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Francais détenu en République Dominicaine
C'est l'histoire de mon ex mari, détenu depuis le 11 aout dernier en prison en République dominicaine. Je cherche a alerter l'opinion publique. Voici l'histoire comme je l'ai diffusée sur mon profil facebook ainsi que la page de pétition :
Comme vous l'avez tous vu je fais circuler en ce moment une pétition concernant un français incarcéré en République Dominicaine. Ce n'est pas un faux. J'ai vu qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas pourquoi je fais ca et c'est normal puisque je n'ai pas donné beaucoup d'explications. Il n'y a que ma famille qui pouvait comprendre puisqu'ils connaissent bien cette personne. Il s'agit de mon ex mari, le père de mes 2 enfants et même 3 puisque il a une autre petite fille avec sa nouvelle femme. Nous sommes restés en bon termes. Il a été arrête dans son bar le 11 aout. Au moment ou la police est arrivée, beaucoup de personne sont rentré dans le bar qui est ouvert style terrasse. La police c'est dirigée directement vers 3 filles mineures rentrées dans le bar au moment de leur arrivée. Cela c'est passé a 11 h du soir, lui n'était pas au bar mais chez lui. Ils ont demandé aux employés de l'appeler. Quand il est arrivé ils lui ont passé les menottes. Le lendemain matin, il passait devant une juge qui lui a lu l'acte d'accusation et lui a mis un an de préventive. Il n'a même pas eu le temps de préparer sa défense avec un avocat. Les preuves présentées sont le témoignage d'une des mineures et une boite de préservatifs qui se vendaient dans le bar. Avec un avocat nous essayons de faire appel mais nous sommes bloqués par un papier que la juge qui vient de démissionner ne nous a pas donné. sans ce papier qui est le résultat de la décision nous ne pouvons pas refaire appel. Depuis également, la fiscal qui a ordonné cela a été destituée. Le consulat est en sous effectif et ne peuvent pas pour l'instant s'occuper du cas, du moins c'est ce qu'ils m'ont dit. Le pire dans tout cela c'est qu'il est resté 10 jours dans une cellule de 10 m2 avec 80 autres personnes, dormait par terre a même le sol dans une insalubrité extrême. Pour pouvoir le voir et lui emmener la nourriture et a boire nous devions payer les agents de police. Ce fut un racket pur et simple. Nous avons du également payer pour qu il soit transféré dans une prison. Nous sommes seules, sa femme et moi pour se battre contre une justice un peu spéciale ici. Même l'ambassade nous ont dit qu ils ne pouvaient pas s'en occuper car ils sont en sous effectif et débordés. De plus nous n'avons pas d'argent, ni lui, ni sa femme ni moi. Il a perdu son appart et sa femme a du déménager chez une amie avec sa fille et le bar a été fermé. Le propriétaire a repris son local. Je veux alerter les médias français et dominicains sur ce qui se passe afin de pouvoir peut être toucher les deux gouvernements. Et c'est pour cela que je fais suivre cette pétition. Nous savons maintenant qu'il a été victime d'une personne qui voulait que ce bar ferme. J'ai vécu 15 ans avec lui et même travaillé avec lui. Je sais qu'il n'est pas capable de toucher a des mineures et encore moins de séquestration. De toute façon il n'y a aucunes preuves de ca juste un témoignage surement payé par quelqu'un. Je remet le lien de la pétition Tout ce que nous voulons c'est assez de signatures pour tenter d'atteindre les médias pour qu'ils déclenchent des articles et que cela remonte aux deux gouvernement. Merci a tous pour lui et ses enfants qui sont désespérés et malheureux.
http://www.avaaz.org/...ue_Dominicaine/?pv=7
Comme vous l'avez tous vu je fais circuler en ce moment une pétition concernant un français incarcéré en République Dominicaine. Ce n'est pas un faux. J'ai vu qu'il y a des personnes qui ne comprennent pas pourquoi je fais ca et c'est normal puisque je n'ai pas donné beaucoup d'explications. Il n'y a que ma famille qui pouvait comprendre puisqu'ils connaissent bien cette personne. Il s'agit de mon ex mari, le père de mes 2 enfants et même 3 puisque il a une autre petite fille avec sa nouvelle femme. Nous sommes restés en bon termes. Il a été arrête dans son bar le 11 aout. Au moment ou la police est arrivée, beaucoup de personne sont rentré dans le bar qui est ouvert style terrasse. La police c'est dirigée directement vers 3 filles mineures rentrées dans le bar au moment de leur arrivée. Cela c'est passé a 11 h du soir, lui n'était pas au bar mais chez lui. Ils ont demandé aux employés de l'appeler. Quand il est arrivé ils lui ont passé les menottes. Le lendemain matin, il passait devant une juge qui lui a lu l'acte d'accusation et lui a mis un an de préventive. Il n'a même pas eu le temps de préparer sa défense avec un avocat. Les preuves présentées sont le témoignage d'une des mineures et une boite de préservatifs qui se vendaient dans le bar. Avec un avocat nous essayons de faire appel mais nous sommes bloqués par un papier que la juge qui vient de démissionner ne nous a pas donné. sans ce papier qui est le résultat de la décision nous ne pouvons pas refaire appel. Depuis également, la fiscal qui a ordonné cela a été destituée. Le consulat est en sous effectif et ne peuvent pas pour l'instant s'occuper du cas, du moins c'est ce qu'ils m'ont dit. Le pire dans tout cela c'est qu'il est resté 10 jours dans une cellule de 10 m2 avec 80 autres personnes, dormait par terre a même le sol dans une insalubrité extrême. Pour pouvoir le voir et lui emmener la nourriture et a boire nous devions payer les agents de police. Ce fut un racket pur et simple. Nous avons du également payer pour qu il soit transféré dans une prison. Nous sommes seules, sa femme et moi pour se battre contre une justice un peu spéciale ici. Même l'ambassade nous ont dit qu ils ne pouvaient pas s'en occuper car ils sont en sous effectif et débordés. De plus nous n'avons pas d'argent, ni lui, ni sa femme ni moi. Il a perdu son appart et sa femme a du déménager chez une amie avec sa fille et le bar a été fermé. Le propriétaire a repris son local. Je veux alerter les médias français et dominicains sur ce qui se passe afin de pouvoir peut être toucher les deux gouvernements. Et c'est pour cela que je fais suivre cette pétition. Nous savons maintenant qu'il a été victime d'une personne qui voulait que ce bar ferme. J'ai vécu 15 ans avec lui et même travaillé avec lui. Je sais qu'il n'est pas capable de toucher a des mineures et encore moins de séquestration. De toute façon il n'y a aucunes preuves de ca juste un témoignage surement payé par quelqu'un. Je remet le lien de la pétition Tout ce que nous voulons c'est assez de signatures pour tenter d'atteindre les médias pour qu'ils déclenchent des articles et que cela remonte aux deux gouvernement. Merci a tous pour lui et ses enfants qui sont désespérés et malheureux.
http://www.avaaz.org/...ue_Dominicaine/?pv=7
Tour de la France à vélo
Bonjour,
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
J'envisage de faire le tour de la france à vélo en longeant côtes et frontières(style US Métro) Est-il possible de réaliser ce parcours en utilisant que des petites départementales, voies vertes ou pistes cyclables car je trouve dangereux et d'aucun intérêt d'emprunter des nationales ou départementales à grandes circulation. Je dispose de 2 mois, d'un bon vélo de voyage(Koga)chargé de 25kg de baggages et roule environ 120 km/jour lors de randonnée permanente de 400km Je suis en quête de renseignements ou de cyclistes qui ont réaliser ce type de randonnée.
Cdlt
Se sortir d'une expatriation complètement ratée...
Bonjour à tous
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
C'est mon premier message sur ce forum, j'espère ne pas vous importuner avec quelque chose qui a dû revenir déjà un paquet de fois. Il y a plusieurs rubriques qui pourraient correspondre, je poste ici par défaut parce qu'apparemment les messages de cette rubrique sont longs et moins orientés sur des problèmes pratiques. J'aimerais vraiment avoir vos expériences, idées, conseils, n'importe quoi...
Je travaille depuis septembre 2012 dans une université au Danemark (Arhus), et mon contrat court jusqu'en septembre 2014. En théorie, c'est une situation d'expatriation idéale: pays européen, possible de rentrer voir ma copine en France une fois par mois sur au moins le week end, salaire double de ce que je gagnerais en France à protection sociale proche, projets professionnels très flexibles, avec des collègues motivés et un chef compréhensif, peu d'exigences...
Seulement voilà, ça ne le fait pas. Depuis le jour de mon arrivée, je suis complètement dépassé par le simple fait de vivre à l'étranger. J'ai pourtant fait pas mal de voyages en Europe et ailleurs (compte tenu de mon âge, 27 ans), je m'y éclate toujours, mais c'était pour quelques semaines et avec des proches. Là, depuis un an, c'est un véritable cauchemard. Je n'ai pas vécu l'euphorie de l'arrivée dans un pays étranger: dès le passage de la frontière, j'ai ressenti ce "choc culturel" avant même d'avoir parlé à un seul danois: isolement, peur panique, sentiment d'insécurité. Tout l'automne 2012, j'ai oscillé entre crises de panique, parano, crises de nerfs, chaque jour, malgré un contexte professionnel très conciliant. Pendant l'hiver, j'ai sombré dans une sorte de léthargie, fatigué physiquement, incapable de voir l'avenir, me réfugiant dans les quelques week ends en France, en les allongeant autant que possible par des rendez-vous avec mes collaborateurs français. Au printemps, parano et panique sont revenues, parfois violemment - incapable de bosser certains jours, crises de nerfs le soir, besoin d'être tout le temps connecté à ma copine et à quelques proches. En juin et jusqu'à mes vacances mi juillet, j'ai été pris de panique hypocondriaque au point d'aller voir 3 médecins, sans réussir à me raisonner. Je rentre juste de vacances et sens que je replonge déjà...
J'étais un peu prévenu du "choc culturel", et ça contribue sans doute à la situation: je ne comprends pas (n'aime pas) la mentalité danoise, la bureaucratie me semble insurmontable, je sens que je n'ai rien à partager avec les danois qui m'entourent. En fait, j'évite toutes relations sociales autant que je peux: à chaque fois que j'ai tenté d'accompagner des collègues au resto ou au bistrot le soir, je suis rentré le plus tôt possible, et me suis rué sur skype, anéanti par un sentiment d'isolement complet malgré des discussions riches. Le moindre échange de 10 minutes avec mes colocs (pourtant sympa et discrets) me donne l'impression irrationnelle d'une éternité pendant laquelle je suis en danger, coupé de mes proches.
Bref, je n'ai rien à reprocher aux danois ni au Danemark, mais m'y sens complètement vulnérable, coupé de mes proches (qui pourtant me manifestent l'exact contraire) et de ma copine (qui pourtant fait tout pour moi malgré une situation professionnelle difficile en France de son côté). J'ai essayé, plusieurs fois, de m'ouvrir un peu à la culture, aux gens: échec. Ca ne colle pas. Je suis français, j'ai besoin de la France et de mes attaches. Chaque rencontre au Danemark me donne l'impression (stupide j'en conviens) de trahir mes origines et mes proches. Je n'arrive plus à aucun raisonnement rationnel, du genre: laisser venir, attendre le prochain week end à la maison, plus qu'un an à tirer. En fait, j'ai un peu perdu la notion du temps, incapable de réaliser qu'un mois n'est pas le bout du monde et qu'il ne me reste qu'un an à faire: mais un an comme ça, et avec l'hiver danois que j'ai eu tant de mal à supporter cette année??
Il y a beaucoup d'irrationnel là dedans. Sans doute aussi pas assez de réflexion a priori: je suis parti par peur d'échouer professionnellement en France, parce que dans mon domaine il "faut" que le cv mentionne une expérience à l'étranger (a posteriori, pas tant que ça), et pas par envie d'aller chercher autre chose ailleurs. Je ne crois plus que l'expatriation est universellement enrichissante: elle me détruit chaque jour un peu plus et je n'en tire rien de bon - ou alors, peut être cela viendra-t-il plus tard, mais à quel prix dans l'immédiat... Un peu de culpabilité enfin: de trahir un peu par cette faiblesse la confiance que mon chef m'a accordée en me recrutant il y a un an; de ne pas réussir à vivre dans des conditions que beaucoup d'expats (voire de français en France) m'envieraient.
Bref, c'est un peu le récit d'un gugus sans doute un peu fragile psychologiquement qui vit très mal une expatriation volontaire, mais pas voulue. Vu ma situation matérielle, je ne suis pas à plaindre, sans doute beaucoup plus à juger - sur le manque de recul, de réflexion, d'adaptation, etc... J'ai l'impression de gâcher 2 ans de ma vie, et je ne sais plus quoi faire: rentrer, vite, à n'importe quel prix, afin de limiter la casse, retrouver proches, copine, France, quelqu'en soit le prix? Mais les futurs employeurs français pourraient-ils me reprocher ce ratage? Dans mon secteur, la recherche académique, tout le monde se connait, à échelle internationale: impossible de cacher ce qui serait pris pour un échec et une faiblesse manifeste (malgré une production somme toute dans les clous des exigences du projet). Rester encore l'année qui reste, encaisser, essayer de tenir en multipliant les séjours en France autant que les finances le permettent, finir totalement anéanti, probablement dégouté de mon travail, mais finir, au moins ? Qu'est ce qui est réellement possible à ce point? Qu'est ce que vous avez vécu?
Voilà, il y avait moyen de faire beaucoup plus court mais j'avais envie de détailler un peu, c'est à prendre comme vous voulez. Il y a un petit côté témoignage qui fait qu'à l'avenir je ne conseillerai jamais à qui que ce soit de partir à tout prix "pour le cv", comme on me l'a plus que conseillé. Il y a sans doute un peu un côté pathétique (risible?) du type qui découvre que vivre à l'étranger n'est pas comme y partir en vacances, et qui ne sait plus comment faire pour s'en tirer sans trop de dégâts. Après, si au delà des jugements (que j'accepte - je n'ai pas d'excuses), d'autres ont envie de partager des expériences similaires ou différentes, ça pourrait m'aider à savoir comment conclure tout ça: rentrer ou faire le forcing pour rester quoiqu'il en coûte... Peut être même (j'en doute mais bon) que ça peut servir à d'autres de lire cette expérience d'une expatriation totalement foirée alors qu'il y avait tout pour réussir (sauf peut être l'acteur principal)...
à plus, et merci à ceux qui ont lu et contribueront (même si c'est pour m'enfoncer!).
Pluvialis
Petite analyse du mal du pays: qu'en pensez-vous?
http://rock-and-world.net/bad-blues-traveler/
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Bonjour amis voyageur !
Nous sommes un jeune couple actuellement en tour du monde. On dit souvent que le mal du pays arrive en général au bout du 3 ème mois de voyage. Et bim nous sommes en plein dedans !
Pour comprendre pourquoi cela nous arrive nous avons tenté une petite analyse du phénomène par ce que nous vivons.
Que pensez vous de cette analyse ? Ceux qui ont déjà subi ce mal pourront peut être nous en dire plus ou bien étayer notre analyse !
L 'article en question est le lien de début de discussion.
Amicalement et vive le voyage !
Arou et Flo
Les vols directs Réunion - Sainte Marie (Madagascar) reprennent le 15 juin
Bonjour,
les vols directs Saint Denis de la Réunion vers Sainte-Marie reprennent le 15 juin.
Ceci dit, ça sent les bruits de bottes dans la capitale,
cordialement,
Maroc: obtenir un laisser-passer pour le retour en France?
Bonjour à tous,
J'ai un petit souci : - J'ai été naturalisé depuis le 6 mars 2013. - Mon titre de séjour a expiré depuis le 22 mars. - Je voyage au maroc demain pour une semaine. - Je n'ai ni passeport ni CNI française ( que les papiers marocains) - J'ai un extrait d'acte de naissance français.
J'ai vu sur le site du consulat de france au maroc qu'il existe une procèdure pour avoir un laisser-passer uniquement pour les passeports ou CNI volés ou perdus, mais je n'ai aucune idée sur les délais. Pensez-vous qu'avec un extrait d'act de naissance, je pourrai avoir mon laisser-passer?
Merci à vous.
J'ai un petit souci : - J'ai été naturalisé depuis le 6 mars 2013. - Mon titre de séjour a expiré depuis le 22 mars. - Je voyage au maroc demain pour une semaine. - Je n'ai ni passeport ni CNI française ( que les papiers marocains) - J'ai un extrait d'acte de naissance français.
J'ai vu sur le site du consulat de france au maroc qu'il existe une procèdure pour avoir un laisser-passer uniquement pour les passeports ou CNI volés ou perdus, mais je n'ai aucune idée sur les délais. Pensez-vous qu'avec un extrait d'act de naissance, je pourrai avoir mon laisser-passer?
Merci à vous.
Retour de Birmanie sans aucune réservation d'hôtel
Bonjour à tous,
Nous rentrons de Birmanie avec ma copine, nous y avons passé 2 semaines et nous n'avions rien réservé, mais absolument rien.
Je dois avouer que j’étais un peu inquiet au vu des différents avis, mais au final on toujours trouvé une chambre soit le jour même, soit en appelant 1 ou 2 jours avant.
Nous avons quasiment toujours payé 30$, la seule fois ou nous avons un peu plus galéré c’était à NYAUNGSHWE, nous arrivions d'un trek de 3 jours, les premiers hôtels que j'ai appelé étaient tous complets, le 4eme hôtel me propose une chambre à 60$, on l'a prise mais c’était presque du luxe. Le lendemain nous avons trouvé facilement un autre hôtel à 30$ la nuit.
Par contre il vaut mieux arriver sur place le matin pour chercher, je répète ce que tout le monde dit mais les Birmans sont extrêmement gentils, souriants, accueillants et rigolos.
Voila bon voyage a tous
Nous rentrons de Birmanie avec ma copine, nous y avons passé 2 semaines et nous n'avions rien réservé, mais absolument rien.
Je dois avouer que j’étais un peu inquiet au vu des différents avis, mais au final on toujours trouvé une chambre soit le jour même, soit en appelant 1 ou 2 jours avant.
Nous avons quasiment toujours payé 30$, la seule fois ou nous avons un peu plus galéré c’était à NYAUNGSHWE, nous arrivions d'un trek de 3 jours, les premiers hôtels que j'ai appelé étaient tous complets, le 4eme hôtel me propose une chambre à 60$, on l'a prise mais c’était presque du luxe. Le lendemain nous avons trouvé facilement un autre hôtel à 30$ la nuit.
Par contre il vaut mieux arriver sur place le matin pour chercher, je répète ce que tout le monde dit mais les Birmans sont extrêmement gentils, souriants, accueillants et rigolos.
Voila bon voyage a tous
Birmanie: faut-il tout réserver à l'avance?
Bonjour,
Nous souhaitons aller en Birmanie dans un mois ou 2 , et nous aimerions savoir si un voyage en sac a dos est possible. Faut il un guide? Faut il réserver les hôtels et les transport a l'avance? Les transport locaux fonctionnent ils bien?
Merci d'avance pour votre aide
Avis sur itinéraire de quatorze jours au Costa Rica?
bonsoir a tous🙂
j aurai besoin de vos conseils concernant un itineraire pour le costa rica
je vous livre en vrac ce que j aimerai faire et voir
à savoir le temps entre chaque etapes, je louerai un vehicule 4x4
pour 14jours pleins peut etre un peu de plage... entre deux photos LOL
surtout de la photo (faune flore insectes, oiseaux ect..)
volcan Irazu Arenal Poas
fortuna et alentours
Rincon de la vieja, (pont suspendus, thermes..)
Taroles , Manuel antonio ou Carrara
Corcovado
Torturego
monteverde
cahuita?
merci de vos conseils sachant que ce serait pour debut avril eventuellement si trajets trop long pour un des endroits
prendre un vol interieur?
a bientot de vous lire
janick
Le "voyage de la vie", du Maroc à l'Arabie Saoudite
voila bonjour tous le mondes , je ponce faire le plus grand voyage de ma vie en voiture bien-sur , partir avec ma famille du maroc vers la meque pour le pelirinage incha-allah, et comme nous sommes de nationalite canadien j, ai pas de propleme de cote de l, europe , mais plutot chez les arabes, est ce que les amis et mombres de voyageforum peu me donner de conseils , et ces quoi les precossions que je dois prendre , merci d, avance.
fm
Iran - Pakistan - Inde: formalités administratives?
Bonjour,
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup
Nous sommes 4 à organiser un voyage en camion pour aller en Inde. Depuis plusieurs mois nous nous intéressons à ce voyage et nous avons déja compilé pas mal de documentation. Mais il reste certaines zones d'ombre pour tout ce qui concerne les visas en Iran et au Pakistan. Alors oui j'ai bien lu toutes les discussions (qui sont quasiment toutes datées de plus de 2-3 ans) et j'ai tenté de me renseigner directement sur les sites des ambassades pas toujours clairs.
Voici donc venu le temps des petites questions
Nous allons traverser à l'aller dans le sens Iran -> Pakistan ->Inde et puis il va falloir revenir. Notre temps de voyage est estimé à 1 an et max 1 an 1/2.
J'ai regardé les visas disponibles et j'ai trouvé ceci. Il est possible de prendre un visa 1 an (multiples entrées) pour l'Iran (200€), par contre celui-ci est donné valable pour un an. Ma question est toute bête: Si mon visa est délivré le 1 février 2014 que je rentre sur le territoire iranien le 1 Juin 2014, celui-ci est-il valable jusqu'au 1er Juin 2015 ou simplement jusqu'au 1 février 2015?
Savez-vous s'il est facile de se faire délivrer le visa 6 mois entrées multiples pour le Pakistan depuis la France (avec toujours la meme problématique à propos de la date), et s'il est compatible avec une entrée par l'Inde.
Merci beaucoup
Activités pour le Jour de l'An et plus à San Francisco et sa région, en solitaire?
Bonjour tout le monde,
Je pars rejoindre ma copine aux Etats-Unis pour les fêtes de fin d'année et jusqu'au 10. Mais en ce moment, notre relation n'est pas au meilleur de sa forme, même plutôt l'inverse. 😕
Donc je cherche à me préparer un plan bis au cas où ça finirai à couteaux tirés entre elle et moi et que je suis obligé de partir de chez elle.🏴☠️ Compte tenu que je parle très peu l'anglais et que je n'ai jamais quitté le continent européen, en cas de séparation ... difficile, je sens venir la plus grosse galère de ma vie.🤪
Qu'est-ce que vous me conseillez comme activités, visites, ou autres pendant ces dix jours? Le budget n'est pas vraiment un soucis, mais je préfère quand même éviter de perdre mon porte-monnaie en même temps que ma copine 😛
Je pensais faire un tour éventuellement à Vegas, en avion ça doit pas être trop cher ou trop long. M'enfin je ne suis pas sûr qu'en étant déprimé ce soit très judicieux 😄 Peut être LA, mais un amis qui a déjà fait la côte ouest m'a dit que c’était assez peu intéressant en fin de compte et me conseillé de rester quand même plus sur SF.
Vous avez quelques idées à me proposer?? des suggestions? En échange j'essayerai de ramener tout plein de zolies photos 🙂
Je pars rejoindre ma copine aux Etats-Unis pour les fêtes de fin d'année et jusqu'au 10. Mais en ce moment, notre relation n'est pas au meilleur de sa forme, même plutôt l'inverse. 😕
Donc je cherche à me préparer un plan bis au cas où ça finirai à couteaux tirés entre elle et moi et que je suis obligé de partir de chez elle.🏴☠️ Compte tenu que je parle très peu l'anglais et que je n'ai jamais quitté le continent européen, en cas de séparation ... difficile, je sens venir la plus grosse galère de ma vie.🤪
Qu'est-ce que vous me conseillez comme activités, visites, ou autres pendant ces dix jours? Le budget n'est pas vraiment un soucis, mais je préfère quand même éviter de perdre mon porte-monnaie en même temps que ma copine 😛
Je pensais faire un tour éventuellement à Vegas, en avion ça doit pas être trop cher ou trop long. M'enfin je ne suis pas sûr qu'en étant déprimé ce soit très judicieux 😄 Peut être LA, mais un amis qui a déjà fait la côte ouest m'a dit que c’était assez peu intéressant en fin de compte et me conseillé de rester quand même plus sur SF.
Vous avez quelques idées à me proposer?? des suggestions? En échange j'essayerai de ramener tout plein de zolies photos 🙂
En direct d'une croisière sur le Celebrity Equinox
Bonjour à tous !
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Nous en avions rêvé… 😮 C’était peut-être le cauchemar de certains…🏴☠️ Celebrity l’a fait… 🙂
Nous voici depuis quelques heures sur un bateau dont l’intérieur (et les balcons de cabine) est 100% NON-FUMEUR ! En effet, nous avons appris par un courrier que Celebrity venait de changer sa politique « tabac » sur toute sa flotte : désormais, tous les espaces publics intérieurs sont non-fumeur et à l’extérieur, il reste sur les « classe Solstice » 5 zones très délimitées pour les fumeurs de cigarettes, dont une seule permet aussi le cigare et la pipe…
A noter que fumer en cabine est « puni » d’un débit automatique du compte cabine de 250 dollars pour « frais de nettoyage »… 😕 Alors c’est vrai que c’est un vrai plaisir que d’être sur un bateau qui, nulle part, ne « sent le tabac »… En fait, il ne s’agit que de l’application stricte, si j’ai bien compris, des lois américaines, équivalentes des lois françaises, italiennes et plus généralement européennes, que certaines compagnies bafouent allègrement en permanence… Alors qu’il semble que personne dans la clientèle de ce bateau, ne proteste, et ne donne l’air de se sentir lésé… 😮
Mais toute histoire a un début, et la nôtre n’y fait pas exception… Alors revenons à mardi…
PROLOGUE
Il y a des jours où l’horloge biologique, sans doute dopée à l’adrénaline, remplace tous les réveils et alarmes du monde… Ainsi, je me réveille à 6 heures, en ce mardi 13 novembre, alors que les téléphones et réveils de la maison ont été chargés de sonner entre 6:30 et 6:45… L’excitation du départ est certainement contagieuse, puisque Mme PAP… euh… ben non, je me suis rasé, lavé, douché, caféiné, tout ça sans chercher à être silencieux, et… elle dort encore, comme un bébé… 😎
J’ai presque des scrupules à la réveiller, mais y a encore du boulot… Vous savez bien, les vestes 😇 à ranger dans les valises, et les valises à clore… Elle se lève donc, en disant « qu’on a bien le temps » (et en cela, elle a raison, nos étapes sont courtes)… Je mets la maison en mode vacances (simulateurs de lumière, programmation de l’alarme, fax aux « men in black » de la télésurveillance pour dire qu’on part), je prépare le petit déjeuner… Quand tout est prêt, les valises le sont aussi, fermées, bien moins lourdes qu’en septembre… Mme PAP s’entraine pour l’année prochaine… la « valisette cabine » n° 6 a été remplacée par un tout petit sac de voyage… Et les 4 grosses valises, si elles sont toujours là, sont nettement moins lourdes à porter… Bon, on aura quand même une demi-heure de retard sur l’horaire fixé, mais le temps au beau fixe (froid au départ puisque 0° à Poitiers) jusqu’à Bordeaux, suivi d’un simple brouillard (tenace, quand même) dans la vallée de la Garonne, et redevenant splendide, à Narbonne, où il fait 18°… Pffff… dire qu’on a emporté les doudounes… 😕 mais bon, on les laissera dans la voiture… on ne sait jamais le temps qu’il fera au retour… Du coup, on est à Narbonne vers 16 heures…
On va pas s’étendre sur notre soirée au Novotel de Narbonne, où nos amis François et Valérie (non, non, toute ressemblance avec des personnages bien connus serait une pure coïncidence 😎), qui habitent le coin, viennent nous rejoindre pour un sympathique diner (même si quelconque sur le plan culinaire, c’est Novotel, hein)…
Un merveilleux soleil, avec une température qui croitra de 12 à 19°, pour le trajet de « bord de Méditerranée », qui va nous emmener jusqu’à notre seconde étape : le Novotel de Gênes… Une petite pensée émue, depuis l’autoroute, lorsque nous passons, après Saint Raphaël, au niveau du Dramont, pour ma Maman qui, comme le chantait si bien Georges, « passe sa mort en vacances », au large de l’Ile d’Or… 😐
Soirée très calme et « en amoureux », on ne connait personne à Gênes… Par contre, le Novotel est grouillant de monde, gros contraste avec hier où il n’y avait presque personne… Curieusement, peu de bateaux de croisières au port de Gênes, pour ce qu’on a pu voir en passant à côté (le Novotel est situé en partie est de Gênes)…
Notre troisième étape va nous conduire de Gênes à Civitavecchia, toujours sous une température agréable et par un beau soleil, en ce jeudi 15 novembre… Après un copieux petit déjeuner au buffet du Novotel, nous partons vers 9h 30, et vogue la galère, en suivant les indications de notre ami Tomtom… qui nous dit brusquement avant d’arriver au niveau de Livourne, que notre « route programmée est coupée » 😮… Bah, aucun panneau, aucune indication, nous passons outre… Mais en arrivant peu avant Grosseto, à environ 100 km du but, nous pouvons nous rendre compte qu’une déviation « route coupée » est en place, et nous allons parcourir les toutes petites routes du coin pendant une quarantaine de kilomètres, avant de retrouver la « 4 voies » (pas d’autoroute *vraie* entre Livourne et Rome)… 🤪
Nous pourrons constater à la télé, en arrivant à l’hôtel, à quel point Tomtom avait raison, en disant « route coupée », puisque la route (2 x 2 voies, sur « pilotis » sur une longue distance dans ce coin) s’est proprement effondrée sur environ une travée entre deux « pilotis »… Les inondations terribles (dont la télé française avait parlé en quelques lignes (mais bon, les évènements politiques français dont un certain show télévisé que nous avons pu suivre dans notre chambre, à Narbonne, devaient être plus importants vus des média français…) et que nous avions situées bien plus au centre de l’Italie, sont là… Et dans l’état où c’est, ce sera pas réparé pour notre retour… 😕
Partout, ce n’est que désolation, boue, champs encore inondés… Nous croiserons des centaines de personnes, à l’air épuisé, couvertes de boue des pieds à la tête, avec des pelles, des balais, des gens tentant de reprendre dans leurs maisons éventrées quelques biens sauvables…😕 Nous verrons des voitures « plantées », verticalement, dans les fossés, manifestement emportées par les eaux… Tout ça fait comme une grosse boule dans l’estomac, on se dit que la solidarité humaine voudrait qu’on s’arrête pour aider ces gens, et puis les gendarmes qui sont partout nous font signe d’avancer, de ne pas ralentir le flot des voitures, et ce flot repart en laissant derrière lui toute la misère d’un monde ravagé… 😐 et on repense à notre croisière, à notre destin à nous qui n’est pas, en ce jour, d’être au nombre des malheureux… Mais quand même un moment très très fort… 😕
Malgré tout cela, et une bonne trentaine de kilomètres de déviation, nous arrivons à Civitavecchia vers 15 heures, pour constater que quatre bateaux de croisière sont au départ (nouvelle croisière, ou en escale)… Le Celebrity Reflection, que, si j’ai bien compris, Nadu attendra dimanche à Barcelone, le Costa Atlantica, le MSC Orchestra, et le Serenade of the Seas… Les gens se pressent avec moults valises que les bus-navettes du port engloutissent dans leurs soutes…
Nous rejoignons notre hôtel, modeste trois étoiles, le Mediterraneo, à deux pas de l’entrée du port, choisi non pas pour son standing mais pour sa « vocation croisière » : on peut laisser sa voiture dans le parking fermé et surveillé pour 8 euros par jour, et en plus, ils organisent une navette pour nous conduire demain matin « au pied du bateau »… Mais finalement, s’il ne paie pas de mine de l’extérieur, il est entièrement refait de l’intérieur, avec des chambres fonctionnelles et grandes (bon, on a pris la « suite junior », pour moins cher qu’une chambre dans un Novotel, et avec une super terrasse qui en été doit être très agréable.). Après un grand tour de promenade dans Civitavecchia, notamment pour acheter des timbres italiens, ça, c’est fait, pour les deux escales italiennes de la croisière, et pour faire nos premières photos en amoureux, sous un chaud soleil, nous rentrerons juste à temps à l’hôtel pour prendre quelques photos du soleil couchant sur la rade de Civitavecchia… Et à 17h 15, il fait nuit… c’est sûr que nous sommes beaucoup beaucoup plus à l’est que Poitiers, même si l’heure est la même… A Poitiers, il faisait nuit à 18h 30, ces jours derniers… 😐
Pas de restaurant dans notre hôtel, mais une profusion de restaurants pizzeria autour du port, et nous tirons le gros lot… Une pizzeria où nous allons déguster des pizzas dignes du neoRomantica (et les lecteurs assidus savent que nous avions infiniment apprécié la pizzeria de ce bateau), avec en plus un accueil super sympa…🙂 Mme PAP ayant malencontreusement renversé mon verre 😮 de Jack Daniels d’un revers de main (qui a dit « encore ! » dans le fond de la salle ? 😉) tout en discutant avec le patron (c’est sûr que les italiens parlent avec les mains, et on prend vite le pas…), ce dernier m’a rapporté un nouveau verre, « à sa charge » 😛… et puis un Chianti tout à fait sympathique pour un prix très modéré, bref nous recommandons ce restaurant, qui est la seconde pizzeria en allant vers l’entrée du port, depuis l’hôtel Mediterraneo… Un grand moment aussi d’anthropologie sociale en contemplant à la table voisine trois couples venus dîner ensemble… chacun son smartphone, et le consultant, pendant tout le repas, on ne les a quasiment pas entendus s’adresser la parole… mais peut-être, disait Mme PAP, qu’ils s’envoient des SMS… 🤪
Retour à l’hôtel… Bon, pas de télé, vu que sur plus de 100 chaines, pas une seule qui ne soit pas en Italien…😠 Rarement vu ça… Et puis le wifi, c’est 5 euros… Mais bon, avec l’ordinateur, on a pu suivre au moins l’actualité française sur bfmtv.fr… Rien de bien réjouissant, alors on coupe vite, et on passe en revue nos préparatifs pour demain matin… Navette hôtel-port prévue pour 10 heures…
Vol Paris/Ouagadougou
bonjour !
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
quelles sont les compagnies aeriennes les moins cheres pour le vol Paris - Ouagadougou ?
🙂 merci
Air Madagascar à la rue!
Bonjour,
pour l'anecdote, Air Merdagascar va de mal en pis. Vol vers la Réunion prévu à 9h. Le lendemain on me dit 6h30 !
La veille au soir du départ, on me "confirme" départ à 14h20 !! Va t'organiser avec ça, mon taxi préféré en devient fou.
Cordialement,
Arnaque à Martil au Maroc
Un séjour au Maroc, à martil plus exactement qui tourne au tracas et amertume. Un propriétaire d'un appart dans une résidence qui pretend étré cadre dans une banque qui n'est rien d'autre qu'un voleur et un arnaqueur en complicité de sa belle mére qui réside le meme emmeuble. de quoi donner une superbe image de ce pays!!!
on s'installe tranquillement, jusqu'au dérnier jour, départ prevu pour le lendemain, on sort faire un dérnier tours d'aurevoir à la ville et au retour, tous à diparu: valise contenant tous nos papiers, notre argent, nos cartes bancaires, les clés de voiture le pc portable et plein d'autres gadgets, premier reflexe : pas d'infraction, le voleur a bien utilisé des clés pour acceder à l'appart. deuxieme reflexe avertir la police, une soit disant petite et tres petite enquete est mené et la reponse: on ne peut rien faire pour vous!! c'est choquant. Une rencontre avec un superieur de la province et la réponse est la mémé: on ne peut rien faire pour vous!!, au point que j'ai pensé que ce genre de réponse fait parti du gargot administratif de ce pays. Complicité ou pas je l'ignore, mais une chose est sur, une fois hors chez vous en vacance ou en affaire faites bien attention car personne ne peut rien faire pour vous. J'ai contacté un avocat, qui avant méme de terminer ma requette semblait connaitre ce propriétaite voleur, d'ailleur meme les autorités le connaissent bien, et il s'est avéré que ce n'est pas le méme vol dans le méme appart. conclusion: c'est louche.
Un petit message pour terminer : je n'en resterai pas là messieurs les ..., j'irai plus loin et je ne vous lacherai pas d'un pouce avant de mettre au calaire cette arnaque. Encourager le tourisme meme par ces pub mensongeaires on peut avaler pas de souci, mais aller jusqu'a nous prendre pour des cons ça c'est inadmissible. je remuerai ciel et terre pour que chacun assume ses responsabilité dans cette affaire, et je vous jure de vous avoir, promesse d'une victime ecoeurée.
Cinq semaines dans l’Ouest américain en août 2012
5 semaines dans l’ouest américain en aout 2012
Bonjour à tous,
Le forum ne manque pas de carnets de voyages splendides sur l’ouest. Je me suis d’ailleurs très grandement inspirée de ceux-ci pour préparer mon propre road-trip. Je vais donc m’essayer à mon tour à l’exercice mais, de profil scientifique, ne vous attendez pas à autre chose qu’une prose basique que j’espère structurer un minimum afin de vous procurer des informations utiles.
Préambule :Ce voyage a été préparé très très longtemps à l’avance. A titre d’exemple, les premières réservations d’hôtel ont été faites en juin 2011 pour aout 2012. Le récit de ce voyage se fera de façon chronologique. Au fur et à mesure seront indiqué les dépenses, astuces, les coups de cœurs, les déceptions et autres explications sur le choix des hôtels et autres activités. Si j’en ai le courage, un récapitulatif (budget, tops, flops) sera effectué en fin de récit.Le récit est principalement fait de mémoire avec photos à l’appui. Il est possible donc que j’oublie des choses ou précisions. N’hésitez pas à me poser des questions. Étant donné la longueur du voyage, il est possible que je ne publie qu’un ou deux posts par semaine. Le récit pourra donc s’étaler sur plusieurs semaines. Le budget n’a pas été déterminé à l’avance et, ayant la chance de gagner assez bien notre vie, nous avons dépensé sans compter. Il est évident que le budget conséquent de ce voyage va en surprendre plus d’un. Je ne souhaite pas déclencher de polémique à ce sujet mais, comme nous pouvons nous le permettre, nous avons payé parfois bien cher un hôtel qui n’a pour d’autre avantage que son emplacement (critère 1er de mes choix d’hébergement).Je n’ai pas vraiment eu le choix de mes dates de congés et j’appréhendais le monde, la chaleur et tous les inconvénients du mois d’août. Finalement, rien de tout cela ne m’a vraiment gêné, si ce n’est les tarifs avion/hôtels qui sont forcément au plus haut durant cette période. Je ne mettrai aucune information sur d’éventuels restaurants car nous en avons fait peu (3 je crois) et les avons pas vraiment choisis. Je n’aime pas les restaurants car je n’aime pas attendre et, pour le coup, je trouve qu’il s’agit d’une dépense inutile. Nos repas se sont pris dans des fast-food (MacDo, Wendy’s, TacoBell, In&Out, Jack in the box etc.) ou en mode pique-nique sur la route ou dans la chambre le soir.Itinéraire : Le voyage s’est effectué du 27 juillet (départ de l’avion de Paris) au 1er septembre (départ de l’avion à San Francisco) dans l’ordre suivant (je ne précise que les lieux des nuitées) : vendredi 27 juillet 2012 -> Nuit près de l'aéroport de San Francisco (San Bruno) samedi 28 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco dimanche 29 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco lundi 30 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco mardi 31 juillet 2012 -> Nuit à Morro Bay mercredi 1 août 2012 -> Nuit à Los Angeles jeudi 2 août 2012 -> Nuit à Los Angeles vendredi 3 août 2012 -> Nuit à Los Angeles samedi 4 août 2012 -> Nuit à San Diego dimanche 5 août 2012 -> Nuit à San Diego lundi 6 août 2012 -> Nuit à Apache Junction (banlieue de Phoenix) mardi 7 août 2012 -> Nuit à Holbrook mercredi 8 août 2012 -> Nuit à Grand Canyon Village jeudi 9 août 2012 -> Nuit à Page vendredi 10 août 2012 -> Nuit à Page samedi 11 août 2012 -> Nuit à Monument Valley dimanche 12 août 2012 -> Nuit à Mesa Verde lundi 13 août 2012 -> Nuit à Moab mardi 14 août 2012 -> Nuit à Moab mercredi 15 août 2012 -> Nuit à Moab jeudi 16 août 2012 -> Nuit à Vernal vendredi 17 août 2012 -> Nuit à Cody samedi 18 août 2012 -> Nuit à Yellowstone dimanche 19 août 2012 -> Nuit à Yellowstone lundi 20 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mardi 21 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mercredi 22 août 2012 -> Nuit à Jackson jeudi 23 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de Salt Lake City (Sandy) vendredi 24 août 2012 -> Nuit à Torrey samedi 25 août 2012 -> Nuit à Bryce Canyon dimanche 26 août 2012 -> Nuit à Las Vegas lundi 27 août 2012 -> Nuit à Las Vegas mardi 28 août 2012 -> Nuit à Death Valley mercredi 29 août 2012 -> Nuit à Bridgeport (proche Lee Vining) jeudi 30 août 2012 -> Nuit à Yosemite vendredi 31 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de San Francisco (Belmont) samedi 1 septembre 2012 -> Nuit dans l'avion
Participants :
Moi et mon conjoint, pendant les 5 semaines. Nous avons 33 et 34 ans.
Je ne suis pas sportive du tout et en surpoids (limite de l’obésité d’après l’IMC), je n’ai pas la fibre sportive mais j’ai fait des efforts et j’en suis assez fière (j’ai perdu 3 kg pendant le voyage, je perds toujours du poids en vacances mais je vous rassure, je les reprends assez vite à la reprise du boulot). J’ai organisé seule tout le voyage grâce, principalement à Internet et aux nombreux sites cités ici (sans compter les participants du forum et les carnets lus ici).
Lui à un imc normal à la limite de la maigreur mais supporte moins bien la chaleur que moi. Il n’a pas ralé une seule fois en m’attendant sur certains sentiers J. Il n’a pas participé à l’organisation mais à beaucoup lu pour préparer ce voyage (comme le journal de Lewis et Clark par exemple).
Mes parents (55 et 56 ans) nous ont rejoint de Phoenix à Las Vegas.
Ma sœur (27 ans) nous a également rejoint à Phoenix mais elle est repartie à Salt Lake City.
Début du récit :
Vendredi 27 juillet 2012 – De Paris à San Francisco
Départ à 5h30 du matin. Mes parents nous accompagnent à l’aéroport. A Roissy, on attend surtout dans la file du dépose bagage/check-in d’Icelandair. On s’était enregistré sur Internet mais comme la file est commune au dépose bagage et à l’enregistrement, cela ne nous a pas fait gagner de temps. Heureusement qu'on n'a été prévoyant malgré ce qu’on a lu un peu partout ("pas besoin d'imprimer l'ESTA ou les billets, tout est électronique de nos jours") parce que parce la fille du check-in nous a demandé la totale (impression des billets aller et retour, ESTA imprimé). Ma sœur à eu droit à la même chose quelques jours plus tard au comptoir de United avec en plus, demande de la réservation du 1er hôtel sur place. Pour leur part, mes parents n’ont eu qu’à présenter leur passeport au comptoir d’Air France. Pour Ie choix de la compagnie aérienne, Icelandair peut paraître incongru. En effet, cela nous impose 2 escales pour arriver à San Francisco (j’expliquerai plus tard les raisons de cet aéroport de départ et d’arrivée). Néanmoins, en septembre/octobre 2011, quand j’ai fait mon choix, j’ai raisonné comme ceci :Je ne voulais pas payer 1400 euros pour un vol direct Air France (mes dates de congés n’étant pas flexibles). Au cours du temps, j’ai vu des billets vers décembre à 1300 euros par personne. Encore trop cher pour moi.Je ne voulais pas passer par Londres pour diverses raisons. La 1ère étant que le 27 juillet, début de mes congés était également la date d’ouverture des jeux olympique de Londres et que niveau sécurité, monde etc. Cela impliquait des risques de retards importants qui risquaient de me gâcher mon début de voyage. La seconde étant une mauvaise expérience de perte de bagage à Heathrow et donc un très mauvais a priori sur l’aéroport et la compagnie British Airways.Je souhaitais des écrans individuels sur le vol transatlantique, les compagnies américaines en étant peu pourvus en classe économique, je les ai éliminées.Je voulais un 2ième bagage en soute pas cher ou inclus dans le billet.Avec ces contraintes, seule Icelandair réunissait ces conditions au moment où je souhaitais réserver (pour étaler les dépenses notamment). Cela nous permettait également de faire une escale assez longue pour aller au Blue Lagoon et nous remémorer notre voyage passé dans ce pays en 2009. L’Islande ne consitue par un détour car exactement sur la route pour la cote ouest. Seattle lui est un petit détour.
Survol du Groënland lors du vol Keflavik/Seattle:

Le voyage aller/retour nous a coûté 1049,24 euros par personne. L’aller à duré 23h (escale de 7h30 à Rekyavik et 2h05 à Seattle incluses). Le retour durera 19h (escales incluses) à cause d’une annulation d’un vol d’Alaskan Airlines quelques semaines avant le départ (sans cela, il était prévu une durée totale de 15h, escales incluses).
Décollage à l’heure à 8h. Dans l'avion pour Keflavik, mon voisin pue, c'est une horreur! Une sorte d'odeur de sueur et début de clochardisation (et également de résine de canabis d’après mon conjoint). Icelandair n’offre normalement pas de repas/collation durant ses vols (sauf si on les paye, bien sur) mais pour s’excuser de ne pas avoir d’écran individuel alors, ils nous ont servis un petit déjeuner avec du Skyr aux blueberries. On arrive en Islande avec un peu d’avance (arrivée prévue à 9h30). Arrivés en Islande, tout nous rappelle plein de souvenirs de notre précédent voyage en été 2009. Etant donné la durée de l’escale, on avait réservé à l’avance un aller/retour en bus au Blue Lagoon avec l’entrée incluse sur le site de Reykyavik Excursion pour 8000 ISK TTC par personne.
On prend les tickets en échange du voucher, on attend le bus 15 minutes et hop, direction le blue lagoon. Je me félicite de cette idée. On prend notre temps, on se baigne, on se balade, on mange sur place puis retour à l'aéroport avec le bus de 15h. Le reste de la journée n'est ponctuée que de repas et d'attente dans les aéroports ou les avions (où mes voisins sentent pas mauvais... enfin, si on exclue les 2 pizzas barbecue de ma voisine du vol Seattle/San Francisco, décidément, aujourd'hui, j'ai ma dose en terme d’odeur!).
Le blue lagoon :
On arrive à 22h à l’aéroport de San Francisco. On récupère les bagages et on mange un morceau. J’appelle l’hôtel pour qu’ils envoient leur navette. On est enfin à l'hôtel. L’hôtel est le Days Inn de San Bruno, juste à coté de l’aéroport. Vu l’arrivée tardive, je ne souhaitais pas récupérer tout de suite la voiture de location. Je souhaitais donc un hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite. J’ai réservé sur Hotwire un hôtel « secret » pour une chambre avec lit king-size et petit déjeuner inclus pour la somme de 60,85 USD TTC.
Il est minuit trente, on n'a pas vraiment dormi depuis 26h et on va chercher demain à 8h la voiture pour commencer nos explorations de la ville.
Notre chambre au days inn San Bruno
Autres dépenses de la journée : 40,23 euros en nourriture/repas (Islande + US)
Bonjour à tous,
Le forum ne manque pas de carnets de voyages splendides sur l’ouest. Je me suis d’ailleurs très grandement inspirée de ceux-ci pour préparer mon propre road-trip. Je vais donc m’essayer à mon tour à l’exercice mais, de profil scientifique, ne vous attendez pas à autre chose qu’une prose basique que j’espère structurer un minimum afin de vous procurer des informations utiles.
Préambule :Ce voyage a été préparé très très longtemps à l’avance. A titre d’exemple, les premières réservations d’hôtel ont été faites en juin 2011 pour aout 2012. Le récit de ce voyage se fera de façon chronologique. Au fur et à mesure seront indiqué les dépenses, astuces, les coups de cœurs, les déceptions et autres explications sur le choix des hôtels et autres activités. Si j’en ai le courage, un récapitulatif (budget, tops, flops) sera effectué en fin de récit.Le récit est principalement fait de mémoire avec photos à l’appui. Il est possible donc que j’oublie des choses ou précisions. N’hésitez pas à me poser des questions. Étant donné la longueur du voyage, il est possible que je ne publie qu’un ou deux posts par semaine. Le récit pourra donc s’étaler sur plusieurs semaines. Le budget n’a pas été déterminé à l’avance et, ayant la chance de gagner assez bien notre vie, nous avons dépensé sans compter. Il est évident que le budget conséquent de ce voyage va en surprendre plus d’un. Je ne souhaite pas déclencher de polémique à ce sujet mais, comme nous pouvons nous le permettre, nous avons payé parfois bien cher un hôtel qui n’a pour d’autre avantage que son emplacement (critère 1er de mes choix d’hébergement).Je n’ai pas vraiment eu le choix de mes dates de congés et j’appréhendais le monde, la chaleur et tous les inconvénients du mois d’août. Finalement, rien de tout cela ne m’a vraiment gêné, si ce n’est les tarifs avion/hôtels qui sont forcément au plus haut durant cette période. Je ne mettrai aucune information sur d’éventuels restaurants car nous en avons fait peu (3 je crois) et les avons pas vraiment choisis. Je n’aime pas les restaurants car je n’aime pas attendre et, pour le coup, je trouve qu’il s’agit d’une dépense inutile. Nos repas se sont pris dans des fast-food (MacDo, Wendy’s, TacoBell, In&Out, Jack in the box etc.) ou en mode pique-nique sur la route ou dans la chambre le soir.Itinéraire : Le voyage s’est effectué du 27 juillet (départ de l’avion de Paris) au 1er septembre (départ de l’avion à San Francisco) dans l’ordre suivant (je ne précise que les lieux des nuitées) : vendredi 27 juillet 2012 -> Nuit près de l'aéroport de San Francisco (San Bruno) samedi 28 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco dimanche 29 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco lundi 30 juillet 2012 -> Nuit à San Francisco mardi 31 juillet 2012 -> Nuit à Morro Bay mercredi 1 août 2012 -> Nuit à Los Angeles jeudi 2 août 2012 -> Nuit à Los Angeles vendredi 3 août 2012 -> Nuit à Los Angeles samedi 4 août 2012 -> Nuit à San Diego dimanche 5 août 2012 -> Nuit à San Diego lundi 6 août 2012 -> Nuit à Apache Junction (banlieue de Phoenix) mardi 7 août 2012 -> Nuit à Holbrook mercredi 8 août 2012 -> Nuit à Grand Canyon Village jeudi 9 août 2012 -> Nuit à Page vendredi 10 août 2012 -> Nuit à Page samedi 11 août 2012 -> Nuit à Monument Valley dimanche 12 août 2012 -> Nuit à Mesa Verde lundi 13 août 2012 -> Nuit à Moab mardi 14 août 2012 -> Nuit à Moab mercredi 15 août 2012 -> Nuit à Moab jeudi 16 août 2012 -> Nuit à Vernal vendredi 17 août 2012 -> Nuit à Cody samedi 18 août 2012 -> Nuit à Yellowstone dimanche 19 août 2012 -> Nuit à Yellowstone lundi 20 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mardi 21 août 2012 -> Nuit à Yellowstone mercredi 22 août 2012 -> Nuit à Jackson jeudi 23 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de Salt Lake City (Sandy) vendredi 24 août 2012 -> Nuit à Torrey samedi 25 août 2012 -> Nuit à Bryce Canyon dimanche 26 août 2012 -> Nuit à Las Vegas lundi 27 août 2012 -> Nuit à Las Vegas mardi 28 août 2012 -> Nuit à Death Valley mercredi 29 août 2012 -> Nuit à Bridgeport (proche Lee Vining) jeudi 30 août 2012 -> Nuit à Yosemite vendredi 31 août 2012 -> Nuit dans la banlieue de San Francisco (Belmont) samedi 1 septembre 2012 -> Nuit dans l'avion
Participants :
Moi et mon conjoint, pendant les 5 semaines. Nous avons 33 et 34 ans.
Je ne suis pas sportive du tout et en surpoids (limite de l’obésité d’après l’IMC), je n’ai pas la fibre sportive mais j’ai fait des efforts et j’en suis assez fière (j’ai perdu 3 kg pendant le voyage, je perds toujours du poids en vacances mais je vous rassure, je les reprends assez vite à la reprise du boulot). J’ai organisé seule tout le voyage grâce, principalement à Internet et aux nombreux sites cités ici (sans compter les participants du forum et les carnets lus ici).
Lui à un imc normal à la limite de la maigreur mais supporte moins bien la chaleur que moi. Il n’a pas ralé une seule fois en m’attendant sur certains sentiers J. Il n’a pas participé à l’organisation mais à beaucoup lu pour préparer ce voyage (comme le journal de Lewis et Clark par exemple).
Mes parents (55 et 56 ans) nous ont rejoint de Phoenix à Las Vegas.
Ma sœur (27 ans) nous a également rejoint à Phoenix mais elle est repartie à Salt Lake City.
Début du récit :
Vendredi 27 juillet 2012 – De Paris à San Francisco
Départ à 5h30 du matin. Mes parents nous accompagnent à l’aéroport. A Roissy, on attend surtout dans la file du dépose bagage/check-in d’Icelandair. On s’était enregistré sur Internet mais comme la file est commune au dépose bagage et à l’enregistrement, cela ne nous a pas fait gagner de temps. Heureusement qu'on n'a été prévoyant malgré ce qu’on a lu un peu partout ("pas besoin d'imprimer l'ESTA ou les billets, tout est électronique de nos jours") parce que parce la fille du check-in nous a demandé la totale (impression des billets aller et retour, ESTA imprimé). Ma sœur à eu droit à la même chose quelques jours plus tard au comptoir de United avec en plus, demande de la réservation du 1er hôtel sur place. Pour leur part, mes parents n’ont eu qu’à présenter leur passeport au comptoir d’Air France. Pour Ie choix de la compagnie aérienne, Icelandair peut paraître incongru. En effet, cela nous impose 2 escales pour arriver à San Francisco (j’expliquerai plus tard les raisons de cet aéroport de départ et d’arrivée). Néanmoins, en septembre/octobre 2011, quand j’ai fait mon choix, j’ai raisonné comme ceci :Je ne voulais pas payer 1400 euros pour un vol direct Air France (mes dates de congés n’étant pas flexibles). Au cours du temps, j’ai vu des billets vers décembre à 1300 euros par personne. Encore trop cher pour moi.Je ne voulais pas passer par Londres pour diverses raisons. La 1ère étant que le 27 juillet, début de mes congés était également la date d’ouverture des jeux olympique de Londres et que niveau sécurité, monde etc. Cela impliquait des risques de retards importants qui risquaient de me gâcher mon début de voyage. La seconde étant une mauvaise expérience de perte de bagage à Heathrow et donc un très mauvais a priori sur l’aéroport et la compagnie British Airways.Je souhaitais des écrans individuels sur le vol transatlantique, les compagnies américaines en étant peu pourvus en classe économique, je les ai éliminées.Je voulais un 2ième bagage en soute pas cher ou inclus dans le billet.Avec ces contraintes, seule Icelandair réunissait ces conditions au moment où je souhaitais réserver (pour étaler les dépenses notamment). Cela nous permettait également de faire une escale assez longue pour aller au Blue Lagoon et nous remémorer notre voyage passé dans ce pays en 2009. L’Islande ne consitue par un détour car exactement sur la route pour la cote ouest. Seattle lui est un petit détour.
Survol du Groënland lors du vol Keflavik/Seattle:


Le voyage aller/retour nous a coûté 1049,24 euros par personne. L’aller à duré 23h (escale de 7h30 à Rekyavik et 2h05 à Seattle incluses). Le retour durera 19h (escales incluses) à cause d’une annulation d’un vol d’Alaskan Airlines quelques semaines avant le départ (sans cela, il était prévu une durée totale de 15h, escales incluses).
Décollage à l’heure à 8h. Dans l'avion pour Keflavik, mon voisin pue, c'est une horreur! Une sorte d'odeur de sueur et début de clochardisation (et également de résine de canabis d’après mon conjoint). Icelandair n’offre normalement pas de repas/collation durant ses vols (sauf si on les paye, bien sur) mais pour s’excuser de ne pas avoir d’écran individuel alors, ils nous ont servis un petit déjeuner avec du Skyr aux blueberries. On arrive en Islande avec un peu d’avance (arrivée prévue à 9h30). Arrivés en Islande, tout nous rappelle plein de souvenirs de notre précédent voyage en été 2009. Etant donné la durée de l’escale, on avait réservé à l’avance un aller/retour en bus au Blue Lagoon avec l’entrée incluse sur le site de Reykyavik Excursion pour 8000 ISK TTC par personne.
On prend les tickets en échange du voucher, on attend le bus 15 minutes et hop, direction le blue lagoon. Je me félicite de cette idée. On prend notre temps, on se baigne, on se balade, on mange sur place puis retour à l'aéroport avec le bus de 15h. Le reste de la journée n'est ponctuée que de repas et d'attente dans les aéroports ou les avions (où mes voisins sentent pas mauvais... enfin, si on exclue les 2 pizzas barbecue de ma voisine du vol Seattle/San Francisco, décidément, aujourd'hui, j'ai ma dose en terme d’odeur!).
Le blue lagoon :
On arrive à 22h à l’aéroport de San Francisco. On récupère les bagages et on mange un morceau. J’appelle l’hôtel pour qu’ils envoient leur navette. On est enfin à l'hôtel. L’hôtel est le Days Inn de San Bruno, juste à coté de l’aéroport. Vu l’arrivée tardive, je ne souhaitais pas récupérer tout de suite la voiture de location. Je souhaitais donc un hôtel proche de l’aéroport avec navette gratuite. J’ai réservé sur Hotwire un hôtel « secret » pour une chambre avec lit king-size et petit déjeuner inclus pour la somme de 60,85 USD TTC.Il est minuit trente, on n'a pas vraiment dormi depuis 26h et on va chercher demain à 8h la voiture pour commencer nos explorations de la ville.
Notre chambre au days inn San Bruno

Autres dépenses de la journée : 40,23 euros en nourriture/repas (Islande + US)
Avoir ma plantation en Thaïlande
bonjour,
Depuis sept ans que je voyage entre la Thailande et la France, j'ai décidé de m'installer dans le village de ma femme dans la province de Korat.nous avons fait construire une maison, et nous avons une parcelle de terrain de 2rai ou j'aimerai y faire une plantation à rendement rapide et rentable.si quelqu'un avez une idée à me proposer, ce serait trés sympas?
au début j'avai pensé à la culture de l'hévéa, mais aprés reflexion j'ai abandonné cette idée.savez-vous si il est possible de cultiver le kiwi en Thailande?
Séjourner aux Bungalows Guesthouse sur Chiang Mai?
Nous préparons notre voyage en Thaïîlande et sur CHIANG MAI, nous pensons réserver à
BUNGALOWS GUESTHOUSE, quelqu'un a-t-il séjourné là-bas.
Il propose une visite sur 2 jours triangle d'or qui a l'ai sympa.
Vélo et tourisme en Autriche
Voici le récit de notre voyage de 2 semaines en Autriche du 5 au 22 juillet 2012.
5 Juillet.Nous partons de Montréal à l'heure prévue sur les ailes de Lufthansa. Seul petit désagrément, on nous dit qu'il est impossible d'avoir des sièges co-latéraux mon copain et moi. À l'embarquement, on vérifie mon billet et on effectue le changement souhaité. J'aurai donc le bonheur de vivre mes 7 heures de vol avec mon copain.
6 juillet Munich. Nous atterrissons à Munich. Nous prenons le train vers le centre historique, puis le métro. En sortant de celui-ci nous arrivons sur Marienplatz. Sublime et grandiose malgré qu'on restaure une partie du bâtiment. Nous partons vers la vieille ville à la recherche de la Hofbraühaus, la célèbre taverne de Munich datant de 1896. Mon copain s'initie à la bière allemande et à la choucroute. J'opte pour un plat qui me semble délicieux sur la table d'à côté. Il s'avère décevant car il s'agit d'une pomme de terre panée accompagnée de quelques légumes. Nous marchons au gré de nos instincts dans Munich avant d'aller prendre le train pour Passau. Avant d'arriver au comptoir, il y a un commis qui interroge les gens sur leur destination et les guide et conseille vers le bon comptoir. Sa gentillesse est remarquable et drôlement appréciée. Nous arrivons à Passau 2 heures plus tard environ. L'hôtel est situé à environ 2 km, ce que nous pourrions marcher en temps normal, mais mon copain n'est pas équipé pour marcher avec ses bagages. C 'est donc le taxi qui nous amène à l'hôtel am-jesuitenschlessl.de ( 65 euros). Nous nous rendons vite compte qu'ils ont l'habitude d'accueillir les cyclistes qui y sont nombreux. En soirée, nous allons marcher le long de l'Inn. Il y a une légère brume qui recouvre la ville, c'est d'un romantisme incroyable.
7 juillet Passau: Nous poursuivons la découverte de Passau qui fut un gros coup de coeur pour nous. Je ne suis pas une artiste, mais il me semble que cette ville doit inspirer les aquarellistes. En après-midi, nous prenons possession de nos vélos que nous avons réservés depuis décembre. Nous sommes fiers de monter nos bécanes qui roulent superbement bien à la grande surprise de mon copain, nous qui sommes habitués de rouler sur des vélos de route. La piste cyclable longe vraiment le Danube, nous nous en éloignons qu'en de rares exceptions. Le Québec aurait avantage à s'inspirer de l'Allemagne et l'Autriche dans la conception et l'entretien de cette piste cyclable. Nous trippons littéralement pour ces premiers 30 km. Nous nous arrêtons à Waldkirchen au B&B Privatzimmer Felke www.oberoesterreich.at au coût de 50e. Le proprio qui ne parle que l'allemand nous montre la chambre située au 2e étage. Dans le corridor, ça sent l'humidité, nous sommes un peu inquiets, mais finalement la chambre est propre et sent bon. Nous avons une vue sur la petite église du village. Nous allons manger sur une terrasse à 2 coins de rue. Je cogne des clous en attendant d'être servis. On se rendra compte par la suite qu'en Autriche, ils s'empressent de nous demander ce que l'on veut boire et que nous avons peu de temps pour se décider à choisir sur le menu (nous qui essayons de faire des liens avec l'anglais afin d'avoir une petite idée de ce que nous allons manger). Par contre, il est très difficile de recevoir l'addition, ils ont toujours mieux à faire!!!
8 juillet: Réveil à 6 h au son des cloches. On dirait que nous dormions dans le clocher! Nous pédalons en direction de Linz (59 km). La route est toujours aussi belle. À un certain moment, nous devons quitter la piste cyclable pour ne plus la retrouver avant un long moment. Je souhaitais vraiment accéder au point de vue à Schlogen afin de contempler le Danube qui y effectue un ''u-turn''. Nous n'avons pas vu l'accès et nous avons perdu le Danube de vue. Nous nous sommes retrouvés sur la route avec les automobilistes qui heureusement étaient très reŝpectueux. Nous avons croisés quelques cyclistes, mais seulement des vélos de route, une seule vélo-touriste. Mon copain souhaitant me faire plaisir suggère d'emprunter une route privée afin d'accéder au point de vue. Il s'agit d'une pente à 15 degrés qui monte sur 1,5 km. Je mets le pied à terre avant le 1er km et je n'arrive plus à remonter sur ma bécanne. Le poids des bagages tirant le vélo vers l'arrière. On cache donc les vélos dans la forêt et nous poursuivons à pied. Nous ne voyons pas le Danube, mais nous marchons à travers des fermes nichées dans les vallons. C'est absolument superbe. Nous reprenons nos vélos et nous devons monter une pente pendant environ 4 km, je m'ennuie un peu de mon vélo de route et je passe quelques fois ''dans le beurre'' avec ma pédale gauche puisque je ne suis pas clipée! Nous prenons une petite pause avant de descendre et de finalement retrouvé notre piste cyclable. Nous arrivons dans un village bondé car il y a une fête folklorique. Nous arrivons à Linz en milieu d'après-midi. C'est la déception de notre voyage. Cette ville est le symblole du ''kitch'' pour nous. L'harmonisation entre l'ancien et le nouveau n'y est pas du tout. Nous allons manger sur le quai d'un bateau-terrasse. Un peu dispendieux, le dessert glacé est surdimensionné mais tellement bon que je l'ai tout mangé!!! Hôtel Kolping 79e. Correct sans plus. www.hotel-kolping.at
9 juillet: Nous nous dirigeons vers Grein (60 km). Tout se passe bien, je m'exclame constamment en découvrant les villages encaissés dans les vallées. Le flux du Danube nous impressionne, nous compenons pourquoi on y a bâtit autant de barrages. On fait un arrêt à Enns où l'on monte dans le beffroi. Puis, direction du camp de concentration de Mauthausen. La visite commentée en anglais par audio-guide est un peu longue, mais vaut vraiment le détour. Il est important de se rappeler ces événements et de comprendre toute l'atrocité vécue par des milliers de gens afin d'éviter que l'histoire se répète. La visite est peu coûteuse, nous avons apprécié le fait qu'il ne profite pas de cette partie de l' histoire mondiale pour faire des sous. Nous arrivons à l'heure du souper dans le charmant village de Grein où nous mangerons sur une terrasse et dormirons à l'hôtel Haus Kloibhoter (68e). Difficile à trouver. La gentille dame était inquiète de notre arrivée tardive. Accueil chaleureux. Le lendemain, elle nous conseille de rouler sur l'autre rive.
10 juillet: Il y a un peu plus de cyclistes sur la route. Nous faisons un arrêt à Melk afin de visiter le monastère qui est absolument magnifique. Le coût de la visite est très élevé et il n'y a pas possibilité de se procurer des audios-guides. Nous devons retraverser le Danube car notre hôtel est situé dans le magnifique petit village d'Emmersdof. Hôtel avec piscine, mais nous sommes fatigués, alors nous prenons une douche et relaxation sur la terrasse. Zum Schwarzen Bären (62 e) Vraiment très joli. 11 juillet: C'est aujourd'hui mon anniversaire et je suis vraiment gâtée par les paysages qui m'attendent. Nous entrons dans la région de la Wachau. Les rives du Danube sont parsemées de vignobles, d'arbres fruitiers et de cultures en plateaux. L'euro-vélo 6 nous fait circuler au coeur de dédales de petits villages tous aussi magnifiques les uns que les autres. Ce fut pour moi , ma plus belle journée de vélo et pourtant j'adorais tout ce que j'avais vu depuis le début de mon voyage. Seulement 55 km de vélo, nous arrivons tôt à Krems und Stein. Surprise, on nous avait réservé une suite. On ne s'est pas pourquoi, mais c'était luxueux avec une vue magnifique sur la ville, pourtant la façade ne payait pas de mine! Hôtel Frühstückspension Zum golden engel (84e)
12 juillet: On prévoit de la pluie pour toute la journée. On ''abrille'' nos vélos et on revêt nos impers. 90 km env. vent dans le dos. On longe le Danube, mais contrairement à la journée précédente parcours très monotone. On franchit les 90 km en 4h, on arrive donc à midi à Vienne. Les derniers km sont difficiles car à 15 km , la piste n'est pas bien indiquée, tous les cyclistes se rendent à l'info touristique pour s'assurer de la route à suivre. Aucune goutte de pluie pour cette journée nuageuse. Enfin, Vienne la magnifique! Nous dînons sur une terrasse au milieu de gens d'affaires puis nous , nous rendons à notre appartement situé sur la Lindengasse dans le quartier commercial de la ville, mais à 15 minutes à pied du centre historique, que nous irons visiter en soirée. Au cours de notre ballade, un vendeur nous propose un spectacle d'initiation aux arts de la ville (opéra, symphonie et danse). Spectacle très amusant qui nous donne une excellente première impression de ce qui nous attend au cours des prochains jours. Dodo à l'appartement Rosa-Linde comfort B&B.Le déjeuner n'est pas inclus, 187e pour 3 nuits. Excellent rapport qualité-prix.
2e partie- à venir
5 Juillet.Nous partons de Montréal à l'heure prévue sur les ailes de Lufthansa. Seul petit désagrément, on nous dit qu'il est impossible d'avoir des sièges co-latéraux mon copain et moi. À l'embarquement, on vérifie mon billet et on effectue le changement souhaité. J'aurai donc le bonheur de vivre mes 7 heures de vol avec mon copain.
6 juillet Munich. Nous atterrissons à Munich. Nous prenons le train vers le centre historique, puis le métro. En sortant de celui-ci nous arrivons sur Marienplatz. Sublime et grandiose malgré qu'on restaure une partie du bâtiment. Nous partons vers la vieille ville à la recherche de la Hofbraühaus, la célèbre taverne de Munich datant de 1896. Mon copain s'initie à la bière allemande et à la choucroute. J'opte pour un plat qui me semble délicieux sur la table d'à côté. Il s'avère décevant car il s'agit d'une pomme de terre panée accompagnée de quelques légumes. Nous marchons au gré de nos instincts dans Munich avant d'aller prendre le train pour Passau. Avant d'arriver au comptoir, il y a un commis qui interroge les gens sur leur destination et les guide et conseille vers le bon comptoir. Sa gentillesse est remarquable et drôlement appréciée. Nous arrivons à Passau 2 heures plus tard environ. L'hôtel est situé à environ 2 km, ce que nous pourrions marcher en temps normal, mais mon copain n'est pas équipé pour marcher avec ses bagages. C 'est donc le taxi qui nous amène à l'hôtel am-jesuitenschlessl.de ( 65 euros). Nous nous rendons vite compte qu'ils ont l'habitude d'accueillir les cyclistes qui y sont nombreux. En soirée, nous allons marcher le long de l'Inn. Il y a une légère brume qui recouvre la ville, c'est d'un romantisme incroyable.
7 juillet Passau: Nous poursuivons la découverte de Passau qui fut un gros coup de coeur pour nous. Je ne suis pas une artiste, mais il me semble que cette ville doit inspirer les aquarellistes. En après-midi, nous prenons possession de nos vélos que nous avons réservés depuis décembre. Nous sommes fiers de monter nos bécanes qui roulent superbement bien à la grande surprise de mon copain, nous qui sommes habitués de rouler sur des vélos de route. La piste cyclable longe vraiment le Danube, nous nous en éloignons qu'en de rares exceptions. Le Québec aurait avantage à s'inspirer de l'Allemagne et l'Autriche dans la conception et l'entretien de cette piste cyclable. Nous trippons littéralement pour ces premiers 30 km. Nous nous arrêtons à Waldkirchen au B&B Privatzimmer Felke www.oberoesterreich.at au coût de 50e. Le proprio qui ne parle que l'allemand nous montre la chambre située au 2e étage. Dans le corridor, ça sent l'humidité, nous sommes un peu inquiets, mais finalement la chambre est propre et sent bon. Nous avons une vue sur la petite église du village. Nous allons manger sur une terrasse à 2 coins de rue. Je cogne des clous en attendant d'être servis. On se rendra compte par la suite qu'en Autriche, ils s'empressent de nous demander ce que l'on veut boire et que nous avons peu de temps pour se décider à choisir sur le menu (nous qui essayons de faire des liens avec l'anglais afin d'avoir une petite idée de ce que nous allons manger). Par contre, il est très difficile de recevoir l'addition, ils ont toujours mieux à faire!!!
8 juillet: Réveil à 6 h au son des cloches. On dirait que nous dormions dans le clocher! Nous pédalons en direction de Linz (59 km). La route est toujours aussi belle. À un certain moment, nous devons quitter la piste cyclable pour ne plus la retrouver avant un long moment. Je souhaitais vraiment accéder au point de vue à Schlogen afin de contempler le Danube qui y effectue un ''u-turn''. Nous n'avons pas vu l'accès et nous avons perdu le Danube de vue. Nous nous sommes retrouvés sur la route avec les automobilistes qui heureusement étaient très reŝpectueux. Nous avons croisés quelques cyclistes, mais seulement des vélos de route, une seule vélo-touriste. Mon copain souhaitant me faire plaisir suggère d'emprunter une route privée afin d'accéder au point de vue. Il s'agit d'une pente à 15 degrés qui monte sur 1,5 km. Je mets le pied à terre avant le 1er km et je n'arrive plus à remonter sur ma bécanne. Le poids des bagages tirant le vélo vers l'arrière. On cache donc les vélos dans la forêt et nous poursuivons à pied. Nous ne voyons pas le Danube, mais nous marchons à travers des fermes nichées dans les vallons. C'est absolument superbe. Nous reprenons nos vélos et nous devons monter une pente pendant environ 4 km, je m'ennuie un peu de mon vélo de route et je passe quelques fois ''dans le beurre'' avec ma pédale gauche puisque je ne suis pas clipée! Nous prenons une petite pause avant de descendre et de finalement retrouvé notre piste cyclable. Nous arrivons dans un village bondé car il y a une fête folklorique. Nous arrivons à Linz en milieu d'après-midi. C'est la déception de notre voyage. Cette ville est le symblole du ''kitch'' pour nous. L'harmonisation entre l'ancien et le nouveau n'y est pas du tout. Nous allons manger sur le quai d'un bateau-terrasse. Un peu dispendieux, le dessert glacé est surdimensionné mais tellement bon que je l'ai tout mangé!!! Hôtel Kolping 79e. Correct sans plus. www.hotel-kolping.at
9 juillet: Nous nous dirigeons vers Grein (60 km). Tout se passe bien, je m'exclame constamment en découvrant les villages encaissés dans les vallées. Le flux du Danube nous impressionne, nous compenons pourquoi on y a bâtit autant de barrages. On fait un arrêt à Enns où l'on monte dans le beffroi. Puis, direction du camp de concentration de Mauthausen. La visite commentée en anglais par audio-guide est un peu longue, mais vaut vraiment le détour. Il est important de se rappeler ces événements et de comprendre toute l'atrocité vécue par des milliers de gens afin d'éviter que l'histoire se répète. La visite est peu coûteuse, nous avons apprécié le fait qu'il ne profite pas de cette partie de l' histoire mondiale pour faire des sous. Nous arrivons à l'heure du souper dans le charmant village de Grein où nous mangerons sur une terrasse et dormirons à l'hôtel Haus Kloibhoter (68e). Difficile à trouver. La gentille dame était inquiète de notre arrivée tardive. Accueil chaleureux. Le lendemain, elle nous conseille de rouler sur l'autre rive.
10 juillet: Il y a un peu plus de cyclistes sur la route. Nous faisons un arrêt à Melk afin de visiter le monastère qui est absolument magnifique. Le coût de la visite est très élevé et il n'y a pas possibilité de se procurer des audios-guides. Nous devons retraverser le Danube car notre hôtel est situé dans le magnifique petit village d'Emmersdof. Hôtel avec piscine, mais nous sommes fatigués, alors nous prenons une douche et relaxation sur la terrasse. Zum Schwarzen Bären (62 e) Vraiment très joli. 11 juillet: C'est aujourd'hui mon anniversaire et je suis vraiment gâtée par les paysages qui m'attendent. Nous entrons dans la région de la Wachau. Les rives du Danube sont parsemées de vignobles, d'arbres fruitiers et de cultures en plateaux. L'euro-vélo 6 nous fait circuler au coeur de dédales de petits villages tous aussi magnifiques les uns que les autres. Ce fut pour moi , ma plus belle journée de vélo et pourtant j'adorais tout ce que j'avais vu depuis le début de mon voyage. Seulement 55 km de vélo, nous arrivons tôt à Krems und Stein. Surprise, on nous avait réservé une suite. On ne s'est pas pourquoi, mais c'était luxueux avec une vue magnifique sur la ville, pourtant la façade ne payait pas de mine! Hôtel Frühstückspension Zum golden engel (84e)
12 juillet: On prévoit de la pluie pour toute la journée. On ''abrille'' nos vélos et on revêt nos impers. 90 km env. vent dans le dos. On longe le Danube, mais contrairement à la journée précédente parcours très monotone. On franchit les 90 km en 4h, on arrive donc à midi à Vienne. Les derniers km sont difficiles car à 15 km , la piste n'est pas bien indiquée, tous les cyclistes se rendent à l'info touristique pour s'assurer de la route à suivre. Aucune goutte de pluie pour cette journée nuageuse. Enfin, Vienne la magnifique! Nous dînons sur une terrasse au milieu de gens d'affaires puis nous , nous rendons à notre appartement situé sur la Lindengasse dans le quartier commercial de la ville, mais à 15 minutes à pied du centre historique, que nous irons visiter en soirée. Au cours de notre ballade, un vendeur nous propose un spectacle d'initiation aux arts de la ville (opéra, symphonie et danse). Spectacle très amusant qui nous donne une excellente première impression de ce qui nous attend au cours des prochains jours. Dodo à l'appartement Rosa-Linde comfort B&B.Le déjeuner n'est pas inclus, 187e pour 3 nuits. Excellent rapport qualité-prix.
2e partie- à venir







