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Partir à Cuzco (Pérou) après les inondations?
by Charimarc · 2010-01-27 · 42 replies
j' arrive le 7 février à Cuzco. Je viens d'apprendre l'état d'urgence suite aux inondation. Mais aucune infos filtrent. Les routes sont elles accessibles. Le train de cuszco au Macchu PIcchu est -il ouvert. Le site du Macchu picchu est -il lui aussi accessible. Comment vont les habitants, les habitations, l'état des eaux.... des infos svp...
Départ pour Bogota le 28 juillet: endroits à voir, hôtels, budget...?
by Kikalea · 2009-07-20 · 5 replies
Bonsoir à tous, j'avais prévu initialement un départ pour l'Inde mais annulé car je n'ai pas assez de pages vierges sur mon passeport (MIN 3 !!) donc chgt de dernière minute, fin, alement depuis le temps que je rêve d'aller en Colombie, je me lance mais..... j'avoue, je stresse 1 peu, je pars ds qqs jours et je n'ai pris que nos billets d'avion Paris-Bogota (pas encore de vaccin, calcul budget, ni de prépartaifs... aïe) j'ai pas énormément eu le choix. qqun pourrait-il nous donner des infos sur des endroits à voir, les moyens de s'y rendre. Le 28 nous arrivons à Bogota et ensuite.......... je sais pas encore(j'aimerai en 3 semaines voir la côte pacifique, caraïbe mais aussi des endroits plus insolites mais si je peux éviter les dangers je prèfère...) . Les infos sur des hôtels pour des budgets à surveiller de près me seraient vraiment utiles, tou cequi concerne les bons plan je prends !! J'ai acheter ce mat "le petit futé" mais vraiment je sais pour vous mais j'y trouve vraiment pas mon bohneur, j'aurais préféré 1 routar sur la colombie : pratique axé sur le budget et les bons plans mais aussi avec des choix + larges, or là j'ai l'impression de rien choper comme info. Si vous voyez l'heure à laquelle je poste ce message, vous comprendrez que je commence à baliser, je devrais dormir un peu à cette heure, demain o boulot ça va être pffffffffff. J'espère lire vos expé, et vos adresses... Merciiiiii d'avance. AH OUI j'oubliais (je sais j'abuse mais vous donnerais de les nouvelles au retour avec je l'espère des infos à faire circuler) nous arrivons à Bogota vers 4h du mat, heure locale, et yo no sé pas ou aller dormiré (je vous rassure j'ai acheter 1 dico d'espagnol mais pas de plan d'hôtel pas trop cher..... Je vais dormir 4 ou 5 h ET dès demain matin je continuerai à parcourir vos messages, je m'en lasse pas.
Partir en croisière seule
by Brendaharley · 2009-05-14 · 36 replies
J'ai déjà effectué deux croisières. Jusqu'à présent je partais avec des amies. Mais l'an prochain j'envisage de partir seule. Je précise que j'ai 42 ans. Qu'en pensez vous ? une femme seule ? j'ai un doute. La peur de m'ennuyer et d'être ennuyée également. d'avanc merci
Traversée de l'Atlantique pour mon camping-car?
by Carpatjo · 2009-02-26 · 29 replies
Bonsoir à toutes et à tous,

Je suis à la recherche de renseignements concernant le transport de mon camping car vers les Amériques Jusqu'à présent, on m'a conseillé d'accoster en Amérique du Sud. Existe-t-il une possibilité d'accoster en Amérique du Nord, près de New Yok ou au Canada ? Si oui, l'un de vous peut-il me communiquer les coordonnées des compagnies maritimes

Merci d'avance
Circuit de trois semaines au Pérou
by Andro2 · 2009-02-08 · 15 replies
Aout approchant, nous paufinons notre circuit au pérou (précédé ou suivi par deux jours à NY).

Voici ce que cela donne sachant que nous disposons de 18 jours sur place (voir 19, tout dépendra du vol que l'on prendra)

1: LIMA Arrivée

2: LIMA - PARACAS

3: PARACAS - NASCA

4: NASCA - AREQUIPA

5: AREQUIPA

6: AREQUIPA - COLCA

7: COLCA - AREQUIPA

8: La laguna salinas (90 $/personne) 9: Gorges et cascade de Yura (40 $/personne)

10: AREQUIPA - PUNO

11: LAC TITICACA: ILES UROS ET AMANTANI

12: LAC TITICACA: ILES AMANTANI ET TAQUILE

13: PUNO - CUSCO

14: CUSCO

15: VALLÉE SACRÉE: PISAQ - OLLANTAYTAMBO - MORAY - MARAS retour à l'hotel a cusco au lieu d'aller directement a aguacallientes

16: CUSCO- AGUACALLIENTES

17: MACHU-PICCHU- CUSCO

18 Cusco- Lima- Paris (vol de retour le soir)

Prévoir de rajouter soit une journée à cusco soit une journée à lima
Hôtel Lagunamar au Vénézuela à partir du 13 janvier 2009
by Marykikik · 2008-11-23 · 32 replies
Bonjour, je vais au vénézuela le 13 janvier 2009 au LagunaMar. Je me demandais si quelqu'un y a séjourné il n'y a pas tellement longtemps et quels sont les commentaires qui en resortent ? La température semble satisfaisante de ce que je peux lire. Nous devons payer une taxe de départ? À l'agence, on ne nous a pas spécifier cela.. elle est de combien? Quels sont les activités à faire et à ne pas manquer? Merci !:)
Formalités administratives pour se marier en République Dominicaine avec un Dominicain?
by SOL2008 · 2008-10-11 · 94 replies
Bonjour à tous et toutes,

Pourriez-vous m'indiquer pour ceux qui sont passer par là, le process pour se marier en Rep dom et quel est le temps d'attente entre le mariage et la recevabilité du visa pour regroupement familial ?

Merci pour vos réponses

Sol

🙂
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie
by Alexp79 · 2008-08-29 · 80 replies
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays. Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu. Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Tranporter son vélo en avion
by Running10km · 2006-12-20 · 86 replies
BONJOUR JE PART EN AVION EN AOUT 07 EN TURQUIE EN VACANCE MAIS CETTE FOIX CI JE PREND MON VELO, QUI FAIT PARTIE DES VALISES. J'AI FAIT UN ACHAT D'UNE VALISE SPECIALE POUR TRANSPORT DE VELO, PART AVION. JE PART DE BRUXELLES ZAVENTEM. EST CE QUE IL Y AURAI DES PERSONNES, QUI POURRAI ME DIRE SI ILS ONT EU DES PROBLEMES, GENRES:BAGUAGE MAL TRAITER OU RAYONS PLIER OU CASSER OU AUTRE CASSES OU D'AUTRES PROBLEMES DURANT LE TRANSPORT. MERCI POUR VOS BONS CONSEILS QUE JE SUIVRAI.
Visites et hôtel tout-inclus au Mexique!
by Jennyline164 · 2006-08-26 · 14 replies
bonjour g besoin d'un pe d'aide. Je souhaiterais connaitre tous ce kil y a de sympa à visiter au Mexique. J'aimerais également savoir si quelqu'1 connai un hôtel all inclusive à Cancun, en bord de mer, avec beaucoup d'animations. Et de bonnes adress pour faire la fête!!!! Merci à tous 🙂
Hôtel et meilleure saison pour Margarita?
by Nathaliev · 2006-03-21 · 27 replies
coucou tout le monde, je souhaite partir à Margarita, mais comme j'ai lu sur le forum qu'il ne fait pas toujours beau, je ne sais plus vraiment quand y aller...qui pourrait me donner des infos à ce sujet? merci aussi pour vos conseils sur les hôtels...on m'avait parlé de l'hôtel Flamenco - j'attends avec impatience de vos nouvelles!😉
Pour ou contre le guide du routard en Thaïlande?
by Kirk · 2006-03-04 · 166 replies
J'ai acheter le guide du routard en thailande hier ... et c'est la premiere fois que je trouve un de leur guide vrément pas bon. Des infos incompletes, pas d'explication pour se rendre dans certain endroit et cé meme endroit ne son pas noté sur leur carte, ils font une fixation sur les bar à p... et le tourisme sexuel au point que on pourré croire que la thailande se résume a sa, En bref il ne sont content de rien, et n'indique meme pas de petits petit coin sympa et échappant au tourisme de masse comme dans leur autre guide. J'sui vrément dessu.

Qu'en penssé vous ?? Qu'elqu'un pourré me conseiller un guide vrément sur parce que un guide cé pas donner et j'vais pas en acheter 36 .

Merci d'avance
Bruit la nuit au San Luis et insonorisation des chambres
by Masterpace · 2006-01-24 · 25 replies
Bonjour,

Je pars bientôt pour le San Luis. J'ai entendu parler que c'était un endroit de party. J'avoue que j'aimerais bien faire le gros party deux ou trois soirs durant la semaine, mais j'aimerais être capable de dormir sans être dérangé par le bruit les autres soirs. Est-ce que le bruit se rend à l'intérieur des chambres? Entend-on la musique ou bien les gens parler fort? Y a-t-il un bloc de chambres tranquilles? Quelles sont les chambres les plus tranquilles? Je respecte les gens qui font le party, mais si un soir je suis fatigué, j'aimerais bien pouvoir dormir sans devoir utiliser des bouchons d'oreille triples pour couper le bruit ambiant. Merci à l'avance.

Pascal
Monter le mont Fuji à pied fin septembre?
by Dominique36 · 2019-01-11 · 32 replies
Bonjour Je vais assister en septembre 2019 avec ma femme à la Coupe du Monde de Rugby au Japon. J'aimerais savoir si vers le 23 septembre ont peut toujours monter le mont Fuji à pied. Le sentier principal est-il ouvert et a t-on le droit d'y monter. J'ai vu que sur le site de Kanpai la saison se termine au 10 septembre.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour du Nicaragua
by Lolodinde · 2013-12-20 · 3 replies
Je viens de rentrer de ce joli pays si mon expérience peut vous servir... Suis partie seule et ne me suis jamais sentie en danger. Je voyage en routarde simplement (mais dans des hôtels avec salle de bain privative)et ai dépensé en tout 700 euros pour hôtels, restau, déplacements et quelques souvenirs pour ces 3 semaines. Avec un anglais et un espagnol trés basique pas de soucis la population est adorable et cherche à vous aider spontanément ! Hormis la rue principale de Granada et celle de Leon ai pas mis le nez dehors le soir ! * séjour du 28 novembre au 17 décembre : billet acheté en juin pour 673 euros avec vol air france Paris/Atlanta et Atlanta/Managua sur delta airlines avec 3h10 d'escale à l'aller (ce qui n'est pas de trop car même si on ne doit pas récupérer son bagage les formalités sont loooongues). Au retour 2h10 d'escale à Atlanta mais peu d'attente cette fois pour les formalités. * arrivée à 20h40 à Managua, un transfert commandé à la société paxeos m'attendait et en une heure pour 40 $ j'étais à Granada. * Grenade : 4nts à l'Hospedaje y Cafe Ruiz pour 20$. trés bien situé en plein milieu de la calle calzada sur une artère où du matin à tard le soir on trouve des cafés et restaurants animés. D'un coté cette rue méne au parque central, de l'autre au malécon au bord du lac. Visite de las isletas avec une agence de voyage locale pour 20$ les 3 heures(bof) le lundi à 11h juste avant d'arriver au malecon dans cette rue un bus part pour san carlos où il arrive à 17h30. Arriver au moins une demi heure avant car souvent plein. Les bagages voyagent sur le toit et le chauffeur ne s'arrête QUE pour prendre ou laisser descendre des passagers en route ou des vendeurs d'en cas... pas d'arrêt pipi donc !! * san carlos : 1nt cabinas leiko 21$ la nuit avec le petit déjeuner. Acceuil froid mais propre tout en bois. Eviter le restau atenant mais 10mn plus loin en bord de lac différents restau bien aérés valent le coup. départ à 9h pour los guatuzos en petit bateau contenant une cinquantaine de personne. On est assis sur des planches de bois, traversée du lac et arrivée au village de papaturo à 12h30...la derniére demi heure est interressante car on frôle les herbes hautes, on entend les singes hurleurs et les iguanes dans les arbres sont impressionnants ! * Reserva Ecologica Los Guatuzos : 2nts dans ce lodge en bois à l'orée du village pour 11$ la nuit..j'étais le seule cliente et Sonia et Mujillo étaient là mais pas grand chose à faire si ce n 'est une heure de balade à 10$ pour visiter leur terrain avec 3 caimans, des tortues et un enclos à papillon...Possibilité de faire un tour sur une passerelle tendue en hauteur pour voir les singes de plus près. J'ai pris tous mes repas dans le restaurant près de l'embarcadère en les commandant à l'avance car j'étais la seule touriste du village. Le soir on dine tôt (17h30) car pas d'éléctricité et nombreux moustiques. Bonne nourriture et super acceuil...de la terrasse remplie de fleurs j'ai vu des papillons magnifiques, des colibris et la vie tranquille de ce minuscule village. La nuit on se sent bien dans la jungle avec ces bruits particuliers d'animaux et ses vols de chauve souris qui vous frôlent !! Araignées et crapaux gigantesques mais pas venimeux ! nuits superbement étoilées. * retour à san carlos et départ pour le village de el castillo * el castillo : en bateau rapide on met 1h30, 1nt au casa de huspedes chinandego (10$) hôtel charmant en arrivant face au quai c'est au bout du village à gauche chambre mignonne vue riviére. Super restau terrasse Lenin et son épouse trés pro ! Ils peuvent réserver le bateau rapide le jour et à l'heure de votre choix pour le retour ou des excursions. * retour à san carlos pour un bon déjeuner au Kaoma avec sa terrasse surplombant le malecon et attente du ferry pour Ometepe qui part le mardi à 14h et 17h le vendredi (achat du billet le jour même au quai d'ou il part, possibilité de laisser son bagage à la consigne en attendant le départ). Cyber café sur le quai. * trajet san-carlos ometepe : superbe coucher de soleil du bateau, possibilité de louer des chaises longues pour rester sur le pont mais il fait trés frais on peut rentrer à l'intérieur où des banquettes inoccupés servent de lit jusqu'à l'arrivée à altagracia à minuit 30...j'ai pris un tuk tuk (oui oui comme en inde) pour me conduire à l'hotel El castillo (15$) pour la nuit * lendemain je pars à moyagalpa en bus (1h de route bus toutes les heures)au Landing Hôtel (15$) où je suis restée 2 nuits. L'hôtel est bien situé à 50m de l'embarcadère (pratique pour le départ du 1er ferry à 6h du mat) A coté de l'embarcadère une multitude de mini bus qui font office de taxi vous propose des visites...J'ai négocié 45 $ pour 6heures avec arrêt aux points qui m'interressaient le plus. Arrêt baignade ou pour se restaurer possible( restau du chaco verde pas bon du tout mais endroit trés joli). Lendemain balade en ville, bavardage avec les habitants et repos sur la superbe terrasse de l 'hôtel avec vue volcan. Excellents repas au Los Ranchitos (pas bon et acceuil minable au hotelito aly). départ par le ferry à 6h, arrivée rivas et pour 1$ un taxi m'amène à la station de bus direction Managua..de là taxi pour la station de mini bus UCA direction Léon. * Léon 2nts au Tortugua Beluuda 22$ avec soit disant le petit dej inclus ; à partir de 7h du mat vous avez possibilité de faire cuire la pâte à pan cake et de consommer gratis du café chaud dans la cuisine mise à disposition...donc si vous n'aimez pas les pan cakes ni le café rien !!! Hôtel propre trés bien situé à 10mn de la place centrale d'où on peut rentrer le soir sans soucis le long de la rue de nombreux cafés et restaurants. Ville coloniale agréable et vivante, éviter le musée "ethnologique" du quartier de la Sutavia sans intérêt ! * Las Pénitas : toutes les heures un bus part depuis la station du marché de la Sutavia et en 40mn vous conduit au bord de l 'océan. Las penitas : Barca del oro 5 nuits : premiére nuit dans la chambre 1 à 19$ mais n'ayant pas fermé l oeil à cause de 2 chauves souris bruyantes qui me passait au dessus de la tête j'ai fini dans la chambre 4 trés agréable pour 22$/nuit. Cet hôtel est charmant car on y est acceuilis de maniére personnalisé, la nourriture est bonne est peu chère et l 'ambiance conviviale.La proprio une francaise demande à ses clients au delà de 22h de s'installer s'ils veulent prolonger leur soirée sur une terrasses loin des chambres pour ne pas gêner ceux qui veulent dormir...une attention bienvenue dans ce pays où les touristes plutôt jeunes aiment boire un coup jusqu'à pas d'heure sans faire attention aux décibels de leurs rires et conversations !!! Les levers et couchers de soleil sont superbes et la balade de 3 heures en bateau dans la réserve à coté interressante...une mangrove peuplée d'oiseaux en tout genre crocodiles pour ceux qui ont de la chance... baignade difficile car vagues fortes mais aprés 16h plus facile en attendant 17h30 et les couchers de soleil splendides. * denière nuit à La casa de los habuelos (20$) à Managua. Gentil acceuil, chambre avec lit simple pour les singles ...l'hotel à l'avantage d'être à 3 minutes de la station de bus Los Huembres et de son marché A NE PAS MANQUER. Sécurisé on y trouve aussi bien de l 'artisanat que des condiments, de la nourriture, des fleurs on peut s'y restaurer ou boire un jus...j'y ai passé 4 heures. BILAN : je ne regrette pas d'avoir visité une partie de ce joli pays car la nature y est magnifique domage je n'ai pas vu autant d'animaux que j 'espérais ! je regrette que la culture originelle des autochtones aient disparus et soit si peu mise en valeur si ce n'est dans 2 musées privés : celui de Mi Museo à Granada et celui d'Ometepe Museo Ceibos. Les villes coloniales sont jolies mais valent surtout le coup pour leur quelques églises ouvertes à coup sûr vers 16h chaque jour. bref, le Nicaragua est bien pour se reposer, se balader mais je suis frustrée d'un point de vu culturel faisant sans doutes trop la comparaison avec l'Equateur que j'ai découvert l'an dernier et qui dans chaque région m'avait apporté son lot de vision d'un mode de vie des peuples autochtones conservé farouchement et superbement et des églises ruisselantes d'or trés impresssionnantes. NON je ne regrette pas ce voyage j'ai découvert un peuple d'une gentillesse incroyable malgré ses souffrances passées et présentes, une châleur humaine rare et une humanité à faire fondre...La nature offre aussi ses trésors (coucher de soleil, jungle, animaux). Suggestions : pas mal de nord américains viennent pour se distraire, si vous aimez le calme restez loin des endroits où le concentré de bars est le plus importants...Evitez la période de Thanksgiving (pas de chance j'étais en plein dedans) ainsi que la période de la Purisma (une semaine avant la fête de la vierge du 8 décembre) car où que vous soyiez à 4h30 du matin vous serez réveillé par une fanfare et des pétards... Le Nicaragua pour des vacances tranquilles et faciles oui, sans hésitations ! bon vent, Laurence

Choix de destination pour "Lune de miel"
by Befasisi · 2013-10-23 · 84 replies
Bonjour à tous,

Me mariant l’année prochaine, je commence déjà à réfléchir très sérieusement à notre prochain voyage … La lune de miel !

Le Voyage qui va pouvoir m’ouvrir la porte des destinations que j’ai toujours voulues faire mais reportées faute de budget … (merci aux invités du mariage de laisser un bon pourboire pour participer au voyage ! lol)

Nous aimons voyager et découvrir de nouvelles cultures ainsi que profiter du farniente les pieds dans l’eau. Voici quelques destinations que nous avons déjà effectuées dans cet esprit « culture & plage ».

- Egypte : Nil & Hurgada ; - Cambodge : Angkor & Koh Rong ; - Kenya : safaris & Diani ; - Mexique : temples mayas & Tulum ; - Italie : Rome & Sardaigne

Vu que le budget sera plus conséquent que d’habitude, je pense pouvoir partir un mois au lieu des 15-20 jours habituels.

Voici les quelques idées auxquelles je pense depuis un moment et où tous vos conseils seront les bienvenus.

- Brésil-Argentine : Rio, Ilha grande ou Parraty ou autre, Iguaçu, cordoba (pour voir un ami, Buenos Aires - Inde-Maldives : Nord de l’Inde pour les temples et la culture, Maldives ou autre pour la plage - Madagascar - Polynésie française : 15-20j seulement

Mes lacunes concernent surtout les destinations balnéaires de ces pays, l’idéal serait de trouver l’équivalent des cabañas de Tulum ! Rapport qualité/emplacement/prix exceptionel !

Tous vos conseils concernant ces destinations pour un voyage en amoureux seront très précieux.
Location de voiture autour de Salta
by Laure66 · 2013-09-17 · 25 replies
bonjour, je pars en argentine au mois de novembre. on voudrait louer une voiture autour de salta, pouvez vous me renseigner sur le tarfi d'une location et avez vous une agence a me conseiller. merci
République Dominicaine, gros coup de gueule...
by Obelix3 · 2013-05-11 · 10 replies
Nous sommes de retour depuis quelques heures et ................... Sans vouloir faire une généralité ...... aimerions quand pousser ce gros coup de gueule -Avons été témoin et indirectement impliqué dans un truc pas possible Un "petit bout" joue sur la plage de Bayahibé , son ballon tombe à l'eau ...... en quelques coups de vent le ballon s'éloigne tellement qu'il est impossible au papa de le ratrapper à la nage ..... le ballon dérive et se retrouve au large ( 100 mètres maximum de la plage ) , un bateau venant "charger" des touristes à la plage "publique" pour partir en excursion récupére le ballon ........ arrivé à proximité de la plage ....... le "capitaine" refuse de rendre le ballon au petit garcon et au papa venus gentillement récupérer leur bien ......... nous avons assisté mon amie et moi même à cet acte pitoyable du "capitaine" ( un dominicain ) qui a osé demander 2 dollars pour rendre le ballon ........ - Au retour à l"aéroport de punta cana ...... on nous a réclamé 140 euros cash pour un surplus de poids de 2 kilos ( 42 kilos pour les 2 valises au lieu de 40 ) !!!!!!!! ne parlant pas ou peu espagnol nous avons demandé si possible de parler à une personne en anglais ( punta cana international airport ...... tel est décrit l'aéroport !!!! ) ON A REFUSE OBSTINEMENT DE NOUS PARLER AUTREMENT QUE EN ESPAGNOL .... on nous a demander de suivre gentillement un personne qui nous a fait comprendre de "glisser" 100 euros discrétement dans nos passeports et que le différent serait applani .... vu notre refus nous avons été enménés et isolés des autres touristes pendant 30 minutes , avons été entourés de 8 personnes qui avaient tout sauf envie de plaisanter , 2 des personnes qui refusaient de parler autrement de en espagnol avaient comme par hasard dus prendre des cours accélérés de francais en nous on dit : vous avez interêt à payer les 100 euros sinon on vous garde . Ayant refusé à céder à leurs menaces on nous à "libéré" 10 minutes avant le décollage . Après 4 séjours nous étions sous le charme du pays et de ses formidables habitants ....... après le "coup du ballon" ..... de "coup" de l'aéroport ....... quelques personnes nous ont fait reprendre conscience de la triste réalité des "pompes à fric" que sont les touristes !!!!!!!!!!!!!!

Isabelle et Philippe
Dépenses en Thaïlande en janvier 2013
by FabGreg · 2013-04-30 · 98 replies
Un peu tardif, mais voici quelques ratios de dépenses sur la base d'un voyage en solo effectué en décembre 2012 / janvier 2013, sur 16 jours en Thaïlande, dans la plaine centrale, dans le Nord, et en Issan.

Circuit réalisé : Bangkok, Ayutthaya, Lopburi, Kamphaeng Phet, Sukhothaï, Si Satchanalai, Phrae, Lampang, Lamphun, Chiang Mai, Chiang Saen, entrée au Laos puis retour en Thaïlande par l'Issan avec Sikhoraphum, Phimai, Nang Rung, Phanom Rung et sites archéologiques voisins, Prasat, puis entrée au Cambodge avant de terminer à Bangkok.

Hébergement : 215 bahts / nuitée, généralement dans de modestes guesthouses propres et bien situées, sans climatisation, rarement avec TV, mais avec salle de bains privée (sauf 4 nuitées). Chambre généralement double ou simple si proposée, 1 unique nuit en dortoir.

Alimentation : 95 bahts / j, essentiellement repas dans de petites gargotes complétés par des achats de fruits. Mais aussi quelques restaurants non touristiques. Inclus environ 3 litres / j d'eau minérale, marques 7 Eleven ou Tesco (la moins chère à 9,5 baht / l).

Visites : 126 bahts / j. Tous les sites d'intérêt dans les lieux où je suis passé. Sans la moindre restriction hormis le temps dans une journée. Non comptées les visites de Phanom Rung et sites associés, car gratuits lors de ma présence du fait de la journée des enfants.

Transports : 146 bahts / 100 km, mais ce ratio n'est qu'indicatif car les coûts sont très hétérogènes selon le mode de transport adopté. Quasi exclusivement des transports collectifs, surtout autocars, des sorngteos aussi, quelques segments en train (prix très hétérogènes selon la classe utilisée), 1 location de motocyclette sur 1 j (pour Phanom Rung), aucun taxi, 1 unique tuk-tuk sur une distance réduite, pas mal de marche à pied en ville.

Autres : 904 bahts / j, principalement blanchisserie et Internet (10-30 bahts / heure).

Dans l'ensemble, hors achats personnels évidemment, et compte tenu d'une distance parcourue de 137 km / j, mon rythme de dépense a été de 693 bahts / j, soit 17,6 euros / j (au change d'environ 39,3 bahts / euro sur cette période).

Reste à établir l'analyse détaillée des coûts de transport selon le mode de transport utilisé.

Pour les intéressés, je tiens à votre disposition les dépenses unitaires et hébergements utilisés sur chacune des étapes effectuées.

Pour établir un budget, veiller à appliquer un taux d'inflation aux ratios présentés, à titre de mise à jour.

En espérant que cela puisse aider certains voyageurs...

Fabrice

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