Results for "Albanie+hébergement"
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Littérature de voyage, échos du changement
Bonjour,
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
--
Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?
Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?
Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?
L.
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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.
--
" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Mais où donc est ce truc là? (5)
Bonjour
Où se trouve cette serre ?
En premier chercher le pays et ensuite la ville
Françoise


Fermeture des frontières Schengen jusqu'au 31 août 2020?
Bjr
Les dirigeants des pays de l’espace Schengen sont en concertations afin de fermer les frontières Schengen jusqu’à la rentrée de septembre afin des voyageurs ou autres hors ces frontières ne viennent contaminés cette espace une fois le confinement terminé. Ce qui veut dire plus de vols hors ces états juqu'a cette date. On en saura plus dans les jours qui viennent peut être lundi soir lors de l'intervention à 2Oh du président Macron. A suivre.
Les dirigeants des pays de l’espace Schengen sont en concertations afin de fermer les frontières Schengen jusqu’à la rentrée de septembre afin des voyageurs ou autres hors ces frontières ne viennent contaminés cette espace une fois le confinement terminé. Ce qui veut dire plus de vols hors ces états juqu'a cette date. On en saura plus dans les jours qui viennent peut être lundi soir lors de l'intervention à 2Oh du président Macron. A suivre.
Employeur sur formulaire visa pour la Mongolie
Bonsoir,
Sur le formulaire pour obtenir le visa de Mongolie, il demande l'employeur mais je suis et serai d'autant plus sans emploi car voyageant sans date de retour pour visiter plusieurs pays, qu'est ce que je mets si certains l'ont déjà rempli? Merci à vous.
Nathalie
Sur le formulaire pour obtenir le visa de Mongolie, il demande l'employeur mais je suis et serai d'autant plus sans emploi car voyageant sans date de retour pour visiter plusieurs pays, qu'est ce que je mets si certains l'ont déjà rempli? Merci à vous.
Nathalie
L'importance des voyages pour vous
Bonjour
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Nous sommes bien sûr tous des voyageurs et c'est ce qui nous rassemble ici.
Mais nous avons tous une vision différente du voyage et n'y accordons pas la même importance.
Quelle place accordez vous au voyage dans votre vie ?
Est ce un loisir comme un autre ? Une passion ? Un vrai besoin ? Pouvez vous vous en passer facilement ?
Passer une ou deux nuits au Wadi Rum?
Bonjour,
Nous sommes en pleine hésitation, nous ne savons pas s'il est préférable de passer une nuit ou deux nuits au wadi rum. Sachant que nous partons fin janvier et qu'il fera donc froid a cette période. Qu'en pensez vous svp ? Pourrait on s'ennuyer si nous partons pour l'option deux nuits d'après vous ? Ya t'il tant a faire sur place ? Pour ceux qui y sont déjà parti en janvier, le froid est il si rude surtout la nuit svp ?
En vous remerciant vivement de votre retour
Nous sommes en pleine hésitation, nous ne savons pas s'il est préférable de passer une nuit ou deux nuits au wadi rum. Sachant que nous partons fin janvier et qu'il fera donc froid a cette période. Qu'en pensez vous svp ? Pourrait on s'ennuyer si nous partons pour l'option deux nuits d'après vous ? Ya t'il tant a faire sur place ? Pour ceux qui y sont déjà parti en janvier, le froid est il si rude surtout la nuit svp ?
En vous remerciant vivement de votre retour
Costa Grèce - Croatie: faire ses excursions seuls
Bonjour à tous,
Nous avons réservé pour la 1ere fois une croisière en juillet 2020 pour la Grèce.
Nos escales sont : BARI-CORFOU-SANTORIN-MYKONOS-DUBROVNIK
Nous souhaiterions faire nos excursions seuls mais j'avoue que je ne sais pas trop comment m'y prendre et j'aimerais bien préparer à l'avance afin de ne pas perdre du temps sur place (le temps étant limité à chaques escales). Pouvez vous me conseiller des choses à voir absolument et astuces s'il y a pour ces escales ? notemment aussi les ports où le bateau ne peux pas accoster comme Santorin, comment celà se passe-t-il ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre et aussi me conseiller, Aurélie
Nous avons réservé pour la 1ere fois une croisière en juillet 2020 pour la Grèce.
Nos escales sont : BARI-CORFOU-SANTORIN-MYKONOS-DUBROVNIK
Nous souhaiterions faire nos excursions seuls mais j'avoue que je ne sais pas trop comment m'y prendre et j'aimerais bien préparer à l'avance afin de ne pas perdre du temps sur place (le temps étant limité à chaques escales). Pouvez vous me conseiller des choses à voir absolument et astuces s'il y a pour ces escales ? notemment aussi les ports où le bateau ne peux pas accoster comme Santorin, comment celà se passe-t-il ?
Merci à ceux qui prendront le temps de me répondre et aussi me conseiller, Aurélie
Où iriez-vous "sur un coup de tête"?
Admettons que vous traversiez une période très difficile de votre vie, et que des fois, pour aller mieux, la solution c'est de partir loin, se ressourcer, etc.
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
On est l'hiver, donc ça limite.
Vous avez des sous de côté mais c'est pas non plus le Pérou.
Vous iriez où, là comme ça ?
Organiser mon voyage en Jordanie à Pétra, Wadi Rum et Dana
Bonjour,
Nous partons en Jordanie du 28 janvier au 04 février.
Nous souhaitons aller évidemment à petra, wadi rum et dana.
Que pensez vous de bédouin friends svp ? Pensez vous qu’il est recommandé d’aller à la mer morte à cette période de l'année, c’est à dire malgré qu’on puisse pas se baigner.
Quels sont les incontournables à aqaba svp ?
En vous remerciant par avance
Nous partons en Jordanie du 28 janvier au 04 février.
Nous souhaitons aller évidemment à petra, wadi rum et dana.
Que pensez vous de bédouin friends svp ? Pensez vous qu’il est recommandé d’aller à la mer morte à cette période de l'année, c’est à dire malgré qu’on puisse pas se baigner.
Quels sont les incontournables à aqaba svp ?
En vous remerciant par avance
Visiter Jérusalem au départ de Haïfa avec guide locale le 28 ou 29 décembre 2019
Bonjour,
Souhaitant constituer un groupe pour visiter Jerusalem au départ de Haïfa les 28 ou 29 Décembre 2019 avec une guide locale Française Nicole Samuel; je cherche d'autres personnes intéressées pour partager son van. Merci de m'avoir lu. Cordialement. Laustralien
Souhaitant constituer un groupe pour visiter Jerusalem au départ de Haïfa les 28 ou 29 Décembre 2019 avec une guide locale Française Nicole Samuel; je cherche d'autres personnes intéressées pour partager son van. Merci de m'avoir lu. Cordialement. Laustralien
Où voyager avec un enfant de 5 ans?
Bonjour, Nous cherchons une destination de voyage avec un enfant de 5 ans, pendant 10 à 15 jours en avril prochain, dans un endroit où tout le monde y trouverait de l'intérêt. Nous souhaitons écarter de nos choix les clubs de vacances avec club enfant. Quelqu'un est-il déjà parti dans ces conditions ? Où ? Comment ?
Merci de vos suggestions à venir.
Niheca
Istanbul, Men and Cats
Sunday, October 20, 2019
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Glancing at the Bosphorus through the bay window of my room, I absentmindedly scatter my things while quietly settling in. Then I turn around, looking for my passport, my cash, my camera battery, eager to join the buzz of the street below. But for the past few minutes, I’ve felt a presence—something moved on the balcony. Suddenly, I spot a black-and-white furball half-hidden behind a pot, nearby. I approach to introduce myself: "Here, kitty, kitty..." I don’t know how to say "kitty" in Turkish, but the rather rude furball hisses in my face, and its ridiculous little tail doubles in size. Okay. Not friendly. I grab what’s within reach—a cream capsule—and offer it as a peace offering. It lunges at me, swipes the object away with a quick paw, and scratches me in the process.
I’m in Istanbul *

* For the title of my travel journal, I was inspired by the lovely film: "Kedi, Cats and Men" by Ceyda Torum
Un train de nuit Vienne-Bruxelles dès janvier 2020
La société de chemins de fer autrichienne ÖBB prévoit de mettre en service un train de nuit entre Bruxelles et Vienne dès le mois de janvier.
'ÖBB a posté samedi sur Twitter une photo de l'Atomium, sans donner davantage de détails sur la fréquence, l'itinéraire précis et les tarifs de cette nouvelle ligne.
https://www.lalibre.be/economie/entreprises-startup/un-train-de-nuit-entre-bruxelles-et-vienne-des-janvier-5d998c0dd8ad5841fc4f1075
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
La concurrence sera rude : Lauda Air propose un Vienne-Charleroi en1h50 de vol (de jour) à partir de 9,99 €.
Le présent et l'avenir du carnet de voyage
Bonjour,
Le carnet de voyage offert par un nombre limité de participants offre un choix. Soit on le lit soit on s'y refuse. En tout cas il n'y a pas d'obligation.
Je souhaite obtenir l'avis des contributeurs et des lecteurs sur les questions suivantes :
- pourquoi si peu de personnes y participent-elles ? - ces carnets sont-ils suffisamment variés dans leur style ? - leur qualité vous convient-elle ? - ont-ils encore un avenir compte tenu de la quantité d'informations et d'images désormais disponibles sur le net ainsi que des carnets déjà disponibles ? - pourquoi ces carnets illustrés sont-ils moins populaires que des discussions d'ordre général qui ne sont pas illustrées, dont les sujets dévient régulièrement en polémiques et qui se retrouvent tôt ou tard vampirisées par un groupe restreint de participants animés des mêmes idéologies ?
Le carnet de voyage offert par un nombre limité de participants offre un choix. Soit on le lit soit on s'y refuse. En tout cas il n'y a pas d'obligation.
Je souhaite obtenir l'avis des contributeurs et des lecteurs sur les questions suivantes :
- pourquoi si peu de personnes y participent-elles ? - ces carnets sont-ils suffisamment variés dans leur style ? - leur qualité vous convient-elle ? - ont-ils encore un avenir compte tenu de la quantité d'informations et d'images désormais disponibles sur le net ainsi que des carnets déjà disponibles ? - pourquoi ces carnets illustrés sont-ils moins populaires que des discussions d'ordre général qui ne sont pas illustrées, dont les sujets dévient régulièrement en polémiques et qui se retrouvent tôt ou tard vampirisées par un groupe restreint de participants animés des mêmes idéologies ?
Après les vacances, l'école...
Et voilà, les chicoufs ont repris le chemin de l’école, collège, lycée.
Les vacances joyeuses sont terminées.
Nous, grands-parents soufflons. Ca crépitait de vie, de rires, de cris, de galopades et de bonheur et le silence léger dans la maison est étrange.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
Le même jour de rentrée que chez nous, j’ai reçu la photo d’un copain chinois fier de sa fillette de deux ans, adorable avec ses deux petites couettes, qu’il conduisait pour la première fois à l’école. Le même jour aussi, une copine enseignante en Lituanie m’envoyait une photo d’un supermarché dont les rayons d’alcool était barricadé de planche de bois : le jour de la rentrée des classes, la vente d’alcool est interdit.
Deux jeunes femmes russes que nous avions rencontré l’année dernière en Sibérie et qui sont venues chez nous en vacances cet été ont, elles, raconté que la rentrée des classes s’appelle « la Journée de la Connaissance est que dans leur village, les enfants revêtent leurs vêtements traditionnels de fête et apportent des fleurs ou des bonbons à leur institutrice.
Tant de pays, tant de traditions, c’est chouette.
L’année scolaire pour tous les enfants du monde qui ont la chance de s’instruire est une année d’apprentissage, coupée par les vacances. Si nous ne sommes pas le pays aux vacances d’été les plus longues, le découpage est différent ailleurs. Je crois qu’au Japon, les grandes vacances ne sont pas synonyme de changement de niveau, est-ce le seul pays dans ce cas, je ne sais pas. Les enfants en Inde sont en uniforme comme dans nombre de pays. C’est joli de voir sortir de l’école des nuées d’enfants, les fillettes avec leurs tresses entrelacées de rubans et les cartables qui tressautent dans le dos.
Nous avons eu la chance de passer une journée dans en gymnasium à Novossibirsk, de manger à la cantine et d’apprendre qu’à partir de 9h les enfants pouvaient venir prendre un repas et lorsque les parents le souhaitent, ils peuvent déjeuner avec leur enfant. Il n’y a pas de cour de récréation, il fait trop froid l’hiver, mais de vastes couloirs colorés. Les enfants ont école soit le matin, soit l’après-midi.
Tout est si différent, partout . Vous qui lisez ce sujet, pouvez-vous apporter vos connaissances sur l’école, les vacances, les devoirs et les leçons et tout ce qui est donné pour engranger les savoirs ? Pas en France, mais partout dans le monde. J’aimerais bien...
Cet été empli d’enfance, de fraîcheur, d’innocence est fini et eux, mes chicoufs ont rejoint tous les enfants, ceux d’ici comme ceux d’ailleurs sur cette longue route d’apprentissage qui leur semble si interminable et qui est, pourtant, si brève dans notre vie.
Sarah Marquis ses livres
Lorsque le voyage et l'aventure, la vraie, se marient, cela montre que sur notre Terre il est encore possible de vivre des expériences époustouflantes en dehors des chemins courus. Sarah Marquis au travers de ses différents livres nous emmène avec elle dans un engagement total en solitaire. Dans notre monde où le risque est fui comme la peste et même blâmé, elle nous rappelle qu'un engagement total où le risque et le danger sont souvent présents de façon très aiguë, permet de partir à la découverte de soi et de vibrer en harmonie avec notre environnement naturel.
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Ses aventures pour moi représentent un exemple et une véritable inspiration dans ma manière de voyager, oser se dépasser. Il faut dire qu'elle va très très loin.
Dans l'un de ses livres elle dit: ""Pourquoi marcher pendant 17 mois? Une pareille expédition est un réel changement de vie, il est préférable d'être bien dans ses baskets........de se remettre en question continuellement mais, surtout de casser tous les schémas accumulés avec les années pour repartir à zéro.... faire peau neuve.... Je pense que nous sommes tous capable de tout et crois fermement que la volonté peut déplacer des montagnes .""
En quatrième de couverture de ""Sauvage par nature"" on peut lire: Ne vous fiez pas aux apparences Sarah Marquis et une vraie guerrière capable d'échapper aux attaques des cavaliers mongole et aux trafiquants de drogue dans la jungle laotienne. A l'approche du danger, elle se cache, glisse dans la nuit et se déguise en homme pour survivre.
j'ai lu trois de ses huit livres: Du Chili au Machu Picchu, 8 mois à pied sur la cordillère des Andes L'Aventurière des sables 14 000 km à pied et 17 mois dans le bush INSTINCTS trois mois seule en survie dans l'ouest sauvage australien
Je vais lire son dernier ouvrage "le tigre de Tasmanie" sa traversée en solitaire de la Tasmanie
Ses livres ont du souffle, ils nous replongent dans les terres vierges et les aventures des aventuriers des siècles passés. Le danger et l'insécurité sont son quotidien, l'homme étant bien souvent même si elle en croise peu un des principaux facteurs de méfiance et d'insécurité en tant que femme en solitaire, mais l'homme aussi parfois lui sauve la vie alors qu'elle s’apprête à faire une erreur fatale.
On prend toute la mesure de cette phrase de Nicols Bouvier: on ne fait pas un voyage c'est le voyage qui vous fait ou vous défait.
Tous ses livres sont à lire si on est à la recherche d'une vraie motivation à s'engager en voyageant. Luc
Tourisme et géolocalisation photo
Dans une récente discussion sur ce forum, des internautes envisageaient de ne plus donner de note sur Trip Advisor pour protéger « les coins de paradis »....
Mais Internet a décidément chamboulé complètement la manière de voyager et les derniers coins de paradis risquent de ne plus rester longtemps secrets : www.consoglobe.com/..._quoti_du_2019-08-20
Mais Internet a décidément chamboulé complètement la manière de voyager et les derniers coins de paradis risquent de ne plus rester longtemps secrets : www.consoglobe.com/..._quoti_du_2019-08-20
Ces panneaux de signalisation atypiques
Bonjour à tous ,
Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Tout au long de vos voyages vous avez peut être vu ces panneaux atypiques , pour ma part j’aime bien les collectionner . Je vous en propose trois qui concernent la protection animale , peut être en avez vous de toutes sortes sur différents sujets , partageons nos panneaux 😉. .
1 - Espagne , province d’ Albacete , vers la naissance du rio Mundo .

2- Espagne , province d’ Albacete , après une réintroduction du lynx .

3- Espagne , province de Murcia , Sierra Espuna .

Batteries au lithium sur Air China
Pour info voici les dernières instructions AIR CHINA 04/07/2019 concernant les batteries
Règle absolu :
interdit de les transporter en bagage en soute. Elles sont détectées à l'enregistrement
Remarque
J'ai une batterie dans mon smartphone et dans ma tablette et deux batteries indépendantes inferieures chacune à 160Wh. je n'ai jamais eu de problème sur les lignes internationales ou intérieures chinoises avec. Mais je sortais systématiquement de mon sac à dos mes batteries indépendantes ( qui restaient protégées dans une petit sacoche) et les mettais avec mon smartphone et ma tablette dans un bac plastique pour contrôle.
Batterie au lithium portable
Il peut être utilisé comme bagage à main pour transporter un appareil électronique portable personnel tel qu'un ordinateur portable, un téléphone portable, un appareil photo ou similaire avec une pile au lithium de moins de 100 Wh et une batterie de rechange pour embarquer dans l'avion. Batterie au lithium restreinte
Avec l'approbation de la compagnie aérienne, il est possible de transporter du matériel électronique contenant plus de 100Wh mais pas plus de 160Wh de batterie au lithium. Chaque passager ne peut pas transporter plus de deux piles au lithium de ce type et ne peut pas être vérifié. Batterie au lithium interdite
Il est interdit de porter ou de transporter de grandes piles au lithium ou des équipements électroniques dépassant 160Wh. Mesures de protection des piles au lithium
La batterie de secours doit être protégée individuellement contre les courts-circuits (insérez l'emballage d'origine ou isolez les électrodes, par exemple, appliquez du ruban adhésif sur l'électrode exposée, ou placez chaque batterie dans un sac plastique ou un étui de protection séparé). Conséquences graves du port d'une batterie au lithium en violation de la réglementation
Le fait de transporter une batterie au lithium en violation des réglementations mettra en danger la sécurité des passagers et des personnes. Ceux qui ont des conséquences graves recevront également des sanctions légales.
Puissance mobile (trésor de charge): Il s'agit d'une batterie au lithium de rechange, que vous ne pouvez emporter avec vous que lorsque vous prenez le vol. Pour l'énergie mobile 100WH-160WH (trésor de chargement), elle peut être transportée après avoir été approuvée par le transporteur et il est interdit de l'utiliser pour charger des appareils électroniques en vol; Pour une alimentation mobile (avec chargement) avec un interrupteur de démarrage, assurez-vous qu'il est toujours éteint pendant le vol. Il est interdit de transporter ou de vérifier l’énergie mobile (trésor de charge) dépassant 160WH.
Destinations secrètes en Europe
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉










