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Antalya et Istanbul en août: oui/non?
Bonsoir, je pars en Turquie pour la première fois cet été, avec mon frère ma sœur et une cousine. Le voyage est prévue pour le début aout, c'est prévue de nous rendre quelques jours á Antalya puis un petit passage à Istanbul, mais avec les derniers événements 😕 on ne sais pas trop quoi faire!!!!!
Eurovélo 6 de bout en bout puis route de la Soie à vélo
Bonjour, je reviens vers vous car je me pose beaucoup de questions sur mon périple Asiatrek (De la Normandie au Japon sur un tricycle couché)
Je compte partir de Basse-Normandie, filer vers Saint Nazaire et enquiller l'Eurovélo 6. Je n'ai pas trouvé combien de temps il fallait pour parcourir ce tronçon jusqu'à la mer noire..
Cependant, j'avais compté qu'il fallait en gros 64 jours pour rejoindre Istanbul. Je comptais partir en juin, pour enquiller les périodes de roulage bonnes saisons aux bons endroits mais un événement me contraint à partir en septembre...
Si je pars autour du 5 septembre, est ce que mon chemin sera praticable... Voici les cartes sur Openrunner.org (Turquie Géorgie Arménie Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan) puis poursuite en Chine vers le Japon...
Sachant que la partie Géorgie / Arménie peut être zappée pour me rendre directement de Turquie vers l'Iran... Que le Turménistan sera effectué avec un visa de transit... Est-ce que les routes du Tadjikistan seront praticables ?
Merci pour vos conseils !
Laurent
Je compte partir de Basse-Normandie, filer vers Saint Nazaire et enquiller l'Eurovélo 6. Je n'ai pas trouvé combien de temps il fallait pour parcourir ce tronçon jusqu'à la mer noire..
Cependant, j'avais compté qu'il fallait en gros 64 jours pour rejoindre Istanbul. Je comptais partir en juin, pour enquiller les périodes de roulage bonnes saisons aux bons endroits mais un événement me contraint à partir en septembre...
Si je pars autour du 5 septembre, est ce que mon chemin sera praticable... Voici les cartes sur Openrunner.org (Turquie Géorgie Arménie Iran Turkménistan Ouzbékistan Tadjikistan) puis poursuite en Chine vers le Japon...
Sachant que la partie Géorgie / Arménie peut être zappée pour me rendre directement de Turquie vers l'Iran... Que le Turménistan sera effectué avec un visa de transit... Est-ce que les routes du Tadjikistan seront praticables ?
Merci pour vos conseils !
Laurent
28 et 29 novembre 2009 Marly-la-Ville 2ème Biennale Livre - Film de Voyage
😉😉 Bon jour à Toutes et Tous,
28 et 29 novembre 2009, Espace Lucien Jean à Marly-la-Ville 2ème Biennale du Livre et du Film de Voyage
Roissy Porte de France, dans le cadre de sa compétence « soutien à la lecture publique » a initié la mise en réseau des bibliothèques et des animations intercommunales dont l’organisation d’un événement culturel d’envergure : la Biennale du livre et du film de et éditeurs qui vous feront partager leur passion des peuples et des voyages.voyage. En décembre 2007, plus de 2000 visiteurs ont participé à la première édition.Le voyage, exploration, rêve, inconnu, découverte, émotion, … autant de raisons qui font de ce thème l��essence de son attractivité. Pour sa deuxième édition, la Biennale du film et du livre de voyage met à l’honneur les peuples du monde, avec un regard à porter sur les populations autochtones et les dangers qui les menacent. Le 28 et 29 novembre 2009, venez découvrir des écrivains, aventuriers, réalisateurs et éditeurs qui vous feront partager leur passion des voyages et des peuples. Perso, je ne m y suis js rendu, et donc je ne sais pas si cela vaut le deplacement ? mais cette manifestation est deja connu sur ce forum
28 et 29 novembre 2009, Espace Lucien Jean à Marly-la-Ville 2ème Biennale du Livre et du Film de Voyage
Roissy Porte de France, dans le cadre de sa compétence « soutien à la lecture publique » a initié la mise en réseau des bibliothèques et des animations intercommunales dont l’organisation d’un événement culturel d’envergure : la Biennale du livre et du film de et éditeurs qui vous feront partager leur passion des peuples et des voyages.voyage. En décembre 2007, plus de 2000 visiteurs ont participé à la première édition.Le voyage, exploration, rêve, inconnu, découverte, émotion, … autant de raisons qui font de ce thème l��essence de son attractivité. Pour sa deuxième édition, la Biennale du film et du livre de voyage met à l’honneur les peuples du monde, avec un regard à porter sur les populations autochtones et les dangers qui les menacent. Le 28 et 29 novembre 2009, venez découvrir des écrivains, aventuriers, réalisateurs et éditeurs qui vous feront partager leur passion des voyages et des peuples. Perso, je ne m y suis js rendu, et donc je ne sais pas si cela vaut le deplacement ? mais cette manifestation est deja connu sur ce forum
Trajet vers la Jordanie en camping-car?
bonjour,
je souhaiterais partir en jordanie en camping car avec mon mari et mes trois enfants au mois d'avril est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le trajet je ne sais pas si nous pouvons prendre le ferry d'italie ce qui serait plus rapide pour s'y rendre ou est ce que nous devons tout faire par route car je ne trouve pas de ferry y allant directement et ce qui serait beaucoup plus long, si quelques personnes ont déjà vécu cette expérience notamment la paperasserie visa etc ......... faites moi signe
merci à tous
cordialement
Coupe du monde de football: ambiances à travers le monde?
Ami(e)s voyageurs, correspondants de tous les pays et amateurs de foot,
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
A l'occasion de cet évènement planétaire, pouvez-vous nous donner vos impressions et décrire l'ambiance depuis les différents endroits où vous vous trouvez actuellement sur la planète. Par exemple comment sont les rues de Buenos Aires ou à Trinidad et Tobago ce soir après la bonne performance de ces 2 équipes? Comment vit-on les matchs à Berlin, à Barcelone, en Dalmatie, dans les cafés d'Istanbul ou sous une yourte en Mongolie? Par avance merci de vos interventions et descriptions, de vos joies, pleurs et colères contre ce "foutu pénaltie sifflé à la 90è minute"!! du vécu dans votre coin, des fiestas actuelles et les plus belles à venir... Voilà à+, et pour ma part "Allez les bleus!!!"
Countries flown over on Paris - Hanoi flight
Which countries are flown over between Paris and Hanoi?
Ch2
Organisation et circuit au Mexique: agences locales et\ou accompagnateurs
Bonjour le Voyageurs,
Nous avons l’intention de partir au Mexique en décembre, où janvier 2020. La durée du séjour serait comprise entre +-14 et 20 jours Nous aimons les voyages simples , authentiques , riche culturellement et avec un contact régulier avec la vie du pays (marchés, population, fêtes locales..). Précisons, que nous sommes plus jeunes et assez raide (cause accident), mais pleinement autonome.
Pour ceux qui ont eu une bonne expérience du pays et la conviction d'avoir eu un circuit complet et bien équilibré....quel serait le/les circuits conseillés, les lieux événements, choses à "vivre"..à ne pas rater ??
Auriez-vous de bonnes agences locales (fiables & réellement compétentes) et/où accompagnateurs de préférence parlant français ???😏 > J'ai d'excellent expériences et contact pour un accompaganteur local excellent pour: l'Ouzbékhistan, Thurkhémistan, Russie, Iran et pour Pérou, Bolivie
Aussi, tous les tuyaux, conseils sont Hyper bien venus .. Merci de vos retour et
bons..........Voyages (et projets..;) )🙂
Daniel
Nous avons l’intention de partir au Mexique en décembre, où janvier 2020. La durée du séjour serait comprise entre +-14 et 20 jours Nous aimons les voyages simples , authentiques , riche culturellement et avec un contact régulier avec la vie du pays (marchés, population, fêtes locales..). Précisons, que nous sommes plus jeunes et assez raide (cause accident), mais pleinement autonome.
Pour ceux qui ont eu une bonne expérience du pays et la conviction d'avoir eu un circuit complet et bien équilibré....quel serait le/les circuits conseillés, les lieux événements, choses à "vivre"..à ne pas rater ??
Auriez-vous de bonnes agences locales (fiables & réellement compétentes) et/où accompagnateurs de préférence parlant français ???😏 > J'ai d'excellent expériences et contact pour un accompaganteur local excellent pour: l'Ouzbékhistan, Thurkhémistan, Russie, Iran et pour Pérou, Bolivie
Aussi, tous les tuyaux, conseils sont Hyper bien venus .. Merci de vos retour et
bons..........Voyages (et projets..;) )🙂
Daniel
Voyage au Liban: une bonne idée?
Bonjour
Je suis Français sans aucune ascendance orientale, je suis juste un homme qui aime voyager, et seul. Je suis habitué des voyages lointains et compliqués (Russie, Chine, Asie centrale). Le Moyen-Orient m'a toujours intéressé (je suis allé en Syrie avant la guerre, en Israël, en Jordanie, en Iran) et le Liban m'a toujours attiré. Voilà, ça c'était juste pour planter le décor 🙂
Si je suis là, c'est que l'idée d'enfin partir au Liban commence à me travailler. Ce serait une dizaine de jours en début d'année 2018 (du 1er au 10, ou quelque chose du style). Mes questions ne portent pas tellement sur ce qu'il y a à voir, mais sur le reste.
Comment est l'atmosphère actuellement au Liban (surtout depuis la démission d'Hariri) ? Est-ce un bon moment pour y aller ou me conseillez-vous d'attendre un peu ? Dans l'hypothèse où j'y vais, y a-t-il des endroits à éviter ? Où il vaut mieux se faire accompagner ?
Si des spécialistes pouvaient me répondre (soit parce que vous y êtes allés, soit parce que vous avez de la famille sur place), ça serait sympa. A toutes fins utiles, je précise que je n'ai pas de tampon israélien sur mon passeport.
Merci 🙂
Je suis Français sans aucune ascendance orientale, je suis juste un homme qui aime voyager, et seul. Je suis habitué des voyages lointains et compliqués (Russie, Chine, Asie centrale). Le Moyen-Orient m'a toujours intéressé (je suis allé en Syrie avant la guerre, en Israël, en Jordanie, en Iran) et le Liban m'a toujours attiré. Voilà, ça c'était juste pour planter le décor 🙂
Si je suis là, c'est que l'idée d'enfin partir au Liban commence à me travailler. Ce serait une dizaine de jours en début d'année 2018 (du 1er au 10, ou quelque chose du style). Mes questions ne portent pas tellement sur ce qu'il y a à voir, mais sur le reste.
Comment est l'atmosphère actuellement au Liban (surtout depuis la démission d'Hariri) ? Est-ce un bon moment pour y aller ou me conseillez-vous d'attendre un peu ? Dans l'hypothèse où j'y vais, y a-t-il des endroits à éviter ? Où il vaut mieux se faire accompagner ?
Si des spécialistes pouvaient me répondre (soit parce que vous y êtes allés, soit parce que vous avez de la famille sur place), ça serait sympa. A toutes fins utiles, je précise que je n'ai pas de tampon israélien sur mon passeport.
Merci 🙂
Votre perception du voyage depuis les attentats de Paris
Bonjour à tous,
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Comme de nombreuses personnes sur ce forum vous avez été choqués par les évènements dramatiques qui ont eu lieu à Paris le 13 novembre dernier... Certes, ce ne sont pas les premiers attentats terroristes qui frappent une grande ville ou capitale européenne, mais la proximité de ceux-ci fait que cela me touche et m'affecte plus particulièrement.
Pour ma part, j'avais réservé (c'était avant le 13/11) un voyage à Marrakech au printemps prochain et je ne suis guère rassuré. J'avais également pour objectif de visiter Istanbul et ses environs à l'été 2016 mais ma compagne et mon entourage ont réussi à m'en dissuader, à tort ou à raison, je ne sais pas...
Alors, depuis, je pèse le pour et le contre... Voyager actuellement dans ces pays, est-ce prendre un risque ? Ou c'est tout simplement vivre en faisant ce que l'on aime et en quelque sorte défier l'idéologie de ces barbares.
Par ce post je ne cherche pas a être compris et encore moins jugé, je voudrais juste connaître votre ressenti. Est-ce que les tragédies du 13/11 ont changé ou influencé votre manière de voyager ? Les destinations que vous projetiez de découvrir ?
Stef
Persona non grata en Asie Centrale
Bonjour,
La question est dans le titre :
Le Français devient " Persona non grata " dans certains pays Musulmans .
Selon vous , dans le cadre de vos voyages quels sont ceux qui vous paraissent particulièrement prudent d'éviter en ce moment en Asie Centrale
Merci
La question est dans le titre :
Le Français devient " Persona non grata " dans certains pays Musulmans .
Selon vous , dans le cadre de vos voyages quels sont ceux qui vous paraissent particulièrement prudent d'éviter en ce moment en Asie Centrale
Merci
Préparation du voyage au Népal depuis la Turquie
Bonjour,
Début 2016, j' entreprends de rejoindre le Népal par la route . Dans l' immédiat je pense passer par la Turquie, l' Iran, le turkmenistan, l' ouzbekistan, le tadjikistan et la Chine . Conscient des changements géopolitiques, pourriez vous me donner votre opinion sur la faisabilité de ce voyage ? Je compte rendre visite à des initiatives de vies alternatives. S' il se trouve quelqu' un de motivé par cette idée, je ferais sa connaissance avec plaisir ! Merci d' avance pour vos interventions Cordialement
Début 2016, j' entreprends de rejoindre le Népal par la route . Dans l' immédiat je pense passer par la Turquie, l' Iran, le turkmenistan, l' ouzbekistan, le tadjikistan et la Chine . Conscient des changements géopolitiques, pourriez vous me donner votre opinion sur la faisabilité de ce voyage ? Je compte rendre visite à des initiatives de vies alternatives. S' il se trouve quelqu' un de motivé par cette idée, je ferais sa connaissance avec plaisir ! Merci d' avance pour vos interventions Cordialement
Compagnies aériennes et remboursement
Bonjour,
Dans le cadre d'un voyage en Égypte prévu pendant les prochaines vacances de la Toussaint, fin octobre, j'aimerai avoir quelques retours d'expériences concernant les remboursements de billets d'avion...
Compte tenu des évènements actuels dans ce pays, j'aimerai avoir l'assurance de pouvoir me faire rembourser mes billets moyennant des frais raisonnables (50 euros graaand maximum), au cas où je devrais annuler mon voyage.
Les vols aller/retour sont en général proposés à 300/350 euros, en utilisant les comparateurs de type jetcost.com ou skyscanner : la majorité des voyages sont proposés par opodo (le moins cher), ebookers, govoyage ou encore bravofly (entre autres).
Lesquelles de ces agences sont les plus fiables, et proposent les meilleurs remboursement ? Je sais qu'opodo est tout simplement catastrophique, ce pourquoi je l'écarte d'emblée : quant aux autres j'avoue avoir un peu de mal à comprendre leurs modalités de remboursement, d'autant que beaucoup proposent des "assurances" en parallèle...
Peut-être vaut-il mieux directement passer par les compagnies aériennes ?
Merci par avance pour vos retours ou conseils ! 🙂
Dans le cadre d'un voyage en Égypte prévu pendant les prochaines vacances de la Toussaint, fin octobre, j'aimerai avoir quelques retours d'expériences concernant les remboursements de billets d'avion...
Compte tenu des évènements actuels dans ce pays, j'aimerai avoir l'assurance de pouvoir me faire rembourser mes billets moyennant des frais raisonnables (50 euros graaand maximum), au cas où je devrais annuler mon voyage.
Les vols aller/retour sont en général proposés à 300/350 euros, en utilisant les comparateurs de type jetcost.com ou skyscanner : la majorité des voyages sont proposés par opodo (le moins cher), ebookers, govoyage ou encore bravofly (entre autres).
Lesquelles de ces agences sont les plus fiables, et proposent les meilleurs remboursement ? Je sais qu'opodo est tout simplement catastrophique, ce pourquoi je l'écarte d'emblée : quant aux autres j'avoue avoir un peu de mal à comprendre leurs modalités de remboursement, d'autant que beaucoup proposent des "assurances" en parallèle...
Peut-être vaut-il mieux directement passer par les compagnies aériennes ?
Merci par avance pour vos retours ou conseils ! 🙂
Turquie, Géorgie et Arménie au printemps 2011
Nous rentrons juste d'un voyage de 3 mois et 17000km qui nous a conduit en Géorgie et Arménie en passant par Grèce et Turquie. En fait nous étions parti avec notre 4X4 équipé d'une cellule pour la Syrie, mais vu les évènements nous avons du changer nos plans .
Nous avons apprécié la gentillesse et l'accueil des turques dans les zones où le tourisme de masse est absent ; il n'y a pas eu de jour où nous n'avons pas été invité à boire le thé, en fait certains jours on aurait pu faire que cela. Une famille nous a invité à prendre le petit déjeuné et un gardien de troupeau à partager son repas du soir. Ils se sont montré très curieux, nous demandant qui nous étions, d'où nous venions, où on allait. Nous avons même bivouaqué dans un musée.
Géorgie et Arménie sont deux ex états soviétiques et commencent tout juste à s'en remettre. Des dizaines d'hectares d'usines sont à l'abandon et les gens n'ont plus de travail et survivent tant bien que mal, les moyens pour cultiver la terre datent d'une autre époque. Dans ces deux états, le nationalisme va de paire avec la restauration des églises et monastères. Nous avons étés surpris de trouver sur les routes de nombreux camions iraniens et quelques ukrainiens et même turques en Arménie alors que la frontière est fermée entre les deux pays; ils doivent, comme nous avons dû le faire d'ailleurs rejoindre la Turquie en passant par la Géorgie. Là encore l'accueil fut chaleureux, les gens curieux et nous avons dû faire visiter plusieurs fois notre "cabane". Pour rentrer en Géorgie, il n’y a aucun problème, pas d’assurance à payer à la frontière, ni de visa; par contre nous avons dû payer environ 200 euros pour rentrer en Arménie pour visa, assurance et taxe écologique .Les routes sont défoncées en Arménie, il faut être très attentif car il y a de nombreux trous parfois profonds ( quand ce ne sont pas des plaques d'égout qui manquent).
Pakistan: visa à la frontière chinoise, hôtels...
Bonjour à tous,
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
J'aimerais finaliser mon parcours (début Juillet) mais j'ai avant cela quelques questios :
- Avec les derniers évènements, le VISA à la frontière chinoise est-il toujours OK ? - Quels hotels/GH à conseiller pour les villes Gilgit - Islamabad - Lahore - Quetta - Taftan ? - Quelles sont les régions où on est accompagné par la police ?
Merci à vous :)
Risque de nuage toxique en Thaïlande?
Bonsoir,
Nous avons réserver une semaine à Phuket la semaine prochaine, décollage Samedi 19 Mars. Avec les derniers évènements au Japon, nous hésitons à partir par peur que des émanations dégagées par les fuites des centrales nucléaires japonnaise.
Apparemment, comme la Thailande n'est pas officiellement concernée par une polution atmosphérique, l'assurance ne marche pas. Notre séjour est entièrement payé et en cas d'annulation, nous perdons l'intégralité du montant du voyage. Qu'en pensez-vous ? Notre décision est difficile à prendre. D'avance, Merci pour vos réponses
Trajet France-Inde en stop et en train
Bonjour à tous !
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Comme dis dans le titre, je souhaite allez en Inde par la route, en alliant le stop au train pour les parties qui me semblent à risques. J'envisage donc d'aller jusqu'en turquie soit par : - l'allemagne, autriche, hongrie, roumanie, bulgarie, turquie - suisse, autriche, slovénie, croatie, serbie, bulgarie, turquie - ou meme......macédoine, grèce, turquie pour éviter la bulgarie.
Une fois en turquie, je pense attendre 10 jours a istanbul ou ankara afin de prendre le visa iranien sur place...Il serait apparement possible de le récupéré a Erzurum mais ca semble plus risqué...et quand on ne connais pas la langue il vaut mieu je pense allez au plus simple pour éviter de se faire ballader d'un endroit à l'autre....
A la vue des évènements récent en Iran, je me suis résolu à traverser le pays en train plutot qu'en stop. Je pense meme rattraper la ligne Istanbul/Teheran quelques part en turquie, afin de zapper l'est de la turquie. Une fois a teheran, changement de train pour descendre jusque Bandar Abbas, afin de prendre un férry pour les EAU.
Une fois en EAU, reprise du stop jusque Abu dhabi et Mascate, pour visiter un peu, et fin du voyage avec un avion vers bombay.
Voici donc mes questions les plus importantes :
- Pour la première partie du trajet jusqu'en Turquie, laquelle des solutions évoquées vous semblent la plus sûr ? Niveau sécurité, acceuil, intéret du trajet....La bulgarie ne semble pas très sûre, j'envisage donc éventuellement de faire un peu de train dans cette partie de l'europe si nécessaire...
- L'est de la turquie semble un peu moins propice a ce genre de voyage, jusqu'où puis je aller en sécurité ?
- La traversée de l'iran en train vous semble t-elle raisonnable malgré les évènements récents ? J'ai lu que la ligne istanbul/teheran est fréquentée par une population plutôt international et que l'ambiance y est bonne...la ligne teheran/bandar abbas est elle du même genre ?
- Pour ceux qui ont déjà fait ce genre d'aventure en stop, quels conseils auriez vous a donner ? notamment pour ce qui est du coucache ? comment vous êtes vous organisé ? tente ? couchsurfing ? ...etc
Concrètement ce qui me pose le plus de problème est la traversée de l'iran a cause des événements récents. Et puis, grand blond aux yeux bleu, j'aurais du mal a me fondre dans la masse locale 😮
Pour info, chose qui a son importance : j'ai 22 ans et je voyage seul. Je compte partir entre le 20 Mai et le 1er Juin pour une arrivée prévue fin Juin. D'ailleurs, si quelqu'un est intéressé par ce trajet ou meme juste une partie....pourquoi pas la partagée !
Mes questions concernant pas mal la turquie et l'iran, je ne suis pas sur d'avoir posté dans la bonne rubrique...mais le but est quand même d'aller en inde donc je ne suis pas à l'ouest ! 🤪
Merci d'avance pour vos futures réponses 😛
Florian
Impossible d'obtenir le visa pour le Pakistan à New-Delhi en janvier 2010
Bonjour, je n'ai pas pu obtenir un visa pour le Pakistan à l'ambassade du Pakistan de New-Delhi, en janvier 2010.
L'ambassade du Pakistan donne ce visa à la condition que l'ambassade de France de New-Delhi rédige un courrier autorisant son ressortissant a y aller, ce qu'elle refuse en raison des événements politiques actuels.
Bon voyage !
Obtention des visas syrien et indien
Je vous expose mon programme :
Je pars en Turquie le 1er septembre (environ 3 semaines), puis je descendrai en Syrie, au Liban, en Jordanie par voie terrestre. Ensuite j'ai un vol le 12 novembre de Aman vers Sanaa. Enfin un autre vol de Sanaa vers Dubai le 9 décembre.
Je visiterai pendant le mois de décembre le Sultanat d'Oman et les E.A.U. Après si les évenements se calment, j'irai en Iran pour le mois de janvier. Puis je prendrai un vol de Téhéran vers Dehli (arrivée en Inde prévu début février 2010).
Mes questions sont :
Pour la Syrie, j'envisage de prendre un visa multi entrées (pour cause d'aller retour au Liban), valable 6 mois que je ferai à l'ambassade syrienne de Paris début juillet 2009. A chaque entrée en territoire syrien, obtiendrai je à chaque fois une durée de 15 jours sur leur sol ?
Pour le visa iranien, si les conditions ne changent pas d'ici là, je le prendrai à l'aéroport de Téhéran (durée 15 jours) puis je le ferai prolonger en cours de route (pour aussi 15 jours).
Pour le visa indien, j'ai vu sur le site de vfs, que je peux prendre un visa multi entrées valable un an dès son émission. Je compte le faire une fois le visa syrien obtenu, c'est à dire mi juillet 2009. Ou pensez vous qu'il est préférable de le faire en cours de route ? et dans quel pays ? Je compte directement aller au Népal une fois arrivé à Dehli pour le fin de saison de trekking, puis je retournerai en Inde fin mars 2010 pour visiter le sud pendant un mois et ensuite monter au Ladakh en mai et juin 2010 pour une autre saison de trekking.
Pour les autres pays que j'envisage de visiter, les visas s'obtiennent aux frontières ou aux aéroports, est ce toujours le cas ?
Pas évident de tout planifier, je compte sur vos expériences vécues, pour me conseiller.
merci d'avance
Antoine
Je pars en Turquie le 1er septembre (environ 3 semaines), puis je descendrai en Syrie, au Liban, en Jordanie par voie terrestre. Ensuite j'ai un vol le 12 novembre de Aman vers Sanaa. Enfin un autre vol de Sanaa vers Dubai le 9 décembre.
Je visiterai pendant le mois de décembre le Sultanat d'Oman et les E.A.U. Après si les évenements se calment, j'irai en Iran pour le mois de janvier. Puis je prendrai un vol de Téhéran vers Dehli (arrivée en Inde prévu début février 2010).
Mes questions sont :
Pour la Syrie, j'envisage de prendre un visa multi entrées (pour cause d'aller retour au Liban), valable 6 mois que je ferai à l'ambassade syrienne de Paris début juillet 2009. A chaque entrée en territoire syrien, obtiendrai je à chaque fois une durée de 15 jours sur leur sol ?
Pour le visa iranien, si les conditions ne changent pas d'ici là, je le prendrai à l'aéroport de Téhéran (durée 15 jours) puis je le ferai prolonger en cours de route (pour aussi 15 jours).
Pour le visa indien, j'ai vu sur le site de vfs, que je peux prendre un visa multi entrées valable un an dès son émission. Je compte le faire une fois le visa syrien obtenu, c'est à dire mi juillet 2009. Ou pensez vous qu'il est préférable de le faire en cours de route ? et dans quel pays ? Je compte directement aller au Népal une fois arrivé à Dehli pour le fin de saison de trekking, puis je retournerai en Inde fin mars 2010 pour visiter le sud pendant un mois et ensuite monter au Ladakh en mai et juin 2010 pour une autre saison de trekking.
Pour les autres pays que j'envisage de visiter, les visas s'obtiennent aux frontières ou aux aéroports, est ce toujours le cas ?
Pas évident de tout planifier, je compte sur vos expériences vécues, pour me conseiller.
merci d'avance
Antoine
Vers l'Orient dans les années 1970
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
Que voir en Azerbaïdjan?
Bonjour
Je voudrais bien faire un long voyage en vélo passant par le caucase, et j'hésite à rejoindre l'Iran via l'Arménie ou l'Azerbaidjan. Comme je peine à trouver des info sur ce dernier, je compte sur les nombreux voyageurs aguéris de ce forum!
Notamment, y a t'il de beaux monasteres et châteaux comme en Arménie voisine?
Est il possible de se baigner dans la Caspienne, ou la mer est-t-elle trop polluée (puits de pétrole ou autre)? Ou peut être qu'il est mal vu de mettre un maillot de bain en public?
Quels sont les immenquables du pays?
Merci merci
Je voudrais bien faire un long voyage en vélo passant par le caucase, et j'hésite à rejoindre l'Iran via l'Arménie ou l'Azerbaidjan. Comme je peine à trouver des info sur ce dernier, je compte sur les nombreux voyageurs aguéris de ce forum!
Notamment, y a t'il de beaux monasteres et châteaux comme en Arménie voisine?
Est il possible de se baigner dans la Caspienne, ou la mer est-t-elle trop polluée (puits de pétrole ou autre)? Ou peut être qu'il est mal vu de mettre un maillot de bain en public?
Quels sont les immenquables du pays?
Merci merci





