Results for "Québec+souvenir+artisanat"
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Arnaques en tout genre!
Nous avons tous été victime un jour ou l'autre d'arnaque au cours d'un voyageje propose donc un petit messages ou chacun relaterais comment il c'est fait avoir afin que les plus jeunes (ou les plus naif, ne tombe pas dans le piege )
Pour commencé, je vais livrer une annecdote
ATHENES, juillet 91
mon "dépucelage" de routard, nous sommes tous les 2 un peu perdu au centre d'athenes a la recherche d'une banque pour faire du change.Samedi apres midi tous est fermé lorsqu'un type s'approche de nous ca va ?
oui !!
vous voulez changer de l'argent
oui
ba voila, je suis italien (ce qui devait etre vrai), j'ai gagner beaucoup d'argnet au casino et comme je n'est pas le droit de sortir tous ses drachmes, je vous propose de les echanger contre des francs, en contre partis je vous donne le double du cours !!!!!!!!!
bien sur nous savons que ce n'est pas vrai et nous pensons plutot qu'il a cambriller une banque, mais bon dans 2 minutes nous aurons gagner 2000 balles alors nous lui remettons 10 beau billet de 200 fr.
bien sur qu'il y a arnaque, elle consiste en 2 paquet de billets, le "magicien vous remets une liasse contenant 4 000 fr, compter, a ce moment la il vous redemande la liasse pour mettre un elastique et detourne votre attention avec un complice qui crie au loin, quand il vous redonne la liasse le billet de 1000 est toujours visible mais les billets de 5000 a l'interieur on été remplacé par des billets de 100.
resultat 70 fr au lieu des 4000 espéré,
cela faisait 1 heure que nous etions en grece!!!!!!!mais l'histoire est belle car la fin est magique..............
dégouté, nous décidons de filer directement pour la crete, nous prenons le metro en maudissant ce mec;une heure plus tard nous sommes au pirée.le bateau est dans 6 heures, casquettes, lunettes de soleil, walk man pour oublier cet incident qui compromet nos vacances, voici 5 minutes que nous sommes instaler quand un gars me tape sur l'épaule:would you change money ?!!!!!!!!!!
instantanément je reconais le type qui nous a arnaquer 2 heures avant a 10 kilometre de la
je me leve et sans refléchir lui balance un pain dans la téte puis le chope par les cheveux (le gars doit avoir 50 ans et il est petit), la une mercedes arrive a fond, frein a main, la vitre electrique se baisse et la un gars type mafioso discute avec l'autre en italien........... et sort 4 billets de 500 francs, je lache le type, attape les billets, la porte s'ouvre le gars saute dans la voiture, un complice qui faisait le guet fais de méme et la voiture démarre sur les chapeau de roues (imatriculé en france dans le 06 !!!!!)
voila mes 2 premieres heures de ma vie de routard !!!!!!!!!!!!!
depuis j'ai souvant changer des sous dans les rues, je ne donne jamais mon billet ou mes billets avant d'avoir la sommes dans mes mains et je sais toujours exactement quel sommes je vais avoir (150 euro a 3264 brouzouf par exemple!!!tu as interet a avoir compter avant.
une des conbines des changeur vietnamien par exemple est de te donner 808 500par exemple a la place de 880 500 .
j'attend vos histoire, si non moi j'en aurais au moins une dizaine......
a plus
Orphelinat au Népal cherche volontaires
bonjour a tous, j'avais precedement laiseer une anoce concernant le volontariat au nepal pour un orphelinat, les personnes qui s'occupent de cet endroit sont des volontaires nepalais et ont besoin de volontaires pour enseigner l'anglais a ces enfants, il n'est pas necessaie d'avoir un diplome superieur pour pouvoir enseigner, il s'agit d'un anglais basique et surtout de les faire communiquer en anglais et les aider a s'ouvrir a parler car bien souvent ils ont une petite idee de l'anglais mais il faut deja avt tout leur apprendre a s'exterioriser, la mise en confiance est primordiale avant d'obtenir des resultats c'est donc a des volontaires disponible sur au moins un mois a qui je m'adresse, ils sont 60 enfants de 3 a 13 ans, je les cotoient tus les jours et je dois dire qu'en deux mois ils ont enormement changes, je suis la premiere volntaire qu'ils aient vu et j'aimerais que d'autres puissent venir pour ne pas laisser de vide s'installer, pour eux votre visite est un grand bonheur, alors pro ou moins pro on s'en tape, l'important pour le moment c'est d'engager une conversation et des liens affectifs, le reste suivra en bonne intelligence, les gosses font beaucoup de progres par amour, ils sont genereux.voila j'espere qu'un de vous projette de venir au nepal bientot moi j'y serai jusqu'au mois d'avril, contactez moi et je vous dnnerai de plus amples informations sur l'endroit et les projets prevu pour cet orphelinat, merci .
Quel président pour Madagascar?
Qui voyez vous comme président Malgache .
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Les villes du sud au départ d'Atlanta
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Douanes à Québec....
Bonjour a tous....
Je reviens tout juste d'un voyage de reve a Varadero, Cuba avec ma douce femme ...Semaine magnifique, belle température, bonne bouffe....Tout se passe bien a notre retour sauf a notre arrivée au comptoir des douanes de l'Aéroport de Québec....Suite a la lecture de notre formulaire de déclaration, on nous pose des questions comme....Avez-vous déja visité Cuba ? Oui, en 2003...et que je connais mes droits et exemptions auxquelles nous avons droit....Vous avez fait des achats ???? Oui, telles que déclarées sur notre formulaire...
Apres la récupération des bagages, on nous a fouillés.....et tout était en regle. J'ai 51 ans, honnete pere de deux enfants, bientot grand-papa, électricien a l'emploi de RioTinto Alcan depuis plus de 27 ans....Ma femme, 48 ans, travaillant dans l'ébénisterie...
Nous croyons avoir été la cible de profilage et de fouilles non-justifiées dans notre intimité...Croyez-vous que nous devrions porter plainte et a quel niveau ??? Nous avons vraiment été marqués par cette mésaventure et on se posent des tas de questions .....Bye et au plaisir de lire vos commentaires et suggestions
Évalutation détaillée du Husa Cayo Santa Maria (1er au 15 février 2014)
BILANVOYAGE À :CAYO SANTA MARIA (CUBA) HÔTEL : HUSA(4 **** 1/2)Du 1erau 15 février 2014
2semaines : $1491 par personne (occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/cayosantamaria2014
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, clientèle, etc. (8.75 / 10 ):
Mega-complexe hôtelier de 1308chambres réparties dans 30 immeubles de 3 étages. Deux sections (Coloniale ouplaya) Durant notre séjour, la section « playa » était pratiquementfermée. Situé à 90 minutes de l’aéroport. Nous étions dans la section« playa » (bloc 10). Belle grande chambre propre et fonctionnelle.Porte patio et balcon avec vue partielle sur la mer sans supplément. Petitfrigo avec bouteilles d’eau, bières et boissons gazeuses rempli quotidiennementet coffret de sécurité gratuit. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaudepour la douche en grande quantité. Cependant, 5 coupures d’eau prolongées(majeure partie de la journée). Deux gigantesques piscines et deux bassins pourles enfants. Très grande quantité de chaises et de parasols autours de la piscine.Magnifiques jardins. Les bassins d’eau autours des restaurants et des bars nesont pas entretenus. Ils sont soit àA sec ou l’eau est de couleur verte. Grands nombre d’endroits pour s’asseoir, sereposer ou bavarder. Deux énormes halls d’entrée dont un très fréquenté etanimé. (le second hall était ouvert, mais personne ne le fréquentait) Aucun gymnase.Une seule petite boutique de souvenirs. Un comptoir de change ouvert de jour, aucunediscothèque. On y retrouve une clientèle de tous âges, énormément d’enfants(car ils y séjournent gratuitement jusqu’à 12 ans). Très grand nombre detouristes Canadiens-anglais et Québecois. Durant la 2ème semaine, très grandequantité de Cubains.
· LES PLAGES - Sable, longueur, largeur, eau, etc (9.5 / 10 ) :
Sable très fin, farineux, pratiquement blanc. Plage de l’hôtel : La section devant l’hôtel est très longueet assez profonde, très bien entretenue, très peu d’algues (petites et ramassées).Aucune méduse. Aucune étoile de mer. Très grande quantité de chaises (deuxsortes : tissue et plastique). Très grande quantité de palapas. (pasbesoin de se lever tôt le matin pour les réserver). Aucun vendeur, aucunpalmier. Musique d’ambiance devant la section « coloniale ». Lapremière semaine, présence de vent plutôt fort. La deuxième semaine, petitebrise rafraîchissante. Les plages de Gaucheet droite: Section de gauche, » on y rencontre plusieurs hôtels et on peumarcher très longuement. Après une heure on arrive à la plage naturiste del’hôtel « Sol cayo Santa Maria, suivi d’une plage vierge. Vers la droite, il y a quelques hôtels. On peut marcher librement environ 20 minutes car il y aun énorme récif coralien qui termine la plage. On peut y faire de l’apnée caril y a plusieurs poissons (apportez vos masques car l’hôtel n’en fourni pasvraiment). Les sports nautiques non-motorisés (catamaran, pedalo, kayak) sontgratuits. On peut faire du catamaran à volonté (sans réservation, avec unguide). Les pédalos et les kayaks n’ont pas été sortis pendant deux semaines pourdes raisons inconnues.
· LES RESTAURANTS –Présentation etqualité de la nourriture, variété ( 5.25 / 10 ) :
Bon vin blanc et rouge àtous les repas dans le restaurantbuffet et à la carte.
Buffet : Très grand.Plusieurs sections offrants de très nombreuses places. (pas de fils d’attente àl’entrée). Ouvert pour le déjeuner, le dîner et le souper.Nourriture très ordinaire, extrêmementrépétitive, bien présentée. Aucun thème différent à tous les jours. Déjeunerhabituels (œufs, omelettes, crêpes, bacon, saucisses, ect). Super bon jusd’orange fraîchement pressé. Le café est affreux. Pour les dîners etsouper : Spagetti préparé devant vous et viandes variées cuites sur legrill. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poisson), du rizet des légumes, pas toujours chauds. Pizza présentée en morceaux carrés sur uneplaque (pas très bonne).
Aucune frite. Une fois parsemaine (samedi) langoustes gratuites à volonté. (pas très annoncé).
Toujours les mêmes déserts trèsordinaires (gâteaux sucrés très colorés). Par contre choix de crèmes glacées.Une cuisinière fait parfois des bananes flambées (quand il y a des bananes, donc rarement).
Grill (midi ou souper spécial sunwing) : (Genre buffet). Grandet bien décoré. A aire ouverte. Plusieurs tables disponibles. Trèsrépétitif : Viandes sur BBQ (poulet, poisson, porc), hamburger, aucunefrite. Réchauds avec des ragoûts étranges (viandes en sauce, poulet, poisson), du riz et des légumes, pas toujours chauds.
Snack : Aux deux barsde la plage. A air ouvert. Quelques tables disponibles. On y sert seulement des hamburgers et des hot-dogs(aucune frite).
Restaurant 24 heures : Iln’a de 24 heures que le nom. Il est ouvert quand le buffet n’est pas ouvert. Ony sert les restants du buffet froids et secs. Si vous partez tôt le matin (pourune excursion par exemple), vous y trouverez des sandwichs au thon sèches(préparées la veille), de vieux fromages secs et des viandes froides laisséessur place depuis des heures, pas de café, ni de rôties.
A la carte (5) pour le souper : Le cubain ou l’espagnol (tout dépend de la journée), le Fruits demer, le Romantique et l’Italien (ces deux derniers sont au « pueblo »(centre commercial situé à 10 minutes à pied de l’hôtel. Au besoin, les caddy-cartsde l’hôtel viennent nous y conduire). Les restos sont très bien décorés. Il y ade la musique d’ambiance et les lumières sont tamisées (ce qui est rare àCuba). Trois restos par chambre, par semaine avec réservations.Aucun code vestimentaire (même s’ilsindiquent qu’il y en a un). Bon (sans plus), bien présenté et varié. Celuiqu’on a préféré est l’Italien. Possibilité de manger des langoustes dans tousles restos, pour 25 pesos (très chers pour Cuba).
· LES BARS –Présentation, heure d’ouverture, variété (9.00 / 10 ) :
Six (6) bars sontdisponibles : 1 bar 24 heures dans le lobby, 2 à la plage, 2 dans lespiscines, 1 à la salle de spectacles. Présentation colorée avec des fruits, dansdes petits verres de plastique, ou dans des verres de vitre (dans certainsbars). Très bonne variété d’alcool. Cartes de présentation de tous les« drinks ». Bons « Mojitos », champagne à volonté.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 7.75 / 10) :
Autant auxrestaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial, la plupart du temps souriant et sympathique. Très rapide et efficace, avec ousans pourboire. Aucune attente aux bars. Cependant au buffet, très longuespériodes d’attente pour avoir des crêpes et des omelettes le matin et duspagetti et des viandes grillées le soir. Il faut tenir compte que quandl’hôtel est à pleine capacité, il y deux buffets et deux grills d’ouverts.Durant notre séjour, il n’y avait pas assez de clients pour ouvrir les deux, mais trop pour un seul selon nous. Ce qui a eu pour effet d’engendrer delongues et interminables files d’attentes dans certains restos.
· LES SPECTACLES ET ANIMATION ENSOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 9 / 10 ) :
Salle de spectacles : Très belle salle couverte à aire ouverte(pas de mur). Énormément de places offrant une bonne vue de partout. Leséléments du décor sont changés à tous les soirs. Très beaux costumes variés.Toujours les mêmes danseurs formant une grande troupe, très bons et trèsprofessionnels.
Chaque soir, spectacle en troisparties : Première partie : Pour enfants. Deuxième partie :Chanteur. Troisième partie : Danseurs et chanteurs avec thèmes différents.(Soirée d’horreur, Grease, Michael Jackson, Cubain, Comédies musicales, etc.) La troisième partie débute vers 21h45 et setermine vers 22h15 ou 22h30.
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence desanimateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. (6.5 / 10)
Plusieurs activités. A partir de15h00, compétions avec le public et cours de danse autours de la piscine. (bingo, fléchettes, parade de mode, concoursde maillots de bain, ect). Animateurs moyennement présents. Aucune bicyclette.
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité etaccessibilité, variété, qualité des équipements. (7.75 /10 ) :
Très peu d’expéditions offertes àl’hôtel par le représentant de l’agence de voyage. Très dispendieuses (beaucoupplus chers qu’ailleurs à Cuba)
Journée dans deux villescoloniales (Remedios et Santa-Clara) (77.25 pesos) Promenade en train vapeur, manufacture de cigares, la plus vielle église de Cuba, musée de la canne àsucre, mausolée et musée de Che Guevara, etc. Nous vous le recommandons si vousvoulez voir la vraie vie cubaine, car sur l’île vous ne verrez rien. (aucunvillage aux alentours). Très intéressant (inclus le dîner dans un resto-buffeten ville).
Journée en catamaran (105pesos) Nous ne l’avons pas fait, maisdes touristes qui y ont participé étaient très satisfaits de leur expérience(sauf pour la partie avec les dauphins, les prix sont exorbitants pour lesphotos. Vous ne pouvez utiliser votre propre appareil)
Tour de l’île en autobuspanoramique deux étages (2 pesos aller-retour) Fait le tour des hôtels de l’île.Pas grand-chose à voir, mais vraiment pas cher.
Quelques autres expéditionsdisponibles à fort prix (pêche en haute mer, etc)
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger (8 /10 ) :
Très nombreuses tables desouvenirs au « pueblo ». Souvenirs très variés, peu dispendieux etplutôt faciles à négocier et à faire du « troc ». Deuxième marché auxpuces à l’hôtel Mélia. (accessible en bus panoramique)
· POPULATION LOCALE –Attitude généraleet avec les touristes ( 9 /10 )
Peuple accessible, gentil, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Aucun danger pour lesfemmes seules.
APPRÉCIATION MOYENNE DUVOYAGE : 8.05 / 10
· TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 8.25/ 10)
Belle température, chaude etensoleillée, mais très venteux durant la première semaine et très nuageuxnormalement jusqu’en début d’après-midi. Un seul orage de 10 minutes durant lejour. Une journée extrêmement nuageuse jusqu’à 15h00.
CONCLUSION
· Nous avonsapprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Il s’agit d’unerégion isolée, pour tourisme seulement. Ce qui n’est pas l’idéal pour découvrirla vie cubaine.
· Cuba en généraldemeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Cequi n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notrehôtel était une des plus belles de nos destinations.
· Nous ne trouvons pasavantageux le fait d’être situés à 90 minutes de l’aéroport.
· Nous nerecommandons pas cette destination aux personnes qui désirent être tranquillesans enfants car il y en a des centaines.
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Critiques sur l'hôtel Club Amigo Guardalavaca
BILAN
VOYAGE À :GUARDALAVACA
HÔTEL : CLUB AMIGO (3 ***)
DU 27 DÉCEMBRE 2010 AU 9 JANVIER 2011
2 semaines : $1300 par personne (Occupation double) / Départ de Québec
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
· L’HÔTEL- Aspect physique, infrastructures, commodités, etc. ( 8 / 10):
Grand complexe hôtelier formé de quatre hôtels avec multiples infrastructures auxquelles nous avons libre accès. Environ 700 chambres, de catégories « standard » à « plus luxueuse », dépendamment de la section. Section Guardalavaca (standard), Tropicale (standard +), Bungalow (supérieure), Villa (supérieure +). Situé à proximité de plusieurs petits villages typiques et du village plus « moderne » de Guardalavaca (3000 habitants). Beaux jardins fleuris bien entretenus. Nous étions dans la section Guardalavaca (Exactement comme l’hôtel Club Amigo à Santa-Maria del Mar (Havane) et le club Amigo de Santa-Lucia). Chambre simple, plutôt petite, mais propre et fonctionnelle. Porte patio sans balcon à l’étage, petite terrasse au rez-de-chaussée. Vue éloignée de la mer pour certaines chambres. Coffret de sécurité disponible dans la chambre ($), aucun frigo. Beaucoup d’espaces de rangement. Eau chaude en grande quantité. Nous étions dans la section Bungalow , dans une des quelques suites disponibles: Deux étages, 2 grandes chambres (incluant une avec coin salon). Salon au rez-de-chaussée, cuisine avec frigo, 3 toilettes, 2 douches, 2 balcons, 2 terrasses. Propre, bien décoré, mais rien de luxueux. Cette section de l’hôtel est très bruyante de 20h00 à 23h00 en raison de la scène de spectacles placée au centre des bungalows. Aucune chambre avec vue sur la mer dans cette section. Vue sur l’océan disponible uniquement dans la section Tropicale Chambres plutôt petites plus ou moins bien décorées (sans balcon, à l’exception de seulement quelques chambres avec balcon avec vue partielle sur la mer) et dans la section Villa : Il s’agit de la section la plus récente, plus luxueuse que les autres sections. Chambres assez grandes avec possibilité d’une mini-suite. Balcons et hamacs (plusieurs avec vue sur la mer). Sur les divers sites de l’hôtel : Quatre belles grandes piscines. Aucun spa. Grande quantité de chaises et de parasols autours des piscines. Multitude d’endroits pour s’asseoir, se reposer ou bavarder. Grand hall d’entrée avec nombreux fauteuils (section Tropicale), petit hall d’entrée avec quelques fauteuils (section Bungalow). Petit gymnase avec sauna disponible. Quelques boutiques, un comptoir bancaire et un grand marché d’artisanat (le seul de la région) juste à côté de l’hôtel. Deux terrains de mini-golf, deux courts de tennis, soccer, deux terrains de volley-ball, discothèque de grandeur moyenne (située dans la section Guardalavaca)
· LA PLAGE- Sable, longueur, largeur, eau, etc ( 7.5 / 10) :
Sable fin beige pâle. Plages de l’hôtel : Fréquentées par les touristes et les cubains. Bien entretenues, larges, propres, aucune algue, ni aucune méduse. Très grande quantité de chaises. Aucun vendeur. Très peu de palmiers, mais beaucoup de végétation (principalement des arbres avec de grosses feuilles larges et rondes pas très beaux). Long trottoir bien aménagé le long de la mer (lumières, plantes, fleurs, belvédères). Plusieurs petits bars et restaurants privés offrant « drinks » et des repas à prix populaire. Gauche : Principalement fréquentée par les cubains. Plusieurs « palapas », mais aucune chaise. Limitée par un restaurant panoramique de fruits de mer à dix minutes de marche. Présence d’un escalier de pierres menant au marché aux puces et à des bars, boutiques et restaurants. Deux autres très petites plages « privées», très calmes (pas de musique, ni de Cubains) sont disponibles devant l’hôtel. Droite : Possibilité de marcher 20 minutes jusqu’à un très petit village typique en empruntant le trottoir longeant la mer et par la suite en prenant des petits chemins de terre. Passé le village, possibilité de continuer à explorer la plage sauvage en contournant parfois des récifs de coraux. Eau : Turquoise, fraîche la première semaine, tiède la deuxième. Petites vagues favorisants la pratique de sports nautiques tel que le snorkeling. Belle ambiance en raison de la musique et de l’animation provenant d’un petit bar privé. (aucune animation de l’hôtel sur la plage). Volley-ball organisé par les cubains en après-midi.
· LES RESTAURANTS –Présentation et qualité de la nourriture, variété
( 7.50 / 10) :
Vin àtous les repas dans tous les restaurants. Buffets (3) / Bungalow : Le meilleur des trois.En soirée, terrasse réservée aux clients du « Club Caméléon voyageant avec Nolitour ».Pour le souper, normalement trois choix de viandes grillées (poulet, poisson, filet mignon, porc, dinde et parfois michoui, en plus du buffet standard.
Guardalavaca : Ressemble à celui des Bungalow, mais moins achalandé, plus tranquille mais moins bien décoré. Moins de choix (une seule viande grillée, en plus du buffet standard) Les réchauds fonctionnaient pas quand nous y sommes allés.
Tropicale : Peu de décorations, bruyant. Pas de rôtie le matin.
Dans les trois buffets : Nourriture moyenne dans l’ensemble (à part les bonnes viandes grillées), assez bien présentée.Déserts très ordinaires et répétitifs et variété très limitées de fruits frais. Par contre sélection de bonnes crèmes glacées à tous les jours.
Snack-bar (3) : Bungalow (avec service aux tables) et Tropicale (service au comptoir et aux tables). Dans les deux cas : À air ouvert. Hamburger de porc (pas de burger bœuf) pizza (3 variétés : garnie, fromage, hawaïenne), «poutine aux Bungalow et au tropical. Celui du Tropicale est plus beau et mieux décoré. Villa (« 24 » heures, mais dans la réalité il ferme quelques heures par jour) : Grand et bien décoré. A air ouvert. Plusieurs tables disponibles. Menu varié (burger de porc, frites, hot-dog, très bon poisson grillé et poulet grillé aux légumes, pizza, spaghetti)
A la carte (pour les soupers. Trois restos par chambre par semaine avec réservation). Dans tous les restaurants à la carte, accompagnements répétitifs (riz , pomme de terre mauvais et macédoine)
Bungalow (1) « El furte » (Méditéranéen) Bien décoré mais très petit. Manque d’ambiance, aucune musique. Belle présentation. Service très rapide. Menu limité. Nous avons mangé du filet de poulet à la sauce blanche (moyen, un peu sec et manque de goût)
Tropicale « L’Espada » (International) Mal décoré. Aucune ambiance (sauf un peu de musique. Le seul d’ailleurs à en avoir). Uniformes différents pour les serveurs. Bonne soupe aux crevettes. Filet mignon savoureux. Belle présentation. Service très rapide, avec peu de raffinement.
Villa « Le Benny » (cubain)Nourriture cubaine, mais les gens s’y rendent principalement pour la langouste ($10 supplémentaires). Demandez votre langouste « natural » (le beurre a part) car si non elle baignera dedans. Nous y avons également mangé la brochette aux 3 viandes (poulet, bœuf, crevette). Beaucoup trop cuit. Excellente soupe aux fèves noires et créole (aux légumes, genre bouilli). Très bien décoré (air ouvert). Aucune ambiance, aucune musique, grosses lumières au néon.
Villa (italien) Le soir, la moitié du resto 24 heures est divisé en deux et devient le resto. « Italien ». Ce qui fait que nous avons « L’ambiance » d’un snack-bar avec des touristes ivres morts juste à côté. Il n’a d’italien que le nom et les uniformes des serveurs (ha oui, j’oubliais les nappes). On y retrouve le même spag. qu’au buffet, la même pizza qu’au snack-bar. La soupe minestrone (à la macédoine) est extrêmement salée. Il n’y a pas la moitié des choix offerts au menu. On vous le déconseille vivement.
· LES BARS –Présentation , heure d’ouverture, variété ( 8.25 / 10) :
Sept (7) bars sont disponibles : Un bar 24 heures (au snack-bar des Villas), un dans le hall du Tropicale (jour et soir), un à la discothèque du Guardalavaca (de 23h00 à 2h00) et dans le Hall du Guardalavaca (de 9h00 à 23h00) et un près de la piscine du Bungalow (jour et soir), un dans la piscine du Tropicale et un second au snack-bar (jour) près de la plage. Pour la plupart bien décorés, plusieurs places assises disponibles. Présentation moyenne dans des très petits verres de plastique, bonnes variétés d’alcool (très bon « mojito » bien préparés).
Cartes de présentation des principaux « drinks » dans certains bars. Certains « drinks » colorés et appétissants sont en démonstration à certains bars.
· LE PERSONNEL ET LE SERVICE –Gentillesse, courtoisie, rapidité, efficacité ( 9 / 10) :
Autant aux restaurants qu’aux différents bars, serviettes, ect, le personnel était très jovial et sympathique. Très rapide et efficace, avec ou sans pourboire. Ils adorent quand on leur donne des petits cadeaux au lieu de l’argent, car les cadeaux ils les gardent et l’argent il le partage. Ils nous reconnaissent d’une année à l’autre (même le cuisinier qui prépare les œufs se souvenait que l’on prenait 3 œufs). Le service à la chambre n’est pas meilleur avec ou sans petits cadeaux (il nous manquait souvent du savon et du shampooing. Il fallait le demander).
· LES SPECTACLES ET ANIMATION EN SOIRÉE –Qualité du contenu et des décors, variété, professionnalisme ( 8.25 /10) :
Scène de spectacles à la section Bungalow en plein air avec tables style « bistro ». Suffisamment de places. Un seul décor de base. Beaux costumes. Deux spectacles « typiquement Cubains ». Chaque soir, spectacle en trois parties: (plusieurs sont similaires depuis 4 ans) Orchestre, chanteurs, danseurs professionnels, parade de mode, spectacle aquatique (dans la piscine, à ne pas manquer), jeux et compétitions avec le publique.
Discothèque dans la section Guardalavaca.Assez grande.Ouverte après les spectacles (23h00). Beaucoup de monde, belle ambiance. Musique variée, (latino et internationale). Discothèque privée (La Roca) à 5 minutes de marche de l’hôtel. Ouverte les vendredis et samedis. Prix d’entrée de quelques pesos. Très fréquentée par les touristes et les Cubains. Beaucoup d’ambiance. Musique latino. Beach party : Petit bar privé de la plage : Possibilité de danser les pieds dans le sable, avec jeux de groupe, orchestre et DJ. (un soir semaine). Plage privée « Christophe Colomb » : Orchestre, DJ et vidéo-clips projetés sur écran, pieds nus dans le sable, lumières de fêtes, feu de camp, beaucoup d’ambiance (un soir par semaine).
· L’ANIMATION ET ACTIVITÉS DE JOUR –Présence des animateurs, intérêt à motiver les gens à participer, variété des activités. ( 7.00 / 10 )
Plusieurs activités surtout au Tropicale (volley-ball, water polo, bingo, cours d’espagnol, cours de salsa, mini putt, ect) Animateurs sympathiques. Activités nautiques gratuites, plongée en apnée, incluant tour de 15 à 20 minutes en catamaran (avec guide). Les préposés suggèrent un pourboire lors de la réservation. Multitude de sports gratuits et activités disponibles (mini-golf, volley-ball, basket-ball, bicyclettes neuves. Location de scooter (environ $ 25 pour 24 heures)
· ACTIVITÉS / EXPÉDITIONS –Disponibilité et accessibilité, variété, qualité des équipements. ( 7 /10) :
Plusieurs expéditions offertes par l’hôtel à prix abordables : Catamaran Apnée-safari : Magnifique bateau, bar ouvert, ambiance festive, musique, animation. Superbe resto sur une île « déserte » avec animaux sauvages exotiques en liberté. Cependant, plongée décevante : Eau embrouillée, peu de poissons.
« Activité » gratuite intéressante : Possibilité de visiter plusieurs villages à proximité, à pied, en vélo ou en scooter et les gens nous invitent à visiter leur maison (idéalement prévoir un petit cadeau par politesse). Plus facile si vous parlez espagnol car les villageois ne parlent qu’espagnol.
· SOUVENIRS/ARTISANAT–Variété, prix, facilité à échanger ( 7.5 /10) :
Un seul petit marché aux puces de grandeur moyenne (juste à côté de l’hôtel). Souvenirs variés (changement régulier des artisans qui reviennent aux 2-3 jours). Souvenirs peu dispendieux et plutôt facile à négocier et à faire du « troc » (sauf pour les t-shirts et les drapeaux car ils sont gérés par l’État). Vendeurs très sympathiques qui ne mettent aucune pression (contrairement au Mexique et en République Dominicaine)
· POPULATION LOCALE–Attitude générale et avec les touristes ( 9.5 /10)
Peuple accessible, gentils, sympathique, souriant et chaleureux, peu harcelant. Ils nous saluent en klaxonnant et en nous envoyant la main. Aucun danger pour les femmes seules (même le soir sur la rue)
APPRÉCIATION MOYENNE DU VOYAGE : 7.95 / 10
· REPRÉSENTANT À DESTINATION (François): –Compétences,
disponibilité, présence, courtoisie, efficacité ( 10 / 10)
Séance d’informations extrêmement complète. Respect de son horaire de présences à l’hôtel. Il nous a aidé à régler un petit problème facilement tel que promis, très efficace. Sympathique, soucieux de notre confort.
TEMPÉRATURE –Chaleur, pluie, nuages, vents ( 7 / 10)
Première semaine fraîche et venteuse (vent du nord-est). Si non au thermomètre il aurait fait entre 25 et 29 celsius. Soirées fraîches et venteuses (pantalons longs et veste requis durant la première semaine). Deuxième semaine plus chaude, moins nuageux, moins venteux. En tout, une journée sans soleil et 2 grosses averses de quelques minutes.
CONCLUSION
· Nous avons pour une cinquième fois grandement apprécié notre séjour à cet hôtel et dans cette région de Cuba.
· Même si l'hôtel était très grand, le service était personnalisé et rapide et que les touristes se connaissaient et se parlaient (ambiance conviviale). Pas trop personnes « huppées et chiantes » (contrairement aux hôtels 4 ou 5 étoiles)
· Clientèle de tous âges, beaucoup d’enfants, de jeunes familles et d’ado. Énervés qui se saoulent à longueur de journée (nous étions dans la période des Fêtes). Quelques touristes français, plusieurs Hollandais. grand nombre de Québecois et de Canadiens anglais.
· Nous étions en plein cœur de la campagne cubaine, ce qui nous a permis de redécouvrir la région rurale et la population locale.
· Cuba en général demeure un pays où on se sent en sécurité (jour et nuit, seul ou en groupe). Ce qui n’est pas du tout le cas en République Dominicaine, ni au Mexique.
· La plage de notre hôtel était la plus belle de la région et parmi les plus belles de nos destinations. (À part le fait qu’il n’y avait pas beaucoup de palmiers - encore moins depuis l’ouragan - et qu’elle n’était pas très longue)
· Nous trouvons avantageux le fait d’être situés à 50 minutes de l’aéroport.
· Nous recommandons cette destination qui offre un excellent rapport « qualité / prix ». Nous considérons que cet hôtel mérite plus que 3 *** (au moins 3 ½)
LIEN POUR PHOTOS
www.picturetrail.com/holguin2010
Retour le 17 janvier de l'hôtel Playa Pesquero
Salut a tous
Je suis de retour du playa pesquero region d holguin. super beau voyage, belle meteo chaleur 30 degres certain jours.Bel hotel tres propre personels pour la plupart tres gentils et souriants.J etais dans le bloc 58 chambre 5821, aucun insecte belle chambre confortable, et 2 lits au matelas ferme juste comme il faut.
La plage assez grande lorsque tu arive par la gauche tu as le choix, vers la gauche plusieurs famille et de la place pour que les enfants puissent courir a leur aise, presence d un peu de recifs.Pour ma part je preferais l ilot central ou il y a les ruine d une habitation, place tranquille pour le repos et la detente.Si vous preferez l action et etre en ranger allez sur la droitela plage est surper belle et pas de recifs.Le matin au petit dejeuner prenez des bananes et aller face au ruine nourires les poissons, incroyable le nombre et les especes que vous verrez impressionnant, emportes en plus qu une, vous ecrasez un morceau dans la main et lachez le, super.
Pour les resto je suis rester fidele au buffet latino car je m y suis fais des amis vraiment gentils.La nouriture correcte avec une bonne diversite.
Dans le lobby grand bar avec une pianiste vers 17 00, demandez au barman un ouragan ou un crazy canadian, pour ma part j ai preferer l oragan bon cocktail a base de rhum.Le soir different spectacles, seul petit defaut la sono pas toujours de bonne qualite pour mettre en valeur les voix en autre celle d une chanteuse cubaine noire qui a une voix incroyable vraiment.
Durant mon sejour il y avait plusieurs famille les enfants m ont donner l impression d etre vraiment heureux et pour ceux qui n aimes pas la presence d enfants le site est tellement grand qu ils ne derangent pas.
La clientele est assez diversifiee, canadian, italien, anglais et espagnole.Le personel parle anglais espagnole evidament et certain le francais.
J y suis aller seul, je vous dirais qu a moin de vouloir vous reposez cet hotel s adresse plus au couple ou famille.Question de gout.
Question cadeau, pour ma pars la femme de chambre pas tres souriante meme si elle n avait pas a changer le lit de la semaine par mon propre choix donc un pesos et un petit cadeau, mais svp n oubliez pas les membres du staff comme les demoiselles qui vous cuisine les pates, flambe les crepes, jardinier, gardien de securite a qui j apportais tout les jour un cannette de cola qu il appreciait.Je laissais toujours un pourboire au buffet qu ils se separent entre les membres de la section et non avec tout les membres de l hotel.
Pour les excursion je me suis contenter du petit train qui partait a 9 30 le matin pour guardalavaca au marche aux puces pour les achats de souvenirs, artisanat de belle choses et des truc a touristes.Si vous prenes le petit train apportes avec vous des truc a donner il y a plein de gens qui vivent sur le bord de la route et ont vraiment rien a eux, je leur ais donner des truc crayons, savon, pate a dents etc.
en terminant si vous allez au buffet latino par l entree principale la 2ieme section a droite pres de la porte du buffet creol il y a une gentille serveuse du nom Yaneydis faite lui le bonjour de serge de quebec elle est super souriante et tres gentille.
si vous avez des questions je me ferais un plaisirs d y repondre
serge
Je suis de retour du playa pesquero region d holguin. super beau voyage, belle meteo chaleur 30 degres certain jours.Bel hotel tres propre personels pour la plupart tres gentils et souriants.J etais dans le bloc 58 chambre 5821, aucun insecte belle chambre confortable, et 2 lits au matelas ferme juste comme il faut.
La plage assez grande lorsque tu arive par la gauche tu as le choix, vers la gauche plusieurs famille et de la place pour que les enfants puissent courir a leur aise, presence d un peu de recifs.Pour ma part je preferais l ilot central ou il y a les ruine d une habitation, place tranquille pour le repos et la detente.Si vous preferez l action et etre en ranger allez sur la droitela plage est surper belle et pas de recifs.Le matin au petit dejeuner prenez des bananes et aller face au ruine nourires les poissons, incroyable le nombre et les especes que vous verrez impressionnant, emportes en plus qu une, vous ecrasez un morceau dans la main et lachez le, super.
Pour les resto je suis rester fidele au buffet latino car je m y suis fais des amis vraiment gentils.La nouriture correcte avec une bonne diversite.
Dans le lobby grand bar avec une pianiste vers 17 00, demandez au barman un ouragan ou un crazy canadian, pour ma part j ai preferer l oragan bon cocktail a base de rhum.Le soir different spectacles, seul petit defaut la sono pas toujours de bonne qualite pour mettre en valeur les voix en autre celle d une chanteuse cubaine noire qui a une voix incroyable vraiment.
Durant mon sejour il y avait plusieurs famille les enfants m ont donner l impression d etre vraiment heureux et pour ceux qui n aimes pas la presence d enfants le site est tellement grand qu ils ne derangent pas.
La clientele est assez diversifiee, canadian, italien, anglais et espagnole.Le personel parle anglais espagnole evidament et certain le francais.
J y suis aller seul, je vous dirais qu a moin de vouloir vous reposez cet hotel s adresse plus au couple ou famille.Question de gout.
Question cadeau, pour ma pars la femme de chambre pas tres souriante meme si elle n avait pas a changer le lit de la semaine par mon propre choix donc un pesos et un petit cadeau, mais svp n oubliez pas les membres du staff comme les demoiselles qui vous cuisine les pates, flambe les crepes, jardinier, gardien de securite a qui j apportais tout les jour un cannette de cola qu il appreciait.Je laissais toujours un pourboire au buffet qu ils se separent entre les membres de la section et non avec tout les membres de l hotel.
Pour les excursion je me suis contenter du petit train qui partait a 9 30 le matin pour guardalavaca au marche aux puces pour les achats de souvenirs, artisanat de belle choses et des truc a touristes.Si vous prenes le petit train apportes avec vous des truc a donner il y a plein de gens qui vivent sur le bord de la route et ont vraiment rien a eux, je leur ais donner des truc crayons, savon, pate a dents etc.
en terminant si vous allez au buffet latino par l entree principale la 2ieme section a droite pres de la porte du buffet creol il y a une gentille serveuse du nom Yaneydis faite lui le bonjour de serge de quebec elle est super souriante et tres gentille.
si vous avez des questions je me ferais un plaisirs d y repondre
serge
Hôtel Melia Las Dunas
Bonjour,
Je pars de Québec, pour Mélia Las Dunas dans 10 jours.
Je ne suis jamais allé à Cuba.
Comment est-ce que çà fonctionne à l`aéroport de Santa Clara ?
Est-ce que c`est tout une histoire, pour trouver son autobus, pour l`hôtel ?
Et comment sont ces autobus, confortables ?
Y a-t`il de petite boutique souvenir sur la plage ?
Merci pour les infos.
Comment est-ce que çà fonctionne à l`aéroport de Santa Clara ?
Est-ce que c`est tout une histoire, pour trouver son autobus, pour l`hôtel ?
Et comment sont ces autobus, confortables ?
Y a-t`il de petite boutique souvenir sur la plage ?
Merci pour les infos.
Souvenirs subarctiques (Québec)
Fontange au temps des glaïeuls
Fontange, 55e parallèle nord. Plus près du Père Noël que de Montréal à 2 000 kilomètres par la route ou 3 heures sur Air Eskabô. Fontange est le campement temporaire où sont logés 1 200 travailleurs oeuvrant à la construction d’une centrale hydro-électrique, la centrale Laforge2, selon un horaire de dix heures par jour du lundi au samedi, huit semaines consécutives, suivi d’un congé de dix jours chez soi. Les travaux complétés, le campement sera démantelé et son existence n’aura duré que quatre années, le temps d’accumuler un joli pécule pour plusieurs et de s’y ennuyer pour tous. L’ennui est la mesure de la topographie; terrain plat où coule paresseusement la rivière Laforge, quelques collines éparses et une forêt de conifères rabougris en lutte perpétuelle contre un hiver long et froid, un printemps aux allures hivernales qui s’étirent, un été court et chaud, un automne bref et frais aux couleurs des bouleaux roux. L’été fera le bonheur des mouches noires, maringouins et autres taons à cervidés. Pensez-y deux secondes; 1 200 « réseaux sanguins » à portée d’ailes pour les quatre prochaines années! Un pique-nique pour ces bestioles habituées au millénaire menu estival des hardes de caribous.
Donc à Fontange vous y êtes pour empiler les pesos et bailler aux corneilles pas à peu près. La gamme des loisirs, variés et considérables, consiste à : — regarder culbuter ses vêtements par le hublot des lave-linge. — biffer du calendrier les jours travaillés. — échanger des revues pornos entre certains connaisseurs. — faire la file en soirée des heures durant pour les cabines téléphoniques, à jaser quelques minutes avec sa blonde. — recoudre un bouton qui pendouille. — accompagner l’orchestre des ronfleurs. — humer le parfum des chaussettes déposées dans les corridors. — réentendre les peines d’amour des uns, les rêves de tous. — demander à Gérard de nous décrire, pour la nième fois, quand il a surpris sa Gertrude à tester la souplesse du matelas conjugal avec son voisin de banlieue.
Pour ma part, j’ai décidé de m’improviser horticulteur. M’a t’en vas faire pousser des glaïeuls dans la taïga. En plein hiver et par 30 degrés sous zéro! Pourquoi faire simple alors que tout est disponible pour compliquer les choses?
Au retour d’un congé périodique, j’ai en bagage 35 bulbes, autant de pots à fleurs et 2 sacs de 18 litres de terre à semence. De quoi m’occuper pour les deux mois à venir. À l’extérieur des dortoirs c’est fin janvier « frette et blanc » des moins 30 la nuit, moins 20 le jour. Les sous zéro s’agitent comme des frelons, cognent aux portes et fenêtres en bavant d’envie. À l’intérieur, les thermostats s’échinent 24 heures durant à maintenir un 20 — 22 degrés somme toute confortables. C’est parfait pour forcer l’éclosion des bulbes. Des pots à fleurs il y en a partout dans le dortoir. Au rayon des laveuses sécheuses, sous les tables du salon communautaire, sur le comptoir des lavabos, au-dessus des douches et une dizaine, ma réserve stratégique, sur des tablettes improvisées de ma chambre. Mais chut! Faut pas le dire. Il est interdit de modifier l’intérieur des chambres.
Des rumeurs circulent à la cafétéria et au campement qu’un hurluberlu fait pousser des fleurs à Fontange cet hiver. Amplement suffisant pour que les deux à trois douzaines de femmes commencent à s’intéresser au phénomène. Qui donc a le pouce vert et surtout à qui sont destinées ces fleurs? Si fleurs il y aura! Car sous le couvercle des ennuis s’ajoutent un nuage de doutes dans les soirées de Fontange. Tout un chacun cherche le « poignet cassé ». Les cancans disent qu’il doit s’agir d’une moumoune désoeuvrée, d’une tapette qui s’ignore ou à la rigueur d’une femme qui s’ennuie.
J’horticole jour et nuit, ajoute une lampe solaire ici, verse un peu d’eau là et bichonne autant 35 pots à fleurs que mon compte bancaire. Jean Marc, le chambreur no 9, fait jouer Senior météo et Moustique sur sa radio-cassette pour l’ambiance. Le dortoir no 27 a des allures d’aventures et de serre tropicale.
À la mi-février, au plus fort de l’hiver, c’est dimanche d’allégresse. Alléluia! Au réveil frisquet, 23 pousses d’un tendre vert tout mignon émergent des pots. Il y a 12 retardataires.
- Tabarnak Jean Marc met la zizique! Betôt ça va être la jungle icitte-dans! - Hein… quoi? … yé qu’elle heure là câlisse? - Yé presque 7 heures… ça pousse mon homme! … ça pousse! - Té malade toé! … cé congé aujourd’hui! … ya- tu moyen de dormir icitte! - Oups … s’cuse-moé man …
Bon bein! Dorénavant je me ferai discret et garderai pour moi les plaisirs de la botanique. Ainsi que les peines. À la fin février sept, n’écloront pas parmi les retardataires. Quoi faire comme obsèques à des bulbes mort-nés? Est-ce qu’on « enterre » une plante déjà en pot? Oh! doute, quand tu nous tiens!
Passent les jours et passent les semaines ................................................................. Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure (Guillaume Apollinaire)
…………............... horticulteur (DeCléricy)
À suivre : La serre de tous les espoirs.
DeCléricy
Fontange, 55e parallèle nord. Plus près du Père Noël que de Montréal à 2 000 kilomètres par la route ou 3 heures sur Air Eskabô. Fontange est le campement temporaire où sont logés 1 200 travailleurs oeuvrant à la construction d’une centrale hydro-électrique, la centrale Laforge2, selon un horaire de dix heures par jour du lundi au samedi, huit semaines consécutives, suivi d’un congé de dix jours chez soi. Les travaux complétés, le campement sera démantelé et son existence n’aura duré que quatre années, le temps d’accumuler un joli pécule pour plusieurs et de s’y ennuyer pour tous. L’ennui est la mesure de la topographie; terrain plat où coule paresseusement la rivière Laforge, quelques collines éparses et une forêt de conifères rabougris en lutte perpétuelle contre un hiver long et froid, un printemps aux allures hivernales qui s’étirent, un été court et chaud, un automne bref et frais aux couleurs des bouleaux roux. L’été fera le bonheur des mouches noires, maringouins et autres taons à cervidés. Pensez-y deux secondes; 1 200 « réseaux sanguins » à portée d’ailes pour les quatre prochaines années! Un pique-nique pour ces bestioles habituées au millénaire menu estival des hardes de caribous.
Donc à Fontange vous y êtes pour empiler les pesos et bailler aux corneilles pas à peu près. La gamme des loisirs, variés et considérables, consiste à : — regarder culbuter ses vêtements par le hublot des lave-linge. — biffer du calendrier les jours travaillés. — échanger des revues pornos entre certains connaisseurs. — faire la file en soirée des heures durant pour les cabines téléphoniques, à jaser quelques minutes avec sa blonde. — recoudre un bouton qui pendouille. — accompagner l’orchestre des ronfleurs. — humer le parfum des chaussettes déposées dans les corridors. — réentendre les peines d’amour des uns, les rêves de tous. — demander à Gérard de nous décrire, pour la nième fois, quand il a surpris sa Gertrude à tester la souplesse du matelas conjugal avec son voisin de banlieue.
Pour ma part, j’ai décidé de m’improviser horticulteur. M’a t’en vas faire pousser des glaïeuls dans la taïga. En plein hiver et par 30 degrés sous zéro! Pourquoi faire simple alors que tout est disponible pour compliquer les choses?
Au retour d’un congé périodique, j’ai en bagage 35 bulbes, autant de pots à fleurs et 2 sacs de 18 litres de terre à semence. De quoi m’occuper pour les deux mois à venir. À l’extérieur des dortoirs c’est fin janvier « frette et blanc » des moins 30 la nuit, moins 20 le jour. Les sous zéro s’agitent comme des frelons, cognent aux portes et fenêtres en bavant d’envie. À l’intérieur, les thermostats s’échinent 24 heures durant à maintenir un 20 — 22 degrés somme toute confortables. C’est parfait pour forcer l’éclosion des bulbes. Des pots à fleurs il y en a partout dans le dortoir. Au rayon des laveuses sécheuses, sous les tables du salon communautaire, sur le comptoir des lavabos, au-dessus des douches et une dizaine, ma réserve stratégique, sur des tablettes improvisées de ma chambre. Mais chut! Faut pas le dire. Il est interdit de modifier l’intérieur des chambres.
Des rumeurs circulent à la cafétéria et au campement qu’un hurluberlu fait pousser des fleurs à Fontange cet hiver. Amplement suffisant pour que les deux à trois douzaines de femmes commencent à s’intéresser au phénomène. Qui donc a le pouce vert et surtout à qui sont destinées ces fleurs? Si fleurs il y aura! Car sous le couvercle des ennuis s’ajoutent un nuage de doutes dans les soirées de Fontange. Tout un chacun cherche le « poignet cassé ». Les cancans disent qu’il doit s’agir d’une moumoune désoeuvrée, d’une tapette qui s’ignore ou à la rigueur d’une femme qui s’ennuie.
J’horticole jour et nuit, ajoute une lampe solaire ici, verse un peu d’eau là et bichonne autant 35 pots à fleurs que mon compte bancaire. Jean Marc, le chambreur no 9, fait jouer Senior météo et Moustique sur sa radio-cassette pour l’ambiance. Le dortoir no 27 a des allures d’aventures et de serre tropicale.
À la mi-février, au plus fort de l’hiver, c’est dimanche d’allégresse. Alléluia! Au réveil frisquet, 23 pousses d’un tendre vert tout mignon émergent des pots. Il y a 12 retardataires.
- Tabarnak Jean Marc met la zizique! Betôt ça va être la jungle icitte-dans! - Hein… quoi? … yé qu’elle heure là câlisse? - Yé presque 7 heures… ça pousse mon homme! … ça pousse! - Té malade toé! … cé congé aujourd’hui! … ya- tu moyen de dormir icitte! - Oups … s’cuse-moé man …
Bon bein! Dorénavant je me ferai discret et garderai pour moi les plaisirs de la botanique. Ainsi que les peines. À la fin février sept, n’écloront pas parmi les retardataires. Quoi faire comme obsèques à des bulbes mort-nés? Est-ce qu’on « enterre » une plante déjà en pot? Oh! doute, quand tu nous tiens!
Passent les jours et passent les semaines ................................................................. Vienne la nuit sonne l’heure Les jours s’en vont je demeure (Guillaume Apollinaire)
…………............... horticulteur (DeCléricy)
À suivre : La serre de tous les espoirs.
DeCléricy
Réserve indienne au Québec
bonjour à tous,
afin de continuer mon itinéraire pour le mois d'aout prochain, je viens vous poser une question chère au coeur de mes enfants : y a-t-il une réserve indienne (sympa) à visiter dans les régions suivantes : Québec, Rivière du Loup, Ste Anne des Monts, Gaspé, Rimouski, Tadoussac, Chicoutimi, Lac St Jean ou St Siméon...
nous ne cherchons pas à dormir dans un tepee car nous serons en motorisé mais nous souhaitons connaitre l'artisanat, l'histoire et les rencontrer...
enfin, j'attends vos idées et bons plans!
merci d'avance
Que faut il absolument voir dans la region du Lac St Jean (Québec)?
bonjour amis et amies Canadiens
mon amie et moi venons du coté du lac st jean cet été au mois d'aout
et j'aurai aimé savoir quels sont les choses qu'il faut absolument pas ratés
durant notre sejour....
merci d'avance de vos reponses
mon amie et moi venons du coté du lac st jean cet été au mois d'aout
et j'aurai aimé savoir quels sont les choses qu'il faut absolument pas ratés
durant notre sejour....
merci d'avance de vos reponses
Circuit de 6 jours en Alberta
Bonjour,
En octobre dernier, mon mari et moi avons fait un voyage en Alberta. À la base, je fais le récit pour moi, pour me rappeler plus en détails de mon voyage, mais également pour partager, afin de donner envie aux gens de visiter cette destination, d'autant plus que j'ai rarement lu des récits sur celle-ci. Vous y trouverez plusieurs photos, je n'ai pas le meilleur appareil, mais les paysages sont magnifiques, donc ça compense! J'espère que vous apprécierez :)
Ça faisait déjà un moment qu’on disait qu’on aimerait bien aller dans l’ouest canadien, je lisais les commentaires divers sur internet et ça revenait souvent que les routes dans les rocheuses pouvaient être enneigées, voir barrées, à ce temps de l’année… ça nous faisait beaucoup hésiter, puis je me suis souvenue que j’ai un cousin qui habite Calgary. Je l’ai donc contacté pour avoir son avis. Selon lui, si on ne monte pas trop au nord (Jasper), ça devrait bien aller. Il nous offre également de dormir chez lui durant notre séjour. On regarde un peu ce qu’on voudrait faire puis on achète finalement nos billets pour un séjour du 9 au 14 octobre.
L’itinéraire est le suivant : J1 : Visite de Calgary J2 : Dinosaur Provincial Park J3 : randonnée à cheval, route vers Banff, croisière Lake Minnewanka J4 : Peyto Lake, Bow Lake, Lake Louise, Moraine Lake J5 : Banff, Bow Valley Parkway, Silverton Falls, retour à Calgary J6 : retour au Québec
Bonne lecture :)
En octobre dernier, mon mari et moi avons fait un voyage en Alberta. À la base, je fais le récit pour moi, pour me rappeler plus en détails de mon voyage, mais également pour partager, afin de donner envie aux gens de visiter cette destination, d'autant plus que j'ai rarement lu des récits sur celle-ci. Vous y trouverez plusieurs photos, je n'ai pas le meilleur appareil, mais les paysages sont magnifiques, donc ça compense! J'espère que vous apprécierez :)
Ça faisait déjà un moment qu’on disait qu’on aimerait bien aller dans l’ouest canadien, je lisais les commentaires divers sur internet et ça revenait souvent que les routes dans les rocheuses pouvaient être enneigées, voir barrées, à ce temps de l’année… ça nous faisait beaucoup hésiter, puis je me suis souvenue que j’ai un cousin qui habite Calgary. Je l’ai donc contacté pour avoir son avis. Selon lui, si on ne monte pas trop au nord (Jasper), ça devrait bien aller. Il nous offre également de dormir chez lui durant notre séjour. On regarde un peu ce qu’on voudrait faire puis on achète finalement nos billets pour un séjour du 9 au 14 octobre.
L’itinéraire est le suivant : J1 : Visite de Calgary J2 : Dinosaur Provincial Park J3 : randonnée à cheval, route vers Banff, croisière Lake Minnewanka J4 : Peyto Lake, Bow Lake, Lake Louise, Moraine Lake J5 : Banff, Bow Valley Parkway, Silverton Falls, retour à Calgary J6 : retour au Québec
Bonne lecture :)
Premier voyage à Cuba: documents et vaccins?
J'ai fait des recherches sur le forum et n'ai rien trouvé pour m'éclairer. Voilà : je voudrais aller à Cuba avec ma fille de 17 ans aux alentours du 5 janvier 2011. A part le passeport, y a t-il d'autres documents à se procurer, des vaccins à avoir. Comme c'est la toute première fois que j'irai à Cuba, je me sens un peu insécure.
J'ai vu qu'il y avait de bons prix à différents hôtels pour cette période mais lequel choisir avec une fille de 17 ans. Nous voulons surtout profiter de la plage et un peu de magasinage. C'est donc un hôtel sécuritaire, propre, bonne bouffe et belle plage que nous recherchons. Que pouvez-vous me conseiller.
Comment se passent les douanes. Ce sont pour le moment les questions qui me viennent à l'esprit .
Merci beaucoup pour votre aide.
J'ai vu qu'il y avait de bons prix à différents hôtels pour cette période mais lequel choisir avec une fille de 17 ans. Nous voulons surtout profiter de la plage et un peu de magasinage. C'est donc un hôtel sécuritaire, propre, bonne bouffe et belle plage que nous recherchons. Que pouvez-vous me conseiller.
Comment se passent les douanes. Ce sont pour le moment les questions qui me viennent à l'esprit .
Merci beaucoup pour votre aide.
Transport aéroport de Casablanca - centre ville et change des devises
Bonjour,
J'ai deux questions qui peuvent sembler ridicules, mais voila:
1. J'atteris a Casablanca au fin-mai. J'aimerais savoir le meilleur moyen de transport de l'aéroport vers le centre de la ville. Surement les taxis, mais le tarifs normal est de combien? Pres des aéroports cest toujours plus chers, vu la quantité de touristes.... je n'est pas envie de me faire avoir....
2. Étant donné que le DH n'est pas exportable... que me conseiller vous pour faire changer mon argent(monnaie canadienne)? J'avais pensé me faire changer un minimum de monnaie a l'aéroport afin de payer le taxi. Je dis bien le minimum car, habituellement, les taux de services pour faire changer les monnaies est plus chers dans les aéroports que dans les banques... et a quelle banque est-il mieux de faire changer sa monnaie?
Si vous avez des petits trucs... ce serait bien apprécié!
Alizée
Canada 2002
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport à l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto “pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un décor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination..
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Road trip de 3 semaines en Namibie, juillet 2016
Bonjour à tous.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers.
On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.
Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.
Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.
Plus de 6 mois après notre voyage, je me décide enfin à venir partager avec les membres du forum notre magnifique expérience de vie et aventure dans ce formidable pays qu'est la Namibie. Pour nous il s'agît clairement de notre plus beau voyage, à tel point que nous envisageons sérieusement y retourner cet été... Comme beaucoup d'autres l'ont écrit, il s'agît d'un voyage qui touche au plus profond de nous même. Le sentiment de liberté pendant ces trois semaines était total.
Pourquoi la Namibie? Tout d'abord en tant qu'enfant des années 1990, nous avons grandi avec le film « le roi lion » et toutes les chansons qui l’accompagnent (que nous n'avons pas arrêté de chanter pendant les longues heures de pistes)... Alors pouvoir circuler librement au milieu de Simba, Nala, Rafiki et Pumba (pas de traces de Timon pour nous malheureusement) était pour nous un rêve de gamin. Ensuite il y a quelques années le reportage : Rendez vous en terre inconnue avec Murielle Robin en territoire Himba m'avait beaucoup touché et intrigué, et j'avais très envie de rencontrer ces hommes et femmes aux coutumes si différentes des nôtres.
Préparation du voyage Suite aux recommandations et avis de nombreux voyageurs, nous avons opté pour le Tour Opérateur « Tourmaline Safari » pour nous aider à organiser notre voyage, et nous sommes entièrement satisfaits de leurs services. Aussi bien pour l'organisation du voyage, que pour les petits soucis sur place, ils se sont toujours montrés réactifs et conciliants. De plus le Road book qu'ils remettent à l'arrivée est complet et très bien détaillé. Après plusieurs dizaines de mails échangés, nos validons le programme qui sera le suivant : J 1 Windhoek J 2 Weaver's Rock - Otjiwarongo J 3 Grootfontein J 4 Grootfontein J 5 Etosha - Namutoni J 6 Etosha Halali J 7 Etosha - Okaukuejo J 8 Etosha - Okaukuejo J 9 Etosha - Olifantsrus camp J10 Epupa falls - Omarunga camp J11 Epupa Falls - Omarunga camp J12 Camp aussicht J13 Palmwag Lodge J14 Twyfelfontein J15 Brandberg J17 Swakopmund J18 Swakopmund J18 Swakopmund J20 Sesriem camp J21 Sesriem Camp J22 kalahari J23 Windhoek
Globalement nous avons apprécié l'ensemble de nos campings, et avons été agréablement surpris par le confort de la tente sur le toit. Nous avons rarement aussi bien dormi même si les nuits étaient souvent très courtes et fraiches. La tente est très facile à plier et déplier une fois qu’on a le coup de main
Voiture Concernant le loueur de voiture, nous avons fait affaire avec africa 4x4 rentals et là encore rien à dire, tout était très bien. La voiture était un Toyota 4x4 Hilux avec 105000km au compteur. Le nécessaire était fourni dans la caisse de vaisselle, et nous n'avons manqué de rien.
Maintenant place au récit en lui même.
J0 : 12 juillet 2016 - En route pour l'aventure.
Pour le transport aérien nous avons voyagé avec Air France. Départ vers 16h de Marseille pour rejoindre Paris, puis direction Johannesburg et enfin Windhoek. La totalité du transport aura duré environ 20h. Rien de particulier à signaler, vols très calmes, mais nous arrivons à Windhoek avec une heure de retard. J1 : 13 juillet 2016 - Arrivée à Windhoek.
Enfin nous posons le pied sur le sol Namibien. L'aéroport est vraiment tout petit et les formalités se font très rapidement. A peine arrivés nous rencontrons Joshua, le chauffeur de Tourmaline qui nous attend pour nous conduire chez le loueur de 4x4. C'est un homme sympathique et très attentionné avec nous, il nous aidera à choisir notre carte de téléphone. Une fois cette étape effectuée, nous quittons l'aéroport en direction de la ville. Sur la route nous apercevons déjà les premiers animaux : babouins, calaos, phacochères... Chez le loueur, le représentant de Tourmaline dont j'ai oublié le nom nous remet le fameux carnet de route, et fait le briefing du fonctionnement de l'auto et du matériel de camping. Les explications sont un peu accélérées car il est déjà tard, et nous ne voulons pas commencer notre première expérience de conduite à gauche par une route de nuit. Avant de nous laisser partir, il remarque qu'une roue est très usée et demande au loueur de la changer avant qu'on parte. On apprécie car selon lui, cette roue n'aurait pas tenue une semaine sur les pistes...
Une fois dans la voiture on réalise vraiment que ça y est, après tous préparatifs, l'aventure commence enfin!! Sur la route pour rejoindre notre Guest House nous voyons plusieurs groupes de babouins, mais pas le temps de s'arrêter pour l'instant, il fait presque nuit et on se dit qu'on en reverra beaucoup. Finalement nous arrivons en même temps que la tombée de la nuit à la Londiningi Guest house. Les deux français qui gèrent l'endroit sont très sympas et nous fournirons de bons conseils pour la suite du séjour.
A peine le temps de prendre une douche que nous filons au Joe's Beerhouse pour notre premier repas. On avait lu beaucoup de bons commentaires sur ce restaurant et ils sont amplement mérités. Le lieu est immense mais très bien tenu et le service très rapide. Nous optons pour les brochette du bushmen, au menu ce soir : oryx, Springbok, Koudou, Zèbre et Crocodile... Tout est très bon excepté le crocodile qui est très cartilagineux et immangeable pour nous... Le ventre plein, nous retournons à notre chambre. La nuit sera très fraiche...
J2 : 14 juillet – Plateau du Waterberg
Le programme est chargé aujourd’hui, nous devons aller faire les courses en ville, puis faire route vers le plateau du Waterberg. Nous nous levons tôt, profitons rapidement du petit déjeuner. Avant de partir, j’achète un livre que je comptais prendre dans une librairie de Windhoek, mais qui par chance est vendu à la Guest House, il s’agît de « Compagnon de Safari », le seul guide en français qui détaille tous les animaux que l’on peut voir en Namibie. Il s’avéra très pratique tout au long du séjour. Direction le SPAR, on y trouve de tout, nous faisons le pleins de fruits, légumes, mais surtout de viandes : steak de Koudou et de Springbok sous vide… on ne mourra pas de faim. Une fois cette étape passée nous reprenons la route direction le plateau du Waterberg. Il s’agît d’une route goudronnée plutôt en bon état, idéale pour se familiariser avec le véhicule et la conduite à gauche. Après 3 heures, nous quittons la route C22 pour prendre notre première piste jusqu’à l’entrée du parc. Tout le long du chemin nous croisons de nombreux animaux : Rollier à longs brins, calao à bec jaune, phacochère, pintades et de nombreux autres oiseaux.
Francolin à bec rouge.
Calao à bec jaune.
Pintade de Numidie.
Gonolek rouge et noir. 
A l’entrée du parc, nous réglons les frais (170NAD pour nous deux avec la voiture), puis direction le Mountain Trail. Un petit treck d’environ une heure qui nous permet de grimper en haut du plateau. Sur le chemin, un Dik-dik nous ouvre la route pendant plusieurs dizaines de mètres avant de filer dans la végétation.
Dik Dik de Damara. 

Daman des rochers. On apprécie marcher un peu après toutes ces heures de transports, et surtout nous sommes seuls, aucun touriste dans les parages. Nous verrons aussi de nombreux damans des rochers et quelques babouins. Une fois en haut, la vue est superbe.

Sur le retour on tombe nez à nez avec un groupe de phacochères qui broute l’herbe aux bords de la route.
Touraco Concolore.Nous reprenons la piste pour nous diriger vers notre camping situé à 40km de là. On arrive peu avant la nuit au Weaver’s Rock, nous avons le choix de l’emplacement car nous sommes les seuls campeurs. Premier dépliage de tente, tout ce fait très bien, c’est vraiment plus facile que ce que nous pensions. Au menu ce soir, saucisses de Koudous et légumes grillés sur le BBQ, un vrai délice. On se couche tôt car nous avons rendez vous au Cheetah Conservation Fund à 7h30 le lendemain matin… On a hâte.
J3 : 15 juillet - Cheetah Conservation Fund et Grootfontein
Réveille à 4h30, la nuit a été très bonne, nous avons très bien dormi et il n’a pas fait trop froid. On se met rapidement en route, on passe par la ville d’Otjiwarongo qui dort encore et ne présente donc aucun intérêt pour nous, puis on quitte la B1 pour 40km de piste direction le CFF. La piste est vraiment belle et on profite des premiers rayons de soleil car nous sommes en avance. Le CFF est un organisme chargé de la protection et de la conservation des guépards, il recueille les animaux blessés ou orphelins afin de les soigner et remettre en liberté si possible. Seul une partie du centre est ouverte au public, celle dont les animaux ont été recueillis trop jeune, et qui ne pourrons donc pas être relâchés car trop habitués à l’homme. Nous craignions d’être avec un gros groupe de touristes, mais seulement deux familles à l’horizon, on est rassuré. Après un rapide briefing du guide qui nous explique le fonctionnement du centre, nous allons pouvoir observer les Guépards. Nous entrons dans l’enclot, le guide nous demande de rester groupés afin de paraître plus imposant pour les guépards qui pourraient être tentés de gouter un cuissot de français. Les exercices consistent à tracter une sorte de chiffon avec une poulie afin de faire courir les guépards. Tout le monde sait que le guépard est le plus rapide des félins, mais les voir courir comme ça devant nous est juste hallucinant. Pas moins de quatre guépards sont présents dans l’enclôt. Pendant une heure on en profite pour prendre le plus de photos possibles.
Avant de partir petit arrêt au musée du Guépard qui nous aide à réaliser à quel point cet animal est en danger et sa survie menacée.Boutique de vêtements et artisanats canadiens à Montréal
Bonjour,
je fais appel à vos connaissances : savez vous ou je peux trouver à Montréal centre une boutique de vêtements canadiens et de specialites d avance je vous remercie
je fais appel à vos connaissances : savez vous ou je peux trouver à Montréal centre une boutique de vêtements canadiens et de specialites d avance je vous remercie
Adresse d'un magasin de Montréal spécialisé dans l'artisanat amérindien
Bonjour à tous.
Pouvez-vous m'indiquer l'adresse d'un magasin de Montréal spécialisé dans l'artisanat amérindien, qui soit à la fois authentique et raisonnable en matière de prix.
Merci d'avance pour vos réponses.
Barzaz
Pouvez-vous m'indiquer l'adresse d'un magasin de Montréal spécialisé dans l'artisanat amérindien, qui soit à la fois authentique et raisonnable en matière de prix.
Merci d'avance pour vos réponses.
Barzaz











