Results for "Togo"
About 3,666 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Travailler à Lomé? (Togo)
Bonjour,
Je cherche à avoir des précisions sur l'école internationale arc en ciel de Lomé. Je voudrais connaitre la grille des salaires proposés aux PE en emploi local ainsi que les conditions de travail dans l'école. Il semble qu'il y ait un important turn over, pourquoi?
D'autre part, j'ai du mal à trouver des infos récentes sur le coût de la vie au Togo et plus particulièrement à Lomé. Maisons en location, coût de la nourriture, essence et véhicule.
Merci si vous pouvez me répondre Bon dimanche
Je cherche à avoir des précisions sur l'école internationale arc en ciel de Lomé. Je voudrais connaitre la grille des salaires proposés aux PE en emploi local ainsi que les conditions de travail dans l'école. Il semble qu'il y ait un important turn over, pourquoi?
D'autre part, j'ai du mal à trouver des infos récentes sur le coût de la vie au Togo et plus particulièrement à Lomé. Maisons en location, coût de la nourriture, essence et véhicule.
Merci si vous pouvez me répondre Bon dimanche
Distributeurs de billets à Dapaong? (Togo)
bonjour
je part en juin à DAPAONG au togo pour 1 mois et demi, j'aurais voulu savoir si à DAPAONG (nord Togo) il y avait possibilité de retirer de l'argent ? y a t-il des distributeurs de billets?
sinon comment devont nous faire pour avoir de l'argent dur place? l'emporter sur nous ? s'en faire envoyer par western union?
merçi de votre aide
Jonathan😉
je part en juin à DAPAONG au togo pour 1 mois et demi, j'aurais voulu savoir si à DAPAONG (nord Togo) il y avait possibilité de retirer de l'argent ? y a t-il des distributeurs de billets?
sinon comment devont nous faire pour avoir de l'argent dur place? l'emporter sur nous ? s'en faire envoyer par western union?
merçi de votre aide
Jonathan😉
Togo: partez averti(e)s!
Bonjour,
Ce message n’est pas un post mais plutôt un avertissement pour tou-te-s ceux et celles qui veulent partir au Togo. Je ne saurais que trop vous encourager à visiter ce pays dont je suis tombée amoureuse. Toutefois il y a quelques petites choses que vous devez savoir.
Tout d’abord les camps chantiers, très développés au Togo, ils vous offrent la possibilité de travailler sur de nombreux projets. Il en existe à foison dans des centaines d’associatons. Ils doivent être pris pour ce qu’ils sont c’est-à-dire une façon originale de passer des vacances en communauté. Selon les associations ils seront plus ou moins utiles au village ou vous serez. La plupart des associations au Togo sont jeunes et pas professionnelles, elles sont donc en concurrence pour les subventions et leurs projets sont souvent bancals. Chaque jeune togolais rêve de monter son association plutôt que de contribuer à une association existante, en tant que «président » d’une association ils peuvent ainsi s’assurer un vrai travail (ce qui manque cruellement au Togo). La plupart sont pleins de bonne volonté mais ils n’ont souvent pas les compétences nécessaires…
Si vous ne les prenez pas pour ce qu’ils ne sont pas les camps chantier restent une bonne façon de visiter le pays, toutefois vos visites seront toujours encadrées par de jeunes de l’association.
Chaque association a en effet son groupe de volontaire réservé, ils ne vont pas vous laisser partir seul(e) à l’aventure…
En ce qui concerne les relations avec les togolais/laises ceux-ci sont très amicaux et vous vous sentirez vite intégrés. Cependant dans le cadre d’un court séjour Mesdemoiselles/ Messieurs pensez aux conséquences de vos actes si vous succombez à un discours charmeur, la drague est une institution, ils ne pensent pas ce qu’ils disent (et heureusement !) alors certes c’est agréable mais succomber peut être synonyme de promesse pour eux et c’est irresponsable !
Par ailleurs nombre de togolais/se aspirent à être avec un/une blanche (qui pourrait les en blâmer quand on voit notre situation et la notre), les couples qui s’affichent ostensiblement dans la rue sont souvent les moins sérieux, celui où la personne est intéressée et veut marquer son territoire. Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher mais j’ai vecu plusieurs années au Togo et les seuls couples qui durent sont ceux ou l’expatrié(e) est resté sur une longue période dans le pays (au moins un an)…j’ai vu nombre de mariage où je savais (et où tout le monde savais sauf l’expatrié-e en question) que « l’amour n’était pas sincère »…
Encore une fois je ne saurais trop vous encourager de visiter ce pays magnifique, venez lucide si vous avez choisis le camp-chantier, venez par vos propre moyens si vous êtes un peu aventurier(e)s …laissez vous guider par les rencontres
Tout d’abord les camps chantiers, très développés au Togo, ils vous offrent la possibilité de travailler sur de nombreux projets. Il en existe à foison dans des centaines d’associatons. Ils doivent être pris pour ce qu’ils sont c’est-à-dire une façon originale de passer des vacances en communauté. Selon les associations ils seront plus ou moins utiles au village ou vous serez. La plupart des associations au Togo sont jeunes et pas professionnelles, elles sont donc en concurrence pour les subventions et leurs projets sont souvent bancals. Chaque jeune togolais rêve de monter son association plutôt que de contribuer à une association existante, en tant que «président » d’une association ils peuvent ainsi s’assurer un vrai travail (ce qui manque cruellement au Togo). La plupart sont pleins de bonne volonté mais ils n’ont souvent pas les compétences nécessaires…
Si vous ne les prenez pas pour ce qu’ils ne sont pas les camps chantier restent une bonne façon de visiter le pays, toutefois vos visites seront toujours encadrées par de jeunes de l’association.
Chaque association a en effet son groupe de volontaire réservé, ils ne vont pas vous laisser partir seul(e) à l’aventure…
En ce qui concerne les relations avec les togolais/laises ceux-ci sont très amicaux et vous vous sentirez vite intégrés. Cependant dans le cadre d’un court séjour Mesdemoiselles/ Messieurs pensez aux conséquences de vos actes si vous succombez à un discours charmeur, la drague est une institution, ils ne pensent pas ce qu’ils disent (et heureusement !) alors certes c’est agréable mais succomber peut être synonyme de promesse pour eux et c’est irresponsable !
Par ailleurs nombre de togolais/se aspirent à être avec un/une blanche (qui pourrait les en blâmer quand on voit notre situation et la notre), les couples qui s’affichent ostensiblement dans la rue sont souvent les moins sérieux, celui où la personne est intéressée et veut marquer son territoire. Je ne dis pas que ça ne peut pas marcher mais j’ai vecu plusieurs années au Togo et les seuls couples qui durent sont ceux ou l’expatrié(e) est resté sur une longue période dans le pays (au moins un an)…j’ai vu nombre de mariage où je savais (et où tout le monde savais sauf l’expatrié-e en question) que « l’amour n’était pas sincère »…
Encore une fois je ne saurais trop vous encourager de visiter ce pays magnifique, venez lucide si vous avez choisis le camp-chantier, venez par vos propre moyens si vous êtes un peu aventurier(e)s …laissez vous guider par les rencontres
Mission humanitaire "santé" au Togo auprès de cette association?
bonjour,
J'aimerais avoir des informations sur une association humanitaire au Togo qui s'apelle:Association Humanitaire des Jeunes Volontaires du Togo (A.H.J.V-TOGO) . Est ce que quelqu'un la connait?
Merci par avance de vos réponses.
Aurore
Internet mobile au Togo: 2G ou 3G?
Bonjour,
Nous sommes présentement au Ghana depuis un mois et on s'en va au Togo la semaine prochaine.
On utilise beaucoup l'internet mobile 3G (ou 2G GPRS lorsque 3G non disponible). Au Ghana ça va très bien, 3G très rapide dans les grandes villes et 2G ailleurs.
J'ai tenté de faire des recherches sur le net pour savoir quelles compagnies de service cellulaire fournissaient du 3G au Togo et j'ai beaucoup de difficulté à trouver 🙁 Tout ce que je trouve ce sont des annonces que certaines compagnies vont passer au 3G... et ces annonces datent de 2009. Si je vais sur le site des compagnies en question, je ne trouve pas l'info.
Donc un bon samaritain saurait-il me dire = S'il y a du 3G au Togo ? = Si oui, quelles compagnies fournissent le service
Merci ce serait très apprécié ! J-F
J'ai tenté de faire des recherches sur le net pour savoir quelles compagnies de service cellulaire fournissaient du 3G au Togo et j'ai beaucoup de difficulté à trouver 🙁 Tout ce que je trouve ce sont des annonces que certaines compagnies vont passer au 3G... et ces annonces datent de 2009. Si je vais sur le site des compagnies en question, je ne trouve pas l'info.
Donc un bon samaritain saurait-il me dire = S'il y a du 3G au Togo ? = Si oui, quelles compagnies fournissent le service
Merci ce serait très apprécié ! J-F
Avis sur l'association As-Oisou au Togo?
Bonjour tout le monde,
je suis intéressé par partir en mission avec l'association française as-oisou au Togo.
Parmi vous certains sont-ils déjà parti avec cette assoc ou connaissent quelqu'un étant parti avec cette assoc? Quel est votre avis sur cette assoc?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Florian
je suis intéressé par partir en mission avec l'association française as-oisou au Togo.
Parmi vous certains sont-ils déjà parti avec cette assoc ou connaissent quelqu'un étant parti avec cette assoc? Quel est votre avis sur cette assoc?
Merci beaucoup pour vos réponses!
Florian
Obtenir le visa togolais dès l'arrivée à l'aéroport de Lomé en ce moment? (fin mars 2011)
Bonjour,
Je reviens sur un thème plusieur fois abordé mais qui est susceptible de changement fréquent donc je repose la question.
Peut on obtenir le visa du Togo à l'arrivée à l'aéroport de Lomé en ce moment ?
Le doute subsiste puisque j' ai recu un mail de la compagnie Royal Air Maroc pour me dire que le visa doit être en ma posséssion avant mon départ !!!
Par avance merci
Je reviens sur un thème plusieur fois abordé mais qui est susceptible de changement fréquent donc je repose la question.
Peut on obtenir le visa du Togo à l'arrivée à l'aéroport de Lomé en ce moment ?
Le doute subsiste puisque j' ai recu un mail de la compagnie Royal Air Maroc pour me dire que le visa doit être en ma posséssion avant mon départ !!!
Par avance merci
Météo au Togo en juin, juillet et août?
J'ai dû reporter mon voyage, j'aimerais ne pas attendre l'hiver prochain pour partir. J'ai lu quelque part qu'il y avait un micro climat au Togo en été, est-ce vrai?
Merci
Merci
Retour d'une mission humanitaire au Togo en orphelinat
Bonjour,
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Je suis partie au Togo pour réaliser une mission humanitaire. JE suis intervenue dans un IMPP : un institut pour enfants handicapés mentaux et dans un orphelinat. J'ai vécu une expérience hors du commun et tous me manquent énormément. Je me suis promis que je ferai tout ce que ej pourrai pour les enfants de l'orphelinat à mon retour et je me suis promis d'y retourner très vite.
Ces enfants n'ont pas grands choses mais m'ont donné tellement... Si vous recherchez une mission humanitaire je serai ravie de vous orienter vers cet orphelinat, car ils en ont vraiment besoin...
En tout cas si je peux aider qqn en répondant à ces questions ce sera avec grand plaisir.
Merci beaucoup
laetitia
Partir en mission humanitaire au Togo: y a-t-il un risque?
Ma fille (19 ans) est déterminée à partir cet été en mission humanitaire au Togo avec Urgence Afrique. Cette idée me "panique" un peu. Connaissez-vous cette association ? Est-elle sérieuse ? Le Togo est-il un pays 'sur" ? Est-il risqué d'y laisser partir une jeune fille seule ? Merci à ceux ou celles qui pourront me renseigner.
Bamako/Lomé à moto... en passant par le Ghana
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Recherche des volontaires pour travailler dans un orphelinat au Togo
Bonjour
Je reviens d’une mission humanitaire En Afrique au Togo ou j’ai travaillé dans un orphelinat avec les enfants sur un projet de soutiens scolaire et d’animation socioculturelle et voyant le boulot qui reste à faire, je cherche des bénévoles qui seront motivés pour partir travailler avec les enfants.
Expérience inoubliable à vivre avec les enfants !
N'hésitez pas à me demander des infos et je reste a votre disposition pour vous aidez !!a bientôt
N'hésitez pas à me demander des infos et je reste a votre disposition pour vous aidez !!a bientôt
Togo: agence sérieuse pour une visite guidée de trois jours?
Bonjour,
je me rends au Togo, à Lomé pour affaires. Je reste le week-end et je cherche une agence sérieuse qui pourrait me proposer une visite guidée de l'intérieur des terres sur 2 ou 3 jours afin que je puisse au moins voir le Togo autrement que par le hublot de l'avion et la fenêtre de mon hotel.
Merci d'avance,
François
je me rends au Togo, à Lomé pour affaires. Je reste le week-end et je cherche une agence sérieuse qui pourrait me proposer une visite guidée de l'intérieur des terres sur 2 ou 3 jours afin que je puisse au moins voir le Togo autrement que par le hublot de l'avion et la fenêtre de mon hotel.
Merci d'avance,
François
Billets d'avion pour Lomé au Togo
bonjour
nous somme une petite equipe de 3 et nous partons pour le Dapaong au togo en atterrissant à Lomé du 20/6/2011 au 31/7/2011
qui pourrait me dire ou trouver les billets les plus interessants? sur internet? sur place dans une agence? la quelle? (j'habite près de Lille), qu'elle compagnie prendre? nous avons un budget d'environ 700€ pour les billets mais si c'est moins cher c'est mieux !! nous n'osons pas prendre afriquyah car nous avons entendu dire qu'il y avait beaucoups de probleme... nous pensons à Air Royal Maroc ou Air France je precise que l'on peut prendre l'avion a Bruxelles ou à Paris peu importe.
qi l'on doit regarder sur internet qu'elle site est fiable? car nous avons peur de payer une si grosse somme sur internet
merçi d'avance😉
nous somme une petite equipe de 3 et nous partons pour le Dapaong au togo en atterrissant à Lomé du 20/6/2011 au 31/7/2011
qui pourrait me dire ou trouver les billets les plus interessants? sur internet? sur place dans une agence? la quelle? (j'habite près de Lille), qu'elle compagnie prendre? nous avons un budget d'environ 700€ pour les billets mais si c'est moins cher c'est mieux !! nous n'osons pas prendre afriquyah car nous avons entendu dire qu'il y avait beaucoups de probleme... nous pensons à Air Royal Maroc ou Air France je precise que l'on peut prendre l'avion a Bruxelles ou à Paris peu importe.
qi l'on doit regarder sur internet qu'elle site est fiable? car nous avons peur de payer une si grosse somme sur internet
merçi d'avance😉
Logement à Lomé pas cher? (Togo)
Bonjour, Je devrais arriver ce soir à Lomé, et je suis à la recherche d'une chambre pas cher, pour une durée de 2 ou 3 jours. Quelqu'un peut-il me conseiller, car je ne suis jamais venu à Lomé ? Merci d'avance à tout ceux qui prendront le temps de me répondre.🙂
Cherchons à partager un conteneur de vingt pieds vers le Togo et le Niger
Cherchons à partager un conteneur de 20 pieds (ou 40 si possibilité de le remplir) à destination du Togo et du Niger.
Contacter Philippe. Merci
Faire du vélo au Togo?
bonjour
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
je vais en juillet à Dapaong au Togo et je souhaiterais savoir si il est possible de louer des vélos (x3) sur place? je souhaiterais savoir le prix et si c'est pas dangereux sur les routes, car je suis déjà aller la bas deux fois et je me suis aperçu que c'est un peu l'anarchie sur la route
merçi de vos conseils
😉
Partir vivre au Togo avec trois enfants
Nous sommes un couple avec 3 enfants (12.10.4 ans), nous souhaitons nous installer à Lome. Nous cherchons toutes les informations concernant la vie au Togo: sécurité, côut de la vie, logements écoles loisirs, emploies dans le sport (tennis) ou le tourisme.
Association Umud? Qui connait? (Togo)
Bonjour, je cherche des avis sur l'association UMUD pour aller au Togo en particulier, qui connait ? ou a déjà travaillé avec eux?
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Qui connaît cette association au Togo?
bonjour, est ce que quelq'un conait l'association CEC carrefour d'echanges culturels togo?









