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Road trip de 700 km de Melun à Tignes à vélo (Alpes française)
Bonjour,
Pour préparer une randonnée en vélo de 700km, j’ai besoin de vos conseils. Je suis totalement novice. Je part le 1 aout de Melun au sud de Paris et vais jusque Tignes dans les Alpes. Une fois sur place, je poserai ma tente dans le camping des Brévières jusqu’au 26 aout.
Pour ce qui est de ma condition physique : Je suis peu entrainé. Je mesure 1m90 pour 80kilo.
Physiquement, quels sont les risques à prévoir? Comment les éviter? Quel sont vos conseil pour arriver à destination, après une telle randonnée, dans la meilleure forme possible? Comment être endurant? Combien de kilomètres par jour? Combien de temps prévoir pour le trajet?
Je souhaite prendre une tente. Quel type de tente me conseillez vous? La nuit, pendant le trajet, où poser ma tente? Comment éviter le vol de mon vélo? Quel matériel, nourriture, soins, vêtements et autre dois’je prendre sur moi? Comment transporter mon matériel? Un sac à dos de randonnée? Quelle taille? Pour le vélo, que dois’je prévoir? Des chambres à air, pneus, rustines, ...?
Mon vélo est un Decathlon R Série 7.3.
Pour finir, mon projet est il viable ou est-ce un défis insurmontable? Dans quelle mesures?
Pardon pour ces questions vagues. Merci d’avance pour votre aide indispensable. 🙂
Pour préparer une randonnée en vélo de 700km, j’ai besoin de vos conseils. Je suis totalement novice. Je part le 1 aout de Melun au sud de Paris et vais jusque Tignes dans les Alpes. Une fois sur place, je poserai ma tente dans le camping des Brévières jusqu’au 26 aout.
Pour ce qui est de ma condition physique : Je suis peu entrainé. Je mesure 1m90 pour 80kilo.
Physiquement, quels sont les risques à prévoir? Comment les éviter? Quel sont vos conseil pour arriver à destination, après une telle randonnée, dans la meilleure forme possible? Comment être endurant? Combien de kilomètres par jour? Combien de temps prévoir pour le trajet?
Je souhaite prendre une tente. Quel type de tente me conseillez vous? La nuit, pendant le trajet, où poser ma tente? Comment éviter le vol de mon vélo? Quel matériel, nourriture, soins, vêtements et autre dois’je prendre sur moi? Comment transporter mon matériel? Un sac à dos de randonnée? Quelle taille? Pour le vélo, que dois’je prévoir? Des chambres à air, pneus, rustines, ...?
Mon vélo est un Decathlon R Série 7.3.
Pour finir, mon projet est il viable ou est-ce un défis insurmontable? Dans quelle mesures?
Pardon pour ces questions vagues. Merci d’avance pour votre aide indispensable. 🙂
Faire une randonnée autour d'Annecy dimanche, mais sans voiture pour s'y rendre: possible?
Bonjour,
Samedi et dimanche je serai à Annecy.
DIMANCHE j'aimerais faire une randonnée sur les hauteurs du lac mais je n'aurai pas de voiture pour m'approcher d'un éventuel départ de randonnée.😕
Y a t'il néanmoins une solution svp ? : - est-ce possible de démarrer une randonnée à pied à Annecy même ? - y a t'il un moyen de transport en commun (pour la journée de dimanche) qui permette de se rendre à un départ de randonnée ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Lami'.
Samedi et dimanche je serai à Annecy.
DIMANCHE j'aimerais faire une randonnée sur les hauteurs du lac mais je n'aurai pas de voiture pour m'approcher d'un éventuel départ de randonnée.😕
Y a t'il néanmoins une solution svp ? : - est-ce possible de démarrer une randonnée à pied à Annecy même ? - y a t'il un moyen de transport en commun (pour la journée de dimanche) qui permette de se rendre à un départ de randonnée ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Lami'.
Randonnées à la journée dans les Dolomites (France)
Bonjour, avec mon amie nous souhaitons aller dans les dolomites pour faire quelques jours de randonnées.
Nous n'avons aucune expérience aussi je voudrais savoir si vous pouviez me conseiller des ballades de quelques heures maximum, faisable en 1 journée pour des débutants.
nous comptons dormir en camping il y a l'air d'y en avoir pas mal, lesquels nous conseillez vous?
merci
Joli coin accessible en train près de Lyon?
Bonjour a tous!
J'espere que vous pourrez m'aider. Mon copain n'est pas francais, son permis a expire et il n'aura pas le renouvellement de son permis a temps alors je chercher desesperement un coin a visiter avec lui . Nous comptons partir fin juillet.
* depart de Lyon et accessible a moins de 4h en train * facile d'acces en train et visite dans la ville facile a pied * chateau, jolie campagne, , . voire vignoble si possible * 3 journees * tres francais, "vieille ville" pour le changer de Lyon
Sarlat en Dordogne etait parfaite mais malheureusement bien trop complique en train. J'ai deja fait Annecy. Que pensez-vous d'Avignon?
Merci beaucoup d'avance!! Celine
J'espere que vous pourrez m'aider. Mon copain n'est pas francais, son permis a expire et il n'aura pas le renouvellement de son permis a temps alors je chercher desesperement un coin a visiter avec lui . Nous comptons partir fin juillet.
* depart de Lyon et accessible a moins de 4h en train * facile d'acces en train et visite dans la ville facile a pied * chateau, jolie campagne, , . voire vignoble si possible * 3 journees * tres francais, "vieille ville" pour le changer de Lyon
Sarlat en Dordogne etait parfaite mais malheureusement bien trop complique en train. J'ai deja fait Annecy. Que pensez-vous d'Avignon?
Merci beaucoup d'avance!! Celine
Partager un verre sur Lyon le 20 juillet
Y'a t'il des amateurs ou des amatrices de voyage en manque de déplacement et d'aventures qui souhaiterait partager un verre sur lyon ? :)
Randonnée de deux jours dans les environs du Mont-Blanc
Bonjour!
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
Nous atterissons à Genève la semaine prochaine et nous sommes intéressés par une randonnée dans les environs de chamonix et du Mont-Blanc.
Quelques précisions:
- Nous ne désirons pas faire l'ascension ou le tour du Mont-Blanc - Le but premier de cette rando, est d'admirer les paysages - On cherche à avoir un aperçu de la haute montagne, le trajet peut être ailleurs qu'à Chamonix.
Les questions:
- Pouvez-vous nous conseiller une marche de deux jours avec nuitée en refuge (préférablement une boucle)? - Idéalement, on prendrait un bus de Genève pour s'y rendre, est-ce possible? - Comment réserver le refuge? - Avez-vous des sites web à recommander pour des références (cartes, sentiers, trajets)?
Merci!
LaurentRando
Dans quel quartier louer un appartement à Lyon?
Bonjour,
Nous sommes de Québec et nous irons à Lyon à la mi-septembre pour une semaine. Nous voulons louer un appartement dans un quartier animé. Avez-vous des suggestions d'arrondissements ou de quartiers qui répondraient à nos attentes.
Merci à l'avance.
Nous sommes de Québec et nous irons à Lyon à la mi-septembre pour une semaine. Nous voulons louer un appartement dans un quartier animé. Avez-vous des suggestions d'arrondissements ou de quartiers qui répondraient à nos attentes.
Merci à l'avance.
Fin août: Tour du Mont Blanc ou GR54?
Bonjour,
ma compagne et moi-même envisageons de faire une rando d'une dizaine de jours à partir de la mi-août. Nous hésitons entre le TMB et le GR54.
Nous avons fait le GR20 l'an dernier sans problème, et nous voudrions revivre cette expérience de vie dans la nature et déconnectée du monde (on vit à Paris ...).
Nous ne souhaitons pas réserver dans les refuges, pour être totalement libres du planning de notre rando, et pouvoir nous adapter à notre forme et aux conditions météo.
Nous avons donc l'idée de porter une petite tente et nos deux sacs de couchage, et de bivouaquer à côté des refuges si le temps le permet. Dans le cas contraire, en cas de pluie ou d'orage, on dormirait au refuge.
Sachant que nous commencerons notre rando un lundi ou un mardi, donc pas comme la majorité des groupes, est-il envisageable de trouver de la place dans les refuges sur le TMB au dernier moment à cette période si le temps était pourri ? Et sur le GR54 ?
Pensez-vous qu'on puisse retrouver la bonne ambiance et la convivialité qu'on a connues sur le GR20 ?
Merci d'avance pour vos conseils.
ma compagne et moi-même envisageons de faire une rando d'une dizaine de jours à partir de la mi-août. Nous hésitons entre le TMB et le GR54.
Nous avons fait le GR20 l'an dernier sans problème, et nous voudrions revivre cette expérience de vie dans la nature et déconnectée du monde (on vit à Paris ...).
Nous ne souhaitons pas réserver dans les refuges, pour être totalement libres du planning de notre rando, et pouvoir nous adapter à notre forme et aux conditions météo.
Nous avons donc l'idée de porter une petite tente et nos deux sacs de couchage, et de bivouaquer à côté des refuges si le temps le permet. Dans le cas contraire, en cas de pluie ou d'orage, on dormirait au refuge.
Sachant que nous commencerons notre rando un lundi ou un mardi, donc pas comme la majorité des groupes, est-il envisageable de trouver de la place dans les refuges sur le TMB au dernier moment à cette période si le temps était pourri ? Et sur le GR54 ?
Pensez-vous qu'on puisse retrouver la bonne ambiance et la convivialité qu'on a connues sur le GR20 ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Tour du Mont Blanc: éviter l'étape entre le Ferret et Issert?
Bonjour,
Nous partons faire le TMB début juillet. J'ai vu ici et là, que beaucoup ne font pas la partie entre ferret et issert... Pourquoi ? Il y a un bus (voire deux si j'ai bien compris) qui nous amène entre ferret et issert.
Auriez vous des explications de ce choix de prendre la navette ?
En combien d'étapes pensez vous qu'il soit nécessaire en marchant 7/8H par jour en moyenne et en faisant l'intégralité ?
Merci pour vos réponses
Auriez vous des explications de ce choix de prendre la navette ?
En combien d'étapes pensez vous qu'il soit nécessaire en marchant 7/8H par jour en moyenne et en faisant l'intégralité ?
Merci pour vos réponses
Habiter dans la région de Bellegarde-sur-Valserine
Bonjour à tous,
je vais déménager dans le coin de Bellegarde sur Valserine, mais je connais pas la région...
alors toute info est bonne à prendre:
- quels coins de la ville sont sympa, l'ordre de prix des loyers... - quelles villes environnantes sont sympa, idem pour les loyers... - les ballades, les activités autour de Bellegarde... - les fromages du coin 🙂🙂 - y-a-t-il une bière de brassée dans le coin... - les usines ou autres paysages industriels dans le coin...
voili voilou :) Xive.
je vais déménager dans le coin de Bellegarde sur Valserine, mais je connais pas la région...
alors toute info est bonne à prendre:
- quels coins de la ville sont sympa, l'ordre de prix des loyers... - quelles villes environnantes sont sympa, idem pour les loyers... - les ballades, les activités autour de Bellegarde... - les fromages du coin 🙂🙂 - y-a-t-il une bière de brassée dans le coin... - les usines ou autres paysages industriels dans le coin...
voili voilou :) Xive.
Tour du Mont Blanc: a-t-on besoin de francs suisses?
Bonjour,
Ma question est simple : doit-on prendre des francs suisses pour payer les refuges en Suisse sur le TMB ? Ou accepte-t-il les euros ?
Merci.
Ma question est simple : doit-on prendre des francs suisses pour payer les refuges en Suisse sur le TMB ? Ou accepte-t-il les euros ?
Merci.
Randonnée de dix jours dans les Alpes fin août: matériel et climat?
Bonjour,
Nous avons décidé moi et ma copine de partir fin aout dans les alpes. Nous aimerions avoir quelque conseils sur les desination envisageable pour une randonée d'une durée de 10 jours.
D'autre part, nous avons prevu de partir avec peu de matériel et avec but de se nourrir de nos trouvailles et pieges. J'ai lu sur d'autre message que les alpes etaient "sujettes" a de nombreux orages dans la periode fin juin, juillet. Est-ce aussi le cas pour le mois d'aout ?
Que pensez vous de l'idée de partir en "mode survie" et quel conseil auriez vous a nous donner sur le type de matériel à avoir par exemple ?
Salon du tourisme balnéaire et de la croisière à Lyon du 20 au 22 janvier 2012
😉 Bonjour à tous
Pour tout les amateurs de croisières et de tourisme balnéaire, se tiendra du 20 au 22 janvier à L'eurexpo-Lyon la première édition du salon des Loisirs-d'Eau.
Il y aura 5 domaines regroupés autour du thème de l'eau: salon sur le nautisme, salon sur les sports et loisirs d'eaux, salon de la piscine-spa-bien être, salon sur la préservation de l'eau et pour finir le salon sur le tourisme balnéaire et les croisières.
Des professionnels feront le déplacement, il y aura également des animations, des conférences, projections de films ...
L'intégralité de la vente des billets d'entrée sera reversé à l'association 4myplanet.
Festival "lafi-bala": rencontre autour d'un "poulet bicyclette " le 25 et 26 juin à Chambéry en Savoie
Bonjour à tous
tous les 2 ans a lieu à Chambéry (73) le festival "lafi-bala "
je vous propose un moment de rencontre pour partager le repas de midi le samedi 25 et dimanche 26 , qui bien sur se continuera par la fête toute la journée autour des artistes créateurs !
voila le site :
www.lafibala.com
en vous espèrant nombreux pour attraper les "poulets bicyclettes " 😉
cordialement
francia
en vous espèrant nombreux pour attraper les "poulets bicyclettes " 😉
cordialement
francia
Vol Réunion - Lyon?
Bonjour, bonjour,
Alors voilà, après 2 ans à la Réunion, il est temps d'aller voir ailleurs. Moi qui donne souvent des conseils pour l'île, d'un coup, je me rend compte que je bloque sur un point : le retour !!
En cherchant des billets d'avion retour en métropole, je me suis rendue compte qu'il n'y a pas de vol direct pour Lyon ? C'est juste ou je ne sais pas chercher ? 😛
Je pense que début septembre, le billet sera moins cher que fin août (à cause des vacances). Mais vu que je n'ai pas de dates (on aimerait pour septembre quand même), je cherche le moins cher possible (car Lyon, c'est juste une étape d'1 mois pour la famille, je repart ensuite loin ! 😎)
Quelqu'un aurait des pistes, conseils SVP ?
Merci d'avance.
>> j'en profite aussi pour vous dire que du coup, dès que j'aurai les dates des billets (pour 2 personnes et le chat), je vendrai tout chez moi (voiture compris), et je laisserai mon appartement (F2 en résidence dans l'ouest - 1 chambre).
Alors voilà, après 2 ans à la Réunion, il est temps d'aller voir ailleurs. Moi qui donne souvent des conseils pour l'île, d'un coup, je me rend compte que je bloque sur un point : le retour !!
En cherchant des billets d'avion retour en métropole, je me suis rendue compte qu'il n'y a pas de vol direct pour Lyon ? C'est juste ou je ne sais pas chercher ? 😛
Je pense que début septembre, le billet sera moins cher que fin août (à cause des vacances). Mais vu que je n'ai pas de dates (on aimerait pour septembre quand même), je cherche le moins cher possible (car Lyon, c'est juste une étape d'1 mois pour la famille, je repart ensuite loin ! 😎)
Quelqu'un aurait des pistes, conseils SVP ?
Merci d'avance.
>> j'en profite aussi pour vous dire que du coup, dès que j'aurai les dates des billets (pour 2 personnes et le chat), je vendrai tout chez moi (voiture compris), et je laisserai mon appartement (F2 en résidence dans l'ouest - 1 chambre).
Rencontre VF à Lyon le 24 septembre 2011
Bonjour à tous !passionnés de voyages
Je vous propose cette discussion pour que nous puissions organiser une rencontre vf à Lyon.
Un pic nique au parc de la tête d'or ou ailleurs si vous connaissez des lieux plus sympa.
La date reste à convenir.
Au plaisir de nous rencontrer
Idée de randonnée de deux/trois jours dans les Alpes?
Bonjour à tous,
Mon ami et moi cherchons une idée de rando sur 2-3 jours dans les alpes. Le pb est que nous n'avons pas de voiture, donc accès en train ou bus au départ de lyon obligatoire!
Merci,
Alex
Mon ami et moi cherchons une idée de rando sur 2-3 jours dans les alpes. Le pb est que nous n'avons pas de voiture, donc accès en train ou bus au départ de lyon obligatoire!
Merci,
Alex
Séjour à Lyon: trouver un logement ou studio pour location?
🙂...Bonjour, je suis Québécoise, je recherche un logement ou studio pour location à moyen terme sur Lyon...possibilité d'échange d'apart..je vis ds les Laurentides, Québec.
alors quelles sont les possibilités de trouver un logis à petit budget...Lyon et alentours.
Merci pour vos infos...
alors quelles sont les possibilités de trouver un logis à petit budget...Lyon et alentours.
Merci pour vos infos...
Petit camping en Ardèche ou environs?
Bonjour,
Jusqu’à présent nous allions à la montagne chaque été, Pyrénées ou Alpes, toujours dans des camping type Familial, sans activités (il faut dormir quand on marche) là, nous voulons changer tt en restant dans une région chaude et ensoleillée mais à 1ere vue il y a beaucoup de monde dans certain coin de l’Ardèche et peu de petit camping. Nous ne sommes pas arrété sur un endroit en particulier alors si quelqu’un avait des plans de camping sympas, dans un endroit chouette (ballade, rivière, petit village) je serais ravie. Si quelqu’un est interressé par des renseignements sur les Haute- Pyrénnées Pyrénnées oriental et les Alpes maritime (côté montagne) pas de problème…Merci
Jusqu’à présent nous allions à la montagne chaque été, Pyrénées ou Alpes, toujours dans des camping type Familial, sans activités (il faut dormir quand on marche) là, nous voulons changer tt en restant dans une région chaude et ensoleillée mais à 1ere vue il y a beaucoup de monde dans certain coin de l’Ardèche et peu de petit camping. Nous ne sommes pas arrété sur un endroit en particulier alors si quelqu’un avait des plans de camping sympas, dans un endroit chouette (ballade, rivière, petit village) je serais ravie. Si quelqu’un est interressé par des renseignements sur les Haute- Pyrénnées Pyrénnées oriental et les Alpes maritime (côté montagne) pas de problème…Merci
Montée du Grand Colombier et vélo-route du Rhône (trois jours en avril 2011)
Grand Colombier et vélo-route du Rhône
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.
Un projet que nous avions prévu de longue date a trouvé sa réalisation au cours de trois jours du mois d’avril 2011. Le point principal de ce plan consistait en la montée du Grand Colombier à vélo, col mythique des cyclistes. D’ailleurs le mot col n’est pas à vraiment approprié, car la route passe pratiquement à la cime de cette montagne. Ce sommet d’altitude modeste, un peu plus de 1500 mètres, exactement 1501 pour le point le plus haut de la route, n’en est pas moins redoutable, car il s’élance d’un seul jet de plus de 1200 mètres au-dessus de la vallée du Rhône. Le point de vue est franchement époustouflant, sur les Alpes, le Rhône et le lac du Bourget qui se situe quelques kilomètres au sud.
Afin de pleinement profiter de notre petite aventure nous décidons à deux de partir de Crémieu, aller dormir au pied de notre objectif, puis dans un deuxième temps le gravir et au cours d’une troisième et dernière étape rentrer à Crémieu en suivant en partie la fameuse vélo-route du Rhône.
Ce petit voyage de trois jours nous a permis de réaliser un cumulé de 221 kilomètres, les distances par étape étant les suivantes: 80, 54 et 87 kilomètres.
Le premier jour, à travers une nature en plein éveil, nous rejoignons par de jolies régions vallonnées, le Bugey et nous engageons dans ses reliefs prononcés. Pas mal de côtes, mais sur de petites routes accueillantes dans une atmosphère printanière particulièrement agréable, nous effectuons ces 80 premiers kilomètres avec beaucoup de plaisir. Au sommet d’une côte apparaît en face de nous l’objet de nos désirs. Masse imposante s’élevant au-dessus du Rhône, sur laquelle nous essayons de trouver le tracé de la route qui la sillonne en partant de Culoz. Mais nous sommes encore loin et ne discernons pas vraiment le chemin qui devrait nous conduire au sommet. Après avoir contourné la ville de Belley, nous parvenons rapidement à Culoz. Cette étape est un peu plus longue que prévue et nous avons eu le vent de face tout du long, ce qui ajoute à la difficulté. Pour ma part je n’avais pratiquement pas pédalé depuis plus de quatre mois et je ne suis pas mécontent d’arriver.
Evelyne avait réservé deux places au gîte communal. Nous nous rendons à l’office du tourisme, où nous recevons un accueil de premier plan. On nous remet une clef et après un dernier petit coup de collier sur une route particulièrement raide nous y voilà. Quelle n’est pas notre surprise une fois à l’intérieur, une petite chambre à quatre manifestement occupée, et un grand dortoir de 16 places dans un foutoir indescriptible, des sacs et des habits partout. Nous ne sommes pas en mesure d’identifier si certaines des couches sont disponibles. En effet un groupe de parapentistes parisiens, a envahi les lieux. Il ne nous faut pas longtemps pour tomber d’accord et partir à la recherche d’un autre lieu pour passer la nuit. De retour à l’office du tourisme, la dame toujours aussi serviable nous indique un hôtel à cinq kilomètres en bordure du Rhône. Nous y serons très bien logés, et il constituera notre base pour les deux jours à venir.
Le lendemain matin après une bonne nuit enfin nous partons à l’assaut de cette montagne impressionnante qui nous bouche tout l’horizon. Nous démarrons en suivant le Rhône sur quelques kilomètres en empruntant une piste peu confortable, qui me rappelle un peu les pistes d’Amérique du sud, cependant en meilleur état. En effet la grosse différence, là on peut s’arrêter de pédaler et le vélo continue sur sa lancée en ralentissant doucement. Sur les pistes du Pérou ou de Bolivie quand elles sont mauvaises, il faut en permanence forcer sur les pédales, sous peine d’un arrêt immédiat comme si le vélo était collé à la piste.
De retour dans la petite ville de Culoz nous entamons la montée de dix huit kilomètres qui va nous conduire au col tant désiré. Le départ entre les maisons est particulièrement raide, ensuite l’inclinaison diminue, et la route fait de larges lacets sur un immense flanc de montagne. Le temps semble vouloir se mettre au beau. De grandes déchirures bleues apparaissent dans la couverture nuageuse, des rayons de soleil nous réchauffent par intermittence. Nous prenons rapidement de la hauteur et la ville apparait un peu comme si nous la survolions en avion. La montée en forêt est agréable à cette époque, où l’on voit que la nature évolue très vite. Partout le vert tendre des jeunes pousses domine. Nous sommes tranquilles, très peu de circulation. Nous croisons un cycliste qui vient du sommet et qui en guise d’encouragements nous lance « à la descente c’est plus facile ».
Après une dizaine de kilomètres, la chaussée se redresse et maintient une inclinaison à quatorze pour cent sur trois kilomètres. Je trouve cette section très difficile et me traînant entre quatre et cinq à l’heure il me faut presque trois quart d’heure pour en arriver à bout. Cela me semble long, cette sensation étant accentuée par la vitesse quasiment nulle qui me demande cependant de gros efforts. Alors qu’Evelyne sans difficulté apparente semble se balader. Mais elle a la politesse de ne pas le montrer et de loin en loin elle m’attend.
Cet obstacle passé de nouveau la route affiche une pente plus humaine. Le temps se couvre à nouveau et la température baisse, le bout des doigts et des pieds nous pique. Enfin le col et ses 1501 mètres. Quelques plaques de neige sont présentes de part et d’autre de la route. Nous ne nous attardons pas et bien emmitouflés nous nous engageons dans la descente sur le versant est, réputé le plus difficile à la montée. Le topo annonce des passages à vingt deux pour cent. A la descente cela ne nous pose pas vraiment de problème, si ce n’est qu’il ne faut pas se laisser embarquer par des vitesses trop importantes sur une route étroite couverte par endroits de résidus de bois et sciure, laissés par les forestiers qui entretiennent la forêt.
Une fois au pied de la montagne nous mangeons notre casse-croûte dans un petit village près de la fontaine. Nous ne nous attardons pas car le vent, le froid et les nuages ne nous invitent pas à la contemplation. Rapidement nous rejoignons Culoz, notre point de départ. De la fontaine à cette même fontaine de cette petite ville mon compteur affiche quarante trois kilomètres, dont un peu plus de dix huit de montée. Contents de notre effort nous entrons dans un café afin de nous réchauffer. Nous engageons la conversation avec des personnes du cru, qui nous parlent en particulier de la cueillette des champignons dans la région. Tout étonné j’apprends que la truffe y est relativement abondante et qu’elle peut parfois y atteindre de belles tailles. J’apprends de même que les premières morilles ont poussé cette année.
Après un moment d’échange bien agréable nous rejoignons notre hôtel en bordure du fleuve. J’en profite pour discuter avec un pêcheur qui attrape quelques belles perches en pêchant au ver (et non au verre merci Dolma, mais quand on est Lyonnais le verre fait partie de l'attirail de base). La journée aura été bien remplie et demain nous comptons rejoindre Crémieu en suivant en partie la vélo-route du Rhône. Notre dernière étape ne devrait pas être loin d’une centaine de kilomètres.
Ce soir comme la veille le dîner est gargantuesque dans notre hôtel « les Palières », au demeurant fort sympathique.
Vendredi matin, la nuit a été froide. Le beau temps se maintient mais le vent une fois de plus va nous être opposé toute la journée. Nous allons avoir l’occasion de tester sur une soixantaine de kilomètres la vélo-route du Rhône. Les premiers kilomètres sont effectués sur une piste caillouteuse, mais rapidement une jolie route goudronnée, aménagée pour les cyclistes va nous permettre une progression très agréable, au vent de face et au froid près. Le plaisir n’en demeure pas moins intense. Pratiquement personne sur le bord du fleuve en ce matin. Furtivement un chercheur de morilles se glisse dans les bois le couteau à la main. Un couple d’un certain âge en tandem nous croise. Par endroits la piste serpente à proximité immédiate de l’eau. Le vent froid donne une couleur bleue métallisée à l’eau qui frissonne en surface. Par endroits le fleuve s’étale sur de larges zones, là où se trouvent des barrages. A plusieurs reprises nous passons de grands étangs voire des lacs contigus au Rhône. Bien que nous soyons en période de vacances, nous ne voyons vraiment personne, sans doute le froid est responsable de la désaffection momentanée des lieux. J’imagine qu’au milieu de l’été, en pleine canicule, ces grands plans d’eau doivent s’animer d’une foule de baigneurs et d’adeptes des sports nautiques.
Dans un village charmant, Bruyère, possédant un remarquable four à pain, nous effectuons quelques emplettes pour le pique-nique. Une vieille dame nous aborde. Elle nous dit qu’à l’époque de sa jeunesse, elle était une grande pratiquante du vélo-tourisme. Avec son mari, elle chargeait les enfants sur le porte-bagages ou dans une remorque et elle partait à la découverte de la France. C’est avec une grande nostalgie qu’elle nous regarde reprendre notre chemin. Encore quelques passages magnifiques au milieu de véritables explosions de fleurs de toutes parts et nous arrivons à Grollet. Là des tables nous invitent à la halte de midi avec un beau soleil nous accordant ses faveurs.
Nous prenons notre temps, sentant que ce court périple de trois jours est trop rapidement proche de son terme. Nous nous verrions bien continuer, par exemple poursuivre notre route en compagnie du Rhône jusqu’à la mer Méditerranée, et puis partir rejoindre du côté de Montpellier le canal du Midi. Il nous emmènerait jusqu’à Bordeaux. Mais ne rêvons pas trop, notre route va quitter le fleuve et nous conduire à Crémieu. Là, je laisserai Evelyne et rentrerai chez moi à Lyon. Ces trois jours passés auront été une parenthèse fort agréable, où contacts à la nature et efforts physiques se sont alliés à merveille pour notre plus grand bonheur. Mais nous savons qu’il ne s’agissait là que d’un prélude, car au mois de juin, nous partons deux semaines à la découverte des Causses et des Cévennes, c'est-à-dire de grands espaces sauvages aux pentes multiples, qui nous apporteront à coup sûr dépaysement et plaisir de l’effort intense.








