Results for "Corée+du+Sud"
About 26,523 results.
More options
Many results are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Search results
Exode forcé en Chine
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".
Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?
Qu'en penser?
Liste des pays sans visas nécessaires?
Hugh!!
j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )
Merci d'avance!
j'ai cru voir que la France dispose d'une liste de 128 pays, ou le francais que je suis peut circuler sans visas...Seulement impossible de mettre la main dessus... J'en appel a votre generosite pour me donner un lien, ou alors une liste "de memoire" sachant que je m'interesse a l'Afrique (Algerie, Maroc, Tunisie font partit de ces pays mais j'ignore les autres... )
Merci d'avance!
Problème de visa pour le Brésil pour un Canadien?
Bonjour,
Je pars pour le brésil dans quelques semaines, j'ai envoyé ma demande de visa et j'aimerais savoir s'il y a beaucoup de risque que ma demande soit refusé. (je suis du Canada). Je serais vraiment dans la merde car il demande d'avoir des billets d'avion en poche pour pouvoir faire la demande de visa (touriste, pour 2 mois). Qu'en pensez-vous!? car je vous avourais que j'ai présentement un petit stress avec tout ceci.
Merci de vos réponses!
Joe
Je pars pour le brésil dans quelques semaines, j'ai envoyé ma demande de visa et j'aimerais savoir s'il y a beaucoup de risque que ma demande soit refusé. (je suis du Canada). Je serais vraiment dans la merde car il demande d'avoir des billets d'avion en poche pour pouvoir faire la demande de visa (touriste, pour 2 mois). Qu'en pensez-vous!? car je vous avourais que j'ai présentement un petit stress avec tout ceci.
Merci de vos réponses!
Joe
Professionalisation de l'humanitaire
Chers collegues voyageurs.
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
En regardant passivement les pages et les reactions de chacun concernant les "camps humanitaires" et autres pseudos programmes de solidarite, j`ai ete surpris par la naivete et le simplisme avec lequel on aborde l`humanitaire dans ce forum. Les definitions plus ou moins fantaisistes que certains ont utilise m`ont herisse les cheveux sur la tete. Avant de bondir sur vos sieges et de vous dire "mais pour qui il se prend celui la", laissez moi me presenter brievement. Je suis un francais de 27 ans, et cela fait 24 mois que je vis a l`etranger en travaillant pour des ONG. J`ai passe 14 mois dans le sud du soudan, et cela fait 10 mois que je suis en Indonesie pour des programmes de reconstruction post-tsunami. Je suis aujourd`hui responsable de site pour une ONG americaine et je gagne 4500 dollars par mois. Je suis loge nourri et transporte. J`ai 120 employes nationaux et 4 expats sous ma responsabilite.
Salaire indecent me direz vous...
Pas tant que ca. Je gere pour l annee 2007 un budget de 1, 5 millions de dollars sur une zone affectee comprenant une quinzaine de villages qui ont ete ravages par cette vague meurtiere de 25m de haut.
Contrairement aux definitions saugrenues que j`ai pu lire sur ce site, l`humanitaire n`est pas une affaire d`amateurs. C`est un metier. Avec ses contraintes, ses responsabilites et ses regles. Je rigole doucement lorsque je vois des candidats prets a payer des centaines d`euros pour aller poser trois briques dans un village Senegalais. Cet "humanitaire d`appartement" me fait rigoler pour plusieurs raisons: ces projets, bien que surement pertinents sont geres de maniere locale et n`appartiennent pas a un programme d`ensemble et sont donc des actions isolees qui pour moi sont inefficaces. En gros c`est pas un petit etudiant francais sorti de chez papa-maman qui va apprendre a un senegalais a mixer du beton et monter des murs. C`est pretentieux de le croire. Les africains ont la debrouille dans le sang. On ne va pas dans les pays du sud sans connaitre les coutumes et traditions locales. L`approche communautaire est une vraie science sociale. Partir un mois faire un chantier, excusez moi mais c`est perdre son temps et son argent. Il faut minimum six mois dans un pays pour seulement commencer a en comprendre les rouages. L`humanitaire est dur. Il implique une directe exposition avec la mort. D`abord la sienne, a cause des maladies que nos corps d`europeens ne connaissent pas, mais aussi avec celle des autres. Sans faire de voyeurisme, j`ai vu des gamins mourrir de malnutrition, de malaria ou d`autre chose. Il ne faut pas confondre humanitaire d`urgence et developpement durable.
Je voudrais vous faire comprendre la clarte de mon message. Si vous voulez faire de l`humanitaire, engagez vous aupres de professionels. Eux seuls ont l`expertise des situations d`urgence. Vous pouvez visiter le site www.coordinationsud.org ou www.reliefweb.com il y a des offres d`emplois. Vous pouvez egalement postuler directement pour des ONG comme MSF, Care, OXFAM, CAM, AMI, ACF, worldvision... c`est pas les structures qui manquent et elles sont toujours en manque de candidats. Elles seules vous permettent de partir dans de bonnes conditions. Generalement elle prennent en charge les frais en france (a hauteur de 800 euros par mois) les billets d`avion, le logement, et surtout, elles ont des assurances rappatriement efficaces et une connaissance des pays a risque. Tout un panel de metier y est represente. Eaux, assainissement, microeconomie, nutrition, construction, logistique, etc... Par contre il faut etre pret a partir un an en Afghanistan, en somalie, au soudan, au Pakistan... etc... bref des pays beaucoup moins attrayant que le senegal ou le Mali, mais ou les populations sont vraiment en detresse.
Mais en avez vous vraiment envie ????
Si vous voulez faire du developpement, inscrivez vous dans un DESS social, developpement, ou suivez simplement le sursus de Bioforce, la seule ecole humanitaire en france. Perseverez et vous serez sollicites a la fin de votre formation pour un poste de developpement dans un pays un peu mois craignos.
Voila mes chers collegues. Je voulais juste vous dire de ne pas vous tuer la sante, et payer pour ca en plus...
Vos reactions/questions sont bien entendu les bienvenues.
Merci a ceux qui m`ont lu jusqu`au bout.....
Volcan Poas ou Irazu au Costa Rica?
Bonjour !
j'aimerais avoir les impressions des gens qui ont visité un ou l'autre des volcan Poas et Irazu.
Je vais au CR en décembre et je ne peux pas visité les 2......mais le quel choisir alors ?
Merci de vos conseils.
Merci de vos conseils.
Passeport nécessaire pour la Nouvelle-Calédonie?
Bonjour,
Je vais me rendre en Nouvelle Calédonie durant 15 jours. Mon passeport à environ 2/3 ans. Je voulais savoir si je dois le refaire, pour avoir un passeport électronique ou pas ? Faut il un visa ? Ou un d'autres papiers?
Merci pour vos infos... A bientôt Gwladys
Je vais me rendre en Nouvelle Calédonie durant 15 jours. Mon passeport à environ 2/3 ans. Je voulais savoir si je dois le refaire, pour avoir un passeport électronique ou pas ? Faut il un visa ? Ou un d'autres papiers?
Merci pour vos infos... A bientôt Gwladys
Chine: Huangshan: trois expériences
Huangshan, les montagnes jaunes, dans la province chinoise de l'Anhui, est un des sites naturels les plus impressionnants de Chine, immortalisé par des générations de peintres qui ont su reproduire sur le papier les formes incroyables de ces montagnes émergeant de la brume.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Alléché par la réputation de ces lieux, il fallait bien évidemment que j'en aie le coeur net et que je le voie de mes propres yeux. Ce fut fait il y a deux ans et demi, en mai 2003, pendant les congés nationaux. Pendant cette période, la Chine est en principe inondée de millions de touristes découvrant leur pays, mais cette fois-là, Huangshan, à l'instar des autres lieux touristiques du pays était désert. C'était le pic du SRAS. La population des grandes métropoles était terrorisée, et tout était fait pour décourager ceux qui voulaient se déplacer. La plupart des avions étaient en plus annulés, faute de passagers. Mon voyage en Corée du Nord ayant été annulé au dernier moment (la Corée avait fermé hermétiquement sa frontière quelques jours avant le départ), il fallait trouver une solution de rechange dans l'urgence. Ce fut Huangshan, où je suis parti deux trois jours avec un ami.
Dès l'arrivée à l'aéroport, on était dans l'ambiance, avec un aérogare quasiment désert et des contrôles médicaux et des prises de température un peu partout. Idem à l'arrivée à l'aéroport de Huangshan. Ayant sympathisé avec deux autres francophones, nous partons tous les quatre au pied de la montagne pour dégoter un hôtel. Le temps était mauvais, on ne voyait rien. Le lendemain, nouveaux contrôles sanitaires avant d'attaquer la montagne à proprement parler. Les autorités avaient placé un cordon sanitaire strict autour de Huangshan, apparemment considéré comme une zone à protéger en priorité (vues l'absence de touristes et la faible densité de la population locale, on se demande bien pourquoi. Les équipes déployées auraient été plus utiles ailleurs).
Il pleuvait fort et on ne voyait rien du tout. On a malgré tout préféré monter à pieds plutôt qu'en téléphérique, espérant que le sommet était dégagé. Ce n'était hélas pas le cas. Il ne s'arrêtait quasiment pas de pleuvoir, et le brouillard très dense empêchait de voir quoi que ce soit. Il n'y avait pas grand monde au sommet, ce qui ne représentait qu'une maigre consolation. Histoire de passer le temps, on a fait quelques mauvaises blagues aux gens en leur faisant croire qu'on venait des zones les plus infectées (Hong Kong et Pékin), puis avons recherché un logement pour la nuit. Seul un hôtel était ouvert, et, malgré l'absence de touristes, les prix pratiqués étaient exorbitants. On a heureusement réussi à trouver un dortoir plus abordable. Le lendemain, rebelote, brouillard complet. On n'avait toujours rien vu de Huangshan, bien qu'on y ait déjà passé plus d'une journée. L'après-midi, une éclaircie très timide nous permit d'apercevoir le panorama de Beihai pendant quelques minutes, puis ce fut fini, et on reprit le téléphérique pour descendre. Echec donc.
Quel(s) pays avez-vous préféré?
Bonjour!
Vous qui êtes des voyageurs attitrés, j'aimerais savoir quel(s) pays avez-vous préféré(s)? Et pourquoi? Je crois bien que ce sujet n'a jamais été abordé.
Pour ma part, c'est le Canada, parce que j'ai seulement vu ce pays-là. 😛 Et un peu des États. :)
Répondez-moi en grand nombre s'il vous plait. Ça va me donner des idées de voyage. 🙂
Vous qui êtes des voyageurs attitrés, j'aimerais savoir quel(s) pays avez-vous préféré(s)? Et pourquoi? Je crois bien que ce sujet n'a jamais été abordé.
Pour ma part, c'est le Canada, parce que j'ai seulement vu ce pays-là. 😛 Et un peu des États. :)
Répondez-moi en grand nombre s'il vous plait. Ça va me donner des idées de voyage. 🙂
Train Moscou/Vilnius (Lituanie)
Bonjour les gens,
Apres etre passe par la Chine, la Mongolie, je suis maintenant en Russie dans une petite ville que vous devriez tous venir voir et qui s'appelle Tomsk.
Bref, j'ai une question qui me taraude l'esprit : Est-ce que quelqu'un sait si par hasard il y un train ou un bus qui part de Moscou pour aller a Vilnius et qui ne passe pas par la bielorussie et son tres emmerdant visa ?
Si vous avez des questions concernant le trajet Pekin - Moscou, n'hesitez pas. Je l'ai fait seul, sans agence et pour l'instant tout va bien. C'est meme plutot simple sauf bien sur l'achat de billets de train dans les gares russes. I sont forts les russes parce que quand tu leur fais comprendre que tu piges que dalle dans leur langue, ben, les gorets i te repetent la meme chose mais tres lentement comme ca, toi, tu comprends toujours rien mais en douceur...
Merci pour vos reponses...
Apres etre passe par la Chine, la Mongolie, je suis maintenant en Russie dans une petite ville que vous devriez tous venir voir et qui s'appelle Tomsk.
Bref, j'ai une question qui me taraude l'esprit : Est-ce que quelqu'un sait si par hasard il y un train ou un bus qui part de Moscou pour aller a Vilnius et qui ne passe pas par la bielorussie et son tres emmerdant visa ?
Si vous avez des questions concernant le trajet Pekin - Moscou, n'hesitez pas. Je l'ai fait seul, sans agence et pour l'instant tout va bien. C'est meme plutot simple sauf bien sur l'achat de billets de train dans les gares russes. I sont forts les russes parce que quand tu leur fais comprendre que tu piges que dalle dans leur langue, ben, les gorets i te repetent la meme chose mais tres lentement comme ca, toi, tu comprends toujours rien mais en douceur...
Merci pour vos reponses...
Est-il encore temps de ne pas tomber dedans?
Bonjour à tous, bande de fous ;) !
Excusez le titre un peu toxico, mais c une facon d' imager mon etat desprit aujourd'hui.
Voilà, j'aimerai avoir vos conseils, vos avis, à vous les voyageurs...même si je parle plutôt de "sejour".
J'étudie l'informatique dans une école d'ingénieur (22 ans). J'ai fait un stage à Mexico de fevrier à juillet 2004. Pourquoi à Mexico ? Juste parce que je cherchai quelque chose à l'etranger, mais pas par envie de fuire, ni particulièrement envie de l'amerique latine, plus le "cas classique" du type qui veut avoir une experience à l'etranger, je ne parlai pas l'espagnol...
Première experience dans un pays lointain. J'ai vraiment vraiment adoré, je me suis redecouvert et j'ai vécu ces 6 mois à 150%. J'ai adoré parler espagnol, la folie de ce pays et de ces habitants, les gens que j'ai connu, j'étais vraiment dans un autre monde. Jusqu'ici tout est normal.
Je suis rentré en France mi août, sans aucune envie (1h avant mon avion, j'etais encore en train d'essayer de décaler mon depart). Il fallait rentrer car il me restait encore 2 semestres d'etude puis un dernier stage. En rentrant dans l'avion, je m'étais promis de revenir dans ce pays, sans savoir vraiment quand. En rentrant, j'ai tout de suite eu un manque et les habitudes d'avant sont rapidement revenues, mais tout s'est bien passé car j'ai revu mes amis, ma famille etc...
J'ai la chance de pouvoir faire mon semestre de Printemps à l'etranger, chance que je ne voulais surtout pas rater. On a quand même pas mal de choix au niveau ds destinations (pas mal de pays d'Europe, Canada, Corée, Mexique, Bresil). Au Mexique, il était clair et net, tout débat inenvisageable, que j'allais faire ce semestre en amerique latine. Mais là, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête, j'ai décidé d'aller voir autre chose de completement différent, du côté de l'asie, en Corée du Sud. Je sais pas ce qui se passe en France, mais on reflechit differrement, on a comme l'impression que c'etait juste une experience, alors que j'ai vraiment vécu pendant ces 6 mois.
L'idée de partir en Corée m'était venu quand j'étais encore "a bloc" dans les 2 mois suivant mon retour (Octobre) Ensuite (Novembre), je me suis demandé si je ne m'étais pas enflammé, j'ai beaucoup hésité, d'abord avec le Brésil, puis le Mexique, mais j'ai finalement confirmé mon choix d'aller decouvrir "tout" autre chose en Corée.
Mais le problème, c'est que depuis que mon choix est définitif (presqu'un mois), je me sens de plus en plus mal, je suis pratiquement sur que l'envie de retourner en Amerique Latine ne me quittera pas, donc je me demande sèrieusement ce que je vais faire là bas, Bref c'est la confusion et le stress, l'impression de se disperser alors que ca ne vaut finalement pas le coup. Par exemple, je me dis que si je me plaie en Corée, ce qui est très probable, je serai encore plus paumé et deconnecté en France, vous devez comprendre. J'aurai envie d'aller partout et de deve
Si quelqu'un a déjà un un situaton en rapport avec ce que j'ai essayé de vous résumer, pourrait il me dire comment il l'a surmonté ?
En fait, je suis en train de me rendre compte depuis quelque jour ce que peut-etre d'autre ont réalisé après plusieurs voyages, plus court, des concequences concretes d'une vie faite de decouvertes et d'aventure. L'envie de repartir reste et nous impose un pti décalage ici.. Finalement repartir au Mexique aurait été plus facile, et peut être plus sage..
Hier j'ai voulu discuté avec un copain qui a fait un an au mexique, puis 6 mois au japon, et je n'ai pas été surpris, il m'a confirmé ce que je pressentai. Depuis quelques temps, il se sent vraiment en décalage.En fait, j'ai encore la possibilité d'annuler ce semestre et de tout tenter pour l'amerique Latine, même si cela aura des consequences sur l'apparence que je donnerai (un gars qui change davis au dernier moment a surement des troubles..), puisque tous mes amis et ma familles sont au courant de ce semestre en Corée.
Serai-ce le Mexique qui me manque tant déjà ? Suis-je vraiment fait pour être un voyageur, si je commence à en douter dès le retour mon premier sejour. Je ne deteste pas la France, donc je ne comprend pas mon état...(c la 1ere fois qu'un tel truc m'arrive). Ca peut paraître bizarre de se poser tant de question déjà, mais le fait est qu'elles a déjà en moi, je vous l'assure.
Merci de tous vos eventuels conseils...
Voilà, j'aimerai avoir vos conseils, vos avis, à vous les voyageurs...même si je parle plutôt de "sejour".
J'étudie l'informatique dans une école d'ingénieur (22 ans). J'ai fait un stage à Mexico de fevrier à juillet 2004. Pourquoi à Mexico ? Juste parce que je cherchai quelque chose à l'etranger, mais pas par envie de fuire, ni particulièrement envie de l'amerique latine, plus le "cas classique" du type qui veut avoir une experience à l'etranger, je ne parlai pas l'espagnol...
Première experience dans un pays lointain. J'ai vraiment vraiment adoré, je me suis redecouvert et j'ai vécu ces 6 mois à 150%. J'ai adoré parler espagnol, la folie de ce pays et de ces habitants, les gens que j'ai connu, j'étais vraiment dans un autre monde. Jusqu'ici tout est normal.
Je suis rentré en France mi août, sans aucune envie (1h avant mon avion, j'etais encore en train d'essayer de décaler mon depart). Il fallait rentrer car il me restait encore 2 semestres d'etude puis un dernier stage. En rentrant dans l'avion, je m'étais promis de revenir dans ce pays, sans savoir vraiment quand. En rentrant, j'ai tout de suite eu un manque et les habitudes d'avant sont rapidement revenues, mais tout s'est bien passé car j'ai revu mes amis, ma famille etc...
J'ai la chance de pouvoir faire mon semestre de Printemps à l'etranger, chance que je ne voulais surtout pas rater. On a quand même pas mal de choix au niveau ds destinations (pas mal de pays d'Europe, Canada, Corée, Mexique, Bresil). Au Mexique, il était clair et net, tout débat inenvisageable, que j'allais faire ce semestre en amerique latine. Mais là, je ne sais pas ce qui s'est passé dans ma tête, j'ai décidé d'aller voir autre chose de completement différent, du côté de l'asie, en Corée du Sud. Je sais pas ce qui se passe en France, mais on reflechit differrement, on a comme l'impression que c'etait juste une experience, alors que j'ai vraiment vécu pendant ces 6 mois.
L'idée de partir en Corée m'était venu quand j'étais encore "a bloc" dans les 2 mois suivant mon retour (Octobre) Ensuite (Novembre), je me suis demandé si je ne m'étais pas enflammé, j'ai beaucoup hésité, d'abord avec le Brésil, puis le Mexique, mais j'ai finalement confirmé mon choix d'aller decouvrir "tout" autre chose en Corée.
Mais le problème, c'est que depuis que mon choix est définitif (presqu'un mois), je me sens de plus en plus mal, je suis pratiquement sur que l'envie de retourner en Amerique Latine ne me quittera pas, donc je me demande sèrieusement ce que je vais faire là bas, Bref c'est la confusion et le stress, l'impression de se disperser alors que ca ne vaut finalement pas le coup. Par exemple, je me dis que si je me plaie en Corée, ce qui est très probable, je serai encore plus paumé et deconnecté en France, vous devez comprendre. J'aurai envie d'aller partout et de deve
Si quelqu'un a déjà un un situaton en rapport avec ce que j'ai essayé de vous résumer, pourrait il me dire comment il l'a surmonté ?
En fait, je suis en train de me rendre compte depuis quelque jour ce que peut-etre d'autre ont réalisé après plusieurs voyages, plus court, des concequences concretes d'une vie faite de decouvertes et d'aventure. L'envie de repartir reste et nous impose un pti décalage ici.. Finalement repartir au Mexique aurait été plus facile, et peut être plus sage..
Hier j'ai voulu discuté avec un copain qui a fait un an au mexique, puis 6 mois au japon, et je n'ai pas été surpris, il m'a confirmé ce que je pressentai. Depuis quelques temps, il se sent vraiment en décalage.En fait, j'ai encore la possibilité d'annuler ce semestre et de tout tenter pour l'amerique Latine, même si cela aura des consequences sur l'apparence que je donnerai (un gars qui change davis au dernier moment a surement des troubles..), puisque tous mes amis et ma familles sont au courant de ce semestre en Corée.
Serai-ce le Mexique qui me manque tant déjà ? Suis-je vraiment fait pour être un voyageur, si je commence à en douter dès le retour mon premier sejour. Je ne deteste pas la France, donc je ne comprend pas mon état...(c la 1ere fois qu'un tel truc m'arrive). Ca peut paraître bizarre de se poser tant de question déjà, mais le fait est qu'elles a déjà en moi, je vous l'assure.
Merci de tous vos eventuels conseils...
Billets d'avion pour Beijing-Séoul-HK
Bonjour à tous
Je suis nouveau sur ce forum qui a l'air très interessant.
Je prépare un voyage de 3 semaines en Asie. J'ai plusieurs destinations que je souhaite visiter. Si au niveau de l'hébergement, je n'aurai à rpiori pas de problèmes, c'est au niveau des vols que je m'inquiète le plus. En effet, il semble assez compliquer d'organiser des trajets différents pour un prix raisonnable.
Voici mon projet de voyage :
Toulouse (ou Paris) - Beijing (2 semaines chez une famille) Beijing - Séoul (3 jours dans une auberge de jeunesse et visite aidée d'une amie) Séoul - HK (3 jours et moyen de d'hébergement à déterminer, mais j'ai aussi un contact sur place) HK - Toulouse (ou Paris)
Si vous avez quelques conseils à me donner au niveaux des vols et Visa, je serai prenneur ;-)
Merci de votre aide ^.^
Je suis nouveau sur ce forum qui a l'air très interessant.
Je prépare un voyage de 3 semaines en Asie. J'ai plusieurs destinations que je souhaite visiter. Si au niveau de l'hébergement, je n'aurai à rpiori pas de problèmes, c'est au niveau des vols que je m'inquiète le plus. En effet, il semble assez compliquer d'organiser des trajets différents pour un prix raisonnable.
Voici mon projet de voyage :
Toulouse (ou Paris) - Beijing (2 semaines chez une famille) Beijing - Séoul (3 jours dans une auberge de jeunesse et visite aidée d'une amie) Séoul - HK (3 jours et moyen de d'hébergement à déterminer, mais j'ai aussi un contact sur place) HK - Toulouse (ou Paris)
Si vous avez quelques conseils à me donner au niveaux des vols et Visa, je serai prenneur ;-)
Merci de votre aide ^.^
Aide humanitaire (coup de gueule)
bonjour a tous
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
je suis également à la recherche d'un voyage ou mission humanitaire, mes recherches sont restées vaines jusqu'à ce jour, du moins pour tout en partie. Seules les petites associations ont répondues et je les en remercies, le problème étant, est l'aspect financier des choses.que les petites associations ne puissent pas financer l'intrégralité du ou du séjour, je peux le concevoir, mais combien même, certaines d'entre elles ont des subventions et je pense qu'il serait bon d'intégrer dans leurs budgets les dépenses liées à l'acceuil ( hébergement, nourriture)des volontaires. Les demandes sont nombreuses mais les actes limités et pour cause.Ne parlons pas des ONG, ou là ça reléve du parcours du combattant ( c.v, lettre de motivation, compétance .....) A t'on besoin d'une lettre de motivation pour venir en aide aux autres? Venir en aide à son prochain? curieuse démarche . J'en reviens à dire que tout est payant même le don de soit et que si tu n'appartient pas à une certaine élite, tu ne peux rien faire.
Alors Messieurs, Mesdames s'il vous plait aider les gens de bonne volonté.
Breathtaking Kyrgyzstan!
This trip had been on my mind for about fifteen years.
But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


But the discomfort of overnight stays, the difficulty of communication, and the prices of the few car rental options kept making me postpone the project.
And then, everything suddenly fell into place—I told myself, it’s time!
The preparations took longer than usual; the destination is still far from mainstream.
A bit of Kazakhstan? Not in the end.
The south or not the south? Yes, in the end.
Pre-book or go with the flow? Only two stops were a leap into the unknown.
To help me find the ideal route, I made great use of this forum (thanks to everyone for patiently answering my questions!), pored over travel journals and blogs (Christian, Jeff), zoomed in on Google Maps and Yandex, and bought the guide published by OunTravela about this destination (the guide has been updated since).
---/---
You’ve got your passport, international driver’s license, bank cards, and euros?
Off we go to Lyon—just one night left before our early morning flight.
Tomorrow night, we’ll be sleeping in Bishkek! (Steak for my partner’s mischievous nephews...)

You’ll find here a post with some practical information.
And here, the version of the travel journal without comments.
---/---
As a supplement, the route track. Not necessarily ultra-accurate since Google has serious gaps for this destination...
From Bishkek to Karakol:

From Karakol to Kochkor:

From Kochkor to Baetov:

From Baetov to Kara-Köl:

From Kara-Köl to Bishkek:


Draw Me Your Japan...
Hi there!
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.Let’s start with the shotengai...

Our first "wow" moment came as we stepped out of the subway in Asakusa, the Tokyo neighborhood where we’d booked our hotel for our first five nights. Exhausted after our long flight, we finally arrived and took an exit that led straight into a shotengai—one of those covered shopping streets that pop up in city centers and flourished between the 1950s and 1980s.
It was an instant aesthetic shock, like a close encounter of the third kind between the modern city, a typical Asian market with its street stalls, the vintage vibe of the arcade, the sheer abundance of goods, and the bustling crowd—a mix of tourists, pilgrims (thanks to nearby Senso-ji Temple), and locals (it’s a very working-class area). In the end, it set the tone for a feeling we’d experience throughout the trip. Wherever we went, shotengai turned out to be fantastic spots for finding little restaurants, shops, or even fresh produce. Some are like real mazes, like in Kyoto, where we spent ages trying to relocate a restaurant we’d loved ;-)
In Kanazawa, the Omicho Market:
And in Kyoto, Nishiki Market:

To be continued...
Berlin impressions (live)
Hi there,
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
I arrived in Berlin last night. In another discussion, I shared how much of a "nightmare" the flights from Nice were.
I’ll be posting some impressions here—what I liked and what I didn’t like as much.
This is my first time in Berlin. I’m staying for two weeks. For now, I’m alone, but I’ll be joined by someone in a few days.
Just to clarify, I won’t be posting any photos because my camera gave up the ghost the day before I left. It refused to read memory cards, and I don’t have a smartphone—just a tablet that I leave at the hotel.
Speaking of photos, a few years ago, at the Ducasse d’Ath in Belgium, I met a retired teacher who wasn’t taking any pictures of the festival. I asked her, "You’re not taking any photos?" She told me that during a trip to Nicaragua, she’d photographed howler monkeys and only noticed when looking at the pictures later that the males had huge testicles—something she hadn’t realized in person. She said, "Since then, I don’t bother with photos anymore!" I’ve thought about that often and wonder if I should do the same and stop taking pictures. Still, I’ll probably get a smartphone since it’s hard to go without one these days.
Impressions after two months in El Salvador
Hi there,
In 2024, I spent two months solo in El Salvador. While I’m still putting together my travel journal on Myatlas, here’s a quick recap. It’s a country where it’s really easy to travel without a guide or agency.
SAFETY:
For a long time, the country was considered one of the most dangerous in the world because of the "maras," ultra-violent gangs. But today, I think it’s the safest country in Latin America.
BUDGET:
For French tourists, the country is very affordable, especially in the less touristy regions.
TRANSPORT:
I got around everywhere by local bus.
Local buses go everywhere and run all the time. For me, it’s the best way to travel in El Salvador—you’re fully immersed, moving at the pace of the locals, and interacting with Salvadorans who are eager to connect with travelers.
I saw all sorts of things on those buses—I’ve got dozens of stories!
PEOPLE:
I’m used to traveling all over Latin America, and for me, Salvadorans are the warmest and most welcoming. Everywhere you go, people say, "Welcome to El Salvador!" The connections and long conversations with locals were my favorite part of the trip.
TOURIST CROWDS:
The country isn’t well-known among European tourists, but Americans and Quebecers visit. Overall, it’s still pretty low-key, especially compared to other Central American countries. That said, tourism has been growing since security improved significantly.
WHAT I LOVED ❤️
-Suchitoto, one of the most beautiful colonial towns in Central America.
-The volcanoes—there are so many! Santa Ana is the most touristy.
-The lakes—also plentiful. Coatepeque is the most famous, but there are lots of lagoons too.
-The mountainous regions, where the cooler weather is a nice break: La Palma, Perquín, Cerro El Pital, etc.
-The charming villages along the Ruta de las Flores, especially Nahuizalco with its nighttime atmosphere and food stalls. Juayúa and others are great too.
-The conversations with people who lived through the horrors of the civil war in Perquín and Cinquera. I met one of them by chance while waiting for a bus.
For surfers, El Salvador is a paradise, with world-famous beaches.
WHAT I LIKED LESS:
I loved almost everything, but I found the archaeological sites a bit underwhelming. Joyabaj de Cerén is billed as the "Pompeii of El Salvador," which is a stretch (though it *is* a UNESCO World Heritage Site for its historical value).
In 2024, I spent two months solo in El Salvador. While I’m still putting together my travel journal on Myatlas, here’s a quick recap. It’s a country where it’s really easy to travel without a guide or agency.
SAFETY:
For a long time, the country was considered one of the most dangerous in the world because of the "maras," ultra-violent gangs. But today, I think it’s the safest country in Latin America.
BUDGET:
For French tourists, the country is very affordable, especially in the less touristy regions.
TRANSPORT:
I got around everywhere by local bus.
Local buses go everywhere and run all the time. For me, it’s the best way to travel in El Salvador—you’re fully immersed, moving at the pace of the locals, and interacting with Salvadorans who are eager to connect with travelers.
I saw all sorts of things on those buses—I’ve got dozens of stories!
PEOPLE:
I’m used to traveling all over Latin America, and for me, Salvadorans are the warmest and most welcoming. Everywhere you go, people say, "Welcome to El Salvador!" The connections and long conversations with locals were my favorite part of the trip.
TOURIST CROWDS:
The country isn’t well-known among European tourists, but Americans and Quebecers visit. Overall, it’s still pretty low-key, especially compared to other Central American countries. That said, tourism has been growing since security improved significantly.
WHAT I LOVED ❤️
-Suchitoto, one of the most beautiful colonial towns in Central America.
-The volcanoes—there are so many! Santa Ana is the most touristy.
-The lakes—also plentiful. Coatepeque is the most famous, but there are lots of lagoons too.
-The mountainous regions, where the cooler weather is a nice break: La Palma, Perquín, Cerro El Pital, etc.
-The charming villages along the Ruta de las Flores, especially Nahuizalco with its nighttime atmosphere and food stalls. Juayúa and others are great too.
-The conversations with people who lived through the horrors of the civil war in Perquín and Cinquera. I met one of them by chance while waiting for a bus.
For surfers, El Salvador is a paradise, with world-famous beaches.
WHAT I LIKED LESS:
I loved almost everything, but I found the archaeological sites a bit underwhelming. Joyabaj de Cerén is billed as the "Pompeii of El Salvador," which is a stretch (though it *is* a UNESCO World Heritage Site for its historical value).
The Most Read Travel Journals on VoyageForum
I briefly set out to tally things up, having asked myself the same question, and here are some figures and my thoughts on the travel journals that have seen the greatest success over more than 22 years—the first one was posted on 04/17/2003.
Before sharing the TOP 25, I notice that the United States of America seems to have sparked the most interest among readers: 11 out of the 25 most read. The American dream is still very much alive. With passionate travelers, too, since there are often many participants (quite chatty ones), which significantly boosts the number of views. Since VF was hosted in Canada, maybe there’s also a fair number of Canadian readers adding to that?
Asia comes in second with 8 journals, confirming the appeal of these destinations. We also see 4 Europe-related journals in this best-of.
The numbers are undeniable, but they should be put into perspective. For example: - A journal published a long time ago has a better chance of being widely read than a more recent one. - A journal published all at once will get fewer visitors than one published over 30 days, recounting a month-long trip. - Some journals have renewed readability because their author or readers add information or comments.
You could also say that a journal with 5,000 views about Ireland or Iceland, for instance, doesn’t fall short compared to those about a more popular destination like the U.S., which might have tens of thousands of views.
Personally, I regret the absence from the ranking of journals I admired—both very well-written and featuring stunning photos. On the other hand, the presence of some journals in the most-read list is quite puzzling to me.
Three distinct periods stand out: - The 2000s. It took some time for the site to become known and for word-of-mouth to spread. Back then, some people, especially older travelers (who are more likely to both travel and publish journals on VF), didn’t even have internet yet. Plus, many journals from that era had few or no photos, which doesn’t attract some readers. - The early 2010s. There was probably a peak, an optimal moment, with the site being more well-known and visible, and a generation of travelers ready to share and help. With few exceptions, all the most-read journals date from 2006 to 2016. - From the late 2010s onward, there may have been a turning point. Fewer people enjoying (or knowing how to) read, more people moving to various social media platforms for their immediacy and ease?
I’m not unhappy to be in 26th place with my 2013 journal about a part of southern Thailand. I owe it largely to the photos of the adorable langur monkeys and the messages from all those who went to see them thanks to me. Those were good times that will be hard to relive.
Before sharing the TOP 25, I notice that the United States of America seems to have sparked the most interest among readers: 11 out of the 25 most read. The American dream is still very much alive. With passionate travelers, too, since there are often many participants (quite chatty ones), which significantly boosts the number of views. Since VF was hosted in Canada, maybe there’s also a fair number of Canadian readers adding to that?
Asia comes in second with 8 journals, confirming the appeal of these destinations. We also see 4 Europe-related journals in this best-of.
The numbers are undeniable, but they should be put into perspective. For example: - A journal published a long time ago has a better chance of being widely read than a more recent one. - A journal published all at once will get fewer visitors than one published over 30 days, recounting a month-long trip. - Some journals have renewed readability because their author or readers add information or comments.
You could also say that a journal with 5,000 views about Ireland or Iceland, for instance, doesn’t fall short compared to those about a more popular destination like the U.S., which might have tens of thousands of views.
Personally, I regret the absence from the ranking of journals I admired—both very well-written and featuring stunning photos. On the other hand, the presence of some journals in the most-read list is quite puzzling to me.
Three distinct periods stand out: - The 2000s. It took some time for the site to become known and for word-of-mouth to spread. Back then, some people, especially older travelers (who are more likely to both travel and publish journals on VF), didn’t even have internet yet. Plus, many journals from that era had few or no photos, which doesn’t attract some readers. - The early 2010s. There was probably a peak, an optimal moment, with the site being more well-known and visible, and a generation of travelers ready to share and help. With few exceptions, all the most-read journals date from 2006 to 2016. - From the late 2010s onward, there may have been a turning point. Fewer people enjoying (or knowing how to) read, more people moving to various social media platforms for their immediacy and ease?
I’m not unhappy to be in 26th place with my 2013 journal about a part of southern Thailand. I owe it largely to the photos of the adorable langur monkeys and the messages from all those who went to see them thanks to me. Those were good times that will be hard to relive.
Which countries are best for cycling with daily hotel stops?
Hello, I spent a month cycling in Thailand earlier this year with a touring bike equipped with two rear panniers. I loved being able to ride and stop at a hotel every night, and eat just about anywhere. I tried India two months ago but gave up because of the road conditions and chaotic traffic.
I’m looking for countries where I can cycle "without autonomy"—so no tent, no stove, just the bare minimum. Ideally, I’d like to stop at hotels or similar accommodations regularly, without having to cover 200 km a day!
I’d love to hear from your experiences—what countries make it easy to travel this way? Thanks!
I’m looking for countries where I can cycle "without autonomy"—so no tent, no stove, just the bare minimum. Ideally, I’d like to stop at hotels or similar accommodations regularly, without having to cover 200 km a day!
I’d love to hear from your experiences—what countries make it easy to travel this way? Thanks!
First trips after...
A turbulent period came to an end around 2022.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Many of us have returned to big trips after making only very small ones—or none at all. For a little anecdote, my dentist told me that due to the lack of travel, a lot of clients treated themselves to implants they would’ve otherwise skipped. The joy of traveling again probably gave some vacationers smiles they hadn’t dared to show before!
Here, you can share what’s on your mind: Have these new, real trips disappointed you, rejuvenated you, or just relieved a long frustration?
For my part, not being so young anymore, there was definitely relief but no explosion of joy. I just had the feeling of picking up the thread of life after a foggy pause, with the bitter taste that 2 or 3 years of my life had been partly stolen from me.
Vol Santorin-Bordeaux annulé par Volotea
En consultant ma réservation ce matin sur le site Volotea, je vois que mon vol retour Santorin-Bordeaux le 4 aout 2020 est annulé. Je n'ai reçu aucun mail pour m'en informer. Je ne sais pas comment faire car mon aller (avec Ryan air) est par contre confirmé, je peux m'enregistrer.
Avez-vous des informations à ce sujet ?
Mon vol Volotea peut-il être de nouveau programmé ?
Sinon puis-je me faire rembourser si je dois trouver un autre vol retour ?










