Results for "Montrésor+|+127"
17843 results found.
Recherche chambres d'hôtes à Saint Malo, Montrésor, Sarlat, Privas English translation pending
Bonjour.
Je cherche des bons tuyaux pour la location des chambres d'hôte pour 2 personnes, aux environs (c'est à dire, à une demi-heure approx. au maximum, en voiture ) des villes suivantes:
SAINT MALO - MONTRÉSOR - SARLAT-LA-CANÉDA - PRIVAS
J'ai déjá trouvé quelques bons adresses à des prix convenables, mais peut-être il en y a d'autres à découvrir.
Nous cherchons des chambres d'hôte avec douche/wc privés, au calme. De préférence, avec possibilité d'accès à un coin cuisine, et de quoi laver / sécher le linge. Nous ne cherchons pas le luxe ...
Pour préserver la souplesse de notre programme de voyage, je n'aimerais pas réserver à l'avance. Je pense à donner un coup de fil au propriétaire le jour précédent, pour savoir s'il peut nous accomoder pour 2, voire 4 nuitées. Ou consulter le bureau de tourisme local, pour trouver une chambre d'hôte ou petit hôtel.
Pensez-vous que cela marchera bien la première semaine de Mai 2007 ? ou faut-il réserver systématiquement quelques mois à l'avance ?
Merci beaucoup.
DILERMANDO
Itinéraire incertain pour les châteaux de la Loire English translation pending
Bonjour à tous,
Voici une question pour les pros des Châteaux de la Loire 😉
Je ne suis pas certaine si mon itinéraire pour cette journée est logique... est-ce que nous manquerons de temps?
8h30 - Quitter la banlieue sud de Tours
9h00 - Visite du Château de Chenonceau
10h45 - Rendez-vous à Chisseaux pour la balade en bâteau sous les arches du château
12h00 - Quitter Chenonceau pour Montrichard (lunch et petite visite de la ville de Montrichard)
14h00 - Quitter Montrichard pour Montrésor (petite visite du village)
16h00 - Quitter Montrésor pour Loches
17h00 - Visite de la Cité Royale de Loches (durée 2h et ferme à 19h)
19h00 - Repas du soir et balade dans la ville de Loches
21h30 - Quitter Loches pour l'hôtel en banlieue sud de Tours
Kilométrage prévu : 126
Merci beaucoup pour votre aide, j'en suis aux derniers préparatifs de notre voyage de mai-juin prochain, et tout à cas je me mets à douter sur la faisabilité de cet itinéraire. Je sais je suis un peu zélée sur l'organisation 😊.
Merci et bonne journée!!
Voici une question pour les pros des Châteaux de la Loire 😉
Je ne suis pas certaine si mon itinéraire pour cette journée est logique... est-ce que nous manquerons de temps?
8h30 - Quitter la banlieue sud de Tours
9h00 - Visite du Château de Chenonceau
10h45 - Rendez-vous à Chisseaux pour la balade en bâteau sous les arches du château
12h00 - Quitter Chenonceau pour Montrichard (lunch et petite visite de la ville de Montrichard)
14h00 - Quitter Montrichard pour Montrésor (petite visite du village)
16h00 - Quitter Montrésor pour Loches
17h00 - Visite de la Cité Royale de Loches (durée 2h et ferme à 19h)
19h00 - Repas du soir et balade dans la ville de Loches
21h30 - Quitter Loches pour l'hôtel en banlieue sud de Tours
Kilométrage prévu : 126
Merci beaucoup pour votre aide, j'en suis aux derniers préparatifs de notre voyage de mai-juin prochain, et tout à cas je me mets à douter sur la faisabilité de cet itinéraire. Je sais je suis un peu zélée sur l'organisation 😊.
Merci et bonne journée!!
Chinon et sa région English translation pending
Nous passons une semaine à Chinon fin juillet, et souhaitons savoir ce qu'il y a à ne pas louper dans la région.
Nous sommes également preneurs de bonnes adresses de bars et restos.
merci
vivaju
Itinéraire de treize jours entre Nantes et Strasbourg: vos avis? English translation pending
Bonjour à vous,
Je poste ici l'itinéraire de notre prochain voyage, j'en suis sûrement à ma 50ème version🤪... je voudrais un regard exterieur pour me recentrer!!!
(nous sommes avec mon mari 2 adultes en bonne condition physique, nous aurons une voiture et nous logerons dans les Formule 1, Étap et Preemière Classe et nous avons 25 jours de voyage en juin, là où les journées sont longues)... N'hésitez pas à me dire si c'est faisable ou non 😊
Jour 1 Arrivée à Nantes Nantes : Château des Ducs de Bretagne de la ville
Jour 2 Angers : Château d'Angers et de la ville Béhuard : visite du village
Jour 3 Saumur : Château de Saumur Doué-la-Fontaine : Cathédrale des Perrières Richelieu : visite du village
Jour 4 Abbaye de Fontevraud Candes-Saint-Martin Montsoreau & Varennes-sur-Loire
Jour 5 Forteresse royale de Chinon Crissay-sur-Manse Aza-le-Rideau
Jour 6 Château et Jardins de Villandry Château de Langeais Rivarennes - Musée de la Poire Tapée Troglodytes des Goupillières
Jour 7 Ville de Tours Luynes : visite du village
Jour 8 Château de Chenonceau Montrésor Cité Royale de Loches
Jour 9 Amboise (ville, château et Clos-Lucé) Domaine de Chaumont-sur-Loire
Jour 10 Château de Valençay Lassay-sur-Croisne (Château du Moulin + visite du village) Château Cheverny
Jour 11 Chambord Blois (Château et ville)
Jour 12 Mennetou-sur-Cher Bourges
Jour 13 La Charité-sur-Loire Vézelay Auxerre
Bon, je m'arrête ici, ça devient un peu lourd!!!! Pour résumé la suite on remonte sur Strasbourg, puis on longe la Suisse jusqu'à Annecy (visite de la famille) et on reprend l'avion à Lyon.... Merci à tous ceux qui pourront me dire si notre projet est OK ou complètement fou!!! 😕
Jour 1 Arrivée à Nantes Nantes : Château des Ducs de Bretagne de la ville
Jour 2 Angers : Château d'Angers et de la ville Béhuard : visite du village
Jour 3 Saumur : Château de Saumur Doué-la-Fontaine : Cathédrale des Perrières Richelieu : visite du village
Jour 4 Abbaye de Fontevraud Candes-Saint-Martin Montsoreau & Varennes-sur-Loire
Jour 5 Forteresse royale de Chinon Crissay-sur-Manse Aza-le-Rideau
Jour 6 Château et Jardins de Villandry Château de Langeais Rivarennes - Musée de la Poire Tapée Troglodytes des Goupillières
Jour 7 Ville de Tours Luynes : visite du village
Jour 8 Château de Chenonceau Montrésor Cité Royale de Loches
Jour 9 Amboise (ville, château et Clos-Lucé) Domaine de Chaumont-sur-Loire
Jour 10 Château de Valençay Lassay-sur-Croisne (Château du Moulin + visite du village) Château Cheverny
Jour 11 Chambord Blois (Château et ville)
Jour 12 Mennetou-sur-Cher Bourges
Jour 13 La Charité-sur-Loire Vézelay Auxerre
Bon, je m'arrête ici, ça devient un peu lourd!!!! Pour résumé la suite on remonte sur Strasbourg, puis on longe la Suisse jusqu'à Annecy (visite de la famille) et on reprend l'avion à Lyon.... Merci à tous ceux qui pourront me dire si notre projet est OK ou complètement fou!!! 😕
White as snow: February 2025 friendly photo contest
I could just as easily have written white as marble, white as salt, white as coconut milk...
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.

The off-topic contest discussion is happening here
This month’s theme is white in every way imaginable.
Not just a little touch in the top right corner of the photo!
Nor a white square on a white background...
Also, black and white won’t be allowed.
For the rest, I’ll let the voters be the sole judges of whether the theme is respected!
I’m now borrowing Ragamuffin’s wording for the rules:
Every VF member can submit up to 3 photos, until Sunday, February 23 at 11:59 PM, Clermont-Ferrand time.
Each photo must be posted in a separate message, with its number (1, 2, or 3).
Don’t forget to add a little explanation (comment, location, etc.).
Voting:
Every VF member can vote for the 3 photos they think are the best, based on their own criteria and the theme.
Voting will take place from Monday, February 24 to Friday, February 28 at 2:00 PM, Clermont-Ferrand time.
The chosen photos should be listed in order of preference: - 1st photo: 3 points - 2nd: 2 points - 3rd: 1 point
The winner is the author of the photo with the most points.
Results will be published on February 28 in the late afternoon. In case of a tie, the number of first-place votes will decide. The winner will have the honor of organizing March’s contest.
Photos that have already been nominated (1st, 2nd, or 3rd) in another contest are not eligible to participate in this one.

The off-topic contest discussion is happening here
4 jours dans les châteaux de la Loire English translation pending
Bonjour à tous,
Bon je sais je m'y prend carrément trop tard mais qui ne tente rien n'a rien :)
Avec ma copine on aimerait passer quelques jours dans les chateaux de la Loire, du samedi 11 Juillet au Mardi 14 Juillet.
Je ne connais pas du tout cette région et elle non plus. On souhaiterai plutôt rester dans le même hotel, quelque chose de central qui nous servirait de base pour visiter les châteaux à proximité.
Alors j'ai donc deux questions :
- Quelle ville serait idéale pour servir de base d'exploration ? - A partir de là, quels seraient les châteaux que l'on devrait visiter ? - une troisième question en fait, y a t il des activités possibles tels que la randonnée ou le vélo ?
Merci beaucoup pour votre aide !!
Bon je sais je m'y prend carrément trop tard mais qui ne tente rien n'a rien :)
Avec ma copine on aimerait passer quelques jours dans les chateaux de la Loire, du samedi 11 Juillet au Mardi 14 Juillet.
Je ne connais pas du tout cette région et elle non plus. On souhaiterai plutôt rester dans le même hotel, quelque chose de central qui nous servirait de base pour visiter les châteaux à proximité.
Alors j'ai donc deux questions :
- Quelle ville serait idéale pour servir de base d'exploration ? - A partir de là, quels seraient les châteaux que l'on devrait visiter ? - une troisième question en fait, y a t il des activités possibles tels que la randonnée ou le vélo ?
Merci beaucoup pour votre aide !!
Organiser une semaine pour la visite des châteaux de la Loire English translation pending
Bonjour,
Je compte visiter les chateaux de la loire la première semaine de septembre prochain et je suis entrain de préparer mon voyage.
On sera deux à faire le voyage et nous aurons une voiture, on compte loger dans un ancien manoire avec des chambres d'hôtes:
http://www.chambres-hotes.fr/chambres-hotes_prieure-de-la-chaise_saint-georges-sur-cher_14314.htm
Mes questions :
1. Est-ce que vous avez des avis sur ce chateau et les chambres d'hôtes ( cf. lien)?
2. Est-ce que vous pensez qu'il est bien situé pour visiter les chateaux ? ( à 25 klm de Blois, 50 km d'Amboise et 50 km de Tours ) ... genre pour visiter Blois ou Tours, faut faire 100 km ( A/R ) par jour, c'est un peu trop ?
3. Serait-il plus judicieux de changer de chambres d'hôte chaque 2 juors en se déplaçant dans la région ?
4 . Quels sont les chateaux qu'il faut absoulement voir en une semaine ? ( nous avons 5 jours complets )
Merci d'avance pour votre aide,
Rimas
Je compte visiter les chateaux de la loire la première semaine de septembre prochain et je suis entrain de préparer mon voyage.
On sera deux à faire le voyage et nous aurons une voiture, on compte loger dans un ancien manoire avec des chambres d'hôtes:
http://www.chambres-hotes.fr/chambres-hotes_prieure-de-la-chaise_saint-georges-sur-cher_14314.htm
Mes questions :
1. Est-ce que vous avez des avis sur ce chateau et les chambres d'hôtes ( cf. lien)?
2. Est-ce que vous pensez qu'il est bien situé pour visiter les chateaux ? ( à 25 klm de Blois, 50 km d'Amboise et 50 km de Tours ) ... genre pour visiter Blois ou Tours, faut faire 100 km ( A/R ) par jour, c'est un peu trop ?
3. Serait-il plus judicieux de changer de chambres d'hôte chaque 2 juors en se déplaçant dans la région ?
4 . Quels sont les chateaux qu'il faut absoulement voir en une semaine ? ( nous avons 5 jours complets )
Merci d'avance pour votre aide,
Rimas
Balade de quatre/cinq jours à vélo le long de la Loire English translation pending
Bonjour,
nous projetons de partir en avril pour une balade en vélo le long de la Loire,
Pouvez vous nous dire quels sont les tronçons les plus sympas, dans quels sens vaut-il mieux rouler, et tous les conseils que vous voudrez bien nous donner seront les bienvenus. Nous voudrions visiter quelques châteaux et passer par des étapes ludiques car nous sommes avec nos deux garçons (8 et 10 ans)?
merci d'avance.
clacla
Mais où qu'il est ce truc là? (3) English translation pending
Bonjour!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Je reprends donc la main en ouvrant un nouveau sujet.
Où est-ce?

Un indice? Je n'ai pas (encore?) fait de carnet sur ce pays....
À vous de jouer!
Que voir en... région Centre (Châteaux de la Loire) English translation pending
Que voir en région Centre ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
- © VoyageForum -
La région Centre est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements du Cher (18), Eure-et-Loir (28), Indre (36), Indre-et-Loire (37), Loir-et-Cher (41) et Loiret (45).
1- CHER (18) Abbaye de Noirlac : abbaye cistercienne du XIIe siècle à Bruère-Allichamps, au sud du département.Apremont-sur-Allier : à la limite avec la Nièvre, Apremont fait partie des "plus beaux villages de France" avec son château qui domine le bourg.Bourges : la préfecture du Cher possède un joli centre et une belle cathédrale d'ailleurs classée à l'UNESCO.La Chapelle d'Angillon : c'est le village d'Alain Fournier et du Grand Meaulnes. On peut y visiter sa maison natale et un musée qui lui est consacré de même que… la Fondation royale albanaise.Prieuré Notre-Dame d'Orsan : situé à Maisonnais, ce bâtiment du XIIe siècle possède de très beaux jardins d'inspiration médiévale.Saint-Amand Montrond : sous-préfecture avec un petit centre ancien et les vestiges de ce qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses médiévales de France.Vierzon : une des deux sous-préfectures du département.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.2- EURE-ET-LOIR (28) Abbaye de Thiron-Gardais : une abbaye située au coeur de la Perche.Bonneval : jolie bourgade fortifiée de la Beauce.Chartres : la préfecture du département possède un joli centre urbain et surtout une cathédrale parmi les plus belles de France d'ailleurs classée au patrimoine de l'UNESCO.Château d'Anet : joli château Renaissance situé dans les environs de Dreux. Ce fut le château de Diane de Poitiers. Château de La Ferté Vidame : même s'il ne reste qu'une ruine de sa façade, celle-ci demeure impressionnante.Château de Maintenon : un bel édifice commencé au XIIe siècle et terminé à la Renaissance dans la commune du même nom.Château de Villebon : c'est une forteresse du XIVe siècle entourée de douves et agrémentée d'une cour intérieure.Châteaudun : à quelques kilomètres à l'ouest d'Orléans, Châteaudun propose à la visite son château et ses quelques quartiers anciens.Dreux : la seconde ville d'Eure-et-Loir, également sous-préfecture. Patrimoine naturel Parc naturel régional du Perche : une zone protégée à cheval sur l'Orne et l'Eure-et-Loir. On y trouve la forêt de Senonches qui est une des plus vastes de France.3- INDRE (36)Château d'Argy : un château Renaissance avec des jardins à l'anglaise dans la commune du même nom.Château d'Azay-le-Ferron : très bien conservé et agrémenté de beaux jardins, ce château abrite de plus de magnifiques collections de mobiliers anciens. Château de Sarzay : un édifice de type forteresse médiévale construit au XVe siècle dans le sud du département.Château de Valençay : ce superbe château fait partie par son style des Châteaux de la Loire. Il est situé au nord de l'Indre dans la commune de Valençay.Châteauroux : c'est la préfecture de l'Indre au coeur du département.Gargilesse-Dampierre : joli village du sud avec son château, son églises et ses vieilles demeures. On peut y voir la maison de George Sand qui passa une partie de sa jeunesse à quelques kilomètres de là à Nohant-Vic.Issoudun : la ville, sous-préfecture, possède plusieurs vieilles maisons du XVe siècle, de même qu'une tour et un beffroi du Moyen Age.Saint-Benoît du Sault : petit village médiéval entouré de remparts avec également un prieuré et un beffroi. La commune est labélisée "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Parc naturel régional de la Brenne : vaste zone de marais et d'étangs à côté de Châteauroux.4- INDRE-ET-LOIRE (37) Candes Saint-Martin : avec ses petits châteaux, son église fortifiée et ses vieilles maisons, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Château d'Amboise : surplombant la Loire et la ville d'Amboise, cet édifice royal de style Renaissance fait partie des Châteaux de la Loire. Tout autour on peut encore voir de belles maisons à colombage.Château d'Azay-le-Rideau : c'est un des plus beaux et des plus connus de tous les Châteaux de la Loire inscrits à l'UNESCO. Construit au début du XVIe siècle, il est situé dans la commune du même nom entre Tours et Chinon.Château de Chenonceau : un des incontournables parmi tous les Châteaux de la Loire. C'est d'ailleurs le monument privé le plus visité de France.Château de Gizeux : un mélange de médiéval et de Renaissance pour ce Château de la Loire à la limite du Maine-et-Loire.Château de Langeais : ancienne forteresse médiévale surplombant la Loire au coeur de la petite ville du même nom.Château de Montpoupon : un château situé dans les environs proches de Tour.Château du Rivau : forteresse aménagée du milieu du XVe siècle située à Lémeré au sud du département. Château d'Ussé : très beau château avec son parc à la française faisant partie des Châteaux de la Loire.Château de Villandry : superbe château Renaissance, avec de magnifiques jardins, des environs de Tours. C'est un des Châteaux de la Loire.Chinon : une sous-préfecture avec une vieille forteresse royale dominant la Vienne, des tours, un assez joli centre et plusieurs musées.Crissay-sur-Manse : un autre village classé parmi les "plus beaux de France" avec ses demeures des XVe et XVIe siècles et les vestiges de son château qui domine le bourg.Loches : une vieille ville et un château pour cette autre sous-préfecture d'Indre-et-Loire.Montrésor : joli petit village en bord de rivière avec un château et une forteresse médiévale.Prieuré de Saint-Cosme : un édifice du XIe siècle associé à un jardin de 2 hectares et un Musée Ronsard (qui y vécu) construits sur une ancienne île de la Loire près de Tours. Tours : la préfecture d'Indre-et-Loire est au coeur de la Vallée de la Loire et de ses châteaux C'est une bonne base pour découvrir les environs. En plus de cela, la ville compte plusieurs beaux édifices et quelques vieux quartiers.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vouvray : cette commune reconnue pour son vin possède un joli château, des habitations troglodytiques et des caves à vin.Patrimoine naturel Parc naturel régional Loire-Anjou-Touraine : à la fois sur l'Indre-et-Loire et le Maine-et-Loire, ce vaste parc traversé par la Loire est une zone de randonnées. Il abrite également nombre de châteaux.5- LOIR-ET-CHER (41)Blois : la ville, préfecture, est connue pour son beau château et les quartiers plus ou moins anciens de son centre qui s'étirent autour de celui-ci.Bourré : village en partie troglodyte en bordure du Cher.Cellettes : cette petite commune de 2 500 habitants proche de Blois compte pas moins de 18 châteaux sur son territoire dont le principal est le château de Beauregard.Château de Chambord : c'est un des Châteaux de la Loire parmi les plus connus et aussi des plus visités avec son parc et sa forêt.Château de Chaumont-sur-Loire : un des Châteaux de la Loire classé à l'UNESCO situé entre Amboise et BloisChâteau de Cheverny : très beau Château de la Loire qui inspira le dessinateur Hergé pour son Moulinsart. Il est situé sur la commune de Cheverny qui abrite aussi un autre château du XVe siècle (Troussay).Château de Fougères-sur-Bièvre : forteresse médiévale reconstruite au XVe siècle dans la commune du même nom.Château du Gué-Péan : un château du XVIe siècle construit à Monthou-sur-Cher sur les restes d'une ancienne forteresse médiévale. Château du Moulin : château fort construit sur le village de Lassay-sur-Croisne.Château de Talcy : château de style Renaissance édifié dans la commune de Talcy. Château de Villesavin : beau château Renaissance situé à Tour-en-Sologne, entre Chambord et Cheverny.Commanderie d'Arville : c'est une commanderie des templiers construite au XIIe siècle et située dans le village d'Arville.Lavardin : la commune est classée parmi les "plus beaux villages de France" avec les vestiges de son château médiéval, son église romane et ses vieilles maisons.Romorantin-Lanthenay : une des deux sous-préfectures du Loi-et-Cher.Saint-Aignan : petite ville médiévale en bordure du Cher. Elle abrite également le zoo de Beauval qui est un des premiers de France.Trôo : un ancienne cité troglodytique au nord de Tours.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Vendôme : une sous-préfecture avec un certain patrimoine religieux et nombre de maisons à pans de bois dans son centre.Patrimoine naturel Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner.6- LOIRET (45) Basilique Notre-Dame de Cléry Saint-André : basilique gothique du XIVe siècle située dans la commune du même nom.Château de Chamerolles : petit château du XVIe siècle à Chilleurs-aux-Bois.Château de La Bussière : autre petit château du XVIe siècle avec son parc à la française situé dans la commune éponyme.Château de La Ferté : un des Châteaux de la Loire situé à La Ferté Saint-Aubin, à une vingtaine de kilomètres d'Orléans.Château de Meung-sur-Loire : une partie classique et une partie médiévale pour ce château pas loin d'Orléans. Château de Sully-sur-Loire : joli château Renaissance entouré de douves faisant partie "officiellement des Châteaux de la Loire et donc classé à l'UNESCO dans ce cadre.Gien : chef-lieu de canton en bord de Loire, Gien est connu pour son château du XVe siècle et ses faïences dont il existe d'ailleurs un musée dans la ville.Montargis : cette sous-préfecture du Loiret est sa seconde agglomération.Orléans : c'est la préfecture du département et de la région avec un assez joli centre ville, une cathédrale et un parc floral très visités.Pont-canal de Briare : ce pont qui inclut un canal navigable traverse la Loire au niveau de Briare. C'est un bel ouvrage d'art de la fin du XIXe siècle.Vallée de la Loire : à travers quatre départements (37, 41, 45, 49) la Vallée de la Loire est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses villes, villages et surtout ses châteaux situés entre Sully-sur-Loire (45) et Chalonnes (49).Yèvre-le-Châtel : c'est un des "plus beaux villages de France" avec ses églises et les vestiges de son château fort.Patrimoine naturel Réserve naturelle de l'île de Saint-Pryvé-Saint-Mesmin : aux portes d'Orléans, une petite aire protégée au milieu de la Loire abritant différentes espèces d'oiseaux.Sologne : c'est une zone giboyeuse de forêts, de marais et d'étangs qui englobe une partie de la région Centre. On peut y randonner. 7- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cher : Apremont-sur-Allier; Sologne.
Eure-et-Loir : Bonneval; Chartres; Château d'Anet; Château de Maintenon.
Indre : Château d'Azay-le-Ferron; Château de Valençay; Saint-Benoît du Sault.
Indre-et-Loire : Candes Saint-Martin; Château d'Amboise; Château d'Azay-le-Rideau; Château de Chenonceau; Château d'Ussé; Château de Villandry; Vallée de la Loire.
Loir-et-Cher : Blois; Château de Chambord; Château de Chaumont-sur-Loire; Château de Cheverny; Sologne; Vallée de la Loire.
Loiret : Château de La Bussière; Château de Sully-sur-Loire; Pont-canal de Briare; Sologne; Vallée de la Loire.
- © VoyageForum -
La vallée de la Loire en France English translation pending
Allo !🙂
Je dois aller 10 jours en France début Juin, je voudrais aller dans la région de la Loire pour 4 jours et finir a Paris pour 6 jours, j'envisage de partir de l'aéroport CDG et aller directement voir les chateaux et ensuite revenir sur Paris.
Je me demande quel est la meilleur option pour me déplacer, doit -je loué une voiture a CDG et descentre en Loire? ou y aller en train et louer un voiture la-bas?comme je dois revenir sur Paris est-ce possible de remettre la voiture a Tours et revenir en train ?
Enfin ! j'attend vos conseilles et vos suggestions, si vous avez de bonnes adresses pas trop dispendieuses d'hébergement et restos a Paris et dans la région de Tours.
Merci !😉
Je dois aller 10 jours en France début Juin, je voudrais aller dans la région de la Loire pour 4 jours et finir a Paris pour 6 jours, j'envisage de partir de l'aéroport CDG et aller directement voir les chateaux et ensuite revenir sur Paris.
Je me demande quel est la meilleur option pour me déplacer, doit -je loué une voiture a CDG et descentre en Loire? ou y aller en train et louer un voiture la-bas?comme je dois revenir sur Paris est-ce possible de remettre la voiture a Tours et revenir en train ?
Enfin ! j'attend vos conseilles et vos suggestions, si vous avez de bonnes adresses pas trop dispendieuses d'hébergement et restos a Paris et dans la région de Tours.
Merci !😉
Corail vénimeux à Zanzibar English translation pending
Rentrant d'un voyage à Zanzibar mon épouse s'est blessée au pouce du pied avec un morceau de corail sur la plage. Elle a nettoyé cette plaie qui avait du mal à guérir et au bout de quelques jours, des boutons sont apparus à plusieurs endroits. 15 jours après le médecin l'a envoyé à l'hôpital aux maladies infectieuses qui ont fait un prélèvement pour l'analyser mais ils ont avoué qu'ils s'interrogeaient. C'est en voyant des photos sur internet qu'on a vu que ces affreux boutons ressemblaient beaucoup aux siens. Donc on pense que c'est certainement à cause d'un corail. Elle n'a pas de fièvre mais c'est très douloureux en marchant ou quand la peau est tendue ou au touché près des boutons.
Est ce que quelqu'un d'entre vous a déjà eu ce problème et comment vous vous en êtes sorti.
merci pour votre aide
Mariage Franco/Camerounais au Cameroun English translation pending
Je voudrais me marier au cameroun avec mon amie camerounaise
Mais voila je suis constament dans le doute pour envoyer mon dossier de mariage
depuis le mois d'aout
DANS LE DOSSIER de mariage IL Y A LES FORMULAIRES DE CCAM, donc le dossier de mariage sert directement a la publication des bans, et en même temps a la délivrance du ccam?, moi je croyé qu'il y avait un dossier pour la publication des bans, et un autre pour faire la demande du ccam (certificat de capacité a mariage)
je vais envoyer mon dossier de mariage au consulat de douala , quelqu'un pourrait il me dire si je doit mettre mon passeport avec mon dossier de mariage, car sur la liste des pièces a joindre il marque présentation du passeport, de plus je dois aller voir mon amie le 29 décembre donc j'ai besoin de mon passeport, et de france je n'arrive pas a avoir de rendezvous avec le consulat de douala
ensuite le jour ou je dépose mon dossier de mariage: il demande un acte de naissance de moins de 3 mois, quelqu'un pourrait il me dire si il faut un acte de naissance de moins de trois part rapport a la date du mariage?et si s'est le cas il faut donc envoyer mon dossier seulement 3 mois avant la date de mon mariage?
je suis vraiment dans le doute, mais j'espère vraiment y arriver, merci pour les réponses
DANS LE DOSSIER de mariage IL Y A LES FORMULAIRES DE CCAM, donc le dossier de mariage sert directement a la publication des bans, et en même temps a la délivrance du ccam?, moi je croyé qu'il y avait un dossier pour la publication des bans, et un autre pour faire la demande du ccam (certificat de capacité a mariage)
je vais envoyer mon dossier de mariage au consulat de douala , quelqu'un pourrait il me dire si je doit mettre mon passeport avec mon dossier de mariage, car sur la liste des pièces a joindre il marque présentation du passeport, de plus je dois aller voir mon amie le 29 décembre donc j'ai besoin de mon passeport, et de france je n'arrive pas a avoir de rendezvous avec le consulat de douala
ensuite le jour ou je dépose mon dossier de mariage: il demande un acte de naissance de moins de 3 mois, quelqu'un pourrait il me dire si il faut un acte de naissance de moins de trois part rapport a la date du mariage?et si s'est le cas il faut donc envoyer mon dossier seulement 3 mois avant la date de mon mariage?
je suis vraiment dans le doute, mais j'espère vraiment y arriver, merci pour les réponses
Voyager en train/bus au Rajasthan sans guide ni chauffeur English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Je pars en Inde dans 2 semaines. Avec mon compagnon nous avons décidé de visiter le Rajasthan en "sac à dos". J'ai lu de nombreux carnets de voyages et discussions sur le site et j'ai relevé que tous ceux qui étaient partis en Inde avaient pris une voiture avec chauffeur/guide tout au long de leur séjour. Nous nous préfèrerions nous déplacer en train et bus mais je commence à douter.
Est-ce possible de visiter le Rajasthan (ou autre destination indienne) en se passant de voiture avec chauffeur/guide ?
Merci pour vos réponses et conseils !
Voyage dans la province de l'Oriental (Maroc) English translation pending
bonjour !
il me vient l'envie d'aller, en septembre-octobre, visiter la province de l'oriental. j'ai déjà "déblayé" un peu le terrain avec les guides-papier et le net, je partirais de fez :
je sollicite vos expériences dans ce coin, vos idées, vos "bons plans" (je suis comme d'hab en transport collectif, train, bus, taxis coll, ) mais ... mon trésor est le temps : inépuisable (enfin 😏 presque ! inch'allah).
merci de vos avis avisés 🙂
béatrice
il me vient l'envie d'aller, en septembre-octobre, visiter la province de l'oriental. j'ai déjà "déblayé" un peu le terrain avec les guides-papier et le net, je partirais de fez :
je sollicite vos expériences dans ce coin, vos idées, vos "bons plans" (je suis comme d'hab en transport collectif, train, bus, taxis coll, ) mais ... mon trésor est le temps : inépuisable (enfin 😏 presque ! inch'allah).
merci de vos avis avisés 🙂
béatrice
S'expatrier en Guyane English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement étudiante en formation d'assistante sociale. Je termine normalement en juin. J'aimerais m'installer vers Cayenne. Y'a t'il des postes de disponibles, et quelles administrations/associations sont susceptibles d'embaucher une assistante sociale. Y a t'il d'autres secteurs qui embauchent (au cas ou j'ai pas mon diplôme)? J'ai un bébé de 18 mois, comment ça se passe pour le mode de garde, y a t'il des places disponibles en crèches ou autant d'assistantes maternelles qu'en métropole? J'ai besoin d'un mode de garde "solide" car je pars seule avec mon trésor. Je cherche également quelqu'un qui pourrait m'indiquer le coût moyen d'un container? Est ce judicieux d'emmener ses meubles? Voila si j'arrive avec mon bébé, j'aurais que le RSA car j'ai épuisé mes droits chômages pour ma formation, donc mes moyens sont limités, j'aurais environ un mois maximum pour trouver un travail et tout mettre en place. J'espère que c'est réalisable😊
Enfin voila j'ai plein de questions, mais j'aimerais bien aussi échanger sur la vie là bas.
Merci Aurélie
Je suis actuellement étudiante en formation d'assistante sociale. Je termine normalement en juin. J'aimerais m'installer vers Cayenne. Y'a t'il des postes de disponibles, et quelles administrations/associations sont susceptibles d'embaucher une assistante sociale. Y a t'il d'autres secteurs qui embauchent (au cas ou j'ai pas mon diplôme)? J'ai un bébé de 18 mois, comment ça se passe pour le mode de garde, y a t'il des places disponibles en crèches ou autant d'assistantes maternelles qu'en métropole? J'ai besoin d'un mode de garde "solide" car je pars seule avec mon trésor. Je cherche également quelqu'un qui pourrait m'indiquer le coût moyen d'un container? Est ce judicieux d'emmener ses meubles? Voila si j'arrive avec mon bébé, j'aurais que le RSA car j'ai épuisé mes droits chômages pour ma formation, donc mes moyens sont limités, j'aurais environ un mois maximum pour trouver un travail et tout mettre en place. J'espère que c'est réalisable😊
Enfin voila j'ai plein de questions, mais j'aimerais bien aussi échanger sur la vie là bas.
Merci Aurélie
S'installer et travailler à Québec English translation pending
Pour me présenter, je vous dirais que je suis une personne de plus, à vouloir s'installer au québec et plus particulièrement A québec !!! Le questionnaire préliminaire est ok, et j'attends de vendre mon commerce pour lancer la demande officielle. Ca ne devrait pas être long.
Si tout va bien dans un an je débarque, prête pour de nouvelles aventures, avec mon petit trésor de 8 ans, qui n'est pas la dernière à faire ses valises !!!!!
Merci pour tout ce que vous voudrez bien me dire ou conseiller (relationnel, boulot)
Pour moi l'aventure commence d'une certaine manière ...ici. A très bientôt !!! Et si vous z'êtes curieux je répondrais à vos questions !! 🙂😉
10 mois en Asie English translation pending
J'ai voyagé pendant 10 mois en Asie l'année dernière (Asie du Sud-Est, Chine, Japon). Je vous invite à aller faire un tour sur mon site. Vous y trouverez des récits au jour le jour, plus de 2500 photos et de nombreuses vidéos.
http://fredtrip.affinitiz.com
Bon voyage virtuel !
http://fredtrip.affinitiz.com
Bon voyage virtuel !
Désert de sable au départ de Marrakech avec enfant de 5 ans English translation pending
Hello !
J'avais posté il y a quelques temps des messages concernant la pertinence de faire un petit voyage au Maroc avec ma fille de 5 ans. Manifestement c'était pertinent et j'ai réservé les billets pour nous deux !
Du coup, nous partons à Marrakech du samedi 11 février au mercredi 15. Reste à savoir ce que l'on fera une fois sur place. J'ai bien conscience que 4 jours à Marrakech, c'est génial pour un enfant. Je connais bien la ville et je sais qu'il y a plein de choses à faire.
Sauf que ma fille n'arrête pas de me tanner avec le désert. Mais pour elle, le vrai désert, c'est pas les pierres, c'est le sable ! Les balades en dromadaire, dévaler les dunes le cul sur le sable, dormir dans un bivouac, voir des gens avec des gros chèches bleus sur le visage...
Au départ, je pensais louer une voiture deux jours et l'emmener faire un tour du côté d'Aït Benhadou et de passer la nuit à l'oasis de Fint. Mais les dunettes les plus proches sont à Tazzarine (soit 2h30 de voiture en plus).
Du coup je me tâte. Ils organisent des excursions de 2 jours 1 nuit vers Zagora depuis Marrakech, mais un peu peur de passer mon temps en voiture... Ou alors 3 jours 2 nuits ? Dans ce cas, ça ne laisserait qu'une demi journée à Marrakech...
En outre, j'aimerais louer une voiture, mais un peu peur que le col de Tishka soit bloqué par la neige. Et pas envie de conduire sur la neige avec mon trésor à l'arrière.
Bref, que feriez-vous à ma place ?
Merci !!!
J'avais posté il y a quelques temps des messages concernant la pertinence de faire un petit voyage au Maroc avec ma fille de 5 ans. Manifestement c'était pertinent et j'ai réservé les billets pour nous deux !
Du coup, nous partons à Marrakech du samedi 11 février au mercredi 15. Reste à savoir ce que l'on fera une fois sur place. J'ai bien conscience que 4 jours à Marrakech, c'est génial pour un enfant. Je connais bien la ville et je sais qu'il y a plein de choses à faire.
Sauf que ma fille n'arrête pas de me tanner avec le désert. Mais pour elle, le vrai désert, c'est pas les pierres, c'est le sable ! Les balades en dromadaire, dévaler les dunes le cul sur le sable, dormir dans un bivouac, voir des gens avec des gros chèches bleus sur le visage...
Au départ, je pensais louer une voiture deux jours et l'emmener faire un tour du côté d'Aït Benhadou et de passer la nuit à l'oasis de Fint. Mais les dunettes les plus proches sont à Tazzarine (soit 2h30 de voiture en plus).
Du coup je me tâte. Ils organisent des excursions de 2 jours 1 nuit vers Zagora depuis Marrakech, mais un peu peur de passer mon temps en voiture... Ou alors 3 jours 2 nuits ? Dans ce cas, ça ne laisserait qu'une demi journée à Marrakech...
En outre, j'aimerais louer une voiture, mais un peu peur que le col de Tishka soit bloqué par la neige. Et pas envie de conduire sur la neige avec mon trésor à l'arrière.
Bref, que feriez-vous à ma place ?
Merci !!!
Projet de vie avec une copine thaïlandaise sans mariage English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai rencontré depuis un peu moins d'un an une une fille en Thaïlande, à laquelle je m'attache de plus en plus. (Je précise au cas où ce ne serait pas évident, qu'il ne s'agit pas d'une fille de bar ou autre ne voyant en moi qu'un visa schengen multi entrées.. et je ne suis ni naïf ni aveuglé par ses beaux yeux).
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Je n'ai pour l'instant pas d'attache en France (pas de travail fixe ni de propriété) et suis en pleine réflexion sur mon futur lieu de vie (j'ai hérité récemment et devrait être en mesure de m'installer modestement où il me plaira) et ne limite pas ma réflexion a la france.
Ma relation avec ma copine Thai est somme toute très récente, mais je m'interroge sur l'avenir possible de ce type de relation. Pour moi, le mariage est exclu. Avec ou sans contrat, j'ai tout a y perdre et rien a y gagner (opinion toute personnelle, qui n'appelle pas a débat ici).
D'après ce que je lis sur ce forum ou ailleurs, vivre ensemble en france sans être mariés semble impossible. D'autre part, elle ne parle pas français et il lui faudrait probablement quelques années pour l'apprendre. Elle parle plutôt bien anglais, tout comme moi, et je me dis que le plus simple si nous souhaitions à l'avenir essayer de vivre ensemble, serait de s'installer dans un pays anglophone dans lequel nous pourrions tous les deux obtenir un visa ou une autorisation de séjour. Je pense également que le déséquilibre culturel serait moindre car partagé et vécu ensemble. Je ne veux pas vivre en Thaïlande et je doute qu'elle s'adapte durablement à la vie en france.
J'aimerai avoir l'avis de personnes ayant peut être vécu ce type de situation où l'ayant envisagé
Merci à vous
Route de la Soie English translation pending
COUPLE 60 ans voyageant en 4X4 et en autonommie
Recherche autres 4X4 POUR FAIRE ROUTE DE LA SOIE
Si possible avec mini velo pour visite des villes .
Départ MAI/ JUIN 2014
Retour AOUT 2014
Pays traversés : Italy Croatie Serbie Macedoine Grece Turquie Iran
Turmenistan Ouzbekistan Kirghistan soit environ 8.500 Km ( aller)
Nous rechercherons à faire des pistes plutot que du goudron .
Indonésie: expression "nionia" et "tuan"? English translation pending
Lors d'un voyage à Bali notre guide pour parler des filles avait une expression bien à lui au singulier "nionia" et au pluriel "nionia nionia" et pour les garçons "tuan" et plusieurs "tuan tuan", il nous a expliqué que c'était un terme familier. Nous avions de 25 à 6O ans et j'écris notre journal de voyage, j'aimerai savoir comment l'écrire et si c'est une expression correcte peut être du genre nanas et mecs si j'ai bien compris.
Merci pour votre réponse car là je sèche!
Merci pour votre réponse car là je sèche!
Petits trucs pour économiser de l'argent pour voyager? English translation pending
Bonjour à tous!
Pour ceux qui voyagent à long terme vous avez surement des petits trucs pour économiser votre argent $$$
J’aimerais bien partir 1 an en Amérique du sud, mais ce n’est pas facile faire des économies.
et comme ça ca va aider d'autres personnes qui veut faire des économie pour voyager.
Merci !
Ouest USA: Erosion Fusion Passion English translation pending
SEGO LILY Calochortus nuttalliiL’Ouest USA… voyage forum.. .carnets de voyage sont des mots à forte résonance dont la tonalité éveille tous mes sens.
Vos carnets ont été une grande source d’inspiration pour la construction de notre voyage… qui sera tout en randonnées et pour la réalisation de ce carnet-souvenir... qui sera tout en simplicité.
De ces lectures sont nés des désirs, des souhaits et même des certitudes suscitées par les vagues d’enthousiasme échappées de vos écrits ou de vos clichés révélateurs de sublimes paysages.
Ce carnet sera celui de nos souvenirs communs , un voyage à deux issu d’une relation amoureuse et d’un intérêt partagé et passionné pour ces contrées sauvages et lointaines.
Nous vous souhaitons bonne lecture, beaucoup de plaisir au moins autant que nous en avons eu pour l’écrire et l’imager.
Nous remercions de tout cœur Fred XIII, Isap29, Kashtin, Krikri, Mlefevre, Mokahlki, Oliv2019, PSI, Sedonax, Veileen, Vnoa, Wavemaster.
Merci aussi à tous les autres forumeurs qui ont eu la patience de répondre à nos questionnements ciblés dans le Post « Itinéraire de 29 jours : Colorado Utah Arizona Nouveau-Mexique Colorado »
Sincèrement et personnellement notre révérence va droit à Philippe ( Sedonax ) sous le signe « Sa passion et une patience d’Ange ».
Puis vers Pascale ( Kashtin ) pour son travail minutieux - correction de mon identification du bouquet garni de petites fleufleurs - et sa grande sympathie.
C’est parti mes amis et bon voyage…
Voici notre programme définitif avec sa carte itinéraire:


Le 1er Juin – Région Moab & Arches NP
ASTER Erigeron utahensis De Denver à Moab… Arrivée par la 128 et là nous baignons dans l’ambiance Colorado, ses flots calmes nous bercent dans nos souvenirs respectifs et notre premier contact est un instant magique.

Nous filons ensuite à Corona Arch, empressés que nous sommes. Patrick, attiré par les arches en tout genre en retrouve de suite la trace; nous admirons ensemble cette structure naturelle, sa ligne épurée et sa couleur rouge/rosée si tendre à nos cœurs.


Puis les Arches du NP nous rappelle à elles.. nous traversons tout le parc, là aussi notre mémoire s’active; direction Marching Men... la piste de tôle ondulée donne une impression désagréable et me fait avancer avec prudence, le 4X4 chasse nous sommes déçus du peu de perf du Grand Cherokee mais ne vous y fiez pas, notre désarroi sera de courte durée !
Patrick, au retour comprendra… le problème se résorbe à minima en accélérant.
Nous sommes résolument seuls lors de cette journée et cela le sera pour la majorité de nos trails et pour notre plus grand plaisir.
La douceur du crépuscule nous envahit et nous rafraîchit après la chaleur excessive de ce jour. La marche devient agréable et sympa.
Mais les Marching Men se font attendre et je partage mon sentiment: les beaux sites de l’Ouest s’offrent à nous après un jeu de cache-cache , on les cherche, on les devine puis à un détour sans qu’on s’y attende, ils se donnent enfin d’une façon majestueuse et toujours avec splendeur.
Impressionnants ces drôles de bonhommes... tous devant et tous derrière...

La nuit est là et Tower Arch nous nargue... la prudence l’emporte sur l’envie de continuer... nous reprenons le chemin en sens inverse, il nous reste tellement à découvrir !
Le 2 Juin
BUCKWHEAT Eriogonum ovalifoliumLevés à l’aube 4h30 pour un RDV avec le sunrise de Mesa Arch. Tout simplement, raté.
Mesa Arch est certes toujours aussi belle et irrésistible mais aujourd’hui elle s’amuse de nous et de 2 autres photographes… pas de soleil... il se camoufle sous un coton épais de nuages.

La False Kiva mérite bien qu’on s’y attarde; nous nous imprégnons de l’ambiance dans cette ruine indienne et méditons dans l’alcôve et là inespérée la lumière du soleil jaillit sur les méandres de la Green River et les vues en sont immédiatement métamorphosées.

Comme la journée a commencé très tôt nous prenons le temps de trailer à Aztec Butte où la vue sur Taylor Canyon est un peu décevante après False Kiva.
Quelques granaries Anasazi le long du parcours… greniers de stockage de provisions... alors nous poussons, l‘adrénaline et le Cherokee jusqu’à la Shafer Trail; je suis impatiente et légèrement crispée, c’est une première pour moi et si attendue; Patrick lui l’a dévalée l’an passé en VTT avec brio et péripétie.
Elle est extra cette piste – très cassante par endroits alors prudence- et notre 4X4 se révèle être enfin un compagnon de route fidèle et à la hauteur... High Clearance... de nos attentes !

Puis nous avançons vers Musselman Arch, elle m’impressionne énormissime ! Elle se présente comme une traverse de pierre d’environ 3 mètres de large avec le vide des 2 côtés. J’avais l’intention de la traverser mais le vertige m’a cloué sur place ! elle a su me résister ! Je l’aurai un jour !!! je l’aurai !!
L’environnement désertique mélange de falaises / mésas / piliers rocheux est fascinant et à perte de vue.


Retour à Moab.
Une petite sieste méritée et bienfaitrice au Kokopelli Lodge de Moab nous conduit tout droit et en forme au Moabrewery en soirée. Eh ! oui nous sommes des nostalgiques des ambiances et rencontres VF 09 Madseb, Floyd et notre Tigre .
Et attention, ce soir un RDV de toute importance nous attend, il s’agit de Sedonax avec qui nous passons une fin de soirée fort agréable – il nous en raconte des choses, toujours pertinent et intéressant ce Philippe !
Le 3 juin
LUPINE Lupinus pusillusHorseshoe Canyon se situe à l’ouest de Canyonlands dont il fait partie intégrante malgré l’éloignement géographique – 2h30 de Moab au parking du trail
La piste s’avère longue et sans problème particulier.
La rando quant à elle est pénible: 5 heures de marche uniquement dans un wash et dans du sable sous une chaleur excessive.
La 1ère et 3ème galerie (dénommée Great Galery) de Petroglyphs sont magnifiques, exceptionnelles; la 2ème l’étant moins à mes yeux.



Au retour, le dernier ¼ de mile se présente en montée raide dans un sable profond; là je perds pied: mes jambes flageolent, le sol se dérobe , mes yeux se voilent sous le regard inquiet et médusé de Patrick… Où sont les sels ? Sapristi !
Finies les ambitions… prouesse à la baisse. Nous redéfinissons les règles surtout celui de notre Tempo, le rythme de marche sera en fonction de Bibi Lolo !! 1ère et dernière manifestation de faiblesse, l’honneur est sauf !
Direction la piste menant au trail de Five Hole Arch , nous prenons le nord de la Lower San Rafael et la 1ère piste sur sa droite et sommes pris de suite dans les tourments d’un chemin dont le sable très profond ne donne aucun signe de passage récent et pas de possibilité de marche arrière. Foncer est ma seule devise pour éviter l’enlisement.
Sans conteste notre Cherokee se défend bien (la conductrice aussi !) et dorénavant nous le couvrons d’éloges et ce jusqu’au dernier mile du trip.
Sauf que notre erreur est démasquée enfin la mienne... retour sur la bonne voie 2ème piste à droite (cette fois c’est la bonne et trop fastoche) après la jonction avec la Lower San Rafael mais la luminosité faiblit, le crépuscule guette, adieu le sunset sur Five Hole Arch.
Nous gardons ce trail pour demain car dans l’immédiat une nouvelle expérience nous attend : première nuit dans le 4X4 et dans le wilderness, j’ai adoré cette solitude à deux, le décor s’y prêtait bien.

Douce soirée et nuit chaude !!!
Hum ! hum ! Petits et petites coquines, pas toujours bien placées vos idées !
Le 4 juin
Sticks & RocksLa journée commence très tôt - la lumière du jour nous réveille aux aurores - par la rando de Five Hole Arch une rando comme je les affectionne particulièrement, tous les ingrédients sont réunis: marche sur du slickrock, de l’orientation au GPS et un fabuleux spot de 5 belles arches donnant sur un panorama splendide de la Green River rive ouest.
Cette rando reste un très bon souvenir pour nous.
Trail de 2h15 en A/R

Crocodile Rock

Five Hole


Green River

Nous partons dans la région de San Rafael Swell avec son canyon de Little Wild Horse très prisé pour 3 raisons essentielles: il est facile d’accès, amusant et beau.
Of course, nous y croiserons beaucoup de touristes mais il vaut le détour.
Sans faire la boucle complète nous y resterons 2h en A/R.

Arrivés à Goblin Valley State Park la chaleur nous suffoque, l’air est irrespirable et notre balade à travers ces étranges créatures y sera écourtée.

Allez, allez on se ressaisit… et on se rattrape vite avec Crack Canyon pour lequel nous avons littéralement craqué tous les deux. Histoire de feeling !
Quelques difficultés à trouver la bonne piste me pousse à vous donner une indication:
Sur la Temple Mt Road laisser sur votre gauche la route pour Goblin Valley & Little Wild Horse Canyon continuer tout droit et compter environ 2 miles de cette jonction à celle de Crack Canyon prendre alors à gauche la piste menant au waypoint du parking indiqué sur ouestusa.
Le trail jusqu’à l’accès au site est sans intérêt juste un peu d’escalade et de repère avant de se jeter dans le Crack Canyon. 2 h en A/R (on marche le temps qu’on veut dans le canyon)
Un extraordinaire travail d’Erosion nous projette des années en arrière, certainement des millions d’années de labeur avant cet incroyable résultat. La roche est creusée de toute part, de nombreuses cavités - des p’tits trous, des p’tits trous encore des… et des passages tunnel façonnés et modelés par les pluies torrentielles et l’écoulement saisonnier de l’eau.
Sensationnel !


Le 5 Juin
CLARET CUP CACTUS Echinocereus Triglochidiatus & ASTER Erigeron ConcinnusFactory Butte nous était totalement inconnu avant sa découverte dans le carnet de Mokalkhi – merci pour le petit détour vers ce colosse nuancé de gris et d’ocre, posé sur son tapis fleuri jaune.

Si, si .. le tapis est bien jaune !

Puis à l’approche de Capitol Reef en venant de Hanksville mon émerveillement est à son comble, j’ai encore droit aux petites moqueries de Patrick m’imitant « Oh ! c’est beau »
Ces dômes rocheux aux teintes douces se déclinant du rose au violine surplombant le blanc cassé/beige me surprennent et me scotchent sur place le temps de m’imprégner et d’imprimer dans la case mémoire.

Pourtant le sentier de Cassidy Arch nous attend et son dénivelé annonce déjà le ton , nous approchons de l’arche en bufflant.
Grimpette de 2h30 en A/R, nous l’avons prolongée en poussant de 2 miles vers le Cohab Trail.
Le Waterpocket étant le lieu privilégié de refuge du hors- la- loi redouté et de sa bande de malfrats. Pas vu, pas pris…

Vers 16h un petit passage au Visitor Center de Capitol Reef où les rangers nous confirment ce que nous pensions déjà : tout est OK ! L‘état de la piste et la météo étant les 2 atouts majeurs pour l’accès à Cathedral Valley.
Nous sommes prêts pour notre petite expédition; la traversée de la Fremont River ne pose aucun souci vu son faible débit et sa profondeur.
Juste après le gué nous apercevons un 4X4 stoppé et un homme filmant notre traversée.
Ni une, ni deux nous faisons connaissance avec Serge et Elina, 2 américains ; nous bavardons slowly very slowly vu notre épouvantable anglais et échangeons nos E-mail pour l’envoi de la vidéo .
Serge, jusqu’à ce jour n’a pas tenu sa parole… Soit, nous sommes très patients, Serge !
Je vous laisse admirer ces fabuleux déserts où ne poussent seulement que quelques éparses mais somptueuses cathédrales dans un décor de rêve.
Lower South Desert Overlook
Vues du primitive campground : Cathedral Valley OverlookUn vrai délice ! A la tombée de la nuit...
Une nuit au primitive campground largement inspirée par vos suggestions. Thanks à Fred, Kashtin et Krikri
Sunset, Sunrise…Satisfaction, Stupefaction...
Waouh! Du campground et à ma grande stupeur naïve nous devinons les contours de Factory Butte ! Encore, Elle !
Le 6 Juin
PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaRéveil très tôt… sunrise oblige… puis nous entamons notre retour par la Caineville Wash Road, nous trailons 1 petite heure aux Monoliths puis un arrêt quasi obligatoire s’impose aux Temple of the Moon & of the Sun et son Glass Mountain pour lequel je suis interrogative.
Comment cet amas de mille morceaux de verre imbriqués les uns dans les autres (gypsum) a-t-il pu se former et qui plus est, parader à cet endroit stratégique ? Encore un Grand mystère de l’Ouest… Encore une vue de toute beauté sur Capitol Reef

Un petit bonjour au Visitor Center du parc et nous nous préparons maintenant pour la rando de Sulphur Creek qui est une one way.
Nous laisserons donc le véhicule sur le parking du Visitor Center mais il nous faut trouver un conducteur allant vers Torrey et voulant bien nous déposer en face de Chimney Rock, départ de notre trail.
Après 2 ou 3 tentatives avortées (beaucoup partent dans l’autre sens) je m’adresse à une jolie américaine qui accepte d’emblée la proposition. Ca tombe bien ils y sont allés la veille et nous livrent quelques conseils pour bien appréhender les waterfalls.
Nous descendons dans le lit de la rivière, la Sulphur Creek, elle vient grossir la Fremont River à Fruita.
Le trail consiste à suivre le cours d’eau et à contourner les obstacles, 3 cascades de 2 à 3 mètres de hauteur environ . Difficilement négociables même avec les recommandations de notre américaine, elles nous font hésiter et réfléchir…

Fort sympa, je vous confie la solution aux énigmes : les 2 premières cascades se descendent par la droite et la dernière à son départ par la droite et après un saut de biche au-dessus de la cascade vous serez alors à sa gauche longer la falaise et les efforts sont presque terminés pour rejoindre le Visitor Center.
Une des randonnées préférées de Patrick…
Le trail est fun presque toujours les pieds dans l’eau mais assez acrobatique, des senteurs florales s’échappent du Russian Olive et aiguisent mon odorat très fin et me rappelle l’odeur de notre mimosa.
RUSSIAN OLIVE Elaeagnus angustifoliaLe 7 Juin
GLOBE MALLOW Sphaeralcea Parvifolia & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRIDGES PENSTEMON Penstemon RostriflorusNous quittons Capitol Reef avec le regret et la sensation de ne pas avoir approfondi notre connaissance du parc.
En sortant de la piste de Cathedral Valley...Soit, nous piquons vers Escalante et le GSENM en suivant le WaterpocketFold et sa gigantesque déchirure sur plus de 100 miles. Les lacets des Switchbacks me transportent déjà, je suis subjuguée et le serai encore plus devant Stricke Valley Overlook même après une 3ème fois…
Ici, The Notom Road

Puis les Switchbacks

Toujours saisissante et énigmatique cette pliure tectonique aux mille couleurs , superposition de couches rocheuses colorisées et les Henry Mountains se dressent fièrement en arrière plan de peur d’être oubliés de notre champ de vision.



La Wolverine Loop nous offre ses forêts boisées où cohabitent pins pignons et genévriers ; nos regards sont captivés par les étendues de champs aux teintes orangées.
Les Globemallow se pavanent sans retenue et à notre plus grand plaisir. Pas mon Spartiate, vous dis-je ! Les Globemallow… Il vient de perdre son image de marque, son bouclier et sa sarisse! S'en remettra t-il un jour? Suite au prochain épisode...

Nouvelle explosion de teintes ..Inespérées.. Inattendues…au détour de la Wolverine RoadLe 8 Juin
LUPINE Lupinus Caudatus & NARROW LEAF YUCCA Yucca angustissima & BRICKELLBUSH Brickellia longifoliaNous roulons le long de la Hole in the Rock et nous descendons dans le wash Dry Fork & Coyotte Gulch; nous enchaînons les 3 slots canyon en enfilade en commençant par Dry Fork le plus à gauche histoire de ne pas le désavantager, juste une petite incursion de ½ mile.
S’ensuit le Peek-a-boo en A/R et son entrée acrobatique et l’on distingue de suite ses 2 belles arches ocres et rougies par la lumière du jour perçant dans le slot canyon. Trop Top !
Se hisser, se pousser, s’entraider, s’agripper, se glisser… Très sportif et très beau le Peek-a-boo et bien sûr assez fréquenté.
Nous terminerons par Spooky dont les parois sont criblés de picots noirs, il est extrêmement étroit et sinistre, il y fait sombre et là anybody.
Se faufiler, se désarticuler, rentrer le ventre ou le poitrail et s’adapter aux formes de la paroi pendant quelques mètres juste pour satisfaire la curiosité du lieu... des entrailles du Spooky


Et la journée se poursuit, nous continuons sur la piste Hole in the Rock vers le sud, elle est interminable, cassante et accidentée à sa fin.
Pour atteindre le trailhead de Broken Bow Arch prendre à gauche la CO 276 (seule indication) par le Willow Gulch trailhead. Compter 3 h en A/R.

Une fois dans le canyon la randonnée est très sympa, nous zigzaguons parmi les saules et autre végétation au gré du ruisseau; puis nous atteignons la fulgurante et jolie courbe de l’arche Brocken Bow. J’étais loin de m’imaginer une telle beauté et massivité dans ce coin si reculé. Quelle magnifique surprise !
Sur le retour, un ru m’attire, je m’agenouille pour y tremper casquette et visage et là surprise, je suis interloquée : 1.. 2.. 3… écrevisses …barbotent à cet instant sur le cours d’une fontaine naturelle d’eau. J’hallucine ou quoi !
Etonnement, puis splatch à l’eau, la Lolo.. c’est bas l’eau… Fous rires à gogo..
Petits conseils pour une journée comme celle-ci : - le 4X4 sans être 4WD doit être obligatoirement high clearance sans aucun doute - Ne pas négliger et plaisanter avec les réserves d’eau (3 L /personne minimum), la chaleur est extrême
Et voilà, le projet de passer la nuit dans le 4X4 s’amenuise petit à petit : nous manquons misérablement et bêtement d’eau, si nous prenons en compte que le lendemain nous envisageons Neon Canyon & Golden Cathedral.
Bon, d’accord je vous donne des conseils en eau …. mais c’est de bonne augure !
Décision finale: Nous faisons une halte à Dance Hall Rock (là, où nous devions dormir), très bel amphithéatre de grès rouge, lieu de repos et de danse des pionniers, que nous arpentons nu-pieds en soirée en contournant les potholes (énormes trous clairsemés d’arbre isolé) puis nous passons la nuit à Escalante.
Très sage …comme solution finale !

L’accès à l’arrière du Hall

l'arrière du décor

Le 9 juin

La rivière Escalante et son Neon Canyon nous réserve ici une petite perle, la Cathédrale d’Or, elle brille de mille feux sous le soleil …tout en mouvance …mais avant nous devons y laisser quelques gouttes de sueur.
« Suivre le cap du Round Dome » OK, Philippe! Aucun souci !
sauf que nous suivons les traces du trail Fence Canyon sans bien sûr descendre dans le canyon.
L’expérience malheureuse de Krikri et Hervé nous revient en mémoire et nous en dissuade. Non, aux Deer Flies (les taons sont voraces et n’épargneront personne !)
Nous restons sur le Rim de Fence Canyon. Très joli ! Aucun regret même avec la rallonge en miles ! Nous devons absolument trouver le passage dans les dunes de sable. A droite, toute !
Ca y est nous y sommes ; nous nous créons un point de repère et jetons notre dévolu sur 1 pin rabougri mais bien repérable pour le retour.
Maintenant, nous nous frayons notre chemin dans la végétation d’arbustes à l’approche de la rivière presque en face du défilé Neon Canyon mais l‘Escalante est bien trop profonde, trop de débit et les berges ensablées sont infranchissables.
Nous cherchons encore puis bifurquons sur la gauche pendant environ 100 mètres et là nous pouvons la traverser sans aucun risque et se faufiler à travers une végétation identique jusqu’à l’entrée du Canyon.
Invités par le chant harmonieux des oiseaux nous avançons comme happés et nous sentons une arrivée en apothéose . Les falaises de grès rouge sont zébrées comme entachées de vernis noir contrastant avec le vert tendre des arbres à coton.
Merveilleuse et enchanteresse Golden Cathedral … Une grotte géante percée de 2 grands trous permettant aux rais du soleil et de la lumière de se refléter dans une étendue d’eau verte.
La magie du lieu se bonifie avec les effets divers et variés tels un stroboscope sur la voûte lors d’un jet de pierre dans l’eau.
Incroyablement pittoresque , un spectacle naturel en Or à savourer seuls presque religieusement.
Séquence Emotion avec:
Effets prodigieux de stroboscope et de kaléidoscope sur la voûte de Golden Cathedral




Petits conseils: - la piste est très cassante, 4x4 high clearance obligatoire - le trail est exigeant, exténuant à cause des T° élevées et de la marche dans le sable - 7 h en A/R . Le Camelback d’une contenance de 3 litres était juste pour moi ce qui a conforté notre sage décision de la veille. - notre trail le plus difficile du séjour.
Le 10 Juin
SPIDERWORT Tradescantia occidentalis & PRICKLY PEAR CACTUS Opuntia PhaeacanthaUn gigantesque cratère de volcan débordant de sable dont la couleur Sahara (de mon invention !) s’harmonise parfaitement aux teintes rose/blanc cassé des roches incurvées lui servant de mur-forteresse et le protégeant des agressions extérieures.
Les paysages sur la 2ème partie du trail sont magnifiques, les vues s’étendent à perte de vue sur la région des canyons formés par l’Escalante River.
Le soleil, aujourd’hui encore (13 ème jour sous ses rayons) nous inonde de sa lumière et de ses rais brûlants.
The Volcano est un site très atypique et nous confère une impression d’irréalisme ou de s’être trompé de planète.
La marche se fait en 5 h en A/R et demande une orientation au GPS pour une 1ère approche.
Conseil: 2 solutions s’offrent à nous en longeant et en se repérant à la falaise sur la droite - On l’effleure et on marche alors sur du slickrock la plupart du temps - On randonne plus sur la gauche et on grimpe et on dévale une multitude de sablons/dunes comme des montagnes russes.
Souvenez-vous, je préfère le pied ferme sous la chaussure aussi nous choisissons la 1ère option, elle me plait bien.
Prendre toujours le cap de cette vue ressemblant étrangement au Volcano mais méfiance…

Ce n’est pas toujours celui qu’on pense... gaffe, ce n’est pas lui …
Alors remonter la barrière de barbelés jusqu’en haut, l’escalader (aucune complication) et là virer de cap... à droite toute…
Environ 1 H plus tard nous distinguons la lèvre supérieure du volcano et arrivons devant le beau précipice. Des rafales de vent nous dissuadent de descendre dans les abysses du volcan par les petites marches creusées dans la roche. C’est tout de même assez vertigineux et impressionnant !

Nous sommes déjà comblés par le lieu et le spot. Merci, Marie.

Don't disturb... my Spartiate prend les mesures du Giant et voici ses conclusions: 25 m de profondeur et 30 de diamètrePas encore finie cette journée !
Arrivés au parking du trailhead de Upper Calf Creek Falls, nous entamons la descente sur un terrain pierreux dont le dénivelé négatif est important.
Pas le pied !!!! et c’est peu de le dire ! Mes orteils sont douloureux comme une sensation d’étau en bout de chaussure. Je dérape.. mon corps parle... et n’en peut plus pour ce jour-là.
D’un commun accord, nous stoppons l’aventure et vivement le surplus de repos à Escalante !… Bien joué la Lolo !!
Le 11 Juin
YELLOW EVENING PRIMROSE Oenothera flava & COLUMBINE Aquilegia micrantha & EVENING PRIMROSE Oenothera pallidaRevigorés, nous débutons la matinée avec la balade très reposante
de Willis Creek, prenant sa source dans le parc de Bryce Canyon
et affluent de la Paria River.
Le slot Canyon se caractérise par son cours d’eau aux eaux transparentes sinuant dans les gorges étroites de grés et de calcaire, agrémenté de beaux spots.
La T° a baissé, il se dégage une note de fraîcheur et une atmosphère calme et apaisante.



La rencontre fortuite avec des cavaliers nous surprend mais accentue la bonne note dédiée à ce trail.
2 h de marche… enfin, comme dans de nombreux canyons, libre à vous de marcher le temps désiré..
Tiens ! et si on allait saluer la Grovenor Arch située au nord de la Cottonwood Road, elle n'est vraiment pas loin d’ici.
L’arche ne parvient pas à se détacher du ciel bien tristounet, ses couleurs manquent de panache alors que le ciel devient très menaçant au sud de la piste vers Page.

Nous quittons la Cottonwood Road tout en sachant que nous la retrouverons mais côté sud lorsque nous serons à Page.
C’était mal vu…. car nous ne pourrons le jour prévu la faire par manque de temps !!! Adieu le Yellow Rock (m’en fiche, déjà arpenté en 08)
Patrick, lui non...
Aussi, il sera sûrement relisté car du coup nous ne connaissons ni l’un ni l’autre la partie colorée de la Cottonwood Road et sans aucun doute je referai le Yellow Rock avec beaucoup de plaisir… partagé !
Patrick s’émerveille , normal nous nous approchons en douceur de Bryce Canyon et nous y voilà ..
Moi, je suis dépitée après 3 années consécutives… plus de magie plus de sensation de la découverte...
Est-ce possible de devenir insensible à la beauté de ce Canyon ? Ce sentiment me gêne.
Un regain d’espoir devant Bryce Point & Sunrise Point, mes 2 points de vue préférés.

Un manque d’enthousiasme et la pluie qui maintenant tombe en averses intermittentes nous incitent à faire l’impasse sur le Peekaboo Loop.
Désolé, Bryce !!!!!!!

Pourtant tu te décarcasses, à en voir ta végétation s’enraciner pour préserver le site !!
Le 12 juin
PENSTEMON Penstemon eatonii & ASPEN Populus tremuloides & ENGELMANN SPRUCE Picea engelmanniiDes millions d'années d'érosion et de soulèvement ont sculpté cet immense amphithéatre de couleur pourpre mordorée
Le Cedar Breaks NM est très fascinant sous sa parure semi hivernale, ses parois de terre rouge sont drainées de coulées neigeuses blanches, quelques épicéas se dégagent de l’épaisseur nuageuse et cotonneuse; les flocons tombent maintenant puis se transforment en pluie fine.
Contraste saisissant des teintes… sur Sunset View



Nous sommes transis de froid, en 2 jours la température est descendue de 26° (de 29° à 2,8°). La contemplation du Sunset View sera intense et de courte durée et nous préférons traîner nos galoches au sec. Adieu, Spectra Point et son Ramparts Trail !
Nous traversons tour à tour la forêt nationale de Dixie plantée de sapins, d’épicéas et de trembles puis des régions de lacs - Panguitch Lake et Navajo Lake – nous apprécions beaucoup la diversité des paysages; la pluie a cessé, les nuages plus tenaces s’accrochent en fond de ciel.
L’entrée East de Zion National Park par l’UT 9 (Mt Carmel) est jalonnée de formations rocheuses arrondies, striées dont les vues sont spectaculaires. La route étroite et sinueuse alterne entre de nombreux lacets et tunnels. Décidément , Zion NP m’a séduit en 08 et là il me le rend encore; nous sommes sidérés par tant de splendeur jusqu’à en oublier de photographier !
Heu… autre excuse, il est difficile de se garer… c’est balot !
Le temps variable oscille entre pluie et rais timides du soleil explosant alors les rouges du grès Navajo et les verts arbustifs.
La Virgin River, petite rivière tranquille en vallée, prend sa source à 2600m d’altitude et se jette dans le Colorado 1500m plus bas avec difficulté et force de caractère au regard du Zion Canyon très profond et creusé depuis des siècles et des siècles.
La mauvaise météo nous barrera la route, aucun shuttle ne circule ce jour jusqu’au Temple de Sinawava d’où nous devions rejoindre le trail The Virgin Narrows.
Nous nous consolons au Visitor Center en obtenant nos permis pour The Subway, gagnés 3 mois plus tôt à la loterie sur le Net.
Les prévisions météorologiques sont favorables pour le lendemain: nous jubilons
Le 13 Juin
HORSETAILS Equisetum hyemale & COLUMBINE Aquilegia micrantha & SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellumEn route par la Kolob Terrace Road et plus précisément pour le trail par la partie basse des abords de la rivière Left Fork North Creek que nous remonterons...
La partie haute est réservée au canyoning , elle est nettement plus technique et hors de nos compétences physiques.
Les 2 options au final débouchent au fond d’un canyon dans « The Subway »
J’ai adoré cette rando et ne peux m’empêcher d’en vanter les mérites rarement signalés ou décrits et laissée pour compte au détriment du point d’orgue final
et pourtant... Ma préférence à moi !
De-ci, de-là nous ondulons au rythme de la rivière, nous esquivons les rochers puis traversons le cours d’eau pour atteindre l’autre rive
Nous alternons escalades, glissades, évitements d’obstacles...
les berges quant à elles s‘enorgueillissent d’une végétation très riche et florissante – des sous-bois de fougères, diverses variétés d’érables – puis de part et d’autre nous serpentons entre un tapis de verdure ou de fleurs ou de roseaux érectiles.
HORSETAILS Equisetum arvense & Equisetum Hyemale

RED MAPLE Acer glabrum &Wood Fern & Grassfern
SHOOTING STAR Dodecatheon pulchellum
CARDINAL MONKEY FLOWERS Mimulus cardinalis Thanks à Pascale, alors!La température de l’air est clémente 20°, un temps idéal pour la marche.
Des senteurs parfumées nous chatouillent le bout du nez, mélange tout en douceur d’odeurs agréables de pin, pain d’épice et anis.
Nous suivons presque à la lettre les traces laissées par les piétinements des randonneurs évitant ainsi l’accumulation de fatigue; la rando s’avère longue et difficile…
Elle a beau me plaire, faudrait pas en rajouter tout de même !
Surviennent alors, à petits pas de velours, les 1ères cascades..
Plus haut, elles s’élargissent, prennent de l’aisance et enfin toute la largeur du Left Fork North Creek.
C’est beau, très joli

Les eaux transparentes se déversent sur les terrasses de grès rouge, les arbres et épicéas arborent leur nuance de vert allant de l’acidulé au malachite et au vert sombre et profond du sapin.
la rigole naturelle annonciatrice de l’arrivée au fabulous SUBWAYLa végétation est luxuriante et rafraîchissante, ici .
En amont, elle y est absente, l’environnement devient froid… un souffle glacial nous surprend juste à l’entrée du tube… du tunnel… de la bouche de métro…
… du SUBWAY, quoi !..

Des teintes métalliques et plombées colorent la roche en contraste avec les eaux bleutées et cristallines des piscines naturelles …
En rêve !!! Oh ! la menteuse..
Les orages et les pluies de la veille en ont modifiés à coup sûr l’aspect et la tendance artistique.
L’eau est brouillée, beigeasse, hésitante.

Nos pieds sont glacés et se crispent, tant pis pour eux…. nous profitons de cet endroit sublime enveloppé d’un halo de mystère.

Trail de 6 heures en A/R.
Surtout ne vous engouffrer pas « sauvagement » dans The Subway sans profiter pleinement des avantages de la Nature de ce trail…. !
Nous prolongeons la journée et suivons plein nord la Kolob Terrace Road (conseil de Philippe) sur environ 10 miles d’où nous contemplons les belles vues jusqu’au Lava Point Overlook et au-delà…
Le 14 juin
Lizzard & CactusAprès une halte ravitaillement à Spingdale en prévision de notre nuit au Atlatl Rock campground, nous filons vers les Kolob Canyons Viewpoint puis vers Red Cliffs d’où nous sommes refoulés pour cause de travaux et impossible même en forçant le passage pourtant nous étions pratiquement arrivés au but…Grrr..
On brûle …on brûle… à l’approche du Valley of Fire , State Park attenant à la rive ouest du Lake Mead où se jette justement la Virgin River et tant d’autres cours d’eau et rivières
et la rencontre avec le Colorado a lieu ici, quand même !
Nous patientons à Overton: trop, trop chaud à l’extérieur…. et trop, trop froid à l’intérieur (genre Mac Do). Encore un des paradoxes de nos amis américains !
Vers 17h, nous osons nous jeter dans la braise de Valley of Fire à la découverte de Elephant Rock juste en bordure de route, superbe mimétisme à l’animal.

Fusion de la Roche ….
EVENING PRIMROSE Oenothera caespitosaUne fois de plus nous nous stimulons pour nous extraire du 4x4 climatisé et trailer à la recherche de Fire Canyon que nous pensions être
cecialors que nous voyons
celà.... après 1 h en A/R de marche à en suffoquer. Petite déception…
Rainbow Vista nous gratifie de ses splendides vallons et rochers aux multiples formes et teintes surtout au sunset mais auparavant nous nous baladons dans Whites Domes ... trail de 1h en Loop avec une diversité de paysages incroyables: falaise blanche, canyon, petites arches, rochers aux formes étranges taraudées par les temps, et vues très colorées. Flamboyant en soirée.


Retour vers Around Rainbow Vista et là nous capitulons – seating d’1h – admiratifs et en contemplation devant le spectacle du sunset. Les roches s’embrasent, s’enflamment tout près de nous tandis qu’au loin des images quasi-hallucinatoires, fictives miroitent dans notre fonds d’œil ou bien est-ce juste notre imagination /imaginaire en recrudescence … Trop beau !
Tout près….

Et au loin …

Valley of Fire est à son paroxysme à la tombée de la nuit ; elle dévoile son secret de façon ostentatoire à ce moment-là.
Oui , nous dégustons avec délice ce gâteau géant aux mille couleurs dégoulinant de nuances somptueuses - des jaune, rose, mauve, violine, vert/gris, chocolat, terre de sienne – Variations

Cette dégustation fine et savoureuse annonce une douce nuit étoilée au campground Atlatl Rock où la douche coulera à flot pour notre bien-être corporel.
Ah ! j’oubliais de vous préciser en guise de dégustation non imagée celle-ci, il s’agira seulement de sandwichs bien américains et de quelques fruits à se mettre sous la dent ! ! Notre paradoxe, à nous, celui-ci !
Le 15 juin
CATCLAW ACACIA Acacia greggii entouré de CACTUS Opuntia polyacanthaLa matinée commence par le déchiffrage du panel d’art indien sur l’Atlatl Rock et nous suivons le Scenic Loop à la recherche de Arch Rock, Piano Rock et plus loin Panorama Rock.

Une triste nouvelle est tombée susurrée par Philippe lors de notre rencontre à Moab: l’ Ephemeral Arch n’existe plus.
Si fragile, si éphémère qu’elle n’est plus et ne sera plus jamais... elle a chuté une certaine nuit de fin mai 2010.
Soit, ma curiosité insatiable me titille, je formule:
- Et si nous allions en voir les vestiges ?
Regard interrogatif de Patrick ..
Serait-elle devenue folle ?
WHY ?
Avant le 31 maiWHY NOT ?
Après le 31 mai Let’s go…
Rando d’ 1 h 15 avec la hantise de revenir bredouille et c’était sans compter le côté organisationnel américain... Un panneau indiquant l’info était bien évidemment planté au sol, il nous restait juste à lever le bout de nez pour faire l’état du lieu et la constatation suivante: ce trail risque fort d’être déserté sans Ephemeral Arch.
Nous quittons le désert de Valley of Fire pour Colorado City et le trail de Watercanyon.
Très appréciable cette randonnée d’1 h en A/R , un peu de fraîcheur et de végétation avant d’apercevoir
ce joli petit canyon que j’aime surnommer « le petit Subway » et ses cascades.
Puis sur le chemin du retour, nous assistons à la baignade façon mormon.

Très surprenant ! Comme une apparition au pays des Elfes..
Nous reprenons la route vers la région du Vermilion Cliffs où l'on s'attardera à Old Paria par la piste signalée par l'indication "Paria Townsite".
Tout le plaisir est pour nous... c’est un régal de plus, les couleurs -violine et crayeux- sur la roche nous ravissent, des rubans aux tons dégradés sont posés les uns sur les autres sur une enfilade de montagnes... avec copie conforme en face et sur des dizaines de miles.

Allons vite chez Susan et Steeve chez qui nous passerons 3 nuits au B&B Outpost of Paria
Point de Susan mais un gentil mot collé à la porte avec les recommandations d’usage
... Rencontre fortuite avec deshawn de VF . Discutaillons... il est seul et a besoin de compagnie...
Tiens, me voici arrivée à la moitié du voyage (J 15)... je passe donc la main à Patrick pour la bonne parité/équité dans le couple !!!!! D’ac les filles ! Bali-Balot !
Et bien sûr à très bientôt....
Meilleur hôtel en tout-inclus avec un enfant de deux ans? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Je viens chercher vos conseils pour un hôtel qui serait idéal pour partir avec notre fils de 2 ans cet été en tunisie (ou ailleurs ???) en formule all inclusive et disons que les critères sont principalement centrés autour de notre enfant avec une belle piscine / pataugeoire, une mer accessible et où il peut patauger aussi facilement, de l'espace pour courir sans géner etc etc ...
Tellement d'hôtels existent en tunisie que je ne sais comment chercher et surtout j'aimerais avoir le ressenti de personnes qui connaissent les lieux voire sont déjà partis avec des enfants de cet âge, âge où les enfants ne peuvent pas encore aller dans les formules clubs et où il leur faut de l'espace et des activités pour s'occuper
En fait, je reviens sur ce forum que j'avais déjà laraement utilisé et qui avait conditionné mon choix en 2006 pour partir en République dominicaine à l'Iberostar Hacienda Dominicus et c'est vraiment grâce à tous vos conseils que j'ai passé les plus belles vanaces de ma vie alors je compte sur vous encore cette année
Merci à tous 😎
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Du Retour... English translation pending
VOyageurs & voyageuses !
il ya de cela quelques mois, je tergiversais ici par manque de courage pour partir. Aujourd'hui je suis revenu de 2000 km de marche a pied, j'ai vecu un concentré de vie en 80 jours. Me revoila chez moi, entre 4 murs et ouaf ! dur dur...beaucoup plus que ce que j'imaginais. A present, j'ai acquis ce que les voyageurs connaissaissent un jour ou l'autre : la confiance en la vie.
Aujourd'hui ayant surmonter ma peur de partir, le coeur gonflé de courage, j'ai peur du retour. Comme drogué a la soif de vie, j'ai peur. Est ce qu'un jour je vais pouvoir me fixer quelque part ? revenir a la vie socialement appelée, "normale" ? si je continue a goutter a cet elixir de jouvance qui ressemble fort à tout l'Amour que l'on puisse toucher en tendant les bras au ciel et en se laissant porter par la melodie du vent... je ne dois pas ecouter les voix autour de moi, qui pensent que ce n'etait qu'un voyage parmis tant d'autre et qu'aujourd'hui je dois reprendre une vie normale. Je dois continuer a ecouter mon Coeur. Et mon coeur me dis de partir car mon tresor, enfoui au fond de mon âme, ne se deterre pas en claquant des doigts. On n'achete pas son tresor, on merite. Il se trouve dans le voyage, quelque part, ailleurs, apres de nombreuses epreuves. La vie est un jeu, un reve et je dois accepter le challenge qui est le mien dans cette existence.
Puisse Dieu me sourire a nouveau et m'indiquer la voie qui est la mienne.
merci de m'avoir lu,
Jacky Melon.
il ya de cela quelques mois, je tergiversais ici par manque de courage pour partir. Aujourd'hui je suis revenu de 2000 km de marche a pied, j'ai vecu un concentré de vie en 80 jours. Me revoila chez moi, entre 4 murs et ouaf ! dur dur...beaucoup plus que ce que j'imaginais. A present, j'ai acquis ce que les voyageurs connaissaissent un jour ou l'autre : la confiance en la vie.
Aujourd'hui ayant surmonter ma peur de partir, le coeur gonflé de courage, j'ai peur du retour. Comme drogué a la soif de vie, j'ai peur. Est ce qu'un jour je vais pouvoir me fixer quelque part ? revenir a la vie socialement appelée, "normale" ? si je continue a goutter a cet elixir de jouvance qui ressemble fort à tout l'Amour que l'on puisse toucher en tendant les bras au ciel et en se laissant porter par la melodie du vent... je ne dois pas ecouter les voix autour de moi, qui pensent que ce n'etait qu'un voyage parmis tant d'autre et qu'aujourd'hui je dois reprendre une vie normale. Je dois continuer a ecouter mon Coeur. Et mon coeur me dis de partir car mon tresor, enfoui au fond de mon âme, ne se deterre pas en claquant des doigts. On n'achete pas son tresor, on merite. Il se trouve dans le voyage, quelque part, ailleurs, apres de nombreuses epreuves. La vie est un jeu, un reve et je dois accepter le challenge qui est le mien dans cette existence.
Puisse Dieu me sourire a nouveau et m'indiquer la voie qui est la mienne.
merci de m'avoir lu,
Jacky Melon.
Accident au Mustang, plusieurs trekkeurs décédés (14 octobre 2014) English translation pending
Des dizaines de mort (Népalais et touriste) Les trekkeurs étaient sur le chemin des Annapurna Plus de détail ici:
http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201410/15/01-4809248-quatre-canadiens-tues-lors-dune-tempete-dans-lhimalaya.php
http://www.lapresse.ca/international/asie-oceanie/201410/15/01-4809248-quatre-canadiens-tues-lors-dune-tempete-dans-lhimalaya.php
Souvenirs d'une croisière "Au Fil du Danube" English translation pending
😉 Bonjour
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
La croisière de 12 jours que je vais vous compter a été effectuée en mai 2013, juste avant les grandes inondations qui ont ravagé les Pays de l'Est de l'Europe. Des villes et des villages, une dizaine de jours après notre passage, étaient inondés par le Danube.
Certains d'entre vous seront sûrement intéressés par cette croisière qui permet de découvrir la navigation fluviale avec de magnifiques paysages, des villes inconnues (pour nous !) et une compagnie de croisières allemande MS/AROSA possédant des bateaux impeccables. Nous avons acheté notre voyage à Rivages du Monde par l'intermédiaire des Voyages Philibert à Caluire.
Donc c'est parti pour 12 jours de croisière sur le "Beau Danube Bleu" !!!!!!
Lyon/Munich/Passau (Allemagne)
5 h du matin le réveil sonne … mais je suis réveillée bien avant !
Tout le monde est fin prêt : valises, pochette de voyage à portée de main, et nous voilà partis pour l’Aéroport de Lyon /St Exupéry à environ 45 mn de chez nos enfants. Le trafic est peu important mais un accident vient de se produire sur l’autre sens de circulation les secours viennent juste d’arriver et la voiture n’est pas … »belle » à voir …
Bernard nous dépose au terminal 2 et nous voilà partis Christelle, Bernard (le mien) et moi-même pour un rodéo dans l’aéroport car bien sûr nous n’avons fait que de regarder le billet d’avion pas la convocation …pour des personnes connaissant le métier ce n’est pas fort ! Mais nous arrivons au terminal 1 où nous attends un assistant (pas très aimable…) qui vas nous conduire à l’enregistrement et c’est reparti dans l’autre sens !!!! Nous sommes 16 clients Philibert. Le premier contact n’est pas des plus agréable mais nous allons bien voir la suite !
Christelle et Bernard nous quittent et nous voilà entrain d’enregistrer nos valises aux comptoirs Lufthansa avec les autres clients Philibert et toujours pas un mot ni même un sourire pourtant j’essaie d’engager la conversation mais rien n’y fait ! Enfin on verra bien par la suite !
Les valises sont enregistrées, maintenant passage au contrôle douanier, bien entendu tout le monde plus où moins « sonne » et nous ne passons pas au travers ! Voilà Bernard entrain de quitter ses chaussures, enlever la ceinture, les lunettes enfin c’est presque amusant mais les douaniers ne rigolent pas … et me voilà dans la même situation mais moi j’ai droit à la fouille au corps et pas discret ! en bout de ligne de bagages mais bon ce « petit cinéma » détend l’atmosphère avec nos autres compagnons de voyage.
Et l’attente commence !
Vol LH2247 à destination de Munich …nous annonce « la voix » de l’aéroport , il est 8 h 55 nous décollons à l’heure dans 1 h 20 nous serons dans la capitale de la Bavière .
L’avion est confortable, un petit ..;tout petit "en cas" nous est proposé avec boisson à volonté …. Enfin ne soyons pas difficile on vas se « goinfrer » durant 12 jours une petite diète ne feras pas de mal !!!!!
A peine au-dessus des nuages que nous commençons notre descente .
La campagne bavaroise s’étend à nos pieds, le paysage est sympa, le vert et le jaune des champs fait un charmant tableau.
L’atterrissage se fait sans encombre. Direction la récupération des bagages , nous sommes dans les premiers, nous laissons nos compagnons se débrouiller et partons à la recherche de la sortie … et de l’accompagnateur de « Rivages du Monde » le TO de cette croisière. La pancarte est là tenue par une jeune femme qui nous accueille avec un charmant sourire . Boyana c’est son prénom ! Ils sont trois accompagnateurs 2 filles et un garçon et ils sont Serbes
Nous sommes conduits au car avec lequel nous allons visiter la ville de Munich puis ensuite direction Passau.
Tranquillement nous nous installons à nos places préférées …au fond ! Tout le monde est tassé devant et nous deux à l‘aise …derrière ! Il est pas loin de midi et il commence a y avoir un léger soucis … allons nous déjeuner quelque part ? depuis 5 h c’est un peu long !!!
Voilà notre car qui démarre après un comptage en règle de notre accompagnatrice. Les autres accompagnateurs attendent d’autres groupes dont des Québécois, je pense à mon amie Monique !
La pluie commence à faire son apparition sur la route entre l’aéroport et l’entrée de Munich (30 Kms environ). Nous passons tout à côté de l’Aréna fief du Bayern, les voyageurs se demande de quoi il s’agit Capucine un peu tordue ne bronche pas « ils n’ont qu’à chercher ».
Nous avons récupéré une guide à l’entrée de la ville capitale de la Bavière que j’ai visité plusieurs fois au volant de mon car. Il tombe des trombes d’eau, impossible de faire les arrêts prévus. La guide nous explique tant bien que mal la ville de Munich et son passé. Elle nous propose de nous conduire aux installation olympiques des JO de 1972, terrible souvenirs dans la mémoire olympique :Septembre Noir a pris en otages des sportifs israéliens et le tout c’est terminé par une tuerie qui a laissé un souvenir épouvantable sur ces JO.
Il pleut toujours autant lorsque nous arrivons tout près du centre ville et de la place Marienplatz et ses superbes bâtiments. Aujourd’hui nous ne verrons pas les personnages du clocheton de horloge sonner midi car voilà déjà longtemps que l’heure du repas est passée . La guide nous propose d’aller jusque sur la place pour acheter des sandwiches car aucun arrêt n’est prévu de Munich à Passau vu les conditions de circulation dues aux trombes d’eaux tombants dans la région . Donc si on veut manger et bien casse-croûte dans le car ! Pour nous pas de souci car nous sommes habitués mais certains rouspètent un peu. Le conducteur possède des bouteilles d’eau donc pas de problème … le seul c’est d’aller sur la place !!! Mais comme la faim fait sortir le loup du bois, nous voilà tous partis chercher des victuailles. Une fois les emplettes faites nous revenons au car dégoulinants d’eau .
Et là départ pour Passau . Munich ? et bien je n’avais déjà pas tellement aimé cette ville mais là c’est la catastrophe …pourvu que la suite soit ensoleillée !!!!!!!
Le trajet de Munich à Passau est d’ environ 3 h et se déroule sans souci … tout le monde fait la sieste !! même Capucine
En arrivant à Passau nous découvrons ce fleuve mythique, le Danube .
De nombreux bateaux sont amarrés aux quais en centre ville mais le notre est accosté à l’extérieur de la ville.
Passau est située sur le Danube à la confluence de la rivière l’Inn qui arrive d’Autriche et qui passe par Innsbruck .
Passau possède une très belle et imposante cathédrale St Etienne. La ville est la dernière ville allemande avant la frontière autrichienne et se situe dans la province de Bavière. On la surnomme la « Venise bavaroise » ……..
Voilà notre bateau, le MS/AROSA RIVA, avec sa rose rouge peinte sur la proue.
Nous identifions nos valises et le personnel de bord vas se charger de nous les livrer dans nos cabines .
L’accueil est fort agréable. Un charmant membre de l’équipage nous accueille en offrant une magnifique rose rouge à chaque passagère et les autres membres de l’équipage nous font une haie d’honneur en nous dirigeant vers nos cabines.
Notre cabine est la 120 au pont Principal, tout en bas au ras des flots, au milieu du bateau. Nous angoissons un peu car ayant l’habitude des grosses unités et des cabines balcon comment allons nous supporter le confinement ?
Nous entrons dans notre résidence de 12 jours et sommes agréablement surpris.
La déco est sympa, un grand lit, un bureau avec miroir, des placards dans l’entrée, un fauteuil et un grand sofa juste sous la fenêtre et là effectivement nous sommes …à portée de main du Danube !
La salle de bain est fonctionnelle, un peu étroite pour Bernard mais ce n’est pas un drame. Les rangements sont fait de petits casiers sur la droite du lavabo qui s’avéreront très pratiques.
Sur le lit sont déposés notre carte/clef, un mot de notre femme de chambre qui est Philippine, le programme de la fin de journée et il est un peu chargé.
Nous sommes conviés a une collation au Lounge Bar et comme nous avons quand même un petit creux et pour …certain ..un grand creux nous décidons d’aller de suite nous restaurer.
Les bagages arrivent entre temps. Les rangements se feront plus tard ! Nous découvrons un sympathique buffet de douceurs salées et sucrées avec boissons chaudes ou froides à volonté servies par du personnel en gants blancs !
L’accueil est des plus attentionné. Nous nous installons dans le salon très lumineux et quatre personnes du groupe viennent se joindre à nous. Nous retournons, après cette prise de contact, à notre cabine et nos voisins de …salon sont nos voisins de cabines. Rendez vous est pris pour 19 h 15 pour la réunion d’information, pour les règles de sécurité et pour la vente des excursions. Les rangements mis à notre disposition sont impeccables, tout est en ordre nous pouvons un peu souffler car la fatigue commence à se faire sentir .
A plus
Capucine
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.