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En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
Bonjour à Tous,
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--
En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .
Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Région oubliée de Nakhon Si Thammarat - Mer et montagne (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous ,
Cela faisait pas mal d'années que l'envie de decouvrir cette region méconnue de Thailande me démangeait . Alors tout derniérement , en mai 2011 , je m'y suis rendu et j avouerai que j' ai bien apprécié les quelques jours passés sur place. Descendu en train de nuit jusqu'à Trang j ai rejoins par la suite NST en minibus climatisé (ou minivan ) comme disent les thais et le chauffeur m a déposé au cœur de la ville au pied du Thai hotel. Cout 130 Baths Je suis descendu un peu plus loin à l' hotel Grand Park. ( ne pas prononcer Grand à la française , les thais ne comprennent pas ) Cout 680 baths la nuit avec grande chambre AC sdb + petit dejeuner. En sortant de la gare ferroviaire il suffit de prendre la rue commerçante juste en face , aller tout droit puis continuer jusqu'au carrefour ou des passerelles enjambent le grand axe traversant le cœur de la ville , continuer encore tout droit , passer devant le centre commercial Carrefour coté gauche et meme pas à 200m plus loin , cote opposé se trouve ce grand hotel caché en retrait de la rue . Distance gare-hotel environ 500 m Tres bon accueil mais le jeune personnel ne maitrise pas trop bien l' anglais . vous pouvez manger à son restaurant pour des prix raisonnables .Plats copieux et corrects. ex: plat de broccolis/poulet + plat spaghetti/poulet et bouteille d'eau = 210 baths La chambre me plaisant , les tranports s' avérant aisés je me suis dit que finalement je rayonnerais aux alentours depuis NST . D'autres petits hotels recents non mentionnés dans LP , Petit Futé et proches de la gare existent mais sont situés dans un quartier bruyant. ex:Thaksin hotel chambre à 800 baths, 1584/23 Sriprad road , Tarwang Maung tel: 075 342790-4 Petit hotel tout neuf , pas loin des stationnements de songthaews. Des éloges avaient été publiés par une Vfiste enthousiaste à propos de l'office de tourisme de la TAT de NST : je confirme en tous points. La jeune thaie Miss AIO , qui m'a accueilli a été adorable , m'a procuré tous les renseignements désirés et conseils divers pour me debrouiller seul et en plus elle parle tres bien anglais apres 5 années d'etudes passées dans une Université de Bangkok . Eh oui, Smiling Thailand , le pays du sourire existe encore . Merci AIO , comme promis je ne t'oublie pas dans mon récit. Elle m a donné quelques brochures , certaines redigées uniquement en thai mais les photos m'interessaient . Vous pouvez lui demander la carte de NST et vous faire indiquer les emplacements des differents emplacements de transports et les cybercafés, vous gagnerez du temps , ceux-ci etant dispersés. A l'etage superieur du centre commercial Carrefour se trouve Siam Bank , DAB et bureau de change ouvert meme le dimanche . Sinon à 10 bonnes minutes de marche de l' hotel Grand Park existe egalement un grand centre commercial Robinson .
Premiere visite un dimanche : le Wat Phra Mahathat :
le Wat plus important de la Thailande du sud et ses 77 chedis dont l'un , le plus haut avec une coiffe dorée , atteint les 77 m. . Il suffit d'intercepter un songthaew sur un des axes Nord-sud pour s'y rendre car il est quand meme bien excentré. Sinon prendre un taximoto en maraude , les gars pratiquent des tarifs raisonnables , on n'est pas à Khao San road . De nombreux pelerins se pressaient ce dimanche au Wat dont l' entrée est libre . Pas aussi beau que le Wat Phra Keo mais interessant à voir . Certaines jeunes femmes revetaient des toges blanches pour y acceder .Je me suis imaginé que c'était peut-etre en raison de leurs " indispositions intimes" et que la religion Boudhiste leur imposait de se couvrir durant cette visite .
Deplacement au village de Khiriwong au pied du parc National de Khao Luang:
Il faut reperer la rue ou stationnent d'innombrables songthaews bleus marine stationnés cote a cote environ à 300/400 m à droite de la gare. En une bonne demi heure d etrajet vous etes sur place apres avoir emprunté une route qui penetre dans une vallée verdoyante et fleurie . cout du trajet : 25 baths A Khiriwong le terminus/depart des songthaews se situe juste apres avoir franchi le pont au centre du village . A peine descendu , voilà qu'une pluie fine genre s'est mise à tomber . Heureusement , des sortes de kiosques avec bancs ont été aménagés au bord de la riviere et permettent de s'abriter . Le lit de la riviere a été egalement aménagé à deux endroits , l'eau est amenée vers une conduite souterraine et si le debit n'est pas important il est possible de traverser au sec grace à des gués cimentés . Proche du terminus , coule une seconde riviere qui se jette dans la premiere . Elle doit avoir un debit important et meme se transformer en torrent car les berges portaient encore des traces de degats. Cet endroit par le passé a été victime de plusieurs inondations catastrophiques ayant fait des victimes. Tout autour de ce village ce ne sont que vegetation fleurie , collines couvertes de jungle et aperçus sur les contreforts boisés du Parc lequel culmine à 1835 m . Le sommet a bien voulu se dégager pendant quelques minutes avant qu'une nouvelle couche nuageuse ne l'enveloppe. . Des resorts se trouvent à la peripherie du village dont les maisons sont masquées par toute cette vegetation . Aio peut vous fournir toutes les infos pour y dormir .Je ne me suis pas aventuré dans la jungle par manque de temps et il m'aurait fallu obtenir un permis . Mais vraiment un superbe coin pour qui recherche le calme et bien agréable pour les randonneurs. Aio vous fournira une brochure gratuite en anglais de 20 pages consacrées à ce parc national avec tout un tas d'explications à l'interieur.
Deplacement aux plages de Sichon sur la cote est :
Il faut prendre un minibus stationné sur un petit parking anonyme , en empruntant la deuxieme rue à gauche en sortant de la gare. Une modeste cabane vend les billets . Distance environ 200 m de la gare mais pas bien visible . Cout : 60 baths Juste a coté se trouve une grande gargotte delivrant un delicieux Chicken/Rice /bouillon pour 30 baths avec serveuses et cuisinieres souriantes. Arrivé à Sichon , terminus devant la Siam Bank (qui fait le change ) , j ai demandé aux locaux ou se trouvait la mer . Me voilà parti à pied tout guilleret quand on a fini par m'avertir qu' en fait celle-ci était eloignée et qu'il fallait s'y rendre en mototaxi . En effet il faut compter au moins 3 kms pour atteindre la premiere plage apres avoir longé l'estuaire de la riviere . Au débouché de ce dernier se trouve une charmante petite plage ombragée et aux eaux cristallines , dénommée Hin Ngam beach Agréable surprise :ses fonds ne sont pas vaseux comme pourraient le laisser supposer la presence de l'estuaire voisin . possibilité de loger à Prasarnsook Villa Resort en bungalows dans une cocoteraie pour 1000 baths juste devant cette plage. Un promontoire sépare cette petite plage de la grande plage de Sichon, Piti Beach , bordée de quelques resorts . Celle-ci ne m'a pas vraiment plus , le soleil tapait dur , il n y avait pas d'ombre et puis a proximité de quelques barques de peche , le sable n était pas des plus propre .
Deplacement aux plages de Khanom sur la cote est :
Depart du minibus au meme endroit que pour Sichon .Cout :80 baths Attention : La bourgade de Khanom s'etend en longueur et est eclatée en deux . le minivan vous laisse à celle la plus au Nord mais repart de celle la plus au sud . Idem , pour gagner les plages il faut recourir à des taxismotos , je n ai pas aperçu de songthaew les desservant . De nombreux resorts ou hotels sont installés à la sortie sud de la ville et se succèdent le long d'une grande plage Hat Nai Prao , Hai TongYA plus belle qu'à Sichon .Ex: Golden Beach Hotel chambres à 1800-4800 baths mais vu la faible frequentation hors saison et en semaine possibilité de negocier . Et puis une chouette decouverte !! une dizaine de kms au Nord de Khanom = Thong Ching Beach . La route aboutit à une grande anse sableuse ou stationnent quelques barques de pecheurs et vendeuses . Sur la droite monte une piste qui à son sommet devoile une vue magnifique : montagnes couvertes de jungle plongeant dans une mer couleur emeraude . A l' horizon on distingue les hauteurs de Ko Samui et quelques ilots plus rapprochés du continent . Koh wang Nok, Koh Wang Yai , Koh Rap La piste plonge vers une anse de sable blanc nichée au pied des hauteurs et là caché parmi les cocotiers se trouve un petit resort à 1000 baths la nuit avec petit dej . Un petit paradis tropical ! mais il faut etre motorisé pour y acceder ou alors s'arranger avec un taximoto pour se deplacer . Voici ses coordonnées , on peut reserver depuis Bangkok .( il n y a que 7 bungalows ) Baan Thong Ching Resort tel Bangkok Office = 081 755 9982 Khanom office = 087 915 3322 www.baanthongching;com Les photos sur le prospectus qu'ils fournissent ne met pas en valeur leur site . J'exagère peut-etre mais je m'y suis senti comme si je decouvrais Bora-bora .
Plus pres de NST se trouvent d'autres plages dont certaines sur une peninsule . Sur cette derniere un article du Bangkok Post signale que la cote est victime d'erosion . La peninsule a egalement souffert des intemperies d'avril dernier . Mais Aio m'a confirmé que les plus belles plages de cette cote etaient bien vers Khanom .
Remarque : Concernant les transports locaux en minivan/songthaew les heures de depart indiquées par les thais sont parfois fantaisistes : Le depart annoncé à 15 heures peut etre retardé à 15 heures 15 comme avancé à 14 heures 40 suivant l'humeur du chauffeur . Apres 16 heures les transports entre villes s'interrompent generalement ( ex:dernier retour Sichon-NST 16 heures ).Alors ne vous faites pas pieger . Par la suite j ai continué mon periple jusqu' à Hat Yai en 3 heures de minibus depuis NST .Cout :140 Baths
Excellent souvenir de NST et sa population amicale , decontractée .Le quartier commerçant autour de la gare bourdonne d'activité et vous laisse une profonde impression d'evoluer dans la veritable Thailande..
Cdlt Jean
Cela faisait pas mal d'années que l'envie de decouvrir cette region méconnue de Thailande me démangeait . Alors tout derniérement , en mai 2011 , je m'y suis rendu et j avouerai que j' ai bien apprécié les quelques jours passés sur place. Descendu en train de nuit jusqu'à Trang j ai rejoins par la suite NST en minibus climatisé (ou minivan ) comme disent les thais et le chauffeur m a déposé au cœur de la ville au pied du Thai hotel. Cout 130 Baths Je suis descendu un peu plus loin à l' hotel Grand Park. ( ne pas prononcer Grand à la française , les thais ne comprennent pas ) Cout 680 baths la nuit avec grande chambre AC sdb + petit dejeuner. En sortant de la gare ferroviaire il suffit de prendre la rue commerçante juste en face , aller tout droit puis continuer jusqu'au carrefour ou des passerelles enjambent le grand axe traversant le cœur de la ville , continuer encore tout droit , passer devant le centre commercial Carrefour coté gauche et meme pas à 200m plus loin , cote opposé se trouve ce grand hotel caché en retrait de la rue . Distance gare-hotel environ 500 m Tres bon accueil mais le jeune personnel ne maitrise pas trop bien l' anglais . vous pouvez manger à son restaurant pour des prix raisonnables .Plats copieux et corrects. ex: plat de broccolis/poulet + plat spaghetti/poulet et bouteille d'eau = 210 baths La chambre me plaisant , les tranports s' avérant aisés je me suis dit que finalement je rayonnerais aux alentours depuis NST . D'autres petits hotels recents non mentionnés dans LP , Petit Futé et proches de la gare existent mais sont situés dans un quartier bruyant. ex:Thaksin hotel chambre à 800 baths, 1584/23 Sriprad road , Tarwang Maung tel: 075 342790-4 Petit hotel tout neuf , pas loin des stationnements de songthaews. Des éloges avaient été publiés par une Vfiste enthousiaste à propos de l'office de tourisme de la TAT de NST : je confirme en tous points. La jeune thaie Miss AIO , qui m'a accueilli a été adorable , m'a procuré tous les renseignements désirés et conseils divers pour me debrouiller seul et en plus elle parle tres bien anglais apres 5 années d'etudes passées dans une Université de Bangkok . Eh oui, Smiling Thailand , le pays du sourire existe encore . Merci AIO , comme promis je ne t'oublie pas dans mon récit. Elle m a donné quelques brochures , certaines redigées uniquement en thai mais les photos m'interessaient . Vous pouvez lui demander la carte de NST et vous faire indiquer les emplacements des differents emplacements de transports et les cybercafés, vous gagnerez du temps , ceux-ci etant dispersés. A l'etage superieur du centre commercial Carrefour se trouve Siam Bank , DAB et bureau de change ouvert meme le dimanche . Sinon à 10 bonnes minutes de marche de l' hotel Grand Park existe egalement un grand centre commercial Robinson .
Premiere visite un dimanche : le Wat Phra Mahathat :
le Wat plus important de la Thailande du sud et ses 77 chedis dont l'un , le plus haut avec une coiffe dorée , atteint les 77 m. . Il suffit d'intercepter un songthaew sur un des axes Nord-sud pour s'y rendre car il est quand meme bien excentré. Sinon prendre un taximoto en maraude , les gars pratiquent des tarifs raisonnables , on n'est pas à Khao San road . De nombreux pelerins se pressaient ce dimanche au Wat dont l' entrée est libre . Pas aussi beau que le Wat Phra Keo mais interessant à voir . Certaines jeunes femmes revetaient des toges blanches pour y acceder .Je me suis imaginé que c'était peut-etre en raison de leurs " indispositions intimes" et que la religion Boudhiste leur imposait de se couvrir durant cette visite .
Deplacement au village de Khiriwong au pied du parc National de Khao Luang:
Il faut reperer la rue ou stationnent d'innombrables songthaews bleus marine stationnés cote a cote environ à 300/400 m à droite de la gare. En une bonne demi heure d etrajet vous etes sur place apres avoir emprunté une route qui penetre dans une vallée verdoyante et fleurie . cout du trajet : 25 baths A Khiriwong le terminus/depart des songthaews se situe juste apres avoir franchi le pont au centre du village . A peine descendu , voilà qu'une pluie fine genre s'est mise à tomber . Heureusement , des sortes de kiosques avec bancs ont été aménagés au bord de la riviere et permettent de s'abriter . Le lit de la riviere a été egalement aménagé à deux endroits , l'eau est amenée vers une conduite souterraine et si le debit n'est pas important il est possible de traverser au sec grace à des gués cimentés . Proche du terminus , coule une seconde riviere qui se jette dans la premiere . Elle doit avoir un debit important et meme se transformer en torrent car les berges portaient encore des traces de degats. Cet endroit par le passé a été victime de plusieurs inondations catastrophiques ayant fait des victimes. Tout autour de ce village ce ne sont que vegetation fleurie , collines couvertes de jungle et aperçus sur les contreforts boisés du Parc lequel culmine à 1835 m . Le sommet a bien voulu se dégager pendant quelques minutes avant qu'une nouvelle couche nuageuse ne l'enveloppe. . Des resorts se trouvent à la peripherie du village dont les maisons sont masquées par toute cette vegetation . Aio peut vous fournir toutes les infos pour y dormir .Je ne me suis pas aventuré dans la jungle par manque de temps et il m'aurait fallu obtenir un permis . Mais vraiment un superbe coin pour qui recherche le calme et bien agréable pour les randonneurs. Aio vous fournira une brochure gratuite en anglais de 20 pages consacrées à ce parc national avec tout un tas d'explications à l'interieur.
Deplacement aux plages de Sichon sur la cote est :
Il faut prendre un minibus stationné sur un petit parking anonyme , en empruntant la deuxieme rue à gauche en sortant de la gare. Une modeste cabane vend les billets . Distance environ 200 m de la gare mais pas bien visible . Cout : 60 baths Juste a coté se trouve une grande gargotte delivrant un delicieux Chicken/Rice /bouillon pour 30 baths avec serveuses et cuisinieres souriantes. Arrivé à Sichon , terminus devant la Siam Bank (qui fait le change ) , j ai demandé aux locaux ou se trouvait la mer . Me voilà parti à pied tout guilleret quand on a fini par m'avertir qu' en fait celle-ci était eloignée et qu'il fallait s'y rendre en mototaxi . En effet il faut compter au moins 3 kms pour atteindre la premiere plage apres avoir longé l'estuaire de la riviere . Au débouché de ce dernier se trouve une charmante petite plage ombragée et aux eaux cristallines , dénommée Hin Ngam beach Agréable surprise :ses fonds ne sont pas vaseux comme pourraient le laisser supposer la presence de l'estuaire voisin . possibilité de loger à Prasarnsook Villa Resort en bungalows dans une cocoteraie pour 1000 baths juste devant cette plage. Un promontoire sépare cette petite plage de la grande plage de Sichon, Piti Beach , bordée de quelques resorts . Celle-ci ne m'a pas vraiment plus , le soleil tapait dur , il n y avait pas d'ombre et puis a proximité de quelques barques de peche , le sable n était pas des plus propre .
Deplacement aux plages de Khanom sur la cote est :
Depart du minibus au meme endroit que pour Sichon .Cout :80 baths Attention : La bourgade de Khanom s'etend en longueur et est eclatée en deux . le minivan vous laisse à celle la plus au Nord mais repart de celle la plus au sud . Idem , pour gagner les plages il faut recourir à des taxismotos , je n ai pas aperçu de songthaew les desservant . De nombreux resorts ou hotels sont installés à la sortie sud de la ville et se succèdent le long d'une grande plage Hat Nai Prao , Hai TongYA plus belle qu'à Sichon .Ex: Golden Beach Hotel chambres à 1800-4800 baths mais vu la faible frequentation hors saison et en semaine possibilité de negocier . Et puis une chouette decouverte !! une dizaine de kms au Nord de Khanom = Thong Ching Beach . La route aboutit à une grande anse sableuse ou stationnent quelques barques de pecheurs et vendeuses . Sur la droite monte une piste qui à son sommet devoile une vue magnifique : montagnes couvertes de jungle plongeant dans une mer couleur emeraude . A l' horizon on distingue les hauteurs de Ko Samui et quelques ilots plus rapprochés du continent . Koh wang Nok, Koh Wang Yai , Koh Rap La piste plonge vers une anse de sable blanc nichée au pied des hauteurs et là caché parmi les cocotiers se trouve un petit resort à 1000 baths la nuit avec petit dej . Un petit paradis tropical ! mais il faut etre motorisé pour y acceder ou alors s'arranger avec un taximoto pour se deplacer . Voici ses coordonnées , on peut reserver depuis Bangkok .( il n y a que 7 bungalows ) Baan Thong Ching Resort tel Bangkok Office = 081 755 9982 Khanom office = 087 915 3322 www.baanthongching;com Les photos sur le prospectus qu'ils fournissent ne met pas en valeur leur site . J'exagère peut-etre mais je m'y suis senti comme si je decouvrais Bora-bora .
Plus pres de NST se trouvent d'autres plages dont certaines sur une peninsule . Sur cette derniere un article du Bangkok Post signale que la cote est victime d'erosion . La peninsule a egalement souffert des intemperies d'avril dernier . Mais Aio m'a confirmé que les plus belles plages de cette cote etaient bien vers Khanom .
Remarque : Concernant les transports locaux en minivan/songthaew les heures de depart indiquées par les thais sont parfois fantaisistes : Le depart annoncé à 15 heures peut etre retardé à 15 heures 15 comme avancé à 14 heures 40 suivant l'humeur du chauffeur . Apres 16 heures les transports entre villes s'interrompent generalement ( ex:dernier retour Sichon-NST 16 heures ).Alors ne vous faites pas pieger . Par la suite j ai continué mon periple jusqu' à Hat Yai en 3 heures de minibus depuis NST .Cout :140 Baths
Excellent souvenir de NST et sa population amicale , decontractée .Le quartier commerçant autour de la gare bourdonne d'activité et vous laisse une profonde impression d'evoluer dans la veritable Thailande..
Cdlt Jean
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Alors voilà….
Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.
Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.
Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !
🙂🏴☠️😛😎
Sourires du Cambodge de novembre et décembre 2009 English translation pending
Début du Carnet de Voyage Partie 1
Voici notre circuit : Arrivée Phnom -Penh (2 jours) Battambang (2 jours) Siem Reap, site d'Angkor, Roluos, Phnom Khulen (6 jours) Kompong-Cham (2 jours) Kratie, dauphins, ile Cham (2 jours) retour par Phnom Penh puis Kep, ile aux Lapins (3 jours) Phnom Penh, visite école (2 jours)
Le 22 novembre 2009 Pau - Paris
Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !
Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !
Lundi 23 Novembre - dans l'avion
Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !

Mardi 24 Novembre Phnom Penh
Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !
Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…
Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…

Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.
Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.
Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.
La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…

Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.
Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!
Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !

Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !

Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…
Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.


C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!
Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…

Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir
Mercredi 25 Novembre Battambang
Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !
Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!
Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !

Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !
Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.

Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.

A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.

Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !
Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.
Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!

Jeudi 26 Novembre Battambang
Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.
Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !
Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!
Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.


Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?
Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…

Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…

Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !
Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant
Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)
Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».
L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)
Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.
Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…

Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.
Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…

Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…

Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…
Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.
Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…

La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !
Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.
Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !
A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !
Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…

Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !


Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !
Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap
Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!
Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !

D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.


Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)

Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».

Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…
le tour du coeur est en lamelles de concombre
Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !

Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !
Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !
Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos
Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.
Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !
Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.

Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…
Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…

Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !
En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.
Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….


Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.

A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…


Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.

Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.
Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !


Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!
En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !
Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!
Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode
Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !

Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !
A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.

Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…

Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....
Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.
Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !
Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !



Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !

Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !
Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !
Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.
Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !

Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année.
Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire !
Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons.
Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ?
Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps !
Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien !
Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes…
Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout !
Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit…
Nous vivons un moment unique, exceptionnel…
Bouddha veille sur nous !
Mardi l ier Décembre Siem Reap
La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !
Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.
Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.

Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.

Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.
Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.
La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…

Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…
Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !




Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !
Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !
Hop ! Au lit !
Le 22 novembre 2009 Pau - Paris
Premier départ raté en gare de Pau où le TGV nous recrache sur le quai pour cause «de problèmes sur la voie»… nous prenons le train suivant dans la soirée, nous passons la nuit tant bien que mal allongés sur des banquettes, heureusement nous avons prévu large et nous serons à l’heure pour l’avion…. Nous avons même le temps de nous plonger dans l’art khmer au Musée Guimet avant de partir Paris est sous la pluie, dans ses couleurs automnales, il fait bien frisquet mais dans nos sacs se trouvent nos tee-shirts d’été auprès du maillot de bain ! Quelle chance d’aller au chaud et au soleil !
Trois semaines au Cambodge… voilà quelques années que nous ne sommes pas partis aussi longtemps, la maison est bouclée, les RTT posées auprès des petits-enfants et nos compagnons de voyage aussi pressés que nous de partir… Nous avons une fois de plus reconstitué notre petit groupe de 4, c'est une affaire qui marche, pourquoi s'en priver !!!! Les billets d’avion ont été pris depuis plusieurs mois sur Internet, via le comparateur de VF, nous voyageons avec la Korean Airlines (750 euros) bon OK, nous allons jusqu’à Séoul pour revenir ensuite sur Phnom Penh, c’est un peu long ! Plusieurs heures de transit en Corée, ah ! si j’avais su avant que des visites étaient organisées pour les gens en escale, dommage !
Lundi 23 Novembre - dans l'avion
Nous arrivons à 23 h à Phnom Penh, le taxi réservé en même temps que l’hôtel est bien là, nous avions pris nos visas à Paris, nous sommes très vite hors de l’aéroport dans la chaleur moite du Cambodge. Le « Frangipani Villas »(40 $ pt-déj + eau + laverie) est très chouette, les chambres spacieuses, beaucoup de charme, une maison ancienne au milieu d’un jardin, dans une petite rue bien calme, pratiquement à l’angle du Bd Sihanouk et du Monivong, mais nous verrons tout cela demain, pour l’instant pas besoin de berceuses !

Mardi 24 Novembre Phnom Penh
Il est finalement près de 10 heures quand nous nous mettons en route à la découverte de Phnom Penh, nous avons laborieusement commandé nos tickets de bus vers Battambang pour le lendemain matin (toujours mon anglais très approximatif !) pas toujours d’accord avec la compagnie, l’heure ou le prix annoncés, réservés aussi les tuk-tuk qui nous amèneront à la station et même choisi nos plats sur la carte du restaurant de l’hôtel pour ce soir !… bon, on peut y aller, la journée est à nous !
Il fait 32 ou 33 °, l’air est très humide, ce sont les températures que nous aurons pendant tout le voyage, heureusement les nuits sont fraiches et en quelques jours nous nous sommes habitués…
Nous découvrons d’abord un quartier bien populaire avec petits restos sur le trottoir, stands de fruits, de boissons, beaucoup de petits commerçants puis en rejoignant le Bd Sihanouk avec le monument de l’Indépendance dans notre visée, les trottoirs s’élargissent, de belles villas font place aux immeubles décrépis, c’est nickel… belles pelouses, énormes pots de fleurs, peu de circulation et peu de monde… c’est le quartier des Ministères…

Nous avons beaucoup de propositions de chauffeurs de tuk-tuk mais nous voulons marcher, flâner, regarder tout autour de nous… nous remontons une grande esplanade vers le Palais Royal, un vendeur de cerfs-volants un peu esseulé tente d’attirer les enfants, de grands immeubles modernes entourent la place, leurs façades vitrées reflètent les toits rouges et biscornus des bâtiments royaux. Une pagode entourée d’immenses stupas attire notre curiosité, allons voir… C’est le Vat Batum, notre première approche de la religion bouddhiste, nous observons l’organisation autour de la Pagode sans pouvoir nous empêcher de la comparer à nos édifices religieux… Un grand mur d’enceinte protège les lieux, les stupas recueillent les restes de la crémation des défunts (l’équivalent de nos tombes), les bonzes et les nones vivent autour de la Pagode (un peu comme un monastère) donc salles de prières, de repas, dortoirs etc… c’est toute une communauté qui vit ici. Nous nous asseyons un peu à l’ombre, des bonzes viennent discuter, ils préparent leur repas à côté.
Nous repartons vers le Palais Royal et la Pagode d’Argent… les grilles ferment sous notre nez ! il faudra attendre 14 h, nous nous préparons à aller jusqu’au Musée un peu plus haut mais le Lonely nous l’annonce aussi fermé à l’heure de midi… un chauffeur de tuk-tuk, profitant de l’aubaine et voyant notre embarras se propose de nous conduire jusqu’au Musée du Génocide, le seul ouvert à cette heure… on se met vite d’accord sur le prix (nous sommes 4, il nous attendra pendant la visite, ce sera 6 $) et voilà notre première balade en tuk-tuk…. C’est super agréable, enfin un peu de fraicheur, il va lentement, nous avons le temps de regarder, d’admirer, le chauffeur est prudent et d’ailleurs la circulation est raisonnable.
Ce Musée se situe dans un ancien lycée, les bâtiments ont servi de prison et de salles de torture pendant la période de Pol Pot de 1975 à 1979. C’est un endroit chargé de terreur, des milliers de Cambodgien ont été exterminés à cette époque toute proche… nous avons senti combien ce peuple avait été touché, presque chaque famille a perdu des proches, beaucoup « d’anciens », pratiquant encore un peu le français, nous en ont parlé… L’histoire du Cambodge est compliquée, période Angkorienne faste, riche et prospère jusqu’au 14 ième siècle, déclin de l’Empire khmer puis partage du pays entre Thaïlandais et Vietnamiens, protectorat français pendant 100 ans , puis Norodom Sihanouk qui tente l’indépendance à partir de 1953, ensuite Pol Pot et ses khmers rouges dévastent le pays qui devient un immense camp de concentration, le Vietnam envahit le pays et installe un régime à sa solde jusqu’en 1993 (période de boycott de la communauté internationale et période des terrains minés) puis tentatives d’élections démocratiques, les derniers Khmers rouges rendent les armes en 1998 ! Ce n’est que depuis cette période que le Cambodge se reconstruit vraiment avec l’aide de nombreux pays.
La visite du S-21 (quartier de sécurité 21) se fait en silence, difficile de soutenir les regards des centaines de portraits d’hommes, de femmes et surtout d’enfants affichés dans les salles… Nous ne nous attardons pas…

Nous demandons à notre chauffeur de nous déposer sur le quai Sisowath au bord du fleuve, il doit penser que nous avons faim car il s’arrête juste devant un restaurant ami... tiens, tiens… et pourquoi pas ! Nous ne cherchons pas plus loin et goutons pour la première fois à la cuisine cambodgienne.
Nous aurons généralement, tout le long du trajet d’agréables surprises et nous nous régalerons souvent… parfois la cuisine sera moins savoureuse ou la cuisinière moins expérimentée ? nous sommes 4 et la plupart du temps nous commanderons 4 plats différents dans lesquels nous piochons tous ; ceci nous a permis de gouter à plein de bonnes choses, toujours accompagnés de riz ou de nouilles quand nous en avions assez ! mais de nouilles à la farine de riz bien sûr !!
Aujourd’hui sur une terrasse face au Tonlé Sap nous laissons le serveur choisir pour nous et devant le poisson grillé, les légumes frits, les rouleaux de printemps et le porc à l’ananas nous sommes gâtés ! Premières bières locales aussi, l’Angkor, en grandes bouteilles comme il se doit ! le repas se termine avec le thé et une grande assiette de fruits savamment découpés, du riz gluant et une compotée de pastèque en petits paquets de feuilles de bananiers tressés… hum ! Une petite marche sur le quai avant de nous diriger vers le Musée National, passage par le Vat Ounalom où nous guide la jolie musique de violons… deux européens ont choisi cet endroit tout calme au milieu de l’agitation de la ville pour s’entrainer… nous faisons donc le tour de la Pagode accompagnés de sonates. Par curiosité Yolande et moi entrons dans un petit temple où un bonze nous tend de l’encens et nous asperge copieusement d’eau sacrée à l’aide de fleurs de lotus, il récite quelques incantations… Et voilà ! Nous sommes parées pour le voyage, Bouddha va veiller sur nous !

Nous prenons notre temps au Musée, le bâtiment est superbe, tout rouge dans un splendide jardin. Après avoir arpenté les salles et admiré les magnifiques pièces, mais nous manquons un peu d’explications, nous apprécions un long moment le jardin intérieur ; la chaleur, le voyage, le décalage horaire, le repas ont eu raison de nous et nous avons du mal à décoller de notre banc, à l’ombre, devant les bassins plein de lotus… Allez, un peu de courage si nous voulons voir le Palais Royal et la Pagode d’Argent avant ce soir !

Le Palais Royal est comme il se doit la résidence du Roi, il est possible de visiter la Salle du Trône, les jardins, la salle des Cérémonies, le Pavillon des Danses, le Pavillon de Fer (genre Baltard) offert par Napoléon III et dans la même enceinte se trouve la fameuse Pagode dite d’Argent car son sol est recouvert de 5 000 plaques d’argent, s’y trouvent aussi des Bouddhas couverts de pierres précieuses, en or ou en argent. Aujourd’hui c’est mardi, tous les guides officiels sont habillés en couleur fushia, chaque jour a sa couleur comme dans les anciennes cours royales. Nous n’avons guère qu’une heure pour tout voir, dès 17 h il commence à faire sombre, à 18 h c’est la nuit…
Nous profitons bien de cette fin d’après-midi, la couleur est très belle, je trouve les fresques intérieures de l’enceinte de la Pagode retraçant le récit du Ramayana particulièrement superbes, le jardin est très soigné, bonzaïs, buissons finement taillés, les stupas renfermant les restes des rois dressent leurs flèches vers le ciel, l’endroit est calme, très peu de monde, je crois que nous sommes les derniers à quitter les lieux… nous venons de passer un très bon moment.


C’est toujours à pied que nous rejoignons l’hôtel et nous faisons bien car l’ambiance du matin n’est plus du tout la même… les rues, les trottoirs, la grande esplanade grouillent de monde ! à croire que tous les habitants sont de sortie… la musique est à fond, des centaines de personnes bougent et dansent sur des rythmes d’aérobic, jeunes, vieux, tous s’y mettent ! et moi qui espérais surprendre quelques personnes âgées faisant tôt le matin leurs exercices de Qi Cong ou de Thaï Chi comme au Vietnam…. Les temps ont changé !!
Les familles sont installées à même le sol et prennent le repas du soir acheté à un marchand ambulant, des groupes de jeunes jouent au foot, des amoureux seuls au monde, des enfants tiennent fortement leurs cerfs-volants, c’est joyeux, bon enfant, souriant…

Une bonne douche pour enlever la poussière, la sueur et la fatigue de la journée… le repas du soir commandé le matin à l’hôtel est bien apprécié et nous permet de ne pas ressortir, nous sommes crevés, quelques kms déjà dans les jambes ; nous éteignons à 21 h 30 (hé oui !) mais nous sommes réveillés à 3 h (décalage !) Impossible de se rendormir
Mercredi 25 Novembre Battambang
Pas de problème donc pour se lever aux aurores, le bus est à 7 h, longue attente pour le petit déj. Les tuk-tuk sont là à l’heure, nous voyageons avec la Cie Paramount (5 $), la station est dans une petite rue près de la Poste, du coup nous avons un aperçu de ce quartier, plus au Nord de celui que nous avions arpenté hier. Petit à petit les voyageurs arrivent et, avant le notre, les bus pour Siem Reap ou Sihanoukville. Nous nous amusons à regarder une bande de macaques qui se faufilent sous les toits, qui font de l’équilibre sur les fils électriques quand soudain, je me rends compte que je suis juste devant la maison d’enfance de Claudie, une copine internaute… hé oui ! je reconnais les fenêtres à petits carreaux rouges... vite, des photos !
Nous assistons au chargement de mobylettes dans les soutes des bus, des marchands ambulants viennent nous proposer de quoi nous sustenter pendant le voyage, tout cela nous occupe jusqu’au départ qui n’a finalement lieu qu’à 8 h ! Nous en avons pour 5 h, autant prendre notre mal en patience ! le bus est plein mais pas surchargé, rapidement nous avons droit à des clips vidéos : soit des sketchs comiques avec le Coluche local soit des clips musicaux d’une mièvrerie déconcertante (on s’aime mais le père ne veut pas ou le fiancé part à la guerre etc…) Seul avantage : c’est à notre niveau de compréhension !!!!
Premier arrêt pipi, y’a une série de toilettes, basiques (un trou et de l’eau) mais propres, rien à dire d’ailleurs tout le long du voyage, c’est généralement bien plus propre qu’en Afrique ! Deuxième arrêt presque à midi devant une série de gargotes, il y a déjà deux ou trois bus arrêtés, les gens sont attablés devant des bols de soupe. Le temps que nous comprenions comment et quoi commander, un quart d’heure est passé, nous nous installons devant nos bols de soupe aux nouilles (2 pour 4) et nous nous apprêtons à partager une espèce de gâteau frit quand nous nous rendons compte que nous sommes seuls à table ! Tout le monde est déjà remonté dans les bus…. Le notre nous attend patiemment !

Arrivée à Battambang vers 13 h, nous ne sommes même pas sortis du bus que les chauffeurs de tuk-tuk nous assaillent déjà, notre hôtel n’est pas bien loin mais avec les bagages nous sommes ravis de nous laisser transporter… L’hôtel Royal n’a rien de typique, l’accueil est chaleureux, les chambres propres et spacieuses quant au restaurant sur la terrasse il est à recommander pour sa très bonne cuisine. C’est ici que nous devons retrouver notre guide car à partir de maintenant nous avons demandé à "Terre Cambodge" de Siem-Reap de nous organiser notre séjour. A aucun moment nous n’avons regretté ce choix car nous avons, grâce à eux, fait un voyage particulièrement varié et original. Au niveau du coût nous avons payé pour les 18 j ce qu'une agence en France nous aurait demandé pour 12 j et tout était compris : transport, hébergement, repas, visites, musées etc... sans que nous ayons à nous en soucier. Ceci nous a permis de manger dans des restaurants locaux et très typiques, parfois chez l'habitant ou de se faire plaisir dans un bon restaurant, même chose pour les nuits, parfois du très basique, parfois de jolis hôtels de charme Channara nous propose d’emblée de louer des vélos pour nous promener dans la campagne environnante, j’avoue ne pas me sentir en forme du tout pour affronter la chaleur, la circulation et les quelques 20 kms qu’il se propose de nous faire faire… ce sera une autre fois !
Nous partons donc en tuk-tuk vers le Vat Ek, un temple du XI iè siècle en grande partie effondré. Nous traversons plein de petits villages avec chacun sa spécialité. Les tuktuk s’arrêtent, nous laissent au bord de la route pour nous reprendre 2 ou 3 kms plus loin et cela nous permet, en plus de bien nous dégourdir les jambes, d’admirer tout le savoir-faire des familles car c’est toujours un travail en famille. Ici c’est la cuisson de galettes en farine de riz, elles cuisent sur un four chauffé avec l’enveloppe du riz (rien ne se perd), puis posées sur une grille en bambou et elles sèchent au soleil devant la porte. Tout est manuel. Un peu plus loin c’est justement à la fabrication de la farine de riz que nous assistons. Une dame nous dépasse avec son vélo chargé de kralan. Ce sont des tubes de bambou dans lesquels elle a fait cuire du riz gluant avec du lait de coco, on ouvre ce tube comme une peau de banane et on mange le riz légèrement caramélisé… c’est très bon et nous nous régalons d’autant plus que le bol de soupe du midi est resté sur la table !!! nous en mangerons à d’autres moments, parfois c’est un peu salé, ceux-là nous ont semblé particulièrement succulents.

Nous arrivons au Temple, proche d’une pagode et d’un immense Bouddha debout. C’est ici que nous entendons pour la première fois le récit du « Barattage de la mer de lait ». Cette scène d’un mythe hindouiste est très joliment représentée sur un linteau d’une des tours ; sur le montant des portes en grès est gravée en sanscrit toute la symbolique des sculptures du temple. La religion cambodgienne est un mélange de religions hindouiste et bouddhiste, et il faut sans cesse faire référence aux trois divinités hindoues ainsi qu’à Bouddha dans toutes ses représentations… je ne suis pas sûre d’avoir encore tout saisi ! Nouvel arrêt au retour pour regarder le séchage des lamelles de bananes., un papillon se régale du suc des fruits.

A l’hôtel un couple de Suisses fait sensation en arrivant à vélo, un tandem sur lequel Madame est couchée à l’avant ! avec leurs sacoches, ils doivent faire avancer près de 260 kgs ! quel courage de se lancer dans un tel périple, ils ont une bonne soixantaine d’années et ils comptent faire plus de 6 000 kms à travers la Thaïlande, le Laos, le Cambodge et le Vietnam ! Demain matin, avec une bonne vingtaine de supporters cambodgiens nous assisterons à leur départ.

Avant le repas nous faisons un tour au marché tout proche à la recherche de petits citrons verts que nous pressons dans nos bouteilles d’eau – c’est notre élixir en voyage – , c’est un excellent antiseptique et c’est très efficace pour prévenir les problèmes de tourista !
Les marchés ici sont très colorés, ils débordent de fruits et de légumes vendus directement par les producteurs. Les femmes sont soit assises sur de petits tabourets derrière leur marchandise soit en tailleur sur la table qui présente leurs produits. Il est possible de tout acheter, des poissons encore vivants ou séchés, des brochettes de crevettes juste grillées, du canard laqué encore tout chaud, des épices, et surtout de délicieux fruits que pour l’instant nous ne connaissons pas mais qui nous tentent et que nous gouterons avant de repartir…. Nous continuons notre promenade le long de la rivière Stung Sangker, les rives sont aménagées, les gens font comme nous, ils prennent l’air, font une balade ou leur jogging, certains pêchent en contrebas des ponts ce qui nous vaut de belles images de pêcheurs lançant leurs filets à la volée… nous marchons une petite heure… Au repas nous nous régalons de notre premier « amok fish » poisson cuit dans du lait de coco, c’est le plat cambodgien que nous avons préféré.
Nous nous couchons avec de la musique plein pot sur la ville… c’est la période des mariages, ça dure trois jours, jusqu’à 22 h et à partir de 5 h du matin !!!

Jeudi 26 Novembre Battambang
Les Suisses sont bien partis à 8 h tapantes sous les applaudissements de la rue et nous les suivons jusqu’à la sortie de la ville confortablement installés dans un minibus.
Nous allons jusqu’à Phnom Sampeau, un ensemble de pagodes et de temples en haut d’une colline en forme de bateau. Nous rejoignons le village du bas par une piste de latérite rouge dont la poussière recouvre les habitations et tous les arbres aux alentours… dans quelques mois, en saison sèche ce doit être intenable !
Nous laissons l’escalier bien raide qui part au pied d’un immense Bouddha que des ouvriers finissent de sculpter dans le rocher pour gravir doucement la colline par un chemin ombragé. Il fait toujours aussi chaud, aussi humide mais on survit !!
Des stèles sur les cotés énumèrent les noms des généreux donateurs, ces temples sont récents, tous plus kitsch les uns que les autres mais la présence des bonzes et des nonnes qui vivent eux dans des maisons en bois, leurs réfectoires et leurs cuisines, les bandes de petits drapeaux qui flottent au vent, la jolie vue sur les rizières font que le lieu est bien agréable… moins agréables sont les grottes et les charniers qui contiennent des ossements laissés derrière les Khmers rouges.


Nous continuons sur la crête de la colline, ça monte, ça descend, des escaliers, encore des escaliers vers une autre pagode qui brille de toute sa peinture or. Là nous passons un bon moment avec un gamin d’une douzaine d’années qui veut nous énumérer toutes les phrases qu’il connaît en français ! pour l’instant il apprend l’anglais avec un bonze, il est dégourdi comme tout, il a un sourire adorable - comme je lui souhaite un bel avenir !! Nous redescendons par l’escalier et après cette belle balade nous restons manger dans un des petits restaurants sur place. Nous avons chacun une belle assiette de nouilles aux légumes surmontée d’une omelette, de l’ananas en dessert, quoi demander de plus ?
Un peu plus tard nous voici à Phnom Banan, entre deux lions de pierre qui gardent un immmmmense escalier dont on ne voit pas la fin ! 358 marches sont annoncées d’emblée ! marches de pierre très irrégulières et plutôt hautes ! bon, courage, c’est parti… tranquillement jusqu’en haut ! yes ! et comme toujours la récompense est au bout ! là-haut c’est un ensemble de cinq tours assez abimées du XI iè siècle, des linteaux superbement sculptés surmontent les portes de grès, les sculptures des gardiennes des temples sont à peu près intactes, l’endroit est très apaisant et serein…

Nous rentrons vers Battambang en traversant à nouveau des villages, les femmes s’affairent à couper des bottes de riz, nous visitons une ancienne maison khmère, nous avons la surprise de découvrir de la vigne et un viticulteur qui propose des dégustations de vins… des français investissent déjà les lieux et nous ne nous incitent pas à les gouter !! Près d’une pagode des centaines de roussettes (chauve-souris) font l’attraction du coin ; devant une maison dont la famille tisse des kramas, une fillette file des bobines de coton avec une roue de vélo, sur les bords de la rivière, dont le niveau a déjà bien baissé, les paysans se sont empressés de planter quelques cultures qu’ils arrosent méticuleusement dans le soleil couchant… les images sont belles, elles sont fixées dans l’appareil photo mais surtout dans notre mémoire avec les bruits, les odeurs, la chaleur, les regards, les sourires…

Nous mangeons à nouveau à l’hôtel et nous éteignons à 21 h 30 après une sacrée belle journée !
Vendredi 27 Novembre sur la rivière - village flottant
Ce matin départ à 7 h en bateau vers le lac Tonlé Sap en navigant d’abord sur la rivière Stung Sangker. (en début de post vous avez la carte pour nous suivre…)
Ici je me dois d’une petite digression géographique concernant l’eau au Cambodge… le Cambodge est un pays extrêmement plat en son centre et qui subit une longue saison des pluies, de plus ce lac d’eau douce d’une superficie de 2 500 km2 est relié au Mékong par le Tonlé Bati ; il y a entre ces deux réservoirs d’eau un système de vases communicants qui fait que le trop plein du Mékong, lors de la fonte des neiges de l’Himalaya et des pluies, se déverse dans le lac –celui-ci passe alors à 13 000 km2- et en novembre, avec le retour de la saison sèche, le niveau du lac redescend, le cours de l’eau se renverse et le lac revient à sa surface initiale. C’est d’ailleurs l’occasion de grandes fêtes à Phnom Penh avec courses de pirogues « la fête des Eaux ».
L’eau s’étant retirée, les paysans s’empressent de planter le riz (alors que dans d’autres régions on en est à la récolte !) et beaucoup de légumes (souvent deux récoltes)
Les villages en bord du fleuve et du lac sont donc soit sur pilotis, soit des villages flottants pour accompagner le niveau de l’eau. En cette fin novembre, l’eau a tout juste commencé à descendre et la surface du lac est encore imposante.
Le bateau n’est pas surchargé, en fait nous sommes une trentaine de touristes au milieu des cambodgiens qui se rendent à Siem Reap. Le départ se fait dans la brume du petit matin, les villages se réveillent mais les pêcheurs sont déjà en pleine activité…

Au début, je déplore toutes ces bouteilles en plastique qui flottent à la surface de l’eau jusqu’à ce que je me rende compte qu’elles servent justement de flotteurs aux filets ! La pêche fait vivre une grande partie de la population du Cambodge, sur les marchés nous avons vu des tonnes et des tonnes de crustacés, de poissons petits et grands, souvent vendus vivants… c’est avec le riz une des plus grandes ressources du pays.
Les images sont belles, d’autant plus que le soleil s’est mis de la partie… Les maisons colorées qui se reflètent dans l’eau, les barques plates où les pêcheurs tiennent en équilibre, les filets que l’on jette ou que l’on remonte plein de friture brillant dans la lumière, le passage du bateau sur les routes encore inondées, à hauteur des branches d’arbres pour couper les méandres de la rivière, les carrelets qui montent et descendent régulièrement à contre-jour, les bateaux que l’on croise régulièrement et que l’on pourrait toucher et surtout les sourires, les « hello », les coucous des enfants… cette journée a été un de mes plus beaux moments du voyage…

Un arrêt-pipi épique dans une épicerie-bar flottante (deux planches sur l’eau, s’agit de bien poser les pieds ! des tôles à mi-hauteur et les petits poissons qui attendent l’offrande !) à côté des toilettes un radeau qui sert de potager et une cage pour élever un cochon…

Nous continuons le trajet, les pagodes et les écoles sont sur pilotis, ici c’est une région de musulmans et nous voyons les premières mosquées. Toujours plein de pêcheurs partout et le pilote du bateau doit souvent slalomer pour éviter les filets…
Channara nous demande de préparer nos bagages, nous descendons au prochain arrêt à Kaoh Chireang.
Nos compagnons de voyage nous envient de rester passer la nuit dans la maison flottante toute bleue où on vient de nous déposer ! Nous voici tous les 4 sur la terrasse au bord du fleuve à regarder le bateau continuer sa route…

La table est mise sur le côté, un grand lit dans la pièce principale, un cabinet de toilette avec WC et jarre d’eau à l’arrière, parés pour rester ici jusqu’à la fin des vacances !
Le repas est bien agréable, poisson grillé tout frais, légumes frits dont des racines de jacinthes d’eau qui poussent ici à profusion.
Il fait chaud, nous nous sommes levés tôt et nous apprécions une bonne sieste comme tous les habitants des lieux… Je vais quand même assez rapidement avec mon appareil photo à la recherche de quelques clichés mais l’espace de promenade est assez limité !
A l’arrière de la maison une dame est déjà occupée à éplucher et tailler les légumes pour ce soir, elle vient de finir la vaisselle directement dans l’eau du fleuve qui sert maintenant à laver les légumes… ce soir nous verrons la famille y faire sa toilette et nous-mêmes nous y cracherons notre eau (en bouteille) de brossage des dents, de toutes façons, les crocodiles y trempent déjà… alors !
Je passe un petit moment avec elle, la communication passe avec des gestes et des sourires…

Un peu plus tard un petit bateau vient nous chercher et nous partons pour une balade dans les rues du village…Il y a ici certainement près de 1000 habitants, tous sur des maisons flottantes, la spécialité c’est l’élevage des crocodiles et presque tous, y compris là où nous logeons, ont d’immenses cages dans l’eau avec des centaines de ces bestioles ! Sinon, comme partout nous passons devant l’épicerie, le tailleur, la station-service, le pressing… et nous croisons plein de marchandes ambulantes sur leurs pirogues qui vendent en porte à porte de l’épicerie, des légumes, voire des plats tout faits… nous profitons pleinement de cette promenade sur l’eau, nous ne savons plus où regarder tellement chaque image est pleine de vie, de couleur, de beauté… ici c’est le coucou des enfants, là c’est une marchande qui nous aborde, là encore deux pitchouns traversent seuls le fleuve, ici les enfants rentrent de l’école, là encore le linge en ribambelle sur un fil… tout nous émerveille !


Nous abordons un centre d’artisanat où les femmes tressent les tiges de jacinthes d’eau séchées, elles en font des nattes, des dessous de plats, de jolies boites… Nous y faisons nos premiers petits achats. Un responsable local est justement en train de motiver un groupe pour s’impliquer dans le tourisme… ce village a tous les atouts pour attirer quelques voyageurs et d’ici peu de temps il y aura certainement d’autres maisons d’hôtes dans le coin ! sa formation porte sur la propreté des lieux, sur l’accueil, sur la nourriture… ce peut être une façon de résoudre certains problèmes d’hygiène pour les habitants eux-mêmes mais en même temps il ne faudrait pas que ce village se dénature !
Samedi 28 Novembre village flottant - Siem Reap
Quelle nuit ! comme d’habitude, quand nous sommes dans un village, nous avons eu droit à tous les bruits : les coqs, les chiens… pas d’ânes comme en Afrique mais les margouillats qui sifflent sur les cloisons en bois, les crocodiles qui se battent et agitent la maison, les chats qui profitent de l’absence de portes et de fenêtres pour rôder autour de nous… heureusement, nous sommes bien à l’abri sous les moustiquaires et ça rassure les courageuses que nous sommes !!
Sommeil entrecoupé, du coup aucun problème pour se lever aux aurores avec la famille, dès 5 h les femmes sont en cuisine (c’est qu’elles n’ont rien de moderne ni pour faire chauffer l’eau ni pour cuire le repas – une grande partie de la journée est consacrée à la préparation des plats-) puis les hommes partent à la pêche et les enfants se préparent pour l’école. Les filles, comme partout, sont coquettes et agrémentent leur coiffure avec moult pinces, chouchous et bandeaux, les garçons ajustent leurs uniformes qui leur donnent l’air de petits communiants et dès qu’ils sont prêts ils attendent les copains qui passent les prendre en barque ! ils sont ainsi quatre ou cinq à partir vers l’école sans un adulte pour les encadrer !

D’ailleurs nous ferions bien nous aussi de nous occuper de nos affaires mais il y a tant à regarder ! Petit déjeuner au lever du soleil, c’est chouette aussi… A 7 h nous sommes tous les 4 sur un bateau qui nous emmène vers Siem Reap, nous allons vers l’embouchure de la rivière, près de nous la mangrove, quelques oiseaux ci et là, puis nous traversons les plaines encore inondées au milieu de la cime des arbres, ensuite le lac et nous arrivons à l’embarcadère de Chong Knies. Un minibus nous attend, nous faisons la connaissance de Taèm qui sera notre chauffeur jusqu’au départ.


Nous nous arrêtons au milieu des rizières, dans certaines parcelles les paysans labourent, dans d’autres ils plantent et ailleurs c’est la récolte ! A l’entrée de la ville nous visitons un endroit incontournable pour les touristes « Les Artisans d’Angkor » une association qui forme des jeunes aux métiers divers de l’artisanat : peinture sur soie, laque, travail de l’argent, sculpture sur bois ou sur pierre, tressage, couture… ces jeunes reçoivent un salaire décent, sont nourris et logés ; ils sont nombreux parait-il à vouloir intégrer ce centre professionnel. La visite est bien organisée, en français pour nous ; elle se termine par un passage dans les boutiques de vente. Il y a là de très jolies choses, de bonne qualité… nous venons d’arriver, nous n’avons pas encore envie de nous lancer dans de gros achats… et je le regrette car c’est là que nous avons vu les plus jolies choses ! (il y a un stand à l’aéroport de Phnom Penh au départ mais moins fourni)

Nous passons ensuite un bon moment avec Laurent le responsable de « Terre Cambodge » ; j’avais eu beaucoup d’échanges Internet pour organiser le séjour… heureux de se connaître. Je lui fais part de mon souci de ne pas passer assez de temps à l’école, du coup changement, nous n’irons pas à Koh Dach, un détour trop long, nous privilégions l’école (pour rien finalement puisque Théa, le directeur, a changé le rendez-vous au dernier moment ! on ne pouvait pas savoir !) Avant de nous rendre à l’hôtel nous passons par une très ancienne pagode de Siem Reap, le Vat Bô. Elle est effectivement très belle, déjà de l’extérieur, avec beaucoup d’éléments en bois ; un petit vieux nous ouvre les portes et à l’intérieur nous admirons les plus jolies peintures que nous avons vues dans une pagode, en particulier de beaux détails de « l’armée des singes ».

Très bon repas avec des plats dont la présentation est particulièrement raffinée et nous nous installons aux « Mystères d’Angkor » très joli petit hôtel plein de charme, jardin luxuriant, piscine, jolies chambres…
le tour du coeur est en lamelles de concombre

Après-midi libre… Nous terminons tranquillement la journée en allant jusqu’au vieux marché le long de la rivière, passage à la Poste pour les premières cartes et les timbres. Le vieux marché est couvert, il y fait chaud, étouffant, rapidement Pierre nous attend dehors ! je ne m’y attarde pas non plus, c’est la réplique asiatique des souks de Marrakech ou d’Istanbul, beaucoup de choses « made in China » mais c’est typique, l’ambiance y est sympathique, pas trop de pression commerçante, avec le sourire, pas de problème !! Nous nous promenons dans les rues aux alentours. Beaucoup de cafés pour européens, quelques boutiques sympas, sur le trottoir deux australiens, assis au bord d’un bassin, se font « masser » les pieds par des petits poissons… manifestement ça chatouille !

Retour par le même chemin, balade très agréable, les chauffeurs de tuk-tuk ne comprennent pas qu’on préfère marcher !
Nous cherchons une « Laundry » il est temps de penser lessive… nous trouvons cela chez une petite coiffeuse adorable !
Une nouvelle fois nous ne trainons pas pour nous coucher ! Les journées sont longues et bien remplies ! Ce n’est pas au Cambodge que nous jouerons aux oiseaux de nuit ! Dimanche 29 Novembre Siem Reap - Roluos
Nous sommes tout près des temples d’Angkor mais si nous voulons suivre un ordre chronologique dans la construction de ces temples et en comprendre l’évolution il faudra attendre encore quelques jours pour aller sur le site.
Ce matin, dès 8 h nous sommes devant les guichets pour obtenir le sésame qui va, pendant 6 jours, nous ouvrir les portes d’une des merveilles du monde ! un petit sourire devant l’objectif et 5 minutes après nous avons notre photo sur le pass, pas question de le perdre ni de l’oublier, dans les jours qui viennent nous le sortirons plus d’une fois !
Départ vers Roluos par la RN 6 au Sud de Siem Reap mais très rapidement nous nous perdons (volontairement) dans la campagne environnante... 2 heures de marche sur une piste, en fait c'est l'ancienne route royale qui reliait Angkor de Roluos, tantôt au milieu des rizières, tantôt au milieu des villages…. Heureusement peu de circulation sinon des vélos et quelques mobylettes accompagnées à chaque fois d’un nuage de poussière rouge.

Ce sont des villages de paysans et dans presque chaque cour de maison on s’affaire soit au décorticage du riz, soit à la fabrication d’un alcool de riz (genre de saké), soit une moissonneuse-batteuse fait son tri, la même que chez mes grands-parents il y a 50 ans ! à chaque fois on nous accueille avec de grands sourires, on nous propose de boire, de gouter…
Nous sommes curieux de tout : l’architecture des maisons, très hautes pour permettre une bonne ventilation du bas, à l’ombre où sont installés les hamacs, les cultures dans les jardins, les arbres, ici un jacquier, ici des noix d’arec, là un frangipanier, un champ de papayes, partout des bananiers, devant nous un troupeau de buffles, plus loin une dame qui pose devant sa maison, une petite mare couverte de nénuphars encore ouverts avant que le soleil ne tape trop fort…

Et c’est ainsi que nous arrivons au temple de Preah Kô (le sanctuaire du bœuf sacré) édifié à la fin du IX ièm siècle, six tours alignées en deux rangées et comportant des ornements en stucs bien conservés. Nous cherchons les pierres à l’ombre qui nous permettent de nous asseoir pendant que Channara fait son cours magistral !
En sortant nous passons par un atelier de découpage du cuir, très rapidement.
Puis nous nous dirigeons vers le Bakong, c’est le premier temple montagne en grès gris que nous voyons, il est imposant avec ses cinq terrasses superposées, à chaque angle des sculptures d’éléphants en plus ou moins bon état. Nous le gravissons, nous en faisons le tour, des lions gardent fièrement l’accès aux escaliers de pierre. Quelques stupas (tombes) tiennent encore debout et donnent de la couleur à l’ensemble. Le Lolei est le plus petit des temples du groupe de Roluos, 4 tours vite visitées….


Nous mangeons un plat de nouilles frites dans une gargote en bord de route et il fait sacrément chaud quand nous repartons. Nous sommes toujours sur une jolie piste rouge dans la campagne et nous prenons plaisir à marcher surtout quand il y a de l’ombre.

A nouveau nous faisons plein de rencontres : une dame vient de remonter de sa mare quelques centaines de grammes de minuscules poissons qu’elle va rajouter à sa soupe, quelques bonzes nous croisent à l’abri de leur parapluie, un groupe de femmes, les lèvres et les dents noires de mâchouiller du bétel nous interpelle, elles nous montrent la fabrication de leur « drogue », une feuille de bétel + une pâte à base de chaux + de la noix d’arec pilée … elles rient beaucoup devant notre refus d’y gouter et tiennent à se faire prendre en photo, un peu plus loin un marchand de cochons qui veut nous doubler nous oblige presque à descendre dans les rizières, il lui reste 3 cochonnets sur les vingt qu’il a essayé de vendre dans les villages tout au long de la journée…scènes de la vie quotidienne…


Nous remontons dans le minibus pour arriver au temple Chau Strei Vibol. Il est en haut d’une colline et c’est à nouveau l’occasion de marcher un peu. C’est un très joli endroit, au milieu d’une forêt, ce temple est en partie envahi par les arbres. Nous y voyons pour la première fois des déambulatoires effondrés ce qui nous vaut un « cours » d’architecture sur les encorbellements et les clés de voute ! ça fait du bien quelques rappels scolaires et se cultiver sous les frangipaniers ce n’est pas le plus désagréable ! Nous reprenons le bus après avoir fait le tour du mur d’enceinte.

Nous traversons un village dont la spécialité est la fabrication des fameux kralans, on en vend partout ! Il est à peu près 5 h quand nous arrivons chez Mr Pô au village de Dam Daek, nous dormons chez lui ce soir. Sa maison est magnifique, tout en bois, une belle terrasse dont les cloisons sont décorées de toutes ses photos de famille (dont il est très fier !), une grande salle où nous dormirons, quelques alcôves où se répartit la famille, la cuisine à l’arrière où Mme s’active et un cabinet de toilette (réserve d’eau, casserole, WC) C’est une famille très sympathique, très accueillante, le fils, la belle-fille et les petits-enfants vivent avec eux. Un enfant reste toujours dans la maison paternelle pour s’occuper des parents. Mr Pô est ravi d’avoir beaucoup de filles car dit-il « quand je suis malade elles me font de bons massages » ! Ce qu’il ne dit pas c’est qu’au Cambodge on préfère avoir des filles car elles coûtent moins cher et elles rapportent une dot. C’est le mari qui paye toute la noce. Mr Pô a connu l’époque de Pol Pot mais, hormis la famine dont il a souffert, il a pu rester dans son village, en famille, car étant un paysan il n’a pas fait partie des gens déplacés.
Nous passons un très agréable moment en leur compagnie, grâce aussi à Channara qui fait le traducteur, cela nous permet de communiquer ! Après un très bon repas, très copieux, et avant de nous coucher nous prenons une douche « au bol » car c’est indispensable d’enlever la poussière et la sueur de la journée !


Ce soir nous dormirons bien car la police veille !!! Hé oui, incidemment nous demandons au chauffeur où il dort, il nous répond « en bas avec la police ! » quoi la police ? qu’est-ce-qu’elle vient faire dans l’histoire ? Hé bien tout simplement, le gouverneur de Siem Reap (équivalent de notre préfet de région) n’a donné l’autorisation à Terre Cambodge de faire dormir les touristes en dehors des hôtels qu’à condition que des mesures de sécurité soient prises pour nous protéger d’une éventuelle incursion des thaïlandais au Cambodge –nous sommes à 40 kms à peu près de la frontière mais effectivement il y a régulièrement des échauffourées entre les deux pays- donc, dès que nous sommes chez l’habitant et plus tard dans une pagode, trois policiers viennent installer leur hamac à proximité ! manquait plus que ça !!!!
En plus ce n’est qu’une histoire de gros sous ( corruption) car ils ont un gros bakchich !
Fou-rire en nous couchant en imaginant un enlèvement ! surtout qu'on a déjà donné !!!
Lundi 30 Novembre Phnom Kulen et pagode
Bonne nuit, nous nous levons avec la famille vers 5 h30 Petit déjeuner, rangement et nous voilà prêts dès 7 h Devant la maison qui jouxte une école la belle-fille a installé une boutique de bonbons et avant de partir, nous voyons les écoliers qui viennent y dépenser 4 sous. Petite photo-souvenir avec nos hôtes qui ont été charmants !

Nous nous dirigeons vers le temple de Beng Mealea au nord de Dam Daek. Il y a peu de circulation sur ces pistes éloignées des routes principales. Parfois quelques centaines de mètres sont goudronnées puis très vite on retrouve cette terre rouge. Peu de voiture plutôt des mobylettes , dont nous observons avec étonnement le lourd chargement, encombrent la chaussée ! Ici ce sont des noix de cocos ou des bananes, là des poulets ou des cochons, ensuite des meubles ou des matelas et fréquemment nous voyons une famille de 4 voire 5 personnes chevaucher une pétoire ! C’est vraiment un spectacle de tous les moments que de croiser ou de dépasser toutes sortes de chargements en équilibre instable !
A l’heure des écoliers ce sont aussi des dizaines de vélos qui roulent sur les bas-côtés, les plus jeunes avec souvent un vélo trois fois trop grand et un copain, ou deux, sur la selle, les plus grands, surtout les filles, avec une allure très digne, bien droite, l’uniforme impeccable, un joli chapeau sur la tête les protégeant du soleil, les cheveux noués en queue de cheval, sont plus prudents. C’est l’heure aussi où les bonzes passent de maison en maison quêter leur repas de la journée et nous les avons vus souvent attendre l’obole sur le bord du chemin, belle image ! Les villages sont installés le long de tous ces axes de circulation et cela génère une grande activité.

Le temple Beng Mealea est perdu dans la jungle, il date du XII ièm siècle, après le groupe de Roluos. La forêt autour n’a pas été dégagée, le temple est envahi par les ficus étrangleurs, beaucoup de déambulatoires sont effondrés mais subsistent encore de belles balustrades aux fausses fenêtres. Dans le site, le circuit est largement facilité depuis le passage de J.J Annaud qui a fait construire une passerelle en bois pour le tournage du film « Deux frères ». Il n’est plus nécessaire de franchir de gros blocs de pierres et ce n’est que pour le plaisir qu’il est possible de se perdre dans les décombres et la végétation. Nous avons beaucoup aimé cet endroit serein, calme et en même temps plein de présences…

Nous voici au pied de la montagne sacrée de Phnom Kulen « la montagne aux litchis » dommage, ce n’est pas la saison ! Ce soir nous allons dormir là-haut dans une pagode, en attendant il faut monter les 350 m de dénivelée sous forme d’escaliers et sous 33°… nous empruntons le chemin des pèlerins, nous atteindrons notre Nirvana ! En y allant doucement, ça doit le faire ! à mi-pente une pagode avec une source où l’on vient de loin récupérer l’eau sacrée (tiens ça me rappelle quelque chose !), nous nous reposons un peu, puis les escaliers sont plus raides mais à l’ombre et au bout d’une heure et demie nous sommes sur un chemin de crête dans la forêt, encore une petite heure de marche pendant laquelle Channara nous fait découvrir toutes les espèces d'arbres sur le passage : gommier, fromager, rotin....
Nous traversons une première rivière aux lingas, en fait il y a deux sites. Ici, les lingas (symbole phallique) ne sont sculptés que dans le fond de la rivière, il y en a sur des centaines de m2, la trentaine de cm d’eau limpide permet de bien les voir. Des enfants s’amusent dans le courant.
Plus loin deux belles cascades avec une aire de pique-nique… beaucoup de cambodgiens sont là en ce dimanche, facile d’y accéder, il y a une belle route ! Ils sont en famille, c’est à la fois un lieu de détente mais aussi de baignade car la rivière est sacrée. Quelques petits restaurants de l’autre coté d’une passerelle suspendue, des boutiques qui vendent des brochettes, des bananes grillées, du kralan… nous mangeons ici et une bonne sieste sur des nattes au bord de l’eau est la bienvenue !
Channara, qui accompagne souvent des groupes, nous fait un beau compliment en nous disant que c’est la première fois que des gens de notre âge (!) viennent à pied jusqu’ici !



Nous marchons encore un peu pour atteindre un temple (encore des escaliers !) avec un immense Bouddha couché. Des familles sont là en pèlerinage, l’une d’entre elles veut absolument que nous posions sur leurs photos souvenirs, nous devons le mériter car nous y sommes montés !

Le minibus nous a rejoints et nous nous dirigeons vers le Vat Preah Kral où nous devons dormir. Channara, un peu ennuyé, nous annonce qu’il y a là-bas un rassemblement pour la fête de la pleine lune, ce n’était pas prévu, il y a beaucoup de monde, est-ce-que nous acceptons quand même d’y dormir, normalement nous devons poser les matelas dans le réfectoire des bonzes… Ben, allons-y, tentons l’expérience, on verra bien !
Il y a en effet un monde fou ! des tentes un peu partout, de la musique à fond, le son strident des criquets… ce devait être une nuit au calme ! ça nous fait plutôt rire… un peu moins quand nous arrivons au réfectoire… une cinquantaine de nonnes, d’hommes et de femmes, au milieu de montagnes de feuilles de palmier et de noix de cocos fabriquent des offrandes pour la grande cérémonie du lendemain… on se met où ??? En moins de deux les matelas et les moustiquaires sont installés sur une estrade à côté d’un autel à Bouddha (Pierre aura une vingtaine d’yeux qui vont l’observer toute la nuit !) au milieu de l’encens, des bougies… nous sommes à la fois gênés de notre intrusion et du manque d’intimité !
Pourtant ils nous ont tous accueillis avec plein de sourires et de gestes amicaux, nous nous mélangeons à eux pour essayer de transformer avec autant de dextérité en jolis bouquets les lamelles de feuilles… bien sûr notre maladresse les fait bien rire ! les offrandes sont surprenantes : des cigarettes (des fois que dans l’au-delà les ancêtres veuillent fumer) des noix d’arec, des fleurs, de l’encens, le tout en magnifiques compositions.
Nous montons au-dessus du temple, au milieu de bouddhas et de stupas tous plus dorés ou peinturlurés les uns que les autres pour essayer de voir le coucher de soleil sur le Tonlé Sap à l’horizon… malheureusement ce soir il y a de la brume, le spectacle est beau quand même dans cette ambiance surréaliste !

Des gens viennent nous parler en anglais, en fait ce rassemblement c’est pour célébrer les ancêtres de la famille des donateurs qui a construit ce lieu. Ils ont immigrés en Californie, ils font des dons importants et reviennent ici chaque année.
Il fait juste nuit quand nous pique-niquons rapidement, nos policiers sont là !!! oui, oui !!! ils ont installés leur hamac entre les arbres devant le réfectoire !
Nous voyons tous les gens se diriger vers la pagode, c’est l’heure des prières. Nous restons un moment écouter ces mélopées, les bonzes devant, les nonnes et les civils à l’arrière, les chiens couchés un peu partout. « Nos » américains nous proposent d’y participer au milieu du groupe. Yolande et moi les rejoignons.
Ce ne sont pas les mêmes prières mais ne serait-ce pas le même Dieu ?
Difficile pour nous de rester longtemps assises en tailleur, après un quart d’heure nous nous échappons… les prières dureront encore longtemps !
Dans un coin du site une série de wc et de douches (au bol) communes. Les cambodgiennes se lavent avec leur sarong, bien pratique dans ces circonstances ! Nous arrivons malgré tout à nous rafraichir, après une journée de marche ça fait du bien !
Il n’est même pas huit heures quand nous sommes allongés sous la moustiquaire ! jamais aussi tôt ! un grand néon au-dessus de nous, les générateurs juste à l’arrière, la prière est terminée, les gens sont revenus dans la salle et terminent les offrandes…
Et c’est dans le brouhaha des discussions, dans le cri strident des criquets, dans le ronronnement des générateurs, dans l’odeur de l’encens, à la lumière des néons et des bougies que nous nous endormons malgré tout !
Il est près de minuit quand tout se calme et le silence nous réveille, plein de gens sont installés sur des nattes autour de nous et entament leur nuit…
Nous vivons un moment unique, exceptionnel…
Bouddha veille sur nous !Mardi l ier Décembre Siem Reap
La première nonne est venue ce matin dès 4 h et demie faire des offrandes d’encens pratiquement au pied de nos moustiquaires… à 5 h tout le monde est debout, il ne nous reste plus qu’à faire pareil !
Tout est vite bouclé, petit déjeuner rapidement pris et il est tout juste 7 h quand nous partons à pied vers une clairière, le site de Sra Damrei daté au XI ièm siècle. C’est un endroit magique ! après pas loin de deux heures de marche, d’abord sur un plateau schisteux puis sur d’agréables sentiers dans la forêt, nous débouchons face à un énorme éléphant, grandeur nature, sculpté dans la roche. A côté de lui deux lions et une grenouille et un peu plus bas un bœuf bien abimé lui. C’est vraiment impressionnant, inattendu ! Quelques religieux entretiennent cet ancien site qui ne doit pas avoir beaucoup de visiteurs.
Nous rentrons à travers une autre clairière dont les parois abruptes sont couvertes de lianes et de racines vertigineuses.

Quant nous arrivons à la pagode, la cérémonie a commencé. Tous les gens sont assis devant un autel couvert d’offrandes. Un religieux psalmodie des prières dans un haut parleur, des musiciens nous font entendre des instruments que nous ne connaissons pas, la musique est cristalline, entrecoupée du tambour retentissant, les femmes sont en blanc, certaines avec le krama en travers du corps, d’autres plus coquettes et parées de bijoux. Les bonzes ne sont pas présents, c’est essentiellement la famille qui rend hommage à ses morts.

Nous restons un moment à regarder la scène mais il nous faut partir de cet endroit que nous ne sommes pas prêts d’oublier !
Passage par la cascade d’hier pour y prendre le repas –nous goutons des bananes au riz gluant cuites dans des feuilles de bananiers, c’est bon !- et descente de la montagne vers Siem Reap en minibus.
Assez vite nous nous arrêtons au site de Kbal Spean – la rivière aux 1000 lingas- la plus connue des deux. Ici c’est bien touristique, le chemin est bien tracé, bien entretenu, il monte en pente légère mais encore 2 h de marche aller/retour… j’en ai plein les pattes !!! Pas trop de monde cependant… Il fait toujours aussi chaud et nous buvons des litres et des litres d’eau.
La balade est agréable, nombreuses pierres sculptées le long du lit des la rivière et dans le fond du cours d’eau toujours ces fameux lingas, des lianes surprenantes, de drôles de rochers…

Dernier arrêt à l’adorable petit temple de Bantey Srei commencé au X ièm siècle. C’est comme une miniature, tout en grès rose, posé au milieu de ses douves, tout de guingois, d’une finesse extrême…. Chaque sculpture est une découverte, chaque encadrement de porte ouvre une nouvelle perspective, c’est un véritable bonheur d’être dans cet endroit….. mais nous ne sommes pas seuls ! Et puis nous avons vu et fait tellement de choses ces derniers jours que je suis un peu assommée, je mélange tout, je suis fatiguée aussi certainement ! J’ai l’impression de ne pas avoir assez apprécié le moment…
Nous faisons tranquillement, au calme, le tour du fossé d’enceinte pour prendre quelques photos au soleil couchant. J’essaye de savourer ces instants, je sais que je n’y reviendrais jamais et je voudrais tout imprimer, les couleurs, les odeurs, l’atmosphère… C'est tellement beau !




Nous retrouvons notre chouette hôtel, un bon restaurant, un petit tour dans un cyber-café pour donner des nouvelles, à côté se prépare une soirée de mariage, nous admirons l’élégance des cambodgiennes, elles sont adorables dans des robes-bustiers de couleur vive brodées de mille paillettes !
Nous rentrons à pied un peu dans le noir, un peu dans les trous et les flaques !
Hop ! Au lit !
Rêve d'Afrique. Namibie, Botswana et Zimbabwe (été 2010) English translation pending
Voici le récit d'un voyage fait durant l'été 2010 en Afrique australe. Merci au forumeurs présents sur VF qui nous ont aidés à organiser ce qui n'était qu'un projet.
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
16 17 - dune 45

On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei

Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei

Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub

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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain

Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche

67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani

L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge

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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Présentation des aventuriers « C’est qui qui vient ? »
Nous sommes une famille de 4 personnes.
Notre ainée (20 ans déjà !) ne nous accompagne pas cette année. Elle travaille durant tout le mois de juillet et part ensuite au mois d’août en vacances avec des amis.
Maxime, notre fils de 16 ans vient avec nous. Homme à tout faire et encyclopédie animalière, il a été durant toutes les vacances notre référant lorsque nous ne savions pas à quel animal nous avions affaire.
Isabelle, photographe: n’avait pas grande idée de ce que seraient ces vacances et nuits partagées entre camping et lodges.
Fred, photographe et écrivain : a préparé à l’aide de divers forums les vacances et a établi comme chaque année et quasi démocratiquement la destination de ce voyage.
Pas des baroudeurs mais un certain goût (ou un goût certain) pour les voyages.
La genèse ou « Pourquoi on en est arrivé là »
Enfant, je rêvais à la lecture des aventures de Tintin et de celles de Tarzan, l’homme singe. Je refaisais les histoires et sortais souvent vainqueur de mes combats avec des bêtes sauvages.
Mon goût prononcé pour la culture anglo-saxonne m’a fait imaginer le Docteur Livingstone et les chutes de la reine Victoria
La lecture de plusieurs récits de voyage a fini par me décider dès l’entrée de l’hiver 2010. Cette année nous partirons en Namibie.
Pour paraphraser un copain, il faut juste oublier que c’est en Afrique et que c’est au sud. Là-bas, en Afrique australe, à cette période c’est l’hiver.
Ben c’est pas grave, on se couvrira.
La carte du trajet ou « C’est par là qu’on va »
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Le voyage ou "Notre aventure pas à pas »
Mardi 13 juillet
Dernier jour de travail. Quelques messages sur VF pour faire mes adieux sur le forum "Afrique Centrale et de l'Ouest". Je travaille jusqu'au dernier moment et laisse la responsabilité à Isabelle et Maxime de boucler les valises et de tout apporter à l'aéroport au terminal 2E de Roissy CDG où nous devons nous retrouver. Je les rejoins pour ma part en transports en commun.
Notre avion décolle à 23h20 de Roissy Charles de Gaulle en direction de Johannesburg. Nous voyageons sur Air France à bord du A380.
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Le vol se déroule sans histoires et nous atterrissons en Afrique du Sud à 9h15.
Mercredi 14 juillet
Nous récupérons tous nos bagages et nous nous dirigeons vers les correspondances dans l’aérogare à la recherche du comptoir de South Africa airways pour un décollage prévu à 13h20 en direction de Windhoek. L’aide d’un porteur dûment équipé d’un gilet aux couleurs de l’aéroport nous permet de passer le check in sans faire la queue. Manque de chance, notre porteur est fan de football. Nous échangeons nos impressions sur le foot et le « jeu à la française » mais surtout de l’image envoyée au monde lors de la piètre prestation de notre équipe nationale. Nous réfléchissons à l’opportunité de nous faire passer pour belges pour le reste du séjour mais renonçons assez vite à cette idée et décidons d’assumer les railleries. Elles ne seront finalement pas si nombreuses. Le vol en direction de Windhoek se déroule sans encombre. Je suis placé à côté d’un citoyen américain qui fait le voyage plusieurs fois par an. Il habite à Salt Lake City (UT) et nous échangeons durant une heure nos souvenirs de voyages dans la région de Moab et de Capitol Reef. L’arrivée à Windhoek se fait à 14h20 comme prévu. Notre loueur de voiture a dépêché un chauffeur avec un véhicule pour venir nous chercher à l’aéroport.
3 - Aéroport de Windhoek
Nous prenons la route à destination de Windhoek et découvrons le paysage.
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Une demi-heure plus tard nous sommes arrivés à destination chez African Tracks et prenons possession de notre 4x4 NISSAN. Il n’est pas neuf et a 139.000km au compteur. Par contre, il est chaussé de pneus récents qui nous permettrons de ne pas subir une seule crevaison durant tout le voyage. Accueillis par le prestataire qui s’est occupé de la réservation et de l’intendance de notre voyage, nous nous rendons à notre première étape hôtelière tous les 3 dans le 4x4. Bon.... passer les vitesses avec la main gauche... tiens, la première c’est dans le même sens, en haut à gauche. Première intersection, je me retrouve sur la file de droite (à contre sens donc) en ayant déclenché les essuies glaces au lieu du clignotant. Les commandes essuie glace et clignotant sont inversées et prêtent à confusion). Ca sera d’ailleurs une constante durant tout le voyage. J’ai l’impression de conduire face à un miroir. Le trajet se déroule finalement correctement. Nous arrivons à notre hôtel: The Bougain Villa Guesthouse dans le quartier de Klein Windhoek.
5 - Bougain Villa guesthouse
Nous posons nos affaires et après un rapide repérage des lieux nous reprenons la route pour dîner un peu plus loin dans un restaurant le Kubata où nous avalons des parts de viande de 600g!!! Nous rentrons nous coucher, allumons le chauffage car il fait un peu frisquet tout de même et nous nous lovons dans les draps. Demain, direction le Sud !!
Jeudi 15 juillet
Après un solide petit déjeuner pris à l’hôtel, nous partons vers 8h30 en direction du désert du Kalahari ; Non sans avoir fait au préalable des courses dans un petit supermarché de Klein Windhoek (Pates, riz, quelques boites de conserves, de l’eau, du charbon, papier essuie tout et une bouteille de vin blanc Sud Africain). Bref, tout ce qui est primordial d’emmener face à une nature que nous n’espérons pas hostile.
Nous prenons ensuite la route goudronnée (B1) en direction de Rehoboth. Je voulais dans un premier temps attaquer directement les pistes mais afin de me faire la main avec cette damnée conduite à gauche, je renonce. Les premiers kilomètres consistent à éviter les jeunes babouins qui traversent la route. Le Nissan se révèle poussif et a du mal à dépasser le 90 km/h. Nous sommes très chargés et les réservoirs sont pleins. Etrangement, plus tard dans notre voyage, j’arriverai à rouler à presque 120 km/h. Je ne me suis pas expliqué cette différence. Quelques photos sont faites sur la route mais rien de génial. Arrivé à Rehoboth, nous prenons la piste C25.
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La route est belle et nous apercevons nos premiers animaux sauvages. Nous sommes néanmoins surpris de constater que la route est bordée de clôture. Nos clichés nous laissent sur notre faim, on ne va jamais oser montrer nos photos, les gens vont penser que nous étions au zoo de Saint Vrain!!
7 - Nids Républicain social
8 - koudous
Les dunes succèdent aux dunes, nous prenons ensuite la piste D1212 puis D1215 qui longe un pan. Nous ne croisons aucun véhicule. Nous arrivons au Bagatelle Kalahari game lodge vers 15 h 00. Celui-ci se situe sur la D1268. L’accueil est bon, notre hôte nous convoie jusqu’à notre emplacement de camping.
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Celui-ci possède son propre sanitaire avec WC, lavabo et douche avec de l’eau chaude produite grâce à un chauffe-eau au gaz. Nous montons pour la première fois les tentes sur le toit de notre véhicule et nous nous en sortons bien. Nous déballons la table, les chaises, les caisses de matériel de camping. Que de manutention!! C’est invariable durant tout le séjour. Maxime qui se demandait pourquoi on l’emmenait a sa réponse. Il grimpe dans le pick up et donne de sa personne, toujours avec enthousiasme et bonne humeur.
Une petite balade dans les dunes, nous apercevons des Springboks.
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Nous allumons notre premier feu, prenons notre premier repas et recevons la visite d’un springbok apprivoisé ou tout du moins habitué à la présence humaine et au lodge. Il fait froid.
Nous allons nous coucher dès la nuit noire tombée.... à 19h00.
Vendredi 16 juillet
La nuit a été pour le moins très froide. Il y a de la glace sur la face intérieure de la tente le matin lorsque nous nous levons à 6h30 !!! Renseignement pris au lodge, la température est descendue à 4°C cette nuit. Le petit déjeuner nous réchauffe un peu, les mains contre le mug de café, mais bien moins que les premiers rayons de soleil qui inondent la plaine.
Le Springbok qui nous a accompagnés lors du repas la veille au soir est encore là ce matin.
Nous plions les tentes pour la première fois. On est bon, ça se fait sans grand problème excepté le fait que les sangles qui maintiennent les tentes pliées sur le toit de la voiture sont gelées. Le froid nous meurtri les chairs (j’exagère un peu mais c’est pour mieux vous tenir en haleine).
Nous quittons le camp à 8h00 en direction de Sesriem. La route (C19) est bitumée jusqu’à Maltahöhe et se transforme ensuite en piste (36). Celle-ci est belle et je maitrise de mieux en mieux la conduite parfois acrobatique de ce type de revêtement. Les paysages se succèdent. Tsarishoogte pass se traverse sans difficulté et le pique-nique du midi se fera d’ailleurs au pied de cette dernière. L’ouvre-boite étant inaccessible dans le coffre, nous opérons la conserve achetée la veille au tournevis et au marteau tant bien que mal au pied d’un arbre.
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La piste devient plus rude (D826) et les passagers sont soumis à d’incessantes vibrations dues à l’effet “tôle ondulée”. Enfin, nous arrivons au camping de Sesriem.
Nous nous présentons à la réception avec notre voucher et profitons de ce moment pour acheter les places qui nous permettrons le lendemain de visiter le site de Sossusvlei. Acheter ces places la veille nous évitera de faire la queue le lendemain matin et de perdre du temps.
L’emplacement N°3 nous est attribué.
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Le camping est sympa, bien que très poussiéreux et peuplé de touristes. Le soir, restaurant avec de belles pièces de viande et un T-bone de compétition.
Coucher vers 20h30
Samedi 17 juillet
La porte d’accès au site ouvre à 7h30. Néanmoins l’accès pour les campeurs se fait une heure avant. Dès 6h00, bruits de portières, moteurs qui ronflent durant de longues minutes (on se demande quel plaisir ont les gens à faire tourner leur moteur durant 20 minutes mais bon....)
Pour notre part nous décidons de nous intercaler entre les 2 départs et prenons la route des dunes vers 7h00. L’avantage est que nous sommes seuls sur la route. Tout le monde est parti depuis une demi-heure déjà et les suivants ne passeront la ligne que dans 30 minutes. Personne devant, personne derrière pendant 45 km.
Le soleil se lève et nous profitons de la golden hour.
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Une autruche tente de faire la course.
Arrivés à la Dune 45 (au 45ème kilomètre du site), nous constatons qu’il y a déjà plusieurs voitures dont 2-3 tours opérateurs avec les chauffeurs et guides qui préparent le petit déjeuner pendant que leurs clients grimpent la Dune. C’est pas con ça...
Nous entamons la montée par la crête... et tout de suite, c’est l’enfer... A chaque pas que l’on fait en direction du sommet, une force appelée “gravité” fait redescendre le pied de la moitié du pas exécuté (tu me suis là?)
Tu montes de 30 cm et redescends de 15 cm...Et tout ça sous un vent extrêmement violent. D’ailleurs, ce jour, pas de vol en montgolfière.
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On arrive quand même quasiment au sommet. On reprend notre souffle tant bien que mal et redescendons. Même principe. Tu fais un pas de 30 cm et glisse vers le bas de 15 cm, mais là, c’est cool.
Maxime, lui, préfère couper court et dévale la dune en ligne droite.
Arrivés en bas, nous nous restaurons de quelques gâteaux secs et de jus d’orange et reprenons le chemin en direction de Dead Vlei. Nous parcourons à nouveau une quinzaine de kilomètres avant de nous garer pour visiter Dead Vlei
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Après une marche d’environ 1 km à travers quelques dunes que nous gravissons cette fois sans efforts démesurés, nous arrivons sur le site.
20 - Dead Vlei
Dead Vlei est une cuvette d’argile où des marais s’étaient formés lors d’inondations et de crus des rivières environnantes.
Des acacias ont poussé dans ce marécage et sont morts lorsque le marais s’est asséché à cause des dunes environnantes qui ont coupé l’accès de l’eau au Vlei.
L’endroit est magnifique. Le contraste du sable rouge oxydé et de l’argile blanche est saisissant.
21 - Dead Vlei
Après un moment passé sur place, nous retournons à notre véhicule en direction de Sossusvlei. Nous atteignons le parking que les véhicules 2x4 ne doivent pas dépasser et qui marque la fin de la route bitumée. Là, des chauffeurs avec des navettes se proposent de nous emmener à Sossusvlei. Je refuse et me drape dans ma dignité.
L’arrêt technique est rapide pour dégonfler les pneus à 1,8 bar et nous attaquons les 5 kilomètres de piste sablonneuse pas trop rassurés. Nous suivons les traces qu’ont laissées nos prédécesseurs et nous nous en sortons pas si mal que ça. C’est même assez amusant en fait et je prends un peu d‘assurance. On s’ensable finalement une fois car j‘ai perdu de la vitesse à cause d’un moment d’hésitation… Aïe… vitesse courte, marche arrière, marche avant et ça repart au grand soulagement de chacun.
Nous arrivons enfin sur le parking de Sossusvlei.
Nous randonnons au pied des dunes dans la rivière asséchée la Tsauchab.
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24 Panorama vallée Tsauchaub
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Nous pique-niquons à l’ombre d’un arbre sur une des tables laissées à disposition des touristes.
Des oiseaux peu farouches nous tiennent compagnie, alléchés par les miettes de pain que nous leur offrons.
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Nous reprenons la piste en direction de la sortie. Quelques hésitations dans la partie sablonneuse car les traces partent un peu dans tous les sens sur le plateau mais nous arrivons sans encombre au parking 2x4. Je renonce à regonfler les 4 pneus avec la pompe manuelle et décide d’attendre de relier une station service afin de procéder à cela.
Après avoir acheté quelques sodas bien frais à la réception du camping, nous partons en direction du canyon de Sesriem qui se situe 5 km plus loin.
La piste qui y mène est assez rude et très caillouteuse mais sans difficulté majeure.
Le parking en partie haute du canyon est quasi désert. 2 véhicules stationnés seulement. Nous descendons dans le canyon par un accès facilité par des marches. Après avoir croisé quelques visiteurs, nous entamons notre marche à l’intérieur du canyon. Celui-ci s’élargit assez vite et la balade se fait sous le soleil.
28 - Canyon de Sesriem
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Après trois quart d’heure de marche, nous faisons demi-tour, les mouches sont envahissantes.
Au retour nous pénétrons la partie étroite du canyon mais devons nous arrêter rapidement car de l’eau bloque le passage. Nous nous remémorons alors notre visite à Water hole Canyon à Page (AZ) et retournons à notre véhicule.
Nous réinstallons le campement.
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Après l’apéritif et un barbecue, nous nous couchons. Les nuits sont plus chaudes, ça va bien.
Dimanche 18 juillet
Lever à 7h00 sans précipitation. Aujourd’hui, peu de route pour rejoindre le Gecko camp. Petit déjeuner tranquille, vaisselle de la veille et nous quittons Sesriem à 9h00 après avoir fait le plein d’essence et remis la pression des pneus à leur valeur de 2,2 bar.
Direction le parc de Naukluft.
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Nous arrivons au parc assez tard finalement. Mauvaise appréciation du temps nécessaire à relier la route.
34 - accès à Olive trail
Nous débutons le parcours de l’Olive trail vers midi. Nous voyons à bonne distance des zèbres que nous supposons être des zèbres des montagnes et des oréotragues.
35 - Zèbres dans le parc de Naukluft
Nous pique-niquons sur place. Puis nous faisons un arrêt à Solitaire où nous dégustons un fameux apple strudel.
36 - Solitaire
37 - Boutique à Solitaire
Nous reprenons la piste en direction de Gecko camp. Après avoir lu pas mal de commentaires sur ce camp, nous nous attendions à un accueil chaleureux. Il n’en a rien été et nous sommes allé seuls nous installer au Hilltop campsite en suivant les indications vaguement données par nos hôtes. Le camping de la colline possède un seul emplacement. Le nôtre. Les sanitaires sont sympas, une table avec 2 bancs nous attendent. Très sympa. Un vrai sentiment de « Out of Africa ».
38 - Panorama depuis hilltop campsite Gecko camp
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La nuit sur cet emplacement sera mauvaise à cause du vent violent qui bat les toiles de tente jusqu’à une heure du matin.
Lundi 19 juillet
Réveil à 6h00. J’allume le Donkey pour que l’eau de la douche soit chaude et nous petit-déjeunons.
La douche se révèle froide. Je n’ai pas du mettre assez de bois. L’apprentissage se fait aux dépends d’Isabelle. Bon… l’eau froide, c’est bon pour la peau dit-on.
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Nous quittons Gecko camp. La piste pour Walvis Bay est longue et monotone. Difficile parfois à cause des trous, des bosses, etc.
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Grand moment du voyage, nous passons le tropique du Capricorne et sacrifions à la photo souvenir...
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Nous stoppons à Walvis et parcourons le front de mer. Nous déjeunons au Raft, restaurant sur pilotis qui sert des pizzas, burgers et seafood. Adresse sympa. Quelques vendeurs à la sauvette nous accostent. Nous aurons noté durant l’ensemble de notre voyage en Namibie l’amabilité et la gentillesse de ces commerçants qui ne sont jamais agressifs bien que ne lâchant pas facilement l’affaire. En règle générale, les namibiens avec qui nous aurons à faire ont toujours été sympathiques.
Nous achetons quelques souvenirs et joignons la route vers Swakopmund et le Brigadoon lodge où nous passerons 2 nuits.
44 - chambre Brigadoon lodge
Bed and Breakfast à deux pas de la plage, très bonne adresse.
Mardi 20 juillet
Lever à 7h30 et petit déjeuner copieux à 8h00 sur la terrasse de notre chambre.
A 8h30, nous partons avec Desert Explorers faire du quad dans les dunes. C’est une activité très sympa. 2 heures à faire du roller coster.
Nous faisons quelques courses au supermarché pour le pique-nique du jour. De retour au B&B, décidons finalement de monter finalement à Cape Cross qui se situe 125 km au nord. En chemin, nous nous arrêtons à Hentiesbaai pour nous restaurer et 45 km plus loin arrivons à Cape Cross pour visiter une colonie d’otaries.
Nous nous acquittons des droits d’entrée (30N$ par personne) et immédiatement nous sentons que nous sommes arrivés. Quand j’écris nous sentons, c’est un euphémisme. L’odeur pique les yeux et si tu as perdu l’odorat, il te reste le bruit.
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Malgré tout, cette colonie peuplée de milliers d’individus est très impressionnante. Le retour se fait dans l’après-midi sur cette belle piste lisse de Schiste mais dans un brouillard à couper au couteau. De toute façon, nous ne manquons rien car le paysage est des plus monotone.
48 - Retour de Cape Cross
Le soir, dîner au Lighthouse restaurant.
Mercredi 21 juillet
Comme c’est devenu la coutume, nous quittons Swakopmund de bonne heure le matin. L’arrêt à la station service pour faire le plein (en moyenne nous mettrons 100 litres à chaque fois), vérifier la pression des pneus et les niveaux nous prend encore une fois une demi-heure. C’est un moment que nous mettons à profit (et rolle) pour échanger avec le pompiste qui s’occupe de nous.
Après avoir gagné Hentiesbaai par la C34, nous prenons la piste (C35) en direction de Uis
Cette route vers Uis est la plus…barbante de tout le voyage. 100 km de ligne droite, légèrement montante. Le 4x4 est durant tout ce tronçon hésitant entre la 4° vitesse rugissante et la 5° mollassonne. Nous croisons de nombreux Himbas assis à l’ombre d’un panneau routier ou d’un arbre ainsi que des boutiques tenues par des Hereros. Nous nous arrêtons faire quelques achats et échanger mais c’est décevant. On peut prendre des photos moyennant 10 N$ par photo.
Puis nous traversons le plateau du Brandberg par la 2612 à travers de splendides paysages.
Un véhicule est arrêté sur le bord de la piste comme à l’affut. Comme souvent dans ce cas, nous ralentissons. Le chauffeur nous fait signe de nous arrêter et nous apercevons alors entre les arbres deux éléphants à une centaine de mètres. Ce sont les premiers que nous voyons et nous sommes tout excités.
49 - Image furtive de nos premiers éléphants
Quelques photos plus tard, nous arrivons au Mowani Mountain Camp.
Accueil pour le moins… froid du propriétaire qui nous précise sans ménagement que nous sommes à l’accueil du lodge. Nous versons notre écot et nous nous replions vers le terrain de camping, le « coin des pauvres ». Nous n’avons droit à aucune des facilités du lodge, même pas le droit de jeter un œil à la partie hôtelière. Pour l’hospitalité, on repassera.
Le camping se situe à droite de l’entrée gardée du lodge. Quelque centaines de mètres de piste facile et nous voilà sur notre emplacement. Adossés à une colline, l’endroit est vraiment agréable et beau si ce n’était la présence des mouches qui gâche notre plaisir.
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52 - La douche
53 - Vue depuis la douche...
Nous attendons que la nuit tombe pour que ces dernières nous laissent tranquille. Une douche à l’air libre nous rafraichi et nous dînons d’une plâtrée de pâtes avant de nous coucher.
Jeudi 22 juillet
Le rituel du petit déjeuner, des tentes pliées et de la douche froide passé, nous partons de bonne heure en direction du site de Twyfelfontein. La visite débute à 8h30 et partons accompagnés de notre guide et d’un couple d’anglo-sud-africains visiter l’art rupestre ancestral des bushmen. La visite est plaisante et dure une petite heure.
54 - site de Twyfelfontein
55 - Lion man
Nous enchainons par la visite de Organ pipes et Burnt Mountain. Ces 2 sites ne présentent pas un grand intérêt mais leur proximité de Twyfelfontein en fait des lieux incontournables.
56-57 - Organ pipes et burnt mountain
Nous reprenons la piste, direction Palmwag où nous devons passer la nuit en lodge (avec les riches donc si on en croit l’accueil de la veille).
Arrivés en début d’après-midi sur place, nous patientons au bord de la piscine le temps que nos chambres soient prêtes.
Sevrés que nous sommes de rencontres avec les animaux depuis plusieurs jours, nous investissons 400 N$ par personne et partons à 15 heures faire un game drive.
Celui-ci s’avère correct, notre chauffeur Everest (qui pourtant n’en fait pas toute une montagne) est très agréable et pas économe d’anecdotes et de renseignements quant à la vie des animaux.
Lorsque nous quittons la route principale pour nous lancer à travers la savane sur une piste caillouteuse, le terme de safari prend tout son sens. La conduite est assez violente et nous sommes ballotés comme dans le tambour d’une machine à laver. Nous croisons nombre d’animaux et apercevons un éléphant qui s’abreuve dans le lit de la rivière.
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Après un apéritif organisé par Everest (qui tombe à pic) au soleil couchant.
60 - Apéritif dans le bush
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Nous nous retournons vers le lodge.
Dîner sur place. Menu identique pour tous les pensionnaires. Roti de Springbok que nous accompagnons d’un délicieux vin Sud-africain.
Vendredi 23 juillet
Après une bonne nuit dans un lit douillet, nous quittons Palmwag dans la mâtiné en direction de Ongongo et sa source d’eau chaude.
Nous reprenons la piste rocailleuse que nous avons parcouru partiellement la veille lors du game drive lorsque Maxime aperçoit un troupeau de girafes. Elles sont en contrebas de la route.
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Le voyage se poursuit lentement, nous profitons du paysage et sommes à l’affût d’animaux que nous sommes susceptibles de voir à tout instant. De nombreux panneaux routiers nous indiquent que nous pouvons rencontrer des éléphants. Il n’en sera rien.
Je jette un œil à la jauge d’essence et estime que nous devons faire le plein. Un œil à la carte et nous dépassons le village d’Ongongo pour aller plus loin à Seisfontein. Nous croisons en route une Outarde Curie qui est le plus grand oiseau volant.
Las, arrivé à Seisfontein il n’y a plus d’essence. La station service est en rupture d’approvisionnement et après avoir jeté un œil au fort transformé en hôtel (dans un cadre très sympa d’ailleurs) et fait quelques courses en ville, nous retournons sur nos pas en direction de Ongongo community camp. Demain, il faudra trouver de l’essence et vite.
La piste rocailleuse qui mène au camp fait une dizaine de kilomètres. Arrivés au camp, nous descendons vers la rivière et prenons possession de l’emplacement le plus proche de celle-ci. Nous déjeunons ici puis finalement remontons occuper une place plus grande et plus pratique dans la partie haute du camping. Bien nous en a pris, les milliers de grenouilles ont fait un vacarme extraordinaire durant toute le nuit. Vacarme atténué par le fait que nous étions loin de la rivière.
L’après-midi se passe en mode « repos » à Warmquelle, piscine naturelle d’eau chaude où nous nous baignons dans une eau limpide et turquoise réservée à nous seuls.
63 - Warmquelle
Le soir, douche dans la plus grande salle de bain du monde, dîner et coucher.
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65-Bloc sanitaire vu de l'extérieur - 66 - douche
67 - Dans la douche, la plus grande salle de bain du monde... vue imprenable
Samedi 24 juillet
Le petit déjeuner avalé et les tentes pliées, nous continuons notre route vers le nord et Epupa où nous devons être ce soir. Durée du trajet prévisionnel 6 heures.
Des allemands rencontrés la veille nous ont dit tout le bien qu’ils pensaient de Epupa falls, nous préviennent que la route sera longue… et qu’il n’y a pas de carburant à Seisfontein. Oui, merci, je savais.
La piste (D3704) en direction de Opuwo est assez roulante. Soudain, au détour d’un virage, on a l’impression qu’elle n’existe plus. Nous croyons être dans le lit pierreux d’une rivière à sec durant une cinquantaine de mètres. On imagine mal des camions passer par là mais nous en croiserons un néanmoins plus tard.
Un peu plus loin, nous arrivons à Joubert Pass. La piste est bitumée. Nous comprenons rapidement pourquoi. La pente est si forte que le 4x4 perd de la vitesse au point de refuser d’avancer plus loin. Je stoppe, passe la première et essaye de démarrer au frein à main. Impossible. Je me questionne, chacun à bord se demande comment on peut monter une telle côte avec un tel pourcentage !! Au moment où je me dis que je vais faire une marche arrière pour essayer de prendre un peu de vitesse dans la descente précédente, je me ravise et pense à passer la première « low gear ». La puissance du couple permet au véhicule de grimper la déclivité et, au pas, d’arriver au sommet.
Coup de chaud…
Arrivés à Opuwo, nous faisons le plein, (110 litres encore une fois) et sommes assaillis par les enfants qui veulent garder notre voiture pendant que nous faisons quelques courses et par les vendeuses de souvenirs. Après les courses au supermarché, nous repartons vers Epupa, 180 km plus loin.
Quelques kilomètres après Opuwo, nous nous arrêtons sous un arbre pour déjeuner. 2 enfants d’une dizaine d’année sur un âne arrivent à leur tour et nous dévisagent. Nous leur offrons des bonbons afin der rompre la glace. Quelques minutes plus tard leurs parents arrivent à leur tour sur un âne, charriant du bois. La conversation s’engage en anglais. Ils nous expliquent qu’ils vivent dans le bush à une petite distance de là. Nous les laissons là, sous leur arbre qui est le point de ralliement entre les parents et les enfants. L’homme nous demande quelque chose à manger. Nous leur offrons des gâteaux secs, du pain et nous poursuivons notre chemin.
Les paysages sont superbes, les troupeaux de bétail toujours aussi nombreux et nous atteignons Epupa en milieu d’après-midi.
68 - Cattle
Nous resterons 2 nuits au Epupa community campsite. C’est le camping le plus proche des chutes. Une magnifique terrasse en bois domine à une hauteur de 6 m la rivière Kuenene et après un rapide passage aux chutes, nous y buvons un verre en profitant du coucher de soleil et de l’endroit féerique.
69 - Epupa falls
70 - Ponton bar restaurant du community camp
71 - vue depuis le ponton
Dimanche 25 juillet
La veille, dès notre arrivée, nous avons été approchés par un guide qui nous a proposé ses services pour visiter un village Himba ou faire une randonnée.
Nous optons pour la visite d’un village Himba qui est le but de notre voyage dans cette région.
La visite du village est très intéressante. Notre guide Anita, nous révèle les coutumes Himba et nous facilite grandement les échanges avec ces gens d’une gentillesse infinie. Nous sommes très touchés par leur accueil. Nous avions peur de nous retrouver face à des bêtes de foire. Comment rester respectueux de ces gens et ne pas arriver en pays conquis en photographiant tout ce qui passe à portée d’objectif ?
Anita nous met à l’aise et les habitants du village aussi. Nous offrons des bonbons aux enfants mais devant leur difficulté à les manger nous nous rendons compte qu’ils n’ont pas retiré le papier transparent qui entoure celui-ci. Une autre culture…
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Nous quittons au bout de 2 heures à regret le village avec l’énorme sentiment d’avoir fait une rencontre réelle. Qu’en sera-t-il dans quelques années ?
Aujourd’hui, seules les femmes Himbas perpétuent les traditions. Les hommes sont revêtus de maillots de foot d’équipes européennes et ont un GSM à la main.
On a probablement contribué un peu ce matin à la disparition des coutumes ancestrales des Himbas.
De retour au camp, Anita nous guide le long de la rivière Kuenene en amont des chutes. Nous voyons des crocodiles à quelques mètres d’habitants se lavant dans la rivière, et plus loin des Velvets se nourrissant de noix de macadamia. Elle nous montre aussi la flore et nous conte des anecdotes.
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78 - Palmiers Makalani
L’après-midi sera dédié au repos au campement au bord de la rivière. En fin d’après-midi nous montons sur la colline avoisinante pour avoir les chutes en grand large…
79 - Epupa falls
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Lundi 26 juillet
Nous repartons vers le sud et empruntons à nouveau la piste qui relie Epupa à Opuwo.
Après 3 h 00 de route, à l’intersection nous empruntons la route C41 puis plus loin la C35 qui nous mène à Hobatere lodge. La route est bitumée, roulante. Il faut juste faire attention aux troupeaux de bétail qui sont sur les bas côtés ou carrément au beau milieu de la route. Pour une voie limitée à 120 km/h, c’est surprenant. This is Africa.
Le paysage est ennuyant au possible.
Nous arrivons à l’entrée de la concession Hobatere lodge à 14 h 00. Celui-ci se trouve au bout d’une piste de 16 km dans la concession privée. Nous apercevons des girafes et des koudous. Ceci augure bien du reste de l’après-midi.
Nous sommes accueillis chaleureusement à la réception de l’hôtel avec un jus de fruit. Nous prenons possession de notre chambre et sommes invités par Shawn à prendre le thé à 15h00 au restaurant.
Le thé est offert aux résidents avec quelques gâteaux faits maison. Shawn qui est le patron du lieu a toujours vécu ici depuis l’enfance. Ce sont ses parents qui ont monté l’affaire. Questionné, il nous explique que c’est lui qui s’occupe du ravitaillement en volant avec son propre avion. Il y a en effet un petit aérodrome contigu au lodge.
En dehors des clôtures du lodge, un hide a été construit. Shawn nous y accompagne à bord d’un vieux Range Rover de 1979. Tout est mécanique sur cet engin nous explique-t-il. Il n’y a que les phares qui soient électriques. C’est mieux pour l’entretien.
Le hide est située à 1 km du lodge à proximité d’un point d’eau très fréquenté par les animaux.
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Pas question d’y aller à pied. Effectivement, nous passons à côté d’éléphants, c’est très impressionnant.
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Nous restons 1h30 à observer les zèbres qui s’abreuvent sous le regard de 3 lionnes. L’agitation et l'anxieté qui s’empare du troupeau de zèbres est palpable.
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L’une des lionnes viendra à proximité du point d’eau en fin d’après-midi.
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Repas au lodge autour d’un grand feu, nuit calme et reposante.
Mardi 27 juillet
Nous quittons à regret Hobatere après un super petit déjeuner en direction de Etosha NP.
Le parc d’Etosha doit être un grand moment du voyage. Nous sommes un peu sur notre faim quant aux animaux croisés depuis le début de notre aventure. Des Springboks craintifs nous en avons vu des quantités industrielles mais peu d’éléphants ou de girafes. Les zèbres, vus la veille on satisfait notre soif de rayures.
Nous refaisons les 16 km de piste pour relier la route principale (C35) et arrivons à la gate de Etosha vers midi. Nous payons les droits d’entrée pour 3 jours, le garde nous précise que nous devons ressortir avant 12 h 00 maximum vendredi 30 juillet.
Après avoir fait le check in pour accéder au camping, nous roulons sur la partie nord ouest du parc. Ca ne commence pas mal. Gnous, secretary bird, Oryx, springboks, de nombreux animaux sont là.
85 - Secretary
86 - Oryx
Le soir, petit tour au point d’eau d’Okaukuejo. Le meilleur de tous les points d’eau éclairés de Etosha. C’est un ballet incessant de rhinocéros, d’éléphants et de girafes qui viennent s’abreuver sous les projecteurs.
87 - Rhinocéros
88 - Une photo loupée parmi tant d'autres....
Mercredi 28 juillet
Journée consacrée à Etosha NP. Nous sillonnons le parc toute la journée de point d’eau en point d’eau, échangeant avec les véhicules croisés des informations sur la nature des rencontres à faire ou déjà faites.
89 - Point d'eau d'Okaukuejo
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Le point d’eau de Goas marquera l’apogée de la journée, nous apercevons une lionne tapie à l’ombre. A notre arrivée, elle de lève et va nonchalamment se coucher un peu plus loin.
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Les portes du parc ferment à 17h45, nous restons jusqu’au dernier moment sur les pistes afin de profiter des belles lumières et des nombreux troupeaux de girafes.
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Aujourd’hui, pas d’éléphant.
Nous dormons le soir dans un chalet bush du camp de Halali. Apéritif et barbecue sont au rendez-vous d’une soirée tranquille qui sera marquée par la visite d’un ratel.
Jeudi 29 juillet
Aujourd’hui, nous rallions le camp de Halali au camp de Namutoni où nous camperons. De la même façon que la veille, nous explorons les pistes du parc.
En fin de matinée, nous sommes seuls (ce qui est exceptionnel tout de même dans ce parc assez fréquenté) à observer une lionne couchée à l’ombre scrutant le point d’eau et les animaux qui s’y abreuvent.
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Le reste de la journée se déroule sur les pistes avec un arrêt en début d’après-midi dans le camping herbeux de Namutoni où nous prenons nos marques et un peu de repos.
Reprenant la route plus tard, nous verrons un rhinocéros au loin, un éléphant et toujours de nombreuses et somptueuses girafes.
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En rentrant au camp, une lionne traverse la route juste devant notre véhicule. Nous sommes si surpris et la rencontre est si rapide que nous manquons l’occasion de faire de belles photos.
Vendredi 30 juillet
Après un dernier tour dans Etosha à la recherche de Dik dik nous quittons le parc pour Tsintsabis à la rencontre des Bushmen.
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Nous arrivons en début d’après-midi au Treesleeper camp. Camp communautaire au milieu d’une forêt, très sympa… et pas bondé comme les camps d’Etosha.
Nous décidons suite à la proposition de notre hôte de faire la visite d’un camp bushmen. 300N$ par personne la balade, ça promet d’être sympa.
Nous quittons le camp à pied avec notre guide (qui est aussi barman-réceptionniste-traducteur et bushman) en direction de Tsintsabis qui est à une grosse demi-heure du camp. Nous faisons quelques achats d’aliments à l’épicerie communautaire pour les offrir aux bushmen qui nous accueillent.
Nous sommes vendredi 30 juillet. Jour de paye. C’est la fête au village. Sono avec des rythmes zouk à fond, alcool à gogo, nous sommes sur nos gardes, il n’y a pas de raison que l’alcool ne rende pas moins idiots les namibiens que les français.
Actuellement, une route se construit reliant Windhoek à l’Angola. Les ouvriers du chantier sont basés à Tsintsabis. Il y a en conséquence beaucoup de communautés et de peuples différents qui s’y croisent. Ceci a pour effet d’engendrer une délinquance et malheureusement pas mal de problème d’alcool et de bagarres. Un poste de police s’est même installé ici alors qu’avant le plus proche était à Tsumeb à 60 km au sud.
Nous voilà repartis à pied durant une demi-heure vers le village bushman.
Arrivés sur place, nous constatons que les femmes ont quitté le camp pour faire des courses (jour de paye) pendant que les hommes boivent en ville (jour de paye). Sympa la balade.
Visite d’une première famille… ils sont absents. Ben tu parles… A la place nous voyons des voisins qui tiennent siège. Notre guide échange quelques mots avec les locataires du lieu et nous partons.
Deuxième famille une centaine de mètres plus loin. Tout le monde est là. Assis à même le sol en train de fumer cigarette sur cigarette. On se regarde tous les trois, j’interroge le guide du regard. Il échange quelques mots avec une femme, nous tournons quelques minutes sur place faisant semblant de nous intéresser à ce que nous voyons sous le regard des habitants et repartons pour une heure de marche en direction du camping.
Nous ne faisons pas de photo, l’ambiance ne s’y prête pas. Nous avons l’impression de visiter un bidonville.
Durée de la visite, 2 h 15, marche et courses incluses.
Au retour, je parle avec notre guide. Il m’explique que les bushmen qui sont là ont été déportés de Etosha où ils vivaient. Le gouvernement leur a offert 2 vaches, une chèvre et des terres et les a obligés à se sédentariser sur cette parcelle. Pour un peuple qui est historiquement une communauté de chasseurs et nomade, ça ne le fait pas vraiment.
Nous comprenons mieux l’impression de pauvreté et de laisser-aller que nous a donné ce village.
Nous ne souhaitions pas une visite avec un faux folklore, mais Treesleeper qui essaye via son association de pérenniser la culture Bushmen a vraiment des soucis à se faire.
Le soir, nous sommes sous les arbres et dormons en entendant au loin la musique provenant de l’épicerie.
Samedi 31juillet
Journée de liaison entre Tsintsabis et Bagani où nous devons loger ce soir près du delta de l’Okavongo.
Nous quittons les pistes pour une route bitumée pour joindre Rundu où nous ferons quelques courses. Tout au long de cette voie (B8) nous voyons de nombreux villages de part et d’autre.
Nous ne savons pas si c’est un rituel du au samedi mais de nombreuses femmes et enfants portent des bidons, tantôt vides et tantôt pleins d’eau. Les hommes sont plus souvent assis, à l’ombre des arbres dans les villages.
L’arrivée à Rundu est épique. La ville est noire de monde. Ca circule plus ou moins à contresens et dans une parfaite anarchie. Etant parisien, je connais ce type de circulation mais en roulant à gauche c’est nettement plus rock and roll. Les gens sont endimanchés et l’atmosphère est bon enfant. Devant retirer de l’argent à un ATM, je renonce, il y a 30 minutes de queue. Nous profitons du supermarché pour faire quelques courses.
Le reste du voyage se passe tranquillement et nous prenons place au camping du Mahangu safari lodge au bord de la rive l’Okavongo. A la réception, nous avançons nos montres d’une heure, et sommes à l’heure du Botswana. Les sanitaires sont corrects, l’emplacement aussi.
96 - Manhangu camp
97 - L'Okavongo
Une bonne adresse. Durant la nuit, les hippopotames investissent le camp et grognent. A l’abri dans les tentes sur toit, nous dormons du sommeil du juste jusqu’au moment où une envie naturelle me fait descendre. Cette envie est satisfaite à 2 m à peine de l’échelle d’accès à la tente et je remonte illico entendant non loin les hippopotames.
Dimanche 1er août
Après un solide petit déjeuner au lodge (la qualité des breakfasts est une constante) nous partons visiter le parc de Mahangu à proximité.
Je m’arrête pour payer l’entrée aux représentants du NWR et lorsque je ressors du bungalow Isabelle et Maxime m’apprennent qu’ils ont aperçu un troupeau d’éléphants traverser la piste. Le game promet !!!
Le Parc de Mahangu se divise en 3 pistes. Une le long de l’Okavongo, une deuxième côté forêt et une troisième qui traverse le parc à la manière d’une autoroute et rejoins la frontière Botswanienne. La première est la plus courue car la liste des animaux que nous sommes susceptibles de voir est longue. Durant les 40 km que dure le drive, nous verrons des babouins, un baobab, un museau d’hippopotame à 300 m (notre premier, on a pris 1265 photos). Rien de génial donc excepté que le parc est très joli. Ah si… 3-4 autruches aussi.
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Nous allons ensuite au Xaro lodge après avoir traversé la frontière.
Nous nous demandions quel était l’intérêt qu’avait le prestataire à nous faire passer la frontière pour aller rejoindre ce lodge. Nous avons compris dès notre arrivée.
Nous sommes accueillis très aimablement. A la demande de la réceptionniste nous vidons le coffre de la voiture et montons à bord d’un bateau chargés de nos valises et de notre matériel photographique. Vingt minutes plus loin nous arrivons à destination Ce trajet sur l’Okavongo est agréable et riche en rencontre avec des crocodiles paisiblement ( ?) couchés sur la rive.
99-100 Xaro lodge
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Nous dormirons dans des tentes sur pilotis avec salle de bain individuelle. Le grand luxe, une infinie gentillesse de nos hôtes, le paradis sur terre, loin de tout. Le soir nous retrouvons des sud africains, des allemands et un couple de français originaires de Toulouse entrevus le premier jour à Windhoek à table et discutons ensembles de nos voyages.
Lundi 2 août
Petit déjeuner au lodge, retour en bateau et nous reprenons possession de notre véhicule resté sur le parking. Comme la visite de la veille n’a pas été fructueuse, nous décidons de visiter à nouveau le parc de Mahangu après avoir repassé la frontière. Nous payons une fois de plus l’entrée et reprenons la même piste.
Cette fois, dans sa première partie, nous voyons des zèbres, des hippotragues et des girafes. Toujours pas d’éléphants.
Nous roulons ensuite en direction de Kongola où, après un petit ravitaillement nous séjournerons pour une nuit au camping du Mazambala island lodge.
Mardi 3 août
Nous plions une dernière fois les tentes sur toit, enlevons les duvets, offrons à une jeune fille du camping une couette que nous avions acheté à Mariental après notre première nuit si froide et repassons la frontière aujourd’hui encore pour aller au Botswana à Kasane. Cette fois, nous passons au pont de Ngoma. A cet endroit, le poste de frontière est plus grand que la veille. Il y a même… une barrière sanitaire. Nous n’avons pas le droit de faire passer de la viande de bœuf crue au Botswana en venant de Namibie. Pas de problème, nous n’avons que du biltong, viande de bœuf séchée. Ben oui… mais c’est cru quand même et je me fais saisir l’équivalent de 17€ de viande !!! Faut être bête quand même !!! Si nous avions mis le Biltong ailleurs que dans la glacière ou le frigo, on l’aurait passé mais bon…
De l’autre côté de la frontière, nous empruntons la route nord qui traverse le parc de Chobe. Nous voyons à plusieurs reprises des éléphants traverser la route ou stationner en bordure. Nous sommes éberlués. Enfin des éléphants tout prêts de nous.
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Nous arrivons à Kasane en début d’après-midi et faisons le check in au Water Lily lodge.
Ce n’est pas le super luxe mais l’hôtel est correct. La chambre un peu vieillotte, un matelas jeté au sol pour faire le troisième couchage…
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Vers 15h nous partons avec un couple d’anglais pour un game drive à Chobe.
Les compagnies qui peuvent emmener des touristes sont assez nombreuses à Kasane. Nous faisons confiance à l’hôtel pour nous organiser ça.
Nous payons les droits d’entrée du parc élevés 120 pulas par personne et 300 pula pour le drive.
Les pistes de Chobe sont très sablonneuses et nous apprécions d’avoir un chauffeur pour nous conduire dans le parc qui ne possède pas ou si peu de signalisation. Nous longeons la rivière et voyons de nombreux éléphants, girafes, hippopotames et enfin des buffles après lesquels nous courrions depuis plusieurs jours.
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Soudain, En fin de drive vers 17 h00, effervescence entre les chauffeurs des différentes compagnies. Un léopard a été vu non loin. Nous nous rendons sur place à toute vitesse et là, c’est un embouteillage en règle et chacun y va de son autorité pour permettre à ses clients de voir l’animal. Heureusement, personne ne s’attarde outrageusement mais la bête n’est surement pas dans son état normal.
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Nous avons presque réalisé le Big Five. Il manque le guépard mais un léopard fera l’affaire.
Nous rentrons ensuite au lodge dans le froid et la nuit.
Nous dînons à l’hôtel le soir. Service lent mais plats corrects.
Mercredi 4 août
Lors de l’élaboration du voyage, un des projets consistait à voir les chutes Victoria. De ce fait, on doit laisser notre véhicule à Kasane. Un prestataire arrive vers midi récupérer le 4x4 avec le réservoir vide (ou presque).
Une fois le véhicule parti, nous allons en ville échanger quelques euros en pulas.
En revenant de la banque, nous nous arrêtons à la poste où pour 1€ nous avons accès à internet. C’est pas du haut débit mais comme nous n’avons pas pu nous connecter depuis 2 semaines, je souhaite donner des nouvelles à nos proches.
Première chose, jeter un œil sur les comptes bancaires. Bien nous en a prit. Nous constatons que ma carte Visa a été piratée et que nous avons 5.700€ d’achat en attente de débit fin août. Un message vite fait à la banque (enfin vite fait avec la touche @ qui marche pas et avec le stress de la découverte ça le fait pas trop) pour prévenir du fait et notre demi-heure de haut débit 56k est terminée. Pour les nouvelles à la famille, on enverra des textos.
Du coup, carte Visa bloquée, on finira avec la Mastercard d’Isabelle.
L’après-midi est consacré à la détente et à divers échanges téléphoniques avec le banquier jusqu’au départ en bateau à 15 h 00 pour un « boat-cruise » la rivière Chobe.
Nous sommes à bord d’un petit bateau pouvant recevoir 8 personnes et nous sommes… trois plus le capitaine.
Comme pour le game en voiture, nous payons à nouveau l’entrée du parc et de la balade en bateau.
La petitesse du bateau nous permet de nous faufiler dans des bras de la rivière que les gros catamarans (avec parfois 100 personnes à bord) ne peuvent pas atteindre. Nous prenons beaucoup de plaisir à voguer sur les eaux calmes entre les crocodiles, les hippopotames et autres varans, éléphants, etc.
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Nous voyons, une des plus belles images de nos vacances. Plusieurs centaines d’éléphants, environ 500 d’après notre cap’ tain passent sur un banc de terre et se dirigent vers un endroit où pousse de l’herbe tendre et grasse.
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Nous restons peut-être une demi-heure sur place, bateau échoué à attendre la bonne lumière. C’est magique.
Nous retournons au lodge à 18h30 satisfaits, l’impression d’avoir eu un truc pour nous seuls. Quel bel après-midi!
Jeudi 5 août
Comme tu as tout suivi, tu as remarqué que nous n’avions plus de voiture.
Ce matin, il est prévu que l’on passe nous chercher à 9h30 pour nous conduire à Victoria Falls.
A 8h30 nous sommes prêts et patientons au bord de la piscine. A 9h00, notre chauffeur arrive. Il nous conduit avec d’autres voyageurs à la frontière Zambienne pour certains d’entre nous et Zimbabwéenne pour d’autres où un autre chauffeur nous attend, de l’autre côté de la barrière marquant le passage entre les deux Etats. Nous avons l’impression d’être à Check Point Charlie du temps de la guerre froide et nous passons avec nos valises à la main en essayant de ne rien oublier.
Notre nouveau chauffeur s’appelle Frederick. Il a un prénom super sympa.
Arrivés à Victoria Falls, je me rends compte que j’ai oublié mon chapeau (un Stetson acheté à Kanab en Utah en 2007). Là, je suis vert…A tous les coups, je l’ai probablement oublié lorsqu’on a payé les visas pour entrer au Zimbabwe. Je fais part à Frederick de mon désarroi et lui demande s’il retourne sur place aujourd’hui ou demain faire un transfert de voyageurs de jeter un œil dans le bureau de la douane.
Le Victoria falls Hôtel est un très vieil établissement au charme suranné de l’Empire Anglais de la reine Victoria.
Nous héritons d’une chambre vieillotte en bout de couloir mais bon… ça roule quand même.
En début d’après-midi nous partons visiter le site des chutes Victoria. Nous sommes accompagnés d’un policier entre la sortie de l’hôtel et l’entrée du site des chutes. C’est un peu lourd en fait, surtout que nous n’avons pas l’impression que ça craint, mais on ne peut pas y échapper. Quelques vendeurs à la sauvette nous accompagnent.
Les chutes de Niagara sont les plus grandes en débit, les chutes de Iguaçu sont les plus larges et les chutes Victoria sont les plus hautes. C’est du moins ce que nous lisons à l’entrée du site. Comme ça, tout le monde il est content !
L’entrée est payante. Tu parles, 30 US$ par personne! C’est extrêmement cher, surtout que ce n’est pas le président Mugabe qui les a creusées en personne…
Le site est magnifique, la rain Forest très impressionnante et au bout de 2 heures nous sommes au bout du site. Nous avons vue sur le pont qui enjambe la rivière Zambèze marquant la frontière entre le Zimbabwe où nous sommes et la Zambie.
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Nous faisons l’impasse sur toutes les activités possible et imaginable dans un tel cadre (vol en ULM, hélicoptère, base dump, tyrolienne, safari, château de sable, etc.) qui sont toujours très chères.
Nous faisons une incursion en ville à pied pour sentir un peu l’atmosphère. La vie est très difficile au Zimbabwe et la population souffre énormément. Les vendeurs de souvenirs sont assez pressants (c’est un mot faible) et nous faisons demi-tour assez vite, on n’a pas envie aujourd’hui d’être harcelés.
Nous rentrons à l’hôtel et lorsque nous arrivons à la chambre, la réception appelle. Notre chauffeur Frederick nous fait demander, il a mon chapeau. J’arrache un (gros) billet de mon porte-monnaie et cours à la rencontre de mon sauveur. Il est là, le Stetson à la main.
Frederick m’explique que j’ai perdu mon couvre-chef le matin en montant dans le van. Apparemment des gens l’on vu et nous ont appelés mais nous avons été sourds à leurs cris. Frederick est retourné sur place l’après-midi, le chapeau l’attendait posé sur un poteau.
Je le remercie chaleureusement, cet objet est plus qu’un chapeau pour moi.
Nous dînons à l’hôtel.
Vendredi 6 août
Petit déjeuner à volonté au Victoria falls hôtel. Le meilleur et toujours à l’anglaise. Nous adorons cela.
En matinée, nous nous rendons à un point de vue entre la seconde et la troisième gorge. De là nous voyons le Zambèze et la frontière avec la Zambie.
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Initialement nous souhaitions nous rendre en Zambie voir les chutes sous un autre angle que la veille. Le prix du visa (20 US$ par personne) et de l’entrée au site (30 US$ par personne) nous fait reculer.
Nous allons ensuite au Curio village acheter quelques souvenirs. Ca se fait un peu dans la douleur, les commerçants sont très pressants et lorsqu’ils sont à bout d’argument pour vendre des statuettes qui sont toutes identiques, veulent procéder à des échanges de tee-shirt, chaussures et même de nos chaussettes. Ce n’est pas évident.
L’après-midi, la piscine s’offre à nous. Une demi-journée de pur repos à glander sans rien faire sur 24 jours, c’est peu finalement et chacun à droit au repos. J'en profite pour faire des photos de l'hôtel.
122 - Victoria Falls hôtel
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En milieu d’après-midi, je ne tiens plus en place et je retourne seul à pied au point de vue où nous étions le matin pour avoir une autre lumière mais le site est à l’ombre. Je suis déçu.
Samedi 7 août
Nous décollons à 13h20 de Victoria falls airport en direction de Johannesburg et à 19h30 de Johannesburg pour Paris.
Le voyage, comme d’habitude est long et l’arrivée le dimanche matin à Roissy CDG à 6h30 un cauchemar. Nous récupérons nos valises, rentrons à la maison. Lundi 9 août
Au boulot…c’est brutal…
Le bilan :
Le retour a eu lieu il y a 5 semaines déjà.
Le voyage s’est décanté.
Si dans un premier temps nous n’étions pas aussi enthousiastes que lors de nos voyages aux USA, nous avons depuis révisé notre jugement et avons profondément aimé la région, les gens et la liberté que nous ont procurés ces vacances.
J’ai aimé cette lumière, si pure le matin et le soir, que je n’avais jamais eu auparavant. Ces nuits étoilées...
Merci à Vilcanota qui m'a prêté une partie du matériel photographique et grâce à qui j'ai réussi à faire quelques clichés... 😛
Trip to Thailand and Laos
Hello! 🙂
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.
January 2026 Here we go again for new adventures and the pleasure of sharing them with you here! First of all, I’d like to thank everyone who helped me with the preparations, even with some last-minute improvisations just days before departure. Thanks to Montagnard74, Jojoone1, Songsam, Attila, Dennis2, NadegerFERM, and the authors whose travel journals about Laos inspired me (Montagnard74, Muriel18, Mavietongs...).
In this story, written by Richard and illustrated by me, we’ll tell you about the journey of four friends: Catherine, Richard, Nathalie, and Bruno. A reinvented but overall successful trip, filled with discoveries and surprises, the scents of spices and frangipani flowers, (too) spicy food, sunsets, and... one big mess.

So where are they and what are they doing?
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now. The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions. I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid? Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again? Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with? Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now? What’s really going on here?
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Sécheresse en Thaïlande saison 2016 English translation pending
"Au cours des prochains quatre mois et demi, la Thaïlande devra être très prudente avec la gestion de l'eau pour éviter à la sécheresse de causer des dommages considérables.
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Certains barrages clés dans le pays ont déjà cessé de libérer de l'eau pour l'irrigation des terres agricoles. Leurs apports sont limités à la consommation humaine et la préservation de l'équilibre écologique. Cependant, dans certaines régions, la situation devient si grave que les agences peinent à maintenir ces apports. Plus de 700 villages de la province nord-est de Si Sa Ket sont aux prises avec une pénurie d'eau de boisson. "Nous devons envoyer des camions d'eau dans les villages touchés, y compris dans les temples et les écoles, " a déclaré hier Santawat Riewluang, chef du bureau provincial de prévention et d'atténuation des catastrophes. Le Dr Kitti Paopiamsap, président de l'Organisation administrative provinciale de Chachoengsao, a déclaré que la crise dans cette province orientale est la pire en 20 ans. "Nous devons maintenant acheminer de l'eau pour la consommation humaine», a-t-il dit. Une douzaine de camions-citerne ont été réquisitionnés. Ils transportent 12.000 litres d'eau chacun. Alors que la saison des pluies qui débute habituellement en mai pourrait être très en retard cette année, M.Suthep Noipairoj, directeur général du Département de l'irrigation, a exhorté tous les secteurs à économiser l'eau de sorte que des quantités limitées soient disponibles dans le pays jusqu'à la fin juillet.
Pour atténuer la pénurie d'eau dans les provinces comme Khon Kaen, Chon Buri et Suphan Buri, le Département de l'irrigation pourrait utiliser les eaux de stockage de certains barrages, qui servent d'ordinaire à des fins de sécurité de l'infrastructure et ne sont en principe pas distribuées. Une partie du volume d'eau de stockage des barrages Ubolrat, Bang Phra et Kra Siao serait ainsi pompée pour fournir de l'eau pour les personnes dans les zones touchées par la sécheresse. L'Autorité provinciales des eaux a récemment révélé que 12 de ses stations ont dû faire face à des pénuries d'eau brute et 49 autres sont à risque. Certaines zones de Nakhon Sawan, Khon Kaen et Nakhon Ratchasima ne distribuent de l'eau du robinet que pendant certaines périodes de la journée ou de la semaine. Dans de nombreux autres secteurs, l'agence ne distribue que de petites quantités d'eau du robinet pour limiter son usage.
Chao Phraya : la salinité monte
La Metropolitan Waterworks Authority, qui fournit Bangkok, Nonthaburi et Samut Prakan, a rapporté récemment que la salinité du fleuve Chao Phraya a augmenté au-delà des niveaux acceptables à plusieurs reprises ce mois-ci. L'autorité a conclu qu'il fallait faire attention aux détournements d'eau de la rivière. Alors que les autorités hésitent à libérer l'eau des barrages en amont, l'eau de mer a pénétré dans la région du delta du fleuve Chao Phraya. Les agriculteurs de Nonthaburi combattent la salinisation et ont dû même acheter de l'eau pour arroser les jardins floraux et les vergers de durians. Mme Jutharat Somjitranukit, directeur des communications d'entreprise à la MWA, a déclaré que l'agence était au courant de la situation difficile des agriculteurs et avait offert un tarif spécial pour l'eau de février à Juin. "Nous avons également installé des distributeurs d'eau à sept endroits de Nonthaburi où les gens peuvent obtenir de l'eau librement. C'est une mesure pour aider les gens à faire face à la sécheresse, " dit-elle. De son côté, le ministre de l'Agriculture Chatchai Sarikulya a assuré le public qu'il y aura suffisamment d'eau pour la consommation et à des fins écologiques dans les bassins du Chao Phraya et Mae Klong jusqu'à la fin juillet. "Nous pouvons étroitement réguler la libération de l'eau des grands barrages pour aider à maintenir ces deux bassins, " a-t-il dit. Cependant, il n'a pas fourni la même assurance aux personnes vivant dans d'autres régions, mais a indiqué que les autorités faisaient tout leur possible, comme cela a été illustré par le plan d'eaux de distribution alimentées par les stocks de certains barrages. Sur la superficie agricole totale du pays de 130 millions de rai (20,8 millions d'hectares), seulement 30 millions de rai sont maintenant irrigués, a aussi indiqué M. Chatchai. Le ministère de l'Intérieur a déclaré que 15 provinces étaient désormais zones sinistrées par la sécheresse et 42 autres étaient sous surveillance. À long terme, le système de gestion de l'eau du pays nécessitera une refonte majeure, a estimé M. Chatchai, précisant qu'un nouveau plan stratégique de l'eau courant sur 10 ans a été élaboré par le comité d'orientation et d'administration des ressources en eau qu'il préside. Il est en place depuis 2015. "
D'après www.nationmultimedia.com/...-acute-30282062.html
Retour d'une magnifique aventure d'un mois en Namibie et Botswana English translation pending
avec un peu de retard, nous tenons à faire un compte rendu de notre voyage effectué en Namibie et Botswana, qui nous a conduit pendant 1 mois à travers des paysages à couper le souffle, de belles rencontres humaines, animales...enfin un super voyage
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Avant de faire un compte rendu/jour, nous tenions à remercier tous les animateurs de ce forum, qui nous a permis de bien préparer le trajet, un merci tout particulier à Pierre pour tous ses conseils, que nous avons essayé de suivre. un autre merci à tous ceux qui par leurs compte rendus nous permettent de glaner des idées, des infos.
Les préparatifs : Circuit : TO namibien : nous avons choisi Tourmaline :très réactifs dans les demandes et modifications, toutes les étapes pré réservées; même si nous avons fait quelques motifs sur place de parcours. nous avons fait le choix d'alterner des lodges de temps en temps, même si à posteriori on aurait fait d'autres choix de lodges, mais toujours le même problème lors des résas des disponibilités de certains hébergements. Véhicule : location d'un DEF 110 (nous en avons un en France, donc on connait bien), nous ne le regrettons pas même si plus cher qu'un autre 4x4 à la location : aucun souci pendant 1 mois, pas de crevaison; très bien équipé. Vol international : Air Namibia : le plus facile car nous avons fait une boucle Windhoek/Windhoek Dates : du 20 octobre au 20 novembre 2014
Etapes : 1 21-oct. WINDHOEK Londiningi B&B 2 22-oct. NAUKLUFT NWR Naukluft 3 23-oct. SESRIEM NWR Sesriem 4 24-oct. SOLITAIRE Rostock Ritz 5 25-oct. SWAKOPMUND Fischreiher guesthouse 6 26-oct. SPITZKOPPE Spitzkoppe Camp 7 27-oct. KHORIXAS Vingerklip 8 28-oct. PALMWAG Palmwag Lodge campsite 9 29-oct. PURROS Community Camp 10 30-oct. PURROS Community Camp 11 31-oct. Camp Aussicht 12 1-nov. EPUPA FALLS Omarunga Camp 13 2-nov. RUACANA Kunene River Lodge 14 3-nov. ETOSHA Dolomite Camp 15 4-nov. ETOSHA NWR Okaukuejo 16 5-nov. ETOSHA Onguma Aoba 17 6-nov. RUNDU Kaisosi River Lodge 18 7-nov. SHAKAWE Drotsky's Cabins 19 8-nov. BAGANI Nunda Safaris Lodge 20 9-nov. KONGOLA Namushasha 21 10-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 22 11-nov. KASANE Chobe Safari Lodge camp 23 12-nov. Hihaha campsite 24 13-nov. SAVUTE campsite 25 14-nov. Kwai North Gate MOREMI 26 15-nov. MOREMI Xakanaxa campsite 27 16-nov. MAUN Island Safari Lodge 28 17-nov. GHANZY Thakadu Camp 29 18-nov. KALAHARI Zelda Game & Guest Farm 30 19-nov. WINDHOEK Départ
A suivre, les étapes avec quelques photos..
Ébauche itinéraire Thaïlande et Laos English translation pending
Bonjour à tous,
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Bon je me lance, premier post sur ce forum :-)
Après quelques semaines de réflexion, de recherches, de lecture de blog, de forums ... j'ai une (petite ou grosse, à vous de juger) ébauche d'un itinéraire de : un mois en Thaïlande et un mois au Laos. J'ai effectué pas mal de changement, au début, c'était même prévu de faire 3 pays (le Cambodge), mais ça me semble trop. Je pars avec mon conjoint, on a prévu un budget de 1000 € par pays par personne, billet d'avion à part. On part en Octobre et Novembre (on a pas les dates exactes, tout dépendra de mon travail et des dates de contrat, mais je pense partir vers le 3 octobre et retour le 6 décembre, voire avant)
C'est vraiment une ébauche, mon esprit s'embrouille un peu à force de lire toutes les infos que je trouve, je commence même à me sentir perdue :-( , donc surtout n'hésitez à me dire le nombre de jours (sur place ou des transports) que vous pensez le plus logique à passer dans les différents lieux, ce qui est à voir, ce qui vous a "déçu", les "must see" (je ferai d'autres recherches de mon côté). J'allais oublié, on est plutôt voyage culturel que fêtes (on travaille tous les deux dans le monde du tourisme (serveur et barmaid), on veut des beaux paysages, plus que des gens saouls :-) ), on aime bien les randos, ...
Allez c'est parti :
Arrivée à Bangkok 2 jours pour s'acclimater, visiter
Ayutthaya visite, et départ pour le Parc de Khao Yai, avec sans doute nuit sur place, prendre un guide pour un "trek"
Départ pour Sukhothai (bus ou train) avec peut être un arrêt de quelques heures à Lopburi
Chiang Mai 2 jours et départ pour
Mae Hong Son Loop sur 3 jours
Chiang Rai 2 jours
Chiang Khong pour passer la frontière direction le Laos
Arrivée à Houay Xai, et là hésitation, soit aller direction nord pour visiter les villages tel que Luang Namtha, Udomxay Nong Khiaw ( grottes...) et ensuite descendre sur Luang Prabang par la rivière Nam Ou (ou par bus) ou alors direction Luang Prabang soit par bus (mais ça me donne pas très envie), ou par bateau (2 jours il me semble, avec un arrêt) plus attrayant pour moi)
Luang Prabang 3-5 jours, visite de Pak Ou, chutes de Kuang Si et les alentours
Van Vieng 2 jours
Vientane 2 jours et bus de nuit direction Paksé, ou alors faire le trajet en "étape" (Savanakehet)
Paksé 1 ou 2 jours / Champassak
Plateau des Bolovens (petite ou grande boucle, découverte des cascades et peut être des plantations de café) 3 - 4 jours
et direction les 4000 iles (sans doute Don Khon) 3 jours
et ensuite, nous voulions finir (ou continuer) notre périple par les îles de Thaïlande (Ko Tao et Ko Samui), 3 jours par Iles mais je ne sais pas trop comment les rejoindre (j'ai vu par avion, ou remonter un peu au Laos et traverser la frontière et ferry ? )
Pour finir, la partie un peu en vrac des idées qui nous passent par la tête (et elles sont nombreuses) nous aimerions voir un temple troglodyte en Thaïlande (mais lequel ?? et où), aller au parc national de Khao Sam Roi Yot ( et dormir sur place si besoin), Kanchanaburi, voir le fameux pont de la rivière Kwaï, le parc Erawan (oui, on aime bien les parcs :-) ) et passer une journée dans un "parc" qui prend soin des éléphants (pas se balader sur leur dos, mais les regarder, les nourrir, "prendre soin" d'eux), qui a une bonne adresse ??
Cette dernière partie "en vrac", nous ne savons pas trop comment l'intégrer à notre périple, en partant du Laos, retourner sur Bangkok, Kanchanaburi, le parc de Khao Sam Roi Yot et descendre sur les îles, ou du Laos rejoindre la frontière et descendre vers les îles, pour remonter en direction de Kanchanaburi... A voir selon les transports, visa...
Pour les jours indiqués, c'est une approximation, normalement, notre voyage doit durer entre 60 et 65 jours, on peut adorer une ville et y rester plus longtemps, ou en détester une et écourter notre "pause". J'ai pas pris en compte non plus les durées de trajet, et je souhaite garder une petite marge pour les imprévus, les coups de coeur, peut être les fêtes locales (Loi Kratong par exemple), la météo...
Bon mon post est super long, j’espère ne pas vous avoir endormi
Je suis prête à noter toutes vos suggestions, avis, ...
Merci :-)
Trip de 3 semaines en amoureux en Thaïlande et à Hong Kong English translation pending
Voilà plusieurs mois que nous sommes rentrés de notre magnifique voyage qui compta deux pays : la Thaïlande ainsi que Hong Kong.
Pourquoi Hong Kong ?
J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.
Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :
14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion
Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.

Préparation :
Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.
Budget :
Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500��/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.
Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !
Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !
Maintenant Place au TRIP REPORT 😎
--
Jour 1 - Arrivé sur Bangkok
Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛

Le petit repas de l'avion
11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok

Un panneau à la sortie de l’aéroport
Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.


Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :

De la bonne glace hummmm

Le stand de glace

le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm
Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..

La suite très vite...
Pourquoi Hong Kong ?
J'ai toujours été fasciné par la culture Chinois et j'avais envie de m'y égarer quelque jour étant donné que nous avions l'opportunité avec les vols low cost partant de Thaïlande. C'était l'occasion de découvrir un petit bout de cette Chine plus moderne et aux différentes facettes.
Avant de partir, nous avons planifié notre voyage avec nos différentes destinations. Voici le détail de notre parcours qui s'est déroulé du 14 Juin 2014 au Jeudi 3 Juillet :
14 - 16 _ Départ Avion + Bangkok 16 - 20 _ Chiang Mai 21 - 23 _ Hong Kong 24 - 26 _ Bangkok 26 - 2 Juillet _ Koh Phangan 2 - 3 _ Retour Bangkok + Retour Avion
Voilà notre parcours pour un total de 20 jours dont 18 jours sur place.

Préparation :
Ma compagne (20 ans) et moi (22 ans) en étions à quelques voyages déjà dans la poche mais c'était le premier en Asie du Sud Est. La Thaïlande a toujours été pour nous un voyage qu'il fallait absolument faire tant par ses magnifiques plages bleues turquoises, tant par sa culture et ses paysages contrastés. Pour mener à bien ce voyage, nous avons réserver nos hôtels à l'avance ainsi que nos vols intérieurs (notamment pour Hong Kong). C'est à dire que sur place il nous fallait simplement payé la nourriture, les activités et les souvenirs.
Budget :
Pour ce qui est du budget nous avons pris un vol Nice - Bangkok avec une escale à CDG pour environ 500��/personne. Nous avons réservé 1 mois et demi à l'avance histoire d'avoir les meilleures tarifs pour la période à laquelle nous voulions partir. Sur place, pour 18 jours, en se faisant très très très plaisir (je veux dire restau cool midi et soir, quand j'ai faim je mange, quand je veux acheter ça j'achète, etc..) nous en avons eu pour environ 2000€ à deux soit 1000€/personne. Pour le budget hôtel éparpillé entre Bangkok, Chiang Mai, Hong Kong et Koh Phangan, nous en avons eu pour 700€ pour deux soit 350€/personne.
Ce qui nous fait pour un voyage de 18 jours sur place en se privant de rien (vous verrez les activités que l'on a fait) un budget total de 3700€ pour deux soit 1850€/personne. Cela peut paraitre beaucoup pour un voyage dans ce genre de pays mais nous n'avions pas envie de voyager serrer en regardant les moindre dépenses à chaque fois c'est pour ce la que nous avons eu le porte monnaie large nais ça a valu le coup !
Je remercie les membres de VF de m'avoir aidé dans la réalisation de ce trip, cela nous a permis d'avoir un itinéraire parfait avec des astuces et des endroits à visiter magnifiques !
Maintenant Place au TRIP REPORT 😎
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Jour 1 - Arrivé sur Bangkok
Nous avons donc décollé de Nice pour une escale à Paris et un Vol directe Paris - Bangkok environ 11H, un peu long mais c'est pour la bonne cause 😛

Le petit repas de l'avion
11h plus tard nous sommes arrivés à l'aéroport de Bangkok

Un panneau à la sortie de l’aéroport
Nous demandons un taxi et nous dirigeons vers notre Hôtel : The Lit Bangkok Hotel. Un hôtel vraiment magnifique en plein coeur de Bangkok à 2min à pied du MBK, vraiment idéal. Nous posons nos valises à l’hôtel (les photos viennent après), un peu fatigué, nous prenons le metro aérien (BTS) pour nous diriger vers le Chatuchak Market ! Une fois le Chatuchak Market trouvé nous rentrons à l’intérieur de cet immense marché couvert avec ces rues qui partent dans tous les sens et ses odeurs de bouf partout.


Nous avons adoré ce marché, des couleurs de partout, des habits, bouf, contrefaçon, buddha, objets en tout genre, tout se vend dans ce marché couvert. Nous avons pu testé nos premières spécialités Thaïlandaise :

De la bonne glace hummmm

Le stand de glace

le Khao niao mamuang, le riz coco avec la mangue hummmm
Après être resté un bon moment dans le Chatuchak Market, nous décidons de partir et rejoindre notre hotel car nous sommes crevés..

La suite très vite...
Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam.
The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.
Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.
A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.
12/07/2013
The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.
We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.
Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!
We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.
After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.

At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.
We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.

That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.
Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.
Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.
We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.
Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Patong: fuir ou vivre? English translation pending
Je pars du 8 au 25 janvier dans le sud de la thailande. Ne connaissant pas du tout cette partie du pays, j'ai réservé pour le départ de mon petit périple 3 nuitées à Patong (pesant que cette ville était pratique et centrale pour toutes les démarches utiles à la poursuite de mon voyage). Mais au fil des discutions sur le forum j'endends parler de patong comme un parc zoologique...Es ce vraiment si terrible que cela ? Ne reste t-il pas des coins qui restent sympa ? Patong n'est elle qu'un parc à touriste en mal de sexe ?
Carnet de Namibie (ou voyage au pays d’Hilux) English translation pending
Et oui, encore un ! 😉
(Le sous-titre vient uniquement de l’impression de n’avoir jamais vu autant de ce type de véhicule, l’impression qu’il n’y avait quasiment que ça.)
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Ce voyage sera un « one-way » de 30 jours (15 août – 14 septembre), début à Windhoek (capitale de la Namibie) et fin à Victoria Falls (Zimbabwe), en Toyota Hilux avec tente sur le toit (loueur Asco Car Hire) et réservations (campings, hôtels et voiture) faites par Tourmaline ; les réservations ont été faites pratiquement 18 mois à l’avance, certains campings (Etosha par exemple) semblant être très demandés. La période a été choisie pour y être en hiver et avec encore assez d’eau aux chutes Victoria.
Nous (67 et 47 ans) avons l’habitude, aux USA, de dormir dans la voiture ; sur le toit, ce sera une première. Le matériel de couchage est fourni (couettes, drap, oreillers) mais nous apportons quand même nos duvets (on aurait pu s’en passer). La plupart des nuits seront en camping (mais pas sauvage) et une fois par semaine (environ) une nuit d’hôtel ou assimilé.
Comme nous serons en hiver, j’ai donné à Isabelle la fourchette de température (de 0 à 28°C) que nous devrions avoir à supporter, pour le choix des vêtements ; la réalité sera un peu différente mais n’anticipons pas.
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Pour notre parcours, un bon dessin valant mieux qu’un long discours, voici la carte de notre projet :
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.
J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert
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J00 – jeudi 15 août 2019
Départ pour la Namibie ; le vol principal a été choisi sur Air Namibia pour des raisons d'horaire (arrivée vers 6h30) et il nous faut donc rallier Francfort ; Air France nous propose des vols aller aux horaires convenables mais, pratiquement un an avant le départ, change complètement ses horaires d'où un départ très matinal de Brest à 6h vers Roissy puis Francfort pour un décollage final vers 20h10.J01 – vendredi 16 août 2019 => Windhoek Finalement, tout se passe assez bien malgré les attentes un peu longues et nous atterrissons à Windhoek à 6h10 ; sortie de l’avion (on descend sur le tarmac), il fait encore nuit et frais. Passage de l’immigration assez rapide malgré le nombre de voyageurs, récupération des bagages et nous trouvons le chauffeur de chez Asco qui nous attend (enfin, pas que nous). On quitte l’aéroport à 7h10 soit 1 h après l’atterrissage ; il fait jour et, sur le trajet, nous découvrons nos premiers animaux « exotiques ». Arrivés chez Asco, nous faisons la connaissance de Benoît, notre interlocuteur français envoyé par Tourmaline ; les divers échanges et signatures de documents sont facilités par sa présence. Ensuite, découverte du véhicule, de la tente et toutes les explications qui vont avec (et il y en a !) ; j’espère que nous n’oublierons rien. Benoît demande à l’employé d’Asco de nous donner, en plus du matériel de camping, un escabeau 2 marches et il faut bien avouer que ce fût très pratique ; plus besoin de grimper sur le pneu (au risque de tomber) pour manipuler la fermeture-éclair de la tente. Je serai le seul conducteur (ce qui ne dérange pas trop Isabelle) car négociation impossible bien que nous venions de prendre le package d’assurances max. _ Le véhicule est donc un Hilux double cabine (pour notre confort), mais le modèle Raider avec snorkel (dont nous n’aurons pas besoin), 2,8l de cylindrée, boite auto et une vraie fonction 4x4 (long et court avec blocage de différentiel) et très belle garde au sol ; 6 pneus neufs à gros crampons équipent notre superbe destrier qui a environ 130 000 km et quelques « accrocs », ce qui n’est pas plus mal ; la peinture est noire, mais ça ne durera pas. La partie arrière, totalement fermée par de la tôle épaisse, est équipée de 2 énormes tiroirs de rangement sur glissières, d’une caisse plastique contenant le matériel de cuisine et d’un vrai frigo, lui aussi sur glissières ; ce frigo est branché sur une seconde batterie et, comme nous roulions tous les jours, nous n’avons jamais eu besoin de l’arrêter, même la nuit. _ Trois heures plus tard, nous quittons Asco pour le centre commercial Spar pour faire le plein de nourriture pour les jours suivants ; les essuie-glaces se mettent en route à chaque appui sur les clignotants, tout étant quasiment inversé avec la conduite à gauche. Comme aide à la conduite, nous utiliserons Maps.me sur le téléphone en mode avion (testé juste quelques jours auparavant) ; tous les trajets (format kml) sont chargés ainsi qu’environ 300 points GPS et une version de sauvegarde sur tablette au cas où. C’est donc une première pour nous avec cette application et je pense, après utilisation quotidienne pendant 1 mois, que l’on peut lui décerner une note de 8/10. Nous faisons nos courses dans la grande surface mais sommes déçus par certains rayons, notamment les fruits et légumes (nous trouverons nettement mieux le lendemain). _ En sortant, nous essayons d’acheter des pulas (monnaie du Botswana, pays limitrophe), mais impossible ; un bureau de change n’en a pas et la banque nationale de Windhoek ne traite qu’avec ceux qui ont un compte. Comment ferons-nous à la frontière puisque le Botswana refuse dorénavant tout paiement avec une autre monnaie que la sienne, y compris la carte bleue (information récente fournie par Tourmaline et que nous verrons affichée au poste frontière) ? Quelques dernières courses (vin, apéro…) et nous rejoignons notre havre pour la nuit, la pension Londiningi où nous avons retenu le repas du soir et la nuit ; cette pension est tenue par Nathalie, une française. Pour l’instant, Maps.me marche très bien. Un rafraîchissement puis nous sortons nos bagages de la voiture ; il va falloir vider nos 2 gros sacs de voyage et répartir les contenus (les duvets pour la tente, les polaires pour les nuits fraîches, …). Test de l’adaptateur électrique : impossible de brancher nos prises françaises dedans ; Nathalie et un des occupants nous montreront qu’il suffisait de casser 2 petits ergots. _ L’heure du dîner arrive et, avec un apéritif bien mérité, nous discutons avec nos proches voisins qui, eux, ont fini leur voyage ; ils ont donc des infos toutes fraîches. Assez rapidement, nous nous rendons compte que nous avons des « points communs » et pour cause, il s’agit de Rouquine38, membre de VF et de son mari. Retour à la chambre pour une nuit bien méritée. _
Notre carrosse pour un mois
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Les 2 énormes tiroirs
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Le frigo de 44 litres en position ouvert-

Phuket: Kata Beach ou Kamala avec enfants? English translation pending
Salut à tous
Voilà il y a 4 ans nous avions séjourné à Kata beach. Plage idéale avec les enfants pour manger à midi sur la plage et le soir avec pas mal de restaurant derrière l'hôtel. Station sympa. Cet été j'y retourne avec les enfants mais j'ai vu qu'il y avait également la plage de Kamala. Pour ce qui connaissent les deux, peuvent-ils me dire si les deux plages se valent. En premier est ce que la plage de Kamala est aussi agréble que celle de Kata et ensuite est ce qu'il y a aussi de restaurants sympa avec le choix, des boutiques pour flaner le soir et pas spécialement de bar. Merci pour les renseignements. Si vous avec des bonnes adresses d'hotels sur la plage je prends aussi.
Croquechou
Voilà il y a 4 ans nous avions séjourné à Kata beach. Plage idéale avec les enfants pour manger à midi sur la plage et le soir avec pas mal de restaurant derrière l'hôtel. Station sympa. Cet été j'y retourne avec les enfants mais j'ai vu qu'il y avait également la plage de Kamala. Pour ce qui connaissent les deux, peuvent-ils me dire si les deux plages se valent. En premier est ce que la plage de Kamala est aussi agréble que celle de Kata et ensuite est ce qu'il y a aussi de restaurants sympa avec le choix, des boutiques pour flaner le soir et pas spécialement de bar. Merci pour les renseignements. Si vous avec des bonnes adresses d'hotels sur la plage je prends aussi.
Croquechou
Notre itinéraire de seize jours en Thaïlande, à valider English translation pending
Bonjour VFistes,
Après reflexion, renseignements pris, et suite à vos avis sur le précédant topic que j'ai ouvert (voir ICI), j'ai établi notre futur parcours. Voilà, donc j'aimerais simplement connaître votre point de vue, à savoir si c'est trop chargé, pas assez, trop planifié, si nous ratons quelque chose, ou autre ... Pour info c'est notre GRAND voyage en amoureux, et que nous nous y prenons un peu tôt effectivement car nous prévoyons le voyage pour début mars 2011.
* * Jour 1 : Bkk / Arrivée + Découverte * * Jour 2 : Bkk / Massages + Découverte Bkk + Diner sur bateau (un conseil ?!) * * Jour 3 : Bkk / Visites temples + Marché de nuit (un conseil ?!) * * (Hotel Adelphi suites)
* * Jour 4 : Koh Samui / Vol depuis Bkk * * Jour 5 : Koh Samui / Journée sur Koh Samui * * Jour 6 : Koh Samui / Excursion Koh Phangan ou Koh Tao (un conseil ?!) * * (Hotel Sandalwood)
* * Jour 7 : Krabi / Trajet Ferry + Bus depuis Koh Samui * * Jour 8 : Krabi / Journée sur Krabi * * Jour 9 : Krabi / Journée sur Krabi (Hotel à determiner)
* * Jour 10 : Phuket / Trajet depuis Krabi * * Jour 11 : Phuket / Journée sur Phuket * * Jour 12 : Phuket / Excursion Iles Similan * * Jour 13 : Phuket / Journée sur Phuket (un conseil ?!) * * Jour 14 : Phuket / Journée sur Phuket (Hotel à determiner)
* * Jour 15 : Bkk / Vol depuis Phuket + Shopping à Bkk * * Jour 16 : Bkk / DEPART * * (Hotel à determiner (éventuellement pas trop loin de l'aéroport))
1 Million de mercis!
Stivinhoo
Après reflexion, renseignements pris, et suite à vos avis sur le précédant topic que j'ai ouvert (voir ICI), j'ai établi notre futur parcours. Voilà, donc j'aimerais simplement connaître votre point de vue, à savoir si c'est trop chargé, pas assez, trop planifié, si nous ratons quelque chose, ou autre ... Pour info c'est notre GRAND voyage en amoureux, et que nous nous y prenons un peu tôt effectivement car nous prévoyons le voyage pour début mars 2011.
* * Jour 1 : Bkk / Arrivée + Découverte * * Jour 2 : Bkk / Massages + Découverte Bkk + Diner sur bateau (un conseil ?!) * * Jour 3 : Bkk / Visites temples + Marché de nuit (un conseil ?!) * * (Hotel Adelphi suites)
* * Jour 4 : Koh Samui / Vol depuis Bkk * * Jour 5 : Koh Samui / Journée sur Koh Samui * * Jour 6 : Koh Samui / Excursion Koh Phangan ou Koh Tao (un conseil ?!) * * (Hotel Sandalwood)
* * Jour 7 : Krabi / Trajet Ferry + Bus depuis Koh Samui * * Jour 8 : Krabi / Journée sur Krabi * * Jour 9 : Krabi / Journée sur Krabi (Hotel à determiner)
* * Jour 10 : Phuket / Trajet depuis Krabi * * Jour 11 : Phuket / Journée sur Phuket * * Jour 12 : Phuket / Excursion Iles Similan * * Jour 13 : Phuket / Journée sur Phuket (un conseil ?!) * * Jour 14 : Phuket / Journée sur Phuket (Hotel à determiner)
* * Jour 15 : Bkk / Vol depuis Phuket + Shopping à Bkk * * Jour 16 : Bkk / DEPART * * (Hotel à determiner (éventuellement pas trop loin de l'aéroport))
1 Million de mercis!
Stivinhoo
Retour d'expérience - itinéraire 13 jours en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
le forum m'avait bien aidé pour répondre à mes questions et préparer mon voyage en Thaïlande donc je fais ici un petit retour sur notre itinéraire, etc. si cela peut aider certains.
Dates : du 18 août au 1 septembre (saison des pluies donc mais qui ne nous a vraiment pas gênée ! à peine quelques averses d'1h en fin de journée, ou la nuit... température autour de 30-32°C, humide mais pas plus chaud que le sud de la France, sauf que la température ne descend quasi pas la nuit...!).
Objectifs du voyage : découvrir un peu du pays (même si c'est très court), ne pas trop se presser, éviter les trop longs trajets...
Jour 1 : Arrivée à Bangkok à 10 h, trajet via l'airportlink (c'est pas cher et on évite les bouchons et les prix aléatoires des taxis) + le MRT + marche de 15 min dans Chinatown (un plan tiré de google map est plus qu'utile) pour arriver à notre petit hôtel Baan Duom Accomodation (chambre avec balcon, tout en haut, effectivement très propre et très sympa pour la vue sur le Chao Phraya), en plein quartier des ferrailleurs (pour le coup c'est atypique et on a adoré). Repos et visite du quartier de Chinatown.
Jour 2 : Train à la gare de Hua Lamphong pour Pak Chong, direction le Parc de Khao Yai (c'est très simple de prendre le train, on a pris la 2ème classe sur un Express - très confortable). On a beaucoup aimé les petits vendeurs de boisson et nourriture (plats chauds, fruits, brochettes!), c'est mieux que la SNCF^^ A Pak Chong, on s'est dirigé vers le garage Honda, sur la grande route principale pour louer un scooter (300THB/jour), aucun souci. Et ensuite, nous avons parcouru les 23 km jusqu'à l'entrée du parc puis 15 km jusqu'au centre des visiteurs (route en bon état, ça grimpe et ça tourne en arrivant dans le parc, il faut un peu de temps pour s'habituer à la conduite à gauche). Puis installation pour 3 nuits dans notre bungalow au sein du parc, zone 3 (700THB/nuit, en promo). On a vraiment trouvé ça beaucoup plus sympa que de loger dans une guesthouse en dehors du parc. La réservation a par contre été compliquée ! Il faut passer obligatoirement par le site des parcs nationaux Thailandais, s'inscrire, faire la réservation, et ensuite demander un virement international auprès de la banque... Je ne sais pas comment mais pour moi ça a marché, je suis arrivée à l'accueil avec le document de réservation + l'ordre de virement... et j'ai eu les clés en 5 min! Pour avoir parcouru le parc, attention, les zones 1 et 3 sont très proches du centre des visiteurs, les zones 2 et 4 sont plus éloignées. Si vous êtes 2, il y a une quinzaine de bungalows sur la zone 3 (simples mais corrects, avec ventilateur), et il y en également sur la zone 4. Les matelas sont un peu durs mais on a bien dormi, avec les bruits de la jungle juste derrière! Ah oui, on a vu marqué à l'entrée que les chambres étaient complètes... mais ce n'était pas du tout le cas, surtout le dimanche et le lundi soir, on était même les seuls habitants de la zone 3 :-) Pour manger, il y a quelques petites gargotes autour centre des visiteurs, une supérette, un petit point café, et un restaurant. Attention tout ferme à 18h le week end et autour de 17h la semaine (donc il faut prévoir). Et pas de bière ou autre alcool sur tout le parc..! Une des gargottes dispose d'une borne de recharge pour le crédit de téléphone (si vous avez comme moi une carte Sim Thai) Pour l'essence, il suffit de demander à côté, on peut acheter des bouteilles d'essence pour se ravitailler.
Jour 3 : Randonnées à Khao Yai (pas forcément besoin d'un guide : on peut faire la 1 et la 2 sans problème, accéder aux cascades, ou encore à la tour d'observation), mais il faut avoir un moyen de déplacement de préférence. Le stop marche très bien aussi dans le parc, mais c'est quand même plus contraignant (les campings sont un peu loin du centre des visiteurs). Pour les autres randos, un ranger pourra vous accompagner.
Jour 4 : Idem.
Jour 5 : Départ pour Pak Chong, on a rendu le scooter (et récupéré le passeport laissé en caution). Train pour Ayutthaya (environ 2h, 2h30) et installation à la guesthouse Luang Chumni Village (chambre économique très bien qui donne sur la grande terrasse centrale, très belle maison en teck et petit déjeuner au choix sympa, les propriétaires sont adorables).
Jour 6 : On a loué un scooter pour la visite directement auprès de la guesthouse. Nightmarket à proximité. Si vous avez l'habitude du 2 roues, ça me semble préférable au vélo, surtout par cette chaleur !
Jour 7 : Minibus de Ayutthaya à Bangkok (1h, 60 THB, climatisé, il suffit d'attendre que le minibus soit plein pour partir... et ça va vite!). Puis 2ème minibus à Victory Monument pour Nakhon Chai Si (là il vaut mieux avoir sa destination écrite en thai et demander son chemin jusqu'à trouver le bon minibus). Pas de chance, le minibus nous a déposé sur la grande route à 2km du centre de Nakhon Chai si... pas de taxi, ni de tuk tuk en vue (mais des moto taxi pour ceux qui tentent). Heureusement la police nous a dépanné et nous a amené jusqu'au Jesada Technik Museum (de très nombreux véhicules anciens en tout genre, très intéressant et insolite au beau milieu de la Thaïlande !). Puis installation à notre guesthouse à 8km de là (Hidden holidays guesthouse) - très sympa, peu de chambres et c'est une vraie chambre d'hôte (repas cuisiné par la propriétaire, qui parle très bien anglais, conseils, etc.). Baignade dans la rivière sur place.
Jour 8 : Départ avec un chauffeur privé (luxe!) jusqu'au canal Mahasawat à proximité, à l'embarcadère d'un "agrotourim tour". Pendant 3h, visite de 4 fermes (lotus, orchidées, riz, fabrication de crackers et de nouilles de riz, vergers de fruits...) avec déplacement dans un petit bateau sur le canal, génial (ne pas manger avant, on veut nous faire goûter à tout) ! Par contre pas un mot d'anglais quasiment, mais on a compris l'essentiel ! ^^ (350THB pour la location du bateau + 70 THB/personne pour la visite). Puis trajet jusqu'à Amphawa (environ 80 km) avec notre chauffeur (1200 THB). Installation à la guesthouse Baanrak Amphawa (emplacement nikel, à 300m du marché flottant, terrasse très agréable, chambre confortable mais un peu kitch). Visite du marché flottant en bateau pour voir les lucioles le soir (on ne saura jamais si on a vu que des vraies lucioles ou pas... en tout cas la balade est agréable!).
Jour 9 : Visite à Amphawa - on a trouvé à proximité du marché la fabrique de sucre de coco (y aller avant midi), au milieu du verger conservatoire. Très intéressant (et on était les seuls visiteurs). Marché flottant le soir. Pas mal de touristes (plutôt asiatiques quand même) mais l'ambiance reste sympa, beaucoup plus tranquille le soir, les maisons en bois sont bien conservées et les petites terrasses le long du canal sont agréables.
Jour 10 : Trajet jusqu'à Bangkok : songtoew jusqu'à Samut Songkram, train en plein milieu du marché de Mae Khlong (la proximité des stands lors du départ du train est quand même surprenante !). Arrivée à Samut Sakhon, traversée par le bac de la rivière pour rejoindre l'autre gare (on ne s'est pas attardé mais grand marché, avec beaucoup de poissons séchés!). Train jusqu'à la gare de Wong Yai (côté Thonburi). Installation à notre chambre Airbnb (chez Mama Garden), propriétaires adorables qui nous ont beaucoup aidés, maison très agréable. On a bien aimé habiter dans le quartier de Thonburi, vraiment pas touristique et prendre le bateau taxi sur le Chao Phraya pour visiter Bangkok.
Jour 11,12,13 : visites et shopping à Bangkok. On n'a pas aimé Khao San Road et les environs (le seul endroit que nous avons visité en Thaïlande où on se fait alpaguer dans la rue!). Par contre, si quelqu'un cherche à acheter du cuir, ou des accessoires de sac, on a trouvé le quartier pour ça, juste à côté de la gare de Wong Yai (rue Charoen rat, soi 1 à 10 à peu près). Et la vue en soirée depuis le rooftop du Three Sixty Bar, étonnamment peu fréquenté, en haut du Hilton vaut le coup d'oeil ! (ok la Corona est à 10€, rooftop bar oblige!)
A choisir, nous nous serions certainement dirigé vers Kanchanaburi depuis Amphawa pour 2 jours (faute de plus), et passé seulement 2 jours à Bangkok.
J'espère que cela pourra aider certains, surtout pour les endroits non mentionnés dans le guide du routard (très mal fait d'ailleurs pour ce pays... le Lonely est sans doute mieux!) comme Nakhon Chai Si, où il y a d'autres choses à visiter (environ 40-50 km de Bangkok), ou Amphawa.
Dernier point : j'étais enceinte pendant ce voyage (entre 5 mois et 1 semaine et 5 mois et 3 semaines de grossesse)... et aucun souci à signaler ! La 2ème trimestre semple effectivement le plus indiqué pour voyager (je suis partie également quelques jours à l'étranger au cours de mon 4ème mois et c'était encore plus facile). J'ai fait attention à la nourriture (que du cuit, même si on a souvent mangé dans la rue. Pour les fruits , j'ai lavé soigneusement à l'eau minérale additionnée de permanganate de potassium). Le train s'est avéré mon moyen de transport préféré (c'est lent certes mais ça secoue moins). Le scooter c'est un risque que j'ai choisi de prendre (le futur papa est motard de base), mais ça s'est avéré bien moins fatiguant que de marcher ou de prendre le bus ! Pour le reste, en y allant tranquillement et en faisant de courtes randos, je n'ai pas eu de difficultés (ma grossesse se déroule sans problème évidemment). Et j'avais prévu plusieurs protections contre les moustiques (vêtements imprégnés, spray, bracelet...) mais bizarrement j'en ai vu beaucoup moins qu'en France...! Le discours sur la grossesse et les voyages est en général très inquiétant et très culpabilisant pour les futures mamans, mais on peut tout à fait profiter de son voyage en étant enceinte, et sans être en hôtel club (il suffit de profiter du futur papa pour porter le sac à dos) ! :-)
le forum m'avait bien aidé pour répondre à mes questions et préparer mon voyage en Thaïlande donc je fais ici un petit retour sur notre itinéraire, etc. si cela peut aider certains.
Dates : du 18 août au 1 septembre (saison des pluies donc mais qui ne nous a vraiment pas gênée ! à peine quelques averses d'1h en fin de journée, ou la nuit... température autour de 30-32°C, humide mais pas plus chaud que le sud de la France, sauf que la température ne descend quasi pas la nuit...!).
Objectifs du voyage : découvrir un peu du pays (même si c'est très court), ne pas trop se presser, éviter les trop longs trajets...
Jour 1 : Arrivée à Bangkok à 10 h, trajet via l'airportlink (c'est pas cher et on évite les bouchons et les prix aléatoires des taxis) + le MRT + marche de 15 min dans Chinatown (un plan tiré de google map est plus qu'utile) pour arriver à notre petit hôtel Baan Duom Accomodation (chambre avec balcon, tout en haut, effectivement très propre et très sympa pour la vue sur le Chao Phraya), en plein quartier des ferrailleurs (pour le coup c'est atypique et on a adoré). Repos et visite du quartier de Chinatown.
Jour 2 : Train à la gare de Hua Lamphong pour Pak Chong, direction le Parc de Khao Yai (c'est très simple de prendre le train, on a pris la 2ème classe sur un Express - très confortable). On a beaucoup aimé les petits vendeurs de boisson et nourriture (plats chauds, fruits, brochettes!), c'est mieux que la SNCF^^ A Pak Chong, on s'est dirigé vers le garage Honda, sur la grande route principale pour louer un scooter (300THB/jour), aucun souci. Et ensuite, nous avons parcouru les 23 km jusqu'à l'entrée du parc puis 15 km jusqu'au centre des visiteurs (route en bon état, ça grimpe et ça tourne en arrivant dans le parc, il faut un peu de temps pour s'habituer à la conduite à gauche). Puis installation pour 3 nuits dans notre bungalow au sein du parc, zone 3 (700THB/nuit, en promo). On a vraiment trouvé ça beaucoup plus sympa que de loger dans une guesthouse en dehors du parc. La réservation a par contre été compliquée ! Il faut passer obligatoirement par le site des parcs nationaux Thailandais, s'inscrire, faire la réservation, et ensuite demander un virement international auprès de la banque... Je ne sais pas comment mais pour moi ça a marché, je suis arrivée à l'accueil avec le document de réservation + l'ordre de virement... et j'ai eu les clés en 5 min! Pour avoir parcouru le parc, attention, les zones 1 et 3 sont très proches du centre des visiteurs, les zones 2 et 4 sont plus éloignées. Si vous êtes 2, il y a une quinzaine de bungalows sur la zone 3 (simples mais corrects, avec ventilateur), et il y en également sur la zone 4. Les matelas sont un peu durs mais on a bien dormi, avec les bruits de la jungle juste derrière! Ah oui, on a vu marqué à l'entrée que les chambres étaient complètes... mais ce n'était pas du tout le cas, surtout le dimanche et le lundi soir, on était même les seuls habitants de la zone 3 :-) Pour manger, il y a quelques petites gargotes autour centre des visiteurs, une supérette, un petit point café, et un restaurant. Attention tout ferme à 18h le week end et autour de 17h la semaine (donc il faut prévoir). Et pas de bière ou autre alcool sur tout le parc..! Une des gargottes dispose d'une borne de recharge pour le crédit de téléphone (si vous avez comme moi une carte Sim Thai) Pour l'essence, il suffit de demander à côté, on peut acheter des bouteilles d'essence pour se ravitailler.
Jour 3 : Randonnées à Khao Yai (pas forcément besoin d'un guide : on peut faire la 1 et la 2 sans problème, accéder aux cascades, ou encore à la tour d'observation), mais il faut avoir un moyen de déplacement de préférence. Le stop marche très bien aussi dans le parc, mais c'est quand même plus contraignant (les campings sont un peu loin du centre des visiteurs). Pour les autres randos, un ranger pourra vous accompagner.
Jour 4 : Idem.
Jour 5 : Départ pour Pak Chong, on a rendu le scooter (et récupéré le passeport laissé en caution). Train pour Ayutthaya (environ 2h, 2h30) et installation à la guesthouse Luang Chumni Village (chambre économique très bien qui donne sur la grande terrasse centrale, très belle maison en teck et petit déjeuner au choix sympa, les propriétaires sont adorables).
Jour 6 : On a loué un scooter pour la visite directement auprès de la guesthouse. Nightmarket à proximité. Si vous avez l'habitude du 2 roues, ça me semble préférable au vélo, surtout par cette chaleur !
Jour 7 : Minibus de Ayutthaya à Bangkok (1h, 60 THB, climatisé, il suffit d'attendre que le minibus soit plein pour partir... et ça va vite!). Puis 2ème minibus à Victory Monument pour Nakhon Chai Si (là il vaut mieux avoir sa destination écrite en thai et demander son chemin jusqu'à trouver le bon minibus). Pas de chance, le minibus nous a déposé sur la grande route à 2km du centre de Nakhon Chai si... pas de taxi, ni de tuk tuk en vue (mais des moto taxi pour ceux qui tentent). Heureusement la police nous a dépanné et nous a amené jusqu'au Jesada Technik Museum (de très nombreux véhicules anciens en tout genre, très intéressant et insolite au beau milieu de la Thaïlande !). Puis installation à notre guesthouse à 8km de là (Hidden holidays guesthouse) - très sympa, peu de chambres et c'est une vraie chambre d'hôte (repas cuisiné par la propriétaire, qui parle très bien anglais, conseils, etc.). Baignade dans la rivière sur place.
Jour 8 : Départ avec un chauffeur privé (luxe!) jusqu'au canal Mahasawat à proximité, à l'embarcadère d'un "agrotourim tour". Pendant 3h, visite de 4 fermes (lotus, orchidées, riz, fabrication de crackers et de nouilles de riz, vergers de fruits...) avec déplacement dans un petit bateau sur le canal, génial (ne pas manger avant, on veut nous faire goûter à tout) ! Par contre pas un mot d'anglais quasiment, mais on a compris l'essentiel ! ^^ (350THB pour la location du bateau + 70 THB/personne pour la visite). Puis trajet jusqu'à Amphawa (environ 80 km) avec notre chauffeur (1200 THB). Installation à la guesthouse Baanrak Amphawa (emplacement nikel, à 300m du marché flottant, terrasse très agréable, chambre confortable mais un peu kitch). Visite du marché flottant en bateau pour voir les lucioles le soir (on ne saura jamais si on a vu que des vraies lucioles ou pas... en tout cas la balade est agréable!).
Jour 9 : Visite à Amphawa - on a trouvé à proximité du marché la fabrique de sucre de coco (y aller avant midi), au milieu du verger conservatoire. Très intéressant (et on était les seuls visiteurs). Marché flottant le soir. Pas mal de touristes (plutôt asiatiques quand même) mais l'ambiance reste sympa, beaucoup plus tranquille le soir, les maisons en bois sont bien conservées et les petites terrasses le long du canal sont agréables.
Jour 10 : Trajet jusqu'à Bangkok : songtoew jusqu'à Samut Songkram, train en plein milieu du marché de Mae Khlong (la proximité des stands lors du départ du train est quand même surprenante !). Arrivée à Samut Sakhon, traversée par le bac de la rivière pour rejoindre l'autre gare (on ne s'est pas attardé mais grand marché, avec beaucoup de poissons séchés!). Train jusqu'à la gare de Wong Yai (côté Thonburi). Installation à notre chambre Airbnb (chez Mama Garden), propriétaires adorables qui nous ont beaucoup aidés, maison très agréable. On a bien aimé habiter dans le quartier de Thonburi, vraiment pas touristique et prendre le bateau taxi sur le Chao Phraya pour visiter Bangkok.
Jour 11,12,13 : visites et shopping à Bangkok. On n'a pas aimé Khao San Road et les environs (le seul endroit que nous avons visité en Thaïlande où on se fait alpaguer dans la rue!). Par contre, si quelqu'un cherche à acheter du cuir, ou des accessoires de sac, on a trouvé le quartier pour ça, juste à côté de la gare de Wong Yai (rue Charoen rat, soi 1 à 10 à peu près). Et la vue en soirée depuis le rooftop du Three Sixty Bar, étonnamment peu fréquenté, en haut du Hilton vaut le coup d'oeil ! (ok la Corona est à 10€, rooftop bar oblige!)
A choisir, nous nous serions certainement dirigé vers Kanchanaburi depuis Amphawa pour 2 jours (faute de plus), et passé seulement 2 jours à Bangkok.
J'espère que cela pourra aider certains, surtout pour les endroits non mentionnés dans le guide du routard (très mal fait d'ailleurs pour ce pays... le Lonely est sans doute mieux!) comme Nakhon Chai Si, où il y a d'autres choses à visiter (environ 40-50 km de Bangkok), ou Amphawa.
Dernier point : j'étais enceinte pendant ce voyage (entre 5 mois et 1 semaine et 5 mois et 3 semaines de grossesse)... et aucun souci à signaler ! La 2ème trimestre semple effectivement le plus indiqué pour voyager (je suis partie également quelques jours à l'étranger au cours de mon 4ème mois et c'était encore plus facile). J'ai fait attention à la nourriture (que du cuit, même si on a souvent mangé dans la rue. Pour les fruits , j'ai lavé soigneusement à l'eau minérale additionnée de permanganate de potassium). Le train s'est avéré mon moyen de transport préféré (c'est lent certes mais ça secoue moins). Le scooter c'est un risque que j'ai choisi de prendre (le futur papa est motard de base), mais ça s'est avéré bien moins fatiguant que de marcher ou de prendre le bus ! Pour le reste, en y allant tranquillement et en faisant de courtes randos, je n'ai pas eu de difficultés (ma grossesse se déroule sans problème évidemment). Et j'avais prévu plusieurs protections contre les moustiques (vêtements imprégnés, spray, bracelet...) mais bizarrement j'en ai vu beaucoup moins qu'en France...! Le discours sur la grossesse et les voyages est en général très inquiétant et très culpabilisant pour les futures mamans, mais on peut tout à fait profiter de son voyage en étant enceinte, et sans être en hôtel club (il suffit de profiter du futur papa pour porter le sac à dos) ! :-)
Itinéraire 23 jours en Thaïlande avec 2 enfants (juin-juillet 2014) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 23 nuits en thailande l'été prochain, du 23 juin (arrivée 18h) au 17 juillet ( départ dans la nuit du 16 au 17). Billets achetés ce we avec Etihad.
Nous voyageons avec 2 enfants de 8 et 4 ans au moment du voyage.
J'aurais besoin de vos lumières/ avis éclairés/ conseils pratiques concernant l'itinéraire choisi. C'est vrai que je m'y prends tôt ! Lol Mais ça me donne un avant goût et je pense que sur certains points de chute il ne faudra pas tarder pour réserver.
L'idée est de ne pas courir, je sais que si la fatigue s'empare de nous, ça va nous gâcher le plaisir. Ce sera un voyage plus nature- paysages- animaux que culture.
Voilà ce que j'imagine :
- les 3 premières nuits sur Kanchanaburi, guest house avec piscine ( Ploy guest house ? )
- 3 nuits a sangklaburi ( P guest house ou Sampra Sob Resort qui a une piscine)
- 2 nuits au Ganesha Parc
- 2 nuits a Ayatthaya ( Baan thaï house ?)
- 2 nuits au parc de Khao Yai ( Green leaf ?)
- 4 nuits du côté de krabi/ Ao Nang
- 6 nuits du côté de Koh Phangan
- la dernière journée sera la "journée de merde" : direction Bangkok et s'installer dans un hotel proche de l'aéroport, histoire de dormir quelques heures avant le décollage a 2h55 (gloups )
Pensez vous que ça tienne la route niveau fatigue, surtout pour les enfants ?
Pensez vous qu'on puisse partir directement vers Kanchanaburi en atterrissant à 18h à Bangkok ? Nous allons passer par le taxi de la guest house je pense, pas envie de nous prendre la tête à chercher des bus dès notre arrivée.
Je pense que pour quitter le ganesha parc vers Ayatthaya, François pourra nous indiquer la solution. J'ai vu qu'il existait des mini vans. A voir...
Une journée difficile aussi que la journée où l'on quittera le parc de Khao Yai pour le sud ( en avion sûrement sur Air asia)
Krabi peut être une erreur compte tenu de la saison. Mais j'ai du mal à ne pas aller voir de ce côté là ! Pensez vous que ça vaille le coup ? J'ai dans l'idée de faire 1 ou 2 sorties en bateau autour des iles. Mais je crois que la mer peut être démontée. Ce qui supprimerait toute possibilité de sortir en mer. Difficile de se décider !
Si j'annule le passage du côté de Krabi, je peux passer 3 nuits sur Koh Tao, histoire d'avoir une chance d'apercevoir des pontes noires, les enfants seraient ravis.... Nous aussi ! Mais j'aurais un grand regret de ne pas avoir pu voir les falaises et les paysages typiques du sud. Et je dégage 1 nuit que je peux mettre sur Bangkok ou un autre point de chute
Koh Phangan, 6 nuits en bord de plage. De préférence avec piscine pour les enfants et a cause de la marée basse. J'ai vu le Salad Hut sur Haad Salad. Faut pas tarder à le réserver je crois, il se remplit très vite. Mais il y a tellement de possibilités ...
Et départ le matin de Koh Phangan pour un vol surat thani- bangkok. Puis transfert dans un hotel proche de l, aeroport international pour se poser avant le vol de nuit.
Je vous remercie pour vos avis / suggestions/ conseils. C'est un marathon ? C'est équilibré ? Je n'arrive pas à évaluer.
Merci a vous !
Nous partons 23 nuits en thailande l'été prochain, du 23 juin (arrivée 18h) au 17 juillet ( départ dans la nuit du 16 au 17). Billets achetés ce we avec Etihad.
Nous voyageons avec 2 enfants de 8 et 4 ans au moment du voyage.
J'aurais besoin de vos lumières/ avis éclairés/ conseils pratiques concernant l'itinéraire choisi. C'est vrai que je m'y prends tôt ! Lol Mais ça me donne un avant goût et je pense que sur certains points de chute il ne faudra pas tarder pour réserver.
L'idée est de ne pas courir, je sais que si la fatigue s'empare de nous, ça va nous gâcher le plaisir. Ce sera un voyage plus nature- paysages- animaux que culture.
Voilà ce que j'imagine :
- les 3 premières nuits sur Kanchanaburi, guest house avec piscine ( Ploy guest house ? )
- 3 nuits a sangklaburi ( P guest house ou Sampra Sob Resort qui a une piscine)
- 2 nuits au Ganesha Parc
- 2 nuits a Ayatthaya ( Baan thaï house ?)
- 2 nuits au parc de Khao Yai ( Green leaf ?)
- 4 nuits du côté de krabi/ Ao Nang
- 6 nuits du côté de Koh Phangan
- la dernière journée sera la "journée de merde" : direction Bangkok et s'installer dans un hotel proche de l'aéroport, histoire de dormir quelques heures avant le décollage a 2h55 (gloups )
Pensez vous que ça tienne la route niveau fatigue, surtout pour les enfants ?
Pensez vous qu'on puisse partir directement vers Kanchanaburi en atterrissant à 18h à Bangkok ? Nous allons passer par le taxi de la guest house je pense, pas envie de nous prendre la tête à chercher des bus dès notre arrivée.
Je pense que pour quitter le ganesha parc vers Ayatthaya, François pourra nous indiquer la solution. J'ai vu qu'il existait des mini vans. A voir...
Une journée difficile aussi que la journée où l'on quittera le parc de Khao Yai pour le sud ( en avion sûrement sur Air asia)
Krabi peut être une erreur compte tenu de la saison. Mais j'ai du mal à ne pas aller voir de ce côté là ! Pensez vous que ça vaille le coup ? J'ai dans l'idée de faire 1 ou 2 sorties en bateau autour des iles. Mais je crois que la mer peut être démontée. Ce qui supprimerait toute possibilité de sortir en mer. Difficile de se décider !
Si j'annule le passage du côté de Krabi, je peux passer 3 nuits sur Koh Tao, histoire d'avoir une chance d'apercevoir des pontes noires, les enfants seraient ravis.... Nous aussi ! Mais j'aurais un grand regret de ne pas avoir pu voir les falaises et les paysages typiques du sud. Et je dégage 1 nuit que je peux mettre sur Bangkok ou un autre point de chute
Koh Phangan, 6 nuits en bord de plage. De préférence avec piscine pour les enfants et a cause de la marée basse. J'ai vu le Salad Hut sur Haad Salad. Faut pas tarder à le réserver je crois, il se remplit très vite. Mais il y a tellement de possibilités ...
Et départ le matin de Koh Phangan pour un vol surat thani- bangkok. Puis transfert dans un hotel proche de l, aeroport international pour se poser avant le vol de nuit.
Je vous remercie pour vos avis / suggestions/ conseils. C'est un marathon ? C'est équilibré ? Je n'arrive pas à évaluer.
Merci a vous !
Esclavage en Thailande, quoi faire? English translation pending
Bonjour, j’ai passé il y a un an de cela 2 mois dans là ville d’Udon Thani.
A deux pas de l’endroit où je logeai, éloigné du quartier touristique, il y avait un petit restaurant tenu par un Européen. Celui-ci devait faire de l’ordre de 6 – 10 couverts pas semaines voir moins et ne semblait pas cherchez à plus.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Il avait à ce moment-là 2 filles pour l’aider, une d’environ 16 ans et une autre de 18 ans. J’ai pu l’observer régulièrement leur expliquer pendant des heures comment elles devaient si prendre pour servir ces 6 couverts par semaines et je ne les ai jamais vu sortir de ce restaurant une fois la journée terminée n’y a aucun moment.
Après avoir quitté Udon, le souvenir du sourire timide et effacé de la plus jeune des filles me reste encore en mémoire et de tout ce que j’ai pu observer et comprendre c’est pour moi évidant qu’il est question d’esclavage et que les coulisses doivent être très noires.
J’ai eu l’occasion de retourner en décembre dernier en Thaïlande et je suis retourné à Udon prendre l’adresse exacte de ce resto, les 2 filles n’y était plus. Malgré tout je cherche à savoir s’il y a un moyen de mettre en lumière ce que je pense avoir compris et j'en suis sur le voisinage de ce resto également.
Moi, cela me touche d’autant plus que l’on parle d’un Européen exploitant des thaïlandais, non pas des thaïlandais exploitant des thaïlandais.
Si certains ont des idées ou avis constructifs sur la question, je suis preneur.
Accommodation near the beach in Koh Samui
Hi there, We're thinking of spending 3 weeks in Koh Samui at the start of 2026. Where can we find accommodation close to a pretty beach that's not too touristy but not isolated either, near a small town or village? We've already been to Surin Beach on Phuket Island. We really liked that spot, but we've heard Koh Samui is great too. Thanks for your tips!
Voyage aux Philippines de janvier à mars 2017 English translation pending
Trajet et Manille
Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay
De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo
De Boracay a Iloilo
L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!
De Iloilo à Daumaguete
Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes
Negros: Daumaguete et autour
Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue
suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol
BOHOL
De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc
LOBOC
Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages
Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers
Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa
Puerto Princesa
De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton
Port Barton
Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise
Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit
Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué
Bateau vers Coron et Coron
Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas
Route vers San Jose et San José
Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)
Sablayan et Panda Island
De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit
Route vers Batangas puis Manille
Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)
De Manille à Banaue , Banaue et Sagada
Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques
Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Depart de Paris avec Travel genio (mauvaise reputation...? justifiee actuellement?......) et Saudi Arabian Airlines...Les horairesne sont pas follichons mais pour le prix(485€ A et R) je m'en contenterai....... Ils ont quand meme changé mes horaires de vol de l'aller et du retour! Voyage de 5h45 jusqu'à Riyad puis 6 h d'attente et 9h pour arriver à Manille Le change est autour de 5.18 (j'ai 5180 pesos pour 100€) Pour les taxis c'est autour de 300 a 400 P pour etre correct .....quand au temps de trajet, c'est a geometrie variable suivant la circulation! Arrivee à notre hotel Casa bocobo pres de Rizal Park .chambre bien et environnement prix environ 50€ pour 2 Balade dans le vieux Manille .....bof...... est agreable et authentique si on arrive a echapper aux gaz d'echappements en traversant Rizal park En deux jours il ne faut pas demander l'impossible ...... Manille. Kalibo, Boracay
De Casa Bocobo (pres de Rizal Park) a l'aéroport a 8h du matin un samedi nous avons mis 15 minutes ! Nous avions réserve un vol avec Air Asia pour 41€96 Nous avions 2h de retard pour un vol d'une durée de a peine 1h Arrivee a Kalibo direction la Casa Dayang , un peu a l'ecart de la grand route mais boueux car il a plu pas mal Surprise avec cette guest house car la chambre ne correspondait pas a ce qui avait ete reserve (chambre de la famille, partage de la salle debain.pas de connection.....) Par contre accueil tres agreable, repas avec la famille et variete de plats Nous avons passe la journee du Dimanche au festival et le soir nous avons demenage a l'auberge de jeunesse dans une chambre familiale avec aussi salle de bain exterieure Ceci n'empêchera pas la demande de dédommagement a Booking ......A Suivre........rien n'a été demandé! Ce festival existe depuis de nombreuses années et il mobilise des milliers de personnes.A l'origine ATHI-ATHIHAN etait la plus grande fête du pays C'est un mélange de rituel catholique (el Nino et la vierge) de spectacle indigène et d'attraction touristique En fait peu de touristes ......en dehors du festival il n'y a rien a Kalibo
De Boracay a Iloilo
L'hotel ou nous etions a Boracay (Roy's rendezvous) est très bien avec une grande terrasse Un petitlit unpeu mou et un grand un peu dur Pour aller chercher unTricycle sur la route principale il faut rouler lesvalises dans le sable et la caillasse......il y a une roue de la valise de Françoise qui n'a pas aime mais. heureusement on a pu la faire reparer a Iloilo Nous avons pris un combiné bateau et van pour 325 pesos Il faut attendre que le van ait tous ses clients avant de partir et le voyage dure 5 h avec pause a la demande Il s'arrete au centre commercial SM city et notre hotel est au Robinson à a peine 10 minutesde taxi Le Go Hotel est un batiment moderne de 6 etages .......si la chasse d'eau et le WI Fi avaient fonctionné , ca aurait ete unplus! car nous y restons 5 nuits Le but de ce sejour ici est la presence du festival des tribus DanagYang un tres beau spectacle de 2 matinees au cours dsquelles les tribus presentent leur travail et sont notees par un jury Nous n'avons pu avoir ques des places sur le cote au premier rang le Samedi mais au 3eme le Dimanche (cout 1000 pesos : 20€) a cause de tous les smartphones qui se tendent vers le spectacle, la prise de vue est parfois aleatoire Nous avons bien Il n' a ps plu et meme fait chaud! Pour les personnes intéressées, il faut reserver plus longtemps a l'avance pour etre bien place Les repas ne sont pas top......genre fast food et difficile d'avoir autre chose Les repas sur les marches etant repetitifs Demain nous partons sur l'Ile Negros a Daumaguete via Bacolod ........un jounee de trajet et apres nous esperons snorkler!
De Iloilo à Daumaguete
Une véritable aventure! Tout d'abord le bateau: le "Super Cat" auprès duquel nous avions réservé la veille ne part pas ......on se rabat sur le "Weesam" qui devait partir une heure plus tard.......rebelote .....pour cause de gale warning (avis de coup de vent......j'aurai au moins appris un nouveau terme!) il ne part pas non plus Finalement le 3eme:"Ocean jet" part vers 13h .....nous n'avons attendu "que " 2h30!la mer est un peu houleuse mais il y a pire! 1h30 plus tard nous arrivons à Bacolod en haut du Négros et nous devons aller en bas sur Dumagete Le seul bus qui y va est un Ceres.....bus jaunes que l'on voit partout.....et nous arrivons juste pour son départ à 16h ! il met entre 6 et 7h pour arriver!(il a mis 6h15) car il a une partie de son trajet en montagne Nous avions une très bonne place devant nous avons pu profiter du paysage (beaucoup de champs de canne à sucre) et étendre les jambes
Negros: Daumaguete et autour
Daumaguete est un carrefour pour aller vers Cebu et pas loin de Bohol notre prochaine étape Nous pensions pouvoir faire du snorkling autour mais aucun bateau des agences n'a pris le départ;nous sopposons que c'est parce que le temps n'était pas sûr Alors nous sommes allees vers les deux lacs :direction San Jose en bus là des hubble-hubble (motocycles) nous attendent et nous font grimper aux lacs sur 13 kms pour 400p chacune)L'endroit est joli meme si peu ensoleillé Notre tentative de longer le lac était un peu perilleuse car les roches étaient glissantes Nous sommes aussi allees sur APO island avec un banka local a partir de Malapatey pour 2000 p le bateau de 4 personnes Nous nous sommes fait copieusement arroser Sur place un moniteur de snorkling nous prend en charge (obligatoire c'est un parc protégé )et nous balade voir quelques poissons mais surtout une grosse tortue Le dernier jour nous n'avons pas résisté a aller voir les requins baleines a.Oslob.......2h de queue
suite Negros: Dumaguete et autour ........On peut aller visiter des requins baleines .....presque apprivoisés......à Oslob Démarche tres contestee mais qui rapporte gros: 1000p l'entree, des resto etc .....2h de queue pour 20minutes de snorkling à cote de ces grosses bêtes tres placides et surveillés par les gars des bateaux........Il faut reconnaitre que se trouver en face de leur grande bouche ouverte est tres impressionnant ...... j'ai pesté apres mon masque qui prenait l'eau et m'empechait et de voir et de filmer! un bon moment malgre tout Notre hotel a Dumagete etait le Nicanor trouve sur internet sans Booking ni Agoda pas toujours fiables et plus chers (1350p par nuit pour deux) Prochaine étape Bohol
BOHOL
De Dumaguete il est facile de prendre le bateau pour Tagbilaran 700 pesos 2h d trajet Attention si on les laisse empiler les. valises on les récupérera au bout d'une demie heure! Se mefier aussi des soi disant porteurs de bagages qui vous escroquent de 100 pesos sans aucune prestation a la clé! Au port les taxis vous proposent des parcours pour l'ile de Panglao (entre 14 et18 kms)pour environ 500 pesos que l'on peut facilement fait resdescendre de moitie et meme moins si on est plusieurs Nous avions reserve au Bolod Beach Resort pour 2 nuits par l'intermediaire de Agoda pour 4000pesos par nuit (20 € chacune par nuit) mais nous n'avions pas deux lits, pas d'eau au lavabo; remettre un autre lit et plus de place La plage devant l'hotel mais pas de fond meme a maree haute Bref nous sommes allées voir sur Alona Beach à 4 kms de là et avons trouvé un "local" au bord de la mer pour 1800pesos la ch a 2 lits c'est le Playa Blanca de Asteria e mail: aster_blessing@yahoo.com Nous resterons 8 nuits a Alona beach Activites: snorkling sur Balicasag à faire absolument 750 p ......il y a des poissons mais les coraux sont en bien mauvais état bien que ce soit une réserve .........en fait c'est une réserve pour faire payer.....mais quelle protection? Visite de Tagbilaran pour réserver notre dernier hôtel avant de s'envoler vers Manille pour récupérer une copine et redescendre sur Palawan prochaine étape Loboc
LOBOC
Nous sommes venues sur Loboc pour nous rapprocher des Chocolate Hills Notre hébergement se situait de l'autre cote du pont :Le Stephanie Grace trouve sur Booking et avec piscine .....on ne se baigne pas dans la rivière ! Un endroit super sympa avec un excellent couchage et petit déjeuner. Nous avons loué une moto chacune pour 400pesos , en bon état et en route pour le Chocolate Hill qui etaient plutôt vertes vue la flotte tombée recemment C'est un endroit agreable avec sa nuee de tours operators chinois qui montent au point de vue prennent quantites de selfies et redescendent rapidement! Nous avons fait le tour par Sierra Bulones et de la on prend une petite route vers Jacqna (demander sa route a Sierra Bulones) Auparavent nous avions fait un aller et retour au lac de Pier .La route de Sierra Bulones a Jacqna est magnifique Ensuite il faut 1h pour rejoindre Loboc Apres Loboc nous reprenons un jeepnay pour Tagbilaran 45 pesos avec les bagages
Tagbilaran et sanctuaire des Tarsiers
Nous sommes revenues sur Tagbilaran pour visiter le sanctuaire des tarsiers plutot que la reserve de Loboc qui nous a semble trop touristique Le tarsier est un primate tres ancien qui mesure environ 10cms pour un poids de 120 gr Il est extremement anxieux et trop de bruits ou les flashs le stressent et dans cecas il lui arrive de se laisser mourir Pour se rendre au sanctuaire de Canapnapan, on prend un bus au mall (centre commercial) pour Sikatuna pour 20pesos , il nous arrete a l'embranchement vers le centre où il reste 50m a parcourir La visite coute 60 pesos On parcourt un chemin trace dans la jungle reconstituée accompagné d'une personne du centre et a raison de 2 à 4 personnes C'est rapide on arrive juste a voir le petit animal et a le photographier entre deux branches A Tagbilaran nous sommes au Wregent un tres bon hotel pour 650pesos la nuit L'aeroport se situe a environ 3 kms on prend un vol pour Manille pour recuperer la 3eme copine et ensuite reprendre un vol pour Puerto Princesa
Puerto Princesa
De Tagbilaran, nous avons pris l'avion pour Manille pour chercher notre co-equipiere et redescendues sur PP Nous logeons au Matutina Pension , une chambre a trois lits salle de bain vetuste mais propre et calme avec petit dejeuner compris pour 61€ pour. 2 nuits pour 3 ....imbattable! Nous nous sommes arrêtées la pour permettre a notre copine de recuperer de son trajet d'avion de France Nous avons visite la cathédrale tout de bleu peinte ......comme beaucoup d'églises rencontrées Et nous partons pour Port Barton
Port Barton
Nous sommes a l'Ausan beach resort au bord de la mer dans un etablissement decore de partout L'endroit est agreable et tranquille Un bon restaurant tenu par un français et un autre (Olive) un peu plus loin oú c'est aussi bon Le temps est couvert mais une copine fait un tour vers les iles à côté et il y avait des choses a voir Sinon on s'ennuie tres vite Pour El nido on a reserve un van pour 500pesos qui devrait mettre 4 à 5h de route La connexion internet est toujours mauvaise
Corong-Corong et El nido Archipel de Bacuit
Le Van a mis 4h pour rejoindre Corong Corong avec les arrets repas Notre hôtel Le Talindak est au bord de la plage Reserve par booking, il se trouve que sur les 2 bungalows retenus, un seul convient pour une personne , dans l'autre prevu pour 2, on ne peut pas rentrer les valises , nous trouvons donc une autre chambre dans l'hotel a cote qui fait aussi restaurant mais chambre borgne sans vue sur la mer (a 1100 p la nuit chacune)Heureusement nous n'aurons pas a payer pour le bungalow qui ne convenait pas et la chambre trouvee nous coutera moins cher Le coin est plus calme que a El Nido mais il n'y a pas de fond qui permette de nager ! Un tour vers l'ile de Matinloc (le C) permettra d'avoir un bel apercu de ce fameux archipel de Bacuit......bien joli....mais ca ne vaut pas la Thailande .....il faut venir ici sans etre passe par la Thailande! El nido est une ville saturee......mais il y a des vetements "mettables" par rapport a ce que . l'on a vu et des restaurants où on peut avoir de la nourriture variee! A part cela le battage qui est fait autour de son attrativite (lie a l'archipel) est tres surévalué
Bateau vers Coron et Coron
Le bateau le plus pratique que nous ayons trouvé est le fast ferry Pratiquement neuf(2015) il est confortable à tout point de vue Comme nous l'avons pris de bonne heure, on somnole pratiquement pendant tout le trajet de 4h La ville de Coron n'a rien d'extraordinaire On a trouve deux restos corrects( La Sirene et une pizzeria), le reste a été parfois franchement mauvais Notre hotel l'island View est bien et au centre Pas de plage a Coron Un tricycle nous a emmene a un endroit "Cabo" (pour 600 p)ou ce qui peut ressembler a une plage a été aménagé , c'est payant (50 p), l'eau n'est pas claire et le sable grossier ........c'est nettoyé dans un cercle restreint!! ailleurs c'est nature poubelle Heureusement que l'on paie des taxes environnementales un peu partout!sinon on se demande comment ça serait Un Tour sur l'ile de Coron pour 750p agreable l'ile est jolie, l'eau est magnifique .pas grand chose en snorkling et les coraux sont bien abimes .....mais rares sont les endroits où ils ne le sont pas
Route vers San Jose et San José
Cette fois ci on n'a pas eu le choix du mode de transport: c'était la grosse bangka pouvant contenir 80 personnes avec des sieges "mobiles" c'est a dire des banquettes posées sur le plat du bateau des fenetres qui s'ouvraient pour laisser passer les paquets de mer ou si elles etaient fermées, la sensation d'etouffer Tous ceux qui étaient malades avaient trouvé une position allongée et les autres degobillaient en entrouvant les vitres! Ambiance......pendant 6h! Arrivée au Sikatuna beach resort excentre au bord de la plage avec du sable noir Un pêcheur nous a prepare un excellent poisson au barbecue ....Pas grand chose a faire a San Jose d'autant plus que le temps est couvert La prochaine étape sera l'ile de Pandan face a Sablayan oú nous avons pu avoir un bungalow pour le dimanche soir (Les WE c'est plein)
Sablayan et Panda Island
De San Jose on met 2h (62kms) pour arriver a Sablayan On fait escale au Land Manz pour une nuit car on ne peut se rendre au Pandan que le lendemain Tres bon hotel .....grande chambre familiale pour 500pesos chacune La ville surprend par sa proprete et son ordonnancement :tout est range clean L'embarcadere pour Pandan Island est devant l'Emily hotel Lá en principe c'est soit le bateau à fond plat du resort soit la bangka qui recupere les passagers pour 100 pesos En fait cela depend de la maree il y a 20 minutes de traversée Une bonne surprise a l'arrivée un grand bugalow est libre et pour le meme prix on a un grand lit au rdc un petit et un grand lit a l'etage face a la mer (2050p )le seul hic c'est l'obligation d'un buffet le soir par jour a 470p .......non obstant d'autres plats au choix pour les autres repas Ce resort est tenu par des francais et fait aussi ecole de plongee vers Apo Reef Un endroit sympa pour bronzer, admirer des tortues et parfois des raies ....quant aux coraux ils sont bien abimes! Petite balade vers le Wild lagon pour dire que l'on s'occupe .........mais pour moi deux jours ca suffit
Route vers Batangas puis Manille
Petit dejeuner au Pandan avec des toasts faits maison .......Miam miam Le bateau nous ramene a Sablayan En van on met 2h45 pour arriver a Abra de Ilog oú se trouve le ferry (250p) Le bateau, un gros ferry , met 2h 30 pour arriver a Batangas Mer tres calme Nous allons a l'hotel Traveller's recommandé par le LP la chambre est a 1325p pour 3 Elle est petite mais pour une nuit ca devrait aller! Le terminal des bus pour se rendre a Manille est a 15minutes de l'hotel Il fait le trajet en 2h25 ....quand il n'y a pas d'embouteillage !En arrivant on prend un taxi (a cause des bagages) pour se rendre au terminal des bus de Ohayami (Sampaloc)et aller sur Banaue On est a Pasay soit environ 45 ´ de Sampaloc ( 300p de taxi)
De Manille à Banaue , Banaue et Sagada
Nous avons pris le bus d'Ohayami car le Florida ayant eu un accident n'apparaissait pas dans les recherches or il se trouve, qu'a Sampaloc oú se trouvent les terminaux de ces deux compagnies, , nous avons vu des Florida tout neuf et qui semblaient plus confortables que l'Ohayami Nous avons fait le trajet en bus de nuit avec sieges inclinables (peu et pas larges) de 22h à 7h Il s'arrete 2 fois 15' Ce qui rend le trajet aussi peu confortable, c'est que la route est majoritairement de la montagne . L'hotel a Banaue est le rice home stay Il vient nous chercher a la gare des bus car c'est a environ 1km5 du terminal et il y a des escaliers pas pratiques pour y acceder Un endroit agreable avec vue sur le torrent La température est plus fraiche et le temps est reste maussade pendant les 3jours oú nous sommes restées De Banaue, nous avons pris un tricycle qui nous a emmenées jusqu'a la fin de la route qui mene a Bataad et nous avons poursuivi a pied sur un chemin de gravats puis betonne Les paysages de rizieres sont tres beaux sur des pentes escarpees mais le riz commencait a peine a sortir et Bataad recele plus de GH que d'endroits a visiter mais ca vaut le coup d'oeil De la , dans la foulee, parce que sur la même route nous sommes allées a Bangaan .....il pleuvait....quelques photos et nous sommes reparties Nous avons payé le tricycle 1300 p (nous etions 3, on paie a la course) Beaucoup de rizieres sont abandonnées Celles qui m'ont semblé les plus belles sont celles que l'on parcoure en allant aux hotspring a Hungduan suite Sagada et retour
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite
pour aller aux hot spring, il faut payer la taxe de 30 p et prendre un guide .......obligatoire a 500p pour traverser les rizieres......alors qu'on peut tres bien faire seul! Il faut 45 mn environ pour se rendre aux hot spring C'est un bassin ou une resurgescence donne une eau a environ 37 degres et a cote du torrent Pour nous rendre a Sagada, il y soit un van jusqu'a Bontoc puis un jeepney jusqu'a Sagada , soit un van direct Sagada (ceux du matin avant 10h) Le tout met 3h et 300 p pour le van et 40 p pour le jeepney avec les bagages Curieusement il n'y a pas de van Sagada Banaue ! A Sagada nous logeons au Kanip , dont l'acces n'est pas tres pratique du fait de travaux Une belle (mais petite) chambre un peu excentree La ville est tranquille bien que touristique Ce qui est a voir: la grande grotte de Sumagin On peut l'explorer avec un guide Echo valley et ses cercueils suspendus 200p pour le guide et 30 mns de visite ...la grotte funeraire de Lumiang oú sont entasses des cercueils Les corps sont places en position foetale La chaise permet d'attacher lemort pendant les ceremonies d'obsèques
Pour revenir sur Manille nous avions reserve le meme bus qu'a l'aller avec Ohayami c'est a dire revenir sur Banaue et prendre ce bus (450p) qui part a 19 et arrive entre 3h30 et 4h30 du matin Pour se rendre de Sagada a Banaue nous pouvions prendre le jeepney jusqu'a Bontoc et ensuite un van mais nous avons trouve un bus Coda lines qui fait Sagada Manille soit par Banaue soit par par Baguio Il part de Sagada a 14h (celui qui passe par Banaue) et arrive a Banaue 3h apres (300p) pour Manille il arrive a 2h du matin A Bontoc nous avons du descendre du bus , passer le pont a pieds pour prendre un autre bus de l'autre côté en raison de glissement de terrain 48h a Manille et retour home
Bungalows à Kho Samui, Kho Lanta, Kho Phangan, Kho Tao English translation pending
Bonsoir à tous,
J'essaie en vain de me trouver à partir du 14 janvier 2015 et ce pour une période d'un mois ou un peu plus, un petit bungalow sur la plage ou très prés dans les îles de Samui (Lamai), Lanta, Tao, Kho Phagan (à l'exception de Haad Rid), ou toute autre suggestion dans les environs, à distance de marche de restos, shopping (market) car je ne veux pas conduire. Je voyage seule, âgée de 65 ans, très en forme, et j'aimerais qand-même un peu d'activités dans le secteur. Le but premier de mon voyage cette année est de me reposer, lire, marcher sur la plage et faire quelques excursions.
J'ai fait agoda, booking.com et croyez-moi plusieurs fois, j'ai lu tout ce qui concernait sur le forum ces îles et les quelques endroits qui y sont mentionnés indiquent complets ou trop chers pour mon budget. Je vois que les prix ont quand-même beaucoup augmenté et ce, depuis l'année dernière. Si je compare les prix de novembre à ceux de janvier beaucoup de resorts les ont augmentés de près 40%.
Mon budget est de l'ordre d'environ plus ou moins 1400-1500 bath (environ 50-55 $CAN). Je recherche un petit bungalow, avec air clim, eau chaude, petit frigo, piscine, propre (sans coquerelle) restos sur le site et comme mentionné, à distance de marche pour aller se restaurer ailleurs et découvrir le village et les environs. Cela serait vraiment très très apprécié si vous aviez des endroits à me proposer. Si vous préférez m'écrire en Message Privé pas de problème.
Merci à l'avance de votre aide.
France
J'essaie en vain de me trouver à partir du 14 janvier 2015 et ce pour une période d'un mois ou un peu plus, un petit bungalow sur la plage ou très prés dans les îles de Samui (Lamai), Lanta, Tao, Kho Phagan (à l'exception de Haad Rid), ou toute autre suggestion dans les environs, à distance de marche de restos, shopping (market) car je ne veux pas conduire. Je voyage seule, âgée de 65 ans, très en forme, et j'aimerais qand-même un peu d'activités dans le secteur. Le but premier de mon voyage cette année est de me reposer, lire, marcher sur la plage et faire quelques excursions.
J'ai fait agoda, booking.com et croyez-moi plusieurs fois, j'ai lu tout ce qui concernait sur le forum ces îles et les quelques endroits qui y sont mentionnés indiquent complets ou trop chers pour mon budget. Je vois que les prix ont quand-même beaucoup augmenté et ce, depuis l'année dernière. Si je compare les prix de novembre à ceux de janvier beaucoup de resorts les ont augmentés de près 40%.
Mon budget est de l'ordre d'environ plus ou moins 1400-1500 bath (environ 50-55 $CAN). Je recherche un petit bungalow, avec air clim, eau chaude, petit frigo, piscine, propre (sans coquerelle) restos sur le site et comme mentionné, à distance de marche pour aller se restaurer ailleurs et découvrir le village et les environs. Cela serait vraiment très très apprécié si vous aviez des endroits à me proposer. Si vous préférez m'écrire en Message Privé pas de problème.
Merci à l'avance de votre aide.
France
Circuit Laos-Cambodge en quatorze jours English translation pending
bonjour
j'aimerai que vous me donniez votre point de vue sur un circuit laos cambodge pour le mois d'aout,
nous avons seulement 14 jours sur place, j'ai déjà acheté mes billets d'avion : nous arriverons à luang prabang et décollerons de phnom penh
je souhaite voyager avec une agence locale,
j'ai contacté aurora, ghia linh travel et hanoyvoyages que j'ai retenu à ce jour
dans un premier temps ces agences vous semblent elles sérieuses ?
je souhaiterai connaitre le prix moyen d'un repas au laos et cambodge ?
quels sont les temples à faire impérativement au cambodge ?
voici mon circuit merci de me donner votre point de vue : luang praban : wat visoun wat aham, wat mai, mont phousi, marché de nuit
luang praban :wat sene, wat xiengthong, grottes de pak ou, village de ban xanghai,
luang praban : rituel des bonzes, marché phosi, villages hmong, laoloum , village des khamu, cascades de khouangsi, village ban xangkhong
luang praban : musée nationnal puis vol pour vientiane vientiane : wat sisaket, wat prakeo, putaxay le stupa
pakse : wat phou, don khone, les dauphins irrawaddy, temples kmer oup mong , don khone
iles khong : cascades de liphi, khone phapeng, promenade dos éléphant site phou asa
paksé : boloven , cascades de tadlo , villages alak et kge et katu
siem reap: préah ang chek preah ang chom
siem reap angkor thom, bayon, angkor wat, ta prhom,
siem reap :banteay srei, bantey samre village preah dark , tuk tuk dans la ville , pagode locale , cérémonie bénédiction moines
battabang : transfert bateau , lac tonlé sap, village flottant choueng knease, train de bambou
battabang : vestige de wat ek phnom, pagode phom sameau, village ksach puay, fruits tropicaux et vins, temple de phnom banan
phnom penh : palais royal, pagode d'argent, musée du génocide
phnom penh : libre avant départ
voici notre itinéraire proposé , merci de me donner vos impressions le prix demandé pour ce circuit est de 1755 usd comprenant 3 vols (luang prabang, vientiane, pakse, siem reap) nuitées en catégories 2 étoiles, et tous les repas midi et soir, les entrées dans les sites, voiture avec chauffeur et guide francophone, tuk tuk, ballade de 2 heures éléphants, bateaux merci de me donner vos impressions bonne journée
voici mon circuit merci de me donner votre point de vue : luang praban : wat visoun wat aham, wat mai, mont phousi, marché de nuit
luang praban :wat sene, wat xiengthong, grottes de pak ou, village de ban xanghai,
luang praban : rituel des bonzes, marché phosi, villages hmong, laoloum , village des khamu, cascades de khouangsi, village ban xangkhong
luang praban : musée nationnal puis vol pour vientiane vientiane : wat sisaket, wat prakeo, putaxay le stupa
pakse : wat phou, don khone, les dauphins irrawaddy, temples kmer oup mong , don khone
iles khong : cascades de liphi, khone phapeng, promenade dos éléphant site phou asa
paksé : boloven , cascades de tadlo , villages alak et kge et katu
siem reap: préah ang chek preah ang chom
siem reap angkor thom, bayon, angkor wat, ta prhom,
siem reap :banteay srei, bantey samre village preah dark , tuk tuk dans la ville , pagode locale , cérémonie bénédiction moines
battabang : transfert bateau , lac tonlé sap, village flottant choueng knease, train de bambou
battabang : vestige de wat ek phnom, pagode phom sameau, village ksach puay, fruits tropicaux et vins, temple de phnom banan
phnom penh : palais royal, pagode d'argent, musée du génocide
phnom penh : libre avant départ
voici notre itinéraire proposé , merci de me donner vos impressions le prix demandé pour ce circuit est de 1755 usd comprenant 3 vols (luang prabang, vientiane, pakse, siem reap) nuitées en catégories 2 étoiles, et tous les repas midi et soir, les entrées dans les sites, voiture avec chauffeur et guide francophone, tuk tuk, ballade de 2 heures éléphants, bateaux merci de me donner vos impressions bonne journée
Iles de Koh Lipe en Thaïlande? English translation pending
BJR a tous, qui pourrait me renseigner sur ls Iles de Ko Lipe en thailande ? QQ y est t il deja alle ? si oui, est ce qu'elles valent le detour ? il parait que c tres jolie et beaucoup moins developpe que ko Phi Phi ? mais quand meme tres frequentee ? merci pour vos renseignements....😎
Bonnes manières à table en Inde? English translation pending
Bonjour, je me pose une petite question avant de partir dans maintenant quatre jours. J'ai cherché sur le forum mais je n'ai pas trouvé.
Est-ce qu'il y a des bonnes manières à table en Inde? Je sais qu'on mange avec les doigts de la main droite, mais sinon, d'autres détails? Dans certains pays, c'est mieux vu de terminer son assiette tandis que dans d'autres, c'est mieux de laisser un peu de nourriture pour montrer qu'on a été rassasié. Qu'en est-il pour l'Inde?
Est-ce qu'il y a des bonnes manières à table en Inde? Je sais qu'on mange avec les doigts de la main droite, mais sinon, d'autres détails? Dans certains pays, c'est mieux vu de terminer son assiette tandis que dans d'autres, c'est mieux de laisser un peu de nourriture pour montrer qu'on a été rassasié. Qu'en est-il pour l'Inde?
Avril 2018, du sable namibien aux eaux tumultueuses de Victoria English translation pending
Bonjour à tous ,
24 jours de bonheur , de dépaysement et de découvertes en tout genre ! Voilà ce que nous avons trouvé du 5 au 24 Avril 2018 en Namibie en traçant la "route "de Windhoek jusqu'aux Chutes Victoria .
Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Avant d'évoquer mes impressions et ressentis sur ce fabuleux voyage namibien je veux dire MERCI! Merci à tous ceux et celles qui par leurs récits, leurs expériences , leurs carnets distillent plein de conseils , d'infos pratiques et donnent tout simplement l'envie de voyager ! C 'est énorme ! Merci à la Nature qui nous a enchanté par la diversité de ses paysages , par son silence , sa beauté tout simplement .
Nous partons à 4 (mon mari et moi , sa soeur et son mari ) et ce 1er voyage en terre africaine a été construit en tenant compte des envies de chacun : - des paysages , des grands espaces en priorité et pour tous . - une envie d'autonomie , "d'exotisme " ... - la rencontre de la faune namibienne et surtout des hippopotames ! l'animal fétiche de mon mari! - et pourquoi pas les Chutes pour ma belle soeur ? - réserver par une agence pour partir" l'esprit tranquille " pour son mari. - éviter la haute saison et l' afflux des touristes .
Au final , ce sera un voyage en 4X4 version camping avec tentes sur le toit qui nous emmènera d'un univers minéral , désertique , rocailleux , sableux à un univers plus aquatique et animalier.
L'itinéraire que nous avons conçu est confié a une agence française qui a scrupuleusement respecté nos choix et assuré la réservation des vols , du véhicule et des campings .
LA PÉRIODE Choisir Avril c'était prendre le choix de la basse saison , donc moins de touristes , plus de tranquillité , de sérénité pour profiter des lieux et sites . Grimper seuls les dunes ce n'est que du bonheur ! Les campings et les lodges n'étaient pas bondés et c'était très appréciable .
Du point de vue météo , Avril est à la fin de la saison des pluies ; les nuits sont très clémentes , les journées très chaudes mais supportables . Nous avons eu quelques orages au loin et 2 gros épisodes de pluie mais en fin de soirée ou pendant la nuit . Et au matin tout est sec , le sol a tout absorbé ! la nature reverdit!
Choisir Avril pour observer et voir la faune , c'était prendre un risque ! Les animaux sont plus dispersés , les points d'eaux sont plus nombreux donc pas besoin pour eux de venir aux points d'eaux "touristiques"des campings ! Et effectivement zéros animaux à ces fameux points d'eaux comme à Etosha!
Si notre périple s'était arrêté à Etosha , il est certain que nous serions reparti bredouille de Namibie mais notre voyage allait au parc de Chobe en passant par la Bande de Caprivi , des régions où nous étions assurés de rencontrer la faune dont les fameux hippopotames !
La végétation en Avril est très présente , assez haute et peut parfois gêner pour la mise au point de nos amis et les rendre ausssi plus discrets .. Mais cette végétation amène de la fraîcheur , de la verdure dans des paysages rocailleux et de d'agréables senteurs .
LA PRÉPARATION ( en bref !) - Carnets, guides (le petit futé) , forums , discussions pour venir à bout d' un itinéraire , dissiper une inquiétude ou un doute , choisir les sites à visiter .... C 'est du plaisir ! - Cartes papier : Tracks 4africa et application Maps me pour se guider .Les 2 sont très bien. - Permis international (obtenu après une longue attente) . - Change en France d'euros pour des rands sud africains pour assurer les 1ères dépenses . - Traitement anti paludeen (générique simplement) suivi car nous allions vers des régions potentiellement infestées . - Réservation des vols , véhicules , hébergements en juillet 217 pour un voyage en Avril 2018.
Vols et Véhicule Aller : Paris / Windhoek avec La compagnie Ethiopian airline escale à Addis Abbeba . Retour : Victoria /Paris avec la même compagnie. Des vols à l'heure , des trajets sans secousse ; des services corrects.
Le véhicule : - Un Toyota hilux avec de bons pneus , 180000km équipé de ses 2 tentes et de tout le nécessaire de camping un peu vieillot mais tout est fonctionnel et rien ne manque à la panoplie : réchaud (dont la bouteille tiendra les 22jours ) , la grille pour le barbecue ( braai pardon!) , glacière fonctionnant à l'arrêt , table , pelle câble etc , etc .... - C 'est l'agence Odyssey Car qui nous briefe et tout y passe , la conduite, les consignes de vitesse de conduite , le montage et démontage des tentes , l'inventaire du véhicule ( le contenu , les éraflures) mais tout cela avec patience , sourire et bienveillance . Mais c'est indispensable ! Et rassurant .
L'itinéraire et les hébergements - Windhoek / Bagatelle Kalahari : - Bagatelle / Namibrand : ( family hide out ) : - Namibrand / Sesriem - 2 nuits - - Sesriem / Rostock - Rostock / Swakopmund ( Namib guest house ) - Swakopmund / Spiztkoppe - Spiztkoppe / Brandberg ( Brandberg white lady ) - Brandberg / Palmwag - Palmwag / Etosha( olifantsrus ) - Etosha ( okaukuejo ) - Etosha ( Namutoni ) - Namutoni / Onguma ( Onguma tented camp ) - Onguma / Rundu ( Hakusembe river lodge)- Rundu / Divundu ( Nunda river lodge) - Divundu / Kongola ( Namushasha river lodge ) - 2 nuits - - Kasane : camping de Senyati - 3 nuits - - Victoria : A'Zambezi river lodge .
Pas de regret sur cet itinéraire ; on peut toujours faire mieux ou plus mais avec nos envies , nos capacités , mais nous sommes ravis de ce que nous avons fait et vus . Il ne manque à ce voyage que la vision de certains animaux comme les rhinocéros , et un peu plus de prédateurs aussi .... Mais c'est la loi de la nature .

NB: c'est la première fois que je m'essaie à l'envoi et l'écriture , merci pour votre attention et indulgence!
WINDHOEK / BAGATELLE Jour 1 , jour où tout commence ; conduite à gauche, premières pistes et 1ER game drive dans la réserve pour découvrir oryx , autruches , springbok et les guépards avant de finir sur la colline pour le coucher de soleil , un verre à la main ! Terminer la journée par un bon repas au lodge dont dépend le camping et rentrer au camping pour monter les tentes de nuit!! ( bien sombres les nuits namibiennes ) . 1ère nuit venteuse , des orages au loin et la pluie qui s'invite. Pas de souci , les tentes tiennent bien .





Itinéraire dans le nord du Pérou English translation pending
bonjour
je pars 3 semaines au perou en octobre , je suis déja allée dans le sud cette année je voudrais allée dans le nord, quel itinéraire me conseillez vous?
L'inhospitalité en Bretagne English translation pending
Vous faites une excursion dans ce pays magnifique, c'est l'été, le soleil se couche plus tard (C'est le piège car la côte devient encore plus belle), vous oubliez les horaires; vous restez un peu plus longtemps sur la plage; ou le bateau de votre excursion rentre tard.....
A un moment donné Il faut se résoudre à aller diner! Vous allez recevoir la punition de votre manque de vigilance : La plupart des restaurateurs vous annonceront parfois à 21:00 ou plus surement à 21:30 "On ne sert plus" ou "On a tout éteint" Comme s'il s'agissait d'une procédure compliquée de rallumer comme pour un haut fourneau. Une fois on nous a refusé un Croque Monsieur car le cuisinier était parti!
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Autre cas de figure: Le Dimanche soir ou le Lundi sont des jours maudits; tout est fermé! Il m'est arrivé de trouver 4 restaurants fermés dans le Pays des Abers!
Dernier cas de figure: Les mois hors saisons de Mai, Juin, Septembre, Octobre; il fait encore beau, la clientèle est là: Retraités français, Etrangers fuyant la foule. Vous voyez tout ce petit monde errer de restaurant fermé en restaurant fermé.
Alors si vous ne vivez pas en gite ou en camping car pour cuisiner, vous allez vous rabattre sur les MacDo, les camions à pizza....Dur, dur quand on on pense au plat de langoustines que vous auriez pu avoir dans un restaurant classique.
Je n'ai jamais ressenti dans d'autres provinces françaises ce comportement borné et donc cette inhospitalité. Bien sûr dans les grandes stations bretonnes des restaurants restent ouverts tard. Dans les petites villes bretonnes il peut y avoir des exceptions: Un restaurant peut rester ouvert tard; on constate alors qu'il concentre la clientèle et la vie nocturne. En Grande Bretagne, dans les pubs on vous réchauffe un plat au micro onde à toute heure.
Pourtant la clientèle existe. Les Offices de Tourisme de Bretagne font un travail remarquable en mettant en avant des animations, des activités multiples, des festivals, des brochures très belles. A quoi cela rime si vous ne pouvez pas vous restaurer le soir. Ils devraient éditer la carte des MacDo.
Équateur: nouvel aéroport à Quito English translation pending
L'aéroport Mariscal Sucre de Quito qui se trouvait auparavant dans le nord de la ville vient de déménager à Tarabela.
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
--
TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Suivant l'endroit où vous vous rendez en ville, la distance est d'environ 40 KM.
Comme les routes spécifiques d'accès ne sont pas terminées, compter deux heures en journée pour faire le trajet.
Possibilités de transport:
BUS PUBLICS: 0,68 usd (Jusqu'à RIO COCA - Nord) --
BUS SPECIAUX SEMI-DIRECTS
Depuis/jusqu'à Rio Coca (Terminal Ecovia Nord): 2 usd Depuis/jusqu'à Quitumbe (Terminal Buss Sud): 2 usd
Entre 04.45 HR et 24.00 HR
--
BUS ou VAN "EJECUTIVO" avec WIFI AEROSERVICIOS
Toutes les 15 minutes aux heures de pointe Toutes les 30 minutes le reste de la journée
Coût: Bus: 8 usd / Van: 12 usd
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TAXIS
Tarifs prédéterminés variant entre 20 usd (INCA - Nord près de Rio Coca) et 33,50 usd (GUAMANI - Sud). Le prix du trajet aller peut différer légèrement du trajet retour.
La taxe d'aéroport a augmenté mais est incluse dans le prix du billet.
Etant donné la distance de l'aéroport par rapport à la ville et la difficulté actuelle d'accès, si vous faites un trajet intérieur, il faut mieux évaluer s'il vaut mieux prendre l'avion ou le bus, surtout si vous êtes dans le sud de Quito.
Pour ceux qui sont dans le sud de la ville, l'aéroport de Latacunga offre quelques vols vers Guayaquil.
Bus:
Prix moyens: Quito - Guayaquil: 7 - 10 usd Quito - Esmeraldas: 7-9 usd Quito - Puerto Lopez: 7 - 9 usd
Il existe aussi des taxis collectifs entre Quito et d'autres villes (Ibarra, Ambato, etc) voir mail précédent
Retour d'un voyage au Rajasthan en famille du 4 au 22 août English translation pending
Ayant beaucoup profité des forums pour préparer notre voyage, voilà un résumé qui j'espère pourra intéresser quelques personnes.
Préparatifs : billets d'avions : trouvé en février à 550 euros par personne sur Go voyage, avec un départ de Bruxelles sur Delhi. L'aéroport de Bruxelles est très facile d'accès, nous avons laissé notre voiture au parking P3 pour un tarif de 120 euros. agence : des nombreuses agences consultées nous avons retenus Athiti Voyages de Delhi pour leur prix bien sûr (520 euros par personne, base chambre triple, hotels plutôt haut de gamme et type héritage (forts et palais pour la plupart, chambres plus basique à Delhi et Agra ); mais aussi pour leur rapidité à répondre à nos très nombreuses questions et à nos aussi nombreux changements (notre programme initial comprenait Varanasi), pour leurs conseils et surtout pour le fait qu'ils ont acceptés nos choix d'hotels et notre itinéraire. Etait offerts lles balades en chameaux à Khuri, le tour en bateau à Udaipur, un safari vishnoïs, une montée à Amber en jeep et un repas à Delhi le dernier soir. visas : nous sommes passés par homevisas, ainsi pas de soucis pour la demande et surtout tarifs plus intéressants à 6 que directement, par contre le délai d'obtention des visas a été très long, presque deux mois.
Les vacances : Athiti voyages : pas de problèmes, tout s'est passé comme prévu pour les hotels et le parcours. Subod notre chauffeur, un brahmane de 45 ans qui fait ce métier depuis 20 ans était très professionnel, tout à fait correct, il nous a fait partager ses connaissances sur l'Inde, sur sa religion... Parle un bon anglais. Il nous a bien sûr proposé des "visites" de boutique, nous avons refusé ou accepté sans faire d'achat (sauf un tapis durries chez les vishnoïs) ce qui n'a jamais posé de problèmes. Il conduisait très bien, ce qui est une qualité essentielle en Inde, pour six nous avions comme véhicule un tempo traveller (qui peut acceuillir jusqu'a neuf personnes). la mousson : même si la mousson est bonne cette année (tant mieux pour le Rajasthan), cela n'a rien de comparable avec ce qui se passe dans d'autres états indiens, nous avons eu cinq jours de pluie sur dix huit et cela n'a empéché en rien le déroulement du programme. Certaines villes comme Jaipur et Udaipur n'ont quasiment pas eu de pluie cette année. l'époque : aout n'est pas encore la haute saison touristique, nous avons pu visiter tout les sites sans foule (même le Taj Mahal), nous étions très peu nombreux dans certain hotels, la chaleur même si elle est là ne nous a pas trop dérangé, les jours de pluie, l'avantage est que l'on n'a pas chaud l'acceuil : aucun incident, les indiens sont très gentils, ils aiment les familles, celà a occassionné plein de rencontres, de discussions, de questions. Nous avons trois filles (19; 17 et 15 ans) et un fils de 10 ans, les indiens nous interrogaient sur le mariage, la dot...., ils sont curieux et souvent très directs dans leurs questions. Itinéraire et hotels : * delhi : arrivée tardive, hotel Singh sons, nos chambres juste derrière la réception étaient spacieuses, propre et calmes, * 5 aout : visite très rapide de new delhi le matin : indian gate, parlement... et Qutb Minar puis route sous la pluie pour le Shekawati, nuit au Piramal Haveli à Bagar, ils n'avaient pas eu de pluie digne de ce nom depuis six ans. Acceuil très sympa dans cette ancienne haveli ou nous étions les seuls clients, très bon repas. * 6 aout : route pour Bikaner, visite de Mandawa sur la route (très sympa, sans touristes), visite du fort de Bikaner qui est superbe et de Deshnoke le fameux temple des rats. Nuit au Gajner Palace dans une ancienne réserve de chasse à 30 km de Bikaner, hotel splendide, très confortable avec un acceuil très sympa. * 7 aout : Jaisalmer en route visite de Pokaran ou l'intérêt consistait surtout à rencontrer les nombreux pélerins indiens (hindous et musulmans) en route pour Ramdevra, grand pélérinage qui draine des milliers de pélerins au mois d'aout. Ces pélerins ont un peu été le fil rouge du voyage : nous les avons retrouvés sur toutes les routes (ils se déplacent parfois par village entier sur des centaines de kilomètres à pied, en vélo, en se prosternant, en roulant sur eux mêmes, en tracteur, en bus, en camion ....) . Ils nous ont très souvent sollicités pour nous prendre en photos (hé oui les indiens adorent prendre les touristes en photos, et nous avec nos quatre enfants dont trois filles nous avons souvent attiré la curiosité.) Le soir balade en chameaux sur les dunes de Khuri, bonne surprise moins de touristes, moins de sollicitation, moins de déchets que décrits dans les guides, nous n'étions pas seuls au monde mais c'était sympa. Nuit au Deoki niwas, hotel tout juste rénové, personnel acceuillant, petite piscine apprécié de tous, restaurant sur le toit avec très bonne cuisine et juste en face d'une des portes de la ville basse, on peut donc tout visiter à pied. * 8 aout : Jaisalmer, visite de la ville très agréable, tout se fait à pied, pas trop de monde, pas trop de sollicitation. Le soir nous sommes allés au coucher du soleil à Gadi sagar, petit lac artificiel très fréquenté par les indiens, le réservoir est plein de gros poissons qui viennent réclamer leur nourriture... très impressionnant.
Voilà le début de nos aventures, je continue dès que possible mon récit si celà vous intéresse.
Les vacances : Athiti voyages : pas de problèmes, tout s'est passé comme prévu pour les hotels et le parcours. Subod notre chauffeur, un brahmane de 45 ans qui fait ce métier depuis 20 ans était très professionnel, tout à fait correct, il nous a fait partager ses connaissances sur l'Inde, sur sa religion... Parle un bon anglais. Il nous a bien sûr proposé des "visites" de boutique, nous avons refusé ou accepté sans faire d'achat (sauf un tapis durries chez les vishnoïs) ce qui n'a jamais posé de problèmes. Il conduisait très bien, ce qui est une qualité essentielle en Inde, pour six nous avions comme véhicule un tempo traveller (qui peut acceuillir jusqu'a neuf personnes). la mousson : même si la mousson est bonne cette année (tant mieux pour le Rajasthan), cela n'a rien de comparable avec ce qui se passe dans d'autres états indiens, nous avons eu cinq jours de pluie sur dix huit et cela n'a empéché en rien le déroulement du programme. Certaines villes comme Jaipur et Udaipur n'ont quasiment pas eu de pluie cette année. l'époque : aout n'est pas encore la haute saison touristique, nous avons pu visiter tout les sites sans foule (même le Taj Mahal), nous étions très peu nombreux dans certain hotels, la chaleur même si elle est là ne nous a pas trop dérangé, les jours de pluie, l'avantage est que l'on n'a pas chaud l'acceuil : aucun incident, les indiens sont très gentils, ils aiment les familles, celà a occassionné plein de rencontres, de discussions, de questions. Nous avons trois filles (19; 17 et 15 ans) et un fils de 10 ans, les indiens nous interrogaient sur le mariage, la dot...., ils sont curieux et souvent très directs dans leurs questions. Itinéraire et hotels : * delhi : arrivée tardive, hotel Singh sons, nos chambres juste derrière la réception étaient spacieuses, propre et calmes, * 5 aout : visite très rapide de new delhi le matin : indian gate, parlement... et Qutb Minar puis route sous la pluie pour le Shekawati, nuit au Piramal Haveli à Bagar, ils n'avaient pas eu de pluie digne de ce nom depuis six ans. Acceuil très sympa dans cette ancienne haveli ou nous étions les seuls clients, très bon repas. * 6 aout : route pour Bikaner, visite de Mandawa sur la route (très sympa, sans touristes), visite du fort de Bikaner qui est superbe et de Deshnoke le fameux temple des rats. Nuit au Gajner Palace dans une ancienne réserve de chasse à 30 km de Bikaner, hotel splendide, très confortable avec un acceuil très sympa. * 7 aout : Jaisalmer en route visite de Pokaran ou l'intérêt consistait surtout à rencontrer les nombreux pélerins indiens (hindous et musulmans) en route pour Ramdevra, grand pélérinage qui draine des milliers de pélerins au mois d'aout. Ces pélerins ont un peu été le fil rouge du voyage : nous les avons retrouvés sur toutes les routes (ils se déplacent parfois par village entier sur des centaines de kilomètres à pied, en vélo, en se prosternant, en roulant sur eux mêmes, en tracteur, en bus, en camion ....) . Ils nous ont très souvent sollicités pour nous prendre en photos (hé oui les indiens adorent prendre les touristes en photos, et nous avec nos quatre enfants dont trois filles nous avons souvent attiré la curiosité.) Le soir balade en chameaux sur les dunes de Khuri, bonne surprise moins de touristes, moins de sollicitation, moins de déchets que décrits dans les guides, nous n'étions pas seuls au monde mais c'était sympa. Nuit au Deoki niwas, hotel tout juste rénové, personnel acceuillant, petite piscine apprécié de tous, restaurant sur le toit avec très bonne cuisine et juste en face d'une des portes de la ville basse, on peut donc tout visiter à pied. * 8 aout : Jaisalmer, visite de la ville très agréable, tout se fait à pied, pas trop de monde, pas trop de sollicitation. Le soir nous sommes allés au coucher du soleil à Gadi sagar, petit lac artificiel très fréquenté par les indiens, le réservoir est plein de gros poissons qui viennent réclamer leur nourriture... très impressionnant.
Voilà le début de nos aventures, je continue dès que possible mon récit si celà vous intéresse.