Results for "Garcia+Lorca+|+9+>+206"
984 results found.
Méthode pour apprendre l'indonésien? English translation pending
Selamat sore voyageurs
Saya mau bisa berbicari bahasa indonesia...
Mais j'habite en Haute savoie
Alors s'il y a des gens qui peuvent me tuyauter il me reste neuf mois pour parler.
terima kassih baniak
Littérature mexicaine English translation pending
Bonjour!
Avez-vous des suggestions de romans d'écrivains mexicains, traduits en français?
Merci!
Avez-vous des suggestions de romans d'écrivains mexicains, traduits en français?
Merci!
Cherche personne (20-30 ans) sérieuse pour partir en mission humanitaire (Afrique, Asie) English translation pending
Bonjour,
Agée de 23 ans et venant de finir mes études d'assistante sociale, je cherche à partir prochainement en Afrique ou en Asie, pour une durée de 2 à 10 mois, pour une mission dans des domaines divers (santé, sensibilisation mutiples, accès à une alimentation suffisante, aide à orphelinat, développement des ressouces personnelles de la population, protection animale, ...)
Je cherche pour l'instant des jeunes gens qui ont le même souhait que moi, car j'ai envie de partager cette expérience!!!! et qu'à plusieurs cela est plus facile pour trouver une association sérieuse...
Je veux partir par le biais d'une petite association et non me faire extorquer de l'argent par de grandes associations qui font du"tourisme humanitaire". (je n'ai pas beaucoup de moyens financiers...)
Si vous vous reconnaissez, contactez moi!!! A très vite
Je cherche pour l'instant des jeunes gens qui ont le même souhait que moi, car j'ai envie de partager cette expérience!!!! et qu'à plusieurs cela est plus facile pour trouver une association sérieuse...
Je veux partir par le biais d'une petite association et non me faire extorquer de l'argent par de grandes associations qui font du"tourisme humanitaire". (je n'ai pas beaucoup de moyens financiers...)
Si vous vous reconnaissez, contactez moi!!! A très vite
Formalités pour un mariage avec une Philippine? English translation pending
bonjour a tous
voilà je vais a manille le 1/10/2008 pour seulement 11 jours pour voire une amie qui deviendrat j'espere un jour ma femme .
j'aimerais profiter de ces 11 jours pour aller au consulat pour faire une demande de visa, ele travaille comme secretaire dans un SPA ( est ce que cela peu aider )
je pense que c'est tres difficile pour que l'ont m'octroi ce fameux visa
quoi qu'il en soit je reviendrai a manille le 2 mai 2009 pour me marier ( est ce qu'il est possible de faire déjà les papiers au mois d'octobre )
ma troisieme questions est la suivante, après le mariage pourra t'elle venir en france avec moi, ou devra t'elle apprendre le français pour pouvoir venir, car une nouvelle loi est passé qui stipule
que apres un mariage une étrangere dois savoir le francais pour pouvoir rejoindre son mari en france
merci pour vos future reponse
jean claude
Météo à Varadero mi-novembre? (Cuba) English translation pending
nous allons a varadero le 21 novembre et on se demande si il va faire beau car nous partons pour 2 semaines nous sommes de quebec si il y a des gens qui vont a varadero a cette date on serais heureux de faire leurs connaissance merci on sourit la vie en vaut la peine bonjour a tous🙂
Coût de la vie au Pérou? English translation pending
moi je suis un bouddhiste et je cherche voyager perou et quelqu un qui peut me dire comment je peux: je suis à Laddakh à ce moment et je suis un indien: je sais pas comment chercher le billet pour perou: est ce k la vie est chere la bas:§§§????
Vallée d'Anergui et Imilchil au Maroc English translation pending
Bonjour.
quelqu'un connait-il la vallée d'Anergui. il parait que c'est chouette et comme je prevois d'aller à IMILCHIL j'ai envie d'y passer
Exposition "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" du 31 janvier au 8 juin 2008 à Montréal English translation pending
Exposition 
Collectif, La Havane
Murale du Salon de Mai
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition.
Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence.
Les conservateurs
L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA.
La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour.
Le catalogue
Catalogue de l’exposition
Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes.
Les commanditaires
L’exposition à Montréal est présentée par la
Andrés García Benítez
Couverture de la revue « Carteles »,
La Havane, 21 mai 1939
Vicki Gold Levi Collection, New York
Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine.
Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ?
N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art.
Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ?
N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain.
Anonyme
Champ de canne à sucre
Musée des beaux-arts de Montréal
Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ?
N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire.
C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde !
Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ?
N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence.
En quelques mots, racontez l’exposition.
N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde.
Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ?
N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire.
La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée.
Q. Et après la Révolution ?
Domingo Ramos
Le flamboyant
Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane
N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage.
Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent.
Q. Et la fête cubaine ?
N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE
LoadingLa Colombie: image et réalité English translation pending
Bonjour,
Quelques informations au retour de Colombie, en complément du message très complet de Slaeinte.
Circuit : Arrivée par avion à Cartagena (depuis Panama), Santa Marta, Medellin, Armenia, Salento, Cocora, Neiva, San Augustin, Pitalito, Popayan, Cali, Armenia, Bogota. 3 semaines, de fin mars à mi avril 2008.
Sécurité : Je pense que les conseils aux voyageurs du MAE sont pertinents, mais trop alarmistes. Quand on regarde la carte des zones déconseillées, tout le pays est en rouge à part Cartagena (qui est en réalité un des endroits où se concentrent les malfaisants, du fait du tourisme plus important). En ce qui concerne les transports, j’ai traversé le pays uniquement en bus (y compris bus de nuit de Santa Marta à Medellin).et pris des taxis dans les villes sans aucun problème Comme dit plus haut il n’y a pas de problème si on ne fait pas n’importe quoi. Du genre : partir en trek sans guide dans une région contrôlée par la guérilla, se balader la nuit dans les Barrios périphériques avec un gros appareil photo autour du cou, changer du liquide dans les rues… Les règles de prudence valables partout sont à respecter avec beaucoup de vigilance, et tout se passe bien.
La meilleure source d’informations finalement, ce sont les habitants : ils savent où on peut aller ou pas. D’ailleurs ils donnent des recommandations d’eux-mêmes sans qu’on leur ait forcément demandé. Vous croiserez beaucoup de gens qui se soucieront de votre sécurité et de votre confort sans que cela ne leur rapporte rien, par simple gentillesse. Dans les villes, la règle générale est de rester dans les hyper centre. C’est en plus là qu’il y a les hébergements et les choses à voir. Eviter les sorties nocturnes, encore qu’il n’y ait pas de règle, j’ai vu (et entendu !!) des voyageurs rentrer dans les hôtels au petit matin bien allumés et pourtant toujours vivants. Les terminaux de bus sont très sécurisés, le point faible, ce sont les abords. C’est là qu’ont lieu les agressions. Il vaut mieux arriver avec un bus (qui entre dans le terminal) ou en taxi qui dépose juste devant. Dans les endroits isolés, il vaut mieux partir avec un guide : il peut être d’une aide précieuse, connaît les risques, et permet de découvrir des choses qu’on ne verrait pas.
Guide : J’avais pris le Petit Futé, assez complet. Remarque sur le LP (qui est évidemment un excellent guide) : tous les voyageurs l’utilisent et se retrouvent sur les adresses recommandées. Quand on veut rencontrer d’autres voyageurs, c’est idéal. Si on cherche autre chose, il faut se débrouiller. Assez souvent, je me suis fait déposer en plein centre ville et j’ai cherché par moi-même.
San Augustin : Bourg très sympa, avec beaucoup de choses à faire et à voir, et toutes les commodités. Il y a pas mal d’hébergements, notamment dans des familles qui louent quelques chambres. Renseignements à l’Office du tourisme. Propositions de circuits à cheval (de 4 heures à 2 jours ou plus) ou en jeep sur une journée, pour faire le tour des sites distants. La découverte des paysages autour est aussi intéressante que les sites. Climat tempéré, belles journées, nuits plus fraiches.
Route PITALITO/POPAYAN : parcours surréaliste en bus sur un chemin de terre au milieu des fincas, des pâtures, des forêts et des montagnes. 7 heures de cahots pour les 150 KM. éprouvant mais passionnant. Il vaut mieux savoir avant ce qui nous attend.
Popayan : Très belle ville, une unité architecturale rare. Ville touristique, un peu comme Cartagena, avec les mêmes inconvénients. Le RV de tous les backpakers est la Casa Familiar, pas cher et superbement située près du centre.
Vélo : la Colombie est un pays de vélo : compétitions, cyclos le dimanche partout sur les routes, magasins de vélos et ateliers de réparation. Avis aux amateurs…en respectant les consignes de sécurité surtout pour les itinéraires.
Argent : on peut utiliser une carte bancaire pour faire des retraits à peu près partout sans problème. Pour le cash le dollar reste la référence, mais on trouve aussi du change pour les euros. Pour un budget moyen, j’étais aux alentours de 45/50 USD par jour, sans faire de folies, mais avec des hébergements corrects.
Accueil : C’est le meilleur souvenir de la Colombie. Les gens sont globalement très amicaux, ouverts, avec beaucoup d’humour et d’autodérision. Gabriel Garcia Marquez représente assez bien son pays de ce point de vue. C’est vraiment un pays à part.
Les médias mettent le sang et la mort en première page pour vendre du papier. En réduisant l’information à ce quelle a de plus négatif, ils conditionnent inconsciemment notre perception d’un pays avec une partie seulement de la réalité. Particulièrement pour la Colombie, dont on parle rarement en positif. Il faut dépasser les messages qu'on nous a martelés et essayer de se faire une idée neuve et objective. Evidement tout n’est pas rose, et la plus grande prudence reste nécessaire. Mais il faut arrêter aussi de réduire ce pays très attachant aux clichés lancinants qu’on nous sert sans arrêt. L’immense majorité des colombiennes et des colombiens se lève tôt, travaille dur, œuvre au développement du pays, espère que ses problèmes seront bientôt résolus....et offre un accueil adorable aux voyageurs.
A votre disposition,
Pierre
Quelques informations au retour de Colombie, en complément du message très complet de Slaeinte.
Circuit : Arrivée par avion à Cartagena (depuis Panama), Santa Marta, Medellin, Armenia, Salento, Cocora, Neiva, San Augustin, Pitalito, Popayan, Cali, Armenia, Bogota. 3 semaines, de fin mars à mi avril 2008.
Sécurité : Je pense que les conseils aux voyageurs du MAE sont pertinents, mais trop alarmistes. Quand on regarde la carte des zones déconseillées, tout le pays est en rouge à part Cartagena (qui est en réalité un des endroits où se concentrent les malfaisants, du fait du tourisme plus important). En ce qui concerne les transports, j’ai traversé le pays uniquement en bus (y compris bus de nuit de Santa Marta à Medellin).et pris des taxis dans les villes sans aucun problème Comme dit plus haut il n’y a pas de problème si on ne fait pas n’importe quoi. Du genre : partir en trek sans guide dans une région contrôlée par la guérilla, se balader la nuit dans les Barrios périphériques avec un gros appareil photo autour du cou, changer du liquide dans les rues… Les règles de prudence valables partout sont à respecter avec beaucoup de vigilance, et tout se passe bien.
La meilleure source d’informations finalement, ce sont les habitants : ils savent où on peut aller ou pas. D’ailleurs ils donnent des recommandations d’eux-mêmes sans qu’on leur ait forcément demandé. Vous croiserez beaucoup de gens qui se soucieront de votre sécurité et de votre confort sans que cela ne leur rapporte rien, par simple gentillesse. Dans les villes, la règle générale est de rester dans les hyper centre. C’est en plus là qu’il y a les hébergements et les choses à voir. Eviter les sorties nocturnes, encore qu’il n’y ait pas de règle, j’ai vu (et entendu !!) des voyageurs rentrer dans les hôtels au petit matin bien allumés et pourtant toujours vivants. Les terminaux de bus sont très sécurisés, le point faible, ce sont les abords. C’est là qu’ont lieu les agressions. Il vaut mieux arriver avec un bus (qui entre dans le terminal) ou en taxi qui dépose juste devant. Dans les endroits isolés, il vaut mieux partir avec un guide : il peut être d’une aide précieuse, connaît les risques, et permet de découvrir des choses qu’on ne verrait pas.
Guide : J’avais pris le Petit Futé, assez complet. Remarque sur le LP (qui est évidemment un excellent guide) : tous les voyageurs l’utilisent et se retrouvent sur les adresses recommandées. Quand on veut rencontrer d’autres voyageurs, c’est idéal. Si on cherche autre chose, il faut se débrouiller. Assez souvent, je me suis fait déposer en plein centre ville et j’ai cherché par moi-même.
San Augustin : Bourg très sympa, avec beaucoup de choses à faire et à voir, et toutes les commodités. Il y a pas mal d’hébergements, notamment dans des familles qui louent quelques chambres. Renseignements à l’Office du tourisme. Propositions de circuits à cheval (de 4 heures à 2 jours ou plus) ou en jeep sur une journée, pour faire le tour des sites distants. La découverte des paysages autour est aussi intéressante que les sites. Climat tempéré, belles journées, nuits plus fraiches.
Route PITALITO/POPAYAN : parcours surréaliste en bus sur un chemin de terre au milieu des fincas, des pâtures, des forêts et des montagnes. 7 heures de cahots pour les 150 KM. éprouvant mais passionnant. Il vaut mieux savoir avant ce qui nous attend.
Popayan : Très belle ville, une unité architecturale rare. Ville touristique, un peu comme Cartagena, avec les mêmes inconvénients. Le RV de tous les backpakers est la Casa Familiar, pas cher et superbement située près du centre.
Vélo : la Colombie est un pays de vélo : compétitions, cyclos le dimanche partout sur les routes, magasins de vélos et ateliers de réparation. Avis aux amateurs…en respectant les consignes de sécurité surtout pour les itinéraires.
Argent : on peut utiliser une carte bancaire pour faire des retraits à peu près partout sans problème. Pour le cash le dollar reste la référence, mais on trouve aussi du change pour les euros. Pour un budget moyen, j’étais aux alentours de 45/50 USD par jour, sans faire de folies, mais avec des hébergements corrects.
Accueil : C’est le meilleur souvenir de la Colombie. Les gens sont globalement très amicaux, ouverts, avec beaucoup d’humour et d’autodérision. Gabriel Garcia Marquez représente assez bien son pays de ce point de vue. C’est vraiment un pays à part.
Les médias mettent le sang et la mort en première page pour vendre du papier. En réduisant l’information à ce quelle a de plus négatif, ils conditionnent inconsciemment notre perception d’un pays avec une partie seulement de la réalité. Particulièrement pour la Colombie, dont on parle rarement en positif. Il faut dépasser les messages qu'on nous a martelés et essayer de se faire une idée neuve et objective. Evidement tout n’est pas rose, et la plus grande prudence reste nécessaire. Mais il faut arrêter aussi de réduire ce pays très attachant aux clichés lancinants qu’on nous sert sans arrêt. L’immense majorité des colombiennes et des colombiens se lève tôt, travaille dur, œuvre au développement du pays, espère que ses problèmes seront bientôt résolus....et offre un accueil adorable aux voyageurs.
A votre disposition,
Pierre
Recherche le nom de cette plante (Burundi) English translation pending
Bonjour,
Je recherche le nom de cette plante à longues tiges, qui pousse ( entre autre?) en foret tropicale et en altitude...(présentement au Burundi)...si quelqu'un connait ... Merci!
Je recherche le nom de cette plante à longues tiges, qui pousse ( entre autre?) en foret tropicale et en altitude...(présentement au Burundi)...si quelqu'un connait ... Merci!
Manifestation de soutien au peuple tibétain à Rennes le 29 mars English translation pending
Bonsoir à tous,
Rassemblement à Rennes, Samedi 29 mars, à 11h Place de la Mairie (…) « débutera la deuxième manifestation rennaise de soutien aux Tibétains depuis le début du soulèvement de Lhassa ce mois-ci. Les associations citoyennes de soutien au Tibet, les associations bouddhistes, ainsi que les organisateurs indépendants de ce rassemblement appellent à ce rendez-vous qui se voudra hebdomadaire jusqu’à ce que les autorités françaises prennent leurs responsabilités en appelant au respect des droits de l’Homme en Chine, et ce envers toutes les communautés de ce pays, en demandant au gouvernement chinois d’entamer des négociations avec le Dalaï-Lama, et en boycottant les cérémonies des Jeux Olympiques de Pékin si ces précédentes conditions ne sont pas accueillies positivement par le gouvernement chinois. Les manifestants rennais demandent à ce que Mr le Maire de Rennes, Daniel Delaveau, ainsi que les élus de Rennes Métropole, expriment leur soutien aux Tibétains dans leur souhait d’auto-détermination en plaçant le drapeau tibétain sur les édifices publics. »(rennes-info.org) VENEZ NOMBREUX ! Tashi Delek, Bonne soirée à tous, Isabelle
Rassemblement à Rennes, Samedi 29 mars, à 11h Place de la Mairie (…) « débutera la deuxième manifestation rennaise de soutien aux Tibétains depuis le début du soulèvement de Lhassa ce mois-ci. Les associations citoyennes de soutien au Tibet, les associations bouddhistes, ainsi que les organisateurs indépendants de ce rassemblement appellent à ce rendez-vous qui se voudra hebdomadaire jusqu’à ce que les autorités françaises prennent leurs responsabilités en appelant au respect des droits de l’Homme en Chine, et ce envers toutes les communautés de ce pays, en demandant au gouvernement chinois d’entamer des négociations avec le Dalaï-Lama, et en boycottant les cérémonies des Jeux Olympiques de Pékin si ces précédentes conditions ne sont pas accueillies positivement par le gouvernement chinois. Les manifestants rennais demandent à ce que Mr le Maire de Rennes, Daniel Delaveau, ainsi que les élus de Rennes Métropole, expriment leur soutien aux Tibétains dans leur souhait d’auto-détermination en plaçant le drapeau tibétain sur les édifices publics. »(rennes-info.org) VENEZ NOMBREUX ! Tashi Delek, Bonne soirée à tous, Isabelle
Hôtels à Oujda au Maroc? English translation pending
Bjr je prevois de faire un ptit voyage avec ma maman et mon frere au maroc plus precisement a OUJDA je voudrai connaitre des hotels bon marché(correct et propre) a OUJDA centre .merci
Demande de volontariat au Pérou d'avril à juin 2008 English translation pending
Bonjour, Nous sommes deux jeunes belges de 22 ans, nous partons pour Lima, fin mars 2008.
Nous voulons effectuer un voyage à travers l'Amérique latine afin de découvrir ses cultures, ses habitants, ses paysages, ...
Nous aimerions pouvoir apporter une aide bénévole tout au long notre périple. Nous recherchons une organisation, une association, ... dans laquelle nous pourrions nous rendre utile.
Nous ne parlons pas (encore) espagnol, mais nous suivons des cours, et nous nous débrouillons avec les bases.
Nous avons une grande expérience du travail bénévole ici en Belgique. Nous avons notamment organisé des réunions et des camps pendant 3 ans pour des jeunes adolescents (de 12 à 16 ans).
Nous sommes motivés par tout type de projet. Mais nous sommes plus intéresse par un travail à dimension social ( par opposition au travail environnemental, par exemple). Et au risque de paraître exigeant, l'animation et l'encadrement d'enfants est ce qui nous plaît le plus, à tous les deux.
Pour des raisons de visa et d'itinéraires de voyage nous aimerions pouvoir commencer le plus tôt, et pour durée de 2-3 mois, càd. avril, mai, juin 2008.
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Toutes les informations que vous pourrez nous apporter nous intéressent.
En espérant pouvoir apporter nos mains, notre bonne humeur, notre sourire contagieux et un peu de notre coeur au Pérou, nous vous remercions d'avance.
Benoît et Michaël.
Contact: Delfosse Michaël avenue Georges Henri, 63 1200 Bruxelles e-mail : stpetrus@hotmail.com
Lois sur le mariage à Cuba? English translation pending
Bonjour tout le monde, je vous ecris car je me marie cette ete a cuba plus precisement a santa maria cuba. Mon futur conjoint joue au hockey au etats unis, et jai un nom de famille tres quebecois, donc les gens ne sont jamais capable de le prononcé comme il le faut et aussi au etat comme vous le savez surment les gens change de nom de famille lorsqu'ils se marient. J'en ai discuté avec les femmes des autre joueur et se serais quand meme avantageux pour moi de changer de nom mais au quebec nous ne le fesons plus et si je veux changer de nom je dois debourser 300 ou 400$ et je dois avoir une bonne raison pour changer de nom. Donc je voulais savoir si quelqu'un savais si lorsque nous nous marions a cuba il change notre nom de famille automtiquement ou si cest comme au quebec..... ????
Merci de me repondre attention a vous et bonne fin de journee !!
A+ 😉
Recherche un chantier humanitaire en Amérique du Sud en août English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche des contacts pour pouvoir partir cet été en Amérique du Sud contribuer au développement d'une communauté ou d'un village. J'avoue que l'idée de partir pour du "tourisme humanitaire" ne m'attire pas, je ne pars pas non plus assez longtemps pour pouvoir m'investir dans un orphelinat ou une école de quartier (je trouve cela cruel que de ne rien laisser qu'un bon souvenir en partant au bout d'un mois)... Je n'ai pas non plus pas la formation pour partir dans une école ou dans un dispensaire (étant encore étudiante je n'ai que le mois d'aout à consacrer cette année) mais j'ai envie de participer à un chantier humanitaire pour aider les populations locales qui aurait des conséquences sur le long terme... (type micro-crédit, sensibilisation pour l'hygiène et l'environnement, aide et soutien, rencontre avec les familles, activités sociales...) J'ai ce vaste projet avec une amie et nous recherchons des contacts d'association sur place afin de pouvoir le réaliser. Si vous avez des contacts, des conseils, ou des anecdotes, n'hésitez pas à m'en faire part !
Merci d'avance : )
Vivre dans une île française des Antilles English translation pending
bonjour, nous sommes deux familles a vouloir partir vivre dans une ile francaise.trois enfants nous accompagnent (7, 8, 13 ans) .je suis partante pour la guadeloupe ou la martinique (les antilles c'est le top) voir la reunion (que je ne connais pas).pour le job pas de soucis, nous sommes travailleurs indepandants et avons un bas de laine qui nous permet d'acheter notre outils de travail (pas de restauration, nous voulons voir nos gamins).nous voulons profiter de la vie et du soleil 😎 .mais pour l'instant la question est :ou et dans quelle condition a ceux qui ont fait le grand saut, faites nous profiter de vos experiences 😉
Combien de temps de visite à Canyon de Chelly et Monument Valley? English translation pending
Vaut-il mieux consacrer une journée à chacun? ou est-ce trop long? Et avez-vous des conseils concernant le logement dans ces deux endroits? (pas de camping)
Un grand merci
Monter le volcan Teide sur Ténérife (Îles Canaries) English translation pending
Salut, en partance pour Tenerife dans une quinzaine, nous souhaiterions monter sur le fameux cratère du Teide, aussi après de multiples recherches, de nombreuses questions nous restent en suspend :
Est-il possible, et alors comment faire pour monter à pied en pleine journée sur le cratère et descendre par le téléphérique ?
Beaucoup de gens disent qu'il faut y aller la nuit et s'arrêter au refuge, nous ne comprenons pas pourquoi, nous souhaiterions y monter a pied et durant la journée. Comment de temps faut t' il y consacrer?
La célèbre route "Carretera dorsale" est traverser en combien de temps également ??
Merci, nous somment complètement perdu, comment faire ( s'il vous plaît, pas de : il faut s'arrêter au refuge et y passer la nuit pour repartir au petit matin ..... )
Est-il possible, et alors comment faire pour monter à pied en pleine journée sur le cratère et descendre par le téléphérique ?
Beaucoup de gens disent qu'il faut y aller la nuit et s'arrêter au refuge, nous ne comprenons pas pourquoi, nous souhaiterions y monter a pied et durant la journée. Comment de temps faut t' il y consacrer?
La célèbre route "Carretera dorsale" est traverser en combien de temps également ??
Merci, nous somment complètement perdu, comment faire ( s'il vous plaît, pas de : il faut s'arrêter au refuge et y passer la nuit pour repartir au petit matin ..... )
Le tourisme bolivien fait sa révolution avec le Guevaratour English translation pending
Philippe Zygel http://www.cyberpresse.ca/article/20071009/CPVOYAGES/710050310/5274/CPVOYAGES
Agence France-Presse
Vallegrande, Bolivie
Embourbé dans le guêpier bolivien, où il trouva la mort il y a quarante ans, le «Che» n'aurait jamais imaginé que son ultime tentative révolutionnaire donnerait naissance au Guevaratour, un filon des plus juteux pour le tourisme local.
Après la découverte en 1997 des restes du guérillero, enterré secrètement dans une fosse près de Vallegrande (700 km au sud-est de La Paz), les autorités boliviennes ont imaginé la Ruta del Che (la route du Che), un circuit calqué sur ses pérégrinations à travers la forêt.
«Le but est de diffuser la pensée du Che à travers un tourisme organisé et respectueux des populations locales», indique à l'AFP Edil Peña Rojas, président des guides de la Ruta del Che et membre de la Fondation du Che qui veille à Vallegrande sur le patrimoine révolutionnaire.
Le circuit, qui part de Santa Cruz, en bordure de la forêt amazonienne, traverse le maquis sur plusieurs centaines de kilomètres.
Près de 2000 touristes, venus de tous les continents, se pressent chaque année dans cette région montagneuse, notamment en octobre pour assister aux commémorations organisées pour l'anniversaire de la mort du guérillero latino-américain.
Mais le séjour est loin d'être de tout repos. Parcourir en bus les 240 km de route crevassée reliant Santa Cruz à Vallegrande nécessite au moins dix heures et cinq dollars. Dix fois plus cher, si l'on préfère un petit avion de tourisme.
«Nous ne voulons pas que le tourisme soit réservé aux riches», dit M. Peña Rojas, qui vante le prix modique des nuitées (10 dollars), dans des chambres le plus souvent rudimentaires.
Pas question toutefois de partager les conditions périlleuses des rebelles qui se frayaient un chemin à coup de machettes dans la forêt ou traversaient des cours d'eau au péril de leur vie. Des 4X4 permettent de palier l'inconfort des chemins.
Plus courageux, Guillaume Girard, un ingénieur québécois de 26 ans, bandana et t-shirt du «Che», a parcouru 4000 km sur sa bicyclette rafistolée en Amérique latine pour venir rendre hommage à l'esprit aventurier de son idole.
Clous de la visite, l'école de La Higuera, où le Che fut exécuté le 9 octobre 1967, et le lavoir de l'hôpital de Vallegrande, où reposa son cadavre, lieu de pèlerinage recouvert de graffitis à la mémoire du héros et de son slogan «Hasta la victoria siempre».
«Cela me gêne qu'on profite du Che pour faire de l'argent», lâche Ramon Alfredo Garcia, 40 ans, l'un des médecins cubains travaillant bénévolement en Bolivie, venu peindre une fresque murale à La Higuera.
La Fondation du Che affirme lutter contre la commercialisation de son image à travers une multitude de bibelots.
Mais au Santa Clara, un restaurant truffé de tableaux en l'honneur du guérillero, on propose le coca du Che, un cocktail rhum-coca fabriqué par une entreprise du coin. La patronne, Teresa Siles, 53 ans, reconnaît que cela attire les touristes.
Même l'armée bolivienne, qui a traqué impitoyablement le guérillero argentin, participe à la Ruta del Che en faisant visiter la base de Camiri, où fut détenu l'intellectuel français Régis Debray.
La Ruta del Che, qui a nécessité un investissement initial de 610 millions de dollars, procure du travail à 15 000 personnes dans cette région agricole, l'une des plus pauvres de Bolivie, selon l'ONG internationale CARE qui a participé à la définition du projet.
Certaines agences de voyage n'ont du coup aucun complexe à proposer des circuit de deux jours pour 170 dollars. L'une d'elles a même épinglé sa carte de visite, au milieu des hommages anonymes, à l'école de La Higuera, convertie en musée.
Après la découverte en 1997 des restes du guérillero, enterré secrètement dans une fosse près de Vallegrande (700 km au sud-est de La Paz), les autorités boliviennes ont imaginé la Ruta del Che (la route du Che), un circuit calqué sur ses pérégrinations à travers la forêt.
«Le but est de diffuser la pensée du Che à travers un tourisme organisé et respectueux des populations locales», indique à l'AFP Edil Peña Rojas, président des guides de la Ruta del Che et membre de la Fondation du Che qui veille à Vallegrande sur le patrimoine révolutionnaire.
Le circuit, qui part de Santa Cruz, en bordure de la forêt amazonienne, traverse le maquis sur plusieurs centaines de kilomètres.
Près de 2000 touristes, venus de tous les continents, se pressent chaque année dans cette région montagneuse, notamment en octobre pour assister aux commémorations organisées pour l'anniversaire de la mort du guérillero latino-américain.
Mais le séjour est loin d'être de tout repos. Parcourir en bus les 240 km de route crevassée reliant Santa Cruz à Vallegrande nécessite au moins dix heures et cinq dollars. Dix fois plus cher, si l'on préfère un petit avion de tourisme.
«Nous ne voulons pas que le tourisme soit réservé aux riches», dit M. Peña Rojas, qui vante le prix modique des nuitées (10 dollars), dans des chambres le plus souvent rudimentaires.
Pas question toutefois de partager les conditions périlleuses des rebelles qui se frayaient un chemin à coup de machettes dans la forêt ou traversaient des cours d'eau au péril de leur vie. Des 4X4 permettent de palier l'inconfort des chemins.
Plus courageux, Guillaume Girard, un ingénieur québécois de 26 ans, bandana et t-shirt du «Che», a parcouru 4000 km sur sa bicyclette rafistolée en Amérique latine pour venir rendre hommage à l'esprit aventurier de son idole.
Clous de la visite, l'école de La Higuera, où le Che fut exécuté le 9 octobre 1967, et le lavoir de l'hôpital de Vallegrande, où reposa son cadavre, lieu de pèlerinage recouvert de graffitis à la mémoire du héros et de son slogan «Hasta la victoria siempre».
«Cela me gêne qu'on profite du Che pour faire de l'argent», lâche Ramon Alfredo Garcia, 40 ans, l'un des médecins cubains travaillant bénévolement en Bolivie, venu peindre une fresque murale à La Higuera.
La Fondation du Che affirme lutter contre la commercialisation de son image à travers une multitude de bibelots.
Mais au Santa Clara, un restaurant truffé de tableaux en l'honneur du guérillero, on propose le coca du Che, un cocktail rhum-coca fabriqué par une entreprise du coin. La patronne, Teresa Siles, 53 ans, reconnaît que cela attire les touristes.
Même l'armée bolivienne, qui a traqué impitoyablement le guérillero argentin, participe à la Ruta del Che en faisant visiter la base de Camiri, où fut détenu l'intellectuel français Régis Debray.
La Ruta del Che, qui a nécessité un investissement initial de 610 millions de dollars, procure du travail à 15 000 personnes dans cette région agricole, l'une des plus pauvres de Bolivie, selon l'ONG internationale CARE qui a participé à la définition du projet.
Certaines agences de voyage n'ont du coup aucun complexe à proposer des circuit de deux jours pour 170 dollars. L'une d'elles a même épinglé sa carte de visite, au milieu des hommages anonymes, à l'école de La Higuera, convertie en musée.
Pérou: compagnie de bus Soyuz: la honte... English translation pending
Le Perou a subi un terrible seisme et vit une catastrophe nationale. Les secours se dirigent vers la region d'Ica et genèrent un trafic supplementaire.
Et les affaires reprennent..........La compagnie SOYOUZ qui assure beaucoup de liaisons sur la cote Sud à pris la decision d'augmenter ses prix par 3 La HONTE, c'est ce qu'on appelle "la Solidarité"
Amis Péruviens, Amis voyageurs, ne tolerez pas cette façon de faire. D'autres compagnies font ce trajet, boycottez ces PROFITEURS ET OPPORTUNISTES
Los ninos HTTP://www.losninosdelsol.org
Et les affaires reprennent..........La compagnie SOYOUZ qui assure beaucoup de liaisons sur la cote Sud à pris la decision d'augmenter ses prix par 3 La HONTE, c'est ce qu'on appelle "la Solidarité"
Amis Péruviens, Amis voyageurs, ne tolerez pas cette façon de faire. D'autres compagnies font ce trajet, boycottez ces PROFITEURS ET OPPORTUNISTES
Los ninos HTTP://www.losninosdelsol.org
Tremblement de terre sur la région sud de Lima au Pérou (15 août 2007) English translation pending
Bonjour à Tous
un tremblement de terre important ( 7, 9) s'est produit le 15/08 au sud de LIMA au large de CHINCHA ALTA avec une serie de repliques les 15 & 16/08 dans tout le triangle LIMA-HUANCAYO-CHINCHA ALTA
Est ce que quelqu'un a des informations
merci
los ninos
un tremblement de terre important ( 7, 9) s'est produit le 15/08 au sud de LIMA au large de CHINCHA ALTA avec une serie de repliques les 15 & 16/08 dans tout le triangle LIMA-HUANCAYO-CHINCHA ALTA
Est ce que quelqu'un a des informations
merci
los ninos
Location sympathique et pas chère pour quinze jours à Dakar? English translation pending
Voila avec 2 de mes amies voir 3, nous comptons partir au sénégal plus precisement a Dakar,
pour partir a la decouverte des origines de l une des notres(ma soeur de coeur)
nous cherchons une location sympa(si on reve un peu, ça serait nikel pas trop loin de la plage)
et pas tres chere pour 15 jours,
le prix de l'avion est exhorbitant alors sur place on va faire tres attention pour ne pas exploser le budget,
nous avons tout juste 25 ans et commencons tout juste dans la vie active alors si quelqu'un connait un bon plan, faites moi signe, merci d avance
😉
Musique concernant les gens du voyage English translation pending
bonjour
je recherche toutes musique concernant les gens du voyage...
du jazz manouche en passant par le rap gitans...
aidez moi a agrandir ma collection ça serai gentil
merci d'avance
bisou
Grèves au Pérou: bloqués à Puno! (12 juillet 2007) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes a Puno, et en raison des greves nationalles, pas moyen a notre connaissance de sortir de Puno et encore moins de rejoindre Cuzco... Y'a t il d'autres personnes dans notre cas ? Quelqu'un a t il une solution ??
Sinon, notre voyage se passe super bien ! Arequipa et le Cañon de Colca nous ont enchantes ! Et merci Wapiti pour les infos sur la casa de tintin, l'hotel est super !
Nous sommes a Puno, et en raison des greves nationalles, pas moyen a notre connaissance de sortir de Puno et encore moins de rejoindre Cuzco... Y'a t il d'autres personnes dans notre cas ? Quelqu'un a t il une solution ??
Sinon, notre voyage se passe super bien ! Arequipa et le Cañon de Colca nous ont enchantes ! Et merci Wapiti pour les infos sur la casa de tintin, l'hotel est super !
Cinq mois en Amérique du Sud: quels pays visiter? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un tour du monde pour 2008 et j'hesite encore sur mon itineraire. Je pars en janvier et je pense commencer par 5/6 mois en amerique du sud et amerique centrale direction l'argentine puis le Chili ca c'est certain c'est la suite qui me pose probleme.
J'envisage le Perou, l'Equateur et la Bolivie puis le Costa Rica et le Mexique. Bien sûr ça me semble trop pour pouvoir profiter. Si vous pouviez me faire moi beneficier de vos conseils et de vos avis persos pour m'aider à faire mon choix ca m'aiderait beaucoup...
Merci d'avance et bonne route !
Films sud américains? English translation pending
hello!
comme je pars pour un an en amérique latine, principalement en argentine, et que je pars du degré 0 en espagnol, j'aimerais completer mon aprentissage (que je fais avec assimil). je me rapelle que lors d'un voyage de 80 heures en bus au canada, lol, j'avais regardé beaucoup, beaucoup de films en anglais. au premier je ne comprenais presque rien et arrivée a montréal, j'avais fait d'énormes progrès!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
je voudrais faire pareil avec l'espagnol, mais plutôt celui d'amérique latine, pour déjà m'habituer. connaissez vous des films sud américains que je pourrais voir? j'ai bien pensé à louer n'importe quel film et le mettre en espagnol, mais a ce moment la ce sera celui d'espagne, trop rapide, sans le voseo et les accents particuliers. donc je cherche des films sud américains.
merci à ceux qui pourront m'aider!
Cuba change d'heure le 29 octobre prochain? English translation pending
Bonsoir,
Normalement, Cuba change d'heure tous les ans fin octobre. L'année 2005 a été exceptionnelle, puisque c'est la seule année où Cuba n'a pas changé d'heure l'hiver dernier.
Je voudrais savoir si cette année non plus Cuba ne va pas changer d'heure ou au contraire si ?
Il y a des sites où c'est marqué qu'ils changent d'heure le 29 octobre, et d'autres non...
Merci !
Normalement, Cuba change d'heure tous les ans fin octobre. L'année 2005 a été exceptionnelle, puisque c'est la seule année où Cuba n'a pas changé d'heure l'hiver dernier.
Je voudrais savoir si cette année non plus Cuba ne va pas changer d'heure ou au contraire si ?
Il y a des sites où c'est marqué qu'ils changent d'heure le 29 octobre, et d'autres non...
Merci !
Recherche hôtel près de l'aéroport de La Havane English translation pending
Bonjour à tous
voilà, je cherche désespéremment (ça n'existe peut être pas) un hôtel au plus près de l'aéroport de la havane car, je vous explique, nous faisons un circuit assez particulier et en deux mots, nous arrivons à la havane le 18 novembre au soir pour repartir à santiago de cuba le 19 novembre très tot le matin... alors il s'agit juste de dormir alors voilà, si vous avez une adresse, un nom ou si ça n'existe pas, quel quartier de la havane est le plus près de l'aéroport???
merci de votre aide a+
barbara
voilà, je cherche désespéremment (ça n'existe peut être pas) un hôtel au plus près de l'aéroport de la havane car, je vous explique, nous faisons un circuit assez particulier et en deux mots, nous arrivons à la havane le 18 novembre au soir pour repartir à santiago de cuba le 19 novembre très tot le matin... alors il s'agit juste de dormir alors voilà, si vous avez une adresse, un nom ou si ça n'existe pas, quel quartier de la havane est le plus près de l'aéroport???
merci de votre aide a+
barbara
Adresse d'hébergement à Mayotte? English translation pending
Avez vous une bonne adresse pour mayotte j'y vais 3 semaines en juillet aout 2007. Pas d'hotel mais un studio pour 2 personnes ou un bungalow avec coin cuisine, salle de bain WC et moustiquaire ou clim chez des mahorais jardin apprécié car nous sommes un couple de naturaliste. (prof de biologie).
Merci
Epidémie de dengue à Cuba English translation pending
quelques sites internet mentionnent une epidemie de dengue a Cuba depuis la fin aout, avec plusieurs milliers de cas et les hopitaux bourres a craquer.
apparemment, ca arrive tous les 10-15 ans, une fois que le moustique responsable reapparait en resistant aux insecticides.
je suis sur le point d'acheter nos billets pour la 1ere semaine d'octobre la-bas, et entre la dengue, la saison des ouragans et la sante du chef, ... pfff...
qu'en dites-vous?
apparemment, ca arrive tous les 10-15 ans, une fois que le moustique responsable reapparait en resistant aux insecticides.
je suis sur le point d'acheter nos billets pour la 1ere semaine d'octobre la-bas, et entre la dengue, la saison des ouragans et la sante du chef, ... pfff...
qu'en dites-vous?