Results for "Irrawaddy+|+8+>+185"
523 results found.
Concours Photo du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
Bonjour,
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
J'ai l'honneur de lancer le concours photo n°84.
Je propose le prochain thème d'une grande latitude et banalité mais qui peut aussi limiter l'inspiration 😎 Le gars en plein doute quoi !
Bref, j'attends des paires, des couples de tout, des binômes, des parallèles, des 2 bidules, des machins ensemble ... et tout ce que vous allez trouver encore.
Là c'est du classique par exemple mais le sujet sort de l'ordinaire

Basique aussi mais de beaux spécimens dont le cadrage est bâclé d'ailleurs 🤪

Un peu plus original et intéressant

Un soupçon de Waouh ...

2+2+2 : bref, on était 2

Vous allez en trouver d'autres et 2 trucs au milieu d'une photo n'a jamais fait rêver d'où le risque de banalité ... qui sera sévèrement puni par une totale indifférence 😎
Je vous raconte ma vie 😛 car je suis dans une période professionnelle de réorganisation qui implique des réunions et des formations pendant tout le mois de Juin et donc un suivi irrégulier sans doute. NB : Rien de tendu ou grave 😉 mais juste une mise en place assez chronophage selon les semaines. Donc, je ne bouderai pas, je serai juste en déplacement !
Résumé : dépôt des photos jusqu'au Vendredi 23 Juin à 23h59 ( heure de Bordeaux ), puis vote jusqu'au Jeudi 29 Juin à 23h59. Toujours pareil, 3 photos maxi par personne et 3, 2 ou 1 point pour vos votes.
Le diaporama sera sur Google Photo.
J'ouvre un fil de discussion également et bonne chance à tous.
Jean-Luc
Campagne birmane English translation pending
Bonjour à tous,
Nous nous rendons en Birmanie du 22 au 31 octobre 2015 (je sais c'est court mais on fait avec ce qu'on a 😉).
Notre programme est le suivant: BKK - Mandalay - 2 nuits à Mandalay Bagan - 3 nuits (à New Bagan) Lac Inle - 3 nuits (Little Lodge Sankar, c'est tout au sud) Rangoon- 1 nuit (Summit Parkview Yangoon, je voulais être près de la pagode)
Nous avons prévu une voiture avec chauffeur.
Ma première question: Que voir entre Mandalay et Bagan ?. J'ai prévu le matin de bonne heure d'aller au pont U Bein à Amaroupa mais ensuite ? Peut-être pas forcément des temples puisque nous en auront vu à Mandalay et nous en verrons pas mal à Bagan. J'ai lu mes guides (Lp et Olizane) et cherché sur internet, mais tout le monde décrit les villes mais jamais ce qui est "entre" les sites.
Ou alors autant tracer et passer plus de temps à Bagan ?
Par avance merci 🙂
Max
Nous nous rendons en Birmanie du 22 au 31 octobre 2015 (je sais c'est court mais on fait avec ce qu'on a 😉).
Notre programme est le suivant: BKK - Mandalay - 2 nuits à Mandalay Bagan - 3 nuits (à New Bagan) Lac Inle - 3 nuits (Little Lodge Sankar, c'est tout au sud) Rangoon- 1 nuit (Summit Parkview Yangoon, je voulais être près de la pagode)
Nous avons prévu une voiture avec chauffeur.
Ma première question: Que voir entre Mandalay et Bagan ?. J'ai prévu le matin de bonne heure d'aller au pont U Bein à Amaroupa mais ensuite ? Peut-être pas forcément des temples puisque nous en auront vu à Mandalay et nous en verrons pas mal à Bagan. J'ai lu mes guides (Lp et Olizane) et cherché sur internet, mais tout le monde décrit les villes mais jamais ce qui est "entre" les sites.
Ou alors autant tracer et passer plus de temps à Bagan ?
Par avance merci 🙂
Max
Inondations en Birmanie English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui s'apprêtent à partir en Birmanie, sachez qu'actuellement que nombreuses régions du pays sont inondées avec des conséquences dramatiques à la clef pour les locaux : pénurie de nourriture et d'eau potable, de nombreuses victimes, des sans abris... Les zones les plus touchées se trouvent à l'ouest du pays, l'Arakan et l'état Chin, mais aussi la région de Sagaing plus au nord, le secteur de Magway et des zones de proches de Bagan et Monywa.
A tous ceux qui s'apprêtent à partir en Birmanie, sachez qu'actuellement que nombreuses régions du pays sont inondées avec des conséquences dramatiques à la clef pour les locaux : pénurie de nourriture et d'eau potable, de nombreuses victimes, des sans abris... Les zones les plus touchées se trouvent à l'ouest du pays, l'Arakan et l'état Chin, mais aussi la région de Sagaing plus au nord, le secteur de Magway et des zones de proches de Bagan et Monywa.
Birmanie ou Vietnam en décembre 2014? English translation pending
bonjour à tous, je suis sur un choix plus que cornélien : Birmanie ou vietnam.
Je n'ai pas encore pris mon billet mais je souhaiterai partir sur l'une ou l'autre des destinations en décembre 2014. Aussi j'attends vos infos sur ces 2 pays.
Je vais y rester au maximum 22 jours (du 11 décembre au 4 janvier ) avec un petit budget. Je commence à bien connaitre l'asie (Nepal-laos et cambodge) et j'en suis vraiment fan. J'aurais un petit budget et je sais en ayant lu que la birmanie est assez chère.
Pourriez-vous m'aider à me décider sachant que SAPA (vietnam) et le bagan (birmanie) ainsi que l'authenticité m'attire.
En attendant vos réponses. merci
Je vais y rester au maximum 22 jours (du 11 décembre au 4 janvier ) avec un petit budget. Je commence à bien connaitre l'asie (Nepal-laos et cambodge) et j'en suis vraiment fan. J'aurais un petit budget et je sais en ayant lu que la birmanie est assez chère.
Pourriez-vous m'aider à me décider sachant que SAPA (vietnam) et le bagan (birmanie) ainsi que l'authenticité m'attire.
En attendant vos réponses. merci
Plages du coté de Mawlamyine English translation pending
Bonjour a tous,
Voila je voulais savoir si il y avait des plages sympa du coté de Mawlamyine? Et si oui, si il etait possible de s'y rendre et de pouvoir y passer quelques jours?
Merci d'avance pour vos future réponsent.
Voila je voulais savoir si il y avait des plages sympa du coté de Mawlamyine? Et si oui, si il etait possible de s'y rendre et de pouvoir y passer quelques jours?
Merci d'avance pour vos future réponsent.
ASSK, ce qu'elle a dit sur le devenir de la Birmanie English translation pending
A méditer :
Va-t-on vers une véritable union démocratique ou en fait un Etat autoritaire déguisé en démocratie ???
TDG du 12.04.2014
Va-t-on vers une véritable union démocratique ou en fait un Etat autoritaire déguisé en démocratie ???
TDG du 12.04.2014
Émeutes à Sittwe: évitez l'état Rakhine (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui envisagent un séjour dans l'ouest de la Birmanie, dans l'état Rakhine, particulièrement à Sittwe, il faut savoir que l'endroit est à éviter. Des émeutes viennent d'y éclater et les étrangers n'y sont pas les bienvenus. Même les travailleurs humanitaires qui viennent au secours de la population Rohingya sont priés de quitter les lieux. Il est par ailleurs fortement déconseillé de se rendre en ce moment à Mrauk U.
Pour ceux qui envisagent un séjour dans l'ouest de la Birmanie, dans l'état Rakhine, particulièrement à Sittwe, il faut savoir que l'endroit est à éviter. Des émeutes viennent d'y éclater et les étrangers n'y sont pas les bienvenus. Même les travailleurs humanitaires qui viennent au secours de la population Rohingya sont priés de quitter les lieux. Il est par ailleurs fortement déconseillé de se rendre en ce moment à Mrauk U.
Retour du Myanmar: août 2013 English translation pending
Bonjour,
Voici enfin notre compte rendu avec un peu de retard mais qui devrait être utile à quelques « forumeurs ». Nous sommes partis du 06 au 22 août depuis BKK jusqu’ à Mandalay et retour. Nous sommes restés dans le centre et avons réservé le sud et Yangon pour une autre fois, hors saison des moussons.
Mandalay : 1 jour Arrivée à Mandalay Airport Navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay sur présentation des cartes d’embarquement utilisées si vous avez pris cette compagnie. La navette, bus vert et orange dépose sur la 79 th street entre 26 et 27 th, proche de l’enceinte côté sud du palais royal. Nota : Navette retour vers l’aéroport : départ depuis ce même lieu à 9h00 et 9h15, présenter vos billets électroniques. - ET hotel 129 , 83 rd street , bet 23 rd x 24 th street Tel : 02 65006-66547 Mail inutilisé par l’hôtel pour prendre des réservation: Téléphoner uniquement : contact M. Kaka. Demander les chambres neuves (août 2013) dont les N° sont avec trois chiffres identiques ; ex: 111,222,333 etc.. au premier étage. 25 $ avec clim , TV, Wifi gratuite, eau chaude, très bonne literie, petit déjeuner convenable. Bon accueil. Central à Mandalay. Par contre assez bruyant : proche mosquée, quartier musulman (Muezzin vers 5h30, et les fenêtres ferment mal …. cause peinture récente mal faite). Possibilité d’accueil tôt le matin 4h30 - 5h00 un réceptionniste ouvre la grille.
Autre point : les taxis attitrés à l’hôtel sont un peu arnaqueurs, négocier ferme ou aller ailleurs. Lors de votre séjour essayer de prendre les taxi hors de cet hôtel par exemple vers le Nylon Hotel proche sur la 83 th street, il y a quelques taxi et pick-up en attente.
> Bus vers Bagan 12 000 K par personne inclus le transport en pick-up jusqu’ à la gare routière éloignée du centre-ville, tickets bus vendus par ET hotel , on trouve certainement moins cher ailleurs. ET hotel se fait une marge non négligeable sur les prestations taxi Temps de transport Mandalay Bagan 4h30 avec 2 arrêts. Terminus à la gare routière de Nyaung U avec un arrêt au centre du village, devant la GH Inn Wa
Bagan : 3 jours - Aung Mingalar hotel Tel : +95 (0) 95 05 55 53 Mail: aungmingalarhotel@gmail.com
Sur la route principale( Bagan Nyaung U Main Road) en face de la pagode Shwezigon, un bon km en dehors du centre du village vers Old Bagan. 30$ deux lits avec clim, eau chaude, bonne literie, calme, bon accueil, par contre petit déjeuner très médiocre. Prendre les chambre au plus éloignées de la route N° de chambres 301 à 306 : très calmes. Location de vélo 2 500 K voire 3 000 K. Nota : nous avons vu 800 K par jour dans le centre du village Wifi payante = 2 000 K par jour Entrée Bagan :25 $ par personne. Payable lors d’ un arrêt du bus conduisant à Nyaung U et vous devez porter les N° des tickets lors du check in à l’hôtel.
- Restaurant : Nu Wa à Nyaung U (conseillé sur GDR) Angle Main Road / rue perpendiculaire, proche de la gare routière : Petits plats légumes traditionnels birmans 5 ou 6 : simple, excellent accueil, bon et pas cher : pour deux avec 1 eau et 1 Myanmar bière : 6000 K maxi.
> Bus vers Inle réservé par l’hôtel : 10 000 K par personne. Durée 12 h00 avec panne en route. Le bus nous a conduit jusqu’à NyaunShwe car les personnels de bord ne nous avaient pas prévenus qu’il fallait descendre à Schwenyaung et nous avons donc fini à Taunggi : Protestation des occidentaux, donc par « gentillesse » le chauffeur a fait le détour vers Nyaunshwe lors du trajet retour vers Bagan
Inle : 6 jours
- Golden Empress hotel Tel : 081 209 037 Facebook : golden empress hotel Mail: goldenempresshotel@gmail.com 19, Phaungtawpyan Street Nyaung Shwe
Situé au sud de la ville de Nyaung Shwe à 10 mn à pied du centre /marché, 5 mn en vélo. Cet hôtel est dans la même rue que le Min Ga Lar Inn à 200 m sensiblement 30$ double, ventilos, wifi gratuite, bonne literie, très beau cadre en bois, eau chaude, accueil tout simplement exceptionnel. Petit déjeuner copieux et excellent : Notre coup de cœur. - Restaurant : Htoo Htoo Aung à 100 m de l’hôtel sur la même rue. Menu à 3000, 3500 et 4000 K Très bon même si un peu cher, ce seraient les prix de la région. Spécialités Chan. - Restaurant : Sin Yaw : Sur la rue à l’est du marché centre-ville. Très bon un peu cher aussi. Excellent accueil en très bon anglais. Spécialités chan.
- Autre coin sympa : La maison birmane, joli hôtel avec un beau jardin. Mais 85 $ la nuit. Donc pour un pot seulement ou négocier fortement car il était quasi vide. Wifi gratuite et « performante ». Entrée sur le site d’Inle payante ( dans le bus ) = 5 $ par personne
Incontournables :
- Promenade sur le lac une journée avec le marché d’Indein le matin .Celui ci se tient une fois tous les 5 jours se renseigner à l’hôtel ou à : http://www.ananda-travel.com/FR/lac_inle_2013.htm ou chercher sur Google. Nous avions payé 18 000 K la journée pour un bateau privé pour nous deux. Négocié la veille car le départ est tôt le matin. - Balades en vélo autour du lac et traversée : Nous avons payé la traversés 7000K. - Balades à pied dans la ville - Prendre son temps, pour vivre Inle
> Bus Nyaungshwe vers Mandalay : Bus normaux 10 000 K / pers ou VIP 15 000 K / pers Départ vers 19h30 arrivé vers 4h30 à la gare routière sud de Mandalay, loin du centre-ville. Nous avons partagé un taxi à 5 de l’ordre de 10 000 K pour aller au centre-ville au ET Hotel.
Mandalay : 6 jours - ET hotel de nouveau - Restaurant birman : Une cantine située proche de l’ hôtel, 84 th street , elle touche Rainbow qui est à l’ angle . Simple et pas cher : Beaucoup de choix de légumes et peu de viande. - Prendre que du végétarien car la viande est nettement plus chère pour pas grand-chose Veg : 4 200 K à deux avec une Bière Myanmar et une bouteille d’eau (4 800 K mini avec un peu de viande).
Ce que nous avons visité à Mandalay et sa région : 1 er jour : - Balade dans la ville : A pied : Faire la balade proposée pour vélo par le LP +++ A faire à pied jusqu' au bord de l’Irrawaddy jusqu’ au View point. La vraie vie difficile au bord du fleuve et le « port » +++ A ne pas manquer pour avoir une autre idée de Mandalay qui n’ est pas qu’ une ville bruyante et poussiéreuse au-delà de ses artères principales. Prendre son temps pour cette balade et ne pas hésiter à tourner un peu dans des petites ruelles , vous découvrirez plein de choses. 2 ème jour : Taxi jusqu’à la colline puis à pied - Mandalay Hill : Belle vue au sommet et grande ferveur religieuse, c' était dimanche. +++ - Puis les pagodes Kuthodaw et Sandamuni : ++ - Kyaung Schwenandaw. A ne pas manquer. Tout simplement superbe :+++ - Palais et forteresse : Nous avons bien aimé bien que ce soit un peu kitch ++ 3 ème jour : Taxi jusqu’à Mahamuni puis à pied - Mahamuni : +++ - Marche de Jade : Nous ne sommes pas entrés : Un monde fou : + - Kyaung Schwe In Bin : Superbe aussi : +++ - Pour finir la journée : Quartier des feuilles d’or, difficile à trouver : Bof : + . A voir si vous avez du temps. 4 ème jour : Les trois capitales en pick up. Début par Sagaing, puis Aiwa pour finir sur le pont UBein. A noter : A Aiwa au Kyaung Bagaya des moines enseignent aux enfants. Superbe +++ 5 ème jour : Nous sommes allés à la fête des nats à Taunbyone qui avait lieu cette semaine : Conseil : Partir très tôt le matin vers 6h30 , 20 kms en taxi : 2 heures. Il y a ENORMEMENT de monde: toutes les couches sociales du Myanmar sont présentes. C' est une une fête foraine avec des ilots pour les nats. Les sonos sont à fond !!! le bruit est très difficilement supportable. Difficile de s’approcher des nats à cause du monde. Beaucoup de transes mais bien souvent alcooliques voire plus…Nous n’avons pas trop aimé et ne sommes restés à peine deux heures …. avec 4 heures de routes. - 6 ème jour : Mingun le matin jusqu’ à 14 h00. Très touristique. La montée sur la stupa est interdite depuis des mois car jugée dangereuse. La balade en bateau est sympa : ++
> Quelques prix payés à Mandalay :
- Le droit d’entrée n’a été payable uniquement en Kyat : 10 000 K, les $ nous ont été refusés. Nous avons été contrôlés que au Kyaung Schwenandaw, ou nous avons payés pour entrer et au Palais Royal. - Mingun entrée 3 000 K pas de $. Bateau 500 K AR - Taxi vers Taugbyone : 35 000 K payés à 5 - Pick-up vers 3 capitales : 27 000 K payés à 6 - Taxi centre (hôtel ) vers Mahamuni : 4000 K - Taxi centre (hôtel ) vers Mandalay Hill : 4000 K - Taxes pour appareil photo Mahamuni and Mandaly Hill : 1000 K - Traversée Aiwa : 800 K/pers Nous n’avons pas loué de calèche mais sommes allé à pied jusqu’au Kyaung Bagaya, très faisable dans les 3 heures imparties.
Météo: Humide bien sur, mauis pas trop chaud 28 30°C. Une grosse journée de pluie à Bagan. Orages forts tous les soirs à Inle, vers 16-17h00. Pas de pluie à Mandalay, plein soleil.
Voilà rapidement quelques notes sur notre voyage, je répondrais volontiers à toutes vos questions.
A retenir : Superbe pays du moins la partie visitée en août, mais surtout un peuple adorable tout simplement : la plus belle chose à découvrir dans ce beau pays est son peuple. Allez-y au plus tôt pour le découvrir, vivre ce pays aujourd’hui. Car nul ne sait ce que sera fait l’avenir au contact du tourisme de masse.
A bientôt
Mina et Olivier

Voici enfin notre compte rendu avec un peu de retard mais qui devrait être utile à quelques « forumeurs ». Nous sommes partis du 06 au 22 août depuis BKK jusqu’ à Mandalay et retour. Nous sommes restés dans le centre et avons réservé le sud et Yangon pour une autre fois, hors saison des moussons.
Mandalay : 1 jour Arrivée à Mandalay Airport Navette gratuite Air Asia entre l’aéroport et le centre de Mandalay sur présentation des cartes d’embarquement utilisées si vous avez pris cette compagnie. La navette, bus vert et orange dépose sur la 79 th street entre 26 et 27 th, proche de l’enceinte côté sud du palais royal. Nota : Navette retour vers l’aéroport : départ depuis ce même lieu à 9h00 et 9h15, présenter vos billets électroniques. - ET hotel 129 , 83 rd street , bet 23 rd x 24 th street Tel : 02 65006-66547 Mail inutilisé par l’hôtel pour prendre des réservation: Téléphoner uniquement : contact M. Kaka. Demander les chambres neuves (août 2013) dont les N° sont avec trois chiffres identiques ; ex: 111,222,333 etc.. au premier étage. 25 $ avec clim , TV, Wifi gratuite, eau chaude, très bonne literie, petit déjeuner convenable. Bon accueil. Central à Mandalay. Par contre assez bruyant : proche mosquée, quartier musulman (Muezzin vers 5h30, et les fenêtres ferment mal …. cause peinture récente mal faite). Possibilité d’accueil tôt le matin 4h30 - 5h00 un réceptionniste ouvre la grille.
Autre point : les taxis attitrés à l’hôtel sont un peu arnaqueurs, négocier ferme ou aller ailleurs. Lors de votre séjour essayer de prendre les taxi hors de cet hôtel par exemple vers le Nylon Hotel proche sur la 83 th street, il y a quelques taxi et pick-up en attente.
> Bus vers Bagan 12 000 K par personne inclus le transport en pick-up jusqu’ à la gare routière éloignée du centre-ville, tickets bus vendus par ET hotel , on trouve certainement moins cher ailleurs. ET hotel se fait une marge non négligeable sur les prestations taxi Temps de transport Mandalay Bagan 4h30 avec 2 arrêts. Terminus à la gare routière de Nyaung U avec un arrêt au centre du village, devant la GH Inn Wa
Bagan : 3 jours - Aung Mingalar hotel Tel : +95 (0) 95 05 55 53 Mail: aungmingalarhotel@gmail.com
Sur la route principale( Bagan Nyaung U Main Road) en face de la pagode Shwezigon, un bon km en dehors du centre du village vers Old Bagan. 30$ deux lits avec clim, eau chaude, bonne literie, calme, bon accueil, par contre petit déjeuner très médiocre. Prendre les chambre au plus éloignées de la route N° de chambres 301 à 306 : très calmes. Location de vélo 2 500 K voire 3 000 K. Nota : nous avons vu 800 K par jour dans le centre du village Wifi payante = 2 000 K par jour Entrée Bagan :25 $ par personne. Payable lors d’ un arrêt du bus conduisant à Nyaung U et vous devez porter les N° des tickets lors du check in à l’hôtel.
- Restaurant : Nu Wa à Nyaung U (conseillé sur GDR) Angle Main Road / rue perpendiculaire, proche de la gare routière : Petits plats légumes traditionnels birmans 5 ou 6 : simple, excellent accueil, bon et pas cher : pour deux avec 1 eau et 1 Myanmar bière : 6000 K maxi.
> Bus vers Inle réservé par l’hôtel : 10 000 K par personne. Durée 12 h00 avec panne en route. Le bus nous a conduit jusqu’à NyaunShwe car les personnels de bord ne nous avaient pas prévenus qu’il fallait descendre à Schwenyaung et nous avons donc fini à Taunggi : Protestation des occidentaux, donc par « gentillesse » le chauffeur a fait le détour vers Nyaunshwe lors du trajet retour vers Bagan
Inle : 6 jours
- Golden Empress hotel Tel : 081 209 037 Facebook : golden empress hotel Mail: goldenempresshotel@gmail.com 19, Phaungtawpyan Street Nyaung Shwe
Situé au sud de la ville de Nyaung Shwe à 10 mn à pied du centre /marché, 5 mn en vélo. Cet hôtel est dans la même rue que le Min Ga Lar Inn à 200 m sensiblement 30$ double, ventilos, wifi gratuite, bonne literie, très beau cadre en bois, eau chaude, accueil tout simplement exceptionnel. Petit déjeuner copieux et excellent : Notre coup de cœur. - Restaurant : Htoo Htoo Aung à 100 m de l’hôtel sur la même rue. Menu à 3000, 3500 et 4000 K Très bon même si un peu cher, ce seraient les prix de la région. Spécialités Chan. - Restaurant : Sin Yaw : Sur la rue à l’est du marché centre-ville. Très bon un peu cher aussi. Excellent accueil en très bon anglais. Spécialités chan.
- Autre coin sympa : La maison birmane, joli hôtel avec un beau jardin. Mais 85 $ la nuit. Donc pour un pot seulement ou négocier fortement car il était quasi vide. Wifi gratuite et « performante ». Entrée sur le site d’Inle payante ( dans le bus ) = 5 $ par personne
Incontournables :
- Promenade sur le lac une journée avec le marché d’Indein le matin .Celui ci se tient une fois tous les 5 jours se renseigner à l’hôtel ou à : http://www.ananda-travel.com/FR/lac_inle_2013.htm ou chercher sur Google. Nous avions payé 18 000 K la journée pour un bateau privé pour nous deux. Négocié la veille car le départ est tôt le matin. - Balades en vélo autour du lac et traversée : Nous avons payé la traversés 7000K. - Balades à pied dans la ville - Prendre son temps, pour vivre Inle
> Bus Nyaungshwe vers Mandalay : Bus normaux 10 000 K / pers ou VIP 15 000 K / pers Départ vers 19h30 arrivé vers 4h30 à la gare routière sud de Mandalay, loin du centre-ville. Nous avons partagé un taxi à 5 de l’ordre de 10 000 K pour aller au centre-ville au ET Hotel.
Mandalay : 6 jours - ET hotel de nouveau - Restaurant birman : Une cantine située proche de l’ hôtel, 84 th street , elle touche Rainbow qui est à l’ angle . Simple et pas cher : Beaucoup de choix de légumes et peu de viande. - Prendre que du végétarien car la viande est nettement plus chère pour pas grand-chose Veg : 4 200 K à deux avec une Bière Myanmar et une bouteille d’eau (4 800 K mini avec un peu de viande).
Ce que nous avons visité à Mandalay et sa région : 1 er jour : - Balade dans la ville : A pied : Faire la balade proposée pour vélo par le LP +++ A faire à pied jusqu' au bord de l’Irrawaddy jusqu’ au View point. La vraie vie difficile au bord du fleuve et le « port » +++ A ne pas manquer pour avoir une autre idée de Mandalay qui n’ est pas qu’ une ville bruyante et poussiéreuse au-delà de ses artères principales. Prendre son temps pour cette balade et ne pas hésiter à tourner un peu dans des petites ruelles , vous découvrirez plein de choses. 2 ème jour : Taxi jusqu’à la colline puis à pied - Mandalay Hill : Belle vue au sommet et grande ferveur religieuse, c' était dimanche. +++ - Puis les pagodes Kuthodaw et Sandamuni : ++ - Kyaung Schwenandaw. A ne pas manquer. Tout simplement superbe :+++ - Palais et forteresse : Nous avons bien aimé bien que ce soit un peu kitch ++ 3 ème jour : Taxi jusqu’à Mahamuni puis à pied - Mahamuni : +++ - Marche de Jade : Nous ne sommes pas entrés : Un monde fou : + - Kyaung Schwe In Bin : Superbe aussi : +++ - Pour finir la journée : Quartier des feuilles d’or, difficile à trouver : Bof : + . A voir si vous avez du temps. 4 ème jour : Les trois capitales en pick up. Début par Sagaing, puis Aiwa pour finir sur le pont UBein. A noter : A Aiwa au Kyaung Bagaya des moines enseignent aux enfants. Superbe +++ 5 ème jour : Nous sommes allés à la fête des nats à Taunbyone qui avait lieu cette semaine : Conseil : Partir très tôt le matin vers 6h30 , 20 kms en taxi : 2 heures. Il y a ENORMEMENT de monde: toutes les couches sociales du Myanmar sont présentes. C' est une une fête foraine avec des ilots pour les nats. Les sonos sont à fond !!! le bruit est très difficilement supportable. Difficile de s’approcher des nats à cause du monde. Beaucoup de transes mais bien souvent alcooliques voire plus…Nous n’avons pas trop aimé et ne sommes restés à peine deux heures …. avec 4 heures de routes. - 6 ème jour : Mingun le matin jusqu’ à 14 h00. Très touristique. La montée sur la stupa est interdite depuis des mois car jugée dangereuse. La balade en bateau est sympa : ++
> Quelques prix payés à Mandalay :
- Le droit d’entrée n’a été payable uniquement en Kyat : 10 000 K, les $ nous ont été refusés. Nous avons été contrôlés que au Kyaung Schwenandaw, ou nous avons payés pour entrer et au Palais Royal. - Mingun entrée 3 000 K pas de $. Bateau 500 K AR - Taxi vers Taugbyone : 35 000 K payés à 5 - Pick-up vers 3 capitales : 27 000 K payés à 6 - Taxi centre (hôtel ) vers Mahamuni : 4000 K - Taxi centre (hôtel ) vers Mandalay Hill : 4000 K - Taxes pour appareil photo Mahamuni and Mandaly Hill : 1000 K - Traversée Aiwa : 800 K/pers Nous n’avons pas loué de calèche mais sommes allé à pied jusqu’au Kyaung Bagaya, très faisable dans les 3 heures imparties.
Météo: Humide bien sur, mauis pas trop chaud 28 30°C. Une grosse journée de pluie à Bagan. Orages forts tous les soirs à Inle, vers 16-17h00. Pas de pluie à Mandalay, plein soleil.
Voilà rapidement quelques notes sur notre voyage, je répondrais volontiers à toutes vos questions.
A retenir : Superbe pays du moins la partie visitée en août, mais surtout un peuple adorable tout simplement : la plus belle chose à découvrir dans ce beau pays est son peuple. Allez-y au plus tôt pour le découvrir, vivre ce pays aujourd’hui. Car nul ne sait ce que sera fait l’avenir au contact du tourisme de masse.
A bientôt
Mina et Olivier

L'expression numérique English translation pending
Bienvenus à tou(te)s
Ce sujet a peut-être déjà été abordé, et concerne directement le problème des disputes par PC interposés ou plutôt ... de l'incompréhension liée à l'expression numérique.
Vous avez sans doute remarqué qu'il est pratiquement impossible de lire un sujet sans tomber sur qqs personnes qui se prennent la tête.
Passages au combien désagréables, non seulement pour les participants, mais aussi pour les lecteurs.
Afin de ne pas tomber dans le "piège" il est nécessaire de faire systématiquement le parallèle entre un écrit rapide et une expression orale.
j'm'explique :
à lecture d'un post il est plus difficile de comprendre ce que la personne veut formuler, que si cette même personne avait exprimé la même chose à l'oral et surtout si cette personne était en face de nous.
A l'oral, nous avons le moyen de tempérer ou amplifier ce qui est dit :expression faciale, posture, sourire, yeux, rire etc ...
Il est donc plus aisée d'exprimer la même chose oralement (même au téléphone beaucoup de subtilités ressortent) que par écrit.
Après il y a l'écrit numérique, qui est instantané : et Paf ! j'ai cliqué sur valider ... c'est souvent de fois trop tard pour modifier et déjà 15 personnes ont lu, voire répondu !
l'autre exemple est parfois de se surprendre soi-même à être désagréable.
j'écris un post en rigolant et avec le sourire jusqu'aux oreilles et finalement une fois validé et remit dans le contexte du sujet, je me relis et je me dis que c'est pas forcément très fairplay ce que j'ai écrit ... 😕
alors bon ... y'a les smileys, mais c'est peu quand même !
bon 2 ou 3 p'tits trucs pour échapper à la tyrannie de l'expression numérique :
1 - Ne pas prendre pour soi directement les mauvaises formulations de réponses, après tout si "l'autre" s'exprime mal c'est son problème ...
2 - ne pas entrer dans le piège de l'attaque frontale hors-sujet
3 - garder à l'esprit que si ça se trouve la personne avec qui vous vous frittez pourrait être votre meilleur pote dans un monde non numérique ...
On est là pour voyager, en vrai, en rêve, en surfant ... et chaque récit d'expérience à la même valeur, celle du respect que l'on doit à celui qui l'exprime.
Bon j'ai relu 15 fois ... allez j'me lance ... je valide !
Ce sujet a peut-être déjà été abordé, et concerne directement le problème des disputes par PC interposés ou plutôt ... de l'incompréhension liée à l'expression numérique.
Vous avez sans doute remarqué qu'il est pratiquement impossible de lire un sujet sans tomber sur qqs personnes qui se prennent la tête.
Passages au combien désagréables, non seulement pour les participants, mais aussi pour les lecteurs.
Afin de ne pas tomber dans le "piège" il est nécessaire de faire systématiquement le parallèle entre un écrit rapide et une expression orale.
j'm'explique :
à lecture d'un post il est plus difficile de comprendre ce que la personne veut formuler, que si cette même personne avait exprimé la même chose à l'oral et surtout si cette personne était en face de nous.
A l'oral, nous avons le moyen de tempérer ou amplifier ce qui est dit :expression faciale, posture, sourire, yeux, rire etc ...
Il est donc plus aisée d'exprimer la même chose oralement (même au téléphone beaucoup de subtilités ressortent) que par écrit.
Après il y a l'écrit numérique, qui est instantané : et Paf ! j'ai cliqué sur valider ... c'est souvent de fois trop tard pour modifier et déjà 15 personnes ont lu, voire répondu !
l'autre exemple est parfois de se surprendre soi-même à être désagréable.
j'écris un post en rigolant et avec le sourire jusqu'aux oreilles et finalement une fois validé et remit dans le contexte du sujet, je me relis et je me dis que c'est pas forcément très fairplay ce que j'ai écrit ... 😕
alors bon ... y'a les smileys, mais c'est peu quand même !
bon 2 ou 3 p'tits trucs pour échapper à la tyrannie de l'expression numérique :
1 - Ne pas prendre pour soi directement les mauvaises formulations de réponses, après tout si "l'autre" s'exprime mal c'est son problème ...
2 - ne pas entrer dans le piège de l'attaque frontale hors-sujet
3 - garder à l'esprit que si ça se trouve la personne avec qui vous vous frittez pourrait être votre meilleur pote dans un monde non numérique ...
On est là pour voyager, en vrai, en rêve, en surfant ... et chaque récit d'expérience à la même valeur, celle du respect que l'on doit à celui qui l'exprime.
Bon j'ai relu 15 fois ... allez j'me lance ... je valide !
La Birmanie, pourquoi? English translation pending
Je voulais simplement proposer un débat à propos d'un voyage au Myanmar, c'est à dire, quel en est l'intérêt?
Nous faisons un voyage de 6 mois, et nous sommes passés par le Myanmar, que nous quittons demain.
Peut-être est-ce la saison qui a gâté notre périple, ou alors notre intérêt modéré pour les temples, mais nous n'avons eprouvé que peu d'attirance pour Myanmar. Effectivement, comme ressenti par la plupart des voyageurs, les birmans sont extrêmement agréables, prêts à tout pour satisfaire une demande, quelle qu'elle soit. Malheureusement, ce qui nous a dérangé, c'est leur façon de saluer la voiture MTT (Myanmar Travel and Tour, géré par l'état) que nous avons loués un après-midi pour se rendre au mont Popa, sans savoir qu'elle y appartenait. En effet, les ouvriers, composés en grandes partie de femmes et d'enfants, lorsqu'ils voient arriver la voiture se redressent et saluent tels des pantins la voiture appartenant à l'Etat, sans doute sous contrainte de leur corvée infligée par cette douce dictature. Au retour, nous avons été à nouveau troublés par cet hommage gracieusement offert. Bien sûr cela n'est qu'une anecdote, et la population est accueillante et captivée par les touristes.
Concernant le lac Inle, ce lac, pour ma part bien sûr, est loin d'être un lac somptueux. Bagan est un lieu truffé de temples, mais nous ne sommes pas fanatiques des temples, alors une fois une dizaine visités, que faire?? Concernant Hsipaw et Piy Oo Lwin, ces deux bourgades sont sympathiques, mais loin d'etre magnifiques, et malheureusement nous n'avons pas eu le temps de faire quelques jours de randonnée. Cependant, les alentours paraissaient secs, ne donnaient pas envie aller gambader dans la campagne. Mandalay et ses environs sont agréable à visiter, et quelques temples avec vue sur la ville sont à voir, mais la ville en elle-même est loin d'être jouissive.Quant à Yangon c'est une métropole qui reste extrêmement, et ça c'est assez agréable de ne pas être compacté.
Ce résumé est simplement pour savoir d'où la plupart des voyageurs tirent leur satisfaction du Myanmar. Ça n'est pas un reproche, loin de là, mais simplement un débat. Nous avions rencontré au Swaziland, une dame addicte de voyage, qui nous avait deconseillé cette destination car elle avait été déçue de l'emprise dictatoriale, et des paysages dégarnis...
Effectivement la population est adorable, rigolote mais cela suffit-il à un voyage?? Nous avons été déçu par l'architecture des villes, la beauté des paysages... Donc notre question est, qu'est-ce qui vous a fait vibrer au Myanmar?
Pérégrinations en Birmanie English translation pending
De retour d'un voyage dans ce pays fascinant, voici le début de notre carnet de voyages en Birmanie
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Le carnet complet avec les photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/birmanie/index.html
Yangon:
6 h du matin, au travers des brumes matinales nous apercevons, peu avant l'atterrissage, quelques points lumineux épars éclairant d'une faible lueur blafarde les avenues entourant l'aéroport de Yangon. Quel contraste avec la débauche de lumières étincelantes des buildings de Doha découverts hier soir au départ de l'avion. Le temps de quelques formalités rapides, nos bagages nous attendent et nous sommes accueillis par notre guide à la sortie de l'aéroport. Pas encore bien réveillés nous essayons de scruter les larges avenues peu fréquentées à cette heure matinale avec une certaine impatience de nous plonger dans l'atmosphère de ce pays dont nous avons tant rêvé ces derniers mois. Rapidement, le jour découvre des bâtiments à l'aspect disparate: ici se côtoient de fastueuses bâtisses coloniales entourées de parcs verdoyants, des buildings modernes et clinquants et aussi des immeubles sans âge aux murs défraîchis et « décorés » d'une multitude de climatiseurs. De vastes espaces verts et des lacs apportent un certain sentiment de quiétude surprenant dans une métropole de plusieurs millions d'habitants. En débutant notre découverte par le marché chinois nous aurions pu nous sentir happés par une certaine effervescence, mais même les étalages colorés de fruits et légumes joliment disposés à même le trottoir donnent le sentiment d'un certain rangement. Ici, peu de bousculades et de cris, chacun s'active dans le calme et le sourire. Notre visite se poursuit par la pagode Sule, Située à côté de l'hôtel de ville, imposant bâtiment colonial, elle fut le point central de la restructuration urbaine sous l'occupation anglaise. Malgré l'heure assez matinale nous sommes immédiatement frappés par les manifestations de dévotion des hommes et des femmes de tous ages, y compris de très jeunes enfants. Le quotidien du peuple birman est largement guidé par les préceptes du bouddhisme et cette influence est perceptible en permanence. Sous les rayons d'un ardent soleil matinal les stoupas recouverts de feuilles d'or brillent déjà d'un éclat vif. A proximité immédiate du port situé sur la rivière de Yangon, la pagode Butataung, entièrement détruite en 1943, fut reconstruite dès l'indépendance de la Birmanie. Elle présente, à l'intérieur de surprenants corridors bien sombres bordés de galeries dorées et vitrées où sont présentées des reliques découvertes suite au bombardement. Depuis les rives de la rivière la perspective sur le stoupa doré est magnifique. Non loin de là, un bouddha couché, long de 70 mètres, est installé dans un curieux hangar métallique inesthétique, ce qui n'empêche pas les fidèles de venir en nombre y manifester leur foi. Une rapide incursion dans le marché aux pierres précieuses et aux tissus nous permet de découvrir la ville sous un aspect plus animé que celui du matin et, aussi, de constater que le « changement » est en route si l'on en juge par le nombre de portraits d'Aung San Su Khi ornant les boutiques ou les nombreux t-shirts à son effigie. Ainsi que le prévoient tous les « bons » guides touristiques nous terminons notre journée en déambulant dans la pagode Shwedagon, véritablement majestueuse et à l'atmosphère émouvante: les fidèles semblent bien indifférents à la foule des touristes et moines, novices, nonnes, familles méditent, accomplissent leurs rites, bavardent ou déposent leurs offrandes dans une ambiance de paix et d'harmonie.
De Heho à Kalaw:
Après un trajet de 1h30 en avion nous atterrissons à Heho en début d'après midi. Notre chauffeur nous attend à l'aéroport et au travers d'un paysage de collines alternant forêts et zones de culture défrichées nous rejoignons Augban, petite localité tranquille où des carrioles à cheval servent de taxis. Une courte balade au milieu des stands de vente nous donne un premier aperçu du commerce de proximité local. La route serpente entre cultures maraîchères, théiers et forêts de pins renforçant l'impression d'aridité dans cette saison sèche. Les maisons des villages sont construites en briques blanches ou en bambous tressés. La cohabitation des camions, voitures, tracteurs et motos ne pose pas de problème car les birmans conduisent de manière apaisée et respectueuse. La grotte de Pindaya avec ses 8000 bouddhas est creusée au flanc d'une colline et s'atteint par un ascenseur offrant une vue panoramique sur le lac situé en contre-bas. L'amoncellement de bouddhas de toutes tailles et de toutes formes perchés dans chaque anfractuosité est surprenant et démontre, s'il en était besoin, la ferveur des fidèles bouddhistes du monde entier. Avant de rejoindre notre gîte à Kalaw nous faisons halte dans un atelier artisanal de fabrication de pâte à papier et d'ombrelles. Tout au long de notre périple nous pourrons ainsi observer la persistance de tous ces artisans qui répètent inlassablement des gestes séculaires sans manifester, apparemment, la moindre lassitude: belle leçon de sagesse.
De Kalaw à Pyin Thar:
La fraîcheur de la nuit nous a un peu surpris et, au lever du jour, nous attendons avec une certaine impatience que le soleil vienne nous réchauffer. Aujourd'hui, nous partons pour 3 jours de trek vers le lac Inle accompagnés de 2 jeunes guides bien sympathiques. Sitôt la ville dépassée le chemin s'engage au milieu de parcelles cultivées où s'activent quelques paysans. Une auberge tenue par une famille népalaise est perchée sur le belvédère panoramique de Tar Yaw et offre ses auvents en paille pour une pause déjeuner avec des chappatis cuits « en direct » sur le feu de bois. En poursuivant au long d'une large crête nous atteignons le village Palaung de Hin Ka Gone. Pendant que nous buvons un thé accroupis sur une natte nous observons les villageois qui s'installent au pied d'une estrade sur laquelle sont réunis quelques moines. Leur attention est grande pendant que les moines récitent leurs psalmodies destinées à « bénir » une maison nouvellement aménagée. Nous continuons notre chemin au travers de vallonnements couverts de rizières en terrasses, asséchées à cette période de l'année. A notre surprise, le sentier se prolonge ensuite sur une voie ferrée largement empruntée par les villageois et les élèves de l'école voisine. Le train poussif et brinqueballant qui s'annonce d'un sifflement strident nous incite quand même à la prudence. Des cris joyeux d'enfants excitent notre curiosité à proximité de l'école du village de Myin Daik. C'est la fin de la journée de classe, enfin pour certains élèves seulement, car les 2 institutrices poursuivent leur leçon dans un local unique tandis que d'autres élèves rappellent le drapeau birman qui flotte allègrement sur un mât devant l'entrée. Le sentier rejoint rapidement la gare du village où un « bistrot » nous invite à faire halte pour un rafraîchissement. Il y règne une joyeuse animation car un train entre en gare et une foule de vendeurs de fleurs, bois, boissons, sandwiches se précipite au devant des passagers pour les convaincre de faire affaire avec eux tout en marchandant âprement les prix. Nous atteignons ensuite rapidement le monastère de Pyin Thar où nous passons la nuit sur de minces matelas posés à même le plancher. Pour la toilette, le bassin d'eau froide en plein air n'incite pas à prolonger les ablutions dans la fraîcheur du crépuscule.
De Pyin Thar à Htee Thein:
Après une nuit qui aurait pu être paisible sans les ronflements de notre guide nous repartons au milieu de cultures très variées: blé, lentilles, gingembre, piments et, aussi, rizières asséchées. La vue est très étendue sur un paysage de hauts plateaux ondulés où s'entremêlent cultures verdoyantes et terres ocres. En début de matinée les chemins sont animés par les nombreux paysans qui partent travailler à pied ou à moto ainsi que par les livreurs lourdement chargés de leurs paniers soutenus par une canne de bambou. Tous vaquent à leur labeur quotidien, toujours souriants aux quelques touristes randonneurs qui les observent. Dans le village Pao de Pin Nwle les enfants nous accueillent avec curiosité mais gardent cependant une certaine réserve. Une pause est l'occasion d'observer la fabrication de turbans et de sacs d'écoliers aux couleurs vives sur un métier à tisser rudimentaire. Peu avant le village de Kon Hia les champs éclatent sous la chatoyante couleur rouge des piments mûrs en cours de récolte. Les rues de ce village sont d'ailleurs parsemées de tas de piments en cours de séchage apportant une joyeuse note de couleur. Dans l'après midi, le paysage se transforme et des montagnes aux falaises rocheuses plus abruptes semblent barrer le chemin. Il faut les contourner et franchir un petit col pour rejoindre le magnifique monastère en bois de Htee Thein alors que le soleil déclinant éclaire les rizières et les montagnes d'une chaude et douce couleur orangée.
De Htee Thein au lac Inle:
Le chant mélodieux des moines sera notre réveil matinal. Une fine brume irisée par les rayons du soleil envahit les vallées que nous découvrons depuis le chemin. Dans les lointains les ombres chinoises des montagnes barrent l'horizon: spectacle merveilleux du début de journée. Le soleil ne tarde pas à nous brûler de ces rayons ardents sur ce versant aride à la maigre végétation clairsemée et l'ombre des banians ou des pins est appréciée pour la pause. Le paysage est plus sauvage que les jours précédents et les zones cultivées deviennent rares. En toile de fond, les eaux brillantes du lac Inle commencent à apparaître. Par une longue descente nous atteignons Indein un peu envahie de vendeurs de souvenirs et de touristes. Après ces journées de marche dans une atmosphère si paisible nous sommes un peu éberlués de voir une telle animation. Une longue pirogue motorisée, assez bruyante, nous transporte maintenant à la découverte des villages bordant le lac Inle. Sur la colline dominant le village s'élève un ensemble de centaines de stoupas malmenés par les tremblements de terre fréquents et dont certains semblent bien vacillants. Une atmosphère un peu mystérieuse et fantastique imprègne ces lieux à la végétation parfois envahissante. Tout à côté, une longue allée couverte et jalonnée des inévitables boutiques mène à la pagode Shwe Inn Tain bordée par de lumineux stoupas dorés. Pour rejoindre le lac la pirogue emprunte un long canal longeant des maisons sur pilotis et les jardins flottants installés sur des tapis de jonquilles d'eau retenus au sol par une multitude de piquets de bambous. Sur ces jardins poussent notamment des tomates et des haricots et l'entretien réclame des qualités d'équilibre indéniable pour le paysan perché sur sa barque. La circulation intense des barques de cultivateurs et de pêcheurs ne laisse pas de nous étonner et l'agilité avec laquelle ils manœuvrent leur rame avec la jambe est surprenante. Le soleil décline et la traversée du lac au milieu des pêcheurs ramassant leurs filets et leurs paniers enveloppés d'une irréelle lumière rasante est magique. L'accostage au ponton de l'hôtel au moment où le soleil bascule derrière les montagnes nous laisse admiratifs.
A suivre...
Routards, touristes: réservez vos hôtels en Birmanie! English translation pending
Bonjour,
Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;
Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
Si je regrette bien quelque chose sur le voyage c'est de voir certains touristes débarqués sans réserver d'hotels et embêter tout le monde et même les birmans travaillant dans l’hôtellerie pour trouver une chambre de libre dans le pays . Le pays manque d'hotels pour trop de touristes , pas la peine de jouer les routards à la into the wild si c'est pour embêter tout le monde une fois sur place et au final devoir dormir dans les monastères. Les moines sont débordés par l'afflux de touristes ! A rangoon , une nuit, il y avait 120 touristes dans un monastère! Ces endroits devraient rester des endroits religieux et non pas un accueil pour les étrangers;
Je ne dit pas ca pour vous embêter mais avant tout pour " préserver " les gens sur place qui subissent tout le temps ce problème surtout de novembre a février/ mars; en haute saison....
Décembre 2012-janvier 2013 en Birmanie: budget et inquiétude pour les guest houses English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'embarque le 10 décembre 2012 pour mon premier voyage en asie...en solo...et en sac à dos!
Je serai du 12 décembre au 07 janvier 2013 en Birmanie et commence à m'inquiéter au sujet des guest houses.
Certains voyageurs disent que les catégories moyennes d'hotels sont full à cette période. Est-ce la même chose pour les GH? Ou y a t'il moyen de trouver assez facilement sans devoir réserver ?
Je compte faire ce voyage en essayant de respecter un petit budget (25-30 euros/jour) . Pensez-vous que c'est possible avec un tel budget ou dois-je prévoir plus, voire beaucoup plus? 🤪
Si des voyageurs étant récemment partis en Birmanie pouvaient me rassurer 😎(ou me faire paniquer 😕) ce serait très sympas.
Je vous remercie déjà pour vos réponses
Ah....et si quelqu'un est sur place à la même période...faites moi signe 😉 on pourrait peut-être faire un bout de chemin ensemble
Jen
Je m'embarque le 10 décembre 2012 pour mon premier voyage en asie...en solo...et en sac à dos!
Je serai du 12 décembre au 07 janvier 2013 en Birmanie et commence à m'inquiéter au sujet des guest houses.
Certains voyageurs disent que les catégories moyennes d'hotels sont full à cette période. Est-ce la même chose pour les GH? Ou y a t'il moyen de trouver assez facilement sans devoir réserver ?
Je compte faire ce voyage en essayant de respecter un petit budget (25-30 euros/jour) . Pensez-vous que c'est possible avec un tel budget ou dois-je prévoir plus, voire beaucoup plus? 🤪
Si des voyageurs étant récemment partis en Birmanie pouvaient me rassurer 😎(ou me faire paniquer 😕) ce serait très sympas.
Je vous remercie déjà pour vos réponses
Ah....et si quelqu'un est sur place à la même période...faites moi signe 😉 on pourrait peut-être faire un bout de chemin ensemble
Jen
Balades "authentiques" à pied dans le Nord thaïlandais et au Laos? English translation pending
salut à tous!
Voila bientôt le départ (18 mai)😉 pour bangkok et ensuite direction le nord et enfin le Laos.
Je voudrai visiter le nord et faire des balades "authentiques" en tous les cas éviter le plus possible les zoo humains🤪🤪 Je vais voyager seule donc je ne pense pas que me lancer seule (fille) sur les chemins soit vraiment une bonne idée... mais je voulais vous demander vos avis, idées de coins à voir absolument et dont on ne parle pas forcément dans les guides...
Merci
JU
La Birmanie à la roots English translation pending
Bonjour à tous,
Est il facile de voyager en Birmanie en réservant tout sur place, billets d'avion et guest house
sachant que nous ne parlons pas très bien anglais.
Et dans notre cas, les services d'un guide sont ils indispensables ?
Autre question : nous partons pour tout le mois de Mars, y a t'il des
régions à éviter car trop chaudes à cette période ?
J'aurais aussi aimé avoir votre avis sur un itinéraire que nous pensons simplifier
au maximum (3 ou 4 destinations seulement) et sillonner alentour.
Nous aimons flâner et nous imprégner de l’âme du pays et de ses habitants.
Merci d'avance pour vos réponses 😉
Avis sur itinéraire en Birmanie en novembre 2011 et questions sur les transports English translation pending
Bonjour,
Après avoir beaucoup parcouru ce forum (au passage, merci beaucoup à tous ceux qui ont pris la peine de faire des comptes rendus détaillés de leur voyage à leur retour !), à mon tour de vous solliciter pour avoir votre avis sur mon itinéraire et sur quelques questions pratiques (départ prévu samedi prochain 19 novembre !).
Voici l'itinéraire approximatif prévu : J1 : arrivée Yangon 17h10, Air Asia depuis Bangkok J2 : Yangon J3 : Yangon, départ en train à 16h pour Bagan J4 : arrivée Bagan 8h J5 et J6 : Bagan J7 : vol Bagan 14h --> Heho 14h45, puis taxi vers Nyaungshwe J8 et J9 : lac Inle J10 : lac Inle, départ le soir en bus de nuit vers Mandalay J11 : arrivée Mandalay le matin tôt ? J12-J13 : Mandalay J14 : train Mandalay 4h35 - Hsipaw 15h30 J15 : Hsipaw J16 : Hsipaw - Kyaukme en bus (2h ???) ou train (9h40 --> 11h25) J17 : Kyaukme --> Pyin U Lwin en bus (4h - départ matin ???) puis pause à Piyn U Lwin et bus pour Mandalay J18 : Mandalay et départ le soir en bus de nuit pour Yangon (durée ? heure ?) J19 : Yangon J20 : vol pour Bkk à 8h30
Voici les questions que je me pose encore : 1°) que pensez-vous de la durée de séjour dans chaque ville : Bagan 3,5 jours, Inle 3 jours, Mandalay 4 jours ? Est-ce bien réparti ou vaut-il mieux privilégier un endroit par rapport aux autres ? 2°) concernant les transports j'ai du mal à trouver des infos récentes sur les horaires approximatifs et les durées de trajet en bus : si quelqu'un a pratiqué récemment ces trajets et peut me confirmer les infos, ce serait super ! 3°) j'ai choisi un vol Bagan - Heho pour éviter ce qui me semblait un des trajets de bus les plus longs / difficiles. Est-ce le bon choix ? Vaut-il mieux privilégier un autre trajet ? Nous ne voulons pas prendre plus d'un vol intérieur car nous ne sommes pas fans de l'avion et que cela grève pas mal le budget 4°) pour le change je pensais emporter l'intégralité de mon budget en dollars mais j'ai lu dans des postes récents que l'on pouvait aussi changer sans problème des euros. Qu'en pensez vous ? Vaut-il mieux prendre des euros pour éviter les frais de change euros / dollars ?
Je suis aussi preneuse de toute idée ou conseil sur ce voyage, notamment les bonnes adresses d'hôtel si vous en avez !🙂
Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leur avis !
Après avoir beaucoup parcouru ce forum (au passage, merci beaucoup à tous ceux qui ont pris la peine de faire des comptes rendus détaillés de leur voyage à leur retour !), à mon tour de vous solliciter pour avoir votre avis sur mon itinéraire et sur quelques questions pratiques (départ prévu samedi prochain 19 novembre !).
Voici l'itinéraire approximatif prévu : J1 : arrivée Yangon 17h10, Air Asia depuis Bangkok J2 : Yangon J3 : Yangon, départ en train à 16h pour Bagan J4 : arrivée Bagan 8h J5 et J6 : Bagan J7 : vol Bagan 14h --> Heho 14h45, puis taxi vers Nyaungshwe J8 et J9 : lac Inle J10 : lac Inle, départ le soir en bus de nuit vers Mandalay J11 : arrivée Mandalay le matin tôt ? J12-J13 : Mandalay J14 : train Mandalay 4h35 - Hsipaw 15h30 J15 : Hsipaw J16 : Hsipaw - Kyaukme en bus (2h ???) ou train (9h40 --> 11h25) J17 : Kyaukme --> Pyin U Lwin en bus (4h - départ matin ???) puis pause à Piyn U Lwin et bus pour Mandalay J18 : Mandalay et départ le soir en bus de nuit pour Yangon (durée ? heure ?) J19 : Yangon J20 : vol pour Bkk à 8h30
Voici les questions que je me pose encore : 1°) que pensez-vous de la durée de séjour dans chaque ville : Bagan 3,5 jours, Inle 3 jours, Mandalay 4 jours ? Est-ce bien réparti ou vaut-il mieux privilégier un endroit par rapport aux autres ? 2°) concernant les transports j'ai du mal à trouver des infos récentes sur les horaires approximatifs et les durées de trajet en bus : si quelqu'un a pratiqué récemment ces trajets et peut me confirmer les infos, ce serait super ! 3°) j'ai choisi un vol Bagan - Heho pour éviter ce qui me semblait un des trajets de bus les plus longs / difficiles. Est-ce le bon choix ? Vaut-il mieux privilégier un autre trajet ? Nous ne voulons pas prendre plus d'un vol intérieur car nous ne sommes pas fans de l'avion et que cela grève pas mal le budget 4°) pour le change je pensais emporter l'intégralité de mon budget en dollars mais j'ai lu dans des postes récents que l'on pouvait aussi changer sans problème des euros. Qu'en pensez vous ? Vaut-il mieux prendre des euros pour éviter les frais de change euros / dollars ?
Je suis aussi preneuse de toute idée ou conseil sur ce voyage, notamment les bonnes adresses d'hôtel si vous en avez !🙂
Un grand merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de me lire et de me donner leur avis !
Retour de Birmanie - Informations hébergements et divers English translation pending
Bonjour à tous,
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Voici en premier jet quelques éléments sur mon voyage au Myanmar du 07 au 31/03/2011.
Je pense m’atteler prochainement à la réalisation d’un blog où j’aurai plus de place pour détailler mon parcours et joindre quelques photos…
Organisation du voyage :
comme beaucoup, j’ai largement profité des conseils et infos donnés par les uns et les autres sur ce forum. Une mine d’informations qui viennent compléter ce qu’on trouve dans les guides.
J’ai établi moi-même mon itinéraire et j’ai fait quelques réservations de mon côté, notamment pour le logement à Mandalay (Peacock Lodge) et Nyaungshwe (Princess Garden Hotel).
J’ai confié tout les réservations d’hôtels et de vols intérieurs à l’agence White Lotus de Yangon que je recommande particulièrement. J’ai été en contact régulier avec Mme WIN pour la préparation de mon voyage que ce soit par email ou par téléphone lorsqu’internet ne fonctionnait pas. J’ai toujours eu une réponse rapide (et favorable) à mes demandes.
Avant mon départ, Mme WIN m’avait indiqué qu’une de ses employées serait à l’arrivée de mon vol pour me conduire à leur agence et ensuite à mon hôtel. C’était bien le cas et je peux dire que c’est vraiment très appréciable quand on débute un voyage…
Après avoir réglé en USD le montant de la facture, nous avons rejoint notre hôtel, toujours accompagné de l’employée de Mme WIN. Celle-ci nous a remis peu après les billets d’avion qu’elle avait été chercher à Air Mandalay.
Mme WIN est d’une gentillesse incomparable et mérite vraiment qu’on lui fasse un peu de pub…
Vols intérieurs :
Les vols intérieurs ont tous été effectués avec Air Mandalay (Yangon-Mandalay / Bagan-Heho / Heho-Yangon / Yangon-Sittwe / Sittwe-Yangon). Pour deux personnes, la facture s’est élevée à 1010 USD.
Petite parenthèse concernant Air Mandalay : les retards sont fréquents comparativement aux autres compagnies. De plus, l’information des passagers dans ce domaine est nulle alors qu’Air Bagan et Asian Wings informent leurs passagers des délais de retard. J’ai mentionné ce fait à Mme WIN.
Hébergements :
Mon épouse et moi n’étant pas « routards » de nature (ni de naissance…), nous avons opté pour une gamme d’hébergement moyenne, sans rechercher systématiquement le grand luxe partout où nous allions.
Yangon: nous sommes descendus au Summit Park View, à 10 mn à pied de la Shwedagon. Apparemment l’hôtel le mieux placé pour ça. Nous avions une chambre « Pagoda View » (50 USD la nuit). On ne regrette pas ce choix car la vue sur la pagode, de jour comme de nuit, est époustouflante !
L’hôtel accuse un peu le poids des ans mais reste tout à fait convenable. Le service est irréprochable, le personnel attentif et serviable (réception, étages, restaurant, …). La grande piscine est appréciable pour se détendre après les visites sous le soleil.
Très bon point également pour la restauration et surtout le buffet « breakfast » qui propose plats birmans traditionnels et petit-déj occidental habituel.
Nous mangions à l’hôtel le soir car il n’y a pas beaucoup de possibilité à proximité et il faudrait prendre un taxi pour diner ailleurs.
L’hôtel est à environ 12 km de l’aéroport (20 à 25 mn en taxi). Le coût du taxi est de 7000 Kt. A ce sujet, a l’aéroport de Yangon, payer le taxi dès la récupération des bagages à un petit comptoir où on vous donnera un bon à remettre au chauffeur à l’extérieur. Pratique et évite les discussions inutiles…
- Info pour la visite de la Shwedagon : depuis l’hôtel, l’entrée la plus proche est l’entrée Ouest, très peu utilisée. Nous l’avons empruntée à chaque fois et nous n’avons pas payé lors de notre première visite, tout à fait involontairement puisqu’il n’y avait personne dans la guérite et nous avons fait nos 3 heures de promenade sans être contrôlé par quiconque…
Mandalay : J’avais directement réservé plusieurs semaines à l’avance au Peacock Lodge. Excellents contacts par email, réponses rapides. Le lodge est situé un peu en retrait du centre-ville, ce qui n’est à mon avis pas un une mauvaise chose, vu la circulation et le bruit en pleine ville. Le quartier est très calme et agréable. Nous nous y promenions dès le matin 6H30 au lever du soleil.
Le Peacock Lodge a les faveurs du LP. C’est pour ça que je nous l’avions choisi. Je pense qu’il devra rectifier ses appréciations à la prochaine édition, non pas en ce qui concerne la gentillesse et la disponibilité du personnel, irréprochable dans ce domaine, ni en ce qui concerne la restauration (breakfast et diner vraiment bien) mais surtout en ce qui concerne la qualité de l’hébergement.
C’est en effet très limite. Nous avions une chambre juste derrière la réception au rez-de-chaussée et j’ai trouvé l’état général vraiment très très moyen. La salle de bain mérite un gros carton rouge : moisissures importantes dans la douche, évacuation d’eau approximative, …
Grosse déception pour nous car nous nous attendions à quelque chose de simple mais propre et en bon état, ce qui est loin d’être le cas. De tout notre voyage, c’est l’endroit que nous avons le moins bien apprécié.
Monywa : Logement réservé au Monywa Hotel par White Lotus. Coût : 23 USD avec petit-déj.
Bof-bof… Mais pas trop le choix dans cette ville sans charme ni intérêt particulier. Le personnel de la réception est froid et peu loquace, style soviétique. Tout comme la décoration de la salle à manger voisine froide et sans âme.
Les chambres sont situées dans de petits bungalows sympas dans le parc bien arboré. Ils sont confortables et propres mais sans fioritures là non plus. La peinture verte des murs vient peut-être aussi d’union soviétique…
Le petit-déjeuner est frugal, raison de plus pour ne pas s’attarder à Monywa…
Bagan : Séjour de 4 nuits au Bagan Thande Hotel à Old Bagan, réservé par White Lotus (40 USD la nuit pour une chambre avec vue sur l’Irrawady.
Superbe hôtel. Absolument rien à redire : situation au bord du fleuve, cadre, piscine, service, restauration, qualité, … tout est au top.
Un des meilleurs endroits où nous ayons séjourné au Myanmar.
Certains reprocheront aux établissements d’Old Bagan d’être éloignés de Nyaung U… Soit, mais ça ne nous a pas manqué particulièrement. De plus, l’avantage est d’être en position centrale pour la visite de la plaine de Bagan.
Pindaya : Une nuit au Inle Inn Pindaya Hôtel, réservé par White Lotus (35 USD la nuit – Bamboo Hut). Très bel établissement. Là aussi, accueil irréprochable, chambre hyper clean, restaurant top, personnel impeccable et attentif, … Je conseille sans réserve cet hôtel.
Petit bémol pour nous : le froid ! (on est pas habitué, en vit en Polynésie…). Ca caillait vraiment dans la région de Heho le jour de notre arrivée. Pas de chauffage bien sur mais on a eu droit aux bouillottes le soir dans le lit. Un pur régal !
Taunggyi : Une nuit au KBZ Hotel (ex Paradise) – 37 USD la nuit, réservé par White Lotus.
Pas trop le choix en matière de logement à Taunggyi, ville de passage et non de séjour. On y séjournait avant d’aller à Kakku.
Hôtel de type chinois, austère, froid. Par contre, le personnel est serviable et très gentil. Les chambres sont spacieuses mais très mal conçues. Problème récurrent au Myanmar : la douche dans les salles de bain. Un concept complètement ahurissant dont je n’arrive toujours pas à trouver la justification : la salle de bain est à elle seule un vaste bac de douche ! Vous ouvrez le robinet de douche, et tout est trempé, du WC au lavabo, serviettes, … L’écoulement est au sol mais à l’opposé de la douche, bien entendu, de préférence près des toilettes… A chaque fois que vous revenez dans la salle de bain, vous pataugez…
Nyaungshwe (Inle) :
Autre coup de cœur pour nous : Le Princess Garden Hotel – Réservé par nous avant le départ. (35 USD la nuit)
Un bijou ! Les quelques appréciations lues ça et là sont conformes à la réalité : hôtel neuf, restauration au top, gentillesse et disponibilité du patron, de son épouse et du personnel impossible à prendre en défaut, situation... Bref, un séjour de rêve.
Nous avons pu profiter de la superbe (et immense) piscine car il faisait très chaud lors de notre séjour. L’hôtel met gratuitement des vélos à disposition. Il dispose aussi d’un taxi attitré.
Les 7 bungalows sont très jolis, répartis dans un très beau jardin bien arboré, très bien entretenu comme tout le reste d’ailleurs. Frigo dans la chambre mais pas de télé. Belle salle de bain, propre et fonctionnelle !
L’hôtel est situé en limite sud de la ville, à 15 mn à pied du centre, soit à 5 mn en vélo. Vraiment pas un handicap… Il est bordé par un petit canal non navigable (donc pas de bruits de moteurs…)
Curieusement, cet établissement semble être le repaire de nos amis allemands qui se donnent tous le mot pour y séjourner. A nous d’en faire autant maintenant !
Sittwe : Une nuit au Noble Hotel (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit). Pas trop le choix dans cette ville de passage pour les touristes. Hôtel de style chinois là encore. Pas de charme, mal conçu, chambres propres mais minuscules avec frigo et TV sat. Salle de bain birmane détenant la palme dans sa catégorie (sans jeu de mots) !
Petit-déjeuner plus que moyen mais on leur pardonne…
Mrauk U : 3 nuits au Vesali Resort (réservé par White Lotus – 40 USD la nuit)
Très bon hôtel pour cette petite ville isolée. Situé à la sortie est de la ville, l’endroit est calme et bien aménagé (jardin arboré, fleuri). Les bungalows jumelés sont simples mais corrects et propres. Belle salle de bain avec une douche NORMALE !
Pas d’électricité 24/24H, seulement le soir de 18H à 23H. Un réseau sur batterie pour un éclairage d’appoint dans la chambre et la salle de bain pendant la nuit.
Bon petit-déj et repas du soir excellent (à réserver dès le matin).
Réservation de vélos sur demande, excursions possibles, …
Le jeune birman de la réception parle un anglais parfait et il est d’une disponibilité et d’une gentillesse rarement rencontrée. Il s’est mis en quatre pour nous trouver un bateau pour le retour sur Sittwe.
Un sentier privé mène au sommet de la colline où se trouve la pagode Shwetaung, d’où la vue le matin et le soir est sublime.
Voilà pour ce qui est de la partie logistique. J’espère que ça pourra en aider quelques uns pour leur futur voyage. Je reviendrai un peu plus tard pour le reste…
A+
Eric
Prix des bons restaurants en Birmanie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Birmanie en janvier 2011. Afin de préparer le budget (nous avons déjà réservé et réglé les hôtels et vols intérieurs) pouvez-vous nous indiquer le prix moyen d'un repas correct (vin compris) dans un bon restaurant avec joli cadre pour le soir (nous allons à Rangoon, Mandalay, Bagan et Lac Inlé) ? n'hésitez pas de me communiquer des adresses. M😎erci
Nous partons en Birmanie en janvier 2011. Afin de préparer le budget (nous avons déjà réservé et réglé les hôtels et vols intérieurs) pouvez-vous nous indiquer le prix moyen d'un repas correct (vin compris) dans un bon restaurant avec joli cadre pour le soir (nous allons à Rangoon, Mandalay, Bagan et Lac Inlé) ? n'hésitez pas de me communiquer des adresses. M😎erci
Nombre de coupures en dollars pour vingt-huit jours en Birmanie? English translation pending
Bonsoir,
Je suis en train de calculer le nombre et le choix de coupures $ à prendre pour nos 28 jours en Birmanie.
Nous sommes 2, et j'ai calculé : - hotel maxi 25$ - trek 15$ x 2 personnes x 5 jours - taxes sur les sites 200$ - taxes sorties aéroports 10$ x 2 - taxi aéroports 150$
un total d'environ 1200$ réparti en petites coupures, comme indiqué souvent sur le forum. 30 billets de 1$ 30 billets de 5$ 30 billets de 10$ 7 billets de 100$ Que pensez-vous de cette répartition ???
Les bureaux de change sur Paris, m'ont dit que pour les 100$ pas de problèmes pour des coupures état neuf, mais les petites généralement ils ne pouvaient pas me certifier qu'elles le seraient.
Pouvez-vous me dire si ma répartition pour 2 personnes est bonne, ou si vous feriez autrement. J'emmene également des € pour les avions, et dépenses autres.
Je suis en train de calculer le nombre et le choix de coupures $ à prendre pour nos 28 jours en Birmanie.
Nous sommes 2, et j'ai calculé : - hotel maxi 25$ - trek 15$ x 2 personnes x 5 jours - taxes sur les sites 200$ - taxes sorties aéroports 10$ x 2 - taxi aéroports 150$
un total d'environ 1200$ réparti en petites coupures, comme indiqué souvent sur le forum. 30 billets de 1$ 30 billets de 5$ 30 billets de 10$ 7 billets de 100$ Que pensez-vous de cette répartition ???
Les bureaux de change sur Paris, m'ont dit que pour les 100$ pas de problèmes pour des coupures état neuf, mais les petites généralement ils ne pouvaient pas me certifier qu'elles le seraient.
Pouvez-vous me dire si ma répartition pour 2 personnes est bonne, ou si vous feriez autrement. J'emmene également des € pour les avions, et dépenses autres.
Visiter le Mini Siam à Pattaya ou le Ancient City (Muang Boran) à Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais avoir vos avis sur une excursion à faire entre voir le mini siam a pattaya ou Aller à Ancient City (Muang Boran)
J'ai passé des heures avec la fonction "rechercher" pour trouver des infos (j'en ai trouvés des tonnes) mais j'ai quand même qq intérrogations quand au choix.
j'ai un séjour prévu pour 6 jrs à bkk (hors journée aller et retour) réparti par : 2 jours à bkk pour faire le tour de la ville, temples, klongs / 2 jours à Kanchanaburi (+ le marché Flottant de Damnoën Saduak) (pour profiter des cascades d'Erawan et de la balade à dos d'éléphant...) / 1 jr à Ayutthaya. il me reste un jour à bkk.
Au départ j'envisageais d'aller à Pattaya voir le mini siam (après les lectures sur d'anciens post, je précise je ne cherche pas de plage, j'ai bien compris que la ville = gros tourisme sexuel, etc...donc peut être éviter tout débat de ce coté la ?) ce n'est pas la ville en elle même, ni les plages ou autres qui m'interresse. ce n'est que le parc miniature (couplé avec le zoo ou qq chose pr combler la journée). Ma question est : est ce que ca vaut le coup de se déplacer à Pattaya pour voir ce parc ?? quelqu'un est-il déjà aller le voir ? un avis ?
Après lecture de certains post et via la réponse qu'une agence m'a faite pour un devis d'excursion, j'ai aprris il y a aussi ancient city pour les temples a echelle reduite (avis très partagé sur VF quand à l'utilité de ce parc semlble t-il ) avec une autre petite visite dans l'après midi en revenat de bkk... du coup, question à 2 balles : à vos avis, qu'est ce que le plus intérressent à faire ?
aucun des 2 ? je suis en pleine hésitation....
Peut être alors d'autres propositions de chose à faire autour de bkk ? je précise que je serais, entre autres adultes, avec ma fille de 3 ans... et je cherche qq chose de "tranquille" comme balade à faire.
(J'ai cru lire qu'il y avait aussi des soucres d'eau chaudes pas loin de bkk ? peut être à envisager pour faire qq chose de reposant.
Merci de vos avis, commentaires.... Christine
Je souhaiterais avoir vos avis sur une excursion à faire entre voir le mini siam a pattaya ou Aller à Ancient City (Muang Boran)
J'ai passé des heures avec la fonction "rechercher" pour trouver des infos (j'en ai trouvés des tonnes) mais j'ai quand même qq intérrogations quand au choix.
j'ai un séjour prévu pour 6 jrs à bkk (hors journée aller et retour) réparti par : 2 jours à bkk pour faire le tour de la ville, temples, klongs / 2 jours à Kanchanaburi (+ le marché Flottant de Damnoën Saduak) (pour profiter des cascades d'Erawan et de la balade à dos d'éléphant...) / 1 jr à Ayutthaya. il me reste un jour à bkk.
Au départ j'envisageais d'aller à Pattaya voir le mini siam (après les lectures sur d'anciens post, je précise je ne cherche pas de plage, j'ai bien compris que la ville = gros tourisme sexuel, etc...donc peut être éviter tout débat de ce coté la ?) ce n'est pas la ville en elle même, ni les plages ou autres qui m'interresse. ce n'est que le parc miniature (couplé avec le zoo ou qq chose pr combler la journée). Ma question est : est ce que ca vaut le coup de se déplacer à Pattaya pour voir ce parc ?? quelqu'un est-il déjà aller le voir ? un avis ?
Après lecture de certains post et via la réponse qu'une agence m'a faite pour un devis d'excursion, j'ai aprris il y a aussi ancient city pour les temples a echelle reduite (avis très partagé sur VF quand à l'utilité de ce parc semlble t-il ) avec une autre petite visite dans l'après midi en revenat de bkk... du coup, question à 2 balles : à vos avis, qu'est ce que le plus intérressent à faire ?
aucun des 2 ? je suis en pleine hésitation....
Peut être alors d'autres propositions de chose à faire autour de bkk ? je précise que je serais, entre autres adultes, avec ma fille de 3 ans... et je cherche qq chose de "tranquille" comme balade à faire.
(J'ai cru lire qu'il y avait aussi des soucres d'eau chaudes pas loin de bkk ? peut être à envisager pour faire qq chose de reposant.
Merci de vos avis, commentaires.... Christine
Avis sur itinéraire de trois mois en Thaïlande/Laos/Vietnam/Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 en Asie du Sud-Est dans les pays suivants: Thailande, laos, Vietnam et Cambodge pour une période de 3 mois. Nous aimerions avoir votre avis sur le début de notre parcours ainsi que quelques conseils concernant les visites, les possibilités de logement, de transport (durée de transport, quel moyen de transport privilégier)... Nous pensons commencer par le Nord de la Thailande (étant donné que notre avion arrive à Bangkok) pour finir par le Sud de la Thailande en faisant notamment les îles à ce moment-là (notre avion part également de Bangkok). Pour commencer, nous penser passer quelques jours à Bangkok Puis passer une journée à Ayuthaya afin de visiter les temples (y a-t-il de bons logements) 1 ou 2 jours au parc national de Khao Yai (vaut-il mieux loger sur place ou alors retourner sur Ayuthaya pour le logement? Si on vient de Ayuthaya, y a-t-il des bus directs qui s'arrêtent à l'entrée du parc ou pas très loin? Combien coûte environ l'entrée?) Ensuite une journée à Sukhotai pour visiter également les temples (d'après vous, cela vaut-il la peine de visiter les temples d'Ayuthaya et de Sukhotai ou vaut-il mieux en visiter que ceux de Sukhotai ou Ayuthaya? S'il vaut visiter que ceux d'une des 2 villes, lesquels sont les plus beaux? Pour faire le trajet de Khao Yai à Sukhotai, il faut passer par Ayuthaya mais combien cela dure-t-il? Et vaut-il mieux faire le trajet de jour ou de nuit?) Ensuite plusieurs jours à Chiang Mai afin de pouvoir faire des balades/treks dans la région (nous y serons en novembre, quel genre de chaussures vaut-il mieux acheter? Par quelle compagnie vaut-il mieux passer pour les treks?) Ensuite passer quelques jours à Chiang Rai pour également faire quelques treks dans la région
Nous aimerions que cette première partie du voyage ne dépasse pas trop les 15 jours, pensez-vous que cela soit possible? Nous prévoyons également de faire nos trajets en bus, est-ce que les bus desservent bien la région? (j'ai vu quelque part qu'il y avait la ligne Bangkok/Chiang Mai qui passait par Ayuthaya et Sukhotai mais par contre, je ne sais pas s'il y a beaucoup de bus par jour qui passent sur cette ligne ni s'il est facile de se rendre à Chiang Rai depuis Chiang Mai)
De là, nous pensons passer de l'autre côté de la frontière pour aller au laos. Nous pensons prendre un bus jusqu'à Chiang Khong s'il y en a(faut-il passer la frontière à pied? Et est-il facile de faire son visa pour le Laos à la frontière?) Puis sur le Laos, nous pensons faire le trajet suivant Nous pensons donc arriver à à Huay Xai et aller à Luang Nam Tha afin d'y passer quelques jours pour faire des treks dans la région (faut-il y passer plusiseurs jours ou un seul suffit? Si plusiseurs, combien pensez-vous qui soit nécessaire? Par quelle compagnie passer? Est-ce facile de se rendre de Huay Xai à Luang Nam Tha?) Ensuite passer quelques jours à Nong Khiaw pour faire des treks également, je crois que c'est une région où l'on peut trouver beaucoup de rizières en terrasse, est-ce exact (Par quelle compagnie passer ou peut-on faire les treks par nous-mêmes? Est-il facile de faire le trajet Luang Nam Tham/Nong Khiaw? Quel moyen de transport privilégier? Pensez-vous que cela vaille le coup de faire Luang Nam Tha et Nong Khiaw ou alors seulement un des 2 voire aucun?) Ensuite de là, nous rendre à Luang Prabang (combien de temps, y rester? Que visiter en priorité?) Puis aller à Vang Vieng (à l'Ouest de la ville, il y a la vallée des jars, vaut-il mieux y aller de la ville ou y passer sur la route de Luang Prabang à vang Vieng? QSue visiter encore une fois en priorité?) Ensuite nous aimerions aller à Vientiane Puis de là, nous rendre à Pakse (sur la route, j'ai vu qu'il y avait les grottes de Kong Lo, cela vaut-il le coup? Quel moyen de transport privilégier? Combien de temps cela dure-t-il?) Puis enfin finir par par la région des 4000 îles tout au Sud (laquelle est la plus belle parmi les 4000?)
Je n'ai absolument aucune idée du temps que cela nous prendrait, est-ce que quelqu'un qui aurait fait à peu près le m^me parcours pourrait me le dire?)
Ensuite de là, nous pensions passer la frontière pour aller au Vietnam (j'ai lu quelque part que c'était plus simple de passer par le Vietnam juste après le Laos plutot que de faire Laos/Cambodge/Vietnam, cela vous parait-il justifié? Ou vaudrait-il mieux que nous passions la frontière vu que nous aimerions commencer par le Nord du pays? Où faire notre visa pour le Vietnam vu que nous devons l'avoir à l'avance donc dans quelle ville: Vientiane, Vang Vieng, Pakse?) Donc voici le parcours que nous aimerions faire au Vietnam: Tout d'abord, nous aimerions commenecer par la région de Sapa car il y a beaucoup de rizières dans celle-ci (si nous faisons, nos treks au laos dans la région de Nong Khiaw, cela vaut-il le coup de faire la région de Sapa également ou cela fait-il un peu trop répétitif? Après avoir passer la frontière Laos/Vietnam, quel moyen de transport privilégier pour aller dans le Nord du pays c'est-à-dire Sapa ou hanoi?) De là, nous aimerions nous rendre à Hanoi Puis après dans la baie d'Halong (combien de temps y rester? Y a-t-il des endroits plus beaux que d'autres?) Ensuite retourner vers Hanoi pour prendre un train (s'il y en a donc y en a-t-il?) pour aller à Hué, la ville impérial Ensuite continuer un peu plus au Sud pour aller à Hoi An Puis aller à à Buon Ma Thot Ensuite nous rendre à Ho Chi Minh City, anciennement Saigon De là, nous pourrions visiter les tunnels de Cu Chi (cela vaut-il le coup) Ensuite, nous pensions profiter un peu des plages du Sud notamment celles de Mui Ne et Phan Thiet (j'ai vu qu'elles possédaient des dunes) Puis peut-être aller à Can Tho pour sa vieille ville et son marché flottant
Là encore, je ne sais vraiment pas combien de temps cela pourrait nous prendre de temps (je n'ai absolument aucune idée du temps que mettent les transports vietnamiens ni lesquels privilégier) En tout cas, que pensez de ces 3 premières parties de notre parcours ?(je ne sais pas encore vraiment quel parcours faire au Cambodge et dans le Sud de la Thailande) Nous arrivons d'ici 2 semaines en thailande pour rester environ 3 mois donc, que nous conseilleriez-vous d'emporter? (notamment au niveau des vêtements/chaussures d'après ce que nous avons dit pour notre parcours)
En tout cas, merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de lire ce message très très long et d'y répondre
Nous partons à 2 en Asie du Sud-Est dans les pays suivants: Thailande, laos, Vietnam et Cambodge pour une période de 3 mois. Nous aimerions avoir votre avis sur le début de notre parcours ainsi que quelques conseils concernant les visites, les possibilités de logement, de transport (durée de transport, quel moyen de transport privilégier)... Nous pensons commencer par le Nord de la Thailande (étant donné que notre avion arrive à Bangkok) pour finir par le Sud de la Thailande en faisant notamment les îles à ce moment-là (notre avion part également de Bangkok). Pour commencer, nous penser passer quelques jours à Bangkok Puis passer une journée à Ayuthaya afin de visiter les temples (y a-t-il de bons logements) 1 ou 2 jours au parc national de Khao Yai (vaut-il mieux loger sur place ou alors retourner sur Ayuthaya pour le logement? Si on vient de Ayuthaya, y a-t-il des bus directs qui s'arrêtent à l'entrée du parc ou pas très loin? Combien coûte environ l'entrée?) Ensuite une journée à Sukhotai pour visiter également les temples (d'après vous, cela vaut-il la peine de visiter les temples d'Ayuthaya et de Sukhotai ou vaut-il mieux en visiter que ceux de Sukhotai ou Ayuthaya? S'il vaut visiter que ceux d'une des 2 villes, lesquels sont les plus beaux? Pour faire le trajet de Khao Yai à Sukhotai, il faut passer par Ayuthaya mais combien cela dure-t-il? Et vaut-il mieux faire le trajet de jour ou de nuit?) Ensuite plusieurs jours à Chiang Mai afin de pouvoir faire des balades/treks dans la région (nous y serons en novembre, quel genre de chaussures vaut-il mieux acheter? Par quelle compagnie vaut-il mieux passer pour les treks?) Ensuite passer quelques jours à Chiang Rai pour également faire quelques treks dans la région
Nous aimerions que cette première partie du voyage ne dépasse pas trop les 15 jours, pensez-vous que cela soit possible? Nous prévoyons également de faire nos trajets en bus, est-ce que les bus desservent bien la région? (j'ai vu quelque part qu'il y avait la ligne Bangkok/Chiang Mai qui passait par Ayuthaya et Sukhotai mais par contre, je ne sais pas s'il y a beaucoup de bus par jour qui passent sur cette ligne ni s'il est facile de se rendre à Chiang Rai depuis Chiang Mai)
De là, nous pensons passer de l'autre côté de la frontière pour aller au laos. Nous pensons prendre un bus jusqu'à Chiang Khong s'il y en a(faut-il passer la frontière à pied? Et est-il facile de faire son visa pour le Laos à la frontière?) Puis sur le Laos, nous pensons faire le trajet suivant Nous pensons donc arriver à à Huay Xai et aller à Luang Nam Tha afin d'y passer quelques jours pour faire des treks dans la région (faut-il y passer plusiseurs jours ou un seul suffit? Si plusiseurs, combien pensez-vous qui soit nécessaire? Par quelle compagnie passer? Est-ce facile de se rendre de Huay Xai à Luang Nam Tha?) Ensuite passer quelques jours à Nong Khiaw pour faire des treks également, je crois que c'est une région où l'on peut trouver beaucoup de rizières en terrasse, est-ce exact (Par quelle compagnie passer ou peut-on faire les treks par nous-mêmes? Est-il facile de faire le trajet Luang Nam Tham/Nong Khiaw? Quel moyen de transport privilégier? Pensez-vous que cela vaille le coup de faire Luang Nam Tha et Nong Khiaw ou alors seulement un des 2 voire aucun?) Ensuite de là, nous rendre à Luang Prabang (combien de temps, y rester? Que visiter en priorité?) Puis aller à Vang Vieng (à l'Ouest de la ville, il y a la vallée des jars, vaut-il mieux y aller de la ville ou y passer sur la route de Luang Prabang à vang Vieng? QSue visiter encore une fois en priorité?) Ensuite nous aimerions aller à Vientiane Puis de là, nous rendre à Pakse (sur la route, j'ai vu qu'il y avait les grottes de Kong Lo, cela vaut-il le coup? Quel moyen de transport privilégier? Combien de temps cela dure-t-il?) Puis enfin finir par par la région des 4000 îles tout au Sud (laquelle est la plus belle parmi les 4000?)
Je n'ai absolument aucune idée du temps que cela nous prendrait, est-ce que quelqu'un qui aurait fait à peu près le m^me parcours pourrait me le dire?)
Ensuite de là, nous pensions passer la frontière pour aller au Vietnam (j'ai lu quelque part que c'était plus simple de passer par le Vietnam juste après le Laos plutot que de faire Laos/Cambodge/Vietnam, cela vous parait-il justifié? Ou vaudrait-il mieux que nous passions la frontière vu que nous aimerions commencer par le Nord du pays? Où faire notre visa pour le Vietnam vu que nous devons l'avoir à l'avance donc dans quelle ville: Vientiane, Vang Vieng, Pakse?) Donc voici le parcours que nous aimerions faire au Vietnam: Tout d'abord, nous aimerions commenecer par la région de Sapa car il y a beaucoup de rizières dans celle-ci (si nous faisons, nos treks au laos dans la région de Nong Khiaw, cela vaut-il le coup de faire la région de Sapa également ou cela fait-il un peu trop répétitif? Après avoir passer la frontière Laos/Vietnam, quel moyen de transport privilégier pour aller dans le Nord du pays c'est-à-dire Sapa ou hanoi?) De là, nous aimerions nous rendre à Hanoi Puis après dans la baie d'Halong (combien de temps y rester? Y a-t-il des endroits plus beaux que d'autres?) Ensuite retourner vers Hanoi pour prendre un train (s'il y en a donc y en a-t-il?) pour aller à Hué, la ville impérial Ensuite continuer un peu plus au Sud pour aller à Hoi An Puis aller à à Buon Ma Thot Ensuite nous rendre à Ho Chi Minh City, anciennement Saigon De là, nous pourrions visiter les tunnels de Cu Chi (cela vaut-il le coup) Ensuite, nous pensions profiter un peu des plages du Sud notamment celles de Mui Ne et Phan Thiet (j'ai vu qu'elles possédaient des dunes) Puis peut-être aller à Can Tho pour sa vieille ville et son marché flottant
Là encore, je ne sais vraiment pas combien de temps cela pourrait nous prendre de temps (je n'ai absolument aucune idée du temps que mettent les transports vietnamiens ni lesquels privilégier) En tout cas, que pensez de ces 3 premières parties de notre parcours ?(je ne sais pas encore vraiment quel parcours faire au Cambodge et dans le Sud de la Thailande) Nous arrivons d'ici 2 semaines en thailande pour rester environ 3 mois donc, que nous conseilleriez-vous d'emporter? (notamment au niveau des vêtements/chaussures d'après ce que nous avons dit pour notre parcours)
En tout cas, merci d'avance à tous ceux qui prendront le temps de lire ce message très très long et d'y répondre
Lieu sympa au Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je m envol pour la thailnde en fervier, et irai faire un suat au cambodge que je ne connais pas du tout!
je voulais savoir quels etaient les endroits, paysages, lieux sympas à ne pas manquer!
Qui pars au cambodge dans cette periode??!
A bientôt,
et merci pour vos reponses!!
Voyage au Myanmar (Birmanie) en février 2011 English translation pending
Bonjour à vous voyageurs!
Nous avons en projet avec ma femme de partir au Myanmar en Février 2011, et du coup on se renseigne un peu...on aime voyager "libre" donc pas de circuits, pas de guides (hormis papier), transports locaux, petits hotels ou guesthouses (on aime pas trop les 4*😛 ). La durée du séjour serait de 4 semaines sur place. On penser trouver une billet A/R Paris Bangkok, puis un A/R Bangkok Rangoun. Mais voilà, aux vues de qq discussions, on nous dis que c'est risqué, que la dictature en place ne permet pas de voyager librement (itinéraires obligatoires) et qu'on est obligé d'aller dans les hotels estampillés gouvernement ect...
Qu'en pensez-vous et du coup, si on peut faire quand même ce qu'on veut en terme d'itinéraire, lequel nous conseilleriez-vous?
Merci et bonne route!
Nous avons en projet avec ma femme de partir au Myanmar en Février 2011, et du coup on se renseigne un peu...on aime voyager "libre" donc pas de circuits, pas de guides (hormis papier), transports locaux, petits hotels ou guesthouses (on aime pas trop les 4*😛 ). La durée du séjour serait de 4 semaines sur place. On penser trouver une billet A/R Paris Bangkok, puis un A/R Bangkok Rangoun. Mais voilà, aux vues de qq discussions, on nous dis que c'est risqué, que la dictature en place ne permet pas de voyager librement (itinéraires obligatoires) et qu'on est obligé d'aller dans les hotels estampillés gouvernement ect...
Qu'en pensez-vous et du coup, si on peut faire quand même ce qu'on veut en terme d'itinéraire, lequel nous conseilleriez-vous?
Merci et bonne route!
Le Cambodge: un héritage exceptionnel English translation pending
Après son histoire chaotique et dramatique, le Cambodge ouvre maintenant ses bras au monde et nous avons très vite succombé à la magie de ce pays charmant et passionnant. Nous étions éblouis et saisis d’émotion par les temples majestueux, séduits par sa capitale fascinante et pleine de vie. Nous avons parcouru la campagne cambodgienne et ses paysages de rizières éblouissantes et nous avons pris le temps de flâner dans les provinces. Nous avons longé et navigué sur ses cours d’eau et ses lacs, rejoints les villages des minorités ethniques et admirés la beauté du Nord Est. Nous avons gouté et savouré la cuisine khmère à la fois subtile et épicée. Surtout, nous avons découvert un peuple chaleureux, souriant, serviable et heureux de nous recevoir : c’est la plus grande richesse de ce pays. Notre voyage dans le royaume Khmer nous a tout simplement ravis.
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n��y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
Nous avons pris notre temps. Trois semaines de liberté pour flâner, faire crochets et détours, nous attarder dans les temples et les contrées lointaines. Nous avons circulé en bus locaux sur les grands axes, en bateaux sur les fleuves et les lacs, en tuk-tuk autour des temples de Siem Reap, en moto dop et en moto à Battambang Kratie et Ban Lung, en taxis, en pick-up et en mini-van, et aussi à pied, bien sûr ! Que d’opportunités de faire des rencontres magnifiques, passionnantes, étonnantes et enrichissantes.
Ce voyage, je l’ai d’abord rêvé. Puis je l’ai préparé pendant des mois à force de documentation, de conseils et d’aides sur Voyage Forum, le rendez-vous des amoureux du voyage. J’ai changé souvent mon fusil d’épaule et finalement nous sommes partis, Daniel et moi avec nos sacs, nos dollars, notre guide Lonely Planet, quelques bonnes adresses, quelques réponses à nos attentes et pratiquement aucune réservation. Nous sommes revenus, le cœur emplis d’admiration et de sympathie pour ce peuple magnifique, et les yeux pleins d’images et de souvenirs inoubliables. Siem Reap : la cité des temples
Premier étonnement : notre arrivée à Siem Reap ! Nous avions quitté un village, il y a 10 ans, avec des routes en terre, d’anciennes maisons coloniales, quelques guesthouses et restaurants le long de la rivière. La visite et l’exploration des temples se faisaient alors à la façon des pèlerins d’antan. Aujourd’hui, Siem Reap est devenue une fierté nationale pour les Cambodgiens. C’est une ville dynamique avec ses grands hôtels avec spa, ses bars, ses nombreux restaurants, et, évidemment ses embouteillages de cars de touristes. Heureusement, nous avons retrouvé notre guesthouse qui s’est enrichi d’une piscine, bien agréable après les visites par 38°C à l’ombre, quand il y a de l’ombre !
Nous avons exploré pendant six jours les temples proches et les sites plus éloignés. Des styles et des époques d’une incroyable diversité. Il nous a fallu jongler avec le temps pour essayer d’éviter la foule et la cohue. Donc, départ à 6 heures tous les matins avec l’édition « Angkor, Cité khmère » sous le bras ! Fidèle au rendez-vous, Thor, notre tuk-tuk driver !
Notre programme de tous les jours : grimper les escaliers aux marches irrégulières, longer les sentiers qui mènent d’Angkor Vat à Angkor Thom, escalader les pierres et les racines de Ta Prohm. Nous nous sommes isolés au temple de Banteay Samré, magnifiquement conservé avec sa terrasse cruciforme. Nous avons flâné autour du Banteay Kdei, séduisant temple bouddhiste et petite version de Ta Prohm. Nous avons repris nos forces à Sray Srang, un lieu calme et reposant, pour terminer enfin par un très beau coucher de soleil au Pre Sup.
Puis nous avons parcouru à l’aube la campagne jusqu’à Banteay Srei, la citadelle des femmes avec sa délicatesse et la finesse de ses bas et hauts reliefs. Notre pénible montée par le joli sentier de 2 kms à travers la jungle de Kbal Spean a été récompensée par une baignade dans la rivière de lingas sculptés et dans les cascades qui l’entourent.
Par une route difficile nous avons rejoint Koh Ker, lieu qui semble abandonné dans les forêts du nord de Siem Reap. Là aussi se trouve, entre autre, le temple de Bang Mealea, envahi par une végétation luxuriante. C’est là que Jean Jacques Annaud a tourné le film « Deux Frères ». Plus loin, des temples du groupe de Roluos, avec l’élégant Preak Kô et le temple montagne de Bakong. Nous avons enfin terminé notre parcours Angkorien par Prasat Kravan, Ta Som, Preah Khan, Neak Pean.
On est sollicité sans cesse autour des temples. Mangues, bananes, ananas, boissons, livres, DVD et bracelets nous sont proposés partout par des enfants souriants et à qui il est très difficile de dire non ! Daniel, trempé par la chaleur, achète une belle collection de teeshirt d’Angkor à une vendeuse d’une dizaine d’année qui lui fait le reproche de retourner à son hôtel dans cet état ! Et comment ne pas craquer pour les bracelets de cette petite fille qui a débité en quelques secondes le nom de notre président, la capitale de la France et le nombre d’habitants, sans oublier Carla Bruni !!!
Il n��y a pas que des temples à voir à Siem Reap. Le nouveau musée National Angkor est fascinant et avec une technologie multimédia des plus sophistiquées : un voyage au travers de la gloire de l’histoire et de la civilisation khmère d’Angkor.
Les pagodes récentes de la ville contrastent avec les anciens temples et méritent aussi un peu de temps. Le Vat Dam Nak avec des jardins magnifiquement soignés et agencés et sa bibliothèque française en pleine effervescence. Dans le parc de la pagode, The Giant Puppet Project préparait la grande parade qui partant du Old Market a rejoint les jardins du Palais royal en longeant la rivière. Cette association permet aux enfants des écoles locales, des orphelinats et des enfants de la rue à s’exprimer à travers l’art. Tous ont défilé avec leur création de marionnettes immenses, papillons, chauves souris, singes etc. dans la joie et la bonne humeur. Un spectacle joyeux, spontané et plein de joie !
Et le soir se perdre dans Bar Street, particulièrement animé où tous se retrouve pour prendre un verre, savourer les cuisines du monde entier et se faire masser les pieds par pleins de petits poissons dans des grands aquariums.
Battambang, la petite ville au milieu de la campagne
La majeure partie de la population cambodgienne vit à la campagne et après une légère « overdose de temples », nous avons sillonné en moto, les chemins de terre des environs de Battambang pour découvrir les villages, les artisans, les champs et les vergers.
Le trajet en bateau au départ de Siem Reap traverse les villages flottants, des marécages, d’étroits chenaux et peut être un magnifique voyage. En saison sèche il peut devenir un véritable cauchemar ! On nous avait prévenu mais tant pis !
Un pick–up à 6h du matin fait la tournée des guesthouses et on s’entasse à 14 avec sacs à dos et nos valises. Le bateau semble très vieux et fragile. Des bancs en bois, durs et inconfortables servent de sièges passagers mais il y a plus de personnes sur le bateau que de places ! Un bruit d’enfer d’un moteur sans échappement et une chaleur insoutenable ! Et nous voilà partis pour un voyage de 9 heures !
A travers les villages flottants et les paysages magnifiques, le bateau s’arrête partout pour prendre les locaux, déposés par les barques qui nous accostent. Ils sont surchargés avec leur sacs à provisions, les poulets, la farine, les poissons, les fruits ! Au bout d’une heure le bateau était devenu le radeau de la Méduse ! Un vrai capharnaüm. Tout le long de la berge, des enfants s’amusent de nous voir et nous lancent de bruyants « hello » et s’empressent de nous montrer leurs prouesses dans l’eau. Nous croisons de nombreux longtails qui transportent de tout : la famille, les provisions, des matériaux de construction, etc…
A l’approche de Battambang, le niveau de la rivière est tellement bas que le bateau s’échoue plusieurs fois sur des bancs de sable.
Un trajet très éprouvant mais quel souvenir !!!
Les moyens de transports sont nombreux, variés et faciles au Cambodge. C’est certainement la meilleure façon de vivre avec la population, de partager et de participer à leur vie de tous les jours. Les voyages en bus sont assez folkloriques. Même si les déplacements deviennent plus faciles sur quelques rares routes goudronnées, les bus sont souvent près à rendre l’âme : compteurs kilométriques qui n’indiquent plus de chiffre (par peur ou par lassitude ?), la climatisation fièrement annoncée au moment de l’achat du billet ne fonctionne que si le moteur ne chauffe pas trop, et les pannes sont nombreuses. Nous avons vécu un éclatement spectaculaire d’un pneu en rase campagne ; tout le monde est descendu et a attendu au bord de la route, en plein soleil. Les pauses pipi se font en groupe, les hommes d’un coté de la route et les femmes de l’autre, sans gène ni pudeur !
Il n’y a pas d’arrêt de bus, il s’arrête n’importe où, les gens montent, d’autres descendent, et quand il n’y a plus de places, on en retrouve ! Assis sur les marches, dans les allées, ou à trois sur un même siège, rien n’est un problème. Les Cambodgiens s’adaptent à toutes les situations, grands et petits ont une patience et une nonchalance étonnantes. Les enfants mangent, dorment, sourient et passent des heures dans les transports sur les genoux des parents sans se plaindre.
Nos enfants ont là une leçon à apprendre quand ils se plaignent juste pour traverser Paris !!!
Autres moyens de sillonner les routes de province : les minibus. Ils sont bon marché et souvent bondés. On nous conseille d’acheter une place supplémentaire pour voyager confortablement pour le trajet de Kratie à Ban Lung, route longue et pénible. Excellent conseil car nous nous sommes retrouvés à 21 personnes avec le chauffeur dans un minibus de 9 places ! Nous étions avec un américain à trois sur une banquette de quatre place et nous étions quelque peu gênés de voir les Cambodgiens assis en quinconce les uns sur les autres qui sympathisaient avec nous en nous gratifiant de grands sourires.
Les longtails naviguent sur toutes les rivières, lacs et cours d’eau. Ils sont bruyants mais les emprunter reste pratique et agréable. Ils nous permettent de visiter des villages des minorités sur les rives du Tonlé San, le village flottante de Kompong Khleang sur le Tonlé Sap. Au-delà de son histoire sinistre Kampong Poy ou Barrage de la Mort qui servait aux khmers rouges à éliminer les ennemis de la révolution, est devenu un lieu de ballade pour les Cambodgiens avec son immense jardin de lotus et ses fermes de pêcheurs perchés sur pilotis. Encore des aventures : alors que nous étions arrêtés pour admirer un magnifique coucher du soleil le batelier a rompu le fil du démarreur. Alors qu’il commence à ramer pour rentrer, mais avec une seule rame la technologie nous sauve. Il appelle avec son portable un copain qui vient nous secourir avec son bateau. En arrivant près de notre embarcation, il casse son gouvernail et finalement tombe en panne d’essence ! Nous revenons finalement au bord du lac avec un bon fou rire quelque peu nerveux mais qui clôturera joyeusement cette journée tourmentée !
Un autre moyen de transport excitant : le moto-dop (guide-conducteur et moi en passager) et Daniel seul sur une autre moto. C’est ainsi que nous avons traversé la campagne sur des pistes avec les nids de poules énormes, des chemins en terre dans lesquels les roues de la moto s’enfonçaient, avec une poussière qui s’infiltre partout, dans les cheveux, les narines, les oreilles. Les masques chirurgicaux, tant prisées par les Asiatiques, feront dorénavant partie de nos accessoires indispensables.
Que de bons moments autour de Battambang, avec les paysans dans leur champs et les femmes qui viennent nous accueillir à l’entrée de leur village. Elles rient de bon cœur en étant impressionnées par le ventre de Daniel, mes rondeurs et la taille de mes seins !
Et au détour d’un chemin, ce merveilleux mariage Khmer sous un énorme chapiteau. Sans manières, nous sommes cordialement invités à y participer. Les gens insistent pour que nous prenions des photos et des films. Nous sentons très bien leur envie de partager avec nous leur joie et leur bonheur. Nous admirons les magnifiques costumes colorés des mariés avec leurs garçons et demoiselles d’honneur. On nous invite à nous asseoir avec eux et leur hospitalité et amitié, toutes simples nous fait si chaud au cœur.
A Battambang, nous avons passé trois jours chez Sam, jeune franco –khmer qui est retourné au pays où il a aménagé la maison familiale avec trois chambres pour ses hôtes. Il nous a fait découvrir sa ville et les alentours en évitant totalement les circuits touristiques classiques. Sam a su partager avec nous l’amour de son pays. Son enthousiasme et sa gentillesse nous a rendu ce séjour inoubliable. Nous avons vécu des moments d’intense émotion : la sortie par milliers des chauves souris de la montagne, le ballet des cormorans et des aigrettes au soleil couchant, des familles chinoises et vietnamiennes qui nous invitent pour le nouvel an et la fête de Têt. On brûle avec elles de faux billets de banques, des dollars, francs et euros pour se remémorer nos ancêtres disparus. Nous goûtons aussi des mets cambodgiens sur le bord des chemins: du rat et les blettes grillés, des œufs de canard avec, à l’intérieur, l’embryon, ses plumes et son bec, des gâteaux de bambous au lait de coco, de riz gluant et des haricots noirs, des galettes de riz et de l’alcool de palme. Je retrouve encore l’odeur inoubliable de la pâte à poisson fermentant dans les cuves géantes, difficile à supporter !
Un peu en dehors de la ville, nous empruntons le Bamboo train sur lequel nous avons placé nos motos. Nous nous sommes bien cramponnés pour filer à travers la campagne avec ce train original dans claquement métallique et infernal des rails à peine parallèles.
Ban Lung : le pays de la Terre Rouge
La province de Ratanakiri est réputée pour la beauté de ses sites naturels mais aussi pour ses routes en très mauvais état ! Pendant la saison sèche, les routes sont envahies par une poussière ocre d’où le surnom de la région : « Terre rouge». Nous étions très vite recouverts de cette couleur de la tête aux pieds. Seule une grosse brosse à chiendents peut nous aider à retrouver une apparence humaine normale !
J’ai grimpé sur la moto de Lena, notre guide et Daniel a emprunté la moto de sa femme. C’est ainsi que nous avons visité des villages où vivent plusieurs minorités. On a garé nos motos et on s’est baigné dans le lac volcanique de Yeak Lom malgré les mystérieuses créatures peuplant les eaux selon les légendes des ethnies locales. Nous nous sommes recueillis dans les cimetières noyés dans la jungle. Les morts sont enterrés et leurs tombes sont entourées de sculptures en bois les représentant dans leurs activités durant leur vie.
Les ethnies vénèrent les esprits de la Terre, du Ciel et de leurs ancêtres. Le village que notre guide visite d’habitude a eu trop de malédictions récemment et les habitants du village sont persuadés que les étrangers en passant dans leur cimetière ont dérangé ces esprits. Lena nous emmène dans un village qu’il n’a jamais visité. Nous payons l’entrée dans le village, nous payons pour prendre des photos, nous sommes étroitement surveillés et on nous accompagne partout. Nous sommes également priés d’acheter un paquet de biscuit dans une boutique du village pour honorer les esprits et mettre des offrandes sur les tombes des ancêtres. Finalement, c’est notre surveillant du village qui a mangé tout le paquet !!! Je n’apprécie pas trop cet accueil et Lena non plus et il décide de ne plus revenir avec ses touristes. L’avantage est que nous étions toujours seuls, pas de Coréens ou d’américains dans ces contrées si primitives ! Si ces visites sont toujours intéressantes, souvent j’éprouve une certaine gêne, un sentiment de voyeurisme qui me met mal à l’aise.
Nous n’y avons pas fait de trek mais nous avons pris une douche tonique dans les cascades de Chaa Ong Ka tieng et Kinchaan. Nous avons aussi cherché des améthystes et du zircon dans les mines de pierres précieuses qui sont exploitées sur les bords des routes.
A Ban Lung nous avons logé dans la villa en bois de l’ancien gouverneur de Ban Lung, devenu le « Lodge des Terres Rouges », une oasis de calme et de sérénité, dans un grand jardin luxuriant de belles plantes, fleurs et orchidées sauvages et décoré de totems Jaraï.
Les mariés de la région viennent pour des séances de photos dans ces jardins et autour de la magnifique piscine. Pour moi, massages tous les soirs dans le somptueux spa de l’auberge. Nous avons diné un soir avec Lena et sa femme, qui ne parle pas anglais, qui, une fois passée sa timidité du premier contact, s’est avérée être une jeune femme souriante et curieuse de notre mode de vie. Que des moments de grand bonheur.
Kratie : les dauphins d’eau douce
On aurait pu se passer de notre journée à Kratie sans grand intérêt mais qui nous a permit de faire une pause. Nous avons parcouru la campagne et visité quelques pagodes en moto. Nous avons navigué sur le Mékong pour voir les quelques rares dauphins de l’Irrawaddy et de très beaux paysages tout le long des berges.
Là encore quelques belles rencontres.
Les jeunes lycéens viennent sur les berges au moment du coucher du soleil. Ils engagent la conversation dans le but de pratiquer leur anglais. C’était le cas de ces deux jeunes garçons de 17 ans, en dernière année du lycée, qui habitent à 20 kms de Kratie et retournent chez eux pour le weekend. Ils ont déjà un très bon niveau d’anglais et souhaitent continuer leurs études en langues. Mais les frais de scolarité (300$ pour l’année) et la vie à Phnom Penh, où ils devraient poursuivre leurs études, représentent une somme trop importante pour leurs familles. Les bourses sont rares et souvent ne suffisent pas. Une autre jeune fille de 12 ans s’approche de nous pour discuter et nous invite à venir manger chez ses parents. Daniel et moi, fan de l’émission d’Antoine de Maximy « J’irai dormir chez vous » nous amusons de cette invitation. Elle parle très bien l’anglais et elle nous demande de l’aider à acheter un dictionnaire pour ses études en lui donnant un peu d’argent. Je lui propose d’aller l’acheter directement. Elle est très étonnée et semble si heureuse. Malheureusement il est déjà tard et la librairie est fermée. Elle n’était pas au rendez vous que nous avions fixé pour le lendemain. J’étais vraiment très triste de ne pas pouvoir l’aider.
Nous sommes monté sur le Phnom Sombok (300marches) où j’ai faillit avoir une insolation. Deux nonnes discutent et nous nous arrêtons pour nous reposer à côté d’elles. L’une, sans âge, fume sa cigarette comme si elle fumait un joint et l’autre prend soin de moi en me faisant de l’air avec son éventail. Notre conversation est très limitée car elles ne parlent que le khmer mais, comme d’habitude, nous échangeons sourires et signes de sympathie. Elles nous permettent de les photographier, des modèles hors du temps.
Phnom Penh : La renaissance d’une capitale
Phnom Penh est une ville fascinante où richesse et pauvreté se côtoient à chaque coin de rue. Les mendiants sont nombreux, adultes et enfants mutilés, souvent victimes des mines,
blessés pendant la guerre ou en travaillant et en jouant dans les champs. En haillons ils dorment directement sur le sol le long du Mekong. Triste spectacle.
La ville s’éveille dès 6 heures du matin avec les bruits intenses d’une vie quotidienne trépidantes. Le soir l’animation est entretenue par les cocktails des happy hours et un amok délicieux dans un bon restaurant khmer.
Les nombreux bâtiments du Palais Royal dominent la ville de leurs flèches étincelantes. Dans les jardins luxuriants du Palais, des pagodes couvertes de dorures et la pagode d’Argent qui brille de mille feux au soleil. Le musée national renferme une magnifique collection de sculptures khmères et les salles ouvertes sur un très joli patio qui permet de se reposer à l’ombre des frangipaniers et de faire de nouvelles rencontres.
Le Happy Hour au FCC (Foreign Correspondants Club) sur le quai est une étape incontournable. Fréquenté par les expatriés du monde entier, sa terrasse offre une vue imprenable sur le Tonlé Sap qui se jette lentement dans le Mekong. L’ambiance y est agréable, confortable, très « coloniale ».
Le somptueux Hôtel Le Royal (du groupe Raffles) est imprégné de son passé glorieux et cela se ressent aussi bien dans son style, sa décoration que dans le service. Y prendre un café ou un jus de fruit et se reposer après une longue promenade dans le centre ville est un moment de grand délice.
Le Vat Phnom, site de mille légendes, se dresse sur la seule colline de la ville et nous nous trouvons plongés parmi toutes les festivités du Nouvel An Chinois. Beaucoup sont venus pour prier et pour porter des offrandes : guirlandes de jasmins, fruits, morceaux de viande et os, dégoulinant de graisse que l’on offre aux lions qui gardent l’escalier, les nombreuses statues disséminées sur le chemin qui mène au sommet de la colline, les esprits gardiens aux allures terrifiantes, Vishnou et Nâga. Les vendeurs d’oiseaux sollicitent les visiteurs pour faire des offrandes et les libérer. Surprenant, si l’on observe ce manège, on se rend compte qu’ils sont dressés à revenir dans leur cage ! D’énormes tables sont dressées couvertes de nourriture, de boissons et de billets de banque. Il faut croire que les esprits sont particulièrement gourmands !!!
Le Psar Tuol Tom Pong ou le marché russe grouille de monde et se trouve être un des meilleurs endroits pour acheter des souvenirs et des vêtements. On trouve de tout : objets d’artisanat, des soieries, des bijoux, des instruments de musique, de la maroquinerie, des contrefaçons de tout genre plus une multitude de marchands allant du tailleur au vendeur de pneu, de quincailler aux esthéticiennes. Très amusant et un lieu incontournable !
Le S-21 ou le musée Tuol Sleng est un témoignage des atrocités commises par les Khmer rouges. Comme à Auschwitz la banalité de l’endroit rend la visite très éprouvante. Le film « Bophana » (1996), le documentaire du réalisateur franco-cambodgien Rithy Panh est projeté tous les jours sur place, relatant l’histoire de la révolution Khmer Rouge et racontant le pays transformé en « une prison sans mur ». Ce régime priva les Cambodgiens de ce à quoi ils tenaient le plus : la famille, la nourriture, la terre et la foi. Le génocide a fait plus de deux millions de victimes.
Le Cambodge se reconstruit aujourd’hui mais il y a encore du chemin à faire. Les gens sont heureux et souriants mais vivent encore avec le souvenir de l’horreur des années du régime khmer rouge et évoquent souvent leurs tragédies personnelles, leurs familles décimées et les souffrances endurées. Générations anciennes et nouvelles vivent avec ce traumatisme. La vie est difficile pour les Cambodgiens et le pays reste l’un des plus pauvres d’Asie. Les revenus de nombreux Cambodgiens stagnent, les maigres salaires ne leur permettent pas de vivre décemment. Et malgré des années de massacres, de misère et d’instabilité politique ils on gardé le sourire. On ne peut quitter les splendeurs du Cambodge sans un sentiment d’affection et d’admiration pour son peuple. Et selon les différentes facettes que l’on découvre, le Cambodge a deux visages: un pays qui enchante et déconcerte à la fois, le yin et le yang du Cambodge.
Février/Mars 2010
L'émissaire de l'ONU en Birmanie veut rencontrer Suu Kyi English translation pending
L'envoyé spécial des Nations unies a entamé une nouvelle visite en Birmanie samedi, avec l'espoir de rencontrer l'opposante Aung San Suu Kyi et de faire avancer la démocratie, bien que trois ans d'efforts auprès de la junte militaire au pouvoir n'aient guère porté jusqu'ici. Lire la suite l'article .
Libérations annoncées en Birmanie: leurre? (23 septembre 2008) English translation pending
La junte birmane annonce des libérations en masse Le gouvernement militaire en Birmanie a annoncé mardi qu'il libérait plus de 9000 prisonniers. Ces détenus pourront ainsi participer à des élections promises pour 2010.
Des birmans protestent contre la détention Aung Suu Kyi, la tristement célèbre prisonnière de la junte. (Photo: AP Photo)
Le quotidien officiel «New Light of Myanmar» n'a pas précisé si cette mesure pourrait concerner les quelque 2000 détenus politiques que compte le pays.
Les personnes entrant dans la catégorie des libérables pour bonne conduite pourront servir «les intérêts» de la nation en construction et de «l'élection honnête qui doit se tenir en 2010», a affirmé le journal.
Les Nations unies ne cessent d'exiger la libération de tous les prisonniers politiques en Birmanie, notamment la dirigeante de l'opposition Aung San Suu Kyi, qui a passé la majeure partie des 19 dernières années assignée à résidence.
Des opposants en exil commémorent cette semaine le premier anniversaire de la répression brutale d'un soulèvement conduit par des moines bouddhistes. Quelque 700 des 2000 détenus politiques birmans avaient été arrêtés lors des manifestations de septembre 2007, qui avaient fait 31 morts et 74 disparus.
En mai dernier, alors qu'un cyclone dévastait le sud du pays, la junte avait fait passer en force un projet de Constitution favorable à l'armée et censé ouvrir la voie à des élections législatives en 2010.
source : www.20min.ch
Des birmans protestent contre la détention Aung Suu Kyi, la tristement célèbre prisonnière de la junte. (Photo: AP Photo)
Le quotidien officiel «New Light of Myanmar» n'a pas précisé si cette mesure pourrait concerner les quelque 2000 détenus politiques que compte le pays.
Les personnes entrant dans la catégorie des libérables pour bonne conduite pourront servir «les intérêts» de la nation en construction et de «l'élection honnête qui doit se tenir en 2010», a affirmé le journal.
Les Nations unies ne cessent d'exiger la libération de tous les prisonniers politiques en Birmanie, notamment la dirigeante de l'opposition Aung San Suu Kyi, qui a passé la majeure partie des 19 dernières années assignée à résidence.
Des opposants en exil commémorent cette semaine le premier anniversaire de la répression brutale d'un soulèvement conduit par des moines bouddhistes. Quelque 700 des 2000 détenus politiques birmans avaient été arrêtés lors des manifestations de septembre 2007, qui avaient fait 31 morts et 74 disparus.
En mai dernier, alors qu'un cyclone dévastait le sud du pays, la junte avait fait passer en force un projet de Constitution favorable à l'armée et censé ouvrir la voie à des élections législatives en 2010.source : www.20min.ch
Passer du Bouthan directement en Birmanie? English translation pending
Bonjour à tous,
quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de se rendre directement en Birmanie depuis le Bhoutan ou si je vais être obligée de passer par Bangkok?
quelqu'un peut-il me dire s'il est possible de se rendre directement en Birmanie depuis le Bhoutan ou si je vais être obligée de passer par Bangkok?
Dauphins et coût de la vie en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous!
Petit message pour ceux qui pensent a aller a Chantaburi pour nager avec les dauphins! Super experience et ville vraiment sympa. S agit de rencontrer les bonnes personnes. A la sortie du terminus, premier resto apres le Shell: rencontrez M. Seven. Il est trop top aidant et il vous indiquera le bar de son frere, sur le bord de la riviere avec musique live. J ai reside au River guesthouse et je n ai jamais vu de si belles chambres pour si peu. Double avec A/C, salle de bain et balcon pour 300B.
Les dauphins c est genial!
D'ailleurs. Conseil d'amie aux voyageurs qui prevoient leur premiere visite en Thailande bientot. Si vous voulez voir du pays, vous deplacer, ne pas dormir avec les cafards et pouvoir profiter des bonnes choses de la vie, ne vous fiez pas au budget propose par LP!!! Le cout de bien des trucs a augmente dans les dernieres annees. Prevoyez un bon 25US$ par jour pour pas stresser. Bonne route! PS Je monte vers Ayuthaya demain. Qui y sera?🙂
D'ailleurs. Conseil d'amie aux voyageurs qui prevoient leur premiere visite en Thailande bientot. Si vous voulez voir du pays, vous deplacer, ne pas dormir avec les cafards et pouvoir profiter des bonnes choses de la vie, ne vous fiez pas au budget propose par LP!!! Le cout de bien des trucs a augmente dans les dernieres annees. Prevoyez un bon 25US$ par jour pour pas stresser. Bonne route! PS Je monte vers Ayuthaya demain. Qui y sera?🙂
Birmanie 2006: en différé du pays du sourire et pagodes English translation pending
Comme je le pressentais, j’ai eu quelques problèmes pour vous faire vivre mon voyage en direct, Internet n’est pas encore évident à utiliser dans ce pays…
Alors à défaut, voici mon voyage en différé. Je ne vais pas vous refaire le récit journalier car je l’ai déjà écrit dans mon carnet, mais je vais tenter de vous résumer tout ça.
Un peu à la manière de Nancy (ses carnets sont un modèle du genre sur VF). Mon itinéraire reprend à peu près le sien mais le budget n’est pas le même et puis le mien est un voyage en solitaire.
En 3 semaines, plutôt que de courir pour voir le maximum de choses, j’ai préféré prendre un peu le temps pour faire l’itinéraire classique. La Birmanie recèle des lieux incontournables et pour un premier voyage il serait dommage de ne pas s’y rendre. D’autant qu’en été, pendant la mousson, ce n’est pas la saison touristique, nous n’étions pas bien nombreux.
Arrivé à Yangon par le vol Malaysia Airlines, Paris – Kuala Lumpur.- Yangon. Les vols par Bangkok sont meilleur marché mais disposant de peu de temps, je préférais ne pas perdre de jours à Bangkok. En vol direct, la Malaysia était le moins cher depuis paris (880 euros).
Voyage du 31 juin au 22 juillet.
Ven 31 Vol Paris – KL - Yangon Sam1Yangon Dim2Yangon : Shwedagon Lun3Yangon : Paya Chauktagyi & Ngatatagyi Mar4Mandalay Mer 5 Mandalay : Mingun Jeu6Hpo Win Daung Ven 7Mandalay Sam8Mandalay : Inwa & Amarapura Dim9Bateau Mandalay-Bagan Lun10Bagan Mar11Bagan Mer12Mont Popa Jeu 13Bagan Ven14 Bagan Sam15Bus vers Kalaw Dim16Trek Kalaw Lun17Trek Kalaw Mar18Inle Mer19Inle Jeu20Inle Ven21retour sur Yangon Sam 22retour sur Paris
IMPRESSIONS GENERALES : 3 semaines, c’est toujours un peu court pour connaître un pays, s’en imprégner.. Mais je pense toutefois avoir réussi mon voyage, je pense avoir capté l’essentiel du pays. Ce que je retiens le plus de ce voyage, c’est le sourire des birmans, plus particulièrement des birmanes avec leur joli sourire encadré de leurs joue poudrées au tanaka. J’avais beaucoup lu sur la gentillesse des birmans mais il n’y a qu’en allant là-bas que l’on mesure combien leur compagnie est agréable. Le pays est resté très traditionnel, le longyi (le sarong birman) est porté par 100% des hommes et femmes (excepté la capitale où l’on voit quelques jeans…), c’est d’ailleurs le premier pays où j’adopte le costume local. On est vraiment bien en longyi, et les gens aiment bien vous voir avec. Qu’en est-il de la dictature ? des difficultés que rencontre la population, qu’en ai-je vu ? A vrai dire, quasiment rien. En 3 semaines je n’ai croisé qu’un convoi de 3 camions militaires comme on peut en voir sur nos routes française en somme… Pas un militaire dans les rues ou ailleurs, pas plus de policiers qu’ailleurs. Ici, pas de culte de la personnalité avec statues mégalomanes, pas non plus de propagande omniprésente… Le malaise se ressent toutefois en réfléchissant un peu, en constatant l’état de délabrement et de sous-développement du pays alors que ce pays devrait être riche. Je n’ai pas vu de misère, hormis un peu sur les trottoirs de la capitale, mais comme partout, c’est là où elle est le plus visible. Le plus saisissant reste la vision de ces pauvres gens au bord de la route, à trier les cailloux, à faire les routes, cm par cm… des personnes souvent trop vieilles ou trop jeunes pour travailler ! Evidemment, je ne suis pas allé dans les zones interdites car le gouvernement nous cache une grande partie du pays, pour toutes sortes de raison malsaines (traffic en tout genre : pierres, drogue.. zone de conflit avec les minorités ethniques..). Alors fallait-il y aller ? Oui, je ne regrette pas d’avoir finalement opté pour l’affirmative, car je suis convaincu que le changement viendra de l’ouverture vers le monde. Je ne pense pas avoir personnellement donné beaucoup d’argent à ce gouvernement.
CHANGE : Au marché noir : 1 euro = 1600 k / 1 $ = 1200 à 1250 k Les euros ne se changent qu’à Yangon. Prévoir des dollars pour le change si possible en grosses coupures, mais les billets doivent être nickels, sans tâches ni abîmés. Prévoir aussi des dollars en petites coupures pour payer les hotels, l’entrée des sites, le bateau ou le train. Pour ces 3 semaines, j’avais prévu : 400 $ + 130 euros J’ai tout dépensé en ramenant pas mal de souvenirs (dont par exemple une écharpe en tige de lotus à 53 $)
TRANSPORTS : YANGON : Trishaw : astucieux rickshaw birman qui tel un side-car propose les 2 sièges passagers dos-à-dos, sur le coté.Taxi, efficace et pas trop cher.Bus pour se rendre à la gare routière (se faire écrire le n° en birman avant !)et puis un lift à mon actif, car il faut le savoir : quand il fait nuit et quand il pleut averse, les taxis sont rares !!! A savoir…
YANGON – MANDALAY : Bus (New Malakar express) (12000 k) départ 18h00, arrivée à 8h00. Impeccable, confortable, un peu bruyant avec le karaoke en dvd. Lors des arrêts pour se restaurer, je sympathise avec un gars qui m’invitera le lendemain dans sa famille pour diner.
MANDALAY : 2 jours avec un Trishaw, un bon moyen pour découvrir la ville. Mingun : bateau pour s’y rendre 3$, réservé aux touristes. Si c’était à refaire, je m’y rendrais par la route depuis Sagaing, car avec le bateau le temps est limité sur place. Trop court. Les cités impériales : la majorité des touristes prennent un taxi ou un blue taxi (petit Mazda) pour faire les 3 dans la journée. Ne voulant pas courir, je décide de zapper Sagaing, et me rends à Inwa et Amarapura en transport en commun. Pick-up pour Inwa, chouette de se retrouver sur le toit de ce pick-up surchargé, aux cotés de moines et de paniers surchargés de légumes et fruits. La barre métallique de la galerie me scie un peu le dessous des genoux…mais ceci est largement compensé par le fait de vivre le trajet de ce perchoir ! De la route à Inwa : trishaw Inwa : bateau pour se rendre sur l’ile, puis horse car obligatoire. Agréable. Inwa – Amarapura : je trouve une charmante Japonaise seule avec un blue taxi, et hop un lift ! Amarapura – Mandalay : le retour sur Mandalay après le coucher du soleil se devait problématique car les pick-up sont rares à cette heure et puis il faut se rendre déjà à la route principale… je compte sur ma bonne étoile, et hop la seule et unique voiture qui part du pont, veux bien me prendre et insiste même pour me déposer jusqu’à la porte de la guest house !
HPO WIN DAUNG: Taxi (45$) pour une journée complète aller-retour. A Monywa : bac pour traverser la Chindwin (1500 K) puis Jeep (8000 K) pour aller aux grottes (45 mn)
MANDALAY – BAGAN : bateau lent le dimanche et mercredi : 10$. J’ai organisé mon itinéraire en fonction de cet impératif, car je ne voulais prendre le speed boat (16$ et touristes exclusivement). Je ne regrette pas ! Les paysages ne sont pas extraordinaires, mais c’est la vie à bord qui est intéressante, les arrêts dans la campagne où les gens viennent avec leurs chars à bœufs charger ou décharger le bateau. Et puis, une copine avait pris ce même bateau lent 3 mois auparavant, avait eu une belle rencontre avec la cuisinière, elle m’avait donné les photos au cas où… et bien, j’ai bien retrouvé la même femme ravie d’avoir les photos et du coup un très bon contact avec le capitaine !
BAGAN : 4 1/2 jours à Vélo, le meilleur moyen pour se balader entre les pagodes à son rythme. Choisir toutefois un bon vélo, style VTT recommandé pour les chemins ensablés ! (entre 500 et 1000 K/jour la location) Bateau agréable pour une ballade en fin de journée pour voir le coucher du soleil sur l’Irrawaddy.
MONT POPA : Mini-bus, quelques arrêts intéressants en campagne. Mais je ne suis pas fan de ce genre de transport où l’on ne rencontre pas la population.
BAGAN - KALAW : Bus, pas très grand, peu confortable, route assez chaotique, surtout quand le bus doit laisser passer les camions chargés de Teck et « descendre » de la chaussée peu large ! Mais on m’en avait tellement dit sur ce trajet que je m’attendais à pire !
KALAW : Les pieds bien sûr !! C’est d’ailleurs le moment de troquer les sandales pour des tennis (pour ma part des Columbia : excellent compromis entre les tennis et les chaussures de trek)
KALAW - INLE : Pick-up entre Kalaw et Shwenyaung, encore sur le toit ! Belle sensation en descendant cette route de montagne, euh, coup de bol car il n’a pas plu…(car s’il s’était mis à pleuvoir, l’arrière couvert s’étant remplit entre temps, le repli n’aurait pas été faisable…) De Shenyaung à Nyaungshwe : taxi, un peu tard pour les pick-up.
INLE – YANGON : Taxi Nyaunshwe - Heho (aéroport) : carton rouge !! prix excessif 14000 k, surtout quand on ne peut le partager… ! Heho – Yangon : Vol avec Air bagan : 75$
GUETS-HOUSES ET HOTELS : (tous les prix sont pour une single et comprennent le petit déjeuner )
YANGON : Golden Smile Inn : 5$ (3 nuits) Air conditionné, grande chambre sanss fenêtre, bains/wc communs Bien placé. (près de la Paya Sule). Un accueil super chaleureux. Quand je suis revenu à la fin de mon séjour, après avoir vu tant de visages je ne me rappelai plus comment ils étaient, juste un souvenir agréable, allaient-ils me reconnaître ? ils voient tellement de monde…. Et bien dès la porte franchie, j’ai eu l’impression de ne jamais les avoir quitté ! Par contre je suis allé voir la White House, non loin, pas du tout le même accueil… brrr… J’aurais aimé jouer un peu plus de guitare avec les gars…
MANDALAY : Royal Guet House : 3$ (5 nuits) Ventilo, petite chambre, bains/wc communs Très sympa, également, toujours des jeunes. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de jouer au Chinlon avec eux…
NYAUNG-U (BAGAN) : Maykalar Guest House : 4$ (6 nuits) Air conditionné, ventilo, grande chambre, parquet, bains/wc communs, standing au-dessus des autres. Accueil sympa, moins fraternel que les deux autres toutefois. Location de vélos : négocié 800 k /jour pour 5 jours.
KALAW : Golden Kalaw ( ?) : 4$ (1 nuit) Ventilo, petite chambre avec bains/wc et eau chaude (appréciable ici alors qu’ailleurs l’eau froide ne l’était pas assez !) Sympa, ambiance refuge de montagne. Pas eu toutefois l’occasion d’en profiter beaucoup.
TREK : 1 nuit chez l’habitant dans un village de montagne, compris dans le trek.
NYAUNGSHWE Queen Inn : 5$ (4 nuits) Dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) mais au vu de la qualité du repas, il serait dommage de s’en priver ! Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre, tout le confort quoi ! Préférez ceux le plus éloigné du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation au bord du canal. Accueil admirable, très chaleureux, se plient en 4 pour vous aider, il n’y qu’à lire leur livre d’or, tout est dit. D’ailleurs c’est le seul que j’ai vu là-bas…
LA MOUSSON ? Comme prévu en ce début de mousson j’ai eu beaucoup de pluie à Yangon. De la pluie tout le long du trajet Yangon - Mandalay, 1 jour de pluie à Mandalay, 1 nuit à Bagan et quelques heures de pluie plutôt bienvenue pour rafraîchir l’atmosphère en journée. A Kalaw, de la pluie le 2eme jour du trek. A Inle, pas mal de pluie aussi mais quelques éclaircies tout de même. En résumé, la pluie n’était pas vraiment un problème, mais il paraît qu’après mon départ la mousson était bien plus forte. Je n’ai pas vu de rues inondées…. Pas la peine d’amener son parapluie, vous en trouverez sans soucis !
LES PHOTOS NUMERIQUES Un régal, tellement de choses à photographier ! Les gens aiment se faire photographier, surtout s’ils se voient sur l’écran digital par la suite. Aucun soucis pour transférer les photos sur CD, du moins dans les coins touristiques. J’ai gravé 2 CD, sans problèmes. (1500 K le CD, 1000 K si vous avez votre CD)
ALLONS-Y !
YANGON : J’ai aimé cette capitale qui ressemble à une grosse ville de province, malgré ces 7 millions d’âmes. Trottoirs défoncés encombrés de tea-shops ou étalage divers, façades décrépites, certaines avec de belles couleurs, héritage d’une époque coloniale révolue. Marchés improvisés dans des ruelles. Évidemment beaucoup de trafic à toute heure, tout cela est un peu fatiguant. Ajouter à cela, la pluie qui fait se déplier les parapluies rendant la circulation sur les trottoirs plus hasardeuse, remplissant peu à peu la chaussée…
SHWEDAGON PAGODA : évidemment LA chose à voir dans la capitale. J’ai passé quasiment une journée complète sur le site pour m’imprégner de l’ambiance. Et en ce dimanche il y en avait du monde ! La pagode dorée (60 tonnes d’or) et ses multiples pavillons, son esplanade de marbre, auxquels on accède par des escaliers majestueux est un véritable havre de paix, de sérénité, à dix mille lieux du capharnaüm de la ville, à l’image de la Grande mosquée de Delhi. L’avantage d’y rester un long moment c’est de la voir sous un beau soleil, puis sous un déluge de mousson ! Réfugié sous un des multiples pavillons à discuter et dessiner, je m’amuse à voir de véritables cascades se former le long de la montagne d’or…
PAYA CHAUKTAGYI : Enorme bouddha couché, un peu trop kitsch à mon goût, et surtout la vision est gâché par la structure métallique de l’énorme hangar qui l’héberge, dont il est impossible de faire abstraction !
PAYA NGATHAGYI : J’ai bien aimé ce lieu peu visité. Entrée majestueuse gardée par 2 énormes Chinthes (lions-dragons), monastère et puis un énorme bouddha assis, semblant regarder ses fidèles prosternés à ses pieds.
PAYA BOTATAUNG : trop kitsch, étonnant toutefois ces murs recouverts de fragments de miroirs, on passe d’un pièce à l’autre et on se retrouve au point de départ, sans avoir l’impression de tourner en rond, astucieux !
PAYA SULE : son originalité vient du fait qu’elle sert de rond-point, étonnant pour un édifice de 2500 ans ! Attention, le carrelage mouillé ça glisse !!
MANDALAY : A priori, pas évident de se repérer dans cette ville où toutes les rues orthonormées semblent être identiques ! Heureusement, il y a la tour de l’horloge et la numérotation des rues. De nombreux rickshaws, motos et vélos. La concentration de pagodes au pied de la colline vaut le coup d’œil.
PAYA KUTODAW : étonnant avec ces 729 pavillons blancs, identiques, renfermant chacun une stèle de marbre écrite en pali (vieux birman), l’ensemble constituant un livre. Je vous avoue, j’ai pas tout lu ! Et encore, celle d’en face
MONASTERE SHWENANDAW : Super monastère tout en teck, de belles sculptures.
MANDALAY HILL : le nombre de marche est impressionnant ! heureusement à mi-hauteur, je m’attarde devant les œuvres d’un peintre, ce qui permet de se reposer, car avec cette chaleur, l’ascension est assez hard. Déception au sommet de ne pas voir les centaines de pavillons des paya Kuthodaw et autres.
MONASTERE SHWE INN BIN : superbe ce monastère, plus tranquille que Shwenandaw et pourtant les bas-reliefs en teck sont magnifiques.
PAYA MAHAMUNI : J’ai bien aimé l’atmosphère de fête avec les nombreux croyants prosternés devant le bouddha boursouflé tellement il a reçu de feuilles d’or. Dommage je suis arrivé après la fermeture de l’accès au bouddha. Musique sympa. Et puis j’y suis retourné un soir, grâce à un thaï rencontré à la guest house, sus un petit abri circulaire, assister à une exhibition de Chinlon. 10 jours durant, les meilleurs de la spécialité s’offraient en spectacle à l’assemblé, majoritairement constitué de moine quand j’y suis allé. (Le Chilon, j’en parle plus loin…) Derrière la pagode, j’ai aimé me balader parmi les étals des tailleurs de pierre où de jeunes gens sculptent et polissent de nouveaux bouddhas.
INWA : La ballade en horse-car est agréable, dans cette campagne parsemée de sites anciens, vieux stupas et monastères, un avant-goût de Bagan, en plus vert. Magnifique monastère soutenu par ses 163 piliers de teck, en plus je tombe au moment de la classe dispensée aux jeunes moines et aux enfants pauvres du coin. Intéressant. Je rencontre un jeune couple de Mandalay qui m’invite à boire un jus de sucre de canne, vraiment sympa. Si je ne partais pas le lendemain, ils m’invitaient chez eux.
AMARAPURA : PONT U-BEIN : évidemment l’attraction du coin, et c’est vrai qu’il en jette. Ce pont qui est en fait une passerelle ! La passerelle en teck la plus longue du monde. 1, 2 km. En cette période de mousson, je pensais voir le niveau de l’eau bien plus haut ! En fait, la passerelle surplombe l’eau sur la moitié du parcours environ. Beaucoup de monde s’y ballade, beaucoup de moines qui rejoignent leur monastère sur les 2 rives. Au bout du pont, je passe un long moment à jouer avec un guitariste (Hotel California en birman, ça déchire !), du coup je zappe les monastères, belle ballade au pied du pont parmi les arbres morts au bord de l’eau.
HPO WIN DAUNG : L’accès n’est pas évident (voir ci-dessus) mais la visite vaut la chandelle. Imaginez, près de 500 grottes creusées dans des falaises, au milieu de la verdure. Chaque sanctuaire recelant des bouddhas et des fresques superbes aux couleurs extrêmement bien conservées (du XIV au XVIIIe). De nombreux singes ont investi le site, peu respectueux des bouddhas qui sont leur terrain de jeu. Quelques fresques vraiment magnifiques et on peut en profiter grâce à l’éclairage naturel. Même si je m’attendais à un site moins aménagé, plus noyé dans la végétation, l’ensemble est superbe. Je regrette de ne pas avoir exploré les grottes moins visitées mais notre jeune guide, très charmante, nous a évidemment montré les plus remarquables. Non loin de là, dans la campagne, des milliers de bouddhas, dont un debout en construction de 167 m, juste derrière un couché de 90 m ! Et une pagode kitshissime, mais qui vaut le coup d’œil : la paya Thanboday avec ses quelques 600.000 bouddhas !
BAGAN Comment vous en parler en si peu de lignes… ? Bagan, c’est avant tout une ambiance, pédaler au milieu de toutes ces pagodes qui émergent de l’horizon partout où on regarde… j’ai réellement adoré ce lieu magique. Je ne vais pas vous citer toutes les pagodes visitées, juste un coup de cœur pour la Buledi, j’y suis revenu pour le lever et le coucher du soleil, j’y étais seul contrairement aux autres pagodes. Il faut un peu de temps pour profiter de cette ambiance particulière, pour moi ce sera 5 jours passés dans ce musée à ciel ouvert avec des petits plaisirs comme : Observer le gars labourer son champ avec les bœufs au pied de ces géants de brique, pédaler dans ces chemins ensablés, s’arrêter regarder les jeunes travaillant la laque, en inviter une partie à boire un coup à la sortie de leur boulot, observer d’autres jeunes peindre habilement sur le sable collé sur du tissus, jouer à mon tour à l’artiste, s’amuser à repérer de chaque plateforme atteinte les pagodes visitées et celles à visiter, terminer la journée là où elle avait commencée : au sommet d’une de ces pagodes pour voir peu à peu ce décor prendre vie ou disparaître…et puis bien sûr, rencontrer ces birmans ou birmanes toujours souriants, honorer leurs invitations si appréciables…. Que du bonheur quoi !
MONT POPA : Le site est remarquable et avec le peu de visiteurs à cette saison, la visite valait la peine. Même si j’ai eu quelque peu du mal à monter les quelque 800 marches sur une patte ! (Faute à une douleur sous le pied gauche…) Rencontre sympa avec 2 moines sur place, visite en compagnie des amis rencontrés sur le bateau, agréable donc. Et puis les arrêts en route, étaient sympas : nous croisons des jeunes paysannes dans un champ d’arachide, des ramasseurs de sucre de palme, qui grimpent aux palmiers, un zébu fait la noria pour presser les cacahuètes et en tirer l’huile, nous découvrons une petite école dans un des villages traversés.
KALAW Agréable petite ville de montagne, je n’en ai pas vu grand chose en fait car je suis parti en Trek, juste une petite ballade au monastère qui surplombe la ville, l’occasion de soulager sur quelques mètres une jeune porteuse d’eau (quel poids énorme !), de voir de jeunes footeux jouer au milieu des pins… Trek de 2 jours génial, seul avec une jeune guide de 23 ans, Khan-ew. Du coup tous les repas et les moments dans les villages se font en famille. Beaux paysages de collines, de nombreux pins, plantations diverses, beaucoup de thé, et puis bien sûr de nombreuses rizières. Quelques terrasses légères mais le plus souvent les rizières sont au fond des vallées. Ethnies Pa-laung, Danu et Pao découvertes lors des arrêts dans les villages pour manger et dormir, de beaux moments d’échange. Chouette moment aussi parmi les gamins du village baignant leurs buffles en soirée, belles crises de rires. Un regret de ne pas être parti plus de 2 jours…
INLE Site incontournable avec une ambiance vraiment particulière bien agréable en fin de séjour. J’ai passé 3 jours au total sur le site. Tour du lac en bateau sur une journée, incontournable. En compagnie d’une charmante chinoise et sa maman et leur ami moine rencontré l’été dernier. Pour nous ce fut une journée pluvieuse, qui enlève un peu de magie au site, mais nous avons passé pas mal de temps à croquer tous en choeur, chacun concentré sur son carnet, comme dans cet atelier de tissage. Cela a créé des beaux liens avec les ouvrières. Coup de cœur pour INDEIN, surtout en cette fin de journée, nous étions les seuls sur le site. Vraiment intéressant de visiter des lieux religieux avec un ami moine. A cause des croquis nous sommes rentrés à la nuit tombée, nous n’étions pas très fier de retraverser le lac dans le noir, sans éclairage aucun ! A faire absolument : une balade en canoë, j’avais lu qu’il était plus intéressant de le faire en dehors de NYAUNGSHWE, j’ai donc pris un motor boat jusqu’à un village du lac puis de là on est parti en canoë. Naviguer ainsi au raz de l’eau, parmi les jardins de tomates flottants, les maisons de bambou sur pilotis, croiser les autres pirogues, sans bruit, cela change tout ! Ce fut une super journée, le conducteur est passé prendre sa femme et son bébé qu’on a laissé chez des amis dans une petite fabrique familiale de cheroot, puis on est parti en pirogue, à la rame. Un des gars ramait de temps en temps avec le pied, c’est leur spécificité à ces Inthas. Pour faire un croquis d’une maison de bambou, j’ai demandé à ce qu’on accoste dans une de ces maisons perdues au milieu du lac. Evidement, super accueil, le bouche à oreille aidant, la maison s’est remplie de curieux de plus en plus nombreux… génial ! encore une fois, vive le dessin…. Le 3eme jour fut bien chouette aussi, juste un allez retour le matin pour voir le marché de KYAUK DAING, où nous sommes restés un long moment. Sur le chemin du retour, nous avons aidé les femmes à porter leur balancier jusqu’à leur pirogue, pas léger ! L’après-midi, visite de Nyangshwe, le monastère aux fenêtres ovales où encore grâce au croquis j’aurais un bon contact avec les moines. Et il y avait de quoi passer encore de nombreux jours atour du lac… plein de balades à faire.
ENTRÉE DES SITES :
YANGON Paya Swedagon : 5 $ J’ai rencontré des voyageurs qui ont réussi à ne pas les payer, en passant par les escaliers encombrés de livres sur la gauche de l’escalier sud. A condition de s’y rendre avant de passer devant le guichet ! J’y suis retourné le dernier soir et essayé de ne pas payer avec une Italienne, résultat, on s’est fait repérer. J’ai essayé de négocier vu l’heure tardive, le fait que j’avais déjà visité… rien à faire ils ne sont pas là pour discuter, faut payer c’est tout ! L’italienne m’a gentiment donné 4 $ pour que je puisse y aller, (j’avais déjà écumer mes derniers deniers !) et quand le gars m’as vu plus tard sur la plateforme il pensait que j’avais resquillé et s’apprêtais à me faire passer un mauvais quart d’heure. Là j’ai senti que ça pouvait ne pas etre rigolo…
MANDALAY : J’en ai croisé aussi qui n’avait pas payé le billet de 10 $, pourtant il est demandé à toutes les pagodes ! Idem pour BAGAN, je ne vois pas comment on peut l’inviter pourtant.
Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas seulement de resquiller pour économiser quelques $, c’est surtout pour éviter de les donner au Gouvernement. Bon, j’ai pas été tres efficace sur ce coup là moi… mais apparemment il y a moyen !
CUISINE La cuisine Birmane sans être exceptionnelle, n’est pas mauvaise. On peut lui reprocher d’être souvent grasse. Les currys baignent dans l’huile. On commande un curry et on se retrouve avec une dizaine de plats, soupe comprise. Le pays étant au carrefour entre les 3 gros pays que sont la Chine, l’Inde et la Thaïlande, on trouve quasiment partout la cuisine de l’un ou l’autre et souvent les trois. Et j’avoue qu’il est tentant de le la préférer à la cuisine bamar. La cuisine SHAN est la meilleure cuisine Birmane que j’ai mangé. Les mangues sont excellentes et j’ai même apprécié la papaye pour la 1ere fois !
Mes meilleurs repas : le repas cuisiné par la femme de Kausyama à Mandalay. le dinner dans le village Danu lors du trek « menu Shan » au FLOWER à Kalaw les bons petits plats chez QUENN INN à NYANGSHWE le Thali vég à l’AROMA à Bagan (Super adresse, super resto indien, accueil sympa !) un « fish green curry » au resto thaï à Yangon les bons petits plats de la femme de Gérard à Yangon.
LA LANGUE Le birman est pas évident à proncer, c'est une langue tonale où il faut être précis sur l'intonation, l'accent. Même les noms de lieux pourtant connus, sont à proncer correctement pour etre compris. Comme d'habitude, les gens sont ravi d'entendre votre birman même approximatif. Une phrase bien apprécié en dehors des clasiques thchezoutinbade et mingalaba : "twe yada wanta bade" (à dire avec l'accent bien sûr) signifie : content de vous rencontrer. L'écriture est superbe, toute ronde. I est utile aussi d'apprendre à lire les chiffres, pour le bus par exemple !
J’AI AIMÉ : les GENS : toujours souriants, prêts à discuter, vraiment très agréables. Les BIRMANES, très mignonnes et charmantes. Elles m’ont semblé bien mieux loties que leurs voisines indiennes, elles partagent beaucoup de choses avec les hommes, la mixité est importante dans le pays. Le LUNGYI : agréable de voir quasiment tous les hommes et femmes porter ce vêtement traditionnel, en ville ou en campagne, celui des femmes est souvent très beau, celui des hommes est à carreaux, de couleurs variées. La plus fréquente étant le mauve. Très agréable à porter, c’est le 1er pays où j’adopte le costume local. Le TANAKA : ce bois qui une fois trempé donne cette poudre jaune avec laquelle les Birmanes et les enfants se badigeonnent le visage, autant de motifs possibles. Le CHINLON, (variante du Takraw thaï), se joue principalement en équipe de 6, en cercle, il s’agit de se faire passer la balle en jonglant, sans qu’elle touche par terre. Le Chinlon est une balle de bambou tressé, bien plus petite qu’un ballon de foot. Il faut voir avec quelle agilité ils jonglent avec pieds, talon, genoux, tête, enchaînant des sauts… Joli spectacle ! En fin d’après-midi les groupes se forment et les parties de Chinlon s’improvisent dans les rues. J’ai aimé me joindre à eux, pieds nus, relevant le lungyi entre les jambes pour en faire un short, comme eux… Pas si ridicule que ça le Phil, grâce à mes années foot dans ma jeunesse et mes nombreuses heures à jongler avec un ballon. Le BARBIER : après le rasage, hop une petite démonstration de Chinlon dans le salon ! puis en duo avec le père… épatant ! Les MARCHÉS : très animés, colorés, surtout vers Kalaw et Inle avec les femmes Pao et leur costume traditionnel. Les PAGODES : il vaut mieux aimer ça en venant ici, car des pagodes, on en voit !!! L’ECRITURE Birmane, si esthétique, toute en rondeur, mon carnet en est rempli ! La GUITARE : on trouve partout des jeunes qui gratouillent, particulièrement le soir, sur le bord des rues, on pourrait passer son temps à jouer avec eux. Comme ce jeune barbier rock’n Roll qui jouait avec ses potes (du Scorpions… en birman !), qui m’a invité spontanément et aussitôt tendu un verre de whisky. Les MOINES : rien à voir avec chez nous, puisque chaque Birman se doit d’être moine un jour pour un temps plus ou moins long, donc grand respect pour ces hommes. Belle allure avec leur robe aux couleurs chatoyantes, leur bol à aumône en laque noir. Les RENCONTRES : qui enrichissent toujours le voyage, locaux ou voyageurs. Le TOIT des PICK-UP surchargés ! Funny ! Tellement de choses en fait …
J’AI PAS AIMÉ : les MILITAIRES ET LE GOUVERNEMENT : Même je ne les ai pas vu, on sent leur influence en voyant l’état de délabrement et de sous-développement du pays. VOIR les TRAVAILLEURS sur les routes, casser les cailloux à la main, une vision d’un autre temps. Savoir l’impossibilité de dormir chez l’habitant, je trouve ça dingue tout de même ! La TOUR de béton, construite à Bagan par la fille d’un militaire pour mieux observer le site. Le KITSH : de certaines pagodes, des Nats au Mont Popa… Le « CLONAGE » de Bouddha : quand il est reproduit à l’identique en centaines, voire milliers d’exemplaires, alignés côte à côte, je trouve qu’il perd tout son sens. On es loin de l’hermite solitaire méditant contre l’arbre….plus proche de l’ « Attaque des clones » !
LE CARNET Mission accomplie, avec 9 carnets de 16 pages remplis sur place. Grande première : je les ai fait relier la veille de mon départ dans une toute petite échoppe de Yangon. Pas toujours facile de trouver le temps de le remplir, écrire malgré la fatigue et le sommeil après ces journées si remplies… Encore de nombreux témoignages, la plupart en birman. Et puis de nombreux dessins : croquis Noir & Blanc et aquarelles, un joli portrait de moi-même réalisé par Xaowei mon amie chinoise. Le regret de ne pas avoir dessiné certaines choses, j’ai exceptionnellement laissé quelques pages vides pour les dessiner à mon retour (même si j’aime pas trop ça). Si tout se passe bien on le publiera l’an prochain. ….si Bouddha le veut bien !
Voilà je voulais faire court, mais….🤪
En espérant que ça vous donnera envie d’y aller, ou bien que vous revivrez un peu de votre voyage pour ceux qui y sont déjà allé !
Ce même résumé sera illustré de photos, croquis et film sur mon blog…et puis sur mon site bien sûr !
En attendant : voici quelques portraits, illustration du sourire des birmanes...
En 3 semaines, plutôt que de courir pour voir le maximum de choses, j’ai préféré prendre un peu le temps pour faire l’itinéraire classique. La Birmanie recèle des lieux incontournables et pour un premier voyage il serait dommage de ne pas s’y rendre. D’autant qu’en été, pendant la mousson, ce n’est pas la saison touristique, nous n’étions pas bien nombreux.
Arrivé à Yangon par le vol Malaysia Airlines, Paris – Kuala Lumpur.- Yangon. Les vols par Bangkok sont meilleur marché mais disposant de peu de temps, je préférais ne pas perdre de jours à Bangkok. En vol direct, la Malaysia était le moins cher depuis paris (880 euros).
Voyage du 31 juin au 22 juillet.
Ven 31 Vol Paris – KL - Yangon Sam1Yangon Dim2Yangon : Shwedagon Lun3Yangon : Paya Chauktagyi & Ngatatagyi Mar4Mandalay Mer 5 Mandalay : Mingun Jeu6Hpo Win Daung Ven 7Mandalay Sam8Mandalay : Inwa & Amarapura Dim9Bateau Mandalay-Bagan Lun10Bagan Mar11Bagan Mer12Mont Popa Jeu 13Bagan Ven14 Bagan Sam15Bus vers Kalaw Dim16Trek Kalaw Lun17Trek Kalaw Mar18Inle Mer19Inle Jeu20Inle Ven21retour sur Yangon Sam 22retour sur Paris
IMPRESSIONS GENERALES : 3 semaines, c’est toujours un peu court pour connaître un pays, s’en imprégner.. Mais je pense toutefois avoir réussi mon voyage, je pense avoir capté l’essentiel du pays. Ce que je retiens le plus de ce voyage, c’est le sourire des birmans, plus particulièrement des birmanes avec leur joli sourire encadré de leurs joue poudrées au tanaka. J’avais beaucoup lu sur la gentillesse des birmans mais il n’y a qu’en allant là-bas que l’on mesure combien leur compagnie est agréable. Le pays est resté très traditionnel, le longyi (le sarong birman) est porté par 100% des hommes et femmes (excepté la capitale où l’on voit quelques jeans…), c’est d’ailleurs le premier pays où j’adopte le costume local. On est vraiment bien en longyi, et les gens aiment bien vous voir avec. Qu’en est-il de la dictature ? des difficultés que rencontre la population, qu’en ai-je vu ? A vrai dire, quasiment rien. En 3 semaines je n’ai croisé qu’un convoi de 3 camions militaires comme on peut en voir sur nos routes française en somme… Pas un militaire dans les rues ou ailleurs, pas plus de policiers qu’ailleurs. Ici, pas de culte de la personnalité avec statues mégalomanes, pas non plus de propagande omniprésente… Le malaise se ressent toutefois en réfléchissant un peu, en constatant l’état de délabrement et de sous-développement du pays alors que ce pays devrait être riche. Je n’ai pas vu de misère, hormis un peu sur les trottoirs de la capitale, mais comme partout, c’est là où elle est le plus visible. Le plus saisissant reste la vision de ces pauvres gens au bord de la route, à trier les cailloux, à faire les routes, cm par cm… des personnes souvent trop vieilles ou trop jeunes pour travailler ! Evidemment, je ne suis pas allé dans les zones interdites car le gouvernement nous cache une grande partie du pays, pour toutes sortes de raison malsaines (traffic en tout genre : pierres, drogue.. zone de conflit avec les minorités ethniques..). Alors fallait-il y aller ? Oui, je ne regrette pas d’avoir finalement opté pour l’affirmative, car je suis convaincu que le changement viendra de l’ouverture vers le monde. Je ne pense pas avoir personnellement donné beaucoup d’argent à ce gouvernement.
CHANGE : Au marché noir : 1 euro = 1600 k / 1 $ = 1200 à 1250 k Les euros ne se changent qu’à Yangon. Prévoir des dollars pour le change si possible en grosses coupures, mais les billets doivent être nickels, sans tâches ni abîmés. Prévoir aussi des dollars en petites coupures pour payer les hotels, l’entrée des sites, le bateau ou le train. Pour ces 3 semaines, j’avais prévu : 400 $ + 130 euros J’ai tout dépensé en ramenant pas mal de souvenirs (dont par exemple une écharpe en tige de lotus à 53 $)
TRANSPORTS : YANGON : Trishaw : astucieux rickshaw birman qui tel un side-car propose les 2 sièges passagers dos-à-dos, sur le coté.Taxi, efficace et pas trop cher.Bus pour se rendre à la gare routière (se faire écrire le n° en birman avant !)et puis un lift à mon actif, car il faut le savoir : quand il fait nuit et quand il pleut averse, les taxis sont rares !!! A savoir…
YANGON – MANDALAY : Bus (New Malakar express) (12000 k) départ 18h00, arrivée à 8h00. Impeccable, confortable, un peu bruyant avec le karaoke en dvd. Lors des arrêts pour se restaurer, je sympathise avec un gars qui m’invitera le lendemain dans sa famille pour diner.
MANDALAY : 2 jours avec un Trishaw, un bon moyen pour découvrir la ville. Mingun : bateau pour s’y rendre 3$, réservé aux touristes. Si c’était à refaire, je m’y rendrais par la route depuis Sagaing, car avec le bateau le temps est limité sur place. Trop court. Les cités impériales : la majorité des touristes prennent un taxi ou un blue taxi (petit Mazda) pour faire les 3 dans la journée. Ne voulant pas courir, je décide de zapper Sagaing, et me rends à Inwa et Amarapura en transport en commun. Pick-up pour Inwa, chouette de se retrouver sur le toit de ce pick-up surchargé, aux cotés de moines et de paniers surchargés de légumes et fruits. La barre métallique de la galerie me scie un peu le dessous des genoux…mais ceci est largement compensé par le fait de vivre le trajet de ce perchoir ! De la route à Inwa : trishaw Inwa : bateau pour se rendre sur l’ile, puis horse car obligatoire. Agréable. Inwa – Amarapura : je trouve une charmante Japonaise seule avec un blue taxi, et hop un lift ! Amarapura – Mandalay : le retour sur Mandalay après le coucher du soleil se devait problématique car les pick-up sont rares à cette heure et puis il faut se rendre déjà à la route principale… je compte sur ma bonne étoile, et hop la seule et unique voiture qui part du pont, veux bien me prendre et insiste même pour me déposer jusqu’à la porte de la guest house !
HPO WIN DAUNG: Taxi (45$) pour une journée complète aller-retour. A Monywa : bac pour traverser la Chindwin (1500 K) puis Jeep (8000 K) pour aller aux grottes (45 mn)
MANDALAY – BAGAN : bateau lent le dimanche et mercredi : 10$. J’ai organisé mon itinéraire en fonction de cet impératif, car je ne voulais prendre le speed boat (16$ et touristes exclusivement). Je ne regrette pas ! Les paysages ne sont pas extraordinaires, mais c’est la vie à bord qui est intéressante, les arrêts dans la campagne où les gens viennent avec leurs chars à bœufs charger ou décharger le bateau. Et puis, une copine avait pris ce même bateau lent 3 mois auparavant, avait eu une belle rencontre avec la cuisinière, elle m’avait donné les photos au cas où… et bien, j’ai bien retrouvé la même femme ravie d’avoir les photos et du coup un très bon contact avec le capitaine !
BAGAN : 4 1/2 jours à Vélo, le meilleur moyen pour se balader entre les pagodes à son rythme. Choisir toutefois un bon vélo, style VTT recommandé pour les chemins ensablés ! (entre 500 et 1000 K/jour la location) Bateau agréable pour une ballade en fin de journée pour voir le coucher du soleil sur l’Irrawaddy.
MONT POPA : Mini-bus, quelques arrêts intéressants en campagne. Mais je ne suis pas fan de ce genre de transport où l’on ne rencontre pas la population.
BAGAN - KALAW : Bus, pas très grand, peu confortable, route assez chaotique, surtout quand le bus doit laisser passer les camions chargés de Teck et « descendre » de la chaussée peu large ! Mais on m’en avait tellement dit sur ce trajet que je m’attendais à pire !
KALAW : Les pieds bien sûr !! C’est d’ailleurs le moment de troquer les sandales pour des tennis (pour ma part des Columbia : excellent compromis entre les tennis et les chaussures de trek)
KALAW - INLE : Pick-up entre Kalaw et Shwenyaung, encore sur le toit ! Belle sensation en descendant cette route de montagne, euh, coup de bol car il n’a pas plu…(car s’il s’était mis à pleuvoir, l’arrière couvert s’étant remplit entre temps, le repli n’aurait pas été faisable…) De Shenyaung à Nyaungshwe : taxi, un peu tard pour les pick-up.
INLE – YANGON : Taxi Nyaunshwe - Heho (aéroport) : carton rouge !! prix excessif 14000 k, surtout quand on ne peut le partager… ! Heho – Yangon : Vol avec Air bagan : 75$
GUETS-HOUSES ET HOTELS : (tous les prix sont pour une single et comprennent le petit déjeuner )
YANGON : Golden Smile Inn : 5$ (3 nuits) Air conditionné, grande chambre sanss fenêtre, bains/wc communs Bien placé. (près de la Paya Sule). Un accueil super chaleureux. Quand je suis revenu à la fin de mon séjour, après avoir vu tant de visages je ne me rappelai plus comment ils étaient, juste un souvenir agréable, allaient-ils me reconnaître ? ils voient tellement de monde…. Et bien dès la porte franchie, j’ai eu l’impression de ne jamais les avoir quitté ! Par contre je suis allé voir la White House, non loin, pas du tout le même accueil… brrr… J’aurais aimé jouer un peu plus de guitare avec les gars…
MANDALAY : Royal Guet House : 3$ (5 nuits) Ventilo, petite chambre, bains/wc communs Très sympa, également, toujours des jeunes. Je regrette de ne pas avoir eu le temps de jouer au Chinlon avec eux…
NYAUNG-U (BAGAN) : Maykalar Guest House : 4$ (6 nuits) Air conditionné, ventilo, grande chambre, parquet, bains/wc communs, standing au-dessus des autres. Accueil sympa, moins fraternel que les deux autres toutefois. Location de vélos : négocié 800 k /jour pour 5 jours.
KALAW : Golden Kalaw ( ?) : 4$ (1 nuit) Ventilo, petite chambre avec bains/wc et eau chaude (appréciable ici alors qu’ailleurs l’eau froide ne l’était pas assez !) Sympa, ambiance refuge de montagne. Pas eu toutefois l’occasion d’en profiter beaucoup.
TREK : 1 nuit chez l’habitant dans un village de montagne, compris dans le trek.
NYAUNGSHWE Queen Inn : 5$ (4 nuits) Dîner compris. Pas obligatoire (dans ce cas 4$) mais au vu de la qualité du repas, il serait dommage de s’en priver ! Bungalow avec grande chambre, bains/wc, fenêtre, tout le confort quoi ! Préférez ceux le plus éloigné du canal, car évidemment ce n’est pas du double vitrage et les moteurs des pirogues à 5h du mat ça décoiffe !! Agréable de par sa situation au bord du canal. Accueil admirable, très chaleureux, se plient en 4 pour vous aider, il n’y qu’à lire leur livre d’or, tout est dit. D’ailleurs c’est le seul que j’ai vu là-bas…
LA MOUSSON ? Comme prévu en ce début de mousson j’ai eu beaucoup de pluie à Yangon. De la pluie tout le long du trajet Yangon - Mandalay, 1 jour de pluie à Mandalay, 1 nuit à Bagan et quelques heures de pluie plutôt bienvenue pour rafraîchir l’atmosphère en journée. A Kalaw, de la pluie le 2eme jour du trek. A Inle, pas mal de pluie aussi mais quelques éclaircies tout de même. En résumé, la pluie n’était pas vraiment un problème, mais il paraît qu’après mon départ la mousson était bien plus forte. Je n’ai pas vu de rues inondées…. Pas la peine d’amener son parapluie, vous en trouverez sans soucis !
LES PHOTOS NUMERIQUES Un régal, tellement de choses à photographier ! Les gens aiment se faire photographier, surtout s’ils se voient sur l’écran digital par la suite. Aucun soucis pour transférer les photos sur CD, du moins dans les coins touristiques. J’ai gravé 2 CD, sans problèmes. (1500 K le CD, 1000 K si vous avez votre CD)
ALLONS-Y !
YANGON : J’ai aimé cette capitale qui ressemble à une grosse ville de province, malgré ces 7 millions d’âmes. Trottoirs défoncés encombrés de tea-shops ou étalage divers, façades décrépites, certaines avec de belles couleurs, héritage d’une époque coloniale révolue. Marchés improvisés dans des ruelles. Évidemment beaucoup de trafic à toute heure, tout cela est un peu fatiguant. Ajouter à cela, la pluie qui fait se déplier les parapluies rendant la circulation sur les trottoirs plus hasardeuse, remplissant peu à peu la chaussée…
SHWEDAGON PAGODA : évidemment LA chose à voir dans la capitale. J’ai passé quasiment une journée complète sur le site pour m’imprégner de l’ambiance. Et en ce dimanche il y en avait du monde ! La pagode dorée (60 tonnes d’or) et ses multiples pavillons, son esplanade de marbre, auxquels on accède par des escaliers majestueux est un véritable havre de paix, de sérénité, à dix mille lieux du capharnaüm de la ville, à l’image de la Grande mosquée de Delhi. L’avantage d’y rester un long moment c’est de la voir sous un beau soleil, puis sous un déluge de mousson ! Réfugié sous un des multiples pavillons à discuter et dessiner, je m’amuse à voir de véritables cascades se former le long de la montagne d’or…
PAYA CHAUKTAGYI : Enorme bouddha couché, un peu trop kitsch à mon goût, et surtout la vision est gâché par la structure métallique de l’énorme hangar qui l’héberge, dont il est impossible de faire abstraction !
PAYA NGATHAGYI : J’ai bien aimé ce lieu peu visité. Entrée majestueuse gardée par 2 énormes Chinthes (lions-dragons), monastère et puis un énorme bouddha assis, semblant regarder ses fidèles prosternés à ses pieds.
PAYA BOTATAUNG : trop kitsch, étonnant toutefois ces murs recouverts de fragments de miroirs, on passe d’un pièce à l’autre et on se retrouve au point de départ, sans avoir l’impression de tourner en rond, astucieux !
PAYA SULE : son originalité vient du fait qu’elle sert de rond-point, étonnant pour un édifice de 2500 ans ! Attention, le carrelage mouillé ça glisse !!
MANDALAY : A priori, pas évident de se repérer dans cette ville où toutes les rues orthonormées semblent être identiques ! Heureusement, il y a la tour de l’horloge et la numérotation des rues. De nombreux rickshaws, motos et vélos. La concentration de pagodes au pied de la colline vaut le coup d’œil.
PAYA KUTODAW : étonnant avec ces 729 pavillons blancs, identiques, renfermant chacun une stèle de marbre écrite en pali (vieux birman), l’ensemble constituant un livre. Je vous avoue, j’ai pas tout lu ! Et encore, celle d’en face
MONASTERE SHWENANDAW : Super monastère tout en teck, de belles sculptures.
MANDALAY HILL : le nombre de marche est impressionnant ! heureusement à mi-hauteur, je m’attarde devant les œuvres d’un peintre, ce qui permet de se reposer, car avec cette chaleur, l’ascension est assez hard. Déception au sommet de ne pas voir les centaines de pavillons des paya Kuthodaw et autres.
MONASTERE SHWE INN BIN : superbe ce monastère, plus tranquille que Shwenandaw et pourtant les bas-reliefs en teck sont magnifiques.
PAYA MAHAMUNI : J’ai bien aimé l’atmosphère de fête avec les nombreux croyants prosternés devant le bouddha boursouflé tellement il a reçu de feuilles d’or. Dommage je suis arrivé après la fermeture de l’accès au bouddha. Musique sympa. Et puis j’y suis retourné un soir, grâce à un thaï rencontré à la guest house, sus un petit abri circulaire, assister à une exhibition de Chinlon. 10 jours durant, les meilleurs de la spécialité s’offraient en spectacle à l’assemblé, majoritairement constitué de moine quand j’y suis allé. (Le Chilon, j’en parle plus loin…) Derrière la pagode, j’ai aimé me balader parmi les étals des tailleurs de pierre où de jeunes gens sculptent et polissent de nouveaux bouddhas.
INWA : La ballade en horse-car est agréable, dans cette campagne parsemée de sites anciens, vieux stupas et monastères, un avant-goût de Bagan, en plus vert. Magnifique monastère soutenu par ses 163 piliers de teck, en plus je tombe au moment de la classe dispensée aux jeunes moines et aux enfants pauvres du coin. Intéressant. Je rencontre un jeune couple de Mandalay qui m’invite à boire un jus de sucre de canne, vraiment sympa. Si je ne partais pas le lendemain, ils m’invitaient chez eux.
AMARAPURA : PONT U-BEIN : évidemment l’attraction du coin, et c’est vrai qu’il en jette. Ce pont qui est en fait une passerelle ! La passerelle en teck la plus longue du monde. 1, 2 km. En cette période de mousson, je pensais voir le niveau de l’eau bien plus haut ! En fait, la passerelle surplombe l’eau sur la moitié du parcours environ. Beaucoup de monde s’y ballade, beaucoup de moines qui rejoignent leur monastère sur les 2 rives. Au bout du pont, je passe un long moment à jouer avec un guitariste (Hotel California en birman, ça déchire !), du coup je zappe les monastères, belle ballade au pied du pont parmi les arbres morts au bord de l’eau.
HPO WIN DAUNG : L’accès n’est pas évident (voir ci-dessus) mais la visite vaut la chandelle. Imaginez, près de 500 grottes creusées dans des falaises, au milieu de la verdure. Chaque sanctuaire recelant des bouddhas et des fresques superbes aux couleurs extrêmement bien conservées (du XIV au XVIIIe). De nombreux singes ont investi le site, peu respectueux des bouddhas qui sont leur terrain de jeu. Quelques fresques vraiment magnifiques et on peut en profiter grâce à l’éclairage naturel. Même si je m’attendais à un site moins aménagé, plus noyé dans la végétation, l’ensemble est superbe. Je regrette de ne pas avoir exploré les grottes moins visitées mais notre jeune guide, très charmante, nous a évidemment montré les plus remarquables. Non loin de là, dans la campagne, des milliers de bouddhas, dont un debout en construction de 167 m, juste derrière un couché de 90 m ! Et une pagode kitshissime, mais qui vaut le coup d’œil : la paya Thanboday avec ses quelques 600.000 bouddhas !
BAGAN Comment vous en parler en si peu de lignes… ? Bagan, c’est avant tout une ambiance, pédaler au milieu de toutes ces pagodes qui émergent de l’horizon partout où on regarde… j’ai réellement adoré ce lieu magique. Je ne vais pas vous citer toutes les pagodes visitées, juste un coup de cœur pour la Buledi, j’y suis revenu pour le lever et le coucher du soleil, j’y étais seul contrairement aux autres pagodes. Il faut un peu de temps pour profiter de cette ambiance particulière, pour moi ce sera 5 jours passés dans ce musée à ciel ouvert avec des petits plaisirs comme : Observer le gars labourer son champ avec les bœufs au pied de ces géants de brique, pédaler dans ces chemins ensablés, s’arrêter regarder les jeunes travaillant la laque, en inviter une partie à boire un coup à la sortie de leur boulot, observer d’autres jeunes peindre habilement sur le sable collé sur du tissus, jouer à mon tour à l’artiste, s’amuser à repérer de chaque plateforme atteinte les pagodes visitées et celles à visiter, terminer la journée là où elle avait commencée : au sommet d’une de ces pagodes pour voir peu à peu ce décor prendre vie ou disparaître…et puis bien sûr, rencontrer ces birmans ou birmanes toujours souriants, honorer leurs invitations si appréciables…. Que du bonheur quoi !
MONT POPA : Le site est remarquable et avec le peu de visiteurs à cette saison, la visite valait la peine. Même si j’ai eu quelque peu du mal à monter les quelque 800 marches sur une patte ! (Faute à une douleur sous le pied gauche…) Rencontre sympa avec 2 moines sur place, visite en compagnie des amis rencontrés sur le bateau, agréable donc. Et puis les arrêts en route, étaient sympas : nous croisons des jeunes paysannes dans un champ d’arachide, des ramasseurs de sucre de palme, qui grimpent aux palmiers, un zébu fait la noria pour presser les cacahuètes et en tirer l’huile, nous découvrons une petite école dans un des villages traversés.
KALAW Agréable petite ville de montagne, je n’en ai pas vu grand chose en fait car je suis parti en Trek, juste une petite ballade au monastère qui surplombe la ville, l’occasion de soulager sur quelques mètres une jeune porteuse d’eau (quel poids énorme !), de voir de jeunes footeux jouer au milieu des pins… Trek de 2 jours génial, seul avec une jeune guide de 23 ans, Khan-ew. Du coup tous les repas et les moments dans les villages se font en famille. Beaux paysages de collines, de nombreux pins, plantations diverses, beaucoup de thé, et puis bien sûr de nombreuses rizières. Quelques terrasses légères mais le plus souvent les rizières sont au fond des vallées. Ethnies Pa-laung, Danu et Pao découvertes lors des arrêts dans les villages pour manger et dormir, de beaux moments d’échange. Chouette moment aussi parmi les gamins du village baignant leurs buffles en soirée, belles crises de rires. Un regret de ne pas être parti plus de 2 jours…
INLE Site incontournable avec une ambiance vraiment particulière bien agréable en fin de séjour. J’ai passé 3 jours au total sur le site. Tour du lac en bateau sur une journée, incontournable. En compagnie d’une charmante chinoise et sa maman et leur ami moine rencontré l’été dernier. Pour nous ce fut une journée pluvieuse, qui enlève un peu de magie au site, mais nous avons passé pas mal de temps à croquer tous en choeur, chacun concentré sur son carnet, comme dans cet atelier de tissage. Cela a créé des beaux liens avec les ouvrières. Coup de cœur pour INDEIN, surtout en cette fin de journée, nous étions les seuls sur le site. Vraiment intéressant de visiter des lieux religieux avec un ami moine. A cause des croquis nous sommes rentrés à la nuit tombée, nous n’étions pas très fier de retraverser le lac dans le noir, sans éclairage aucun ! A faire absolument : une balade en canoë, j’avais lu qu’il était plus intéressant de le faire en dehors de NYAUNGSHWE, j’ai donc pris un motor boat jusqu’à un village du lac puis de là on est parti en canoë. Naviguer ainsi au raz de l’eau, parmi les jardins de tomates flottants, les maisons de bambou sur pilotis, croiser les autres pirogues, sans bruit, cela change tout ! Ce fut une super journée, le conducteur est passé prendre sa femme et son bébé qu’on a laissé chez des amis dans une petite fabrique familiale de cheroot, puis on est parti en pirogue, à la rame. Un des gars ramait de temps en temps avec le pied, c’est leur spécificité à ces Inthas. Pour faire un croquis d’une maison de bambou, j’ai demandé à ce qu’on accoste dans une de ces maisons perdues au milieu du lac. Evidement, super accueil, le bouche à oreille aidant, la maison s’est remplie de curieux de plus en plus nombreux… génial ! encore une fois, vive le dessin…. Le 3eme jour fut bien chouette aussi, juste un allez retour le matin pour voir le marché de KYAUK DAING, où nous sommes restés un long moment. Sur le chemin du retour, nous avons aidé les femmes à porter leur balancier jusqu’à leur pirogue, pas léger ! L’après-midi, visite de Nyangshwe, le monastère aux fenêtres ovales où encore grâce au croquis j’aurais un bon contact avec les moines. Et il y avait de quoi passer encore de nombreux jours atour du lac… plein de balades à faire.
ENTRÉE DES SITES :
YANGON Paya Swedagon : 5 $ J’ai rencontré des voyageurs qui ont réussi à ne pas les payer, en passant par les escaliers encombrés de livres sur la gauche de l’escalier sud. A condition de s’y rendre avant de passer devant le guichet ! J’y suis retourné le dernier soir et essayé de ne pas payer avec une Italienne, résultat, on s’est fait repérer. J’ai essayé de négocier vu l’heure tardive, le fait que j’avais déjà visité… rien à faire ils ne sont pas là pour discuter, faut payer c’est tout ! L’italienne m’a gentiment donné 4 $ pour que je puisse y aller, (j’avais déjà écumer mes derniers deniers !) et quand le gars m’as vu plus tard sur la plateforme il pensait que j’avais resquillé et s’apprêtais à me faire passer un mauvais quart d’heure. Là j’ai senti que ça pouvait ne pas etre rigolo…
MANDALAY : J’en ai croisé aussi qui n’avait pas payé le billet de 10 $, pourtant il est demandé à toutes les pagodes ! Idem pour BAGAN, je ne vois pas comment on peut l’inviter pourtant.
Vous comprendrez qu’il ne s’agit pas seulement de resquiller pour économiser quelques $, c’est surtout pour éviter de les donner au Gouvernement. Bon, j’ai pas été tres efficace sur ce coup là moi… mais apparemment il y a moyen !
CUISINE La cuisine Birmane sans être exceptionnelle, n’est pas mauvaise. On peut lui reprocher d’être souvent grasse. Les currys baignent dans l’huile. On commande un curry et on se retrouve avec une dizaine de plats, soupe comprise. Le pays étant au carrefour entre les 3 gros pays que sont la Chine, l’Inde et la Thaïlande, on trouve quasiment partout la cuisine de l’un ou l’autre et souvent les trois. Et j’avoue qu’il est tentant de le la préférer à la cuisine bamar. La cuisine SHAN est la meilleure cuisine Birmane que j’ai mangé. Les mangues sont excellentes et j’ai même apprécié la papaye pour la 1ere fois !
Mes meilleurs repas : le repas cuisiné par la femme de Kausyama à Mandalay. le dinner dans le village Danu lors du trek « menu Shan » au FLOWER à Kalaw les bons petits plats chez QUENN INN à NYANGSHWE le Thali vég à l’AROMA à Bagan (Super adresse, super resto indien, accueil sympa !) un « fish green curry » au resto thaï à Yangon les bons petits plats de la femme de Gérard à Yangon.
LA LANGUE Le birman est pas évident à proncer, c'est une langue tonale où il faut être précis sur l'intonation, l'accent. Même les noms de lieux pourtant connus, sont à proncer correctement pour etre compris. Comme d'habitude, les gens sont ravi d'entendre votre birman même approximatif. Une phrase bien apprécié en dehors des clasiques thchezoutinbade et mingalaba : "twe yada wanta bade" (à dire avec l'accent bien sûr) signifie : content de vous rencontrer. L'écriture est superbe, toute ronde. I est utile aussi d'apprendre à lire les chiffres, pour le bus par exemple !
J’AI AIMÉ : les GENS : toujours souriants, prêts à discuter, vraiment très agréables. Les BIRMANES, très mignonnes et charmantes. Elles m’ont semblé bien mieux loties que leurs voisines indiennes, elles partagent beaucoup de choses avec les hommes, la mixité est importante dans le pays. Le LUNGYI : agréable de voir quasiment tous les hommes et femmes porter ce vêtement traditionnel, en ville ou en campagne, celui des femmes est souvent très beau, celui des hommes est à carreaux, de couleurs variées. La plus fréquente étant le mauve. Très agréable à porter, c’est le 1er pays où j’adopte le costume local. Le TANAKA : ce bois qui une fois trempé donne cette poudre jaune avec laquelle les Birmanes et les enfants se badigeonnent le visage, autant de motifs possibles. Le CHINLON, (variante du Takraw thaï), se joue principalement en équipe de 6, en cercle, il s’agit de se faire passer la balle en jonglant, sans qu’elle touche par terre. Le Chinlon est une balle de bambou tressé, bien plus petite qu’un ballon de foot. Il faut voir avec quelle agilité ils jonglent avec pieds, talon, genoux, tête, enchaînant des sauts… Joli spectacle ! En fin d’après-midi les groupes se forment et les parties de Chinlon s’improvisent dans les rues. J’ai aimé me joindre à eux, pieds nus, relevant le lungyi entre les jambes pour en faire un short, comme eux… Pas si ridicule que ça le Phil, grâce à mes années foot dans ma jeunesse et mes nombreuses heures à jongler avec un ballon. Le BARBIER : après le rasage, hop une petite démonstration de Chinlon dans le salon ! puis en duo avec le père… épatant ! Les MARCHÉS : très animés, colorés, surtout vers Kalaw et Inle avec les femmes Pao et leur costume traditionnel. Les PAGODES : il vaut mieux aimer ça en venant ici, car des pagodes, on en voit !!! L’ECRITURE Birmane, si esthétique, toute en rondeur, mon carnet en est rempli ! La GUITARE : on trouve partout des jeunes qui gratouillent, particulièrement le soir, sur le bord des rues, on pourrait passer son temps à jouer avec eux. Comme ce jeune barbier rock’n Roll qui jouait avec ses potes (du Scorpions… en birman !), qui m’a invité spontanément et aussitôt tendu un verre de whisky. Les MOINES : rien à voir avec chez nous, puisque chaque Birman se doit d’être moine un jour pour un temps plus ou moins long, donc grand respect pour ces hommes. Belle allure avec leur robe aux couleurs chatoyantes, leur bol à aumône en laque noir. Les RENCONTRES : qui enrichissent toujours le voyage, locaux ou voyageurs. Le TOIT des PICK-UP surchargés ! Funny ! Tellement de choses en fait …
J’AI PAS AIMÉ : les MILITAIRES ET LE GOUVERNEMENT : Même je ne les ai pas vu, on sent leur influence en voyant l’état de délabrement et de sous-développement du pays. VOIR les TRAVAILLEURS sur les routes, casser les cailloux à la main, une vision d’un autre temps. Savoir l’impossibilité de dormir chez l’habitant, je trouve ça dingue tout de même ! La TOUR de béton, construite à Bagan par la fille d’un militaire pour mieux observer le site. Le KITSH : de certaines pagodes, des Nats au Mont Popa… Le « CLONAGE » de Bouddha : quand il est reproduit à l’identique en centaines, voire milliers d’exemplaires, alignés côte à côte, je trouve qu’il perd tout son sens. On es loin de l’hermite solitaire méditant contre l’arbre….plus proche de l’ « Attaque des clones » !
LE CARNET Mission accomplie, avec 9 carnets de 16 pages remplis sur place. Grande première : je les ai fait relier la veille de mon départ dans une toute petite échoppe de Yangon. Pas toujours facile de trouver le temps de le remplir, écrire malgré la fatigue et le sommeil après ces journées si remplies… Encore de nombreux témoignages, la plupart en birman. Et puis de nombreux dessins : croquis Noir & Blanc et aquarelles, un joli portrait de moi-même réalisé par Xaowei mon amie chinoise. Le regret de ne pas avoir dessiné certaines choses, j’ai exceptionnellement laissé quelques pages vides pour les dessiner à mon retour (même si j’aime pas trop ça). Si tout se passe bien on le publiera l’an prochain. ….si Bouddha le veut bien !
Voilà je voulais faire court, mais….🤪
En espérant que ça vous donnera envie d’y aller, ou bien que vous revivrez un peu de votre voyage pour ceux qui y sont déjà allé !
Ce même résumé sera illustré de photos, croquis et film sur mon blog…et puis sur mon site bien sûr !
En attendant : voici quelques portraits, illustration du sourire des birmanes...
Interrogations sur la Birmanie English translation pending
Nous comptons partir à deux en Birmanie pendant un mois (nov/dec).
J'entends souvent qu'il faut être rattaché à une agence de voyage pour pouvoir se déplacer là-bas. Je me doute que c'est faux mais j'aimerais quand même en avoir la confirmation. Quelqu'un peut m'éclairer ?
D'autre part, j'ai quelques questions matérielles : 1. Ou est-il préférable de faire du change en arrivant (j'ai bien compris qu'il faut éviter l'aéroport) ? 2. Quelqu'un aurait un petit hôtel ou guesthouse, sympa, agréable, calme et pas cher (non, je ne suis pas exigeante !!!), à me conseiller sur Yangon pour y passer les premiers jours ? 3. Combien coûte actuellement un vol intérieur (en moyenne) ? J'ai lu que les prix ont flambé de ce côté là depuis 2005... 4. Question bête : faut-il absolument avoir des chaussures montantes pour faire un petit trek (2/3 jours max) du côté du lac Inle par exemple ?
Merci !
J'entends souvent qu'il faut être rattaché à une agence de voyage pour pouvoir se déplacer là-bas. Je me doute que c'est faux mais j'aimerais quand même en avoir la confirmation. Quelqu'un peut m'éclairer ?
D'autre part, j'ai quelques questions matérielles : 1. Ou est-il préférable de faire du change en arrivant (j'ai bien compris qu'il faut éviter l'aéroport) ? 2. Quelqu'un aurait un petit hôtel ou guesthouse, sympa, agréable, calme et pas cher (non, je ne suis pas exigeante !!!), à me conseiller sur Yangon pour y passer les premiers jours ? 3. Combien coûte actuellement un vol intérieur (en moyenne) ? J'ai lu que les prix ont flambé de ce côté là depuis 2005... 4. Question bête : faut-il absolument avoir des chaussures montantes pour faire un petit trek (2/3 jours max) du côté du lac Inle par exemple ?
Merci !