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La Colombie et l'Équateur ferment leurs frontières à tous les étrangers English translation pending
Plus aucun etranger ne peut entrer ni en Colombie ni en Équateur, sauf les résidents. Ceci s'applique aussi aux frontières terrestres et maritimes.
Voyage responsable et engagé English translation pending
Bonjour la communauté ! Je recherche des voyageurs qui aiment ou souhaitent voyager plus responsable pour échanger avec vous sur ce thème. Qu'est-ce que cela vous évoque ? Pourquoi voyagez-vous ou ne voyagez-vous pas de façon responsable et engagé ? Quels sont vos blocages, vos freins, vos peurs ou vos envies ? Que recherchez-vous dans le voyage ? Vaste sujet que je trouve pour ma part très intéressant et important donc n'hésitez pas à me contacter pour qu'on puisse aborder tout ça ensemble ! A très vite :)
Itinéraire 15 jours en van en Islande et campings English translation pending
Bonjour
Je pense partir cet été en Islande pour quinze jours fin juillet début août. Avec mon mari .
J ai commencé mes recherches :
On va certainement louer un van ( même si cela sera une grande première pour nous ( on a la cinquantaine et on voyage souvent mais dans location ou hôtel ...) : est ce assez facile a conduire ; s arrêter dans des campings ? Faut il réserver les campings avant le départ ?
Pour un premier voyage en 15j j avais l idée de ce tour : est ce réalisable Reykjavik 1 j en ne comptant le jour de l arrivée. Cercle d or. 1 j Olafavik 2 j Blonduos 2j Godafoss 2j Faskrudsfordur 2j Höfn 1 j Skaftafell. 2 j Retour aéroport On peut rajouter un jour ou 2 Max mais ou ? Pouvez vous me dire si ces divers lieux sont tous intéressants ? Pensez vous qu il faille réduire le tour pour voir d autres lieux ? Merci de toutes vos remarques et si vous avez des conseils je suis preneuse. Cordialement
Pour un premier voyage en 15j j avais l idée de ce tour : est ce réalisable Reykjavik 1 j en ne comptant le jour de l arrivée. Cercle d or. 1 j Olafavik 2 j Blonduos 2j Godafoss 2j Faskrudsfordur 2j Höfn 1 j Skaftafell. 2 j Retour aéroport On peut rajouter un jour ou 2 Max mais ou ? Pouvez vous me dire si ces divers lieux sont tous intéressants ? Pensez vous qu il faille réduire le tour pour voir d autres lieux ? Merci de toutes vos remarques et si vous avez des conseils je suis preneuse. Cordialement
Prêt ou location de vêtements en Norvège pour février English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'occasion de faire un voyage de 2 semaines en février prochain en Norvège (au départ de Tromsø et on redescendra petit à petit pour, au final, reprendre l'avion à Trondheim je pense, mais ce n'est pas arrêté encore)
Nous sommes à la recherche de vêtements adaptés. J'ai 2 questions : - Est-il possible de les louer quelque part ? Je n'ai pas de vêtement d'hiver ni de ski, et je n'ai pas envie (ni les moyens) d'acheter des vêtements neufs que je n'aurai pas par la suite l'occasion d'utiliser (je parle essentiellement de pantalons et de vestes respirants, ainsi que de chaussures) - que doit-on mettre aux pieds (crampons pour la glace ?) pour pouvoir randonner un peu dans la journée ? des conseils sur les promenades d'ailleurs dans ces conditions (Norvège en hiver) ? Vêtements, précautions, etc ... ?
J'habite du côté de Rennes. Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie CK
Nous sommes à la recherche de vêtements adaptés. J'ai 2 questions : - Est-il possible de les louer quelque part ? Je n'ai pas de vêtement d'hiver ni de ski, et je n'ai pas envie (ni les moyens) d'acheter des vêtements neufs que je n'aurai pas par la suite l'occasion d'utiliser (je parle essentiellement de pantalons et de vestes respirants, ainsi que de chaussures) - que doit-on mettre aux pieds (crampons pour la glace ?) pour pouvoir randonner un peu dans la journée ? des conseils sur les promenades d'ailleurs dans ces conditions (Norvège en hiver) ? Vêtements, précautions, etc ... ?
J'habite du côté de Rennes. Merci d'avance pour vos conseils. Anne-Marie CK
Kirghizistan, été 2019 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de nos 2 semaines cet été à 5 dont 3 enfants 7/14/16 ans/ 3 semaines sous tente en camping sauvage, seulement la première et la dernière nuit en guest house à Bichkek. (carnet de voyage d'un de nos enfants).
Nous avons adoré ce pays et nous retournrons dans ce coin d'Asie de nouveau.
Nous avons loué le 4*4 à Travelland, avis mitigé: la voiture est en bon état 160000km, avec cependant la ventilation qui ne fonctionne pas, la communication très bonne, mais une mauvaise surprise, ils ont retenu 90€ sur la caution pour des rayures à peine visible et probablement d'origine...
NOTRE TRAJET :
JOUR 1-2 : Maison-Toulouse-Istanbul-Bishkek
JOUR 3 : Bishkek – Kokomeren
JOUR 4 : Kokomeren – col Tuzduu
JOUR 5 : vers Min Kush – Arslanbob
JOUR 6 : Arslanbob – vers Uzgen
JOUR 7 : vers Uzgen – Pic Lénine
JOUR 8 : Pic Lénine – vers Gulcha
JOUR 9 : vers Gulcha – Saimaluu Tash
JOUR 10: Saimaluu Tash – Son Kul
JOUR 11 : Son Kul – vers Baetov
JOUR 12 : vers Baetov – Tash Rabat
JOUR 13 : Tash Rabat – vers Naryn
JOUR 14 : vers Naryn – vers Kochkor
JOUR 15 : vers Kochkor – Issyk Kul
JOUR 16 : Issyk Kul – cascades Barksoon
JOUR 17 : cascade Barksoon – Issyk Kul
JOUR 18 : Issyk Kul – Altym Arashan
JOUR 19 : Altym Arashan - Issyk Kul (vers Karakol )
JOUR 20 : Issyk Kul (vers Karakol) – Issyk Kul
JOUR 21-22 : Issyk Kul – Bishkek – France
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
JOURS 1-2 :Maison-Toulouse- Istanbul-Bishkek (800m) Nous partons enfin pour le Kirghizstan. Nous faisons une étape à Istanbul et nous repartons à 0h40 pour Bishkek. Je dors tant et si bien que je loupe le repas. Après notre atterrissage, nous allons à la guesthouse avec notre gros 4X4. Nous visitons le Osh baazar avec ses multiples pains, épices...Il est beaucoup plus calme que celui de Marrakech mais il fait quand même très chaud. Un peu partout sur les trottoirs, des marchands vendent des boissons dans des bidons : lait fermenté (ayran), kumiz (mélange de lait et orge fermentés) et thé glacé. Nous essayons tout et recrachons le 2e. Nous poursuivons par un tour dans le centre ville et ses nombreux monuments, notamment la statue de Lénine et celle de MANAS. Nous nous promenons dans un grand parc qui est aussi un parc d'attraction mais sans bruit et sans monde. Pendant que les parents font les courses, je fais une petite sieste bien méritée. Nous finissons la journée au restaurant. Nous mangeons des raviolis à la viande (mantys) et 2 sortes de pâtes à la soupe , aux légumes et à la viande (lagman).
JOUR 3 : Bishkek – gorges de Kokomeren (2300m) Nous prenons le petit-déjeuner à la guesthouse. C'est copieux ! J'aime particulièrement les boules de brioche au chocolat. Il y a aussi de la ratatouille chaude avec des oeufs et de la ratatouille froide légèrement épicée. Je ne profite pas pleinement de ce petit-déjeuner car je n'ai pas faim (il est 5h du matin en France!) Nous suivons la plaine par une route bondée et en mauvais état qui va jusqu'au Kazakhstan. Nous bifurquons sur une petite route qui passe dans une gorge et qui zigzague jusqu'à un étroit tunnel pollué à 3000m d'altitude construit par les soviétiques. La route est maintenant bordée d’étales de miel et de fromages boules hyper secs et salés. Nous nous arrêtons visiter le cimetière musulman de Suusamyr et reprenons de l'essence Gazprom de façon rustique : le vendeur nous le verse par bidons de 5l.Nous nous arrêtons ensuite à Kojomkul voir le monument et la tombe du géant Kojomkul. Quelle drôle d'idée de s'appeler comme son village : c'est comme si je m'appelais Labroquère ! Il mesurait 2,30m et rendait beaucoup de services aux autres. Mon GPS indique un « sans nom » dans les monuments. Nous le recherchons. Il s'agit en fait d'une statue de mouton de Marco Polo bien abîmée. Nous suivons la Kokomaren tumultueuse dans sa belle gorge rouge. En nous approchant de la rivière, près d'un petit bosquet, nous rencontrons des gens qui nous font signe de les rejoindre. Ils nous invitent sur leurs tapis et nous proposent des salades, des fruits, des bonbons et du mouton qui a cuit au barbecue. Je fais trempette mais pas trop loin car il y a beaucoup de courant. Nous sommes assez limités dans nos échanges car le kirghize reste une langue inconnue de nous et ils ne maîtrisent ni l'anglais, ni le français. Mais nous passons un très bon moment. Nous échangeons nos adresses et téléphones dans nos alphabets respectifs et nous quittons notre presque nouvelle famille pour planter la tente un peu plus loin. Nous n'avons pas faim pour dîner.
Paysage minéral du Ningxia dans le nord-ouest de la Chine English translation pending
Jour 1 : Yinchuan et tombes de Xixia
De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir
Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge):
Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté.
Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan.
Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal.
Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore.
L'intérieur est très joli.
On y voit fortement l’influence de la route de la soie.
Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.
L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune.
La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan.
Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance.
Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence.
En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square.
La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan.
Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
De retour d'un petit voyage dans une région de Chine, je voudrai partager avec vous ce carnet de voyage, j'espère qu'il vous plaira. Il vous permettra aussi d'avoir
Quelques jours dans le Nord-Ouest de la Chine, dans la minuscule région du Ningxia traversée par le Fleuve Jaune, sur les traces des civilisations de la Route de la Soie, et surtout à la découverte d’un condensé de majestueux paysages arides : désert de sable, grasslands verdoyantes, montagnes ocres. Une région pas très connue en dehors de Chine, voici une carte pour vous permettre de situer cette petite région (en rouge):
Après avoir réceptionné notre véhicule, outil indispensable pour ce road trip de 600 kilomètres seulement (l'avantage de visiter la plus petite province de cet immense pays), un SUV de Buick plutôt maigre en terme d'équipement, nous commençons notre exploration par la ville de Yinchuan, capitale de la province autonome du Ningxia. Yinchuan n’a pas l’allure des grandes capitales provinciales du pays, elle semble vide et si petite. On y roule plutôt facilement sur les grandes avenues et on se gare sans difficulté.
Cette région qui a la particularité d’être administrée par la minorité musulmane Hui, a une histoire assez originale, la région autonome du Ningxia a été fondée en 1959 seulement. C'est une des régions qui est tout en bas des classements du pays, en terme de richesse, de PIB ou de population... Mais qui est devenu un grand centre de production de vin ! Sur les contreforts des Montagnes de Helan Shan, on voit défiler les panneaux indiquant les domaines viticoles qui se visitent. Pour ce premier jour, on part donc logiquement d’abord à la visite des bâtiments caractéristiques de la ville, tout d’abord la mosquée de Nanguan.
Tout autour de la mosquée, des vendeurs de moutons hallal.
Pour continuer notre découverte de Yinchuan et de la culture Hui, nous nous rendons en sortie de la ville, au Hui Minority cultural center, qui est un ensemble de bâtiments (pas encore finis) dont une très belle mosquée encore.
L'intérieur est très joli.
On y voit fortement l’influence de la route de la soie.
Après ce premier aperçu culturel de la région du Ningxia, nous mangeons un repas local composé de mouton bien sûr et accompagné d’une salade de pousses de Goji. La baie de Goji est la première spécialité de la région du Ningxia, un super fruit réputé pour contenir pleins de micronutriments.L’après midi est consacré aux mausolées royaux de la dynastie Xixia. Cette dynastie a régné sur cette région de Chine il y a 5000 ans et leur sépulture est considérée comme un trésor archéologique. Les tombes en forme de grande butte de terre séchée entourés de murailles ont été stratégiquement placées selon les principes du Fengshui, entre les montagnes de Helan Shan et le Fleuve Jaune.
La dynastie Xixia est une dynastie qui a régné sur une partie de la route de la soie avant d'être finalement vaincue par les Mongols au XIIIe siècle. Le site est grandiose avec cette plaine aride au pied de la chaine de montagne de Helan.
Le site étant immense, il faut prendre d’abord une navette pour en faire le tour puis ensuite on peut louer des vélos pour rejoindre les dernières tombes. Le problème est qu’il est déjà tard et il n’est plus possible de louer de vélos, on part donc en exploration à pieds pour aller s’approcher le plus près, mais on sait que l’on n’aura pas le temps de les atteindre, 5 kilomètres de distance.
Néanmoins, le site prend une autre dimension à pieds, sous cette chaleur écrasante et le soleil parfois caché par les nuages ajoute une touche grandiose à ce site qui semble si vide et immense. On aperçoit la ville de Yinchuan au fond, avec ses grands bâtiments modernes et les cheminées des usines chimiques, deux mondes qui se contemplent avec 1000 ans de différence.
En rentrant en ville, on fait un détour par South Square où se trouve une version miniature de Tian An Men Square.
La nuit tombe tard à Yinchuan par rapport à Hangzhou qui se trouve à 2000 kilomètres à l’Est de Hangzhou. Ce qui nous donne l’occasion de rentrer tranquillement en ville et de visiter le quartier d’affaire de Yinchuan.
Puis on grimple regarder le soleil se coucher depuis une esplanade qui est parfaitement orientée plein Ouest pour terminer cette première journée dans le Ningxia.

A suivre...
Road trip 14 jours en Islande (4x4) English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte faire un road-trip de 14 jours en Islande, en septembre 2020. J'effectuerai ce voyage avec ma compagne.
J'aimerais donc avoir des avis sur l'Islande (notamment si la période choisie est bonne), des bons plans, des coins secrets... Nous ne sommes pas trop camping, donc nous allons essayer de louer des logements pour chaque nuits. Pour la voiture, nous louerons une voiture de type 4x4. Nous pensons utiliser le site :(lien supprimé par VoyageForum) Avez-vous des avis sur ce site ?
Nous avons prévu de faire le tour de l'île en 10-12 jours, et de passer le temps restant aux alentours de Reykjavík (Blue Lagoon et Cercle d'Or inclus). On va principalement suivre la route circulaire, mais on ne se refuse rien si jamais il faut en sortir pour voir de belles choses.
J'ai trouvé un site internet avec un parcours intéressant. Je pense que dans les grandes lignes, nous allons le suivre :(lien supprimé par VoyageForum)
Nous aurions un budget compris entre 3000 et 4000€, cela vous parait-il cohérent ?
Merci d'avance de vos réponses.
Charlélie
Je compte faire un road-trip de 14 jours en Islande, en septembre 2020. J'effectuerai ce voyage avec ma compagne.
J'aimerais donc avoir des avis sur l'Islande (notamment si la période choisie est bonne), des bons plans, des coins secrets... Nous ne sommes pas trop camping, donc nous allons essayer de louer des logements pour chaque nuits. Pour la voiture, nous louerons une voiture de type 4x4. Nous pensons utiliser le site :(lien supprimé par VoyageForum) Avez-vous des avis sur ce site ?
Nous avons prévu de faire le tour de l'île en 10-12 jours, et de passer le temps restant aux alentours de Reykjavík (Blue Lagoon et Cercle d'Or inclus). On va principalement suivre la route circulaire, mais on ne se refuse rien si jamais il faut en sortir pour voir de belles choses.
J'ai trouvé un site internet avec un parcours intéressant. Je pense que dans les grandes lignes, nous allons le suivre :(lien supprimé par VoyageForum)
Nous aurions un budget compris entre 3000 et 4000€, cela vous parait-il cohérent ?
Merci d'avance de vos réponses.
Charlélie
Voyage InterRail en Europe centrale: quel sac à dos choisir English translation pending
Bonjour à tous (tes),
je par cet été avec interrail en Europe centrale (Autriche, République-Tchèque et Slovénie)
pour une durée de 15 jours .
Nous aurons normalement le même logement pendant au moins 2 nuits consécutives ( et pourrons donc posez nos affaires) mais durant les jours de trajet où nous arriverons tôt dans les villes nous devrons porter nos affaires durant toutes la journée.
Etant une totale novice dans le milieu je m'en remet à vous , quel sac choisir ?
40L,50L,60L ? Et de quelle marque ?
Sachant que lorsque nous aurons l'occasion de posez nos affaires quelques part nous prendrons un autre sac plus petit pour les randonnées journalières.
Dans l'attente de tous vos conseils,
Merci beaucoup🙂.
Origine de la viande en Namibie English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut-il me dire si la viande de gibier (oryx, koudou...) servie dans les restaurants ou vendue en supermarché en Namibie provient d'élevage ou de la chasse ?
Retour d'Iran English translation pending
Bonjour à tous
Tout juste retour en France après 4 semaines en Iran, nous avons apprécié la gentillesse et l'accueil des iraniens et toutes les merveilles que nous avons pu voir. Quelques infos pratiques pour les voyageurs que cela intéresse : - Les bonnes adresses que nous avons appréciés :
· A Shushtar, le Sarabi Traditional Hotel : emménagé dans une maison traditionnelle, un des meilleurs rapport qualité prix de notre voyage. 2500000 rials la chambre double (environ 17€) magnifique, un petit déjeuner extrêmement copieux et varié et le personnel adorable, qui nous a aidé à prendre un taxi et des billets d'avion. Juste en face de cet hôtel, la Maghaddem House pour manger une glace ou boire un jus de fruit.
· A Shiraz, la Niayesh Boutique Hotel : Très bel hôtel bien placé pour visiter la plupart des monuments intéressants à pied. 30$ la chambre double. Superbe petit dejeuner sous forme de buffet. Juste à côté, le restaurant Balo Persan Cuisine. Cuisine raffinée et excellents cocktails sans alcool (bien sur) mais réservation conseillée. Excellent restaurant : le Firrouz Khane Restaurantsur Jaffa Square.
· A Kerman, le Khorram Garden : emménagé dans une maison traditionnelle. Accueil au top. 20€ la double
· A Yazd, la Yazd Friendly Hotel : 20€ la double. Mérite vraiment son nom. Le Fooka Restaurant est très bien.
· A Ispahan, compte-tenu de la baisse des tarifs liée à la dévaluation du rial, nous avons dormi à l'Abbasi Hotel. Les chambres indiquées à 150€ dans la Lonely Planet sont maintenant à 36€. Superbe hôtel. Très bien placé pour visiter la ville.
· A Téhéran, le Seven Hostel. 15€ la double. Très accueillant.
- Pour les guides :
· A Qeshm et Ormuz, Aref joignable par Whatsapp au +98 917 939 4959. Il propose aussi des chambres d'hôtes et organise des visites des 2 iles.
· A Kerman, Kerman Tour Guide joignable par Whatsapp au +98 913 387 0492. Nous avons fait avec lui une rando de 2 jours et 2 nuits dans le désert et les Kaluts en 4x4. Mohsen est adorable et aux petits soins pour ses clients.
· A Yazd, Haman Seir Travel joignable par Whatsapp au +98 913 851 5504. Eisa organise un free tour de la ville tous les matins au départ de l'hôtel Fazeli. Nous avons apprécié ses connaissances et son sens de l'humour. Il nous a organisé une balade d'une demi-journée avec un guide pour visiter Fahray, la forteresse de Saryazd et le caravansérail de Zein-O-Din.
· A Kashan, Kashantourist.com, joignable par Whatsapp au +98 937 500 3058. Il nous ont organisé une visite de la ville souterraine et du désert de sel avec nuit dans un caravansérail. Nous y étions un jeudi soir et avons passé une soirée mémorable car les iraniens viennent dans le désert faire la fête en veille de week-end
Compte-tenu du change, (160000 rials pour 1€ à la fin de notre voyage) la vie est extrêmement bon marché pour nous. Nous avons pris à plusieurs reprises des vols intérieurs (Ahvaz-Shiraz, Shiraz-Qeshm, Ispahan-Téhéran) et le prix du billet variait entre 17 et 25€. Les bus VIP sont très confortables. Cordialement
Tout juste retour en France après 4 semaines en Iran, nous avons apprécié la gentillesse et l'accueil des iraniens et toutes les merveilles que nous avons pu voir. Quelques infos pratiques pour les voyageurs que cela intéresse : - Les bonnes adresses que nous avons appréciés :
· A Shushtar, le Sarabi Traditional Hotel : emménagé dans une maison traditionnelle, un des meilleurs rapport qualité prix de notre voyage. 2500000 rials la chambre double (environ 17€) magnifique, un petit déjeuner extrêmement copieux et varié et le personnel adorable, qui nous a aidé à prendre un taxi et des billets d'avion. Juste en face de cet hôtel, la Maghaddem House pour manger une glace ou boire un jus de fruit.
· A Shiraz, la Niayesh Boutique Hotel : Très bel hôtel bien placé pour visiter la plupart des monuments intéressants à pied. 30$ la chambre double. Superbe petit dejeuner sous forme de buffet. Juste à côté, le restaurant Balo Persan Cuisine. Cuisine raffinée et excellents cocktails sans alcool (bien sur) mais réservation conseillée. Excellent restaurant : le Firrouz Khane Restaurantsur Jaffa Square.
· A Kerman, le Khorram Garden : emménagé dans une maison traditionnelle. Accueil au top. 20€ la double
· A Yazd, la Yazd Friendly Hotel : 20€ la double. Mérite vraiment son nom. Le Fooka Restaurant est très bien.
· A Ispahan, compte-tenu de la baisse des tarifs liée à la dévaluation du rial, nous avons dormi à l'Abbasi Hotel. Les chambres indiquées à 150€ dans la Lonely Planet sont maintenant à 36€. Superbe hôtel. Très bien placé pour visiter la ville.
· A Téhéran, le Seven Hostel. 15€ la double. Très accueillant.
- Pour les guides :
· A Qeshm et Ormuz, Aref joignable par Whatsapp au +98 917 939 4959. Il propose aussi des chambres d'hôtes et organise des visites des 2 iles.
· A Kerman, Kerman Tour Guide joignable par Whatsapp au +98 913 387 0492. Nous avons fait avec lui une rando de 2 jours et 2 nuits dans le désert et les Kaluts en 4x4. Mohsen est adorable et aux petits soins pour ses clients.
· A Yazd, Haman Seir Travel joignable par Whatsapp au +98 913 851 5504. Eisa organise un free tour de la ville tous les matins au départ de l'hôtel Fazeli. Nous avons apprécié ses connaissances et son sens de l'humour. Il nous a organisé une balade d'une demi-journée avec un guide pour visiter Fahray, la forteresse de Saryazd et le caravansérail de Zein-O-Din.
· A Kashan, Kashantourist.com, joignable par Whatsapp au +98 937 500 3058. Il nous ont organisé une visite de la ville souterraine et du désert de sel avec nuit dans un caravansérail. Nous y étions un jeudi soir et avons passé une soirée mémorable car les iraniens viennent dans le désert faire la fête en veille de week-end
Compte-tenu du change, (160000 rials pour 1€ à la fin de notre voyage) la vie est extrêmement bon marché pour nous. Nous avons pris à plusieurs reprises des vols intérieurs (Ahvaz-Shiraz, Shiraz-Qeshm, Ispahan-Téhéran) et le prix du billet variait entre 17 et 25€. Les bus VIP sont très confortables. Cordialement
Passeport périmé pour la Tunisie English translation pending
Bonjour, je devais prendre l avion pour djerba aujourd’hui 23 octobre à 16h. Arrivée à l enregistrement. Je m aperçois que le passeport de ma fille de 16 ans est périmé d un mois, elle n a pas de carte d identité donc nous n avons pas pu partir , j ai pu reculer les billets avec un départ pour jeudi 7 h.quelqu un connaîtrait il un moyen une “combine “ pour que je puisse refaire une pièce d identité demain sachant que je peux avoir n importe quel certificat médical. Merci de m aider car je suis déprimée.
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Rome, destination hivernale? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses
Nous souhaitons partir à Rome du 30 janvier au 5 février. Est-ce jouable ou bien c'est pas du tout le moment. Nous faisons beaucoup de tourisme européen l'hiver (Budapest, Prague, Cracovie, Londres) et le froid ne nous arrête pas. Mais là je ne sais pas à quoi m'attendre....
Merci de vos réponses
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Éthiopie - Vivre ses rêves! English translation pending
Me voilà une seconde fois en Éthiopie pour travailler en collaboration avec Abraham de (Lien supprimé par VoyageForum), 3 mois passés en sa compagnie à découvrir ce merveilleux pays !!
J’y découvre ses beautés, sa culture et surtout ses habitants ! Ce peuple souriant, chaleureux et plein d’humour !! Toujours une blague au coin des lèvres, toujours ce sourire accroché au visage !!
Mais je fais surtout connaissance de sa famille ! Une famille modeste adossée, la-haut, sur les hauteurs de Lalibella.
On y monte en Tuc-Tuc ou à pied, on y traverse de fabuleux paysages, on y croise des femmes portant l’eau, des fagots de bois ou des enfants sur leur dos ! Autrement dit elles portent le monde , des hommes accompagnés de leurs troupeaux de chèvres, de vaches, d’ânes … des adolescents attirés par la ville et son tourbillon de modernité, des enfants courant de part et d’autres de collines en plaines avec leur bâton de berger et leurs sandales cabossées par le temps …
Arrivée à Jégoley ! C’est comme ça que se nomme ce village ! Un village constitué de deux familles, dont celle d’Abraham.
Je suis reçue en premier lieu par sa mère, une femme élancée, menue, ridée par le temps avec toujours ce sourire Éthiopien ! Sa maison, est une typique maison Éthiopienne, un peu plus grande que la moyenne, il y a trois pièces ! Une pièce commune, une cuisine et une chambre. Dans la pièce commune, on s’assoie sur des petits bancs incrustés dans les murs sur des peaux de mouton.
Je ressens toute la bienveillance et l’envie d’échanger de cette femme ! De larges sourires, des gestes lents et tendres, des regards doux comme la chaleur de ce feu qu’elle prépare pour la célèbre cérémonie du café !
Ici le café est une institution ! Impossible d’y manquer ! Avec ou sans sucre, des goûts différents suivant les épices, servi dans de petites tasses très chaud ! Un vrai régal pour les papilles !!
Suit ensuite l’Injera ! Là aussi impossible d’y manquer si vous venez en Éthiopie ! Une galette faite de farine de Teff qu’ils laissent fermenter pendant 3 jours. Accompagnée de Chiro, une poudre qui mijote un long moment avec ail, oignon et eau, ou de viande. Un délice !! Pimenté mais vraiment bon !! Avec ceci, la bière locale, faite maison ! Je ne refuse pas … comment refuser quand c’est donné avec tant de tendresse !! Mais je sais pertinemment ce qu’il m’attend! (je n’aime pas l’alcool) … Je n’aime pas du tout ça et chaque gorgée est un supplice pour moi ! Je n’arrive jamais à finir … désolé mais c’est impossible !!
Au fur et à mesure, la maison se remplie. Les enfants ! De grands yeux m’observent ! Curieux et rieurs !
Il y a Yedrsal, 6 ans, un visage rond et plein de malice ! Celui-là, je l’aime déjà !! Puis son frère, un peu plus âgé, qui semble tout savoir de la vie tellement son regard en dit long ! Il semble bien indépendant pour son âge !
Arrive une petite poupée! Yebaltan! Intriguée, elle me fixe et me lâche de temps en temps un sourire mais vite ravalé par sa timidité ;), avec sa sœur, Cheveux court, en demande d’attention perpétuelle !
Je fais connaissance de frères et sœurs d’Abraham, des tantes, des oncles …. De maison en maison, de café en café, de bière locale en bière locale, d’injera en injera …
Le ventre plein, le corps rempli de caféine et le cœur envahi d’émotions !!
Qu’on est bien ICI !! Que la vie est joyeuse ICI !! Que le temps est bonheur ICI …
Le paysage est magnifique ! Droit devant le regard s’arrête au loin sur les montagnes, en contre-bas la ville de Lalibella bordée par ces petits villages ou la vie semble si paisible ! A gauche les charmantes maisons avec à côté des Tukuls, maisons traditionnelles Éthiopienne en toît de chaume qui servent de cuisine ou s’en échappe la fumée du prochain repas ;), plus loin, des champs et une forêt d’arbres d’eucalyptus. A droite, des animaux se promènent et en profitent pour brouter l’herbe qu’il reste, une vaste étendue de rien qui fini sur la maison des voisins et un gros arbre seul qui semble indiquer le chemin retour pour Lalibella et la vue sur le soleil couchant !
Qu’on est bien ICI !!
En trois mois j’y retourne plusieurs fois j’y passe quelques nuits sous la tente, je vis la « local-life ». J’assiste à un mariage, j’apprends à faire le café, l’injera, le chiro …
J’improvise des parties de foot avec les garçons, les filles essaient de m’apprendre la danse traditionnelle Éthiopienne ! Une catastrophe !! lol Je ne suis vraiment pas douée en danse !! Faire des petits sauts tout en bougeant seulement les épaules c’est pas pour moi !! Cela ressemble plutôt à la danse des canards !! Qui n’a strictement rien à voir avec la danse traditionnelle !! La bière locale ne passe toujours pas !! Et je crois qu’ils ont compris que je n’aimais pas !!! Cela ne les empêchent pas de me dire avec un petit sourire de boire !!;) Ahhh l’humour Éthiopien !!! Les conversations sont animées, tout le monde donne son avis, hommes, femmes, vieux, jeunes, c’est un partage ! Ils savent que je ne comprends pas, mais il y a toujours un regard bienveillant , une des sœurs ou Abraham me traduisent pour me faire participer aux conversations ! Et toujours ses sourires, cette tolérance de l’autre !!
Que la vie est joyeuse ICI !!
C’est ici, à Jegoley que je veux vivre mon rêve!!Cela fait longtemps que j’ai envie de m’installer dans un autre pays! D’affronter de nouvelles expériences!!
Après de longues discutions avec Abraham et sa famille, nous décidons de monter un Camping en immersion!! J’ai tellement aimé ces gens, cette famille que je me vois bien vivre ici! Recevoir des personnes qui voyagent en Éthiopie et leur faire partager ce bonheur, cette expérience!! Une expérience faite d’humanité et de partage ;)!
Alors me voici prête à tout quitter pour vivre mon rêve!
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Dis papa si on allait faire du cheval en Mongolie... été 2017 English translation pending
Hello Tous,
Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮
GENESE Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017
Le circuit
Cette fois on est doublement apprentis: jamais été en Mongolie et jamais été sur un cheval 😮
GENESE Normalement nous ne devions pas partir en vacances cet été, mais lors d'une discussion Facebook avec Léonie, elle nous a dit qu'elle n'avait rien au programme pour l'été, du coup je lui ai proposé qu'on aille ensemble en voyage. Mais où ? ... comme nous n'avions pas d'idées précise je lui ai demandé où elle rêvait d'aller: "c'est vrai je peux !". "Dis toujours on verras ensuite" "J'ai toujours rêver d'aller faire du cheval en Mongolie ..." "Ok je regarde ce que ça coûte et je te réponds, en revanche ça n'est possible que si ton frère est d'accord pour venir avec nous" J'ai rapidement regardé le prix des billets d'avions pour Oulan Bator et le prix pour un circuit à cheval. Pour les vols ça marche, le prix est raisonnable. Pour l'agence, j'ai tout de suite trouvé l'agence Cassiopée qui m'a bien plu. Après j'ai recherché d'autres compagnies mais aucune n'a aussi bien réussi à me convaincre. L'agence est Francophone, elle semble a voir bien compris les besoins des Français (notamment au niveau qualité des repas), le programme équestre n'est pas trop dense (2x 2h/2h30) de cheva par jour. L'intendance est assuré par un 4x4 Russe (UAZ) qui meut nous prendre en passager si on fatigue sur le cheval. Bref l'équilibre parfait pour nous et pour ne rien gâter le prix est vraiment raisonnable. 1h30 plus tard: "Coucou Léonie ... c'est bon Mongolie vendue" "Waouuhhh, génial, merci, merci, ... etoutetout" ça fait plaisir de faire plaisir ! "En plus mon frère est 100% d'accord" Donc les dés sont jetés nous partirons en Mongolie du 9 au 23 juillet 2017
Le circuit

Mexique, découverte de la péninsule du Yucatan English translation pending
Après une préparation avortée d'un voyage à Cuba à cause des dommages résiduels laissé par Irma, je me suis rabattu sur la célèbre péninsule mexicaine du Yucatan. En quelques semaines, j'en ai fait le tour par le biais des informations glanées ici et là, et en particulier sur le VoyageForum (merci à tous pour vos précieuses informations). Puis j'ai déterminé mon itinéraire regroupant ce qu'il est possible de faire en un peu plus de 2 semaines. C'est un voyage découverte et non pas un voyage de repos. Ne me dite donc pas que nous en avons trop fait en si peu de temps.... Pour info, le réseau routier est très bon mais la conduite demande un peu d'attention à cause des gendarmes couchés, de quelques trous et de la conduite de certains mexicains. Mais dans l'ensemble la moyenne est très bonne et il n'est pas rare de pouvoir faire des trajets à une moyenne de 100 km/h.
Voilà donc ce que je vous propose comme itinéraire, du 22 mars au 10 avril 2018:
22.03 : Vol pour Cancun: Swiss/EDL GVA 11:00 – ZRH 12:45 - CUN 18:35 - voiture Avis - Hampton hill by Hilton - bien 23.03 : Cancun - route vers Valladolid, Cénote Oxman, Ek balam, Rio Lagartos - Hotel Rio Lagartos - bien 24.03 : Rio Lagartos – Sortie en bateau (6h du mat) – Laguna Colorada - Chichen Itza - Hotel Villa Arceologicas Chicehn Itza - bien 25.03 : Chichen Itza - Visite Chichen Itsa - Izamal - Merida 2h 146 km - Chambre d'hôte la Pantera Negra - très bien 26.03 : Visite Merida - Cénote Xbalam - retour à Merida 27.03 : Merida - cénote noh mozon 1h20 60 km- Uxmal 1:45 73km - Campèche 1h57 166 km - hotel Gamma de Fiesta Inn - très bien 28.03 : Campèche - visite le matin - Conhuas, AirBnB cabañas Calakmul - bien 29.03 : Route vers la cité de Calakmul 62 km 1h40- visite : 3h - Route vers Bacalar - 235 km 3h50 - Beautiful Bungalow AirBNB au bord du lac - super 30.03. : Bacalar - sortie en kayak 31.03. : Bacalar Mahahual - hotel Luna de Plata - moyen 01.04. : Mahahual - Nativus Glamping, Tulum - excellent 02.04. : Nativus Glamping - sortie à vélo Punta Yuyum - baignade 03.04. : Nativus Glamping - Coba 04.04. : Nativus Glamping - Tulum - ruine Tulum -Akumal - hotel CLub Akumal Caribe - bien 05.04. : Akumal - snorkeling tortue 06.04. : Akumal - Playa del Carmen - Chikila - Holbbox 2h00 160 km - hotel Villa HM Paraiso del Mar - très bien 07.04. : Holbox - randonnée vers Punta Mosquito 08.04. : Holbox 09.04. : Holbox - Cancun en fin de journée - Décollage 02h20 arrivée le 10.04 19h30 ZRH - DP 20h35 arr GVA 21h35
Si je devais changer quelque chose, je resterais un jour de plus à Bacalar et je supprimerais sans remord Mahahual...
Et pour faire démarrer le sujet, un aperçu du premier jour: Cénote San Lorenzo Oxman, une merveille très peu fréquentée


22.03 : Vol pour Cancun: Swiss/EDL GVA 11:00 – ZRH 12:45 - CUN 18:35 - voiture Avis - Hampton hill by Hilton - bien 23.03 : Cancun - route vers Valladolid, Cénote Oxman, Ek balam, Rio Lagartos - Hotel Rio Lagartos - bien 24.03 : Rio Lagartos – Sortie en bateau (6h du mat) – Laguna Colorada - Chichen Itza - Hotel Villa Arceologicas Chicehn Itza - bien 25.03 : Chichen Itza - Visite Chichen Itsa - Izamal - Merida 2h 146 km - Chambre d'hôte la Pantera Negra - très bien 26.03 : Visite Merida - Cénote Xbalam - retour à Merida 27.03 : Merida - cénote noh mozon 1h20 60 km- Uxmal 1:45 73km - Campèche 1h57 166 km - hotel Gamma de Fiesta Inn - très bien 28.03 : Campèche - visite le matin - Conhuas, AirBnB cabañas Calakmul - bien 29.03 : Route vers la cité de Calakmul 62 km 1h40- visite : 3h - Route vers Bacalar - 235 km 3h50 - Beautiful Bungalow AirBNB au bord du lac - super 30.03. : Bacalar - sortie en kayak 31.03. : Bacalar Mahahual - hotel Luna de Plata - moyen 01.04. : Mahahual - Nativus Glamping, Tulum - excellent 02.04. : Nativus Glamping - sortie à vélo Punta Yuyum - baignade 03.04. : Nativus Glamping - Coba 04.04. : Nativus Glamping - Tulum - ruine Tulum -Akumal - hotel CLub Akumal Caribe - bien 05.04. : Akumal - snorkeling tortue 06.04. : Akumal - Playa del Carmen - Chikila - Holbbox 2h00 160 km - hotel Villa HM Paraiso del Mar - très bien 07.04. : Holbox - randonnée vers Punta Mosquito 08.04. : Holbox 09.04. : Holbox - Cancun en fin de journée - Décollage 02h20 arrivée le 10.04 19h30 ZRH - DP 20h35 arr GVA 21h35
Si je devais changer quelque chose, je resterais un jour de plus à Bacalar et je supprimerais sans remord Mahahual...
Et pour faire démarrer le sujet, un aperçu du premier jour: Cénote San Lorenzo Oxman, une merveille très peu fréquentée


Camping "sauvage" en Islande en camion aménagé (Transporter) English translation pending
bonjour
nous comptons partir en Irlande avec notre camion aménagé et ne pas aller dans des campings systématiquement. le "camping" sauvage (garer le camion, un transporteur, ouvrir la réhausse et installer la natte dehors si possible) est il facile en Irlande ? bien accepté ? avez vous des spots à nous conseiller sachant que nous pensant faire le tour de l Irlande.
merci d avance de tous vos conseils et infos.
florence
nous comptons partir en Irlande avec notre camion aménagé et ne pas aller dans des campings systématiquement. le "camping" sauvage (garer le camion, un transporteur, ouvrir la réhausse et installer la natte dehors si possible) est il facile en Irlande ? bien accepté ? avez vous des spots à nous conseiller sachant que nous pensant faire le tour de l Irlande.
merci d avance de tous vos conseils et infos.
florence
Retour une semaine Agadir côte - Anti-Atlas English translation pending
Bonjour (copie du message écrit sur le forum du routard)
Voilà un compte rendu de notre petit voyage du 17 au 24 avril 2018.
Je tiens d'abord à remercier Anna, Poulet Citron , Béatrice et bien d'autres contributeurs réguliers. (les noms sont sûrement différents du forum du routard)
Contexte : couple le 54 et 57 ans, habitués à voyager par nos propres moyens. C'est mon 4ème voyage au Maroc, le second pour mon compagnon.
Coût par personne : moins de 650 € tout compris sans se priver. Nous avons toujours manger le soir dans le logement où nous étions entre 35€ et 70 € pour 2 en 1/2 pension. A midi c'était pique nique avec des achats sur les marchés ou épicerie : pain , tomates, sardine, fromage type vache qui rit, orange : coût même pas 1 € pour 2.
Le projet : au départ d'Agadir circuit en descendant par la côte et en remontant par l'anti Atlas. 2 souhaits visiter Amtoudi et arriver à Aguinane.
Location d'une voiture : un Duster 4X2 qui s'est évarée excellente et confortable dans toutes les situations même sur les pistes que nous avons empruntées. +1100 km pour 60 l de diesel.
Avion : Toulouse Agadir par Air Arabia : compagnie satisfaisante et qui par à l'avance et arrive donc à l'avance. Départ/retour d'un mardi car bien mons cher que le samedi.
Déroulement :
mardi : arrivée vers 12h00 à Agadir récupération du véhicule , formalités rapides et cap vers le Sud vers Sidi Ifni. Arrêts très agréables à Aglou plage, Mirleft, el Gzira et arrivée à Sidi Ifni.
D'entrée nous avons renfloué les caisses de l'état par un PV à l'entrée de Mirleft car nous roulions à 68km/h au lieu de 60. Bilan 150 dm avec reçu. Mon compagnon n'a pas essayé de négocier... Bref nous avons été très très vigilents par la suite.
Nuit et repas à l'hôtel Loca Suerte ; belle adresse (il vaut mieux réserver nous avons pris la dernière chambre), excellent accueil de Malika, visite du marché au poisson et de la vieille ville. Etape et Soirée très sympa avec un orchestre. Bon repas poisson.
Mercredi Sidi Ifni vers Amtoudi : départ le matin vers Guelmine , visite de la palmeraie de Tighmert et des sources et arrivée à Amtoudi. Il a fait très chaud toute la journée. Visite du splendide Agadir qui surplombe la ville avec un guide.
Logement et repas du soir à L'ombre de L'arganier nouveau nom de On dirait le sud. Très belle adresse, excellent accueil et tagine à tomber par terre. Nous sommes tombés par hasard sur Salima Naji architecte qui a contribué à la renovation de l'Agadir.
Jeudi : Amtoudi Tafraoute. Grosse journée. Le matin remontée des gorges à pied la palmeraie est splendide : observation de la vie, des travaux des champs, pèche miraculeuse de poissons et baignade dans la guelta retour dans le village et départ pour Tafraoute par la piste. Paysages splendides. Avant d'arriver à Tafraoute boucle par les gorges Aït Mansour. Arrivée en fin de journée vers 18h à Tafraoute logement à l'Arganier d'Almmelne en dehors de la ville. Bon rapport qualité prix, calme cuisine pas top mais copieuse. Rencontre fortuite et très agréable avec Anna (que je ne connaissais pas) que je tiens à remercier pour le super tuyau du logement à Taliouine !!!!
Vendredi : poursuite de la visite de Tafraoute, de ses environs, balades. Nuit à Tafraoute.
Samedi : Tafraoute Taliouine. Grosse journée de route part Igherm. Route très tortueuse, arrêt dans quelques villages , paysages très minéraux et exceptionnels. Arrêt à Igherm où il faisait un froid et un vent glacial.
Arrivée vers 16h00 à Taliouine logement à Escale Rando/ la Kasbah de Taliouine et achat de safran. Là on frise l'excellence tant par l'accueil, le confort et surtout le repas du soir exceptionnel : tagine au mouton citronné et safrané, sans compter le dessert !!! Merci Anna pour l'adresse. Il faut réserver car il y a seulement 4 ou 5 chambres et leur réputation est à la hauteur de l'endroit. Petit déj tout aussi fantastique. Omar le gérant est d'excellent conseil pour des visites dans la région.
Dimanche Taliouine Taroudant : Départ le matin à regret vers les gorges de Tisslit. Voiture surélévée nécessaire pour accéder au village. Thé dans un campement du village. On peut réserver le repas de midi et même y dormir dans un logement sommaire mais propre. Admed a 3 vaches, quelques poules et produit du safran en Octobre. Belle promenade dans les gorges, visite de l'école. Vraiment une belle visite.
départ vers Taroudant. Retour dans une ville. Arrivée en milieu d'après midi. Logement au Riad Dar Dzarah dans la vieille ville. Très beau bâtiment construit par un français Yves qui gère cette affaire. Très bon confort, bon emplacement, repas très moyen. Prix élevé par rapport à la prestation. Yves est néanmoins de bons conseils et connaît parfaitement la région. Nous avons fait le tour de ville en calèche le soir. Bien agréable.
Lundi ; Taroudant Agadir. Le matin grasse matinée puis poursuite de la visite de la ville. Départ pour Agadir. Nous avions loué la dernière nuit dans un hôtel le plus prêt possible de l'aéroport car nous avions un départ à 6h00 du matin. Nous enavons trouvé un sans charme à Aït Melloul : Hôtel Ribis, pas cher et pratique.
Repas sur la baie d'Agadir un peu suréaliste au milieu des touristes en short et des bars à bière !!
Mardi retour en France
Les points forts (pour ma part bien sûr et cela n'engage que moi) : Amtoudi avec le regret de ne pas y avoir passé 2 nuits pour le calme, la beauté et l'ambiance de l'endroit et le logement. Taliouine où on pouvait y faire d'autres visites aux alentours. L'accueil toujours exceptionnel des marocains. Les échanges avec les jeunes que nous avons pris en stop.
Les regrets: qu'une semaine ne fasse que 7 jours !!! Je n'ai pas été emballée par Tafraoute qui en dépit de paysages somptueux ne m'a pas conquise. Il aurait fallu commencer par le nord pour pouvoir descendre de Taliouine à Aguinane où nous n'avons pas pû aller faute de temps et d'informations sur la route au départ de Tafraoute. Bref on n'a pas pu y aller et je le regrette car les gens nous ont décrit cet endroit et la route pour s'y rendre comme fantastiques. Ce sera une pour une autre fois. Une déception la palmeraie d'Aït Mansour qui m'a parue bien vide et morte sans activité agricole et sans réel entretien, quel dommage une telle beauté !!!
Quelques remarques diverses : vraiment la carte Michelin n'est pas assez précise, quant au guide du Routard je ne le trouve pas assez informatif à part manger de dormir et encore, ... Je ne sais pas si le LP est mieux. Le mieux est de demander des informations dans les hébergements qui se font un plaisir de vous faire apprécier leur région et de fouiner dans les forums ! Il semble que des cartes plus précises soient éditées en Allemagne. Demander des infos à Hannah.
Ce qui est certain c'est que nous retournerons au Maroc !
N'hésitez pas à demander des précisions si besoin.
Valérie
Les points forts (pour ma part bien sûr et cela n'engage que moi) : Amtoudi avec le regret de ne pas y avoir passé 2 nuits pour le calme, la beauté et l'ambiance de l'endroit et le logement. Taliouine où on pouvait y faire d'autres visites aux alentours. L'accueil toujours exceptionnel des marocains. Les échanges avec les jeunes que nous avons pris en stop.
Les regrets: qu'une semaine ne fasse que 7 jours !!! Je n'ai pas été emballée par Tafraoute qui en dépit de paysages somptueux ne m'a pas conquise. Il aurait fallu commencer par le nord pour pouvoir descendre de Taliouine à Aguinane où nous n'avons pas pû aller faute de temps et d'informations sur la route au départ de Tafraoute. Bref on n'a pas pu y aller et je le regrette car les gens nous ont décrit cet endroit et la route pour s'y rendre comme fantastiques. Ce sera une pour une autre fois. Une déception la palmeraie d'Aït Mansour qui m'a parue bien vide et morte sans activité agricole et sans réel entretien, quel dommage une telle beauté !!!
Quelques remarques diverses : vraiment la carte Michelin n'est pas assez précise, quant au guide du Routard je ne le trouve pas assez informatif à part manger de dormir et encore, ... Je ne sais pas si le LP est mieux. Le mieux est de demander des informations dans les hébergements qui se font un plaisir de vous faire apprécier leur région et de fouiner dans les forums ! Il semble que des cartes plus précises soient éditées en Allemagne. Demander des infos à Hannah.
Ce qui est certain c'est que nous retournerons au Maroc !
N'hésitez pas à demander des précisions si besoin.
Valérie
Islande en juin pour 10 jours: logistique English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de préparer un séjour en Islande du 5 au 13 Juin prochain, et les principales interrogations qui me viennent, au fur et à mesure que j'avance, sont :
- trouve-t-on facilement des stations essence partout ? (J'imagine que oui, mais ayant fait l'Ouest américain, avec certes des distances plus importantes, j'ai du mal à me rendre compte s'il faut être vigilant ou pas) ;
- MANGER ! Deux couples d'amis étant revenus d'Islande nous ont conté leurs difficultés à manger correctement pour un prix correct. On a bien compris qu'apparemment, nous sommes des vaches à lait en Islande, mais est-il tout de même possible de manger facilement, ou faut-il prévoir des snackings ? Les restaurants sont -ils ouverts jusque tard (si on décide de randonner jusqu'après 20h, vu qu'il fera jour tard, peut-on être sûrs de trouver à manger après) ?!
Pour complément, nous ferons le tour de l'île, en zappant des étapes qui me paraissent non vitales (cercle d'or) et en faisant des sauts de puce.
Désolée de poser des questions sans doute idiotes, mais elles me permettront aussi d'organiser les journées. :)
Merci d'avance,
Mélanie
je suis en train de préparer un séjour en Islande du 5 au 13 Juin prochain, et les principales interrogations qui me viennent, au fur et à mesure que j'avance, sont :
- trouve-t-on facilement des stations essence partout ? (J'imagine que oui, mais ayant fait l'Ouest américain, avec certes des distances plus importantes, j'ai du mal à me rendre compte s'il faut être vigilant ou pas) ;
- MANGER ! Deux couples d'amis étant revenus d'Islande nous ont conté leurs difficultés à manger correctement pour un prix correct. On a bien compris qu'apparemment, nous sommes des vaches à lait en Islande, mais est-il tout de même possible de manger facilement, ou faut-il prévoir des snackings ? Les restaurants sont -ils ouverts jusque tard (si on décide de randonner jusqu'après 20h, vu qu'il fera jour tard, peut-on être sûrs de trouver à manger après) ?!
Pour complément, nous ferons le tour de l'île, en zappant des étapes qui me paraissent non vitales (cercle d'or) et en faisant des sauts de puce.
Désolée de poser des questions sans doute idiotes, mais elles me permettront aussi d'organiser les journées. :)
Merci d'avance,
Mélanie
Quatre jours à Édimbourg en mars English translation pending
Pour ces quelques jours de repos en Mars 2018, direction pour la première fois vers l'Ecosse et plus précisément à Edimbourg, sa capitale aux 500 000 habitants soit quasiment 10% de la population totale de ce pays 8 fois plus petit que la France.
Après 1h50 de vol depuis Roissy, nous rejoignons l'hôtel Juris inn par la navette airlink 100 (7,5£ AR billet valable 1 mois) après 50 bonnes minutes de circulation ralentie par les travaux.
Cet hôtel est bien plaçé, près de la gare Waverley, et à un escalier de la royal mile, artère principale, reliant la château en haut à Holyrood palace en bas.
L'établissement est grand, plus que correct, le personnel et l'accueil très bien sans parler du petit déjeuner buffet inclus dans notre réservation (booking comme d'hab!!)
le tout, tout de même à 500 euros pour trois nuits à trois, la livre sterling anglaise ou écossaise à 1,2 euros n'est pas avantageuse.
Ici c'est Cachemire, whisky et kilt.....😛

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪
On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕
Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)
Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle
glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!
Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:
en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....
Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!
Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93

Les fans de Braveheart, Edouard le Sec, Robert de Bruce et surtout William Wallace y trouveront leur compte surtout en visitant le beau château à 17£ l'entrée sans audio guide à 3 de plus et oui ici pour nous c'est globalement assez cher.🤪

On fait une pause déjeuner chez canons'gait au N°232 pas trop mal où je prends un petit assortiment de 4 "plats" accompagnés de 4 petites bières locales, appétissant mais au final BOF.😕

Pour prendre « nos marques » et digérer on descend jusqu'à holyrood et on décide d'attaquer le promontoire « arthur's seat » pour avoir une belle vue sur la ville.... Seulement la neige tombée les semaines précédentes n'a pas fini de fondre, et plutôt que des baskets ce sont des bottes qu'il aurai fallu avoir !!... ça grimpe dur et ça glisse bien dans la boue, la fin de l'ascension est scabreuse et on est bien content d'y parvenir enfin (comptez pas moins de 40 minutes aller)

Certes la vue d'ensemble à 360°est belle, mais le ciel chargé rend les photos moins lumineuses, au loin les collines encore enneigées sont juste visibles. Pour le retour, on remonte royal mile et ses boutiques de souvenirs, ses magasins de vêtements typiques et historiques aux prix heu..... Et oui, car pour une tenue traditionnelle complète et de qualité il faut compter plusieurs centaines de £: Kilt en tartan (tissu à carreau) et son épingle (pour empêcher le soulevement sexy) Sporan en vrai fourrure ou cuir (sacoche paliant à l'absence de poche) chaussettes et "flashes" (jaretière) ceinture large et boucle

glengarry (chapeau avec pompom) et son insigne plus les plumes!!! Sgian dubhs (couteau écossais à un seul côté tranchant) porté coincé par une chaussette plus la chemise, le gilet et le spencer!!!!! le tout à l'effigie de son clan préféré Mackenzie, mac apple ou big mac ..... Toutes ses émotions méritent bien un peu de remontant, alors direction chez MUMS (plébisicté sur le net et dans les guides!!) pour son HAGGIS. Bon, je confirme que l'Ecosse n'est pas renommée pour sa gastro nomie..... Mums c'est tout petit (4a forrest road, près de Greyfriars kirk (église)) mais y a de la place le soir en semaine "creuse". Alors, le haggis c'est poumon, foie et coeur de mouton haché, servi avec de la purée patate carotte et non plus dans de la panse de brebis, en tout cas ici, bref je dirai un hachis parmentier séparé... mais c'est pas ragoutant ni mauvais!!

Mes accompagnatrices ont pris une autre spécialité locale, le bangers and mash autrement dit saucisses purée!!!! Au retour, juste à côté, on se reccueille devant la stèle dédiée à BOBBY posée devant son restaurant préféré:

en 1856, John gray, jardinier devint policier et se vit attribuer le chien qu'il appela Bobby, chaque jour ils déjeunaient ensemble et bobby, le fidèle se faisait offrir une brioche et un os, seulement 2 ans après John succomba à la tuberculeuse, et Bobby, en tête du cortège funèbre vint chaque jour sur la tombe de son maître malgré l'interdiction d'accès au cimetière. Les restaurateurs continuèrent de le nourrir par respect eu égard à sa fidélité et finir même par l'adopter. 14 ans après il mourut, et fut, après autorisation, inhumé à l'entrée du cimetière près de son ancien maître: C EST BEAU J'EN AI L'ALARME A L'OEIL; Le lendemain, après un petit dej ou l'on goute là encore à une spécialité, le porridge (bouillie de flocons d'avoine) direction le château: mais ça ouvre qu'à 9h30, le temps de visiter l'immense magasin de souvenir situé comme par hasard juste à côté, et lui bien sur déjà ouvert, c'est gigantesque on s'y perd presque avec les différents niveaux et passerelles!! Attention, pour le chateau il y a du monde et beaucoup de groupes, enfants, ados et omniprésents all over the world les asiatiques avec "leur respect pour les autres" et leurs interminables prises de photos....

Le site est assez grand et bien entretenu, heureusement vu le prix, à voir la chapelle ste marguerite avec le vitrail dédié au héros william wallace, le MONS MEG canon géant du XV°,
le musée du régiment des Royal scots, le cimetière des chiens de soldats, les batteries etc....
Sans oublier le canon de 13H00, plus récent (un tir chaque jour qui est et était destiné à l'époque à donner l'heure aux marins) enfin canon d'1 heure, car un coup côute moins cher que 12 à douze heures!!!!
Pour la restauration on va chez Deacon's house café ouvert jusqu'à 18h00, lui aussi plébiscité, ce n'est qu'un simple café, qui "offre" aussi soupes et sandwichs basiques au pain de mie bof bof
Pour se détendre un peu les petons via grassmarket en contrebas, et Victoria srteet
et sa boutique Harry Potter on rejoint princes street avec ses magasins "classiques" de marques pour atteindre dean village, havre de paix en longeant la rivière water of Leith, pas un chat, c'est calme, on se croirai à la campagne.
Mais les jambes, en tout cas les miennes deviennent étrangement lourdes!!
On contourne le chateau et rejoignons le cimetière de Greyfriars (bobby, snif snif)
et certaines de ses tombes adossées à des habitations!!
A 18h30 (et oui , ici comme souvent dans les pays anglo saxons on dîne de bonne heure) la pause énergisante s'impose et ce sera chez "fiddler's arms" à grassmarket
personnel sympa et repas "local" correct et puis sa spécialité: le deep fried Mars bar, et oui une barre de Mars enrobée de pâte à beignet frite, OUFOUF!!!!

Grosse marche digestive nécessaire pour rejoindre notre DODO de la rue Jeffrey Pour le lendemain on a collectivement décidé d'aller voir Glasgow, ce qui, après recul aurai pu être remplaçè par autre chose, enfin bref c'est fait: Glasgow, seconde ville du pays, en train c'est 50 minutes avec 4 arrêts. Le billet normal est à 13£ AR, mais en dehors des heures de pointe, c'est 8,5 à condition que le départ soit à partir de 9h15 et le retour soit avant 16h30 soit après 18h30. La ville est plus étandue que la capitale mai il y a encore moins de chose à voir Depuis quenn st station on rejoint les rives de la river clyde et après une longue marche on finit par arriver près de la belle université et retour vers le centre ville loin très loin, via de jolis quartiers résidentiels,
en route pause au 410 sauchiehall street world buffet oû pour 6,99 et oui buffet à volonté de soit disant nourriture du monde, mais en réalité très axée nourriture asiatique ( inde, chine, thaî et accessoirement japonaise et italienne (pizzas))

Ensuite via la commerçante Buchanan street, on pousse jusqu'à la cathédrale oû malgré l'heure 15h50 c'est déjà fermé du coup on tente de rejoindre rapidement la gare avant les 16h30 fatidiques. A noter, à proximité immédiate une ancienne guérite de police est reconvertie en lieu d'accueuil aux dépendants cannabique...... SO BRITISH On parvient juste à temps à la gare oû les employés scotrail nous informent que le train de 16h30 nous est accessible (ici il y a contrôle à l'entrée du quai, à la sortie, et dans le train....) très certainement moins de fraude que chez nous !!! enfin je me comprend!!! Du coup, il fait déjà nuit, on file, après avoir épuisé toutes "les bonnes adresses" au premier truc ouvert et c'est chez deacon brodies's tavern 435 royal mile, c'est blindé, mais ça vaut le cout, correct et bon, du coup pour digérer on se partage 2 whiskys choisis au hasard sur la carte très fournie et bizarrement pour le retour au bercail je me sens beaucoup mieux, adieu les douleurs, vive la médecine naturelle!! Après une bonne nuit, il faut "meubler" le départ vers l'aéroport aux alentours de 13h30 alors on décide de visiter holyrood palace avec audioguide inclus dans le prix, réduit de 25% car certaines pièces sont en travaux , cela devrait en inspirer certains en France , y compris VINCI et ses autoroutes tout le temps en travaux avec vitesse encore plus limitée, là encore, je me comprends... Cette résidence qui accueuille la reine lors de ses séjours Ecossais, à vécut nombres d'évènements mondiaux importants, les fastes de la royauté y sont perceptibles.. A midi ça se passe chez OINK autre célébrité très locale, burger avec viande de porc finement hachée et "garniture" au choix, tout petit, à voir pour les courageux!!

Voilà c'est déjà le retour, impossible après un si court séjour de formuler un avis partial, mais ici la vie nous a parue paisible, avec apparemment du travail pour tous les courageux (beaucoup d'ouvriers jeunes ou moins jeunes à la tâche), une population apparement peu cosmopolite, (malgré quelques mendiants essentiellement venus d'ailleurs), d'où peut être un taux de chômage très faible(4,5%) et une économie saine et prospère, mais inquiète du brexit et de l'épuisement de ses ressources pétrolifères, enfin là encore je me comprends!!et cela comme d'habitude n'engage que moi à bon entendeur. sinon après recul, un petit regret, en fait nous aurions du nous adresser à l'une des nombreuses agences de voyages locales le long de royal mile pour faire une journée d'excursion dans le nord du pays notamment vers le célèbre loch ness et autres curiosités provinciales à 46 £ la journée (8h00 20h30) à la place de Glasgow pas très intéressante... sinon au retour après 1h30 de vol et bien il nous a fallu presqu'autant de temps pour regagner nos pénates, atterrissage à 19h20 mais l'avion à roulé assez vite durant presque 10 minutes pour rejoindre son aire de 'garage', puis pas moins de 10 minutes de plus avant que la passerelle de débarquement soit opérationnelle, et des kms de couloirs, tapis roulants et escalators pour traverser l'ensemble de l'aéroport avant d'atteindre le point de contrôle frontalier où le policier consciencieux jouait avec son téléphone entre chaque "client" puis enfin le RER....formidable VIVE LA FRANCE!!!!!! Enfin à bientôt peut être pour de nouvelles escapades DJ93
Balades à pied aux Bardenas et Monegros (Espagne) English translation pending
Bonjour, Nous pensons partir en avril ou mai dans la région de Saragosse. Nous aurons une voiture ordinaire et pensons faire des balades à pied, sans guide, dans les Bardenas et les Monegros. Est-ce que ce n'est pas trop monotone ? Est-ce qu'on n'est pas trop embêtés par les véhicules à moteur ? Les chemins sont-ils indiqués ?
Pour les Bardenas, est-ce que ça vaut quand même le coup alors que la partie qui semble la plus intéressante est fermée à cette saison (protection de la faune) ?
Si vous deviez faire une seule de ces régions laquelle choisiriez-vous ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Vol Paris-Charles-de-Gaulle - Manille sur Saudi Airlines avec transit à Riyad English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars dans deux semaines à Manille avec la compagnie Saudia Airlines et j'ai une escale à Riyad. J'ai lu sur certains forums que la sécurité à Riyad est assez poussée, notamment pour les appareils électroniques. Je dois absolument avoir mon pc portable pour le boulot (je pars en vacances mais étant freelance j'ai des projets à finir sur place :/). Est-ce que l'on va m'embêter avec mon ordinateur lors du transit ? J'ai lu qu'ils pouvaient allumer les appareils et vérifier ce qu'il y a dessus ? Je sais que depuis 2017 les US/Canada et GB interdisent les appareils électroniques à bord de cette compagnie mais pour les ressortissants français, je crois qu'il n'y a pas de souci ? Je pourrai également m'en servir en vol ? En espérant que quelqu'un ait l'info car les témoignages récents sont rares...
Merci et belle journée !
Voilà je pars dans deux semaines à Manille avec la compagnie Saudia Airlines et j'ai une escale à Riyad. J'ai lu sur certains forums que la sécurité à Riyad est assez poussée, notamment pour les appareils électroniques. Je dois absolument avoir mon pc portable pour le boulot (je pars en vacances mais étant freelance j'ai des projets à finir sur place :/). Est-ce que l'on va m'embêter avec mon ordinateur lors du transit ? J'ai lu qu'ils pouvaient allumer les appareils et vérifier ce qu'il y a dessus ? Je sais que depuis 2017 les US/Canada et GB interdisent les appareils électroniques à bord de cette compagnie mais pour les ressortissants français, je crois qu'il n'y a pas de souci ? Je pourrai également m'en servir en vol ? En espérant que quelqu'un ait l'info car les témoignages récents sont rares...
Merci et belle journée !
Circuit en Tanzanie: Kilimandjaro / safari / Zanzibar English translation pending
Bonjour,
On projette un voyage en Tanzanie en Juin 2018 et des premières recherches sur le circuit m'orienter vers :
J1: Départ J2: Repos J3-J9: Trek machame J10 : Repos J11: Direction Tarangire J12 : Tarangire J13 : Direction ngorongoro via lac Manyara J14 : Cratère puis direction Serengeti J15-J17 : Serengeti J18 : Retour J19 : Départ Zanzibar J20-J22 : Zanzibar J23 : Retour
Avez-vous des recommandations ?
Merci :)
On projette un voyage en Tanzanie en Juin 2018 et des premières recherches sur le circuit m'orienter vers :
J1: Départ J2: Repos J3-J9: Trek machame J10 : Repos J11: Direction Tarangire J12 : Tarangire J13 : Direction ngorongoro via lac Manyara J14 : Cratère puis direction Serengeti J15-J17 : Serengeti J18 : Retour J19 : Départ Zanzibar J20-J22 : Zanzibar J23 : Retour
Avez-vous des recommandations ?
Merci :)
Se loger entre Forum Zguid et la côte (à moto) English translation pending
Bonsoir à tous
4ème voyage au Maroc à moto, mais cette fois dans le sud sud.. Notre problème, comme apparemment pour beaucoup, comment se loger entre Forum Zguid et la côte ?? Je n'ai pas trouvé d'hôtel, mais peut être que certains connaissent des chambres d'hôtes, chez l'habitant etc qui n'apparaissent pas forcément sur la toile.. Merci d'avance à vous !🙂
Nouvelle réglementation routière au Maroc English translation pending
Japon, Kyushu English translation pending

Bonjour à tous!
Voici le récit de notre voyage effectué en novembre 2017, en louant un camping-car au départ de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, réputée pour ses paysages volcaniques sub-tropicaux.
Vous trouverez le récit illustré en cliquant ici.
Ci-dessous le texte seul, bonne lecture!
Préparatifs Fred et les enfants me suggéraient depuis plusieurs années d’organiser un voyage au Japon et c’est l’opportunité de billets d’avion à bon prix, à destination de Fukuoka, sur l’île de Kyushu, au départ du Luxembourg, qui m’a décidée. J’avais aussi envisagé d’aller sur Hokkaido mais en novembre, c’est déjà l’hiver là-haut. Nous partirons à 3 avec Caroline notre fille aînée, les plus jeunes étant encore pris par leurs études. J’ai acheté ces billets en juin, ce qui m’a laissé le temps de préparer ce voyage, en particulier avec l’aide de marie 31 de voyage forum (merci Marie !). C’est elle qui m’a dégotté sur facebook la page de Yap Mulder, un bourlingueur hollandais installé à Fukuoka, qui a joué le rôle d’intermédiaire avec la compagnie de location japonaise Kyushu Rental Camper dont le site à l’époque était exclusivement en Japonais (!) Merci Yap ! Il s’est également chargé de faire traduire nos permis directement sur place. Je me concentrai ensuite sur les possibilités de randonnée, assez nombreuses dans cette île au volcanisme actif. J’espérais, Kyushu étant située à la latitude du Maroc, pouvoir bénéficier d’une météo encore douce et ensoleillée. Je préparai donc plusieurs itinéraires de rando sur openrunner, puis les transférai sur wikiloc. L’application Maps.me gratuite et utilisable offline comme wikiloc nous a été très utile pour les trajets routiers. Le Lonely Planet Japon m’a permis de dégrossir. Son complément Hiking in Japan m’a aussi été utile. J’ai acheté une carte au 1 : 1 200 000 qui concerne tout le Japon donc très peu précise… Marie 31 m’avait prêté un atlas routier en anglais « Road Atlas Japan au 1/250 000 » qui m’a aidé surtout dans les repérages pré-voyage.
Budget:
BUDGET JAPON
AVION Luxembourg-Paris-Tokyo-Fukuoka 522 € x 3 1566 € Location CAMPING CAR 13 jours 249480 yen 1866 € TRADUCTION 2 PERMIS 6000 yen 45 € SUR PLACE (essence, bouffe, entrées, péages, ferries) environ
1067 € Total pour 2 semaines à 3 personnes
4544 € Soit par personne
1515 €
Au jour le jour…
Di 12 novembre Après un long voyage, partis la veille de Luxembourg, nous atterrissons vers 16h00 à Fukuoka. L’air est très doux… Nous récupérons très vite les bagages (au complet, ouf, après 3 vols !), Yap nous attend et nous conduit à notre camping car garé à la sortie du terminal. Ushijima de Kyushu Rental Camper nous explique le fonctionnement du c car (très basique), puis Yap nous accompagne jusqu’à un grand supermarché pour faire le plein de victuailles (nous en profitons pour acheter un peu de vaisselle car il n’y a rien en dehors d’une bouilloire !) Nous partons ensuite vers le nord-ouest où j’ai repéré un coin pour la nuit au bord de la mer, près de Futamigaura (ou Rock couple). Le parking du Rock couple étant fermé pendant la nuit, on a dormi un peu plus au sud.
Lu 13 novembre Jolie vue au réveil sur la mer du Japon. Quelques brumes matinales s’étirent entre les collines, que le soleil va rapidement dissoudre… J’ai repéré un petit sentier qui descend à travers une forêt de bambous enchevêtrés (belles araignées !) vers une plage absolument déserte, bordée de roches qui rougeoient au soleil matinal. C’est un bon spot de surf (nous croiserons un surfeur en remontant) Nous reprenons ensuite le c car pour quelques km jusqu’aux fameux rochers de Futamigaura. Il nous faut ensuite traverser les faubourgs sud de Fukuoka, plus grande ville de l’île avec 1,5 millions d’habitants, pour nous rapprocher de la région des Monts Aso et Kuju (Aso Kuju National Park). Nous verrons très peu de chiens et encore moins de « vrais chiens », celui-ci porte fièrement le parapluie de sa maitresse. En route, nous faisons un petit détour vers la cascade de Nabegataki, derrière laquelle on peut se faufiler (très aménagée, entrée payante, 200 yen je crois) Voilà la bête : 5 m de long, 2 m de large, 3 m de haut : avec ce gabarit, on a pu aller partout sans difficulté. L’aménagement est sommaire : pas de vraies toilettes (un genre de pot de chambre amélioré avec des sacs à crottes, qu’on n’a pas utilisé car il y a des toilettes presque partout), pas de douche, pas d’eau chaude. Donc toilette dans une bassine avec de l’eau chauffée sur le réchaud. On s’y fait très bien d’autant qu’il est hyperfacile de trouver de l’eau (heureusement car autonomie de 20 litres) Chauffage au diesel (celui du moteur), vendu moins d’1 €/l. Accès internet via le hotspot d’une tablette fournie par le loueur. A proximité de cette cascade nous marchons un peu pour découvrir notre premier petit village de campagne avec ses petits vieux, ses petits jardins de « curé » (expression inadaptée pour ce pays à majorité shintoïste ou bouddhiste !) Ni poules, ni chien, en 3 semaines, nous ne verrons pas le moindre gallinacé et n’entendrons qu’un unique coq. Aucun chien de ferme ou de village, aucun mouton ni cochon, quelques vaches et chevaux dans les parcs nationaux pour le décor.
Un vieux cimetière surplombe un temple et plus haut quelques maisons dont l’ancien toit de chaume a été recouvert de tôle ondulée, semblent abandonnées. Nous reprenons la route et trouvons de nuit un coin pour dormir sur les hauteurs de Kurokawa Onsen.
Ma 14/11 Belle surprise au réveil, nous avons dormi au pied d’un petit temple. La vue est magnifique ! En contrebas le village thermal de Kurokawa Onsen. Il a plu toute la nuit et la brume s’effiloche sur les sommets des arbres. A l’est on devine le panache de fumée du Mont Aso. C’est sous la pluie que nous visitons le village de Kurakawa Onsen, où flamboient quelques jolis érables. Il y a des bains chauds un peu partout, Du plus simple au plus luxueux. Ça fume et ça glougloute de partout, les hôtels captant sans grand souci esthétique les eaux réputées bienfaitrices, à l’exception du ryokan situé en amont du village, très joli ! Nous reprenons la route 442 vers l’est puis prenons à droite vers le sud en direction du Mont Aso. A sa gauche (à l’est) le très inquiétant Neko Dake (Dake = volcan) hérissé de pics et entre les deux le col de Hinoo Toge. Au nord le Mont Kuju (point culminant de l’île à 1787 m). En incorrigibles optimistes, nous basculons dans l’immense caldeira de l’Aso (25X18 km) puis grimpons par une très belle route en lacets vers le volcan, espérant passer au-dessus des nuages. Mais nous ne sommes qu’à 1500 m d’altitude, en plein dans les nuages cette fois ! Je sais que le téléphérique qui permet d’accéder à la lèvre du cratère actif (au fond duquel bouillonne un lac) a été endommagé mais j’espère tout de même pouvoir y monter à pied, d’autant que le niveau d’alerte est passé récemment de 2 à 1. Impossible ! Il y a partout des panneaux « no entry », grrr. On décide alors de se rapprocher du Kuju San puisque du beau temps est prévu pour demain. On se dégourdit les jambes sur les quelques km de balade au départ du visitor center de Chojabaru, dans une zone humide assez jolie parée de ses couleurs d’automne, mais toujours sous la pluie… Inspirés par une carte sur le parking du visitor center, nous dénichons le camping indiqué (à perpète en fait. Nous aurons toujours beaucoup de mal avec les cartes japonaises, sans échelle, pas orientées, sauf exception. Je crois qu’on n’a pas du tout la même tournure d’esprit ou les mêmes habitudes graphiques car on n’y comprend jamais rien !) Le coin est lugubre, désert, moche, sans douche, pour l’équivalent de 40 € ! Nous déclinons et grimpons dans la montagne pour nous poser près de ces beaux arbres morts. Un corbeau y veille une pierre ancienne gravée.
Me 15 novembre Quelques km de route nous mènent à Makinoto Pass sur le versant ouest du Mont Kuju. D’autres randonneurs, hyper-équipés, sont en train de s’échauffer, avant d’attaquer la grimpette, somme toute modeste. Trace prévisionnelle : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214758 (En fait nous ne sommes pas allés sur le Mont Hoshisho) Attention ! Mais à quoi ? Mystère….traduction en anglais loin d’être systématique et même assez rare…Bien souvent elles se limitent à « Caution » ou « No entry » ! Il faut reconnaitre que sur cette rando nous ne croiserons qu’un couple d’occidentaux et pas mal de monde pour un jour de semaine en novembre. Le Kuju San flirte encore avec les nuages… Puis nous dominons une mer de nuages. Au nord, une jolie crête colorée rehaussée de fumerolles. L’ombre du Nakadake (plus haut sommet 1791 m) rafraichit encore l’atmosphère. Nous faisons une pause ventée au bord de ce lac, rejoignons un refuge en contrebas de ce sommet secondaire, puis faisons une boucle vers le sommet du Kuju San (1786 m), qui offre une vue imprenable sur les fumerolles, qui se marient avec de « vrais » nuages. Atmosphère glaciale et minérale au sommet, qui s’adoucit dès que l’on perd un peu d’altitude. Retour au parking puis nous décidons de profiter du beau temps pour retourner vers l’Aso, entraperçu hier dans la purée de pois. Nous repassons près de ces élégantes sculptures végétales. Je m’étonne de cette atmosphère si brumeuse alors que le ciel a été rincé hier par une pluie continue et qu’il souffle un vent glacial ?! S’agirait-il de pollution atmosphérique (on est sous le vent du nord-est de la Chine) ou d’une particularité climatique ? Il me semble que cette brume est fréquente en Asie mais j’en ignore la raison, si quelqu’un sait ? Le Neko Dake est vraiment fascinant. Nous nous en approcherons ce soir car j’ai repéré un sentier qui part de Hinoo Toge (le col entre le Mont Aso et le Neko Dake) dont j’espère qu’il pourra nous mener jusqu’au Taka Dake, situé en dehors de la zone interdite autour du cratère de l’Aso, mais d’où la vue doit être impressionnante. Ce volcan Aso, le plus grand du Japon et l’un des plus actif, est dangereux (7 morts et 70 blessés en 1997 du fait des émanations de gaz toxiques), des bunkers en béton ont été construits à l’arrivée du téléphérique pour pouvoir s’y protéger des bombes volcaniques ! Mais en cas d’éruption, l’accès à moins d’un km du cratère est interdit, ce qui est actuellement le cas, à notre grand dam... Petite pause au bord de l’immense caldeira de l’Aso. Ce coin est très beau, et le vent anime les vastes étendues d’herbes blondes. On retrouve cette belle prairie sur les flancs de l’Aso, d’où émerge le vert petit cône volcanique de Komezuka, aux formes parfaites. Tout au fond, les parois abruptes de la caldeira, dont la circonférence fait 100 km. La ville d’Aso, au fond de celle-ci compte 100 000 habitants ! Ah ! Ça valait le coup de remonter aujourd’hui, la vue sur l’Aso est impressionnante, et accroit encore notre frustration de ne pas pouvoir approcher du cratère, alors que le vent est dans le bon sens, pfff… On profite des belles lumières du soir, puis on descend vers Hinoo Toge pour y passer la nuit afin de pouvoir partir tôt demain pour randonner vers le volcan. La route étroite semble abandonnée au-delà du col. Nous y arrivons avec tout juste encore assez de lumière pour découvrir que le départ du sentier est barré avec plein d’explications en Japonais et « no entry ». Flûte !
Je 16 novembre Déçus nous redescendons de Hinoo Pass, ce qui nous permet tout de même d’admirer le versant nord du Neko Dake. On se console en constatant que le vent a tourné et que le Taka Dake est à présent pile dans les gaz toxiques de l’Aso : nous n’aurions pas pu y aller… Décidés à tout de même profiter de la belle journée qui s’annonce, on file plein sud via l’express highway qui part de Kumamoto vers Ebino Kogen dans le Kirishima Yaku National Park. Voici le tracé prévisionnel : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20214550 En fait nous allons d’abord marcher vers le lac Rokkannon Miike (au bord de la route), puis contourner des fumerolles interdites d’accès (encore ! Grrrr…. On pense avec nostalgie à l’Islande ou au Yellowstone, bien moins contingentés) avant de trouver le départ (modifié) du sentier qui mène au sommet du Karakunidake (1700 m). Au fil de la grimpette, je me dis que la rando est plus spectaculaire que je ne le pensais… On surplombe d’abord les lacs et les fumerolles (oui tout au fond on aperçoit un 2ème lac, le Byakushi Ike), puis on aperçoit au loin dans la brume le cratère du Sakurajima (volcan actif en face de la ville de Kagoshima), avec au premier plan le joli lac de cratère Onami Ike. Voici enfin le cratère du Karakunidake, éteint. 300 m de profondeur Mais énorme surprise, en faisant encore quelques pas vers l’est, nous découvrons le magnifique cratère fumant du Shinmoedake ! Je n’en reviens pas. Malgré une préparation appliquée, je tombe des nues ! Je n’avais vu aucune photo de cette splendeur ! Dernière éruption il y a 1 mois le 12 octobre 2017! (Je découvre cette info a posteriori !) https://www.youtube.com/watch?v=Hud-QRuFPJA&feature=youtu.be La lumière de fin de journée est superbe, on a du mal à quitter cette vue fascinante. Il nous faut cependant redescendre vers le lac Onami, par un sentier très raide (escalier fait d’énormes marches, à éviter absolument à la montée). Puis le sentier court à flanc de montagnes dans une forêt peuplée de quelques biches peu farouches (mais floues sur les photos !) Comme le camping de Ebino Kogen ferme à partir de novembre, nous n’avons aucun scrupule à dormir sur le parking du visitor center, avec vue sur les fumerolles.
Ve 17 novembre Journée grise et même pluvieuse. Après une rando pas palpitante (escaliers et même tunnels de béton et 100 m de dénivelé) jusqu’à la cascade de Senriga, dont les eaux très minéralisées blanchissent toute la végétation environnante, nous poursuivons vers le Kirishima Shrine, joli temple pimpant (il date du VIème siècle mais a été reconstruit de nombreuses fois suite à des destructions volcaniques) dans son écrin de verdure, qui attire les foules (à en juger par la taille des parking) Un peu plus loin nous faisons une petite balade sur la rive nord du lac Miike, encore un lac de cratère, jusqu’à un tout petit temple très confidentiel. Une mystérieuse épée de bois est plantée dans le sol, juste à côté de pierres dressées. Un symbole shinto ? Drôles de « fruits » sur un ficus, sans doute un parasite ? Tiens un idéogramme… Nous poursuivons vers la côte est de Kyushu, pour découvrir la curiosité géologique de la petite île d’Aoshima (présente aussi ailleurs sur la côte, à voir en vue satellite sur Google Earth !) : des roches parallèles, qui ne sont pas d’origine volcanique mais sédimentaires. Joli petit temple lové au cœur d’une végétation tropicale. Nous apprécions les parapluies prêtés par la dame qui tient un des nombreux parkings (payants) du site.
Un peu plus au sud nous visitons toujours sous la pluie le sanctuaire shinto Udo Jingu, construit dans une grotte qui surplombe la mer. Nous espérons pouvoir dormir ce soir au cap de Toi Misaki, mais la route côtière 448 s’avère soudainement barrée… On décide de dormir là, sous une pluie battante qui va durer toute la nuit, pas rassurés (enfin surtout moi !) quant à l’éventualité d’un glissement de terrain car il fait trop noir pour juger de l’état du terrain au-dessus de la route. Le relief accidenté, l’abondance des précipitations et sans doute aussi les tremblements de terre font que ces glissements de terrain sont nombreux et l’on croise régulièrement sur les routes des ouvriers chargés de remettre la route en état. Là où en France nous aurions mis un système de feux alternés, il y a en général 1 voire 2 hommes équipés de drapeaux rouge ou blanc. Il faut s’arrêter au drapeau rouge et l’on en est remercié par une gracieuse courbette, renouvelée au lever du drapeau blanc quand on peut démarrer ! Moins glamour, ces centaines d’hectares de pans de collines bétonnés dans l’espoir d’éviter les éboulements. Ajoutez à cela une bonne brassée de poteaux et fils électriques, ça fait vraiment mal aux yeux ! C’est là qu’on se dit qu’on a vraiment une géographie et un climat bénis des dieux en Europe !
Sa 18 novembre Au réveil, il pleut toujours mais moins fort, positivons. Nous rebroussons chemin en longeant à nouveau la côte, cette fois vers le nord. L’eau boueuse de ce petit port de pêche témoigne de l’abondance des pluies de la nuit. Tiens un tori en PVC ! Avis aux amateurs ! La côte très découpée offre de multiples abris pour les nombreux bateaux de pêche. Temps « breton » sur la côte est de Kyushu ! Nous trouvons une autre route pour aller jusqu’au cap Toi Misaki, réputé pour ses vertes collines peuplées de chevaux « sauvages » Une petite randounette jusqu’à une cascadette qui se jette dans la mer et c’est reparti plein nord en direction du volcan Sakurajima. Belle éclaircie en découvrant le Sakurajima. C’est un des volcans les plus actifs du Japon, en activité permanente et qui présente un haut risque humain puis la ville de Kagoshima (600 000 hab) n’en est distante que de 8 km. Voir ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sakurajima Et en effet, son activité ne fait aucun doute… Ce qui n’empêche pas la vie de suivre son cours à quelques encablures du volcan. Le quotidien des Japonais est organisé autour de cette gestion du risque. Il y a un peu partout des abris pour se protéger des bombes volcaniques et chaque village est équipé d’une sirène. On a d’ailleurs été surpris de constater que celles-ci servent souvent au quotidien pour rythmer les heures (pas la nuit) en musique (un peu comme les clochers de nos campagnes) Une crique naturelle sans béton (rare !) entre 2 coulées de lave. Sur le flanc sud du Sakurajima à Arimura Observation Point, une petite randounette permet d’observer à quelle vitesse la végétation, après une éruption, reprend ses droits sur cette île au climat sub-tropical. Agréable bain de pieds (un peu chaud !) près de l’embarcadère du ferry que nous prendrons demain pour traverser la baie vers Kagoshima. Nous profitons de la belle lumière de fin de journée pour monter jusqu’à Yunohira observation point, survolé par ce beau rapace. A cette époque de l’année, il y a très peu d’oiseaux, mais plein de rapaces (a priori des buses). Vue de la face ouest du volcan depuis l’observatoire. Nous redescendons et trouvons un square en bord de mer pour la nuit un peu au nord du ferry.
Di 19 novembre Grand beau temps sur Kagoshima au réveil ! Nous prenons le joli ferry (de mémoire 4600 yen pour le c car + 3 personnes) pour une minicroisière, tandis que le Saku fumote tranquillement dans l’air matinal. Nous allons faire un tour au jardin Senganen, construit au XVIIème siècle en bordure de mer (enfin presque, il y a tout de même le tram et la route) à flanc de colline. Nous y sommes à l’ouverture, bonne idée car en repartant la foule du week-end ensoleillé arrive ! Route laborieuse ensuite pour sortir de Kagoshima par le sud en direction du lac Ikeda, un joli lac de cratère. Une petite route permet de le contourner par le nord et d’avoir un joli point de vue sur le volcan Kaimon Dake au cône parfait. C’est le week-end, il fait beau, les joueurs de croquet en profitent. On repère sur la carte un autre petit lac à l’est de Ikeda-ko (ko=lac) et après quelques errements (route fermée) dans une jolie campagne, où nous découvrons d’étranges ventilateurs au-dessus de plantations de thé (google m’apprend que leur rôle est d’éviter en hiver la stagnation de nappes d’air froid) et de drôles de mottes paillées ( ???) sans doute pour abriter quelque plant frileux, nous découvrons un mignon petit lac de cratère (Unagi ko) Sur sa rive nord-est un petit village fume de partout ! Presque chaque maison a sa propre petite fumerolle et surprise il y a même un petit onsen où Fred et Caroline vont faire trempette (chaud ! 41°C !) pendant que je vais faire un tour dans le village, surplombé par cette falaise volcanique où tournoient des dizaines de rapaces. Nous reprenons la route vers le Kaimon Dake. Nous sommes étonnés de voir des cultures si exposées aux influences de la mer ! Chez nous tout serait grillé par le sel ! Pourquoi alors les côtes sont-elles si souvent hérissées de digues et autres blocs de béton ? Malgré le vent, la mer - sans doute peu profonde - nous semble courte et hachée, pas de grande houle qui pourrait ronger les côtes. Bizarre… Nous trouvons un coin pour la nuit sur un observatoire juste à l’ouest de Makurazaki.
Lu 20 novembre Temps gris ce matin, le vent s’est calmé et les rapaces – omniprésents - sont au repos. Il n’y a pratiquement pas d’oiseaux de mer, étonnant… Nous continuons de longer la côte vers le nord sur la route 226 jusqu’au cap Noma-Misaki où j’ai repéré un petit sentier de rando, qui mène à un phare, sans intérêt car on ne voit rien, noyé dans la végétation. Une des nombreuses centrales à béton, celle-ci fabrique les modules destinés à renforcer les côtes. Elles sont pourtant déjà bien protégées par tous ces récifs éparpillés et - encore un sujet d’étonnement, le plus souvent non balisés. Comme nous avons un peu d’avance sur mon programme, modifié du fait de la météo (on a zappé le Yufu Dake et les enfers de Beppu), on décide finalement de tenter notre chance pour aller voir les grues (des oiseaux hein !) à Izumi. J’avais initialement écarté cette idée car nous habitons pas loin du lac du Der, autre site fameux d’observation de ces oiseaux migrateurs, et que le site d’Izumi est moins champêtre. En effet, il s’agit d’une sorte de polder cerné de hautes digues de béton, piqueté de poteaux électriques et la zone de repos des grues est cernée d’une bâche de protection en plastique bleue. Cadrages étroits recommandés pour les photos ! Mais le spectacle est tout de même fascinant car nous avons la chance d’avoir un beau ciel tourmenté. 1h avant le coucher du soleil, les grues regagnent la zone de protection (agrainée…) par petits groupes successifs. Les voilà toutes posées pour la nuit. Aucun bruit durant la nuit alors que nous dormons à une centaine de mètres des volatiles. Seule une odeur de basse-cour nous rappelle leur présence.
Ma 21 novembre L’envol au lever du soleil est encore plus spectaculaire car les centaines de grues décollent en l’espace d’une dizaine de minutes à peine. Il fait très beau, en route vers le nord pour découvrir les villages de montagne de Gokanosho… Il s’agit d’une région de moyenne montagne au sud-est de Kumamoto, où quelques routes très étroites et sinueuses relient quelques villages isolés dans la forêt. Les couleurs d’automne de la première quinzaine de novembre nécessitent de mettre les routes à sens unique pour éviter les bouchons. Nous ne verrons pas grand-monde… Jolies couleurs dans la forêt. J’adore ces conifères ! Je crois que ce sont des cèdres du Japon… Jolie balade jusqu’à la cascade de Sendantoro (route d’accès : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150394, ensuite c’est balisé) Nous reprenons ensuite la route jusqu’au village de Momigi et ses 2 ponts suspendus. https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=20215704 Dernière balade à Umenoki todoro Park, où un autre pont suspendu mène à une jolie cascade (en remontant vers le nord sur la route 445 ) Nous arrivons enfin à un observatoire qui domine la plaine de Kumamoto, où nous trouvons un endroit pour la nuit près d’un jardin public. Aucun bruit la nuit en ville à Kyushu, c’est étonnant.
Me 22 novembre Pluie… Pas trop gênante finalement pour la visite du Suisenji Park (surtout que nous avons fini par investir dans des parapluies !), très beau jardin à Kumamoto. J’observe de plus près la taille et la technique pour obtenir de si jolis arbres : trop compliqué pour moi ! Dommage, j’adore même si ça s’apparente un peu à de la torture végétale… Nous attrapons ensuite de justesse le ferry de 11h00 pour la traversée vers Shimabara (environ 7600 yen de mémoire). Tiens ! Il y a donc tout de même des mouettes à Kyushu ?! Voici la ville de Shimabara (45000 hab) à 6 km à vol d’oiseau en contrebas du volcan Fugen Dake. Nous visitons l’intéressant Mémorial de l’éruption de 1991, qui coûta la vie à 43 personnes dont les volcanologues Maurice et Katia Krafft. A quelques centaines de mètres du musée, on a conservé les maisons enfouies sous les cendres de cette éruption. Nous visitons rapidement le château de Shimabara et allons flâner dans une jolie rue où nous pouvons visiter en accès libre quelques anciennes maisons de samouraï. Nous terminons la journée sous la pluie en arpentant au pas de course les « Enfers du Mont Unzen », où les tuyaux déglingués qui courent dans tous les sens sont plus nombreux que les fumerolles ! On n’en revient pas ! L’endroit est pourtant hyper touristique ! Enfin pas trop en novembre… J’avais prévu de passer la nuit sur le parking de Nita Pass, point de départ du téléphérique qui mène au Mont Fugen, mais la route est fermée après 18h en hiver. On se trouve un parking tout confort un peu plus loin, avec une jolie vue.
Je 23 novembre Au réveil quelques voitures de randonneurs arrivés durant la nuit nous rappellent que ce jour est férié. La nuit a été fraiche pour certains dirait-on…quelques degrés au-dessus de zéro… Nous sommes en vue du téléphérique et le Mont Fugen est encore dans les nuages. Nous prenons la 1ère benne, qui nous fait gagner 200 mètres de dénivelé. Voici le tracé réalisé : https://fr.wikiloc.com/wikiloc/view.do?id=21150392 Un joli Tori en bois marque le début du sentier. En contrebas le lac du village de Unzen. Nous marchons vers un col, en contrebas du Fugen Dake, toujours ennuagé. La montagne fume d’un peu partout. Nous voilà arrivés sur une sorte de plateau juste en contrebas du vrai sommet, fumant et interdit d’accès. Les gros blocs de lave disparaissent peu à peu sous la végétation. Voilà le sommet du Mont Fugen (1359 m) et à l’arrière - plan les îles proches de Kumamoto. Le vrai sommet est à 1486 m. Il fait très froid, en-dessous de zéro avec un fort vent du nord, gants bienvenus ! La vue est superbe ! Nous regagnons le bas du téléphérique à pied. Cette fois le Mont Fugen est bien dégagé. Nous reprenons le camping-car, traversons une vaste forêt de cèdres du Japon (ces arbres sont superbes !), et décidons de pousser jusqu’à Nagasaki. Nous faisons un petit tour dans le Dejima, ancien comptoir de la Compagnie des Indes Orientales. Nous poussons jusqu’aux quais, on aime les bateaux ! Puis nous faisons un tour au Mémorial de la Bombe Atomique, très fréquenté en ce jour férié, où l’émotion des visiteurs Japonais est vraiment palpable. A la nuit tombée, nous roulons laborieusement vers le nord et la ville de Sasebo au sud de laquelle un observatoire domine d’innombrables îles. Nuit près de la plage de Shirahama.
Ve 24 novembre Nous reprenons l’avion demain donc nous avons finalement le temps de visiter l’île de Hirado (Hirado Shima) dont le côté champêtre et « hors du temps » nous attire. Arrivés de nuit, nous prenons d’abord le temps de découvrir les environs immédiats. Une petite crique où quelques ostréiculteurs « décortiquent » leur récolte, et plus loin une jolie plage. Drôles de fruits sur ce bel arbre ! Quelques km nous mènent au Kujushima viewpoint. Nous mesurons à quel point le Japon est tourné vers la mer : chaque crique, chaque baie abrite quelques bateaux de pêche ! En route vers le nord, nous faisons quelques achats (indispensables bien sûr) dans un magasin où (presque) tout est à 100 yen (soit 0,75 €) Un joli pont rouge qui nous rappelle quelque chose (suivez mon regard de l’autre côté du Pacifique !) mène à Hirado Shima. Le soleil tente quelques percées… Jolies rizières qui s’accrochent à la pente… Les surfaces agricoles sont minuscules, le plus souvent moins d’un hectare et l’agriculture est très peu mécanisée. C’est presque du jardinage potager. (C’est ainsi partout sur Kyushu d’ailleurs) Pas de grosse ville, pas d’industrie sur cette belle île : on pêche ou on cultive la terre. On se régale… Encore un aller-retour sur le joli pont bleu (en cours de remise en peinture) qui mène à Ikitsuki Shima, et on finit par une grimpette jusqu’à Kawachitouge Pass, d’où la vue à presque 360 ° sur le Sakaï NP est splendide. Retour laborieux sur Fukuoka. La conduite sur Kyushu est très tranquille. On roule certes à gauche mais les gens sont courtois et disciplinés. Les routes de campagne sont étroites mais peu fréquentées et la compacité du camping car nous a permis d’aller partout. La moyenne horaire est très faible, 30 à 40 km/h car ça tournicote en permanence et les feux rouges sont innombrables ! Pour aller plus vite, il faut emprunter les voies express, payantes, mais à un prix qui nous a semblé voisin de nos péages en France, pour des parcours où se succèdent ponts et tunnels. Le GPS est perdu dans les bretelles d’accès et les directions sont indiquées au sol au dernier moment et en Japonais donc à 2 reprises on a pris l’autoroute dans le mauvais sens (mais pas à contresens hein !)
Nous trouvons un coin pour dormir pas loin de l’aéroport où nous reprenons l’avion demain.
Sa 25 novembre 5h du mat, nous rendons le camping car à Yap et Ushijima, après 2000 km de bons et loyaux services. Décollage à 7h20 pour le 1er de nos 3 vols… Arrivée le soir même vers 21h à Nancy sous la pluie !
Dormir à Torres del Paine English translation pending
bonjour,
Nous voudrions passer 2 nuits dans le parc de Torres del Paine fin janvier 2018.Nous cherchons à joindre le camping Péhoé. Nous avons envoyé 4 messages sur leur site, pas de réponse . Nous avons téléphoné à Omar Quezada qui s'occupe du site . Il nous a répondu que rien ne se faisait par téléphone. Nous lui avons donc adressé un mail. Pass de réponse . Nous l' avons relancé par mail. Toujours pas de réponse . Quelqu'un a- t- il réussi à reservé sur ce camping ? Merci pour votre aide .
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizstan,
Partis début juillet pour 3 semaines à 9 personnes (6 adultes et 3 jeunes de 20 ans), nous voici de retour avec des magnifiques souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux. Une superbe expérience qui a fait l’unanimité dans le groupe !
Une semaine en Ouzbékistan suivie de 2 semaines au Kirghizstan : Culture et randos à pied et à cheval au programme.
En Ouzbékistan : Nous avons opté pour un voyage organisé en grande partie à l’avance vu la taille du groupe et afin d’éviter aussi toutes les négociations interminables au moindre taxi et pour la réservation des hôtels. En faisant les comptes (réservation via booking etc…), le prix avancé par une agence de Samarkand était nettement avantageux et nous permettait de voyager en toute tranquillité. Notre séjour en Ouzbékistan fut organisé par Sardor que nous recommandons les yeux fermés ! Il a partagé avec nous sa passion pour son pays et histoire et anecdotes ont égrainé nos visites. D’une extrême gentillesse et toujours souriant, il a adapté notre séjour à nos désirs, nous conseillant certaines visites, restaurants etc...
Nous n’avons passé qu’une seule journée à Tachkent (bazar et promenade dans les ruelles de la vieille ville/ quartier Chorsu à faire). Ensuite, durant 3 jours, notre coup de cœur ouzbek : Boukhara , petite ville très agréable. Et son coucher de soleil sur Poy Kalon, une véritable pépite dans notre séjour... Puis 2 jours à Samarkand avec sa nécropole absolument magnifique, la place Rigistan grandiose…
Transports : Départ de Bruxelles /Tachkent via Moscou par Aeroflot. Ensuite Air Astana Tachkent / Bichkek (pour éviter le long trajet en voiture entre les 2 pays et le passage de frontière qui peut prendre du temps). Retour Bichkek/ Bruxelles par Aeroflot. Sur place : en train de nuit (préférez la 1ere classe avec climatisation sinon il fera étouffant dans votre compartiment : de Tachkent à Boukhara de 22h à 6h du matin), TGV (entre Boukhara et Samarkand puis de Samarkand à Tachkent : rapide, splendide et ponctuel). A réserver. Sinon, taxis ou mini bus, les chauffeurs conduisant correctement.
Climat : grand bleu ! Température : très chaud : entre 40 et 50 °c mais la chaleur est sèche. Pour nous, nettement plus supportable que la chaleur très humide du SE asiatique. Une petite sieste s’impose en début d’après-midi.
Tourisme : très peu de monde en juillet, on a vraiment apprécié ! Nous avions quasi tous les sites pour nous à Boukhara. Plus de monde à Samarkand qui est plus touristique. Mais prêts à combattre la chaleur pour profiter pleinement des monuments et sites !
Nourriture : très bon repas dans l’ensemble. Aux alentours de 5 euros/ repas-
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Impressions personnelles post 2 semaines en Islande (du 1er au 16 juillet 2017) English translation pending
Bonsoir,
Je viens ici livrer mes coups de coeur et coups de gueule à l'issue de 2 semaines de road trip en Islande. Je préfère prévenir d'entrée : je ne vais pas être en mode "l'Islande c'est merveilleux, je rêve déjà d'y repartir". Je sais qu'en disant ça, je vais m'attirer les foudres des inconditionnels de l'Islande mais je demande juste que l'on tolère qu'il existe des avis différents. Personnellement j'aurais aimé avant mon voyage lire des commentaires avec du positif et du négatif.
Itinéraire : Reykjavik-Cercle d'or (Thingvellir, Geysir, Gullfoss)-Piste de Kjolur (Hveravellir, Kerlingarfjoll)-Glaumbaer-Saudarkrokur-Myvatn-Asbyrgi-Egilstadir-Borgarfjordur-fjords de l'est (quasi tous)-Hofn-Jokulsarlon-Ingolfshofdi-Skaftafell-Vik-Dyrrolaey-Skogafoss-Seljalandsfoss-Hvolsvollur-Landmannalaugar (piste 208 nord+sud et piste 225)-Borgarnes-Snaefellsness-péninsule de Rekjanes. Excusez les éventuelles fautes d'orthographe, je n'ai pas rouvert mon guide de voyage...
Points positifs : - les macareux à Borgarfjordur (tout au nord des fjords de l'est). On peut les y voir de très très près (2 mètres!) et très visibles alors qu'à de multiples autres endroits (Dyrrolaey, Reynisfjara, Ingolfshofdi, Snaefellsness) on ne les a vu que de loin (loin sur une falaise, loin dans l'eau ou loin dans le ciel) voire très loin. - les paysages de Landmannalaugar. On a eu une chance extraordinaire niveau météo : deux jours de 100% ciel bleu sur Landmannalaugar, c'était formidable pour les randos. - les endroits reculés avec très peu de monde et de grands espaces (piste de Kjolur, 208 sud au Landmannalaugar, etc)
Coups de gueule : - J'habite Paris et j'ai donc l'habitude de "raquer" 15€ pour une pizza (ce que n'importe quel être humain normalement constitué trouve cher). Et pourtant, pendant 2 semaines, j'ai eu l'impression d'être un mouton qu'on tondait (normal, vous me direz, on est en Islande, y a plein de moutons!). 1900 ISK la soupe (17€), plus de 3000 ISK la pizza (26€), dans les 40€ à 50€ le plat à base d'agneau, j'en passe et des meilleures. Il ne faut pas exagérer! Ils abusent totalement. Ils voient un afflux de touristes et en profitent au max. Même dans des lieux ultra-méga-touristiques (Paris, Venise, Santorin en plein mois d'août, Polynésie), je n'ai jamais vu un DELIRE pareil! Meme après deux semaines, je n'arrivais toujours pas à m'y faire. J'étais pourtant prévenue depuis plusieurs années (cela faisait 3 ans que nous réfléchissions à aller en Islande). Mais ca fait quand meme un choc. - L'accueil des Islandais. Nous avions fait un road trip au Québec l'an dernier. Quel contraste en termes d'accueil. Entre les B&B québécois et les "guesthouses" islandaises, c'est le jour et la nuit niveau chaleur, accueil, sympathie, sourire. Nous sommes peut-être mal tombés mais tout de même : environ 15 hébergements différents et 1 seul nous a dit plus de choses que juste "le prix c'est tant, voici la clé, le petit dej 8h-10h". Dans certaines guesthouses, la première chose que faisait la personne nous recevant était de brancher sa machine à carte bleue avant même de nous dire bonjour! Véridique! Nous avons halluciné de l'absence totale de sourire et de sympathie. Idem dans la plupart des restos. - Le manque de diversité. Au bout de deux semaines on finit un peu par tourner en rond : 25ème cascade (Skogafoss, Dettifoss, Solljalandsfoss, Godafoss, Gullfoss, Ofaerufoss, Svartifoss, etc etc). C'est joli mais bon à la fin c'est juste une 25ème chute d'eau. Idem sur les marmites de boue (quel intérêts à Seltun après avoir vu Myvatn?), sur les geysers, sur les fjords, etc. Vous allez me dire, je n'avais qu'à pas partir 15 jours. En effet, peut-être 10-12 jours est-ce mieux pour ne pas arriver à saturation de cascades.
Au final, un ami me dirait "j'ai un budget de X pour mes vacances et je pars en Islande", je lui conseillerais de réfléchir : préfère-t-il vraiment allez dépenser X en Islande où la moitié de ses journées seront peut-être pourries par le temps (certains jours, impossible de sortir de la voiture à certains points de vue tellement c'était le déluge de pluie) ou préfère-t-il partir par exemple à Madère (magnifiques randos, nourriture excellente) où pour le même budget il logera 10 fois mieux et mangera 50 fois mieux? Personnellement, OK, je voulais aller en Islande un jour et suis contente d'y être allée (je sais on dirait pas en me lisant), mais je trouve le rapport qualité-prix ultra méga très mauvais. Certes c'est beau mais c'est facile 2 à 3 fois plus cher que la Corse alors que je considère que ce n'est pas 2 à 3 fois plus beau que la Corse (je sais, ce ne sont pas deux destinations comparables).
Voilà, j'espère que ce relevé d'impressions personnelles aidera ceux qui s'interrogent sur leur envie d'aller ou non en Islande.
S.
Je viens ici livrer mes coups de coeur et coups de gueule à l'issue de 2 semaines de road trip en Islande. Je préfère prévenir d'entrée : je ne vais pas être en mode "l'Islande c'est merveilleux, je rêve déjà d'y repartir". Je sais qu'en disant ça, je vais m'attirer les foudres des inconditionnels de l'Islande mais je demande juste que l'on tolère qu'il existe des avis différents. Personnellement j'aurais aimé avant mon voyage lire des commentaires avec du positif et du négatif.
Itinéraire : Reykjavik-Cercle d'or (Thingvellir, Geysir, Gullfoss)-Piste de Kjolur (Hveravellir, Kerlingarfjoll)-Glaumbaer-Saudarkrokur-Myvatn-Asbyrgi-Egilstadir-Borgarfjordur-fjords de l'est (quasi tous)-Hofn-Jokulsarlon-Ingolfshofdi-Skaftafell-Vik-Dyrrolaey-Skogafoss-Seljalandsfoss-Hvolsvollur-Landmannalaugar (piste 208 nord+sud et piste 225)-Borgarnes-Snaefellsness-péninsule de Rekjanes. Excusez les éventuelles fautes d'orthographe, je n'ai pas rouvert mon guide de voyage...
Points positifs : - les macareux à Borgarfjordur (tout au nord des fjords de l'est). On peut les y voir de très très près (2 mètres!) et très visibles alors qu'à de multiples autres endroits (Dyrrolaey, Reynisfjara, Ingolfshofdi, Snaefellsness) on ne les a vu que de loin (loin sur une falaise, loin dans l'eau ou loin dans le ciel) voire très loin. - les paysages de Landmannalaugar. On a eu une chance extraordinaire niveau météo : deux jours de 100% ciel bleu sur Landmannalaugar, c'était formidable pour les randos. - les endroits reculés avec très peu de monde et de grands espaces (piste de Kjolur, 208 sud au Landmannalaugar, etc)
Coups de gueule : - J'habite Paris et j'ai donc l'habitude de "raquer" 15€ pour une pizza (ce que n'importe quel être humain normalement constitué trouve cher). Et pourtant, pendant 2 semaines, j'ai eu l'impression d'être un mouton qu'on tondait (normal, vous me direz, on est en Islande, y a plein de moutons!). 1900 ISK la soupe (17€), plus de 3000 ISK la pizza (26€), dans les 40€ à 50€ le plat à base d'agneau, j'en passe et des meilleures. Il ne faut pas exagérer! Ils abusent totalement. Ils voient un afflux de touristes et en profitent au max. Même dans des lieux ultra-méga-touristiques (Paris, Venise, Santorin en plein mois d'août, Polynésie), je n'ai jamais vu un DELIRE pareil! Meme après deux semaines, je n'arrivais toujours pas à m'y faire. J'étais pourtant prévenue depuis plusieurs années (cela faisait 3 ans que nous réfléchissions à aller en Islande). Mais ca fait quand meme un choc. - L'accueil des Islandais. Nous avions fait un road trip au Québec l'an dernier. Quel contraste en termes d'accueil. Entre les B&B québécois et les "guesthouses" islandaises, c'est le jour et la nuit niveau chaleur, accueil, sympathie, sourire. Nous sommes peut-être mal tombés mais tout de même : environ 15 hébergements différents et 1 seul nous a dit plus de choses que juste "le prix c'est tant, voici la clé, le petit dej 8h-10h". Dans certaines guesthouses, la première chose que faisait la personne nous recevant était de brancher sa machine à carte bleue avant même de nous dire bonjour! Véridique! Nous avons halluciné de l'absence totale de sourire et de sympathie. Idem dans la plupart des restos. - Le manque de diversité. Au bout de deux semaines on finit un peu par tourner en rond : 25ème cascade (Skogafoss, Dettifoss, Solljalandsfoss, Godafoss, Gullfoss, Ofaerufoss, Svartifoss, etc etc). C'est joli mais bon à la fin c'est juste une 25ème chute d'eau. Idem sur les marmites de boue (quel intérêts à Seltun après avoir vu Myvatn?), sur les geysers, sur les fjords, etc. Vous allez me dire, je n'avais qu'à pas partir 15 jours. En effet, peut-être 10-12 jours est-ce mieux pour ne pas arriver à saturation de cascades.
Au final, un ami me dirait "j'ai un budget de X pour mes vacances et je pars en Islande", je lui conseillerais de réfléchir : préfère-t-il vraiment allez dépenser X en Islande où la moitié de ses journées seront peut-être pourries par le temps (certains jours, impossible de sortir de la voiture à certains points de vue tellement c'était le déluge de pluie) ou préfère-t-il partir par exemple à Madère (magnifiques randos, nourriture excellente) où pour le même budget il logera 10 fois mieux et mangera 50 fois mieux? Personnellement, OK, je voulais aller en Islande un jour et suis contente d'y être allée (je sais on dirait pas en me lisant), mais je trouve le rapport qualité-prix ultra méga très mauvais. Certes c'est beau mais c'est facile 2 à 3 fois plus cher que la Corse alors que je considère que ce n'est pas 2 à 3 fois plus beau que la Corse (je sais, ce ne sont pas deux destinations comparables).
Voilà, j'espère que ce relevé d'impressions personnelles aidera ceux qui s'interrogent sur leur envie d'aller ou non en Islande.
S.