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Circuit de six jours en Turquie: Istanbul, Cappadoce, Ephèse? English translation pending
Bonjour a tous, Je souhaite organiser un circuit en Turquie pour mon compagnon et moi de 6 jours mi-novembre, et d'apres ce que j'ai lu, il me semble que je ne peux pas louper Istanbul et le Cappodoce.
Si je passe 2 jours a Istanbul, qu'est il envisageable pour le reste des 4 jours pleins? Louer une voiture pour aller dans le Cappadoce? C'est faisable en 8 heures c'est bien cela? Est ce que ca vaut la peine ou y a t-il possibilite de prendre l'avion? Mais une fois sur place comment on se deplace? Et pour dormir dans le Cappadoce, est ce qu'on peut evoluer a partir d'un seul hotel dans une ville ou vaut il mieux changer d'endroit tous les soirs? Combien de jours est-il raisonnable de passer dans cette region pour l'apprecier? 3 jours conviendraient?
Et ma derniere question serait sur la derniere journee, est ce que ce serait trop, voir meme beaucoup trop d'aller jusqu'a Ephese? Il me semble que s'il y avait une troisieme chose a ne pas manquer ce serait cette merveille la? Et ensuite bien sur reprendre l'avion de la bas pour le France...
Voila, ca fait beaucoup de questions, mais c'est vrai qu'il est difficile de se rendre compte de ces choses la quand on n'a pas vu le pays et ses distances! Merci pour toute reponse ou suggestion que vous pourriez m'apporter.
Retour du Club Aquatour Omer à Kusadasi English translation pending
de retour du club aquatour omer à kusadasi en turquie où nous avons séjourné 15 jours (voyagiste THOMAS COOK) : bon accueil à aéroport - club sympa dans la pinède - hébergement dans petit bungalow individuel avec verdure devant grande chambre mais juste un petit placard pour rangement vêtements- salle de bain sans rangement possible, pas de tablette pour poser ses affaires de toilette, grande douche mais un peu vétuste ( robinetterie à refaire étant prête à se décrocher du mur, joints carrrelage pas très propres) poubelle rouillée- ménage de la chambre très vite fait néamoins tous les jours - literie propre -
choix important de plats au buffet, un peu répétitifs mais durant 15 jours il est un peu normal de retrouver toujours les mêmes plats mais qui parfois ne sont pas suffisament chauds - choix de desserts - manque de fruits toujours les mêmes et tout juste mures(pastèque, melon blanc, poires, pommes, raisins ) - au petit déjeuner jus d'orange naturel payant (4LT ou 2euros)
nous sommes partis 2e quinzaine de septembre est ce pour celà qu'il y avait un manque d'animation ! les animateurs français se sont fait rares sinon invisibles
club non entièrement francophone
personnel sympa en majorité (surtout le serveur AHMET)
En ce qui concerne les excursions certaines personnes les ont vu annulées car pas assez de monde, la veille au soir du départ prévu le lendemain matin
en ce qui nous concerne nous avons fait une excursion très fatiguante à PUMAKELE du fait du mauvais transport : en effet nous avions un minicar pour 2groupes : flamant environ 15personnes et 8 francais, avec deux guides donc dans le car explications en flamant et en français , pas très évident pour les explications - de plus le soir à cause du mauvais transport nous avions mal dans les jambes complètement gonflées, mal dans les reins - un minicar pour faire 600 kms aller retour
alors que le lendemain matin nous avons frait EPHESE à 30kms dans un très grand car tèrs confortable - donc manque d'organisation.
à part celà la TURQUIE est un beau pays qui demande à être vu - à KUSADASI il y a le marché du mercredi (vetements) et vendredi (légumes) qu'il faut voir - transport en DOLMUS qui passent devant l'hotel (1euros) très pratique et sympa - très beau spectacle oriental au KARAVANSERAIL -
nous repartirons encore en turquie
Palm Hotel à Kusadasi en Turquie English translation pending
je viens de passee 15 jours en turquie à palm hôtel à kusadasi
l'hôtel est très propre et il est proche du centre de kusadasi . le personnel est très gentil et très souriant , très peu parle le français dommage pour un hôtel qui ne reçoit que des français , il est conseillé d'avoir quelques notion d'anglais . le gros point noir de l'hôtel c'est le bruit , très mauvaise isolation phonique et comme l'hôtel est proche de 2 routes importantes ! le restaurant est correct , je déconseille les sorties organisées par marmara surtout le village typique c'est plus une visite des commerces (une journée de perdu) , toutes ses sorties coutent bien moins cher à l'extérieur (car on peut discuter le prix) ou même en utilisant les bus , car il y a un très bon système de bus et surtout peu onéreux , vous pouvez vous rendre à ephèse par bus pour 4€ a/r , on peu regreter le manque d'information de ses bus de la part de l'hôtel .
éviter la plage proche de l'hôtel elle est plutôt sale (normal pour une plage de centre ville) , les plus belle plage sont pigale et pamuck , ses plages sont tres propres .
je conseille le restaurant hollyday inn près du souk (dans le guide du routard)
à selcuk et soke vous pourrez découvrir de vrais commerces turques et surtout bien moins de touristes
la Turquie est un pays magnifique et les turques sont très gentil...........
j'espère retournée en Turquie mais cette fois je choisirai un hôtel mieux insonorisé .
Séjour en Turquie offert par une agence English translation pending
😏 j'ai reçu une invitation pour une semaine gratuite en Turquie par France Loisirs. Qui connait ? Qui a répondu ? Il y a deux programmes de proposés : La CAPPADOCE et ses merveilles et ANTALYA et les perles de la Riviera Turque. Qui a fait l'un de ces deux voyages. Voulez vous me donner votre avis. Plusieurs dates sont proposées, j'aimerais voyager fin décembre pour y passer le réveillon du 31/12 donc un départ le 27 ou 28/12 / 2009
Merci à ceux qui répondront
Itinéraire de deux semaines en Turquie English translation pending
Bonsoir à tous,
Aprés avoir pas mal épluché les discussions existantes voilà à ce que je pense aller voir en Turquie. Je pars deux semaines entre le 26 Juillet et le 09 Aout., j'aurais donc besoin de vos avis pour me dire si, selon vous, je rate des villes "essentielles":
Istanbul : 4 jours?? La Cappadoce Pamakulle Selcuz et Hephese Plages de Fethiye: 3 jours? (un peu de detente quand meme!) Olympos (Il y a des plages de tortue)
Je ne sais pas quelle durée pour chaque destination. Dans quel sens faire tout ca?
Merci d'avance a tous!!
Aprés avoir pas mal épluché les discussions existantes voilà à ce que je pense aller voir en Turquie. Je pars deux semaines entre le 26 Juillet et le 09 Aout., j'aurais donc besoin de vos avis pour me dire si, selon vous, je rate des villes "essentielles":
Istanbul : 4 jours?? La Cappadoce Pamakulle Selcuz et Hephese Plages de Fethiye: 3 jours? (un peu de detente quand meme!) Olympos (Il y a des plages de tortue)
Je ne sais pas quelle durée pour chaque destination. Dans quel sens faire tout ca?
Merci d'avance a tous!!
Tunisie ou pas? English translation pending
Bonjour, J'ai 22 ans et mon copain 23 ans, c'est notre premier voyage à deux. Je suis déja allée en famille à marrakesh et aux baléares. Cette année on veut partir à deux à l'étranger pour pas trop cher, est-ce que la Tunisie est la bonne destination ou vous me conseillé un autre pays? Nous comptons partir la dernière semaine de juillet. J'hésite avec la Turquie ou autre...je ne sais pas vraiment, c'est pour cela que je viens vous demander conseil.
Si vous me conseillez la Tunisie il vaut mieux partir dans quelle ville? Sachant que je recherche un hotel à proximité de la plage pour en profiter un maximum, pour faire des sports nautiques mais aussi à proximité de la ville pour pouvoir visiter.
J'attends vos conseils avec impatience😉
J'attends vos conseils avec impatience😉
Hôtel Cactus Paradise Beach à Gumuldur English translation pending
J'aimerais partir début septembre à l'hotel cactus paradise, qui se situe à proximité de gümüldur. Qui pourrait me donner un avis sur cet hotel...entre autres, plage, température de l'eau, qualité des services, qualité des repas, amabilité du personnel, animation...
Merçi pour vos renseignements.
Excursions privées à Istanbul et Kusadasi/Éphèse: guide francophone, site en ligne? English translation pending
Nous serons sur l'Azamara Quest en novembre 2009 et j'aimerais trouver un guide francophone pour faire mes excursions à Istanbul (2 demie-journées) et Kusadesi/Ephèse.
Est-ce quelqu'un a des références, site web etc.??
Merci! MC
Est-ce quelqu'un a des références, site web etc.??
Merci! MC
Voyage de dix jours en Turquie en avril English translation pending
Bonjour
Je pars en Turquie du 12 au 22 avril prochain avec un ami. Pour l'instant nous avons seulement reservés les billets d'avion.
Je suis ouvert à tous les conseils concernant : notre programme : visiblement on sera sur istanbul jusqu'au 16 et après on aimerait faire la cappadoce, la region de pammukale, de antalya et de ephèse ! Est ce que c'est jouable. le logement. Je pense qu'on va bientôt réserver une auberge de jeunesse pour istanbul mais je ne sais pas trop comment procéder pour les jours suivants. Peut on se permettre de voir surplace ? les transports : comment se déplacer entre tous ces sites les repas : quels sont les spécialités incontournbales à gouter ? le climat : quelles affaires emporter ? et toutes autres remarques
Je fais des recherches de mon coté ne vous inquiétez pas, mais toutes propositions ou conseils est bon à prendre.
merci pour votre aide A bientôt
Je pars en Turquie du 12 au 22 avril prochain avec un ami. Pour l'instant nous avons seulement reservés les billets d'avion.
Je suis ouvert à tous les conseils concernant : notre programme : visiblement on sera sur istanbul jusqu'au 16 et après on aimerait faire la cappadoce, la region de pammukale, de antalya et de ephèse ! Est ce que c'est jouable. le logement. Je pense qu'on va bientôt réserver une auberge de jeunesse pour istanbul mais je ne sais pas trop comment procéder pour les jours suivants. Peut on se permettre de voir surplace ? les transports : comment se déplacer entre tous ces sites les repas : quels sont les spécialités incontournbales à gouter ? le climat : quelles affaires emporter ? et toutes autres remarques
Je fais des recherches de mon coté ne vous inquiétez pas, mais toutes propositions ou conseils est bon à prendre.
merci pour votre aide A bientôt
La Turquie c'est fini, cap sur la Syrie English translation pending
La turquie est le premier pays du périple que je dois regarder vers l'arrière.
Ces 3 premières semaines ont filé drolements vites,
Faut dire qu'à pas rester en place,
Les fourmis ont colonisé mes jambes.
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Le dernier jour en Cappadoce n'a servi qu'à une dernière impégnation des lieux, chaque regard porté sur le paysage et sur les gens devant être les derniers, c'est avec une certaine nostalgie que je me préparais à quitter la Turquie. Ici, comme ailleurs je l'espère, je n'aurais pas eû à me plaindre comme un bon français. Tout a concouru à ce que mon itinéraire ne me laisse pas le temps de paresser, en tout cas juste assez pour que je ne sois pas aussi fatigué que lorsque mon emploi du temps était dicté par la sacrosainte trilogie "métro-boulot-dodo". Mon rythme s'est adapté aux exigences hyper-contraignantes du voyage et je ne m'en porte étonnemment pas plus mal. Pour vous donner une idée, hier soir (jeudi), je me suis couché à 21h30 et sans me plaindre!! Tout fout le camp, j'vous jure...
Récapitulons point par point pour peut-être vous donner quelques clés si l'envie vous prend de traverser le Bosphore. Le cout de la vie est moins cher que l'Europe de l'ouest mais reste tout de même relativement élevé par rapport à mes expérience précédentes. Mon lit, qu'il soit en chambre individuelle ou en dortoire, m'a couté entre 8 et 15 euros par nuit. Les repas tournent autour de 5-8 euros tout compris et les visites souvent payantes à hauteur de 10 euros (Sainte-Sophie, Topkapi, Pamukkale, Ephèse et autres...) La bière Ephes est le raffraichissement nationale et une bouteille d'1/2 litre vous en coutera environ 2 euros. Dernière chose, le prix de l'essence explique le cout de la vie relativement élevé ici, le prix d'1 litre de super revient à plus d'1, 5 euros. Je ne suis pas un spécialiste d'auto-moto mais il me semble que c'est encore plus cher que chez nous! Un conseil donc, si vous viendez ici, prendez pas la voiture mais le bus.
Dans un autre registre, question nourriture, c'est délicieux. Je n'ai jamais que rarement eû des certitudes sur ce que je commandais, et pourtant je n'ai jamais rechigné à finir mon assiette voire même à re-commander un 2ème plat tant c'est bon. Ca déborde de légumes, d'herbes, de parfums. En plus, les desserts sont à la hauteur de leur réputation. Pas moyen de quitter la table sans être rassasié. Que demande le peuple?
Au niveau des gens rencontrés, les stambouliotes sont des gens plutôt sereins et tranquilles malgré le fait qu'ils partagent une ville de 15 millions de personnes et qu'ils se serrent du matin au soir dans les tramways, sur les ponts, dans les rues, partout! Ensuite, à mesure que l'on s'éloigne de l'Europe, le folklorique (pour moi, le parigo) pèse un peu plus. Tout est plus mora-mora (tranquille-tranquille) comme disent les malgaches. Pas besoin de se presser de toute façon, ça ne fera pas avancer le chmilblick plus vite. Les turcs sont des gens hauts en couleurs, contents de vivre et fiers de leur pays.
Les paysages, quant à eux, sont très tourmentés. La montagne enserre le pays souvent secoué par les tremblements de terre. Temoins de cette activité, les sites antiques rappellent que les romains non plus ne savaient pas ranger leur chambre! La Capadocce est, elle, grimpée sur un haut plateau (1200m) et est à l'inverse plutôt plate ce qui permet souvent de pouvoir voir à une centaine de kilomètre à la ronde. Manque peut-être quelques plages de sable fin, mais ce n'est pas l'essentiel tant la diversité est criante et seul le plus blasé des blasés pourrait revenir là-dessus.
Le soleil s'est donc couché sur ma présence ici, le bus de 20h30 m'arrache à Göreme. Au petit matin, je suis à Antakya dans le brouillard. C'est pas qu'il fait gris mais les nuits dans le bus réservent toujours des réveils au radar. Ne reste alors plus qu'à changer de bus pour traverser la frontière d'avec la Syrie jusqu'à Aleppo, 2ème ville du pays. Je n'ai plus en poche que 1, 90 YTL ou un peu moins d'1 euro de mes devises turcs. J'ai eû le compas dans l'oeil et n'aurais pas à rechanger l'argent retiré en Turquie. Bon calcul mon gars!! Sur la lancée de mon bus nocturne, à peine monté dans le nouveau, Morphée repasse dans les parages ne laissant de moi qu'un tas de viande fraiche mais sans vie. Je suis tiré de là par l'agitation dans les rangs passagers du fait de la frontière toute proche. Les alentours sont légèrement valonnés et la végétation peine à se faire une place au soleil au milieu des cailloux qui pululent. Alors que le poste frontière apparaît au loin, le bord de la route se peuple d'une faune iconoclaste : des dizaines de voitures couchées, retournées depuis des années attendent là que la fourrière veule bien d'elles. C'est assez perturbant au réveil, espérons que la traversée se fasse sans peine au contraire de ceux qui ont dûs laisser leur véhicule ici. Dieu seul sait d'ailleurs ce qu'ils sont devenus... Un policier monte dans le car et se saisit des passeports de tous les passagers. Je n'aime pas trop me séparer de mon passeport mais admettons... C'est pas le moment de la ramener! De toute façon, j'ai pris la précaution de faire faire mon visa syrien à Paris, ce qui était de loin la meilleure des solutions. Dans le bus, un touriste polonais avec lequel je discute n'a pas pris cette initiative et le pauvre stresse un p'tit peu... Quelques minutes de patience m'auront finalement suffi à récupérer mon bien. Au final, pas de fouille personnelle, pas de fouille de sacs, aucunes questions sur le pourquoi du comment de ma présence. Les doigts dans le nez en quelque sorte.
Pour le polonais, les choses seront toutes différentes. Le bus partira sans lui qui a dû se démener pour faire valoir ce à quoi il n'a pas droit puisque sans visa au préalable. C'est triste pour lui qui a peut-être dû rebrousser chemin, mais la vie continue, et ma route aussi.
Dès la frontière passée, le bus s'arrête pour faire le plein, l'essence de ce côté là, on pourrait la donner tant elle semble bon marché. Depuis ma place, je vois le compteur défilé : 1 litre toutes les 5 secondes soi le débit d'un robinet moyen. Mais peu importe le débit pourvu qu'on ait l'essence pas chère et rien qu'à voir l'empressement du chauffeur pour quitter la route et s'arrêter ici... La route justement est toute différente que l'on soit d'un côté ou d'un autre de la frontière. En Turquie, elle est régulièrement lisse. En syrie, le goudron est raffistolé ci et là pour qu'il soit le plus plat possible. C'est un bel effort mais ça secoue quand même en ligne droite. De part et d'autres de la route tout est très caillouteux. Seuls quelques oliviers ont réussi à faire leur trou dans cet environnement pas facile quand on est un arbre. En fait, dès qu'il y a un espace libre, les paysans font pousser les zitounes et selon là où se pose le regard c'est cailloux-land ou olive-city. Autre chose frappe également le regard, c'est la masse des déchêts où que ce soit, amassés de façon anarchique. Les sacs plastiques rencontrent les bouteilles vides qui jaugent les cartons du regard qui défient les autres détritus en tous genres. C'est très sale et ça n'est sans doute pas la première préoccupation des gens du coin voire de ceux qui passent là une fois dans leur vie et qui doivent déverser tout ce qui leur appartient de déchets par les fenêtres de leur voiture. Le recyclage a encore du chemin à faire et les mentalités aussi... Je n'avais rien remarqué de tel en Turquie, c'est un petit choc visuel pour mes yeux d'occidental embourgeoisé. C'est sûr en tout cas que si je fréquentais plus les lieux, je prendrait ma fourche pour piquer le cul des pollueurs de tout poil et commencerait à regrouper les immondices parce qu'à ce rythme, force est de constater que dans quelques années, il y en aura vraiment partout!
D'ailleurs, c'est intéressant de constater que les déchets ne sont plus là dès qu'on entre en ville, à croire que les campagnes sont la décharge des citadins. Aleppo est peuplée de 4 millions de personnes, les habitations du pourtour sont le plus souvent un empilement de parpeints. Dans le centre, même si un peu plus joli, tout porte à croire que Mr Leroy Merlin n'est pas de la région. Les immeubles sont le plus souvent noirs de la circulation sans pots catalytiques qui m'encombre les narines à ma sortie du bus. C'est pas que c'est la première fois pour moi, mais la différence avec la Cappadoce et Göreme (2000 habitants - 400 véhicules) est criante de contraste charbonné.
M'y voilà donc en compagnie d'une japonaise avec laquelle je cherche mon chemin dans les rues de cette ville inconnue. Je suis avec mon LP en main et dès que j'y jette un oeil, c'est comme si toute la ville s'interrogeait de ma destination. "where are you going?", "Speak english?". Il ne faudra pas 5 minutes pour comprendre que les syriens sont très sensibles au sort d'autrui. On ne peut pas se tromper, même si les gens savent ne pas parler l'anglais et donc parler avec nous (la japonaise Moto et moi), ils feront tout leur possible pour nous faire leur description gestuelle de notre chemin. C'est bon de savoir ça pour la suite en tout cas, moi qui ai toujours tendance à me perdre... Le fait de marcher en compagnie de Moto me "dévoile" aussi autre chose, les syriens (hommes) n'ont d'yeux que pour elle, ne perdant pas une miette de cette jeune femme se promenant pourtant habillée comme si elle était nue. Il faut dire qu'Aleppo est une ville assez concervatrice et que plus de la moitié des femmes locales y marchent voilées. De nombreuses d'entre elles sont couvertes des pieds à la tête, certaines ayant également un voile recouvrant les yeux. Pour moi qui entends tant voir, tant sentir, tant ressentir dans les mois et les années qui viennent, c'est assez troublant mais soit.
Je finis par dénicher mon hotel après 30 minutes de marche avec mes 16-18 kilos sur le dos, j'ai chaud. Celui-ci comme tous les hotels bon marché de la ville se trouve dans le même quartier. Dans ma rue, situation bizarre, les enseignes sont soit des hotels soit des vendeurs de pneus, et ce, sans exceptions. Mais bon, tant que ma chambre ne sent pas le caoutchouc brûlé, c'est tout bon. Au moment de conclure l'affaire avec mon nouvel hôte, j'en viens à une nouvelle évidence, la Syrie est un pays où on DOIT marchander. Le prix initial est (en convertissant) de 25 euros, j'arriverais au final à le faire descendre à moins de 10!!!! C'est une bonne leçon merci de la retenir!
Il est 14h passées, juste le temps de prendre le temps de rien faire avant d'affronter la ville et sa circulation. A 15h30, assez trainé, en route! Equipement léger, ballade au rythme tonique.
je m'engouffre dans le flot des piétons et commence ma tournée papale, du genre de celles où on dit bonjour en levant la main ou en se frappant le coeur tous les 2 mètres. "Salaam Aleykum" par ci, "merhaba" par là. Et merde, je ne suis plus en Turquie, le 2ème exemple n'est plus valable... Moi qui m'étais fait fort de développer mon turc, on peut dire que ça vaut pas lourd en Syrie. Nouvelle leçon : Développer mon arabe. Et pour ça, les vitamines ne feront pas de mal, rendez-vous donc pour un chicken kebab à emporter qui sciera à ravir à mes babines affamées. Prix avec une boisson : 0, 50 centimes d'euros, qui dit mieux? Je fais mon tour du jour dans le quartier chrétien de la ville décrit dans le LP comme étant le plus agréable. Les rues sont pavées, étroites, entourées de boutiques de mode locale. C'est le sentier version Aleppo! Le parcours des rues étant le même depuis des siècles, de nombreux chemins perpandiculaires où une voiture n'aurait pas la place de circuler passent sous des arches tenus par des murs aux pierres apparentes où des portes mystérieuses sont fermées cachant on se sait quel secret. Le LP avait raison, c'est comme marcher dans une cité médiévale sauf qu'ici, à l'inverse de la Turquie, tout est debout et respire l'activité. De vieilles églises ponctuent également le chemin de belle manière. Sur le chemin du retour, cherchant autre chose qu'un plat composé de pain, je me fis fort de dénicher une petite auberge locale servant un fameux couscous, mon premier, un régal! La nuit est tombée, je rentre par la grande rue commerçante locale, illuminée d'enseignes colorées, c'est piéton et plaisant. Il fait autour de 20°, une petite laine n'est même pas nécessaire, encore un grand écart à faire par rapport à la Capadocce dont j'ai encore oublié le nombre de P et de C!!!!
Je rentrerais à l'hotel avant 21h30 et me garderais juste assez de temps pour me mettre plein de son dans les oreilles. Ici le dépaysement est garanti d'une facture peu onéreuse. Et comme je n'écoute pas mon baladeur lorsque je suis à l'extérieur pour mieux m'imprégner de tout, le fait de m'en équiper quand je rentre n'est que régénération à grandre échelle. Le sommeil viendra de lui-même avant minuit, j'ai du mal à me reconnaître...
Seulement, coucher de bon heure, réveil à fond la forme! A 9h je suis debout, devançant l'appel du réveil pourtant bienveillamment programmé avec "Sly & the Family Stone". Pas de petit dèj' à l'hotel, c'est en option; on verra bien en route! Il faut qu'aujourd'hui (jeudi), je bouffe Aleppo par les 2 bouts. Je vais sans doute continuer à descendre vers le sud dès le lendemain, grand besoin est donc de forcer l'allure. Pour ce faire, j'emprunte une route diamétralement opposée à celle de la veille; le but : la citadelle et le souk (classé à l'Unesco). En quelques centaines de mètres, je suis déjà paumé. Mais vaille que vaille, pas question aujourd'hui de faire demi-tour, je vais bien au moins à un moment apercevoir la citadelle qui trone sur une grande colline au centre de la ville. Et j'avais raison, après 15 minutes au hasard, j'aperçoit au loin la fière batisse, mais elle est pas dans la direction empruntée, résultat j'ai bien fait de la voir sans quoi j'aurais fini à Bab-El-Oued! Virage à 90°, je ne suis plus perdu. Sur la route, la grande mosquée m'accueuille. Un enlèvement de chaussures plus tard, je suis à l'intérieur, on n'entend plus le vacarme du traffic, juste le mysticisme qui s'élève de ce lieu. Mais la route est encore longue, retour dans le vacarme. Au loin la citadelle. Une nouvelle recette pour un nouveau kebab me redonne de l'allant et alors que j'y arrive, c'est comme si tous les enfants d'Aleppo s'étaient donnés rendez-vous pour m'accueuillir. Ils ne veulent rien d'autre que rigoler et passer du bon temps, comme moi en somme! Je resterais là pas loin d'une heure à essayer de baragouiner des mots d'arabe appris sur le pouce. Ca ne va pas très loin mais eux sont tous éclatés de rire; et plus je baragouine plus ils rigolent! Bon public!! Pour finir, une petite émeute lorsque je sors l'appareil photo, tous les enfants veulent être dans le cadre mais ils sont tellement nombreux que c'est impossible. Résultat, je prendrais 15 minutes de plus pour prendre des clichés de tout le monde par groupe d'une dizaine de petites têtes blondes, ou pas d'ailleurs.
Extraction de cette masse itinérante à mes côtés en douceur, tout le monde en a eu pour sa joie, je m'attaque à la forteresse. C'est assez bien conservé, assez grand pour à nouveau ne plus entendre le bruit des voitures, et de là-haut, on surplombe toute la ville. A l'intérieur également, d'autres enfants qui chantent, dirigés par leur professeur. Ils doivent être plus de 100 et leurs cris résonnent comme un virage de supporters, en plus aigû quand même... Ca frappe des mains, ça rit, ça se chamaille, comme des enfants. La visite de la citadelle durera le temps d'en voir le maximum et alors que je commence à en avoir plein les pompes, il est temps d'y aller. Le souk ne risque pas d'être reposant alors il convient de ne pas user toute son énergie dans un chateau inhabité depuis des siècles, parce le bazaar, lui, est habité et pas qu'un peu.
Tout le souk est couvert. En comparaison avec celui d'Istanbul, c'est beaucoup moins clinquant et beaucoup moins haut de plafond, mais l'âme est bien là. C'est aussi beaucoup plus rustique, par exemple de nombreux bouchers y vendent leur viande, à commencer par des têtes de chèvres qui trônent devant les étales. Végétarien, passe ton chemin. Carnivore, essaye encore. Mais plus tard alors, bien plus tard... Dans ce maelstrom de boutiques, on est sollicité de toute part. "Vous êtes français? Bienvenue mon ami! Tu n'achètes pas, c'est pas grave mon ami" Comme je suis bien luné, je m'arrête dès qu'on m'adresse la parole. La traversée prend des heures, je me perds encore et encore mais là encore, le coeur y est. Je m'arrête dans plusieurs mosquées, boit le thé avec les tenanciers des boutiques, touche le tissus, humme les parfums, évite les porteurs de marchandises. Le lieu a comme une vie propre, une ville dans la ville. Une ville qui aura eû le talent de me vider de toute mon énergie. Après 2, 5 heures dans le bordel, je suis vidé, méconnaissable. De toute façon, le soleil va se coucher et je risque de l'y accompagner de bon coeur.
Une dernière chose quand même car on est pas des bêtes, un nouveau couscous des familles accompagné d'une bière sans alcool. Le retour à l'hotel se fera vers 18h plein les jambes, plein le gosier, plein les narines, plein partout. Je m'écroule à 21h30, je sais déjà que demain est un autre jour et que j'aurais encore de la route à faire. Les astres m'emmèneront sur la route d'Hama, à moins que ça ne soit encore un bus, 150km plus au sud. Quelque chose me dit que j'aurais dû demander dans le souk s'ils ne vendaient pas un tapis volant, ça serait pas de refus.
Le début du voyage ressemblait à un prolongement de l'Europe, mêmes chiffres, même alphabet. Ici le dépaysement est garanti et c'est exactement selon j'avais envie. C'était même le plan original avec un départ de Turquie, porte vers le Moyen-orient et vers l'Asie, pour pousser toujours plus à l'est. Pour l'est on verra plus tard, c'est le sud qui nous intéresse ici. La Syrie devrait me retenir de ses petits bras musclés une grosse semaine, viendra ensuite le tour de la Jordanie. Ca n'est d'ailleurs pas impossible que tu n'ai de mes nouvelles que d'ici là car je n'ai pas encore trouver de liaison internet WIFI pour faire circuler mon récit. J'ai tout de même été dans un cybercafé pour me rendre compte du réseau local. A titre d'exemple, c'est impossible de se connecter à Facebook que ce soit à Aleppo ou à Hama. Je peux quand même me connecter à over-blog, mon cher hébergeur, mais le service n'est pas assez rapide pour que je te fasse profiter de tout, un peu de patience donc...
Voyage de trois/quatre semaines en Turquie: louer une voiture? English translation pending
Bonjour, comme le titre de mon post l'indique, j'envisage un voyage en Turquie cet été et j'aimerais des conseils sur ce qu'il y a à voir, à faire. Je compte prendre trois semaines ou un mois et faire un peu le tour de la Turquie (j'arriverai et partirai d'Istanbul). Selon vous quels sont les moyens de déplacement les plus intéressants (financièrement parlant!) savez vous si louer est une voiture est onéreux? Que faut-il savoir sur ce pays afin de passer un bon séjour? Je suis déjà allée en Inde et au Népal donc le dépaysement ne me fait pas peur, surtout que la Turquie s'est fortement occidentalisée à mon avis. (il faut savoir cependant que je suis davantage attirée par la turquie asiatique). Enfin dernière question: la Turquie peut-elle se révéler pénible pour une fille voyageant seule? Mes parents y sont allés il y a 25ans et selon eux, mieux vaut être accompagnée, sans tomber dans la parano évidemment, mais j'ai déjà eu un avant goût en inde de l'inconfort dans lequel une femme peut être plongée!
voilà je vous remercie de vos réponse et m'excuse de mon ignorance!
Noémie
Noémie
Circuit Marmara "Connaissance de l'Anatolie" en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je vais faire le circuit de Marmara : Connaissance de l'anatolie (2 semaines), quelqu'un connait-il cr programme et a - il des conseils ou des idées à donner. Je pense qu'avec les nombreuses visites le guide doit être important.
Question subsidiaire peut on changer de l'argent en arrivant à Izmir vers 1h du matin?
Merci d'avance.
Merci d'avance.
Recherche désespérément une destination pour le mois d'août English translation pending
bonjour, recherche desesperement destination pour vacances d'aout avec mon cheri!!! nous etions emballé par l'égypte mais trop chaud parait il, puis par le maroc puisque mon ami est franco marocain mais pb pour chambre d'hôtel sans être marié, alors est ce que la turquie correspondra... je me tourne vers vous...
nous partons 15 jours en turquie (budget 1500€ pour 2 TC), nous recherchons le soleil, la mer, la plage, de beaux paysages, de l'ambiance (nous avons 25ans), des choses à faire (excursions, balades...)
pensez vous qu'il est mieux de prendre un séjour en all exclusive ou de partir avec vol+hotel+voiture de loc mais à ma propre sauce et en faisant mon propre itinéraire??? quel est le plus avantagieux, le plus agréable? quelle ville me conseillez vous??? nous partons 15jours alors soit il faut rester au même endroit mais avoir des choses à faire pour 15j ou bouger, visiter mais ou? qui a t il a voir, ou aller??? ou sont les belles plages, l'ambiance de la ville??? enfin tous vos conseils sont les bienvenues!
merci d'avance
Hôtel Club Marmara Kimeros en Turquie English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons mon mari et moi jeudi prochain à Kemer près d'Antalya. C'est notre premier voyage en Turquie. Nous serons à l'Hotel KIMEROS (club Marmara). Connaissez-vous cet hôtel ? Quelles sont vos impressions ? quelles sont les visites à faire dans la région ? Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ? Et la plongée, C'est important pour mon mari !
Merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Liliane
Nous partons mon mari et moi jeudi prochain à Kemer près d'Antalya. C'est notre premier voyage en Turquie. Nous serons à l'Hotel KIMEROS (club Marmara). Connaissez-vous cet hôtel ? Quelles sont vos impressions ? quelles sont les visites à faire dans la région ? Qu'est ce qu'il ne faut pas rater ? Et la plongée, C'est important pour mon mari !
Merci pour toutes les réponses que vous pourrez m'apporter.
Liliane
Itinéraire pour trois semaines en Turquie English translation pending
Bonjour,
Nous partons en juillet 3 semaines en Turquie. Nous passons une semaine à Istanbul et comptons louer une voiture pour nous ballader les deux semaines suivantes dans le pays. Nous sommes en train de réfléchir à notre itinéraire. Auriez vous des suggestions pour un itinéraire ou des endroits à ne pas manquer pour nous aider ? Merci d'avance !
Sophie
Circuit Méditerranée Antalya et hôtel le Jardin English translation pending
bonjour, 😉
j'ai reservé 1 circuit de 15 jours en all inclusive
c'est la première fois qu'on part moi, mon mari, et ma fille de 15 ans.
nous avons choisis la turquie.🙂🙂🙂
j'espere ne pas m'avoir trompé dans le choix de ma reservation.😊😊😊
le circuit, c'est mediterra antalya 8 jours et 8 jours à l'hotel le jardin*****
celui qui connait ce circuit et cette hotel merçi de me soulagé de mes crainte de ne pas avoir bien choisis.
en attente de vous lire.
a bientot.😎😎😎
j'ai reservé 1 circuit de 15 jours en all inclusive
c'est la première fois qu'on part moi, mon mari, et ma fille de 15 ans.
nous avons choisis la turquie.🙂🙂🙂
j'espere ne pas m'avoir trompé dans le choix de ma reservation.😊😊😊
le circuit, c'est mediterra antalya 8 jours et 8 jours à l'hotel le jardin*****
celui qui connait ce circuit et cette hotel merçi de me soulagé de mes crainte de ne pas avoir bien choisis.
en attente de vous lire.
a bientot.😎😎😎
Ville de Kudasadi (Turquie) English translation pending
Bonjours tout le monde
alors voila, moi et mon copain allons surement partir 10 jours a kudasadi en turquie 😎
Je me demandais si cette ville etait chouette, si le temps etait bon ( en juin), si il y avait beaucoup de magasins (j aime les magasins 😉) Bref, je me demandais si c'est un bon lieu de vacances? Car beaucoup de gens me disent d'aller a bodrum car ils connaissent cette ville mais pas kudasadi!
J'ai trouvé un hotel plutot pas cher qui se nomme "pine bay holiday resort" et j'en entend beaucoup de bien! est-ce que vous le connaissez? Les gens parlent beaucoup des bugalows mais moi ca serait plutot une chambre! Et je me demandais aussi si les chambres sont belle?
Je vous remercie d'avance pour vos reponses 🙂
alors voila, moi et mon copain allons surement partir 10 jours a kudasadi en turquie 😎
Je me demandais si cette ville etait chouette, si le temps etait bon ( en juin), si il y avait beaucoup de magasins (j aime les magasins 😉) Bref, je me demandais si c'est un bon lieu de vacances? Car beaucoup de gens me disent d'aller a bodrum car ils connaissent cette ville mais pas kudasadi!
J'ai trouvé un hotel plutot pas cher qui se nomme "pine bay holiday resort" et j'en entend beaucoup de bien! est-ce que vous le connaissez? Les gens parlent beaucoup des bugalows mais moi ca serait plutot une chambre! Et je me demandais aussi si les chambres sont belle?
Je vous remercie d'avance pour vos reponses 🙂
Turquie du Nord: visites entre Istanbul et Kars? English translation pending
Entre ces 2 villes, quels lieux ne faut il pas manquer?
Quel temps y fait il en Avril?
Je connais bien le sud et l'est du pays mais pas le nord. Je trouve peu de renseignements là-dessus dès qu'on quitte la côte de la mer noire.
Merci
Je connais bien le sud et l'est du pays mais pas le nord. Je trouve peu de renseignements là-dessus dès qu'on quitte la côte de la mer noire.
Merci
Itinéraire de dix jours en Turquie English translation pending
Bonjour à tous,
Voila j'ai lu pas mal de message sur la Turquie, qui on répondu à la majorité de mes questions. Ils m'en restent néanmoins encore quelques une :
Je pars pour la Turquie du 24 Août au 3 septembre, donc 10 jours, un peu court mais bon... Je pars avec un vole sec et mon sac à dos.
Mon itinéraire pour le moment, Istanbul, Cappadoce (Gorheme), région d'Antalya.
1/ En 10 jours cette itinéraire vous semblent-ils raisonnable ? Je vais voyager avec les bus de nuit. 2/ Vaut-il mieux commencer ou finir par Istanbul ? Faut-il réserver l’hôtel à l’avance ? J'ai lu que fin Août il n'était pas nécessaire de réserver. 3/ J'hésite entre Antalya sur la cote méditerranéenne et Ephèse sur la mer Egee. Quels sont vos avis ?
Merci de vos réponses.
1/ En 10 jours cette itinéraire vous semblent-ils raisonnable ? Je vais voyager avec les bus de nuit. 2/ Vaut-il mieux commencer ou finir par Istanbul ? Faut-il réserver l’hôtel à l’avance ? J'ai lu que fin Août il n'était pas nécessaire de réserver. 3/ J'hésite entre Antalya sur la cote méditerranéenne et Ephèse sur la mer Egee. Quels sont vos avis ?
Merci de vos réponses.
Circuit en Turquie par agence English translation pending
Bonjour tout le monde
je vais faire bientot un circuit de 12 jours avec Marmara "circuit Turquie sans fatigue", est ce qu'il y a quelqu'1 qui a deja fais circuit ; comment vous l'avez trouver .???!!!
Mille merci
Karim
Visites près de l'hôtel Pine Bay Holiday Resort à Kusadasi? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à Kusadasi, au club Pine Bay Holiday Resort, du 24 juin au 8 juillet 2007. Nous sommes belges, francophones, 2 adultes et 1 garçon de 15 ans. Quelles sont les visites à faire et les choses à voir dans les environs ? Faut-il prévoir de l'argent turc ou les Euro suffisent-ils ? Quelle est la météo habituelle à cette période ? Comment sont les températures ? Faut-il des vêtements plus chauds pour le soir ?
Pascal.
Pascal.
De retour de six semaines en Turquie à vélo English translation pending
nous venons ma moitié et moi de passer 6 semaines en turquie avec 1774 kms au compteur
je vous conseille vraiment ce pays a l'acceuil incroyable et au dela de nos esperances
si vous ne voulez pas dormir ou manger chez l'habitant il ne faut pas leurs parler
de tous les pays visites je n'ais encore jamais vu ca
les jours ou nous decidions de passer des soirées tranquilles, il est tres facile de camper n'importe ou dans le pays, meme a l'abord des villes, vous trouvez facilement des terrains pour mettre la guitoune
tout du long de la route, ont nous a donné : des pommes, des figues, des raisins
des gallettes de pain ect......
de meme qu'au marché ou vers les vendeurs des bords de routes, souvent ils refusaient que nous payons les marchandises
lorsque vous allez sur le net, ils virent un gamin qui joue pour vous laisser la place
et tous le temps c'est comme ca
vraiment incroyable
meme ISTANBUL que nous craignons un peu avant de la connaitre est une ville tres belle ou l'on se sens bien et ou l'ont se promene en toute securite ( sauf a velo, tres tres dangeureux )nous avons finis par la traversé de cette ville et vite abandonnés nos montures pour la marche a pied apres une enorme frayeur
malheureusement nous n'avons croisés que tres peut de francais qui ont une fausse image de ce pays au multiples facettes
un seul bemole c'est l'agressivité des chiens
autant les turcs sont sympas, autant les chiens sont agressifs et souvent des mollosses ( forts comme des turcs )
nous avons souvent eux tres chaud aux mollets
un seul remède lorsque vous avez le temps, vite s'arreter, passer de l'autre coté du velo, faire face et menacer avec un baton
tous le reste ne marche pas et surtout pas la fuite
un francais en camping car en a fait l'experience, le chien a abandonne la course lorsqu'il etait a 55 km hr
sportivement 😉
Interrail en Europe English translation pending
Salut,
Je suis comme beaucoup de monde un habitué d'Interrail... Mais cette fois, j'ai décidé de voir parcourir 4 zones (donc Interrail global).
Mon projet : (Suisse - Italie) - Slovénie - Croatie - Serbie - Macédoine - Grèce - Turquie - Bulgarie - Roumanie - Hongrie (Autriche - Suisse) Tout d'abord, je ne connais pas les lignes européennes pour lesquelles on doit payer un supplément (ou réserver)... Est-ce que vous pensez qu'il en existe pour les pays que j'ai cités ? Je ne pense pas, mais on ne sait jamais... Entre Istanbul et Sofia peut-être ? Ou encore entre Bucarest et Budapest ? Est-ce qu'il existe une liste des lignes à supplément ou réservation obligatoire ? ? Je n'en ai jamais trouvée en tout cas... Je voulais aussi avoir quelques informations concernant les pays d'ex-Yougoslavie... Est-ce qu'il est facile d'en traverser les frontières (entre la Croatie et la Yougoslavie par exemple) ? Peut-ont longer la mer Adriatique depuis Split jusqu'à Dubrovnic ? Depuis Dubrovnic, est-ce qu'il est possible de se rendre à Belgrade en passant par la Bosnie (hors Interrail et dangereux semble-t-il) ? Depuis Istanbul, avant de joindre Sofia, nous comptons nous attarder très brièvement au bord de la mer Noire... Est-ce qu'il existe une ligne longeant la mer entre la Turquie et la Bulgarie ? Si non, est-ce que les prix des liaisons maritimes entre Istanbul et Bourgas sont abordables ? Existent-elles ? Est-ce qu'on a besoin d'un visa pour l'un pays que j'ai cités ? D'après mes lectures, non... Mais je préfère être sûr ! Si vous avez d'autres conseils ou infos à me parvenir, n'hésitez pas !D'avance merci !
Je suis comme beaucoup de monde un habitué d'Interrail... Mais cette fois, j'ai décidé de voir parcourir 4 zones (donc Interrail global).
Mon projet : (Suisse - Italie) - Slovénie - Croatie - Serbie - Macédoine - Grèce - Turquie - Bulgarie - Roumanie - Hongrie (Autriche - Suisse) Tout d'abord, je ne connais pas les lignes européennes pour lesquelles on doit payer un supplément (ou réserver)... Est-ce que vous pensez qu'il en existe pour les pays que j'ai cités ? Je ne pense pas, mais on ne sait jamais... Entre Istanbul et Sofia peut-être ? Ou encore entre Bucarest et Budapest ? Est-ce qu'il existe une liste des lignes à supplément ou réservation obligatoire ? ? Je n'en ai jamais trouvée en tout cas... Je voulais aussi avoir quelques informations concernant les pays d'ex-Yougoslavie... Est-ce qu'il est facile d'en traverser les frontières (entre la Croatie et la Yougoslavie par exemple) ? Peut-ont longer la mer Adriatique depuis Split jusqu'à Dubrovnic ? Depuis Dubrovnic, est-ce qu'il est possible de se rendre à Belgrade en passant par la Bosnie (hors Interrail et dangereux semble-t-il) ? Depuis Istanbul, avant de joindre Sofia, nous comptons nous attarder très brièvement au bord de la mer Noire... Est-ce qu'il existe une ligne longeant la mer entre la Turquie et la Bulgarie ? Si non, est-ce que les prix des liaisons maritimes entre Istanbul et Bourgas sont abordables ? Existent-elles ? Est-ce qu'on a besoin d'un visa pour l'un pays que j'ai cités ? D'après mes lectures, non... Mais je préfère être sûr ! Si vous avez d'autres conseils ou infos à me parvenir, n'hésitez pas !D'avance merci !
Visites et sorties à Bodrum en Turquie English translation pending
Bonjour à tous.
J'aurai voulu savoir si vous connaissiez des endroits à faire absolument à Bodrum. Je sais que c'est un endroit TOURIST mais si vous avez quelques plan sympa..n'hésité pas.
MERCI
🙂
J'aurai voulu savoir si vous connaissiez des endroits à faire absolument à Bodrum. Je sais que c'est un endroit TOURIST mais si vous avez quelques plan sympa..n'hésité pas.
MERCI
🙂
Avis sur des hôtels en Turquie English translation pending
en vu d'1 voyage en turquie fin juin nous aimerions avoir des infos sur les hotels suivants:hotel le time (près d'antalya)hotel omer village vacances (prés de kusadasi)hotel acar sunset plaza 4*(près de kusadasi)club asa 4* (region d'izmir)
nous ne recherchons pas le grand luxe mais voudrions juste nous assurer qu'ils sont corrects!
merci beaucoup
Retour du Club Sultan Oezdere English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide de laisser un compte rendu sur mon séjour très ensoleillé en Turquie du 17 au 27 septembre au Club Sultan a Ozdere a 40 km de Kusadasi.
J'espère que ça en aidera certain a se décider sur le choix de l'hotel pour vos futures vacances.
Tout d'abord l'Hôtel en lui même est vraiment très beau et surtout très propre.
Un personnel charmant et toujours prêt a vous aider malgré un travail quasi non stop pour eux. Ils adorent les enfants, je dirai même qu'en Turquie le fait d'avoir des enfants vous ouvrent de nombreuses portes pour faciliter la communication.
La nourriture et le logement sont vraiments d'excellente qualité.
Il y'en a pour tout les gouts.
La piscine et la plage sont biens entretenus. La plage on a pied très loin.
Seul petit point noir c'est la piscine. Elle fait 1.60 m partout. Les enfants et personnes ne savant pas nager seront déçu. Un petit bassin de 40 cm permettra aux parents de baigner bébé en toute sécurité.
La piscine apparemment sera refaite cet hiver avec un dénivelé qui permettra d'avoir pied pour les nons nageurs.
Coté animation même si c'est un club, on ne vous force pas a participer aux activités et l'équipe d'animation en place est vraiment superbe.
La journée il propose des sports extrêmes 😎 ( pétanque, cartes, fléchettes ) mais aussi foot, beach volley, aquagym ( mer et piscine) ainsi qu'un tas d'autre chose.
Chaque soir un spectacle est proposé, jamais graveleux et idiot, toujours sympathique ....
Coté excursion vous pouvez les faire avec l'hotel. Bus climatisé avec la présence de guides touristiques vraiment charmant et francophone.
Pour ma part j'ai fais Ephése +Aphrodisias + Pamukkale + Sirince.
J'ai été hyper décu de Pamukkale, non pas par le site qui est magique mais par les hordes de russes descendant du car en maillot de bain et piétinant tout sur leur passage.
Si l'UNESCO n'avait pas mis en place un programme pour rendre le site a nouveau le plus naturel possible je me demande bien si les futurs générations aurait pu en profiter.
J'ai adoré Aphrodisias que nous avons visité tôt le matin, il n'y avait quasi personne.
Ephése est un endroit magique également mais beaucoup plus de monde.
Sirince est un très charmant petit village niché dans la montagne ou vous pourrez visitez un petit marché. Les commerçants y sont très sympathiques.
Oezdere situé a 15-20 minutes a pied de l'hôtel ( dolmus 1€ ne pas donner plus c'est le prix même si on vous le demande 😏 ) n'est pas forcemment exceptionnel à visiter, juste un boulevard avec ses commerces de chaques coté.
Pour terminer je dirai que que les turcs sont des gens très accueillants et très gentils et qu'il me tarde d'y retourner afin de découvrir plus en profondeur ce pays.
Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre dans la mesure du possible.
Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Je vous laisse quelques photos de mon séjour.
La vue de l'hotel ( en face c'est Samos, l'ile grecque ):

La piscine :

La plage :

Ephése :
La ville d'Éphèse fut un des centres commerciaux, politiques et religieux les plus importants de l'antiquité. Bien qu'elle fût un port important à l'époque antique, l'ensemble de la zone s'est progressivement ensablé et la ville se trouve maintenant à près de 7 kilomètres de la côte. La divinité protectrice de la cité, était la déesse Artémis (Diane pour les Romains), déesse de la chasse et de la fécondité, à qui furent érigés trois sanctuaires et un magnifique temple lequel faisait part des sept merveilles du monde. La construction du premier commença en 550 avant J.-C. Il fut inauguré en 436 av. J.-C. et détruit en 356 av. J.-C. (la nuit de la naissance d'Alexandre le Grand) Le second fut construit grâce à d'importants dons en or de toute la population et terminé en 323 av. J.-C. Il fut déclaré l'une des Sept merveilles du monde et était de dimensions imposantes (104 mètres de long pour 50 mètres de large, le toit étant soutenu par 127 colonnes ioniques de 18 mètres de haut). Des vestiges incroyable sont visibles, ici la bibliothèque de Celsus : La bibliothèque a été construite entre 114 et 117 ap JC par Juluis Aquila en l'honneur de son père C.J Celsus, gouverneur général romain de la province d'Asie entre 106-107.
La bibliothèque de Celsus

Le Théâtre :
Il pouvait accueillir 24 000 spectateurs. L'édifice est spectaculaire par ses dimensions, un des plus grands du monde antique. St Paul prêcha dans le théâtre et fut conspué par la foule qui était attachée à Artémis, source de profits pour ses prêtres et les marchands d'articles de piété.

La cité d'Aphrodisias, construite sur le versant d'une colline déclinant légèrement vers le sud-ouest et dominée par l'ancienne acropole, est située à proximité de Geyre, à 38 kilomètres de Nazilli. La cité doit son nom à la présence de l'un des plus importants sanctuaires dédiés à Aphrodite (aussi fort que celui d'Artémis à Ephèse), la déesse de nature, la beauté, l'amour et l'abondance. L'importance des lieux est attestée par la taille et la beauté des édifices qui comptent parmi les mieux conservés de cette période.
L'entrée du temple (Tetrapylon)

Le stade :

Le thêatre :

PAMUKKALE : Le "Château de coton", un des sites les plus étonnants de Turquie. Des sources chaudes très fortement chargées en calcaire dévallant les falaises ont depuis des milliers d'années modelées la montagne en d'étranges formes à la blancheur éblouissante. Cependant le site n'ayant pas été protégé par le passé il fut envahi par les complexes hôteliers, qui par la création sauvage de piscines utilisant les eaux chaudes du lieux ont mis l'écosystème du lieu en péril. Lorsque l'Unesco fut missionné pour un plan de sauvegarde et de restauration du site cela passa par la destruction pure et simple de la quasi totalité des hôtels et par une canalisation stricte du flot de touristes. Cette restauration est néanmoins longue et difficile pour ce lieu qui porte encore les stigmates du tourisme de masse. Pamukkale est aussi l'antique site de Hierapolis, nécropole bi-millénaire abritant une multitude d'églises.
La nécropole de Hiérapolis :

Les vasques de calcaires :

Sirince :
Sirince est un magnifique petit village de montagne "perdu" non loin de la côte. Oliviers, chèvres, marché, tout y est pour être dans l'ambiance typiquement turque. Sauf que… le village en lui même était en fait de culture grecque orthodoxe jusqu'en 1924 où un échange de population le repeupla de turcs.

Voila donc mon récit de mon trop court séjour en Turquie, d'ors et déja je suis prêt a y retourner des que j'en aurai l'occasion pour visiter notamment la Cappadoce qui se situe au centre du pays et qui offre des paysages fabuleux. Je termine par quelques photos prises le soir, le soleil offre des couleurs magiques !


Retour d'Azerbaïdjan English translation pending
je rentre d un periple de 13500 km en 4x4 d azerbaidjan
en passant par la georgie et la turquie
si quelqu un veut des infos
qu il n hesite pas
amities a tous
aide itinéraire Turquie English translation pending
En fouillant les offres des voyagistes, j'ai trouvé un séjour de 15 jours aux alentours d'Alanya (Hotel-Club PArk Conti).
Sans entrer dans le cliché type attrape touriste, est-ce que cet endroit est sympa pour un repos de type balnéaire ??
Est-ce qu'il peut servir de base de départ pour visiter en voiture les sites anciens de la Turquie du Sud-Ouest ??
En fait, mon idée serait de consacrer 3 à 4 jours à la visite du Sud-Ouest et ensuite 3 jours pour la Cappadoce.
A partir d'Alanya est-il réaliste d'aller en une seule journée en voiture vers des villes comme Nevsehir (en montant par Konya). ??
Puis le lendemain est-il la encore, réaliste de visiter des sites comme la vallée d'ihlara et puis plus loin le village d'uçhisar en une journée.??
Enfin consacrer la 3ème journée à revenir sur Alanya par la Cote Sud par exemple. Merci de m'aider dans mon itinéraire Cordialement jfl
Puis le lendemain est-il la encore, réaliste de visiter des sites comme la vallée d'ihlara et puis plus loin le village d'uçhisar en une journée.??
Enfin consacrer la 3ème journée à revenir sur Alanya par la Cote Sud par exemple. Merci de m'aider dans mon itinéraire Cordialement jfl
Voyage Club Bodrum Village English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes une famille avec trois jeunes enfants de 6 à 2 ans et nous préparons nos vacances d'été.
Après une dures selection d'hotel nous avons repéré le voyage club bodrum village. Avant de réserver nous aimerions avoir quelques impressions de personnes y ayant déja séjournés.
En vous remerciant d'avance.
Peg
Nous sommes une famille avec trois jeunes enfants de 6 à 2 ans et nous préparons nos vacances d'été.
Après une dures selection d'hotel nous avons repéré le voyage club bodrum village. Avant de réserver nous aimerions avoir quelques impressions de personnes y ayant déja séjournés.
En vous remerciant d'avance.
Peg
Turquie - Antalya ou Tunisie - Djerba en janvier? English translation pending
Bonjour, je pense faire un petit voyage le 10 janvier en Turquie Antalya ou la Tunisie Djerba. Est-ce que quelqun peut me conseiller quel voyage sera le mieux, au niveau température, gens, beauté du pays etc......
Merci d'avance
Marja
Merci d'avance
Marja