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Reportage: faire du pain au Maroc English translation pending
by Aufilduson · 2007-11-24 · 25 replies
Bonjour, Nous partons au Maroc en Janvier 2008 (4 semaines) en Camping car et nos 2 enfants (3 et 5 ans) afin de réaliser une exposition sur les moulins et le pain pour notre ecomusée. Voici notre itinéraire (en gros):Meknes, Azrou, Midelt, Ar-rachidia, Boumalne-Dades, Vallée du Dades, Ouarzazate, taroudant, Agadir, Essaouira, Safi, El-Jadida puis A3 pour remonter à Asilah et Tanger. Si le climat est mauvais nous ne feront que Azrou, Khénifra, cascades d'Ouzoud, Marakech, Agadir et la côte Ouest. Nous recherchons des adresses sérieuses de familles pouvant nous accueillir pour faire le pain avec eux, ainsi que des adresses de moulins que nous pourrions voir fonctionner (tout types de moulins: céréales, huile...). Nous évitons les grosses villes (surement très jolies, mais peu intéressantes pour les enfants...) Par ailleurs est il possible de stationner en camping-car dans les villages sans être importunés? les adresses d'habitant pouvant nous acceillir avec notre camping-car sur une nuit sont les bienvenues! Nos relations sont basées sur l'échange nous apportons vêtements d'enfant, jouets, notre production de confiture et gâteaux pour les personnes voulant bien nous accueillir. Merci de votre aide
Marché de Noël à Strasbourg? English translation pending
by Binhjuventus · 2007-11-21 · 3 replies
Salut à tous,

Je suis un étudiant étranger à Paris. Je compte à voyager à Strasbourg en vacance de Noel (en fait, je serai à Strasbourg le 24 et 25). C'est la premier fois que je viens à Strasbourg. Un de mon amis m'a dit qu'il y avait un marché de Noël là-bas mais je ne sais pas où il est. Outre, Avez-vous des autres endroits intéressants à me recommander? Je voudrais en profiter pour découvrir la ville Strasbourg aussi.

Désolé si mon français n'est pas bon. J'attends avec intérêt votre réponse.

BJ
Genève-Nice par les montagne: itinéraire? English translation pending
by Cyclovince · 2007-10-16 · 12 replies
Salut!

Après mon voyage en Asie entre Bangkok et Lhassa, je ferais bien un petit tour par nos belles montagnes. Le but serait de partir de chez moi à Genève pour arriver à la mer Méditérrannée.

J'aime: rouler le plus possible en altitude!

Je déteste: les routes fréquentées...

Du coup, si vous pouviez m'aider pour trouver un itinéraire calme passant par les montagnes, ce serait sympa!

Des idées de cols? De coin de camping sauvage?

Merci d'avance pour votre aide! Vince
Traversée en attelage depuis la Pologne jusqu'au sud de la France English translation pending
by Spy · 2007-09-26 · 11 replies
les koni polski je projette de faire un voyage en attelage depuis la pologne jusqu au sud de la france ...avez vous l experiance d une telle traversee?je suis preneur de tout renseignement >et surtout les passiones n hesitez pas a me contacter😉
Moyens de transports à Vientiane (Laos) English translation pending
by Semakoute46 · 2007-09-14 · 7 replies
Bonjour à tous les membres du forum! Je me présente je suis une petite nouvelle sur ce forum😊 J'ai prévue de faire un voyage au mois de Novembre à commencer par le Viet Nam du sud puis le Cambodge par route à Pnompenh et Siemriep ensuite de Saigon à Vientiane par train en passant par le pont de l'amitié Nongkhai/ Vientiane. Le Laos j'avais déjà fait il y a 10 ans, le moyen de tranport en ville c'était galère j'y était au mois Juillet en plein saison de pluie, pas de taxi à l'aéroport même pas un tuktuk avec plein de valise je sais pas du tout comment j'ai fait 🏴‍☠️ il n'y a rien à faire on s'ennuie à part l'hôtel Anou et l'hôtel Saysana qui propose une sorte discothèque local chic et ça ferme à minuit et ça coûte vachement cher les boisson se paye en dollar ah oui même à la douane pour le visa on ne prendre pas le franc française, mais maintenant avec 10 ans en arrière je pense ça a changé. J'aimerai bien savoir un peu ce qu'il y a à faire à Vientiane 3 jours l'histoire de faire un aperçu à mes amis, si ça leurs plaît on y retourne l'année prochaine. J'entends parler des paillottes au bord du Mékong et un Hardrock café à Wattay tenu par un musicien lao venu de Paris si il y un qui a déjà passer par là j'aimerai bieb qu'il me donne son avis, par contre je ne sais rien du tout à propose de l'hébergement si quelqu'un connais une bonne adresse GH sympa à prix abordable pas loin du Mékong ou Talat Sikhay. Un grand merci pour ceux qui me répondront😎
La Chine en sac à dos avec trois enfants: Sichuan & Guizhou English translation pending
by Pierremanue · 2007-07-27 · 5 replies
Nous partons dimanche avec 3 enfants de 3 à 11 ans en Chine : atterrissage à Chengdu, nous pensons nous rendre auprès des pandas, puis à Kangding avant de descendre dans le Guizhou, à la recherche des villages des minorités. ensuite direction Yuangshuo puis île de Hainan, avant de décoller de Hong Kong. en tout : 3 semaines et demi. Peu de temps pour un programme ambitieux... avez-vs des conseils, surtout pour voir de belles fêtes de minorités ou des marchés hauts en couleurs ? les pandas : nous pensons nous limiter au centre de préservation de Chengdu (la réserve de Wolong n'offrant que peu de chances de les voir), mais y a t-il un endroit sauvage où l'on a de vraies chances de les voir en liberté ? L'île de Hainan : avez-vs des infos sur les macaques ? Merci énormément !!! Emmanuelle & Pierre
Où loger à Rome? English translation pending
by Isaber · 2007-03-20 · 10 replies
Je recherche présentement à me loger à Rome du 26 au 28 juin prochain. Comme je ne connais aucunement la ville, et n, ai aucune idée des distances, je suis un peu embêter! Tout ce que je sais, c'est que le 28, mon vol de retour est à 8h25 de l'aéroport Ciampino. Je dois donc être à l, aéroport vers les 6h30, au max 7h00... J'aimerais donc être près du métro, ou du bus qui mène à cet aéroport. Est-ce la gare Termini??? Ya t-il des bus à cette heure matinale? (départ vers 6h environ...) Je voudrais évidemment ne pas être trop loin du centre, afin de pouvoir visiter la ville à pied ou en métro du lieu où je serai. En passant, est ce que Rome se marche bien, les sites sont près?? Comparativement à Paris (que je connais bien) par exemple.

Merci de bien vouloir m'éclairer un peu!

Isabelle
La France à vélo: que choisir??? English translation pending
by Mauditroni · 2007-03-19 · 29 replies
Bonjour,

Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....

Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...

Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?

Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Sécurité des sacs à dos en Thaïlande English translation pending
by Kimetkarine · 2007-03-06 · 20 replies
bonjour, nous sommes deux filles a partir en thailande en 2008 pour environ deux mois....nous comptons voyager leger, avec seulement un sac a dos...nous comptons garder nos sacs toujours avec nous.....mais rendu au sud de la thailande ....je me demandais si nous pourrions laisser notre sac a un endroit securitaire....car ils pourraient devenir un peu embarassant pour les journee a la plage par exemple...au sud nous pensons loger plus dans des bungalows ou des endroits de ce genre....est ce que ce serait securitaire de laisser nos sacs dans ces bungalows, en gardant nos papiers et trucs important sur nous bien sur, ou bien est ce preferable de les trainer avec nous ??? et aussi, est ce securitaire de laisser nos sacs sur la plage pendant que nous allons nous tremper un peu dans la mer??? bref, avez vous une solution a me proposer pour que nos sac soient en securite et qu'il ne nous embarasse pas trop pour les journee a la plage.....

merci beaucoup!!! 🙂 kim et karine
Vélos dans le train English translation pending
by Pucajo · 2007-01-20 · 8 replies
Nous souhaitons partie en Toscane en train de nuit depuis Paris.

Apparement les vélos ne sont acceptés dans ce train de nuit qu'emballés dans une housse. Etant quatre à voyager ensemble, il se pourrait que ca bloqe un peu vis à vis du controleur (et accesoirement de la place en cabine). Quelqu'un a-t-il déjà fait ce trajet avec son vélo ? des plans de housse pas trop chère ? ou d'autres possibilités de voyager avec vélos à quatre jusqu-à Florence.

Merci pour vos conseils.

Pucajo
France-Sénégal en voiture English translation pending
by Elixirmiel · 2007-01-17 · 9 replies
Bonjour,

J'envisage de m'installer au Sénégal. Pour le déplacement, j'envisage de vendre ma voiture actuelle (elle a plus de 5 ans) et d'acheter un nouveau véhicule. Cela me permettrait de ne pas vendre tout mon mobilier et d'emporter avec moi réfrigérateur Gazinière chaine hi-fi...

Qui peut me donner des conseils sur les points suivants : Est-ce une bonne idée ou vaut-il mieux que je vende tout mes meubles avant de partir et que j'achète mon véhicule au Sénégal ? si l'idée est bonne : Quel type de véhicule vaut-il mieux acheter (compte tenu de la réglementation de dédouannement du sénégal) Essence ou diesel ? Privilégier des moteurs rustiques (pas de HDI, de DCI, ...) ? Le mobilier que je vais transporter va t-il faire l'objet de taxes de dédouannement ? Quels documents prévoir pour le transport ?

Merci par avance pour vos réponses et touts les conseils que vous pourrez me donner.

bzh-nature@club-internet.fr
Fabriquer ma remorque English translation pending
by Hagrid · 2007-01-06 · 77 replies
Bonsoir, Pour notre prochain périple en famille, nous avons besoin d'une remorque...mais financièrement cela reste très juste.. Alors j'ai envie de me lancer dans la fabrication de cette remorque style BOB. Avez-vous des pistes..des liens sur le net...des echos d'autres constructeurs...des plans... Merci d'avance pour votre aide. Cordialement
Retour de l'hôtel Decameron San Luis à San Andrès (16-23 novembre 2006) English translation pending
by Sosua83 · 2006-12-03 · 8 replies
Ceci est le résumé de mon voyage à San Andrès du 16 au 23 novembre 2006. Étant jeune et ayant comme objectifs principaux de faire la fête et rencontrer des gens, j'ai choisi l'hôtel Decameron San Luis. J'y suis allé seul. Sur mes quatre voyages dans le sud j'en étais à ma troisième expérience en occupation simple. Je dois avouer que ce dernier fût mon coup de coeur et a largement dépassé mes attentes face à mes objectifs et ce même si la météo n'était pas très clémente. Laissez-moi vous raconter ce voyage de rêve dans les quelques paragraphes suivant.

Le Départ et le Vol.

Le départ s'est effectué à partir de l'aéroport International Pierre-Eliott Trudeau de Montréal le jeudi 16 novembre à 07H00AM. Tout s'est bien déroulé, pas trop d'attente au comptoirs d'enregistrement ni au point de fouille des passagers. J'étais un peu septique car il y avait quatre vols de Air Transat qui partaient en même temps du côté international. Étant donné que j'étais encore en basse saison lors de mon séjour, mon vol Air Transat 468 a du faire une escale d'une heure à Toronto pour y ammasser des voyageurs. Tout près de cinq heures après notre envolée de Toronto, que voyons-nous?... la petite ile de San Andrés installée dans la mer bleue des Caraïbes! À l'arrivée ce fût un peu long pour passer l'immigration à l'aéroport de San Andrès cependant l'obtention des baggages à été rapide. La Police Colombienne a fait une vérification aléatoire des baggages avant des franchir les portes de sortie de l'aéroport. Ensuite ils nous ont formé en groupe de quatre ou cinq et nous avons pris les taxis locaux pour se rendre à l'hôtel.

L'Arrivée à l'Hôtel et ma Chambre.

Lors de mon arrivée, les employé(e)s de l'hôtel nous ont acceuilli avec des sourires et des cocktails de bienvenue. Déjà là, ça dépasse des expériences vécues auparavant. À l'enregistrement on m'annonce que ma chambre n'est pas prête et que ca devrait prendre environ 45 minutes. C'est pas la fin du monde, j'en profite ainsi pour découvrir les drinks locaux. Le numéro de ma chambre était 3011 et je considère que j'étais très bien situé. Elle était très propre, mais de base. J'avais un lit double. Il n'y a pas de téléphone, cadran ni de planche et fer a repasser. Si on veut un wake-up call, il faut demander à la réception la veille et ils viennent cogner à la porte le matin venu. Ne pas oublier que c'est un trois étoiles. Évidemment les chambres sont nullement isolées contre le bruit mais j'étais bien avisé avant même d'acheter le forfait pour cet hôtel.

La Nourriture.

La nourriture au San Luis était très bonne, variée et bien présentée. Je suis allé au restaurant Japonnais qui est très bien. Il y a aussi le restaurant Italien à la carte mais je ne l'ai pas essayé. Un point que j'ai trouvé déplaisant est qu'il faut se lever très tôt le matin si on veut avoir des réservations pour les restos à la carte et pour aller dans les autres hôtels de la chaine Decameron car ils les prennent le jour même à partir de 08H00AM. À 08H30AM il n'y a plus rien et croyez moi, il y a du monde!

La Plage.

Le plage en façe du San Luis est belle avec du sable blanc mais rien à voir avec Punta Cana ou Cuba. Il faut cependant traverser la route en face de l'hôtel pour y accèder. Faire attention il y a des roches à l'entrée de l'eau d'une longueur d'environ 4 mètres. Elles sont assez glissantes et surtout coupantes donc pour ne pas prendre de chances, munissez-vous d'une paire de souliers d'eau et le tour est joué! L'eau est très chaude et il y a des petits tapis flottants accrochés à une corde non loin de la rive. Ça vaut la peine de l'essayer. Cependant la plus belle plage de l'ile est sans contredit celle en face de l'hôtel Decameron Isleno.

Les Boissons.

Chaque hôtels on leur sélection de boissons qui sont très bonnes. Ce qui ma déçu par contre c'est au niveau de la bière. La bière de Colombie est la Cerveza Aguila mais les Decameron en détiennent pas. Ils ont plutôt de la Red Dog en cannette qui est une division quelconque de la Old Milwaukee. Mais elle était bonne quand même.

Les Activitées.

Les activitées offertes abondent cependant j'en ai choisi que deux. Il y a le tour de l'ile, l'excursion à Johnny Cay, l'excursion à Acquario, Cayo Bolivar, la plongée sous-marine et en apnée, l'équitation, le sea-doo et plusieurs autres sans oublier ceux qui sont incluses à l'hôtel. La première activitée que j'ai choisi est le Tour de l'ile (20.00$ US). C'est un autobus d'une cinquantaine de personnes avec animateurs francophones qui fait le tour de l'ile qui, dit en passant ne fait que 32 kilomètres de circonférence. Ils nous arrêtent dans une dixaine d'endroits et nous expliquent en profondeur tous les sites. Tant qu'a moi, ça vaut la peine et il faut le faire au début du séjour car on peu retourner à des endroits les jours suivant. Ma seconde activitée fût Cayo Bolivar (70.00$ US). C'est une toute petite ile pratiquement non habitée, située à 20 km à l'est de San Andrès et nécéssitant deux bonnes heures de bateau pour s'y rendre. C'est très dépaysant. On y voit les sept couleurs de la mer, le sable est blanc, il y a des petites vagues et c'est un endroit paradisiaque pour les mordus de plongée en apnée. Nous étions un groupe de quatorze, tous des Québécois du même hôtel. Parmis nous, il y a une fille qui avait ammené sa radio et qui nous a fait jouer d'excellentes musiques du sud.

Les Spectacles et Activitées Nocturnes.

Les spectacles en soirée sont reconnus pour être prodigieux au San Luis cependant Dame Nature a décidé de tous les annuler grâce aux orages, aux pluies et aux vents déchainés que nous avons eu à tous les soirs vers 22H00. C'est pas trop grave, la fête continue ailleurs comme dans certains bars du centre-ville, hôtels ou même au Piano Bar qui est situé au deuxième étage du lobby au San Luis et qui est ouvert toute le nuit jusqu'à 07H00AM. Si vous le pouvez, essayez le camion pickup avec le drapeau du Québec sur le capot. Il vous embarque dans la boite arrière et vous ammène à la destination de votre choix à bon prix en plus il vous offre la bière dans une glacière. Il y a possibilité de terminer les soirées dans le petit bar reggae situé à proximité du San Luis.

Les Touristes.

J'ai remarqué que les Canadiens occupent environ 15% des touristes de cet hôtel. Les autres nationalitées sont d'Amérique du Sud et Centrale. J'ai vu des Argentins, Colombiens, des gens du Chili, Vénézuela, Panama, Costa Rica et du Brésil. Cependant ces derniers viennent se reposer en famille et n'ont aucunement l'esprit à la fête. Par contre les Canadiens fêtent énormément et occupent beaucoup de place aux bars.

Quelques Recommandations et Points Négatifs.

Je recommande le Decameron San Luis principalement aux personnes ayant l'esprit à la fête. Ce n'est pas un hôtel pour se reposer et surtout pas pour une lune de miel. Je conseillerais de regarder ailleurs pour ça. Évidemment, comme un voyage ne peut pas être parfait, j'ai quelque commentaires négatifs face à San Andrès et à l'hôtel San Luis. Je me suis fait offrir de la drogue plusieur fois par jour dans le centre-ville et même parfois devant mon hôtel. Biensûr que je suis en Colombie mais cette ile est quand même à près de 1000KM du continent. Je n'ose pas immaginer ce que ce serait si j'avais à être à Bogota ou Carthagène. De plus je trouve déplorable que les employé(e)s de l'hôtel ne parlent pratiquement pas un mot en anglais à l'exception de ceux et celles qui sont à la réception. Le système de réservation pour aller manger dans les autres hôtels de la chaine Decameron et les restaurants à la carte est assez mauvais. Il faut se lever très tôt faire la file et espèrer avoir de la place. À part ces quelques points je ne vois pas quoi dire de négatif.

Finalement.

J'aimerais remercier Jean-François et Marie-Êve qui sont les agents de Nolitour à San Andrès pour la saison 2006-2007. Ils ont fait de l'excellent boulôt pour nous de notre arrivée à l'aéroport jusqu'au départ. Pour une première expérience à San Andrès, j'ai été charmé par l'endroit et j'y retournerais plusieurs fois encore. C'est une toute petite ile mais tellement grandiose en terme d'activités et de loisirs qu'une semaine est nettement insuffisante pour tout faire. Comme on peut-y voir sur le côté du camion taxi avec le drapeau du Québec... Satisfaction Garantie!!!

Salutations! Je tiens à saluer Marryy1, Chouchoune76 ainsi que tous les Québecois que j'ai rencontré là bas et qui m'ont permis de passer cette semaine si agréable. Que de plaisir j'ai eu avec vous. Au plaisir de vous revoir dans un avenir rapproché.

Simon 🙂
Hôtel Coral Canoa English translation pending
by Duji · 2006-11-29 · 8 replies
Quelqu'un revient-il très récemment de l'hotel coral canoa à Bayahibe? Comme j'y vai au mois de décembre et que j'avais lu quelques commentaires négatifs à son propos, je me posais quelques questions concernant la propreté, nourriture, etc.. Alors, si quelqu'un à des infos récentes ce serait le bienvenu. Merçi d'avance à tous. Duji
Cherche guide marocain dans le but d'acheter un bien immobilier English translation pending
by Joelor · 2006-11-20 · 32 replies
Bonjour, Je souhaiterai partir dans quelques jours (du 25 au 30 novembre) visiter la cote atlantique du Maroc en voiture (807)au départ de Cahors (46), ceci dans le but d'acheter éventuellement un bien immobilier. je recherche un guide ou personne( soit au Maroc, soit au départ de France) parlant le Marocain / Francais pour les divers echanges . Reste à définir comment nous pourrions fonctionner pour les diverses prestations. Merci pour votre réponse.
Achat de porte-bagages (urgent) English translation pending
by Baule88 · 2006-06-20 · 11 replies
bonjour a tous, cet été je pars pour 10jours a vélo, je dois équiper mon vélo et je ne sais pas quoi acheter, quel porte bagage arrière, quels sacoches????tous vos conseils sont les bienvenus, dois-je prendre mon vélo de route ou le vtt sachant que je vais partir du nord de la france pour la normandie et rentrer par les terres!environs 1000km j'éspère.merci d'avance a tous

a bientot sur les routes, vivez vos reves et je vois que vous le faites tous!
Conseils d'itinéraire pour l'Inde avec passage à Katmandou English translation pending
by Yaalt · 2006-03-10 · 9 replies
Salut tout le monde,

Je pars en Inde ac des amis au mois d'aout (1 mois) et je voulais savoir s'il était envisageable de faire la côte ouest de Delhi à Bangalore, ainsi que de passer à Katmandou (3, 4jours)?

On compte s'y déplacer uniquement en train et on prévoit ~1600e de budget avion comprit.

Combien coûtent les visas pr l'Inde et le Népal?

Si vs avez des propositions d'itinéraires vs etes les bienvenus.

Merci pr les réponses.
Depuis le Kazakhstan English translation pending
by Laplante · 2006-03-02 · 2 replies
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.

L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard

Errance maritime

Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.

Jeudi 16 février

13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.

Vendredi 17 février

00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.

Samedi 18 février

01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.

Dimanche 19 février

08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.

Lundi 20 février

03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.

From nowhere 3

Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.

Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Tourisme et Ostalgie? (Pays de l'Est) English translation pending
by TheGoodGirl · 2006-01-28 · 13 replies
Bonjour à tous... Je reviens vers vous pour savoir qui peut m'aider dans la rédaction de mon mémoire. J'ai choisis pour sujet l'Ostalgie, à savoir la nostalgie de la R.D.A et autres pays de l'est mais je ne trouve que peu d'informations sur le sujet mis à part quelques articles de journaux. Ma problématique est la suivante : le tourisme et l'ostalgie? typologie touristique d'avenir ou éphemère? J'ai déjà pas mal d'exemple pour l'allemagne de l'est et la hongrie mais rien sur les autres pays de l ex bloc sovietique. Et je voudrai tenter de comparer des phénomènes du même genre tel la nostalgie de régimes dictatoriaux dans d'autres pays. Quelqu'un peut il m'aider? D'avance merci...
Inca Trail au Pérou English translation pending
by IzzabelleM · 2006-01-03 · 17 replies
Bonjour,

Y en a-t-il parmi vous qui ont fait la Inca Trail? (en marchant 2-3-4 jours?) Est ce vraiment dur?

J'aime bien faire du hking mais je n'ai pas fait d'expérience aussi ardue que ça à date (j'ai monté et descendu le Mt Washington à pied, ca a pris 7h00) Est ce qu'ils donnent du temps pour se reposer (surtout s'il y a pas bcp d'oxygène...?)

Est ce que ca vaut vraiment la peine de se fatiguer autant pour arriver à un point qu'il est possible d'aller en train?

Merci!
Pigeonnage à Aguas Calientes (Pérou) English translation pending
by AuDreY2004 · 2005-12-29 · 31 replies
Moi aussi j'ai ma petite histoire d'arnaque....

Aguas Calientes, village entièrement conçu pour les touristes en visite au Machu Picchu, restera un mauvais souvenir de notre séjour au Pérou. Le village est composé uniquement d'hotels et restaurants qui essayent de vous arnaquer au mieux. Nous arrivons au village à 14h et prenons une chambre dans un hotel censé être tranquille. Nous partons ensuite au Machu Picchu à pied et redescendons à la tombée de la nuit. Affamés nous nous arrêtons dans un resto qui propose un pizza familiale, du pain à l'ail et 1L de coca-cola pour 20 soles (5€), carrément pas cher comparé aux autres restos qui vendent une pizza normale à 30 soles. On nous apporte la bouteille de coca-cola (qui a été remplie avec autre chose que du coca). Ensuite on nous amène la pizza qui n'est autre qu'une pizza normale coupée en 12 et les parts sont séparées pour que ça paraisse plus grand. Enfin ils refusent de nous amener le pain à l'ail (mais finissent par céder quand on leur montre le flyer). Et la cerise, c'est la taxe de service de 10% qu'ils s'accordent d'office (normal, qui laisserait un pourboir avec un service pareil!). L'hotel, lui, a une arrivée de clients à 22h qui fout le bordel jusqu'à 1h du mat, malgrès qu'on soit sortit pour leur demander de se taire. Le matin rebelote ! A 5h le gars frappe aux portes des chambres pour réveiller un groupe qui part au Machu Picchu et réveille tout l'hotel en même temps ! Très énnervés nous quittons l'hotel tôt et achetons du pain dans une épicerie où nous avons acheter à manger la veille. La femme de la veille m'avait refilé un sol jaune que je trouvais bizarre, je décide de lui refiler le matin en achetant le pain mais elle refuse de me le prendre aujourd'hui. Je ne lâche pas prise et je pars, cette pièce était un ancien sol, plus en cour de nous jours car remplacé par le nouveau sol. Aguas Calientes est vraiment le genre d'endroit idéal pour arnaquer car les touristes sont de passages, en général on ne revient pas et même s'ils vous traitent mal, peu importe, demain viendront pleins d'autres touristes. Malheureusement il faut bien se méfier des restaurants au Pérou car nous avons rencontré plusieurs français qui ont connus les mêmes mésaventures.

Bon voyage quand même 😛 AuDreY
Week end à Xi'an (Chine) English translation pending
by Guliano · 2005-11-24 · 6 replies
Salut a tous, je compte me rendre avec un ami a Xi an pour un week end : 2 nuits + 2 jours sur places. Auriez vous des plans hotels, et choses a faire, se rendre sur les sites ..merci pour vos conseils.

Julien
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
by BikeandRoll · 2005-05-09 · 64 replies
Bonjour,

De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.

Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.

Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !

Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :

AVANTAGES :

- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.

- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.

- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.

- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.

- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.

- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.

- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.

INCONVENIENTS :

- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.

- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.

- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.

- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.

COMPORTEMENT ROUTIER :

C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.

- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.

- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).

- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).

CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !

Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !

Site du fabricant :



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http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)

@+

B&R

Info sur San Diego (Etats-Unis) English translation pending
by Isaby · 2004-10-14 · 3 replies
Nous avons réservé une croisière de 2 semaines le 23 avril 2005 avec Royal Caribbean qui part de Puerto Rico et qui se termine a San Diego, en sortant du bateau nous ne revenons pas tout de suite a la maison, nous avons réservé une voiture et une chambre d'hôtel pour 3 nuits question de visiter une peu San Diego... Nous sommes 2 couples dans la début trentaines et nous voulons avoir des conseils pour visiter San Diego, les places a voir absolument et d'autres avec moins d'intérêt. Si quelques peut prendre le temps de me donner des conseils cela nous aiderais un peu. Nous partons de Montréal avec Delta et nous avons un transfert a Atlanta, je sais que c'est un gros aéroport mais dites-moi pour ceux qui l'ont déja fait si cela se passe bien. Nous ne sommes pas trop habitué des transferts encore moins au US.... Merci a l'avance
Premier grand voyage! English translation pending
by Clea · 2004-07-11 · 30 replies
bonjour, je suis une jeune étudiante de 20 ans et j interromps mes études durant un an pour bouger, voyager, "voir le monde"! Alors je cherche des conseils: combien faut il reunir comme somme de départ? faut il mieux partir seule? ou acompagnée? Y a t il des destinations plus faciles pour une premiere fois? Je compte partir avec mon sac a dos et compter sur ma chance mais tout reste encore trés vague...Donc voila si tu vous avez des idées ou si je pouvais accompagner l un de vous pour une premiere fois??😛

merci d avance, flo!
En prison en Inde... English translation pending
by Parvat · 2004-02-04 · 33 replies
Paharganj

5h du mat’, le réveil sonne. Je prends une douche, enfile ma shalwar kamiz, robe, pantalon et foulard assorti, prends les deux sacs de bonne bouffe, et je hèle un rickshaw. « Tihar Jail please » « 100 rps » « 80 ! » ok. Il n’y a pas beaucoup de circulation si tôt le matin, la ville se réveille à peine, tout comme moi. Et nous traversons la nouvelle ville, longeons des bidonvilles, traversons un fleuve. A des carrefours, je sens les regards des indiens dans leurs voitures ou autre, m’observer. Qu’est ce qu’une occidentale vient faire si loin du centre ? Leur curiosité ne sera pas assouvie, quoique parfois, l’un d’eux demande au chauffeur où je vais, enfin j’imagine, car je ne parle pas hindi, urdu, ou autre. Après bien une demi-heure de route, je suis devant la porte n°3. Il n’est pas encore 7h et déjà une trentaine d’indiens sont là, hommes, femmes, enfants, et nous attendons l’ouverture des portes. A 7h, les portes s’ouvrent, et c’est la course pour arriver à la grande cabane 200 mètres plus loin. Là, si on se trouve dans les 30 premiers à faire la queue pour s’enregistrer, on pourra ne pas attendre trop longtemps et être dans le premier groupe de visiteurs à 9h. Deux heures d’attente, j’ai de la chance d’être dans le premier groupe. Deux heures ou je suis la seule occidentale, tous les Indiens un moment ou un autre m’observe… Je ne suis pas très à mon aise… Une échoppe est installée dans le bâtiment où on peut acheter des fruits et des légumes pour les prisonniers… Je me bois chaï sur chaï… Il fait de plus en plus chaud et il n’y a quasi pas d’ombre… Un paon n’a pas l’air de crier des « léon -léon » habituels, mais plutôt des « Tihar- tihar » Il règne une ambiance froide, morne et triste, adaptée aux circonstances. Les matons portent tous la moustache sans exceptions ! Certains ont vraiment une tête à faire peur… 9h, je vais faire la queue pour la fouille et la visite. 20 minutes plus tard enfin c’est mon tour. Et merde, mes deux sacs ne bouffe m’attendront à la sortie, ils ne veulent rien savoir. Je me suis coltinée ces deux sacs lourds pour rien ! Bon il faudra que je m’arrange autrement la prochaine fois. Il fait chaud et sombre dans cette petite pièce, enfin je passe derrière les rideaux et me fait fouiller par une matonne au sourire narquois. Une fois la fouille effectuée, je rentre dans la salle des visites. Quelle foire, mon dieu c’est dingue ! Ca crie partout ! Il faut se frayer une place contre la grille, et hurler le nom de la personne qu’on vient voir ! Au bout de 10 minutes, je vois un occidental arriver dans la foule des prisonniers, derrière une grille, des barreaux, un mètre d’espace, encore des barreaux et des grilles, il n’est pas facile de se voir ! Mais il me reconnaît et vient vers moi. Mon dieu comme il a maigri… …/…

Une demi-heure après, une fois sortie de cette horrible salle de visite, qu’est ce que j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps… Tout ça pour pouvoir fumer de la bonne qualité à son retour en Europe… J’ai été le voir plusieurs fois par semaine pendant 3 semaines, ai vu son avocat, les gens travaillant à l’Ambassade etc. J’ai pu lui fournir les sacs de bouffe et autres par la suite. Et maintenant, il est sorti.😎 Mais c’est la facette la plus horrible que j’ai jamais vu d’Inde…
Pourquoi aller en Irak et Afghanistan? English translation pending
by Ouchanga · 2003-08-17 · 58 replies
Je suis toujours partante pour découvrir de nouveaux horizons, mais je ne comprends pas très bien l'envie de certains de se rendre dans des zones à hauts risques comme l'Irak ou l'Afghanistan... Quel est l'intérêt de partir en voyage dans des endroits où on risque de se faire tirer dessus ou de marcher sur une mine anti-personnelle? J'avoue que ça me laisse perplexe!!! Y-a-t-il des amateurs de ce genre de trips qui pourraient m'éclairer sur ce sujet?
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 100 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
by Jojoone1 · 2026-02-20 · 77 replies
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s. Everything seemed so huge when you were still just a kid. Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.



Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.



Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.

After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.

Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!

That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.

Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.



The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.

Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

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