Results for "fleuve+Niger+|+99+>+56"
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Entrer en Algérie par la frontière malienne? English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un prochain voyage, je voudrais me rendre en Algérie en venant du Mali. Quelqu'un sait si la frontière est ouverte entre le Mali et l'Algérie? est-ce possible de passer "facilement"? Merci d'avance pour vos réponses!
Bonne route,
Adrien
Pour un prochain voyage, je voudrais me rendre en Algérie en venant du Mali. Quelqu'un sait si la frontière est ouverte entre le Mali et l'Algérie? est-ce possible de passer "facilement"? Merci d'avance pour vos réponses!
Bonne route,
Adrien
Indications, propositions de destinations et itinéraires pour un voyage en Afrique? English translation pending
bonjour a tous, voila j'ai ds l'idée de partir voyager en afrique d'ici quelques temps, date non définie, mais ne sais pas encore ou aller (ex:je pense au mali, burkina faso ;gabon...)ayant pour objectifs de rencontrer la population locale, me meler a leurs cultures, si l'occasion se présente de me perfectionner au niveau du djambé(percu), de voir la faune et la flore, ne souhaitant pas partir sur les ''sentiers touristique de base'' si vous avez des indications, propositions de destinations, itinéraires...diverses infos qui pourraient me dirigées, m'éclaircir 1 peu
merci, et bonne route 😎
Livre: "Les Arpenteurs du Monde" de Daniel Kehlmann (littérature allemande) English translation pending
« Allemand », c’est quoi ?!
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Présentation du best-seller « Les Arpenteurs du monde » (titre original : « Die Vermessung der Welt », Mesurer le monde) de Daniel Kehlmann, voix jeune (33 ans) et prometteuse de la littérature allemande :
Le roman raconte les biographies de deux savants allemands du XIXe siècle, le aventurier-géologue-botaniste Alexander von Humboldt et l’astronome et génie des mathématiques, Carl Friedrich Gauß. Deux personnalités qui ne pourraient être plus différentes : l’une quitte la vie bourgeoise, se fraye un passage à travers la forêt vierge, trouve des monstres marins et des cannibales, navigue sur l'Orénoque, goûte des poisons, compte les poux sur la tête des indigènes, gravit des volcans, et il n'aime pas les femmes ; l’autre, Gauß, étudie la probabilité, calcule l’orbite de la planète Cérès, préfère la vie bourgeoise et goûte celle d’un scientifique obsédé des nombres et formules (même dans la nuit de noces, il descend de sa mariée pour noter une formule mathématique qui lui est venu tout à coup à l’esprit), fonde une famille (même s’il ne s’intéresse que peu pour elle), et il a horreur de voyager. En relatant les épisodes marquants de la vie de l’explorateur et du mathématicien, Kehlmann peint ainsi deux caractères avec toutes leurs forces et leurs faiblesses qui peuvent être interprétés comme des caractéristiques typiques de la Créature nationale allemande. Cette déconstruction pleine d’esprit du sublime, qui du classicisme à aujourd’hui parcourt l’histoire allemande comme un fil rouge, n’a cependant rien d’irrévérencieux, pas du tout. Cet œuvre de Kehlmann n’est pas un roman historique, plutôt une satire au Classicisme Allemand et notamment à la Nature Allemande, question qui m’intéresse moi-même depuis mon adolescence ...
En référence à ce forum de voyage, il m’importe de vous présenter une petite phrase issue de ce roman, et qui m’est restée gravée dans la mémoire : Wer weit reise, ..., erfahre viele Dinge. Ein paar davon über sich selbst (p.180). Qui voyage beaucoup, ..., apprend beaucoup de choses. Et quelques-unes d’entre elles sur soi-même.
Pour conclure, une petite scène (et évocatrice ?) : Humboldt demande à Bonpland, son assistant français s’il n’a jamais lu Kant. Bonpland lui répond : « Un Français ne lit pas d’étrangers » (p.48)*. Chers Français et Françaises, puis-je vous demander de réfuter votre compatriote B. (il était de La Rochelle) ?! Pleasure guaranteed !!!
hgb
* les indications de page font référence à l’édition de poche allemande (mars 2008).
Point-Afrique et le tourisme équitable English translation pending
J'ai voyagé un fois avec Point-Afrique, qui se présente sous la banière du toutisme équitable.
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Que pensez-vous de cette société ? Avez-vous des informations à partager ?
Grumpy
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Rallye Paris Dakar risque de disparaître? English translation pending
Bonjour!!!!😉
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
UNE VRAIE QUESTION, ME VIENS A L' ESPRIT, LE PARIS-DACKAR NE RISQUE T-IL PAS DE DISPARAITRE
Trois semaines au Burkina Faso fin février 2008 English translation pending
Bonjour,
c'est avec joie que je vous annonce mon départ futur pour le Burkina Faso fin février 2008. Je part 3 semaines pour effectuer un reportage photo pour et avec des enfants. Mon projet ce déroulera en grande majorité à Bobo (normalement)
Bien qu'il me reste encore quelque mois pour préparer ce séjour, j'ai déjà pas mal de questions en tête et j'espère trouver quelque réponse parmis vous.
Concernant le trajet en avion, après un petit tour sur le net, j'ai déduit que mon budget pour le vol dois être environ de entre 700 et 900 € pour un aller retour Paris-Ouaga.
Est ce juste ?
Y a t'il des compagnie aérienne à éviter ? (j'ai trouver des places sur royal air maroc mais je ne sais pas quoi en penser)
Concernant le trajet Ouaga - Bobo, je compte le faire en bus. j'ai lu plusieurs poste sur le forum, j'ai trouver que le trajet dure 5 à 6 heures et qu'il y a des départ quotidiens. Ma question est la suivante, combien coute le trajet et comment sont stocker les bagages pendant le trajet? Ce n'ai pas que je manque de confiance, loin de là mais comme je vais transporté tout mon matériel photo avec moi, je préfère être sur (surtout pour la casse…)
Mon seul séjour au Burkina Faso remonte à il y a 10 ans, depuis je suppose que pas mal de choses on changer. Lors de mon séjour en 97, j'ai eu pas mal de problème de santé (mais ce n'est pas ça qui m'empêchera de revenir) des problèmes classic qu'une petite blanche peut rencontrer en venant en Afrique (diarrhée) j'ai du passé plusieurs jour au lit et quand je suis repartie, j'ai rapporté ça avec moi dans mes bagages et que j'ai encore été malade trois mois après mon retour. Alors, j'ai un peu peur en revenant que ça ne recommence et que je perde des jours précieux. Donc j'aurais voulu savoir si vous me conseillez d'acheter un gourde qui filtre l'eau ou si c'est facile de se procurer de l'eau en bouteille (en fonction de la qualité de cette eau).
Et enfin, une petite dernière pour la route, concernant le matériel informatique (je ne sais pas si tu t'y connais dans le domaine, mais au cas ou…)
Je ne vais pas demander si l'accès à internet est facile, vu que pas mal de burkinabés communique sur ce forum, je suppose que ça va.
Comme je fais pas mal de photo, j'ai opter il y a quelques années pour un appareil photo numérique (lors de mon séjour je ferai néanmoins de la photo argentique et numérique). En numérique se pose la question du stockage. Le plus facile pour moi c'est de pouvoir graver des cd ou mieux des dvd sur place. Est ce qu'il est possible de trouver dans les environs de bobo un cyber café qui possède ce genre d'équipement?
Un grand merci à vous tous Amandine.
Un grand merci à vous tous Amandine.
Camping au Mali English translation pending
J ai l habitude de me voyager en autostop et de camper (Asie, Amerique du Sud)
Cela ce fait il au Mali? (je ne connais rien au Mali, c est ma premiere escapade en Afrique)
Je pense que pour l autosptop c est dangereux (recomandations de Papy que je salut et remercie au passage!🙂) mais pour le camping? Qu en pensez vous?
J enmenne ma ptite tente ou j oublie et je la laisse a la maison?
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre.
le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères
ya t'il régions a éviter
connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Itinéraire Ouagadougou-Dori-Djibo-Hombori (Burkina Faso-Mali) English translation pending
Coucou !
Nous partons cet été à 4 au Burkina et au Mali. En partant de Ouaga, nous souhaiterions aller voir le désert sans aller dans les zones déconseillées par le site du ministère des affaires étrangères. On aboutit alors au trajet suivant : Ouaga-Dori (où nous pourrions faire une excursion dans le désert)-Djibo afin de passer au Mali et voir les falaises de Hombori qui sont apparemment très belles. Cependant le trajet semble long et il n'y a que des pistes entre Dori-Djibo-Hombori. Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Ou est-ce perdre beaucoup de temps ? Y a-t-il d'autres options ? Une fois au Mali, on continue par le pays Dogon, Mopti, Djenné, Ségou et Bamako.
Merci de vos conseils !
Nous partons cet été à 4 au Burkina et au Mali. En partant de Ouaga, nous souhaiterions aller voir le désert sans aller dans les zones déconseillées par le site du ministère des affaires étrangères. On aboutit alors au trajet suivant : Ouaga-Dori (où nous pourrions faire une excursion dans le désert)-Djibo afin de passer au Mali et voir les falaises de Hombori qui sont apparemment très belles. Cependant le trajet semble long et il n'y a que des pistes entre Dori-Djibo-Hombori. Qu'en pensez-vous ? Est-ce faisable ? Ou est-ce perdre beaucoup de temps ? Y a-t-il d'autres options ? Une fois au Mali, on continue par le pays Dogon, Mopti, Djenné, Ségou et Bamako.
Merci de vos conseils !
Vivre à Gao au Mali English translation pending
Salut a tous,
On me propose un poste a Gao au Mali avec des passages sur Kidal!
Donc les questions d'usages, je ne connais pas du tout le Mali, j'aimerai connaitre les conditions de vie de Gao surtout, population, alimentation, chaleur etc!!
Nous partirons avec mon mari (qui cherchera un travail sur place ou éventuellement faire de la formation en charpente) et notre fille de 6 mois....
Je n'ai pas encore dis oui, ni non plein de détails sont a régler... Alors si certain d'entre vous on des conseils et des bon plans sur la région ca me ferait plaisir de savoir!
Merci a l'avance
On me propose un poste a Gao au Mali avec des passages sur Kidal!
Donc les questions d'usages, je ne connais pas du tout le Mali, j'aimerai connaitre les conditions de vie de Gao surtout, population, alimentation, chaleur etc!!
Nous partirons avec mon mari (qui cherchera un travail sur place ou éventuellement faire de la formation en charpente) et notre fille de 6 mois....
Je n'ai pas encore dis oui, ni non plein de détails sont a régler... Alors si certain d'entre vous on des conseils et des bon plans sur la région ca me ferait plaisir de savoir!
Merci a l'avance
Que de photos! (suite) English translation pending
Allo averibodi🙂
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Suite ne nos tribulations planétaires à la poursuite des lieux photographiés🙂.
Où a été prise celle-ci ?
Bon jeu à tous.
Refus d'obtention du visa pour l'Iran English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
J'envisageais de me rendre en Iran fin avril pour un mois. J'attendais mon visa avec impatience. Et voilà que l'on me retourne l'enveloppe contenant mon passeport sans visa à l'intérieur ... mais mes 98$, eux, ont bien été retirés de mon compte. Sur ce, je téléphone au consulat qui me dit que la demande de visa a été refusée par les autorités de Téhéran (pour des raisons inconnues) ... et que l'on ne me rendra pas mes 98$, qu'il ne me reste plus qu'à faire une nouvelle tentative (au risque de perdre combien de billets de 100$?). Je précise que j'avais fait une demande de visa de tourisme tout à fait classique et banale en demandant un mois sur place. Mon passeport était tout beau tout frais car je venais de le renouveller. Il ne contenait qu'un tampon des Iles Fidji + un de Wallis et Futuna (... pas très menaçant) et deux tampons des États-Unis (pas incongru du tout lorsque l'on habite au Québec soit à deux heures de la frontière américaine). Je me demande en fait si la situation étant ce qu'elle est avec toute l'histoire du nucléaire, cela puisse avoir joué dans le refus de m'accorder un visa. Quelqu'un aurait-il rencontré le même genre de problème? Tous vos conseils pour obtenir ce fameux visa pourraient m'être utiles: faire la demande en France, c'est mieux? Combien de temps ça prend? Devrais-je plutôt m'envoler pour la Turquie et essayer de l'obtenir à la frontière?
Merci et à bientôt.
Takayalé.
Séjour à Tombouctou et pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Je prévois faire prochainement un stage au Mali et à la fin de mon stage autour du début du mois d'août, je voudrais faire un petit tour du Mali, c'est-à-dire Visiter Tombouctou et Les pays Dogons en partant de Bamako. Est-ce que vous pensez qu'avec environ 10 jours on a assez de temps pour faire ces 2 lieux et revenir a Bamako?? Aura-t-on assez de temps pour voir ce qui vaut la peine d'être vu??
Merci pour vos réponses!!
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
Algérie: piste Bidon V Béchar-Borj Moktar English translation pending
Salut à toutes et à tous,
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Voilà, je pars en Algérie bientôt en voiture et ce pour traverser le Sahara par la piste Bidon5 qui rejoint Béchar à Borj Moktar. J'aimerais savoir de source récente si il y a des voyageurs qui ont fait cette piste récemment ? Y faut-il également un guide obligatoirement ? Hormis les bandits de grands chemin ordinaire, y-a-t'il eu des mauvais échos plus spécifiquement dans ce coin là de l'Algérie-Mali-Mauritanie récemment ? Cela fait qques soirées que je tchatche dans tous les sens sur ce site et aucune info n'est à pêcher sur cette région moins touristique, certes, mais assez rapide pour rejoindre Gao. Y'a t'il mauvais présages sur le sud-ouest Algérien? Y'a t-il toujours les balises solaires pour les 1200km de piste ?? Merci pour les qqu'infos que je pourrais récolter.
Bonne journée.
Didier
Métier d'ethnologue? English translation pending
slt je suis interressée par le metier d'ethnologue et je voudrais savoir si quelqu'un connais les études a suivr les débouchés, le metier, en gros tout ce que vous pouvez me dire sur ce métier...
voila merci d'avance.
voila merci d'avance.
Retour du Mali pays dogon à vtt English translation pending
bonjour à vous tous,
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
je rentre tout juste de 3 semaines de VTT au pays Dogon (peuple vivant le long d'une falaise de 200 km de long). Un séjour plein de rencontre, des paysages magiques. Un vrai régal!! Si vous voulez des infos, questionnez moi. Je serais intarridssable...
Abientot - raphael
Votre livre culte? English translation pending
quel rdt votre livre culte (en rapport avec voyage) ?
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
pour ma part voici un livre qui a sans doute confirmé mon attrait les voyages : l'usage du monde de Nicolas Bouvier.
si un livre vous a plu (mais vraiment très très beaucoup plu) n'hésitez pas à communiquer votre liste ici. merci
La part d'irrationnel en vous English translation pending
Alors voilà, on a tous des noms de destination qui nous font rêver depuis longtemps. Pas forcément parceque c'est beau, exotique ou très loin. Non, juste comme ça, parceque ça nous excite, d'une manière totalement inexpliquée et irrationnelle.
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Pour ma part, j'avoue que les noms suivants me font décoller : Samarcande, Zanzibar, Kamtchatka, Terre Adélie, Kerguelen, Pondichery, Cartagena, Manitoba, Hindu Kush, ...
Et vous ?
Discussion: Bridges of the World July 2026
This is where you can chat about bridges... let’s get the conversation started! 😊


Remontée du Niger (fleuve) depuis Gao jusqu'à Mopti (Mali) English translation pending
Est-il possible/facile de trouver des pinasses pour aller de Gao à Mopti (si possible escale à Tombouctou).
Quel prix faut-il compter?
Combien de jour à prévoir?
Merci d'avance
Merci d'avance
Visa pour le Niger English translation pending
Bonjour,
Souhaitant me rendre au Niger en février, à partir du Bénin, l'obtention du visa est conditionné par le fait d'apporter la preuve écrite (Fax ou mail) de réservation d'un hôtel.
Est-ce que cette disposition est valable pour toutes les nuits passées au Niger car à priori je ne sais pas encore où je dormirai et dans le cas de la remontée du Niger en pinasse que faire ?
Si quelqu'un a déjà été confronté au problème merci pour les infos !!!
En route pour Agadez! (Aïr, Niger) English translation pending
Salut à tous ! Voici une tranche de vie, une tranche d'attente entre Timia et Agadez. Trois semaines pour faire 220 km... C'est une bonne moyenne 😉
Sam
++++++++++++++++++++++++++++++
Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
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Ces jours là furent ceux d’une bien longue attente. Celle du véhicule qui doit nous conduire, Kader et moi, sur le chemin du retour vers El Meki. Attente qui n’aura pas duré moins de dix jours. Attente durant laquelle chaque jour nous emportons une natte, une théière et un peu de charbon sous un arbre en bordure de l’oued. Le thé est bouilli de multiples fois, puis on le fait copieusement mousser, avant de le servir. Le premier, le second et le troisième verre. L’attente file encore un peu, et puis on recommence. D’un bout à l’autre de la journée. Nous voyons le soleil se lever chaque matin, puis s’écraser à la nuit tombante sur le sommet des montagnes. La solitude et le silence se font de plus en plus présents dans cet îlot de verdure blotti au cœur de l’Aïr. Aucun contact avec l’extérieur n’est possible. La dernière ligne téléphonique a été coupée il y a deux ans. Depuis, plus rien. Seul le vent dans les feuillages vient parfois troubler la paix des lieux. Nous savons que l’attente pourrait durer un mois. Qu’importe. Je savoure la beauté des lieux. Le crépuscule fait naître des reliefs insoupçonnés, et les couleurs se multiplient à l’infini. Jaune, ocre, rouge, orangés… quelques taches vertes et le bleu pâle du ciel. L’harmonie est parfaite. Ces lieux sont magiques. Je me sens de plus en plus appartenir à cette terre aride, étouffante, où la liberté ne connaît pas de limites. Le désert a semé en moi une graine que le nomadisme arrose continuellement.
Soudain le bruit d’un moteur poussif déchire le silence. Un vieux Berliet, vestige de la colonisation, se traîne tel un amas de tôles cousues, cornées, pliées sur un châssis rouillé. Il est déjà peuplé d’hommes et de femmes, jardiniers ou bergères, d’enfants et de chèvres, juchés sur des sacs d’oignons, des ballots de paille et des fûts d’huile de palme. Il faut encore y loger une moto, deux cartons de poules, des pieux en bois, trois sacs de dattes et une dizaine de passagers. Malgré l’inconfort manifeste, chacun cherche à se nicher dans les bagages pour un voyage qui, finalement, ne durera pas.
Le camion pousse un dernier soupir cinq kilomètres après le départ, au beau milieu d’un vaste plateau noirci de basalte. Nous attendons d’abord à l’ombre du camion que le chauffeur et son mécanicien diagnostiquent la panne. Il y en aura visiblement pour longtemps. J'ai beau leur offrir mes services, je suis étranger, et par conséquent dispensé de travaux mécaniques pour aujourd'hui.
Je décide alors de m’éloigner à quelques centaines de mètres, sous un acacia m’offrant une ombre hésitante. J’aime désormais attendre. J’aime le désert. Je laisse mon esprit se perdre dans les cailloux, à la recherche d’un quelconque signe de vie, même des plus infimes. Dieu a créé le désert, infiniment vide, pour pouvoir y déambuler en paix dit un adage Touareg. Et moi, bête que je suis, je fouille l’horizon des yeux, espérant l’y trouver.
En fin de journée, constatant que le camion est aux trois quarts démonté sur la piste, je prépare du thé pour mes compagnons de route. Quelle surprise pour eux de se voir servir le thé par un blanc. De mémoire de touareg, cela ne s’est pas vu très souvent. Puis nous ingurgitons quelques louches de bouillie de mil, des dattes et du fromage. A la nuit tombée, voyant que le camion ne repartira pas, chacun écarte les cailloux pour y loger une natte et s’endormir. Il ne servirait à rien de retourner à Timia, pourtant distant de quelques kilomètres. Nous n’y trouverions ni mécanicien, ni véhicule de remplacement. Et puis le chemin à parcourir est devant nous.
Nous quittons les lieux à pieds le lendemain matin, pour le village suivant, distant d’une quinzaine de kilomètres. Là s’y trouve le camion d’une ONG locale qu’il nous sera permis d’utiliser pour poursuivre le voyage.
Nous nous écartons à tout moment de la piste pour rejoindre les campements des différents passagers. Les incohérents et laborieux zigzags du véhicule rendent ce périple épuisant. Le soleil, vertical et implacable, ne nous laisse pas le moindre repos. En attendant l’ombre salvatrice du crépuscule, chacun se camouffle de son mieux sous un épais turban de coton.
La nuit tombe à peine lorsque nous nous arrêtons au milieu d’un vaste plateau, entouré de sombres montagnes. Le feu est allumé, et le repas fait d’un gruau de mil, de dattes et de fromage rapidement préparé. Malgré la bonne humeur qui s’était installée parmi les passagers, les femmes ne mangent pas avec les hommes. C’est l’usage qui le veut. Chacun son feu. Et puis le marabout d’un village voisin vient accompagner la prière de la nuit. Je savoure la splendeur de cette mosquée aux murs de vent, dont le minaret imaginaire vient se perdre dans les étoiles. Aujourd’hui, le sol de notre couche est sablonneux. Un luxe, comparé aux cailloux des jours précédents.
A El Meki, il nous faudra de nouveau patienter une semaine avant de voir passer un camion en partance pour Agadez. De nouveau le thé, le silence et le vent agrémentent nos journées. L’environnement volcanique et caillouteux est certes moins poétique, mais les promenades sur les crêtes environnantes et les baignades dans la guelta ne manquent pas de charme. Il demeure pourtant bien difficile de pousser un Touareg à une promenade sans but. Les montagnes ne sont pas des cavernes qu'on explore ou des sommets qu'on atteint. Elles ne sont que des amies qui nous observent, des voisines bienveillantes que l'on ne saurait déranger.
La vie humaine est devenue presque contre-nature, dans un univers à ce point minéral. Comment survit-on sans eau ni végétation ? Où sont les cultures et les animaux ? Les puits ? Le marché est chétif. Autant que les enfants et le bétail. Chaque grain de maïs est compté, mangé ou troqué. Je laisse avant le départ quelques cadeaux à mes hôtes : une cassette et des piles, des fruits, quelques photos, et un baiser pour Fatimata, même si mes amis sont bien peu habitués à une telle débauche de sentiments.
Dès lors, le voyage se passe sans encombres. Une fois n’est pas coutume.
Il fait déjà nuit au moment où le camion pénètre sur la plaine précédent Agadez. Trente kilomètres avant notre arrivée, nous en voyons déjà les lumières. Tel un bateau secoué par les vagues de l’océan, l’impatience se lit dans tous les regards tournés vers le port. La croisière fut longue et agitée, et je me réjouis de ce retour à la civilisation. Du sommet du camion, je jouit encore quelques instants de la tiédeur du vent tentant d’arracher mon turban. Tout au fond de moi-même, je comprends qu’un peu de sable s’est déposé, pour probablement ne jamais repartir. Quelque chose a changé.
Bamako: prix d'un taxi pour se rendre au centre-ville à partir de l'aéroport? English translation pending
Bonjour tout le monde
je pars ce lundi à bamako pr la 1ere fois et solo, j'ai des questions svp
j'arrive autour de 02h30 du matin, c coute combien le taxi pr rendre au centre ville a partir de l'aeroport .
svp connaissez vous un hotel sympas autour du centre ville pr un budget de 25 euro/nuit ??
c possible da faire une croisiere sur le fleuve de niger ??
j'ai entendu du pays daegon c loin de bamako ??
merci beaucoup bcq d'avance
karim
Trek au Mali ou Burkina? English translation pending
Je souhaite partir en Afrique, en trek, fin septembre et j'hésite entre ces 2 destinations...
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
quelqu'un a t il des "arguments" en faveur de l'un ou de l'autre?
merci bcp et bonne journée !
Inondations au Mali? (septembre 2007) English translation pending
Salut, vous me pouver dire quelque choses de la situation en mali depuis les pluis tres forts?
merci
Voyager seule au Mali en mai 2007 English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 1er mai prochain pour le Mali. Je fais un stage avec mon université mais avant tout, durant tout le mois de mai, je veux visiter le Mali. Je serai seule (à moins que quelqu'un d'entre vous serait intéressé à me rejoindre!) et je me demandais s'il y avait des risques à voyager seule ces temps-ci. Je sais qu'il y a des tensions entre le touaregs et le reste du pays, devrais-je ne pas aller à Tombouctou ou à Gao?
J'aimerais savoir aussi s'il est possible de faire Gao / Tombouctou en pirogue au moi de mai ou si le niveau du fleuve est trop bas. De plus, est-ce que ça vaut la peine d'aller au mont Hombori ou encore à Kayes ?
Pour terminer, si vous avez des conseils de toute sorte sur la voyageuse seule au Mali vous pouvez me faire part de vos opinions, suggestions ou expériences !
Merci
Mélissa
J'aimerais savoir aussi s'il est possible de faire Gao / Tombouctou en pirogue au moi de mai ou si le niveau du fleuve est trop bas. De plus, est-ce que ça vaut la peine d'aller au mont Hombori ou encore à Kayes ?
Pour terminer, si vous avez des conseils de toute sorte sur la voyageuse seule au Mali vous pouvez me faire part de vos opinions, suggestions ou expériences !
Merci
Mélissa
Une journée de la femme Dogon English translation pending
Deux créatures se lèvent avec le soleil ; l’âne qui paisiblement et bruyamment va commencer sa journée en broutant dans les champs, et la femme.
Le petit dernier ficelé dans le dos, elle commence par la corvée du puit. Laisser filer la corde sans la lâcher, la tirer à plusieurs en un rythme soutenu, remplir les bassines bicolores, tout en papotant avec les voisines de cordée pour prendre des nouvelles de chacun. S’ensuit une série d’allers-retours entre la case en banco et le puit, seau lourdement chargé sur la tête, petit toujours dans le dos, l’allure fière malgré le poids et sans jamais se plaindre. Dans la plaine, le soleil prend son envol, et résonnent les sons magiques « Salawe, salawe, a la pia le, a la pia le » « aaahhh, mhhhh ».
Le matin, la femme réchauffe les restes du dîner de la veille, mais déjà il faut songer au repas du midi. Un autre voyage se prépare, les épis de mil sur la tête, le pilon à la main, jusqu’à l’aire de battage la plus proche. A deux ou trois, en cadence bien synchronisée, elles pilent encore et encore, pour écraser les épis et en extraire les grains. Le pilon est lourd, la femme change de bras, droit, gauche, des deux mains, lâche le pilon et frappe des mains entre chaque butée, s’accorde une petite pause et continue, se penche et se relève, inlassablement. La plaine bat en rythme, bam, bam, bam, bruit sourd, qui, au loin, est freiné par les falaises de Digny. Le bébé, bercé par la musique du bois contre le bois et le balancement de sa mère, s’endort, la tête bien calée sur le dos chaud et protecteur. La femme sépare le mil des débris avec l’aide du vent, en transvasant de calebasse en calebasse ce qu’elle vient juste d’écraser.
De retour chez elle, elle va moudre les grains en les frottant pierre contre pierre pour obtenir de la farine de mil. Le petit enfin libéré, déambule les fesses à l’air parmi les marmites, les poules, le bois et les autres enfants de tous ages. Le tô vite avalé, la vaisselle faite, la femme profite d’un peu de temps libre pour s’occuper de son champ. A l’heure où l’on voudrait faire la sieste, toujours accompagnée du petit dernier, elle va entretenir et récolter mil, arachides ou dâ pour son usage personnel, soit qu’elle vendra au marché, soit qu’elle partagera avec sa famille lors du prochain repas. Repas qu’il faut déjà songer à préparer, si il reste encore du mil pilé, repas chauffé avec le bois sec rapporté par les enfants lors de leurs escapades ludiques dans les environs. Avec le soir, le retour au puit, le moment approprié pour faire la lessive, savonner de haut en bas tous les enfants et remplir les canaris de cette eau puisée à 70 m de profondeur. Sur le point de se coucher, elle songe à la journée de demain, identique à celle d’aujourd’hui, pareille à celle d’hier. L’âne a lui aussi fini ses taches de la journée : tirer la charrette pour rapporter le mil des champs ou transporter les marchandises au marché de Doundé. Le soleil se couche et se lève la lune. Dans le ciel immense, couvrant le calme de la brousse, Persée, Andromède, Orion, les Gémeaux, le poisson austral et toutes les autres étoiles, surveillent le sommeil des hommes et des bêtes de ce village Dogon, petit coin de vie, petit coin de bonheur.
Le petit dernier ficelé dans le dos, elle commence par la corvée du puit. Laisser filer la corde sans la lâcher, la tirer à plusieurs en un rythme soutenu, remplir les bassines bicolores, tout en papotant avec les voisines de cordée pour prendre des nouvelles de chacun. S’ensuit une série d’allers-retours entre la case en banco et le puit, seau lourdement chargé sur la tête, petit toujours dans le dos, l’allure fière malgré le poids et sans jamais se plaindre. Dans la plaine, le soleil prend son envol, et résonnent les sons magiques « Salawe, salawe, a la pia le, a la pia le » « aaahhh, mhhhh ».
Le matin, la femme réchauffe les restes du dîner de la veille, mais déjà il faut songer au repas du midi. Un autre voyage se prépare, les épis de mil sur la tête, le pilon à la main, jusqu’à l’aire de battage la plus proche. A deux ou trois, en cadence bien synchronisée, elles pilent encore et encore, pour écraser les épis et en extraire les grains. Le pilon est lourd, la femme change de bras, droit, gauche, des deux mains, lâche le pilon et frappe des mains entre chaque butée, s’accorde une petite pause et continue, se penche et se relève, inlassablement. La plaine bat en rythme, bam, bam, bam, bruit sourd, qui, au loin, est freiné par les falaises de Digny. Le bébé, bercé par la musique du bois contre le bois et le balancement de sa mère, s’endort, la tête bien calée sur le dos chaud et protecteur. La femme sépare le mil des débris avec l’aide du vent, en transvasant de calebasse en calebasse ce qu’elle vient juste d’écraser.
De retour chez elle, elle va moudre les grains en les frottant pierre contre pierre pour obtenir de la farine de mil. Le petit enfin libéré, déambule les fesses à l’air parmi les marmites, les poules, le bois et les autres enfants de tous ages. Le tô vite avalé, la vaisselle faite, la femme profite d’un peu de temps libre pour s’occuper de son champ. A l’heure où l’on voudrait faire la sieste, toujours accompagnée du petit dernier, elle va entretenir et récolter mil, arachides ou dâ pour son usage personnel, soit qu’elle vendra au marché, soit qu’elle partagera avec sa famille lors du prochain repas. Repas qu’il faut déjà songer à préparer, si il reste encore du mil pilé, repas chauffé avec le bois sec rapporté par les enfants lors de leurs escapades ludiques dans les environs. Avec le soir, le retour au puit, le moment approprié pour faire la lessive, savonner de haut en bas tous les enfants et remplir les canaris de cette eau puisée à 70 m de profondeur. Sur le point de se coucher, elle songe à la journée de demain, identique à celle d’aujourd’hui, pareille à celle d’hier. L’âne a lui aussi fini ses taches de la journée : tirer la charrette pour rapporter le mil des champs ou transporter les marchandises au marché de Doundé. Le soleil se couche et se lève la lune. Dans le ciel immense, couvrant le calme de la brousse, Persée, Andromède, Orion, les Gémeaux, le poisson austral et toutes les autres étoiles, surveillent le sommeil des hommes et des bêtes de ce village Dogon, petit coin de vie, petit coin de bonheur.Discussion autour d'un poil (thème à tirer par les cheveux)! English translation pending
C'est ici que ça se passe .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .
C'était prévu , mais il ne faudra pas trop couper les cheveux en quatre , de peur de faire dresser les cheveux sur la tête ! ! !
Nilsou .

Soignez votre arrivée! English translation pending
Les discussions montrent des culpabilités diverses quant à prendre l'avion trop souvent, de visiter une ville en coup de vent sans s'immerger......
Pour soigner une partie de cette culpabilité, je propose deux trajets pour soigner l'arrivée dans une grande capitale: La première impression marque à jamais. La difficulté à suivre ces itinéraires sont la présence des bagages, et que ces trajets ne sont pas directs.
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?
Si vous avez des idées de trajets?
Je me lance:
New York City:
JFK - Brooklyn - Verrazano narrow bridge - Staten Island - Ferry terminal: De là traversée de la baie de New York par le Ferry jusqu'a Battery de Manhattan. Vous avez l'impression de découvrir New York comme un immigrant.
Athènes:
De l'aéroport aller au Lycabète en soirée et rêver.
Paris? par Montmartre peut être?