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Oaxaca, Puerto Escondido, Puerto Angel... au Mexique: adresses intéressantes ou places à ne pas rater? English translation pending
Bonjour !
j'aimerais avoir des infos sur ces destinations...Oaxaca , Puerto Escondido , Puerto Angel... Si vous avez des adresse interessante ou des places a ne pas raté ! Ou simplement me parler de ces endroits magnifiques!😛
Merci beaucoup !🙂
j'aimerais avoir des infos sur ces destinations...Oaxaca , Puerto Escondido , Puerto Angel... Si vous avez des adresse interessante ou des places a ne pas raté ! Ou simplement me parler de ces endroits magnifiques!😛
Merci beaucoup !🙂
Voyage à Québec avec un enfant en septembre: activités à faire? English translation pending
Bonjour à tous !!!
Nous sommes une petite famille française de deux adultes et un enfant de 7 ans qui retournent à Québec début septembre pour quinze jours, nous avons déjà notre logement. Nous venons encore vous soliciter pour trouver des idées d'activités à faire à Québec sachant que nous avons déjà fait le zoo de saint félicien et les baleines à Tadoussac. Pouvez-vous me dire si il est possible de dormir dans un tipie.
En l'attente de vos réponses et propositions d'activités
Cordialement
Nous sommes une petite famille française de deux adultes et un enfant de 7 ans qui retournent à Québec début septembre pour quinze jours, nous avons déjà notre logement. Nous venons encore vous soliciter pour trouver des idées d'activités à faire à Québec sachant que nous avons déjà fait le zoo de saint félicien et les baleines à Tadoussac. Pouvez-vous me dire si il est possible de dormir dans un tipie.
En l'attente de vos réponses et propositions d'activités
Cordialement
Roman dont l'histoire se déroule aux Philippines? English translation pending
bonjour,
Quelqu'un connaitrait-il un roman dont l'histoire se déroule aux Philippines?
Merci😉
Itinéraire de trois jours au cirque de Mafate (la Réunion) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage à la Réunion et je m’interroge sur mon itinéraire à Mafate. J’y prévois 3 jours :
Jour 1 : du col des Bœufs à Roche-Plate : - col des Bœufs - Marla : 2h00 - Marla - les Trois Roches : 2 h00 - les Trois Roches - Roche-Plate : 3h00
Jour 2 : de Roche-Plate à Aurère - Roche-Plate - Grand-Place : 3h00 - Grand-Place - La Plaque : 3h00 - La Plaque - Aurère : 1h30
Jour 3 : d’Aurère au col des Bœufs - Aurère - La Plaque : 1h30 - La Plaque - col des Bœufs : 3h30
Mes doutes : - les durées sont-elles les bonnes ? - étape 2 trop longue ? faut-il que je m’arrête à l’Ilet à Bourse ou à l’Ilet Malheur, et abandonner Aurère auquel je tiens, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs - sens : j’ai prévu du sud au nord du cirque : les jours 1 et 2 me semblent plus intéressants dans ce sens mais le 3ème jour me fait tourner le dos au cirque : n’est-ce pas dommage ?
Pouvez-vous me conseiller ? Merci de vos réponses
AmZerZo
Je prépare un voyage à la Réunion et je m’interroge sur mon itinéraire à Mafate. J’y prévois 3 jours :
Jour 1 : du col des Bœufs à Roche-Plate : - col des Bœufs - Marla : 2h00 - Marla - les Trois Roches : 2 h00 - les Trois Roches - Roche-Plate : 3h00
Jour 2 : de Roche-Plate à Aurère - Roche-Plate - Grand-Place : 3h00 - Grand-Place - La Plaque : 3h00 - La Plaque - Aurère : 1h30
Jour 3 : d’Aurère au col des Bœufs - Aurère - La Plaque : 1h30 - La Plaque - col des Bœufs : 3h30
Mes doutes : - les durées sont-elles les bonnes ? - étape 2 trop longue ? faut-il que je m’arrête à l’Ilet à Bourse ou à l’Ilet Malheur, et abandonner Aurère auquel je tiens, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs - sens : j’ai prévu du sud au nord du cirque : les jours 1 et 2 me semblent plus intéressants dans ce sens mais le 3ème jour me fait tourner le dos au cirque : n’est-ce pas dommage ?
Pouvez-vous me conseiller ? Merci de vos réponses
AmZerZo
Trajet Paris - Saint-Pétersbourg en train sans passer par la Biélorussie? English translation pending
je cherche a aller de paris a st petersbourg debut mai sans passer par la bielorussie
ou par venise varsovie ou parcologne riga ou autre???????
apres je prend le transsiberien jusqu a wladivostok ??avez vous achete vos billets en ligne sur ces differents trajets??pour les trains en europe y a t il des billets genre:prems:
connaissez vous des agence serieuses pour acheter les billets??avec paiement securise et livraison a domicile???
merci pour tous vos conseils et bon plans
avez vous des experiences sur des trajets similaires en europe comment gerer les horaires pour compenser les eventuels retards d un train a l autre???? re merci
Combat à mort à Rinca (Indonésie) English translation pending
étant moins touristique, nous avons préféré l'ile de rinca a l'ile de komodo et en effet.......nous sommes tranquilles, mais bon comme prévu, les dragons dorment a l'entrée du parc.
Alors, avec un guide nous faisons le tour de l'ile, enfin un petit bout.........l'ile est aride, la chaleur est accablante et seuls des palmiers et des cactus y poussent aisément .
Au bout d'une heure de marche, le premier varan actif fait son apparition suivant de 20M d'intervalle un buffle boitillant qu'il avait attaqué une semaine auparavant.
Voyant notre guide interrogatif et tres interessé, nous comprenons que la situation est anormal .
Alors que le varan est supposé attendre la mort de sa proie et le dévorer une fois purulent, celui ci le suit pas a pas tout en se rapprochant et finissant par lui tourner autour.
Drôle d'impression que de voir ce buffle sentir la mort venir par gengrène ainsi que le varan vouloir en finir avec lui coute que coute.
nous allons finallement assister a une première mondiale que même les scientifiques spécialisés ne verront pas, ...........le combat d'un dragon de komodo et d'un buffle !!!! incroyable !!!!!!!
Pendant une heure de combat et de round d'observation ou le varan saute a la gueule du buffle, le pourchasse a vive allure, le blesse...........arrive l'impensable !!!!
................le buffle dans un sursaut d'orgeuil encorne et éventre le varan alors que ce dernier lui gicle a la gueule.
Le reptile durement bléssé finit péniblement en rempant a l'ombre d'un arbre qui n'en donnait pas .
Quand au buffle épuisé, il ne lui restait plus qu'une semaine a vivre par gangrène..........................
Quelles émotions et quel spectacle, et oui..........j'en avais oublié de boire depuis au moins une heure sous ce soleil de plomb!!!!
A notre retour a labuhanbajo sur flores, nous sommes plébiscités et la responsable du centre de komodo se deplace pour visionner nos films.............avec ceci se créee une atmosphère malsaine de gens qui parlent argent et d'autres qui reclament une copie de nos films !!!!! On ne se prépare pas a ce genre de chose et la négation fût notre réponse, as t'on eu raison??
A notre retour a labuhanbajo sur flores, nous sommes plébiscités et la responsable du centre de komodo se deplace pour visionner nos films.............avec ceci se créee une atmosphère malsaine de gens qui parlent argent et d'autres qui reclament une copie de nos films !!!!! On ne se prépare pas a ce genre de chose et la négation fût notre réponse, as t'on eu raison??
Arbres remarquables de l'Ouest américain, nouveau site English translation pending
J'ai le plaisir d'inviter les fous d'Amérique à visiter mon tout nouveau site Google
"Arbres remarquables de l'Ouest américain" " Émerveillements botaniques d'une voyageuse dans l'Ouest américain" http://sites.google.com/site/arbresdamerique/
Je vous le laisse découvrir et recevrai vos commentaires avec le plus grand intérêt.
Aïassa/Annie Molinet
"Arbres remarquables de l'Ouest américain" " Émerveillements botaniques d'une voyageuse dans l'Ouest américain" http://sites.google.com/site/arbresdamerique/
Je vous le laisse découvrir et recevrai vos commentaires avec le plus grand intérêt.
Aïassa/Annie Molinet
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €.
Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R).
- Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire).
- Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892).
- LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga...
- Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon.
- Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Sénégal authentique English translation pending
Description du sejour :le senegal ne se visite pas, le senegal se vit. vivre ses femmes au port altier, vivre ses rencontres, vivre son accueill, vivre le partage.
s'eloigner des endroits toursitiques et decouvrir le senegal athentique.
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.
nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.
de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.
la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.
tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur
nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.
le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;
pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.
lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.
le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas
en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur
laissez vous seduire par l'afrique
VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.
jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;
puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert
jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.
jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.
jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.
jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main
jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;
jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).
je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.
un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive
jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.
nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!
deux nuits au campement
jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)
jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.
jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.
jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir
jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe
jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village
je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.
jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris
les photos sont des argentiques scannées
diapo en musique du voyage
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
Cherche agence pour un circuit de dix-huit jours au Rajasthan (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple désirant faire un circuit organisé avec chauffeur et hôtel compris dans le Rajasthan pour une durée de 18 jours environ et ceci pour le mois de novembre 2010. Nous aimerions avoir des références sur l'agence (www.rajasthanvoyage-inde.com) est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec cette agence.
En vous remerciant infiniment pour vos précieux conseils
Traversée des Alpes en scooter 50cc English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la traversée des alpes par la route des Grandes Alpes en scooter 50 cc. Est ce que ça vous semble possible ? Combien de jours je devrais prévoir pour faire la traversée ?
Merci pour vos réponses.
Je compte faire la traversée des alpes par la route des Grandes Alpes en scooter 50 cc. Est ce que ça vous semble possible ? Combien de jours je devrais prévoir pour faire la traversée ?
Merci pour vos réponses.
Retour de vacances familiales dans le Sud marocain (du 17 au 24 février) English translation pending
J1:
Nous arrivons à Marrakech à la nuit tombée avec une petite demi-heure de retard ; direction l'hôtel Immouzer où après une courte ballade dans la médina , nous nous endormons très vite .
Aucun bruit ne vient troubler cette première nuit.
J2: Très bon petit déjeuner à l'hotel ( aaahh, les crèpes marocaines...), prise en main de la Logan par l'intermédiaire de Medloc et départ pour le Tichka par une route superbe. De la neige mais le col est ouvert , partout des silhouettes dans les montagnes. D'où viennent-elles , où vont-elles?
Nous arrivons à Ait Benaddhou par le bas du village, avec la lumière de fin d'après-midi , c'est très chouette . Arrêt photo-photo et jolie rencontre avec un garçon qui a pour compagnon une iguane et deux petits chiots . Il montre aux gosses comment on peut trouver des fossiles .
Installation au Dar Panoramic chez Brahim et visite du ksar. Avant il faut traverser l'oued à dos de mulet (un vrai racket organisé😐!)
Au retour , les commerçants sont agréables et nous achetons des petits objets en pierre d'albâtre. Soupe , coucous , salade d'orange et petits biscuits au dîner : extra-frais , extra -bon.
J3:
Quelques kilomètres plus haut se trouve le petit village de Tamdaght. On se dégourdit les jambes dans le verger mais ne visitons pas la kasbah. Direction , la vallée du Dadès . Nous traversons Ouarzazate . Des centaines de lampadaires bien alignés sur des trottoirs pavés nous accueillent Quelle drôle de ville !C'est plein de restaurants à la mode , de cyber-café :une enclave ou un oasis ( c'est selon !) de modernité . Ca ne nous plait guère , on s'y arrêtera au retour si on a le temps...
Nous visitons la palmeraie de Skoura avec un guide très agréable ( dont je peux donner les coordonées en MP). C'est une belle ballade de plus de deux heures au millieu des palmiers dattiers , des champs de fèves , de luzerne, de carottes.Tout est vert, calme , les petits oiseaux chantent , il fait enfin chaud. J'ai beaucoup aimé. Installation chez Ali dans les gorges du Dadès. Départ pour une mini randonnée près de l'hotel mais la proximité de l'oued tumultueux ( à cause des fortes pluies qui nous ont précédés )me fiche la trouille . "déstresse, maman déstresse!" me disent les enfants mais je n'y parviens pas.
J4:
Heureusement , les paysages traversés me font digérer le petit déjeuner (garanti tout industriel) et le prix payé pour la nuit chez Ali . D'énormes cailloux sont tranquillement posés sur le bithume et l'oued affleure la route.🤪 Plus loin la route en lacets est vertigineuse. Nous faisons demi-tour (On a parfois regretté de ne pas avoir un4x4) , direction Tineghir où nous installons au camping Azlag (excellent accueil , prix imbattable).
Le patron discute avec un camping -cariste français qui insinue de façon très maladroite que les marocains sont fainéants :"Vous aimez bien vous reposer , on ne vous voit pas souvent travailler!" On écoute la conversation un peu 😠 mais le patron ne se démonte pas et rétorque avec tact qu'un ouvrier marocain gagne environ 60dh par jour et qu'avec ça il peut manger et c'est tout . "En France , vous travaillez et après vous pouvez vous faire plaisir "( genre acheter un camping -car pour sa retraite à environ 50 000 euros). Rien de grave , mais cette conversation m'a mise mal à l'aise .
Promenade dans la palmeraie et rencontre (dans l'ordre )avec :un gamin collant, une mule désobéissante , un retraité des usines Perrier revenu au bled parce que " si tranquille ici).
Au retour , les gosses investissent un tamaris comme zone de jeu . Nous sommes rejoints par le garagiste d'en face , son frère et son père encapuchonné. Immédiatement , il entame la conversation et nous raconte sa vie d'écolier ( il a adoré le livre" Sans famille" et nous en parle avec les yeux qui pétillent). On reste là au bord de la route sous un arbre ( sûrement un arbre à palabres) à discuter une bonne heure , on en oublie qu'on avait prévu d'aller visiter les gorges du Todgha avant la nuit.
Excellent repas , dommage que le patron ait invité un rabatteur. Je regrette de ne pas avoir prévu deux nuits à Tineghir.
A suivre...
J2: Très bon petit déjeuner à l'hotel ( aaahh, les crèpes marocaines...), prise en main de la Logan par l'intermédiaire de Medloc et départ pour le Tichka par une route superbe. De la neige mais le col est ouvert , partout des silhouettes dans les montagnes. D'où viennent-elles , où vont-elles?
Nous arrivons à Ait Benaddhou par le bas du village, avec la lumière de fin d'après-midi , c'est très chouette . Arrêt photo-photo et jolie rencontre avec un garçon qui a pour compagnon une iguane et deux petits chiots . Il montre aux gosses comment on peut trouver des fossiles .
Installation au Dar Panoramic chez Brahim et visite du ksar. Avant il faut traverser l'oued à dos de mulet (un vrai racket organisé😐!)
Au retour , les commerçants sont agréables et nous achetons des petits objets en pierre d'albâtre. Soupe , coucous , salade d'orange et petits biscuits au dîner : extra-frais , extra -bon.
J3:
Quelques kilomètres plus haut se trouve le petit village de Tamdaght. On se dégourdit les jambes dans le verger mais ne visitons pas la kasbah. Direction , la vallée du Dadès . Nous traversons Ouarzazate . Des centaines de lampadaires bien alignés sur des trottoirs pavés nous accueillent Quelle drôle de ville !C'est plein de restaurants à la mode , de cyber-café :une enclave ou un oasis ( c'est selon !) de modernité . Ca ne nous plait guère , on s'y arrêtera au retour si on a le temps...
Nous visitons la palmeraie de Skoura avec un guide très agréable ( dont je peux donner les coordonées en MP). C'est une belle ballade de plus de deux heures au millieu des palmiers dattiers , des champs de fèves , de luzerne, de carottes.Tout est vert, calme , les petits oiseaux chantent , il fait enfin chaud. J'ai beaucoup aimé. Installation chez Ali dans les gorges du Dadès. Départ pour une mini randonnée près de l'hotel mais la proximité de l'oued tumultueux ( à cause des fortes pluies qui nous ont précédés )me fiche la trouille . "déstresse, maman déstresse!" me disent les enfants mais je n'y parviens pas.
J4:
Heureusement , les paysages traversés me font digérer le petit déjeuner (garanti tout industriel) et le prix payé pour la nuit chez Ali . D'énormes cailloux sont tranquillement posés sur le bithume et l'oued affleure la route.🤪 Plus loin la route en lacets est vertigineuse. Nous faisons demi-tour (On a parfois regretté de ne pas avoir un4x4) , direction Tineghir où nous installons au camping Azlag (excellent accueil , prix imbattable).
Le patron discute avec un camping -cariste français qui insinue de façon très maladroite que les marocains sont fainéants :"Vous aimez bien vous reposer , on ne vous voit pas souvent travailler!" On écoute la conversation un peu 😠 mais le patron ne se démonte pas et rétorque avec tact qu'un ouvrier marocain gagne environ 60dh par jour et qu'avec ça il peut manger et c'est tout . "En France , vous travaillez et après vous pouvez vous faire plaisir "( genre acheter un camping -car pour sa retraite à environ 50 000 euros). Rien de grave , mais cette conversation m'a mise mal à l'aise .
Promenade dans la palmeraie et rencontre (dans l'ordre )avec :un gamin collant, une mule désobéissante , un retraité des usines Perrier revenu au bled parce que " si tranquille ici).
Au retour , les gosses investissent un tamaris comme zone de jeu . Nous sommes rejoints par le garagiste d'en face , son frère et son père encapuchonné. Immédiatement , il entame la conversation et nous raconte sa vie d'écolier ( il a adoré le livre" Sans famille" et nous en parle avec les yeux qui pétillent). On reste là au bord de la route sous un arbre ( sûrement un arbre à palabres) à discuter une bonne heure , on en oublie qu'on avait prévu d'aller visiter les gorges du Todgha avant la nuit.
Excellent repas , dommage que le patron ait invité un rabatteur. Je regrette de ne pas avoir prévu deux nuits à Tineghir.
A suivre...
Voyage à Cuba en août 2010: choix d'hôtel/chambre d'hôtes? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir a Cuba en aout 2010 avec mon mari et ma fille(3 adultes), pour 2 semaines.
Je recherche des infos sur le meilleur endroit où aller sachant que nous recherchons à la fois des vacances "farnientes" et des visites, des balades, la découverte de l'ile. Nous cherchons un hôtel convivial, propre et moyen de gamme: Pas de prestations luxueuses mais un bon service et un bon confort.
Existe t il là bas un autre type d'hébergement façon "chambre d'hôte" où l'on parle français?
Je sus preneuse de tous vos conseils sur le voyagiste a privilégier, le cout "moyen" de la vie là bas, l'accueil réserve aux touristes, les excursions à ne pas manquer, les plages et tous détails permettant de passer un bon séjour et ne pas faire d'impairs.
Merci à tous
Je souhaite partir a Cuba en aout 2010 avec mon mari et ma fille(3 adultes), pour 2 semaines.
Je recherche des infos sur le meilleur endroit où aller sachant que nous recherchons à la fois des vacances "farnientes" et des visites, des balades, la découverte de l'ile. Nous cherchons un hôtel convivial, propre et moyen de gamme: Pas de prestations luxueuses mais un bon service et un bon confort.
Existe t il là bas un autre type d'hébergement façon "chambre d'hôte" où l'on parle français?
Je sus preneuse de tous vos conseils sur le voyagiste a privilégier, le cout "moyen" de la vie là bas, l'accueil réserve aux touristes, les excursions à ne pas manquer, les plages et tous détails permettant de passer un bon séjour et ne pas faire d'impairs.
Merci à tous
Cinque Terre ou La Spezia? (Italie) English translation pending
Il me reste 4 nuits à mon itinéraire en Italie.Je veux les passer dans le coin des cinque terres....j'hésite entre la Spezia ou Monterosso(ou un autre des villages des cinq terres???)...Je sais que La Spezia n'est pas directement dans les cinq terres, quel est l'avantage d'y séjourner...y-a-t-il une plage de sable à la Spezia? je sais qu'à Monterosso il y en a....Y a-t-il quelqu'un qui connait l'h^otel La Spiaggia à Monterosse ou l'hôtel Firenze E Continental à la Spagia.Merci à tous!!!
Grand Canyon - Circuit South Kaibab -Tonto - Bright Angel English translation pending
Bonjour,
Pour notre passage cet été au grand canyon, mon amie et moi aurions aimé faire une randonnée d'un jour. Nous serions intéressé par faire la boucle South kaibab-Tonto -Bright Angel dont le parcours fait 13,8 miles pour 900m de dénivelé (faire la grande boucle en descendant jusqu'au Colorado me semble un peu rude sur une journée, même si certains membres du forum semble l'avoir faite).
J'aurais donc quelques questions à ce sujet :
Est ce que celà est jouable en plein mois d'août sachant qu'on démarrera la randonnée assez tôt vers 6h-6h30 ? A combien peut on estimer le temps de cette randonnée ? N'y a-t-il pas de risque par rapport à l'incertitude de la météo (orages) à cette saison ?
Si vous connaissez cette randonnée, je suis ouvert à toutes remarques.
Pour notre passage cet été au grand canyon, mon amie et moi aurions aimé faire une randonnée d'un jour. Nous serions intéressé par faire la boucle South kaibab-Tonto -Bright Angel dont le parcours fait 13,8 miles pour 900m de dénivelé (faire la grande boucle en descendant jusqu'au Colorado me semble un peu rude sur une journée, même si certains membres du forum semble l'avoir faite).
J'aurais donc quelques questions à ce sujet :
Est ce que celà est jouable en plein mois d'août sachant qu'on démarrera la randonnée assez tôt vers 6h-6h30 ? A combien peut on estimer le temps de cette randonnée ? N'y a-t-il pas de risque par rapport à l'incertitude de la météo (orages) à cette saison ?
Si vous connaissez cette randonnée, je suis ouvert à toutes remarques.
Itinéraire de cinq semaines en Inde: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Namasté,
Voila que nous sommes a J-7! Dimanche c'est le grand départ...Le rêve de la petite fille qui est en moi, se réalise.... Heureuse de faire se voyage tant attendu...5 semaines d'Incredible India...🙂🙂🙂
Un premier parcours purement touristique, j'avoue, mais pour commençer, c'est peut-etre pas si mal.Seulement voila, petite panique en verifiant l'itinéraire, ils me semble avoir quelques incohérences..Et c'est pourquoi, je sollicite votre coté baroudeur averti...😉 Voici litinéraire...Delhi, Agra, Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaiselmer, Udaipur, Orchaa, Khajurahao via Varanasi en avion et retour sur Delhi enavion aussi ...Qu'en pensez vous?
Il me semble que l'ordre m'a l'air logique, mais certaines recherches me font douter... Si certains d'entre vous ont d'autres suggestions, n'hesitez pas!!
Merci d'avance de votre participation🙂🙂🙂
Voila que nous sommes a J-7! Dimanche c'est le grand départ...Le rêve de la petite fille qui est en moi, se réalise.... Heureuse de faire se voyage tant attendu...5 semaines d'Incredible India...🙂🙂🙂
Un premier parcours purement touristique, j'avoue, mais pour commençer, c'est peut-etre pas si mal.Seulement voila, petite panique en verifiant l'itinéraire, ils me semble avoir quelques incohérences..Et c'est pourquoi, je sollicite votre coté baroudeur averti...😉 Voici litinéraire...Delhi, Agra, Jaipur, Pushkar, Ajmer, Jodhpur, Jaiselmer, Udaipur, Orchaa, Khajurahao via Varanasi en avion et retour sur Delhi enavion aussi ...Qu'en pensez vous?
Il me semble que l'ordre m'a l'air logique, mais certaines recherches me font douter... Si certains d'entre vous ont d'autres suggestions, n'hesitez pas!!
Merci d'avance de votre participation🙂🙂🙂
Région des lacs en Argentine: visites incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour la Patagonie en mars et je souhaite passer quelques jours dans la régon des lacs. J'ai à priori 4j plein sur place et je compte louer une voiture. Bien sur, j'ai prévu d'aller au traditionnel Bariloche, Villa la angosturas, San martins de los andes, route des 7 lacs. Mais, de ce que je lis ds les guides, ya plein d'autres lacs et endroits très beau et moins touristiques vers le nord, type parc Lanin, lac Illuminé, vallée enchantée... Cela vaut il le coup en 4j de monter vers la bas ? Est ce plus sympa de vouloir vadrouiller un peu partout en voiture ds la régin ou plutot de voir moins large et peut etre de passer du temps à randonner genre dans le parc nuhael huapi ? merci pour votre aide.
Stephanie
Je pars pour la Patagonie en mars et je souhaite passer quelques jours dans la régon des lacs. J'ai à priori 4j plein sur place et je compte louer une voiture. Bien sur, j'ai prévu d'aller au traditionnel Bariloche, Villa la angosturas, San martins de los andes, route des 7 lacs. Mais, de ce que je lis ds les guides, ya plein d'autres lacs et endroits très beau et moins touristiques vers le nord, type parc Lanin, lac Illuminé, vallée enchantée... Cela vaut il le coup en 4j de monter vers la bas ? Est ce plus sympa de vouloir vadrouiller un peu partout en voiture ds la régin ou plutot de voir moins large et peut etre de passer du temps à randonner genre dans le parc nuhael huapi ? merci pour votre aide.
Stephanie
Inde du Nord: itinéraire de trois semaines au Rajasthan English translation pending
Je projette de visiter l'Inde à la fin du mars de 2010 depuis 3 semaines.
Peut être ce mois sera chaud. Mais je n'ai pas de choix. Je veux juste le savoir que la partie de Rajasthan nous devrions aller. Et nous voulons visiter aussi Varanasi et Haridwar. Pouvons-nous faire ce cours dans 3 semaines ?
Car la première nuit à Delhi vous peut recommander un bon hôtel non très coûteux.
Merci à l'avance
Merci à l'avance
Sri Lanka, retour et informations pratiques (28 janvier au 17 février 2010) English translation pending
De retour de 3 semaines splendides passées au Sri Lanka (du 28 janvier au 17 février 2010), voici quelques infos pratiques sur ce merveilleux pays :
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Arrivée à l’aéroport international de Colombo :
Premier souci, retirer de l’argent. Pas de DAB sur place, mais quelques agences bancaires qui pourront changer vos Euros, toutes au même taux. Vous serez ensuite assailli par les tours-opérateurs, puis les chauffeurs de tuk-tuk pour un transport à votre hébergement. Arranger votre prise en charge par votre premier lieu de séjour (Negombo par exemple) ne revient pas plus cher qu'un taxi ou tuk-tuk et votre hôte vous attendra à la sortie avec un panneau et votre nom. Des bus rejoignent également Colombo.
Argent :
De nombreuses banques ont des DAB (ATM au Sri Lanka) et les cartes bancaires internationales sont acceptées sans souci (Maestro, Visa, Mastercard, etc...). Nous avons privilégié cette manière de faire, retirant au coup par coup les sommes dont nous avions besoin. Attention de garder un maximum de petites coupures (10,20, 50 et 100 Roupies), souvent les petits commerçants, les chauffeurs de tuk-tuk, les vendeurs de billets de bus, n’ont pas la monnaie pour rendre sur les grosses coupures de 1000 ou 2000 Roupies.
Cuisine :
Pas possible d’éviter les Rice and Curry. Il y en a de toutes sortes et pour tous les goûts. Attention plus l’aspect est foncé, plus c’est fort. Les curry végétariens (courge, haricots, patates, okras) sont très bons et moins épicés que ceux au poulet ou au poisson. Les petits restos locaux proposent toujours du rice and curry à midi, fait à l’avance et visible dans des plats. Mais c’est épicé pour des Srilankais... Orgie de fruits, papayes (à choisir mure et à arroser d'un filet de jus de lime), ananas, pastèque, bananes (goûter aux petites banana-lemon), très bon marché dans les étals où il faut absolument entrer. Poissons et fruits de mer sur les côtes, notamment crevettes géantes et langoustes. Plein de petits beignets, fourrés à divers ingrédients (oignons, curry, etc...). A tester, le curd : du lait caillé de bufflonne, style fromage frais ou yaourt nature, dans des plats en terre cuite. A déguster avec du miel liquide ou des rondelles de banane. Bref, de quoi varier les plats, la liste n’est pas exhaustive. Pas eu de souci gastrique majeur en 3 semaines, juste une petite alerte.
Faune et flore :
Nombreux animaux en liberté vivant près des habitations (singes, varans, biches et cerfs, oiseaux splendides, paons, etc...). Nombreux chiens errants, tous plus crasseux les uns que les autres, mais jamais agressifs. De toute façon, on n’a pas envie de les toucher. Pour la flore, l’île est verte, si verte... Un dicton srilankais dit : «plante un parapluie dans le sol le soir avant d’aller te coucher, tu auras un arbre demain». Tout pousse, les fleurs sont splendides.
Fréquentation :
Etait-ce la proche fin du conflit, la tenue des élections ou toute autre raison, mais il n’y avait que très peu de touristes sur place. Les GH étaient souvent vides, les sites pas surchargés. Tant mieux pour nous, mais les Srilankais ont besoin du tourisme. Nous n’avons jamais été pris dans le tourisme de masse.
Guide ou pas guide ?
Il est parfaitement possible de visiter tout le Sri Lanka sans l’aide d’un guide. Les explications fournies dans le LP, respectivement le Routard, sont souvent suffisantes pour apprécier les lieux touristiques. Personnellement, nous avons privilégié cette voie et nous ne la regrettons pas. Avantages du guide : compléments d’informations, gain de temps et de confort dans les transports, possibilité de faire des arrêts-photos à la demande, sentiment de sécurité pour ceux qui en ont besoin. Désavantages du guide : compatibilité pas toujours évidente, voyage en vase clos, pas de mixité avec la population locale et peu de contacts, manque d’indépendance, on passe à côté d’expériences fabuleuses comme le train ou les rencontres. Chacun fera son choix. Néanmoins, nous pouvons fournir les coordonnées d’un jeune guide anglophone, d’une efficacité et d’une honnêteté exemplaires. Très débrouillard, il pourra vous faire sortir des sentiers battus et vous construire un itinéraire sur mesure, tout en respectant vos choix d’hébergements si besoin. Son nom est Raja et il est atteignable au 0094775323903 ou sur son e-mail nithy_raja@yahoo.com.
Hébergement :
On trouve de tout au Sri Lanka, de la chambre luxueuse à 150 USD ou la piaule miteuse à 800 Roupies. Pour obtenir une chambre correcte, propre, avec douche-WC et moustiquaire, compter entre 1200 et 2500 Roupies selon l’endroit. Il est toujours possible de visiter plusieurs chambres avant de faire son choix. Dans tous les cas, vérifier l’état de la moustiquaire. Comme toujours en voyage, nous avons privilégié les hébergements simples, mais propres et fonctionnels (avec douche et WC dans la chambre). Quelques coups de coeurs : Shangrila GH à Kandy : accueil très chaleureux, cuisine délicieuse, prix doux, belle chambre, (tél. 081-222-22-18 et nandanalankan@hotmail.com) Bananaa Rest à Sigiriya : accueil très chaleureux, délicieuse cuisine, en pleine nature avec le chant des oiseaux, chambre simple et fonctionnelle ou plus «luxueuse» (tél. 060-366-50-55) Dephani GH à Negombo : bon accueil, sur la plage, demander les chambres avec balcon et vue sur la plage, pratique en arrivant ou en repartant du Sri Lanka, propose la prise en charge à l’aéroport (tél. 031-223-43-59 et dephanie@slt.lk) cuisine moyenne. Srilak View à Haputale : bon accueil, demander les chambres 7 ou 8 qui ont une vue splendide étendue sur des km, excellente cuisine. Et le meilleur pour la fin, chez Séverine à Tangalle : 2 bungalows «pieds dans l’eau» au bord de la plage, excellent lit, au milieu du jardin, bonne cuisine à l’Ibis GH voisine, idéal pour se reposer en fin de parcours. On n’avait plus envie de partir ... (tél. 775-40-26-79 et swydler@hotmail.com).
Hospitalité :
Si la Thaïlande est le pays du sourire, alors le Sri Lanka est le pays du méga-sourire. La question magique que vous entendrez des centaines de fois : «Hello, where are you from ?». Et c’est parti pour des discussions, des contacts fabuleux. Les Srilankais respirent d’une joie de vivre intense, cela se se voit, se sent, se ressent. Un véritable coup de coeur pour la gentillesse de ce peuple.
Lieux :
Bien sûr, destinations «bateaux», mais il faut y aller : Kandy (merci à Nandana de Shangrila GH pour les randos dans les montagnes environnantes), son parc botanique, son marché, son temple, Sigiriya, la montée sur le rocher (attention à ceux qui vous proposent de l’aide et qui ne vous lâchent plus), parfois impressionnantes dans les derniers mètres, Dambulla, pour ses splendides fresques (attention aux singes assez agressifs si vous exhibez de la nourriture), Adam’s Peak, une sacré expérience. 3 heures environ de montée, par des marches souvent inégales, mais quelle récompense une fois en haut pour le lever du soleil (pour les chanceux, certains ont les nuages et le brouillard...). C’est la descente qui tue ... A ne pas manquer, la veille de l'ascension . aller vers la rivière au fond du village de Dalhousie où les pèlerins se baignent et se lavent dans l’eau fraîche. Belles scènes de vie. Toute la région montagneuse et ses plantations de thé, belles balades (Lipton’s Seat vers Haputale), Horton’s Plains (tôt le matin pour voir les animaux et la brume depuis World’s End), Yala Park, un safari où on voit plein d’animaux (éléphants, mangoustes, crocodiles, buffles sauvages, sangliers, cerfs et biches, paons, aigles, martin-pêcheurs, etc... et si vous avez de la chance, des léopards). Un bon chauffeur-guide : Sarath de Moongose Safari (tél. 077-711-41-72), Tangalle et sa plage quasi déserte. Attention aux vagues et aux courants, mais suffisamment d’endroits protégés pour se baigner quand même. Nous n’avons pas été emballés par Polonnaruwa, peut-être aurions-nous dû aller à Anuradhapura ? Colombo ? Bof...
Météo :
Une seule averse tropicale, le dernier jour à Colombo. Le reste du temps, soleil ou temps parfois brumeux ou légèrement nuageux. Température diurne d’environ 35 ° (à l’ombre), pas beaucoup moins la nuit. Attention dans les montagnes, il peut faire frais le soir, nous avons supporté un pull à Haputale.
Sécurité :
Quelques barrages routiers pour des contrôles d’identité, mais cela ne concerne que les Srilankais. Aucun sentiment d’insécurité durant tout le séjour. Nous ne nous sommes pas approchés des zones du Nord, touchées par la guerre qui vient de prendre fin. Apparemment, il est à nouveau possible de se rendre du côté de Jaffna, mais peu d’infrastructures sur place selon les locaux. Pour ceux qui hésitent encore, IL FAUT Y ALLER.
Télécommunications :
Possibilité d’acheter une carte SIM srilankaise dans les nombreux magasins des différents opérateurs locaux (Dialog, Airtel, Mobitel, etc...), en laissant une photocopie de son passeport. Pour notre part, nous avons gardé notre numéro suisse pour être atteint en cas d’urgence, et avons utilisé Skype (quasi tous les cybercafés en sont équipés, avec casque et micro) pour les appels vers notre pays. Pour les appels locaux, il y a plein de petites échoppes qui mettent à disposition des téléphones depuis lesquels on peut appeler à l’intérieur du pays à des coûts très faibles. Faciles et pratiques. Les cybercafés sont moins nombreux que dans certains autres pays d’Asie, mais nous avons toujours réussi à en trouver un.
Transports :
Bus, train, tuk-tuk, vélo, bref, il y a du choix. Les bus et les trains sont très bon marchés. Pour les bus, le billet se prend à l’intérieur (prévoir des petites coupures) en donnant sa destination au préposé. Attention, si votre sac prend une place, vous payez pour lui aussi (en principe un sac 60 litres passe sous le siège ou possibilité de le laisser à côté du chauffeur). Tous les chauffeurs de bus sont fous, certains plus que d’autres... Nous avons toujours voyagé à l’arrière (un peu plus d’air grâce à la porte qui reste ouverte et on ne voit pas la route, donc moins de frissons...). Pour les trains, les billets se prennent au guichet de la gare. Pas besoin de prendre les wagons panoramiques, ils n’apportent pas grand chose de plus. La 2ème classe est un peu plus «confortable» que la 3ème (les trains datent de la guerre, et pas forcément de la dernière). Un must : Colombo-Kandy et Kandy-les montagnes du centre, des trajets au coeur de paysages inoubliables. D’innombrables vendeurs circulent tant dans les bus que les trains. Dans les deux cas, les rencontres sont garanties, de supers moments. Pour les tuk-tuk, il est plus prudent de demander le prix de la course avant de monter. Bien plus cher proportionnellement que le bus ou le train, mais idéal pour des courses locales. Un ENORME coup de coeur à Kandy pour Chintah, conducteur de tuk-tuk : honnête, serviable, ponctuel, souriant, à utiliser sans modération pour toutes les courses sur place, disponible à la journée (tél. 077-782-37-40). Location de vélos à Negombo et Polonnaruwa. Attention, les distances sont courtes au Sri Lanka, mais compter une faible moyenne vu l’état des routes ou des voies de chemin de fer.
Conclusion :
Un véritable coup de coeur pour ce petit pays qui a tant à offrir à ses visiteurs.
Une hospitalité et une gentillesse exceptionnelle, des sourires éclatants, des femmes habillées de sarees aux couleurs vives, des contacts chaleureux, on n’en repart pas forcément indemne ...
Pour ceux qui veulent suivre notre périple, «sentir» ce que nous avons vécu, obtenir d'autres détails, notre compte-rendu en cliquant ICI.
Traverser la Mongolie ou une partie de la Mongolie à vélo? English translation pending
Quelqu'un ici a-t-il deja traversé la Mongolie ou une partie de la Mongolie à Velo svp?🙂
J'aimerais savoir si c'est facilement faisable, si la grande muraille est praticable + conseils pratiques svp
En vous remerciant 😉
En vous remerciant 😉
Partir seule à San Andres: sécuritaire? English translation pending
Bonjour!
Je dois partir pour San Andres en mars 2010 et je suis seule, j'aimerais savoir si c'est sécuritaire, si je pourrai me déplacer de jour ou de soir en toute sécurité. Y a-t-il des choses que je devrais savoir ?
Merci!!
Lise
Je dois partir pour San Andres en mars 2010 et je suis seule, j'aimerais savoir si c'est sécuritaire, si je pourrai me déplacer de jour ou de soir en toute sécurité. Y a-t-il des choses que je devrais savoir ?
Merci!!
Lise
Moto de Los Angeles vers Montréal en passant par le nord des Etats-Unis English translation pending
Bonjour, de la mi-juin à juillet 2010, moi et mon conjoint reviendrons de Los Angeles à Montréal avec nos motos. Nous y allons pour le travail de mai à juin et ensuite nous voulons revenir par le nord des USA. Nous serons à LA, remonterions la côté vers San Francisco, faire le Napa Valley, jusqu'à Seattle ensuite pour traverser le nord des USA par Washington, Montana, biffurquer au Wyoming pour se rendre jusqu'à Milwaukee (visiter le musée HD) et continuer notre route en traversant la Pennsylvanie et remonter ensuite vers Montréal. Nous préférons cette option pour les montagnes et les vues imprenantes des régions, ainsi que les parcs nationaux offrant l'option ''camping'', sinon y'a la route 66...mais moins de commodité pour le camping et la bouffe. Quelqu'un l'a déjà fait parmi vous par le Nord? Je ne veux pas traverser les plaines au Canada, je l'ai déjà fais de Vancouver à Montréal. Merci de partager votre histoire. Nous sommes équippés pour trimbaler nos trucs, tente, vaisselle, linge de rechange, etc... puisque nous voyageons beaucoup en moto. 😎
Harley Granny
Location de voiture en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
il y a quelque jour, je m'informait sur la meilleure facon de voyager en Tanzanie/Kenya avec la discussion '' Comment de déplacer en Tanzanie / Kenya''. Comme mon conjoint et moi ne voulons pas faite un TO, après plusieurs discussions, je me rends à l'évidence: le TO reste la meilleure solution, car les routes de la Tanzanie sont loin d'être conviviales.
Nous voulons absolument faire un voyage de type ''road trip''. Je me tourne donc vers l'Afrique du Sud, ou les routes sont plus facile à apprivoiser. En fait, le trajet qui m'intéresse débute à Johannesburgh, suivi du Mosambique, de Swaziland et du retour à l'AFS jusqu'à Cape Town.--voir image
Toutefois, plusieurs questions me viennent à l'esprit:Dois-je avoir un permis de conduire international? (AFS, Mozambique, Swaziland)Quelle serait la meilleure compagnie de location de voiture? Je prefererais une voiture avec boite automatique. Voyage d'une durée de 18 jours environ.Est-ce qu'on s'habitue à la conduite à gauche? Nous somme 2 bons conducteurs, mais nous n'avons jamais conduis à gauche !!!!!!!!!!!Est-ce que changer de pays causera problême avec la voiture de location?Quel est le niveau de danger de ce type de voyage? Quelqu'un l'a déjà fait ???????? J'apprécierais tous les conseils possibles concernant ce type de voyage.
Merci à l'avance :)
il y a quelque jour, je m'informait sur la meilleure facon de voyager en Tanzanie/Kenya avec la discussion '' Comment de déplacer en Tanzanie / Kenya''. Comme mon conjoint et moi ne voulons pas faite un TO, après plusieurs discussions, je me rends à l'évidence: le TO reste la meilleure solution, car les routes de la Tanzanie sont loin d'être conviviales.
Nous voulons absolument faire un voyage de type ''road trip''. Je me tourne donc vers l'Afrique du Sud, ou les routes sont plus facile à apprivoiser. En fait, le trajet qui m'intéresse débute à Johannesburgh, suivi du Mosambique, de Swaziland et du retour à l'AFS jusqu'à Cape Town.--voir image
Toutefois, plusieurs questions me viennent à l'esprit:Dois-je avoir un permis de conduire international? (AFS, Mozambique, Swaziland)Quelle serait la meilleure compagnie de location de voiture? Je prefererais une voiture avec boite automatique. Voyage d'une durée de 18 jours environ.Est-ce qu'on s'habitue à la conduite à gauche? Nous somme 2 bons conducteurs, mais nous n'avons jamais conduis à gauche !!!!!!!!!!!Est-ce que changer de pays causera problême avec la voiture de location?Quel est le niveau de danger de ce type de voyage? Quelqu'un l'a déjà fait ???????? J'apprécierais tous les conseils possibles concernant ce type de voyage.
Merci à l'avance :)
Étudier et travailler au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous, je viens de rejoindre le forum ...
Je suis actuellement étudiante (préparant le Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles) et mon souhait le plus cher d'aller au Maroc enseigner par la suite. Bien que j'espère avoir le concours cette année ... je me demandais s'il était possible d'enseigner au Maroc dans une école française sans le diplôme d'état ? ou d'intégrer un établissement du second degré (collège/lycée) pour être surveillante (ce que je suis actuellement en France) ?
Merci à tous
Je suis actuellement étudiante (préparant le Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles) et mon souhait le plus cher d'aller au Maroc enseigner par la suite. Bien que j'espère avoir le concours cette année ... je me demandais s'il était possible d'enseigner au Maroc dans une école française sans le diplôme d'état ? ou d'intégrer un établissement du second degré (collège/lycée) pour être surveillante (ce que je suis actuellement en France) ?
Merci à tous
Visiter le Montana: les plus beaux coins de l'état? English translation pending
Avides de grands espaces, je voulais savoir si quelqu'un a déja visité le montana, quels sont les plus beaux coins de cet état, car je projette un voyage en juillet 2011, avec Yellowstone et grand teton, en remontant vers le nord et glacier national park au Montana, en sachant que j'ai à peu prés 2 semaines 1/2 devant moi.
Prix du taxi pour une journée au départ de Puri dans l'Orissa? English translation pending
Bonjour
qui pourrait me donner le prix moyen actuel d'un taxi pour une journée pour environ une centaine de kms , on partirait de PURI
Merci bien
enrick
Achat d'une armoire en bois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je viens d’arriver au Vietnam, Hanoi, et je passerai les prochains 4-5 mois en asie du sud-est (vietnam, laos, cambodge, thailande, malaysie et indosésie). L’itinéraire n’étant pas fixé.
J’ai très envie d’en profiter pour m’acheter une belle armoire en bois. J’ai lu quelques post sur le sujet sur différents sites, mais j’aimerais plus d’infos si possible.
1- 1- J’ai lu que le teck est la meilleure option car le bois risque moins de bouger (craquer) au retour au canada. D’autres commentaires à ce sujet ou ceci fait l’unanimité chez les connaisseurs ?
2- 2- J’ai lu qu’il est mieux de traiter le bois avant le shipping pour éviter les bestioles. Quelle est la meilleure facon de procéder ?
3- 3-Où serait le meilleur endroit pour acheter une armoire? J’ai le choix puisque je passerai par plusieurs pays, et je peux faire mon itinéraire en fonction… avez-vous des adresses particulières? Des contacts seraient très appréciés.
4- 4-Pour le shipping au canada, quelles sont les options ? quelqu’un voudrait-il partager un container? Est-ce que vous connaissez des petits commerçants qui pourraient me louer un espace dans leurs envois ?
5- 5-Question dédouanage et aspects legaux, démarches administratives, que devrais-je savoir?
Toute personne ayant vécu l’expérience et pouvant me conseiller ou me faire part de leur expérience serait hyper apprécié!!
Et surtout, si vous êtes dans le coin et vous voulez faire la même chose, ou si vous êtes dans la business et pouvez collaborer avec moi, écrivez-moi
Un gros merci julie
1- 1- J’ai lu que le teck est la meilleure option car le bois risque moins de bouger (craquer) au retour au canada. D’autres commentaires à ce sujet ou ceci fait l’unanimité chez les connaisseurs ?
2- 2- J’ai lu qu’il est mieux de traiter le bois avant le shipping pour éviter les bestioles. Quelle est la meilleure facon de procéder ?
3- 3-Où serait le meilleur endroit pour acheter une armoire? J’ai le choix puisque je passerai par plusieurs pays, et je peux faire mon itinéraire en fonction… avez-vous des adresses particulières? Des contacts seraient très appréciés.
4- 4-Pour le shipping au canada, quelles sont les options ? quelqu’un voudrait-il partager un container? Est-ce que vous connaissez des petits commerçants qui pourraient me louer un espace dans leurs envois ?
5- 5-Question dédouanage et aspects legaux, démarches administratives, que devrais-je savoir?
Toute personne ayant vécu l’expérience et pouvant me conseiller ou me faire part de leur expérience serait hyper apprécié!!
Et surtout, si vous êtes dans le coin et vous voulez faire la même chose, ou si vous êtes dans la business et pouvez collaborer avec moi, écrivez-moi
Un gros merci julie
Carnet de voyage en Birmanie du 13 janvier au 5 février 2010: 6e partie English translation pending
J'ai fait un agréable voyage en Birmanie avec mon mari; voici les photos => ICI
Les birmans sont des gens très gentils, toujours ponctuels, calmes, accueillants et fiables; nous avons voyagé totalement en individuel, tout en ayant réservé les vols intérieurs avec White Lotus.
Nous avons visité successivement Yangon, Mandalay, Bagan, Inlé et de nouveau Yangon et Bago
- première partie : Yangon : du 13 Janvier au 15 Janvier 2010 => ICI
- deuxième partie : Mandalay et ses environs : du 16 Janvier au 21 Janvier 2010 => ICI
- troisième partie : Monywa : du 22 Janvier au 23 Janvier 2010 => ICI
- quatrième partie: Bagan (Nyaung U) : du 24 Janvier au 27 Janvier 2010 => ICI
- cinquième partie: Inlé (Nyaungshwe) : du 28 Janvier au 31 Janvier 2010 => ICI
- sixième partie : Yangon : du 1 Février au 4 Février 2010
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Nyaungshwe-Yangon : 1 février
Ce matin, nous avons droit à deux crêpes (ou plus si nous le désirons) pour le petit déjeuner, cela change un peu !mais pas d e toast, avec du miel, de la bonne confiture, thé ou café; Nous réglons notre chambre et écrivons une petite carte de remerciement pour leur accueil, ils la joignent à une sorte d'arbre où pendent plein de souvenirs offerts par les touristes. Notre hôte nous offre deux écharpes légères d'Inlé, rose ou bleu ciel, suivant le sexe, je ne sais pas ce que je vais en faire, mais c'est une gentille attention. Nous téléphonons à l'hôtel Beautyland 2 à Yangon (300k l'appel tél.), pour réserver une chambre, il est plus central que le Three seasons et serait plus proche de la gare où nous voulons prendre le train.:e-mail : beautyland@goldenlandpages.com internet : http.//www.goldenpages.com/beauty Ils ont une chambre sans fenêtre pour 20doll. Ils nous en promettent une à 24doll pour les nuits suivantes; nous ferons un petit repérage et nous nous apercevrons que les fenêtres ne correspondent à rien et garderons notre chambre sans fenêtre/ Nous faisons un petit tour en ville et visitons la pagode aux quatre bouddhas, ils sont en train de construire un nouveau chédi. Notre chauffeur de taxi voisin nous dit qu'il va retourner tout seul à Yangon, puisqu'il n'a pas de client, il nous demande nos projets et propose de nous emmener à Bago (nous pensions le faire en train). Il devrait arriver le lendemain vers 5, ou 6 heures. De plus Mr U téléphone à un de ses collègues pour qu'il vienne nous chercher à l'aéroport tout à l'heure. C'est un débrouillard ! Un taxi vient nous chercher pour nous emmener à l'aéroport (15 000k). Comme convenu avec l'hôtel, nous nous arrêtons à Hého pour voir le marché tournant, il est moins spectaculaire que celui de Nyaungshwe, où les allées et venues étaient très vivantes. (le plus beau étant celui de Nyaung U. A Hého, ils portent des chapeaux de paille. On y voit beaucoup de chou-fleurs aussi. Nous attendons longtemps l'avion qui arrive 10minutes à l'avance, belle vue aérienne. A chaque vol, on vous sert un en-cas, ici ce sera un bon curry de poulet aux nouilles. L'avion n'est pas plein, contrairement à ce que les agences racontent ! Nous mettons 1h20; Comme nous l'avait promis mr.Oo, un chauffeur portant une pancarte à notre nom nous attend à l'aéroport et nous conduit au Beautyland 2. pour 6000k( cet hôtel n'a pas voulu nous envoyer de taxi) Il est très bavard et nous propose ses services, mais nous n'allons pas doubler son collègue Mr.U ! Nous retrouvons la chaleur accablante de Yangon. A l'hôtel, il n'y a pas d'électricité pour la clim et le frigo, mais juste pour la lumière; on nous promet que cela marchera vers cinq h; nous allons vérifier nos billets de retour à Paris à Malasia Airlines, au Central Hotel; il faut attendre, mais c'est si bon d'avoir la clim. ! Nous sommes Lindi et il n'y a pas de change aujourd'hui, le marhcé est fermé. Nous allons à la gare nous renseigner sur les horaires de train circulaire (plate-forme 7/8). Nous allons dîner à pied au Junior Duck; le long du jardin Mahabandola, on peut vous lire les lignes de la main;Nous allons déguster un bon canard laqué (que nous partageons) en regardant notre meilleur coucher de soleil dans ce pays, c'était très bon (12 000k), et nous revenons en taxi à notre hôtel pour 1500k.
Yangon : 2 Février
Nous prenons notre petit déjeuner à 7h, mais la salle est déjà pleine d'occidentaux. Cette adresse ne figure dans aucun guide, mais n'est connue que par les forum, pourquoi ? Une grosse assiette de papayes trop mûres, 31/2 toasts et une banane, des œufs au choix et des morceaux de pancake presque aussi mauvais qu'au Three Seasons, toujours pas de café correct. Nous partons prendre le train circulaire à 8h1/4. Nous rencontrons quelques femmes avec des bébés, mais après être arrivés vers Insein, on voit beaucoup de cultures : des hommes montent avec de gros rouleaux de nattes et des gros paniers de thermos. Un homme rentre dans le wagon et prépare à chacun du bétel, il prend une feuille, met un peu de liquide blanc, quelques morceaux de bétel, plie la feuille. Des vendeuses s'assoient à côté de nous.Une souris passe. Un jeune porteur d'eau distribue de l'eau dans des gobelets, les rince vaguement dans le fond d'eau de sa cuvette, les essuie avec un chiffon et les remet en route ! Un vieux moine fera tout le trajet avec nous. Les passagers ne sont pas très souriants. Un homme ouvre sa mallette, et sort sa carte « anatomical chart of human body », vraisemblablement, il énonce tous les maux qui affectent le corps et proposent aux voyageurs son baume miraculeux, tout le monde essaie !et le wagon est envahi par une odeur de camphre, quelques billets sont bien en vue dans la valise, mais personne n'achète ! Nous descendons à la station Parami et allons visiter le musée des pierres précieuses. Des groupes de l'Ecole Internationale doivent remplir des questionnaires sous le direction d'un professeur américain (je croyais qu'il y avait le boycott?). Ces enfants sont très bien habillés et dénotent une certaine richesse. Le prix d'entrée de ce musée est maintenant de cinq dollars. On peut voir la carte de toutes les pierres du Myanmar avec un système d'ampoules. Ils sont très riches ! Comment expliquer leurs terribles conditions de vie ? Nous visitons les magasins de vente des étages inférieurs par curiosité. Nous visitons la paya Kaba Aye où un joli espace est creusé au milieu du chédi. On remarque de belles peintures murales plutôt récentes; juste à côté une « grotte » bizarre construite très rapidement peut contenir jusqu'à 10 000 visiteurs.(nombreux sièges) Tout est bien propre et prêt à servir à des cérémonies; Nous passons devant un supermarché du FMI vendant des produits de luxe destinés à une certaine élite. Nous reprenons un taxi pour le Bogyoke Market (2500k)où nous changeons 5o doll pour 1000k par dollar. Nous flânons in peu et j'achète des petites cartes de dessin du Myanmar (2000k)et deux jolies peintures sur papier pour 5000k(genre canson). Je vois des petites figurines en bronze représentant les minorités, 10 doll pièce quand même, et ils ne veulent pas négocier ! Nous croisons un occidental qui est au Motherland ( un peu excentré)et pense changer d'hôtel pour aller au Beautyland 2 quand il y aura une place.C'est un chanteur et musicien de Rennes et il voudrait rencontrer des musiciens sur une île près de Pakokku. Cela fait quatre fois qu'il vient au Myanmar !
Nous rejoignons notre hôtel et allons déjeuner au restaurant japan Japan voisin, bien climatisé et bon (mais mauvais jus de citron, et rien d'autre)(13500k) En revenant, nous passons devant les cinémas de l'avenue, quand nous sommes interpellés, on nous signale un problème avec notre sac à dos : la lampe frontale qui s'était allumée brillait à l'extérieur du sac et nous avons tous bien ri ! Mr.OO est arrivé à Yangon et a confirmé qu'il nous emmenait bien à bago demain à 8H. Devant les chambres, à l'entrée de l'escalier, se trouve une pièce accessible à tous avec canapés (et autel de bouddha)avec une baie vitrée donnant sur la rue. Le soir des hommes discutent à haute voix, et nous sommes obligés d'intervenir pour pouvoir dormir, dommage, parce que l'hôtel est tranquille (pas de mosquée environnante, ni de karakoe, ou chiens hurlant)
Yangon : 3 Février
Ce matin, nous nous réveillons de très bonne heure et prenons notre petit déjeuner avant l'heure officielle de 7h qui n'est pas respectée. Nous faisons une agréable ballade dans les rues adjacentes à la rue de l'hôtel; tout est calme et il fait un peu frais. De retour à l'hôtel, à 8h-1/4, Mr.U nous attend dans le hall. Nous partons pour Bago. La route est bonne et large, notre conducteur fonce, 80, 90, 100 ! tout en klaxonnant et zigzagant dans le flot des pick-ups, camions, moto, vélo, et piétons tentant leur chance pour traverser cette autoroute à 2 fois 3 voies. En chemin nous nous arrêtons au cimetière britannique de Tankyam. Où reposent plus de 33000 soldats morts pendant la seconde guerre mondiale. Des petites stèles sont alignées sur des pelouses bénéficiant d'un entretien des plus soignés. Chacune d'elle est assortie d'une plante en fleurs. L'endroit, bien que situé au bord de l'autoroute est très paisible. Nous poursuivons la route et atteignons Bago vers 9h30. Notre première visite sera pour la Paya Kyaik Pun avec 4 bouddhas de 30m assis, adossés à un pylone central carré; là nous payons nos 10dollars par personne de droits d'entrée pour la zone de Bago. Il voulait nous faire payer les frais d'appareil à photo, que nous avons refusé pour toute la journée. En plus, en dehors des bouddhas que l'on ne peut prendre qu'avec recul, celui de derrière est gris et sous échafaudage. Nous rejoignons ensuite la paya Gaung say Kyan au centre d'un petit lac, on l'atteint par un pont de bois enjambant le lac, un cochon s'y baigne, des canards barbotent dans l'eau peu profonde. Contrairement au plan du Lonely Planet, il y a bien un ou deux km entre les deux sites ! Puis nous traversons le centre de Bago. Un pont enjambant la rivière du même nom mène au marché, l'activité est intense et la circulation difficile. Notre prochaine étape est le Palais Royal (aujourd'hui musée)Kambawzathadi situé dans un grand parc, c »zqr une reconstruction de l'original dont nous voyons les fondations et les vestiges. A l'intérieur, on peut voir une reproduction du carrosse du roi mon. Le lieu est vaste et froid. Pas très loin du palais, on peut voir le monastère du serpent, « où réside l'ancien supérieur du monastère de Hsipaw, réincarné en python de Birmanie âgé de 118ans » (Lonely Planet). Le serpent dort dans le coin d'une petite salle fermée, mais n'est pas vraiment impressionnant. Des femmes âgées fument leur cheerot à l'ombre. Les sites de Bago sont très distants les uns des autres; heureusement, notre chauffeur s'arrête au plus près des centres d'intérêt !en plus, il commence à faire très chaud. Un escalier permet d'accéder au stupa abritant un bouddha assis sur un serpent, on a une belle vue sur la paya Shwemawdaw. Une statue de nat fume une cigarette !Nous faisons une petite halte à la paya Mahamuni avant de rejoindre la Shwemawdaw; les lions de la porte d'entrée abritent dans leur gueule une statuette du moine Shii Upagok.. Cette pagode est plus haute que la shwedagon mais elle n'est pas aussi richement décorée qu'elle. Peu de ferveur ici ! Je propose d'aller déjeuner au restaurant chinois Shws le, situé à côté d'un temple chinois;- poulet aigre-doux, poulet aux légumes, nouilles aux légumes, deux star cola et une bière, trop copieux, pour 7800k pour deux, pause fraîche et agréable après cette chaleur éprouvante. Une petite visite au temple chinois voisin, une statue amusante d'un bouddha rieur entouré d'enfants. Nous allons voir dans un hangar le fameux bouddha couché de Shwethalyaung, de 55m de long sur 16m de haut. Le petit doigt mesure 3m ! Des reliefs en stuc un peu grossiers racontent l'histoire du fils du roi mon qui voulait épouser une fille bouddhiste. Du côté de la tête de la statue, la vie du bouddha est illustrée par des peintures sur verre, encadrées de mosaïques de miroirs. Nous jetons un coup d'oeil à la Paya Mahazedi reconstruitr très récemment (1982) avec son escalier qui mène presqu' au sommet du stupa, puis à la Paya Shwegugale, située derrière. Un tunnel ceinture la structure cylindrique avec 64 bouddhas assis. Il n'y a guère de touristes dans tous ces temples ! Une bonne boisson fraîche (300k x 3)et une cigarette pour nous et notre chauffeur qui, heureusement ne fume pas le bétel! Et ne boit pas d'alcool pendant son service. Il est guide/chauffeur depuis 20 ans dans tout le pays et connaît bien l'anglais maintenant :
GOLDENSWALLOW TRANSPORTS Mr OO Tél 726349 à Yangon Mail : theinoo.689@gmail.com
Nous retournons vers Yangon après un coup d'œil au nouveau et énorme bouddha couché. Notre chauffeur roule toujours aussi vite, mais bien. Nous voyons énormément d'élèves qui rentrent chez elles en pick-up
Je ne me sens pas très bien et vais dormir sans dîner, après un peu de mots cachés, j'ai du attraper un début d'insolation ! Heureusement que nous avons fait ces visites en voiture, elles auraient été impossibles en trishaw. Encore du bruit donnant sur la salle extérieure, le personnel pourrait intervenir !
Yangon : 4 Février
J'ai été malade cette nuit, cauchemars répétitifs, et beaucoup de mal à respirer ! J'ai eu beaucoup trop chaud hier; après un doliprane, cela ira mieux. Douche froide rapide mais indispensable ce matin, car il n'y a pas d'eau chaude, ni d'électricité ! Aujourd'hui repos, un petit tour dans le quartier après le petit déjeuner me fait du bien, c'est agréable d'être en plein centre ville et d'observer les activités de la rue; par exemple, le petit déjeuner est monté aux étages à l'aide de ficelles et d'une pince, mais d'abord le billet est envoyé ! Petit déjeuner, ou jasmin, chaque appartement a sa ficelle et les vendeurs s'annoncent en criant. Il y a beaucoup de magasins de TV et d'ordinateurs dans le coin. Il est 9h, nous allons au marché Bogyoke qui s'ouvre à peine; auparavant, nous nous étions arrêtés au Zawgyi House, à la fois restaurant (cher) et magasin, bien propre, pour touristes, où j'achète unTshirt de bonne qualité et un bracelet en nacre, il y a des laques bien proposées, des tissus, foulards... Nous parcourons le marché en long et en large en attendant l'ouverture du bijoutier qui vend les petites figurines en bronze représentant les tribus. La négociation est difficile, finalement j'aurai trois figurines pour 25 doll au lieu de 30 doll; j'ai choisi un Birman, une Pa.o et une fille qui réajuste son longyi ! Scène permanente. Une bière à la Tour Sakura (4000k quand même)au 20° étage, que je pourrai mieux apprécier qu'à ma première visite au début de mon séjour ! Nous descendons jusqu'à la Paya Sule et prenons un taxi (1000k) pour aller au Golden Duck du Strand Rd, vieux restaurant très animé, où viennent déjeuner des birmans aisés -poulet aux noix de cajou et poulet aigre-doux, deux bons plats.(6200k) Il n'y a pas de bon café comme au Golden Duck près de la Shwedagon. Des « moines d'affaire » sont attablés, tél. portable en action, et billets en main, ils paient la note à leur invité Nous rentrons à pied à l'hôtel, ranger nos valises. Il y a une petite véranda avec canapés à côté des chambres qui a de la lumière où nous nous installons en fin d'après-midi, ; depuis la baie vitrée, nous observons le spectacle toujours renouvelé de la rue :marchands ambulants, plateau en équilibre sur la tête, écolières en longyi vert et écoliers en pantalons rentrant chez eux, déplacement des gargottes vers le boulevard pour le marché de nuit; trishaw, vendeur de sirops... Nous retournons dîner au Japan Japan, pratique par sa proximité (14400k).
Yangon : 5 février
Mr. Oo vient nous chercher pour nous conduire à l'aéroport et nous dit de faire savoir qu'il cherche des clients; Nous payons 10doll de taxe par personne pour quitter le pays; L'avion de malaysia airlines pour Kuala Lumpur a beaucoup de retard, presque une heure, alors qu'aucun vol intérieur n'a eu de retard; Après cinq h de transit, nous prenons l'avion pour Paris, ils ne sont pas accueillants à la douane, les femmes portent le foulard et ne sont pas aimables On me fait ouvrir ma valise et on inspecte mon « sac de liquide » transparent et bien fermé, respectant strictement les consignes : il lit mon tube de lessive pour vêtements, s'inquiète pour le tube de Biafine, qu'il déplie...mais abandonne. Je n'ai pas envie d'aller en Malaisie !
Sur la route del Sur (étape 3: Chiloé et la regrettée Chaïten) English translation pending
En relisant l'étape 2, je m'aperçois d'une erreur d'abord: il ne s'agissait pas (dans le titre) de Salta mais de Talca.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Agence pour l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Apreès plusieurs devis envoyé c'est l'agence india-peacock-travel qui nous correspond le mieux. Mais avant de rendre une réponse définitive serait-il possible d'avoir vos avis pour les personnes qui ont voyagé avec cette agence.
Merci d'avance
Apreès plusieurs devis envoyé c'est l'agence india-peacock-travel qui nous correspond le mieux. Mais avant de rendre une réponse définitive serait-il possible d'avoir vos avis pour les personnes qui ont voyagé avec cette agence.
Merci d'avance