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Croisière MSC en Grèce, Turquie et mer noire English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 12 avril 2008 avec MSC pour une croisière dont l'itinéraire est le suivant :
Naples, Athènes, Yalta, Odessa, Istanbul, Taormine et Salerne. Si quelqu'un à des infos sur comment faire ces excursions sans passer par MSC... ou tout simplement sur ce qui est à visiter.
Merci d'avance.
Dormir dans les aéroports d'Orly Sud et Roissy 2B? English translation pending
Bonjour à tous,
je prend l'avion dimanche 10 pour Athènes à 6h15, à Orly Sud.
Le 18, je prend l'avion pour Cracovie à 6h30, à Roissy T2B.
Savez-vous s'il est possible de dormir, ou au moins passer la nuit, dans ces endroits ?
Merci beaucoup.
je prend l'avion dimanche 10 pour Athènes à 6h15, à Orly Sud.
Le 18, je prend l'avion pour Cracovie à 6h30, à Roissy T2B.
Savez-vous s'il est possible de dormir, ou au moins passer la nuit, dans ces endroits ?
Merci beaucoup.
Escale de six heures à Athènes English translation pending
Bonjour,
Notre avion atterrira à Athènes le samedi 16 août 2008 à 07h30, et nous embarquons sur un bateau de croisière (le Star Clipper) au Pirée le même jour vers 16h00.
Je me demande ce que nous avons le temps de visiter pendant ce temps... où déposer nos bagages (pas possible de les laisser au bateau avant 16h00).
Merci de vos suggestions
Notre avion atterrira à Athènes le samedi 16 août 2008 à 07h30, et nous embarquons sur un bateau de croisière (le Star Clipper) au Pirée le même jour vers 16h00.
Je me demande ce que nous avons le temps de visiter pendant ce temps... où déposer nos bagages (pas possible de les laisser au bateau avant 16h00).
Merci de vos suggestions
Athènes fin décembre English translation pending
Salut,
Le 22 décembre 2007, je pars rejoindre mon conjoint, présentement en mission pour L'armée Canadienne en Afghanistan, en Grèce. Ne pouvant pas m'imaginer le climat à l'aide des informations sur certains sites météo, j'aurais aimé savoir comment me vêtir pour la période hivernal. Pour ce qui est des horaires activités, rien n'est spécifié pour le temps des fêtes de Noël. J'apprécierais que quelqu'un m'informe sur cette ville qui à l'air fermée pour l'hiver. Durant la dernière semaine j'aurais aimé avoir quelques suggestions sur quelles iles offre quoi durant justement la basse saison
Trajet du Pirée à l'aéroport d'Athènes English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais voulu savoir le moyen le plus pratique et le temps de transport approximatif pour rejoindre l'aéroport d'Athènes à partir du Pirée (j'ai regardé sur le site du métro d'Athènes, mais ce n'est pas très clair).
Cela peut paraître une drôle de question, mais je vais arriver en ferry d'Héraklion, et ne connaîtrai donc pas du tout la ville. Merci beaucoup d'avance!
Cordialement, Marine
Moi et ma peur de l'avion! English translation pending
Salut à tous, y'a déjà beaucoup de sujets crées à propos de la peur en avion, mais je me suis dit que faire le mien serait peut etre plus simple!
Voilà, en fait je fais des colos depuis l'âge de 9 ans et j'en ai aujourd'hui 17! Les colos sont de 4 à 17 ans ce qui signifie que c'est ma dernière année. Cette dernière année offre de magnifiques voyages, pour les vacances de printemps je me suis inscrite à NY-Washington, un petit circuit d'une semaine. Un de mes plus grands rêves. Pour les voyages de trois semaines l'été, étant le dernier ce sont vraiment de magnifiques voyages : Australie, Cuba, Etats-Unis (Louisiane, Texas, Floride), Pérou & Canada. Mon rêve est d'aller en Australie, mais il faut attendre Février pour les inscriptions!
Avec tous les voyages que j'ai fait : Tunisie, Sénégal, Italie, Angleterre, Irlande, Espagne, Grèce, Sicile, Malte... J'ai été amené à prendre plus de 25 fois l'avion, avec de nombreuses escales... Au début je n'étais pas rassuré en avion, mais voilà comme beaucoup de monde et ce n'était pas "maladif", mais depuis l'été 2005 et mon retour de Grèce, ca c'est aggravé... En effet nous avons fait Athènes-Munich tout s'est bien passé, mais dans le second vol qui nous amenés vers CDG, j'étais toute seule au fond de l'avion alors que tout le reste de la colo était devant, j'étais à côté de gens que je ne connaissais pas, il manquait des sièges dans l'avion... depuis ce jour là la grande panique.
Dès que je sais le jour où je pars, et tout je cherche partout sur internet les différentes compagnies allant à ma destination, j'essaie de trouver des gens qui partent avec moi, je cherche des sites pour me calmer etc... C'est pendant une petite période, et après jusqu'au moment de l'embarquement, je n'y pense même plus! Mais une fois qu'un mono nous dit on va embarquer et que je vois la tête de 'lavion, c'est fini je commence à pleurer et il faut tout pour me calmer.
Si je suis à côté de quelqu'un que je connais ça va, parce qu'ils me rassurent dès que je sursaute à une petite turbulence, lorsqu'il y a des bruits bizarres avec les roues et le frein d'atterissage... Mais je ne sais pas comment faire passer cette peur, parce que je sais très bien qu'il s'agit de la peur du crash car je m'intéresse aux avions, aux compagnies, j'ai lu le bouquin entier sur l'A380... Il a suffit d'un tout petit vol de même pas une heure pour me faire paniquer... 🤪
Et là si je pars aux Etats-Unis ca va me faire stresser encore plus à cause du 11/09/01 et de tout ce qui va avec.. Donc comment je peux faire pour être "rassurée" pour partir tranquillement en direction des EU ?
Désolé c'est long, mais ça fait du bien d'en parler parce que tous les gens à qui j'en parlent dont mes parents et mon frère ce moquent en quelques sortes de moi, car mon frère n'a pas du tout peur, on n'a même pas décollé qu'il dort et mes parents ne l'ont jamais pris ou alors il y a plus de 30 ans...😛
Voilà, en fait je fais des colos depuis l'âge de 9 ans et j'en ai aujourd'hui 17! Les colos sont de 4 à 17 ans ce qui signifie que c'est ma dernière année. Cette dernière année offre de magnifiques voyages, pour les vacances de printemps je me suis inscrite à NY-Washington, un petit circuit d'une semaine. Un de mes plus grands rêves. Pour les voyages de trois semaines l'été, étant le dernier ce sont vraiment de magnifiques voyages : Australie, Cuba, Etats-Unis (Louisiane, Texas, Floride), Pérou & Canada. Mon rêve est d'aller en Australie, mais il faut attendre Février pour les inscriptions!
Avec tous les voyages que j'ai fait : Tunisie, Sénégal, Italie, Angleterre, Irlande, Espagne, Grèce, Sicile, Malte... J'ai été amené à prendre plus de 25 fois l'avion, avec de nombreuses escales... Au début je n'étais pas rassuré en avion, mais voilà comme beaucoup de monde et ce n'était pas "maladif", mais depuis l'été 2005 et mon retour de Grèce, ca c'est aggravé... En effet nous avons fait Athènes-Munich tout s'est bien passé, mais dans le second vol qui nous amenés vers CDG, j'étais toute seule au fond de l'avion alors que tout le reste de la colo était devant, j'étais à côté de gens que je ne connaissais pas, il manquait des sièges dans l'avion... depuis ce jour là la grande panique.
Dès que je sais le jour où je pars, et tout je cherche partout sur internet les différentes compagnies allant à ma destination, j'essaie de trouver des gens qui partent avec moi, je cherche des sites pour me calmer etc... C'est pendant une petite période, et après jusqu'au moment de l'embarquement, je n'y pense même plus! Mais une fois qu'un mono nous dit on va embarquer et que je vois la tête de 'lavion, c'est fini je commence à pleurer et il faut tout pour me calmer.
Si je suis à côté de quelqu'un que je connais ça va, parce qu'ils me rassurent dès que je sursaute à une petite turbulence, lorsqu'il y a des bruits bizarres avec les roues et le frein d'atterissage... Mais je ne sais pas comment faire passer cette peur, parce que je sais très bien qu'il s'agit de la peur du crash car je m'intéresse aux avions, aux compagnies, j'ai lu le bouquin entier sur l'A380... Il a suffit d'un tout petit vol de même pas une heure pour me faire paniquer... 🤪
Et là si je pars aux Etats-Unis ca va me faire stresser encore plus à cause du 11/09/01 et de tout ce qui va avec.. Donc comment je peux faire pour être "rassurée" pour partir tranquillement en direction des EU ?
Désolé c'est long, mais ça fait du bien d'en parler parce que tous les gens à qui j'en parlent dont mes parents et mon frère ce moquent en quelques sortes de moi, car mon frère n'a pas du tout peur, on n'a même pas décollé qu'il dort et mes parents ne l'ont jamais pris ou alors il y a plus de 30 ans...😛
Costa Concordia et excursions English translation pending
Bonjour,
Nous embarquerons lundi 18 décembre 2006 à bord du Costa Concordia pour la croisière : les trésors de l'histoire.
Qui peut me donner des renseignements sur les excursions à faire avec Costa et les excursions pouvant se faire individuellement : Athènes, Limassol, Alexandrie, Rome ?
D'avance merci
Malana (Manali): Athènes de l'Himalaya English translation pending
Note à l'attention du lecteur :
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Ce texte a été écrit il y a 26 ans maintenant. Déjà ! En tout cas dans sa version première. Car je l'ai modifié au fil des séjours et enrichi de mes découvertes. Cet article, dans différentes versions, a été publié dans divers journaux et magazines. Mais j'avais pris soin de modifier les noms des lieux à la demande des anciens du village qui, à l'époque, se battaient farouchement pour préserver leurs spécificités. Sur 17 voyages en Inde, je suis retourné 12 fois dans ce village pour comprendre son fonctionnement. J'ai confié des bandes magnétiques à des linguistes qui attestent de vestiges de grec ancien dans le dialecte local. Lors de mon dernier passage en 1995 j'ai, avec un médecin, fait des pélévements sanguins à des fins d'analyses ADN, pour confirmer définitivement ma théorie selon laquelle les "Malana peoples" sont les derniers descendants des troupes d'Alexandre. Je dois reconnaître que si certains historiens se sont ralliés à ma théorie, d'autres doutent encore malgré tout. Qu'importe. Ces recherches ethno-journalistiques ont animé une grande partie de ma vie. Et il n'en demeure pas moins que Malana aura été mon Eldorado, mon trésor, ma passion. En 1995, Malana était déjà une étape réputée sur une piste de trek. Les jeunes villageois étaient de plus en plus attirés par la société de consommation qui pointait son nez avec l'arrivée des trekkeurs. Souvent de passage pour une seule nuit. Sans s'attarder sur les étranges sculptures gravées sur les temples et maisons. Sans s'intéresser à la population. Selon mes dernières informations, du côté de Jari, l'un des villages par lesquels on peut rejoindre à pied Malana, la Fédération indienne construirait un barrage. Malana que les guides touristiques présentent désormais comme un lieu incontournable, ne serait plus que l'ombre d'elle-même, rattrapée par la "civilisation". Les anciens, gardiens des traditions, auraient-ils tous disparus ? Il va falloir que j'y retourne pour constater personnellement les dégâts. Mais j'ai peur de ne pas me remettre de cette nouvelle réalité.
En attendant vous pouvez, si vous le souhaitez, faire un retour dans le temps en lisant le texte qui suit, et découvrir le village tel qu'il était encore il y a à peine plus d'une décennie.
Pour les photos, il faudra attendre que je les scanne. À l'époque, le numérique n'était qu'une vue de l'esprit.
Malana, Athènes de l'Himalaya
Nichée depuis plus de 2000 ans au creux d'une vallée perdue de l'Himalaya indien, au nord de la plus grande démocratie du monde, subsiste une poignée d'hommes dont les ancêtres partis d'Athènes, virent s'établir au terme d'une fantastique épopée dans un village qui est aujourd'hui la plus petite démocratie du monde : Malana. Fabuleuse aventure que celle de ces soldats d'Alexandre-le-Grand qui réussirent à conquérir l'Asie Mineure, à maîtriser l'empire Perse, franchirent l'Indus en 326 avant Jésus-Christ et qui, après la mort de leur chef se sont éparpillés, là où il y a 4.500 ans naquit notre civilisation. Devenus peuples de légende, certains de leurs descendants vivent aujourd'hui au Pakistan. Les autres sont parvenus jusqu'ici.
À 2.600 mètres d'altitude, dans ce recoin minuscule longtemps oublié des hommes et ignoré des cartes, bloqués sept mois sur douze par la neige et uniquement desservi par un chemin qui grimpe à pic sur vingt-cinq kilomètres, ils parlent, travaillent et prient comme il y a vingt-trois siècles. Héritiers des valeureux guerriers grecs ? Trois indices rendent plausible cette théorie : leur peau claire d'abord, qui exclut leur appartenance aux populations indiennes et tibétaines - dont la frontière n'est qu'à une centaine de kilomètres - et oblige les ethnologues à les rattacher à la race aryenne dont sont issus les indo-européens. Leur dialecte ensuite, qui n'est compris de personne aux alentours, comporterait encore quelques " vestiges " de grec ancien. Enfin, leur religion, polythéiste, où la chèvre, déesse de la fertilité, est la divinité la plus sollicitée. Ces croyances intègrent également des rites sacrificiels inconnus eux aussi des montagnards voisins. Parias isolés dans un décor silencieux et grandiose, cernés de cimes et d'espace, les 1.400 habitants de Malana n'ont aujourd'hui encore pour patrie que des montagnes couvertes de pins, de rhododendrons et de cèdres. La plupart grandissent et meurent sans connaître Kullu, la ville la plus proche, à 60 kilomètres. Certains mêmes, n'iront jamais aux villages de Jari ou de Kasol, ultimes avant-postes de la " civilisation ", situés au pied de la montagne. C'est là, au fond de la vallée, que s'approvisionnent les randonneurs occidentaux ou indiens des hautes castes, convertis au trekking. Un bus brinquebalant conduit en quelques heures à la dernière étape carrossable avant l'ascension vers Malana : Kasol. Une grappe de maisons au milieu d'une forêt de pins, une gargote tenue par un couple de tibétains qui sert du thé bouillant, quelques minuscules échoppes vendant des biscuits, de la quinine à l'aspect douteux et de la ficelle.
Faciès occidental
"Vous montez là-haut ? Ils ne sont pas comme nous, vous savez… Ils ont une drôle d'allure " Aux petits sous-bois frais et espacés, succède un sentier de plus en plus escarpé sous un soleil de plomb. Quatre heures d'une marche éprouvante et première étape à Rashol. Premier contact avec des villageois qui n'ont déjà plus qu'une lointaine parenté avec l'Inde. Première vision du village accroché à la paroi, un temple en bois visiblement plusieurs fois centenaire, orné de mille ossements de petits animaux, dont les abords sont strictement interdits aux étrangers. Si la population - surtout les jeunes - est accueillante, elle ne se laisse pas approcher à plus d'un mètre. Les anciens, eux, ignorent purement et simplement toute présence étrangère. Seule la vue d'un appareil photo accroche leur regard. Mais pas question de le braquer sur eux, sous peine de voir les autochtones s'enfuir en bougonnant et en dressant les bras au ciel, comme pour le prendre à témoin. Après une nuit à la belle étoile, restent une vingtaine de kilomètres. Le chemin est abrupt et il faut plus d'une heure d'effort pour voir disparaître, en contrebas, les derniers toits en tuiles de bois. Parfois un homme au faciès occidental, malgré une peau burinée par le soleil, surgit de la montagne. Vêtu d'une grosse toile, couleur de rocaille et d'un calot assorti, il a l'aisance d'un chamois entre les pierres branlantes. Plus loin, des enfants aux pieds nus frottent entre leurs paumes les feuilles qu'ils viennent d'arracher d'un buisson. Ils sourient. Mais au moindre signe d'approche, ils s'enfouissent dans les branches pour céder le passage. Du haut du premier col, à 3.200 mètres d'altitude, apparaît sur le flanc opposé la tache sombre d'un village. Malana est encore à cinq bonnes heures de marche. Au fond de la vallée qui porte le nom du village tant convoité, un petit pont de bois se balance au-dessus de la rivière où des femmes viennent puiser de l'eau. La passerelle franchie, l'escalade reprend. Grimper, encore et toujours… Mais cette fois ça y est : c'est Malana. Le village a beaucoup d'allure. Incliné en pente douce, il s'articule autour d'une artère principale dallée comme une voie romaine. De chaque côté, de solides maisons à trois étages - cent vingt en tout - construites sur le même modèle avec un évident souci pratique et une étonnante maîtrise. Les grosses pierres, taillées dans la roche, et les poutres ont été minutieusement intercalées en tenant compte du gonflement progressif du bois. Au premier étage, surélevée par de massives colonnes sculptées, une grande pièce, sans cloisons ni fenêtres, s'ouvre un large balcon qui encercle les quatre murs. C'est là que les artisans s'installent l'après-midi, face aux pics enneigés pour tisser ou filer. L'étage au-dessus est également réservé à la famille. Celle-ci comprend en général trois générations ; soit dix à douze personnes. Tout en haut, protégées par d'épaisses ardoises disposées sans fixation en accent circonflexe sur le toit, des réserves de fourrage garnissent les combles d'une collerette de verdure. Les chèvres au retour du pâturage, viennent dormir en bas, blotties entre les rondins, souvent en compagnie d'une vache et de quelques moutons. Parsemés ça et là, des chantiers de construction, squelettes de poutres savamment entrecroisées, témoignent de la survivance de l'architecture ancestrale. Déjà des charpentes s'ornent de longues fresques : rosaces, svastikas, scènes de danses, de musiciens, de guerriers au combat, gravures de paons, d'éléphants, de chameaux et de lions, animaux légendaires que personne ici n'a jamais vus.
Métèques
Ces maisons que l'on élève pierre après pierre dans le respect de la tradition attestent que la population s'accroît. Une population déconcertante, dont le visage clair et triangulaire contrastent avec la rudesse du paysage. Une originalité ethnique qui apparaît surtout chez les enfants. Le regard, tantôt bleu ou vert, tantôt de braise est toujours farouche sous le calot brodé. De taille moyenne mais robuste, les hommes sont vêtus de larges chasubles de laine et de jute grossièrement rapiécé dont la couleur va du gris poussière au brun terreux, en passant par toutes les teintes de sable et de caillasse. Quant aux femmes, si de leurs lobes d'oreilles mutilés pend une douzaine de boucles d'argent, leur tenue vestimentaire reste des plus rustiques.
Le haut du village s'appelle Saraved. Le bas, Davared. Choisis très tôt, à peine adolescent, par leurs parents, les fiancés doivent chacun appartenir à l'une des deux communautés afin de prévenir les risques de consanguinité. Revêtus de leurs costumes de fête, les villageois se rassemblent le jour du mariage pour chanter et danser, comme ils le font chaque année le 15 août, pour célébrer le terrifiant Jamdagani ou Jammu, " patron " des divinités locales. Quatre temples encerclent la place centrale du village. Aux allures de maisons hantées avec leurs toiles d'araignée scintillantes sous la lumière du soleil, ils sont consacrés aux esprits protecteurs. Mais tous n'y pénètrent pas. Car Malana, comme l'Athènes du IVe siècle avant Jésus-Christ, a ses indésirables, ses " non-citoyens ", qu'aucun membre de la cité n'a le droit de toucher et auxquels l'accès à certains lieux est interdit. Des intouchables ? En Inde, on y pense aussitôt. Mais non, les exclus ici ne font partie d'aucune sous-caste. Ce sont des métèques. Ce terme devenu péjoratif désignait dans la Grèce antique, tous les étrangers à la cité. Ceux qui vivant à Athènes depuis trop peu de temps n'y exerçaient aucun rôle politique et n'y avaient aucun droit. Vingt-trois siècles plus tard, à plus de 6.000 kilomètres de distance, à plus de 2.600 mètres d'altitude, ségrégation identique. Le chemin qu'empruntent les métèques pour traverser le village obéit à un code pointilleux : telle pierre doit être contournée, sous peine de sacrilège, telle autre peut être foulée dans encombre…
Sénat et chambre basse
Celui qui enfreint ce code, offense les dieux. Une faute impardonnable. Cherchant un promontoire pour mieux embrasser la splendeur du paysage, un trekkeur italien a posé le pied sur l'esplanade de dalles noircies qui fait face au temple. Il était loin de se douter que la terreur d'une immanente vengeance divine provoquerait chez les hommes du village, une indicible colère. Seul le sacrifice d'une chèvre - remède habituel - parvint à apaiser la fureur céleste et à rétablir un semblant de calme. L'offense était de taille : en foulant le dallage de l'imposant parvis surélevé, notre trekkeur piétinait en fait le Sénat : la Chambre haute, l'Agora d'Athènes. Dès qu'un problème surgit, c'est ici, devant ce muret que le citoyen en difficulté dépose une torche allumée. Pour les onze sénateurs de Malana - huit sont élus chaque année, les trois autres sont nommés à vie -, c'est le signal du rassemblement. Quelle que soit la position du soleil. Mais jamais la nuit. C'est ici que le cas est examiné et débattu. La partie jugée coupable est généralement condamnée à verser à l'autre une amende de quelques chèvres. Le Sénat, organe législatif suprême, pouvoir judiciaire et religieux, joue ici le même rôle que jadis les neuf archontes de la république athénienne. Quant à l'Ecclésia, assemblée de tous les citoyens, institution la plus démocratique de la cité grecque, elle aussi a son équivalent à Malana : c'est la Chambre basse. Impressionnant de voir tous ces hommes, un représentant mâle par famille, réunis sur la place du village, assis sur l'herbe, un peu en contrebas de l'esplanade du Sénat Gangaram, grand, sûr de lui, l'œil autoritaire et Kaula, trapu, excité, le calot de travers, s'opposent. Ils s'interpellent, se lancent des regards furibonds et vont jusqu'aux menaces… Une scène qui n'a cependant pas l'air d'inquiéter l'assistance. Bouilla, le nouveau président du village, qui vient d'être élu pour cinq ans, s'emploie à les réconcilier. Comme d'habitude, l'affaire se règlera à l'amiable. Avec son titre de " Pardan ", Bouilla préside de ce fait aux destinées de la communauté. Il partage le pouvoir exécutif avec quatre adjoints également élus. L'un d'eux s'appelle Schangatram. Il fait partie d'une des quatre famille métèques qui vivent à Malana. Son grand-père était originaire de Simla, la capitale de l'État de l'Himachal Pradesh, à 300 kilomètres. On ne sait pas trop ce qui l'a amené à Malana. Ce qui est sûr c'est qu'il n'en est jamais reparti. Longtemps, seul homme du village à parler quelques mots d'anglais, Schangatram est naturellement devenu le guide et l'interprète des voyageurs de passage ; métèques comme lui. Tisserand l'hiver, lorsque la neige interdit l'accès au village, l'été il se reconvertit en aubergiste. C'est dans la cour de sa maison, la première du village en arrivant de Kasol, que s'échouent les randonneurs essoufflés. À tous, il offre un plat de riz et un endroit pour dormir. Et à ceux dont il reconnaît le regard brillant, il s'arrange pour fournir un peu de " bang ", une pâte hallucinogène que les enfants pétrissent à partir de feuilles de chanvre dont la vallée regorge. Jusqu'à un passé récent, cette drogue servait de monnaie d'échange pour acheter des outils ou du tissu de coton.
À partir de 1988, la Fédération indienne ayant appris l'existence de Malana, a voulu apporter un peu de civilisation dans ce recoin de l'Himalaya. Si l'État tolère la consommation de drogue chez les autochtones à des fins strictement religieuses, il a implanté une école dans le village. L'instituteur venu de Kullu y passe 6 mois de l'année. Il ne voit guère que le tiers des enfants fréquenter sa classe. Les autres restant affectés à la garde des troupeaux et à la fabrication du bang. Avant l'arrivée de l'instituteur, tous les habitants de Malana étaient analphabètes. Du plus jeune au plus vieux. Ils ne parlaient même pas l'hindi, se contentant du dialecte local, comme ils l'avaient fait pendant des siècles. Si les villageois sont encore farouchement attachés à " la loi de Malana ", le passage de plus en plus fréquent de trekkeurs modifie les comportements et les coutumes locales Les sacrifices rituels sont de plus en plus souvent pratiqués en dehors du village. "La présence d'étrangers nuit au dialogue avec les dieux ", confie Schangatram. Alors, Bouilla, le prêtre-président, s'en va régulièrement plusieurs jours durant dans les montagnes alentour, converser avec les dieux, loin des regards impurs et des oreilles indiscrètes. Il est accompagné par des porteurs -jusqu'à quarante -, croulant sous les offrandes. Si la civilisation tente une entrée à Malana, les anciens veillent à ce que leur cité du bout du monde ne soit pas souillée. Après vingt-trois siècles, la plus vieille démocratie du monde veut rester intacte, fidèle aux principes qu'Aristote enseignant au jeune Alexandre.
Croisière Egée Marmara et mal de mer English translation pending
Salut à tous 🙂
Je suis sur le point de prendre le combiné croisière Egée et séjour à Athènes proposée par Marmara pour début octobre. Y-a-t-il des personnes qui ont récemment fait ce séjour et cette croisière ??? Ce qui m'inquiète, c'est les 4 jours sur le bateau. Mon ami a eu un jour un mal de mer effroyable sur un catamaran🤪. Est-ce que le bateau ne tangue pas trop 🏴☠️??? Les escales sont-elles intéressantes ? pas trop speed ?
Merci pour vos réponses++++😛
Je suis sur le point de prendre le combiné croisière Egée et séjour à Athènes proposée par Marmara pour début octobre. Y-a-t-il des personnes qui ont récemment fait ce séjour et cette croisière ??? Ce qui m'inquiète, c'est les 4 jours sur le bateau. Mon ami a eu un jour un mal de mer effroyable sur un catamaran🤪. Est-ce que le bateau ne tangue pas trop 🏴☠️??? Les escales sont-elles intéressantes ? pas trop speed ?
Merci pour vos réponses++++😛
Réservations des ferrys en Grèce et les Cyclades en août English translation pending
j'aimerai savoir si je dois réserver dès à présent mes trajets en ferry d'athènes vers diverses iles des cyclades pour le mois d'aout, ou bien si je peux les prendre en arrivant au Pirée ?
connaissez-vous un site pouvant m'apporter les renseignements nécessaires, durée, prix, horaires ?
Merci A +
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Merci A +
Grèce et l'île Santorini English translation pending
j'aimerais pour mes vacance de 2006-2007 essayé la grece et l'ile santorini...
plus d'information sur cet endroit serait apprécier
merci
Trajet Athènes-Santorin en voiture? (Grèce) English translation pending
bonsoir, tuote nouvelle sur le site, je souhaiterai savoir comment peut-on se rendre à santorin sachant que nous serons à athènes en voiture? est-ce long (j'ai une petite de 5 ans)! merci d'avance..;ah oui et pour moi la grèce c'était les maisons blanches et bleues mais à vous lire je me suis trompée...non???
Transport Athènes-Paros English translation pending
j'ai une option sur des vols pour Athene pour qq jours
je recherche un moyen de faire Athene Paros
je sais qu'il y a par bateau mais mon agence ne peut vendre les places
et je sais qu'il y a des vols, mais mon agence n'en trouve que 2 par jour alors qu'il parait qu'il y en a 6
avez vous des infos ? merci je dois faire vite pour ne pas perdre mes infos
je recherche un moyen de faire Athene Paros
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et je sais qu'il y a des vols, mais mon agence n'en trouve que 2 par jour alors qu'il parait qu'il y en a 6
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Athènes - transfert aéroport - Mykonos English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous m'indiquer les moyens de transport de l'aéroport à l'hôtel au centre d'Athènes. A quel prix?
Comment visiter Mykonos sans y passer la nuit? ESt-ce possible?
MERCI de me répondre le plus rapidement possible, je pars le 23 octobre pour 1 semaine.
Comment visiter Mykonos sans y passer la nuit? ESt-ce possible?
MERCI de me répondre le plus rapidement possible, je pars le 23 octobre pour 1 semaine.
Feedback on 8-day Athens itinerary
Hi there! We're heading to Athens in April 2026 with our three kids (ages 7 to 14). We won’t be renting a car and plan to stay in Athens the whole time. What do you think of this itinerary?
- Day 1: Arrival and first stroll around Athens (Anafiotika, Monastiraki, Psiri, Areopagus Hill)
- Day 2: Acropolis (+ museum?), Plaka, Koukaki or Filopappou depending on how we feel
- Day 3: Day trip to Hydra, overnight in Aegina
- Day 4: Aegina
- Day 5: Changing of the Guard, National Garden, Lycabettus Hill, Panathenaic Stadium, Plaka
- Day 6: Organized Peloponnese excursion
- Day 7: Athens Riviera, relaxed pace
- Day 8: Organized Delphi excursion
- Day 9: Departure
Thanks in advance! ☀️☀️☀️
Serifos: Livadakia or Faros for accommodation and fun activities?
Hi there,
I’m planning to wrap up my 3 weeks in Greece with 4 nights on Serifos before a final night in Athens.
I’m torn between staying in Faros or near the port in Livadakia... or somewhere else!
I’m looking for an authentic spot with a nice beach nearby but still with little restaurants, shops, etc. Something where my daughters and I can enjoy pleasant evenings with a bit of life around us!
Any advice—or even a place to stay—that won’t break the bank, obviously!
Thanks
Worldwide et escale obligatoire à Genève depuis le Portugal English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
J’ai acheté il y a plusieurs mois un billet aller simple Nice-Porto avec la compagnie easyJet. Celui-ci n’a pas été annulé.
En me renseignant sur le vol retour avec cette même compagnie (easyJet), il me renvoie automatiquement vers un service appelé Worldwide, et visiblement lié au COVID. Pour obtenir un billet retour Porto-Lille, je suis obligé de passer par une escale à Genève (durée de 19 heures) et cela peu importe la date choisie. J’ai voulu changer de compagnie pour obtenir un billet sans escale (j’ai par exemple essayé AirFrance) mais le prix de easyJet est très attractif et à priori imbattable (80 euros environ contre 280 environ pour AirFrance par exemple...).
Mes questions sont les suivantes: 1) Je ne parviens pas à trouver les informations sur easyJet: Est-ce que quelqu’un a voyagé dans ce cas de figure? Si oui, est-il possible de sortir de l’aéroport de l’escale (ici Genève) malgré le Covid? L’attente étant conséquente, j’aimerais profiter un peu de la ville si je choisis cette option.
2) Sinon, en ce temps de crise Covid, quelle compagnie selon vous me permettrait de voyager sans escale et à prix attractif?
Merci à tous pour votre aide éventuelle.
Projet Thessalonique, Météores et Santorin English translation pending
Bonjour
mon mari et moi envisageons un petit voyage en Grèce début octobre sur 10 jours, et je voulais savoir plusieurs petites choses avant de le concrétiser !
Voici en gros le projet que j'ai élaboré Arrivée à Thessalonique et prise de la location auto Route vers Kalambaka et point de départ des monastères Route vers Athènes Embarquement pour Santorin et retour Paris
question 1 : Peut on louer une voiture à Thessalonique et la rendre à Athènes ? question 2 : ou bien rendre la voiture sur le lieu d' embarquement pour Santorin ? question 3 : sinon qu'elles sont les moyens de transport pour aller de son hôtel à Athènes au port d'embarquement? Et dernière question : quel climat fait il en octobre dans les météores et à Santorin ?
Je vous remercie par avance de m'avoir lu jusqu'au bout et encore plus de répondre aux questions
mon mari et moi envisageons un petit voyage en Grèce début octobre sur 10 jours, et je voulais savoir plusieurs petites choses avant de le concrétiser !
Voici en gros le projet que j'ai élaboré Arrivée à Thessalonique et prise de la location auto Route vers Kalambaka et point de départ des monastères Route vers Athènes Embarquement pour Santorin et retour Paris
question 1 : Peut on louer une voiture à Thessalonique et la rendre à Athènes ? question 2 : ou bien rendre la voiture sur le lieu d' embarquement pour Santorin ? question 3 : sinon qu'elles sont les moyens de transport pour aller de son hôtel à Athènes au port d'embarquement? Et dernière question : quel climat fait il en octobre dans les météores et à Santorin ?
Je vous remercie par avance de m'avoir lu jusqu'au bout et encore plus de répondre aux questions
Formalités et pièges à éviter pour acquérir une maison en Crète English translation pending
bjr a tous je me présente nicolas alias nicko belge de 36ans.après avoir beaucoup travailler et investit sur la belgique j'ai décider d'aquérir une maison en créte je suis donc en relation avec une agence et je vais venir bientot faire les visites, cette maison serai pour venir 3 a 4 fois par année me ressourcer et profiter de ce beau pays.j'aimerai échanger cette expérience avec des personnes qui ont franchit le pas et pourquoi pas connaitre le procéder pour l'aquisition et les petits piege a eviter je vous remercie d'avance bonne journée
Arboriculture et fruits en mi-juin en Grèce English translation pending
Bonjour. J'envisage un voyage en Grèce fin mai début juin. J'aimerai savoir quelle serait la région la plus riche au niveau arboriculture fruitière. Quels fruits trouvent on à cette époque. Existe t-il des sites qui ce seraient développés en permaculture style jardin forêt ? Merci d'avance pour vos remarques et conseils.
Santorin - Paros - Athènes pour 14 jours en mai 2019 English translation pending
Carnet Voyage Mai 201914 jours
Santorin – Paros - Athènes
Carnet avec photos : https://jcpo5gr.travel.blog
Mardi 7 Mai
Mardi 7 Mai 10H45 nous sommes en salle d’embarquement, trajet facile sans courir depuis Vaires en prenant le bus19 à 8H25. Pas trop de monde à l’enregistrement bagage et aux contrôles ensuite, ce qui à permis de prendre une boisson avant l’attente. Une escale rapide à Athènes qui laisse juste le temps de rejoindre la porte d’embarquement. Court vol dans le 2éme avion, juste 216kms pour Santorin. A l’arrivée un taxi nous attend pour nous emmener à la location. Le bungalow est sympathique mais avec une salle de bains un peu spartiate. Notre hote nous offre une boisson et nous indique les lieux à visiter avec une carte. Elle nous donne l’adresse de 2 restaurants proches. Nous allons au plus éloigné environ 20mn de marche. La route longe la plage de sable noir et de l’autre coté de la route de nombreux bars et restaurants qui doivent faire le plein l’été. Pas de monde à cette époque. Arrivé à l’adresse « Franzesco » un beau choix de poissons que l’on va choisir. Il est servi avec une copieuse salade et un très bon assaisonnement et des frites. Après le repas, retour au bungalow pour la nuit.
Mercredi 8 Mai
La nuit à été fraiche et il n’y à pas de couverture, donc c’était juste pour la nuit et quelques moustiques, AM à eu froid et s’est recouverte. Lever vers 8H pour se préparer une boisson chaude, il n’y a rien d’autre pour l’instant. A 9H on nous apporte le quad et nous allons partir pour la journée. Découverte du sud de l’ile, des arrêts au bord de la route après Pyrgos nous font découvrir l’immense caldera qui fait un arc de cercle depuis Oia, Fira, la vue est magnifique et embrasse toute l’ile sur la cote ouest.
La route nous conduit ensuite jusqu'à la plage rouge. D’immenses blocs de pierre rouges brique et une haute paroi avec à son pied une belle plage de galets rouges et noirs, des morceaux de pierre ponce. Ballade ensuite dans le village d’Akrotiri, pause repas à un sympathique établissement qui propose une formule repas pour 2 à 17€ avec une salade grecque, viande type kebab et frites. Apres le repas nous reprenons le quad jusqu'à la pointe sud de l’ile et le phare de Faros, des passages au pied du phare qui surplombent la mer et offre une belle vue vers le sud. Nous rejoignons ensuite le bungalow pour faire quelques courses pour le repas du soir et le petit déjeuner demain. Diner sur la terrasse à coté de l’espace cuisine en profitant des derniers rayons du soleil avant qu’il disparaisse derrière une colline proche.
Jeudi 9 Mai
La nuit à été plus chaude avec les couvertures. Une bonne nuit, réveillé vers 7H30, petit déjeuner sur la terrasse du bungalow, le ciel est nuageux ce matin et la température un peu plus élevée. Aujourd’hui nous allons visiter Fira et Oia. Nous prenons la route vers Fira, à l’entrée de la ville le contournement nous conduit à la sortie de celle ci. Du coup nous continuons jusqu'à Oia, la roue sinueuse par endroit passe coté est et l’on découvre la plaine et la mer ensuite. Arrivé à Oia nous garons facilement le quad prés du parking des bus, une petite place suffit, c’est idéal. Nous partons vers la cité, beaucoup de monde ici, les ruelles de la cité sont très remplies et l’on avance doucement. Nous arrivons sur les ruelles face à la mer en contrebas et l’on découvre des panoramas superbes sur la caldera. Les constructions sont empilées et imbriquées les unes sur les autres. Le blanc intense des murs renvoie une forte luminosité qui contraste avec la couleur de la roche et le bleu intense de la mer. Nous allons jusqu'à la sortie de la cité en profitant de la vue superbe, puis nous faisons demi-tour jusqu’au parking. Nous reprenons la route vers Fira, A l’approche de celle-ci on s’arrête à un restaurant au bord de la route pour une pause repas. Le gérant est sympa, ici les prix sont moins touristiques qu’a Oia. Nous reprenons ensuite la route jusqu'à Fira pour une pause et une ballade dans les ruelles de la cité offrant une autre jolie vue sur la caldera et le bleu profond de la mer. Après cette ballade nous prenons la route en direction du monastère du prophète Elias. Une route assez étroite et en forte pente amène au sommet à 540m d’altitude. De la une vue à 360° sur l’ensemble de l’ile. La vue est magnifique, une petite ballade à pied autour du monastère et ses jardins. Nous reprenons le quad pour redescendre sans moteur en roue libre vu la pente. Retour au bungalow ensuite après cette journée bien remplie Repas à l’espace terrasse au bungalow au coucher du soleil.
Vendredi 10 Mai
Journée excursion, un bus nous amène au nouveau port. La descente se fait par une route très escarpée avec de nombreux virages, la route est étroite et le car passe juste. La vue est impressionnante. Arrivé au port des groupes sont formés par langue, puis nous embarquons sur une goélette en bois. Nous longeons l’ile de Santorin pour rejoindre l’ilot Nea Kameni, nous prenons avec le groupe les sentiers menant au sommet. Un décors pierreux et noir nous entoure, plusieurs cirques le long de l’ascension correspondent à des périodes d’activité. Prés du sommet 2 ouvertures d’où s’échappent des fumeroles de souffre. L’endroit est toujours actif. Arrivé au sommet une magnifique vue sur les alentours et Santorin. Nous redescendons par un autre sentier de roches volcaniques et réembarquement sur le bateau pour aller à l’ilot voisin ou au point de mouillage on peut plonger du bateau et rejoindre les sources chaudes. La mer à 18° au niveau du bateau et 27° au niveau des sources dissuade pas mal de monde. Quelques courageux se jettent à l’eau pour l’arrêt d’une demi heure, ensuite nous repartons pour l’ile de Manolas. Au niveau du port de nombreux restaurants-bars pour la pause déjeuner. Nous allons à la même adresse que le guide « Captain John » tous les bateaux arrivent en même temps et les restaurants se remplissent très vite, mais ils sont organisés pour cela avec des formules libre service et plusieurs choix. Les tables sont disposées sur une terrasse au bord de l’eau, c’est agréable. Nous remontons ensuite sur le bateau en traversant plusieurs qui sont amarrés bord à bord, il longe la caldera de Santorin pour rentrer au port, la vue est très belle sur la caldera ou on découvre les différents étages de roche suite à l’éruption il y à 3600 ans. Le dénivelé est impressionnant au sommet se trouvent les villes d’Oia et Fira accrochées à la roche. Arrivé au port un véhicule nous attend pour rejoindre Oia et assister au cocher de soleil. Le ciel est nuageux et nous avons des doutes. Le RDV pour le retour est fixé à 20H30. Nous traversons Oia par l’allée de promenade qui surplombe les constructions et qui offre une belle vue sur l’ensemble pour aller à la pointe ouest. Nous trouvons un bar en terrasse orienté plein ouest et nous nous y installons confortablement. 2 filles venant de Savoie s’installent à coté et nous discutons agréablement avec elles. Le soleil décroit à l’ouest et l’horizon dégagé dans cette direction permet d’en profiter. Le spectacle est joli, mais nous sommes obligés de partir à 20H alors que le soleil n’est pas totalement couché, c’est dommage, pour rejoindre le point de RDV. Environ 30mn de route en véhicule pour rejoindre l’hébergement à l’autre extrémité de l’ile et la nuit est tombée. Nous grignotons juste au retour après cette journée bien remplie.
Samedi 11 Mai
Après une bonne nuit, dernière journée à Santorin avec le quad. Après le petit déjeuner au soleil nous allons visiter le village de « Emporio » un joli village authentique et paisible avec des ruelles étroites et une belle église. Arrêt dans un petit commerce d’articles locaux ou la dame est très commerçante. Un saut ensuite jusqu’a une supérette pour acheter de l’eau, nous allons juste en face de l’autre coté de la route nous renseigner au bâtiment consacré à l’Atlantide. L’entrée est à 12€ et nous y allons. Une salle de réalité virtuelle ressemblant au Futuroscope présente l’explosion du volcan en 1600 avant JC. La vidéo est accompagnée d’effets de vent et arrosage, je suis assez mouillé au final. A la sortie des panneaux explicatifs interactifs sur la vie de Platon et la société de cette époque. En repartant après un détour au bungalow nous rejoignons le village d’Akrotiri pour la pause déjeuner à l’endroit ou nous étions déjà allé « Porto Bello » la carte est variée, les prix très corrects et le personnel très sympathique. Je choisis une recette grecque, de l’agneau en cocotte avec petits légumes et féta qui est délicieux. Après le repas nous reprenons le quad pour visiter le site consacré aux ruines du village d’Akrotiri détruit par l’éruption volcanique il y à 3600ans. Les ruines sont vastes et en bon état de conservation et permettent de se rendre compte de l’organisation du village à cette époque. Les fouilles sont toujours en cours actuellement Ensuite retour au bungalow pour profiter de la plage avant la restitution du quad. Ce soir nous retournons diner à l’excellent restaurant de poisson du 1er soir « Franzesco » . Nous choisissons des petits barracudas grillés qui sont excellents accompagnés d’une salade grecque. Retour à pied au bungalow sous le clair de lune et le ciel étoilé.
Dimanche 12 Mai
Après une bonne nuit, nous refermons les valises. Petit déjeuner dans un bar proche du bungalow ou nous retournons ensuite. Notre hôte nous appelle un taxi qui tarde un peu à venir, un second appel le fait arriver peu après. Il nous amène ai port. La descente au port est moins impressionnante en van qu’en car. Nous échangeons le bon de réservation pour les billets et on nous prévient que le bateau partira avec 1H de retard. Les bateaux pour des destinations différentes se succèdent au quai. Le notre arrive à 11H45, un bateau rapide qui prend juste le temps de débarquer les passagers et embarquer les suivants. On pénètre dans la cale par les ponts levis, des râteliers pour déposer les valises permettent de laisser les bagages. Le temps de monter sur le pont et le bateau est déjà reparti avec une belle vitesse de 65km.h. Le bateau fait escale à Ios, Naxos, Mikonos ou beaucoup de monde embarque, puis Paros ou nous descendons. Au port nous attend la mère de notre hôte, on se reconnait facilement et elle nous emmène au gite. Une charmante maison cycladique attenante à la sienne avec une belle terrasse et des allées fleuries. Une table extérieure nous permet de profiter de la vue également. Elle appelle l’adresse ou le quad à été réservé et elle leur demande de l’amener ce qui ne tarde pas. Nous irons ensuite à la ville principale proche, mais nous sommes dimanche et les pompes à essence et commerces alimentaires sont fermés. Détour au gite , puis nous redescendons pour le repas du soir au restaurant grec « Hellas » vivement recommandé par TripAdvisor ou le repas est excellent. La promenade le long du bord de mer est orientée face à l’ouest et mérite d’y revenir pour le coucher de soleil. Retour au gite la nuit est tombée.
Lundi 13 Mai
Après une bonne nuit dans notre nouveau gite nous allons prendre le petit déjeuner ou l’on à diné hier soir, puis quelques courses et le plein d’essence. Nous repartons pour Naoussa une jolie cité aux ruelles sympathiques, avec de nombreux commerces, un petit port avec des bateaux de pêche locaux. Un endroit très agréable et une promenade le long de la mer qui ressemble un peu à St Tropez avec tous ces restaurants cote à cote. Nous visitons ensuite le coté est de la baie qui se termine par une plage sauvage et une belle eau claire. Nous revenons manger à Naoussa. L’adresse que nous avions choisie est uniquement ouverte le soir et nous allons à un restaurant sur le front de mer. Ici les prix sont plus élevés et on se contente d’une salade. Ensuite nous allons du coté ouest de la baie, de ce coté ci de belles criques sablonneuses et au bout de la route nous partons pour une ballade à pied sur un sentier entouré de rochers plissés aux formes diverses. Beaucoup de fleurs sauvages à cet endroit. Retour ensuite au gite en fin d’apm. Apéro et repas sur la terrasse du gite pour profiter de la température et de la vue agréable. Ciel nuageux ce soir, dommage pour le coucher de soleil. On redescend à Parikia pour une promenade dans la vieille ville et déguster une glace sur le bord de mer.
Mardi 14 Mai
Il y à eu beaucoup de vent cette nuit, la nuit à été bonne malgré ca, petit déjeuner sur la terrasse du gite, la température est bonne et le ciel très nuageux ce matin. Nous prenons la route en direction de Lefkes, quelques gouttes tombent après Marathi, nous prenons le sentier conduisant aux carrières de marbre que l’on dépasse. La piste n’est pas en bon état, avec le quad on passe sans problème. Au bout d’un moment ne voyant rien de plus en longeant le vallon on fait demi-tour. A la redescente on remarque davantage les carrières ou l’on s’arrête. Un sentier conduit au pied de gros blocs de marbre. C’est de cet endroit que provient le marbre blanc du tombeau de Napoléon Le site n’est plus exploité, le vent assez fort n’est pas agréable sur la route et l’on prend le chemin du retour au bungalow. Le restaurant choisi sur TripAdvisor est moins simple à trouver que prévu. On se ballade dans les rues sympathiques de la vieille ville et l’on arrive à un endroit sympathique, une petite terrasse devant une enseigne faisant crêperie ou nous décidons de nous arrêter. Un beau choix de crêpes qui sont très bonnes, ensuite on continue la visite des rues de la vieille ville puis la cathédrale. Retour au bungalow car le temps est menaçant, après un moment nous redescendons à Parikia pour aller à la plage. Météo variable, mais on est bien sur le sable, la mer est fraiche par contre. Nous restons jusqu'à ce que le ciel devienne très chargé. Retour au bungalow et repas sur place.
Mercredi 15 Mai
Cette nuit à été plus fraiche, ciel gris encore aujourd’hui. Nous allons à l’endroit prévu hier « Lefkes » en étant beaucoup plus couvert. Il n’y à pas de vent, c’est plus agréable sur la route avec le quad. On arrive à Lefkes au dessus du village, ce qui donne une vue d’ensemble. On redescend ensuite à l’entrée du village, promenade dans les diverses ruelles avec beaucoup de charme. Des plantes odorantes rependent un agréable parfum dans l’air. Nous allons jusqu’a l’église « Agia Triada » remarquable avec ses 2 clochers de marbre. Pause déjeuner en bout du village à une adresse ou il y à entre autres des pizzas, nous choisissons celle épicée, les pizzas sont grandes on en mange que la moitié et on emporte l’autre. Le ciel est toujours gris, retour au bungalow. Après un moment de pause nous partons par la sortie sud de Parikia pour aller jusqu’au monastère Christos tou Dassou, nous en faisons le tour, La vue de cette colline qui doit être belle est bouchée par la météo. Sur place des gouttes commencent à tomber, on essaye ensuite d’aller jusqu'à la vallée des papillons mais avec les gouttes plus nombreuses on finit par faire demi-tour et rentrer au bungalow, fin d’apm et repas sur place à l’intérieur en plus !
Jeudi 16 Mai
Une belle météo ce matin, le ciel est nettoyé et la visibilité excellente avec un beau soleil. Nous prenons la route vers le sud pour l’ile d’Antiparos. On rejoint Pounta pour prendre le bac, 15 mn de traversée et une fois débarqué nous prenons la route vers le sud qui longe le littoral pour aller à une grotte avec de nombreuses stalagmites et stalactites. Arrivé sur le site on nous apprend que la grotte ne se visite pas à cause d’un problème électrique, ils attendent un électricien, nous patientons 10 mn mais rien ne se passe. On repart par une route différente qui passe au centre de l’ile, personne sur cette route et un joli paysage. On prend ensuite une autre route à gauche qui nous conduit à une jolie plage déserte et sauvage, de belles couleurs à cet endroit. On repart ensuite pour la cité principale de l’ile « Kastro » Une rue piétonne perpendiculaire au front de mer est bordée de commerces et restaurants. On s’arrête à une terrasse sympathique et ombragée. Après le repas on rejoint le front de mer et le quad pour effectuer la traversée dans le sens retour et revenir au bungalow. Je vais rendre le quad à 16H comme prévu et tout se passe rapidement. Je rejoins l’hébergement à pied en 15mn. Nous redescendons jusqu’au front de mer un peu avant 20H pour assister au coucher de soleil très réussi ce soir avec un ciel sans nuage et une orientation vers l’ouest idéale. Retour au bungalow pour la nuit.
Vendredi 17 Mai
C’est le jour du départ notre hôte nous conduit au port pour 10H un peu d’attente et du monde pour le bateau qui arrive environ 1H plus tard. Il s’agit d’un bateau classique qui mettra 4H pour rejoindre Athènes. Pas mal de monde à bord, la traversée s’effectue avec une belle météo, à l’arrivée à Athènes le ciel est sombre et chargé. Le ferry accoste au port du Pyrée, une fois débarqué on rejoint le terminus du métro très proche. L’environnement est assez glauque et peu sympathique, ce n’est pas le charme que chantait Mélina Mercoury on se croirait à la gare du Nord de Paris. Nous sommes contents de quitter rapidement la quartier, le temps de prendre les tickets et le métro pour 4 stations ou nous attend la mère de notre hôte. Une femme sympathique qui nous conduit à la location. Athènes ne laisse pas une première impression favorable, on se dit qu’il aurait été préférable de commencer le séjour ici. Le quartier ou nous logeons parait plus sympathique. Le logement sur place est sympa mais une désagréable odeur de moisi due à des problèmes antérieurs d’évacuation envahit l’appartement. Nous ressortons ensuite pour quelques courses à une supérette proche. Une petite ballade à pied ensuite avant d’aller manger au restaurant ou travaille le frère de notre hôte recommandé par sa mère. A cette adresse tout est à volonté mais l’adresse n’a rien d’extraordinaire, prix unique de 14€, retour à l’appartement pour la nuit, début un peu difficile dans cette ville, on regrette les iles.
Samedi 18 Mai
Journée consacrée à la visite de l’acropole que l’on rejoint facilement depuis l’hébergement, proche d’un arrêt de tramway, 4 stations de tram et 2 de métro pour la station Acropole au pied du site. Nous avons de la chance aujourd’hui l’accès aux monuments et musés est gratuit. Le site est en hauteur et le chemin d’accès avec beaucoup de monde passe devant le théâtre de Dionysos. Les escaliers à la fin du chemin sont très fréquentés et on fait queue pour les gravir, une fois passé, le site révèle toute sa dimension, le temple est grandiose. On se sent petit au pied des colonnes. L’emplacement est vaste et permet de voir les différents endroits, temples, cariatides, etc. De là une vue sur toute la ville très étendue, on redescend pour se rendre au temple de Zeus, ou du moins ce qu’il en reste en contrebas. On en fait le tour puis nous allons jusqu’au Stadium qui à des dimensions impressionnantes et peut contenir 6000 personnes. Curieusement l’entrée est payante et nous n’y entrons pas. Au retour on passe devant une belle fontaine avec le Zappéion au fond. Ensuite pause repas dans un restaurant de la rue piétonne avec une salade grecque. Ensuite nous visitons le musée de l’Acropole, établissement aux formes modernes avec un contenu très intéressant, poteries, statues, fragments du site retrouvés. 3 niveaux et des planchers en verre transparent qui au niveau bas permettent de voir des fondations et vestiges historiques. A la sortie il fait moins chaud, il y à moins de monde et nous retournons sur le site en hauteur pour refaire le tour. A la redescente nous reprenons les transports pour rentrer. Courses au retour et repas à la location, une bonne douche est bienvenue.
Dimanche 19 Mai
Aujourd’hui ballade à pied dans les quartiers de Monastiraki, et Plaka, nous arrivons par la station de métro Monastiraki et dés la sortie on se retrouve dans une ambiance ressemblant au grand bazar à Istanbul, on flâne dans les ruelles étroites bordées de commerces divers, on arrive à la cathédrale que l’on visite et en sortant on poursuit vers le quartier de Plaka juste à coté. On continue dans les ruelles commerçantes avec de nombreux restaurants, on s’arrête vers 13H à une adresse ou le restaurant met en avant ses avis TripAdvisor à une table en terrasse. Nous commandons une moussaka qui se révèle pas très bonne. On redescend ce quartier en contournant l’Acropole pour reprendre le métro à la station du même nom. Brève pause à l’appartement pour repartir avec le tram vers le bord de mer. On se promène le long du bord de mer ou l’on fait une pause un moment. La plage n’est pas très propre, on remonte ensuite à pied vers une belle église orthodoxe que l’on visite et ensuite retour en tram en cette fin d’après midi.
Lundi 20 Mai
Nous prenons le métro jusqu'à la station Syntagma, en sortant on assiste à la reléve de la garde devant le parlement avec l’étonnante démarche des gardes grecs « les Evzones ». Ensuite nous rejoignons à pied le télé métro du mont Lycabette. Devant l’attente à la caisse et le prix demandé 7,5€ AR ou 5€ pour un aller simple, on décide d’y aller à pied par le chemin qui monte. De nombreuses marches et une allée bitumée en pente avant d’arriver au sommet.
De là une vue à 360° sur l’étendue immense de la ville, on distingue l’Acropole au loin mais le ciel est couvert, brumeux et la pollution en ajoute une couche. Une vaste terrasse autour du petit monastère offre une très belle vue. On s’installe au bar et finalement on décide de manger sur place, les prix ne sont pas excessifs et cela permet de profiter de la vue. On redescend ensuite jusqu’au vaste jardin national. Un bel espace verdoyant coupé des bruits de la forte circulation alentours. On rejoint le palais Zappéion ou l’on peut admirer une belle rotonde circulaire bordée de colonnes. Nous rejoignons ensuite le métro Acropolis pour le retour. Ensuite ultime arrêt à un supermarché pour acheter les cadeaux liquides !
Mardi 21 Mai
Dernière nuit sur place, c’est une bonne chose étant donné l’odeur d’humidité/moisi ambiante et permanente. Après le petit déjeuner on retourne à la grande supérette pour les derniers achats, retour à l’appartement pour boucler les valises. Ensuite je ressors jusqu’aux jardins publics proches avec bassins et fontaines, un endroit agréable avec de nombreux bars ou il aurait été plaisant de boire un verre le soir, mais on n’y à pas pensé. Repas sur place en finissant les restes, à 13H la mère de notre hôte vient à l’appartement afin de le préparer pour les prochains, on discute un peu et nous partons avec les bagages. Tramway dans un premier temps puis 2 métros avec changement jusqu’au terminus de la ligne bleue, puis 20mn d’attente sur le même quai pour le métro qui emmène à l’aéroport, tarif spécial de 10€ pour cette partie mais à l’arrivée les portillons sont ouverts ! Depuis le centre d’Athènes prévoir au moins 1H30 pour ce trajet. Arrivé à l’aéroport à 15H30 nous allons passer le temps jusqu’au départ du vol prévu à 18H50
Logements : AirB&B
Santorin : https://www.airbnb.fr/rooms/23202543?source_impression_id=p3_1578492061_wPRByAQGZTmv4KFc
Paros : https://www.airbnb.fr/rooms/24294251?source_impression_id=p3_1578492128_6Opq3qrgir4ZUs1D
Athènes : https://www.airbnb.fr/rooms/25678448?source_impression_id=p3_1578492304_esY0EB8OZW8rhmQu
Ferry Athènes - Istanbul ou autre port de la Turquie English translation pending
Bonjour existe t il un ferrie qui part d’Athene vers Istanbul ou autre port de la Turquie ?
Croisière MSC Poesia îles grecques et Météores, escales et excursions English translation pending
Devant faire une croisières du 4 novembre 2019 au 15 novembre 2019, ILES GRECQUES ET MEMETORES, avec MSC POESIA, je suis preneuse de toutes informations sur les escales qui sont :-BARCELONE - MALTE - CORFOU - KATAKOLON - HERAKLION - ATHENES - ROME - GENES
Est il préférable de prendre les excusions sur le bateau (qui souvent sont très chères) bus panoramique - taxi, etc....
Merci pour votre aide à préparer cette croisière.
Mare-Claude
Mare-Claude
Costa Firenze et annulation des croisières d'octobre 2020 en Méditerranée English translation pending
Trois nouveaux navires, de nouveaux itinéraires et des changements de programmes : Costa Croisières annonce certaines nouveautés en ligne avec son renforcement dans la Méditerranée.
COSTA FORTUNA
En hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera 2 nouveaux itinéraires de 14 jours qui marqueront le retour de Costa en Turquie et en Israël.
Le 1er itinéraire partira de Marseille le 7 décembre 2020 et le 8 février 2021 avec comme escales Barcelone (Espagne), Héraklion (Grèce), Izmir (Turquie), une escale de 2 jours à Istanbul (Turquie), Athènes (Grèce), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Le 2nd itinéraire, partira de Marseille également, le 11 janvier et le 8 mars 2021vers Barcelone (Espagne), Heraklion (Grèce), une escale de 2 jours à Haifa (Israël), Kusadasi (Turquie), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Durant le reste de la saison hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera des croisières de 7 jours en méditerranée occidentale, incluant également Valence (Espagne).
COSTA SMERALDA ET COSTA TOSCANA
La présence de Costa en Méditerranée sera accrue avec l’arrivée du Costa Smeralda puis du Costa Toscana, les 2 navires amiraux en construction actuellement au chantier de Meyer à Turku en Finlande.
A partir de novembre de cette année, le Costa Smeralda proposera des croisières d’une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Marseille. Le Costa Toscana quant à lui entrera en service en 2021, également sur la Méditerranée occidentale.
COSTA FIRENZE
Un nouveau navire actuellement en construction au chantier de Marghera en Italie, le Costa Firenze, sera déployé en Asie.
Le Costa Firenze et son navire jumeau le Costa Venezia, lancé en mars dernier, sont les premiers paquebots Costa conçus spécifiquement pour le marché chinois. Juste après sa livraison le 30 septembre 2020, le Costa Firenze se dirigera vers la Chine. Il n’opèrera donc pas les quelques itinéraires prévus à l’origine en octobre 2020 en Italie, France et Espagne.
COSTA MEDITERRANEA
En conséquence de ces changements, en hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera le Costa Fortuna, proposant les mêmes itinéraires au départ de Singapour et à la découverte du Cambodge, de la Malaisie, et de la Thailande.
COSTA VICTORIA
La compagnie planifie également des modifications des programmes du Costa Victoria, après le 9 septembre 2020 et du programme Caraïbes hiver 2020/21 du Costa Luminosa, programmes qui ne sont donc plus disponibles à la vente.
QUELLES SONT LES OPTIONS ?
Voici les alternatives proposées par Costa Croisières auprès de leurs clients et des agences de voyages :
Les clients qui ont déjà réservé une croisière au départ de Singapour sur le Costa Fortuna en hiver 2020/21 verront leur réservation transférée sur le Costa Mediterranea. Les clients qui ont réservé une croisière sur les itinéraires suivants 2020/21: - Costa Victoria en Inde et aux Maldives - Costa Mediterranea en Océan Indien - Costa Luminosa dans les Caraïbes - Costa Firenze en Méditerranée et sa croisière de positionnement en Asie
auront la possibilité de choisir parmi le très large éventail de croisières proposées par la compagnie, et bénéficieront d’une réduction exceptionnelle de -10% sur la croisière de leur choix*
* Offre de réduction sur la part maritime, hors croisières de Noël ou du nouvel an.
@+ Osny
COSTA FORTUNA
En hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera 2 nouveaux itinéraires de 14 jours qui marqueront le retour de Costa en Turquie et en Israël.
Le 1er itinéraire partira de Marseille le 7 décembre 2020 et le 8 février 2021 avec comme escales Barcelone (Espagne), Héraklion (Grèce), Izmir (Turquie), une escale de 2 jours à Istanbul (Turquie), Athènes (Grèce), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Le 2nd itinéraire, partira de Marseille également, le 11 janvier et le 8 mars 2021vers Barcelone (Espagne), Heraklion (Grèce), une escale de 2 jours à Haifa (Israël), Kusadasi (Turquie), Palerme (Italie), Naples (Italie) et Savone (Italie). Durant le reste de la saison hiver 2020/2021, le Costa Fortuna proposera des croisières de 7 jours en méditerranée occidentale, incluant également Valence (Espagne).
COSTA SMERALDA ET COSTA TOSCANA
La présence de Costa en Méditerranée sera accrue avec l’arrivée du Costa Smeralda puis du Costa Toscana, les 2 navires amiraux en construction actuellement au chantier de Meyer à Turku en Finlande.
A partir de novembre de cette année, le Costa Smeralda proposera des croisières d’une semaine en Méditerranée occidentale au départ de Marseille. Le Costa Toscana quant à lui entrera en service en 2021, également sur la Méditerranée occidentale.
COSTA FIRENZE
Un nouveau navire actuellement en construction au chantier de Marghera en Italie, le Costa Firenze, sera déployé en Asie.
Le Costa Firenze et son navire jumeau le Costa Venezia, lancé en mars dernier, sont les premiers paquebots Costa conçus spécifiquement pour le marché chinois. Juste après sa livraison le 30 septembre 2020, le Costa Firenze se dirigera vers la Chine. Il n’opèrera donc pas les quelques itinéraires prévus à l’origine en octobre 2020 en Italie, France et Espagne.
COSTA MEDITERRANEA
En conséquence de ces changements, en hiver 2020/21, le Costa Mediterranea remplacera le Costa Fortuna, proposant les mêmes itinéraires au départ de Singapour et à la découverte du Cambodge, de la Malaisie, et de la Thailande.
COSTA VICTORIA
La compagnie planifie également des modifications des programmes du Costa Victoria, après le 9 septembre 2020 et du programme Caraïbes hiver 2020/21 du Costa Luminosa, programmes qui ne sont donc plus disponibles à la vente.
QUELLES SONT LES OPTIONS ?
Voici les alternatives proposées par Costa Croisières auprès de leurs clients et des agences de voyages :
Les clients qui ont déjà réservé une croisière au départ de Singapour sur le Costa Fortuna en hiver 2020/21 verront leur réservation transférée sur le Costa Mediterranea. Les clients qui ont réservé une croisière sur les itinéraires suivants 2020/21: - Costa Victoria en Inde et aux Maldives - Costa Mediterranea en Océan Indien - Costa Luminosa dans les Caraïbes - Costa Firenze en Méditerranée et sa croisière de positionnement en Asie
auront la possibilité de choisir parmi le très large éventail de croisières proposées par la compagnie, et bénéficieront d’une réduction exceptionnelle de -10% sur la croisière de leur choix*
* Offre de réduction sur la part maritime, hors croisières de Noël ou du nouvel an.
@+ Osny
Itinéraire 12 jours et visites dans le Péloponnèse English translation pending
Bonjour
Nous partons avec ma femme en Grèce pour la première fois pour fêter nos 30 ans de mariage. Nous aimons prendre notre temps lors de nos visites. Nous avons réservé 5 jours à Athènes (vol en provenance de Montréal). Puis location de voiture et départ pour 12 jours de road-trip dans le Péloponnèse. Nous avons réservé dans l'ordre
2 nuits proche de Nauplie
2 nuit à Monemvasia
1 nuit proche de Kalamata
2 nuits à Pylos
1 nuit proche d'Olympie
2 nuits à Diakopto.
J'aimerais avoir des suggestions pour les routes à prendre entre nos destinations et des suggestions si vous avez des idées d'endroits à visiter. Nous avons déjà sélectionné les endroits suivants en priorité: Canal de Corinthe, Epidaure, Monemvasia, Mystra, Gorges de Vouraikos.
Merci d'avance pour vos suggestions Claudia et Aurélio
J'aimerais avoir des suggestions pour les routes à prendre entre nos destinations et des suggestions si vous avez des idées d'endroits à visiter. Nous avons déjà sélectionné les endroits suivants en priorité: Canal de Corinthe, Epidaure, Monemvasia, Mystra, Gorges de Vouraikos.
Merci d'avance pour vos suggestions Claudia et Aurélio
Traversée Blue Star Ferry Athènes - Santorin English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous partons d'Athenes pour Santorin mardi matin (18juin) avec le ferry de 7h25. Nous sommes passés par Aferry pour prendre un Blue Star Ferry et nous avons vu qu'il fallait être présent deux heures avant et échanger nos billets sur place.
Nous souhaitions savoir si les deux heures étaient réellement nécessaires étant donné que nous n'avons pas de véhicules, bien que nous sommes conscients qu'il faudra au moins 1h30 et surtout les guichets sont-ils ouverts pour échanger le mail de confirmation de réservation contre des billets si tôt le matin? Ou est-ce nécessaire d'y passer la veille?
Merci d'avance pour vos réponses,
Mathilde
Avec mon ami, nous partons d'Athenes pour Santorin mardi matin (18juin) avec le ferry de 7h25. Nous sommes passés par Aferry pour prendre un Blue Star Ferry et nous avons vu qu'il fallait être présent deux heures avant et échanger nos billets sur place.
Nous souhaitions savoir si les deux heures étaient réellement nécessaires étant donné que nous n'avons pas de véhicules, bien que nous sommes conscients qu'il faudra au moins 1h30 et surtout les guichets sont-ils ouverts pour échanger le mail de confirmation de réservation contre des billets si tôt le matin? Ou est-ce nécessaire d'y passer la veille?
Merci d'avance pour vos réponses,
Mathilde
Hébergement et location de voiture en banlieue parisienne English translation pending
Bonjour à tous
Fin septembre nous prévoyons visiter l'est de la France .
Et nous arriverons par l'aéroport CDG .
Nous voulons visiter Paris pour quelques jours et ensuite louer une voiture et partir vers le Mont St Michel.
Comme nous voulons éviter le traffic de Paris, nous pensons réserver une chambre dans une banlieu et de là louer une voiture.
Quelqu'un pourrait nous suggérer une banlieu?
Et l'idée de visiter Paris à partir de la banlieu, est-ce une bonne idée?
Merci à l'avance de vos suggestions
Passe archéologique d'Athènes English translation pending
Bonjour,
Savez-vous si on peu acheter le passe archéologique "special ticket" 30 euros dans tous les lieux de visite, par exemple l'Agora ou seulement à l'acropole?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Réservation de ferry Athènes - Crète indispensable pour mai? English translation pending
Bonjour,
Je vais traverser en ferry (sans voiture) du Pirée en Crête.
je pars en mai. est-ce indispensable de réserver?
Merci de vos réponses.
Jasssmine
Cyclades: Sifnos, Kimolos et Anafi en 15 jours? English translation pending
Bonjour, j'envisage un voyage en juillet. Je n'ai pas encore pris mon billet. Nous serons 4 adultes. Je souhaitais découvrir Anafi, Sifnos et Kimolos. Est-ce judicieux en 15 jours? Si Christi@n est par là...et peux m'aider. Je pense partir d'Athènes.
Merci!