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Visa algérien dès l'aéroport comme à Dubaï? English translation pending
Le ministre du tourisme algérien veut faciliter la venue des touristes étrangers en proposant la procédure des visas aux aéroports algériens comme ça se fait à Dubai :
https://www.youtube.com/watch?v=urSqaPZ9bds
Qu'est ce que vous en pensez ? Je pense que c'est une bonne idée sachant que le fait de préparer son visa au consulat décourageait bon nombre de touristes étrangers souhaitant visiter l'Algérie...Avec ce nouveau système de visa ça sera beaucoup + simple surtout que l'Algérie souhaite se lancer dans le tourisme pour diversifier son économie 😄
https://www.youtube.com/watch?v=urSqaPZ9bds
Qu'est ce que vous en pensez ? Je pense que c'est une bonne idée sachant que le fait de préparer son visa au consulat décourageait bon nombre de touristes étrangers souhaitant visiter l'Algérie...Avec ce nouveau système de visa ça sera beaucoup + simple surtout que l'Algérie souhaite se lancer dans le tourisme pour diversifier son économie 😄
14 jours au Japon: choix du quartier English translation pending
Bonjour à tous
J'ai lu pas mal de discussions en rapport avec le meilleur quartier pour loger à Tokyo. L'agence qui me prépare(provisoirement car nous n'en sommes qu'au stade propositions et éventuellement devis) le voyage me fait loger à hamamatsucho.
Quelqu'un sait-il si ce quartier est intéressant, pas décentré, pratique etc...?
On me propose aussi des jours à Kanazawa, Takayama, Shirakawa go, le lac Kawaguchi , Kyoto, bref le tout sur 14 nuits au Japon 1ère quinzaine de mai.
Il me semble que nous allons faire nos valises au moins 5 ou 6 fois et je n'en ai guère envie surtout qu'il va y avoir des temps de transports.
Qu'en pensez-vous?
merci de vos conseils
Retour sur notre séjour à Ko Phi Phi Don English translation pending
Comment dire ? ......................................................
Allez je me lance !😎
On avait programmé Ko Phi Phi Don pour la fin de notre voyage de noces ! On avait gardé le Paradis Vrai pour terminer en beauté !.................................................................... (Les points de suspension sont très importants pour maintenir le suspens !!!😛 )
QUELLE HORREUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Voilà mon cri du coeur. Alors je vous raconte tout : notre arrivée geniale avec toutes ces magnifiques couleurs , le turquoise de l'eau, les fanions jaunes, les longues queues bleus, rouge, orange, les palmiers , les petites plages ... Une vision paradisiaque. On se languissait de sortir du bateau et d'aller voir toutes les belles photos qu'on voit partout, en vrai ! On sort du bateau, on nous attendait avec un parapluie pour se proteger du soleil de plomb. On vient nous chercher avec une petite charette pour les bagages et 10 minutes de marche après, nous arrisons à l'hotel PHI PHI ANDAMAN LEGACY. Je vais très vite passer sur l'hotel : mis à part sa situation (parfait pour eviter le bruit des soirées nocturnes) , je n'en retiens rien .... Ha si ! Son petit dej infecte ! Son personnel nonchalent et jem'enfoutiste, pas souriant, pas sympa, pas professionnel ou tout simplement fatigué d'avoir à faire aux nombreux touristes ! Mais dans ce cas, faut changer de metier ... ou de lieu ! Bref un hotel où on se sent mal, où on est pas les bienvenus. Mais je ne pense pas que ce soit propre à cet hotel, c'est malheureusement je pense , le cas de beaucoup d'hotels sur Ko Phi Phi Don. Sauf si vous logez sur la cote Est ou peut-être dans une categorie très superieure mais je ne suis vraiment pas sure de ça ... 😕
Nous sommes arrivés vers 11h du mat et aussitot installés, nous avons cherché un endroit où manger : en marchant sur Tonsai, nous avons vu des choses hallucinantes ! Plusieurs restos servaient un repas que les serveurs allaient "pecher" au fond d'une énorme marmitte, avec une énorme louche. Ils en mettaient partout ! Le but etant d'aller vite, sans delicatesse, sans souci du service. Un genre de cantine de l'armée quoi ! Des japonais je crois, faisaient la queue .... c'etait effrayant. J'ai compris l'expression "usine à touristes". Je l'ai vue de mes yeux vu comme on dit. On a mis 30 minutes à choisir un resto, tellement rien ne nous faisait envie ! Pourtant je suis un ventre sur pattes ! Jusque là on avait mangé dans les rues, partout en Thailande ! Là on avait même pas envie de s'attabler. On s'est décidé. On a commandé (3 fois plus chers qu'ailleurs, faut le dire). On a mangé ..... le soir, gastro !😎 Superrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Bref, passons. Allons nous balader ! Donc, on commence par faire une balade de reperage : on traverse le village et on arrive sur une des plages où normalement il y a une très jolie baie : Lo Dalam Bay. Qu'est-ce qu'on a rigolé !!! On avait notre apn pret à degainer au déboucher de la petite rue et .... !!!! Plus de mer !! On nous l'avait enlevée !😎 Faut le savoir quand même hein : l'aprem la mer s'en va ! J'avais zappé ça moi ... y'a de belles marées. Une immense étendue de sable boueux où des milliers de petits crabes couraient ! Entre les crabes : des bouteilles de bieres cassées, des bouts de verre, des detritus ! Pour l'instant on avait encore le sourire. On est passé près d'une pool party : rien d'exceptionnel. 300 personnes au metre carré avec un seau plein de biere à bout de bras. Bon chacun son trip. Là encore pas de soucis. C'est que le premier jour !
Bon le soir, toujours persuadés que nous etions au paradis, on se fait super beaux (voyage de noces tout de même !) et on se prepare pour aller manger dans un super resto (qu'on ne trouvera jamais durant notre sejour, rien ne nous faisait envie et on a même fini par se mefier de tout !) . Juste avant de partir , je sens les premiers symptomes de la gastro et comme on dit : "Adieu Berthe", la jolie soirée d'amoureux s'est transformée en cauchemar gastrique ! Seule dans mon lit (et non pas sur le sable comme Helene ! 😄 Roch Voisine si tu m'entends !?), j'ai attendu que ça passe toute une nuit et toute une journée.
La veille, on avait loué un long tail boat pour aller sur Ko Phi Phi Le : voilà le bon plan, le truc à faire. ça nous a couté 1500 bahts pour nous 2, pour 3 h. On avait choisi notre heure de depart : 7h du mat, pour eviter l'arrivée des milliers de touristes en provenance de tous les cotés ! Ils arrivent vers 10h en general. Donc comme j'etais au lit, incapable de bouger, mon mari (R'né !) est parti tout seul sur sa longue queue (le bateau hein ! 😛 ). Il s'est regalé. Il a plongé, a vu des requins, a photographié des poissons multicolores, a vu "la plage" sans personne etc ... Très heureuse pour lui.
Le soir, j'allais mieux, donc, direction le View Point. Il y a plusieurs chemins pour y aller. Nous avons pris le premier indiqué : jonché de detritus, de bouteilles vides, de papiers. Je veux bien que tout ça vienne des touristes mal élevés mais cela ne semblait déranger personne parmi les locaux. Double deception. On grimpe, on grimpe. Oui ça grimpe vraiment ! Et il fait trèèèèèèèèèèès chaud ! Mais bon, j'ai rien laché ! Forza Corinne ! Bon au bout de 55 minutes, on arrive par le haut en fait (View Point 2). Droit d'entrée : 30 bahts par personne. On arrive sur un petit territoire magistralement gardé par un monsieur au top, qui nous rappelle que nous sommes en Thailande enfin ! Il s'occuppe de la petite boutique où on trouve de tout pour notre confort : eau, coca, trucs à grignoter, café etc ... WC très propres. Un petit jardin magnifique créé et choyé par le monsieur en question. Très agreable. Des bancs, de l'ombre, des rochers pour faire de superbes photos. Très belle vue, faut le dire. Enfin !!!! De là on redescend vers le View Point 1 par des escaliers. Trop facile ! A ce niveau, on a une vue sur la colline ... qui devait être très verte et très jolie avant que ne debute ce programme de construction ! Devant soi, au moins une dizaine de "blocs" de beton sont posés sur la pente de la colline. On n'en voit plus qu'un tiers. Tout le reste est bétonné ... et c'est recent. Le programme n'est pas terminé, il n'y a pas encore de toit etc .... On met tout sur le dos du Tsunami mais non ..... c'est du betonnage voulu et décidé. C'est horrible, ça finit de m'achever.
Dernier jour : on a même pas envie de bouger. Rien ne nous plait ici. Pourtant on n'est pas des voyageurs difficiles. On reflechit et on se dit que Ko Phi Phi Don ne merite vraiment pas qu'on y sejourne. Il faut le voir mais ne pas y rester. On trouve partout des excursions à la journée pour Ko Phi Phi le et basta. On y vient, on dit "hooooooooooo" on fait 4 photos histoire de dire qu'on l'a vue et hop on repart avec de belles images en tête sans dire qu'on etait 12 000 sur LA plage et qu'on pouvait pas faire une brasse pendant les 20 minutes ridicules qu'on nous laisse là !
Vous l'aurez compris, j'ai detesté Ko Phi Phi Don. Le positif n'a pas su supplanter tout le negatif que j'ai vu et ressenti.
On avait programmé Ko Phi Phi Don pour la fin de notre voyage de noces ! On avait gardé le Paradis Vrai pour terminer en beauté !.................................................................... (Les points de suspension sont très importants pour maintenir le suspens !!!😛 )
QUELLE HORREUR !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Voilà mon cri du coeur. Alors je vous raconte tout : notre arrivée geniale avec toutes ces magnifiques couleurs , le turquoise de l'eau, les fanions jaunes, les longues queues bleus, rouge, orange, les palmiers , les petites plages ... Une vision paradisiaque. On se languissait de sortir du bateau et d'aller voir toutes les belles photos qu'on voit partout, en vrai ! On sort du bateau, on nous attendait avec un parapluie pour se proteger du soleil de plomb. On vient nous chercher avec une petite charette pour les bagages et 10 minutes de marche après, nous arrisons à l'hotel PHI PHI ANDAMAN LEGACY. Je vais très vite passer sur l'hotel : mis à part sa situation (parfait pour eviter le bruit des soirées nocturnes) , je n'en retiens rien .... Ha si ! Son petit dej infecte ! Son personnel nonchalent et jem'enfoutiste, pas souriant, pas sympa, pas professionnel ou tout simplement fatigué d'avoir à faire aux nombreux touristes ! Mais dans ce cas, faut changer de metier ... ou de lieu ! Bref un hotel où on se sent mal, où on est pas les bienvenus. Mais je ne pense pas que ce soit propre à cet hotel, c'est malheureusement je pense , le cas de beaucoup d'hotels sur Ko Phi Phi Don. Sauf si vous logez sur la cote Est ou peut-être dans une categorie très superieure mais je ne suis vraiment pas sure de ça ... 😕
Nous sommes arrivés vers 11h du mat et aussitot installés, nous avons cherché un endroit où manger : en marchant sur Tonsai, nous avons vu des choses hallucinantes ! Plusieurs restos servaient un repas que les serveurs allaient "pecher" au fond d'une énorme marmitte, avec une énorme louche. Ils en mettaient partout ! Le but etant d'aller vite, sans delicatesse, sans souci du service. Un genre de cantine de l'armée quoi ! Des japonais je crois, faisaient la queue .... c'etait effrayant. J'ai compris l'expression "usine à touristes". Je l'ai vue de mes yeux vu comme on dit. On a mis 30 minutes à choisir un resto, tellement rien ne nous faisait envie ! Pourtant je suis un ventre sur pattes ! Jusque là on avait mangé dans les rues, partout en Thailande ! Là on avait même pas envie de s'attabler. On s'est décidé. On a commandé (3 fois plus chers qu'ailleurs, faut le dire). On a mangé ..... le soir, gastro !😎 Superrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr !
Bref, passons. Allons nous balader ! Donc, on commence par faire une balade de reperage : on traverse le village et on arrive sur une des plages où normalement il y a une très jolie baie : Lo Dalam Bay. Qu'est-ce qu'on a rigolé !!! On avait notre apn pret à degainer au déboucher de la petite rue et .... !!!! Plus de mer !! On nous l'avait enlevée !😎 Faut le savoir quand même hein : l'aprem la mer s'en va ! J'avais zappé ça moi ... y'a de belles marées. Une immense étendue de sable boueux où des milliers de petits crabes couraient ! Entre les crabes : des bouteilles de bieres cassées, des bouts de verre, des detritus ! Pour l'instant on avait encore le sourire. On est passé près d'une pool party : rien d'exceptionnel. 300 personnes au metre carré avec un seau plein de biere à bout de bras. Bon chacun son trip. Là encore pas de soucis. C'est que le premier jour !
Bon le soir, toujours persuadés que nous etions au paradis, on se fait super beaux (voyage de noces tout de même !) et on se prepare pour aller manger dans un super resto (qu'on ne trouvera jamais durant notre sejour, rien ne nous faisait envie et on a même fini par se mefier de tout !) . Juste avant de partir , je sens les premiers symptomes de la gastro et comme on dit : "Adieu Berthe", la jolie soirée d'amoureux s'est transformée en cauchemar gastrique ! Seule dans mon lit (et non pas sur le sable comme Helene ! 😄 Roch Voisine si tu m'entends !?), j'ai attendu que ça passe toute une nuit et toute une journée.
La veille, on avait loué un long tail boat pour aller sur Ko Phi Phi Le : voilà le bon plan, le truc à faire. ça nous a couté 1500 bahts pour nous 2, pour 3 h. On avait choisi notre heure de depart : 7h du mat, pour eviter l'arrivée des milliers de touristes en provenance de tous les cotés ! Ils arrivent vers 10h en general. Donc comme j'etais au lit, incapable de bouger, mon mari (R'né !) est parti tout seul sur sa longue queue (le bateau hein ! 😛 ). Il s'est regalé. Il a plongé, a vu des requins, a photographié des poissons multicolores, a vu "la plage" sans personne etc ... Très heureuse pour lui.
Le soir, j'allais mieux, donc, direction le View Point. Il y a plusieurs chemins pour y aller. Nous avons pris le premier indiqué : jonché de detritus, de bouteilles vides, de papiers. Je veux bien que tout ça vienne des touristes mal élevés mais cela ne semblait déranger personne parmi les locaux. Double deception. On grimpe, on grimpe. Oui ça grimpe vraiment ! Et il fait trèèèèèèèèèèès chaud ! Mais bon, j'ai rien laché ! Forza Corinne ! Bon au bout de 55 minutes, on arrive par le haut en fait (View Point 2). Droit d'entrée : 30 bahts par personne. On arrive sur un petit territoire magistralement gardé par un monsieur au top, qui nous rappelle que nous sommes en Thailande enfin ! Il s'occuppe de la petite boutique où on trouve de tout pour notre confort : eau, coca, trucs à grignoter, café etc ... WC très propres. Un petit jardin magnifique créé et choyé par le monsieur en question. Très agreable. Des bancs, de l'ombre, des rochers pour faire de superbes photos. Très belle vue, faut le dire. Enfin !!!! De là on redescend vers le View Point 1 par des escaliers. Trop facile ! A ce niveau, on a une vue sur la colline ... qui devait être très verte et très jolie avant que ne debute ce programme de construction ! Devant soi, au moins une dizaine de "blocs" de beton sont posés sur la pente de la colline. On n'en voit plus qu'un tiers. Tout le reste est bétonné ... et c'est recent. Le programme n'est pas terminé, il n'y a pas encore de toit etc .... On met tout sur le dos du Tsunami mais non ..... c'est du betonnage voulu et décidé. C'est horrible, ça finit de m'achever.
Dernier jour : on a même pas envie de bouger. Rien ne nous plait ici. Pourtant on n'est pas des voyageurs difficiles. On reflechit et on se dit que Ko Phi Phi Don ne merite vraiment pas qu'on y sejourne. Il faut le voir mais ne pas y rester. On trouve partout des excursions à la journée pour Ko Phi Phi le et basta. On y vient, on dit "hooooooooooo" on fait 4 photos histoire de dire qu'on l'a vue et hop on repart avec de belles images en tête sans dire qu'on etait 12 000 sur LA plage et qu'on pouvait pas faire une brasse pendant les 20 minutes ridicules qu'on nous laisse là !
Vous l'aurez compris, j'ai detesté Ko Phi Phi Don. Le positif n'a pas su supplanter tout le negatif que j'ai vu et ressenti.
6 semaines en Australie dans 15 jours English translation pending
Coucou à tous les voyageurs,
Je souhaiterai avoir votre avis concernant notre trip en Australie. Nous arrivons dans 15 jours à Perth et nous repartons de Sydney debut mars soit 6 semaines de voyage. Mais entre ces 2 villes nous n'avons encore rien de planifier! Nous souhaiterions louer un véhicule pour partir de Perth et arriver à Sydney en 6 semaines est ce jouable ou non sans speeder le but n'étant pas de tout voir mais profiter du voyage ? Ou faut il prendre un vol pour racccourcir le temps de transport faire par exemple perth adelaide en avion et commencer à partir d'Adélaïde ? Tous vos conseils sont les bienvenus !
Ne rêvez plus d'aventure, vivez la sur la Nationale! (Madagascar) English translation pending
Au bout du monde... nichée au tréfonds de la baie d'Antongil, Maroantsetra la poussiéreuse est accessible en bateau, en avion ou par une seule route, une nationale et quelle nationale que cette numéro cinq !
A Madagascar, les plus anciens s'en souviennent... L'île était jadis administrée par les Français. Ils se souviennent de la colonisation, de ses vicissitudes, de la sombre année 1947 et peut-être mais rien n'est moins sûr, de ses bienfaits, selon la formule un jour employée, par un nain buvable mais un nain portant personnage français.
En ces temps là, de la petite ville de Maroantsetra, Il fallait une journée pour rejoindre Tamatave, la grande. Une seule journée ! Aujourd'hui, pour l'atteindre, les Malgaches s'arment de courage, d'optimisme et lorsque tout va bien, ils accomplissent ce chemin de croix en quatre jours.
Une véritable expédition.
Deux compagnies de transports officient à Maroantsetra; les usagers disposent de véhicules similaires, des quatre roues motrices, double cabine Toyota, parfois usés jusqu'à la corde.
Huit heures du matin, c'est l'heure du rendez-vous. La chaleur est éprouvante et les habitants arpentent depuis longtemps la rue principale de la ville; l'attente se prolonge et nul ne semble en connaître la raison. Le véhicule, les passagers semblent pourtant prêts.
Tout s'agite, il est onze heures, les bagages sont hissés sur le véhicule, arrimés et bâchés sur le toit ou entassés à l'arrière, sur le plateau, ils font office de sièges pour les nombreux passagers et chacun tente de se préserver un petit espace.
Quelques rapides oscillations en tous sens, il cède, , , le marchepieds droit épris de liberté rend l'âme et est projeté au sol. On ne fait dans le détail dans la compagnie... le ton est donné, la partition peut débuter, dirigeons-nous vers la station service... vide de carburant pour moteurs diesel. Le jeune conducteur ne semble pas troublé, une deuxième station est implantée non loin de là.
L'absence d'activité là aussi, laisse peu de doutes. Le gasoil a, en douce, quitté Maroantsetra... A l'entrée de la ville, j'ai pourtant aperçu de grandes cuves, à l'usage du carburant.
A petits coups d'avertisseur, nous hélons des passants et explorons diverses ruelles à la recherche d'un dépositaire non consacré, de gasoil. En pure perte.
Une poignée d'appels téléphoniques plus tard, nous débusquerons le jerrican salvateur, à l'extérieur de la ville, sous les cocotiers, au bout d'une traitresse piste sablonneuse.
Quelques minutes suffisent pour confectionner un entonnoir et transvaser le carburant fugueur. Une liasse d'ariarys change de mains.
Combien d'heures nous faut-il pour atteindre Mananara, distante de 106 kilomètres?
La question est simple mais se révèle ici déplacée, inutile, saugrenue, elle déclenche un sourire entendu. Qui peut le savoir ?
En ce début décembre, les violents orages de l'après-midi sont encore anecdotiques, la piste est sèche mais il faudra certainement composer avec les aléas de la mécanique. D'ailleurs, dès le départ puis très régulièrement, le mécanicien lève un capot baladeur et abreuve le radiateur fumant, trop vite assoiffé.
Il m'est particulièrement difficile d'imaginer l'aspect de cette nationale, soixante années auparavant, difficile d'imaginer les véhicules de l'époque franchir ce décor et près de 400kms de Maroantsetra à Tamatave, en une seule journée.
Belle, cette route nationale l'était assurément hier, cette piste difficile le demeure aujourd'hui.
Elle épouse le littoral, franchit d'innombrables ouvrages en bois, des gués, se faufile au sein d'une végétation rarement luxuriante mais tutoie des criques rocheuses, de longues plages de sable blanc et traverse de charmants villages, aux délicieuses maisons en bois.
Ce territoire tire sa richesse des cultures de la vanille et du giroflier. Partout, trié avec soins, étalé sur de grandes nappes, le clou de girofle sèche et exhale un agréable parfum, dans nos esprits associé à la douleur dentaire ou à une grosse cigarette d'Indonésie.
C'est ici un ravissement !
Depuis longtemps, ces villages côtiers sont les oubliés de Tananarive la capitale, de l'état malgache. Oubliés ? pas tout à fait...
De temps à autre, lors des grandes consultations électorales, ces modestes pêcheurs, ces petits producteurs prennent soudain de l'importance. Ils espèrent à nouveau.
Les candidats se pressent, unanimes... le président en exercice n'a pas dérogé à la règle. Intolérable, oui, cette situation est depuis trop longtemps intolérable !
Votez pour moi ! Je vous l'assure... la reconstruction de cette route sera l'une de mes priorités !
Les années s'écoulent, les présidents et les promesses non tenues se succèdent mais la nationale se dégrade toujours et toujours... Insuffisance des finances publiques, malversations, incurie ?
De multiples ouvrages en bois sont depuis longtemps moribonds, dangereux, les voitures, motos, vélos ou piétons passent à gué... quelle que soit la hauteur de la marée.
Seuls les véhicules tout-terrain, souvent bondés, se lancent aujourd'hui dans l'aventure. Ce commerce d'un bon rapport est facturé plusieurs dizaines d'euros, une petite fortune à l'échelle locale.
En lointaine Armorique, dans les conserveries de Saint Guénolé et d'ailleurs, nos fameuses petites sardines à l'huile sont traitées avec bien plus d'égards que ces toujours souriants voyageurs.
Michel, instituteur en fin de carrière, se rend à Tamatave pour réaliser son dossier de retraite puis fera route, dans de bien meilleures conditions, vers le sud du pays et se posera à Tulear.
Ce voyage lui coûte une fortune, un bras dit-on familièrement, aujourd'hui...
Cet enseignant, titulaire du plus haut échelon dans sa fonction, perçoit chaque mois, m'assure t'il, cinq cents mille ariarys, soit cent cinquante euros environ... Trois de ses enfants fréquentent pourtant une université...
L'essentiel du commerce régional se porte donc vers la mer et ses bateaux en bois et il se chuchote que des commerçants influents de Maroantsetra, liés au commerce maritime, feraient preuve de vigilance voire d'intrigue...
La réhabilitation de cette route nationale précipiterait, en effet, l'affaiblissement de leur fructueux monopole. C'est fort possible et fort dommageable pour la vitalité économique de toute une région.
La nuit s'installe, profonde, sur ces petits villages. Dans les modestes habitations, quelques lueurs se devinent, hésitantes.
Chez nous, les nantis, un geste simple, irréfléchi, sur un commutateur déclenche ce miracle permanent que produit l'électricité, une superbe lumière...
Ici, à Madagascar, le commerce des bougies et piles de mauvaise qualité possède encore un bel avenir.
Malmenés par les chaos, le phare gauche fouille les ténèbres tandis que le droit explore les hautes branches, une tape amicale le ramène pour un court instant à plus de raison, les freins sont inopérants, le mécanicien invoque l'hydraulique et longuement entame une réparation de fortune, sans succès.
Les freins ? à quoi bon ? sont-ils indispensables ? nous roulons à la vitesse d'un vététiste ventripotent du dimanche ou parfois d'un promeneur.
Le premier acte se termine le long d'un cours d'eau, dans un petit village. Il fait nuit, il faut traverser mais les marins affectés au bac, usés par une journée sans fin, sont peut-être déjà endormis. Nous franchirons la rivière demain. Ces hommes sont à l'œuvre, tous les jours, dès cinq heures.
Ce n'est pas le temps du repos pour notre équipage, c'est le moment que choisit le mécanicien pour se pencher à nouveau, sur le système de freinage. L'outillage est pauvre, malmené. Le marteau, l'outil magique, retentira longuement. Les pistons rebelles résistent puis de guerre lasse, cèdent, vaincus.
Ils fonctionnent à nouveau.
C'est aussi l'heure de se restaurer et de rechercher un abri et le sommeil, les passagers s'égaillent dans la nuit. Je me recroqueville sur un siège, à l'avant du véhicule et charmé par la douce musique d'un marteau, je sombre.
Riz en quantité, portion de zébu, de poulet ou de poisson souvent séché, mouches omniprésentes; la fantaisie culinaire est absente le long des pistes, pas de folie sur les prix, non plus.
Dans ces gargotes, le même menu est à l'affiche et est invariablement facturé trois mille ariarys.
C'est encore une fois, à la portée de ma bourse... quatre vingt dix centimes d'euro...
Oui, la Grande Île est pour nous, les vazaha, le pays de la vie très moins chère.
Ici encore, mes confortables chaussures, de marque prestigieuse, ne sont pas à la hauteur de l'emploi, elles souffrent, elles agonisent depuis des mois; pour une somme dérisoire, quelques dizaines de centimes, le cordonnier de la rue fait merveille et un solide travail.
A Madagascar, on ne jette pas avec désinvolture, l'équivalent d'un salaire...
Il n'est pas désinvolte non plus ce coiffeur de la ville, bien au contraire, mais peut-il s'enrichir, envisager un meilleur avenir ? Il œuvre dans une insignifiante, une minuscule baraque en bois, il est talentueux, expérimenté et me réclame deux mille ariarys, cinquante cinq centimes pour la réalisation d'une coupe parfaite.
Le coiffeur Népalais est cette fois battu, ko.
Mananara est tout proche, vingt cinq heures se sont écoulées, la piste sablonneuse, digne d'un Paris-Dakar, se fond sur une belle plage agrémentée d'un manège pour enfants, modeste expression de modernisme, inattendue en ce lieu.
Concession d'un autre âge, toutefois... de petits bras musclés entraînent le manège.
Dans ce pays, il est particulièrement difficile de faire confiance à la distribution électrique, pour le moins facétieuse...
Tour d'Europe du Nord à petit budget English translation pending
Bonjour !
Ma copine et moi partons dans moins d'une semaine pour un voyage de 6 mois autour de l'Europe. Nous allons d'abord en Angleterre, puis en Ecosse, puis en Islande pour un mois, puis en Norvège et en Suède en passant par la Laponie, puis en redescendant par le Danemark et l'Allemagne pour enfin revenir en France par la Suisse.
Si notre séjour d'une semaine en Angleterre est déja défini, nous ne savons absolument pas quoi visiter en Ecosse (sachant que nous ne disposerons que de 5 jours avant de prendre l'avion pour l'Islande), donc nous sommes ouverts à tout conseil et toute suggestion !
Notre but principal va être de dépenser le moins possible durant ces 6 mois car notre budget est très limité. Nous allons donc essayer de trouver des hôtes pour dormir via couchsurfing, wwoofing et helpx, et puis de faire autant d'auto-stop que possible.
Est-ce que vous auriez donc des conseils sur quoi voir en Ecosse / Islande / Norvège / Suède, comment se déplacer, comment se loger, comment vivre à petit prix ?
Merci d'avance !
Benjamin et Justine
Ma copine et moi partons dans moins d'une semaine pour un voyage de 6 mois autour de l'Europe. Nous allons d'abord en Angleterre, puis en Ecosse, puis en Islande pour un mois, puis en Norvège et en Suède en passant par la Laponie, puis en redescendant par le Danemark et l'Allemagne pour enfin revenir en France par la Suisse.
Si notre séjour d'une semaine en Angleterre est déja défini, nous ne savons absolument pas quoi visiter en Ecosse (sachant que nous ne disposerons que de 5 jours avant de prendre l'avion pour l'Islande), donc nous sommes ouverts à tout conseil et toute suggestion !
Notre but principal va être de dépenser le moins possible durant ces 6 mois car notre budget est très limité. Nous allons donc essayer de trouver des hôtes pour dormir via couchsurfing, wwoofing et helpx, et puis de faire autant d'auto-stop que possible.
Est-ce que vous auriez donc des conseils sur quoi voir en Ecosse / Islande / Norvège / Suède, comment se déplacer, comment se loger, comment vivre à petit prix ?
Merci d'avance !
Benjamin et Justine
Trek en autonomie au Groenland English translation pending
Bonjour
Nous (2 copines) voulons aller rendonner au Groenland cet été. Nous avons l'habitude des treks en autonomie, mais pour le Groenland, J'ai du mal à avoir des infos.... Je souhaiterai faire 2 ou 3 trek de genre 5-7 jours chacun (histoire de pas porter 3 semaines de nourriture). le trek "classique", l arctic trail, me semble pas top, mais je vois pas trop quoi faire ou, où trouver des infos, des cartes.... quelqu'un pourrait me renseigner ? Il vaut mieux aller dans quelle region ? Merci
Nous (2 copines) voulons aller rendonner au Groenland cet été. Nous avons l'habitude des treks en autonomie, mais pour le Groenland, J'ai du mal à avoir des infos.... Je souhaiterai faire 2 ou 3 trek de genre 5-7 jours chacun (histoire de pas porter 3 semaines de nourriture). le trek "classique", l arctic trail, me semble pas top, mais je vois pas trop quoi faire ou, où trouver des infos, des cartes.... quelqu'un pourrait me renseigner ? Il vaut mieux aller dans quelle region ? Merci
Passage frontières Maroc / Mauritanie / Sénégal English translation pending
Bonjour,
je prépare un voyage par la route vers le Sénégal, quelqu'un peut il m'indiquer les formalités nécessaires pour passer les frontières Maroc/Mauritanie/Senegal A.R
Véhicules de plus de 8 ans
peut on obtenir le visa à la frontière Maroc/Mauritanie ? le cout ?
faut il un permis international ?
faut il un carnet de passage en douane ?
et plus encore !
Merci
Merci
2015: Temples extérieurs au site d'Angkor English translation pending
Première partie : le BANTEAY CHHMAR et le BENG MEALEA
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Bonjour
Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear
Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour
Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.
BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.
Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.
Autres particularités :
Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux
Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.
(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.
BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…
Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.
J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.
Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.
Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…
Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.
Jacques
Réserver un billet d'avion Cebu Pacific Air directement à l'aéroport de Manille English translation pending
Bonjour,
Je serais à Manille le 09 janvier vers 14h. Je souhaiterais me rendre directement à Cebu. Savez vous si l'on peut prendre des billets d'avions directement à l’aéroport ? De plus savez vous comment se rendre du terminal aéroport international 1 vers les vols national ?
merci bcp de votre aide
bonne journée à vous tous
Je serais à Manille le 09 janvier vers 14h. Je souhaiterais me rendre directement à Cebu. Savez vous si l'on peut prendre des billets d'avions directement à l’aéroport ? De plus savez vous comment se rendre du terminal aéroport international 1 vers les vols national ?
merci bcp de votre aide
bonne journée à vous tous
L'île rouge (Tananarive le 25 mai 2015) English translation pending
Tananarive le 25 mai 2015.
Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.
Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA . La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d'Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...
Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!
Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt ... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas. ... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.
Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA . La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d'Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...
Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!
Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt ... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas. ... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Notre carnet de route 3 semaines en Guyane English translation pending
CARNET DE ROUTE GUYANE Novembre / Décembre 2015
Mal installés dans l’avion d’Air France, le voyage de huit heures s’écoule pourtant rapidement. A l’arrivée à Cayenne, chaleur et moiteur très supportables. Première nuit à Tonnegrande à la campagne, choisie par sa proximité avec le Zoo qu’un voyageur sur un forum a recommandé de faire avant de partir en forêt. Idée judicieuse qui nous a permis d’atténuer notre frustration du manque d’animaux rencontrés en randonnée plus tard. Hébergement dans un gîte pour 25 euros la nuit (airbnb) . Le lendemain, le zoo pour découvrir tous les animaux de Guyane. Il est agréable, son personnel très accueillant. Avec un seul ticket, on peut y revenir quand on veut. On assiste, médusés, à une démonstration du singe hurleur. J’imagine la terreur quand on entend ce cri dans la forêt. Nous y passons trois heures intéressantes.
Seconde nuit à Roura Rour’attitude : un gîte controversé mais l’un de nos meilleurs souvenirs car nous sommes les seuls occupants de cet hébergement au bord de la rivière. A nous le petit embarcadère au bord de l’eau où nous prenons nos petits-déjeuners avec l’ambiance de la brume matinale. Les nuits ne sont pas bonnes dans le « plum’arbre » qui se balance au-dessus de l’eau mais c’est très calme. Le 3ème jour, canoë sur l’Oyok qui coule au pied du gîte. Là aussi, sympa car nous sommes seuls sur le fleuve. Paysage de mangroves quand on s’enfonce dans les bras latéraux de la rivière mais peu d'oiseau. 4ème jour, on fait la descente de la crique Gabriel au départ du waykiri village tenu par des prestataires toulousains. Pas beaucoup d’eau cette année sur la rivière qui reste cependant très jolie. On rame jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau dans des marais. Nous sommes encore seuls et nous apprécions de voir enfin plus d'oiseaux.
4ème nuit à Rour’attitude et départ le lendemain pour Cacao. En chemin, on s’attaque au sentier de la mine de carottage pour la prospection de l’or (merci GPS ) . Sentier non entretenu et nous galérons au passage d’énormes arbres tombés qu’il faut escalader : 17 km de 10 h à 15 h. Chaud et sauvage !
Un bon souvenir de notre séjour à Cacao grâce aux rencontres : une jeune journaliste bretonne, Laëtitia, enquêtant sur les hmongs, les ingénieurs étrangers de la mission du satellite Galéo, une jeune interne et une jeune sage-femme, le capitaine de la gendarmerie et la patronne laotienne. L’apéro au bar est convivial. Les repas très simples et nos sanitaires remplis de grenouilles sympathiques. Gîte en fin de course malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Nous descendons la rivière en partant du sentier Molokoï. Et là heureusement que nous avons l’habitude de randonner et de nous orienter et là aussi merci mon GPS. C’est un amas de rochers énormes et d’arbres tombés qui barrent la rivière. Progression lente demandant beaucoup de vigilance. Surtout pas d’entorse ici ou un autre bobo qui obligerait à attendre des secours. Pas possible de porter un brancard. C’est plus un parcours du combattant pour moi. Contente que cela finisse. Bain mérité au bout de ces 17 km. Mon homme est ravi d’avoir joué à Indiana Jones et d'avoir croisé un beau serpent.
Le marché de Cacao : l’artisanat est réduit à sa plus simple expression et c’est cher. Les repas n’ont rien d’extraordinaire. Par contre, un énorme coup de cœur pour le musée entomologiste « le planeur bleu » et son initiateur. Rien que pour cette visite, il ne faut pas rater Cacao. La première visite la plus matinale est à conseiller. Ensuite, il y a plein de monde avec des enfants et ce n’est plus la même ambiance. On y apprend que l’araignée que nous avons rencontrée à deux reprises précédemment est une matoutou, totalement inoffensive que l’on prend en main. Nous avons assisté au cours d’une de nos randos au spectacle de la guêpe pepsi qui tue une matoutou pour y pondre ses œufs. Le guide nous demande de lui communiquer nos photos car c’est un spectacle rare. On apprend aussi qu’il n’y a pas une seule mygale dangereuse dans toute l’Amérique du Sud. On a la réponse à notre questionnement sur le magnifique papillon morpho d’une éclatante couleur bleue que l’on voit virevolter en forêt seulement à un certain moment de la journée. Si vous voulez avoir la réponse, allez au Planeur bleu. Dommage que le musée ne soit ouvert que le dimanche et dommage que certains chasseurs sauvages de ce splendide papillon contribuent à la disparition de celui-ci en le revendant à bas pris sur le net !
Le saut du Bief à Cacao pour se baigner est plaisant quand ça coule mais il n’y a pas assez d’eau ce mois de novembre. Budget pour notre séjour de 5 nuits à Cacao en ½ pension avec l’apéro chaque soir : 330 € Le 8ème jour, départ pour Rémire à 8 km de Cayenne. Sur une liste donnée par l’Office de tourisme, on déniche un appartement tout confort à 50 euros la nuit qui nous aide à nous reposer pendant 4 jours de la chaleur humide qui nous fatigue pendant nos marches quotidiennes. Mes pieds doublent de volume, sans mentir. Cela m’impressionne beaucoup. L’humidité ne descend pas au-dessous de 80%. Alors nous siestons et profitons du téléphone mis à notre disposition pour réserver nos hébergements pour les deux semaines à venir. On fait le sentier du Rorota qui nous déçoit : trop de joggers. Celui de la Mirande sur le Mont Matoury. En fait deux sentiers de 3 km environ chacun. Pas de joggers, observation du passage de singes dans les cimes des arbres, quelques grands arbres, une ambiance sympathique. Quelques restaus puisqu’on est près de Cayenne. Un seul apprécié pour son rapport qualité-prix-accueil-service : Chodye kontre rue S Mentel à Cayenne : 6O euros pour 2 jus locaux, une grande assiette créole (copieuse) pour deux, une fricassée d’agouti, une pimentade de poisson »jamais gouté » avec un excellent accueil et une jolie salle. Le 11ème jour, nous partons pour St Laurent du Maroni et passons une nuit à Sinnamary pour couper. On ne nous a pas prévenus que la commune est envahie à la nuit tombée de papillons très urticants. Il faut donc soigneusement s’enfermer jusqu’au lendemain matin. Dans la journée, cette commune près de la rivière est calme et sympa. On y fait le Pripri de Yiyi, un marais, sur un canoë loué par la Maison de la Nature. Pas beaucoup d’eau, dommage. Quelques oiseaux, un caïman, le calme. On parcourt aussi le sentier aménagé de 3 km : une sorte de petit varan. C’est tout. Pas la bonne heure, pas la bonne période. St Laurent du Maroni pour notre 12ème nuit chez Flo et Chris dont la maison donne sur un jardin et sur un petit lac. On dîne dans une gargotte « la balatée » dans le quartier de la Charbonnière pour y attraper la première et seule gastro de notre séjour. Un restau original sur un bateau échoué « la Goëlette » nous réconcilie avec la cuisine locale. Dégustation de jus de fruits frais au bord du Maroni près de l’office du tourisme. La chaleur étouffante nous fait renoncer à la visite de la ville à pied. On quadrille la petite ville endormie en voiture. Visite très intéressante avec une jeune guyanaise très pro du Camp de la Transportation. Nos hôtes nous font découvrir la Crique Serpent. Un moment inoubliable en leur compagnie. Chris connaît tous les noms des arbres, des lianes et leurs usages. Elle nous apprend qu’il n’y a pas à proprement parler de forêt primaire en Amazonie car la forêt se régénère tous les 3OO ans environ. C’est comme pour les mangroves ou le bord des côtes amazoniennes qui disparaissent complètement pour réapparaître ailleurs dans un cycle permanent. En forêt amazonienne, on ne peut donc pas rencontrer des arbres vieux de 1000 ou 2000 ans comme nous avons pu en admirer dans d’autres pays comme la NZ. Primaire signifie ici que la forêt n’a pas été exploitée par l’homme depuis son origine et ici elle n’est pas plus ancienne que quelques centaines d’années. Ce qui donne tout de même des arbres magnifiques à approcher et émouvants à toucher. On découvre la plante-arbuste emblématique du bassin amazonien – le roucou – qui colorait de rouge les aliments et les tissus jusqu’au XIXème siècle et avec laquelle les amérindiens se badigeonnait le corps. On entend le chant puissant mais répétitif du paï-payo, l’oiseau siffleur omniprésent de la forêt. Je ramasse des souvenirs à faire sécher : l’enveloppe de la graine de Clusia grandiflora, une liane épiphyte, dont je pourrais faire un bougeoir une graine de palmier bâche, comme une balle de golf en brun un peigne macaque qui ressemble à un oursin. Nous renonçons à découvrir Paramaribo, la capitale du Surinam, de l’autre côté du Maroni. La vie est chère en Guyane. Nous réservons notre budget pour notre séjour ici. Nous ne faisons pas non plus la navigation sur le Maroni. Il n’a pas plu et on nous le déconseille. Les sauts sont grandement découverts et c’est physique de les passer. Il faut sortir les pirogues et tout le matos plusieurs fois par jour de l’eau ! Ce n’est pas pour nous. Nous quittons St Laurent pour Kourou où nous avons réservé pour assister à un lancement de fusée Véga. Nous faisons un détour jusqu’à Awala-Yalimapo juste après Mana et là pour moi, un vrai coup de cœur. Si je retourne en Guyane, c’est là que je séjournerai. Malheureusement, nous ne faisons qu’y pique-niquer. C’est là que les tortues-luth viennent pondre d’avril à juillet. Deux mois plus tard, les tortues naissent. Il paraît qu’il y a beaucoup de monde pour regarder et pour embêter les animaux. Il y a des imbéciles qui se prennent en photo assis sur leur carapace. Des associations locales demandent de l’aide pour surveiller jour et nuit et écarter les nombreux prédateurs des adultes qui viennent mettre bas et des petites tortues qui doivent rejoindre la mer. Si je reviens, ce sera à ces périodes-là pour assister les associations (www.kwata.net). Quand on pense que la France n’a même pas créé une Aire Marine Protégée ! Sur la route vers Kourou, nous découvrons la jolie église d’Iracoubo. A Kourou, nous sommes hébergés par un jeune couple d’enseignants et y rencontrons une autre touriste, française d’origine viet qui me donne la recette des rouleaux de printemps et avec laquelle nous sympathisons beaucoup. Le lancement de Véga par un temps nuageux est une grosse déception : rien vu. Nos hôtes nous informent que seuls les lancements d’Ariane sont spectaculaires et qu’on peut les apprécier en ville sans avoir besoin nécessairement d’une invitation sur un des sites du centre spatial. Heureusement, la visite du centre spatial en bus est très bien organisée, les guides compétents. A faire absolument cerise sur le gâteau c'est gratuit. Elle est indépendante d’un lancement proprement dit. Nous découvrons, sans nous baigner, la belle plage de Kourou. Mon homme se fait prêter une canne à pêche par un métro sympa et se fait plaisir trois soirs. Nous dégusterons son croupia, poisson ferme qui ne ressemble à rien de ce que l’on connaît. Durant notre séjour, nous mangeons du machoiran, de la loubine, de l’acoupa, du jamais-goûté, tous très bons. Pendant qu’il pêche, je lis sur un embarcadère en bordure de mangrove et apprécie le calme des lieux et le soleil couchant sur l’eau. Visitons les Iles du Salut par un temps maussade et une mer agitée. Comble de malchance, le fameux guide de l’île est absent et le remplaçant est gentil mais pas passionnant. Beaucoup d’agoutis, rongeurs frugivores et diurnes, à l’honneur dans les restaus et des singes. Faisons plusieurs fois le tour de l’îlet pour tromper le temps. Mangeons très bien au restau-bar « Kot Ouest » sur le front de mer de Kourou. Tout y est soigné même les toilettes. Avec notre nouvelle amie, nous faisons les sentiers de la montagne des singes. Nous visitons aussi à Tonate un jardin botanique riche de broméliacée, toutes ces plantes épiphytes que l’on a du mal à distinguer les unes des autres en forêt. Le guide haïtien connaît son sujet. On passe notre 19ème nuit et les suivantes jusqu’à notre départ le 22ème jour, à Matoury, en chambre d’hôte chez un couple d’enseignants retraités qui parcourt la Guyane depuis 15 ans et qui nous la raconte avec passion. Beaucoup de nostalgie car beaucoup de paysages et de coutumes ne sont plus comme ils les ont connus. Ils ont une piscine magnifique et nous sommes fatigués de la chaleur et de nos excursions. Alors on bulle au rhum arrangé qu’on achète aux créoles et à la sieste. Je rédige mes impressions de voyage. Chez eux, on voit passer dans leur jardin des singes capucins. On entend plus d’oiseaux qu’en forêt. Il faut dire qu’ils ont un très beau jardin fleuri. Coût de l’hébergement dans cette chambre d’hôte : 6O € la chambre sans petit déjeuner mais tout à disposition.
Promenade sur l’estuaire de la rivière Cayenne à marée basse et observation aux jumelles des ibis rouges qui prennent leur quartier de nuit. On parcourt le sentier des salines mais il n’y a vraiment pas d’eau. Les panneaux didactiques nous apprennent que tout le littoral est bordé de palétuviers. Les palétuviers rouges sont adaptés à la vase dans laquelle ils s’arc-boutent avec leurs racines si caractéristiques. Les blancs dressent leurs racines vers le ciel au-dessus du sol saturé d’eau pour capter l’oxygène de l’air. Retour au zoo pour la 2de fois. On y observe le joli coq de roche et le rigolo tamanoir qui ne se sont pas laissé voir la première fois. Une dernière gourmandise avant de partir, une dégustation de maracuja (fruit de la passion) que nous avons savouré en glace, en mousse, en flan, en gâteau. Notre gourmandise avec les petites mangues et la noix de coco qu’on aime grignoter. Ah si vous avez l’occasion de goûter à une mousse au maracuja au marché de Kourou. Il y a un seul stand qui fait cela. Hum, j’en salive. En ce qui concerne l’approche de la population locale, elle s’est limitée aux métros vivant en Guyane, à une martiniquaise, à une hmong, à un haïtien, à une amérindienne dont je ne me souviens pas la tribu et qui tient la boutique d’artisanat amérindien à Kourou. Des contacts commerciaux avec des créoles. En Guyane vit une société multiculturelle, amérindiens autochtones (nationalité française), créoles antillais (nationalité française), noirs marrons (nationalité française), brésiliens, haïtiens et surinamiens. Presque la moitié de la population actuelle n’est pas de nationalité française. L’économie de la Guyane est sous perfusion, le taux de chômage à plus de 21% et celui de la natalité à plus de 28%. Il paraît que les sous-sol regorgent d’or et seule la mafia brésilienne l’exploite illégalement en détruisant l’environnement. L’armée ne veut pas tirer sur les pauvres orpailleurs exploités par la mafia comme ils le font au Brésil. L’or ne profite pas à la Guyane. L’état ne se préoccupe que de Kourou, une base de lancement que nous envient les russes et les américains. Mes conseils : pour préparer votre voyage en Guyane, tenez compte de trois évènements essentiels : Le carnaval, la saison de ponte et de naissance des tortues-luth, les tirs d’Ariane. Acheter le guide de voyage écrit par un guyanais Philippe Boré (www.randoguyane.com) malheureusement mal commercialisé Prener un GPS de randonnée pour toutes les randos à pied et même en auto et télécharger sur wikiloc.com ou autres sites de randos les chemins de randonnées de Guyane mises sur le site sans oublier de télécharger la carte IGN très précise de la Guyane auparavant. airbnb permet de trouver facilement et à moindre coût des hébergements chez l'habitant en Guyane. Au niveau budgétaire, nous avons fait nos comptes. 1OO € par jour et par personne y compris la location de la voiture mais sans compter l’avion. Les excursions proposées par les prestataires ne descendent pas au-dessous de 25 € par personne pour 2 heures et un minimum de 150 € par personne pour deux jours. Une randonnée en sous-bois de plusieurs heures d’observation avec un guide coûte 45 € par personne. Cela grève vite un budget voyage. Nous n’avons donc fait appel à aucun prestataire malheureusement.
Quel convertisseur allume cigares de voiture? English translation pending
Bonjour,
Comme l'avait conseillé boncampeur, qui a peut être un autre pseudo ici, j'ai acheté ce convertisseur allume cigare avec un prise secteur normale plus 2 prises usb.
Mais en regardant ensuite les commentaires, à priori c'est pas génial sa bouge sans arrêt dans la prise allume cigare voir meme il se ferait tout seul.
Alors du coup j'hésite à le renvoyer et en prendre un autre mais je ne sais pas lequel choisir dans ces tarifs ou un peu plus cher.
Vous utilisez quoi vous ?
Sachant que j'ai un gps en usb, mon pc portable, chargeur de batterie d'appareil photo, téléphone si il a plus de batterie, et une lampe frontale regardez le par usb.
Merci à vous
Bonne journée
Alors du coup j'hésite à le renvoyer et en prendre un autre mais je ne sais pas lequel choisir dans ces tarifs ou un peu plus cher.
Vous utilisez quoi vous ?
Sachant que j'ai un gps en usb, mon pc portable, chargeur de batterie d'appareil photo, téléphone si il a plus de batterie, et une lampe frontale regardez le par usb.
Merci à vous
Bonne journée
Delta du Mékong: siège enfants sur vélo English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire quelques balades en vélo dans le delta du Mekong, sur les chemins près du fleuve etc.. Nous avons une fille de 3 ans et les hotels où nous allons n'ont pas de siège bébé. Savez-vous si je peux en trouver (pour vraiment pas cher) à HCM? Ou en louer ? Nous allons à Ben Tre, Can Tho, An Binh.
Merci!
Nous souhaitons faire quelques balades en vélo dans le delta du Mekong, sur les chemins près du fleuve etc.. Nous avons une fille de 3 ans et les hotels où nous allons n'ont pas de siège bébé. Savez-vous si je peux en trouver (pour vraiment pas cher) à HCM? Ou en louer ? Nous allons à Ben Tre, Can Tho, An Binh.
Merci!
Retour sur un mois en Thaïlande, novembre - décembre 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre voyage de noces, nous tenions à remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de répondre à nos multiples questions, nous aiguiller et nous conseiller dans la préparation de nos vacances. Grâce à vos conseils nous avons passé un séjour fabuleux et nous revenons les yeux pleins d'étoiles. Un merci tout particulier à Danymichel pour ses précieuses informations et impressions... :) A notre tour, nous aimerions rendre la pareille et donner un petit coup de main pour les prochaines interrogations. Voici donc ci-dessous le programme de notre mois de vadrouille:
Nous avons voyagé avec la compagnie Emirates et son merveilleux A380 :) Arrivée tardive à Bangkok pour un séjour de 4 jours. Nous avons ensuite pris le train pour ayutthaya où nous sommes restés 2 jours. C'est en train de nuit que nous avons ensuite rejoint Chiang Mai pour 5 jours. Retour en train de nuit vers Bangkok pour prendre un avion le même jour vers phuket où nous avons passé 2 jours avant de prendre un bateau vers Koh yao Noi (et koh yao yai) pour 3 jours. Une nuit de transit à Krabi et direction Koh Lipe (van + ferry ) pour finir par 9 jours de repos, entre baignades, plongées et excursions dans les petites îles alentour... Retour à bangkok pour une journée de shopping et le mois était déjà terminé :)
Merci encore pour votre aide et en attendant la préparation de notre prochain voyage, n'hésitez pas si vous avez besoin d'infos sur ces destinations, moyens de locomotion etc etc ... ;)
De retour de notre voyage de noces, nous tenions à remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de répondre à nos multiples questions, nous aiguiller et nous conseiller dans la préparation de nos vacances. Grâce à vos conseils nous avons passé un séjour fabuleux et nous revenons les yeux pleins d'étoiles. Un merci tout particulier à Danymichel pour ses précieuses informations et impressions... :) A notre tour, nous aimerions rendre la pareille et donner un petit coup de main pour les prochaines interrogations. Voici donc ci-dessous le programme de notre mois de vadrouille:
Nous avons voyagé avec la compagnie Emirates et son merveilleux A380 :) Arrivée tardive à Bangkok pour un séjour de 4 jours. Nous avons ensuite pris le train pour ayutthaya où nous sommes restés 2 jours. C'est en train de nuit que nous avons ensuite rejoint Chiang Mai pour 5 jours. Retour en train de nuit vers Bangkok pour prendre un avion le même jour vers phuket où nous avons passé 2 jours avant de prendre un bateau vers Koh yao Noi (et koh yao yai) pour 3 jours. Une nuit de transit à Krabi et direction Koh Lipe (van + ferry ) pour finir par 9 jours de repos, entre baignades, plongées et excursions dans les petites îles alentour... Retour à bangkok pour une journée de shopping et le mois était déjà terminé :)
Merci encore pour votre aide et en attendant la préparation de notre prochain voyage, n'hésitez pas si vous avez besoin d'infos sur ces destinations, moyens de locomotion etc etc ... ;)
Carnet de voyage d'un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015 English translation pending
Carnet de voyage d’un séjour de 16 jours sur les îles de Céphalonie et de Zante en septembre 2015
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
15/09
Après 2h25 de vol sans histoires depuis Francfort nous arrivons à Athènes. Nous récupérons notre Suzuki Celero chez Enterprise et partons immédiatement pour Diakofto sous un beau soleil. Diakofto (ou Diakopto) est situé à mi-chemin entre Athènes et Kyllini, l’un des ports d’embarquement pour l’île de Céphalonie et c’est une des raisons qui nous l’on fait choisir comme étape intermédiaire. L’autre raison est que c’est aussi le point de départ d’un petit train à crémaillère qui traverse une gorge impressionnante. Le trajet est simple, il suffit de suivre l'autoroute à péage pour Athènes puis Elefsina puis Corinthe et enfin Patras. Nous retrouvons avec plaisir les paysages grecs, surtout ceux de la côte nord du Péloponnèse, avec l'alternance des vergers de fruitiers et d'oliviers quand la bande de terre qui sépare la mer de la montagne est suffisamment large, autrement c’est la montagne abrupte qui tombe directement dans une mer d’un bleu magnifique. Depuis Corinthe la route s'est notoirement dégradée et les travaux de doublement des voies se succèdent tous les 5 km, heureusement la circulation est très fluide et peu chargée. Vers 17h après 2h30 de trajet nous arrivons dans la petite ville de Diakofto. C'est une petite station balnéaire sans prétention avec son petit port de pêche, sa plage, ses restaurants du bord de mer pour le train à crémaillère, ce sera pour le retour il est trop tard. Nous nous installons dans notre hôtel (Diakofto Suites) belle chambre moderne et récente avec balcon sur la campagne environnante. Premier bain de mer dans une eau chaude puis excellent dîner de calamars frais accompagné d’une salade grecque face à la mer. Nuit un peu agitée à cause de voisins bruyants mais ça se calme après minuit.
16/09 Départ pour Kyllini, toujours sous le soleil, que nous atteignons après 2h de route. Nous avons pu admirer au passage le superbe pont à haubans de près de 3 km qui traverse le bras de mer peu avant Patras. A Kyllini, au port, comme prévu le ferry est à 14h30, il est midi, nous avons le temps d'aller visiter le kastro Chlemoutsi à 5 km du port. La forteresse des croisés est située sur un promontoire qui domine la mer des deux côtés assurant ainsi une surveillance efficace du territoire de Morée à l’époque médiévale. Dans le château plusieurs salles ont été aménagées en espace de musée avec panneaux explicatifs et vitrines exposant des objets trouvés sur le site. Après cette visite nous redescendons vers le port et allons déjeuner sur la terrasse d'une taberna située tout près du port. Excellent déjeuner à prix très raisonnable. Vers 14h30 nous embarquons sur le ferry et 45 mn plus tard nous accostons à Poros sur l'île de Céphalonie. Nous prenons la route en direction de notre premier lieu de séjour à Katelios que nous atteignons 30 mn plus tard. Katelios est une petite station balnéaire avec une ½ douzaine de restaurants le long de la plage et tout autour des hôtels ou plutôt des résidences hôtelières avec des appartements et des studios. Le soir nous allons dîner dans un restaurant qui donne non pas sur la plage mais sur la ruelle parallèle à la plage en arrière plan. Excellent repas avec des souvlakis et des brochettes d'agneau.
17/09 Ce matin nous partons en direction d'Argostoli : premier arrêt pour aller visiter le monastère d’Agios Andreas en contrebas du village de Kastro. Il a été reconstruit après le tremblement de terre de 1953 et est remarquable pour son iconostase dorée et ses belles icones. Nous montons ensuite au village de Kastro et allons visiter la forteresse en ruine qui domine le village et toute la campagne environnante. Déjeuner au sympathique restaurant « To kastro » installé sous des tonnelles fleuries au pied du château : excellent repas à base de piments farcis à la feta. Nous continuons en direction de la capitale Argostoli. Visite du musée Korgialenios consacré aux objets de la vie quotidienne des iliens et qui recèle une belle collection d’icones anciennes crétoises. Nous allons nous garer à la sortie Nord du village et partons à pied en direction des Katavothrès : les katavothrès sont ces phénomènes géologiques étonnants où l’eau de mer disparait dans des failles à Argostoli pour reparaître 15 km plus loin de l’autre côté de l’île près de Sami. Belle balade le long de la mer. Nous reprenons la voiture en direction de la plage de Makris Gialos, superbe plage de sable blanc, la mer est chaude et à cette heure (près de 18h) il fait encore super bon et il y a peu de monde dans l'eau.
18/09 Départ en direction de Sami. La route sinueuse s'engage dans le massif du mont Ainos et se faufile entre des reliefs accidentés. Après avoir franchi un verrou on redescend vers Sami. Après nous être un peu perdu, il faut dire que le fléchage était inexistant, nous trouvons enfin la grotte de Drogarati. Sur le parking il y a quelques bus, sûrement des croisiéristes venus depuis le port de Sami. On descend quelques marches, pas énormément me semble-t-il, et nous voilà dans une belle grotte haute de plafond et avec de belles concrétions ainsi que des stalactites et stalagmites. Nous continuons ensuite en direction du lac souterrain de Melissa, d'où ressort l'eau de mer avalée par les katavothres près d'Argostoli. Là aussi quelques bus déversent leur cargaison d'espagnols. En dépit du nombre élevé de touristes, la balade en barque autour de ce lac souterrain est agréable et les couleurs de l'eau superbe. Après cela nous revenons à Sami pour pique-niquer au bord de la mer près du lac de Karavomylos. Quatre transats bien abrités par des palmiers nous tendent les bras face à la mer. Nous nous y installons avec des cafés frappés (une institution en Grèce !) et nous nous laissons envahir par une douce somnolence. Un peu plus tard nous reprenons la voiture et allons nous garer près du kastro en ruine qui domine la colline. De là un chemin bien tracé et signalisé nous mène en 30 mn jusqu'à la plage d'Antisamos. Superbe plage de sable grossier en anse, relativement peu de monde et une eau à 25° environ. Retour à Katelios
19/09 Nous partons en direction du monastère de Gerassimos, il est vrai qu'avec le GPS la route est assez facile à trouver, même si quelque fois le choix de l'itinéraire peut être surprenant ! Nous arrivons au monastère, qui se voit de loin, c'est un ensemble de bâtiments récents qui occupent un espace important. Un vieux platane de 1570 trône au milieu du jardin. La petite église renferme dans une châsse en argent les reliques miraculeusement conservées de Saint Gerassimos, reliques que viennent vénérer les fidèles. Les murs de l'église sont entièrement recouverts de fresques dans le style traditionnel byzantin. Après cette visite, nous repartons en voiture vers le sommet de l'île, le mont Ainos qui culmine à 1627 m. La route grimpe en lacets et laisse place à un environnement de plus en plus minéral avant d’atteindre l'entrée du parc national. Là, la route pénètre dans une belle forêt de sapins de Céphalonie, espèce protégée. Un chemin balisé (carré blanc et rouge) démarre environ 100m plus bas que le parking il longe au début la route puis s'en éloigne en montant progressivement vers les sommets. Du chemin on peut admirer les fameux sapins, dont certains sont morts et desséchés. Au bout de 45 mn de marche on accède à un pierrier en pente vers le S-E de l'île duquel on peut admirer un beau panorama en direction d'Argostoli. En continuant le chemin on aperçoit devant soi, sur une butte les grandes antennes installées sur le sommet du mont Ainos. Nous redescendons par le même chemin jusqu'au parking. Malgré un beau soleil et le fait qu'il soit 14h, le fond de l'air est agréable. Nous redescendons jusqu'au monastère et pique-niquons sur un banc à l'ombre des arbres. Nous allons ensuite visiter, d'abord la coopérative d'Omala, mais devant le manque d'entrain et d'accueil des hôtesses nous allons voir un autre viticulteur et en sortons avec quelques bouteilles de vin local le fameux Robola. Retour vers le village de Lourdata et sa belle et grande plage de sable : il y a un peu de monde mais réparti sur près d'un km ça nous laisse quand même pas mal d'espace !
20/09 Toujours du beau temps, mais avec quelques nuages. Vers 10h nous quittons Katelios et partons vers Skala. Arrêt pour voir les belles mosaïques de la villa romaine puis nous longeons la côte vers Agia Efimia. Nous repérons en passant une belle plage à côté du restaurant Agia Paraskevi. Nous arrivons à Agia Efima et avons quelques difficultés à trouver notre appartement malgré le repérage effectué sur Google map. À l'endroit indiqué, pas de panneau. Les habitants de la maison, sollicités ne connaissent pas finalement il s'avère que nous étions bien au bon endroit mais que la famille qui s'occupe du bâtiment a été incapable de nous renseigner ! Finalement le patron appelé à la rescousse nous installe dans notre appartement qui jouit de deux terrasses, l’une commune à plusieurs appartements donne sur le port et une autre privée à l'arrière avec vue sur mer. Après le déjeuner nous partons à pied à la découverte de la petite ville, en fait un village avec son port sur lequel donnent une demi-douzaine de restaurants avec leurs terrasses aux chaises bleues. Par contre, en matière de plage c'est assez limité : une plage de petits galets abritée le long d'un muret le long de la rue principale et une autre de sable, minuscule, plus haut vers le Nord, mais déjà saturée avec une dizaine de baigneurs. Vers 20h nous partons dîner au restaurant Paradiso situé tout au Nord du village. Nous goûtons enfin à la fameuse tourte à la viande la « kreatopita » spécialité céphalonienne : c'est excellent. Un orage avec éclairs tonnerre et pluie se déchaîne à la fin du repas.
21/09 L'orage a duré une bonne partie de la nuit, mêlant éclairs, tonnerre et pluie. Ce matin le ciel est gris et les nuages nombreux. Après le petit déjeuner nous partons vers la plage de Myrtos. La vue depuis le haut de la falaise est impressionnante. La route descend en virages vertigineux jusqu'à la plage nichée tout en bas entre des falaises grises. La plage est déserte et pour cause, la mer roule de gros rouleaux ! Nous reprenons la route en direction du village d'Assos, ici aussi la route est impressionnante flirtant avec le vide, tout en lacets soit en montée soit en descente. Le village d'Assos est blotti tout en bas de la montagne au pied d'une presqu'île montagneuse dont le sommet est occupé par un kastro en ruine un beau chemin pavé monte en zigzag jusqu'à l'entrée du château dont on franchit l'entrée par une porte à angle droit : l'intérieur derrière les murailles est en ruine à l'exception d'un ensemble de bâtiments récent mais abandonné. Retour au village et déjeuner sur la terrasse d'une taberna au bord de la mer, de sardines et de calamars frais, super ! Au moment de payer, quelques gouttes commencent à tomber, retour à Agia Efima.
22/09 Beau temps et soleil. Départ pour la péninsule de Paliki en prenant la très belle route en corniche qui domine la baie de Myrtos par le Sud, de là haut, la mer déploie des nuances de bleu magiques. Les appareils de photos crépitent ! Nous continuons en empruntant de petites routes vers le Monastère de Kypourion, isolé tout au S.E. de la péninsule en bord de mer. Belle iconostase dorée et belles icones anciennes, l'endroit respire le calme et la sérénité. Nous revenons en passant par Rifi et Vovikes jusqu'à la très belle plage de Petanoi. Ici aussi la couleur de la mer varie en fonction du fond et de l'endroit. La mer par contre est déchaînée et roule de gros rouleaux qui viennent s'écraser sur la plage : la baignade sera moins tranquille que les autres jours et nos yeux ne quittent pas un seul instant les vagues qui viennent déferler sur le sable. Déjeuner sur place puis départ en fin de journée et retour par la même route en corniche au-dessus de la baie de Myrtos.
23/09 Beau temps et soleil malgré une prévision météo mitigée ! Nous partons en direction du Nord de l'île en empruntant la route qui longe et domine la côte côté Est vers Ithaque : super éclairage à cette heure matinale (10h), nous continuons notre route par une belle campagne très verte et cultivée en direction de Fiscardo que nous atteignons vers 11h. Balade dans la petite station balnéaire qui a un faux air de St-Tropez avec sa marina, ses restaurants chics et ses beaux yachts amarrés sur le port. Nous déambulons puis allons faire une balade repérée sur le net et bien fléchée qui va vers les phares et l’antique basilique en ruine. Retour vers Fiscardo et balade vers la plage d’Emplysi. Nous continuons ensuite le chemin qui mène à la plage de Kimilia, passe par la chapelle de St-Spyridon et revient sur le parking de Fiscardo.
24/09 Réveil matinal, il nous faut faire les quelques 50 km qui nous séparent du port de Pessada d’où nous embarquons à destination de l’île de Zante. Départ dans la nuit en direction des montagnes vers le nord. Peu de monde sur la route à l'exception d’un troupeau de chèvres installées pour la nuit sur le bitume bien plus chaud que les pâturages ! 7h15 : Le bateau est déjà là, nous attendrons 7h30 pour monter à bord, au moment où le soleil daigne montrer le bout de son nez derrière les contreforts du mont Ainos. C'est parti ensuite pour 1h30mn de navigation calme entre Cephalonie et le petit port d’Agios Nikolaos à Zante. Le bateau est quasi vide avec 2 voitures, une moto et 8 passagers. Nous longeons les « blue caves » puis arrivons au port d'Agios Nikolaos. Nous réservons directement la balade en bateau pour les « blue caves et la « plage du naufrage » ou navigo ou ship wreck. Nous sommes 10 passagers et partons directement pour la plage du naufrage : là, une dizaine ou plus de bateaux de toutes tailles ont déversé leurs cargaisons de passagers venu du monde entier, à entendre leurs langues, pour se baigner dans les eaux azur de cette plage mythique accessible uniquement par la mer et entièrement encerclée par une falaise vertigineuse blanche. Les selfies et les clic-clac n'arrêtent pas. Les bateaux se succèdent à intervalles rapprochés, c’est dommage ce site mériterait une ambiance plus zen, mais bon ! C'est étrange de voir tant de monde dans cet endroit qui semble éloigné de toute civilisation ! Retour en bateau et arrêt dans les « blue caves » renommées pour la couleur d'un bleu irréel de la mer. Nous reprenons notre voiture en direction du village de Vollimes où nous allons déjeuner dans une taverna sans prétention arrêt pour aller visiter les extérieurs du monastère d'Anaphonitria, l'église étant fermée. Nous continuons vers Vassilikos où se trouve notre location. C'est une belle maison assez grande de trois niveaux qui comportent environ 10 studios. La maison est entourée par un beau jardin, plus loin une grande oliveraie et encore plus loin la mer bleue. Les gérants sont très sympathiques et nous font visiter l'appartement composé de deux chambres indépendantes, d'une cuisine commune et d'une grande terrasse privée donnant sur les oliviers et la mer.
25/09 Nous partons ce matin nous promener dans les environs proches de l'appartement à Vassilikos. Nous y garons notre voiture près du restaurant Villa Rossa et partons à pied en direction de la plage, nous longeons de nombreux chantiers de villas, tous arrêtés à des stades divers. La crise est passée par là et les programmes immobiliers inconséquents en ont soufferts. Nous longeons ensuite la belle plage de Gerakas, réputée pour être l'endroit où viennent pondre les tortues Caretta-caretta. Peu après cette belle plage nous surplombons des reliefs ravinés calcaires à l’image de ceux de Cappadoce puis le chemin rejoint l’endroit où nous avions garé notre voiture.
26/09 Un orage a éclaté hier soir et il a plu une bonne partie de la nuit. Temps mitigé ce matin avec nuages et vent frais. Nous partons visiter la ville de Zakinthos. Nous nous garons sur le port et allons voir la vieille église Agios Nikolaos Tou Molou (vieille iconostase dorée) sur la place Solomos. Balade en ville vers la place Markou à l’architecture italianisante : l’atmosphère aussi est italianisante avec ces bars et restaurants bondés de gens buvant et échangeant les derniers potins de la vie politique grecque plutôt tourmentée ces derniers jours avec la formation du nouveau gouvernement d'Alexis Tsipras. Nous partons à pied découvrir la vieille citadelle perchée sur la colline et d'où la vue sur la ville est magnifique. Dès que l’on s’éloigne du centre ville l'habitat se dégrade et la crise laisse voir les exclus du système. Nous reprenons la voiture et roulons en direction du village de Keri. Nous nous garons au phare et découvrons la beauté du site et les panoramas époustouflants sur les falaises blanches qui tombent dans la mer. Nous partons à pied faire la balade qui démarre juste avant l'arrivée au restaurant lighthouse quand on vient de Keri, là une piste caillouteuse mais carrossable monte en direction des falaises avant de bifurquer vers le Nord. Une sente courte mène à un promontoire non sécurisé d'où la vue sur la falaise et un ilot de pierre est impressionnante. La balade se poursuit dans une belle forêt de pins puis la route longe des oliveraies et des vergers avant d'atteindre Keri. Nous recherchons la voiture au phare, allons jeter un dernier coup d'œil et faire quelques photos des falaises et allons dîner dans une taverna typique à la sortie de Keri vers Zakynthos : Le barbecue récemment allumé laisse échapper de bonnes odeurs. Nous nous installons sur la terrasse face à la mer au loin et dégustons un plat délicieux de pancetta, grillade de porc bien grillée, croustillante et moelleuse en même temps, on se régale.
27/09 Beau temps et soleil n’ayant pas trop envie de reprendre la voiture pour aller sillonner l’île, nous allons à la plage Banana, c’est la plus proche de notre appartement. Comme d’habitude, la plage assez grande est partagée en plusieurs lots, les plages privées qui dépendent d’hôtels ou de restaurants et la plage publique qui n’est pas réduite à une portion congrue, tant mieux puisque c’est celle que nous préférons. Le long de la plage à peine en retrait un gigantesque chantier de construction d’un ou de plusieurs hôtels composés de nombreux bâtiments est à l’arrêt, crise, faillite, non respect d’une loi littorale locale ? On n’en sait rien mais en attendant ce n’est pas très esthétique et si la construction reprend ça va forcément enlaidir un coin qui était resté relativement peu bétonné.
28/09 Comme hier, nous retournons à la plage Banana, puis nous filons en voiture vers Anaphonitria, d’où une route mène à un mirador qui domine la plage où est échoué le fameux navire. Nous ne sommes pas seuls et il faut faire un peu de queue avant d’accéder à la minuscule avancée qui permet d’avoir une vue plongeante et impressionnante sur le site. Nous allons ensuite faire une balade à pied depuis le village d’Exo Hora, balade qui permet depuis le lieudit Zizou d’avoir une vue plongeante sur les falaises. Attention le sentier qui y mène s’arrête brusquement au bord de la falaise et pour ceux qui ne lisent pas le grec sur le petit panneau planté là, ça peut être dangereux. Autre beau point de vue depuis le restaurant Sunset situé près du village de Kambi. Nous continuons vers Agia Leon et prenons la toute qui descend vers Porto Limionas et Porto Roxa, petits bouts du monde.
29/09 Départ ce matin en direction du port de Zakinthos. Le ferry quitte le port à 10h30 pour 1h15 mn de navigation pour le port de Kyllini sur le continent. Beau temps, mer d'huile et soleil. Nous croisons un super voilier toutes voiles dehors et un mastodonte de Costa croisières. Nous quittons Kyllini vers 11h50 et roulons vers Diakofto que nous atteignons vers 13h45. Installation au Suite Diakofto puis nous allons acheter nos billets de train à crémaillères pour aller faire le circuit jusqu'à Kalavryta. Impressionnant ce circuit qui mène de Diakofto à Kalavryta ! Le train à voie étroite suit le cours de la rivière Vouraikos qui a creusé une gorge très abrupte dans la montagne. Le relief est impressionnant tant vers le haut que le bas. En effet la voie ferrée est quelque fois suspendue entre la montagne et le fond de la rivière. Le trajet très sinueux fait alterner tunnels et viaducs. Au bout d’une heure nous voilà à Kalavryta, village de montagne dont les nombreux restaurants témoignent de l’intérêt touristique de ce trajet en train. Au bout de 20 mn nous repartons dans l’autre sens pour revenir à Diakopto. Dernier dîner dans la même petite taberna qu’à l’aller près du port où nous nous régalons de petits calamars frais, fritures de petits poissons.
30/09 Départ pour l’aéroport d’Athènes, sous un ciel assez chargé, nous aurons même quelques gouttes de pluie vers Corinthe. Voyage sans histoire. Au bout de 2h15 mn nous voilà rendu, fin du voyage !
En résumé :
Ile relativement plus touristique que prévue : Céphalonie est relativement peu bétonnée mais il y avait encore pas mal de touristes à la grotte de Drogarati, au lac de Melissa et au village de Fiscardo, il est vrai qu’un gros bateau de croisière venait d’accoster. Par contre on a trouvé que Zante était beaucoup plus touristique et bétonné que Céphalonie, surtout le long de la côte entre Zakinthos ville et la plage de Gerakas à Vassilikos. On a aussi compris pourquoi la plage du navire échoué était la plus photographiée de Grèce quand on a vu l’exploitation commerciale et la quantité des bateaux qui déversaient à intervalles rapprochés leur cargaison de touristes de toutes nationalités on n’ose imaginer ce que ça doit être en pleine saison ! Les nombreuses échoppes de souvenirs installées dans les hameaux situés sur les trajets touristiques majeurs en sont une autre illustration. Quant au coût de la vie il nous est apparu très proche de ce dont nous avions l’habitude les autres années, peut-être parce que l’augmentation de la tva a été compensée par une baisse des marges des intermédiaires ou des commerçants du moins en ce qui concerne le secteur touristique (hôtels, restaurants et autres services).
Nos coups de cœur : Le circuit dans les gorges de Vouraikos au départ de Diakopto dans le Péloponnèse La balade autour du sommet du mont Ainos Le village d’Assos et la balade vers le Kastro La balade du Kastro de Sami vers la plage d’Antisamos Les plages de Myrtos et de Petanoi Le village de Katelios La balade autour du phare de Keri
Nos déceptions La plage du naufrage (trop de monde, c’est l’industrie) Les « blue caves » : rien d’exceptionnel, déjà vu ailleurs
Budget total pour 4 personnes : 4000 €
Avion : AR de Bâle à Athènes (Lufthansa et Austrian) 942 € Voiture de location + essence 16 jours 558 € Ferries + train (gorges de Vouraikos) 280 € Hôtels et appartements : 1110 € Nourriture et restaurants : 960 € Divers, visites : 150 €
Lien vers l’album de photos :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/IlesDeCephalonieEtDeZanteSeptembre2015?authkey=Gv1sRgCNatv7no-ueOTA
Vivre en France? English translation pending
Français de souche et de coeur, mais expatrié depuis 1968 pour des raisons professionnelles (Afrique de l'Ouest, puis 35 ans à New York, 7 ans en Thaïlande et maintenant 8 ans à Hanoi, je n'avais pas remis les pieds en France depuis 1992 et ai récemment découvert la raison pour laquelle les français sont un peuple grincheux, stressé même en vacances, avec de trop nombreux mal élevés, et encore plus râleurs qu'avant : la vie en France, notamment à Paris et en région parisienne, est infernale : les gens marchent dans la rue le nez baissé, sans sourire, ne regardant personne et avec un écouteur dans les oreilles, un véritable nouvel organe ; personne ne se parle ; vous demandez un renseignement dans la rue, on ne vous répond pas et on s'écarte même de vous (et pourtant, je suis bien habillé, pas comme un américain, une "mode" qui semble hélas de rigueur ici maintenant !) ; ils sont rivés dans le métro sur leur I phone ; on ne parle qu'à des machines ; quand on appelle un organisme quel qu'il soit, on tombe sur une litanie de Nos à composer (et évidemment aucun disant "Si vs voulez parler à un de nos conseillers, faites le zéro" donc, dans un cas spécial, vs ne savez pas sur quel No appuyer) ; quand on appelle quelqu'un au téléphone, on tombe 9 fois sur 10 sur un répondeur (il parait que c'est à cause de l'harassement publicitaire téléphonique, un phénomène interdit aux USA moins d'un mois après son invention) ; toute démarche administrative est un enfer, il faut prendre rendez-vous, qui est toujours "la semaine prochaine", ou il n'y a personne dans les bureaux (ça m'est arrivé 2 fois dont à la CARSAT à Castres, d'où j'aurais pu sortir avec un ordi sous le bras, et dans une succursale de la HSBC en banlieue parisienne, où les 3 bureaux étaient vides et la réceptionniste ne savait pas où étaient les employés ...à 10h30 un jeudi !) ; j'ai appelé la Carsat de Toulouse, où j'étais de passage, pour avoir des infos : pas d'infos au tél, il faut un rendez-vous qui, le 9 décembre date de mon appel, n'était pas avant le 11 janvier, du délire !!!! Le plaisir de conduire a été tué par les radars, qui sont l'outil d'un véritable racket, un impôt déguisé ; il semble que le cash ait disparu et qu'on paie même 2 ou 3 euros pour du pain avec une carte de crédit (évidemment, la carte rapporte plus aux banques que du cash, n'est-ce-pas ?) , je n'ai pas de carte donc pb pour sortir des autoroutes, des parkings, prendre de l'essence (je suis tombé sur des pompes sans assistant et "Carte bleue seulement") ; etc etc etc; La police est dégoûtée de voir qu'il ne peuvent ni fermer les mosquées intégristes ni arrêter et expulser les imans radicaux faute d'ordres (2 d'entre eux me l'ont dit), ce qui veut bien dire que les politichiens français se foutent du peuple, mais ça, ce n'est pas nouveau !!!!
Le très grand drame de tout cela, c'est que, lorsque je le racontais à des amis français, j'avais tj la même réponse, "C'EST LA FRANCE" ! Que cela veut-il dire ? Que les français sont devenus un peuple résigné à ce qu'un tas de choses essentielles ne marchent mal, et l'Histoire prouve abondamment qu'un peuple résigné est un peuple foutu.
Je ne pensais pas écrire un jour cela, mais après 3 semaines dans mon pays, je n'ai qu'une hâte, retourner au Vietnam.
Le très grand drame de tout cela, c'est que, lorsque je le racontais à des amis français, j'avais tj la même réponse, "C'EST LA FRANCE" ! Que cela veut-il dire ? Que les français sont devenus un peuple résigné à ce qu'un tas de choses essentielles ne marchent mal, et l'Histoire prouve abondamment qu'un peuple résigné est un peuple foutu.
Je ne pensais pas écrire un jour cela, mais après 3 semaines dans mon pays, je n'ai qu'une hâte, retourner au Vietnam.
Champassak à Don Khong à vélo English translation pending
Je finis la descente du mekong côté thailandais et après je passe au laos et j'aimerais aller de Champassak à Don khong par le chemin le plus près du Mekong et savoir si en route je trouverais pour me ravitailler et me loger, je suis à vélo
Je ne veux pas prendre l'axe principal qui va de Pakse à la frontière du Cambodge car je connais , c'est plat et droit, , inintéressant à vélo
J'attends des informations seulement de personnes qui ont effectué ce parcours, pas de on m'a dit que...
Merci d'avance
Nos plus belles photos de voyage 2015 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.
2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/
Qui ouvre le bal ?
Bienvenue à notre rendez-vous annuel: "Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2015 ?"
Je vous propose de poster votre top 10 (maximum 😛) - la majorité des images réalisées en voyage - D'autres pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village, jardin, maison, cabane... - 1 ou 2 en thème libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2015, qualité de rigueur mais n'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs ! Merci de ne pas tout proposer dans le même message afin d'aérer le fil en postant remarques, questions, critiques ou conseils.
2014 avait été un excellent cru, j'y ai vu de magnifiques pépites ! http://voyageforum.com/discussion/nos-plus-belles-photos-2014-d6822012/
Qui ouvre le bal ?
Une semaine à Ngapali (Birmanie) English translation pending
Bonjour , nous avons prévu , mon mari et moi de rester une semaine sur ngapali après avoir fait un circuit de 15 jours en Birmanie, j aimerais savoir si c est un bel endroit pour se reposer? Les plages sont elles belles? Et il y a t il des choses à faire ou à voir? Et enfin, pouvons nous louer des scooters?? Je vous remercie par avance de tout vos conseils et idées et astuces qui seront les bienvenue !!!!!
Discussion du concours photo décembre 2015: "L'attente" English translation pending
Ici, vous êtes bien sur le fil de discussion pour le concours photo de décembre 2015 ayant pour thème :
" L'attente " …
Un jardin intérieur où patienter avant l'heure fatidique du vote...
En comptant sur vous pour garder ce lieu serein quelles que soient les questions, commentaires, polémiques, photos hors concours et délires en tous genres …
Un jardin intérieur où patienter avant l'heure fatidique du vote...
En comptant sur vous pour garder ce lieu serein quelles que soient les questions, commentaires, polémiques, photos hors concours et délires en tous genres …
Longer le Mekong English translation pending
bonjour a tous , je suis passionnée par le fleuve Mekong
en janvier j èspere voyager au laos , pour continuer sa découverte
au maximum empreinter des embarquations de transports publics
si non en suivant le fleuve au plus prés en bus ou autre moyen de transport
j ai besoin de votre aide pour connaitre les portions de fleuve qui sont navigables
par des bateaux publics , régularité , horaires , tout !!!!
est il possible de négocier avec des bateaux de transport ??
je pense prendre un vol pour bangkok et rejoindre en train une frontiere terreste pour le laos
tous vos conseil seront les bien venus , merci et bonne route a tous
Téléphoner à partir du Japon English translation pending
bonjour, je pars bientot au japon et j'ai appris qu'il est difficile d'utiliser son telephone au japon pour appeler à l'étranger est ce vrai ?
j'ai un samsumg galaxy et je suis chez orange
Périple au Laos avec 3 enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir au Laos avec nos 3 enfants (6, 4 et 1 an) en février 2016. Voici l'itinéraire que nous envisageons:
J1: vientiane J2: vientiane -> Vang vieng (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J3: Vang vieng J4: Vang vieng -> Luang prabang J5-7: Luang prabang et alentour J8: Luang prabang -> Pakse (avion) J9-10: pakse et alentour (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J11: départ
Merci de me dire ce que vous en pensez. J’hésite vraiment concernant les moyens de locomotion. Je me dis que louer une voiture permet de faire des stop régulier avec les enfants et d'être autonome. On avait déjà fait ça en Thailand il y a 2 ans mais c'était la Thailand... J'ai aussi qques réticence sur Vang vieng mais le coin à l'air vraiment joli.
A vos avis
Nous allons partir au Laos avec nos 3 enfants (6, 4 et 1 an) en février 2016. Voici l'itinéraire que nous envisageons:
J1: vientiane J2: vientiane -> Vang vieng (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J3: Vang vieng J4: Vang vieng -> Luang prabang J5-7: Luang prabang et alentour J8: Luang prabang -> Pakse (avion) J9-10: pakse et alentour (je compte soit louer un 4x4 et le conduire soit passer par un chauffeur) J11: départ
Merci de me dire ce que vous en pensez. J’hésite vraiment concernant les moyens de locomotion. Je me dis que louer une voiture permet de faire des stop régulier avec les enfants et d'être autonome. On avait déjà fait ça en Thailand il y a 2 ans mais c'était la Thailand... J'ai aussi qques réticence sur Vang vieng mais le coin à l'air vraiment joli.
A vos avis
Guest house en Iran English translation pending
Je voulais savoir si vous aviez des noms ou si vous savez si ya des hébergements entre 5 et 10euro grand max en iran ( je compte faire du couchsurfing mais il se peut que je me retrouve a dormir en guest house) si vous avez des noms sa m aiderais merci :-)
Bien sur sa ne s'adresse pas aux personnes qui dorme à l'hôtel, et qui voyage une semaine :-)
Tours Chanteclerc en Europe English translation pending
Bonjour à tous, je sollicite votre aide. Je planifie un voyage en Europe pour 2016, notre premier en Europe. Nous optons pour un circuit organisé en groupe en partance de Montréal vers l'Italie, la Suisse et la France offert par Tours Chanteclerc au Québec
Voici le parcours - 14 jours - classé comme étant MODÉRÉ
Rome 2 nuits
Florence 1 nuit
Venise 2 nuits
Lac Majeur 1 nuit
Lucerne Suisse 2 nuits
Genève 1 nuit
Lyon France 1 nuit
Paris 2 nuits + prolongation de 4 nuits de notre part !
Voici mon questionnement - est-il préférable de faire ce genre de voyage au printemps ( mai ) ou à l'automne ( septembre ) ? - est-ce que certain d'entre vous avez déjà utilisé ce tour opérateur " Tours Chanteclerc " et quel en est votre appréciation ? En particulier sur ses choix d'hôtels ! - la distance moyenne entre les déplacements est environ 350 km, est-ce trop ? Tout information nous serait utile avant de faire l'achat du voyage ! Merci 😉
Voici mon questionnement - est-il préférable de faire ce genre de voyage au printemps ( mai ) ou à l'automne ( septembre ) ? - est-ce que certain d'entre vous avez déjà utilisé ce tour opérateur " Tours Chanteclerc " et quel en est votre appréciation ? En particulier sur ses choix d'hôtels ! - la distance moyenne entre les déplacements est environ 350 km, est-ce trop ? Tout information nous serait utile avant de faire l'achat du voyage ! Merci 😉
Climat au Portugal fin avril - début mai English translation pending
Je prévois me rendre au Portugal à la fin avril et début mai soit deux semaines pour visiter et une pour profiter de la mer. Est-ce une bonne période pour faire ce voyage et avez-vous des destinations que je ne dois pas rater?
Merci
Nicole0011
Petite croisière en Méditerranée English translation pending
Bonsoir
Nous aurions voulus avoir un avis sur la compagnie CDF et leurs bateaux Horizon et Zenith. la mini croisière devrait se faire le 16 ou 17 avril 2016 au départ de Marseille pour 7 nuits. - que pensez vous de la nourriture à bord ? - le forfait liberté plus est-il valable ? ( en sachant qu'il y a 5 excursions dans la semaine ) - le confort d'une cabine intérieure est-il suffisant ?
Merci pour vos réponses
Nous aurions voulus avoir un avis sur la compagnie CDF et leurs bateaux Horizon et Zenith. la mini croisière devrait se faire le 16 ou 17 avril 2016 au départ de Marseille pour 7 nuits. - que pensez vous de la nourriture à bord ? - le forfait liberté plus est-il valable ? ( en sachant qu'il y a 5 excursions dans la semaine ) - le confort d'une cabine intérieure est-il suffisant ?
Merci pour vos réponses
Budget très serré maintenu en Inde du Sud English translation pending
Bonjour,
après 1mois dans l'inde du sud nous avons reussi a tenir un budget très serre a 2. 390e avec des chambre double.
Si vous avez besoin d adresse hesite pas.
Actuellement au Sri lanka pour 1 mois.
Blog http://spvoyage.tiphon.fr
Si vous avez besoin d adresse hesite pas.
Actuellement au Sri lanka pour 1 mois.
Blog http://spvoyage.tiphon.fr
Découverte du centre du Vietnam (Dalat et ses environs) English translation pending
Bonsoir ,
Qui peut me donner des renseignements sur Dalat et ses environs. J'ai l'intention de m'y rendre au mois de janvier pour une douzaine de jours. Quel est l'aéroport le plus proche? j'aurais également besoin d'un nom d'hôtel pour les deux premières nuits puis ensuite j'ai l'intention de faire mon programme sur place. Vos conseils seront les bienvenus.
En vous remerciant.
Linefrance