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Retour de croisière de Valparaiso à l'Antarctique, les Malouines et Buenos Aires avec HAL... English translation pending
... sur le Zaandam, 21 jours, décembre 2015.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.

Bonjour à tous,
C'est cette très belle croisière que nous avons choisie pour terminer l'année 2015 et nous ne l'avons pas regretté. Nous avions une immense envie de revoir l'Antarctique après une première très belle expérience en février 2014 sur l'Austral.
Ces deux types de croisière sont totalement différents, il n'y a aucun doute que la croisière expédition avec les zodiacs est unique et extraordinaire... Mais nous sommes rentrés avec un goût de trop peu et surtout nous avions envie de revoir ces paysages sous le soleil qui nous avait tant fait défaut. Nous avons choisi cette compagnie et de ce bateau pour son itinéraire et pour une raison de budget. Ces 21 jours nous ont coûté le tiers du prix de 10 jours avec le Ponant en Antarctique.
Nous n'avons fait aucune des excursions proposées par le bateau, j'avais tout prévu (ou pas...) à l'avance.
Arrivés à Santiago nous ne restons qu'une journée, juste le temps de faire un petit tour, de traverser la ville, le quartier des affaires où se situe notre hôtel,


la place d'Armes,

le Mercado Central,


dommage que les centollas servies dans les restaurants soient décongelées

et le musée des Arts précolombiens à l'heure de la forte chaleur.

Au retour nous passons par le Cerro Santa Lucia que nous aimons pour son caractère romantique et ses jeunes amoureux que l'on y rencontre. Mais déception, la plus jolie des portes est fermée.
A Santiago les petits bureaux de change sont nombreux et le taux de change est plus intéressant qu'en France. Il est toutefois utile d'avoir quelques Pesos à l'arrivée pour payer le taxi.
MSC Preziosa le 19 novembre 2016 English translation pending
Vu que je fais parti des pipelettes du quartier.
j'ouvre le post
vu qu'on commence à être une sacré bande sur cet itinéraire..
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Alors déjà qui à la navette au départ de nice aéroport?
Retour de croisière sur le MSC Divina du 11 au 21 janvier 2016 aux Caraibes English translation pending
Bonsoir
Nous voici rentrés hier de notre croisière de 11 jours sur le Divina .
Les Caraibes ont été pour nous une belle découverte , en particulier la Martinique .
Je voulais donner mon ressenti sur le bateau en général et le yacht club en particulier . Je connaissais déjà le Msc Splendida et le Msc Fantasia , donc des bateaux jumeaux .les couleurs des décorations changent , mais sont toujours harmonieuses. Contrairement à ce que j'avais pu lire, je n'ai pas trouvé que le bateau a un état dégradé ...il est aussi beau que les autres .
Le yacht club est toujours aussi agréable . Le top sail lounge , plus grand que sur les deux autres bateaux , est d'autant plus confortable . Notre majordome , originaire de Madagascar , était parfait . Il parlait français , etait très prévenant . C'était le meilleur sur nos trois expériences en yacht club . Je n'ai pas trouvé de baisse significative du niveau du yacht club ..quelques touches américaines (l'anglais comme langue principale, l'hymne US au théâtre en leur honneur , des sandwichs au restaurant le Muse ...) Pour les repas , le restaurant (bien sûr ce n'est pas un restaurant étoilé ) est bon . La touche italienne persiste , et nous avons toujours trouvé des plats à notre goût .
Pour plus de détails sur les escales il faudra attendre un peu parce que mon carnet de notes est resté dans ma valise ...et nos deux valises ne nous ont pas suivi lors de notre escale à Londres . Elles devaient nous être livrées aujourd'hui . Comme je n'avais pas de nouvelles j'ai téléphoné à l'aéroport de Marignane cet après midi . En fait elles nous sont envoyées en Colissimo !!!! Donc pas avant lundi ...enfin on espère! ! En plus dans chacune des deux valises il y a du rhum que nous avons acheté en Martinique ..J'espère que les bouteilles ne se seront pas cassées, je n'ose pas imaginer nos affaires dans ce cas quatre jours , au mieux , plus tard . Mais je me dis que c'est quand même moins pire que si c'était arrivé à l'aller car nous avions les deux premiers jours en mer .
Je veux bien répondre aux questions , je sais que certains vont bientôt partir sur le Divina.
Je salue aussi les membres du forum que j'ai rencontré avec plaisir sur cette croisière . J'espère que leur retour à la maison s' est bien passé .
Cordialement Claudine
Je voulais donner mon ressenti sur le bateau en général et le yacht club en particulier . Je connaissais déjà le Msc Splendida et le Msc Fantasia , donc des bateaux jumeaux .les couleurs des décorations changent , mais sont toujours harmonieuses. Contrairement à ce que j'avais pu lire, je n'ai pas trouvé que le bateau a un état dégradé ...il est aussi beau que les autres .
Le yacht club est toujours aussi agréable . Le top sail lounge , plus grand que sur les deux autres bateaux , est d'autant plus confortable . Notre majordome , originaire de Madagascar , était parfait . Il parlait français , etait très prévenant . C'était le meilleur sur nos trois expériences en yacht club . Je n'ai pas trouvé de baisse significative du niveau du yacht club ..quelques touches américaines (l'anglais comme langue principale, l'hymne US au théâtre en leur honneur , des sandwichs au restaurant le Muse ...) Pour les repas , le restaurant (bien sûr ce n'est pas un restaurant étoilé ) est bon . La touche italienne persiste , et nous avons toujours trouvé des plats à notre goût .
Pour plus de détails sur les escales il faudra attendre un peu parce que mon carnet de notes est resté dans ma valise ...et nos deux valises ne nous ont pas suivi lors de notre escale à Londres . Elles devaient nous être livrées aujourd'hui . Comme je n'avais pas de nouvelles j'ai téléphoné à l'aéroport de Marignane cet après midi . En fait elles nous sont envoyées en Colissimo !!!! Donc pas avant lundi ...enfin on espère! ! En plus dans chacune des deux valises il y a du rhum que nous avons acheté en Martinique ..J'espère que les bouteilles ne se seront pas cassées, je n'ose pas imaginer nos affaires dans ce cas quatre jours , au mieux , plus tard . Mais je me dis que c'est quand même moins pire que si c'était arrivé à l'aller car nous avions les deux premiers jours en mer .
Je veux bien répondre aux questions , je sais que certains vont bientôt partir sur le Divina.
Je salue aussi les membres du forum que j'ai rencontré avec plaisir sur cette croisière . J'espère que leur retour à la maison s' est bien passé .
Cordialement Claudine
10 jours à Cuba - mai 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.
Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !
J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.
Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛
Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.
Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.
Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.
Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient

Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).
Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.
Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...
Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.

Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.
Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !
Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !
15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.

Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.
Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.
+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.
Nuit à La Havane
16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...

Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.

Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...
C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)
o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.

Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.

Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.

Nuit à Viñales
A suivre... (1/3)
Je continue de rattraper mon retard en terme de récits de voyage, et cette fois ce devrait être plus facile puisque c'est encore relativement chaud dans nos esprits : c'est notre dernier voyage en date.
Nous sommes donc à la fin de l'hiver 2014/2015, sans vacances de prévues. Et comme d'habitude, l'envie irrésistible de partir nous reprend... Donc on sort notre calendrier pour trouver la prochaine fenêtre commune, puis on ressort notre guide Géo des destinations potentielles (vraiment pratique ce livre) !
J'aime assez ce moment : on se retrouve à feuilleter l'ouvrage, pays par pays. On tombe sur des endroits que l'on a déjà visités et alors plein de souvenirs remontent. D'autres nous font encore et toujours rêver, mais soit à cause du budget, soit à cause des contraintes sanitaires, soit à cause de la saison qui n'est pas la bonne, ... on se dit que ce n'est pas pour cette fois. Et puis finalement une destination finit toujours par sortir du lot, à nous mettre d'accord tous les deux. Et alors difficile de faire demi tour, la machine à rêver s'emballe... C'est parti.
Cette année nous avons ainsi jeté notre dévolu sur la petite (pas du tout en fait) île de CUBA ! Et à nous les plages de Cuba Cabana... Comment ça ?... C'est pas là ?... Ok, c'est nul... 😛
Plus sérieusement, les principaux attraits qui nous ont fait nous décider : + Pas si loin que ça, ce qui limite le budget avion, + Le climat caribéen, + L'absence de contraintes médicales (pas de vaccins ni de palud), + La variété des intérêts du pays, autant culturel (personnes et bâtiments) que naturel (balnéaire et campagne), + L'envie de voir le pays avant qu'il ne soit trop dénaturé par l'ouverture aux américains (attention, on n'a rien contre les américains eux-mêmes, mais contre la libéralisation rapide et l'inévitable spéculation immobilière qui s'annonce) + Le fait qu'on ait appris qu'il était possible d'y voyager autrement que dans des hôtels d'état, et donc que l'on pouvait limiter l'argent que l'on met directement dans les caisses de la famille Castro.
Bien avant d'arriver à destination, le voyage commence. On apprend déjà énormément de choses sur le pays (en dehors des considérations simplement logistiques) durant les préparatifs, et les images inévitablement commencent à affluer dans les esprits. Au delà de la simple organisation du voyage, on se met à jour sur la difficile histoire du peuple Cubain, l'ambiguïté du pouvoir acquit et tenu par la famille Castro, la réalité derrière le mythe du mercenaire Guevara, la relation compliquée avec les voisins américains... Ce dernier point est d'autant plus impressionnant quand on voit la proximité des deux territoires, et qu'on se rappelle de la présence de la base américaine de Guantanamo sur le sol Cubain.
Plus terre à terre, on se rend bien vite compte qu'on est loin d'une île des Antilles Françaises en terme de taille, il va être difficile de la traverser d'un bout à l'autre... D'autant plus si l'on tient compte des avertissements sur la qualité du réseau routier (là dessus on est tellement mis en garde qu'on fini par imaginer des choses improbables sur les routes cubaines. Et bien croyez moi ou pas, on est loin du compte !) Comme souvent pour nous, la durée du séjour est de 10 jours du fait de contraintes professionnelles. C'est une destination qui mérite plus de temps... Comme quasiment toutes les destinations finalement. On fait avec.
Finalement voici notre itinéraire :13 mai - Lorient > Paris 14 mai - Paris > La Havane (vol Aeroflot via Moscou, bien moins cher que les vols direct au moment de nos réservations) 15 mai - La Havane 16 mai - La Havane > Pinar Del Rio > Viñales 17 mai - Viñales 18 mai - Viñales - Journée à Cayo Jutia 19 mai - Vinales > Cienfuegos > Playa Larga 20 mai - Playa Larga et la baie des cochons 21 mai - Playa Larga > Trinidad 22 mai - Trinidad 23 mai - Trinidad > La Havane > Paris (vol Aeroflot via Moscou) 24 mai - Paris > Lorient

Hébergement Nous faisons confiance aux guides et partons sans aucune réservation, il parait que l’offre en termes de chambre d’hôtes (casa particular) est bien supérieure à la demande. Excepté pour notre arrivée à La Havane : il y aura (et il y a eu) surement un temps d'adaptation, ça limitera le stress dès le début du séjour. Pour la suite les guides n'avaient pas tort, partout où nous sommes allés ce ne sont pas les chambres qui manquaient. La difficulté était surtout de trouver la bonne ! (évidemment souvent celles des guides étaient déjà complètes).
Transport Malgré le prix élevé nous avions prévu de louer une voiture, comme c'est notre habitude, pour être plus autonome sur les horaires et pouvoir faire des stops imprévus à volonté. Mais pas de chance nous nous sommes réveillés trop tard, et ben que ce ne soit pas la pleine saison plus aucun véhicule n'était disponible (toutes agences confondues), ce n’est pas faute d'avoir cherché.
Donc plan B : on va devoir voyager en bus et taxi. Et finalement aucun regret, on vit le voyage complètement différemment. Et les Taxis Cubains valent quand même le détour ! Par sécurité nous avons quand même réservé tous nos trajets les plus longs avec Viazul. Le plus dur est de maitriser tous les horaires des bus pour synchroniser les déplacements...
Le voyage plus en détail 14 mai o-o Paris > La Havane : Vol Aeroflot via Moscou. Je reviens là dessus car ça parait toujours fou, mais ce vol qui nous fait partir à l'envers vers Moscou nous revenait environ deux fois moins cher que les vols directs... C'est un peu plus long certes mais l'escale était raisonnable (1h20), finalement on sera à Cuba en 17h30. Le plan de vol aussi est étonnant : nous survolerons la Norvège puis le Groenland avant de "redescendre" droit vers New York (que l'on aperçoit) puis poursuivre finalement vers La Havane.

Dès la descente de l'avion, on est étouffé par la chaleur moite qui contraste radicalement avec l'air recyclé de l'avion. On se retrouve ainsi lâchés dans l'aéroport cubain, avec pour premiers objectifs : 1- retirer de l'argent (en CUC, la monnaie des touristes : 1CUC = 1$), puis 2- trouver un taxi pour nous amener à notre Casa.
Bien que l'on soit prévenu à longueur de guide, la persévérance des "arnaqueurs" de Cuba est sans limite et nous ne tardons pas à en faire l'expérience. Car très innocemment, nous voyant quelque peu errer dans l'aérogare, un ancien nous indique très gentiment que le distributeur d'argent est juste derrière nous (mais vraiment juste derrière). Puis il s'en va, l'air de rien. Notre argent en poche, nous partons maintenant à la recherche d'un taxi officiel. Mais après 5 minutes à essayer de comprendre quelque chose au joyeux bazar de l'entrée, voilà déjà notre ancien qui revient pour nous "aider". Tu parles, il ne nous avait certainement pas quitté des yeux... Car il trouve très vite un tax... non, un véhicule libre. Après un échange qui veut ressembler à une négociation (allez, tu me dois bien ça, fait le pour eux), le chauffeur accepte comme par hasard de nous prendre. Mais on n'a rien demandé, et on ne veut pas monter avec lui ! Beaucoup de choses se bousculent : sa voiture est surement la plus "pourrie" de toutes, mais elle est jaune avec le liserait noir et blanc comme les autres taxis plus récent ; il a bien l'enseigne taxi, mais à l'intérieur derrière le siège passager et puis on est fatigué et le sac à dos commence à peser lourd, alors ok, banco. Et voila, première arnaque en pas 1h sur place. Enfin pas tant arnaque que ça puisque finalement le prix était conforme à ce que l’on avait prévu. Et finalement ça valait le coup, car le trajet a été un véritable rodéo pied au plancher et sans ceinture (pied au plancher, mais on a du difficilement atteindre les 100km/h). Pour un premier contact avec la circulation cubaine, ca ne pouvait pas être plus flippant ! Le chauffeur était en plus assez sympa finalement, il a tenté de discuter et surtout nous a mené à bon port. Ouf ! Je vous rassure, question arnaque on s'endurcit rapidement et on devient très vite plus vigilent durant le séjour. On apprend (parfois à nos dépend) les bons réflexes et les choses se passent mieux. Mais il ne faut JAMAIS baisser sa garde !
Nouvelle prise de conscience lors de l'entrée dans l'immeuble de notre hôte, il va falloir oublier nos standards européens. Le lit est confortable, c'est toujours ça. Pour le reste... Disons que les hôtes sont gentils et parlent anglais, donc ça permet d'échanger plus facilement. Nous avons le temps de faire une première promenade dans la vieille ville le soir, de prendre le pouls de la capitale et de gouter à nos premiers Mojitos !
15 mai Journée consacrée à la visite de la ville. Principalement la vieille ville, ainsi qu'une sortie en bus "top on top off" pour découvrir le reste de la ville notamment la Plaza de la Revolution.

Je ne vais pas tenter ici une description de la ville, je n'ai pas suffisamment de talents de compteur. Ce que je peux dire c’est que plus qu'une découverte, c'est une véritable expérience. Un choc parfois. Un ravissement souvent.

Quelques petites remarques quand même : + Les voitures des années 60, ce n'est pas un mythe, elle sont partout et trèèèèès largement majoritaires ! Sans parler de celles toutes pimpantes près du colisée destinées à emmener les touristes pour un tour en ville. Car Cuba c'est aussi un bruit, des odeurs... Un véritable voyage dans le temps.

+ Les arnaques et combines en tous genres sont légions, surtout ici à La Havane où se concentrent les touristes. Ca peut même parfois devenir oppressent. C'est dommage, car il faut apprendre à devenir mal polis (a minima ne pas répondre aux sollicitations) pour avoir une chance de ne pas perdre son pantalon. Rassurez vous quand même, jamais on a eu peur d'un vol direct ou d'une agression. C'est juste que même les gens qui paraissent gentils et innocent finalement finissent par vous proposer d'acheter des cigares à la sauvette (si si, ca vaut le coup, c'est une coopérative et c'est ouvert qu'un jour par mois : l'argent ne va pas à l'état, et par chance c'est ouvert aujourd'hui ! Suivez moi !), ou de participer à un hypothétique festival de musique (si si, ca vaut le coup ! vous connaissez le Buena Vista Social Club ? Et bien ils sont là pour leur anniversaire ! Ce serait dommage de rater ça !)... Leur inventivité est sans limite. Ce qui est le plus dommage, c'est que du coup on se méfie un peu de tout le monde, au risque de rater des rencontre vraiment sympathiques. Mais ça s'arrange pour nous dans la suite du voyage.

Nuit à La Havane
16 mai o-o La Havane > Pinar Del Rio Première chose: La gare routière Viazul de La Havane est loin de la vieille ville. Notre hôte nous a directement contacté un "taxi" : a priori pas d'arnaque au niveau du prix. Viazul est une bonne compagnie, le bus était à l'heure et confortable. Nous découvrons en route les autoroutes quasiment vides avec parfois des calèches en bord de route (parfois à contre sens !), et les affiches de propagande révolutionnaires...

Puis Pinar Del Rio. L'architecture et les couleurs offertes sont intéressantes, mais pour reste : l'horreur.

Je disais plus haut qu'on s'habituait aux arnaques et aux rabatteurs (les jinteros), mais là trop c'est trop. A peine descendu du bus ça a été un véritable harcèlement par les soi-disant taxis, même en s'éloignant de la gare routière. Il faut dire qu'à pied avec nos sacs sur le dos, un guide dans la main et l'appareil photo à portée, nous faisions une excellente cible. Mais quand même : au moment où s'est cru assez éloigné, on s’aperçoit que l'un des jinteros nous avait suivi en vélo pour continuer à nous proposer ses services (restaurant cette fois). Il tentera même de rentrer dans le restaurant où nous nous sommes "réfugiés"...
C'est décidé, on s'en va. Mais pour aller à Viñales il nous faut... un taxi... Aïe... Non sans mal et armé de courage, on arrive à monter dans le seul taxi officiel présent à la gare routière. Ce doit être le seul taxi vrai de vrai que nous avons pris de tout le séjour, car on sent la différence : voiture assez récente, clim, efficacité, un peu austère même. Un taxi quoi :)
o-o Pinar Del Rio > Viñales Et l'objectif du jour : Viñales. Vraiment charmant, une toute petite ville de campagne, presque un village. Ca change complètement de nos deux premières destinations, et ça va nous permettre de souffler un peu.

Je vous rassure les jinteros sont toujours là, mais bien moins virulents. Cette fois ce sont plutôt des mamas qui viennent proposer leurs hébergements. Mais nous ne nous ferrons plus prendre, on passe notre chemin et très vite le calme retombe.

Nous trouvons finalement une très charmante habitation tout en bas de la ville, en bord de champ. La famille est très accueillante. On serait vraiment resté plus longtemps ici si l'on avait pu.

Nuit à Viñales
A suivre... (1/3)
Compte rendu de ma croisière Paris/Dubaï English translation pending
coucou à vous tous 🙂 une très bonne année et à très vite pour mon compte rendu de ma croisière de DUBAI ..une fois les photos installées 🙂
Escale de croisière MSC sur Haïfa English translation pending
Bonsoir,
Nous partons avec mon mari et nos 2 enfants (15 et 6 ans) le 21 février sur le msc fantasia. Je suis un peu dépitée car je ne trouve pas vraiment de réponses pertinentes sur les forums concernant une escale de 2 jours à Haîfa. J'aimerais voir un maximum d'endroits( ou presque !...) mais je ne sais pas ce que propose MSC comme excursions. Je pensais prendre un guide particulier pour visiter Jérusalem mais nous aimerions aussi nous baigner dans la mer morte et voir le lac de Tibériade. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette escale ??? Si oui, HELP ! 😛
Nous partons avec mon mari et nos 2 enfants (15 et 6 ans) le 21 février sur le msc fantasia. Je suis un peu dépitée car je ne trouve pas vraiment de réponses pertinentes sur les forums concernant une escale de 2 jours à Haîfa. J'aimerais voir un maximum d'endroits( ou presque !...) mais je ne sais pas ce que propose MSC comme excursions. Je pensais prendre un guide particulier pour visiter Jérusalem mais nous aimerions aussi nous baigner dans la mer morte et voir le lac de Tibériade. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette escale ??? Si oui, HELP ! 😛
Qui part sur le MSC Fantasia pour la Méditerranée orientale le 30 janvier? English translation pending
Bonjour,
Les préparatifs pour cette croisière vont bon train et il me semble que ce serait sympathique de se transmettre "les petits tuyaux et autres conseils " pour la préparation des excursions et de la vie à bord...Et pourquoi pas une rencontre des membres de VF à bord....
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Nous avons suivi attentivement le bateau depuis son départ le 17 décembre vers la Méditerranée Orientale et avons constaté qu'il est bien resté deux jours à l'escale de Haïfa....comme prévu.
Cela rassure après les bruits qui circulaient au sujet de l'annulation de cette escale et qui ont bien vite circulé sur ce forum! Espérons que tout continue à se poursuivre de la même manière...
J'ai relevé sur le calendrier des départs 2016 que nous serions déjà une dizaine ( en comptant les amis accompagnant).
Manifestez-vous et à bientôt Francine
Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
Bonjour,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.
Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.
Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.
Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .
L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.
Embarquement : ... sans changement.
A très vite,
Croisière transatlantique MSC Opera Cuba - Copenhague, départ du 12 avril 2016 English translation pending
Bonjour à tous
, je parcours depuis quelques jours votre forum ( très bien renseigné) pour certains de quasi professionnels de la croisiere....😉
Je me présente donc :
Déjà senior++ et habitué à découvrir le monde , nous avons avec mon épouse décidé de faire l'expérience de la croisiere découverte sur un gros bateau( nous avons déjà l'expérience des plus petits ( voiliers ).
La réservation est déjà faite pour la transat retour du 12 avril 2016 de Cuba à Copenhague en ambiance Fantastica ( avec balcon)
En lisant vos commentaires , j'aurai peut-être dû choisir Aurea ....erreur de jeunesse peut-être.
Bref j'ouvre ce sujet afin de savoir si des membres expérimentés de VF seront du voyage retour ?
Afin de découvrir les bons choix à faire ( je pense aux forfaits boissons et autres ).
Aborder le sujet des escales / de la vie à bord/ ce qu'il faut éviter , ou au contraire privilégier.
Merci par avance de vos réponses ,
Maurice.
MSC Fantasia - 21 février English translation pending
Bonsoir,
Qui sera avec nous sur le MSC Fantasia au départ de Gènes le 21 février 2016 ?
Bonne soirée à tous 😉
Hector
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
Bonsoir,
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le g��rant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le g��rant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :

Les bons de MSC: promotion ou arnaque? English translation pending
Pour la seconde fois, MSC m'a vendu un bon MSC à 10€, promettant une réduction sur l'achat d'une nouvelle croisière.
Au moment de l'achat, j'avais demandé toutes garanties à l'hotesse chargée de vendre ce produit à bord.
Le reçu stipule clairement que ce bon, valable sur une nouvelle réservation,
"est applicable sur les tarifs des brochures" "est cumulable avec le tarif du jour et les remises des membres du MSC Club, " "est utilisable lors de la réservation de croisières de 78 jours ou plus"
Pour la seconde fois, MSC refuse d'appliquer ses propres textes et propose uniquement d'utiliser ces bons en crédit à bord.
Aujourd'hui, Il prétend que c'est à l'Agence qui réserve les croisières de régler ce différend, alors que ces bons sont vendus à bord, comme si une Agence pouvait être tenue responsable de leur propre forfaiture.
Vous penserez peut-être que ce n'est pas bien grave, mais je constate une nouvelle fois que MSC prend beaucoup de libertés avec sa clientèle la plus fidèle! ( baisse des réductions Club, suppression d'escales, etc..)
Qu'en pensez-vous???
Le reçu stipule clairement que ce bon, valable sur une nouvelle réservation,
"est applicable sur les tarifs des brochures" "est cumulable avec le tarif du jour et les remises des membres du MSC Club, " "est utilisable lors de la réservation de croisières de 78 jours ou plus"
Pour la seconde fois, MSC refuse d'appliquer ses propres textes et propose uniquement d'utiliser ces bons en crédit à bord.
Aujourd'hui, Il prétend que c'est à l'Agence qui réserve les croisières de régler ce différend, alors que ces bons sont vendus à bord, comme si une Agence pouvait être tenue responsable de leur propre forfaiture.
Vous penserez peut-être que ce n'est pas bien grave, mais je constate une nouvelle fois que MSC prend beaucoup de libertés avec sa clientèle la plus fidèle! ( baisse des réductions Club, suppression d'escales, etc..)
Qu'en pensez-vous???
Croisière sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone en décembre 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous avons réservé notre première croisière chez NCL sur le Norwegian Epic au départ de Barcelone le 9 décembre prochain.
J'ai "fouillé" le forum et je trouve peu de renseignements pour répondre à mes interrogations.
Je me permets donc de faire appel à vos expériences.
J'ai 2 questions:
-nous pensons nous rendre à Barcelone en voiture pour plus de commodités. Il faudra donc envisager le parking pour une durée de 11 jours. Je ne trouve que le Valetparking de cité sur ce forum. Ils offrent 3 types de prestations.
Peut-on m'en parler et éventuellement m'indiquer s'il y a d'autres solutions envisageables pour le stationnement.
-bien sûr nous découvrirons ce nouveau style de croisière. J'ai pu lire certains récits et ma deuxième question concernera les spectacles. Faut-il les réserver pour y assister? Si oui, où et comment.
D'avance merci pour tous les renseignements que vous pourrez nous fournir.
Bonne journée à vous tous et au plaisir de vous lire.
Concours Photo de novembre 2015 " Les Marchés du monde " English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème du concours du mois de novembre 2015 sera "Les Marchés du Monde"
A ma grande surprise, ce thème n'a jamais été abordé et j'en profite pour le proposer ce mois-ci car les marchés sont un lieu de vie où j'adore me perdre pendant mes voyages.
Pas de restriction particulière pour ce thème même si j'aime que l'humain soit au coeur de la photo mais rien ne vous empêche de proposer un simple mais beau stand d'épices par exemple.
Règlement du concours
Vous avez jusqu'au vendredi 20 novembre minuit pour publier vos photos sur ce fil. Chaque membre peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3 Merci de ne poster qu'une photo par message...veuillez indiquer le lieu de la prise de vue, vous pouvez aussi rajouter un commentaire à la photo postée.
Les votes débuteront le samedi 21 novembre et se clôtureront le vendredi 27 novembre minuit. Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter et il va de soi que l'on ne vote pas pour sa propre photo.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Le diaporama c'est ici
La discussion c'est ici voyageforum.com/v.f?post=7234772;live=1;
Le diaporama des précédents concours VF réalisé par Herikles c'est ici : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à tous
Rachid
Le thème du concours du mois de novembre 2015 sera "Les Marchés du Monde"
A ma grande surprise, ce thème n'a jamais été abordé et j'en profite pour le proposer ce mois-ci car les marchés sont un lieu de vie où j'adore me perdre pendant mes voyages.
Pas de restriction particulière pour ce thème même si j'aime que l'humain soit au coeur de la photo mais rien ne vous empêche de proposer un simple mais beau stand d'épices par exemple.
Règlement du concours
Vous avez jusqu'au vendredi 20 novembre minuit pour publier vos photos sur ce fil. Chaque membre peut proposer jusqu'à trois photos numérotées de 1 à 3 Merci de ne poster qu'une photo par message...veuillez indiquer le lieu de la prise de vue, vous pouvez aussi rajouter un commentaire à la photo postée.
Les votes débuteront le samedi 21 novembre et se clôtureront le vendredi 27 novembre minuit. Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter et il va de soi que l'on ne vote pas pour sa propre photo.
La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Son auteur aura l'immense honneur d'organiser le concours du mois de décembre. En cas d'ex-aequo, la photo ayant obtenu le plus grand nombre de premières places (soit de votes à 3 pts) l'emporte sur la suivante.
Le diaporama c'est ici
La discussion c'est ici voyageforum.com/v.f?post=7234772;live=1;
Le diaporama des précédents concours VF réalisé par Herikles c'est ici : herikles.free.fr/.VF/VFconcours.html
Bon concours à tous
Rachid
July 2015: A Quick Stop in New Mexico Before Exploring Utah in Depth
This year, we hadn’t planned on going to the United States. After two trips in 2012 and 2014, we needed to refill the piggy bank...
But we didn’t count on luck: one late September afternoon in 2014, while randomly browsing the web, I stumbled upon flight tickets for $753 per person for July 2015! After some calculations and hesitation, we decided to shorten the trip compared to the previous year (22 days this time), cut down on hotel costs (80 € per night on average), and skip expensive activities (no helicopter rides, rafting, or guided tours with outfitters, etc.), but we couldn’t pass up such a great opportunity!
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Here’s the budget breakdown: - Flight tickets: 3,012 € for 4 (booked directly on AA’s website). One layover on the way out (CDG / Charlotte / Phoenix) and one on the way back (LAX / London / CDG). - Hotels: 1,685 € for 22 nights, averaging 76.60 € per night. We stuck to our budget (and even did better!), thanks to affordable hotels in NM, bookings made when the exchange rate was still favorable, and 2 free nights used on Hotels.com. - Car: 952 € for 22 days renting a standard SUV (Jeep Grand Cherokee). We went through AutoEurope, and the rental company was Dollar. - Gas: Around $20 per day on average (for 5,440 km). - Food: Just under $70 per day on average (for 4 people). We did a lot of grocery shopping for picnics, ate a lot of fast food, and only went to restaurants a few times. - America the Beautiful Pass: Free (the one we bought in July 2014 was still valid until the end of July 2015). - Not covered by the pass: $175 (entry fees for State Parks, a guided tour at Mesa Verde, Pow Wow entry, etc.).
In total, we spent 7,760 € for 4 people over 22 days. On top of that, we added $50 for the NYNY roller coaster (a gift for Hugo) and $135 for the *Mystère* show (a gift for Calista and me).
Here’s the itinerary: - Lost Dutchman SP, Goldfield Ghost Town, and Apache Trail - Chiricahua NM - White Sands NM - White Sands NM, Valley of Fires SP, and Old Town Albuquerque - Taos Pueblo, Pow Wow, and Chimayo - Bandelier NM and Santa Fe - Kasha Katuwe Tent Rocks NM - Shiprock and Mesa Verde NP - Bluff, Gooseneck SP, Road Canyon, and UT95 - Little Wild Horse Canyon and Goblin Valley SP - Capitol Reef NP (Cohab Canyon and Sulphur Creek) - Burr Trail - Zebra Slot Canyon and Lower Calf Creek Falls - Mossy Cave and Cedar Breaks NM - Kanarra Creek and Zion NP (Kolob Canyons) - Coyote Buttes South (Paw Hole) - Zion NP (Progeny Peak) - Snow Canyon SP - Lake Mead and Las Vegas - Las Vegas - Las Vegas - Los Angeles and the trip back
Saga islandaise, voyage au pays des glaciers, des cascades et des trolls English translation pending

Mars 2015, c'est décidé pour nos congés d'été nous irons en Islande.
L'Islande, en été 😮 ? nous disent certains, dubitatifs.
C'est vrai çà, pourquoi vouloir aller en vacances dans un pays où la météo est peu engageante et souvent capricieuse ? Ou un volcan au nom imprononçable peut paralyser l'espace aérien pendant plusieurs jours ?
Nous répondons aux sceptiques que la météo ne fait pas tout (enfin çà c'est ce que nous pensions avant de partir 😕), que pour les amoureux de grands espaces et les photographes amateurs que nous sommes, l'Islande fait rêver, permettant d'apprécier des paysages grandioses coincés entre glaciers, volcans et parsemés de cascades. Et puis, en Islande il y a des elfes et des trolls, et avec un peu de chances des aurores boréales … bref, que des bonnes raisons pour y aller 😉 😛
Il faut maintenant définir l'itinéraire. Après la lecture de nombreux carnets de voyage et guides, plusieurs lieux nous apparaissent incontournables : Kerlingarfjoll, Myvatn, Landmannalaugar, Skaftafell, sortir de la route 1 et faire de la piste ...
Nous nous arrêtons donc sur l'itinéraire suivant :

Les billets d'avion sont réservés auprès de Icelandair, la voiture est louée auprès de Blue Car Rental. Pour nous accompagner dans cette saga islandaise, nous avons opté pour un 4x4 (indispensable puisque nous emprunterons quelques pistes) Toyota Land Cruiser, les hébergements sont réservés sur Booking.
Pour les hébergements, nous avons fait le choix de guesthouses, farmhouses, cottages en self-catering ou hôtels. Compte tenu des températures, nous n'étions pas tentés par le camping.
Tout est bouclé, il n'y a plus qu'à attendre le 31 août.
"Guide" Nirina Raharomanana: plus jamais English translation pending
Bonjour,
Si vous êtes en contact avec :
Nirina RAHAROMANANA Guide Touristique Accompagnateur National (Français/Anglais) DÉCISION N°098 - 2010/MTA/SG/DGT/DNCS/GUIDE Lot II Y 33 IA OUEST ANTANIMORA TANANARIVE -101- MADAGASCAR Tel: +261 (0) 33 08 28 369 - +261 (0) 32 52 39 639 www.madagascar-circuits-tours.com
Surtout un conseil : FUYEZ !
Je reviens d’un voyage de 45 jours pour lequel j’ai choisi Nirina, sur la base de commentaires élogieux sur le forum du Routard. Il était prévu et payé en quasi-totalité les prestations suivantes : 4x4 avec essence Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Hôtels : réservations et paiements Transferts : navette, bateau, pirogue, train Entrée des parcs avec guides 4x4 avec essence J’ai partagé la route côtière du sud-ouest pendant 1 semaine avec d’autres clients de Nirina qui avaient un 4x2. Ni pelle, ni sangle, ni plaques de tôles dans aucun des véhicules. Nous avons donc marché et poussé leur 4x2 en plein soleil. Entre Andavadoaka et Salary, nous sommes finalement montés à 7 dans mon 4x4, pendant 6 heures, serrés les uns contre les autres. Nous sommes arrivés épuisés. Pour ma dernière semaine dans le nord, Nirina n’a payé ni le 4x4, ni l’essence, ni le chauffeur. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme. Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Souvent repas et hébergements des chauffeurs sont offerts par les hôteliers. Sinon, les chauffeurs payent eux-mêmes leurs repas et dorment dans le véhicule, alors que Nirina m’avait assuré que ces frais étaient inclus dans le montant payé. Lors de nos échanges depuis Paris, j’avais demandé un seul accompagnateur. Une fois sur place, j’ai eu un chauffeur et un guide, ils parlaient malgache entre eux et comptaient l’un sur l’autre pour s’occuper de moi, au final, j’étais seule. J’en ai parlé à Nirina, qui ne m’a laissé que le chauffeur, jusqu’à ce que lui-même vienne me rejoindre à Fiana pour prendre le train avec moi. Nous sommes restés Nirina, le chauffeur et moi ensembles pendant 4 jours. Ce fut très désagréable, Nirina a été mal aimable et parlait à peine. A Manakara, je ne l’ai pas vu, par contre il ne s’est pas gêné sur le chemin du retour pour faire monter des gens dans le 4x4. A Ranomafana, la seule fois où je l’ai vu souriant c’est un verre à la main. Nous avons poursuivi le lendemain jusqu’à Ambositra, où nous sommes arrivés vers 16h, il m’a déposé dans ma chambre et a disparu, je suis restée seule jusqu’au lendemain, sans visiter la ville. Le lendemain, à Anstirabe, nous sommes arrivés dans la matinée et c’est l’après-midi que j’ai appris que Nirina était parti avec le 4x4 à Tana. Il a renvoyé un autre chauffeur de Tana pour ramener le 4x4 à Antsirabe le jour même. Il voulait que les 2 chauffeurs restent avec moi jusqu’à Sainte Marie, ce que je ne souhaitais pas. Hôtels : réservations et paiements Dès le début de mon séjour il y a eu des problèmes dans les réservations. A Morondava, j’ai eu une chambre sans sdb (alors que j’ai payé pour en avoir une), à Salary, la réservation était pour 1 nuit au lieu de 2, à Anakao, les dates ne correspondaient pas, sur l’île aux Nattes, les nuitées n’étaient pas payées, dans le nord, pendant 1 semaine, aucun hôtel n’était réservé, ni payé. J’avais sélectionné des hôtels, dont un à Nosy Komba et un à Tana. Nirina m’a assuré les avoir réservés mais c’est 2 jours avant que j’ai appris qu’aucune réservation n’avait été faite. J’ai du trouver un autre hôtel à Nosy Sakatia puisque tous ceux de Nosy Komba étaient complets. J’ai donc passé mon séjour sur la mauvaise île. A Tana, j’ai du trouver un autre hôtel. Transferts : navette, bateau, pirogue, train Nirina et moi avions convenu que je finirai mon séjour sur Nosy Komba (finalement c’était Nosy Sakatia) et que je rentrerai à Tana par avion. Il n’a pas réservé le vol. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme et faire moi-même la réservation. Certains déplacements sur les îles ne m’ont pas été remboursés. Une petite note sur le personnage de Nirina Les 4 jours passés avec lui ont été désagréables. Hormis le fait qu’il sentait très fort l’alcool, il ne s’est pas comporté comme un professionnel du tourisme. Pendant tout mon séjour, il insistait pour que l’on devienne « ami » et qu’on passe plus de temps ensemble. Les dix derniers jours de mon voyage, il m’a laissé tomber, en ne payant, ni ne réservant les hôtels et l’avion, et ne payant pas le 4x4, l’essence et le chauffeur. Il a éteint son téléphone et a filtré mes appels. J’ai laissé des messages aux contacts que j’avais, y compris sa femme. Il ne m’a jamais rappelé, ni pour s’expliquer, ni pour s’excuser. J’ai discuté avec d’autres clients à lui que j’ai rencontrés sur place, ils ont aussi eu des problèmes avec lui en leur demandant d’avancer les frais d’hébergements et de transports. Il ne les aurait jamais remboursés. Sa réputation est très mauvaise auprès des hôteliers qui ont sans cesse des problèmes de réservation et de paiement avec lui.
Je ne parle ici que de mon expérience et j’aurais aimé lire de tels commentaires avant de choisir Nirina. Lors de mon prochain séjour à Madagascar je ne choisirai pas son agence. Cela n’enlève rien au fait que ce pays est magnifique, hormis qu’une femme voyageant seule doit être extrêmement attentive quant au choix du guide, surtout pour un séjour aussi long.
Beatrice
Si vous êtes en contact avec :
Nirina RAHAROMANANA Guide Touristique Accompagnateur National (Français/Anglais) DÉCISION N°098 - 2010/MTA/SG/DGT/DNCS/GUIDE Lot II Y 33 IA OUEST ANTANIMORA TANANARIVE -101- MADAGASCAR Tel: +261 (0) 33 08 28 369 - +261 (0) 32 52 39 639 www.madagascar-circuits-tours.com
Surtout un conseil : FUYEZ !
Je reviens d’un voyage de 45 jours pour lequel j’ai choisi Nirina, sur la base de commentaires élogieux sur le forum du Routard. Il était prévu et payé en quasi-totalité les prestations suivantes : 4x4 avec essence Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Hôtels : réservations et paiements Transferts : navette, bateau, pirogue, train Entrée des parcs avec guides 4x4 avec essence J’ai partagé la route côtière du sud-ouest pendant 1 semaine avec d’autres clients de Nirina qui avaient un 4x2. Ni pelle, ni sangle, ni plaques de tôles dans aucun des véhicules. Nous avons donc marché et poussé leur 4x2 en plein soleil. Entre Andavadoaka et Salary, nous sommes finalement montés à 7 dans mon 4x4, pendant 6 heures, serrés les uns contre les autres. Nous sommes arrivés épuisés. Pour ma dernière semaine dans le nord, Nirina n’a payé ni le 4x4, ni l’essence, ni le chauffeur. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme. Chauffeur-guide, y compris repas et hébergements Souvent repas et hébergements des chauffeurs sont offerts par les hôteliers. Sinon, les chauffeurs payent eux-mêmes leurs repas et dorment dans le véhicule, alors que Nirina m’avait assuré que ces frais étaient inclus dans le montant payé. Lors de nos échanges depuis Paris, j’avais demandé un seul accompagnateur. Une fois sur place, j’ai eu un chauffeur et un guide, ils parlaient malgache entre eux et comptaient l’un sur l’autre pour s’occuper de moi, au final, j’étais seule. J’en ai parlé à Nirina, qui ne m’a laissé que le chauffeur, jusqu’à ce que lui-même vienne me rejoindre à Fiana pour prendre le train avec moi. Nous sommes restés Nirina, le chauffeur et moi ensembles pendant 4 jours. Ce fut très désagréable, Nirina a été mal aimable et parlait à peine. A Manakara, je ne l’ai pas vu, par contre il ne s’est pas gêné sur le chemin du retour pour faire monter des gens dans le 4x4. A Ranomafana, la seule fois où je l’ai vu souriant c’est un verre à la main. Nous avons poursuivi le lendemain jusqu’à Ambositra, où nous sommes arrivés vers 16h, il m’a déposé dans ma chambre et a disparu, je suis restée seule jusqu’au lendemain, sans visiter la ville. Le lendemain, à Anstirabe, nous sommes arrivés dans la matinée et c’est l’après-midi que j’ai appris que Nirina était parti avec le 4x4 à Tana. Il a renvoyé un autre chauffeur de Tana pour ramener le 4x4 à Antsirabe le jour même. Il voulait que les 2 chauffeurs restent avec moi jusqu’à Sainte Marie, ce que je ne souhaitais pas. Hôtels : réservations et paiements Dès le début de mon séjour il y a eu des problèmes dans les réservations. A Morondava, j’ai eu une chambre sans sdb (alors que j’ai payé pour en avoir une), à Salary, la réservation était pour 1 nuit au lieu de 2, à Anakao, les dates ne correspondaient pas, sur l’île aux Nattes, les nuitées n’étaient pas payées, dans le nord, pendant 1 semaine, aucun hôtel n’était réservé, ni payé. J’avais sélectionné des hôtels, dont un à Nosy Komba et un à Tana. Nirina m’a assuré les avoir réservés mais c’est 2 jours avant que j’ai appris qu’aucune réservation n’avait été faite. J’ai du trouver un autre hôtel à Nosy Sakatia puisque tous ceux de Nosy Komba étaient complets. J’ai donc passé mon séjour sur la mauvaise île. A Tana, j’ai du trouver un autre hôtel. Transferts : navette, bateau, pirogue, train Nirina et moi avions convenu que je finirai mon séjour sur Nosy Komba (finalement c’était Nosy Sakatia) et que je rentrerai à Tana par avion. Il n’a pas réservé le vol. J’ai du me débrouiller pour trouver l’argent via sa femme et faire moi-même la réservation. Certains déplacements sur les îles ne m’ont pas été remboursés. Une petite note sur le personnage de Nirina Les 4 jours passés avec lui ont été désagréables. Hormis le fait qu’il sentait très fort l’alcool, il ne s’est pas comporté comme un professionnel du tourisme. Pendant tout mon séjour, il insistait pour que l’on devienne « ami » et qu’on passe plus de temps ensemble. Les dix derniers jours de mon voyage, il m’a laissé tomber, en ne payant, ni ne réservant les hôtels et l’avion, et ne payant pas le 4x4, l’essence et le chauffeur. Il a éteint son téléphone et a filtré mes appels. J’ai laissé des messages aux contacts que j’avais, y compris sa femme. Il ne m’a jamais rappelé, ni pour s’expliquer, ni pour s’excuser. J’ai discuté avec d’autres clients à lui que j’ai rencontrés sur place, ils ont aussi eu des problèmes avec lui en leur demandant d’avancer les frais d’hébergements et de transports. Il ne les aurait jamais remboursés. Sa réputation est très mauvaise auprès des hôteliers qui ont sans cesse des problèmes de réservation et de paiement avec lui.
Je ne parle ici que de mon expérience et j’aurais aimé lire de tels commentaires avant de choisir Nirina. Lors de mon prochain séjour à Madagascar je ne choisirai pas son agence. Cela n’enlève rien au fait que ce pays est magnifique, hormis qu’une femme voyageant seule doit être extrêmement attentive quant au choix du guide, surtout pour un séjour aussi long.
Beatrice
Sentiers de randonnée Rota Vicentina (sud-ouest du Portugal) English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
Je voulais vous faire part de cette super expérience de randonnée au Portugal. Il s'agit d'un sentier assez récent (balisage 2013) et qui prolonge le GR 11. Le parcours s'étend du nord (Porto Covo) au sud (Cabo Sin Vicente), et c'est dans ce sens-là que nous l'avons parcouru. Au total, plus de 170 km et des étapes d'une beauté éblouissante à travers un parc naturel sauvage et des villages de pêcheurs intimes et délicats. Vous pouvez préparer votre route via leur site, très bien fait. Un petit catalogue très pratique est disponible en français dans les offices du tourisme. Au niveau des transports en commun, nous avons fait Faro-Lagos (Eva Bus) puis le lendemain Lagos-Vila Nova do Milfontes (avec Rede Express, la compagnie nationale), ville depuis laquelle nous avons commencé la randonnée. Pour le retour, Cabo-Lagos et Lagos-Faro sur le même après-midi, avec Eva Bus. Pour les logements, nous n'avions rien réservé. Durant cette période (fin septembre-début octobre), il est aisé de trouvé une chambre chez l'habitant ou dans une auberge de jeunesse, aux alentours de 30€ pour 2 (avec souvent des réductions faciles à obtenir). J'ai plein de chouettes adresses à conseiller, de belles plages où s'attarder, n'hésitez pas, je vous transmets toutes ces infos avec plaisir !
De retour de Bahia English translation pending
coucou les voyageurs,
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!
On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.
Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏
Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
Nous voici de retour de 15 jours dans l'état de Bahia (les 15 derniers jours de septembre) et vu le peu d'infos que j'ai trouvé avant mon départ je me dis que notre expérience pourra servir à d'autres. Nous sommes un couple ds la quarantaine qui voyageons en autonome depuis une dizaine d'année. Grand amoureux de l'Asie, ns ne connaissions du continent américain que Cuba, le Mexique et le Panama. D'où de multiples interrogations avant ce 1er départ en Amérique du sud.
Voici donc ci dessous quelques réponses aux questions que je me suis posée avant de partir.
Je m'excuse par avance pour la longueur du récit mais je vais vous mettre quelques photos histoires de faire passer tt ça 😎
Pour info nous avons été à Salvador (pelourhino), Imbassai, Cachoeira, Lencois et Itaparica
On y va comment à Bahia?
Ben pas à la nage non (oh l'humour à 2 balles) donc ce sera l'avion! On a trouvé un vol sympa (rapport temps/tarif) au départ de Bilbao avec une petite escale de 2h à Madrid avec Air Europa.
J'avais vu des commentaires pas top top avant de partir.
Alors c'est comme tout, dans la vie on peut pas avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire.... je vous laisse terminer.
Pour ce prix de 640€ vous aurez un vol low cost au service minimum (1 repas + un en cas), peu de place sur votre siège, le choix des sièges et les casques pour la télé payants et un choix de film français quasi nul (vive la lecture en avion!).
Bref, nous, cela nous a convenu (d'autant qu'a l'aller, l'avion était au 2/3 vide et qu'on a eu 4 sièges chacun ah ah), par contre ceux qui tiennent à un certain confort iront voir ailleurs!
On y va tt seul comme des grands à Bahia ou on prend une agence??
Voilà le genre de questions que je ne me pose jamais mais le Brésil a fait exception.
Il se trouve que suite à un post que j'ai mis ici demandant quelques infos, j'ai reçu plusieurs messages notamment en MP me déconseillant de partir seuls tellement c'était galère. Alors il y a ceux qui sont honnête et qui ne cachent pas travailler ds l'industrie touristique et en profite pour proposer leur service.
Et puis il y a celles et ceux qui se font passer pour des grands voyageurs, qui se sont bien fait ch... au Brésil et que c'est beaucoup mieux de passer par une agence et que même ils en ont une à me conseiller.... Bref après ce voyage ça se confirme, ils m'ont vraiment prise pour une idiote mais je m'en doutais un peu!!
Donc pour tous ceux qui se posent cette question. Si vous avez déjà barouder un peu, il n'y a aucune raison pour que vs ne vs démerdiez pas tt seul au Brésil.
A mon sens la liberté n'a pas de prix et les quelques galères rencontrées font aussi parties des bons souvenirs de voyage.
Et on se déplace comment à Bahia?
Et oui parce qu'une fois qu'on s'est décidé pour l'autonomie encore faut il savoir comment circuler!
Une fois le parcours établi, on a fait le choix de louer une voiture malgré là aussi ce que j'avais lu sur internet!! Nous avons fait 1 700 km en 12 jours sans aucun souci. Les routes sont beaucoup plus faciles qu'en Asie selon moi ds le sens où il y a juste des voitures et des camions (et pas des vaches, des tuk tuk, des scooters, des piétons, des chiens....).
La principale difficulté ce sont les trous où plutôt les cratères ts les kms qui font qu'à l'arrivée on met 5h pour faire 250km!
Des fois aussi on se trouve sur une piste de terre à perte de vue et on se dit qu'on s'est perdue et on fait demi tour et en fait non, c'était bien ça, 25 km de piste sans croiser personne pour rejoindre au final la plus grande route de l'état!!

On s'est retrouvé ds des endroits magnifiques, des petits bleds paumés.

Bref c'était exactement pour nous même si on s'est perdu quelque fois!!
On avait amené notre GPS de la maison sur lequel j'avais chargé la carte Brésil (55€). Il nous a bien aidé surtout dans Salvador et autour, ailleurs ça dépendait des fois. Pour compléter je faisais le parcours la veille sur Google maps et noté ts les bleds où on passait (y en avait pas des tonnes non plus). Après y avait plus qu'à dder en cas de doute et ns n'avons trouvé que des gens qui se mettaient en 4 pr ns renseigner.
Pour le pratico pratique, on a réservé la location sur internet à l'agence Foco. On a pris la bagnole la moins chère dans l'agence la moins chère (vs avez le choix entre penser qu'on est radins ou qu'on n'a pas besoin de plus!!). ça a donné du 12€/jour (17 normalement mais le taux de change a pas mal changé après la réservation, à notre avantage!) et à peu prés 80€ d'essence pour 1700 km(éthanol).
RAS au départ et au retour (ils prévoient 8€ de plus pour le nettoyage et ça les valait largement!!)
Et on fait comment pour les sous à Bahia?
Et Ben comme on veut parce que de tte façon on perd tjs de l'argent!!
On a eu du bol, y a 6 mois 1€ donnait 3 real, lors de notre passage ça donnait du 4,3.
Comme je me disais que ça allait finir par descendre, j'ai changé avant de partir (j'ai decouvert un bureau de change à Biarritz Daisyone!) sauf que ça a continué à monter après!!
Là bas on a trouvé des banques partout mais les ATM ne fonctionne pas tjs et surtout les montants sont limités souvent à 500R soit environ 110€ donc commission à chaque fois!
Bref, à vous de voir!
Et ils sont comment les gens à Bahia?
Et ben ils sont a.do.ra.bles.
Ils n'ont pas la curiosité de certains asiatiques (les hellos misters des gamins vs oubliez là bas) mais ils répondent tjs à vos sourires et vos bonjours, sont au petit soin dans les pousadas (ok c'est leur métier mais ce n'est pas partout comme ça) et ils feront tjs l'effort de vs comprendre pour vs renseignez (mon Franglaiespagnol a fait des merveilles 😉).
A cela s'ajoute un sens de la fête juste wahou (3 gars avec des djembés ont mis une ambiance d'enfer un soir à Salvador), une descente alcoolisée hallucinante (le jour, la nuit, hommes, femmes 5/6 bières chacun en 2h normal quoi!!) et une façon de se fringuer des femmes à faire fuir ts les intégristes du monde (taille 36 ou 48, elles s'en foutent, ts le monde à poil... ou presque).
Pardon j'ai pas pu résister à vous la mettre celle là. Mon mari a failli acheter un cercueil😏Bref, on a beaucoup aimé cette culture, ce sentiment de liberté et de joie de vivre et ce métissage vu nulle part ailleurs pour nous (ça va du blanc au noir foncé, du coup on n'est pas repéré en tant que touriste tant qu'on n'a pas ouvert la bouche!!).
A noter aussi leur honnêteté et l'absence totale d'arnaque vis à vis de nous justement. Au contraire plusieurs fois on m'a fait cadeau de centimes de reals parce qu'ils n'avaient pas la monnaie. C'était certes des sommes dérisoires mais je n'ai pas vu ça souvent. Aucun souci non plus avec les taxis de Salvador qui mettent tous le compteur à part à l'aéroport. En fait , partout, on paye le même prix que les locaux.
Et on dort où à Bahia?
Encore une trés bonne surprise le rapport qualité prix des pousadas.
Pour en moyenne 35€ on a tjs été trés bien accueillis ds de supers pioles, clim parfois, tjs un frigo, ménage fait ts les jours et méga super petit déj compris (thé, café, jus de fruit, lait, pain, jambon blanc, fromage + gâteau fait maison sucré et parfois salé. Que demande le peuple!!). Ainsi on a dormi avec une vue sur la baie de ts les saints à Salvador (Villa Carmo)

dans un havre de verdure à imbassai (Ecohostel Lujimba)

dans un couvent du xviii à cachoiera (convento do cârmo)

et au bord del'eau à itaparica (magia das Aguas)

Il n'y a qu'à lencois qu'on a été un peu décu, tout le reste était top.
En général on réservait sur booking un ou 2 jours avant. Les tarifs varient apparement beaucoup suivant la saison (nous étions en saison creuse)
Et on mange quoi à Bahia?
et ben on s''est régalé!! Pas mal de poisson, crevettes et souvent du riz, des haricots rouges, de la purée.
Le seul "soucis" c'est qu'on a mis 3 jours pr commander les bonnes quantités!!
Je l'avais lu qu'il ne fallait commander qu'un plat mais quand le serveur nous dit "c'est tout?" et ben on se dit que c'est des petites portions mais non, c'est énorme!!
En meme temps c'était pas mal aussi. On prenait un copieux petit déjeuner et le repas à 16h ça suffisait.

Evidement pour accompagner tt ça, faut bien boire un petit coup. Et là trop bon les Caiphirinas (à condition d'aimer le citron vert et le sucre!!).
Sinon mon mari à déguster un paquet de bière locale (skoll notamment) qu'il a visiblement apprécié! Repas + apèro revient entre 10 et 25 € pour 2 selon la tourostosité (ah vs le connaissiez pas ce mot là, ben moi non plus mais on se comprend!!) du coin
Mais dis donc, c'est pas un peu dangereuuux Bahia?
Ah oui parce que quand vs partez au Brésil vs avez plein d'âmes charitables qui vs racontes qu'elles ont l'ami d'un ami d'un ami qui s'est fait braqué là bas!!
Au moins on est prévenu!!
Donc pour une fois j'ai fait taire mon esprit de contradiction et j'ai pris en compte tt ça.
Comme lors de tt nos voyages, aucun signe de richesse sur nous (pas de bijoux ni de fringues, sacs, lunettes ...de marques). En plus ns avons réservé à Salvador ds une pousada avec des hôtes parlant Français ce qui ns a été bien utile (on peut aller vers là? jusqu'à quelle heure?...).
On s'est aussi baladé sans aucun sac, juste l'appareil photo ds la poche. Donc à Salvador, où nous ne sommes restés que 36h, ns avons été au pelourhino et quartier bonfim.
A Bonfim RAS, au pelhourino ns avons vu quelques toxicos/alcoolos bien défoncés mais ils étaient beaucoup moins présents que les flics!!

On se dit aussi que l'insécurité n'est quand même pas une légende quand notre voisin de table, pur Salvadorien, commence à se déboutonner la braguette pour aller chercher ses sous dans son slip pour payer l'addition (euh non j'ai pas la photo!!).
Pour le reste du pays RAS, ns n'avons ressenti aucun sentiment d'insécurité/agressivité. Seul l'obligation presque partout de bien fermer à clè la poussada en partant ns rappelais qu'il fallait quand meme etre prudent.
Il n'empeche que je n'étais finalement pas plus anxieuse qu'en Asie. Tant et si bien que j'ai laissé un jour la vitre de la bagnole ouverte pendant 2h (oh le boulet!!). Heureusement pour nous c'était un bled bien paumé et il ne s'est rien passé (en meme temps y avait rien d'apparent). Bref vs aurez compris que je ne suis pas un exemple à suivre!!
Et il fait quel temps à Bahia fin septembre?
Et ben il fait de tout. On a tjs eu chaud (25/30 degrés je dirais) mais un peu de pluie surtout vers Imbassai.

A lencois c'est bien couvert ts les matins et ça se léve vers 14h.

A itaparica grand bleu mais un zef qui gonfle au fur et à mesure de la journée (ça tombe bien vu qu'il n'y a pas un pet d'ombre sur la plage, c'est rafraichissant!). Le top de cette periode c'est qu'on est presque tt seul (plage déserte en semaine au nord de salvador et à itaparica trop cool) .

Bon j'arrête là mon tour d'horizon.
Évidement ce compte rendu n'a aucune valeur si ce n'est celle de notre expérience et de notre ressenti dans cette partie du Brésil à cette période de l'année!
Pour finir un grand merci à Chris06 qui n'a pas compté son temps pour me donner de bons tuyaux
En espérant que ça vous a plu et si vs avez des remarques/questions, n'hésitez pas.
Christelle
À la recherche d'un monde meilleur English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis en ce moment plus que prêt à voyager, et plus motivé et déterminé que jamais...
J'en ai déjà parlé dans un précédent article resté sans réponse à ce jour, mais voilà, je ne sais pas où aller ...
Comme je le disais, je cherche un pays où les gens sont heureux, où l'on dit bonjour à son voisin, aux passants en rue, où on hésite pas à aller vers l'autre et à l'aider sans attendre nécessairement de retour, où les gens râlent pas parce que ce matin un pigeon à volé de travers, ...
J'ai autour de moi pas mal de gens ayant voyagé, me vantant beaucoup les mérites du Canada et de la Nouvelle Zélande (et aussi un peu de l'Amérique du Sud, même si apparemment, il y a quelques coins vraiment dangereux...) à ce niveau là, en ce point que les gens semblent chaleureux, ...
Mais je voulais aussi, avant de faire mon choix, avoir vos avis...
Lequel, selon vous des pays parmi lesquels vous avez voyagé vous semble le plus heureux, le plus hospitalier?
Merci beaucoup!
P.S. : Même s'ils sont clairement un plus, la beauté du paysage, et le niveau de vie m'importent pas du tout!
Je suis en ce moment plus que prêt à voyager, et plus motivé et déterminé que jamais...
J'en ai déjà parlé dans un précédent article resté sans réponse à ce jour, mais voilà, je ne sais pas où aller ...
Comme je le disais, je cherche un pays où les gens sont heureux, où l'on dit bonjour à son voisin, aux passants en rue, où on hésite pas à aller vers l'autre et à l'aider sans attendre nécessairement de retour, où les gens râlent pas parce que ce matin un pigeon à volé de travers, ...
J'ai autour de moi pas mal de gens ayant voyagé, me vantant beaucoup les mérites du Canada et de la Nouvelle Zélande (et aussi un peu de l'Amérique du Sud, même si apparemment, il y a quelques coins vraiment dangereux...) à ce niveau là, en ce point que les gens semblent chaleureux, ...
Mais je voulais aussi, avant de faire mon choix, avoir vos avis...
Lequel, selon vous des pays parmi lesquels vous avez voyagé vous semble le plus heureux, le plus hospitalier?
Merci beaucoup!
P.S. : Même s'ils sont clairement un plus, la beauté du paysage, et le niveau de vie m'importent pas du tout!
Retour MSC Preziosa en Yacht Club du 25 juillet au 1er août 2015 English translation pending
Gènes, le 25 juillet 2015 / Météo : grand beau
A 8h30 nous quittons l’hôtel pour le port, arrivé devant l’ancien terminal, un agent de sécurité à la guérite qui ne veut pas que nous passions devant le terminal de croisière pour descendre, il nous dit que nous devons aller à droite au feu et faire le tour par en bas, on a beau cherché mais nous trouverons jamais cette descente et pourtant nous connaissons Gènes. Nous décidons de retourner vers l’agent et d’essayer de passer, à force de se prendre à tête avec lui qui ne parle pas un mot de français ni d'anglais alors que nous savons que nous pouvons rejoindre le parking, il nous laissera passer a force de lui expliquer que nous avons toujours passer là alors qu’il nous dit que nous ne pouvons pas passer là, au final il nous dit ok passer et en effet nous pouvons passer exactement comme d’habitude et rejoindre le parking. 9h00 Arrivé devant le parking vient un Mr du parking parlant le français, on lui explique pour le Mr de sécurité, il dit que oui il fait du zèle pour ne pas laisser passer y compris pour le personnel avec la carte d’identité et photo pour le port. Le Mr du parking va cherche un majordome Pascal Michel pour prendre les valises et rejoindre la place du YC, nous sommes sur la liste et nous découvrons que nous avons encore un changement de cabine. Nous montons avec un autre couple (suisse allemand) au premier étage, certains nous regarde d’un mauvais œil (comme d’habitude) passant devant eux avec un majordome. Arrivé 9h30 au salon du YC, on nous prend nos passeports pour nous enregistré et faire la photo, un moment après le chef des majordomes du YC qui nous reconnaît fait un détour pour venir nous dire bonjour et il nous fait part qu’il a remarqué le nom de madame en préparant la liste et qu’il se rappel que nous sommes toujours de bonheur au salon du YC et il a transmis pour que la cabine soit prête dans la première, un peu plus tard on nous dit qu’il faut attendre à cause de la douane, il sera exact nous les verrons passé vers 10h00 et 15 minutes plus tard on vient nous (11 personnes) chercher pour embarquer, nous passerons les contrôles, à la douane passage pour le YC (les passagers d'à côté doivent attendre le dernier passager YC) et montons au pont 15. 10h45, arrivée à bord à la conciergerie, la réceptionniste nous dit que nous sommes des habitués du YC et qu’elle ne veut pas nous embêter avec les explications, on lui demande deux daily par jour, un pour l’utiliser et un pour souvenir, elle prend note pour le majordome, elle nous demande pour le journal, on lui demande la Tribune de Genève et le Matin pour dimanche Je vais voir si la cabine est prête pendant que nous buvons quelques choses au top sail lounge, je constate que la cabine est prête mais la réceptionniste ne le sait pas, je lui dis que la cabine est prête. 11h10 Arrivée à la cabine, tout le nécessaire est sur le lit, daily, excursions, bon MSC Voyagers, nous profitons de faire des photos de la bienvenue de la cabine avec la bouteille de champagne, fruits, on remarque qu’il y a que des bouteilles d’eau gazeuse, coca, Fanta, jus d'ananas et jus d'orange, est-ce qu’ils ont pris note de se détail, possible ??? 12h nous allons à la one pool pour manger quelques choses, une salade thon frais (excellent), salade de carotte fraiche, vrai sauce a salade mieux que sur le Fantasia où la sauce était en sachet préfabriqué 13h10 l’orage arrive et il pleut d’un coup fort Nous allons faire une sieste avant l’exercice de sauvetage a 17h15 prévu. 16h45 nous décidons de prendre le chemin de l’exercice de sauvetage "pont 7" avant que nous devions prendre les escaliers car les ascenseurs ne sont plus disponibles à 17h, arrivant au salon station D, il y a deux crew pour le scanne de la carte pour la présence pendant l’exercice, une personne nous dit que le système n’est pas encore en route et qu’elle passera vers nous, ce qui sera effectivement le cas. On remonte à la cabine pour déposer les gilets et cela sera le départ dès la fin de l’exercice à 18h. 17h55 Retour à la cabine, le costume a repassé que j’ai donné à 16h est de retour avec également les chaussures cirées, le service sera gratuit grâce à la gold ou black, excellent service (possibilité de faire laver a sec soit costume et robe) 19 h10 nous allons à l’apéro pour prendre une pina colada et une marguerita, deux cocktails excellent voir mieux préparé que sur le Fantasia, avec en amuse-bouche jambon cru, vichyssoise, saumon fumé 20h nous allons au restaurant le Palmeraie pour prendre notre repas du soir, nous avons la table 6 au bord de la fenêtre, l’assistant chef de rang vient pour le pain et l’eau gazeuse, le sommelier pour le vin, nous prendrons du rosé, ensuite nous passons commande pour le repas Marie : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet d’ombrine avec sauce tomate fraîche et baby-légumes, pas de dessert Alexandre : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) avec légumes et pomme de frite, crumble aux pommes et glaces vanille Très bon repas Nous allons prendre le café au top sail lounge, il y a un super pianiste et nous passons un super moment, il est l’heure de monter à la cabine, la journée était longue. 22h50 la cabine est prête, les deux daily sont posés sur le lit et un bon pour le spa à 50%, les coussins choisis dans le menus coussins aussi sont là. Il faut étudier les 19 bons que nous avons droits soit pour Gold ou black Marie remplit la feuille pour les excursions que nous prendrons et que nous donnerons au majordome demain matin CAG03 – NORA € 59, - Adultes VAL02 - MUS��E OCÉANOGRAPHIQUE environ 4 heures – / Adultes: € 59
A 8h30 nous quittons l’hôtel pour le port, arrivé devant l’ancien terminal, un agent de sécurité à la guérite qui ne veut pas que nous passions devant le terminal de croisière pour descendre, il nous dit que nous devons aller à droite au feu et faire le tour par en bas, on a beau cherché mais nous trouverons jamais cette descente et pourtant nous connaissons Gènes. Nous décidons de retourner vers l’agent et d’essayer de passer, à force de se prendre à tête avec lui qui ne parle pas un mot de français ni d'anglais alors que nous savons que nous pouvons rejoindre le parking, il nous laissera passer a force de lui expliquer que nous avons toujours passer là alors qu’il nous dit que nous ne pouvons pas passer là, au final il nous dit ok passer et en effet nous pouvons passer exactement comme d’habitude et rejoindre le parking. 9h00 Arrivé devant le parking vient un Mr du parking parlant le français, on lui explique pour le Mr de sécurité, il dit que oui il fait du zèle pour ne pas laisser passer y compris pour le personnel avec la carte d’identité et photo pour le port. Le Mr du parking va cherche un majordome Pascal Michel pour prendre les valises et rejoindre la place du YC, nous sommes sur la liste et nous découvrons que nous avons encore un changement de cabine. Nous montons avec un autre couple (suisse allemand) au premier étage, certains nous regarde d’un mauvais œil (comme d’habitude) passant devant eux avec un majordome. Arrivé 9h30 au salon du YC, on nous prend nos passeports pour nous enregistré et faire la photo, un moment après le chef des majordomes du YC qui nous reconnaît fait un détour pour venir nous dire bonjour et il nous fait part qu’il a remarqué le nom de madame en préparant la liste et qu’il se rappel que nous sommes toujours de bonheur au salon du YC et il a transmis pour que la cabine soit prête dans la première, un peu plus tard on nous dit qu’il faut attendre à cause de la douane, il sera exact nous les verrons passé vers 10h00 et 15 minutes plus tard on vient nous (11 personnes) chercher pour embarquer, nous passerons les contrôles, à la douane passage pour le YC (les passagers d'à côté doivent attendre le dernier passager YC) et montons au pont 15. 10h45, arrivée à bord à la conciergerie, la réceptionniste nous dit que nous sommes des habitués du YC et qu’elle ne veut pas nous embêter avec les explications, on lui demande deux daily par jour, un pour l’utiliser et un pour souvenir, elle prend note pour le majordome, elle nous demande pour le journal, on lui demande la Tribune de Genève et le Matin pour dimanche Je vais voir si la cabine est prête pendant que nous buvons quelques choses au top sail lounge, je constate que la cabine est prête mais la réceptionniste ne le sait pas, je lui dis que la cabine est prête. 11h10 Arrivée à la cabine, tout le nécessaire est sur le lit, daily, excursions, bon MSC Voyagers, nous profitons de faire des photos de la bienvenue de la cabine avec la bouteille de champagne, fruits, on remarque qu’il y a que des bouteilles d’eau gazeuse, coca, Fanta, jus d'ananas et jus d'orange, est-ce qu’ils ont pris note de se détail, possible ??? 12h nous allons à la one pool pour manger quelques choses, une salade thon frais (excellent), salade de carotte fraiche, vrai sauce a salade mieux que sur le Fantasia où la sauce était en sachet préfabriqué 13h10 l’orage arrive et il pleut d’un coup fort Nous allons faire une sieste avant l’exercice de sauvetage a 17h15 prévu. 16h45 nous décidons de prendre le chemin de l’exercice de sauvetage "pont 7" avant que nous devions prendre les escaliers car les ascenseurs ne sont plus disponibles à 17h, arrivant au salon station D, il y a deux crew pour le scanne de la carte pour la présence pendant l’exercice, une personne nous dit que le système n’est pas encore en route et qu’elle passera vers nous, ce qui sera effectivement le cas. On remonte à la cabine pour déposer les gilets et cela sera le départ dès la fin de l’exercice à 18h. 17h55 Retour à la cabine, le costume a repassé que j’ai donné à 16h est de retour avec également les chaussures cirées, le service sera gratuit grâce à la gold ou black, excellent service (possibilité de faire laver a sec soit costume et robe) 19 h10 nous allons à l’apéro pour prendre une pina colada et une marguerita, deux cocktails excellent voir mieux préparé que sur le Fantasia, avec en amuse-bouche jambon cru, vichyssoise, saumon fumé 20h nous allons au restaurant le Palmeraie pour prendre notre repas du soir, nous avons la table 6 au bord de la fenêtre, l’assistant chef de rang vient pour le pain et l’eau gazeuse, le sommelier pour le vin, nous prendrons du rosé, ensuite nous passons commande pour le repas Marie : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet d’ombrine avec sauce tomate fraîche et baby-légumes, pas de dessert Alexandre : sashimi de thon, saumon, espadon, 3 sushis plat du restaurant payant Kaito Suhi gratuit pour le YC, Magret d’Oie fumé avec salade (excellent), filet de bœuf (commandé bleu et reçu bleu) avec légumes et pomme de frite, crumble aux pommes et glaces vanille Très bon repas Nous allons prendre le café au top sail lounge, il y a un super pianiste et nous passons un super moment, il est l’heure de monter à la cabine, la journée était longue. 22h50 la cabine est prête, les deux daily sont posés sur le lit et un bon pour le spa à 50%, les coussins choisis dans le menus coussins aussi sont là. Il faut étudier les 19 bons que nous avons droits soit pour Gold ou black Marie remplit la feuille pour les excursions que nous prendrons et que nous donnerons au majordome demain matin CAG03 – NORA € 59, - Adultes VAL02 - MUS��E OCÉANOGRAPHIQUE environ 4 heures – / Adultes: € 59
Un Français sur sept n'a jamais pris l'avion English translation pending
D'après une récente enquête, 15% des Français affirment n'avoir jamais pris l'avion contre 10% des Allemands, 9% des Italiens, 7% des Espagnols et 6% des Britanniques. En moyenne, les Européens visiteraient 8 pays dans leur vie.
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Carnet de voyage Canada-Québec et Ontario juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous, Expérience de notre balade de 21 jours et 3100 kms au Canada, Montréal, Gananoque, Toronto, Niagara, Ottawa, Québec, Mont Tremblant, Mauricie
09/07/2015 au 29/07/2015
JOUR 1 : 09/07/2015 MONTREAL 24° (24kms) Couvert
Atterrissage à 17h30. Julien de LOCATION DIRECT nous récupère et nous allons à l’agence pour prendre notre voiture, cela se situe à Laval. Ford Focus en main, nous allons jusqu’à chez nos amis à côté de Montréal. Soirée au top, champagne, buffet, on se couchera à 23h soit 5h du mat heure de France.
JOUR 2 : 10/07/2015 MONTREAL>GANANOQUE 20° à 30° (262kms) Soleil
Nous prenons la route afin de longer le St Laurent au maximum. Direction de sud-ouest, en route nous nous arrêtons à Upper Canada Village (environ 140kms de Montréal).Un site qui vaut le détour, pas moins 4 bâtiments authentiques ont été soigneusement sélectionnés puis remontés sur un terrain au bord de l’eau pour recréer une bourgade des années 1860. Eglise, école, scierie, lainerie, imprimerie et d’autres maisons ont fière allure, mais, ce qui restitue vraiment l’atmosphère d’antan, ce sont les activités proposées pat les artisans et les comédiens en costumes d’époque. Bref, ce n’est pas un musée mais un site très vivant avec possibilités de balades en charrette pour se prendre pour Charles Ingalls ! Reprise de la route vers Gananoque, 120 kms plus loin nous allons directement à notre B&B, le Westgate B&B. Accueil extraordinaire de Bruce et Esther, on discute et prenons un café pendant une heure ! Chambre et salle de bain et douche parfaite (2 chambres uniquement dans ce B&B). En soirée, balade à pied en ville puisque nous sommes à 5 minutes de la marina et du centre. Repas à The Purple House, la meilleure assiette de ce village de 5200 âmes et pas cher, carte limitée (4 pizzas et 4 salades, boissons). Ce soir, quelle chance, fête des pirates au village, défilé de char et concert sur la marina !
JOUR 3 : 11/07/2015 GANANOQUE>KINGSTON>GANANOQUE 20° à 28° (61kms) Soleil
Ce matin petit-déjeuner très copieux et fait maison par Esther, ses muffins étaient parfaits et sortis du four tout chaud, elle et son mari Bruce ont déjeuné avec nous, on est dans le salle à manger jouxtant la cuisine, je recommande totalement cet endroit ! Puis, on va tout simplement à pied à l’embarcadère des petites croisières vers les 1000 îles. 1h, 2h30 ou 5h au choix, on fera celle de 1h, c’est déjà un bon aperçu, ces îles sont devenues des lieux de villégiatures, où nombre de maisons y furent construites. Chacun a son bateau et jet ski souvent, la balade est à faire absolument. Pour l’anecdote, ces îles furent vendues il y a 150 ans pour 2$ ou une bouteille de vin ! Aujourd’hui cela vaut des millions de $... Puis pour cet après-midi, on décide d’aller se balader à Kingston, ancienne capitale du Canada-uni. Elle se situe sur les rives du lac Ontario et à l’embouchure du Canal Rideau. Ville hyper agréable, des fortifications se visitent, nous ferons le Fort Henry et Murney Tower. Par chance encore pour nous, un festival de rue se déroule ce WE, jongleurs, musiciens, chanteurs et sketches en tous genres. Nous rentrons sur Gananoque à notre B&B pour reposer les pieds !
JOUR 4 : 12/07/2015 GANANOQUE>COBOURG>TORONTO 22° à 30° (304kms) Soleil
Et de nouveau ce matin le petit déjeuner copieux de Esther ! Ils sont charmant je les recommande absolument au WestgateB&B. Il est temps de les laisser malheureusement. On prend donc la route vers Toronto, tout en longeant au possible le lac Ontario, les routes, les maisons et les fermes sont très ressemblantes à celle des USA. Je modifie un petit peu l’itinéraire pour passer à Cobourg. C’est vraiment au feeling que je me dirige vers celle ville inconnue en bordure du lac. Et bien, en arrivant en ville, il y a un rassemblement de vieille voiture américains des années 1950 à 1980. On s’arrête et parcourons à pied cette exposition annuelle. Il y a dans cette bourgade une plage immense et un port de plaisance superbe. Ce petit arrêt improvisé nous a fortement plu. Il nous reste 120kms pour aller à destination, nous arrivons à 17h à notre hôtel plutôt assez central sur la ligne de tramway N°505, très pratique pour aller au centre en 5 minutes seulement. Le temps de décharger la voiture, et nous prenons le « streetcars » autrement dit le tramway ici. Le chauffeur est sympa et dit-nous préciser le moment de descendre, malheureusement il nous oublie et nous descendons en plein Chinatown. Ben c’est pas mal ! C’est cosmopolite, et nous en profitons pour se balader dans le quartier de Kensington ! Et finissons dans un resto tibétain fameux.
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JOUR 1 : 09/07/2015 MONTREAL 24° (24kms) Couvert
Atterrissage à 17h30. Julien de LOCATION DIRECT nous récupère et nous allons à l’agence pour prendre notre voiture, cela se situe à Laval. Ford Focus en main, nous allons jusqu’à chez nos amis à côté de Montréal. Soirée au top, champagne, buffet, on se couchera à 23h soit 5h du mat heure de France.
JOUR 2 : 10/07/2015 MONTREAL>GANANOQUE 20° à 30° (262kms) Soleil
Nous prenons la route afin de longer le St Laurent au maximum. Direction de sud-ouest, en route nous nous arrêtons à Upper Canada Village (environ 140kms de Montréal).Un site qui vaut le détour, pas moins 4 bâtiments authentiques ont été soigneusement sélectionnés puis remontés sur un terrain au bord de l’eau pour recréer une bourgade des années 1860. Eglise, école, scierie, lainerie, imprimerie et d’autres maisons ont fière allure, mais, ce qui restitue vraiment l’atmosphère d’antan, ce sont les activités proposées pat les artisans et les comédiens en costumes d’époque. Bref, ce n’est pas un musée mais un site très vivant avec possibilités de balades en charrette pour se prendre pour Charles Ingalls ! Reprise de la route vers Gananoque, 120 kms plus loin nous allons directement à notre B&B, le Westgate B&B. Accueil extraordinaire de Bruce et Esther, on discute et prenons un café pendant une heure ! Chambre et salle de bain et douche parfaite (2 chambres uniquement dans ce B&B). En soirée, balade à pied en ville puisque nous sommes à 5 minutes de la marina et du centre. Repas à The Purple House, la meilleure assiette de ce village de 5200 âmes et pas cher, carte limitée (4 pizzas et 4 salades, boissons). Ce soir, quelle chance, fête des pirates au village, défilé de char et concert sur la marina !
JOUR 3 : 11/07/2015 GANANOQUE>KINGSTON>GANANOQUE 20° à 28° (61kms) Soleil
Ce matin petit-déjeuner très copieux et fait maison par Esther, ses muffins étaient parfaits et sortis du four tout chaud, elle et son mari Bruce ont déjeuné avec nous, on est dans le salle à manger jouxtant la cuisine, je recommande totalement cet endroit ! Puis, on va tout simplement à pied à l’embarcadère des petites croisières vers les 1000 îles. 1h, 2h30 ou 5h au choix, on fera celle de 1h, c’est déjà un bon aperçu, ces îles sont devenues des lieux de villégiatures, où nombre de maisons y furent construites. Chacun a son bateau et jet ski souvent, la balade est à faire absolument. Pour l’anecdote, ces îles furent vendues il y a 150 ans pour 2$ ou une bouteille de vin ! Aujourd’hui cela vaut des millions de $... Puis pour cet après-midi, on décide d’aller se balader à Kingston, ancienne capitale du Canada-uni. Elle se situe sur les rives du lac Ontario et à l’embouchure du Canal Rideau. Ville hyper agréable, des fortifications se visitent, nous ferons le Fort Henry et Murney Tower. Par chance encore pour nous, un festival de rue se déroule ce WE, jongleurs, musiciens, chanteurs et sketches en tous genres. Nous rentrons sur Gananoque à notre B&B pour reposer les pieds !
JOUR 4 : 12/07/2015 GANANOQUE>COBOURG>TORONTO 22° à 30° (304kms) Soleil
Et de nouveau ce matin le petit déjeuner copieux de Esther ! Ils sont charmant je les recommande absolument au WestgateB&B. Il est temps de les laisser malheureusement. On prend donc la route vers Toronto, tout en longeant au possible le lac Ontario, les routes, les maisons et les fermes sont très ressemblantes à celle des USA. Je modifie un petit peu l’itinéraire pour passer à Cobourg. C’est vraiment au feeling que je me dirige vers celle ville inconnue en bordure du lac. Et bien, en arrivant en ville, il y a un rassemblement de vieille voiture américains des années 1950 à 1980. On s’arrête et parcourons à pied cette exposition annuelle. Il y a dans cette bourgade une plage immense et un port de plaisance superbe. Ce petit arrêt improvisé nous a fortement plu. Il nous reste 120kms pour aller à destination, nous arrivons à 17h à notre hôtel plutôt assez central sur la ligne de tramway N°505, très pratique pour aller au centre en 5 minutes seulement. Le temps de décharger la voiture, et nous prenons le « streetcars » autrement dit le tramway ici. Le chauffeur est sympa et dit-nous préciser le moment de descendre, malheureusement il nous oublie et nous descendons en plein Chinatown. Ben c’est pas mal ! C’est cosmopolite, et nous en profitons pour se balader dans le quartier de Kensington ! Et finissons dans un resto tibétain fameux.
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MSC Fantasia Dubaï - Gênes 25 mars 2017 English translation pending
bonsoir à tous.
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Je me permet donc d'ouvrir le fil de cette croisière qui sera surement passionnante en rencontres puisque nous sommes déjà plusieurs inscrits. Nous avons beaucoup de temps pour la préparer , mais c'est déjà du "bon" temps car cela fera durer le plaisir!
Voyager au Mexique sans se ruiner English translation pending
Bonjour tout le monde ! 🙂
Mon mari et moi souhaitons partir au Mexique avec notre enfant qui aura 4ans .
Nous avons 2 possibilités = Partir en Avril 2016 (15jrs) Ou Partir en Aout 2016 (3semaines)
Lieu : Yucanta ou Quintana Roo
J'ai commencé a regardé les voyages par Promovacances (vols+hotel+demi pension) pour 15jours en Avril ... j'aurais cru que prendre un pack serait avantageux mais quand je lis qu'il faut 6835euros au départ de Lyon pour 3personnes, aie aie aie 🙁🤪
Qui veut bien m'aider à organiser mon voyage discounte ??
SUJET VOL
* Pouvez vous me dire ou je peux trouver des billets d'avion pas chers au départ de Lyon ( Avec 1escale maxi , car je veux pas que le trajet soit trop long avec un petit c'est délicat)
Question ? = Quand je voyage en train nous avons la possibilités de réserver la place de l'enfant sur les genoux du parent afin de pas prendre un siège et de pas payer un supplément, est ce que en avion il a le même système ? Economie économie😉
SUJET Hébergement Nous ne voulons pas d'usine a gaz , je vise des coins moins touristique , plus nature pour vraiment se sentir au Mexique , j'ai lu que Tulum , Akumal est pas mal ?. Un endroit avec un peu d'animation le soir ( marché de nuit, petit resto mexicain).
Qui a des BONS PLAN pas chers pour dormir et se reposer? ( Si possible avec clim) *Hôtel avec piscine *Appartement ? *Maison ? *Chez l'habitant ?
Question = Je souhaite réservé un lieu d'hébergement avant notre arrivée ( pour éviter de courir sur place) pour quelques jours , pensée vous qu'il est préférable de rester sur 1 hébergement fixe , ou de changer d'hébergement selon l'itinéraire que je vais programmer ?
Merci aux personnes qui prendrons le temps de m'aider à réaliser notre famille en famille a prix plus abordable que les tours opérateurs .
Au plaisir de vous lire 😊
Mon mari et moi souhaitons partir au Mexique avec notre enfant qui aura 4ans .
Nous avons 2 possibilités = Partir en Avril 2016 (15jrs) Ou Partir en Aout 2016 (3semaines)
Lieu : Yucanta ou Quintana Roo
J'ai commencé a regardé les voyages par Promovacances (vols+hotel+demi pension) pour 15jours en Avril ... j'aurais cru que prendre un pack serait avantageux mais quand je lis qu'il faut 6835euros au départ de Lyon pour 3personnes, aie aie aie 🙁🤪
Qui veut bien m'aider à organiser mon voyage discounte ??
SUJET VOL
* Pouvez vous me dire ou je peux trouver des billets d'avion pas chers au départ de Lyon ( Avec 1escale maxi , car je veux pas que le trajet soit trop long avec un petit c'est délicat)
Question ? = Quand je voyage en train nous avons la possibilités de réserver la place de l'enfant sur les genoux du parent afin de pas prendre un siège et de pas payer un supplément, est ce que en avion il a le même système ? Economie économie😉
SUJET Hébergement Nous ne voulons pas d'usine a gaz , je vise des coins moins touristique , plus nature pour vraiment se sentir au Mexique , j'ai lu que Tulum , Akumal est pas mal ?. Un endroit avec un peu d'animation le soir ( marché de nuit, petit resto mexicain).
Qui a des BONS PLAN pas chers pour dormir et se reposer? ( Si possible avec clim) *Hôtel avec piscine *Appartement ? *Maison ? *Chez l'habitant ?
Question = Je souhaite réservé un lieu d'hébergement avant notre arrivée ( pour éviter de courir sur place) pour quelques jours , pensée vous qu'il est préférable de rester sur 1 hébergement fixe , ou de changer d'hébergement selon l'itinéraire que je vais programmer ?
Merci aux personnes qui prendrons le temps de m'aider à réaliser notre famille en famille a prix plus abordable que les tours opérateurs .
Au plaisir de vous lire 😊
À savoir avant de choisir de partir au Sri Lanka English translation pending
Ce pays regorgeant de parcs naturels et sites archéologiques classés par l'UNESCO peut faire rêver. Mais la réalité n' est pas aussi idyllique que la carte postale qu'on voudrait bien s'en faire.
1) les transports en commun ne sont pas hyper pratiques et faire son trip en bag pack relève parfois du casse tête ( Arugam Bay par exemple est difficile d'accès )
Du coup les guides papier et agences sur place recommandent les taxi à 50€/jour (qu'il faut bien entendu loger tout le long du parcours et car on ne vous le dit pas!)
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
2) Le prix des parcs, sites et musées est exorbitant (compter 15 a 30$ par personnes pour mrs parcs à quoi il faut ajouter le prix de la jeep. Entre 3 et 4000 rp les musées qui ne présentent pas toujours un grand intérêt.
3) Le pays est extrêmement bruyant et la majeure partie des villes sont construites le long de la route (pas très charmant) et obligent à tout faire en tuktuk ou taxi. Ambiance pollution garantie.
4) Côté respect de la nature: Peut mieux faire. Les locaux jettent leurs déchets partout, (même dans le jardin botanique de Kandy). C'est dommage pour une aussi belle faune et flore.
5) Enfin, ce qui d'après moi est le plus décevant c'est agressivité de la population locale. Apprêtez-vous à être harceler à longueur de journée:tous voudrons vous vendre quelque chose ou vous soutirer quelques euros. Tout se négocie chichement. La force de vente est partout (au restaurant on vous amène des plats en plus que vous n'avez pas commandés, on vous proposera des articles supplémentaires sans relâche dans les boutiques, on vous suivra sur de longs mètres dans la rue... Jusqu'à la porte de votre guest house ça nous est arrivé à Habanera, Siguiyria et Kandy par exemple )
Clou final : Gare aux arnaques dans les marchés!! Surtout celui de Kandy (l'un des seul du pays à être organisé en petites boutiques sur étages et regorgeant de souvenirs et batiks).
On vous fera le coup du guide francophone qui après vous avoir amadoué en dénonçant la manière dont les "autres" vendeurs nous arnaques (comble de l'ironie) vous fera payer parfois jusqu'à 3fois le prix pratiqué en magasin!!! Préférer les boutiques du centre-ville de Kandy.
**Les négociations quotidiennes en tout genre finissent par user et polluer le voyage.**
En somme ce pays est pour les baroudeurs avisés ou les routards fortunés qui ne compteront pas leurs sous... Amateur de calme et de nature passez votre chemin.
J'aurais aimé qu'on me préviennent avant. Je suis en vacances pour 3semaines avec ma compagne et au bout de 10jours nous sommes vraiment désillusionnés. 😢
Brésil 3 semaines à 2 avec un budget serré English translation pending
Bonsoir!
Comme dit dans la rubrique Argentine (http://voyageforum.com/discussion/argentine-3-semaines-deux-budget-serre-d7109455/), nous sommes deux amies fraichement diplomées et nous nous lancons à la découverte d'une (petite) partie de l'AS pour les mois d'Octobre et Novembre. Nous allons 5 semaines au Pérou (3 semaines de visites/découverte du sud du pays et 2 semaines d'humanitaire si possible) et on aimerait terminer ce voyager par 3 semaines en Argentine ou au Brésil (on est encore indécises...)
Problème: nous avons un budget plutôt serré de 1000€ chacune pour ces 3 semaines...
Si nous allons au Brésil, ce serait exactement comme pour l'Argentine pour en prendre plein la vue niveau paysages, faire des rencontres avec les locaux mais aussi pour découvrir la culture et l'ambiance de ce pays. On aime aussi les ambiances de soirées.
On n'est pas de grosses mangeuses mais on aime découvrir les spécialités (sachant que l'une d'entre nous ne mange pas de viande), dormir avec le confort minimum ne nous dérange pas et on aimerait privilégier les transports en bus pour éviter de tout claquer en avion...
Du coup, nous nous tournons vers vous pour des idées d'itinéraires qui rentreraient dans notre budget (encore rien de bien programmé ...) ou des conseils, si jamais vous avez fait Bresil et Argentine et que vous pouvez nous aider à "trancher" sur le pays à découvrir ;)
Merci beaucoup d'avance!! :)
Comme dit dans la rubrique Argentine (http://voyageforum.com/discussion/argentine-3-semaines-deux-budget-serre-d7109455/), nous sommes deux amies fraichement diplomées et nous nous lancons à la découverte d'une (petite) partie de l'AS pour les mois d'Octobre et Novembre. Nous allons 5 semaines au Pérou (3 semaines de visites/découverte du sud du pays et 2 semaines d'humanitaire si possible) et on aimerait terminer ce voyager par 3 semaines en Argentine ou au Brésil (on est encore indécises...)
Problème: nous avons un budget plutôt serré de 1000€ chacune pour ces 3 semaines...
Si nous allons au Brésil, ce serait exactement comme pour l'Argentine pour en prendre plein la vue niveau paysages, faire des rencontres avec les locaux mais aussi pour découvrir la culture et l'ambiance de ce pays. On aime aussi les ambiances de soirées.
On n'est pas de grosses mangeuses mais on aime découvrir les spécialités (sachant que l'une d'entre nous ne mange pas de viande), dormir avec le confort minimum ne nous dérange pas et on aimerait privilégier les transports en bus pour éviter de tout claquer en avion...
Du coup, nous nous tournons vers vous pour des idées d'itinéraires qui rentreraient dans notre budget (encore rien de bien programmé ...) ou des conseils, si jamais vous avez fait Bresil et Argentine et que vous pouvez nous aider à "trancher" sur le pays à découvrir ;)
Merci beaucoup d'avance!! :)
Devant le Rideau de Bambou English translation pending

Enfin les vacances !
Celles-ci se font un peu dans la précipitation car six jours avant le départ, nous ne savons toujours pas où nous allons célébrer l’anniversaire de Ry. Pourtant ce ne sont pas les destinations qui manquent : Nouvelle Zélande, Tasmanie ou encore Corée du Sud.
Finalement nous choisissons la dernière pour son exotisme, en prime en cette période de vacances de Pâques, la Corée risque d’être moins fréquentée que les deux autres.
Le temps d’imprimer quelques pages du site Internet de l’Office de Tourisme de Corée, de demander quelques renseignements pratiques à un ami tombé amoureux de ce pays et de feuilleter rapidement quelques blogs sur VF (histoire d’avoir une petite idée sur ce qu’il y a à faire et à voir pendant les dix petits jours dont nous disposons) et c’est déjà l’heure de boucler la valise.
En fait, nous ne retenons que deux choses : 1) à Seoul, mieux vaut rester dans le quartier d’Insadong et 2) considérer d’aller faire un tour à Busan - Gyeongju. C’est peu !
Pour ma part, j’ai évidemment hâte de découvrir « the rest of the peninsula » pour reprendre la formule de Huyn (voir le compte-rendu précèdent) et de pouvoir comparer le Nord avec le Sud…
Perth Lundi 30 Mars 2015
C’est la course. Après une journée de boulot bien remplie, je retrouve Ry à la gare pour faire la tournée des bureaux de change dans l’espoir de trouver des Wons. Contre toute attente, nous en trouvons… cinq minutes avant l’heure de fermeture ! Toucher cette (petite !) liasse de beaux billets de 50 000 Wons me permet de réaliser que ça y est, nous sommes bien en vacances et que nous partons en voyage pour de vrai !
Quelques heures plus tard, nous nous faisons déposer à l’aéroport et récupérons les cartes d’embarquement pour les deux vols avec Singapore Airlines qui nous permettrons d’arriver à destination dans 13 heures… enfin 15 car nous sommes très en avance !
23h30. Tout va bien puisque je gagne les 4 premières parties de Yahtzee… avant que Ry ne me mette 3 Yahtzees (pour les novices, 1 Yahtzee = 5 dés identiques = 50 points) dans la dernière partie ! Ecœuré. Heureusement, une fois installés au fond de l’avion, l’hôtesse m’apporte rapidement un G&T maison qui me rend bientôt euphorique... Malheureux au jeu, heureux en amour !
Singapour Mardi 31 Mars 2015
6h15. Une brume de chaleur recouvre les pistes de Changi Airport. Le transfert d’un terminal à l’autre se fait rapidement, c’est que nous commençons à bien le connaitre cet aéroport ! L’escale est courte mais nous permet de prendre un café, d’essayer des nouveaux parfums et after shave et surtout de nous dégourdir les jambes.
8h30. Du hublot, je regarde les dernières manœuvres des bagagistes qui s’affairent encore autour de l’avion et les reflets du soleil sur les carlingues des avions sagement stationnés un peu plus loin. Nous attendons les passagers retardataires.
L’accélération me parait bien longue mais l’avion quitte la piste avant qu’il n’y en ait plus (préférable) puis se perd rapidement dans les nuages. Les volets se baissent il n’y a plus rien à voir, nous allons survoler les Mers de Chine pendant les cinq ou six heures suivantes.
Quelques heures plus tard, le pilote nous ramène à la réalité en annonçant la descente sur Séoul où il pleut et où la température n’est que de 12°. Une épaisse couche de nuages recouvre la Corée… du Nord au Sud ! Il n’y a donc toujours rien à voir sinon qu’un bout de mer juste quelques secondes avant de rouler sur le tarmac mouillé.
Welcome to Incheon
15h30. Sur les interminables tapis roulants nous découvrons la Corée, enfin quelques publicités touristiques et derrière les baies vitrées, les pistes et un ciel bas et gris. Au hasard, nous choisissons cette file d’attente plutôt que ses voisines. Elle s’avère être plus lente que celle à droite mais plus rapide que celle à gauche en prime celle-ci passe devant une douanière souriante plutôt que devant des douaniers trop sérieux. Empreintes digitales scannées, léger sourire pour la photo et en échange : un petit tampon apposé avec délicatesse sur mon tout nouveau passeport.
Puisque nous voyageons légers, nous ne devons pas cette fois nous inquiéter pour savoir si nos valises apparaîtront ou pas sur l’un des carrousels. Direction les portes coulissantes du hall des arrivées derrière lesquelles des familles guettent les passagers avec impatience, des agents agitent des panneaux où sont écrits les noms de leurs clients et des chauffeurs de taxi évaluent leurs chances de trouver le voyageur idéal. Personne ne semble être intéressé par notre arrivée.
Au guichet de l’Office du Tourisme, en plus de récupérer une carte de Séoul et plusieurs dépliants touristiques, nous apprenons que nous pouvons attendre le bus 6011 sur le quai couvert à la Porte 7 et que nous pouvons payer directement au chauffer les 10,000 Wons ($US10) nécessaires pour aller à Angkuk, une station de métro dans le quartier d’Insadong. Le prochain bus est dans 20 minutes. Nickel et efficace, ça me plait !
Ce qui me plait moins c’est ce temps pourri car dehors ça caille et ça mouille. Ce ne sont pas les bus qui manquent ! Ils vont partout, aussi dans les différents coins de la méga-capitale que vers les petites villes de province du pays. Le nôtre arrive à l’heure indiquée et embarque une demi-douzaine de passagers que le chauffeur salue en faisant une courbette dans l’allée centrale avant de reprendre le volant.
Autoroutes, terrains vagues, plans d’eau, constructions diverses, le tout sous un ciel gris digne des cieux du Plat Pays. Un immense pont enjambe un bras de mer qui se perd dans le crachin, des alignements de barres d’immeubles, des champs vides puis un autre pont, quelques collines et voilà déjà les interminables faubourgs de la capitale.
Le boulevard que nous suivons est bordé d’immeubles hétéroclites plus ou moins récents, sans grand intérêt, et d’arbres aux branches fraichement élaguées ainsi que de quelques autres en pleine floraison. Sur les larges trottoirs, déjà envahis par les écoliers et bientôt par les employés de bureaux sortent leur parapluie. A gauche, derrière un long mur en pierres et en briques émergent un ensemble de toits recourbés : le Palais National et de son musée. Quelques centaines de mètres plus loin voilà notre arrêt… juste devant le QG de la Police… gardé par un cordon de jeunes recrues.
Nous repérons l’Amandier, une pâtisserie de l’autre côté du boulevard Yulgok-ro, le point de départ des instructions pour trouver notre logement ce soir. Nous suivons donc une petite rue bordée d’un côté d’un beau mur et de l’autre de plusieurs écoles en train de se vider. Nous découvrons Angkuk-dong, un quartier pittoresque avec ses petites rues et ses vieilles maisons. Atmosphère paisible de petit village juste à quelques pas de l’un des boulevards les plus importants et encombrés de Séoul.
Premier hic mais il est important, la carte de visite de la pension traditionnelle, où nous avons réservé une chambre pour ce soir, est en anglais et non en coréen ! Première demande de renseignement donc auprès d’une jeune fleuriste qui de suite sort son portable pour afficher la carte du quartier. Facile il suffit de suivre le dédale de ruelles !?!?
Au moins nous partons dans la bonne direction mais nous ne tardons pas à redemander notre direction à un monsieur cette fois. Ce dernier se gratte rapidement la tête puis décide d’arrêter à son tour un passant. Grande discussion entre eux, rotations de têtes ponctuées d’interjections interrogatives. Le second sort à son tour un portable mais pour, il nous semble, composer le numéro de téléphone sur la carte de visite. Nouvelle discussion cette fois ponctuée d’interjections affirmatives. Il y a donc amélioration. Il finit par pointer une ruelle derrière nous qui monte et qui semble se terminer en cul-de-sac. Quoi, tout ça pour ça ! Courbettes de remerciement et premier essai (plutôt lamentable) de coréen.
Effectivement, 50 mètres plus loin, nous apercevons un muret et un portique en bois. Derrière se cache un ensemble de bâtiments surmontés de toits traditionnels en tuiles sombres. Un panneau confirme que nous sommes bien arrivés.
Nouveau hic, nous avons beau sonner, taper sur la porte de plus en plus fort, toujours pas de réponse. Restons Zen ! Nouveau round de sonneries suivi d’une autre série de tambourinage mais le résultat reste le même. Au moment nous concluons qu’il va falloir trouver une solution de rechange, voilà une vieille dame qui apparait derrière nous. Code secret entré, nous entrons. Un court passage mène à une espèce de petit patio entouré de panneaux en bois et de portes en papier havre de paix tout à fait charmant et dépaysement complet. Après avoir laissé nos chaussures sur la première marche et fait coulisser une paire de portes nous découvrons notre chambre ou plutôt notre cellule ! Elle est minuscule et mis à part une télé accrochée au mur elle est complètement vide ?! Pas de panique, les futons et couvertures sont pliés dans la buanderie près des toilettes… frigorifiées ! Hum, pas vraiment enthousiastes…
Autres hics, après un dialogue très laborieux, il en ressort que le prix est de 90,000 Wons par nuit (petit déj. coréen inclus) et que nous devons rester un minimum de trois nuits, ce qui ne nous emballe pas vraiment.
Mise en place du plan B, c’est-à-dire nouveau déambulage dans les rues de Bukchong à la tombée de la nuit à la recherche d’une alternative ! Heureusement la pluie a cessé.
Par hasard, trois cents mètres plus loin nous tombons sur un panneau sur le trottoir indiquant l’Association des Homestay/Guesthouses du quartier. Nous trouvons les bureaux aux fins fonds d’un dédale de ruelles alors qu’ils sont sur le point de fermer. Le jeune gars nous déniche ce qu’il nous faut au Moon Guesthouse qui se trouve parait-il à proximité, juste de l’autre côté de la station de métro, suivre Samil-daero et prendre une petite rue derrière le palais Unhyeongung. O miracle nous trouvons l’endroit du premier coup, au fond d’une ruelle, près d’une cour de récréation.
Le format et décor sont identiques à ceux de la pension de tout à l’heure, mais la chambre est bien plus spacieuse et plus agréable. La jeune fille de la maison, encore dans son uniforme d’école, traduit les instructions du père et nous confie le code secret… après nous avoir allégé notre portefeuille de 100,000 Wons.
Nous ressortons rapidement poussés par la faim… et la curiosité. Nous nous retrouvons dans des ruelles sombres et sans trottoir et partons en direction de l’une des rues principales illuminées de néons multicolores. Il faut remonter les cols, le vent et l’humidité nous fait frissonner. Ce n’est vraiment pas encore le Printemps… Une fois encore, nous avons quitté un Automne austral plus que clément pour un Printemps septentrional encore boréal !
Tels des papillons de nuit, l’attraction des enseignes lumineuses est trop forte, elle nous emmène vers une rue piétonne (Insadong-gil) encore animée malgré le mauvais temps. Boutiques élégantes, restaurants, magasins divers et kiosques où l’on trouve aussi bien des marrons chauds, des gâteaux de riz que des beignets de poissons ou autres crêpes mystérieuses.
Le crachin revient pour un encore. Nous entrons donc dans un petit resto tout simple où sont attablés un couple et quelques collègues de boulot. Une jeune serveuse nous tend une page plastifiée avec quelques photos de plats en guise de menu. Les soupes semblent appétissantes, idem pour cette espèce d’omelette aux légumes.
Voilà donc notre premier repas (sud) coréen qui arrive… qui arrive encore et encore. Nous nous retrouvons avec une demi-douzaine de timbales remplies d’assortiments de condiments de légumes, de poissons et d’algues plus autant de raviers remplis de sauces la table se métamorphose en palette colorée. Quant à l’éventail des saveurs, il est tout simplement surprenant tout comme celui des épices d’ailleurs… Puis viennent les soupes fumantes (délicieuses) et cette omelette qui n’en est pas une, il s’agit en fait de choux frit, garni et… épicé !
La bouche en feu, l’air frais de dehors fait du bien. Sur le chemin du retour nous passons devant quelques hôtels dont l’Ibis qui propose des chambres à 87,000 Wons !? Nous savons déjà où nous allons dormir demain !
En attendant, nous regagnons notre futon au Moon. Inutile de nous bercés ce soir.
Séoul Mercredi 1 Avril 2015
Ce sont les cris des gamins en train de jouer dans la cour de récréation de l’école d’à côté qui nous sortent de nos rêves. Personne dans la maisonnette mais la cuisine est juste à côté. Il suffit de lire le monde d’emploi pour se faire un café et suivre les instructions pour trouver le reste… et de faire la vaisselle avant de partir.
Nous déposons nos valises à l’Ibis, ravis non seulement d’échanger un futon contre un bon lit et d’avoir une vraie salle-de-bains mais en plus de faire des économies !
C’est sous un ciel bien nuageux que nous dirigeons vers le premier d’une longue série de temples que nous comptons visiter à Séoul : le palais Gyengbokgung.
L’entrée, sur le côté, est plutôt discrète et ne permet pas d’avoir une vue d’ensemble du palais et de sa multitude de bâtiments. Au guichet, nous optons pour un passe qui permet de visiter cinq temples pour 10,000 Wons. Pas sûr que nous les visitions tous mais les calculs sont vite faits.
Comme la Cité Interdite de Pékin, ce palais est composé d’une succession de portes, cours, palais, pavillons, temples, jardins, bassins, de ponts et autres enfilades de bâtiments servant aux soldats et au personnel, le tout respectant une certaine symétrie.
Cet ensemble a été construit en 1394 par le roi Taejo, premier roi de la dynastie Joseon. Malheureusement, la majorité du palais a été détruite par les flammes au cours des invasions japonaises de 1592–1598. Gyeongbokgung a été laissé à l'abandon pendant plus de 250 ans, puis il a finalement été reconstruit à l’identique en 1868 sous l'ordre du prince régent de l’époque. 500 bâtiments ont été construits sur un terrain de plus de 40 hectares constituant ainsi une véritable petite ville.
Gyeongbokgung fut détruit à plus de 90% une seconde fois lors de l'occupation japonaise (1910-45) et remplacé par des bâtiments de l’administration coloniale japonaise. J’imagine que beaucoup de touristes japonais doivent ressentir un certain malaise quand ils visitent les palais et temples coréens car pratiquement tous ont été détruits ou endommagés par leurs ancêtres…
Depuis 1990, un effort considérable a été fait pour rétablir pleinement le palais Gyeongbokgung dans son ancienne gloire. Les bâtiments coloniaux ont été démolis, la porte de Heungnyemun a été restaurée dans son état d'origine ainsi que les quartiers royaux et le palais de l'Est du prince héritier. Près de la moitié des structures existantes avant l'occupation japonaise de la Corée a maintenant été restaurée ou reconstruite.
Ceci explique pourquoi tout apparait être trop beau, trop parfait, les peintures trop fraiches pour être vrai, un peu à l’image du château de la princesse à EuroDisney !!! Mais à l’opposé d’EuroDisney, tout a été reconstruit très scrupuleusement à l’identique selon les plans d’origine par des artisans talentueux.
Il ne nous reste plus qu’à déambuler sur les pavés des cours successives et à admirer l’extraordinaire travail de restauration effectué depuis deux décades et demie et à tomber sous le charme des lieux. Le vent a fini par chasser les derniers nuages et le soleil apparait enfin. Nous découvrons ainsi combien les montagnes sont proches et forment un superbe arrière-plan.
Chaque bâtiment a un nom, souvent presque similaire mais toujours imprononçable ! Tous finissent par se mélanger ainsi que leurs fonctions d’ailleurs. Quel est celui qui servait de lieu de résidence du roi… ou de la reine, celui qui faisait office de salle du trône, de salle de réception extraordinaire… ou ordinaire, celui réservé aux banquets… ou aux études des princes ? Geunjeongmun, Heungnyemun, Sajeongjeon, Oejeon, Najeon, Jaseondang, Gyeonghoeru, Gyeonghoeru, Hyangwonjeong, Sajeongjeon… la liste continue mais aucun ne nous échappe !
Si la plupart des bâtiments sont fermés ceux qui ne le sont pas révèlent des intérieurs somptueusement décorés et extrêmement colorés. L’un d’eux, Jagyeongjeon, résidence de la reine Sinjeong (reconstruit en 1888 et l’unique demeure royale à ne pas avoir été rasée lors de l’occupation japonaise) permet de voir et comprendre l’ingénieux système de chauffage (au sol s’il vous plait !) et d’admirer de superbes cheminées disposées à l’extérieur.
A proximité de la jolie pagode se trouve un intéressant petit musée où sont exposés objets, bijoux, armes, gravures et illustrations de la vie à la cour. Dehors ce sont des statues en pierre qui tiennent la vedette. Enfin juste derrière, l’aménagement d’une ‘rue’ des années soixante avec ses vitrines, atelier, épicerie, quincaillerie…etc. permet de se replonger dans les années yé-yé. Que de chemin parcouru depuis !
Après avoir refait le tour en sens inverse (pour s’assurer de n’avoir rien oublié !!!) nous tombons sur les cérémonies de la relève de la garde à la Porte Gwangwamun. Parade en habits traditionnels aux sons d’anciens instruments de musique… on pourrait bien se croire revenu au temps des rois... mais les bruits de circulation nous ramènent vite à la réalité du présent.
C’est déjà l’heure du déjeuner et les voyages dans le temps ouvrent l’appétit. Heureusement nous trouvons rapidement notre bonheur dans un charmant petit restaurant dans le quartier de Bukchon. Une fois encore ce sont les photos des plats qui nous sauvent. Celle-ci a l’air sympa… Arrive un véritable banquet, la grande table se recouvre d’une multitude de petits plats bien mystérieux mais tous délicieux. La serveuse nous montre le mode d’emploi : telle sauce pour tel plat, telle salade pour tel sauce. Elle oublie seulement de préciser que toutes sont fortement épicées.
Nous allons bruler l’excèdent d’énergie en marchant dans les petites rues tranquilles de Bukchon en direction du palais Changdeokgung aussi nommé palais de la Prospérité dont l’histoire est aussi compliquée que celle du palais Gyeongbokgung.
Commencé en 1405, sous le règne du roi Taejong (sombre histoire d’égo) puis agrandit sous ce celui du roi Sejo, le palais Changdeokgung finit par remplacer le palais Gyeongbokgung et devient le palais favori des rois de la dynastie Joseon. 1592, première catastrophe : les Japonais débarquent et brulent le tout. 1609, les Coréens reconstruisent l’ensemble. 1623, deuxième catastrophe, une révolte qui tourne mal et qui se termine par l’incendie d’une partie du palais. Nouvelles reconstructions, nouvelles catastrophes, elles ne manquent, cependant Changdeokgung reste le palais le mieux préservé parmi les cinq palais de la dynastie Joseon encore debout. C’est aussi dans ce palais que Sunjong, le dernier empereur de Corée, vécut jusqu’à sa mort en 1926.
Aujourd’hui il ne reste que treize bâtiments dans l’enceinte du palais et vingt-huit pavillons dispersés dans les jardins. Contrairement aux bâtiments du palais Gyeongbokgung qui suivent un ordre architectural strict, ceux du Changdeokgung suivent les principes du Feng Shui et s’accordent davantage à la topographie des lieux.
Une fois la porte monumentale Donhwamun (restaurée en 1608) franchie, nous suivons un groupe d’écoliers en excursion sur le plus vieux pont de Séoul (Geumcheongyo, construit en 1411) mais les laissons volontiers prendre un peu d’avance afin de pouvoir admirer l’imposant Injeongjeon (salle du trône) et l’élégant Seonjeongjeon (salle de réception et de travail), situé un peu plus loin, en toute tranquillité. Si le style (double toits, tuiles, couleurs, intérieurs) de ces deux bâtiments est assez similaire à ceux du palais Gyeongbokgung, les bâtiments suivants donnent dans le sobre et le rustique grâce à leurs murs blancs tranchant avec le bois sombre des piliers, portes et terrasses. Le tout est agrémenté par de nombreux bosquets d’arbres en fleurs qui font le bonheur d’une poignée de photographes hyper bien équipés.
Une queue de touristes se forme près d’une grille fermée. Intrigués nous allons voir ça de plus près et comprenons rapidement qu’ils attendent l’heure de la visite guidée en anglais du Jardin Secret. Délestés d’une paire de milliers de Wons, nous nous joignons au groupe. La visite du Jardin Secret (Huwon) ne se faisant qu’en groupe, nous attendons patiemment trois heures.
La jeune guide ajuste son microphone puis commence son monologue que nous écoutons religieusement. Ainsi nous apprenons que ces collines boisées servaient de lieux de repos, de promenade et de jeux aux membres à la famille royale, que l’on y trouve plus d’une centaine d’essences différentes et que ni la disposition ni la végétation n’ont pratiquement pas changé depuis des siècles. La balade est agréable et est ponctuée de nombreux arrêts permettant d’admirer et d’approcher plusieurs pavillons perdus, des bassins fleuris et des fontaines… aux noms très exotiques (Buyongjeong, Buyongji, Juhabru, Eosumun, Yeonghwadang, Bullomun, Aeryeonjeong, Yeongyeongdang sans oublier la plus minuscule des chutes (Ongnyucheon) que l’on repère grâce au poème gravé sur un rocher.
La promenade se termine par la visite d’un ensemble de bâtiments qui servaient aux servants et aux gardes et par ce cyprès 5 fois centenaire, vaillant vieillard soutenu par de solides piliers en bois.
Il nous reste encore un peu de temps pour refaire un petit tour dans le palais et admirer les jardins tout au fond où sont regroupés des dizaines d’arbres en fleurs et même de prendre un café à la cafétéria. Alors que nous nous dirigeons vers la sortie nous croisons des jeunes musiciens et acteurs en costume traditionnels qui se préparent pour le spectacle sons et lumières de ce soir… sur invitation uniquement !
Il est grand temps d’aller reposer nos pauvres pieds dans notre chambre d’hôtel, juste une heure devrait suffire !!! Une heure + prolongations plus tard, nous revoilà repartis pour une visite du quartier. Celle-ci nous mène jusqu’à une grande avenue sans grand intérêt, puis dans les allées d’un immense marché spécialisé dans les pièces détachées électriques et électroniques ?!
Enfin nous tombons sur ce que nous cherchions : la rivière Cheonggyecheon, un petit cours d’eau récemment aménagé en promenade. Mais il est déjà trop tard, le soleil se couche. Il ne nous reste plus qu’à refaire exactement le chemin en sens inverse, le plus sûr moyen de ne pas se perdre puis de faire la tournée des petits restaurants d’Insadong … bien emmitouflés car ça caille ce soir !
Séoul Jeudi 2 Avril 2015
Après un petit déjeuner dinette dans la chambre, nous voilà prêts pour une nouvelle journée découverte de la capitale. Programme chargé (comme d’hab. !) avec nouvelles visites de palais, temples, jardins mais dans d’autres quartiers.
Comme hier, le vent chasse les nuages gris et permet au soleil de montrer ses beaux rayons. Premier sur notre liste, le sanctuaire deJongmyo situé près de l’avenue aperçue hier en fin d’après-midi. L’entrée n’est pas facile à trouver car les palissades entourant un chantier la camouflent plutôt bien. Quand finalement nous la trouvons, une corde barre le passage. Pas de panique, le sanctuaire ne se visite qu’en visite guidée, il nous faut simplement attendre une petite demi-heure pour la suivante.
Nous en profitons donc pour aller faire un tour dans les allées du petit parc juste en face. Curieusement ce petit espace de verdure est très fréquenté… par des hommes d’un certain âge assis sur des bancs et s’imprégnant des rayons d’un soleil printanier. Si certains donnent à manger aux oiseaux, d’autres préfèrent lire des journaux ou encore faire quelques exercices d’assouplissement, mais la plupart restent concentrés devant les damiers de leur jeu de Go. Pendant de longues minutes, nous nous joignons aux petits groupes d’observateurs-experts rassemblés silencieusement autour des parties les plus serrées mais rien à faire nous n’arrivons pas à saisir la stratégie employée pour entourer et ramasser les pastilles blanches et noires.
Nous sommes une bonne vingtaine de touristes à marcher derrière la jeune guide qui a revêtue pour l’occasion son beau costume traditionnel. Nous la suivons sur des chemins dont la partie centrale est pavée et uniquement réservée aux dignitaires… que nous ne sommes pas donc prière de rester sur les graviers !
Ce sanctuaire confucéen, nous apprend-t-elle est dédié aux membres de la famille royale de la dynastie Chosŏn. L’ensemble comprend plusieurs bâtiments sombres dispersés dans un beau parc, mais les principaux sont le Jeongjeon et le Yeongnyeongjeon. Le premier construit en 1394, détruit en 1592 par l’on sait qui, puis reconstruit en 1601, abrite, dans les dix-neuf salles qu’il comporte, 49 tablettes en bois commémorant les rois et reines qui se sont succédés au fil des siècles. Le second (construit plus tard pour accommoder les nouveaux rois décédés), est la copie conforme du premier mais ne comprend que seize chambres contenant 34 tablettes… que nous ne verrons d’ailleurs pas car tous deux sont fermés !?
Nous ne pouvons donc qu’apprécier l’architecture extérieure (tuiles noires, boiseries et colonnes en rouge foncé) du fond de la grande cour pavée qui s’étend devant les édifices bâtis tout en largeur et nous contenter de regarder les panneaux remplis de photographies prises lors des rituels qui ont lieu chaque premier Dimanche de Mai.
Une visite plutôt décevante que nous oublions rapidement en remontant la rue commerçante que nous commençons à bien connaitre. Une fois encore, en passant devant l’un des magasins d’instruments de musique, je ne peux pas m’empêcher de taper sur les tambours qui envahissent une partie du trottoir.
Nous nous retrouvons bientôt devant les murs d’enceinte du palais Changdeokgung, (celui que nous avons visité hier après-midi) mais encore bien loin du restaurant traditionnel à ne pas manquer dans le quartier universitaire et branché de Marronnier Park que Ry avait repéré dans l’une des brochures du Tourism Office.
Un taxi nous y emmène en quelques minutes… enfin nous dépose dans la rue car pour trouver le fameux restaurant en question, c’est toute une autre histoire.
Commerçants et passants à qui nous demandons ne semblent pas connaitre. L’un d’eux nous prend en charge, nous fait faire le tour du pâté de maisons une paire de fois avant de tomber sur deux de ces amis qui lui (nous) apprennent que le restaurant n’existe plus depuis quelques mois. Déçus et affamés mais impressionnés par la gentillesse des Coréens, il ne nous reste plus qu’à aller avaler un sandwich au Paris Croissant du coin. Pour nous consoler, nous commandons même une demi-douzaine de mini-croissants en guise de dessert. Quelle surprise quand nous réalisons qu’ils ont un gout d’ail certes discret mais… franchement désagréable !!!
C’est en mâchouillant des chewing-gums que nous arrivons devant l’entrée du quatrième palais, celui de Changgyeonggung (le palais d’Eté) qui connecte avec le Jardin Secret lui aussi visité hier.
L’agencement des édifices est aussi classique mais moins impressionnant et solennel que celui du palais Gyeongbokgung. Portique principal (Honghwamun), petit pont (Okcheongyo), autre porte (Myeongjeongmun), cour pavée et escaliers conduisant aux Myeongjeongjeon (salle des Audiences), Munjeongjeon (salle du Conseil), Sungmundang et Binyangmun (j’ai depuis oublié la différence qu’il existe entre ces deux-là !) puis une autre cour plus spacieuse où sont regroupés le Haminjeong (espèce de kiosque à musique surélevé) le Gyeongchunjeon, la résidence de la reine-mère et Hwanggyeongjeon, celle du roi et de la reine sans oublier le Tongmyeongjeon ni le Yanghwadang et surtout pas le Punggidae ni l’Angbuilgu dont les fonctions exactes m’échappent !!!
Une courte averse vient perturbée la visite et nous n’avons que le temps de nous abriter sous le Haminjeong (le kiosque). Après une longue promenade dans les recoins détrempés du parc, il ne nous reste plus qu’à regagner notre hôtel.
En chemin, nous passons devant le palais Unhyeongung. Sur notre lancée, nous franchissons la porte d’entrée pour découvrir un petit palais plutôt sobre mais enchanteur avec ses nombreuses colonnes, planchers extérieurs et panneaux en bois. Si le site date du XIVème siècle, les trois structures que nous visitons sont bien plus récentes (1864). C’est dans ce petit palais que naquit et grandit Gojong (le 26ème roi de la dynastie Joseon) avant d’accéder au trône. C’est également dans ces lieux qu’il se mariât en 1866.
Le bâtiment principal (Norakdang), était utilisé lors de réunions, fêtes et autres évènements importants (dont le mariage du roi) et également comme l’une des deux résidences réservées aux femmes. Le bâtiment à côté (Naondang) servait lui de salle de travail au père du roi et le troisième (Irodang) était l’autre résidence réservée aux femmes. Contrairement aux précédents palais que nous avons visités et qui nous paraissaient toujours vides et sans âme, celui-ci est plus gai presque vivant grâce à toute une série de mises en scène retraçant la vie quotidienne à l’époque à l’aide de mannequins costumés. Par les fenêtres ouvertes, nous pouvons apprécier la décoration, le mobilier et deviner la fonction de chacune des pièces. Un bien agréable voyage dans le temps, renforcé alors que nous apprêtons à sortir, par un petit groupe de jeunes gens et un couple de jeunes mariés en costume traditionnels en train de poser et de prendre des photos.
Nous apprenons ainsi que ce petit palais est particulièrement prisé par les jeunes mariés coréens non seulement pour le décor mais aussi parce que chaque année se tient une spectaculaire réédition costumée du mariage royal.
Après une pause à l’hôtel, il est temps de repartir, sous la pluie cette fois, jusqu’au marché couvert de Gwangjang, situé à proximité du sanctuaire de Jongmyo visité ce matin. Re-rue commerçante (sous les néons maintenant) et re-tapage sur les tambours (protégés par des feuilles plastifiées).
Eclairs, coups de tonnerre, nous n’échappons au déluge que de justesse en nous joignant à la queue qui s’est formée sous l’abribus. Quelques minutes plus tard, nous trouvons l’une des entrées du marché.
Dans cette allée, les marchands de vêtements sont en train de fermer boutique mais les magasins alimentaires sont eux encore ouverts et plein de monde. Les différentes allées du marché convergent vers un espace central où sont regroupés plein de bouisbouis et stands à bouffe entourés de banquettes en bois. De puissants projecteurs permettent de voir ce que les cuisinières sont en train de préparer et de cuire. Les étals sont remplis de choses colorées (le rouge domine), la plupart appétissantes. Pas facile de trouver une paire de places sur les bancs, ni de comprendre ce qui est proposé. Notre solution : pointer du doigt l’assiette du voisin en espérant que nous avons les mêmes gouts culinaires… Nous nous en sortons plutôt bien !
Nous apprécions également l’atmosphère populaire et chaleureuse qui règne dans ces espèces de halles où les gens se retrouvent autour d’un repas simple, sans chichi et bon marché. Rassasiés, il ne nous reste plus qu’à faire une paire d’allées, de regarder la quantité de produits inconnus étalés un peu partout et parfois tenter de deviner ce qu’ils peuvent bien être.
Retour à l’hôtel… sans oublier de passer au Paris Croissant pour le petit déjeuner demain matin. Hélas, il n’y a plus de croissants ni de petits pains au chocolat. Il nous faut donc nous rabattre sur les muffins… en s’assurant qu’ils sont bien aux myrtilles et non à l’ail ou pire aux piments…
Séoul Vendredi 3 Avril 2015 Happy Birthday Ry
Pour cette journée spéciale, une mission : trouver une bouteille de Champagne de France. Nous avions bien commencé nos recherches les jours précédents mais sans succès, en fait nous n’avions déniché que du mousseux chinois. Heureusement nous avons trouvé à la réception de l’hôtel un dépliant touristique mentionnant l’existence d’un quartier français à Séoul (Seorae Maeul). Qui dit Français dit Champagne !
Après un bon petit déjeuner au lit, première célébration de ce grand jour, nous découvrons que le soleil n’est pas au rendez-vous, ou plutôt qu’il est prisonnier derrière un manteau brumeux. Pas de risque d’insolation aujourd’hui !
Cette fois nous allons pouvoir faire notre marche le long de la rivière Cheonggyecheon, ce cours d’eau sauvé du bitume qui le cachait et aujourd’hui aménagé en promenade. Oasis de verdure coincé au milieu des gratte-ciel dont les façades ne reflètent que le gris du ciel. Par contre les gargouillis des rapides artificiels couvrent parfaitement les bruits de la circulation. En chemin, nous ne croisons que quelques joggeuses et employés de bureau (en retard !) puis, alors que nous arrivons aux ‘chutes’ finales, un groupe de jeunes touristes emmitouflées en plein concours de selfies.
Arrivés à la place Cheonggye (marquée d’une curieuse sculpture mauve en forme de coquillage allongé), nous n’avons que le choix de remonter à la surface pour retrouver la foule et les embouteillages. Foule des grands jours car nous tombons en plein milieu d’une distribution gratuite d’arbustes par un parti politique ou association quelconque. Il doit s’agir d’un grand évènement puisque plusieurs équipes de télévision se disputent le meilleur endroit pour le filmer. Peut-être figurerons-nous aux actualités télévisées de ce soir !
Nous poursuivons le long de cette large avenue (Sejong-Daero) bordée de banques et autres prestigieuses institutions jusqu’à la Seoul Plazza où se trouve le City Hall et l’entrée du palais Deoksugung le cinquième et dernier des grands palais.
A l’origine ce site était le lieu de résidence du prince Wolsan (frère du roi Seonjong) mais lorsque tous les autres palais royaux furent détruits ou endommagés lors de l’invasion japonaise en 1592, les bâtiments résidentiels encore debout servirent de … palais royal de secours durant la période de reconstruction. Près de trois siècles plus tard, en 1897 le roi Gojong réinvestit les lieux et fait ajouter plusieurs nouveaux édifices traditionnels et d’architecture occidentale, renforçant ainsi sa détermination à moderniser le royaume. Surprise donc en voyant, jouxtant les superbes anciens bâtiments en bois, une paire de buildings de style néo-classique qui auraient plus leur place à Londres qu’à Séoul et qui font office de nos jours de musées.
La page culturelle tournée, il est temps de nous préoccuper de notre Champagne. Le métro permet de passer de l’autre côté du fleuve Han et de se perdre dans les banlieues où les hautes et étroites tours d’habitations sont aussi nombreuses que les arbres dans la forêt de Fontainebleau. Nous marchons le long d’une voie rapide puis tournons à gauche avant la passerelle pour piétons. Changement radical de décor. Nous nous retrouvons maintenant dans une petite rue qui tourne et monte doucement, bordée de magasins et d’immeubles de quelques étages. Il y règne presque une ambiance de village tant tout est calme. Il faut chercher les quelques enseignes en français mais elles existent bien, prouvant ainsi que nous sommes bien arrivés à Seorae.
Ce petit bout de banlieue tranquille est devenu, depuis le déménagement du l’Ecole Française de Séoul, le point de ralliement d’une importante partie de la communauté française expatriée dans cette partie du monde. Nous y trouvons de nombreux commerces incontournables en rapport avec la culture française : boulangerie, épicerie fine, restaurants, cafés, coiffeurs, même une boutique d’outillage et surtout un marchand de vins… Ouf ! Incroyable mais vrai nous achetons l’unique bouteille de Champagne !
Nous laissons la visite du Parc Montmartre à une autre fois, le temps n’étant toujours pas propice à la balade dans la nature et commençons à marcher en direction du quartier de Gangman. Plus judicieusement nous hélons un taxi qui quelques minutes plus tard nous dépose au croisement de deux immenses avenues : le cœur de ce quartier branché rendu célèbre le temps d’une chanson et d’une dance reconnues aujourd’hui dans le monde entier.
Au pied des gratte-ciel, les magasins et boutiques de luxe se succèdent à l’infini. Sur les larges trottoirs, les jeunes rivalisent pour trouver la tenue ou la coupe de cheveux la plus… cool ou la plus déjantée. Dans les petites rues parallèles bordées d’enfilades de fils électriques, ce sont les bars, bistrots, restaurants qui se disputent la jeune clientèle.
C’est d’ailleurs ici que nous trouvons un petit resto au décor zen et au menu encore plus zen (plat unique : Anping chicken, deux options très épicé ou hyper épicé). Le serveur nous remet une paire de ciseaux ( ?) puis arrive avec une espèce de plat à paella rempli de grosses pates (d’où les ciseaux) et de gros morceaux de poulet, le tout baignant dans une épaisse sauce rouge. Je n’ose pas imaginer ce que doit être la seconde option car dès la deuxième bouchée, je me sens devenir dragon ! Quant à l’exercice manuel, je ne peux que constater mon cruel manque de dextérité à l’emploi de baguettes en métal rondes pour désosser les morceaux de poulet.
L’exploration du quartier se poursuit la bouche ouverte, non pas sous l’effet de surprise (bien que…) mais plus simplement pour la rafraichir. Idem dans le métro bondé sur le trajet du retour à l’hôtel… au risque de me faire passer pour l’idiot du village...
Le temps de mettre la bouteille au frais et d’en profiter pour sucer quelques glaçons et nous revoilà repartis vers la rue commerçante (celle avec les tambours !) en direction de la tour de télécommunication perchée en haut de sa montagne et qui me nargue depuis mon arrivée.
Le soleil ayant enfin percé la carapace nuageuse, nous pouvons espérer assister à son coucher tout en admirant la vue panoramique sur la capitale. Arrivés au pied de la petite montagne, nous réalisons qu’il nous faut encore prendre un taxi jusqu’au téléphérique… Le soleil prenant une teinte orangé, nous achetons vite nos tickets. Horreur, la queue, que nous pensions minuscule, s’étale dans les escaliers. Pas moyen d’en voir la fin. 45mn plus tard, nous nous serrons comme des anchois dans un bocal dans l’unique cabine du téléphérique. Le soleil ne nous a pas attendus ! Panorama nocturne donc qui prend la forme d’un immense tapis lumineux qui se perd dans la brume et la nuit. Quelle déception ! Cinq minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans notre bocal… vide cette fois !?
Une nouvelle fois les milliers de néons colorés clignotants nous attirent irrésistiblement. C’est ainsi que nous découvrons les rues animées du marché de Myeongdong. Avalanche de lumières, foule compacte en train de faire du lèche-vitrine ou de savourer les spécialités disponibles sous les toiles de tente et parasols qui ont envahis le milieu de la rue.
De loin, nous repérons la Jongno Tower qui, depuis plusieurs jours nous, sert de phare et nous permet de retrouver notre chemin dans ce labyrinthe de petites rues dégoulinantes de lumières.
Il est maintenant grand temps de sabler le Champagne !

Séoul Samedi 4 Avril 2015
Aujourd’hui changement d’air puisque nous partons à Busan, la deuxième ville de la Corée du Sud, située sur les bords de la Mer du Japon. Hélas pas de baignade prévue car la météo n’annonce pas du beau temps… pour le sud !
Il ne faut que quelques minutes en métro pour se retrouver sur le parvis de la gare ferroviaire de Séoul, également le point de rendez-vous des sans-abris et clochards de la capitale. Sous les petits chapiteaux en toile, c’est la prêche avant la distribution. A droite de l’ancien bâtiment en briques rouges et au dôme vert se trouve l’entrée de la nouvelle gare tout en verre et en acier. Tickets du KTX (TVG local) en poche il ne nous reste qu’une petite heure pour prendre café et croissant au Paris Croissant de la gare et même en profiter pour acheter des sandwiches pour le déjeuner qui se prendra dans le train.
Au début des années 2000, la SNCF ayant fait de bonnes affaires ici, il n’est donc pas surprenant de constater, entre les TGVs coréens et français, certains traits de similitude à commencer par un certain look, le confort (ou plutôt le manque de), certains bruits et aussi certaines odeurs. Il ne manque plus que le jingle… mais les Coréens ont les leurs !
A la minute près, le train démarre doucement puis retrouve l’air libre pour filer sur le pont qui enjambe le fleuve et se faufiler entre les nouveaux gratte-ciel et innombrables tours d’habitations de la rive sud.
Banlieues, zones industrielles, routes, lignes électriques, poteaux, ponts, tunnels, champs vides, bouts de montagne puis une incroyable marée de serres envahissant tous les recoins des vallées qui se succèdent le long des 417 km qui séparent Séoul de Busan. La séquence des paysages se répète à deux reprises, l’une à Daejeon et l’autre à Dongdaegu, deux villes étapes.
2h18 plus tard nous voilà arrivés à Busan. Il fait gris et froid et le ciel est de plus en plus menaçant. La météo ne semble pas avoir refroidi les nombreux touristes coréens qui, une fois le weekend arrivé, se précipitent à Busan… et envahissent les hôtels !
Nous découvrons que le hasard du calendrier ne fait pas bien les choses pour nous : pénurie de chambres et forte augmentation du prix le weekend, heureusement nous pouvons compter sur l’efficacité de la jeune fille au guichet du Tourism Office de la gare qui nous trouve la dernière chambre d’un hôtel pas trop onéreux à 100 mètres de la gare.
Hôtel de marins en transit. La chambre est curieuse : immense avec un salon et des tentures rouges et la vue minable : plongeante sur un chantier et les parkings de la gare puis au-delà panoramique sur les haubans d’un pont, des grues et tout au fond sur les reliefs qui disparaissent dans la brume.
Eclairs, tonnerres et averses. Installés au chaud dans notre beau salon, nous épluchons les prospectus touristiques récupérés à la gare et préparons quelques itinéraires les choses à voir sont en effet dispersées et la topographie des lieux ne simplifie pas la tâche.
Ce n’est pas la pluie qui ne cesse de tomber qui va nous arrêter. Direction la station de métro en face de la gare, derrière la fontaine illuminée. Ici le métro est plus facile à négocier, d’une part il y a moins de lignes et d’autre part les distributeurs plus compréhensibles en plus c’est moins cher !
Direction le marché de Jagalchi, un marché aux poissons qui vaut apparemment le détour. Pendant le trajet nous observons les passagers qui ont un petit air de province en tout cas une attitude plus relâchée.
Nous descendons deux stations plus loin. Les averses sont encore plus intenses et le jour n’en a plus pour très longtemps. Nous marchons avec précipitation mais précaution sur les trottoirs détrempés, encombrés d’étalages bâchés et envahis par des piétons mouillés et résignés. Nous suivons les néons qui conduisent vers les quais et une petite allée bordée d’un coté de petits restaurants et de l’autre d’étalages remplis de fruits de mers et de poissons, de pieuvres, de calamars et autres créatures inconnues. Grosse bousculade dans les flaques d’eau et sur les pavés glissants, mais ambiance bon-enfant malgré le déluge qui nous tombe dessus.
Chaque petit restaurant a sa crieuse de menu et une ‘cuisine’ placée juste à l’entrée, sur le trottoir. L’avantage est que nous pouvons voir ce qui cuit dans les marmites ou sur les braises. Nous trouvons le seul bouiboui dont une partie de la minuscule salle-à-manger contient également des tables et des chaises et non uniquement des tables basses sur des tatamis.
Il règne une sacrée ambiance et de bonnes odeurs dans ce troquet du bout du monde. Ça ne traine pas ici et les tables sont constamment renouvelées par trois serveuses rigolotes. Il suffit de pointer un poisson sur le grill et d’attendre… à peine quelques minutes avant de voir débarquer une dizaine de petites assiettes remplies d’un tas de trucs différents souvent froids mais hyper épicés. Riz et poisson suivent rapidement. Mais qu’est-ce que c’est bon tous ces machins ! Quelques instants plus tard, la bouche est en feu, les papilles en ‘foufele’ et l’estomac heu-reux.
Métamorphosés en radiateurs ambulants, nous poursuivons la balade dans le marché mais la pluie gâche le plaisir de la promenade digestive. Autant revenir demain. Après un bref détour par la gare pour acheter un gobelet de chocolat chaud, il ne nous reste qu’à nous mettre sous la couette, écouter la pluie cogner sur les vitres et regarder les éclairs à travers les rideaux… rouges.
Busan Dimanche 5 Avril 2015
Derrière les vitres, j’aperçois un ciel bas et gris mais pas de pluie. La température aujourd’hui ne devrait pas dépasser 9° nous a averti la speakerine hier soir.
Le petit dej. se passe au Paris Croissant de la gare, pourquoi s’en priver ?! Ce matin nous distinguons un peu plus clairement les immeubles et maisons accrochés aux flancs des reliefs en face de la gare et au-dessus de Chinatown, ce paysage me ramène presque à Nagasaki ou à Valparaiso.
Nous reprenons la promenade au marché de Jagalchi, là où nous l’avions laissée hier soir, c’est-à-dire devant le bâtiment moderne de deux étages : le marché officiel où sont rassemblés plusieurs dizaines de vendeurs de poissons et de fruits de mer. Du jamais vu et ce à plusieurs niveaux. D’abord le nombre et la grandeur des aquariums, basins, baignoires de chacun des vendeurs, ensuite l’extraordinaire variété d’espèces de poissons, d’algues, de coquillages, l’incroyable quantité des produits proposés (de quoi nourrir la Terre entière !), puis l’odeur d’iode et plus qui prend les narines et enfin le bruit des bulles dans tous ces aquariums.
L’air frais des quais fait du bien. Du ponton nous admirons les chalutiers, bien serrés cote à cote comme s’ils se tenaient au chaud et plus loin les installations portuaires qui s’étendent à perte de vue. A droite, il y a tellement de maisons bleues accrochées à la colline que Maxime s’y perdrait.
Quant à nous, nous nous perdons dans les ruelles commerçantes du marché d’en face. Ici les poissons sont remplacés par… tout le reste, des légumes aux vêtements, de l’outillage aux confiseries... etc. Curieusement, les rares touristes occidentaux que nous croisons parlent tous le russe. Mais est-ce vraiment surprenant ? Vladivostok n’est qu’a une poignée de centaines de milles marins !
Il est temps d’aller voir de plus près ces fameuses maisons bleues qui nous intriguent depuis notre arrivée à Busan. Pour quelques Euros, un taxi nous emmène sur les hauteurs jusqu’à l’école primaire du village de Taegeukdo.
Plutôt que de descendre vers le village, nous préférons remonter la route qui va vers un parc boisé. Peut-être aurons-nous une meilleure vue de là-haut ? Pas vraiment car le chemin forestier tourne le dos au village mais au fur et à mesure que nous grimpons, nous découvrons toute une série de vues panoramiques brumeuses sur Busan, son port, ses différents quartiers, ses plages et les montagnes qui l’entourent. Dans les arbres, qui commencent à peine à bourgeonner, quelques écureuils jouent à cache-cache au-dessus de nos têtes. Impossible de connaitre toutes ces essences mais nous prenons bien soin d’emmagasiner les senteurs de cette forêt, elles sont si différentes de celles que l’on trouve dans les forêts d’eucalyptus australiennes.
Le chemin se termine dans un parc où sont regroupées des dizaines de sculptures d’artistes coréens. Culture et Nature. Nous rebroussons chemin plutôt que de nous aventurer sur les sentiers boueux et sombres à l’intérieur de la forêt.
De nouveau devant l’école primaire, cette fois nous traversons la rue qui domine le village accroché aux flancs abrupts des collines. Nous découvrons un panorama aussi surprenant qu’inattendu, une myriade de petits cubes colorés et d’étroits passages qui descendent jusqu’à la mer que l’on aperçoit tout en bas. Sur les hauteurs du village, quelques jardins potagers et arbres en fleurs forment une ceinture pas encore verte.
L’histoire de ce village, devenu maintenant une attraction touristique prisée, est récente puisqu’elle ne remonte qu’à la guerre civile (début des années 50) quand quelques 4000 adeptes du mouvement religieux Taegeukdo fuyant les régions détruites par la guerre, s’installèrent sur ces collines, à l’écart de Busan. Ils y construisirent 800 cabanes en bois et furent rapidement rejoints par d’autres adeptes ou habitants à la recherche de logements à petit loyer. Dans les années 80, la population atteint le nombre de 20000 puis commence à chuter dans les années 90, (les nouveaux appartements dans les tours d’habitation que l’on construit à tour de bras sont certainement plus confortables et spacieux). Aujourd’hui le village ne compterait ‘que’ 10000 habitants… et de nombreuses maisons vides !
Depuis 2010, afin de rompre le déclin de la communauté, la ville a pris toute une série de mesures pour promouvoir l’identité traditionnelle du village tout en le transformant en village d’art et de culture. Les maisons vides sont ainsi devenues des galeries d’art, des ateliers, des cafés, boutiques…etc. A voir le nombre de touristes, ce Dimanche, on peut croire que le succès est au déjà au rendez-vous… pour certains en tout cas !
A notre tour donc d’explorer ce labyrinthe de passages et de visiter les différentes ‘maisons d’art’ et installations dispersées partout dans le village. Si certaines sont plus intéressantes que d’autres, toutes conservent un coté amateur et local rafraichissant car sans prétention. Heureux d’avoir fait le détour jusqu’ici. Tous ces exercices physiques et culturels de la matinée nous ont ouvert l’appétit. Un taxi nous ramène au marché Jagalchi et notre mémoire nous ramène au même restaurant qu’hier soir !
Après avoir soigneusement choisi nos poissons à l’extérieur, nous nous installons à l’intérieur où nous sommes de suite reconnus par le personnel surpris de nous revoir. En quelques instants, notre statut passe de touristes anonymes à celui de Stars of the week… et de constater que plusieurs raviers supplémentaires contenant d’autres délicieux kimchis sont servis discrètement. Repus, nous saluons notre petit monde et partons prendre le métro en direction de Haeundae Beach qui se trouve à l’autre extrémité de la ville. Après près d’une heure de trajet, nous émergeons sur une avenue venteuse bordée d’immeubles luxueux, d’hôtels, de restaurants et clubs et ce jusqu’à la promenade qui longe la plage.
Froid, vent, nuages et légère pluie, pas vraiment le meilleur temps pour aller à la plage. D’ailleurs nous n’y trouvons pas grand-monde sinon que les conducteurs d’engins qui ratissent le sable. Sur la mer, plusieurs dragueurs (les bateaux, pas les mecs !) s’arrangent pour boucher la vue sur les reliefs de la cote et les trois ilots rocheux aux formes particulières. Quant au bord de mer, il a tout simplement été, comme partout ailleurs, le terrain de jeu des spéculateurs et des constructeurs qui se sont appliqués à le gâcher complètement en édifiant des milliers d’appartements sur des dizaines de niveaux. Bienvenue à la Costa del Sol ou la Gold Coast version coréenne.
Au bout de la plage, se trouve entre deux petites digues artificielles Mipo Harbour, un minuscule port où quelques petits bateaux de pêche ne cessent d’acquiescer de la proue devant quelques hangars et plusieurs restaurants. Au-delà, la cote devient inaccessible car trop rocheuse et trop raide.
Pour poursuivre la balade le long de la cote, il n’y a pas d’autre choix que de prendre Dalmaji Road qui à cette époque de l’année attire une foule incroyable de promeneurs et de voitures nous ne tardons pas à comprendre pourquoi…
En effet, tout le long de cette route du bord de mer, des milliers de cerisiers et pruniers en pleine floraison forment un fantastique dôme de pétales. C’est une vision tout à fait extraordinaire que partage allègrement toute la population de la ville. Ravis de participer à cette allégresse et de tomber sous le charme de Sakura.
Nous suivons les ondulations de la route, à gauche maisons et appartements de luxe, hôtels avec salle de réception de mariage (si l’on en juge le nombre de jeunes mariés !), à droite les versants boisés des collines qui se métamorphosent en falaises dès qu’elles touchent la mer, une mer grise très discrète que l’on aperçoit parfois au travers d’une trouée.
Plusieurs kilomètres plus loin, alors que nous venons de dépasser un petit port avec un phare rouge et un phare blanc, nous faisons demi-tour. La nuit commence à tomber et la démarche devient de plus en plus mécanique. D’ailleurs la foule a disparu, il ne reste que les purs et durs munis de leurs appareil-photos qui ressemblent à des télescopes.
A Mipo Harbour nous trouvons un restaurant sur la mer. Spécialités fruits de mer et poissons… crus de préférence. Quelques difficultés à comprendre le menu car personne ne parle une langue commune… Ah le pouvoir des photos, voilà le manager qui nous sort son portable et nous montre toute une série de photos de plats garnis. Même le chef, avec ses bottes blanches en caoutchouc, sort de sa cuisine pour nous montrer des fruits de mer inconnus. Abracadabra… nous commandons une photo deux et une photo cinq… plus quelques sushis… au cas où !
Quelques instants plus tard, le ballet des plats commencent. La promenade digestive sur la plage est obligatoire tant nous avons mangé. Ne sentant même plus le froid, nous faisons de grands dessins dans le sable sous la lumière des projecteurs. Sur la promenade, un joueur de flûte traditionnelle joue au vent, plus loin qu’un jeune rocker accorde sa guitare. Nous retrouvons l’avenue de la station de métro. Nous ne la reconnaissons à peine maintenant qu’elle a revêtu sa tenue de soirée. Mini Vegas.
Décidément c’est fou ce que l’on voyage à Busan !!!

Busan Lundi 6 Avril 2015
Les exercices pédestres d'hier nous aurons fait passer une bonne nuit et notre beau moral n'est même pas atteint en découvrant qu'il peut toujours, que le ciel est toujours aussi gris et le vent toujours aussi frais. Aujourd'hui, nous changeons d'air, Adios Busan, Hello Gyeongju ! Evidemment, nous réalisons bien que la météo 70 kilomètres plus au nord ne risque pas d'être très différente.
Nous en avons confirmation tout au long du trajet car derrière la buée et au travers les gouttelettes de pluie accrochées aux vitres, les paysages de collines qui aimeraient être montagnes, les champs qui attendent de redevenir rizières et les routes qui rêvent de devenir autoroutes, sont plutôt malmenés par des averses discrètes puis torrentielles.
Quand nous débarquons dans la petite gare des bus, près du fleuve, le Dieu de la Pluie fait une trêve remarquée et bienvenue. Petit tour au kiosque du Tourism Office (il y en a vraiment partout) pour récupérer plans, prospectus et surtout une adresse d'hôtel.
Là nous apprenons que cette ville n'est pas simple. La gare de bus où nous sommes est située à 2-3 kilomètres du centre-ville et les hôtels sont regroupés près du lac à 8 kilomètres du centre-ville. Dans cette partie de la ville, à part l'hôtel de luxe juste à côté, il n'y a que des motels (autre mot pour désigner les Love hotels) nous informe l'hôtesse d'un air mi-navré mi-horrifié.
Une petite marche en trainant la valise sur les trottoirs mouillés peut parfois être un remède contre l'indécision. En avant donc en direction du centre-ville. Nous passons devant plusieurs magasins proposant la spécialité du coin : le Barley Bread, dans des boites de toutes les tailles (nous le gouterons plus tard et constaterons qu'il s'agit en fait de petits pancakes).
Plus étonnant, après le premier gros carrefour, nous découvrons une première série de tumulus au milieu d'un parc. Les voilà donc ces fameuses tombes royales et princières. Nous aurons surement l'occasion de les voir de plus près, quand nous serons installés. Patience.
De méchants nuages noirs s'accumulent au-dessus de nos têtes alors que nous arrivons devant la station de trains cette fois. Nouvelle visite au Tourism Office, même son de cloche, les hôtels sont près du lac. Nous montons dans le premier taxi. Le chauffeur fonce sur la route bordée d'arbres en fleurs longeant le fleuve puis le lac. Arrivés à destination, nous constatons que les hôtels ne sont en fait que des resorts entourés de terrains de golf, loin de tout et sans intérêt pour nous !
Demi-tour direction l'hôtel près de la gare de bus. Nous venons de perdre une bonne heure et de dépenser une petite fortune en taxi pour revenir exactement là où nous sommes arrivés. Il y a des jours comme ça !!!
Au diable l'avarice, ce sera l'Hotel The DY. C'est vrai qu'il est confortable et puis la salle de bains sort tout droit d'un ouvrage de science-fiction. En fait après avoir été débité d'environ 150 000 Wons, nous finissons par lui trouver que des avantages… On se console comme l'on peut !
Après un sérieux épluchage des prospectus touristiques, il en ressort que la plupart des zones historiques sont assez éparpillées dans la ville mais surtout autour de la ville. Nous prendrons donc une excursion demain pour aller voir les monuments les plus éloignés et resterons en ville aujourd'hui.
Grâce à la culture florissante de la dynastie Silla (de 57 avant J.-C. à 935 après J.-C.), ce ne sont pas les vestiges qui manquent dans cette ancienne capitale et ses environs. Entre les temples, palais, forteresses, remparts, tombes, pagodes, bas-reliefs, sculptures et musées, il y a de quoi faire et nous avons assez perdu de temps… mais nous avons faim !
L’heure du lunch est passée mais nous trouvons facilement un petit restaurant dans les abords du quartier chaud. Nous sommes les uniques clients parmi les empilements de cartons. Comme à Busan, la charmante femme sort son portable pour nous montrer le menu. Quelques instants plus tard, une demi-douzaine de raviers remplis de kimchis sont servis en attendant l’arrivée d’une délicieuse soupe toute fumante.
La température extérieure ne passe pas au-dessus de 9° mais il ne pleut pas. Nous partons inspecter ces curieux dômes en terre couverts de pelouse fraichement coupée (comment font les jardiniers ?!).
Passé le portail en bois, nous découvrons un parc pour le moins particulier. Quelques étangs pour le bonheur des canards puis une c’est une succession de grosses bosses de terre arrondies et régulières, certaines plus imposantes que d'autres elles diffusent une atmosphère paisible et à la fois étrange aux lieux. L'une des tombes, (Cheonmachong - datant du V ou VIème siècle), est ouverte au public. Elle a été aménagée de façon à comprendre leur secret de fabrication (rondins et pierres, le tout couvert de terre) et d'apprécier ce qu'elles contiennent grâce à la série de vitrines où sont exposés de nombreux objets funéraires retrouvés lors de l'excavation dans les années soixante-dix. Les dimensions de cette tombe, même si elle est loin d'être la plus grande, restent imposantes : 47 m de diamètre presque 13 m de hauteur.
La balade est bien agréable d'autant plus que les arbres en fleurs sont nombreux et de toute beauté. En tout cas ils nous font oublier le froid et l'humidité. Au-dessus des gros murs formant l'enceinte du parc, l'on aperçoit les toits compliqués d'un temple et ceux des maisons traditionnelles rescapées. C'est par là que nous nous dirigeons.
A l'entrée du temple Sunghyejeon, un petit pavillon contient trois anciennes plaques commémorant trois anciens rois Silla. Plus loin plusieurs petits bâtiments de couleurs différentes sont fermés. Dans l'un d'eux, un groupe d'hommes est rassemblé devant une table basse tout en longueur. Pas moyen de savoir s'ils se sont réunis pour prier ou pour tenir un meeting bien arrosé.
Quelques nouvelles constructions, futurs restaurants faussement traditionnels séparent le petit temple de la vaste pelouse bordée de rangées d'arbres en fleurs qui entoure l'Observatoire Cheomseongdae. Ce dernier, construit dans la première partie du VIIème siècle sous le règne de la reine Seondeok, servait à l'observation des étoiles et à faire des prévisions météorologiques. En forme de cylindre il est composé de 362 pierres (correspondant au nombre de jours dans une année lunaire), repose sur une pierre de base de plus de 5 m de côté et il s'élève à une hauteur de 9 m. Il est donc relativement petit, surtout au milieu de cet espace vide, mais le fait qu'il soit encore debout est un miracle.
Plus loin, les champs jaunes de colza sont pris d'assaut par des touristes qui se photographient les uns les autres. Ça change des cerisiers ! Au fond les jardins et rizières n'attendent que le soleil pour commencer la nouvelle saison. Bientôt ils seront la vedette du show.
Nous continuons d'explorer le site du palais en ruines de Wolseong, la forêt de Gyerim et apercevons le bassin d'Anapji, sur le site du palais en ruines d'Imhaejeon. Dans une petite salle de projection surchauffée, nous assistons à la diffusion d'un petit film d'animation retraçant l'histoire des Silla et illustrant en 3D la disposition des lieux et la grandeur de leurs palais et pagodes maintenant en ruines ou ayant complètement disparus. Non seulement nous nous sommes réchauffés mais en prime nous avons une meilleure appréciation de l'importance et l'éclat qu'a apporté la dynastie Silla à cette région.
Un signe indique un autre temple (Bunhwangsa) à moins d'un kilomètre et demi. Nous suivons donc la longue route bordée d'arbres en fleurs et recouverte de pétales blancs. C'est magique on dirait de la neige… d'ailleurs le ciel est si gris et bas que l'on a l'impression qu'il va neiger d'un instant à l'autre.
Toujours pas de temple, à la place nous errons au milieu des rues en terre d'une zone semi-industrielle déprimante et d'une banlieue oubliée. Nous rebroussons chemin et revenons du côté de l'Observatoire. Nous poussons la porte d'un petit café sympa. Le jeune couple derrière le comptoir nous propose de gouter à leur assortiment coloré de gâteaux de riz faits maison. Evidemment que je craque !
Le jour commence à disparaitre et il est temps de regagner notre chambre.
Une paire d'heures plus tard, nous trouvons l'énergie pour affronter le vent glacé qui souffle. Nous allons voir les lampions qui éclairent l'autre rive. En fait nous ne sommes pas déçus, car en plus des illuminations multicolores des cerisiers, des tentes sont installées le long du fleuve. Nous sommes en pleine mini fête foraine avec des spectacles traditionnels et karaoké, des stands à bouffe et de jeux d'adresse. Excellente occasion pour se fondre au milieu d'une atmosphère locale, sympathique et joyeuse et de gouter à quelques délicieuses recettes locales bien épicées qui nous font vite oublier le froid ambiant.
Gyeongju Mardi 7 Avril 2015
Petit dej. dans la chambre. De la fenêtre, je constate que le ciel est toujours aussi bas et gris qu'hier.
A 10h. nous attendons le bus dans les bureaux de l'agence en compagnie d'une trentaine de retraités coréens et d'un couple de Français ! Nous le savions, la visite guidée ne se fait qu'en Coréen. A écouter le flot rapide de la voix de la guide et à regarder l'air concentré des passagers, je crois que nous passons à côté d’un récit passionnant.
Et c'est parti. Le bus reprend en partie la route parcourue hier en taxi avant de rejoindre les premières collines et la voie rapide qui mène à la gare « TGV » où nous récupérons d'autres passagers venus de Busan.
La vraie visite peut commencer. Direction les faubourgs au sud et un parc (Taejong Muyeol) adossé à une colline boisée. Là se trouve, comme l’indique la stèle gravée, la tombe du roi Myeol (654-661), le 29éme de la lignée des Silla et qui, avec l’aide de son copain l’Empereur de Chine, unifiât la péninsule coréenne. Impression de déjà-vu car rien ne ressemble plus à un cumulus qu'un autre cumulus, certes ces trois ci sont regroupés de manière particulièrement symétriques.
Nous profitons d'une petite porte ouverte pour nous diriger vers un sous-bois un peu à l'écart et découvrir une tombe semi-sphérique bien plus discrète mais bien plus originale et jolie que les autres. Celle-ci est encerclée de pierres et ornée de statues et de stèles en pierre. Un panneau nous apprend qu'il s'agit de la tombe du Roi Heonan (857-861) le 47ème de la lignée des Silla.
Contents de retrouver la chaleur du bus et nos petits retraités coréens sympathiques, nous retournons en ville pour visiter d’autres cumulus (on n’en sort plus !), ceux justement que nous avions découverts hier en arpentant le parc Cheonmachong ! La balade est aussi agréable qu’hier et nous en profitons pour marcher vers les allées sur le côté du parc, là où sont rassemblées des centaines de pierres gravées provenant des différentes tombes. Très joli puzzle géant apparemment insoluble.
Troisième arrêt, dans un autre parc à proximité du musée. Nous sommes sur le site de l’ancienne forteresse Banwolseong érigée au premier siècle par le roi Pasa (cinquième des Silla) mais dont il ne reste ici que quelques douves.
De l’autre côté de la route, les ruines du palais du Prince Héritier: Donggung qui comprenait de nombreux bâtiments dont le célèbre Imhaejeon Hall où étaient reçus les dignitaires les plus importants et où se tenaient les fêtes les plus prestigieuses.
Nous avons trois quarts d’heure pour admirer les trois ravissants pavillons (reconstruits) en bois peints en rouge et finement décorés et faire le tour du très romantique bassin d’Anapji. C’est exactement le temps qu’il faut pour examiner au plus près les plus beaux objets (tuiles, bijoux, statuettes, poteries…) repêchés dans ce bassin et aujourd’hui les témoins de la grandeur de la dynastie Silla et de la splendeur de l’art à cette époque, et pour se promener autour du bassin en s’émerveillant devant la beauté des arbres en fleurs et la vivacité de cet écureuil curieux.
La culture, ça creuse ! Arrêt pour le déjeuner, près de l’observatoire. Nous suivons nos petits retraités dans une salle de restaurant déjà prête. La guide nous propose de nous asseoir avec eux et de profiter du super menu à 10,000 Wons (8 Euros).
Bien nous en a pris car une fois de plus nous gouttons à une variété de plats les plus exquis les uns que les autres. Nous repérons également la manière de manger certains d’entre eux, comme par exemple ces feuilles que l’on enduit allègrement de sauce épicée puis que l’on enroule autour d’une boulette de riz ou encore la séquence à suivre pour le parfait Hot Pot.
Un thé brulant pour faciliter la digestion et nous empêcher de piquer du nez. C’est qu’il en reste des choses à voir !
Et ça repart, cette fois en direction du sud-est vers le Mont Toham. Il ne faut pas longtemps pour observer et s’amuser du mouvement parfaitement synchronisé que font les têtes des passagers à chaque virage… et il y en a pour arriver jusqu’au parking de la grotte de Seokguram ! Sur les hauteurs, au milieu d’une forêt humide et brumeuse, le thermomètre plonge. Pour se réchauffer, c’est au pas de course que nous parcourons le chemin forestier qui mène à la grotte.
Cette grotte artificielle, aménagée au VIIIème siècle, contient une superbe statue de Bouddha entourée d’une dizaine d’autres délicatement sculptées dans du granite blanc représentant Bodhisattvas et disciples. En partie effondrée à cause d’infiltrations, la coupole fut entièrement reconstruite et consolidée entre 1913 et 1915. On n’y voit que du feu car tous les regards se dirigent instinctivement vers le sourire apaisant du Bouddha. Ne pouvant pas rester planter devant la vitre protectrice, nous faisons plusieurs fois le tour de la grotte.
Les petits temples, situés en contrebas sont soit en pleine rénovation soit en pleine décoration. L’anniversaire de Bouddha approchant, des centaines de lanternes de couleurs différentes sont soigneusement accrochées un peu partout et donne à la forêt un peu air de fête. Sur le chemin du retour qui monte, nous nous arrêtons fréquemment pour photographier de jolies fleurs sauvages… signe que le Printemps n’est plus très loin.
Il ne nous reste qu’un arrêt et c’est sans conteste le clou de l’excursion : le temple de Bulguksa. Construit entre 751 et 774, ce temple était l’épicentre du bouddhisme durant la dynastie des Silla, on y venait prier pour la protection du royaume face à une invasion extérieure. Les prières ne devaient pas être très efficaces car (comme pour la majorité des temples en Corée d’ailleurs) Bulguksa fut détruit lors de l’invasion japonaise en 1593. La plupart des principaux bâtiments furent rapidement reconstruits mais il est intéressant d’apprendre que la restauration complète ne date que de 1973. Ce laborieux travail fut récompensé en 1995 quand ce complexe religieux fut inscrit sur les listes du Patrimoine Mondial.
Nous franchissons un premier porche en bois abritant quatre féroces statues en bois et poursuivons jusqu’au pied des escaliers ou ponts Yeonhwagyo et Chilbogyo qui conduisent à l’entrée principale du Geungnakjeon. Les élégantes terrasses en pierre surélevées supportent un ensemble de bâtiments en bois plus beaux et plus délicatement décorés les uns que les autres. Deux yeux ne suffisent pas pour apprécier toute la finesse des décorations et des sculptures ni l’harmonie des couleurs ou encore les détails des panneaux en bois aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. C’est tout simplement époustouflant.
Nous visitons lentement chacune des parties censées représenter le pays de Bouddha. D’abord ici, le Geungnakjeon Hall (Salle de la Béatitude Suprême), là le Birojeon et son Vairocana Hall et plus loin le Daeungjeon Hall (Salle de la Grande Illumination), sans oublier les deux pagodes (Seolgatap et Dabotap). Nous venons de visiter certainement l’un des plus beaux temples de Corée.
En attendant que tout le groupe regagne le bus, nous regardons les groupes de jeunes qui, après une donation, s’efforcent à pousser, le plus fort possible, le vieux balancier en bois sur la grosse cloche de manière à la faire résonner le plus longtemps possible.
Après avoir déposé une famille à la gare, nous faisons la tournée des hôtels près du lac pour y déposer différents groupes de retraités. Ce petit détour nous permet de passer devant le temple et la pagode de Bunhwangsa, que nous n’avions pas trouvés hier…
Retour à l’hôtel et appréciation de son confort…
Encore une fois la nuit est tombée d’un coup. Nous tentons de trouver un petit resto dans les rues derrière l’hôtel. Celui que nous trouvons est parfait, rendez-vous populaire dont la spécialité de la cheffe est le Hot Pot… Exactement ce qu’il fallait pour conclure cette froide mais superbe journée.
Gyeongju Mercredi 8 Avril 2015
8h.30 J’ouvre les rideaux pour découvrir un ciel plombé qui recouvre les montagnes à l’horizon. Les passants que j’aperçois sont emmitouflés et la chaussée mouillée. Mais en cherchant bien, on arrive à distinguer quelques trouées lumineuses qui approchent.
Le café et le croissant avalés, je sors en direction de la forteresse censée se trouver dans les environs proches. Je parcours ce boulevard qui se réveille doucement et sent si bon la province avec son animation tranquille. Les devantures des commerces s’ouvrent les unes après les autres, les petits vieux se saluent et les ménagères sont déjà à l’affut des bonnes affaires.
Mais toujours pas de forteresse ?! Peut-être est-elle comme celle d’hier, juste un emplacement vide et non pas des ruines comme je l’espérais.
Dépité, je fais demi-tour en passant par une petite rue piétonne balisée de panneaux relatant des anecdotes historiques sur la ville et ses habitants et illustrées de photos anciennes. Voyage dans une autre époque ou plutôt sur autre planète tant tout est devenu méconnaissable… sauf ces étonnantes mottes de terre (collines plutôt) rondes, abritant des tombes royales…
Elles sont vraiment partout dans la ville ! Celles-ci ne semblent pas être particulièrement protégées et l’endroit ressemble davantage à un parc de jeu pour gamins intrépides d’autant plus que de grands arbres ont fini par pousser sur les pentes. L’une de ces mini collines est toutefois entourée de barrières et en partie recouverte par des bâches bleues. Un panneau indique que des recherches archéologiques sont en cours. Plus loin une stèle m’apprend que le roi Gustaf VI Adolph de Suède est venu ici au début du siècle dernier pour participer aux travaux d’excavations d’une autre tombe. Peut-être fallait-il un Royal pour déterrer un Royal !?
Parmi l’ensemble des tumulus en voilà un tronqué, trépané, la belle harmonie des courbes est soudainement rompue peut-être à cause d’un prince fauché ou mal aimé !
Dans un coin du parc des groupes de retraités se forment en fonction de la couleur de la veste qu’ils portent. Le groupe rouge à droite, le jaune au centre et le bleu à gauche, il semblerait que les équipes s’apprêtent à participer aux de travaux communautaires prévus pour ce matin.
Je reprends la direction de l’hôtel en passant par les petites rues du quartier qui se la jouait à la Las Vegas hier soir avec ses cascades de néons. Atmosphère de gueule de bois ce matin, les bars et love hotels se refont une beauté ou plus simplement la grâce matinée.
Comme l’indique le panneau électronique à côté du conducteur, nous ne sommes que sept passagers dans ce bus qui relie Gyeongju à Seoul. Les gros fauteuils rouges sont spacieux et se transforment en lits confortables.
Midi. On démarre et le temps de rejoindre l’autoroute sur les hauteurs et lire trois pages de mon thriller et je m’endors. A intervalles réguliers, j’ouvre un œil pour m’assurer que je ne loupe rien point de vue paysage et le referme illico rassuré. Collines couvertes d’arbres déplumés, vallées couvertes de serres et zones urbaines couvertes de tours d’habitations le tout parcouru de quelques rivières qui deviennent parfois fleuves avant de disparaitre derrière une nouvelle série de petites montagnes.
Arrêt à mi-chemin dans un restoroute géant où j’arpente un rayon de boites et de bouteilles chaudes de café/moka/chocolat et trouve même un paquet de Digestive.
Trois nouvelles pages de mon thriller qui ne me thrille pas trop et nous voilà bientôt dans les banlieues interminables de la capitale et un peu plus tard dans l’immense gare de bus aperçue quelques jours plus tôt alors que nous cherchions notre bouteille de Champagne. Le soleil fait des clins d’œil et ils sont les bienvenus.
Ligne de métro directe mais wagons pleins. Pas drôle de voyager à l’heure de pointe. Enfin nous retrouvons notre petit quartier et nos points de repère. C’est carrément un retour à la maison puisque nous retrouvons le même hôtel, la même chambre (mais pas au même étage !).
Nous profitons de cette fin d’après-midi ensoleillée pour aller nous promener dans le quartier de Bukchon, réputé pour ses rues pittoresques et l’architecture des maisons traditionnelles aperçues le premier jour.
La réputation n’est pas surfaite car à mesure que nous grimpons sur la colline nous nous ‘perdons’ un labyrinthe de petites rues tranquilles, certaines bordées d’adorables maisons en bois, et de superbes vues panoramiques sur la ville moderne. Etonnants contrastes : paisible, frénétique, tradition, modernité.
Le soleil disparait et la température descend dramatiquement. Nous nous retrouvons dans la rue piétonne d’Insadong à faire du lèche-vitrine devant les magasins de souvenirs avant de nous attabler vite fait à l’intérieur d’un restaurant traditionnel au décor très agréable et surtout… bien chauffé !

Séoul Jeudi 9 Avril 2015
En ouvrant la fenêtre au verre teinté, je découvre que le ciel que je croyais gris-marron est en fait bleu et que le soleil brille. Bras-le-bas le combat. Je descends vite acheter des croissants et pains au chocolat au Paris Croissant du coin, rien que pour le plaisir de pouvoir les tremper dans ma tasse de café.
Quelques ‘instants’ plus tard, nous allons profiter de cette magnifique journée de Printemps en prenant… le métro ! Direction l’Assemblée Nationale située sur la rive sud du fleuve, là où se trouvent non seulement le Parlement mais également un parc et une longue avenue bordée d’arbres en fleurs.
Nous ne sommes pas les seuls à descendre à cette station d’ordinaire… ordinaire. Il suffit de suivre la foule dans les couloirs puis sur les escaliers roulants. Dehors un ciel légèrement voilé nous accueille. Tous ensemble et presque au pas, nous traversons une large avenue puis passons les grilles gardées par un cordon de jeunes policiers. En haut de la pelouse, en partie occupée par des groupes de pique-niqueurs, se trouve un immense parallélépipède gris soutenu par des colonnes carrées et surmonté d'un dôme vert. Plutôt moche ce truc, en fait on pourrait se croire de l’autre côté de la ligne de démarcation !!!
Heureusement le parc est agréable et, à voir la foule, très populaire. De nombreux groupes d’amis, de collègues ou des familles se sont déjà installés pour un déjeuner sur l’herbe, certains très élaborés et incluant barbecues portables.
Nous poursuivons vers les berges et prenons la route en contrebas, fermée à la circulation mais envahie par les badauds venus admirer les splendeurs du Printemps enfin de retour. Les hivers pouvant être longs et rigoureux en Corée, ce spectacle extraordinaire, qui se renouvelle chaque année, est toujours attendu avec impatience et occasionne une certaine ferveur difficilement compréhensible pour ceux, qui comme nous, habitent un endroit où les températures ne descendent pas en-dessous de zéro et où les saisons ne sont pas vraiment marquées.
Comme à Busan, nous tombons sous le charme de Sakura, en plus sous le soleil et au milieu d’une foule souriante et de bonne humeur. Au bout de l’avenue fleurie, des arrangements floraux multicolores volent la vedette aux cerisiers et pruniers. Comme les autres, nous faisons demi-tour pour profiter de la féerie encore plus longtemps.
Nouveau petit tour en métro pour revenir dans le centre-ville, plus exactement au marché Namdaemun, en face de la station Hoehyeon. A croire que la population de Séoul qui n’était pas dans les jardins de l’Assemblée Nationale doit se trouver ici ! Toutes les rues de ce quartier commerçant, grouillent de monde.
En fait, en plus d’être un lieu historique ce marché est une véritable institution. Depuis le XVème siècle, ces souks version coréenne, proposent de tout, absolument tout. Bien vite nous nous retrouvons au milieu de ce qui partait être un croisement entre le marché d’Aligre et un super Monoprix sur plusieurs niveaux.
Successions d’étalages où s’empilent des vêtements, des cosmétiques, des ustensiles de cuisine, de la vaisselle, de l’outillage, des appareils électroménagers, des produits agricoles et de la mer (vivants, séchés, frais, décomposés…), de fruits secs, de graines sans oublier les bouisbouis et les mini-restaurants.
Bref, le genre d’endroit où les yeux, les narines et dans une moindre mesure les oreilles sont sollicités en permanence. Nous y goutons l’une des soupes les plus fades de notre séjour mais aussi les gaufres locales les plus délicieuses préparées par deux grand-mères pleines d’énergie.
Au bout d’une allée, nous apercevons le double toit de la Porte Sungnyemun. Nous allons donc la voir de plus prés. La célèbre porte se trouve à l’intersection d’avenues importantes, au pied d’un assortiment de buildings récents assez moches ou en construction. Le contraste entre deux architectures, l’ancienne et la moderne, ne peut difficilement être aussi flagrant.
Sungnyemun est la porte sud de Séoul et la plus grande structure en pierres avec une entrée en forme d’arche. Elle est surmontée d’un magnifique bâtiment en bois de deux étages finement décoré. La porte fut érigée en 1398 sous le règne du roi Taejo, le fondateur de la dynastie Joeson. Elle perdit une partie de ses murs lors de l’occupation japonaise en 1907 puis fut sérieusement endommagée durant la guerre de Corée (1950-53). Entre 1960 et 1962, elle fut entièrement démontée, restaurée puis remontée. Ce long travail de restauration fut réduit à néant en février 2008 par un déséquilibré qui y mit le feu. Après cinq nouvelles années de restauration, le trésor national No1 fut ouvert au public en mai 2013. Les apparences sont donc parfois trompeuses… car ce magnifique bâtiment que l’on croyait plusieurs fois centenaire est en fait plus récent que la Bank of Korea qui lui fait face !
Du carrefour, nous reconnaissons d’un côté l’Hôtel de Ville, de l’autre la gare. Le plan semble indiquer que la station de la gare sera la plus directe pour revenir vers Insandong. D’après la brochure du Tourist Office, il resterait encore un temple et une pagode dans les parages qui auraient échappés à mon radar.
Quelques demandes de renseignement plus tard, nous voilà devant le portique du temple Jogyesa protégé par de féroces silhouettes guerrières et décoré de centaines de rangées de lanternes de couleurs qui ondulent doucement à la légère brise.
Comme pour la Porte Sungnyemun, le mélange ancien et moderne est saisissant et encore plus brutal ici car il n’existe même pas un petit espace vert pour servir de transition.
Un portique imposant, deux superbes pavillons en bois mais où est donc la pagode !? Elle est bien là, toute minuscule dans un coin, vraiment rien de spectaculaire… contrairement aux admirables panneaux en bois décorant les deux pavillons. Derrière les baies vitrées du Dewungjeon (temple principal) on aperçoit trois bouddhas dorés et vénérés par une vingtaine de croyants. L’un des avantages des temples en bois est qu’ils peuvent être démontés et reconstruits ailleurs. C’est le cas du Dewungjeon originaire de la province de Jeolla dans le sud mais réassemblé ici en 1938.
Perchés sur une nacelle, deux jeunes ajoutent des guirlandes aux branches d’un grand pin et alignent toujours plus de rangées de lanternes en préparation de l’anniversaire de Bouddha : un évènement important pour l’Ordre du bouddhisme coréen de Jogye dont Jogyesa est le temple principal. Les rayons du soleil couchant illuminent une dernière fois les dorures des toits et des peintures. Il est temps de regagner l’hôtel et de souffler un peu.
Impossible de quitter ce pays sans gouter aux grillades coréennes. La mission de cette dernière soirée à Séoul est donc d’arpenter les rues du quartier et de trouver un restaurant spécialisé dans les grillades. Mission accomplie moins de vingt minutes plus tard. Nous n’avons qu’un regret, celui de ne pas l’avoir fait plus tôt !!!
Sur le chemin du retour, nous faisons un premier arrêt devant la charrette du marchand de marrons chauds puis un second à la pâtisserie traditionnelle du coin dont la devanture est remplie d’une incroyable sélection de gâteaux de riz. Ils remplaceront, demain matin, les croissants et pains au chocolat du petit déjeuner !
Séoul Vendredi 10 Avril 2015
Réveil tardif pour ce dernier jour des vacances… déjà ! Dehors, beau soleil, une magnifique journée printanière qui s’annonce mais nous n’aurons pas la chance d’en profiter. Je me console en dégustant des gâteaux de riz et en regardant un documentaire québécois sur TV5. Ici nous avons même le choix : TV5 Asie ou TV5 Pacifique. Entre les deux mes yeux zappent.
11h. Il est temps de trainer nos petites valises sur les trottoirs de ce petit quartier que nous commençons à bien connaitre. Pincement au cœur car nous n’avons pas vraiment envie de partir. Notre désir de revenir s’accroit à mesure que nous approchons de l’arrêt de bus… situé à proximité de l’Amandier, le point de départ de nos ‘aventures’ sud-coréennes. Nous en profitons pour y aller acheter notre lunch.
Malgré la circulation le 6011 arrive à l’heure indiquée. Comme à l’aller, les rares passagers ne tardent pas à piquer un somme. C’est vrai que le paysage, même ensoleillé, n’est pas folichon : successions de banlieues avec des tours numérotées, de zones industrielles et de zones en travaux entrecoupées de canaux et de rizières et d’espaces verts qui ne le sont pas encore.
Une fois passée la douane, il nous reste une paire d’heures pour découvrir cet aéroport (classé, depuis plusieurs années, premier au monde ?!) avant de nous envoler direction plein sud.
Du hublot et au travers des nuages, je suis des yeux la côte déchirée de l’ouest de la péninsule qui peu à peu finit par se perdre dans une brume puis se confondre avec l’océan.
A quand la prochaine fois ?
Quant à la comparaison entre le Nord et le Sud de la péninsule ? Il n’y a bien sûr pas photo et le Chti que je suis doit admettre que pour une fois le Sud est bien mieux que le Nord !
J’ai également appris que les Coréens du Sud aiment manger épicé… (très épicé !) mais qu’ils partagent avec moi une sacrée « sweet tooth » (chose plutôt rare en Asie). C’est aussi ici que j’ai trouvé les meilleurs croissants au monde… (OK après la France !) et qu’heureusement ils ne se sont pas toujours à l’ail !!!
La Corée du Sud est un joli pays avec une longue histoire, Seoul et Busan sont deux villes excitantes, et les Coréens sont des gens charmants et serviables. Ces quelques jours passés chez eux nous ont tellement enchantés que nous avons hâte d’y retourner.
Pour les photos, c’est ici et là.
Madagascar souhaite ouvrir son ciel aux compagnies étrangères English translation pending
Afin d'accroitre la desserte de l'île, le gouvernement malgache songe fortement à ouvrir son accès aux transporteurs étrangers. Y compris même sur les vols intérieurs, monopole d'Air Madagascar dont la grève qui dure depuis plusieurs semaines a déjà bien plombé un secteur du tourisme qui n'avait pas besoin de cela.
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Plus de 60 ans? Comment voyagez-vous? English translation pending
Au hasard d'une discussion sur le forum Espagne je me suis rendue compte que certains pensent qu'il faut se ménager, ou ménager son entourage , après la soixantaine .
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah
Perso , j'ai 67 ans , je ne change rien à mes habitudes , sauf un rythme un peu plus doux , mais à la retraite on a plus de temps , et avec plus d' appréhension au niveau des grosses chaleurs .
Alors je lance ce post , vous sentez vous trop vieux pour voyager d'une certaine façon , avez vous besoin de plus de confort , à vos claviers , dans le respect du rythme de chacun 😎😎
Cordialement,
Hannah