Results for "Jordanian+|+55"
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Quelle destination pour une semaine fin mars-début avril (pas trop chère)? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je suis étudiante et l'on me donne une semaine de vacances en fin mars (28) + première semaine d'avril. J'aimerais savoir quelles sont les destinations sympas pr partir à cette période. Je cherche avant tout le dépaysement et pourquoi pas un peu de chaleur! (je comptais éventuellement aller à New York voir un proche mais je crains que ce soit une très mauvaise période...). Vous l'avez compris je cherche des idées, sachant qu'à cette période creuse les endroits pas trop chers doivent être facile à trouver..
Je ne sais pas encore avec qui je partirai donc je cherche plutôt un endroit "safe" pour une fille.
Merci d'avance pour vos conseils
Camchoux
De Jérusalem à Bethléem sans visa? English translation pending
Salut, suis arrivee il y a deux jours a Jerusalem, via le pont Hussein avec l etampe sur une feuille separe, et donc il ont garde ce foutu papier au frontiere.
Ma question est: est je veux aller a Bethleem, et, revenir a Jerusalem?
Ya un mec aujourd<hui, un musulman chretien, qui m a offert getillemetn d y aller en voiture avec lui. Rendus au frontiere, il a fait demi-tour le mec car quand je lui ai dit que je n avais pas de trace dans mon passeport de l<etampe israelienne, le mec me dit que je ne pourrais peut-etre revenir a Jerusalem car je n ai pas l etampe, est-ce vrai? merci
Ma question est: est je veux aller a Bethleem, et, revenir a Jerusalem?
Ya un mec aujourd<hui, un musulman chretien, qui m a offert getillemetn d y aller en voiture avec lui. Rendus au frontiere, il a fait demi-tour le mec car quand je lui ai dit que je n avais pas de trace dans mon passeport de l<etampe israelienne, le mec me dit que je ne pourrais peut-etre revenir a Jerusalem car je n ai pas l etampe, est-ce vrai? merci
Obtention du visa à la frontière syrienne: oui c'est possible! English translation pending
Bonjour a tous,
comme dit dans le titre, il est possible de prendre son visa a la frontiere Syrienne, au poste frontiere entre Antakya en Turquie et Alep . Il suffit de preparer 28 US dollar . Je viens de le faire aujourd'hui, en compagnie d'une amie francaise, d'un Polonais et d'un Tcheque. Nous sommes tous passes et ca n'a pas ete tres complique. J'espere que cette info vous sera utile ! Zoran
comme dit dans le titre, il est possible de prendre son visa a la frontiere Syrienne, au poste frontiere entre Antakya en Turquie et Alep . Il suffit de preparer 28 US dollar . Je viens de le faire aujourd'hui, en compagnie d'une amie francaise, d'un Polonais et d'un Tcheque. Nous sommes tous passes et ca n'a pas ete tres complique. J'espere que cette info vous sera utile ! Zoran
Pédaler hors des sentiers trop battus en Amérique du Sud English translation pending
Nous souhaitons aller pédaler deux semaines en Amérique du sud.Nous avons fait Cuba il y a deux ans.Nous ne sommes pas trop vélo de montagne, mais bien cyclo-tourisme, hors des sentiers trop battus...Avez-vous des suggestions?
Merci!
Anaïs
Traverser de la Syrie à l'Algérie: endroits intéressants à visiter? English translation pending
bonsoir,
je suis francais d origine algerienne. J ai la double nationalité donc les deux passeports (france et algerie). Je projette de faire un sejour linguistique en syrie pour apprendre l arabe pendant quelques mois par le biais d un ami qui me logera pendant quelques mois. Ensuite, au lieu de rentrer en avion, je projette de traverser l egypte, la lybie, de revenir par la tunisie puis m arreter en algerie chez ma famille. Je ne veux pas rentrer par l avion car je veux visiter ces pays.
Tout d abord, es que ce projet est réalisable selon vous ?
Es t il possible que vous me donniez des informations sur les différents pays, les différents endroits intéressants à visiter ? Je ne compte pas non plus m aventurer et m'éterniser dans ces pays pendant ma traversée, mais je compte m'arreter pour visiter quelques endroits. Y a t il des risques ?
Je suis à l'écoute de tout vos témoignages.
Merci beaucoup à tous.
Mehdi
je suis francais d origine algerienne. J ai la double nationalité donc les deux passeports (france et algerie). Je projette de faire un sejour linguistique en syrie pour apprendre l arabe pendant quelques mois par le biais d un ami qui me logera pendant quelques mois. Ensuite, au lieu de rentrer en avion, je projette de traverser l egypte, la lybie, de revenir par la tunisie puis m arreter en algerie chez ma famille. Je ne veux pas rentrer par l avion car je veux visiter ces pays.
Tout d abord, es que ce projet est réalisable selon vous ?
Es t il possible que vous me donniez des informations sur les différents pays, les différents endroits intéressants à visiter ? Je ne compte pas non plus m aventurer et m'éterniser dans ces pays pendant ma traversée, mais je compte m'arreter pour visiter quelques endroits. Y a t il des risques ?
Je suis à l'écoute de tout vos témoignages.
Merci beaucoup à tous.
Mehdi
Quartier et hébergement pour quelques jours à Amsterdam? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà ce qui m'amène. Pour Noel, j'envisage d'offrir à mes parents quelques jours à Amsterdam vers le mois d'avril. Ils ont 63 et 61 ans. Dans quel quartier seront-ils le mieux ? Quel hotel me conseilleriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Voilà ce qui m'amène. Pour Noel, j'envisage d'offrir à mes parents quelques jours à Amsterdam vers le mois d'avril. Ils ont 63 et 61 ans. Dans quel quartier seront-ils le mieux ? Quel hotel me conseilleriez vous ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Visa a la frontiere Syrienne... English translation pending
Bonjour a tous,
je viens de faire une recherche et il n-y a rien de nouveau depuis septembre 2008 . Est il toujours possible d-obtenir un visa a la frontiere Syrienne ou vaut il mieux tenter de l-obtenir a Ankara sachant que d-apres ce que l-on m-a dit l ambassade de France ne delivre plus de lettre de recommandations ...
Si oui m a quel poste frontiere est ce le plus simple ...
Je decolle pour la Turquie le 10 et serai a la frontiere vers le 15 /16, de toutes facons je vais essayer mais j-aurai aime m-eviter des aller retour entre la frontiere et Ankara si ce n-est pas possible ...
Ou cas ou ce ne serai pas possible, quelqu-un connait t-il une compagnie low cost pour rejoindre la Jordanie depuis quelque part en Turquie et si possible Adana ..
Merci pour votre aide precieuse ...
PS . Je suis actuellement en Espagne et impossible de trouver la pontuation sur le clavier, j-ai fait comme j-ai pu ..
Zoran.
je viens de faire une recherche et il n-y a rien de nouveau depuis septembre 2008 . Est il toujours possible d-obtenir un visa a la frontiere Syrienne ou vaut il mieux tenter de l-obtenir a Ankara sachant que d-apres ce que l-on m-a dit l ambassade de France ne delivre plus de lettre de recommandations ...
Si oui m a quel poste frontiere est ce le plus simple ...
Je decolle pour la Turquie le 10 et serai a la frontiere vers le 15 /16, de toutes facons je vais essayer mais j-aurai aime m-eviter des aller retour entre la frontiere et Ankara si ce n-est pas possible ...
Ou cas ou ce ne serai pas possible, quelqu-un connait t-il une compagnie low cost pour rejoindre la Jordanie depuis quelque part en Turquie et si possible Adana ..
Merci pour votre aide precieuse ...
PS . Je suis actuellement en Espagne et impossible de trouver la pontuation sur le clavier, j-ai fait comme j-ai pu ..
Zoran.
Égypte: quel hôtel choisir avec piscine chauffée en avril? English translation pending
bonjour, je souhaite partir en egypte, en avril 2009 mais je voudrais trouver un hotel avec piscine chauffée.En connaissez vous?quelle region d'egypte me conseillez vous? Je suis deja allé a hurghada et souhaiterais aller a sharm el sheik.Qu'en pensez vous?
Travailler volontairement en Cisjordanie: visa et voyage? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Stéphanie, je suis belge de 31 ans et je pars en janvier, le premier pour trois mois et demi en Israel. Je vais effectuer un volontariat au sein de l'ONG Project Hope Palestine. Je suis super heureuse de pouvoir enfin m'y rendre et ce séjour est très précieux pour moi car je voudrais trouver un emploi dans la région dans le secteur des ONG. Voici les questions que je me pose:
1. Je voudrais suivre des cours d'arabe dans la région de Naplouse, quelqu'un aurait-il des pistes?
2.Le Visa que je vais avoir est d'une durée de trois mois, que dois-je faire et auprès de quelle administration dois-je me rendre pour le ralonger?
3. Qu'est ce que je peux et ne pas dire en rentrant en Israel par Tel Aviv?
4. Comment se passe les démarches auprès des check point?
5. Est-ce difficile des faire des aller retour entre la Cisjordanie et les villes Israelienne?
6. Connaissez-vous des contacts et des ong que je peux rencontrer?
7. Je voudrais me rendre en Jordanie en partant de Tel Aviv, quel est la voie la plus facile et les démarches à effectuer? (je vais demander un visa pour la Jordanie en Belgique car je compte y aller dès mon arrivée pour dix jours)
8. Avez-vous des pistes pour des ONG travaillant sur la thématique des droits de l'homme et de l'enfant, les réfugiés, les droits des femmes, le processus de paix?
9. Avez-vous des gens chouettes que je pourrais rencontrer?
Voici mon mail pero: stephaniemelkebeke@yahoo.fr
Merci!!!!!!
Stef
Je m'appelle Stéphanie, je suis belge de 31 ans et je pars en janvier, le premier pour trois mois et demi en Israel. Je vais effectuer un volontariat au sein de l'ONG Project Hope Palestine. Je suis super heureuse de pouvoir enfin m'y rendre et ce séjour est très précieux pour moi car je voudrais trouver un emploi dans la région dans le secteur des ONG. Voici les questions que je me pose:
1. Je voudrais suivre des cours d'arabe dans la région de Naplouse, quelqu'un aurait-il des pistes?
2.Le Visa que je vais avoir est d'une durée de trois mois, que dois-je faire et auprès de quelle administration dois-je me rendre pour le ralonger?
3. Qu'est ce que je peux et ne pas dire en rentrant en Israel par Tel Aviv?
4. Comment se passe les démarches auprès des check point?
5. Est-ce difficile des faire des aller retour entre la Cisjordanie et les villes Israelienne?
6. Connaissez-vous des contacts et des ong que je peux rencontrer?
7. Je voudrais me rendre en Jordanie en partant de Tel Aviv, quel est la voie la plus facile et les démarches à effectuer? (je vais demander un visa pour la Jordanie en Belgique car je compte y aller dès mon arrivée pour dix jours)
8. Avez-vous des pistes pour des ONG travaillant sur la thématique des droits de l'homme et de l'enfant, les réfugiés, les droits des femmes, le processus de paix?
9. Avez-vous des gens chouettes que je pourrais rencontrer?
Voici mon mail pero: stephaniemelkebeke@yahoo.fr
Merci!!!!!!
Stef
Randonnée équestre en Patagonie English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir avec une amie en Patagonie au mois de Juin 2009 pendant 3 semaines ou plus et nous voudrions parcourir cette région de l'Argentine à cheval. Le but étant de ne pas faire partie d'un groupe trop important tout en étant avec une équipe sérieuse, avoir un minimum de liberté... Nous avons parcouru quelques sites mais auriez-vous des contacts intéressants, des parcours types, des agences sympas?
Merci.
Nous souhaitons partir avec une amie en Patagonie au mois de Juin 2009 pendant 3 semaines ou plus et nous voudrions parcourir cette région de l'Argentine à cheval. Le but étant de ne pas faire partie d'un groupe trop important tout en étant avec une équipe sérieuse, avoir un minimum de liberté... Nous avons parcouru quelques sites mais auriez-vous des contacts intéressants, des parcours types, des agences sympas?
Merci.
Nouvelle taxe de sortie en Syrie (information) English translation pending
Pour info, elle est maintenant de 1500 SYP!! et non + 200, même pour les Syriens.
C'est plus cher de sortir que d'y entrer :))
C'est plus cher de sortir que d'y entrer :))
L'Inde en 4X4 par le Yemen ou l'Oman? English translation pending
Bonjour a tous
Nous voulons aller en 4X4 en Indes
La route du nord (Russie) est a exclure et la ligne droite pas dans notre budjet (Iran CPD 200%)
Est il possible de traverser la mer d'Arabie
Soit du Sultanat d'Oman soit a défaut du Yemen.
Quelqu'un est-il déjà passé par cette route (qui de plus permet de visiter, la Syrie, la Jordanie et l'Arabie Saoudite.)
Donnez nous aussi votre avis ou des infos.
Merci
Dis-moi Damas English translation pending
Je quitte la rocaille et le sable.
Je dis provisoirement au revoir à l'air pur de ces contrées presque vierges.
La civilisation contemporaine m'appelle à grand renfort d'embouteillages et de klaxons, c'est le retour de la ville.
Le premier bus quittant Palmyre pour rejoindre Damas est à 9h, heure ridiculement tardive pour moi qui suis prêt à tout. A 8H30, je suis réveillé et opérationel. A 8h35, je suis les fesses dans un taxi. Pas le temps de "goodbye" à mes compagnons de ces 2 derniers jours, de toute manière tout ce petit monde ambulant prend au moins la route de la Jordanie et je reverrais à coup sûr la majorité d'entre eux dans la semaine qui nous conduiera jusqu'à Petra. J'en salive à l'avance... A 9h, ponctualité quand tu nous tiens, le car démarre. A 9h10, bercé par une musique douce, je m'endors comme un bébé. De toute façon, le paysage est plat et monotone, rien de tel pour me faire fermer les yeux. Je suis réveillé peu de temps après par le personnel de la compagnie qui me force presque à accepter le gobelet qu'il me tend et pour lequel le fait de me réveiller lui paraissait absolument indispensable. Soit. Je bois son eau fraiche et me rendors. Deux heures plus tard, le même brave gars me réveille à nouveau pour me demander s'il peut ramasser mon verre en plastique donc vide depuis deux heures... Re-soit. Quoi qu'il en (re)soit, vu l'heure qui approche les midi, on ne devrait plus tarder à traverser les premiers faubourgs de la ville, il est largement temps d'émerger. Le gusse finit son même manège auprès des autres passagers et, alors qu'il a fini et a mis toute sa récolte de détritus dans un joli sac poubelle, le bus stoppe, la porte s'ouvre et le gars jette tout sur le bord de la route au milieu de nulle-part. J'hallucine, hurle de rage à l'intérieur de mon moi et comprend alors mieux pourquoi les bas-côtés des routes syriennes ressemblent plus à une décharge quà un joli paysage champêtre. Aucuns scrupules le gars... Désolant...
On arrive à La gare routière de Damas peu de temps après. Pour y parvenir, on se rend compte que la ville est situé sur une grande plaine seulement rompue à la périphérie par de petites collines où les logements précaires faisant passer nos bons vieux HLM pour des palaces deauvillois, s'entassent du bas vers le sommet, des habitations les moins récentes vers les plus récentes. Je me dis que le problème de ceux qui ce sont installés les premiers, c'est qu'ils doivent maintenant recevoir sur la tête les déchets de tous ceux qui ont construit après eux, c'est à dire en amont de la colline. Délicieux...
A la gare routière, la solution de facilité pour moi qui ne maîtrise pas la langue, c'est de monter dans le premier taxi qui se présente et de lui indiquer le nom d'un hotel décrit dans le LP. En 2 minutes, on est en route. Chose curieuse et inédite pour moi en Syrie, le taxi est équipé d'un compteur. Pas besoin donc de fixer un prix à l'avance, je suis en terrain conquis, du moins je le pense... A l'arrivée dans l'environnement immédiat de l'hotel, alors que le taxi s'arrête, le compteur indique 62, 50 soit à peu près 1 euro pour 10 minutes de conduite zigzagante entre les autres voitures. Bonne affaire, bonne affaire! Mais, alors que je donne 75 livres au chauffeur, celui-ci me mime 200 livres, grosse différence. L'incompréhension est totale et le ton monte. Le taxi-man n'en démord pas une seconde, le prix est 200 et c'est tout. C'est plus qu'il n'en fallait pour qu'il se voit désigné le premier carton rouge du voyage (Je voyage avec toujours en poche un carton jaune et un carton rouge, dans tous les pays c'est un signal qui se comprend). Je lui paye malgré tout ses 200 livres et pars en claquant la portière.
J'apprendrais par la suite que la station de bus se trouvant hors des limites administratives de la ville, le prix classique était bien 200 livres. C'était bien la peine de s'énerver...
Mon nouvel hotel est un poil plus cher que d'habitude mais le fait d'être dans la capitale y est pour beaucoup. Eux n'ont pas battu Marseille 4-2 à l'extérieur mais il n'en demeure pas moins que c'est la capitale. L'hotel est organisé avec au centre une grande cour intérieure, au centre de celle-ci une fontaine toute mignonne, les chambres étants réparties autour au rez-de-chaussée et au premier étage. C'est super joli, je suis conquis. J'y suis même tellement bien qu'avant de penser à quoi que ce soit d'autre, je commande un thé et un narguilé. La dégustation s'éternise mais c'est l'extase.
En début d'après-midi, je pars affronter le flot des voitures et des piétons. Je dis "affronter" et le mot n'est pas trop fort. Par exemple pour traverser la route, il faut faire comme "frog", la grenouille qui doit slalommer entre les voitures pour ne pas y rester. Les conducteurs ont l'habitude de ne pas freiner pour laisser passer les piétons, heureusement que l'expérience parisienne m'a endurci à ce niveau là car autrement je serais encore en train d'attendre mon tour pour traverser. Le but de la marche d'aujourd'hui est d'atteindre la vieille ville, prétenduement le plus beau quartier du Moyen-Orient d'après le LP. D'un pas ferme et décidé, je franchis les carrefours les uns après les autres et, au détour d'une rue, je croise un type que j'avais déjà croisé à Palmyre. Un genevois anciennement avocat qui a subitement décidé de tout quitter pour s'installer à Damas pour y apprendre l'arabe. Le type qui connait bien les lieux m'informe que je suis parti dans la direction opposée à la vieille ville et que ça fait un moment que ça dure car je me suis déjà éloigné de près de 2km de ma destination initiale. Oups!!! Merci mon gars, vraiment!!!! Et comme en plus on est plutôt contents et étonnés d'être tombés l'un sur l'autre dans cette ville surpeuplée, on va boire quelques tisanes car la bière est toujours fannie au bar. Pendant ce laps de temps, le temps vire au gris et l'orage se fait entendre, il est temps de se dire au revoir et peut-être à plus tard car la température du fait des nuages a subitement perdu une dizaine de degrés. Juste le temps pour lui de me ré-indiquer quand même où se trouve la vieille ville et où se trouve mon hotel, on se sait jamais, et me voilà déjà sur la route du retour. Je découvre alors mes voisins de dortoirs : un australien en voyage depuis 18 mois dont le prénom m'échappe, Sarah, une américaine sur le point d'emménager à Damas pour 3 mois dans le but d'apprendre elle aussi la langue, et Faisal, un belgo-marocain dans la région pour plusieurs semaines. L'ambiance est bonne à ce point que la décision de rester en leur compagnie fait son chemin. De toute façon, je serais encore là le lendemain et aurais toute la journée pour trouver ce satané centre historique sachant que le reste de la ville n'est pas aussi avenante que le vieux Damas d'après ce qu'en dit le LP.
La fin de journée file comme une comète et il est 22h quand je quitte tout ce petit monde pour rentrer à l'hotel le premier t'écrire au sujet de Palmyre. Une heure plus tard, les autres reviennent à leur tour. Ils s'endormirons vers minuit alors que je continuerais à taper jusqu'à 2h30, suffisamment longtemps donc pour en avoir plein les yeux de l'écran, à la limite de la crise d'épilepsie.
Au réveil du lendemain (mardi), tout le monde a déjà quitté la chambre, je suis le dernier à trainasser au lit. Ca n'était pas arrivé depuis plusieurs semaines donc à ce moment là, je fructifie en tournant sans relache sous mes couvertures jusqu'à 11h, le luxe!!!! je me paye aussi le luxe de prendre le petit déjeuner optionnel de l'hotel, cher par rapport aux gargottes du quartier, mais au milieu de notre cour dont j'ai oublié de préciser qu'elle avait un toit végétale comme du lière, sympa. Une brosse à douche et en route!! Encore!!! Cette fois, pas d'erreurs, j'ai en tête l'endroit où je me suis fourvoyer à l'envers la veille; j'y passe un sourire en coin. En moins de 2, me voici devant l'entrée de la vieille ville dont je réalise qu'il est très difficile de la rater parce qu'à ce coin-là trone la citadelle et ses murs fortifiés hauts de plusieurs mètres. Je devais vraiment avoir une poutre dans l'oeil pour avoir manqué ça, bref... En entrant par un porte colossale, on pénètre dans le souk par une allée très large et haute de 12 mètres sous plafond vouté. La voute est faîte de vitre et les rayons du soleil la traverse par faisceaux, ça a de la gueule comme on dit. La taille du batiment y est pour beaucoup. Les boutiques sont assez banales et vendent principalement du prêt-à-porter. Quelques-unes assez rares diversifient l'offre et vendent des narguilés. En se qui concerne les épices, les antiquités ou les bijous, faudra s'adresser ailleurs. Le passage principal est long d'un bon kilomètre et au bout on débouche sur la mosquée Umayyad, la plus grande mosquée de Damas en passant sous un arc de triomphe n'ayant pas grand chose à envier à ceux aperçus en Turquie ou ailleurs en Syrie sauf qu'ici c'est en plein centre-ville! Nouvelle mosquée, nouveau déchaussage. A l'intérieur, le silence. Tout le tour de la place centrale de la mosquée est paré de mosaïques et le sol est brillant au point de m'éblouir en réfléchissant la lumière du soleil. On sent que cette mosquée tient une place historique importante dans la ville, tout semble pas neuf mais très ancien, et comme c'est merveilleusement conservé on dira comme neuf. Une vidéo, quelques photos, on avance. De l'autre côté, la ville prend de nouvelles dimensions : tout est exigu, les immeubles sont le plus souvent en pierre et de nombreuses rues sont couvertes de lierre sans doute pour protéger les habitants de la chaleur estival. Moi, j'ai pas chaud mais j'ai encore faim, donc direction la sandwisherie locale et ses "shawarmas" divins. Un puis deux, ça suffira ou bientôt je ne pourrais plus voir mes pieds! Le chemin continue en longeant de mur d'enceinte de la vieille ville qui me permettra de ne pas partir pas des chemins approximatifs, je rejoins le quartier chrétien puis le quartier juif. Dans le quartier juif, beaucoup sont partis, mais hospitalité locale incroyable oblige, même si les familles juives ont émigré en catastrophe il y a plus de 20 ans, aucune de leur demeure n'a été squattée ou vandalisée. Les maisons ou les commerces attendent juste le retour au pays de leurs propriétaires d'origine. Respect oblige. Chapeau bas les syriens!!
En bouclant la boucle pour retourner à mon point d'entrée dans la ville historique, je passe enfin par les étales d'épices, de café, de cuir. Les odeurs se mélangent pour le plus grand bonheur du visiteur qui se comblera d'autant plus que les patisseries orientales sont aussi de la partie. J'ai beau être déjà plein comme une outre, 2 baklavas sauront me régaler. Les connaisseurs (hein mon Bast') apprécieront...
La promenade ici est bouclée en quelques 3 heures, et effectivement c'est vraiment plein de charme, rien à voir avec le bruit et l'odeur de l'autre côté dans la ville nouvelle où tout est le plus souvent gris clair voire gris foncé. L'air n'y sent plus la cannelle mais le monoxyde de carbone. Je retourne dans mon havre de paix de cour intérieur où ma chambrée n'est pas loin. Mon ventre va exploser mais c'est pour la bonne cause ou presque : cette cause c'est la mienne!!
Je préfèrerais ensuite rester sur ce sentiment de bien-être trouvé dans la ville fortifiée et me garderais de sortir trop loin ce soir là pour ne pas avoir à affronter les affres d'une urbanisation anarchique. De toute façon, niveau urbanisation anarchique, demain (mercredi) je pars pour Amman, la capitale jordanienne. Et à en juger par le plan de la ville, c'est pire qu'un labyrinthe. Aucune chance de retrouver son chemin, j'en salive à l'avance. Mais demain est comme d'habitude un autre jour. Sauf qu'en plus cette fois, demain est un autre pays. Mon passeport fait le beau comme un chiot qui attend un su-sucre, et il me plait de le satisfaire.
Grosses bises de ce côté-ci de la frontière en attendant plus... toujours plus... insatiable...
En attendant, comme je l'avais fait pour la Turquie, je vais vous faire un petit récapitulatif sur la Syrie.
La Syrie n'est pas un pays très évident pour un voyageur inexpérimenté. Je sais bien qu'on ne peut pas tout avoir mais très peu de syriens parle anglais et c'est un peu plus difficile qu'ailleurs d'avoir une conversation avec des locaux. Toute les villes que j'ai faites ont un quartier historique chargé de charme, mais le reste du temps, le pays étant assez pauvre, l'architecture locale ne rend pas grace à la culture arabe telle qu'on se l'imagine. Même en centre ville la couleur prédominante est le gris parpaint et l'air est souvent chargé en pollution due au fait que les pots catalytiques ne sont pas encore majoritaires ici. Hors des villes, le pays est principalement plat et à mesure que l'on s'aventure à l'est, le désert prend ses droits. Un désert rocailleux mélangé de sable ou de rares oliviers ont vraiment du mal à se faire une place.
La nourriture est très proche de se qu'on trouve en Turquie et je pense que dans toute la zone, les influences sont les même hormi le fait qu'en Syrie, on trouve des plats berbères à base de riz, de yahourt et d'amandes. Ca fait un bon compromis si on a envie de manger autre chose.
Les Syriens quant à eux sont en grande majorité des gens délicieux. L'hospitalité est une chose qui veut vraiment dire quelque chose ici. Même si on refuse d'acheter quoi que ce soit, et même si eux n'ont pas énormément de moyens, on sent que l'argent n'est pas la chose qui compte le plus au monde. Je me suis même vu retourné plusieurs fois le bakshish que je voulais laissé. Il est également coutume pour eux apparemment d'offrir le thé à tour de bras et croyez-moi que quand on vient de Paris, c'est tout sauf banal et on en redemanderait presque si on était pas gêné par tant de générosité. Je ne sais pas contre pas quoi dire sur les syriennes car je ne me souviens même pas avoir parlé à une femme durant mon séjour. La religion tient une place très importante et on se félicite parfois de pouvoir ne serait-ce que voir les cheveux d'une femme. Je me souviens qu'à Aleppo, on est déjà content quand on voit son visage...
Enfin le cout de la vie est ici dérisoire en comparaison de la turquie et donc d'autant plus en comparaison de l'Europe. Mise à part qu'à Damas tout est 2 fois plus cher que partout ailleurs dans le pays, ça reste extrèmement abordable. A Damas, le dortoir de 4 lits revenait à 10 euros alors qu'en province, ça tournait plus autour de 5 euros. Pour la nourriture, les transports, l'entrée sur les sites, tout est à l'échelle, on aurait presque envie de leur dire d'augmenter les prix pour les touristes.
Je ne sais pas si je retournerais un jour en Syrie, mais en tout cas ça vaut largement le déplacement. Choukran les gars!! A une autre fois les filles!
Le premier bus quittant Palmyre pour rejoindre Damas est à 9h, heure ridiculement tardive pour moi qui suis prêt à tout. A 8H30, je suis réveillé et opérationel. A 8h35, je suis les fesses dans un taxi. Pas le temps de "goodbye" à mes compagnons de ces 2 derniers jours, de toute manière tout ce petit monde ambulant prend au moins la route de la Jordanie et je reverrais à coup sûr la majorité d'entre eux dans la semaine qui nous conduiera jusqu'à Petra. J'en salive à l'avance... A 9h, ponctualité quand tu nous tiens, le car démarre. A 9h10, bercé par une musique douce, je m'endors comme un bébé. De toute façon, le paysage est plat et monotone, rien de tel pour me faire fermer les yeux. Je suis réveillé peu de temps après par le personnel de la compagnie qui me force presque à accepter le gobelet qu'il me tend et pour lequel le fait de me réveiller lui paraissait absolument indispensable. Soit. Je bois son eau fraiche et me rendors. Deux heures plus tard, le même brave gars me réveille à nouveau pour me demander s'il peut ramasser mon verre en plastique donc vide depuis deux heures... Re-soit. Quoi qu'il en (re)soit, vu l'heure qui approche les midi, on ne devrait plus tarder à traverser les premiers faubourgs de la ville, il est largement temps d'émerger. Le gusse finit son même manège auprès des autres passagers et, alors qu'il a fini et a mis toute sa récolte de détritus dans un joli sac poubelle, le bus stoppe, la porte s'ouvre et le gars jette tout sur le bord de la route au milieu de nulle-part. J'hallucine, hurle de rage à l'intérieur de mon moi et comprend alors mieux pourquoi les bas-côtés des routes syriennes ressemblent plus à une décharge quà un joli paysage champêtre. Aucuns scrupules le gars... Désolant...
On arrive à La gare routière de Damas peu de temps après. Pour y parvenir, on se rend compte que la ville est situé sur une grande plaine seulement rompue à la périphérie par de petites collines où les logements précaires faisant passer nos bons vieux HLM pour des palaces deauvillois, s'entassent du bas vers le sommet, des habitations les moins récentes vers les plus récentes. Je me dis que le problème de ceux qui ce sont installés les premiers, c'est qu'ils doivent maintenant recevoir sur la tête les déchets de tous ceux qui ont construit après eux, c'est à dire en amont de la colline. Délicieux...
A la gare routière, la solution de facilité pour moi qui ne maîtrise pas la langue, c'est de monter dans le premier taxi qui se présente et de lui indiquer le nom d'un hotel décrit dans le LP. En 2 minutes, on est en route. Chose curieuse et inédite pour moi en Syrie, le taxi est équipé d'un compteur. Pas besoin donc de fixer un prix à l'avance, je suis en terrain conquis, du moins je le pense... A l'arrivée dans l'environnement immédiat de l'hotel, alors que le taxi s'arrête, le compteur indique 62, 50 soit à peu près 1 euro pour 10 minutes de conduite zigzagante entre les autres voitures. Bonne affaire, bonne affaire! Mais, alors que je donne 75 livres au chauffeur, celui-ci me mime 200 livres, grosse différence. L'incompréhension est totale et le ton monte. Le taxi-man n'en démord pas une seconde, le prix est 200 et c'est tout. C'est plus qu'il n'en fallait pour qu'il se voit désigné le premier carton rouge du voyage (Je voyage avec toujours en poche un carton jaune et un carton rouge, dans tous les pays c'est un signal qui se comprend). Je lui paye malgré tout ses 200 livres et pars en claquant la portière.
J'apprendrais par la suite que la station de bus se trouvant hors des limites administratives de la ville, le prix classique était bien 200 livres. C'était bien la peine de s'énerver...
Mon nouvel hotel est un poil plus cher que d'habitude mais le fait d'être dans la capitale y est pour beaucoup. Eux n'ont pas battu Marseille 4-2 à l'extérieur mais il n'en demeure pas moins que c'est la capitale. L'hotel est organisé avec au centre une grande cour intérieure, au centre de celle-ci une fontaine toute mignonne, les chambres étants réparties autour au rez-de-chaussée et au premier étage. C'est super joli, je suis conquis. J'y suis même tellement bien qu'avant de penser à quoi que ce soit d'autre, je commande un thé et un narguilé. La dégustation s'éternise mais c'est l'extase.
En début d'après-midi, je pars affronter le flot des voitures et des piétons. Je dis "affronter" et le mot n'est pas trop fort. Par exemple pour traverser la route, il faut faire comme "frog", la grenouille qui doit slalommer entre les voitures pour ne pas y rester. Les conducteurs ont l'habitude de ne pas freiner pour laisser passer les piétons, heureusement que l'expérience parisienne m'a endurci à ce niveau là car autrement je serais encore en train d'attendre mon tour pour traverser. Le but de la marche d'aujourd'hui est d'atteindre la vieille ville, prétenduement le plus beau quartier du Moyen-Orient d'après le LP. D'un pas ferme et décidé, je franchis les carrefours les uns après les autres et, au détour d'une rue, je croise un type que j'avais déjà croisé à Palmyre. Un genevois anciennement avocat qui a subitement décidé de tout quitter pour s'installer à Damas pour y apprendre l'arabe. Le type qui connait bien les lieux m'informe que je suis parti dans la direction opposée à la vieille ville et que ça fait un moment que ça dure car je me suis déjà éloigné de près de 2km de ma destination initiale. Oups!!! Merci mon gars, vraiment!!!! Et comme en plus on est plutôt contents et étonnés d'être tombés l'un sur l'autre dans cette ville surpeuplée, on va boire quelques tisanes car la bière est toujours fannie au bar. Pendant ce laps de temps, le temps vire au gris et l'orage se fait entendre, il est temps de se dire au revoir et peut-être à plus tard car la température du fait des nuages a subitement perdu une dizaine de degrés. Juste le temps pour lui de me ré-indiquer quand même où se trouve la vieille ville et où se trouve mon hotel, on se sait jamais, et me voilà déjà sur la route du retour. Je découvre alors mes voisins de dortoirs : un australien en voyage depuis 18 mois dont le prénom m'échappe, Sarah, une américaine sur le point d'emménager à Damas pour 3 mois dans le but d'apprendre elle aussi la langue, et Faisal, un belgo-marocain dans la région pour plusieurs semaines. L'ambiance est bonne à ce point que la décision de rester en leur compagnie fait son chemin. De toute façon, je serais encore là le lendemain et aurais toute la journée pour trouver ce satané centre historique sachant que le reste de la ville n'est pas aussi avenante que le vieux Damas d'après ce qu'en dit le LP.
La fin de journée file comme une comète et il est 22h quand je quitte tout ce petit monde pour rentrer à l'hotel le premier t'écrire au sujet de Palmyre. Une heure plus tard, les autres reviennent à leur tour. Ils s'endormirons vers minuit alors que je continuerais à taper jusqu'à 2h30, suffisamment longtemps donc pour en avoir plein les yeux de l'écran, à la limite de la crise d'épilepsie.
Au réveil du lendemain (mardi), tout le monde a déjà quitté la chambre, je suis le dernier à trainasser au lit. Ca n'était pas arrivé depuis plusieurs semaines donc à ce moment là, je fructifie en tournant sans relache sous mes couvertures jusqu'à 11h, le luxe!!!! je me paye aussi le luxe de prendre le petit déjeuner optionnel de l'hotel, cher par rapport aux gargottes du quartier, mais au milieu de notre cour dont j'ai oublié de préciser qu'elle avait un toit végétale comme du lière, sympa. Une brosse à douche et en route!! Encore!!! Cette fois, pas d'erreurs, j'ai en tête l'endroit où je me suis fourvoyer à l'envers la veille; j'y passe un sourire en coin. En moins de 2, me voici devant l'entrée de la vieille ville dont je réalise qu'il est très difficile de la rater parce qu'à ce coin-là trone la citadelle et ses murs fortifiés hauts de plusieurs mètres. Je devais vraiment avoir une poutre dans l'oeil pour avoir manqué ça, bref... En entrant par un porte colossale, on pénètre dans le souk par une allée très large et haute de 12 mètres sous plafond vouté. La voute est faîte de vitre et les rayons du soleil la traverse par faisceaux, ça a de la gueule comme on dit. La taille du batiment y est pour beaucoup. Les boutiques sont assez banales et vendent principalement du prêt-à-porter. Quelques-unes assez rares diversifient l'offre et vendent des narguilés. En se qui concerne les épices, les antiquités ou les bijous, faudra s'adresser ailleurs. Le passage principal est long d'un bon kilomètre et au bout on débouche sur la mosquée Umayyad, la plus grande mosquée de Damas en passant sous un arc de triomphe n'ayant pas grand chose à envier à ceux aperçus en Turquie ou ailleurs en Syrie sauf qu'ici c'est en plein centre-ville! Nouvelle mosquée, nouveau déchaussage. A l'intérieur, le silence. Tout le tour de la place centrale de la mosquée est paré de mosaïques et le sol est brillant au point de m'éblouir en réfléchissant la lumière du soleil. On sent que cette mosquée tient une place historique importante dans la ville, tout semble pas neuf mais très ancien, et comme c'est merveilleusement conservé on dira comme neuf. Une vidéo, quelques photos, on avance. De l'autre côté, la ville prend de nouvelles dimensions : tout est exigu, les immeubles sont le plus souvent en pierre et de nombreuses rues sont couvertes de lierre sans doute pour protéger les habitants de la chaleur estival. Moi, j'ai pas chaud mais j'ai encore faim, donc direction la sandwisherie locale et ses "shawarmas" divins. Un puis deux, ça suffira ou bientôt je ne pourrais plus voir mes pieds! Le chemin continue en longeant de mur d'enceinte de la vieille ville qui me permettra de ne pas partir pas des chemins approximatifs, je rejoins le quartier chrétien puis le quartier juif. Dans le quartier juif, beaucoup sont partis, mais hospitalité locale incroyable oblige, même si les familles juives ont émigré en catastrophe il y a plus de 20 ans, aucune de leur demeure n'a été squattée ou vandalisée. Les maisons ou les commerces attendent juste le retour au pays de leurs propriétaires d'origine. Respect oblige. Chapeau bas les syriens!!
En bouclant la boucle pour retourner à mon point d'entrée dans la ville historique, je passe enfin par les étales d'épices, de café, de cuir. Les odeurs se mélangent pour le plus grand bonheur du visiteur qui se comblera d'autant plus que les patisseries orientales sont aussi de la partie. J'ai beau être déjà plein comme une outre, 2 baklavas sauront me régaler. Les connaisseurs (hein mon Bast') apprécieront...
La promenade ici est bouclée en quelques 3 heures, et effectivement c'est vraiment plein de charme, rien à voir avec le bruit et l'odeur de l'autre côté dans la ville nouvelle où tout est le plus souvent gris clair voire gris foncé. L'air n'y sent plus la cannelle mais le monoxyde de carbone. Je retourne dans mon havre de paix de cour intérieur où ma chambrée n'est pas loin. Mon ventre va exploser mais c'est pour la bonne cause ou presque : cette cause c'est la mienne!!
Je préfèrerais ensuite rester sur ce sentiment de bien-être trouvé dans la ville fortifiée et me garderais de sortir trop loin ce soir là pour ne pas avoir à affronter les affres d'une urbanisation anarchique. De toute façon, niveau urbanisation anarchique, demain (mercredi) je pars pour Amman, la capitale jordanienne. Et à en juger par le plan de la ville, c'est pire qu'un labyrinthe. Aucune chance de retrouver son chemin, j'en salive à l'avance. Mais demain est comme d'habitude un autre jour. Sauf qu'en plus cette fois, demain est un autre pays. Mon passeport fait le beau comme un chiot qui attend un su-sucre, et il me plait de le satisfaire.
Grosses bises de ce côté-ci de la frontière en attendant plus... toujours plus... insatiable...
En attendant, comme je l'avais fait pour la Turquie, je vais vous faire un petit récapitulatif sur la Syrie.
La Syrie n'est pas un pays très évident pour un voyageur inexpérimenté. Je sais bien qu'on ne peut pas tout avoir mais très peu de syriens parle anglais et c'est un peu plus difficile qu'ailleurs d'avoir une conversation avec des locaux. Toute les villes que j'ai faites ont un quartier historique chargé de charme, mais le reste du temps, le pays étant assez pauvre, l'architecture locale ne rend pas grace à la culture arabe telle qu'on se l'imagine. Même en centre ville la couleur prédominante est le gris parpaint et l'air est souvent chargé en pollution due au fait que les pots catalytiques ne sont pas encore majoritaires ici. Hors des villes, le pays est principalement plat et à mesure que l'on s'aventure à l'est, le désert prend ses droits. Un désert rocailleux mélangé de sable ou de rares oliviers ont vraiment du mal à se faire une place.
La nourriture est très proche de se qu'on trouve en Turquie et je pense que dans toute la zone, les influences sont les même hormi le fait qu'en Syrie, on trouve des plats berbères à base de riz, de yahourt et d'amandes. Ca fait un bon compromis si on a envie de manger autre chose.
Les Syriens quant à eux sont en grande majorité des gens délicieux. L'hospitalité est une chose qui veut vraiment dire quelque chose ici. Même si on refuse d'acheter quoi que ce soit, et même si eux n'ont pas énormément de moyens, on sent que l'argent n'est pas la chose qui compte le plus au monde. Je me suis même vu retourné plusieurs fois le bakshish que je voulais laissé. Il est également coutume pour eux apparemment d'offrir le thé à tour de bras et croyez-moi que quand on vient de Paris, c'est tout sauf banal et on en redemanderait presque si on était pas gêné par tant de générosité. Je ne sais pas contre pas quoi dire sur les syriennes car je ne me souviens même pas avoir parlé à une femme durant mon séjour. La religion tient une place très importante et on se félicite parfois de pouvoir ne serait-ce que voir les cheveux d'une femme. Je me souviens qu'à Aleppo, on est déjà content quand on voit son visage...
Enfin le cout de la vie est ici dérisoire en comparaison de la turquie et donc d'autant plus en comparaison de l'Europe. Mise à part qu'à Damas tout est 2 fois plus cher que partout ailleurs dans le pays, ça reste extrèmement abordable. A Damas, le dortoir de 4 lits revenait à 10 euros alors qu'en province, ça tournait plus autour de 5 euros. Pour la nourriture, les transports, l'entrée sur les sites, tout est à l'échelle, on aurait presque envie de leur dire d'augmenter les prix pour les touristes.
Je ne sais pas si je retournerais un jour en Syrie, mais en tout cas ça vaut largement le déplacement. Choukran les gars!! A une autre fois les filles!
Tunisie-Égypte en 4x4: visa de transit libyen? English translation pending
Bonjour. Je dois me rendre en Egypte depuis la Tunisie avec un 4x4 + une caravane. Ou prendre mon visa Lybien et Egyptien. Quelles sont les problèmes administratifs que je vais rencontrer à ces frontières. Merci
Visites et activités pour quatre jours à Amsterdam en novembre? English translation pending
Bonjour,
je vais passer 4 jours à Amsterdam avec ma copine du 8 au 11 novembre. Je ne sais pas du tout où aller que voir et surtout où dormir??? Auriez vous une bonne adresse, une chambre hôte à 40 euros la nuitée à nous conseiller ? Des lieux sympa à nous faire découvrir ? Des resto ou visites à ne pas louper ?
Un grand merci d'avance!
je vais passer 4 jours à Amsterdam avec ma copine du 8 au 11 novembre. Je ne sais pas du tout où aller que voir et surtout où dormir??? Auriez vous une bonne adresse, une chambre hôte à 40 euros la nuitée à nous conseiller ? Des lieux sympa à nous faire découvrir ? Des resto ou visites à ne pas louper ?
Un grand merci d'avance!
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié.
Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
Hôtel à Amsterdam English translation pending
Coucou,
Je suis entrain de prévoir un we en amoureux et l'une des ville qui pourrait être chouette pour ce we est Amsterdam. Est-ce que par hasard, l'un d'enter vous connaitrez un hotel sympas en plein coeur d'Amsterdam ? Un petit truc joli, propre, bien placé et...pas trop cher ? Oui, je sais, ca fait beaucoup de chose mais...on peut toujours rever...
Merci d'avance en tout cas.
Alice
Je suis entrain de prévoir un we en amoureux et l'une des ville qui pourrait être chouette pour ce we est Amsterdam. Est-ce que par hasard, l'un d'enter vous connaitrez un hotel sympas en plein coeur d'Amsterdam ? Un petit truc joli, propre, bien placé et...pas trop cher ? Oui, je sais, ca fait beaucoup de chose mais...on peut toujours rever...
Merci d'avance en tout cas.
Alice
Kuwait Airways et circuit organisé avec une agence en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
J'envisage de faire un circuit organisé en Thaîlande en janvier 2009 et j'ai vu une proposition pour 15j/12n de l'agence de voyage:" Un Monde Thaïlande". C'est l'un des T O qui propose un circuit sur 15 jours sans séjour balnéaire. Je voyage plus pour découvrir un pays et ses habitants que pour me dorer à l'ombre des cocotiers Est-ce que vous avez déjà voyagé avec ce T O qui organise aussi des voyages sous le nom de "Un monde Jordanie", Un monde Viet-Nam", " Un monde ......." selon la destination Le vol est assuré par la Cie aérienne Kuwait Airways. Avez-vous déjà voyagé avec cette compagnie et qu'en pensez-vous? A moins que vous ne connaissiez d'autres TO qui proposent le même type de produit..... Merci à tous pour vos réponses .
P/S : je sais que c'est un pays qui se visite facilement en individuel mais pour la première fois, je préfère prendre un circuit organisé ( c'est plus sécurisant)
J'envisage de faire un circuit organisé en Thaîlande en janvier 2009 et j'ai vu une proposition pour 15j/12n de l'agence de voyage:" Un Monde Thaïlande". C'est l'un des T O qui propose un circuit sur 15 jours sans séjour balnéaire. Je voyage plus pour découvrir un pays et ses habitants que pour me dorer à l'ombre des cocotiers Est-ce que vous avez déjà voyagé avec ce T O qui organise aussi des voyages sous le nom de "Un monde Jordanie", Un monde Viet-Nam", " Un monde ......." selon la destination Le vol est assuré par la Cie aérienne Kuwait Airways. Avez-vous déjà voyagé avec cette compagnie et qu'en pensez-vous? A moins que vous ne connaissiez d'autres TO qui proposent le même type de produit..... Merci à tous pour vos réponses .
P/S : je sais que c'est un pays qui se visite facilement en individuel mais pour la première fois, je préfère prendre un circuit organisé ( c'est plus sécurisant)
Campings et hôtels pour se loger pas cher à Amsterdam? English translation pending
salut a tous, je souhaite partir avec un pote a Amsterdam une petite semaine au mois de novembre. Mais on ses pas du tout ou se loger camping ou hôtel a pas très cher donc si vous-avez des suggestion je suis preneur.
merci a vous tous tshao
Guides papier au Proche Orient? English translation pending
Salam !
En partance pour le proche orient (ah, vous savez ?), j'ai écumé VF pour toutes sortes d'informations (hôtels, à voir, bouffe). Seul un domaine particulier, et pourtant assez important me semble-t-il, échappe à l'omniscience des nerds voyageurs : les guides papier. Précision fondamentale : je ne les utiliserai que pour les renseignements historiques, culturels, sociaux propres aux lieux à visiter (j'arrive à Petra, je veux un gros topo sur Petra), et pas pour le reste (où dormir, manger, transports etc) puisque VF m'a été d'une grande utilité sur ces formalités là.
Quels guides papiers, donc ? Je visiterai l'Egypte, la Jordanie, la Syrie 10 jours, le Liban 2 ou 3 jours, l'Iran 15 jours.
Chukran, Mersi, le bonjour chez vous (l)
Jeremie.
En partance pour le proche orient (ah, vous savez ?), j'ai écumé VF pour toutes sortes d'informations (hôtels, à voir, bouffe). Seul un domaine particulier, et pourtant assez important me semble-t-il, échappe à l'omniscience des nerds voyageurs : les guides papier. Précision fondamentale : je ne les utiliserai que pour les renseignements historiques, culturels, sociaux propres aux lieux à visiter (j'arrive à Petra, je veux un gros topo sur Petra), et pas pour le reste (où dormir, manger, transports etc) puisque VF m'a été d'une grande utilité sur ces formalités là.
Quels guides papiers, donc ? Je visiterai l'Egypte, la Jordanie, la Syrie 10 jours, le Liban 2 ou 3 jours, l'Iran 15 jours.
Chukran, Mersi, le bonjour chez vous (l)
Jeremie.
Vêtements pour un voyage au Proche-Orient, départ début octobre? English translation pending
Salam !
Je me présente tout d'abord ; Jérémie, étudiant de 20 ans en partance pour Mascate, Oman, où je passerai 9 mois dans le cadre de mes études. Plutôt qu'un aller simple Paris-Dubaï, j'ai décidé de faire un petit voyage dans une région qui m'attire particulièrement et dont j'ai commencé à apprendre la langue (idem pour le persan). Mon voyage, qui commence samedi 4 octobre prochain, débutera à Louxor, Egypte, avant que je prenne la direction du Caire, puis de la Jordanie (par la mer), de la Syrie et du Liban et enfin, via la Turquie, de l'Iran. De là rejoindrai-je le Sultanat d'Oman.
Je suis en train de préparer ce joyeux bordel. Je viens vers vous, et particulièrement ceux qui vivent en ces contrées pas si lointaines, parce que je souhaite partir avec le moins de choses possible (argent, pharmacie, guides et apn). Les vêtements coutent-ils chers ?
J'ai bien l'impression qu'il s'agit d'une question stupide ; je cherche en fait conseils/avis de voyageurs ayant une idée sur la question, et ce afin de ne pas partir complètement dans l'inconnu. Tout ça c'est dans la tête, comme dirait l'autre.
Autre chose : sur ma route (Caire-Aqaba-Amman-Damas-Beyrouth-Alep-Tehran-Shiraz), armé d'un telephone portable tribande, on peut être joint à peu près convenablement ? Etre appelé, j'entends : le réseau est-il bon ? (idem, cette question fait vraiment bizarre).
En espérant avoir compris mes espoirs et autres tentatives d'extorsion d'informations, je vous prie de croire etc. Merci :)
Jérémie.
Je me présente tout d'abord ; Jérémie, étudiant de 20 ans en partance pour Mascate, Oman, où je passerai 9 mois dans le cadre de mes études. Plutôt qu'un aller simple Paris-Dubaï, j'ai décidé de faire un petit voyage dans une région qui m'attire particulièrement et dont j'ai commencé à apprendre la langue (idem pour le persan). Mon voyage, qui commence samedi 4 octobre prochain, débutera à Louxor, Egypte, avant que je prenne la direction du Caire, puis de la Jordanie (par la mer), de la Syrie et du Liban et enfin, via la Turquie, de l'Iran. De là rejoindrai-je le Sultanat d'Oman.
Je suis en train de préparer ce joyeux bordel. Je viens vers vous, et particulièrement ceux qui vivent en ces contrées pas si lointaines, parce que je souhaite partir avec le moins de choses possible (argent, pharmacie, guides et apn). Les vêtements coutent-ils chers ?
J'ai bien l'impression qu'il s'agit d'une question stupide ; je cherche en fait conseils/avis de voyageurs ayant une idée sur la question, et ce afin de ne pas partir complètement dans l'inconnu. Tout ça c'est dans la tête, comme dirait l'autre.
Autre chose : sur ma route (Caire-Aqaba-Amman-Damas-Beyrouth-Alep-Tehran-Shiraz), armé d'un telephone portable tribande, on peut être joint à peu près convenablement ? Etre appelé, j'entends : le réseau est-il bon ? (idem, cette question fait vraiment bizarre).
En espérant avoir compris mes espoirs et autres tentatives d'extorsion d'informations, je vous prie de croire etc. Merci :)
Jérémie.
Site personnel d'un tour du monde de deux ans English translation pending
L'adrénaline coule à flots, les occasions de boire et manger se multiplient.
Mais au milieu de tout ce vacarme, il me reste assez de lucidité pour te parler de mon bébé de blog.
www.afleurdeterre.over-blog.com
J'y ai déjà passé beaucoup de temps et il est juste assez mûr pour que je t'en fasse la promo. Il illustre pour l'instant l'avant-voyage et lui aussi est très impatient de la suite. Pour le coup, la suite c'est :
Turquie, Syrie, Jordanie, Egypte durée : 2 mois octobre - novembre 08
Paris (France) durée : 3 jours (inscription Assedics et impots gghrrrrrrr)
Népal durée : 1 mois décembre 08
Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam durée : 3, 5 mois janvier à mi-avril 09
Philippines durée : 1 mois mi-avril à mi-mai 09
Chine durée : 1mois mi-mai à mi-juin 09
Inde durée : 2 mois mi-juin à mi-aout 09
Malaisie durée : 2 semaines fin aout 09
indonésie : durée : 2 mois septembre - octobre 09
Nouvelle Zélande durée : 3 semaines novembre 09
sud-est des USA durée: 3 semaines jusque mi-décembre 09
Mexique durée 1, 5 mois mi-décembre 09 à janvier 2010
Amérique Centrale, Colombie, Vénézuela durée : 2, 5 mois février à mi-avril 10
Equateur, Pérou, Bolivie durée : 2, 5 mois mi-avril à juin 10
Argentine, Chili durée : 1 mois juillet 10
Brésil durée : 2 mois aout - septembre 10
Je me suis bien concentré, c'est détaillé, à peu près parfait au niveau des saisons. Cela dit rien n'indique que je vais m'y tenir, qui vivra verra, qui lira rira. Ca fait donc une bonne tranche de vie. C'est donc aussi mon plaisir que de faire tourner l'adresse, Mi casa es su casa
www.afleurdeterre.over-blog.com
J'y ai déjà passé beaucoup de temps et il est juste assez mûr pour que je t'en fasse la promo. Il illustre pour l'instant l'avant-voyage et lui aussi est très impatient de la suite. Pour le coup, la suite c'est :
Turquie, Syrie, Jordanie, Egypte durée : 2 mois octobre - novembre 08
Paris (France) durée : 3 jours (inscription Assedics et impots gghrrrrrrr)
Népal durée : 1 mois décembre 08
Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam durée : 3, 5 mois janvier à mi-avril 09
Philippines durée : 1 mois mi-avril à mi-mai 09
Chine durée : 1mois mi-mai à mi-juin 09
Inde durée : 2 mois mi-juin à mi-aout 09
Malaisie durée : 2 semaines fin aout 09
indonésie : durée : 2 mois septembre - octobre 09
Nouvelle Zélande durée : 3 semaines novembre 09
sud-est des USA durée: 3 semaines jusque mi-décembre 09
Mexique durée 1, 5 mois mi-décembre 09 à janvier 2010
Amérique Centrale, Colombie, Vénézuela durée : 2, 5 mois février à mi-avril 10
Equateur, Pérou, Bolivie durée : 2, 5 mois mi-avril à juin 10
Argentine, Chili durée : 1 mois juillet 10
Brésil durée : 2 mois aout - septembre 10
Je me suis bien concentré, c'est détaillé, à peu près parfait au niveau des saisons. Cela dit rien n'indique que je vais m'y tenir, qui vivra verra, qui lira rira. Ca fait donc une bonne tranche de vie. C'est donc aussi mon plaisir que de faire tourner l'adresse, Mi casa es su casa
Où passer mon été en Asie lors de mon tour du monde en 2009? English translation pending
Salut à toi Ô voyageur!
Actuellement en train de repérer un éventuel itinéraire pour mon périple pour la centième fois, le départ est prévu dans moins de deux semaines!! Vous imaginez l'état d'euphorie dans lequel je suis!!
Je vais effectuer mon tour du monde d'est en ouest, la durée devrait être de deux ans. Je commence par environ deux mois au moyen-orient (Turquie-Syrie-Jordanie-Egypte) Ensuite, je file au Népal en avion pour un mois environ (en décembre, froid mais dégagé) puis l'Asie du sud-est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam) pour 3(, 5) mois sachant que je dois y être à cette période ensoleillée pour y croiser notamment une amie suédoise... puis escapade aux Philippines pour un mois au début du printemps puis on remonte en Chine pour environ 1 mois Cela nous amène à vue de nez jusqu'à fin mai 2009.
D'un autre côté, compte tenu du climat je n'ai pas envie d'arriver en Nouvelle-Zélande (dernière étape avant de traverser le Pacifique) avant novembre. Ne prévoyant pas de séjourner longtemps en Australie pour cause de superficie du pays par rapport au coup de la vie sur place, cela nous amène en Indonésie pour deux mois en septembre et en octobre. Je peux y descendre par la malaisie disons en trois semaines au mois d'aout (toujours en 2009, t'arrives à suivre? Désolé).
Cela fait qu'entre fin mai et le mois d'aout, il y a un trou béant.
Le fait est que ce n'est pas trop un problème en soi, mais la mousson n'est pas, d'une part, ma saison préférée et les températures supérieures à 40° me font, d'autre part, fondre comme neige au soleil (je pèse 63 kg).
S'il te vient donc quelque idée pour me sortir de ce petit sac de noeuds, je suis preneur.
Je te dépose en prime, car je ne sais pas faire autrement, l'adresse de ma paroisse itinérante : www.afleurdeterre.over-blog.com Mi casa es su casa
Actuellement en train de repérer un éventuel itinéraire pour mon périple pour la centième fois, le départ est prévu dans moins de deux semaines!! Vous imaginez l'état d'euphorie dans lequel je suis!!
Je vais effectuer mon tour du monde d'est en ouest, la durée devrait être de deux ans. Je commence par environ deux mois au moyen-orient (Turquie-Syrie-Jordanie-Egypte) Ensuite, je file au Népal en avion pour un mois environ (en décembre, froid mais dégagé) puis l'Asie du sud-est (Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam) pour 3(, 5) mois sachant que je dois y être à cette période ensoleillée pour y croiser notamment une amie suédoise... puis escapade aux Philippines pour un mois au début du printemps puis on remonte en Chine pour environ 1 mois Cela nous amène à vue de nez jusqu'à fin mai 2009.
D'un autre côté, compte tenu du climat je n'ai pas envie d'arriver en Nouvelle-Zélande (dernière étape avant de traverser le Pacifique) avant novembre. Ne prévoyant pas de séjourner longtemps en Australie pour cause de superficie du pays par rapport au coup de la vie sur place, cela nous amène en Indonésie pour deux mois en septembre et en octobre. Je peux y descendre par la malaisie disons en trois semaines au mois d'aout (toujours en 2009, t'arrives à suivre? Désolé).
Cela fait qu'entre fin mai et le mois d'aout, il y a un trou béant.
Le fait est que ce n'est pas trop un problème en soi, mais la mousson n'est pas, d'une part, ma saison préférée et les températures supérieures à 40° me font, d'autre part, fondre comme neige au soleil (je pèse 63 kg).
S'il te vient donc quelque idée pour me sortir de ce petit sac de noeuds, je suis preneur.
Je te dépose en prime, car je ne sais pas faire autrement, l'adresse de ma paroisse itinérante : www.afleurdeterre.over-blog.com Mi casa es su casa
Hébergement ou demande d'hospitalité chez l'habitant en Syrie? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis actuellement en voyage à vélo et je me trouve actuellement au centre de la Turquie. Dans deux semaines, je passerai la frontière turque pour rentrer en territoire syrien et c'est pour cette raison que je vous pose ma question sur ce forum :
Est-il possible de demander l'hospitalité afin de dormir chez l'habitant en Syrie?
En effet, lors de mon périple en vélo, je m'arrête parfois au milieu de region rurale loin des grandes villes et des hôtels ou des campings qui s'y trouvent et par conséquent, je demande soit à camper sur le terrain d'un particulier soit à dormir directement chez l'habitant. J'ai pratiqué cela à diverses occasions dans différents pays européens, au Maroc et en Turquie. Cependant, étant donné la situation politique actuelle de la Syrie, à savoir un état policier, je me pose la question si cela sera envisageable.
Est-ce que des syriens accepteraient d'introduire un étranger chez eux sans avoir par la suite des problèmes avec leur(s) police(s)? Voilà ma préoccupation...
Merci de répondre selon les connaissances et les expériences que vous avez sur la Syrie.
Je suis actuellement en voyage à vélo et je me trouve actuellement au centre de la Turquie. Dans deux semaines, je passerai la frontière turque pour rentrer en territoire syrien et c'est pour cette raison que je vous pose ma question sur ce forum :
Est-il possible de demander l'hospitalité afin de dormir chez l'habitant en Syrie?
En effet, lors de mon périple en vélo, je m'arrête parfois au milieu de region rurale loin des grandes villes et des hôtels ou des campings qui s'y trouvent et par conséquent, je demande soit à camper sur le terrain d'un particulier soit à dormir directement chez l'habitant. J'ai pratiqué cela à diverses occasions dans différents pays européens, au Maroc et en Turquie. Cependant, étant donné la situation politique actuelle de la Syrie, à savoir un état policier, je me pose la question si cela sera envisageable.
Est-ce que des syriens accepteraient d'introduire un étranger chez eux sans avoir par la suite des problèmes avec leur(s) police(s)? Voilà ma préoccupation...
Merci de répondre selon les connaissances et les expériences que vous avez sur la Syrie.
Journaux de voyage English translation pending
Bonjour
Je viens de découvrir qu'il était possible de faire connaître son site perso aux membres de ce forum. Pour ceux que ça peut intéresser, je vous invite à visiter le mien. Vous y trouverez à ce jour des journaux de voyage, avec photos : en camping-car en France et dans divers autres pays d'Europe (Italie, Espagne, Suisse, Autriche, Hongrie, Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Belgique, Ecosse) par d'autres moyens (avion ou voiture et caravane) en Europe (Crète, Espagne, Portugal) et plus loin (Jordanie, Tanzanie, Mexique, Guatemala, Egypte, Algérie).
http://jc.chabanis.free.fr/voyages/
Bonne visite.
JCC34
Je viens de découvrir qu'il était possible de faire connaître son site perso aux membres de ce forum. Pour ceux que ça peut intéresser, je vous invite à visiter le mien. Vous y trouverez à ce jour des journaux de voyage, avec photos : en camping-car en France et dans divers autres pays d'Europe (Italie, Espagne, Suisse, Autriche, Hongrie, Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Finlande, Belgique, Ecosse) par d'autres moyens (avion ou voiture et caravane) en Europe (Crète, Espagne, Portugal) et plus loin (Jordanie, Tanzanie, Mexique, Guatemala, Egypte, Algérie).
http://jc.chabanis.free.fr/voyages/
Bonne visite.
JCC34
Refus d'obtention du visa pour la Syrie English translation pending
L'ambassade de Syrie à Paris vient de me refuser ma demande de visa.Motif:vous avez voyagé d'Egyppte à Aqaba et donc vous êtes obligatoirement passé par la"Palestine occupée"! et tous mes efforts pour leur expliquer que c'est faux se sont heurtés à leur entêtement stupide.
Pour ceux qui connaissent le coin, j'ai fait(en 2007) Le Caire-Nuweiba en bus puis le bateau de Nuweiba à Aqaba, prenant soin d'eviter de faire Taba-Aqaba, ce qui signifie, bien-sur, être passé par Israel.
Ceci est donc une mise en garde contre l'arbitraire et la stupidité des gens de cette ambassade.
Je déplore d'autant plus cette attitude que je connais de longue date la Syrie et ce qu'elle offre culturellement par son histoire, ses monuments et sites mais aussi par les qualités humaines de son peupl
Pays arabes, dix jours en février English translation pending
Bonjour,
de retour d'un fantastique voyage d'un mois en Amérique du sud, nous envisageons dix jours de vacances plus reposantes et pas trop chères en février. Un trek dans le désert nous aurait plu, mais les potes se désistent chacun leur tour. On se rabat donc sur un mix visite/détente et trois pays ont nos faveurs: L'Egypte, mais 10 jours, n'est-ce pas un peu court ? (on a du mal à retourner dans des pays déjà visités tant le monde est vaste) La Lybie, mais apparemment il n'y a pas moyen de passer outre l'agence de voyage. Le Yemen, mais encore une fois, n'est-ce pas un peu court? et est-ce réalisable seul ?
Deux questions pour finir: Le Maroc, la Jordanie et la Tunisie sont-ils des pays très (trop) touristiques ? Les risques d'attentat concernent-ils toute l'Algérie?
Beaucoup de questions, mais je vous avoue que je n'ai aucune expérience du monde arabe et que je n'y vois pas très clair. Merci pour vos réponses !
de retour d'un fantastique voyage d'un mois en Amérique du sud, nous envisageons dix jours de vacances plus reposantes et pas trop chères en février. Un trek dans le désert nous aurait plu, mais les potes se désistent chacun leur tour. On se rabat donc sur un mix visite/détente et trois pays ont nos faveurs: L'Egypte, mais 10 jours, n'est-ce pas un peu court ? (on a du mal à retourner dans des pays déjà visités tant le monde est vaste) La Lybie, mais apparemment il n'y a pas moyen de passer outre l'agence de voyage. Le Yemen, mais encore une fois, n'est-ce pas un peu court? et est-ce réalisable seul ?
Deux questions pour finir: Le Maroc, la Jordanie et la Tunisie sont-ils des pays très (trop) touristiques ? Les risques d'attentat concernent-ils toute l'Algérie?
Beaucoup de questions, mais je vous avoue que je n'ai aucune expérience du monde arabe et que je n'y vois pas très clair. Merci pour vos réponses !
Carnet de passage en douanes pour la Grèce, Turquie, Syrie, Egypte, Libye? English translation pending
Nous partons dans trois semaines faire le tour du bassin méditérranéen en voiture. Officiellement, le carnet de passage en douanes est obligatoire pour la Grèce, la Turquie, la Syrie, l'Egypte et la Libye. Qui d'entre vous a un "vécu" récent sur ces passages de frontières ? est-ce vraiment obligatoire ? n'y a t-il pas moyen de s'arranger autrement ? Merci de vos réponses.
Locations de voitures en Israël English translation pending
bonjour à tous,
n'ayant eu via le net que des infos aléatoires, je m'en réfere à la communauté des voyageurs. Voici ma question:
A part la bande de Gaza, est-il possible de se rendre partout avec sa propre voiture de location. J'ai eu des infos qu'en territoires palestiniens, on ne vous laisse pas passer les points de controles avec véhicules de locs. Est-ce vrai et quelles sont les parades? double locations? un loueur particulier?
merci pour vos infos
n'ayant eu via le net que des infos aléatoires, je m'en réfere à la communauté des voyageurs. Voici ma question:
A part la bande de Gaza, est-il possible de se rendre partout avec sa propre voiture de location. J'ai eu des infos qu'en territoires palestiniens, on ne vous laisse pas passer les points de controles avec véhicules de locs. Est-ce vrai et quelles sont les parades? double locations? un loueur particulier?
merci pour vos infos
Humanitaire en Palestine English translation pending
Bonjour a tous!
Attention il ne s agit pas de "tourisme humanitaire" comme disent certains, donc pas la peine de me descendre en fleche les gars ok??
J ai parle de ce projet sur Voyage forum il y a quelque temps, projet qui consistait a partir a Naplouse travailler dans une association. Et bien ca y est j y suis!
Alors comme je sais que ce projet en interessait quelques uns, je vous passe l adresse de mon bolg ou (pas d accent sur le clavier desole..) il y a des photos et ou j essaie d ecrire regulierement.
www.myopera.com/annouchka/albums
Si ca interesse personne, c est pas grave! Bonnes vacances et bon ete quand meme!
salaam!
Attention il ne s agit pas de "tourisme humanitaire" comme disent certains, donc pas la peine de me descendre en fleche les gars ok??
J ai parle de ce projet sur Voyage forum il y a quelque temps, projet qui consistait a partir a Naplouse travailler dans une association. Et bien ca y est j y suis!
Alors comme je sais que ce projet en interessait quelques uns, je vous passe l adresse de mon bolg ou (pas d accent sur le clavier desole..) il y a des photos et ou j essaie d ecrire regulierement.
www.myopera.com/annouchka/albums
Si ca interesse personne, c est pas grave! Bonnes vacances et bon ete quand meme!
salaam!