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Que choisir: Holland America Line ou Princess Cruises? English translation pending
by Jany95 · 2016-12-22 · 40 replies
Bonjour,

J'ai repéré deux croisières presque similaires faisant le tour de l'angleterre, l'ecosse et l'irlande, l'une sur le Zuiderdam de Holland America Lines et l'autre sur Carribbean Princess de Princess Cruise, quasiment au même prix et j'aimerais avoir votre avis : Quelle est la meilleure compagnie ? Pourquoi ? Le programme du jour et le menu sont ils traduits en français, y a t'il des hôtesses francophones... Qu'en pensez vous ? Je compte sur vous ! merci !!!
Punaises de lit à bord du Costa Favolosa English translation pending
by Jgargamel · 2016-12-16 · 121 replies
Bonjour,

Je suis actuellement sur le Costa Favolosa, qui, parti de Savone le 3 décembre, navigue actuellement vers les Caraïbes.

Nous logions dans une suite, située au pont 7, côté pair sur l'avant du bateau.

Après 2 jour sur le bateau, j'ai commencé à avoir des boutons sur les avant-bras, puis les bras, les jambes, ... Comme cela progressait, j'ai fini par me rendre chez le médecin. 10sec au médecin ont suffit pour établir son diagnostique, qu'il a transmis à sa collègue en italien. Malheureusement pour lui, je comprends l'italien, et il a textuellement dit : c'est la même chose que la dernière fois.

Ensuite, s'adressant à moi, il m'a dit que je n'aurais pas à payer les soins, que la faute incombait au bateau. (Je ne savais qu'un bateau pouvait être responsable, mais bref). Il a fait son rapport, m'a donné de la crème, et c'est tout.

Je me suis rendu à la réception pour me plaindre, on m'a dit qu'on allait s'en occuper et désinfecter la cabine. Ce qui fut fait, compte tenu de l'odeur règnant dans la cabine le lendemain. Mais les piqûres ont continués de plus belle, a tel point que j'ai demandé à changer de cabine. Evidemment, il n'y avait plus de suite disponible, nous avons été transférer dans une cabine "normale".

En allant chercher des affaires pour les transférer dans notre nouvelle cabine, je suis tombé sur le voisin, qui entrait dans sa suite. Je lui ai parlé de notre problème, ce à quoi il m'a répondu, que lui n'habitait plus là depuis le premier soir, étant tombé sur ces bestioles en ouvrant le lit le premier soir en voulant se coucher ! Il a donc échaper au pire.

Pas moyen de voir l'hospitality manager, le service client contacté par email, ne répond pas. Seul un message automatique nous informe qu'ils ont pris note de notre réclamation et c'est tout.

Au niveau, de la réception, tout est maintenant de notre faute si nous sommes dans une cabine et plus une suite, parce que c'est nous qui avons voulu changer ! La croisière arrive à Pointe à Pitre le 20 décembre, et repart pour 9 jours, où nous serons toujours à bord. Après avoir perdu une journée à négocier une nouvelle cabine, dû transférer nos affaires nous-mêmes, on ne veut pas nous dire où nous serons logés à partir du 20 décembre, mais on nous demande déjà de dégager la cabine le matin, parce qu'elle est occupée pour la nouvelle croisière !

Nous avons une excursion prévue le 20, pusique nous ne devons pas débarquer compte tenu du fait que nous continuons la croisière, c'est mal nous connaître que de croire qu'on va à nouveau se coltiner tout le travail et gâcher notre journée à la Guadeloupe, comme cela nous a été demandé. "Faites vos valises, à 9h elles doivent être dans le couloir pour le changement"

Ils se moquent vraiment du monde. Costa ça va bien quand il n'y a pas de problème, par contre dans le cas contraire, il n'y a plus personne. On vous ment, la réception a reçu des ordres et vous emêche de vous adresser aux responsables.

Je crois que mon assurance respoinsabilité civile va avoir du travail à notre retour.

Un conseil : pour les croisières passez par une agence, vous aurez au moins un interlocuteur en cas de problème.

Pour info, j'apprends petit à petit, que d'autres suites sont concernées. Donc si vous me lisez et devez embarquer prochainement sur le Costa Favolosa, vous êtes prévenus.
Calendrier des départs en croisière des membres VF 2019 English translation pending
by Madisson · 2016-12-06 · 804 replies
Bonsoir à tous 🙂 je sais qu il est un peu tôt ; néanmoins je décide de démarrer le calendrier pour les départs en croisiere des membres VF 2019 ; nous pouvons à présent reserver très longtemps à l avance donc n hésitez pas si vous avez déjà reservé à vous inscrire ici même ;😉

JANVIER 2019 FEVRIER 2019 MARS 2019 AVRIL 2019 MAI 2019 JUIN 2019 JUILLET 2019 AOUT 2019 SEPTEMBRE 2019 OCTOBRE 2019 NOVEMBRE 2019 DECEMBRE 2019
19 jours hors des sentiers battus Michigan, Ohio, Indiana et plus English translation pending
by Americalover · 2016-12-05 · 56 replies
Carnet de route Introduction : Pour ce sixième voyage au pays de l’oncle Sam, plusieurs options ont été étudiées, tout d’abord, la destination, sur ce premier critère voici celles qui étaient envisagées : La première, la Californie sud et route 1 avec incorporation en début de voyage du fameux Fun Run sur la Route 66 de Seligman à Topock, avec comme contrainte le début de voyage sur le 1erweek end de mai date annuelle du fun run, et pour faire le tour de cette région une programmation sur 3 semaines. La deuxième destination pré étudiée a été la Floride, là aussi l’estimation du temps nécessaire à une découverte dans sa globalité s’est portée sur 3 semaines, et par contre concernant la période, une programmation de novembre à avril pour éviter les températures excessives, orages comme nous l’on conseillé nos amis américains. La troisième destination pré étudiée et finalement réaliséea été autour des grands lacs avec comme contrainte, un déroulement du voyage possible du printemps à l’automne, sur 3 semaines lui aussi voir plus. En regard des contraintes personnelles sur les jours de congés restant, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, le choix s’est fait sur cette dernière. Est venu, après cette pré étude, le déroulement des différentes étapes du projet réalisé, comme à chaque voyage par : recherche de documentations, guides, consultation des 4 sites internet :

La lecture et synthèse de toutes les informations, le choix des curiosités ou centres d’intérêt à retenir, l’établissement d’un pré circuit chiffré en temps de route et km /miles sont les étapes suivantes qui permettent d’affiner le projet et s’assurer de sa faisabilité. Dans notre cas comme à l’accoutumé, le 1er jet était un peu ambitieux en partant au départ sur l’Est de Chicago qui incorporait la visite d’une partie du Minnesota, de l’Iowa, du Wisconsin, il nous a donc fallu pour respecter la contrainte de durée de 3 semaines supprimer cette partie du programme en ne conservant que les états qu’il nous semblait important de visiter en regard de nos centres d’intérêt et objectif de voyage soit le Michigan, l’Ohio, la partie nord de New York state, de la Pennsylvanie et de l’Indiana. Ce préprogramme a été complété et enrichi par les infos, conseils ou retours d’expérience d’amis voyageurs, la lecture du forum, et des commentaires de mon post sur le sujet. La période du 10 au 30 septembre a été définie en fonction des différents critères : belle arrière saison avec températures idéales pas trop chaud pas trop frais, compatibilité avec durée de nos congés respectifs, les possibilités de les poser avec compatibilité du service, programme de festivités sur un des week end (rally airstream à Sugarcreek Ohio) Les différentes simulations et contraintes ou exigences (vol direct, prix, aéroport sur le circuit de visite) pour réservation des billets d’avion nous ont fait préférer Chicago comme lieu d’arrivée et départ de ce trip. (Plus économique et sans escale en comparaison de Detroit, Cleveland ou Indianapolis) Résumé données de départ : Destination : Chicago, Michigan, Ohio, New York state, Pennsylvanie, Indiana. Objectif : découverte de la culture automobile et récréative (RV), des curiosités naturelles, des ponts couverts, pays Amish, avec en complément, la culture musicale, les roadsides, diners…. autour et dans les états traversés Durée : 3 semaines, 19 jours sur place Période : 10 au 30 septembre 2016 Contraintes : départ et arrivée à Chicago, présence le dimanche 25 Septembre à Sugarcreek OH pour la journée d’ouverture de l’Airstream rally Contexte : Pour ce sixième voyage après 2 voyages dans l’ouest, 1 sur la Route 66 avec retour par le Tennessee, le Kentucky et l’Indiana, 1 dans l’Est et la Nouvelle Angleterre, 1 dans le grand Deep South (sud profond) et avant le Nord Ouest, la Floride, la Californie du Sud, Hawaï et l’Alaska, cette destination était tout à fait compatible, voir être le choix judicieux pour la poursuite de notre découverte de ce grand pays, de sa géographie, et de sa Culture en général. Le fait que cette destination ne soit pas « touristique » et en dehors des sentiers battus a été une motivation complémentaire. Références, bibliographie : Guides vert Michelin Est ed 2001, Nord Est ed 2016, Routard, le petit Futé
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Je vous invite à découvrir Tenerife English translation pending
by Pinacoladada · 2016-11-07 · 30 replies
Bonjour,

Nous avons opté pour les Îles Canaries (Espagne) pour notre voyage de mai 2016, plus précisément l'île de Tenerife. Il y avait quelque temps déjà que nous avions cette destination en vue. Alors, lorsque American Airlines a offert un forfait vol+hôtel à un prix très intéressant, nous avons sauté sur l'occasion.

J'ai eu amplement de temps pour effectuer des recherches afin de découvrir les nombreux attraits touristiques de Tenerife et ainsi préparer une itinéraire complet et détaillé avec l'application Google Maps.

Nous sommes donc partis de Montréal le 14 mai 2016 pour un séjour de deux semaines. Notre vol n'était cependant pas direct. Nous avons eu 2 escales, soit une à New-York et une à Madrid. Tenerife est la plus grande île de l'archipel des Îles Canaries. Il y a deux aéroports sur cette île, un au nord et l'autre au sud. Nous avons atterri au nord de Tenerife en milieu d'avant-midi.

Nous avons récupéré notre voiture de location directement à l'aéroport auprès de la compagnie CICAR. Nous avions effectué une réservation au préalable. Service courtois et prise de possession très rapide.

Donc, après plusieurs heures de vol et une nuit blanche, quoi de mieux pour contrer le décalage horaire que d'entreprendre une belle randonnée au sommet de la Montaña de Guaza.

JOUR 1

Des vidéos sont insérées dans le texte. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.

1. Montaña de Guaza

Coordonnées: 28°02'32.0"N 16°42'28.5"W

La Montaña de Guaza, d'une hauteur d'environ 400 m, est située dans la région de Los Cristianos, au sud de l'île. Différents sentiers mènent à son sommet. Celui que nous avons entrepris était plutôt rocailleux.

La vue d'en haut est tout à fait formidable. Nous avons une vue panoramique du littoral composé de multiples plages (Los Cristianos, Las Americas, etc.). L'eau de la mer est tellement limpide que nous pouvons apercevoir les fonds marins du haut de cette montagne.

De multiples cônes volcaniques parsèment également le paysage, lui donnant plutôt un air mystérieux.

2. Plages d'Arona

Par la suite, nous avons décidé d'aller faire une randonnée sur la promenade longeant le littoral afin de découvrir les différentes plages de la région d'Arona. Aucun besoin de prendre la voiture pour nous y rendre, l'entrée de la promenade se trouvant à proximité de la Montaña de Guaza

La plage de Los Tarajales est située dans un endroit un peu moins fréquenté et on y retrouve de nombreux transats et parasols. Il faut dire cependant que sur une certaine section de cette plage, l'entrée à la mer est plutôt hasardeuse dû à la présence d'une multitude de gros cailloux.

La longue plage de sable blanc de Los Cristianos est vraiment superbe. On y retrouve toutes les commodités (toilettes, douches, location de transats et parasols). A cet endroit, la mer est très calme. C'est une plage très fréquentée.

Tout de suite après le port de Los Cristianos se trouve la plage de Las Vistas. Elle n'a rien a envier à sa voisine. Elle est tout aussi magnifique et est également très animée.

La plage El Camison est plus petite que les précédentes, mais tout aussi belle. En fait, il s'agit d'une succession de plages séparées par des rochers qui forment un brise-lames.

Par la suite, la promenade borde la mer sur une certaine distance et nous amène vers la plage Honda. Celle-ci est fréquentée surtout par les surfeurs. Il y a justement des écoles de surf qui proposent des cours et qui offrent la location d'équipement.

La plage de Troya en fait est composée de deux plages de sable blond qui ont d'ailleurs obtenu le pavillon bleu (qualité de l'eau et installations). Il y a plusieurs chaises longues et palapas. On retrouve dans ce secteur une multitude de restaurants, bars et plusieurs activités de loisirs y sont offertes.

Las Americas est une station balnéaire très animée. C'est l'endroit idéal pour faire la fête 24h/24. On y retrouve une multitude de restaurants, boutiques, bars, discothèques. Pour ceux qui préfèrent la tranquillité, rien n'empêche d'y passer la journée et loger plutôt dans un secteur plus approprié.

3. Hotel Catalonia Oro Negro

Coordonnées: 28°03'49.4"N 16°43'37.4"W

Cet hôtel est très bien situé, à proximité de la plage, des restaurants, boutiques, supermarché et de l'accès à l'autoroute.

Le stationnement est situé de l'autre côté de la rue, face à l'hôtel. Il est presque toujours rempli à pleine capacité. Cependant, même si nous revenions à l'hôtel en fin de journée, il nous a toujours été possible de trouver un espace de stationnement, sauf à une occasion où nous avons dû nous stationner dans une rue avoisinante.

L'ameublement de notre chambre est plutôt minimaliste et le matelas du lit est dur, donc plutôt inconfortable. Bon, on s'y fait tout de même! Nous avons un grand balcon et nous avons une vue partielle sur la mer.

Plusieurs commodités sont présentes dans notre chambre: wifi, coffre-fort numérique ($), frigo, téléphone, TV, climatisation.

L'hôtel offre le plan en demi-pension, mais nous ne l'avons pas pris, étant donné la présence dans le secteur de nombreux restaurants (asiatique, indien, italien, steak house, etc.) qui offraient des menus à un coût vraiment intéressant.

Cependant, à quelques reprises, nous avons pris le petit déjeuner et le repas du soir, les deux sous forme de buffet, et le tout était varié et succulent. Le personnel était vraiment sympathique.

On y retrouve également une piscine entourée de plusieurs chaises longues et parasols. Nous ne l'avons pas utilisée puisque nous partions très tôt le matin et arrivions en début de soirée, le temps de prendre une douche, un apéro et le repas du soir.

Il y a également une salle de gym avec plusieurs appareils en excellent état.

Le bar de l'hôtel est très fréquenté. Des spectacles variés y sont présentés chaque soir.

Voici un aperçu de cet hôtel:

MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes... English translation pending
by Cristianh · 2016-11-05 · 92 replies
Bonjour,

Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.

Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.

Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !

C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.

C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.

Je reviens ....
Discussion autour du thème du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!" English translation pending
by Vazyvite · 2016-11-01 · 177 replies
Bienvenue sur le fil des discussions autour du thème " Le bébé dans le Monde".

Je ne suis même pas sûr d'avoir des photos dans le thème 😎

Quelques précisions ( Ouzbékistan ) Ce genre de photo peut coller par exemple : Pas de bébé mais dans le thème.



Ci-dessous : Non, trop vieux !



Le bébé dans les bras ... OUI



La poussette : OUI



Limite en âge ... mais ça passe pour moi avec cette "poussette"



Allez Gouzi .. Gouzi et bonne chance !
Inside South Africa
by Voyajou · 2016-10-30 · 212 replies
Inside South Africa

The Burst Hose. The passenger is so impatient to arrive that the coachman whips a horse that barely tolerates the mistreatment. I can tell she’s gearing up for a kick, and suddenly, at full gallop, she stops responding. If I press the spur, she cuts out but accepts a half-pressed pedal. She pulled this stunt last year, right in the middle of the Kalahari Desert, and I can guess the trick: she blew a hose! An hour at a slow trot brings us to a Ford garage. A workshop manager, as sullen as he is efficient, has the necessary parts removed to reach the hose, then announces he doesn’t have the spare part and will need a week to get it. I suggest taking advantage of the access to make a temporary repair on the tear, but he refuses, arguing the pressure is so high that the patch would give way immediately—"It’s not a Testarossa, after all!" After reassembly, he refuses to charge us anything and advises us to head to the next town, 200 kilometers away—off we go for another four hours. Semi-trailers overtake us without mercy; I’m reminded of *Duel*. At the Land Rover dealership, we learn the part will take two working days to arrive, and it’s Thursday. I decide to have the hose delivered to the house without wheels—I’ll change it myself. Five hours later, climbing the pass in first gear, we reach the object of her desires. * Hide and Seek In Brittany, my neighbor is a taciturn, touchy fisherman. He’s anchored his old boat in the middle of the estuary that separates two departments and uses it as a storage space. It’s a jumble of nets, buoys, and traps. The old wooden vessel is falling apart, and the hull’s paint is nothing but a distant memory—so much so that the Maritime Affairs Directorate of his department orders him to remove it or repaint it. Asterix also runs a restaurant on the harbor, where he treats customers to his catch. One Sunday afternoon, we see him loading cooks, servers, and dishwashers armed with rollers, brushes, and paint cans into dinghies. Off they go for two hours of slapdash painting and laughter. Once the starboard side is done, everyone returns to prepare for the evening service. The port side will wait until the Maritime Affairs Directorate from the other department reacts. This story came back to me when I got home: the side visible from the road had been repainted, but the other side was left as is. * The Blonde, the Red, the White, and the Black Many workers are paid at the end of each week, but alcohol sales for takeaway are banned on Saturdays and Sundays. So, on Friday nights, the bars are packed, and liquor stores never empty—of people who are already full. Their limited means reduce them to cheap, harsh wines or bland beers. Yet, they still end up wasted.

* Seven In mainland France, you can easily raise seven sheep per hectare. In the Great Karoo, it takes seven hectares of sparse but tasty vegetation to feed just one sheep. Not to mention the energy spent moving around. Add to that the fact that a French sheep produces about one and a half lambs per year, while here, between droughts and jackals, it’s closer to 0.7, and you’ll understand why, with a 7,000-hectare farm—the local basic unit—a South African farmer’s income barely exceeds that of a farm a hundred times smaller in Brittany. This weekend, the annual agricultural show is taking place at the fairgrounds. Some come from far away, so a procession of pickups, trailers, and trucks loaded with sheep makes its way up the main street: we’re definitely in the Karoo. I expected a competition of lean, wiry ascetics, able to pass on traits useful to the environment, but I suspect these bodybuilder show animals don’t just graze on the bush and are doped with alfalfa. Besides, I caught a dealer red-handed with a bag of pellets. * They’re Not Dolls Ken is a professional hunting guide, working independently. When it’s not hunting season, he goes fishing for clients, mainly in the United States. He says Trump’s election—whom he slightly resembles, though younger—would be good for his business, but he doesn’t like Trump, nor, it seems, his clients much. He wanted to be a farmer, but in the post-apartheid context, taking over a farm was a gamble. His wife, who’s more beautiful than Barbie and Melania, silently agrees. * Neighbors That’s the problem with women: their *it girl* side. Within a year of her moving in, we got two new neighbors. One on the other side of the track, the other half an hour away (here, that’s *next door*). One only travels at the controls of his black helicopter, the other aboard his private Boeing 737. The first is a very wealthy farmer from the northeast of the country who’s expanding into the Karoo. He just bought two non-contiguous farms of 6,000 hectares each. I still don’t know what the owner of the farm in between is thinking. The newcomer plans to create a wildlife reserve for breeding purposes; our future neighbors will be giraffes, rhinos, and antelopes, including rare species like the Sable. They say he’s a man in a hurry, determined: when the municipality dragged its feet on his request to refurbish the public track that serves as our border, he just went ahead and did it himself. It was a historic farm, crossed by paths leading to other farms, home to a pond full of birds where water from the mountain ends up after the villagers have taken their share. That’s where the golf course I was about to become the 29th member of was located. Now, it’s all closed off, fenced, and lined with monumental gates. The Wild West in the Western Cape. Is it because his name ends in ‘-ski’ that rumors link him to Slavic mafias and advise against crossing him? The same rumors say he’s involved in the uranium market—well, there’s uranium in the Karoo’s subsoil. The second neighbor is a Saudi prince who just bought a modestly sized farm—3,500 hectares—but don’t think he’s a minor prince. He paid four and a half times the market price to get it! The farm had been in the same family for two centuries, and the owners refused to even consider selling. The prince’s agent—money, in this case, black gold—kept coming back every week despite repeated refusals, finally saying his client wanted this farm at any price. A price they were asked to set. And that’s how you sell your ancestors’ graves. There are plenty of huge farms for sale here, but the prince was looking for a property where he wouldn’t see any roads, tracks, or other houses or farms. He’ll come a few days a year to hunt. However, he’s annoyed: the runway at the nearest airport, two hours away, isn’t long enough for his private jet, so he’ll have to land in Cape Town, like me, and endure nearly two hours by helicopter. That’s how it goes in South Africa. I’d be curious to know what Julius Malema, leader of the EFF (Economic Freedom Fighters), who advocates the Zimbabwean model of land redistribution, thinks about it.

* Biko The autobiography of a journalist and politician of European descent, South African, is published this week. In 1977, this rookie got her editor’s permission to investigate the death in detention of black leader Steve Biko. The apartheid regime’s political police claimed he had died from a hunger strike. The bold young woman discovered that the medical examiners reported a slightly overweight corpse, and later, it was revealed that Biko had died from abuse, if not torture. Under pressure after publishing her investigation, Helen Zille, disillusioned, gave up journalism and turned to politics. She is one of the white South Africans who fought against apartheid, and it’s reassuring that some people have a conscience that transcends class or race. *

You Have the Watches... …we have the time. Anyone who’s worked with Africans knows this response they occasionally throw at us. Willem, the inconsistent gardener, couldn’t stand the observation: running around the place at top speed, even with a pitchfork over his shoulder, wasn’t getting the job done. So Jan replaced him. We share the same first name—no doubt we’ll accomplish great things. He’s known to be reliable, meaning he shows up for work, and he only speaks Afrikaans. We communicate like at the circus: thumbs up, thumbs down. Jan has the build of a bushman but the bone structure and features of a mixed-race person—multiple mixes. He’s a sprite, always moving, sometimes without purpose or destination (the journey is the path). I lose sight of him—it’s not exactly a virgin forest—and he reappears elsewhere, busy. Jan doesn’t understand wasted water—he must think the same of us trying to cultivate the desert. He’s a gardener like I’m a violinist, virtuosos of playback. After a very light lunch, he lies down on the ground in the shadow of the stables and falls asleep. If his arrival time in the morning is variable, it’s never before the agreed hour, but his departure time is unchanging: it’s 3 PM, no matter what. No point trying to fool him; he can count and shows me the fancy watch eating up his thin wrist. * Colours Veldrift, Oyster Catcher, Lobster Red, Namib, Dune, Lion's Den, Kalahari, Bush Fire, Karoo Dawn, Cape Fynbos, Safari Trail, African Pan, Bushveld Plains, African Queen, Karoo Drift. A bestiary? A herbarium? No, the colors offered by the country’s top paint manufacturer. All the shades of the continent from an armchair. * Pets She loves three mastiffs, a meter tall at the withers. Is it for their beauty? Their breed? Their deterrent power, because knowing these beasts exist, no one would dare enter her property without an invitation? A bit of all that, probably. She won’t say. She loves pets but likes other people’s less, especially the poor ones. So, she actively participates in the campaign to sterilize dogs and cats in the neighboring township. Just think, the poor things can’t afford to feed or care for them, meaning they can’t ensure them a decent life. She and others justify the pets section of the local mini-supermarket. Whether your pet is a puppy, adult, or mature, whether it likes fish or prefers beef (no one thought of a dog-based reference from the township?), you’ll find your happiness. While you order, many locals will only have access to the parking lot to beg. * Democracy in Africa

What would Tocqueville say about Democracy in America this fall? After the father, we had the son; after the husband, and by default, we might get the wife. No one else, really? Let’s not talk about France and its current vaudeville. A Ivorian academic believes African peoples aren’t ready for "Western-style" democracy (caricatured as a free T-shirt buying a vote). Does he know the same is true elsewhere, where many voters vote not for a vision, a project, or convictions, but to protect their own interests? Here in South Africa, national elections were held recently, confirming the ANC’s decline in favor of the Democratic Alliance (DA). Historically (since the end of apartheid) seen as the party of whites (who make up less than 10% of the population), it has managed to rally those disillusioned by the clientelism, incompetence, and corruption of Mandela’s unworthy heirs. The DA now governs five of the country’s six largest cities. In the neighboring township, long after the vote ended, ANC and DA T-shirt wearers cross paths courteously. Today, it’s different. The DA’s national leader is holding a rally in a vacant lot. A few hundred people are there, including a good third of children, three-quarters of them ragged. Not an ANC T-shirt in sight amid the smoke of braais and deafening music. Fewer than ten pale faces: the journalist I’m driving, a local official, and activists. A small convoy of limousines arrives—just four, fewer than any of President Zuma’s offspring’s private stables. The crowd stirs, flags wave, and ululations ring out. Mmusi Maimane is a light-skinned mixed-race man, towering over the assembly, which he gently parts, joining in the dances and posing for selfies. He’ll give his speech, half in English, half in Afrikaans, perched on a truck platform—the meeting’s cost must be bearable for taxpayers. A mediocre populist orator, no doubt, but skilled. Two hours later, in the evening, another gathering. This time in a historic town property. A hundred and fifty people, casual chic, all white except for three mixed-race individuals... and the DA President. A Rotary Club vibe: everyone the town has in terms of farmers, shopkeepers, and entrepreneurs has paid their dues to honor Mmusi Maimane’s visit. His admirers see him as a new Mandela or compare him to Obama; his opponents think he’s being manipulated, and his detractors call him a traitor. He’s under forty, intelligent, and his wife is white. The chance he’ll become President of South Africa isn’t zero. * Posh Port Out, Starboard Home. Sonja, who walks the desert at dawn, calls one of her acquaintances posh, meaning snobbish. She’s got a sharp tongue. Wealthy English people (not the ones sent to Australia as convicts one-way) traveling to India would book their cabin on the port side on the way out and starboard on the way back. That way, they had a view of the coast throughout the journey instead of the ocean’s emptiness—whatever Kersauzon says. I didn’t know that by choosing my seat on the plane, depending on the route and time, so the sun lights up the landscape instead of blinding me, I was being posh. * Cosmopolitan Wine Tasting A pale lookalike of Jacob Zuma, a painter teaching his art in Europe; an Antwerp writer in South Africa; a desert gardener with a surfer look; an Irishwoman teaching yoga in the Karoo; an Afrikaner passionate about world history; another, our host, up to his neck in wine; and two French observers—observed observers. Conversations flow, then bottles, just before some hosts leave. Recurring corruption scandals involving President Zuma and his inner circle. A Chenin Blanc. Napoleon, who could have changed the course of South African history. An unwooded Chardonnay. The snake, a puff adder, one found in her garden. A Sauvignon Blanc. The kudu hit by a car at the village exit, which didn’t survive. A Pinotage. The bloody Anglo-Boer War. A Shiraz named Down to Earth. * Little Patagonia A story of pressure or depression, temperature differentials, or perhaps an age-old war between the elements—almost every day at the end of the afternoon, as if tucking in, the wind rushes down the mountain and gives a free haircut. When it falls, you don’t know where, and you hope it hurt itself and won’t get back up. I’m going to build a mast on the house, hoist the sails, trim them, and sail across the desert—it will remember the sea. *

Meeting in the township.



Since a cover is needed (in black and white)...
Voyage au Japon avec 2 enfants en avril 2017 English translation pending
by Cheptia3 · 2016-10-23 · 28 replies
Bonjour, Je poste la même demande que sur un autre site : Nous sommes en train d'organiser notre premier voyage au japon et avons besoin de vos avis d'experts sur notre itinéraire. Nous partirons du 31 mars au 17 avril avec une arrivée sur Tokyo et un retour depuis Osaka. Nos billets ne sont pas encore réservés. Nous voyagerons avec nos deux enfants de 7 et 2 ans. Jour 1 arrivée le 1 avril à Tokyo (rien de prévu ce jour vu le décalage horaire) Jour 2 à 6 (soit 5 jours pleins) : Tokyo Jour 7 Tokyo/Takayama Jour 8 Takayama/Kanazawa Jour 9 Kanazawa/Hiroshima Jour 10 Miyajima Jour 11 Miyajima/Osaka pour l'après midi (nous dormirons sur Osaka et visiterons Kyoto et Nara depuis Osaka) Jour 12 à 15: 4 jours pleins sur Kyoto Jour 16 : une journée pour Osaka (visite de l'aquarium et du chateau) Jour 17 : Nara (puis-je également inclure Uji cette journée ou est-ce trop?) Jour 18 : Osaka/Paris Que pensez vous de cet itinéraire? Nous avons volontairement supprimé Kamakura, Nikko, Hakone pour pouvoir ajouter Kanazawa et Takayama et Miyajima. Nous avons également supprimé la visite à Hiroshima où nous ne serons que de passage (si le temps nous le permet nous ferons peut être une brève visite de la ville) Je suis un peu perdue pour les jours 8, 9,10 et 11 : pensez vous que le temps alloué est suffisant pour tout bien visiter? Existe t'il un train direct permettant de faire Kanazawa/Hiroshima ou par Takayama? Je pense peut être loué une voiture depuis Kanazawa pour la visite Kanazawa/Takayama : qu'en pensez vous? Voilà, toute aide est franchement la bienvenue, je suis un peu perdue et souhaite vraiment que ce voyage soit une réussite. Merci,
Carnet de voyage Nicaragua, du 21 septembre au 16 octobre 2016 English translation pending
by Phil31600 · 2016-10-15 · 53 replies
Au début, quand mon épouse et moi nous sommes décidés à partir en voyage dans ce pays, beaucoup de gens autour de nous nous ont dit : " ah, le Nicaragua?! Bizarre cette destination, pourquoi pas plutôt le Costa Rica ? Non, moi à votre place j'irai au Costa Rica ! En plus ça 'craint' non le Nicaragua ! Ils ne sont pas toujours en guerre ?! Et puis vous n'y allez pas à la bonne saison !"

Bon, à tous ceux-là, je vais pouvoir montrer que nous sommes revenus entier... et leur expliquer tout ce qui nous a plu, beaucoup plus jusqu'à emballé dans ce pays aux multiples facettes. Leur parler de toutes ces rencontres faites au hasard des visites, des moments de repos où spontanément des gens sont venus discuter avec nous. Leur expliquer toute la richesse du pays en matière de faune et de flore. Mais aussi une histoire et une culture très riches que nos guides locaux, hôteliers ou autres personnes rencontrés se sont fait une joie de nous raconter. Bon c'est vrai, il vaut mieux assez bien comprendre l'espagnol et le parler suffisamment pour se faire comprendre. Et leur dire surtout, à tous ces sceptiques, que nous sommes très heureux d'avoir pu partir en cette saison, car dans de nombreux endroits, nous étions les seuls touristes, que la nature y est très belle en ce moment et que rares sont les jours où la pluie a perturbé nos projets de visite. Je proposerai un carnet de voyage rétrospectif pour chacune de nos étapes : Étape 1 : Las Peñitas pour récupérer après un long été au boulot Étape 2 : León ou découverte de deux facettes du pays, la religion (fête religieuse) et les sandinistes Étape 3 : Granada, les volcans et les isletas Étape 4 : El Castillo, la magie du rio San Juan Étape 5 : Ometepe, une île à visiter tranquillement à pied, en vélo, en scooter ou en bus Étape 6 (et fin) : Jinotepe, point central au milieu de tout un ensemble de points d'intérêt (volcans, réserves naturelles, plages du Pacifique, relative proximité de Managua et de son aéroport), et le plaisir de rencontrer enfin Philippe V. et son épouse dans leur quinta Sonrisa... mais cette étape n'est pas encore terminée ....

J'avais promis à certain(e)s ce petit carnet de voyage. Je le partagerai donc sur le forum qui m'a bien aidé dans ma préparation ! A très vite... ne m'en veuillez pas mais il me reste encore une journée à déguster sur place... alors je rédigerai probablement la 1ère partie pendant le voyage de retour.... Quelques photos à venir pour chacune des étapes. A bientôt.
650 versus 700, frein patins versus frein à disques, suspension? English translation pending
by Guyfoul · 2016-09-17 · 19 replies
Bonsoir à tous,

J’ai besoin de votre retour d’expérience. Voilà, j’ai voyagé dans l’asie du sud-est avec des VTT cadre alu aménagés (ci-dessous). Ce n’était pas du haut gamme mais j’ai vraiment eu beaucoup de plaisir et n’ai pas rencontré de souci... Ils ont disparu tous les 2... J’ai les b... Bref, je vais m’équiper à nouveau. J’ai déjà un Btwin Riverside 7 pour le vélo taf et balade en France, j'en suistrès satisfait. Pour mes futurs périples hors de France, je pense au 650 mais : - Freins à disques ou freins à patins ? - Suspensions ou pas ? - Vtt ou randonneuse ? Je trouvais beaucoup d’avantage à mes vtt alu avec suspensions et aux freins à patin. - VTT facilement démontable dans le train pour aller Roissy via le TGV - Quand il y a de la boue, j’enlève les gardes-boues et hop, je peux rouler.. doucement mais çà roule - J’avais abimé mon disque de frein dans l’avion : disque voilé, jamais de souci avec les patins - Confort de la suspension - Avec les roues de 650, j’ai l’impression de pouvoir passer là où les roues de 700 ne passeraient pas (en plus 700x35) Voilà, je lorgne sur un « vélo de ville R650 premium Shimano XT » .. d’occasion, mais je pense aussi au VTT à équiper... ou partir avec mon Riverside 7. Vous avez certainement des avis et des expériences à faire partager, cela va m’aider dans ma décision. Merci d’avance.
Petit album photos danois English translation pending
by Christiang · 2016-09-10 · 81 replies
Rapide "feed-back visuel" de dix jours de vacances au Danemark en lien ci-dessous :

www.flickr.com/...ms/72157672555569681

Avec mes principes philosophico-photographiques habituels, à savoir :

- Pas plus de trente photos sur un voyage (pour éviter les interminables soirées diapos voyageuses de Tata Georgette ou de Tonton Marcel des années 80, dans la chaleur moite et la pénombre d'un salon surpeuplé)

- Pas de photo "perso" (donc ni voiture de location en gros plan , ni chambre d'hôtel, ni selfie , ni assiette de restaurant, ...) pour ne conserver que la vision du pays visité et pas le reste, qui n'intéresse que moi !

- Peu de cartes postales (quelques-unes quand même), mais plutôt des impressions visuelles glanées au hasard du voyage, sans véritable cohésion ni prétention artistique, donc juste pour le plaisir visuel instantané... Ceux qui sont accros aux cartes postales iront taper "Danemark" sur Google Images, ils en trouveront des dizaines de milliers 😉

- Pas de recadrage (une seule exception, en semi-panoramique, sur les 27 photos présentées) et quasiment pas de post-traitement, excepté quelques points de contraste ou de saturation lorsque ça le méritait, mais le post-traitement doit se faire oublier

- Des titres à la c... pour chaque photo, car ils me permettent de mieux les mémoriser (et parfois le titre surgit dans mon cerveau dérangé au moment du déclenchement et ça participe à ma concentration dans le viseur 😛)

- Un lien vers une galerie plutôt que des photos saupoudrées en direct sur la discussion... Je sais que certains n'aiment pas cela, mais la lisibilité avez zoom sur flickr est beaucoup plus confortable que sur VF pour juger vraiment de la qualité photo, et on doit aussi avoir pitié des propriétaires de VF qui investissent, année après année, dans la capacité mémoire de leur serveur dans le seul but d'y stocker nos milliers d'horreurs voyageuses ! (et c'est pas écologique de stocker à deux endroits différents ! 🤪)

- J'ai aussi renoncé à la formule diaporama et préféré l'album où l'on n'ouvre que les photos qui plaisent, ce qui n'oblige pas le visiteur de passage à ingurgiter sous la torture la totalité des photos disponibles, bonnes ou mauvaises...

Les critiques positives ou négatives sont non seulement autorisées, mais recommandées... Si possible toujours avec une argumentation à la clé, pour m'aider à progresser (j'ai encore de la marge !)

On peut aussi désigner sa photo préférée (ça peut m'aider, car si les 27 photos sont "montrables" il y en a certainement qu'une minorité de "bonnes" ! Que celui qui fait plus de deux bonnes photos par jour en voyage me jette la première pierre !)

Dernier détail technique : Toutes les photos ont été produites avec un seul matériel : Boitier Nikon D750 (capteur plein format) et petit zoom trans-standard 24-70 2.8

Bonne "lecture" et bon week-end
Retour de croisière NCL Norwegian Jade îles grecques, août 2016 English translation pending
by Atzalca · 2016-09-06 · 89 replies
Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ».

J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).

Description :

1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)

J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.

Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.

L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.

Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise

Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)

A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Récit d'un voyage en Namibie du 23 juillet au 14 août 2016 English translation pending
by Blancond · 2016-09-04 · 128 replies
Bonjour Nous sommes revenus il y a 3 semaines d'un merveilleux voyage en Namibie; comme d'autres voyageurs, nous souhaitons faire partager nos aventures avec les membres du forum qui nous ont bien aidé pour finaliser notre parcours. Bonne lecture !

Cette année, nous avons donc décidé de retourner en Namibie, 8 ans après notre premier séjour en 2008. Ce voyage s’est décidé en très peu de temps, début janvier, quand j’ai réactivé auprès de Tourmaline un projet qui était tombé à l’eau l’année précédente, ayant finalement choisi d’aller à Madagascar. Je voulais absolument visiter certains sites que nous n’avions pas pu faire la première fois : Namib Rand, Spitzkoppe, Purros et Epupa, ce qui nécessitait de faire un peu de camping, une grande découverte pour nous. Coup de chance, début janvier il reste encore une disponibilité pour 4 personnes sur le Tok Tokkie Trail en juillet-août, juste à une date compatible avec notre trajet envisagé. Rapidement, on finalise donc le projet et on réserve notre vol Air Namibia via Francfort. Malheureusement, quelques jours plus tard, nous avons la mauvaise surprise de devoir changer un certain nombre d’hébergements ( alors que Tourmaline m’avait dit qu’en réservant rapidement, les hébergements devraient être disponibles ) : 1 nuit sur 2 au Sossus Dune Lodge, 2 nuits au Stiltz à Swakopmund, 1 nuit au Camp Kipwe, 2 nuits à Grootberg, 1 nuit à Mushara et peut être 1 nuit à Hobatere ( liste d’attente pour 1 des 2 chambres ). Le plus ennuyeux est le Sossus Dune Lodge car nous voulions absolument faire Sossusvlei au lever de soleil, et Grootberg qui est un must pour le rhino tracking. Un peu furax, on se rabat donc sur d’autres hébergements, à savoir une nuit au Little Sossus Lodge à côté de Sesriem, 2 nuits au Delight à Swakopmund, 1 nuit à Mowani ( seules la suite et la mini suite restent disponibles et ça va donc cogner pour le porte monnaie ), 2 nuits à Khowarib et 1 nuit à Mokuti, la nuit à Hobatere étant finalement confirmée. N’ayant aucune expérience du camping et aimant bien le confort des lodges, seules 3 nuits en camping ( 1 à Spitzkoppe et 2 à Purros) ont finalement été réservées. Ce sera l’occasion de vérifier si on est vraiment faits pour l’aventure. Cette année, la tribu des Blancond n’est pas au complet puisque Ben et Pierre ne seront pas de la partie seuls restent donc Anny, Juliette ( surnommée «la blonde » pendant les vacances à la suite de certaines réflexions ), Charlotte, ma copilote ( qui a découvert son intérêt pour ce rôle pendant le circuit ) et moi-même. Juste avant de partir, quelques péripéties : Charlotte se fait une nième entorse à la cheville lors d’un match de tennis, ce qui nous fait craindre pour les premiers jours au cours desquels sont prévus le Tok Tokkie Trail et les dunes de Sossusvlei. La veille du départ, on la fait strapper chez la kiné et on lui achète des bâtons de marche pour soulager sa cheville. Autre imprévu : la veille du départ, je reçois un appel de Frédéric, directeur de Tourmaline, pour me signaler qu’il y a eu une erreur de jour sur une réservation, à Okaukuejo, et qu’il nous faut renoncer à dormir là bas. Les 2 seules alternatives sont Taleni ( Etosha Village ) à 5 kms d’Anderson Gate et Halali, mais avec une solution bancale, c’est-à-dire 1 suite pour 2 et les 2 autres dormiraient dans la tente sur le toit, mais sans réservation possible, donc avec possibilité d’avoir des problèmes sur place. On choisit Taleni pour des raisons d’équilibre du parcours et Frédéric nous dédommage pour ce contretemps un peu ennuyeux mais pas dramatique.

Samedi 23 juillet C’est le jour J tant attendu. A 6h30, nous nous réveillons pour être à l’aéroport de Quimper pour 7h30. Le vol prévu à 8h30 décolle avec 20 mn de retard et nous arrivons sans encombre à Orly où nous prenons le Bus Air France qui nous conduit en 40 mn au Terminal 1 de Roissy. Lors de l’enregistrement du vol Lufthansa à destination de Francfort, nous apprenons que les vols du matin ont été annulés à cause de gros orages sur Francfort. Le nôtre, prévu à 14h30, est annoncé avec 25 mn de retard et nous prenons finalement place dans l’avion avec 45 mn de retard. Quelques minutes plus tard, on nous annonce que les conditions climatiques sont très mauvaises sur Francfort et qu’on ne peut pas décoller avant 40 mn dans le meilleur des cas. Ca commence à faire beaucoup et on se demande si le vol ne va pas tout simplement être annulé, d’autant que l’annonce du stewart laisse craindre le pire. Et comme par enchantement, 10 mn à peine après cette annonce, l’avion se met en marche et nous décollons finalement avec 1 heure de retard sur l’horaire prévu et arrivons sur Francfort en 45 mn le temps est effectivement très menaçant sur place. Après avoir changé de terminal, nous allons au guichet Air Namibia pour récupérer nos cartes d’embarquement du vol de 20h. Nous nous dirigeons vers la porte d’embarquement , et après 1 h, nous sommes finalement dirigés vers une autre porte et nous embarquons avec 1 heure de retard. Un bon gin tonic pour commencer les vacances, un repas correct accompagné d’un pinotage sud africain, ça commence à sentir bon les vacances….On va faire de beaux rêves cette nuit dans l’avion…

Dimanche 24 juillet. Nous arrivons en Namibie à 5h45, quasiment à l’horaire prévu. Une fois les formalités d’entrée dans le pays faites et après avoir fait du change, nous partons vers Windhoek avec le chauffeur d’Asco venu nous chercher. La température est glaciale ce matin (1°C ) nous nous en doutions car nous avions regardé la météo avant de partir les températures ont chuté très nettement depuis 2 jours, ce qui nous fait craindre pour les prochains jours. A 7h30, nous arrivons à l’agence Asco de Windhoek. Laurent, un suisse, qui travaille pour Tourmaline, nous attend sur place pour nous faire un briefing du circuit et du véhicule, un Toyota Hilux avec 2 tentes sur le toit. Les formalités durent un bon moment ( ce n’est pas du luxe compte tenu de notre manque de connaissance du camping ). C’est un peu long, mais sans doute pas inutile, notamment les recommandations sur les routes , si on se fie au « musée des horreurs » qu’ils ont affiché chez Asco avec des épaves de voitures avec les explications sur les causes de l’accident et sur la prise en charge ou pas par l’assurance. A 10h30, nous sommes enfin prêts à partir. Le temps de passer au Spar le plus proche pour quelques courses de première nécessité ( eau, boissons, charcuterie, pain…), il est 11h30 quand nous prenons enfin la route B1 en direction de Rehoboth. C’est le début de l’aventure ! La fatigue du voyage et la conduite à gauche rendent cette première partie du trajet assez pénible, malgré une route impeccable qui permet de bien rouler. A 13h, nous faisons notre pause pique-nique. Au menu, sandwiches avec de la charcuterie achetée le matin. Nous avons emmené dans nos bagages un peu de nourriture ( gâteaux apéro, barres de céréales, salades de thon, le sacro saint pâté et saucisson Hénaff, du gin et 1 bouteille de vin pour les premiers apéritifs car arrivée un dimanche à Windhoek ) mais tout est dans les bagages et nous attendrons notre première étape pour organiser un peu le stockage de la nourriture. Après plus de 2 heures d’une route assez monotone, nous finissons par emprunter notre première gravel road au menu : tôle ondulée, sable, cailloux…ça nous ramène 8 ans en arrière mais c’est quand même moins inconfortable avec un 4x4 qu’avec le minibus 2x4 de 2008. Sur les conseils de Laurent, à chaque fois que nous croisons un véhicule sur piste, pour éviter un bris de pare brise pour lequel nous ne sommes pas assurés, nous tenons la vitre, ce que les gens prennent parfois pour un salut . On commence à voir quelques animaux au bord de la piste ( springboks, oryx….) mais on ne s’attarde pas trop car la fatigue fait qu’on est pressés d’arriver. Peu après 15h, nous arrivons enfin au Bagatelle Kalahari Lodge qui nous avait laissé un excellent souvenir lors de notre séjour précédent. Nous sommes trop tard pour faire un game drive mais nous espérons participer au repas des guépards suivi d’un gin tonic au coucher de soleil, histoire de commencer sur des bonnes bases. Malheureusement, toutes les activités de l’après-midi sont complètes et nous devrons donc nous contenter de faire une petite marche dans la réserve. Nous passons un moment avec un groupe de suricates qui prennent des poses vraiment craquantes et en fin d’après-midi nous allons sur les dunes pour le coucher de soleil.









Les 4x4 du lodge, pleins à craquer, ne nous font pas regretter les activités organisées par le lodge.



La température est glaciale en fin de journée et, si la chambre est chauffée, la salle de bain ne l’est pas et la douche du soir est une épreuve, d’autant que le courant n’arrête pas de sauter. Le dîner ( soupe, steak de kudu, lasagnes de kudu…) est excellent, accompagné par un bon vin sud africain le cocktail fatigue-excitation du voyage et alcool est assez détonnant et on est bien énervés à la fin du repas Anny oublie même qu’il y a des mini marches à l’accueil et se rétablit miraculeusement à 2 reprises…..

A 21h, tout le monde est couché pour une bonne nuit réparatrice.
De la Nouvelle-Orléans à Chicago English translation pending
by Chrisjodana · 2016-09-01 · 122 replies
Bonjour à vous tous,

Je me lance dans mon premier récit de voyage ici pour vous faire partager notre expérience mais aussi pour vous mettre l’eau à la bouche car nous avons vécu des moments inoubliables.

Avant toute chose, je remercie à nouveau, notre ami Jean (du Nord 😉) pour ses précieux conseils et son aide à la finalisation de certains détails ainsi que les autres forumeurs du site qui grâce à leur récits, ont contribué à l’élaboration de mon planning Notre trip débute à la Nouvelle Orléans le 20 avril et se termine à Chicago le 14 mai 2016. Je vous laisse découvrir les diverses étapes au fur et à mesure de mon récit.

Petite précision, entre la prise des billets d’avion et la finalisation complète des détails, résa des logements (airbnb, hôtels et les différentes attractions réservables en ligne) j’ai mis environ 5 mois pour boucler le tout.

Commençons donc par le côté logistique du voyage :

Nous avons pris les billets d’avion par AA le 30 octobre 2015 (Paris-NOLA avec un transit à Dallas et un Chicago-Boston-Paris au retour) pour un budget de 1900 € environ (surtout majoré par des taxes et frais du transporteur 🙁)

Un petit mail la veille du départ nous alerte que l’avion aura 1 h de retard, puis dans la nuit, nous recevrons 2 autres mails de AA nous indiquant une nouvelle heure de retard à chaque fois, ce qui nous donne un retard cumulé au décollage de 3 h dû à des très fortes pluies à Dallas, empêchant tout décollage ou atterrissage…

ce retard au décollage nous fera, évidemment, rater la correspondance pour NOLA -prévu à la base, 3 h après l’heure d’arrivée à Dallas-…. 😠 grrr !

Concernant l’avion en lui-même, il s’agit d’un Boeing 777-200 pas de toute jeunesse, mais il a quand même des sièges inclinables 😉 et un petit écran individuel sur le siège devant nous.

Rien à redire concernant le personnel au sol ou en vol : très aimable et souriant - le repas servi est tout à fait convenable et nous avons même plusieurs collations (glaces, boissons, crackers..) – petit bémol (à toutes fins utiles pour de futurs utilisateurs) concernant la filmographie en français ( 2 films en tout…)

Mais, avec le roadbook à réviser, il y avait de quoi nous occuper, donc pas de souci de ce côté-là.

A l’arrivée à Dallas, nous devons récupérer nos valises (si, si !) pour les réenregistrer via NOLA – le préposé de AA est ahuri et ne comprend pas pourquoi on nous a donné de telles consignes puisque les bagages étaient enregistrés jusqu’à la destination finale…. ceci dit, heureusement que l’on nous avait prévenus à Paris, car nous serions arrivés à NOLA, sans nous en préoccuper.

Nous arrivons à NOLA vers 23 h 35 et c’est au pas de course (après environ 27 h de transit sans vraiment fermer les yeux) que je me dirige vers le comptoir DOLLAR chez qui nous avions réservé notre véhicule. ( précision : le comptoir fermait à minuit – le bon de sortie du véhicule est imprimé à 23 h 49 ! il était temps, sinon nous devions revenir le lendemain, ce qui nous aurait perdre une bonne partie de la matinée – ouf ! c’est tjs ça de gagné 😊

Mon mari pendant ce temps là, s’occupe de récupérer (une fois de plus) nos bagages arrivés à bon port, mais une des valises a bien été endommagée (cf photo)



Chez Dollar, il n’y a personne, mais la voisine de comptoir « Thrifty’s» me fait signe de venir auprès d’elle et c’est elle qui gèrera ma réservation, tout d’abord avec le sourire, mais lorsqu’elle s’aperçoit que je ne prendrai pas de surplus d’assurance, de surclassement ou de gadgets (gps, badge pour télépéage, assurance crevaison) son comportement est moins agréable pour ne pas dire, irrascible.

Concernant la réservation du véhicule, J’étais passée par RENTALCARS (pour la seconde fois puisque notre 1ère expérience s’était super bien passée)

Anecdote concernant RENTALCARS :

moins de 8 jours avant notre départ, j’ai fait le point avec RENTALCARS pour vérifier qu’il ne manque rien au niveau des options et assurances souscrites, et la bonne surprise ce jour là, était que le commercial, agissant de sa propre initiative, se propose de vérifier s’il ne pouvait pas « trouver moins cher » une location en tous points similaires. Et par je ne sais quel miracle, il nous a trouvé un contrat pour 50 € de moins au titre du DROP OFF (250 € au lieu de 300 €) et de 86 € de réduction sur les 25 jours de location (passant de 746 à 659,31 €) ce qui à mon avis, n’est pas excessif vu la qualité de la voiture (une CHEVROLET MALIBU qui n’avait que 2000 miles au compteur et qui sentait encore le cuir neuf 🙂 (le deal de départ était : Mitsubishi galant ou similaire on a bien évidemment préféré « le similaire » puisqu’on nous l’a gentiment proposé 😉 )

Il y aura bien évidemment un petit couac au retour, pour des frais supplémentaires facturés par le loueur, mais après une réclamation auprès de Rentalcars, ces derniers ont procédé à leur remboursement 😉

Nous récupérons donc notre petit joujou nous branchons « notre » GPS TOMTOM tout neuf, et filons en direction de notre Airbnb très bien situé par rapport au centre ville de NOLA…..mais ça restera le seul point positif de ce logement 🤪 car l’état du logement laisse à désirer et dès l’entrée, une forte odeur de moisi nous interpelle.

Mais, vu notre état de fatigue, nous n’avons qu’une envie : nous coucher ! ce d’autant, que quelques heures plus tard, nous avons RV pour une visite guidée du French Quarter de NOLA (cf plus loin)

Après une bonne nuit de sommeil, nous émergeons à NOLA, prêts à débuter notre roadtrip 🙂

Anecdote concernant notre Airbnb (The Green Room, Iberville St à NOLA) : un rapide tour dans le logement et nous nous apercevons que celui-ci n’a pas vu de balai ni de chiffon depuis belle lurette – mieux encore : le frigo dégueulasse, regorge de denrées laissées là par de précédents voyageurs, le marc de café est moisi dans la cafetière et le dernier café qui a dû y couler, est resté dans la verseuse

🤪 Un petit rappel à l’ordre par SMS aux propriétaires (un jeune couple qui ne fait visiblement qu’encaisser les loyers de son « hangar ») et nous nous apercevons le soir, qu’un aspirateur a dû faire une légère apparition pendant notre absence. Le frigo quant à lui est toujours aussi crasseux et les denrées périmées n’ont pas été jetées…. Il va s’en dire que nous ne prenons aucun repas dans ce lieu.

le pire, selon nous, sera le 2ème (et heureusement, dernier soir) lorsque nous apercevons des cafards dans la Salle De Bains (qui au passage, ne correspond en rien aux photos publiées sur AIRBNB).



J’envoie immédiatement un SMS au propriétaire qui me répond « que les petites bêtes ne mangent pas les grandes » !!! qu’à NOLA, c’était monnaie courante et qu’il fallait « vivre avec » !! mouais..

Mon commentaire sur AIRBNB a été à la hauteur de l’état des lieux (et de la réponse indigne d’un propriétaire quant à la présence de cafards) ; j’espère qu’il fera « courir » les éventuelles personnes intéressées par ce bouis bouis, vers d’autres destinations, loin des « bêbêtes » et de la crasse. (Crasse + humidité = cafards….)

Ceci dit, nous n’en sommes pas à notre dernière anecdote 😊 …

Rentrons à présent dans le vif du sujet :

3 minutes à pieds de notre logement nous séparent de la ligne de tram 47 sur Canal street en direction du centre ville.

Notre première exclamation en voyant NOLA de jour, a été « WOUAH » et c’est avec plein d’entrain que nous sautons dans le tram, ce d’autant qu’il fait un soleil radieux : tout est réuni pour passer une belle journée.

Tout en dépliant le plan de NOLA, nous prenons place à côté d’une charmante dame d’un certain âge. Celle-ci nous aborde en français et se propose de nous aider pour trouver notre arrêt le plus proche du lieu de RV. Nous nous arrêtons au niveau de Royal St à peine 15 min plus tard, tout comme la charmante dame.

Quelques gentillesses seront encore échangées et nous prenons congé.

Décidément, notre 1ère impression se confirme par 1 second WOUAH ! je me sens superbement bien, mais n’ai pas l’impression de me trouver aux Etats Unis puis un 3ème WOUAH lorsque nous pénétrons dans le « quartier français » séparé par Canal street du quartier « américain » qui lui, me fera l’effet d’un « OH NON… 🤪 » mais uniquement au retour de la visite parce que je n’avais pas eu l’idée de me retourner en sortant du tram, mes yeux étant irrémédiablement attirés par le quartier français.

nous déambulons dans les rues adjacentes en attendant l’heure de RV elles sont comme on les imagine et telles qu’on les voit en photos, sauf que là, c’est moi qui prend les photos 😇





9 h 45 : Paul, notre guide (fondateur et éditeur du MONDE CREOLE) nous accueille et nous distribue de la documentation qui servira de base à la visite et qui s’appuie sur un arbre généalogique d’un jeune ardéchois. Je ne saurais que vous conseiller cette visite qui à mon sens, est une très bonne approche de NOLA, surtout pour 1 premier jour. Je vous laisse découvrir mon avis déposé sur Tripadvisor (www.tripadvisor.fr/...leans_Louisiana.html



l’après midi sera consacré à la visite du Garden District en profitant, de long en large du Tramway nommé désir 🙂

retour vers Bourbon Street et déambulation dans toutes les rues adjacentes

decatur street bien plus jolie que bourbon



riverfront : bâteau à aube sur le riverfront

en fin d’après midi, nous nous dirigeons vers LE SNUG HARBOR où nous avons pu réserver pour un concert du soir. (UPTOWN JAZZ ORCHESTRA (dirigé par Terence Taplin) un régal pour les yeux et les oreilles !

Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
by Jemaflor · 2016-08-25 · 24 replies
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier ! L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent ! Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré. Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente. La balade commence évidemment par la lettre A , comme …

A … comme Agios Stefanos



En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.

Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.



D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..

En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.



Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.

B … comme Beach ou plutôt Beaches

Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !

Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.

Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.





Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !



Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.



Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.



Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.



Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !



Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.



Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.



J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.

Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.

C … comme Corfou, la ville.



Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.



En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !



On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !

Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?



Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !



Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
On part en vadrouille en Birmanie! English translation pending
by Bibouns51 · 2016-08-22 · 85 replies
Jour 1 (14 février) - Joyeuse Saint-Valentin !

Ma chère bachelorette, cette année, pour la Saint Valentin, je vais te sortir le grand jeu ! Je vais t’emmener dans un restaurant digne de ton standing... Mais non, pourquoi veux-tu toujours aller au Flunch, tu mérites mieux que ça, quand même !?!… Et tu n’auras pas non plus droit à une petite auberge de campagne… Ni même à un resto branché du centre-ville… Non, cette année, je me suis surpassé pour marquer cet événement d’une pierre jaune ! Au menu de la Saint Valentin, ce sera plateau repas made in Ukraine Airlines ! Original, n’est-ce pas ? Et devine quoi ?... Un vol est même compris dans le prix du repas ! Du coup, on en profitera pour rester les trois prochaines semaines là où le commandant de bord décidera de nous parachuter… Je viens de m’entretenir avec lui et attention… roulement de tambourin… ce sera en Birmanie !!! « Alors là, non ! Y en a marre de chez marre de payer des rançons pour des gens comme vous qui voyagent dans des pays qui craignent !… Qu’est-ce que vous allez faire dans ce pays totalitaire, encore ? Tu vas peut-être me dire que c'est pour ses régions encore interdites aux étrangers ? Ou alors pour son conflit tribal ? A moins que ce ne soit pour vivre aux côtés de sa population, une des plus pauvres au monde ? »

Je savais que je n’pouvais pas compter sur toi, lâcheur !… Une personne censée et intelligente m’aurait plutôt dit, la Birmanie, pourquoi pas ??? Déjà, l'Asie est le terrain de jeu idéal en cette ère glaciaire de février. Ensuite, les carnets de route que je me suis injecté depuis plusieurs années en intraveineuse m’ont contraint et forcé à inscrire cette destination sur ma sacrosainte longue liste de souhaits de voyage. Enfin, les yeux pétillants de nos routards d’amis Jérôme et Chloé à l'évocation de leur voyage là-bas ont fait le reste, c’est-à-dire faire gagner au classement les nombreuses et précieuses places à la Birmanie afin qu’elle arrive touuuuut là-haut, en tête de cette liste ! Et puis un repas de Saint Valentin chez Ukraine Airlines à mille sept cents euros pour quatre, ça ne pouvait pas se refuser ! Donc le Myanmar, je valide !

« Alors là, je ne comprends plus rien à ton histoire à dormir debout ! Il y a encore deux minutes, tu disais que c’était en Birmanie que vous partiez, non ? » Ben oui, première info pour toi, la Birmanie est au Myanmar ce qu’est le Ceylan pour le Sri Lanka... Ok, vus tes yeux tout estomaqués, je pense que ma métaphore n’a pas abouti au résultat escompté… Et la Gaule pour la France, tu comprends mieux comme ça ?... En fait, le Myanmar est le nouveau sobriquet de la Birmanie depuis 1989, date à laquelle la junte militaire en place a décidé de rebaptiser le pays pour cause de… Ah non, en fait, ils n’avaient pas vraiment de raison… Mais bon, au final, doit-on dire « Birmanie » ou « Myanmar » ? La célèbre Aung San Suu Kyi a déclaré à ce sujet : « Les militaires ont rebaptisé le pays contre la volonté du peuple, nous continuerons pour notre part à l'appeler Birmanie et nous ne reviendrons pas sur cette décision ». Sauf que comme tu le sais peut-être, la junte a enfermé Aung San Suu Kyi de nombreuses années à cause de son opposition au pouvoir. Du coup, dans ce carnet, j’emploierai les deux termes simplement pour m’éviter des répétitions, mais sur place, fais ce qu’il te plait, mais moi, ce sera Myanmar pour éviter de finir le séjour en taule !

Bon, lorsque tu m’as interrompu, je disais donc que le Myanmar, je valide ! Et plutôt mille fois qu’une ! Donc si tu as d’autres questions, n’hésite pas… : « Quand aura lieu votre petite sauterie ? - En février, mais ça, je l’ai déjà dit ! - Avec qui ? - On prend les mêmes zigotos et on r’commence, soit les personnes à peu près normales que voici : Anna la chieuse (ma fille de 8 ans), Sasha la chieuse (ma seconde fille de 5 ans), Sandrine la chieuse (ma femme), et moi, le tour-opérateur de A comme « Aéroport » jusqu’à Z comme « Z’était drôlement bien ! » Enfin, ça, c’est c’que j’espère… - Où ? - La boucle classique, Mandalay, Bagan, Inle, Rangoon et deux trois aventures par-ci par-là dans des coins moins fréquentés. Mais ça, on aura l’occasion d’en reparler un peu plus tard... - En combien de temps ? - Seulement trois semaines… - Pourquoi dis-tu « seulement trois semaines » ? - Ben à ton avis ?... Parce que Herr Colonel Sandrine n’a pas voulu plus, pardi !!! Et puis tu m’en poses, toi, des questions !!! Allez, au lieu de me faire perdre mon temps avec tes questions, au lieu de déguster ta petite coupe de champagne pour la Saint Valentin, n’as-tu pas plutôt envie d’un petit verre d’alcool de riz, n’as-tu pas plutôt envie de partir avec nous vers de nouvelles aventures pour te réchauffer entre deux perturbations ? Si ? Et bien suis-nous et tais-toi !!! »

La suite bientôt... mais déjà dispo sur mon blog (avec photos)...
http://onpartenvadrouille.over-blog.com/2015/02/joyeuse-saint-valentin.html
Les repas au Pérou English translation pending
by Gusphinehort · 2016-08-21 · 44 replies
Nous projetons un voyage au Pérou et nous souhaiterions connaître (budget) combien il nous faut compter pour un repas de type: entrée, plat, dessert ou plat, dessert dans un restaurant ou hôtel catégorie 2* ou 3* ? Par avance, merci pour vos réponses,

Jean Pierre
Croisière Norwegian Gem départ New York / Canada English translation pending
by Vivodu · 2016-08-12 · 29 replies
J'aimerais savoir comment se déroule la croisière depart New-York/Canada sur le Norwegian Gem - forfait boissons et autres. Y a t-il des soirees de gala ( commandant ou autres) nous partons en groupe le 8 oct 16. Merci d'avance.
Oslo - Bâle en train avec un vélo: un exemple à ne pas suivre English translation pending
by Pastel7 · 2016-08-06 · 14 replies
Bonjour,

Je rentre d'un Oslo-Bâle en train avec un vélo.

Le voyage m'a pris 7 jours et m'a coûté dans les 1'000 euros en comptant 2 nuits d'hôtel à Copenhague et 3 nuits à Hambourg.

Tout commence le 28 juillet à Oslo, au guichet donc. On vous grifonne un numéro de téléphone à 8 chiffres sur un billet et on vous dit : appelez. Evidemment, l'automate répond en norvégien : tapez 1, tapez 2, etc. Mon grand oncle Jules avait raison quand il disait qu'il fallait bien étudier les langues. Bref, vous comprenez qu'il faut y aller morceau par morceau.

Oslo-Göteborg, ok. Pas de réservation pour les vélos. Pas d'encaissement non plus.

Göteborg-Copenhague : pas de réservation. Paiement pour le vélo. Voiture spéciale vélos/bagages/poussettes. Seule une compagnie privée transporte les vélos. Heureux sur le quai de constater la présence d'une voiture vélos sauf qu'à l'ouverture des portes, j'ai un café à la main et que 2 minutes plus tard, elle est pleine. Facile à se caser quand même.

A Copenhague, ça se corse : 2 guichets seulement pour les billets internationaux. Humeur massacrante de la femme qui délivre les billets ( et pourtant je fais très gaffe à mon comportement quand j'aborde ces professionnels). Elle déteste ça, faire des billets avec vélo. Nous sommes le 29 et rien avant le 31. Ok! Je trouve un hôtel abordable à 40 mn de la gare (ceux qui ont déjà cherché un hôtel à Copenhague savent ce que cela signifie...). Je retourne le lendemain en vélo à la gare comme dans une répétition générale. Je repère l'ascenseur vélo pour mon quai et je me fais expliquer les différentes étapes de mon voyage jusqu'à Hambourg (quais, changements), choses que je n'ai pas osé demander à la personne énervée la veille.

Première étape : Copenhague-Fredericia où il y a 9 minutes pour changer de train à 6 vélos en prenant le lift. C'est assez juste... Ensuite Fredericia-Flensbourg. 3ème étape : Flensbourg-Hambourg. Le wagon vélos est déjà plein mais je peux me caser dans le sas d'entrée. A l'arrêt suivant 2 vélos arrivent. Au suivant, 2 autres qui forcent littéralement le passage. A compter du deuxième arrêt après Flensbourg, au moins 30 vélos sont restés sur le quai... Un arrêt avant Hambourg, une femme doit sortir avec poussette et enfant. Discussion et plans 2 arrêts avant. 4 vélos sortent pour laisser passer et ils rentrent ensuite. Je ne décrirai pas le b... à Hambourg.

Au guichet à Hambourg, les choses se passent toujours mal : guichetière au contact fort désagréable ( et pourtant je fais gaffe). Départ dans 3 jours : rien avant. Je trouve un hôtel en face de la gare à prix correct pour 3 nuits ( 270 euros). Ouf qu'à Hambourg, il y a plein d'hôtels autour de la gare!

Mercredi 3 août, départ 10h46 de Hambourg pour Stuttgart ( et oui, rien en ligne directe Hambourg-Bâle). Le système des réservations fait que normalement vous devriez trouver une place pour votre vélo. Ce fut le cas. Pendu au clou. 30 minutes de retard. Changement à Stuttgart. Ouf, la gare est sur un niveau. Pas d'ascenseur à prendre et ma correspondance a 20 mn de retard. Tout s'arrange. Sauf que normalement à la fin, vous finissez par tomber sur un train qui n'a pas de retard... Arrivée à Basel Bad presque dans les temps. Je vous fais grâce de la suite de mon voyage à l'intérieur de la Suisse pour rentrer chez moi finalement le 4 à 04h57 du matin.

Remarques : les chemins de fer danois ne peuvent évacuer qu'une vingtaine de vélos par jour en direction de l'Allemagne. La guichetière m'a montré l'écran, il n'y a que 4 trains par jour. Le mien contenait 6 vélos. Le calcul est vite fait. Pour l'Allemagne, mon train comportait 2 voitures de 10 vélos chacune. J'ignore combien de trains quotidiens mais cela ne fait pas non plus des masses...

Un conseil? Avion, avion, avion!

En fait, ce voyage m'a pris 2 semaines : 7 jours effectifs et une semaine de perte d'espérance de vie due au stress et à l'angoisse. Au départ de Hambourg quand j'ai lu que la composition du train avait été modifiée, j'ai failli avoir un malaise...

Comment? Par internet? Je ne sais. Il y a 2 ans, il était rigoureusement impossible de réserver une place pour un vélo par internet et vu la difficulté que rencontrent les professionnels, il me semblerait étonnant que les choses aient changé.

Si c'était à refaire? Non.

Beaucoup de bonheur sur les routes, amis randonneurs cyclistes.
Compte-rendu de 6 semaines en Bolivie - Chili - Argentine English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-05 · 0 replies
J'ai fait un voyage de 6 semaines en Bolivie-Chili-Argentine fin 2012 après avoir fait 1 mois de bénévolat dans une association française qui s'occupe d'enfants défavorisés au Pérou et j'y ai suivi 2 semaines de cours d'espagnol afin de pouvoir comprendre et me faire comprendre des enfants qui sont dans cette association et aussi pour être plus à l'aise afin de pouvoir visiter ensuite la Bolivie, le Chili et l'Argentine. J'ai créé un blog dans la foulée pour raconter ce voyage en solitaire. Vous y trouverez plein de tuyaux comme j'ai pu en trouver sur ce site et d’autres avant mon départ. J’avais oublié de mettre mon compte-rendu sur ce site voilà qui est fait avec beaucoup de retard…mais certains ont déjà pu le voir sur mon blog avec des photos : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

COPACABANA Vendredi 12 octobre 2012 : Arrivée à Copacabana vers 12h. A la descente du bus se trouve « Hostal Colonial » (Av.6 de Agosto, tel 591-2-862-2270 mail : titicacabolivia@yahoo.com.ar site : www.TiticacaBolivia.com ) dans lequel on me propose une chambre pour 1 personne à 45Bs avec petit déjeuner, douche privée avec eau chaude et WIFI. Super chambre spacieuse avec 2 grands lits. Je vais manger au restaurant « Puerta del Sol » menu à 18Bs (entrée, plat, dessert) av. 6 de Agusto : très bon. Ensuite, je parcours les agences pour aller à l'île du soleil samedi et trouver un bus pour La Paz le dimanche. Ici, tout est encore moins cher qu'au Pérou ; 1 bouteille de 2l d'eau est à 6Bs. Climat identique. COPACABANA – ISLA DEL SOL Samedi 13 octobre 2012 : Départ à 8h30 en bateau pour l'île du soleil. Je laisse mon gros sac à dos à l'hôtel et ne prend que ma petite valise. Arrivé vers 11h au nord de l'île pour une balade de 2h ; je laisse ma valise dans le bateau que je reprendrai à 14h pour aller au port sud car je ne veux pas faire le trajet supplémentaire de 3h à pied pour rejoindre le sud de l'île avec mes bagages ! En 2h A/R, il est possible d'aller voir les ruines de Chinkana mais à 4000m je suis obligé de faire de nombreux arrêts pour reprendre ma respiration. A 15h, arrivée au port sud et il faut monter le grand escalier Inca pour chercher un hôtel car il n' y a pas de construction en bordure de plage ! Je me laisse guider par 2 enfants qui me conduisent vers un hôtel de leur connaissance. 30mn pour monter l'escalier et le chemin qui mène au village (à travers les jardins de Yumani), avec de nombreux arrêts dûs à l'altitude et avec ma valise sur l'épaule (je ne mettrai que 10mn pour redescendre le lendemain !). Ils m'indiquent la maison de leur tante « Las Cabanas » qui tient 4 chambres d'hôtes. 60Bs pour une chambre simple avec petit déjeuner, plus cher qu'à Copacabana mais je n'irai pas plus haut pour ce soir... Après avoir déposé mon bagage, je vais faire une balade jusqu'au Temple du Soleil ; je croise de nombreux touristes chargés qui cherchent un hôtel ; il y a aussi beaucoup d'ânes et de lamas dans les terrains en terrasses de cette partie de l'île : ils pourraient les utiliser pour le transport des bagages des touristes mais apparemment ce n'est pas encore d'actualité ! Je me perds au retour pour retrouver l'hôtel (que personne ne connait car cette dame vient d'ouvrir ses chambres d'hôtes depuis quelques mois seulement). Après une rapide visite du centre du village et de ses boutiques, je m'arrête dans un hôtel-restaurant « Hosteria Las Islas » qui propose un très bon menu à 35Bs (soupe, escaloppe de poulet milanese + riz, courgettes, tomates et 1 banane sauce chocolat en dessert). Pour retourner à ma chambre, la lampe de poche est nécessaire car les rues ne sont pas éclairées. ISLA DEL SOL - COPACABANA - LA PAZ Dimanche 14 octobre 2012 : Après une nuit très calme (aucun bruit), je me lève pour regarder le lever de soleil et les superbes paysages à cette altitude, petit déjeuner et redescente vers le port pour attendre le bateau de 10h30 qui arrive à Copacabana à 12h30, ce qui me laisse 40mn pour déjeuner au même restaurant qu'hier midi (je retrouve d'ailleurs le même groupe de 6 français avec leur guide qu'hier midi et aussi le soir au restaurant sur l'île). Je prends le bus pour La Paz à 13h15. Il me déposera en plein centre à 17h et non au terminal de bus comme certaines compagnies. Je cherche un hôtel proche « Hostal Cactus » indiqué sur le routard mais vraiment très sommaire (40Bs sans petit déj). Je changerai d'ailleurs le lendemain matin. Je vois avec une agence (« Viacha Tours » rue Sagarnaga) pour mes prochains déplacements en avion mais vu l'heure tardive (il est 19h et ils vont fermer), ils me disent de revenir le lendemain matin 9h pour pouvoir réserver ce que je souhaite. LA PAZ – VALLEE DE LA LUNE Lundi 15 octobre 2012 : Je prends une chambre au « Maya Inn » au 339 rue Sagarnaga (1 chambre pour 1 personne = 90Bs avec SDB privée, WIFI et petit déjeuner inclus ; il y a en plus ascenseur et service de laverie à l'intérieur), en attendant l'ouverture de l'agence vue hier soir et qui se trouve à 10m plus bas. Mais à 9h30, l'agence est toujours fermée!? Je décide donc d'en voir une autre (« Nuevo Continente » au 348 en face de l'hotel en liaison avec « Fortaleza Tours » pour les billets d'avion). Bon accueil et bons services pour réserver 2 billets d'avion « La Paz-Rurrenabaque » et « La Paz-Sucre » ainsi que 2 tours « Vallée de la lune + Centre-Ville» pour cet après-midi et « Tiwanaku » pour demain. Je paye tout en liquide car il y aurait des frais importants avec la carte bancaire. J'ai des difficultés à trouver un distributeur approvisionné ce lundi matin dans la rue ; je vais donc dans la grande avenue lllampu en haut de Sagarnaga et je peux faire 2 retraits de 800Bs dans 2 distributeurs afin de pouvoir payer l'agence. J'ai un peu de temps pour faire un tour en ville, voir un marché, acheter une montre à 60Bs (la mienne ne fonctionne plus) et manger un sandwiche avant de prendre un taxi pour aller au départ du bus à 13h30 sur la place « Isabel La Catolica ». Le tour pour la Vallée de la lune à 60Bs (www.lapazcitytour.net) est vraiment bien de même que la visite du centre ville commenté par casque en plusieurs langues. De retour vers 17h à l'hôtel, je vais ensuite faire quelques achats (entre autre une veste polaire en prévision du Salar où il fait très froid). Je la mettrai d'ailleurs ce soir car malgré plusieurs couches de vêtements, je n'ai pas très chaud (on est quand même à 3800m ici !). LA PAZ – TIWANAKU Mardi 16 octobre 2012 : Excursion à Tiwanaku assez décevant pour moi car il y a beaucoup de pierres par terre, aucun semblant de temple, mais ils sont en train de tout refaire : il y a du boulot ! Suis un peu enrhumé comme beaucoup de touristes ici, aussi après avoir été faire un tour sur le marché des sorcières (mercado de las brujas), je vais dans une des nombreuses pharmacies dans ce pays pour demander un médicament qu'on me délivre à l'unité. On devrait prendre modèle pour éviter les gaspillages de chez nous... J'achète aussi des bonbons au miel à l'unité (1Bs les 3) dans une des nombreuses boutiques dans la rue. Je dîne chez « Martinni » (c/lllampu 738) où j'hésite entre une pizza et des spaghettis à la carbonara ; je penche pour ces derniers (22Bs l'assiette), je mangerai une pizza la prochaine fois (il y en a à partir de 21Bs). Les autres pizzérias proposent des pâtes entre 35 et 45Bs. LA PAZ – RURRENABAQUE Mercredi 17 octobre 2012 : Ce matin, je part à l'aéroport pour Rurrenabaque. Je prend un taxi pour 50Bs. Il lui faut 30mn de trajet. Il fait 5°C en dehors de la ville et 12°C au centre. Taxe d'aéroport de 15Bs à payer après l'enregistrement des bagages ; j'enregistre mes 2 bagages car on ne peut pas mettre de valise cabine dans ce petit avion. Les 2 font juste 20kg (limite autorisée). L'avion est annoncé avec 50mn de retard apparemment à cause des pluies qui ont endommagées la piste d'atterrisage de RUR. Mais une fois dans l'avion, on nous signae que l'avion ne pourra pas atterrir à RUR mais à Reijes à 1h de taxi qui sera à notre charge (14Bs) ! A l'arrivée, piste en herbe sur laquelle attendent 3 taxis pour emmener les 17 personnes de l'avion. Les bagages sont installés sur le toit. On les récupèrera bien sales en arrivant (beaucoup de poussière, de boue avec un peu de pluie en cours de piste). A l'arrivée à RUR, notre chauffeur nous demande 20Bs (au lieu des 14 anoncés dans l'avion). Nous refusons tous de payer ce supplément et nous arrivons à avoir gain de cause. Mais d'autres compagnies auraient pris en charge ce supplément imprévu ! Je fais 2 agences pour prendre un tour « Pampa » 2J/1N avec « Bala Tours Ecolodges » car il reste 1 place et le départ est immédiat. (je suis un peu coincé car je dois repartir le 19 pour La Paz afin de pouvoir être à Tarabucco pour le marché du dimanche). On repart sur Reijes pour récupérer 2 personnes qui doivent arriver par avion vers 13h. Après 30mn d'attente, personne !? Je pars donc seul comme touriste en taxi pour 2h de piste avec le mauvais temps (pluie fine pendant tout le trajet). On prend 2 locaux en cours de route pour 1h de trajet. On s'est arrêté déjeuner dans un petit restaurant très local à la sortie de Reijes. Arrivée à 15h à l'hôtel de plein air en pleine brousse : chaleur humide mais il ne pleut plus. J'ai une grande chambre à 2 lits avec moustiquaire pour moi seul. Les toilettes et douches froides sont dans un bâtiment extérieur. Vers 16h30, un autre touriste qui était sur place depuis hier souhaitait aller pêcher les piranhas ; nous allons donc en barque avec le guide : pas de canne à pêche, juste une bobine de fil avec un gros hameçon et des morceaux de viande comme appât. Nous en prenons 4 gros que le guide a gardé pour manger et 6 ou 7 petits que nous rejetons à l'eau. Le long du parcours, nous voyons des hérons, caïmans et autres oiseaux et animaux divers. Retour vers 18h pour une douche. Dîner vers 19h30. Coucher vers 21h : l'électricité est fournit par un groupe qui ne tourne que le soir. RURRENABAQUE Jeudi 18 octobre 2012 : Grand tour en barque de 8h à 13h30 : très jolies choses à découvrir (oiseaux, caïmans, cochon d'inde, tortues, singes, toucans, dauphins roses, ...). Retour pour déjeuner vers 14h. Douche et départ en taxi vers 15h pour rejoindre RUR à 3h de piste. Je prends une chambre à l'hotel « Santa Anna » très petite et sommaire mais pour 1 nuit ... A partir de maintenant, une longue histoire avec « Amaszonas » va commencer : En allant pour faire la confirmation de mon vol retour du vendredi 19oct à 15h35, après 1h d'attente, on me dit qu'il n'y a plus de place ou pas d'avion avant samedi (je ne comprends pas trop bien et ils ne font rien pour m'expliquer correctement). Je leur dit que ce n'est pas possible pour moi, que je dois prendre un autre avion sur la même compagnie le 20 à 10h à La Paz. Après vérifications qui me paraissent interminables, ils me disent qu'il y aurait peut-être une place pour le 19 à 17h50 sinon samedi 7h15 (un peu juste pour la correspondance de 10h pour Sucre mais possible s'il n'y a pas de retard). Je dois repasser les voir demain matin. RURRENABAQUE - LA PAZ Vendredi 19 octobre 2012 : Je retourne à l'agence dès l'ouverture ; ce serait bon pour ce soir à 17h50, s'il fait beau sur RUR ! Je fais un tour de ville, achète un petit sac à dos plus grand que le mien pour mettre plus de chose en bagage cabine. (70Bs le sac qui va faire pour le mois de voyage qui me reste mais pas plus !). Déjeuner à « The Angel » un osso buco dans un menu à 15Bs : super bon. Je retourne voir si l'avion est toujours maintenu ce soir même heure : ok. Je monte au mirador en moto taxi négocié à 10Bs puis retour à l'hôtel à 14h30 où j'ai laissé mes bagages (la consigne est payante, de même que la douche que je veux prendre avant de partir vers 15h !). Je parts pour l'agence Amaszonas à 5mn de marche vers 16h pour y prendre une navette qui nous emmène à l'aéroport de RUR. Enregistrement des bagages, paiement de 2 taxes de 7Bs (1 pour l'aéroport + 1 pour le gouvernement local). L'avion fait l'aller retour LPZ-RUR et arrive avec 30mn de retard. La piste est en terre battue et il y a beaucoup de poussière lors de l'atterrissage (dès qu'il pleut, ce doit être effectivement impossible d'atterrir !). Arrivée 19h à La Paz. Je prends un minibus marqué « Aéroport » pour 13,5Bs (ils sont stationnés vers les taxis : pas besoin de sortir 400m plus bas comme indiqué sur le Routard). Je retrouve le froid d'altitude ; il faut remettre la polaire. Arrivée 20h à l'hôtel Alem où je prend 1 chambre simple à 45Bs avec SDB partagée mais petit déjeuner inclus et WIFI (je profite pour envoyer des nouvelles à la famille car dans la brousse, il n'y avait rien). Je retourne chez « Martinni Pizza » pour cette fois prendre une super bonne pizza après 30mn d'attente sur le trottoir pendant laquelle je fait connaissance de 3 jeunes très sympathiques (1 espagnol, 1 bolivienne et 1 israélienne). LA PAZ – SUCRE Samedi 20 octobre 2012 : Levé 6h pour aller prendre le minibus pour l'aéroport un peu plus bas que l'église San Francisco. Il ne faut que 20mn de trajet à cette heure du matin (au lieu de 40 hier soir à 19h). Mais le vol pour sucre de 10h avec « Amaszonas » est repoussé à 13h cause mauvais temps à Sucre !? Sur le tableau d'affichage, je peux voir que le vol de Rurrenabaque de 8h est également repoussé à 11h20 avec « Amaszonas » alors que les autres compagnies (Aerocon, TAM et BoA) pour ces mêmes destinations partent à l'heure !?. Je vais donc aux renseignements et je pense avoir une réponse : les avions de « Amaszonas » ne sont pas équipés d'atterrissage tous temps, ce qui fait qu'au moindre changement météo, ils repoussent ou annulent leurs vols. Arrivé à 14h à l'aéroport de Sucre où le temps est beau mais peut-être un peu de vent de travers... (heureusement que j'avais un jour d'avance pour le marché du dimanche !). Je trouve un touriste pour partager un taxi pour le centre ville (20Bs). Pris 1 chambre à « Hostal Charcas » en face le marché couvert : très bon accueil par la patronne. Je prend un microbus pour aller au mirador de la Recoleta et je redescendrai à pied pour une visite de la ville et de la « Casa de la Libertad ». SUCRE – TARABUCO – SUCRE - POTOSI Dimanche 21 octobre 2012 : Départ à 8h30 pour Tarabuco avec la navette devant l'hôtel. 2H de trajet et 2h1/2 sur place pour arpenter les ruelles autour de la place du marché et voir un défilé en musique de personnes déguisées et des danses locales un peu partout. Retour à Sucre dans l'après midi. A 15h, je pars vers le terminal de bus pour Potosi : plus de place avant 19h après avoir contacté plusieurs agences. La seule compagnie ayant un départ ce soir avec de la place « ALONZO DE IBAÑEZ » ; c'est celle qui propose le plus de départ de Sucre vers Potosi (4h30 de trajet pour 17Bs). Je vais faire un tour en ville en attendant 19h (je peux laisser mes bagages dans la pièce du guichet de la compagnie). Le bus est plein ; il y a même des personnes qui sont debout ou assises par terre ! Le bus se traîne pendant le trajet, ce qui fait qu'on arrivera que vers minuit. Heureusement, j'avais fait réserver par la patronne à Sucre l'« Hostal San Marcos » avec lequel elle est en relation et qui est situé sur les hauteurs dans une rue très calme : chambre pour 1 pers à 60Bs avec SDB, WIFI et petit déjeuner. J'ai pu marchander à 50 Bs en faisant valoir une réduction pour retraité (Jubilado) mais ça ne marche pas toujours ! POTOSI - UYUNI Lundi 22 octobre 2012 : J'avais fait réserver par la patronne de San Marco la visite des mines (80Bs) de 9h à 14h avec l'agence « Turismo Claudia » avec laquelle elle est en relation. Cette agence m'a déçu ainsi que d'autres touristes français à qui on avait promis une guide française... Claudia était avec un groupe dans le Salar d'Uyuni ! Mais ce qui m'a déplu chez eux, c'est qu'on nous a fait visiter une mine pratiquement déserte, ça ne paraissait pas réel : très peu de mineurs à l'intérieur et personne à l'extérieur ; on pourrait penser qu'elle ne fonctionne que pour les touristes..., bref, très différent de ce que j'avais pu lire dans les forums sur ces mines. Je veux faire réserver un bus pour le lendemain mardi pour UYUNI mais j'apprends qu'il y a grève des bus mardi. Je décide donc, puisque j'ai fait ce que j'avais prévu ici, de partir ce soir si possibilité d'avoir une place dans un bus. La réception de l'hôtel me dit que ce n'est pas possible de faire la réservation par téléphone ! Je décide donc de faire un aller-retour au terminal de bus en taxi. Je trouve une place pour 19h30 avec la compagnie « Quijaro » (30Bs) qui me déposera à 23h30 devant un hôtel qui est complet. Un homme me propose une chambre à «Residencial La CABANA » pour 60Bs avec douche, WC et petit déjeuner et m'y emmène en voiture. UYUNI - SALAR Mardi 23 octobre 2012 : Après un petit déjeuner très léger, je vais chercher une agence pour faire le Salar et le sud Lipez. J'en trouve une qui a de la place pour un départ à 11h ce matin « Olivos Tours » 750 Bs pour 3J/2N avec Filiberto (de l'agence CRISTAL) comme très bon chauffeur, très prudent ; ce qui n'est pas le cas de chauffeurs de l'agence « RIPLEY Tours » qui nous ont doublé à vive allure plusieurs fois. Nous avons également très bien mangé pendant 3 jours et avons été logé correctement. Comme je dois passer au Chili à la fin du tour, je vais au bureau de l'émigration faire tamponner mon passeport (sortie datée au 25 oct) et payer 15 Bs. Après un arrêt visite du cimetière de trains à la sortie de la ville, nous partons pour le Salar (nous sommes 6 touristes dans le 4X4). Arrêt déjeuner (très bon) dans un petit restaurant et achat de souvenirs pour ceux qui le souhaitent. On continue en début d'après midi dans le Salar, visite de « Isla Incahuasi » l'île aux cactus (30Bs l'entrée) puis arrivée vers 17h à notre hôtel de sel où on nous offre une tasse de thé. Les chambres sont à 1, 2, 5 ou 7 lits. J'ai la chance d'en avoir une pour moi seul. On marche dans du gros sel partout (gros grains de 5 à 10mm) ! On peut prendre une douche chaude pour 10Bs ! Le dîner sera servi à20h. J'ai donc le temps d'aller faire un petit tour dans le village en contre bas de l'hôtel : je ne rencontre personne, il semble désert (comme le Salar !). Il y a pourtant un terrain de foot et une école ! Pas d'électricité dans ce village. NB: Un groupe électrogène fonctionne de 19h à 21h à l'hôtel : il est donc conseillé de mettre en charge ses appareils pendant ce laps de temps. Nous sommes environ 20 personnes dans cet hôtel (3 groupes différents). Coucher vers 21h30 avant qu'on nous coupe la lumière, mais à 22h c'est toujours éclairé dans la chambre et comme il n'y a pas d'interrupteur, je mets un bandeau sur les yeux pour essayer de dormir avec 2 couvertures car il fait froid. SALAR d'UYUNI – Sud LIPEZ Mercredi 24 octobre 2012 : Départ 7h pour le Sud Lipez : super payasages, lagunes et flamands roses, vigognes, rochers de toutes formes (arbre de pierre dans la pampa de siloli), volcans de 6000m au loin, ... . Nous déjeunons dehors (le repas a été préparé par la dame de l'hôtel ce matin bonne heure. C'est très bon et copieux avec boissons froides et chaudes offertes. Le soir, arrêt à « Hostal Las Rocas ». Vent très froid. Cette fois nous couchons tous dans la même chambre (6 personnes pour 7 lits). Un monsieur australien de notre groupe est malade depuis 2 jours : je lui donne des médicaments que j'ai en trop car jusqu'à présent les siens n'ont pas faits effet. Sud LIPEZ – SAN PEDRO DE ATACAMA Jeudi 25 octobre 2012 : Levé 4h30. Petit déjeuner copieux à 5h. Départ 5h30 pour les geysers et sources thermales. Certains touristes se baignent dans cette eau chaude à 37°C. On passe à des altitudes comprises entre 3500 et 4500m. Il fait très froid, le sol est gelé, mais bien habillé, je supporte. Nous arrivons à 9h à la frontière du Chili. Le 4X4 dépose les touristes qui ne repartent pas sur Uyuni et nous attendons le bus qui va à San Pedro de Atacama à 10h. Attention! Ceux qui ont acheté des fruits ou de la viande doivent les laisser ici car il est interdit de les passer à la frontière du Chili !

CHILI :

La monnaie est le peso chilien ($Ch) - fin 2012, 1€ = environ 620$Ch

Indicatif téléphonique : 56

Décalage horaire : - 4h / France

Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois

Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.

SAN PEDRO DE ATACAMA – Vallée de la lune et de la Mort

Jeudi 25 octobre 2012 : Environ 15mn pour aller à la frontière chilienne (depuis le sud Lipez de Bolivie). Passage des bagages aux rayons. Le douanier me fait déballer mon petit sac à dos car il a un doute. Il me restait des sucettes que j'avais acheté en Bolivie pour donner aux enfants et c'est ce qui l'a intrigué mais il me les laisse. Il faut 1h de bonne route de la frontière bolivienne à SPA. Je cherche un hôtel. Il fait très chaud ici (on est pourtant à 2400m) en cherchant à travers les ruelles en terre ; j'ai du poser tous les pulls pour me mettre en tee shirt. Je trouve l'hôtel « La Florida » à un prix pratiqué couramment dans ce pays (18 000$CLP avec WC commun et sans petit déjeuner) après en avoir éliminé 3 ou 4 qui n'étaient pas dans mon budget. Les tarifs n'ont rien à voir avec la Bolivie (3 à 6 fois + cher). Je mange dans un espèce de salon de thé sur la place qui propose également un menu à 3 500$Ch. Ensuite, je vais faire du change et cherche une agence pour voir ce qu'elles proposent comme visites. Un français rencontré dans la rue m'en indique une avec laquelle il a traité : « Maxim Tour experience » qui a l'avantage d'avoir une gérante française. Après présentation des tours, en fonction des prix et vu ce que j'ai déjà fait côté Bolivie (beaucoup de ressemblance), il y en a un à 16h que je prendrai pour faire les vallées de la lune et de la mort (7 000$Ch). Au retour vers 19h30, je trouve une autre agence « COLQUE Tours » qui propose un tour assez complet (Salar de Atacama, plusieurs laguna dont Miscanti, Miñiques et Chaxa, villages de Toconao et Socaire pour 20 000$Ch) pour le lendemain de 7h à 14h avec petit déjeuner inclu. Les autres visites que je pensais faire comme : « Observation des étoiles » est fermée pour cause de peine lune ! Le village de Chiu-Chiu ne peut se visiter pour cause de grafittis sur les pierres !

SAN PEDRO DE ATACAMA – CALAMA

Vendredi 26 octobre 2012 : Ramassage à 7h devant mon hôtel, petit déjeuner copieux dans un hôtel tout neuf à la sortie de la ville puis route vers de superbes paysages un peu identiques à ceux déjà vu au sud de la Bolivie (mais c'est tout proche d'ici!). Le guide est très sympathique et parle un peu français (et italien puiqu'il est italien). Au loin à 5000m d'altitude, on aperçoit le grand observatoire de radioastronomie en construction regroupant plusieurs nationalités. Au retour, arrêt au village de Toconao.

Après un rapide déjeunerà SPA, je récupère mes bagages laissés à l'hôtel et je vais voir s'il y a une place dans un des bus pour Calama (passage obligé pour prendre un avion pour Santiago). Je fais 3 compagnies avant de trouver un départ chez« Intertrans » pour 15h à 2 500$Ch (les autres n'avaient pas de place avant 18h).

Arrivé à 16h30 au centre de Calama. Beaucoup d'hôtel bon marché sont complets. Je trouve « Residencial Toño » à 8000$Ch sans petit déj ni SDB mais chambre correcte avec WIFI. Vers 17h, je vais voir pour mes trajets avion prévus au Chili et Argentine chez LAN et SKY Airlines mais ils ne peuvent réserver que pour les vols au Chili. On me conseille de voir avec l'agence de voyage « Turismo Parina » au 1984 Sotomayor que je cherche et trouve avec beaucoup de difficulté (ce n'est pas comme à SPA où il y en avait plusieurs dizaines mais sans possibilité de réserver des vols avion !) Je souhaitais visiter les mines de Chuquicamata, mais elles sont fermées le week-end. Je ne resterai donc pas plusieurs jours ici et planifie tous mes vols (5 au total) à partir du lendemain. Je reste environ 3h pour tout régler avec les personnes charmantes de cette agence. Je paye avec ma carte bancaire en dollars car ça revient moins cher (1692$ qui bloqueront mon plafond de retrait par la suite; il faut savoir qu'on peut demander une augmentation de la limite à sa banque avant de partir en voyage, chose que je ne savais pas avant). A 21h, j'ai enfin terminé et vais manger à la cafétaria « Bavaria » dans la même rue à 2 pas de l'agence. Repas correct.

CALAMA – SANTIAGO

Samedi 27octobre 2012 : Lever à 7h pour chercher à petit déjeuner aux environs de l'hôtel mais rien d'ouvert avant 8h30 ou 9h ! Je trouve tout de même quelque chose en attendant le taxi que m'a réservé l'agence d'hier pour 10h10, mais il ne viendra pas ! Je suis obligé de passer par l'hôtel pour en faire venir un autre qui m'emmènera à l'aéroport pour 5 000$Ch. Arrivé à 10h50 pour l'enregistrement de mes bagages (13kg pour mon gros sac à dos et 8 pour la valise cabine que j'enregistre aussi : la limite des 20kg autorisés est dépassée mais ça passe sans supplément). Décollage à 11h25 (heure prévue avec SKY Airlines). Arrivé à 14h20 à Santiago (après une escale de 45mn à Copiago sans descendre de l'avion). Je prnds le bus « Centropuerto » qui me dépose au centre ville pour 1600$Ch. Je trouve avec difficulté un hôtel bon marché dans le quartier de Los Heroes. « Hostelling internatonal » me proposera une chambre à 20 000$Ch sans SDB mais avec petit déj et WIFI. Promenade dans le centre ville de 16h à 21h et réservation d'un autre hôtel « Residencial Londres » (au 54 Londres, tel 56-2-6339192, www.londres.cl) pour lundi 29 à 15 000$Ch (payé 25$US en liquide). Je retire du liquide avec ma 2ème carte bancaire car l'autre a dépassé le plafond autorisé. Plusieurs distributeurs sont vides (le week end, c'est courant !). La limite d'un retrait est 40 000$Ch ; je fais 2 retraits l'un derrière l'autre. Je passe devant le Palais de la Moneda puis visite des parcs Santa Lucia et San Cristobal avec tout le quartier « Bellavista » très animé le soir ; beaucoup de restaurants mais assez chers. Je prend le métro pour revenir au centre ville (610$Ch le billet) et dîner vers la « Plaza de Armas » chez « Nuria » : 1 escaloppe/frites + 2 oeufs au plat et 1 verre de bière pour 5100$Ch et pas bon. Les rues grouillent de monde. Retour à l'hôtel vers 21h. SANTIAGO - VALPARAISO

Dimanche 28 octobre 2012 : Beaucoup de bruit cette nuit à l'hôtel : des jeunes avaient fait la fête et ont été malades... Levé à 6h30 : envoi de mail à la famille. Petit déjeuner à 8h20 et rien n'est prêt (pourtant annoncé à partir de 8h), je suis seul, tout le monde dort encore ! Je pars vers 9h prendre le bus pour Valparaiso à la station Alameda (Métro « Universidad de Santiago »). Billet à 2 500$Ch en promotion chez « Tur Bus » au lieu de 3 900 (4 300$Ch chez Pullman). De plus, leurs bus sont très confortables. Aller-retour pour 4 800$Ch. Départ à 9h30, arrivée 11h à Valparaiso. Le long du trajet, paysages très verts, pesage du bus sur l'autoroute. Je trouve une chambre chez « B&B Patricia » à environ 100m du terminal de bus (10 000$Ch avec TV, WIFI et petit déj et SDB commune). Accueil charmant avec quelques mots de français et explications pour visite de la ville. Je vais déjeuner au 1ie étage du marché couvert au milieu des locaux. L'après midi, visite des collines et promenade le long du port.Le soir, difficile de trouver un restaurant ouvert. VALPARAISO - SANTIAGO

Lundi 29 octobre 2012 : Le matin, je retourne me promener dans quelques collines (parmi les 42 autour de la ville). Attention si vous voulez prendre un téléphérique pour y monter, il y en a qui ne sot plus opérationnel ! Je mange dans un restaurant en redescendant, récupère mes bagages laissés à l'hôtel puis prends le bus de 14h pour Santiago. Après une bonne douche en arrivant à l'hôtel (il fait 28°C dehors), je retourne me promener dans le quartier « Bellavista » qui m'avait bien plu avant hier et je mangerai 1 hot dog italien dans un snack (c'est une saucisse dans une baguette de pain avec du guacamol, tomates en morceaux, mayonnaise et frites) ; avec 1 coca, j'en ai pour 2 200$Ch. Je rentre à pied à l'hôtel (1h de marche). SANTIAGO – PUNTA ARENAS

Mardi 30 octobre 2012 : Lever 5h. Comme il n'y a pas de métro avant 6h, je demande à la réception si un taxi peut venir me chercher devant l'hôtel pour aller prendre le bus à la station Los Heroes afin de gagner du temps et de la fatigue dans cette rue toute en pavés, mais après plusieurs coup de téléphone à diverses compagnies, aucun n'est intéressé pour une petite course. Je pars donc à pied jusqu'à l'avenue O'Higgins et hèle un taxi. Le 1ier veut m'emmener à l'aéroport car la course est trop courte pour lui ; le 2ème accepte et 5mn plus tard, je monte dans le bus « Centropuerto » pour l'aéroport. 30mn plus tard, je bois un chocolat chaud (le premier depuis que je suis parti car je ne prend jamais de café) avec un gâteau et une banane acheté hier en guise de petit déjeuner. Enregistement des bagages et l'avion décole à 8h heure prévue. Après 1 arrêt sans descendre, on fait escale à Puerto Montt (1h) et arrivée à Punta Arenas (presque à la pointe sud du Chili) à 13h40. Transfert au centre ville en bus (3 000$Ch). Je cherche un hotel et trouve « Hostal Dany Bastian » 1419 Av España (tel 61-226214) qui est en fait une maison particulière qui dispose de quelques chambres d'hôtes. J'ai une chambre à 2 lits pour 15 000$Ch avec petit déjeuner et WIFI (SDB sur le palier). Je pars en ville pour trouver une agence et voir les visites à faire dans les environs ainsi que réserver un bus pour Puerto Natales le 31. Je vais visiter le cimetière (monument de l'indien inconnu) et monte au mirador pour la belle vue sur la ville. Il fait un vent très froid et je mets le bonnet et les gants en plus des 2 pulls et veste polaire sur le dos. PUNTA ARENAS – PUERTO NATALES

Mercredi 31 octobre 2012 : Lever 5h30. Le petit déjeuner est prêt sur la table de la salle à manger. Je rejoins l'agence « Solo Expediciones » au 1255 José Nogueira (www.soloexpediciones.com) qui est la seule à proposer à cette époque la visite de « La Pingüinera de Isla Magdalena » ; départ prévu vers 6h30 (42 000$Ch). Transfert en mini bus jusqu'au port d'embarquement. Une petite heure de bateau, 1 heure sur l'île sur laquelle on peut voir des milliers de manchots (en fait 150 000) puis 20mn de bateau pour s'approcher (sans descendre) de l'ile Marta où l'on peut observer et entendre depuis le bateau une colonie de lions de mer. Retour en ville vers 11h. Déjeuner puis récupération de mes bagages laissés à l'hôtel et départ pour la station de bus qui est à 15h pour Puerto Natales (4000$Ch avec les Bus Sur). Arrivée 18h15. Je vais directement à « Hospedaje Maria » indiquée sur le guide du routard (10 000$Ch pour une chambre avec petit déjeuner, WIFI et SDB commune mais comme je suis le seul client...). Je pars à la recherche d'une agence pour faire des visites le lendemain ainsi que réserver mon billet de bus pour El Calafate en Argentine. Renseignements pris auprès de plusieurs agences, je prends un tour pour « Torres del Paine » à 20 000$Ch (+18 000 et 4 000 de droit d'entrée sur les sites). L'excursion aux glaciers Balmaceda et Serrano est trop chère (70 000$Ch); j'en ferai une côté argentin (il paraît qu'elles sont moins chères!). Cette agence propose aussi des billets de bus pour El Calafate. Pour le 1/11, seuls les bus « Cootra » font le trajet (12 000$Ch). Je ressort vers 21h de l'agence et vais mangé une pizza dans un des restaurants encore ouvert. Je rencontre 2 couples de français avec leur fille. Nous échangeons des tuyaux sur nos visites. Après une douche chaude, je me couche vers minuit. PUERTO NATALES

Jeudi 1ier novembre 2012 : Lever et super petit déjeuner à 7h (pain de mie à volonté avec grille pain à disposition, 2 sortes de confiture, beurre, yaourt, fruits, barre de céréales et thé ou chocolat chaud). Le minibus de l'agence « Carfran Patagonia » passe me chercher à l'hôtel à 7h30. Il a beaucoup plu pendant la nuit mais ce matin, c'est terminé, mais il y a toujours beaucoup de vent dans le parc (on a vu un pare-brise de voiture s 'envoler !); on ne peut donc pas s'arrêter n'importe où pour prendre des photos. Notre guide et chauffeur José (dit Pépé) est très bien. Après un premier arrêt à la grotte du Milodon (4000$Ch l'entrée), nous parcourons le parc dans lequel se succèdent les steppes, montagnes (parfois cachées dans les nuages bas), lacs, cascades ...Retour vers 17h. Sur les conseils de mon hébergeur, je vais dîner à « La Picada de Carlito » 2500$Ch pour 2 grosses côtes de porc (chuleta de cerdo) accompagnées d'un grand verre de vin rouge excellent à 1 500$Ch. Retour dans ma chambre chauffée à 20h30. PUERTO NATALES – EL CALAFATE

Vendredi 2 novembre 2012 :Je pars à pied à 7h00 pour le nouveau terminal de bus qui est à environ 1km de l'hôtel tout droit en montant la rue. Il a encore plu cette nuit, mais soleil ce matin. Le bus est complet. Il nous faut presque 1h pour passer les 2 frontières ! Vers 12h30, arrêt de 15mn dans un restaurant pour ceux qui veulent manger + toilettes. Arrivée à 14h30.

ARGENTINE :

La monnaie est le peso argentin ($Ar) - fin 2012, 1€ = de 6 à 7$Ar

Indicatif téléphonique : 54

Décalage horaire : - 4h / France

Pas besoin de visa pour un séjour de moins de 3 mois

Compter environ 30 à 40€/j de repas+hôtel pour ce pays.

Pour voir les photos, aller sur mon blog : gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

EL CALAFATE

Vendredi 2 novembre 2012 : Le bus (en provenance de Puerto Natales -Chili) nous laisse au terminal dans le haut de la ville. Il y a des démarcheurs proposant des hôtels. Je vais en voir, mais il n'y a plus de chambre simple ; les autres sont trop chers pour moi (>200$Ar), même ceux du Routard 2012 dans la catégorie « Bon marché » dépassent les prix indiqués. Après en avoir consulté 4 ou 5, un hôtelier m'indique « Hostel Nakel Yenu» Calle Pto. San Julián nº 244, tel (02902) 493711, site : www.posadanakelyenu.com.ar , accueil super sympa avec quelques mots de français et anglais et qui me propose une chambre à 130$Ar (avec 2 lits simples), SDB commune, WIFI et petit déjeuner inclus. Il y a aussi possibilité d'acheter des excursions et réserver la navette pour l'aéroport directement avec eux. Je vais faire du change en ville ; les bureaux de change sont fermés le week end ; je trouve un magasin qui change 1€ pour 6,30$Ar (au lieu de 6 ou 6,10). Je change tout ce qui me reste : 300€ pour payer ma chambre (3 nuits) ainsi que les excursions. Après avoir consulté plusieurs agences en cette fin d'après midi, je prendrai tout à l'hôtel car c'est moins cher : 1-« Todos Glaciares » de 7h à 17h30 pour 620$Ar (journée entière sur le lac Argentino à bord d'un catamaran, approche des glaciers Spegazzini, Upsala et Perito Moreno côté nord) 2- « Glaciar Perito Moreno » de 8h à 16h30 pour 220$Ar avec guide (le même tour sans guide avec le bus local revient à 140$Ar) 3- « Shuttle » pour aller à l'aéroport (35$Ar) Je vais acheter des sandwiches + bananes au super marché (ouvert jusqu'à 22h) pour ces 2 excursions. Je vais manger dans un petit restaurant en face de l'hôtel car « Don Pichon » que des touristes m'ont conseillé est complet (on est vendredi et le week end, il faut réserver dans ce grand restaurant). Je rentre dans ma chambre dans laquelle il fait très chaud (on ne peut régler le chauffage qui est à fond). Je n'aurais pas besoin de couverture les nuits qui viennent ! EL CALAFATE – Les glaciers

Samedi 3 novembre 2012 : Le bus fait le ramassage à 7h20 devant mon hôtel. A 8h, on sort de la ville. A 9h embarquement à Punta Bandera, après avoir payé le droit d'entrée du parc national des glaciers (100$Ar). Tout le long du trajet en bateau nous aurons une pluie fine mais les vues restent tout de même superbes et beaucoup de monde sur le pont extérieur pour prendre des photos (+ de 100) de ces glaciers de couleur bleu et blanc. Retour vers 17h à l'hôtel. Dîner à « Estilo Campo » buffet à volonté, viande au grill excellente. Retour dans ma chambre à 21h où je fais un tri de toutes les photos et films pris aujourd'hui. J'en envoie quelques-unes par mail à toute la famille. EL CALAFATE – Glacier Perito Moreno

Dimanche 4 novembre 2012 : Départ à 8h de l'hôtel pour aller au Perito Moreno. Un 1ier arrêt pour une balade facultative en bateau à 90$Ar. On approche le côté sud du glacier, mais j'ai préféré l'approche d'hier. On doit payer l'entrée du parc (100$Ar) avant de se balader sur les kilomètres de passerelles pendant 3heures ; il y a 3 parcours à faire, tous les 3 magnifiques ! Encore + de 100 photos et films aujourd'hui. NB : Le bus local pour cette excursion est suffisant car le guide ici n'est pas utilisé vu les 3 heures de temps libre pour la balade qui se fait très bien seul. Retour à 6h à l'hôtel. Dîner dans un restaurant : bon menu à 64$Ar (6 côtes d'agneau/purée)+ 10$Ar de couvert + 19$Ar pour un verre de vin). En dessert, je vais déguster une glace à 12$Ar dans un des nombreux magasins de glace de la rue (malgré le froid, ça se mange bien). Retour à 21h dans ma chambre.

EL CALAFATE – SALTA

Lundi 5 novembre 2012 : Départ à 8h10 avec le shuttle pour l'aéroport. Arrivée à 8h30. On paye la navette (35$Ar) à l'arrivée dans un comptoir de l'aéroport. Enregistrement des bagages, paiement de la taxe d'aéroport (38$Ar). L'avion (compagnie Aerolineas Argentinas) décole avec 20mn de retard. Après 3h de vol, escale de 3h à BUENOS AIRES (on est passé de 7°C ce matin à EL CALAFATE à 30°C ici à 13h. Arrivée à SALTA à 17h40 ; je prends un taxi avec 3 autres touristes français (45$Ar pour 4) pour le centre ville. A titre indicatif, le bus coute 18$Ar/pers. Un couple de français avait réservé un hôtel assez chic. Je continue avec un jeune touriste basque pour chercher un hôtel bon marché. Après en avoir visité 3, nous choisissons « Hostal Condor Pass » Urquiza 675, tel 387-4221050 qui a plusieurs chambres (de 150 à 200$Ar) mais aussi des dortoirs de 4 lits à 50$Ar/pers. Le gérant qui parle un peu français nous assure qu'il ne mettra personne avec nous si on prend un dortoir, car il en a un autre de libre et il n'y a actuellement qu'un seul client dans cet hôtel ! Il peut aussi réserver des excursions aux alentours à des prix tout à fait corrects. Je prends 2 excursions pour les 3 jours à venir. La première « Salinas-Humahuaca » en promotion à 435$Ar sur 2 jours et la seconde « Cafayate » à 175$Ar. A savoir : je retire 1000$Ar (somme maximale) avec ma carte Master Card et le distributeur me signale qu'il y aura 19,12$Ar de frais avec cette carte (aucun frais avec la carte VISA). Nous allons dîner au restaurant que nous a conseillé le patron « Jovi Dos »à l'angle de Balcarce 601 et Rivadavia au bout de la place 9 de Julio. On y mange très bien (1 portion de pizza + 1 gros biffe de chorizo pour 60$Ar). La nuit, la cathédrale est éclairée. SALTA – Salinas Grandes et PURMAMARCA

Mardi 6 novembre 2012 : Départ à 7h30 en bus « La Posada » devant l'hôtel. Très jolis paysages pendant toute l'excursion. Nous passons un col à 4170m d'altitude en allant à la saline, mais il ne fait pas froid et je ne suis pas trop essoufflé contrairement en Bolivie à la même altitude ! Déjeuner vers 14h, balade dans la montagne derrière le village de Purmamarca, puis je couche dans un petit hôtel. Le bus me reprendra demain matin pour continuer ce tour. Superbes couleurs des montagnes environnantes. PURMAMARCA – TILCARA – UMAHUACA - SALTA

Mercredi 7 novembre 2012 : Après une balade matinale dans les montagnes (la montagne aux 7 couleurs) que je n'ai pas faites hier soir, le bus me reprend vers 10h30 et nous continuons vers Tilcara pour la visite de la Pucara sur la colline, puis déjeuner à Humahuaca et temps libre pour visite de la ville avant retour sur Salta. SALTA – CAFAYATE

Jeudi 8 novembre 2012 : Départ 7h30 de l'hôtel pour la Quebrada de Las Conchas. Encore de superbes paysages de Salta à Cafayate : Garganta del Diablo, Anfitreatro, El Obelisco... mais la ville par ell-même n'a rien d'extraordinaire. Nous visitons une cave avec dégustation de vins mais d'après d'autres touristes, il y en a une autre ou le vin est bien meilleur. Retour à 19h30. Je vais à l'agence Aerolineas pour confirmer mes 2 vols d'avion à venir. Je retourne dîner chez Jovi Dos. Je croise une manifestation anti-gouvernementale. SALTA – PUERTO IGUAZU

Vendredi 9 novembre 2012 : Visite de Salta le matin : téléphérique du mont San Bernardo (35$Ar) puis balade en ville. Le musée MAAM est fermé cause de travaux. Toujours avec mon équipier de chambrée de Salta, nous passons par le marché artisanal vers San Martin puis allons déjeuner parmi les locaux au marché central à côté de notre hôtel : beaucoup de bruit et grosse chaleur sous ce marché couvert mais il faut le faire ! A 15h20, nous prenons le bus local 8A qui nous dépose à 300m de l'aéroport pour 2$Ar seulement. A 16h, nous enregistrons nos bagages. L'avion décolera avec 15mn de retard (17h35). Arrivée à Puerto Iguazu 19h30. Plusieurs bus pour nous emmener en centre-ville suivant les hôtels pour 35$Ar. Vers 20h, nous cherchons un hôtel : beaucoup sont complets pour ce soir ou trop chers. Nous trouvons chez l'habitant « Alojamiento José Gorgues » une chambre très correcte pour 2 à 140$Ar avec SDB mais sans petit déjeuner. Mon coéquipier ne prendra qu'une nuit ici et ira au « Marcopolo Inn » en dortoir les jours suivants pour le même prix (70$ la nuit) mais avec piscine et petit déjeuner. Pour moi, la charmante propriétaire me fera la même chambre à 80$Ar pour le lendemain. Nous allons dîner dans un restaurant ouvert à 22h (« Sabores » en face de Marco Polo Inn pour 65$Ar bière comprise). Des enfants passent à toutes les tables pour vendre des objets sans intérêt. Je leur demande pourquoi ils ne sont pas couchés à cette heure tardive ; le plus grand (11 ans environ) me dit qu'il ira vers 22h30. Les 2 ou 3 plus jeunes (entre 6 et 9 ans) traîneront encore dans la rue vers minuit ! J'ai su par la suite que c'était des familles indiennes qui séjournaient dans la ville et je les croiserais tous les soirs dans les rues. Les agences de voyages ainsi que les guichets de bus sont encore ouverts à cette heure tardive. Nous nous renseignons sur les prix et horaires pour la visite des chutes côté argentin et brésilien ainsi que pour aller faire des achats au Paraguay (il paraît que les prix sont intéressants). PUERTO IGUAZU – Chutes côté argentin le matin puis brésilien l'aprèsmidi

Samedi 10 novembre 2012 : Lever 6h pour aller prendre le bus (50$Ar A/R) pour les chutes vers 7h. Il y en a toutes les 20mn ; je prends le 1ier (compagnie « Rio Uruguay », mais j'arrive à 7h30 alors que le parc n'ouvre qu'à 8h ! Je serais donc le premier au guichet (entrée=137$Ar) avant la cohue des groupes de touristes qui arrivent en masse à 8h. J'ai largement le temps de tout visiter en 4h. A midi, je reprend le bus pour Puerto Iguazu où on est obligé de repasser pour prendre un autre bus pour les chutes côté brésil (bus direct sans passer par Foz avec la compagnie « Crucero del Norte »). Le passage à la frontière est très rapide à l'aller comme au retour. L'entrée du parc est à 41,10Rls payable aussi en pesos argentins soit environ 100$Ar. Il faut bien 3 à 4h (contrairement à ce qui est dit dans le guide du Routard) pour faire ce côté qui m'a beaucoup impressionné. Retour par le bus de 17h, douche froide pour me raffraichir et dîner dans un des nombreux restaurants de la rue Cordoba qui proposent des menus à prix identiques (entre 60 et 70$Ar). J'ai rempli ma carte d'appareil photo avec plus de 30 petits films et 100 photos sur la journée.Je la vide sur mon ordi portable. PUERTO IGUAZU – PARAGUAY - BUENOS AIRES

Dimanche 11 novembre 2012 : Lever 5h20. Petit déjeuner en face la station de bus avant d' aller à « La Ciutad del Este » au Paraguay pour voir s'il y a des achats intéressants à faire comme on me l'a dit. Je prend le 1ier bus à 6h50 ; passage par la frontière brésilienne (comme hier très rapide pour tamponner le passeport) et passage libre au Paraguay sans formalités. Il faut environ 50mn depuis Puerto Iguazu. On trouve des maillots de foot (originaux et copies) de tous les pays de la planète. J'en achète pour mon petit fils à moitié prix par rapport à celui vu à El Calafate ou Salta. Les appareils électroniques sont sensiblement au même prix qu'en France mais beaucoup moins chers qu'au Brésil. Les gens sont très sympathiques et discutent bien avec moi. Il est 9h20 et mon bus n'est qu'à 9h50 ce qui me fera arriver à Puerto Iguazu vers 11h et je risque de manquer le bus pour l'aéroport qui doit passer entre 10h30 et 11h devant l'hôtel. Je me renseigne donc avec mon vendeur de maillots pour un taxi. Un de ses amis propose de m'emmener jusqu'à Foz (à la frontière brésilienne) pour 5$US et de là je devrais trouver des bus pour Puerto Iguazu. A la frontière, je vois des « motos-taxi international » ; je discute avec eux pour savoir le prix et le temps pour aller à Puerto Iguazu. A 10h10, comme je ne vois toujours pas de bus, je rentre donc en moto-taxi (pour 100$Ar en 30mn avec le passage à la frontière brésilienne). Il me dépose à mon hôtel ; le bus pour l'aéroport n'est pas encore passé : le temps de sortir mes bagages et le bus arrive. Il me dépose à l'aéroport à 11h30 (35$Ar). Un taxi était à 130$Ar. Je mange un sandwiche et une pomme qui me restaient d'hier ; j'enregistre mes bagages et je passe sans problème au détecteur avec une petite bouteille d'eau dans mon petit sac à dos. L'avion décolle avec 15mn d'avance ! Arrivé à BA (Aeroparque) à 14h20. Je prends le bus N°33 pour le centre-ville (2$Ar en pièces). Il ne faut que 30mn et je commence à chercher un hôtel. Le 1ier : complet. Le 2ème « Hostel Colonial » me propose une chambre en dortoir mais je serais seul pour les 4 nuits. Je change 50 € dans la rue à 7,38 (au lieu de 6 en moyenne). Je vais me promener en ville (Plaza de Mayo, Casa Rosada et marché artisanal du dimanche dans les rues adjacentes), puis j'irai jusqu'au port avant de dîner dans un snack pour 36$Ar. BUENOS AIRES

Lundi 12 novembre 2012 : Petit déjeuner léger à 8h (croissant + thé). Je vais voir la relève de la garde à la maison rose, ensuite direction agence IBERIA (avenue 9 de Julio) pour confirmer mon vol retour vers la france, puis grande balade en ville : Recoleta, le cimetière, Plaza Pellegrini, et Francia puis San Nicolas. BUENOS AIRES – TIGRE - BUENOS AIRES

Mardi 13 novembre 2012 : Départ à 9h pour la gare de Retiro. Train pour Tigre (1h de trajet et 4$Ar A/R). Je prends une excursion en bateau-bus en bois qui coûte 34,50 $Ar (pour le circuit « Tres Bocas » avec la compagnie Interisleñar ; 30mn de balade avec arrêt possible pour déjeuner dans un resto au bord du canal). Retour avec un autre bateau de la compagnie toutes les 40 mn. Les autres tours ne permettent pas d'arrêt en cours de balade : le « grand tour » dure 3h pour 80 $Ar et un autre est à 50 $Ar.Dépaysement total par rapport à BA ; on se croirait au Cambodge ou Laos avec tous ces canaux ! Retour en centre ville de Tigre vers 16h30. Le marché aux fruits vers le port est pratiquement tout fermé en semaine à cette heure. Je reprends le train à 17h. Retour BA 18h. Je vais diner au centre ville à « El Palacio de la Papa Frita » : les assiettes sont très copieuses (en frites seulement) ; pour la viande, c'est moins copieux que dans tous les autres restaurants ! Il y a 5 menus proposés en plus de la carte : 65, 68, 70, 90 et 120 $Ar. BUENOS AIRES

Mercredi 14 novembre 2012 : Départ à 9h pour « la Boca » en bus N°152. Peu de monde dans les rues : 2 heures de visite à pied dans ce quartier dit dangereux mais le matin, je n'ai pas eu de problèmes. Devant les grilles du stade, une foule de gamins attendent d'apercevoir des joueurs à l'entraînement. Retour à pied par San Telmo et déjeuner au restaurant « El Desnivel » (Defensa 855) pour 68$Ar (1 empanada, 400g de boeuf grillé et 1 verre de vin). Ensuite promenade dans « Puerto Madero », visite de la frégate Sarmiento pour 2$Ar puis retour dans le centre et visite du musée de la Casa Rosada. Retour à l'hôtel vers 18h pour un douche. Je termine des achats pour liquider mes pesos. BUENOS AIRES

Jeudi 15 novembre 2012 : Je fais mes bagages pour la dernière fois et les laisse à l'hôtel jusqu'en fin d'après midi. Vais me promener dans « Palermo Viejo», « Palermo Hollywood», puis vers le parc botanic autour de la Plaza Italia et retour en métro pour déjeuner au restaurant « Suipacha » au 425 Suipacha c asi esq.Av.Corrientes qui propose beaucoup de choix à moins de 60 $Ar à la carte et un très bon menu à 58 $Ar avec entrée (courgettes + aubergines cuites en vinaigrette), ½ biffe de chorizo+légumes, dessert + 1 boisson. Retour à l'hôtel, douche et je vais prendre le bus N°8 sur l'avenue de Mayo pour un trajet d'environ 2h30 vers l'aéroport Ezeiza où j'ai mon vol retour pour la France (Lyon) via Madrid à 22h25. J'ai 3h30 d'attente et dépense mes dernières pièces de monnaie (3,50$Ar qui me donnent droit à un paquet de chewing gum à 4$Ar : dans ce pays, ils arrondissent sans problème au prix inférieur si on n'a pas la monnaie !). Avec mes 10$US restants, je voulais aussi acheter un pot de confiture de lait (Dulce de letche qui est bien meilleure ici que partout ailleurs) mais le vendeur me dit qu'à Madrid, ça ne passera pas à la douane car c'est considéré comme du liquide ! Il aurait pu me proposer de le mettre sous sac plastic scellé ! L'avion est retardé de 15mn mais une fois à bord, on décolle à l'heure prévue. Je prend un petit somnifère (stilnox) et m'endors très rapidement juste après avoir terminé le repas servi à bord. Je ne me souviens pas avoir été débarassé de mon plateau ! Arrivée à Madrid à 14h avec 30mn d'avance. Pas besoin de changer de terminal et j'ai 3h d'attente. Il fait chaud mais ciel couvert à l'extérieur. Arrivée à Lyon à 20h avec 30mn de retard. Le décalage horaire fera que je n'aurais pas sommeil avant 2h du matin pendant les 3 ou 4 jours qui suivront.
Retour de 2 semaines au Guatemala English translation pending
by Gilber3869 · 2016-08-04 · 9 replies
GUATEMALA – du 16 avril au 1ier mai 2016 Circuit en 2 semaines : Antigua – COPAN (Honduras) – Puerto Barrios – Livingstone – Rio Dulce – Flores – El Remate – TIKAL – Coban – Lanquin – Semuc Champey – Panajachel – Chichicastelnango – Quetzaltenango - Antigua

Remarques et conseils:

La monnaie utilisée est le Quetzal - début 2016, 1€ = ~ 9 Qtz et 1$ = ± 8 Qtz ; 1 Qtz = 0,11 € ou 0,15 $

Indicatif téléphonique : 502

Décalage horaire : - 8h / France en été

Dépenses : Environ 600 € en 2 semaines pour logement + nourriture + visites + transport

Vous trouverez ici beaucoup de détails sur mon circuit organisé par moi-même avec les adresses et prix de tout ce que j'ai vu. Je suis un voyageur qui privilégie les économies en logement et nourriture afin de profiter un maximum des visites payantes soit en passant par des agences locales soit en négociant sur place avec des taxis, tuk-tuk, .... Si vous voulez voir des photos de ce voyage, allez sur mon blog :
http://gg3869mesvoyages.blogspot.fr/?view=sidebar

samedi 16 avril:GUA (aéroport) - ANTIGUA

A l'arrivée à l'aéroport, je change 100$ = 642 Qtz et achète une carte SIM locale pour 50 Qtz + 25 Qtz de crédit valable 2 semaines. Ensuite je vais récupérer ma valise (c'est la seule restante sur le tapis). Je prends un minibus pour Antigua (juste devant la sortie du hall) = 8 Qtz et 1h30 de trajet car il y a beaucoup de trafic sur cette route. Celui-ci m'emmène directement à mon hostal réservé par Booking 1 mois plus tôt (Familia Gimenez, dans une petite rue au nord-ouest de la ville : pas facile à trouver et pas terrible !). Ensuite je vais en ville pour chercher des hôtels un peu mieux que celui-ci pour demain et le dernier jour de mon séjour. Je regarde ce que proposent les agences de voyages comme tours, retire 1000 Qtz (apparemment le maxi qu'on puisse retirer en 1 fois dans un ATM sur le Parque Central). Au retour, je me perds pour retrouver la rue de la famille Gimenez. Une dame à moto me propose de chercher avec moi et finalement, nous y arriverons à la nuit. Après une douche, je repars pour aller manger en ville et reviendrais sans me perdre ( on m'a donné un plan détaillé !)

dimanche 17 avril : ANTIGUA

Petit déjeuner offert par la maîtresse de maison. A 9h30, je pars pour changer d'hôtel : Jumaocag Posada, Calzada Santa Lucia Norte N°13 entre Calle 3a et 4a. 140 Qtz la chambre avec SDB privée. Je dépose 1,5kg de linge à laver pour ce soir à 18Qtz (6Qtz la livre). Visite du Cero de la Cruz (jolie vue sur la ville et le volcan Agua). Retour vers le Parque Central et eglise de la Merced. Déjeuner chez La Canche en face l'église de la Merced : soupe, 1/2 avocat, poulet en sauce (pepian de pollo), riz, patates douce et normales, carottes, epis de maïs ; le tout pour 25 Qtz avec une boisson « Jamaïca » (rouge pas trop sucrée à la fleur d'hibiscus et désaltérante). Pas mal de touristes français ici. Après avoir visité plusieurs agences, je réserve un tour à 120 $ pour COPAN (Honduras) pour aller voir des ruines Mayas (avec un guide parlant français), passer 1 nuit à Copan avant de revenir au Guatemala le lendemain et continuer sur Porto Barrios au nord-est. Dîner au restaurant en face l'hôtel « Wiener », Calzada Santa Lucia, Portal Del Comercio # 8. Très bon rapport qualité/prix et bonne cuisine: 90 Qtz pour guacamole, mixed viandes, légumes et 1 bière.

lundi 18 avril : ANTIGUA – COPAN (Honduras) 6 à 7h

Réveil 3h30 pour départ minibus à 4h10 devant l'hôtel. A 8h, arrêt de 20 mn à Chiquimula (WC + petit déjeuner). A 10h20, on est à la frontière (30 Qtz pour le droit d'entrée au Honduras). En 15mn, les 9 personnes du minibus sont passées. 20 mn plus tard, on est à Copan devant « hostel Berakah », Barrio Centro à 1 block de central park. Je dois attendre 14h pour ma visite guidée du site. Déjeuner à la Casa de Todo à 1 bloc à l'est du parc central (6$) ; on peut tout payer en $ ou en Qtz (pas besoin de faire du change ici). La visite du site est intéressante et dure 2h. La première chose qui m 'émerveille, c'est la multitude de perroquets à l'entrée du site.

Au retour, balade, douche et dîner vers 20h.

mardi 19 avril : COPAN - PUERTO BARRIOS (7h)

Levé 6h30 et petit déjeuner léger à l'hôtel à côté (inclus). Balade jusqu'au fort Casa K'inich sur la colline au nord : entrée gratuite (don si on veut) puis je fais pratiquement tout le tour de cette petite ville. Déjeuner vers 11h (entre-cuisse de poulet + frites + pepsi 56cl pour 60 Qtz). Départ du minibus à 12h de l'hôtel, direction Rio Hondo où je descends à 15h pour prendre un autre bus pour Puerto Barrios (agence Litegua : billet 95 Qtz). Il est à 15h25 et c'est un grand bus confortable. Retrait de 1000 Qtz au DAB à l'intérieur de l'agence. Arrivée 19h30 à Puerto Barrios après 25 mn de pause en cours de route et beaucoup de circulation (30 mn de bouchons avant d'arriver). Come il fait nuit, je prends un taxi pour aller à l' « hôtel Europa2 » (motel tranquille en brique), 75 Qtz. Dîner Av 4a dans un hôtel-restaurant pour 42Qtz.

mercredi 20 avril : PUERTO BARRIOS - LIVINGSTON (30mn)

Levé 5h30, départ 6h pour prendre la 1ère lancha pour Livingston à 6h30 (embarcadère à 5 mn de l'hôtel : 35 Qtz le billet). Arrivée à 7h sous une grosse averse de 10 mn (première pluie sur mon séjour depuis début avril !) Je cherche un hôtel et trouve à côté de Europa et de El Viajero (qui sont complets), l'hôtel Henry Berris Ford à 50 Qtz avec SDB privée mais qui laisse à désirer en propreté. Je vais petit déjeuner dans un restaurant un peu plus haut (thé, 1 verre de jus d'orange, pain, beurre et confiture pour 20 Qtz). Change de 200 € pour 1615,44 Qtz soit 212 $ à 7,62 Qtz (donc 1€ pour 8Qtz). J'achète un billet de bateau pour Rio Dulce à l'hôtel « Rios Tropicales » qui fait aussi agence de voyage pour demain 9h (au même prix qu'à l'embarcadère : 125 Qtz). Le patron offre un petit déjeuner simple avec le billet ! Balade en ville : il fait une chaleur moite. Au bout de la rue principale, je rencontre Philippe, l'un des 4 chefs de la communauté noire de Livingston. Il veut me faire visiter « le vrai Livingston » me dit-il. Il me donne des explications émouvantes sur ce peuple (les garifunas) qui refuse le modernisme. Il me dit avoir fait visiter ces quartiers démunis au président Chirac en 1998 qui aurait donné de l'argent pour construire des écoles mais le président du Guatemala ne l'aurait jamais redistribué.... Je contribuerai avec mes modestes moyens en lui achetant un peu de viande et du pain (pour faire des sandwiches pour les enfants). Après un déjeuner classique (poulet/riz), je retourne dans ma chambre d'hôtel pour envoyer quelques mail mais une coupure de courant m'interrompt. Je repars alors en balade le long de la plage en haut de la rue principale à gauche côté nord-ouest. A 19h, toujours pas de courant dans la ville (les groupes électrogènes fonctionnent un peu partout !), je vais dîner au restaurant école « Buga Mama » (langouste très bien cuisinée pour 110 Qtz). A 20h30, le courant revient.

jeudi 21 avril : LIVINGSTON – RIO DULCE - El REMATE (7h de trajet, mais 10h avec les arrêts et attentes)

Levé 7h30, petit déjeuner offert à l'hôtel où j'ai acheté mon billet hier, en attendant le départ du bateau pour RIO DULCE à 9h. 1H45 d'un superbe trajet avec du temps pour faire des photos vers l'île aux oiseaux et un arrêt de 15mn à la source d'eau chaude (je dirais même brûlante!). A Rio Dulce, je vais à pied du port à la station de bus (environ 300m). L'agence Litegua ne vend pas de billet pour Flores et m'envoie en face (bus Maya de Oro, départ 13h30 à 65 Qtz). Je laisse ma valise derrière le comptoir. J'ai presque 2 heures pour flâner un peu le long de cette route très bruyante et aller manger dans un endroit plus tranquille chez « Jocelyn » presque sous le grand pont à côté de l'embarcadère nord (40Qtz pour des spaghettis bolognaise super bons). De retour à la station de bus, j'achète une paire de nu-pied d'eau (des touristes m'ont dit que pour faire les cascades de Semuc Champey, il fallait des chaussures) : 35 Qtz les chaussures en plastique. Le bus arrive à 13h45. En cours de route, un pasteur monte et fais un discours de plus de 30mn debout dans l'allée centrale car le bus est plein! Beaucoup de croyants prient et vont même lui donner de l'argent. Ce qu'ils ne savent pas, c'est qu'il joue très bien la comédie, puisque j'ai vu ce monsieur avant l'arrivée du bus qui s'est fait cirer les chaussures pendant 20mn car il voulait les avoir plus foncé et ça n'allait pas... Ensuite il s'est acheté un hamac à un vendeur de rue ; visiblement il n'est pas dans le besoin ! Arrivée à 17h45 à Santa Elena (en face Flores) après quelques bouchons sur la route et traversée de jolis paysages. Il y a un minibus à 18h10 pour El Remate au fond du parking à gauche. Arrivée à 18h45 devant l'hôtel « Sun Breeze » à gauche sur la route principale. Je prends une chambre à 80 Qtz (j'avais téléphoné à 2 ou 3 hôtels avant). Très bon accueil du patron, sa femme et ses fils. Je suis le seul touriste chez eux aujourd'hui (hier, ils en avait 8 !). Je lui achète un billet pour Tikal que je visiterai demain (50 Qtz A/R, départ 5h30 devant l'hôtel). Je vais dîner à côté à « La Piazza » (face à l'hôtel « Las Gardenias » où les chambres sont à 150 Qtz).

vendredi 22 avril : EL REMATE – TIKAL (la visite est très faisable en 6h avec repos)

Lever 5h (réveillé par les oiseaux et les cris des singes!). Minibus à 5h35 devant l'hôtel, ramassage dans 2 ou 3 autres hôtels. Arrivée à TIKAL à 6h20. Achat billet entrée du site (150 Qtz). N'accepte pas les dollars ! Balade jusqu'à 10h puis je me repose, car il commence à faire chaud, en prenant un petit déjeuner à « Tikal Inn » (44 Qtz pour 1 tasse de thé avec 4 tranches de pain, beurre et confiture ). Retour pour terminer la visite du site jusqu'à 12h40. Il y a beaucoup plus de monde sur le site maintenant. Départ du minibus à 13h et retour El Remate 30mn plus tard. Déjeuner en face au restaurant « Las Gardenias » : pas de Wifi contrairement à la pub affichée ! Le plat du jour est à 25 Qtz : spaghettis+poulet. Je prends aussi 1 grand verre de jus de fruits mixés (fraise/papaye) à 22 Qtz. Il y a 34°C dehors et 28 dans ma chambre ! Repos jusqu'à 16h sur la terrasse à l'ombre puis je pars vers le biotope Cerro Cahui pour une grande balade dans la forêt tropicale. Il est presque 17h et officiellement l'entrée du site est fermée, mais comme il y a encore un groupe de scolaires à l'intérieur du circuit, on me dit que je peux y aller gratuitement pour faire le petit circuit de 1h environ (en marchant vite). Le mirador me semble bien loin car après plusieurs demandes aux jeunes qui en redescendent, il n'y en a pas un qui me donne le même temps ! Belle vue sur le lac. En redescendant, vers 17h30, je peux entendre les singes hurleurs qui sont tout près lors d'un passage. Je suis seul maintenant au retour et suis un peu intimidé par ces bruits inhabituels pour moi. Lors de cette journée, j'ai dû faire une dizaine de km et boire 3 à 4 litres d'eau !

Dîner vers 20h à « Cahui » à 50 m au sud de mon hôtel : trio de poisson, saucisses et steack à la plancha + riz et 1 bière pour 60 Qtz. J'achète un billet de bus (minibus collectivo) pour Lanquin à 200 Qtz à l'agence « Destinos Mayas » (Tél Bruno : 5893-2989) en face de l'hôtel. Départ 7h demain. Seul changement à Santa Elena, mais il m'a menti sur la durée totale du trajet : il faut bien 9 à 10h avec les arrêts (sinon 6 à 7h sans arrêts)

samedi 23 avril : El REMATE – COBAN - LANQUIN (environ 10 h)

Départ 7h devant l'agence ; il emmène aussi 2 jeunes étudiants (dont 1 des fils du patron de mon hôtel) Arrivée 7h30 à Flores. Changement de minibus, j'ai juste le temps de prendre 1 petit déjeuner avant le départ à 8h. Plusieurs ramassages dans Flores. A 8h45, on prend la route. A 10h on passe le bac à Sayaxché. Arrêt toilette vers 11h, puis à Coban à 14h pour déjeuner à Mac Do (Le Menu Big Mac est à 38 Qtz). Retrait de 1000 Qtz à l'ATM en face car le chauffeur nous dit qu'on ne peut pas faire de retrait à Lanquin. On repart à 14h45. Arrivée vers 17h après 1h de bonne route et 1h de piste ainsi que de jolis paysages. Je vais à l'hôtel « El Retiro ». Je n'avais pas réservé et il n'y a plus que 2 chambres à 120 Qtz dans un bungalow en bois sur pilotis avec banios communs. Pas de WIFI ni Internet ici, mais l'eau est gratuite (on se sert dans les grandes bonbonnes à l'accueil). Après une douche pour me remettre de ce long voyage (un des plus long de mon séjour), je vais faire une balade en ville pour comparer les tarifs de la visite à Semuc Champey. Je réserverai finalement pour demain avec mon hôtel à 185 Qtz + 25 Qtz de panier repas préparé par l'hôtel. J'achète aussi 1 billet pour aller à Atitlan lundi (175 Qtz). On me dit que le bus est direct sans changement. Je prends le dîner au restaurant de l'hôtel à 19h30 (il faut passer commande entre 18-19h car il y a du monde !). Musique assez forte jusqu'à minuit au restaurant !

NB : Je pense que COBAN mériterait un arrêt d'1 jour/1nuit plutôt que 2 nuits à El Remate. Remarques : Comme dans beaucoup de pays, ici ils brûlent leurs ordures tous les soirs et ça sent mauvais !

dimanche 24 avril : LANQUIN – SEMUC CHAMPEY (40 mn)

Levé 7h. Petit déjeuner à 7h45 (crêpe banane/Nutella + 1 tasse de thé). Je récupère mon panier repas et départ pour Semuc Champey à 9h avec Roberto comme guide qui se fera aider à Semuc par Manuel, un jeune garçon de 12 ans qui ne va plus à l'école ; il préfère gagner le peu d'argent (50 Qtz) que lui redonne Roberto lors des visites. Après 40 mn de trajet sur la plateforme d'un camion 4X4 (environ 15 personnes), nous arrivons sur le site. On se met en maillot de bain+chaussures d'eau car il paraît que ça glisse... Distribution de grandes bougies à tous et on s'enfonce dans la grotte ; on a de l'eau jusqu'au cou et quelquefois plus (il faut nager pour poursuivre la visite qui dure environ 1h). Cette visite de grotte est unique dans tous mes voyages autour du monde, c'est une première et c'est vraiment à faire ! Ensuite pour ceux et celles qui le veulent, saut en balançoire dans la rivière : je fais un gros plat sur le ventre et aussi plus bas ! Une petite baignade un peu plus loin vers une cascade et descente de la rivière sur des grosses chambres à air. Des gamins nous ravitaillent même en boissons ! On paye plus tard, ils se rappellent bien. Repas tiré du sac pour ceux qui ont prévu ou possibilité de prendre un plat chaud sur une aire avec tables et chaises. Vers 14h, on part pour une marche en forêt (ça grimpe un peu) jusqu'au mirador d'où on a une superbe vue sur les piscines en terrasses : eau bleue-verte transparente. Après prises de photos, on redescend pour 1 heure de temps libre avec Manuel qui nous emmène (on est alors un groupe de 9 touristes de différentes nationalités) dans la série de bassins tous différents les uns des autres (on peut nager de l'un à l'autre ou y aller à pied par les berges). Retour vers 17h30 à Lanquin. Superbe journée inoubliable. Je téléphone pour réserver une chambre à Panajachel. Mon appareil photo a pris un peu l'eau dans la grotte et la descente en bouée malgré la protection dans un sac plastique spécial. Ce soir, dîner en ville (ragôut de poulet+riz pour 20 Qtz)

lundi 25 avril : LANQUIN – PANAJACHEL lac Atitlan (12h avec plus de 3h d'arrêt)

Départ 6h30 en minibus devant l'hôtel. Après discussion avec le réceptionniste de l'hôtel et le chauffeur du bus, on me dit que si je veux aller à Panajachel, je dois payer 200 Qtz car pour 175 c'est San Pedro !? Je ne comprends pas trop car San Pedro est plus loin par la route.... Arrivée Coban 8h15 : 30mn d'arrêt pour lavage du minibus (car la piste était bien boueuse et poussiéreuse) et faire le plein de carburant. Il a pris la route qui passe à Guatémala City et s'arrête à Antigua. Il est 13h20 et on me dit que je dois changer de minibus pour Panajachel. Prochain départ à 16h ! Je suis très mécontent et téléphone au responsable de l'hôtel « El Retiro » pour lui en faire part : il me dit qu'il y a eu malentendu pour cette destination de la part de ses employés et qu'il me dédomagera lorsqu'il viendra à Panajachel, mais après plusieurs coup de fil, je saurai qu'il ne pourra pas venir !? ... Pour info, il y avait un autre minibus départ 8h de Lanquin et certains touristes m'avaient dit qu'il mettait le même temps car ne passait pas par la même route ? Je ne saurai jamais lequel était le mieux et trouve inadmissible que personne n'ait pu me renseigner correctement sur ce trajet. Je vais occuper les 2h d'attente en allant déjeuner puis en continuant de visiter cette jolie ville. Je monte au 1ier étage de l'hôtel de ville (sur Parque Central) où on a une belle vue sur la place. Arrivée 19h à Panajachel ; un couple a juste le temps de prendre la dernière lancha pour San Pedro. On me dépose à côté de mon hôtel « Hospedaje Casa Linda » tél 77 62 03 86. Il est situé dans une petite rue tranquille qui part à droite de l'angle de la rue principale et de la rue Santander (c'est indiqué). 100 Qtz/nuit. Je resterai ici 3 nuits. Juste à mon arrivée, gros orage pendant 1 heure. Je chausse les chaussures d'eau achetées pour Semuc car petites inondations dans les rues et vais chercher un restaurant. Il fait tout juste chaud maintenant.

mardi 26 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan

Levé 5h30 pour aller prendre le 1ier bateau pour San Pedro à 6h30 (25 Qtz payé à l'arrivée) ; 45 mn de traversée avec 1 arrêt pour prendre des touristes à Santa Cruz. Petit déjeuner dans un restaurant vers l'embarcadère (tout était fermé à 6h à Panajachel). Il fait beau mais l'air est frais ce matin. Après une visite rapide du marché et de l'église, je passe un peu de temps dans quelques rues de San Pedro (attention ça grimpe !). Ensuite, je reprends une lancha pour San Juan (petit village sympathique tout à côté à l'ouest) : 10 Qtz, 10 mn ; une dame me dit que je n'aurais dû payer que 5 Qtz comme elle mais j'ai donné un billet de 10 et on ne m'a pas rendu la monnaie ! Je prends un tuk tuk pour monter au centre du village (5 Qtz). Balade d'1 heure environ avant de revenir sur San Pedro en tuk tuk (10 Qtz aussi) pour reprendre une lancha pour Santiago (village au sud-est du volcan San Pedro) : 25 Qtz.

A l'arrivée, beaucoup de guides proposent leurs services pour des visites ainsi que des tuk tuk en ville. Après discussion avec un tuk tuk, je négocie pour 25 Qtz un tour vers le mirador, maximon et la lavenderia. Je prends en photos les hommes et les femmes en costume local. Il y a beaucoup plus de monde dans ce village que dans les 2 précédents. Déjeuner dans un restaurant avant de reprendre une lancha vers 14h pour retour Panajachel (30 mn). Un orage à l'arrivée m'oblige à prendre un tuk tuk pour remonter à l'hôtel (5 Qtz) car je ne suis pas arrivé au même embarcadère (celui-ci se trouve plus au sud-est et un peu plus loin). Je donne du linge à laver puis après 16h (l'orage étant terminé), je vais à l'office du tourisme qui me renseigne très bien pour tout (en plus il parle anglais, ce qui me facilite bien pour comprendre). Il m'indique un distributeur qui accepte la carte Master Card pour un retrait (tous les ATM ne prennent pas cette carte !?). Petite balade en ville écourtée par la pluie qui revient ! Dîner au « Circus Bar » vu sur le guide du Routard : très bons spaghettis/bolognaise (pour changer du poulet/riz).

mercredi 27 avril : PANAJACHEL – villages aux alentours du lac Atitlan

Levé 6h pour aller prendre la 1ière lancha de 7h pour Santa Cruz à l'ouest (10 Qtz). Il n'y a rien pour petit déjeuner ici mais le village est très joli. Je prends un tuk tuk pour monter (5 Qtz), car il y a au moins 2 ou 3 km de grimpette. Après 1h de visite dans ce petit village, je redescends à pied, reprends une lancha pour Panajachel où je prendrai mon petit déjeuner avant de sauter dans un bus pour Solola (3 Qtz) ; le départ se fait en face l'office du tourisme et c'est inscrit sur le bus. Je parcours cette petite ville jusqu'au marché situé tout en haut de la rue principale, le marché couvert est aussi à voir.

Retour à Panajachel (il y a des bus toutes les 20 mn). Très jolie vue (cascades, lac) en descendant (500m de dénivelé sur 8km). On m'avait dit de prendre un tuk tuk (5 Qtz) pour aller à la station d'où partent les Pick-up pour les 2 villages de l'est mais je m'aperçois que j'aurais pu le faire à pied ! J'attends un pick-up pour San Antonio Palopo (5 Qtz) : Le tour de ce village est vite fait : beaucoup de cultures en terrasses et pas grand chose à voir. Je déjeune au bord du lac dans un des rares restaurants que j'ai pu voir (30 Qtz avec un dessert offert !). Rencontre de 3 jeunes français qui sont venus à pied de Panajachel et qui veulent rentrer en bateau (ils négocient avec un bateau qui doit amener des touristes ici). Je prends un pick-up pour aller à Santa Catarina Palopo (5 Qtz) : ce petit village est beaucoup plus plaisant. Beaucoup d'enfants dans les ruelles ; j'en rencontre un de 11-12 ans qui parle même un peu le français et l'anglais ! Beaucoup d'autres me demanderont 1 Qtz : je leur donne un stylo ou des échantillons de shampoing. Je parcours la presque totalité des ruelles de ce village perché en 2h. Je serais bien resté un peu plus car les gens y sont très accueillants et il y a beaucoup plus de restaurants qu'à San Antonio, mais l'orage menace et je rentre avant de me faire mouiller. Je n'aurais finalement qu'une petite pluie en cours de route. Je récupère mon linge bien repassé (8 Qtz pour 1 bon kg : pas cher !) et vais dîner vers 20h dans un petit restaurant pour 25 Qtz + 15 de boisson.

jeudi 28 avril : PANAJACHEL – CHICHICASTELNANGO (~1h30) - QUETZALTENANGO (~ 2h)

Levé 5h pour faire ma valise et prendre le 1ier bus vers 6h45 pour Los Encuentros (5 Qtz) ; changement pour Chichi (comme ils disent) vers 7h40 (10 Qtz). Arrivée 8h15 sur le marché de Chichi. Je laisse ma valise à l'office de tourisme (Tourism Info) une rue plus haut. Petit Déjeuné à 8h45 et je parcours l'immense marché pendant 1h30 environ. Je prends un « Chicken Bus » pour XELA (20 Qtz pour 2 h de trajet). On prononce « shela ». En cours de route, gros bruit : c'est le pneu arrière gauche qui vient d'éclater ! On s'arrête en bord de route et le guide avec le chauffeur changent le pneu en peu de temps ! Arrivée à XELA vers 13h avec un peu de pluie. Je trouve un fast food après l'arrêt de bus pour déjeuner en attendant la fin de ce petit orage. Je croyais être sur la calle 9 où se trouve l'hôtel réservé par téléphone hier, mais cette ville est divisée en 3 zones et je suis en zone 3 au lieu de 1. Je demande mon chemin et on me dit que c'est très loin d'ici et qu'il faut prendre un bus qui va vers « Parque Central ». Je trouve ensuite la bonne rue 9 en zone 1 et l' « hôtel Altense » au croisement de l'avenue 9, tél 77 65 46 48 pour 90 Qtz/nuit : grande chambre avec salle de bain privée, télévision et Wifi + 1 l d'eau offerte dans une rue calme à 10 mn de marche du Parque Central. Je pars en balade pour le reste de l'après midi. J'achète une carte micro-SD 32 Go à 80 Qtz (environ 100 à 110 dans toutes les autres villes et en général plus de 10€ en france). J'en avais acheté une sur le marché de Chichi à 20 Qtz mais elle n'est pas reconnue par mon PC ! Sur les conseils du patron de l'hôtel, je vais dîner au restaurant « AJ de Lunes » un peu plus haut dans la rue. Bon menu pour 45 Qtz. Retour vers 20h30.

vendredi 29 avril : QUETZALTENANGO – San Francisco El Alto – San Cristobald – ZUNIL

Levé 6h. Je prends un minibus dans la rue derrière l'hôtel pour aller au terminal du Mercado au nord (1,25 Qtz) où se trouvent beaucoup de bus pour diverses destinations. Je souhaite voir le marché de San Francisco El Alto et prends un chicken bus (5 Qtz – 1h10 de trajet). Ce marché est immense ! Plus grand que celui de Chichi. Attention aux pick-pocket ! Après avoir flâné 2h ici, (j'ai acheté un bonnet, cherché des chaussures mais ils n'ont pas de pointures supérieures à 42!), je reprends un chicken bus pour San Cristobald très petit village pas trop vivant et sans grand intérêt. Je pense que l'altitude (on est à plus de 2000m dans cette région) me provoque un léger mal de tête permanent mais supportable. Je suis de retour à Xela vers midi et déjeune rapidement sur le marché vers le terminal de bus en attendant un bus pour ZUNIL à 12h15 (50 Qtz). Je négocie avec un tuk tuk pour un aller-retour aux « Fuentes Georginas » (sources d'eau chaudes situées dans la montagne à 8-10km de Zunil) : 60 Qtz avec environ 1h d'arrêt pour la visite (je ne baignerai pas malgré la chaleur de l'eau car le temps est très brumeux, sans soleil et il y a trop de monde, surtout des scolaires, dans les bassins !). L'entrée de cette visite (avec baignade incluse est à 50 Qtz). Je redescends au village pour une visite des ruelles : assez touristique, gens très sympathiques. Retour à Xela en chicken-bus vers 16h. Je n'ai pas pu faire comprendre au chauffeur que je souhaitais m'arrêter au terminal local (à côté de mon hôtel) et suis obligé de reprendre un autre bus pour m'y rendre. Vers 17h, orage ! Je cherche ensuite un restaurant/pizzeria que je ne trouverai pas. Je vais donc à Utz-Hua au nord de Parque Central où j'ai bien mangé pour 60 Qtz.

samedi 30 avril : QUETZALTENANGO – Chimaltenango – ANTIGUA (~ 3h)

Levé 6h pour préparer ma valise. Je prends un chicken bus devant l'hôtel en compagnie du patron qui part en repos pour ce week end. Il me conduira au terminal de bus du Mercado pour prendre un autre chicken-bus pour Chimaltenango à 7h30 (30 Qtz et 3h de trajet) . Changement vers 10h30 pour Antigua (5 Qtz et moins d'1h de trajet dans ce bus surchargé). Le terminal de bus est à 5mn à pied de l'hôtel que j'ai réservé la semaine dernière. Comme il est à peine midi, la chambre n'est pas prête ; je dépose ma valise et retourne déjeuner chez Wiener comme la dernière fois vu que c'était très bien (60 qtz avec 1 bière et service 10% inclus). Vers 13h, je prends possession de ma chambre (90 Qtz) ; je réserve pour aller à l'aéroport demain matin (shuttle de 4h à 75 Qtz). Je prends le minimum de chose avec moi (pas de sac à dos ni banane, ni passeport) et vais faire un tour sur le marché. J'achète 3 avocats pour 5 Qtz pour ramener en france. Je les pose dans ma chambre et retourne en centre ville pour finir de donner les stylos et savonnettes qui me restent aux enfants des rues (cireurs de chaussures, ...).

Diner à « El Casador Italiano » 3ème Av Sur (2ème rue à l'est du Parque Central) où j'ai mangé une excellente pizza mais assez cher pour le pays (à partir de 80 Qtz la pizza).

dimanche 1ier mai : ANTIGUA – aéroport GUATÉMALA

Levé 3h. Je boucle pour la dernière fois ma valise et vais attendre le minibus qui passera à 3h55. Ramassage dans divers hôtels jusqu'à 4h30. Arrivé à l'aéroport à 5h30. Il est trop tôt pour faire enregistrer ma valise (mon avion est à 10 h). Je change les 680 Qtz qui me restent en 76 $ (au lieu de 100 espéré avec le taux de change vu sur internet!)/. Pensez à garder la carte qu'on nous donne lors du change à l'arrivée car elle donne droit à 15% de réduction sur les autres changes à cette boutique et ce n'est pas négligeable car leur taux est vraiment bas par rapport à d'autres ! Je vais petit déjeuner chez Mac Do à l'étage de l'aéroport (5$) et à 7h je peux enregistrer. Attention ! Comme j'ai une escale à Miami (amérique), on me demande l'ESTA que j'ai acheté sur internet avant ce voyage. Par contre la feuille de vol ou carte d'embarquement n'est pas nécessaire ; seul le passeport est suffisant. A 9h, embarquement porte 10 : fouille des sacs à dos, vérification de l'ESTA. Décollage à l'heure. 2H10 de vol pour Miami. Passage au contrôle automatique des passeports pour obtenir un ticket (après scan passeport + empreintes + photo) puis attente de 50 mn dans la file « immigration », questionnement du douanier (contrôle très sévère par rapport à d'autres pays). Je me dirige vers la porte d'embarquement de mon prochain vol avec Swiss Airlines, re-contrôle des bagages cabine + fouille avant de pouvoir embarquer pour 10h de vol.

Mes impressions sur ce séjour :

- J'ai bien aimé :ANTIGUA, l'extension à COPAN (HONDURAS) en tour organisé, LIVINGSTON, le tour organisé à SEMUC CHAMPEY depuis Lanquin, PANAJACHEL et les villages aux alentours du lac Atitlan, le marché de San Francisco El Alto, ZUNIL (village et alentours)

- J'ai moins aimé : PUERTO BARRIOS, EL REMATE et TIKAL, QUETZALTENANGO
Concours Photo du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
by Maevita · 2016-08-01 · 223 replies
Bonsoir à tous Je déclare ouvert le 74e concours de photo VF. Le thème de ce mois sera « Le cadre dans le cadre ». Votre photo aura donc obligatoirement un cadre intérieur au travers duquel on découvrira le/s sujet/s. Il pourra être classique (un porche, une fenêtre) ou le fruit de votre créativité et originalité et mettra en valeur votre sujet pour lequel vous êtes libres. Ce dernier se composera, par exemple, d’un élément unique, d’un portrait, d’un paysage, mais pourra aussi être des motifs qui se répètent. Ce thème laissera place au voyage, à l’évasion et à votre sens artistique. Vous trouverez quelques exemples que j’ai téléchargés de l’Internet.

Le règlement du concours est identique aux précédents : 3 photos (maximum) par participant, postées chacune dans un message différent. N’oubliez pas de numéroter vos photos. Même si les images doivent parler d’elles-mêmes, une légende (localisation, contexte, courte présentation …) est toujours appréciable. On imagine et on souhaite, bien sûr, que vous soyez bien l’auteur des photos présentées. Dépôt des photos jusqu’au dimanche 21 août 2016, 23h59. Le vote aura lieu à partir du lendemain, lundi 22 août au lundi 29 août, 23h59. Pour le vote, pensez à bien indiquer : Le Pseudo et le numéro de la photo … et votre classement ! 1er photo = 3 points, 2ème = 2 pts, 3ème = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place sur le podium ! Le gagnant aura le privilège d’organiser le prochain concours photo VF de septembre 2016. Un fil discussion est ouvert ici. Le diaporama suivra sous peu. Bon concours et beaucoup d’indulgence pour une novice comme moi. Voici quelques exemples photos :
Discussion autour du thème du mois d'août 2016 "Le cadre dans le cadre" English translation pending
by Maevita · 2016-08-01 · 237 replies
Le thème du mois d’août 2016 est lancé !

Pour les commentaires, débats, partages de photos et autres c'est ici...

Bon concours à tous!
Russie – Juillet 2016 English translation pending
by Nancy · 2016-07-29 · 15 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

3 semaines au moment des nuits blanches. Pour ce premier voyage en Russie, nous choisissons de rester très classique, nous gardons Vladivostok pour un autre voyage ! Un avantage : pour une fois, nous avons du temps.

NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :

Sam 25 Juin – Vol Air France : Paris CDG / Moscou SVO – Arrivée du vol à 16h20 – 3 nuits à Moscou Dim – Nord de la Moscova (Kremlin entre autres) Lun – Nord de la Moscova Mar – Départ en voiture privée pour l’Anneau d’Or : Vladimir – Bogoliubovo - 2 nuits à Souzdal Mer – Souzdal Jeu – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Yaroslav Ven – Yaroslav – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam – Rostov Dim – Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Retour à Moscou - 3 nuits à Moscou Lun – Sud de la Moscova (Galerie Tretiakov entre autres) Mar – Nord et Sud Mer – Train Sapsan à 9h30 pour Saint-Pétersbourg - 2 nuits à Saint-Pétersbourg Jeu – SPB Ven – Train Lastochka à 18h pour Petrozavodsk - 2 nuits à Petrozavodsk Sam – Hydrofoil à 11h15 pour Kizhi Dim – Train à 6h26 pour SPB - 6 nuits à Saint-Pétersbourg Lun – SPB Mar – SPB (Ermitage) Mer – SPB (Ermitage + Bâtiment Etat-Major) Jeu – SPB Ven – SPB Sam 16 Juillet – Vol Air France : SPB/Paris – Départ à 15h05

BUDGET : Cours du rouble (РУБ) : 1 000 Rub = 14 € environ

Dépenses préalables : Vols réguliers sur Air France : 83 €/p au lieu de 450 € l’AR/p (billet prime Flying Blue) Visa : 136 €/p Prestation AMSLAV Anneau d’Or (transfert en voiture privée + hôtel) : 1 148 € pour nous 2 – Je détaille plus bas Trains : 153 € pour nous 2 Tickets internet Ermitage 2 j consécutifs : 41,70 € pour nous 2

Dépenses sur place : Hébergements (Moscou, SPB, Petrozavodsk) : 1 923 € (16 nuits) Cash : 1 005 € Autres en CB (repas, transports, entrées des sites) : 382 €

Budget total tout compris : 5 090 € (hors achats perso) Ce budget n’est pas représentatif, nous avons choisi des hôtels vraiment coûteux à Moscou et SPB. Ne tenez donc pas compte de l’hébergement (c’est pour ça que j’isole toujours ce poste). Et l’Anneau d’Or peut se faire en bus et train pour bien moins cher. Pour le reste, on n’a pas fait de grosses folies (pas de caviar, pas de soirée au Bolchoï ni au Mariinsky). Quelques restau un peu plus chers mais rien d’extravagant (maxi 4 000 Rub pour nous 2).

VISA : Oui, ça mérite un chapitre. Allez courage ! Le site VHS (Visa Handling Services) www.vhs-france.com/...truction&lang=fr détaille clairement les étapes à suivre. Rien de compliqué mais c’est long et fastidieux. Et pas question d’improviser son voyage sur place puisque l’ambassade veut connaitre tout le parcours, jour par jour !

La liste des documents à fournir figure ici : www.vhs-france.com/...d=travel&lang=fr

Pour obtenir la fameuse (je cite) “confirmation de l'organisation russe exerçant des activités de voyagiste (tour-opérateur) dont les données sont enregistrées dans le registre Fédéral des voyagistes uni”, plus communément appelée invitation, je me suis adressée à Russie Autrement. www.russieautrement.com/invitations_et_visa/ Pour 25€ par personne, vous recevrez par mail les documents nécessaires. Mais encore faut-il leur fournir l’itinéraire détaillé avec TOUS les hôtels réservés … Il a fallu que j’indique aussi quels étaient les hôtels réservés par AMSLAV pour la boucle de l’Anneau d’Or. Après plusieurs échanges par mail, j’ai enfin obtenu la fameuse invitation. En fait, 3 documents : la description détaillée du programme établie sous l’entête d’un Tour Operator russe (comme si on était passé par eux ...), un voucher, une confirmation avec la liste de tous les hôtels en anglais et en russe. Il paraitrait que l’ambassade peut vérifier si les hôtels sont effectivement réservés. En tout cas, Russie Autrement tenait absolument à ce que les documents de l’invitation reflètent la stricte vérité (d’où plusieurs corrections pour être parfaitement en ligne).

Pour l’assurance, commencez par vérifier auprès de votre banque pour savoir si l’assurance de votre CB suffit. Ce n’était pas mon cas, j’ai donc utilisé les services de Chapka (toujours via Russie Autrement). 50€ par personne. Ca m’a coûté un peu plus cher que l’extension de garantie proposée par ma banque mais … ils m’avaient gonflée. J’ai mauvais caractère, je l’assume …

Après, il faut remplir le formulaire on line et l’imprimer. A faire en dernier puisqu’il faut y noter les références de l’invitation et de la police d’assurance.

Lors du dépôt au centre, le dossier est épluché pour vérifier que rien ne manque. Attention, j’ai vu des gens repartir parce que la photo n’était pas une photo officielle, parce que le prénom était mal orthographié sur l’invitation, parce que l’assurance démarrait le lendemain du départ … Ils sont vraiment rigoureux et exigeants. Une fois qu’on le sait, il suffit d’être attentif. Sachez aussi qu’il est possible de se présenter sans rendez-vous, c’est juste un peu plus long pour le dépôt puisque les rendez-vous ont la priorité. On paie lors du dépôt et on repart avec un bon de retrait indiquant la date à partir de laquelle les passeports seront disponibles (il faut donc revenir).

C’est donc un exercice qui demande un peu d’anticipation et beaucoup de rigueur. Cela dit, toutes ces exigences ne nous ont pas empêchés de changer nos plans une fois sur place.

On nous parle aussi d’enregistrement sur place, en Russie, de Registration Card. Chaque hôtel vous fournira le petit papier quasi-automatiquement au moment du check-out. Gracieusement (sauf à SPB où j’ai payé 150 Rub/p). Je le réclamais quand il ne venait pas tout seul. Cela étant dit, on ne s’est jamais fait contrôlé par qui que ce soit.

GUIDES : Guide Lonely Planet J’ai acheté les seuls chapitres numériques qui m’intéressaient. En anglais Celui sur l’Anneau d’Or est bien. Bons plans. Guides du Routard 2016 – Moscou et SPB Bien mais les prix ne sont plus à jour. Petit Futé – Russie - Aucun intérêt. Petit Futé – Moscou et Anneau d’Or – Très peu utilisé.

ALPHABET CYRILLIQUE Nous nous sommes entraînés à déchiffrer l’alphabet cyrillique. On trouve des tas de transcriptions sur Internet. Ensuite, on a pratiqué principalement avec le nom des villes transcrites dans nos guides, comme Санкт-Петербу́рг par exemple. Ca aide vraiment. Et c’est bien plus simple qu’on ne le croit.

TRANSPORTS :

1 – Vols Réservés sur Air France en profitant de nos Miles. Ah ! ça fait plaisir ! Du coup, on s’offre l’hôtel National à Moscou. Depuis l’aéroport de Moscou (Sheremetyevo-SVO) nous avons pris l’Aeroexpress, bien indiqué dans l’aéroport. Prenez vos tickets auprès d’un automate. 470 Rub/p. CB acceptée. En 30 minutes, nous arrivons à la gare Bielorusskaya. On sort de la gare et on cherche un peu la station de métro du même nom. Achetez vos tickets (de métro, cette fois) auprès d’un automate ou de la guichetière (50 Rub le ticket) à l’entrée du métro et c’est parti ! Pour nous rendre à l’aéroport de SPB (Pulkovo-LED), nous avons pris le bus 39 au départ de la station de métro Moscovskaya sur la ligne bleue #2 (après avoir confondu avec Moscovskiy, la gare de Moscou !). Le bus 39 est indiqué dans la station de métro, suivez les flèches mais, une fois à l’arrêt du bus, vérifiez que vous êtes dans le bon sens (on s’était encore planté !). Rapide et économique (35 Rub pour le métro + 30 Rub pour le bus (30 min)). Même avec toutes nos boulettes !

2 – Trains Evidemment, comme toujours, mon tout premier réflexe fut de consulter le remarquable site de Mark Smith : www.seat61.com/...ns.htm#buy%20tickets Une mine d’infos ! Je suis une vrai fan de ce site !

Pour réserver : eng.rzd.ru/ Ca marche très bien, MasterCard acceptée, billet électronique émis sous format pdf.

Sur le site RZD, les trains ne sont présentés que lorsqu’ils sont ouverts à la vente (environ 45 j avant). Pas toujours pratique pour préparer son voyage. J’ai donc aussi utilisé ce site pour fouiner : www.russianrailways.com/routes Là, on trouve tous les horaires. Ca aide, mais pour fouiner uniquement. Commandez directement sur RZD, c’est bien moins cher.

Sur RZD, on a choisi des trains avec billets électroniques (donc, aucune démarche nécessaire en gare). Le numéro de la voiture et de la place (qu’on choisit lors de la réservation sur internet) est indiqué sur le billet. Il suffit alors de présenter le billet imprimé et le passeport à la contrôleuse devant la porte de la voiture. Elle scanne le code-barres, vérifie, et hop, en voiture ! Rien de plus simple ! Nos trajets : § Moscou-Saint Petersbourg (SAPSAN) – 09h30-13h20 - 3322 Rub/p (46,5€) § SPB – Petrozavodsk (Lastochka) – 18h00-22h55 – 1120 Rub/p (15,7€) § Petrozavodsk – SPB : 06h26-11h50 – 1120 Rub/p (15,7€) Au total : 155 € de billets de train pour nous 2. SAPSAN et Lastochka sont des types de train. Les trains sont ouverts aux passagers environ 45min avant le départ. Aucun problème, aucun retard, aucune embrouille.

Non, on n’a pris aucun train de nuit. Ni de Moscou à SPB, ni de SPB à Petrozavodsk … Pourquoi ? On avait envie de tester le SAPSAN (leur TGV), on voulait profiter du paysage, on aime prendre une douche le matin avant de démarrer nos pérégrinations … S’embourgeoiserait-on ? … On avait le temps. Pas de regret en tous cas.

Nous avons changé nos plans lors de notre voyage et avons donc dû annuler un trajet en train vers Novgorod. Au dernier moment. J’ai quand même été remboursée à hauteur de 60% par RZD. Virement direct sur mon compte. Ultra simple. Et bien sûr, annulation gratuite de l’hôtel grâce à Booking.com.

3 – Métro Moscou : au-delà d’un moyen de transport, c’est un lieu de visite 3 étoiles ! On y a passé des heures tant il est extraordinaire. J’y reviendrai. 50 Rub le ticket qu’on achète sur un automate ou à un guichet. Attention, selon votre demande, un ticket peut être valable pour plusieurs trajets (mais durée limitée à quelques jours, au besoin, vérifiez auprès des grosses bornes jaunes juste à côté des guichets -comme les bornes-prix des supermarchés- la limite de validité de votre ticket) La direction du métro est indiquée, non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Il suffit de le savoir. SPB : moins remarquable que celui de Moscou mais quelques stations ont retenu notre attention quand même. 35 Rub le jeton qu’on achète à des automates. Moins pratique pour le coller dans son carnet de voyage ! lol ! Direction indiquée ici par le bout de ligne.

4 – Bus Dès notre arrivée à SPB, nous sommes allés à l’Office du Tourisme à l’Ouest de l’Ermitage. Nous y avons récupéré un bon plan et surtout, un plan des bus, enfin, les principaux, ceux dont on a besoin. A partir de là, ce fut un vrai bonheur ! Quel plaisir de descendre la Perspective Nevski en trolley ! 30 Rub le trajet. On monte par l’arrière et on cherche le receveur avec son petit rouleau de tickets à la main. On paie, il nous donne 2 tickets qu’il déchire de son rouleau, on s’assoit et on profite ! Ne vous privez pas de ce moyen de transport si économique et si plaisant et qui permet d’aller découvrir des quartiers éloignés qu’on n’aurait sûrement pas fait à pied. S’il n’y a pas de receveur, payez au chauffeur.

HEBERGEMENTS : Réservés sur Booking.com en choisissant, comme toujours, des hôtels avec annulation gratuite. Paiement sur place par Amex ou MasterCard. Wifi gratuit. J’indique ici le prix par nuit, toutes taxes comprises. Une remarque pour les amateurs (dont je suis) : tous les petits déj étaient des buffets et nous y avons toujours trouvé des crêpes. Miam ! J’aime les petits déj buffet car ils nous permettent de nous contenter d’un rapide et léger snack en milieu de journée.

Moscou – National 164 €/nuit – Petit déj buffet NON inclus 27€/p C’est un magnifique hôtel dans un vieux bâtiment bourré de charme, face aux murailles rouges du Kremlin et au musée d’Histoire. Emplacement exceptionnel, à 100 mètres de la Place Rouge. Proche métro. Chambre tout confort, évidemment … Ca vaut vraiment le coup de casser la tirelire. Le petit déj est hors de prix mais vaut le coup. De par sa qualité et de par l’immense salle où il est servi, face au Kremlin. Mais enfin, ça plombe l’addition quand même …

Moscou – Park Inn by Radisson Sadu 135 €/nuit – Petit déj buffet inclus Grand hôtel froid, impersonnel et sans charme. Bon confort. Bon emplacement au Sud de la Moscova, à quelques pas du musée Tretiakov. Proche métro. Malgré le prix encore cher, on est très loin du charme et de la qualité du National.

SPB – Agni Club 90 €/nuit – Petit déj buffet inclus Comme beaucoup d’hôtels à SPB, pas de réception en façade. Elle se situe au 2è étage d’un beau bâtiment de la Perspective Nevski. Bien situé (quoiqu’un peu haut) sur la Perspective Nevski. On y est venu à pied depuis la Gare de Moscou (en 5-10 minutes). Métro tout proche. Nombreux bus sur la Nevski. Chambre spacieuse et lumineuse. On en a testé 2 différentes, bien toutes les 2. Petit dej buffet servi dans une grande salle du 3e qui donne sur la Perspective ! De plus, cette grande et belle salle reste ouverte toute la journée avec café et thé à disposition. Un vrai plus ! Accueil très serviable. On a eu besoin de leur aide pour réserver un restau (sympa) et pour déclarer le vol d’une carte bancaire (moins sympa), ils l’ont fait avec diligence et … gratuitement. Bien entendu, ils nous ont gardé nos bagages pendant notre escapade à Kizhi. Enfin ça, c’est comme partout. Enfin, il est situé au dessus d’un Market Place, restau de chaîne super sympa. J’y reviendrai plus bas. Je recommande vivement cet hôtel, bourré d’avantages.

Petrozavodsk - Karelia 58 €/nuit Le Karelia affrète les hydrofoils pour Kizhi. Du coup, en passant par l’hôtel, on a 20% de discount sur le billet ! Et l’embarcadère est à 2 pas. Il est situé à 35 min à pied de la gare. Ca se fait bien, c’est tout plat. Notre train arrivait à 11h du soir, il faisait encore grand jour, les réverbères des rues n’étaient pas encore allumés ! Le seront-ils d’ailleurs ? Pour le reste, c’est un grand hôtel confortable mais sans âme. Et le SPA est décevant. D’abord la piscine n’est gratuite que de 7h à 10h du matin, de plus (car on y est allé quand même) elle est petite et ne dispose d’aucun des jets que l’on attend quand on parle de SPA … Bref, ultra décevant. Nous pensions y dîner, on a vite fait demi-tour : ambiance triste, froide et bruyante. Pas du tout notre truc. Bref, un peu décevant tout ça. Mais l’emplacement et les 20% de réduc en font quand même un bon plan pour Kizhi.

DANS L’ANNEAU D’OR : Conformément à ma demande, ces 3 hôtels simples ont été réservés directement par AMSLAV. Je n’ai donc pas le détail des prix. Petit déj buffet pour les 3.

Souzdal – Veliy Bien et très bien situé (Souzdal n’est pas bien grand).

Yaroslav – Alesha Popovitch Bien et très bien situé.

Rostov – Usadba Pleshanova Accueil froid et chambre pas faite entre les 2 nuits. On y a diné un soir, avec du mal, aucun effort pour nous aider à comprendre le menu en russe. Pas sympa … Et un peu loin du kremlin (1km). Je déconseille.

REPAS : La gastronomie russe ne marquera pas de façon indélébile notre mémoire. Nous avons testé quelques bonnes spécialités : le bortsch, les pelmenis, les boulettes, les pains fourrés … Nous n’avons testé ni la vodka, ni le caviar. Trop cher pour l’envie qu’on en avait.

Au restaurant, le plat est souvent proposé sans garniture, il faut penser à la commander en plus. Essayez le sarrasin (buckwheat en anglais). Le pain est également en supplément. Pas toujours très bon, c’est parfois du pain de mie.

2 colonnes : la première (ГР) indique le poids (gramme), la seconde (Р) le prix (rouble).

Bière 500ml : environ 300 Rub Morse (une boisson locale faite à base de baies rouges) : 125 Rub le ½ litre Kvas (une boisson locale légèrement alcoolisée faite à base de pain fermenté) : 50 Rub le ½ litre Coca-Cola 250ml : 140 Rub Cocktail (mojito, gin-tonic, pina colada …) : 300-360 Rub Petit pain fourré (salé ou sucré) dans les kremlins (Rostov, S.Possad) : 30 Rub. C’est bon et ça nourrit bien. Vareniki ou pelmeni (raviolis à la viande ou au fromage, servis dans un bouillon) : 210 Rub Repas simple (plat+boisson) dans un restau simple : entre 500 et 800 Rub Repas plus complet (entrée+plat+ boisson) dans un restau plus chic : autour de 1500-2000 Rub

Quelques adresses :

A Moscou

Varenichnaya Nikolskaya, 11/13 Dans la rue très animée entre le magasin Goum et la cathédrale de Kazan. On y est allé 4 fois, c’est dire ! Restaurant idéal pour démarrer le voyage car le menu (en anglais) propose une photo pour chaque plat. Ca aide beaucoup pour découvrir la gastronomie russe. Cuisine simple et bonne, cadre très agréable. Le flétan (halibut en Anglais) est succulent. Prix très doux (par ex : 760 Rub pour salade+pelmeni+2 cocas ou autour de 600 pour un plat de poisson).

Restaurant Tretiakov Rue piétonne, juste à côté du musée. Ils servent jusque 23h. Notre coup de cœur. Excellente cuisine, terrasse très agréable. Prix un peu plus élevés mais justifiés. Mojitos (on adore !), saumon, asperges, dorade, patates wedges et morse pour 3150 pour nous 2. C’est correct, non !?...

A Souzdal Chaynaya Kremlyovskaya 10g A côté du kremlin, tout au fond d’un mignon petit marché artisanal, près d’un étang. On a adoré ce petit restaurant très familial. Attention aux moustiques.

A Rostov Alesha Popovitch Près du kremlin, rue Karl Marx. Menu en Anglais, grand choix et prix vraiment doux. Salade à 150, chicken steak à 100, crêpe à 50. Les portions sont petites … d’où les crêpes … Attention ça ferme à 19h. Et pas beaucoup d’autres options.

A Saint-Pétersbourg Market Place Nevski Prospect, 90/92 (entre autres) Petite chaîne de restau. Des stands aux vocations différentes (salades, pâtes, wok, grillades, plats cuisinés, fruits …) préparent votre commande à la demande. On voit ce qu’on va manger. On récupère une carte magnétique en entrant pour y enregistrer chaque commande et on paie le tout en sortant. Ce n’est pas ultra bon marché mais le concept et l’accueil sont vraiment sympas. Une bouilloire d’eau chaude à disposition : si vous apportez votre sachet de thé, la boisson devient gratuite … On y est allé plusieurs fois. On attend le même à Paris !...

Au Pain Quotidien En bas de la Nevski (entre autres) Eh oui ! Ils ont ouvert des restau ici aussi. Ca fait du bien de manger du bon pain qui croustille … Plein de formules sympas pour se remettre de la visite de l’Ermitage ! Prix moyens : autour de 700 Rub/p

Coffee House (КоФе ХаУс) Encore une chaîne, on en voit partout. Sympa, belle carte pour une petite pause ou un repas plus copieux. Autour de 700-800 Rub

On a testé aussi 2 restau nettement plus chics : Severyanin Stolyarny per., 18 Réservation conseillée, notre hôtel s’en est chargé gracieusement. Autant l’entrée était vraiment digne d’un étoilé, autant le plat était vraiment quelconque (sole pour moi, bœuf Strogonoff pour Philippe. L’erreur vient peut-être de nos choix …). 3500 Rub pour nous (entrée, plats, verres de vin, thé) Pas convaincus …

Pour le même prix, moins guindé, excellente cuisine et finalement plus agréable, nous avons nettement préféré : Traktir 1, Malaya Sadovaya Restaurant en sous-sol (comme beaucoup ici puisque le niveau des rues a été rehaussé plusieurs fois), dans la rue piétonne qui démarre juste au coin d’Elisseïev (sur la Nesky). Bien décoré. Belle carte. Le vin blanc servi au verre est bien frais (ce qui n’est pas toujours le cas, il est parfois servi à température ambiante … beurk). C’est ici qu’on est revenu pour notre dernier soir. Et Philippe a commandé la même chose que la 1ère fois ! Saumon chaud en entrée et canard aux poires en plat.

MOSCOU : Moscou est actuellement en plein travaux de rénovation. De très nombreuses rues sont défoncées, trottoirs provisoires, rubans de chantier rouges et blancs, palissades de bois, bâches de protection … ça gêne un peu pour les vues d’ensemble. Les rues sont larges, très larges. Fréquemment, les passages piétons sont souterrains. Nous y avons passé 2 fois 2 jours pleins. Et 6 soirées. Avec 2 points de chute dans 2 quartiers différents. Pas de regret quant à ce choix, ça a vraiment facilité nos visites. Moscou est slave, SPB est européenne. 2 villes très différentes. Moscou est plus austère, mais les églises y sont plus jolies, plus gaies, plus humbles.

La plupart des sites ouvrent à 10h. Avec pour certains (les maisons d’artiste tout au moins) une journée de relâche par semaine. Je ne vais pas passer en revue toutes nos visites. Juste quelques points que j’ai envie de souligner.

La Place Rouge Mythique. Que dire de plus ? Venez la voir tôt le matin, dans la journée, en soirée, de nuit … Toujours différente. Et toujours du monde … La nuit, le magasin Goum brille de mille feux. On aime ou on n’aime pas …

Le Kremlin Palais des Armures (700 Rub) + Cathédrales (500 Rub) Incontournable … Nous y avons passé ½ journée. Il n’y a pas que des Armures dans le Palais des Armures. Loin de là !... Le tour extérieur des remparts est également une bonne idée de balade.

La Cathédrale Basile le Bienheureux (350 Rub) Nous avons fait 60 photos ! 59 de trop ! C’est dire si elle est photogénique. Et tellement symbolique. Surtout, ne négligez pas sa visite : l’intérieur est surprenant, dédale de petites chapelles.

La Galerie Tretiakov (400 Rub) Visite agréable qui permet de découvrir la peinture russe. Qu’on a vraiment beaucoup aimée. 1h30 nous ont suffi.

Cathédrale du Christ Sauveur On ne peut pas la rater tant elle en impose. Pas ma préférée … De belles vues depuis le pont. Entrée gratuite puisque c’est un lieu de culte.

Kolomenskoye (350 Rub) Station de métro Kashirskaya. A la sortie, repérez le parc et cherchez le tunnel pour traverser la route. Vous arriverez dans le parc, le palais apparait. C’est une reconstitution à l’identique du palais du tsar Alexis Mikhaïlovitch. Ca vaut le coup, d’abord, ça change des icônes et puis, c’est vraiment beau même si le palais manque encore de patine. Après cette visite, on décide de rejoindre la station de métro Kolomenskaya à pied, en traversant le parc (plan du parc juste à la sortie du palais.). C’est facile et ça permet de voir encore quelques belles églises. Prévoir 2h½ pour cette belle escapade bucolique.

Marché d’Izmaïlovo Métro Partizanskaya puis cherchez le moulin en bois … Nous y sommes allés en semaine, sans doute une erreur, beaucoup de stands fermés. Que des boutiques à touristes. Aucun intérêt sauf si vous cherchez des matriochkas pas chères. Mais, je le répète, nous y étions en semaine.

Café Pouchkine Chocolat chaud : 380 Rub Irish coffee : 420 Rub Fondant au chocolat : 770 Rub Oui, on sait, il n’existait pas quand Bécaud l’a chanté … Qu’importe. Cette petite folie se justifie, le lieu est splendide et que le chocolat chaud est onctueux ! Une belle petite parenthèse.

Le métro (50 Rub) On y a passé des heures, à y faire des dizaines de photos, à rester bouche bée devant de telles splendeurs. Toutes les stations sont différentes (dans le thème et dans le type de décor, ici de la mosaïque, là du marbre, ailleurs des vitraux, des sculptures …) C’est grandiose, extraordinaire, très propre et très sûr. Prévoyez vraiment de VISITER le métro. C’est un de mes plus beaux souvenirs. Sérieusement … Et je répète : la direction du métro est indiquée non pas par le bout de ligne (comme à Paris) mais par la station suivante. Mais après tout qu’importe, perdez-vous donc ! Vous ne le regretterez pas ! Sont remarquables, au moins, Komsomolskaya, Prospekt Mira, Novoslobodskaya, Bielorusskaya, Mayakovskaya, Teatralnaya, Ploshchad Revolyutsi, Arbatskaya, Kievskaya, Novokuznetskaya, Partisanskaya. Mes préférées : Komsomolskaya et Novoslobodskaya. Je n’en dis pas plus.

L’ANNEAU d’OR : Nous qui adorons prendre les transports locaux, bus ou trains, nous avons finalement choisi d’effectuer la boucle de l’Anneau d’Or en utilisant les services de voitures privées ! Pas de doute, on s’embourgeoise … ou alors on vieillit. Ou les 2. L’avantage : plus simple à organiser (trivialité !) et rallier les sites (surtout les mineurs) facilement sans perte de temps. L’inconvénient : c’est évidemment beaucoup plus cher et, surtout, et ça n’a pas du tout le même charme, on perd une grande partie du contact avec la population et on perd aussi le plaisir de se débrouiller seuls. Mais c’est décidé ! On voulait donc être pris en charge mais pas trop … AMSLAV répond à nos attentes : transferts seuls (aux horaires de notre choix), pas de guide, pas de voiture à disposition quand on n’en a pas besoin (par ex. les journées à Souzdal et à Rostov), hôtel simple avec petit déj uniquement. On garde ainsi toute notre liberté. 1 148 € pour ces 6 jours/5 nuits de Moscou à Moscou. www.amslav.com/ Charlène Laurent est patiente, compétente et très agréable !

Voici notre programme sur 6 jours/5 nuits : Mar : Départ de Moscou à 9h - Vladimir – Bogoliubovo – Souzdal - 2 nuits à Souzdal Mer : Souzdal Jeu : Départ de Souzal à 9h – Kostroma – Yaroslav - 1 nuit à Iaroslav Ven : Départ de Yaroslav à 14h – Rostov - 2 nuits à Rostov Sam : Rostov Dim : Départ de Rostov à 9h - Pereslav Zalessky – Sergueiv Possad – Arrivée à Moscou vers 17h

Les chauffeurs (différents pour chacun des 4 transferts) ont été d’une ponctualité exemplaire, russophones uniquement mais connaissant parfaitement leur programme (haltes prévues et adresse de l’hôtel).

Au final, c’était certes très confortable mais je ne suis pas certaine que ça ait été nécessaire. En effet, les sites mineurs (Bogoliubovo, Pereslav Zalessky et même Kostroma) sont … mineurs. Si c’était à refaire, je pense que je ferais autrement, en ne gardant que les grands sites que je rallierai en train et/ou bus comme suit : - 2 ou 3 nuits à Souzdal - Au moins 2 nuits, c’est le point d’orgue de l’Anneau. Toute petite ville champêtre, radieuse, traversée par une jolie rivière, parsemée de très nombreuses églises toutes différentes, toutes splendides, d’isbas pimpantes et colorées … Le monastère St Euthyme est grandiose. Je vous conseille d’ailleurs de délaisser la route principale et d’y accéder par derrière (par l’Ouest) pour profiter de la vue magnifique des murailles rouges qui se reflètent dans la petite rivière. Par la même occasion, vous découvrirez le mignon petit couvent-béguinage fleuri juste à côté. Le musée en plein-air d’édifices en bois est un bel avant-goût de Kizhi. Le kremlin est bien restauré. Enfin le tout dans une belle campagne verdoyante et vallonnée … Et, en prime, un bon petit restau ! Il fait vraiment bon y flâner, on aurait aimé y passer un jour de plus pour s’y reposer, s’y ressourcer, profiter. Petit regret … - 1 nuit à Yaroslav - Un monastère assez quelconque et plutôt décrépi mais l’église de l’Epiphanie et surtout celle du Prophète Elie valent vraiment la visite. - 2 nuits à Rostov - Le kremlin est splendide et la balade le long du lac Nero (avec reflets du monastère Spasso-Iakovlevski) est très plaisante.

Voilà, rien de plus. Je zapperais Bogoliubovo. L’église de l’Intercession sur la Nerl est en plein champ. 1,5km à parcourir à pied. Point de départ un peu dur à trouver : depuis le centre, 1ère route à droite après le monastère aux gros bulbes bleus -inratables, on ne voit qu’eux !-, juste avant le pont. Eglise particulière mais assez peu d’intérêt somme toute. Je zapperais sans hésiter Pereslav Zalessky. Kostroma est très étendue et se prête mal à une visite en coup de vent. Mais pas sûre qu’elle mérite d’y passer 1 nuit pour autant … Vladimir abrite la cathédrale de la Dormition et l’église St Dimitri, voisines l’une de l’autre. En pierres blanches sculptées, uniques, de toute beauté. Mais une grosse heure seulement suffit à les visiter et Vladimir est une grosse ville sans grand charme. Pas sûre d’avoir envie d’y passer une nuit. L’idéal est de réussir à y faire une courte halte entre Moscou et Souzdal, mais en transport local c’est tout de suite plus compliqué (voilà qui explique notre choix …). Enfin je ferais Sergueiv Possad en excursion depuis Moscou. Eventuellement ! Sergueiv Possad est très très touristique et très kitsch, entre Lourdes (tant il y a de pèlerins) et Disneyland, il ne manque que Mickey, tout le reste y est … Je n’ai pas beaucoup aimé. Du coup, en zappant ces sites-là, la boucle en bus et en train devient largement faisable. En 5-6 jours. Et plus si affinité …

Dernier conseil : s’il n’y a qu’un seul site à voir, c’est Souzdal. Sans hésitation.

SAINT-PETERSBOURG : SPB est une ville magnifique, mélange coloré de Paris et d’Amsterdam. Une ville où j’aimerais revenir passer un long week-end, juste pour le plaisir de revoir certains lieux, certaines façades, si l’obtention du visa n’était pas si lourde. 8 nuits. 6 journées pleines en fait. Est-ce trop ? C’est large, le principal est vu et revu. Mais qu’il fait bon prendre son temps, flâner dans les rues, le long des canaux, dans les parcs. Ces balades simples, sans but, le nez en l’air, nous ont beaucoup plu, beaucoup occupés et beaucoup fatigués. Prendre le bus est une bonne option pour se reposer en profitant toujours de la vue, et aussi, pour aller plus loin que nos jambes ne nous auraient portés et découvrir les quartiers plus lointains.

Le Palais d’Hiver (Ermitage) et le Bâtiment de l’Etat-Major J’ai acheté sur internet nos billets pour l’Ermitage en choisissant l’option 2 jours consécutifs. Date non fixée. 21€ le billet. On reçoit un pdf à imprimer avec un code-barres qui permettra l’entrée. C’est évidemment beaucoup plus cher que sur place. Mais … l’entrée se fait par une entrée spécifique à l’Est du Palais. Pas de queue. A mon sens, cet avantage énorme justifie le surcoût. Par ailleurs, 2 jours consécutifs permettent de ne pas saturer. Sur place, on s’est décidé pour le mardi et le mercredi, pour profiter de la nocturne du mercredi jusque 21h. Non pas qu’on y soit resté jusque 21h mais en fin d’après-midi, il y a beaucoup moins de monde. Nous sommes entrés le mercredi à 16h, les salles du rez-de-chaussée étaient quasiment vides. Nous avons dû y passer 3 heures le mardi et autant le mercredi. Au-delà, je sature totalement. Même si vous n’êtes pas venu à SPB pour voir un Rembrandt ou un Rubens, visitez l’Ermitage rien que pour le palais. C’est époustouflant et incontournable ! Si en plus, vous êtes amateur d’art, alors c’est d’une pierre deux coups. Les impressionnistes français sont désormais en face, dans le Bâtiment de l’Etat-Major, transformé en grand musée moderne. Même billet. Allez-y pour les collections uniquement, le bâtiment est moderne, sans grand intérêt. Qu’on aime ou pas, c’est tout de même assez bluffant de voir une telle concentration de grands maîtres : Matisse, Picasso, Van Gogh, Gaugain, Monet, Renoir, Cézanne, Pissaro, Sisley … et j’en oublie plein.

L’église du St Sauveur sur le Sang Versé (250 Rub + 100 Rub audioguide en Fr) Vous saurez d’où vient ce nom à rallonge en la visitant. Je conseille vivement de prendre l’audioguide disponible en Français. Du monde …

Forteresse Pierre & Paul (600 Rub) Intéressant de commencer par cette forteresse, édifiée par Pierre 1er, fondateur de SPB. Cathédrale, bastion Troubetskoï, maison du commandant. Et dans la foulée, un peu plus loin, maisonnette de Pierre 1er (200 Rub). Ne manquez pas d’aller jeter un coup d’œil à la belle mosquée toute proche qui rappelle celles de Samarcande.

Palais Youssoupof (700 Rub, audioguide en Fr inclus dans le prix) 2 heures de visite passionnante.

Musée Russe (450 Rub - Audioguide à 400 Rub, trop cher, on décline) On a aimé le musée Tretiakov à Moscou. Donc, on persévère. Sans but, sans guide (ni audio, ni papier), en se laissant juste porter par nos sentiments et nos impressions. 2h½ sans s’en rendre compte !...

Maison de Pouchkine (190 + 120 Rub audioguide en Fr) Intéressant et émouvant. Et honte sur nous … nous ne connaissions pas même un seul poème de ce grand écrivain devenu une icône nationale.

Maison de Dostoïevski (200 Rub + 250 Rub audioguide en Fr) Idem : intéressant. Et qui donne envie de redécouvrir. Les audioguides dans ces 2 maisons apportent beaucoup.

Jardin du Palais d’Eté Une bien belle balade fraîche et reposante. Depuis le Champ de Mars voisin, jolies vues sur St Sauveur sur le Sang Versé.

Balade sur la Neva pour la levée des ponts (800 Rub) Nous partons vers minuit 20 depuis un embarcadère sur la Fontanka. Direction la Neva. Petit tour de la forteresse. Puis, on s’arrête au pied du pont Dvortsoviy en attendant qu’il s’ouvre. Il se lève à 1h35. Au total, on verra 4 ponts ouverts mais c’est le Dvortsoviy le plus impressionnant. C’est un spectacle qu’il ne faut pas manquer, au moins à pied à défaut d’être sur le canal.

Balade sur les canaux (600 Rub) Nous avons cherché une compagnie qui n’allait pas sur la Neva puisque nous l’avions déjà vue de nuit. L’embarcadère juste en face de la cathédrale ND de Kazan fait une boucle d’une heure sur les canaux Griboyedova-Fontanka. 700 Rub – 100 en récupérant un coupon de discount auprès des rabatteurs qui travaillent dans les environs. Commentaires en russe uniquement. Ca complète bien les longues marches à pied.

Palais à l’extérieur de SPB (Pavlovsk, Pouchkine, Peterhof) Par choix, nous n’y avons pas été, préférant peaufiner nos visites à SPB. On aurait sans doute dû quand même en choisir un, quitte à se limiter aux jardins et aux extérieurs.

KIZHI : C’est une toute petite île-musée sur le lac Onega, à 450 km au Nord de SPB. Tout un ensemble d’édifices en bois de la région (la Carélie) y a été rassemblé. De toute beauté. Tapez donc Kizhi sur Google Images !... 5h de train (soi-disant rapide, c’est vrai qu’on a fait une pointe de 5 min à 115 km/h) nous conduisent à Petrozavodsk, de là, 1h30 de ferry pour passer 4 heures dans l’île. Et même chose pour le retour. Vous l’avez compris, c’est une excursion coûteuse en temps. On ne dort pas sur l’île mais à Petrozavodsk. Il existe des trains de nuit mais qui ne collent pas bien avec le retour des ferries. Il est donc sage de prévoir au moins 1 nuit à Petrozavodsk (celle qui suit la visite de Kizhi). On a choisi une formule cool puisque, pour une fois, nous ne manquions pas de temps. Trains de jour et 2 nuits à Petrozavodsk au Karelia. Et puis, le côté SPA de l’hôtel nous avait donné envie d’en profiter. Au final … Le SPA du Karelia est ultra décevant, piscine gratuite de 7h à 10h du matin uniquement (tu parles !) ensuite c’est 600 Rub/ ½ heure ! Déçus, dépités, frustrés. Cela dit, 2 avantages : - 20% de discount sur les hydrofoils qui mènent à l’île. J’avais réservé 2 places par mail en écrivant directement à l’hôtel (sans paiement d’avance). - On est à quelques minutes de l’embarcadère et à 35 min de la gare. Donc, tout se fait à pied. Petrozavodsk est une ville endormie. On a eu bien du mal de trouver un restau pour dîner. Et ce qu’on a trouvé (restaurant “Déjà Vu” décoré de photos de Paris) était vraiment ultra-dégueu. Purée mousseline et vin blanc chambré … Par contre, balade sympa le long du lac. Toute cette longue introduction pour dire que Kizhi se mérite ! 4 heures pour visiter l’île suffisent. Les plus beaux bâtiments sont concentrés dans la partie Est de l’île et méritent 2 heures. Reste 2 heures pour flâner dans la partie Ouest. Location de vélos possible (on n’a pas fait, mais ça peut valoir le coup pour la partie Ouest). Attention, la grande église est actuellement en cours de restauration : quelques bâches, quelques échafaudages, quelques bardeaux tout neufs qui manquent de patine, ça gâche un peu. Il faut chercher de nouveaux angles pour les photos. Ferry : départ de Petrozavodsk à 11h15, arrivée à Kizhi à 12h15, départ de Kizhi à 16h45, arrivée à Petrozavodsk à 18h15. 2280 Rub l’A/R avec les 20% de discount. Droit d’entrée à Kizhi : 500 Rub

SI C’ETAIT A REFAIRE : Moscou : 2 fois 3 nuits dans 2 quartiers différents. C’était bien et ça nous a paru suffisant. L’Anneau d’Or : j’ai longuement détaillé plus haut, on zapperait Bogoliubovo, Kostroma, Pereslav Zalessky et sans doute même Serguiev Possad. Et on passerait 1 jour de plus à Souzdal pour le plaisir. Quitte à gratter 1 jour sur SPB. Saint-Pétersbourg : on peut gratter 1 jour … Pas plus si on veut avoir le temps de prendre son temps. Beaucoup à voir à SPB. On aurait pu aussi consacrer une grosse ½ journée pour un palais des environs. C’est vraiment une ville où on aimerait revenir, le jour où on n’aura plus besoin de visa … Kizhi : c’était un rêve, on avait le temps d’y aller et ça a apporté de la variété à notre programme. Pensez aux trains de nuit si vous manquez de temps.

DIVERS : L’accueil : compliqué … Je me dois d’être honnête, on a connu des pays où l’accueil est plus aimable, le contact plus facile. Les Russes répondent rarement à nos bonjours ou à nos sourires, ne tiennent pas les portes, ne s’excusent pas quand ils nous bousculent … Plus ennuyeux, on a souvent eu des fins de non recevoir à nos demandes d’aide, sans même chercher à comprendre ce qu’on voulait … En fait, ils ne s’occupent pas de vous. Héritage prudent de la période communiste ? Peut-être, je ne sais pas. On a eu aussi quelques belles surprises avec des gens qui, spontanément, sont venus nous aider, nous parler, en Français parfois, heureux de nous voir. Ce sont bien sûr ces dernières rencontres que l’on va garder en mémoire. On a déjà oublié toutes les autres. La carte bancaire : usage très répandu, y compris l’Amex. Le climat à cette époque : 30°C à Moscou et dans l’Anneau d’Or, chaud et sec, grand soleil et ciel bleu pétant. 20°C à SPB et pas mal de pluie … Heureusement qu’on avait du temps, on a pu organiser nos visites en fonction de la météo. Nuits blanches : crépuscule jusque 11h et le soleil brille dès 3h. Pas de nuit noire. C’est très agréable ! Vêtements : gilet facile à enfiler et à retirer pour SPB : il fait chaud au soleil et frais à l’ombre … Et un bon Kway. L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de groupes, beaucoup de Russes qui découvrent leur pays. Beaucoup moins dans l’Anneau d’Or. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : protégez-vous dès que vous êtes près d’un lac ou d’une rivière (Souzdal, Rostov, Kizhi …) Les achats perso : rien à notre goût mais c’est perso … Les lectures : (re)lisez Pouchkine. C’est une icône !

On a beaucoup aimé : Souzdal. La propreté des rues, du métro, des hôtels … Partout. Les nombreux chats, calmes et confiants. Avoir acheté nos billets pour l’Ermitage sur internet. Prendre le bus pour sillonner SPB.

On a moins aimé : La difficulté de traverser les rues tant les passages piétons sont rares. Se faire voler, à un arrêt de bus sur la Nevski (vers 9h du matin). Au moment de monter dans le bus, un mec devant Philippe lui fait des tas de politesses pour le laisser passer devant. Assez incompréhensibles et qui finalement bloquaient tout le monde … En fait, c’était le but : créer un peu de confusion et gagner du temps pour que son complice ait le temps de récupérer le porte-monnaie qu’il m’avait sans doute vu ranger dans mon sac à dos (dans une poche fermée par fermeture éclair). On a compris l’arnaque dans le bus, après coup … Peu d’argent liquide mais une carte bancaire. Brave homme, il n’a pas pris l’appareil photo rangé dans la même poche !

En conclusion : on craignait qu’après 3 semaines en Russie occidentale, les bulbes des églises et les icônes nous sortent par les yeux. On craignait un trop plein, une saturation, un écœurement. Il n’en fut rien tant SPB est différente de Moscou. Les villes princières de l’Anneau d’Or et Kizhi ont apporté une note champêtre bienvenue et agréable. Ca reste néanmoins un voyage essentiellement axé sur la grande richesse culturelle de ce pays (histoire, architecture, art …).
Le Sud du Massif Central, de Bordeaux à Lyon à vélo English translation pending
by Tioneb54 · 2016-07-21 · 18 replies
Je reviens d'un très beau périple concocté par moi même pour aller voir visiter quelques merveilles de notre patrimoine français et je souhaite partager mon tracés avec ceux que cela pourrait tenter.

Un périple en 2 parties : Une transversale de 1250km de Bordeaux au Rhône en 3 semaines qui pourra être prolongée par un grand choix de circuit. Personnellement, j’ai continue par une remontée de 450km en 5 jours jusqu’à Lyon en faisant quelques écarts par rapport à la Via-Rhôna.

J1 : Visite de Bordeaux (J’ai rejoint Bordeaux par un TGV depuis Paris-Montparnasse acceptant les vélos moyennant une réservation et 10€ supplémentaire)

J2 : Bordeaux – Castillon la Bataille (65km, 300m de D+). On longe la Gironde par une piste cyclable puis la piste Roger Lapébie (ancienne voie ferrée) que l’on quitte pour descendre sur la Dordogne. Parfait pour y pique-niquer. On remonte pour aller visiter St Emilion puis par des petites routes au milieu des vignobles et des châteaux, on rejoint Castillon la Bataille (lieu de la dernière bataille de la guerre de 100 ans), le long de la Dordogne. Nuit au camping municipal « le Pelouse » (pas cher-7€- et wi-fi gratuit). Commerces dans le village.

J3 : Petites routes à travers champs pour rejoindre Bergerac, qui se visite rapidement et est une bonne étape pour y déjeuner. Puis on longe de plus près la Dordogne avec grimpette au Cingle de Trémolat pour y voir la vue sur un méandre. Nuitée au camping 3 étoiles du port de Limeuil et visite de ce superbe petit village en soirée. 100km et 628m de D+

J4 : On longe la Vézère jusqu’aux Eyzies. Je n’ai pas trop apprécié le musée de la Préhistoire car s’adressant trop à des spécialistes. Ou alors il faudrait faire une visite guidée. Et puis, il était impossible de laisser mes bagages à la consigne. Mais il y a des tas d’autres visites, notamment de grottes à faire dans le coin. Mon conseil serait de se poser 2 nuits dans les environs pour les visiter le lendemain sans les bagages. J’ai bien aimé le préhisto-parc de Tursac, un peu plus loin. On continue le long de la Vézère pour aller jusqu’à Montignac et visiter Lascaux II (attention 2km de forte grimpette pour y arriver). Prochainement, il sera compléter par Lascaux III, dans la vallée. Longue montée ensuite en direction de Sarlat mais je m’arrête avant au camping de la Bouquerie, qui fait très village de vacances mais hors saison, il est presque trop calme. 58km et 685m de D+

J5 : En faisant un détour on pourrait aller visiter le manoir d’Eyrignac mais je me contente de rejoindre directement Sarlat, superbe petite ville à la gastronomie réputée. On rejoint ensuite la vallée de la Dordogne et là, on en prend plein les yeux car on est entouré de 3 superbes châteaux (Castelnaud la Chapelle, Marqueyssac, Beynac et Cazenac). Je décide donc de me poser 2 nuits au camping situé à 1km de la Roque-Gageac, pour aller visiter sans les bagages le lendemain la plupart de ces sites. Pour la soirée, je me contente de visiter La Roque-Gageac et de profiter de la piscine et du Wi-Fi du camping « la Plage ». J’aurais pu aussi faire un tour en canoé ou en gabarre. 31.6km et 400m de D+

J6 : Visite sans les bagages du village de Domme, puis du musée château de Castelnaud La chapelle, boucle jusqu’au Château de Milandes ayant appartenu à Joséphine Baker, grosse montée pour rejoindre Castelnaud puis aller visiter les superbes jardins et le point de vue du château de Marqueyssac. Je n’ai pas eu le temps et le courage d’enchaîner avec le château de Beynac et Cazenac. 36.5km et 680m de D+

J7 : On continue de longer la Dordogne jusqu’à Souillac par des pistes cyclables et petites routes puis on rentre à l’intérieur des terres pour passer par le joli village de Martel puis rejoindre Collonges- La Rouge, qui mérite de s’écarter autant de la Dordogne. Je dors au camping municipal situé à 1km (wifi gratuit). Commerces à Meyssac et visite de Collonge en soirée après l’afflux des touristes. 73km et 762m de D+.

J8 : Etape de transition pour aller dans le Quercy mais on va passer par quelques villages classés « Plus beaux village de France » comme Beaulieu, Bretenoux, Loubressac, d’Autoire, souvent au prix de quelques belles grimpettes. Je me pose 2 nuits en Warmshowers à Rocamadour gare pour aller faire une boucle le lendemain sans les bagages. Il y a aussi pas mal de campings autour de Rocamadour. 77km et 1182m de D+

J9 : Visite de Rocamadour au petit matin avant l’afflux des touristes (le vélo reste en haut du chemin de croix), puis je pars visiter la grotte de Lacave par de très chouettes petites routes désertes et ensuite la grotte de Padirac que j’ai préféré bien que l’on soit dans du tourisme de masse. Retour à Rocamadour gare. 64km et 872m de D+

J10 : Je passe par le bas de Rocamadour pour ensuite remonter sur le plateau. Longue étape de 88km et 918m de D+ pour rejoindre Cahors qui m’a assez peu intéressé mis à part le pont Valendré. Nuit au camping municipal de Lamagdelaine.

J11 : On longe la vallée du lot pour rejoindre St Cirq Lapopie, élu village préféré des français dans une émission. On va ensuite longer l’intime vallée du Célé et faire une grimpette pour aller visiter la superbe grotte de Pech-Merle, superbe par ses concrétions et ses peintures rupestres. On a ensuite le choix de nombreux petits campings dans la vallée. Je me pose à St Sulpice après 61km et 360m de D+

J12 : On continue de longer le Célé et on arrive par des pistes cyclables à Figeac. Je m’installe au camping municipal et pars visiter la ville et notamment le musée des Ecritures (Champollion était natif de Figeac) sans les bagages. 37km et 66m de D+

J13 : On longe le Lot par une départementale pas très agréable avec ses camions sur une vingtaine de kilomètres. Cela redevient calme en approchant de Conques qui se mérite par une petite grimpette. Cela reste plat le long du Lot mais à l’approche de Rodez, le dénivelé devient costaud. Etape fatigante avec 98km et 1192m de D+. Nuit en WS à Rodez

J14 : On quitte Rodez par une très longue montée régulière pour passer un 1er col à 1029m.On est en pleine campagne. Après un passage au travers du lac de Pareloup, on commence à apercevoir la vallée du Tarn et le Viaduc de Millau. Grosse descente pour rejoindre la vallée puis grosse impression en passant sous le Viaduc avant d’arriver à Millau ou je vais passer 2 nuits afin de faire un tour le lendemain sans les bagages. Des tas de possibilités de campings mais le jour où je suis passé, le 2 Juillet tout était plein à cause d’un grand festival des Sports de Plein Air, « Les Natural Games ». J’ai dû bivouaquer non loin d’un camping. La ville de Millau ne présente pas un grand intérêt mais les alentours, avec ses causses et ses gorges sont superbes. 85km et 1028m de D+

J15 : Je longe les gorges de la Dourbie avant de monter par une petite route sur le Causse Noir pour rejoindre la grotte de Dargilan qui mérite cette traversée de ce causse désertique, non seulement pour la visite de la grotte mais aussi pour la superbe vue sur les gorges de la Jonte. On retraverse le causse pour aller visiter à pied le site de Montpellier le vieux (prévoir entre 1h30 et 3h de visite) avant d’attaquer une superbe redescente sur Millau. 79km et 1210m de D+

J16 : Je quitte Millau en longeant le Tarn sur le côté sud, le plus calme au niveau circulation puis m’engage pour quelques kilomètres dans les gorges de la Jonte pour ensuite monter par une minuscule route sur le Causse Méjean. Plein d’eau à St Pierre des Tripiers avant d’aller au départ de la balade des Corniches de la Jonte et du Tarn. Je fais l’impasse sur les Arcs de St Pierre par manque de temps et parce que l’accès se fait par de la piste. Je fais aussi l’impasse sur l’Aven Armand, déjà visité il y a quelques années mais qui mérite largement le détour. Je pique-nique avant de faire cette randonnée de seulement 6km mais assez exigeante. C’est peut-être la 3ème fois de ma vie que je fais cette rando mais elle est toujours aussi superbe avec notamment ses vases de Sèvres et de Chine, 2 gros rochers en équilibre au-dessus de la vallée. Je reprends ensuite le vélo pour une superbe descente sur les Vignes où je vais camper pour 2 nuits au camping Terrados que j’ai trouvé assez moyen (cher 29€ pour 2 nuits, terrain pas très plat, bruit de la cascade, petite piscine, wifi gratuit). 52km et 1028m de D+

J17 : Je monte par la côte des Vignes sur le Causse de Sauveterre pour aller au Point Sublime, panorama superbe sur une grande boucle du Tarn, puis descente à La Malène. J’y loue un kayak pour une descente de 12km jusqu’au Pas de Soucy au Moulin de la Malène. Accueil sympa. Le vélo est parqué dans le moulin mais ils étaient prêts à me le transférer à l’issue de ma descente. Quelques gouttes de pluie alors que je commence ma descente. Pique-nique avant d’entrée dans les Détroits. Chouette descente, pas difficile. J’arrive 2 heures après, pile à l’heure pour rentrer par leur navette. A la Malène, je reprends mon vélo pour rentrer aux Vignes par cette superbe route au pied de ces détroits. 38km et 630m de D+

J18 : Longue étape de 102km et 1202m de D+ pour finir de longer le Tarn jusqu’à Florac et faire une traversée rapide des Cévennes. Route très plate et superbe le long du Tarn. On passe par des tas de chouettes petits villages comme St Chély du Tarn ou Ste Enimie. Juste avant Florac, on entame une longue montée assez roulante et ombragée de 20km pour rejoindre le Pont de Montvert. Il reste encore quelques kilomètres de mont��e ensuite pour passer le col de la croix de Berthel à 1088m. Nous sommes désormais dans les Cévennes et le paysage et la végétation ont bien changé. Je choisi de descendre directement dans la vallée de Luech mais il y avait aussi l’option, peut être meilleure, de passer par la barre des Cévennes. Je stoppe au camping familial de Chamborigaud où l’on peut se baigner dans une superbe vasque de la rivière.

J19 : Journée un peu de transition pour rejoindre les gorges de l’Ardèche. Je passe par des coins tranquilles mais sans grand intérêt dont je n’avais jamais entendu parler. J’arrive à Vallon Pont d’Arc vers midi. Je fais l’impasse sur la visite du site de la Caverne du pont d’Arc mais j’ai peut-être eu tort. Je m’engage ensuite dans les gorges mais la route sera très différentes de celles longeant les dernières rivières et gorges. Ici, la route suit la rivière en hauteur, ce qui veut dire de grosses montées en plein cagnard mais les points de vue sont superbes. Je décide de passer la nuit au bivouac du Gournier, ce qui ne fut peut-être pas une bonne idée. D’abord, parce que la descente sur une piste bétonnée est assez extrême (20% de pente moyenne sur 1.2km). Ensuite, parce que l’on est sensé réserver sa place et payer 15€ la nuitée (toilettes, douches, bbq, accès à la rivière). En arrivant vers 15h30 et ne voyant quasiment personne, je pensais être tranquille mais c’était sans compter les 230 kayakistes qui débarquaient un peu plus tard. Il vaut mieux choisir un camping un peu plus loin. 85km et 1043m de D+

J20 : La remontée sur le plateau comme prévue est extrême. Obliger de la faire à pied. Ensuite, on profite d’une route superbe avec de nombreux points de vue (29 au total le long des Gorges) avant de redescendre sur St Martin d’Ardèche. Passage à Pont St Esprit pour rejoindre la vallée du Rhône. De là, de nombreux choix s’offre à vous pour continuer votre voyage :

Suivre la via rhona vers le nord, lyon ou Genève par exemple

Suivre la via rhona vers le sud, Port St Louis du Rhône, le Grau d’Adge ou Sète

Aller vers l’Est en Provence pour pourquoi ne pas faire les corniches du Verdon.

Rejoindre les Pré-Alpes (Mont Ventoux, le Diois, le Vercors, …)

Rejoindre les Alpes et ses grands cols mythiques.

Personnellement, je me suis limité à aller au pied du Mont Ventoux où j’avais rendez-vous avec une fête familiale puis à une remontée du Rhône pour finir mon périple à Lyon. Je me suis donc arrêté ce jour-là à Mollans sur Ouzève après un passage à Suze La Rousse et à Vaison la Romaine en empruntant les plus petites routes possibles. 90km et 1007m de D+.

J21 : Je rejoins le Rhône et la Via Rhôna en passant par Nyons et quelques beaux petits villages comme Faucon, Venterol et Rousset les Vignes. Chouettes vues sur des vignobles et des champs de lavande. On traverse plusieurs fois le Rhône par des ponts à faible circulation voir même par une passerelle. La Via Rhôna est un circuit balisé soit sur piste cyclable soit sur petite route qui longe le Rhône entre Genève et la Méditerranée. Passage à Montélimar. Je bivouaque pour la nuit dans un lieu pas terrible mais tranquille. C’est mon étape la plus longue avec 118km et 1181m de D+.

J22 : L’itinéraire pour rejoindre Valence n’est pas d’un grand intérêt. La ville elle-même ne semble pas mériter une longue visite. Etant un peu las de la platitude à longer le Rhône, je décide de faire un petit écart pour monter à St Romain de Lerps, où à 680m on profite d’une vue exceptionnelle. La longue montée de 9km mérite cet effort car la vue est superbe. Je redescends ensuite par des petites routes sur Mauves et Tournon sur Rhône ou je vais passer la nuit au camping, qui est bien car très proche de la ville mais un peu cher (17€ pour 1 ou 2 personnes). 92km et 1031m de D+

J23 : Encore une fois, pour éviter la platitude de la Via-Rhôna et ne pas arriver trop tôt à Lyon, je décide de faire un écart pour aller découvrir un peu les petites routes de l’Ardèche. Je remonte les gorges du Doux pour monter à Colombier le Vieux puis passer par St Félicien, Vaudevant, Satillieu, St Romain D’Ay et rejoindre le Rhône à Sarras. Je continue ensuite de suivre la Via-Rhôna avec des portions ennuyeuses, très longue et très plates. Avec du Mistral de face, ce n’est pas très amusant. Je passe la nuit à Condrieu, dernier lieu avec camping avant Lyon. En arrivant, j’ai la mauvaise impression que les 2 campings côte à côte sont réservés aux mobil-homes. Mais en fait, 200m plus au nord, une 2ème entrée au camping de l’île des Pécheurs permet de trouver la partie réservée aux tentes. Bar, snack, belle piscine et prix modéré pour ce camping situé juste en bord du Rhône. Un resto situé entre les 2 campings sera parfait pour le dîner. 104km et 1281m de D+

J24 : Jusqu’à Givors, on reste sur de la piste cyclable ou des petites routes. Ensuite, la Via-Rhôna n’est plus balisée (les documents décrivant le circuit conseillent de prendre un TER à Givors pour rejoindre Lyon). Mais finalement, je n’ai pas trouvé ces 20kms pour rejoindre Lyon très pénibles. En restant sur la rive droite on arrive au pied de Fourvière et du vieux Lyon. La grimpette pour monter à Fourvière est très dure mais la vue mérite cet effort. Je passe la nuit chez un cousin qui me conseille de faire un tour en vélo pour visiter rapidement la ville : Rejoindre le musée des Confluence, suivre le bord de Saône le long d’un quartier extrêmement moderne pour rejoindre le centre de Lyon. Rejoindre l’entrée du Tunnel de la Croix Rousse (celui réservé aux vélos et qui offre une expérience en sons et lumières assez unique) pour aller jusqu’au Parc de la Tête d’or, où les vélos sont autorisés. Au total avec cette boucle, j’ai fait 88km et 636m de D+

Retour le lendemain sur Paris en train. Malheureusement, je n’ai pas trouvé de TGV acceptant les vélos. J’ai dû me contenter d’un TER faisant le trajet en 5h au lieu de 2. Conclusion : Je ne peux que fortement conseiller ce périple pour tous ceux qui veulent se régaler à découvrir les merveilles de notre beau pays et de ces belles régions du sud du massif central. Tous les jours offrent de superbes découvertes et de paysages magnifiques, le tout sur des routes les plus tranquilles qu’il soit (je me suis toujours limité à des départementales et au cumulé, j’ai dû avoir une cinquantaine de kilomètres avec un flux de voitures et de camions un peu pénible). Mon circuit fait 1760km soit 75km en moyenne par jour mais, sans mes petits détours, il ne doit faire que 1500km soit 65km en moyenne par jour. Sur ces 24 jours, j’ai fait 4.5 jours sans les bagages (laissés au camping) ce qui permet de faire des boucles avec fort dénivelé en étant le plus léger possible. Globalement, ce périple est assez plat puisqu’on longe au maximum la Dordogne, le Lot, le Célé, la Vézère, la Dourbie, la Jonte, le Tarn et le Rhône en restant au niveau de l’eau. Ce n’est que les transitions et les escapades touristico-sportives qui vont faire l’essentiel du dénivelé. On trouve des campings presque partout ainsi que des points d’eau et des commerces. Ormis les endroits les plus réputés, la pleine saison semble assez courte, de mi-juillet à mi-Août dans la plupart des lieux. Ce circuit peut être fortement être connoté comme gastronomique car il traverse des régions très riches de ce point de vue : Périgord, Quercy, Causses, Cévennes, Provence
Retour MSC Musica: capitales de la Baltique 2 au 9 juillet 2016 English translation pending
by Leia85 · 2016-07-21 · 47 replies
Nous sommes rentrés de notre première croisière en Europe du Nord. Nous partions à 5 : mon mari et moi, nos deux filles de 24 et 15 ans, et l’ami de ma fille aînée. C’est notre 5ème croisière, toutes avec MSC, toutes en suite Auréa. Nous apprécions le confort et les avantages liés à cette catégorie, et comme il nous reste encore des itinéraires à découvrir avec cette compagnie, nous ne ressentons pas pour l’instant l’envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte. Je précise cela après avoir lu un certain nombre de commentaires vantant les firmes américaines et critiquant ceux qui n’ont pas franchi le pas de les essayer. Je ne nie pas qu’il y ait parfois quelques inconvénients, mais globalement nous avons toujours été satisfaits de nos vacances et je n’ai pas trouvé ailleurs pour un prix similaire l’équivalent de la catégorie Auréa. La croisière a été réservée en juillet 2015, au début du « nouveau club », largement critiqué lui aussi. Mais à ce moment-là, il était encore possible de cumuler les avantages et nous en avons largement profité : voucher de 300 euros de crédit de bord suite à l’utilisation d’un bon à 10 euros acheté sur une croisière précédente, réduction 5%+5% et encore 200 euros grâce à la date de départ qui faisait partie des « sélections », enfin réduction « young » de 20% pour la cabine occupée par le jeune couple. La benjamine payant un forfait assez modique.

Jour 0

En fait nous avons pris l’avion pour Roissy la veille du départ pour éviter d’avoir à nous lever aux aurores le 2 juillet (au départ de Lyon l’embarquement était à 6h15, avec un trajet par Amsterdam et une arrivée plus tardive). Les vols ont été achetés à MSC en même temps que la croisière, et ils ont accepté sans problème un pré-acheminement décalé. Donc arrivée à Paris vers 16h30, navette automatique vers Roissy Pôle où nous avons réservé deux chambres au Novotel. Fille1 et son ami qui habitent en région parisienne nous y rejoignent un peu plus tard après avoir laissé leurs valises au dépose-bagages (possibilité que j’ai découverte récemment sur le site d’Air France); nous même voyageons « légers » aussi puisque nous avons pu enregistrer nos valises de soute à Saint-Exupéry jusqu’à Hambourg, bien que l’escale à Paris comporte une nuit; nous n’avons donc que nos bagages à main. Au Novotel, nous avons vue sur l’aéroport et regardons passer les avions qui viennent se garer, nous assistons à des décollages en rafale au loin. Repas au restaurant de l’hôtel, au bord d’un petit patio verdoyant, pour un prix que nous trouvons raisonnable (nous n’avons pas l’habitude de fréquenter cette chaîne et nous nous attendions à plus). Le lendemain nous décollerons à 8h30, l’enregistrement est fait et nous sommes à 20 mn du terminal 2, il n’y aura plus qu’à passer le contrôle de police, nous prévoyons de quitter l’hôtel à 6h45 et de déjeuner tranquillement en zone d’embarquement. A plus tard pour la suite !

La yourte de l'enfer English translation pending
by Lucbertrand · 2016-07-13 · 32 replies
Un voyage à vélo en Mongolie est une expérience étonnante. En effet, le pays a trois fois la superficie de la France pour seulement 3 millions d'habitants, dont plus d'un million dans la capitale. On s'attend à se trouver souvent dans un désert, loin de tout être humain. Ce ne fut pas vraiment le cas, même si parfois on peut passer une journée voire plus sans rencontrer de village, pour notre part jusqu'à 140 kilomètres entre deux bourgs. Mais de loin en loin les yourtes ponctuent de leur couleur blanche cette immense prairie aux dimensions de l'Europe.



Les Mongols vous voient de loin et leur curiosité est légendaire. Les Anglais les qualifient de «observant». Dès que vous vous arrêtez ou même lorsque vous roulez ils arrivent à cheval, à moto, en voiture ou à pied et vous font signe de vous arrêter et vous observent, souvent sans parler car la communication est presque impossible par la parole. Ils sont curieux de tout, compteur, GPS, go pro, les sacoches, la carriole, les drapeaux.

Parfois ces contacts sont bon enfant, parfois plus durs et moins agréables. Nous avons été confrontés à des situations étonnantes : le gamin nous demandant de réparer son vélo de très mauvaise qualité bien que neuf. N'y arrivant pas, pendant deux heures il nous a harcelés pour que nous recommencions. L'homme qui du haut d'un mamelon nous demande de monter le voir. Nous passons, il nous interpelle, enfourche sa moto et descend en trombe en klaxonnant et vient nous couper la route d'un air courroucé.





Dans notre chambre la porte s'ouvre brusquement, un homme à la démarche peu assurée, vodka aidant, vient s'asseoir sur l'un des lits et tente d'engager la conversation, sans résultat aucun. Nous nous demandons combien de temps il va rester planté à nous regarder comme des Martiens. Mais la vraie mauvaise expérience fut celle de la « yourte de l’enfer ». Un soir après une longue étape, alors que la tempête menaçait, nous faisons un détour par un village afin de trouver un abri. Les hébergements qui nous sont proposés sont absolument sordides, humides, sales, empestés d'odeurs de pourriture, sans eau ni WC. Nous décidons de repartir, quelques kilomètres plus loin une femme nous interpelle et nous propose la nuit dans l'une de ses yourtes. Nous acceptons, et là nous allons vivre une expérience étrange.



Dans notre yourte un lit, une fois que nous avons payé, alors que le lieu devait être libre, nous constatons que la couche sera occupée et que nous serons au sol. Bon cela ne nous gêne pas, bien que le contrat soit un peu léonin. Elle nous propose un dîner dans la yourte voisine, un bol de lait et une soupe, repas chaud et agréable, qui nous change de notre platée de riz habituelle confectionnée sur notre réchaud, généralement dans le vent de la steppe. Mais au moment de régler on nous réclame le double du prix annoncé. Je conteste et leur explique qu'un contrat c'est un contrat. Les trois femmes face à nous essaient de nous faire payer, les hommes contemplant la scène, immobiles sans rien dire. Nous en restons au prix annoncé.

Nous rejoignons notre yourte et nous installons. Alors que nous nous endormons une femme fait irruption et nous dévisage. Elle repart et revient une seconde fois et fait preuve d'une curiosité qui s'apparente à une véritable impolitesse. Une troisième fois elle entre en trombe à grand bruit, accompagnée des deux autres femmes, de trois enfants et de deux hommes. Tout ce joli monde nous détaille avec des lampes frontales. Puis, l'une des femmes au-dessus de moi visse une ampoule dans un culot suspendu. Alors une lumière vive m'aveugle. Ces femmes se mettent à parler bruyamment et s'adressent à nous avec agressivité. L'une me demande de me lever et d'éteindre la lumière qui me surplombe. Je ne bouge pas, elle devient de plus en plus excitée et son regard est tout à fait furieux. Mais tous ces gens ne se sont-ils pas complètement imprégnés d’alcool ? L'un des hommes sort une bouteille de vodka et nous en propose. Nous refusons catégoriquement et il n'insiste pas. Nous commençons à ne pas nous sentir très bien parmi cette bande d'excitées, les hommes l'étant moins. Puis d'un coup tout le monde part, l'un des Mongols éteint même la lumière, et enfin nous pouvons nous endormir. Au lever du jour nous ne traînons pas. L'homme dormant à côté de nous ne fera pas un seul mouvement. La nuit suivante nous voulons du calme et bivouaquons en plein désert et personne ne viendra nous regarder comme des bêtes rares.

En guise de conclusion, je dois dire que cette relation aux habitants particulièrement curieux et intrusifs a été la grande surprise de ce voyage. Cependant, généralement elle restait bon enfant, même si souvent les préadolescents deviennent très turbulents et moqueurs, les garçons pas les filles.



Mais pour ne pas terminer sur une note trop noire, je reconnais que nous avons fait aussi des rencontres magnifiques. Un père et sa petite fille rencontrés au milieu de nulle part. La jeune cavalière ne voulant pas figurer sur la photo prit le galop devant nous, et le cheval, au moins vingt fois plus lourd que sa maîtresse, l’emporta dans une cavalcade magnifique, toute de souplesse. Quelle esthétique! Son père la rappela. Elle hésita à revenir, puis s’étant décidée, domptant son animal à la perfection, elle fit demi-tour et s’immobilisa devant nous au centimètre près avec une maîtrise parfaite.

Dans un village on nous a aussi aménagé une yourte en refusant tout paiement, j’ai donc donné en guise de remerciements mon gros paquet de dattes, denrée peu connue dans le désert de Gobi.



Et puis peut-être le plus extraordinaire, en plein milieu des montagnes, se présente la première maison depuis plus de 40 kilomètres d'une horrible piste caillouteuse aux nombreux passages de rivières. Elle s'élève sur un tertre à deux cents mètres du chemin. Un homme sort et nous interpelle. Nous marquons l’arrêt, il descend et nous fait comprendre qu’il est peintre. Intrigués nous remontons avec lui à sa demeure. Il nous invite à entrer et nous offre un thé accompagné de gâteaux d’un certain âge au goût rance et à la consistance dure. Aux murs nous regardons ses œuvres, absolument prodigieuses. Des cavaliers montés sur des yacks lancés dans des charges effrénées à travers les steppes. Nous sommes bien chez les descendants de Genjis Khan. Nous l’avons aussi regardé en train de peindre, un trait et une intuition du positionnement des éléments du tableau époustouflants.





L’expérience de la Mongolie loin de tout à vélo je suis heureux de l’avoir vécue et cependant je n’oublie pas ce que disait Nicolas Bouvier : c’est le propre des longs voyages d’en ramener tout autre chose que ce qu’on y est allé chercher. Autre citation de l’auteur : on croit qu’on va faire un voyage, mais c’est le voyage qui vous fait ou vous défait.





Aventure au paradis English translation pending
by Yadin · 2016-07-07 · 30 replies
Bonjour à tous. Voici un nouveau carnet de voyage. Après l'Ethiopie, Saint-Pétersbourg ou le Japon, nous voici sur une destination exotique mais pas très originale. Néanmoins, je tenais à vous faire partager cette expérience magique que fut ce séjour aux Antilles.

J'avais des préjugés car j'avais entendu du mal de la Guadeloupe, de la Martinique : ça craint, c'est sale, les gens sont racistes, c'est cher… Tout ce que je j'ai trouvé sur place était à l'opposé de ces bêtises que j'avais entendues avant le départ.

Le vol :

Nous voici donc décidés à partir. Le 29 février j'achète mes billets sur Air France pour un départ le 4 juin et un retour le 18. J'ai déboursé pour cela 480€ par personne pour ce vol :

Marseille-Paris-Pointe à Pitre le 4/6/16 Fort de France-Paris-Marseille le 18/6/16

Pour le transfert entre les 2 îles, je solde mes 10.000 miles Air France et réserve un vol Pointe à Pitre-Fort de France pour le 13/6 (29€ = les taxes d'aéroport)

Nous vivrons les 4 semaines avant le départ dans le stress de ne pas pouvoir partir à causes des grèves des pilotes d'Air France, des grèves des contrôleurs aériens et des blocages de dépôts de carburant. Nous passerons au travers de tout cela.



Les hébergements :

En Guadeloupe :

La première question qui s'est posée était "où loger". Vue la pléthore d'hébergements disponibles pour notre période (basse saison), nous avons eu du mal à choisir. C'est sur Deshaie que c'est porté notre choix. Authentique, magnifique et proche de nos centres d'intérêts (rando sur Basse Terre) Nous sommes allés au gîte Piment Café tenu par Didier, un gars formidable et plein de bons conseils. Le tarif était 720€ pour 9 nuits à 3 dans un gîte magnifique entouré d'un jardin luxuriant fief de nombreux oiseaux (colibris), lézards, mini grenouilles… le rêve de nature exaucé. J'ai réservé sur Abritel.



En Martinique :

Réservé sur Abritel, nous avons choisi le gîte au Ti'Bonheur tenu par Philippe pour 350€ les 5 nuits. Le gîte était situé aux Trois Ilets, à Anse à l'Âne exactement, dans un endroit calme, avec une terrasse surplombant magnifiquement la plage. Là aussi, nous avions droit à la visite quotidienne de nos amis les colibris, lézards…



La voiture :

J'utilise toujours le site www.carigami.fr (anciennement location de voiture.fr) L'accueil est sympa, les réservations sont annulables et remboursables sans frais (pas d'avoir valable un an ou 3 mois comme chez d'autres), les conseillers sont adorables, professionnels et le numéro, non surtaxé. Les prix sont très corrects. C'est Jumbo Car qui était notre loueur sur place. Là aussi, aucun problème. Accueil aimable, véhicule en bon état, avec le plein… Quittant la Guadeloupe à 7h du mat, il était possible de dropper la clé dans une boite à l'aéroport.

Guadeloupe : 150€ les 9 jours Martinique : 120€ les 6 jours

Pour visiter Marie Galante, j'ai loué une voiture chez Magaloc avant le départ pour 29€ la journée. Là aussi RAS, très bon accueil, rapide, efficace.

Les excursions

Nous souhaitions visiter les Saintes et Marie Galante. J'ai donc acheté les billets de bateau sur 2 compagnies.

Pour les Saintes : compagnie Jeans à 20€ l'aller-retour au départ de Pointe à Pitre Pour Marie-Galante : compagnie Express des îles à 20€ l'aller retour au départ de Pointe à Pitre aussi.



Ayant peur de laisser notre voiture de loc au parking du port de Pointe à Pitre, nous avons fait appel aux services de Jean Nanard, qui a assuré notre transfert Deshaie-Port de Pointe à Pitre les 2 fois pour 30€ par trajet. Il possède une société de voiture de location et assure des transferts. Il est dévoué et vraiment gentil. Son seul défaut est d'être parisien ^^. Il est joignable au 06.90.33.50.14 (un bon plan)



Place au déroulé jour par jour de ce beau voyage.

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