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Prendre le TGV de la gare de Montparnasse vers Bruxelles? English translation pending
by Ricfor1 · 2008-03-23 · 7 replies
Bonjour

Est-ce que quelqu'un peut me dire si je peux prendre le TGV à partir de la gare Montparnasse pour me rendre en Belgique, Bruxelle gare de MIDI?
Idées de week-end? English translation pending
by Monamoureux · 2008-03-17 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je me tourne vers vous car je suis à la recherche d'idée afin de partir avec mon épouse, j'ai pensé à Rome ou Florence, mais je me dis qu'il doit surement avoir d'autre lieu à visiter, je compte donc sur vous pour alimenter ma reflexion... lol

A votre avis ou pourrait-on aller avec mon épouse pour des week end à deux ? Essentiellement en europe ou des destinations moyen courrier.
Aller en voiture des Pays Bas au Burkina Faso: routes, visas, documents nécessaires... English translation pending
by Rinuspro · 2008-03-11 · 8 replies
en novembre 2007 je veus aller en voiture au Burkina. je demande des conseils pour la route (goudron, piste etc) les visa etc. des documents pour passer avec la voiture ( et bagage). Je veu passer par Maroc, Mauretanie et Mali et ma voiture n'est pas un 4x4. Est ce que on doit voyager en convoy par exemple? comment ca ce fait? et dans kels pays c necesaire?

Je suis un Neerlandais et un ami neerlandais aussi m acompagnera. Des cartes routieres de maroc mauretanie, mali et Burkina sont deja commande.

Sur cette furum il y a beaucoup d'experience mais je ne trouvais pas d information pour cette voyage.

merci d'avance pour vos conseils.

Rinus
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite « Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Visites en remontant du sud au nord de la France? English translation pending
by Angeljo · 2008-02-26 · 3 replies
Hello tout le monde. Courant juillet je pars près de Marseille, mais en remontant dans ma région du Nord, je voudrais découvrir pas mal de choses en une semaine. J'ai déjà pensé à m'arrêter en Alsace, notamment Colmar qui a l'air très joli. Mais après, c'est très vaste... Avez vous des idées ? Ce serait donc plutot dans le centre de la France et l'Est en remontant vers l'Alsace, et ensuite de l'Alsace vers le Nord, si vous avez compris... 😄

Mes centres d'intêrets sont les très beaux paysages, les villes et les villages typiques, les zoos, et monuments qui valent la peine d'être vus !

D'avance merci.

Je suis assez vague dans mes recherches mais bon 🤪
Tour de l'Europe en deux mois: trop court? English translation pending
by Greg29 · 2008-02-12 · 21 replies
Bonjour à tous ! J'aimerais visiter l'Europe cet été pendant environ 2 mois. J'ai établi un trajet préliminaire, qui impliquerait que je ne resterais que 3 ou 4 jours à chacune des villes que je visiterais. Est-ce que c'est assez long ou je devrais plutôt visiter moins d'endroits et passer plus de temps à chaque endroit ? Voici en gros l'itinéraire que je voudrais suivre:

Paris - Suisse - Rome - Venise- Vienne - Prague- Allemagne - Amsterdam - Londres - Edinburgh - Glasgow - Belfast - Dublin - Retour à Paris

Qu'en pensez vous ? C'est évidemment flexible et je suis ouvert à tout commentaire/suggestion.

D'autre part, quel budget au minimum je devrais prévoir pour un tel itinéraire ? Je prévois rester principalement dans les auberges jeunesse et essayer de limiter mes coûts le plus possible, même si je sais qu'un tel voyage va coûter cher.

Finalement, quels sont les meilleurs endroits à aller en Suisse et en Allemagne ? Pour la Suisse, j'aimerais faire un peu de hiking dans les Alpes. Pour l'Allemagne, je n'ai absolument aucune préférence.

Merci !!
Ryanair ou Atlas Blue pour Marseille-Marrakech? English translation pending
by Mclaren2 · 2008-02-11 · 17 replies
Quelle cie choisiriez-vous pour effectuer un vol Marseille-Marrakesh ?

RYANAIR ou ATLAS BLUE ?

Laquelle est la plus fiable en terme d'horaires et de respect des passagers ?
Camping à proximité du port de Gênes (Italie) English translation pending
by Ptiteétoile · 2008-02-10 · 15 replies
Je cherche un camping à proximité du port de Gênes, pour passer une nuit avant la traversée pour la Corse. Nous avons une caravane et deux petites filles. Nos critères: calme et propreté (même pour une nuit...) Sur les forums, j'ai vu la Villa Doria. Quelqu'un y est déjà allé? Merci! 🙂
Places à ne pas manquer en France... English translation pending
by Voyageuse83 · 2008-02-10 · 40 replies
Bonjour... Je pars en France pour une semaine seulement au mois de mai!! Je veux aller faire la Côte-d'Azur... Je veux faire Nice, Marseille, Cassis, Aix-en-Provence... J'aimerais que vous me conseilliez sur quelques autres villes ou villages dans ce coin à ne pas manquer... J'adore les villages sur le bord de la mer...Tant qu'on peut voir de l'eau.. Y-a-t'il des belles plages dans ce coin là? Y-a-t'il d'autres places qui sont à ne vraiment pas à manquer? Y-a-t'il des châteaux vraiment impressionnants dans ce coin là? J'ai la passe de train alors je pourrai me déplacer sans problème n'importe où... Mais puisque je n'ai pas beaucoup de temps...je veux vraiment savoir d'avance quelles sont les places où je dois aller!! Merci d'avance!!
Consigne à bagages dans les gares du Vietnam? English translation pending
by Sandy03 · 2008-02-09 · 20 replies
Quelqu'un peut-il me dire s'il y a des consignes à bagages dans les gares du Vietnam et notamment à Na Trang. Merci.
Le tour du monde de Ludovic Hubler English translation pending
by Sozal · 2008-02-04 · 2 replies
je vous invite a vous plonger sur le site de ce voyageur qui vient de boucler un tour du monde de 5 ans en auto stop :

http://www.ludovichubler.com/ son recit final :

A ma famille, mes amis rencontrés avant et pendant ce tour du monde, aux personnes qui m’ont suivi et encouragé pendant ces 5 années d’errance autour de la planète, à vous tous lecteurs de mon site et de mes newsletters, Ca y est, la boucle est bouclée ! 5 ans jour pour jour après avoir quitté les montagnes des Alpes, me revoilà de retour au point de départ, à l’endroit même que j’avais quitté le 1er janvier 2003. J’avais alors 25 ans, j’en ai aujourd’hui 30. Ci-dessous, à gauche, vous verrez la première photo du tour du monde en stop prise le 1er janvier 2003. A droite, la dernière, 5 ans plus tard. A vous de juger si j’ai pris de l’âge... Avant toute chose, je tiens à remercier toutes celles et ceux qui m’ont permis de rendre ce rêve d’enfant possible, à commencer par mes proches (famille, amis) qui m’ont toujours soutenu moralement et à tous ces gens qui ont bien voulu me prendre en stop ou me loger pour quelques nuits contre quelques histoires. Je tiens également à avoir une pensée spéciale pour Claudio, mon "coach" qui m’a tant aidé pendant toutes ces années et pour tous les enfants de l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre qui ont suivi mon parcours depuis le départ. 5 ans autour du monde, ça change un homme. Le Ludovic Hubler qui était parti pour réaliser son rêve d’enfant en 2003 n’est plus le même que celui qui vient d’en revenir. J’ai souvent considéré la réalisation de ce tour du monde comme une véritable étape nécessaire de ma vie entre la fin de mes études et le début de ma vie professionnelle, au même titre que le serait un Doctorat ou un Master pour d’autres, dans différents domaines. Cependant, cette étape ne s’est pas passée dans une salle de classe mais bel et bien au contact de la réalité du terrain, aux côtés des conducteurs et des peuples du monde entier. Ce tour du monde devait au départ durer 2 ans, il en aura finalement duré 5 car il m’est apparu nécessaire d’aller davantage en profondeur dans la connaissance de notre planète. Afin de partir à la rencontre des hommes, j’ai choisi d’utiliser le stop sous toutes ses formes pour me déplacer (auto-stop, bateau-stop, etc.), en cherchant à réaliser le défi de « boucler la grande boucle » sans dépenser le moindre frais de transport. Aucune phrase ne peut mieux résumer ma vision du stop que celle utilisée par le Diario del fin del mundo, quotidien Argentin basé à Ushuaia en Terre de Feu, qui titrait le 28 novembre 2003 un article sur mon aventure « Asistiendo a la mejor escuela de vida » (« Vivant la meilleure école de la vie »). La meilleure école de la vie. Le stop permet en effet de faire rencontrer 2 individus ne se connaissant absolument pas au départ en situation presque intime, l’espace de quelques minutes, heures ou même parfois jours. Un voyage n’a à mon goût aucun intérêt s’il n’est pas ponctué de rencontres avec les populations locales. Le stop permet cette rencontre. J’ai souvent considéré que chacun des quelques 1300 conducteurs m’ayant pris en stop durant mes 5 années de stop autour du monde (plus une centaine durant le tour d’Europe l’ayant précédé) avait quelque chose à m’enseigner. J’ai ainsi pu confronter mes points de vue avec des gens aux passés très différents de moi, pu apprendre de nombreuses choses sur les pays traversés et ainsi avoir la vision des locaux... Mais au delà du stop et après 5 ans de tour du monde, les 2 mots que j’ai envie de prononcer aujourd’hui sont : PLUS JAMAIS. PLUS JAMAIS Plus jamais, je n’agirai sans penser aux conséquences de mes actes pour l’environnement et plus jamais je ne laisserai mon gouvernement ignorer les défis pour la planète. De la vision de la déforestation au Honduras, Brésil ou Indonésie à la vision de la fonte des glaciers en Antarctique ou dans le grand nord Canadien, j’ai pu me rendre compte à quel point l’être humain est en train de détruire petit à petit notre si belle planète. L’hebdomadaire Anglais "The Economist" écrivait récemment dans ses colonnes "Will individual ignorance and selfishness lead to collective doom ?" (Est-ce que l’ignorance et l’égoïsme individuel mèneront à une faillite collective ?), c’est une question que je me pose aujourd’hui très fréquemment... Chacun de nous a un rôle à jouer pour éviter cette faillite collective. L’une des grandes priorités pour cela et qui aiderait en même temps d’autres sujets sensibles est la promotion des énergies alternatives. Plus jamais, je ne me plaindrai pour ce que je n’ai pas. Ce tour du monde m’a permis de côtoyer des gens qui n’avaient rien (ni eau potable, ni électricité, etc.) et qui pourtant gardaient le sourire, cherchaient à offrir l’hospitalité et ne se plaignaient jamais de leur sort. Je m’efforcerai dorénavant de ne jamais oublier ces gens qui m’ont tant apporté et de relativiser mes problèmes personnels. Plus jamais, je n’ignorerai le travail fabuleux de toutes ces personnes travaillant dans l’ombre (souvent bénévolement ou presque) et cherchant à rendre notre monde meilleur. Avant de partir, je ne savais même pas ce que les lettres "ONG" voulaient dire. Après la visite d’une centaine d’entre elles et la rencontre d’individus formidables cherchant à changer la destinée des plus défavorisés, je n’ai qu’une seule envie : Apporter ma modeste contribution à leur effort et encourager chacun d’entre vous à faire de même. Plus jamais, je n’oublierai la chance que j’ai d’être né en France. Merci Papa, merci Maman. Combien de personnes m’ont-ils rappelé pendant ces 5 années la chance que j’ai d’avoir eu accès à une éducation de qualité, d’avoir un passeport me permettant de me déplacer librement à travers le monde et d’avoir une monnaie forte me permettant de rendre un tel voyage possible. J’aimerais, dans un avenir pas trop lointain, qu’il y ait réciprocité dans les déplacements des citoyens de ce monde. Ce n’est pas le cas aujourd’hui et j’espère que nous comprendrons dans un futur proche que beaucoup des problèmes du monde seront résolus par le développement d’un équilibre entre les différents pays. Plus jamais, je ne jugerai qui que ce soit en me basant simplement sur l’apparence physique, la nationalité, l’appartenance religieuse ou sur des stéréotypes. Si mon tour du monde m’a appris une chose, c’est que nous sommes tous les mêmes peu importe notre couleur de peau, notre religion, notre race ou l’équipe de football supportée. Chacun des 6 milliards et demi de citoyens de ce monde (ou l’immense majorité) partage les mêmes besoins primaires et envies. Chacun d’entre nous recherche le bonheur, la sécurité, l’amour, le désir d’avoir des enfants et la volonté de leur permettre de vivre le meilleur avenir possible. La diversité est une richesse et nous devons tous apprendre les uns des autres. Plus jamais, je ne laisserai la recherche de sensationnalisme et de mauvaises nouvelles des médias laver mon cerveau. Mes récents séjours en Iran, au Pakistan, en Afghanistan ou en Colombie m’ont montré à quel point la perception que j’avais des habitants de ces pays étaient totalement biaisée à cause de médias n’insistant que sur les activités de quelques illuminés ne représentant pas la majorité de la population. Plus jamais, je ne refuserai d’offrir l’hospitalité à un voyageur de passage ou à un ami dans le besoin. Outre le fait que je suis endetté pendant un moment envers tous ceux qui m’ont offert l’hospitalité pendant ces 5 années de voyage, j’ai pu voir à quel point le monde occidental a beaucoup à apprendre de l’Amérique Latine ou du Moyen-Orient à ce niveau. Merci par ailleurs aux 2 sites internet www.hospitalityclub.org et www.couchsurfing.com qui ont rendu mon tour du monde bien plus aisé et bien plus intéressant. Plus jamais, je n’achèterai de produits sans penser aux conséquences de mon acte d’achat. Lors des conférences que j’ai données dans diverses écoles et organisations, j’ai souvent cherché à faire la promotion du commerce équitable et à responsabiliser le consommateur. "Acheter, c’est voter". Désormais, chaque fois que j’achèterai un produit quelconque, je me poserai la question du type d’entreprise que je cautionne. Plus jamais, je n’aurai peur de me lancer dans des projets d’ampleur. La citation d’Oscar Wilde "La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu’on les poursuit" qui m’avait poussé à me lancer dans l’aventure s’est avérée être un leitmotiv pour moi tout au long de mon parcours. De même, la citation de Dominique Glocheux "La vie n’est pas un restaurant mais un buffet, levez-vous pour vous servir" restera à jamais gravée dans ma mémoire. ETAT D’ESPRIT Nombreux sont ceux qui me demandent dans quel état d’esprit je me trouve aujourd’hui après 5 ans de voyage autour du monde. La première réponse que je peux apporter est que je me sens en harmonie avec moi-même et que rien n’est plus important que cela. J’ai voulu réaliser ce tour du monde depuis bien longtemps, c’est aujourd’hui chose faite et j’en suis très heureux. Comme je l’ai expliqué précédemment, ce tour du monde ne fut qu’une étape dans ma vie, une étape nécessaire pour moi devant me permettre de mieux connaître et comprendre le monde qui m’entoure mais aussi mieux me connaître moi-même. Durant ces années de voyage, il m’a fallu sans cesse m’adapter à de nouvelles personnes, à de nouvelles cultures et à de nouvelles traditions. Aujourd’hui, de retour à la maison, je pense que me réadapter à ma propre culture ne devrait pas être une chose insurmontable. Il me reste désormais à construire une nouvelle étape de ma vie que ce soit au niveau personnel ou professionnel, en restant imprégné par tous ces Hommes rencontrés pendant toutes ces années, qui m’ont influencé et inspiré. Pour ce qui est de vivre de façon sédentaire après 5 ans de nomadisme, cela ne devrait pas me poser de problème. Je ne vais pas vous cacher que je suis aujourd’hui un peu fatigué de bouger sans cesse et la perspective d’avoir à présent accès à un lit confortable pour plus de 3 jours de suite, à des toilettes Européennes avec papier hygiénique, à de l’eau chaude et de ne pas avoir à me représenter tous les jours est une perspective qui me plaît bien. Et maintenant ? Que vais-je faire ??? Dans quelques jours, je serai de retour à Strasbourg, ma ville de cœur. Après avoir profité de ma famille que j’ai retrouvé pour Noël avec le plus grand plaisir (mon premier Noël en famille en 5 ans) et après avoir profité d’une bonne tarte flambée, d’une bonne choucroute et d’un bon verre de vin blanc, je me lancerai dans l’écriture d’un livre retraçant mes 1825 jours passés au bord des routes du monde. Ce livre, probablement intitulé "Stop ou encore", aura pour but non seulement de partager bien entendu quelques unes de mes aventures et rencontres mais aussi de faire part de mon ressenti des problèmes du monde via mes discussions avec les populations locales. L’objectif ne sera pas de répéter bêtement ce qui se dit dans les journaux mais de faire part de mes impressions et dialogues avec les populations du monde. Outre ce livre, il est possible qu’un documentaire sur le tour du monde en stop voit le jour. Affaire à suivre. C’est promis, je vous tiendrai au courant dès que le livre sera publié. Si certains d’entre vous souhaitent apporter votre contribution en lisant le livre avant publication et en me faisant part de vos commentaires, je suis plus que preneur. Une fois le livre terminé, je continuerai de donner des conférences et à faire des apparitions médias cherchant à partager l’aventure, à faire passer des messages me paraissant importants et à faire la promotion de mon livre. Après cela, j’ai plusieurs pistes et projets en tête mais préfère prendre les choses les unes après les autres et vous informerai de mon futur en temps voulu
Taxes République Dominicaine English translation pending
by Christiane · 2008-02-01 · 26 replies
Bonjour à vous,

Il parait que depuis le 1er janvier 2008 la taxes que nous devons payé est incluse dans notre forfait.

Si vous avez réservé avec TMR ( Tour Mont Royal ) la taxes était-elle incluse dans votre forfait ?

Merci
Quatre jours de visites au départ de Paris English translation pending
by Celilou · 2008-01-23 · 9 replies
Bonjour,

en avril prochain nous serons de passage à l'aéroport Charlles de Gaulle au retour de Lisbonne. Notre avion ne revient nous chercher que 4 jrs plus tard.

Nous avons donc 4 jrs et 3 nuits pour visiter..nous avons déjà vu Paris dans une visite antérieure. Que nous suggéréz-vous nous sommes prêts à prendre le Tgv pour aller soit...en Provence, Bordeaux ou autres selon vos suggestions. On aime de tout...les beaux paysages, la place..etc...

Merci d'avance.

Céline p.s. nous voyageons en couple donc pas d'enfants.
Meilleure compagnie aérienne pour France-Pérou? English translation pending
by Joeldany · 2007-12-29 · 11 replies
Bonjour à tous Je suis toujours à la recherche de mon circuit sur le Pérou. Pouvez-vous me conseiller sur la meilleure compagnie France - Pérou Merci d'avance
Appeler sur un portable égyptien à moindre coût? English translation pending
by Sophiesc · 2007-12-12 · 26 replies
Je n'ai plus de cartes "kingphone" avec lesquelles je pouvais téléphoner pour 7, 5€ pendant 2h sur un portable égyptien, mon magasin est fermé et il faut que je téléphone à ma maman qui est en égypte, quelles sont les cartes prépayées les plus intéressantes, ou quel opérateur est le moins gourmand???? Je peux aussi la joindre sur un téléphone fixe, merci de me faire partager vos bons plans, bonne journée à tous. A ceux qui ont de la chance d'être au soleil, merci de ne pas être égoïste et de nous envoyer un peu, en lorraine il ne fait que de pleuvoir, tristouille ce temps... Merci et bonne journée à tous. Sophiesc
Voyage de Francfort à Paris en train English translation pending
by Dtravelgig · 2007-11-27 · 3 replies
Slt tt le monde!

Alors j'envisage aller a francfort, en meme tps j'aimerais en profiter pour aller a Paris qques jours via le train. Donc je me demandais si j'aurai besoin de mon passeport en tt tps dans le train et aussi arrivee en France. Je n'ai pas besoin de visa pour l'entree en Allemagne et je sais que c'est la zone Shenghen mais j'ai peur de me faire demander des pieces additionnelles comme carte d'identite ou visa, vu que ca restera un voyage international et je vais entrer dans un autre pays. J'ai aussi entendu dire que je devais avoir mon passeport sur moi en tt tps en France. Ce n'ai pas le cas ici au canada je peux me deplacer d'une province a une autre et personne ne me demandera une piece d'ID. Je ne suis jamais aller en Europe alors s'il vous plait faite moi signe lol.

Et si quelqu'un a aussi une idee combien le billet de train aller-retour coute de francfort a paris et ou je peux prendre le train a partir de francfort.

Merci d'avance pour vos reponses. Elles me seront d'une grande utilite😉

dtravelgig🙂
Vietnam: appel à votre solidarité English translation pending
by Ottlnpac · 2007-11-23 · 39 replies
A tous ceux qui prévoient de partir au Vietnam dans les prochaines semaines,

Je fais une nouvelle fois appel à votre bonne volonté et à votre solidarité. Je viens de recevoir des nouvelles de Huê, les eaux se sont retirées, mais dans les campagnes, l'aide arrive très lentement par rapport aux besoins.

Donc, si vous passez par le Centre du Vietnam, pensez que les sinistrés sont toujours en attente de l'essentiel (certains ont tout perdu, cela veut dire tout ce qui constitue le quotidien de la petite cuillère au matelas).

L'équivalent d'un petit resto de moins pour vous peut apporter un grand soulagement pour eux et leur permettre d'acheter de quoi se refaire la base d'un ménage. Les orphelinats, églises, monastères peuvent s'avérer vos interlocuteurs privilégiés en ce qui concerne la distribution de l'aide que vous voudriez apporter, n'hésitez pas à vous adresser à eux si vous ne savez pas trop où aller.

Merci d'avance à vous tous au nom de ceux qui vous accueilleront de leur mieux malgré leurs problèmes.

Pat
Hôtel Mega Saray à Beleck English translation pending
by Babou1722 · 2007-11-14 · 2 replies
Bonjour !

Nous pensons déjà à nos futures vacances... Nous sommes déjà partis 3 fois en Turquie mais nous n'allons jamais au même endroit. Cette fois nous serions tentés pas le MEGA SARAY à Beleck, mais qui pourrait me donner des informations sur ce club ?? Nourriture ? Propreté ? Animations francophones ???

Merci à tous ...😉
Garder sa voiture personnelle pour un retraité en Tunisie English translation pending
by Gemeau13 · 2007-11-07 · 21 replies
bonjour, je compte venir m'installer en tunisie debut 2008 pour y vivre ma retraire et j'aimerais bien amener ma voiture de france et la garderen tunisie. quelqu'un l'aurait-il déjà fait? quelles en sont les conditions, en plus de frais d'immatriculation? elle aura + de 3 ans; comment demander le RS merci de vos réponses
Ambassade de l'Inde à Paris: mauvais plan! English translation pending
by Olive314 · 2007-10-10 · 13 replies
Salut !

Pour vous dire de vraiment faire gaffe aux délais de retour de vos passeports en cas de demande de visa par correspondance. 20 jours ne suffisent pas !!! Indiquer ses dates d'arrivée en Inde, comme demandé dans le formulaire, ne sert apparemment à rien !!!

A 1 jour du départ j'apprends que mon passeport est toujours dans leurs services et je suis obligé de faire appel à une agence au dernier moment pour espérer l'avoir dans ma boîte demain avant le départ de mon avion 😠.

Quelques trucs que je leur reproche: on m'affirme il y a 3 jours par téléphone alors que je commence à sérieusement m'inquiéter ( et ca n'a pas été facile de les avoir au bout du fil🤪) que mon recommandé de retour est déjà parti (chouette, je vais l'avoir !) alors qu'en réalité on se débarrasse de moi par un mensonge🏴‍☠️, on m'accuse d'appeler de "mauvais" numéros qui risquent d'énerver la personne qui décroche et d'aggraver mon cas, alors que c'est le standard qui me donnent ces numéros ! Merci pour la pression ! Je m'entends dire "trouvez une solution, débrouillez vous", alors que je ne suis pas sur Paris, que je n'y ai pas d'amis et que mon vol est dans 1 jour au départ de Toulouse🤪, Bref, pas une seule personne aimable au bout du fil, des gens qui évitent de se fatiguer pour vous en racontant des craks et au final des sous (en plus du stress) à débourser au dernier moment.

Je pense que je ne récupèrerais pas mes 6 € (pour le retour du courrier) et qu'il se foutent bien de savoir si je loupe l'avion à cause de leur lenteur et surtout de leurs mensonges.

Donc faites bien gaffe et prenez-vous vraiment à l'avance pour faire cette démarche (plus d'un mois avant je pense) afin de ne pas avoir à demander quoi que ca soit par téléphone (en anglais of course !) .

Bonnes futures démarches ! 😉

Olivier (qui prie pour que son passeport arrive demain en chronopost !)
Adresses de riads pas trop chers à Marrakech? English translation pending
by Ombelline · 2007-10-05 · 16 replies
Bonjour, je pars une semaine à Marrakech (du 29/01/2008 au 05/02/2008) avec mon mari; j'aimerai loger dans un ryad, calme, typique, et surtout pas trop cher : quelqu'un^peut-il me donner quelques bonnes adresses ? Merci par avance! Anne
Air France annonce son programme hiver 2007-2008 English translation pending
by Rains091FER · 2007-09-20 · 20 replies
Air France : +5, 2 % des sièges kilomètres offerts pour l'hiver 2007/2008 +6, 2 % sur le réseau long-courrier Air-France KLM vient de faire paraître son programme de l'hiver 2007-2008. Le groupe affiche une croissance de +5, 2 % des sièges kilomètres offerts par rapport à l'hiver 2006-2007, avec +6, 2 % sur le réseau long-courrier et +1, 8 % sur le réseau court/moyen-courrier. En long-courrier, tandis que KLM augmente son offre principalement dans la région du Golfe et sur l'axe transatlantique en partenariat avec Northwest, Air France renforce ses positions en Amérique latine, en Afrique et en Asie.

En moyen-courrier, Air France renforce sa position à London City et augmente ses fréquences en Afrique du Nord. L'augmentation de l'offre moyen-courrier de KLM s'adresse principalement aux destinations du Nord et de l'Est de l'Europe.

Offre en forte croissance sur le Brésil

Par rapport à l'hiver 2006/2007, Air France ajoute à son programme long-courrier 28 fréquences hebdomadaires, dont 11 sur l'Amérique latine (+16, 6% de SKO).

L'offre est en forte croissance sur le Brésil avec le doublement des vols à destination de Rio de Janeiro qui bénéficie ainsi d'une desserte bi-quotidienne, à l'instar de Sao Paulo passée de 12 à 14/7 en début d'année.

Les vols à destination de Santiago du Chili sont totalement déconnectés des vols Buenos Aires. Ces deux destinations sont, maintenant, chacune, desservies par un vol quotidien sans escale.

En Amérique du Nord, la nouvelle liaison entre Paris et Seattle, ouverte en juin en Airbus 330-200, est maintenue à raison de 5 vols hebdomadaires.

Air France poursuit son développement sur l'Asie (+7, 7 % de SKO). Les dessertes de Shanghai et Hong Kong passent à 12 vols par semaine au lieu de 10 l'hiver dernier et, en Inde, une quatrième fréquence est ajoutée à la ligne Paris-Madras.

L'accord de partage de codes avec Qantas s'enrichit de nouvelles liaisons vers l'Australie via Hong Kong (Sydney, Melbourne et Brisbane) et vers Bali (Denpasar à raison de 2 vols par semaine).

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 %

L'Afrique voit ses capacités augmenter de +10, 2 % grâce à la mise en ligne d'un deuxième Boeing 777-300 sur Johannesburg et à l'ajout de 2 fréquences sur Malabo qui passe ainsi à 6 vols hebdomadaires assurés en A319 Dedicate. Les dessertes de Niamey et Ouagadougou sont également renforcées à respectivement 3 et 6 fréquences hebdomadaires.

Au Moyen-Orient, une treizième fréquence sur Dubaï fait progresser l'offre du réseau de +4, 0%.

Sur les Caraïbes et l'Océan indien, Air France procède aux augmentations habituelles de fréquences pour la pleine saison touristique d'hiver. C'est ainsi que Fort de France et Pointe à Pitre sont, toutes deux, à nouveau desservies par 2 vols quotidiens, et La Havane, Saint-Martin et l'île Maurice par un vol quotidien.

Les deux destinations Air France de la République Dominicaine sont opérées en direct à raison de 3 vols par semaine pour Saint-Domingue et de 5 pour Punta Cana (soit un de plus que l'an dernier).

Par ailleurs, un deuxième A320, d'une capacité de 164 sièges et équipé des cabines Alizé et Tempo, sera basé à Pointe à Pitre à compter du 1er novembre 2007. Il renforcera les dessertes actuelles du réseau régional et permettra d'ajouter à ce réseau les dessertes de Paramaribo, Saint-Martin et Saint-Domingue.

Programme moyen-courrier (+ 2, 0 % de SKO)

Le nouveau réseau au départ de London City Airport lancé en avril 2007 poursuit son développement avec l'addition, depuis le 3 septembre, de deux nouvelles liaisons : Dundee à raison de 4 vols par jour et Edinburgh à raison de 7 vols quotidiens (la plupart de ces vols sont opérés par Scot Airways, le nouveau partenaire britannique de CityJet). La desserte Londres-Strasbourg, jusqu'alors opérée depuis l'aéroport de Londres-Gatwick, s'inscrit désormais dans ce réseau London City, en bénéficiant, de plus, d'une troisième fréquence quotidienne (vols également opérés par Scot Airways).

Ainsi 10 destinations sont offertes par Air France sous la marque « Cityjet for Air France ». Avec 38 vols par jour, Air France devient un acteur majeur sur cette plate-forme londonienne.

Toujours en Grande-Bretagne, Air France poursuit sa nouvelle desserte de CDG Bristol, opérée depuis cet été, à raison de 3 vols quotidiens.

L'Afrique du Nord bénéficie également de plusieurs nouveaux vols lancés cet été : 5ème quotidien sur Tunis et 2ème quotidien sur Rabat. Tous les vols à destination d'Alger seront opérés au départ de Roissy CDG (3 quotidiens).

Nouveautés au départ de Lyon

Le Hub de Lyon bénéficie de plusieurs nouveautés avec la reprise par Air France de la desserte d'Amsterdam opérée l'an dernier par KLM à raison de 4 vols quotidiens et l'ouverture de trois nouvelles lignes : Lyon-Birmingham et Lyon-Hambourg opérées 2 fois par jour, Lyon-Florence opérée les samedis et dimanches.

L'adaptation du programme domestique mise en œuvre à l'ouverture du TGV Est, le 10 juin dernier, est confirmée : suspension de la desserte Orly-Metz et réduction de 4 fréquences sur Orly-Strasbourg (8 fréquences quotidiennes sont maintenues).

Un sixième vol quotidien est ajouté entre CDG et Bordeaux.

http://tourmag.com/Air-France-5, 2-des-sieges-kilometres-offerts-pour-l-hiver-2007-2008_a21743.html

Autant dire qu'il n'y a rien de nouveau pour cet hiver, par contre l'hiver prochain sur l'Inde, on parle de Calcutta comme nouvelle destinations sur l'Inde pour AF et une autre pour KL, encore indeterminé... MAA devrait aussi normalement passé en quotidien l'hiver prochain si tout va bien! L'Amerique du Sud verra aussi ses quelques surprises normalement..!
Air France: nouvelle destination vers Bali English translation pending
by Praline · 2007-09-18 · 23 replies
Air France-KLM: nouvelle destination vers Bali. (Cercle Finance) - Air France-KLM annonce qu'il ajoute une nouvelle destination dans le cadre de son accord avec la compagnie australienne Qantas vers Denpasar, la capitale de la province de Bali en Indonésie et ce à compter du 18 septembre.

' Après l'Australie via Singapour (décembre 2004), puis via Hong Kong (mai 2007), c'est maintenant la province indonésienne de Bali qui est proposée à raison de 2 vols hebdomadaires les mardi et samedi, au-delà de Singapour ' déclare le groupe.

' Ainsi, les passagers empruntant le vol quotidien d'Air France Paris/CDG2 - Singapour pourront continuer leur voyage sur un vol Qantas vers Denpasar. Le même service leur sera proposé dans le sens Bali / France ' précise la compagnie aérienne.
Durée du trajet Oujda-Tanger? English translation pending
by Sarahhhh · 2007-09-05 · 6 replies
Bonjour je voulais savoir combien de temps Il faut en voiture (taxi) pour aller de tanger a oujda merci d'avance.
Découvrir l'Europe pour dix jours English translation pending
by Lounater · 2007-09-03 · 7 replies
Bonjour à tous, je souhaite visiter plusieurs villes européennes en débutant mon circuit à francfort. (autriche, italie, hongrie....) Connaissez vous des villes interessante à visiter? Le moyen de transport le plus économique pour me déplacer? Des endroits pour me loger à petit budjet?

Sachant que mon séjour ne doit pas dépasser 10j, je demande à tous de m'aider à programmer ce circuit. Nous serons 2 persnnes.

Merci d'avance
Voyage vers Vladivostok à moto, retour par train English translation pending
by Vincent2968 · 2007-08-31 · 29 replies
je prépare un voyage vers Vladivostok en moto (BMW GS1200 Adventure) en traversant la Russie, Le Kazakhstan, la Mongolie et la Chine pour revenir en Russie (Vladivostok) ... mon périple terminé, ma femme vient de retrouver en train (trans-sibérien) et je reviens avec elle ...( a moins qu'elle ne vienne en avion et retour en train ) quelqu'un aurait-il déjà fait ce genre de voyage ?
Retour de l'hôtel Fiesta Beach de Djerba (4-18 aût 2007) English translation pending
by Martpasc67 · 2007-08-28 · 25 replies
Bonjour, J'ai passé 2 semaines au FIESTA BEACH de DJERBA du 4 au 18 aout 2007 et voici mes impressions :

L'hotel est splendide 😎. Très bien entretenu et très propre ! on croise tout les jours les jardiniers en charge des espaces verts (plantes etc...). Les sanitaires communs (piscines, restaurants, hall de l'hotel ...) : très très propres. Sur l'hébergement, rien à redire c'est nickel !!!

Superbe piscine, aussi très bien entretenue ! et malgré le monde, l'eau est crystaline !!! bravo 😎

L'accès à la plage aussi !!! superbe ! d'ailleurs en longeant la plage nous avons pu comparer avec les plages des autres hotels et là "y a pas photo" !!! la plus jolie, la plus typique c'est bien celle du fiesta beach !!! 😎

L'équipe d'animation : GRANDIOSE !!!! de tous les clubs que j'ai pu faire, la meilleure c'est celle du Fiesta Beach (et pourtant les années passées c'était déjà excellent). 😎

Le mini club : super !!!! ils ont leur propre piscine !! avec toboggan pour grands et petits !! jeux video, local sonorisé !!! tout est neuf !!! le paradis pour nos cherrubins !!! 😎

Le seul bémol et pas des moindres : la restauration 🙁 nous appelions cela la cantine, le réfectoire !!! le cadre est sympa mais alors les repas !!! le bruit !!!! c'était terrible... la corvée, la galère on appellera cela comme on veut ! Pour éviter la cantine (au moins le midi) nous allions déjeuner sur la terrasse de la plage, bien ombragée et ventilée par une petite brise.... superbe cadre ! mais alors tous les jours : frites, pizzas, pates, dinde et rouget et quelques légumes mais non appetissants.

Vous avez le choix en plus de la cantine, comme dans d'autres clubs, entre trois restaurants : Poisson Italien TunisienMais qu'une seule fois pour les deux premiers !!! et de toute façon, pas terrible ...

Le personnel à la restauration (uniquement restauration, je précise !) n'est pas accueillant, limite désagréable même (je l'avais d'ailleur signalé). Mais bon en quinze jour on a le temps d'observer !! et donc à leur décharge, je comprends desfois leur réaction !

Trois couscous en 2 semaines, je trouve cela peu !! et de surcroit médiocre !!! pas de viandes d'accompagnement ! que des merguez et souvent pas cuites !! et oui il y a tellement de monde !!!!

Enfin coté restauration je pourrais écrire un roman !!!!! Et croyez moi je ne suis pas du genre difficile. (Je pars du principe que chez moi je ne mange pas de gratin de pâte, alors je ne vais quand même pas attendre d'être en vacance en Tunisie pour en manger 😉)

Conclusion : J'ai néanmoins passé de très bonnes vacances grâce aux animateurs super sympas, et au cadre plus que bien !!! Si la restauration n'est à vos yeux pas importante alors je vous le recommande car très bien. En revanche moi je n'y retournerai pas pour cette raison. L'année passée j'étais au 4 saisons à Djerba : moins bien, mais coté nourriture très bien.

Amicalement
Voyage aux Etats-Unis impossible à cause du passeport English translation pending
by Zavier92 · 2007-08-21 · 14 replies
Bonjour à tous, je viens poster ici pour ma mère qui à un gros problème. Elle s'est payé un séjour aux états unis du 28 aout au 9 septembre et s'est rendu compte hier que finalement son passeport qui date de fin 2001 n'est pas bon (passeport ancienne génération bien que les nouvelles génération soient arrivées en 2001). elle s'est renseigné auprès de l'agence de voyage et lui à expliqué son cas, apparement il n'y a pas de possibilité de remboursement. ma mère à appelé l'ambassade américaine, impossible d'avoir un rendez vous avant le 5 septembre sauf pour voyage d'affaire et le pire c'est que meme si elle trouvait quelqu'un pour lui racheter sa place sa n'irai pas car pour cela il faut prévenir l'agence par courrier recommandé une semaine à l'avance. on se retrouve donc dans l'impasse. je m'en remet donc à vous, c'est dur de payer l'intégralité d'un séjour sans pouvoir y assister...
Vol Marseille-Moscou à petits prix? English translation pending
by Hepian · 2007-08-16 · 12 replies
Bonjour a tous!

Voila je suis en train d'organiser un sejour de une semaine environ a Moscou, pour un groupe d'etudiants en Russe. Mon soucis est les vols aller retour Marseille - Moscou. C'est comme je viens de le dire, des etudiants, avec un budget etudiant, et je doit donc trouver au moin cher 🤪 Mon choix est de passer par la SNCF, jusqu'a Nice, ensuite rejoindre Düsseldorf (air berlin), et enfin faire düsseldorf-Moscou (Air Berlin). Aller retour je suis a environ 220 €uros, mais le soucis c'est l'escale a Düsseldorf. Les horaires des vols de s'emboitent pas comme je le voulais, il faut donc y passer une nuit a l'aller, et une nuit au retour. Ce qui fait exploser le budget... Si vous avez donc un bon plan pour faire Marseille (Ou Nice) Moscou dans la meme journée pour 200 euros aller retour je prends.

Ce qui me chagrine aussi c'est pour les VIsas. Une facture de l#hotel suffit pur attester du voucher ou il me faut plus ?

Merki😏

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