Results for "Trinidad+|+55+>+142"
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Bali/Cuba là est la question! English translation pending
Bonjour à toutes et tous.c'est ma deuxième connexion.
Ma femme et moi nous ne sommes pas d'accord pour la prochaine destination.Vous me direz , le plus simple ce serait d'aller au deux(ce sera sans doute le cas)mais pour l'instant on hésite par laquelle commencer.
Grace à ce forum bien fréquenté on va peut être trouver la réponse.Je suis certain que parmi vous il y en a qui ont fait les deux.
Ce n'est pas la même culture ni les mêmes paysages.Le point commun je pense ce sera l'acceuil.Le budget semblerait identique.
Nous partirons en Fevrier/Mars 2016
Nous hésitons entre BALI et CUBA!
Voila, c'est dit,
J'espère que je trouverai ici queleques bonnes idées
Merci d'avance
ERIC
Croisière "Iles Ensoleillées du vendredi 16 octobre English translation pending
Nous venons de reserver une croisière sur le costa magica au depart de Marseille le vendredi 16 octobre 2015 pour les îles canaries, madere et l espagne et arrivée a savone.
Est ce que quelqu un part a la meme date ?
Nous avons 2 enfants : 17 et 13 ans.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ?
Réserve Bosawas Nicaragua English translation pending
Bonjour a tous,
Connaissez-vous vianica qui organise un trek 4j/3nuits dans la reserve de Bosawas ? Vos commentaires ou autres propositions sont les bienvenus.
Merci bcp d'avance pour votre reponse. Cdt Monique
Connaissez-vous vianica qui organise un trek 4j/3nuits dans la reserve de Bosawas ? Vos commentaires ou autres propositions sont les bienvenus.
Merci bcp d'avance pour votre reponse. Cdt Monique
Algue sargasse en Guadeloupe English translation pending
je pars en janvier 2016 pour le Moule , pour 7 semaines, je n, ai pas acheté encore les billets d'avion , j'attends l'évolution sur le phénomene des algues en guadeloupe. Nous y allons pour la mer et les paysages, quelqu'un peut-il m'informer de la situation, et si le pire est a venir.
merci Mickey
merci Mickey
Le MSC Opera positionné à Cuba cet hiver English translation pending
bonjour
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
une nouvelle qui vient d'être publiée - MSC positionnera ce bateau à LA HAVANNE cet hiver.
Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde" (juillet 2015) English translation pending
C'est ici que vous pouvez exprimer vos commentaires à propos du concours de ce mois de Juillet 2015 : Porte(s) dans le monde
Concours photo sur le thème "Porte(s) dans le monde" (juillet 2015) English translation pending
Le thème du concours du mois de Juillet 2015 sera "Porte(s) dans le monde"
Pas de consignes particulières, laissez parler votre imagination.
Privilégiez cependant la présence humaine mais en restant "Family content" 🤪 Evitez donc les portes de douche 😮 surtout si celles-ci sont ouvertes et qu'il y a quelqu'un à l'intérieur 😇
Ne pas faire de distinction entre porte/door et portail/gate les deux sont acceptés
Quelle est la différence entre "Door" et "Gate" en anglais ...
Evitez cependant les "portes de ville" dont la structure serait trop éloignée de l'idée d'une porte. La Porte de Brandebourg à Berlin tout comme la Porte de Hal à Bruxelles ne ressemblent guère à une porte. Avis personnel.
Images correspondant à porte de ville
Pour ceux qui n'auraient pas d'inspiration voici quelques liens :
Images correspondant à porte art nouveau
Images correspondant à porte art déco
Images correspondant à porte dogon
Images correspondant à porte inde
Images correspondant à porte chine
ETC
Bref
Merci de ne pas me poser (trop) de questions. Fait vraiment trop chaud que pour réfléchir sereinement.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 24/07 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 25/07 au Mercredi 29/07 à 22h00
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde"
Le photorama est en construction (enfin j'espère car je n'ai pas de nouvelles de notre incontournable ami Herik)
Bonne chance à tous!
Pas de consignes particulières, laissez parler votre imagination.
Privilégiez cependant la présence humaine mais en restant "Family content" 🤪 Evitez donc les portes de douche 😮 surtout si celles-ci sont ouvertes et qu'il y a quelqu'un à l'intérieur 😇
Ne pas faire de distinction entre porte/door et portail/gate les deux sont acceptés
Quelle est la différence entre "Door" et "Gate" en anglais ...
Evitez cependant les "portes de ville" dont la structure serait trop éloignée de l'idée d'une porte. La Porte de Brandebourg à Berlin tout comme la Porte de Hal à Bruxelles ne ressemblent guère à une porte. Avis personnel.
Images correspondant à porte de ville
Pour ceux qui n'auraient pas d'inspiration voici quelques liens :
Images correspondant à porte art nouveau
Images correspondant à porte art déco
Images correspondant à porte dogon
Images correspondant à porte inde
Images correspondant à porte chine
ETC
Bref
Merci de ne pas me poser (trop) de questions. Fait vraiment trop chaud que pour réfléchir sereinement.
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Vendredi 24/07 minuit
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos; numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Pour voter : du Samedi 25/07 au Mercredi 29/07 à 22h00
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le classement.
Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère places sur le podium !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de Septembre.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici :
Discussion à propos du concours "Porte(s) dans le monde"
Le photorama est en construction (enfin j'espère car je n'ai pas de nouvelles de notre incontournable ami Herik)
Bonne chance à tous!
Location de voiture Cuba English translation pending
bonjour
je pars à Cuba du 17 au 28 juillet et je désire louer une voiture. j'ai trouvé un site
Novela qui pratique des prix interessants. Pouvez-vous me dire si c 'est fiable ?
Merci pour vos infos
Concours photo du mois de juin 2015 - Contrastes English translation pending
Bonsoir à tous !
Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).
Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …
J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)
J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.
Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.
Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.
Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.
Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.
Et maintenant, go go go !
Ah ! Si Bourvil était aussi teigneux que de Funes dans la grande vadrouille. Si les Beach Boys (de la belle époque) et les Beatles n’avaient pas nourri leurs différences. Si les rues de la Havane ressemblaient à Paris, Tokyo ou Bombay. Si le comté et l’emmental avaient le même goût. Si Asterix et Obelix étaient en tous points identiques. Dans ce triste monde, nous pourrions remiser notre curiosité aux oubliettes, laisser tomber les billets d’avion (à quoi bon puisque tout se ressemble, même la galette bretonne et le chapati), vendre nos appareils photos pour ne garder que les smartphones pour le selfie du samedi soir et la photo du petit dernier à Noël. Nous aurions aussi évité un duo entre Clavier et Depardieu en braies (je laisse chacun juger de la pertinence de l’exemple).
Parce que le monde vaut bien mieux que ça, ce mois-ci, je vous propose un concours sur le thème du contraste. Une définition et quelques exemples pour préciser la chose. Contraste : opposition de deux choses, dont l’une fait ressortir l’autre. - Grand / petit. - Jeune / vieux. - Moderne / traditionnel. - Grossier / délicat. - Immobile / en mouvement. - Minéral / végétal. - Seul / en groupe. - …
J'ajoute trois exemples à la fin de ce message pour illustrer mon propos : 1. au jardin botanique de Kandy (Sri Lanka), un groupe d'hommes et un groupe de femmes, les unes en noir, les autres en blanc. 2. tradition et technologie, entre la pagode Sule à Yangoon, et sa voisine la tour de télécommunications. 3. groupe de femmes vêtues de la tête au pied, et baigneur solitaire à Galle (Sri Lanka)
J’attends donc des photos sur lesquelles apparaissent, deux ou plusieurs éléments / individus / groupes, similaires dans l’ensemble, mais divergents sur une caractéristique évidente.
Publication des photos jusqu’au lundi 22 juin à 22h (heure de Paris) Chaque membre de VF peut proposer jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3. Quelques mots seront les bienvenus, notamment pour préciser le lieu de la prise de vue. Je vous remercie également de ne poster qu’une photo par message.
Vote du lundi 22 juin à 23h jusqu’au samedi 27 juin à 23h Chaque membre de VF est invité à voter pour ses trois photos préférées, en tenant compte du thème. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence, en indiquant clairement l’auteur et le numéro de la photo, et le nombre de points attribués : - Photo n°1 : 3 points - Photo n°2 : 2 points - Photo n°3 : 1 point Il n’est pas nécessaire d’avoir participé au concours pour voter. Chaque membre ne peut voter qu’une fois. En cas d’absence, un membre pourra voter par procuration accordée à l’organisatrice.
Résultats le 28 juin Le vainqueur est l’auteur de la photo ayant reçu le plus de points, il aura l’immense privilège d’organiser le concours du mois de juillet. En cas d’égalité sur le podium, le nombre de votes à trois points départagera les ex-aequos. Si les planètes sont réellement mal alignées, la même méthode sera appliquée avec les votes à deux points, puis les votes à un point.
Liens : Vers le diaporama. Vers la discussion.
Et maintenant, go go go !
Compte rendu de notre voyage à Cuba English translation pending
CUBA
Compte-rendu de notre séjour de trois semaines (avril 2015) à Cuba. Couple dans la 60taine, voyageurs autonomes, plusieurs voyages sur 4 continents.
Jour1 - 2 et 3 : VARADERO : Hébergement : Casa Bettymar, Calle27 #107. 30 CUC. Grande chambre avec entrée indépendante, propre, matelas/lit un peu fatigué, jolie terrasse, intimité assurée, des hôtes gentils et disponibles. La mer est à 300m. Repas : Vaca Rosada (calle 21) : déception! PS : en soirée apportez une petite laine :resto en terrasse, sur la toiture et la brise vient de la mer qui n’estjamais loin à Varadero. Paladar Nonna Tina (calle 28) : une très bonne bouffe! Très achalandé. Vaut mieux arriver avant 19h30. Paladar Salsa Suarez (calle 31) : excellente cuisine … ici on n’est plus à Cuba!
Jour4 - 5 et 6 : LAHAVANE - VIEJA : Hébergement : Casa Pablo y Lidia. Calle Compostela # 532 (entre Brasil et Muralla) 30 cuc. Bon emplacement pour visiter la Vieja. Chambre : la chambre de tante Germaine … et on est à l’étroit : on n'y entre que pour dormir Literie propre et confortable. Tranquille :le bruit de la rue ne nous dérange pas (mais je ne voudrais pas m’y retrouver avec des fêtards comme voisins de chambre). Quatre (4) chambres qui se partagent deux (2) salles de bain : cette situation n’a pas causé de problème. Et deux (2) autres chambres avec s.d.b. privée. Pablo, réservé, est très sympathique et de bons conseils. Excellent petit déjeuner (4cuc). Terrasse sur la couverture mais de peu d’intérêt. Repas : El Cubano : calle Muralla : personnel jeune, souriant et dynamique. Une bonne petite table et le meilleur Mojito de Cuba. Intéressant : il y a une table sur le petit balcon. El Jardin del Oriente : Très bien. Bonne ambiance. Paladar Los Mercaderes : Calle Mercaderes. On a bien aimé. Cuisine qui cherche à sortir de l’ordinaire. Quelques places sur le balcon. Ce soir-là, duo musical. Le Paladar de Parra : dans Calle Muralla ou Brasil, pas très loin du Capitole.Ne paie pas de mine mais très correct, non, plus que très correct. On ne peut pas se plaindre considérant les prix pratiqués. On a vidé nos assiettes. Visites : Musée de la Ciudad : une belle pause dans la Vieja. Musée Bellas Artès (arts cubains) : à ne pas rater. Un coup de cœur. Prévoir 2 heures. Et c’est climatisé! La messe dominicale à la cathédrale est de peu d’intérêt. Il faut quitter Vieja et se rendre dans Centro pour sentir la vie des gens ordinaires Taxi : de casa à Viazul : 8 cuc (mais 10 cuc me semblent être la norme) avec un « privé ». Un petit plus dont nous avons abusé avec plaisir : les cafés à l’El Escorial, Plaza Vieja, qui ont un petit quelquechose … mon préféré : le Calypso!
Jour7 - 8 et 9 : VINALÈS : Hébergement : Casa Juana : Calle Cienfuegos no. 52 (un tout petit peu à l’écart, si peu mais permet de voir autre chose que la face touristique). 15 cuc : une véritable aubaine.
Belle chambre et grande (2 lits/2places). Des chaises berçantes sur le patio en avant de la maison pour y prendre le ti-déj … ou sa Cristal . On peut aussi profiter du grand salon. Des hôtes merveilleux : Juana qui veille sur nous et Pepe et son copain avec lesquels, à 16 heures, dans la cour arrière, j’ai partagé une bouteille de Run de Pinard del Rio.
Repas :
Àla casa : des énormes langoustes mais surgelées … yach! Notre petitedéception du voyage …mais nous nous reprendrons à notre retour au Québec : on sera en pleine saison!
DonTomas : une bonne adresse et une superbe galerie extérieure à l’étage pour manger à la fraîche. Groupe musical.
ElBurino : dans la rue Principale, à l’opposé de Don Tomas. Une autre bonne adresse.
Commentaires : Pour l’hébergement, je suggère de vous rendre dans la calle qui va vers les mogotes, celle du terrain de baseball, elle est facile à trouver: il y a là plein de casas et vous êtes presque à la campagne, tout en étant à moins de 5 minutes de marche du centre de Vinales.
Snorkeling à Cayo Levisa : à deux, votre journée vous reviendra à +/- 100cuc(transport et repas). Belle balade, superbe environnement mais pas terriblepour la plongée ou l’apnée; les deux sur le même site
Allez prendre votre apéro et un bol d’air à l’hôtel Los Jazmines. Vue à couper le souffle.
LaErmita :à l’entrée, dites que vous venez prendre un verre et vous éviterez les frais pour la piscine … mais je préfère et de loin celle de Los Jazmines. Le coup d’œil sur la vallée est également bien.
Visite des mogotes : nul besoin de guide (10cuc/pers). Suivez le sentier.Difficile de vous perdre. À faire le matin avant la chaleur. Les agriculteurs ne l’ont pas facile!
Jour 10 et 11 : LAHABANA -VEDADO:
Hébergement : Mercedes Gonzalez Calle 21 #360 (entre G etH) 35cuc
La dame nous a logés dans la maison voisine (immeuble et appartement identique) mais plutôt impersonnel.On vous remet le trousseau de clés et débrouillez-vous! Nous partagions un appartement (grand, bien meublé, joli salon et grand balcon) avec un autre couple; il y a 2 chambres et chacune a sa salle de bain.
PS : Représente une bonne affaire si vous êtes 4 personnes ou 2 couples ou une petite famille. Tarifs???
Repas : El Idilio : Calle G (Paseo) Un joli et un très bon restaurant avec terrasse. On fait la queue. C’est bon signe!
Restaurant d’un hôtel dansla Calle G pas très loin du Malecon : nous y étions pour l’apéro enterrasse (et pour internet). L’ambiance était bonne alors pourquoi chercher ailleurs et nous n’avons pas regretté.
Commentaire : Il ne faut pas bouder Vedado. On peut y flâner une journée. L’architecture deplusieurs édifices vaut amplement le détour. De belles avenues. C’est LaHavanedes riches mafiosos des années ‘50. Une bonne pause au milieu d’un séjour dans la Vieja ne serait-ce que pour aller prendre un mojito dans les jardins de l’Hotel Nacional face à la mer!
Taxi :Viazul-Casa : 8 ou 10cuc selon les négociations.
Jour 12 et 13 : CIENFUEGOS :
Hébergement : Casa Marioy Luisa Calle 35 #4215 (e42y44) 25 cuc.
Très bel emplacement en bord de l’eau (mais peut y avoir des odeurs désagréables par moments et êtrebruyant le weekend en raison de la musique qui voy age bien sur l’eau) et bien située entre vieille ville et Punta Gorda. Excellent petit-déjeuner.Belle et propre chambre. Des hôtes discrets et respectueux. PS : prendre chambreà l’étage.
Repas : Dona Nora, dans l’avenue principale : une excellente adresse. Excellent lapin.Vaut mieux réserver.Deux places sur balcon … car ça peut être, c’est chaud à l’intérieur.
Pour un court séjour il vaut mieux loger à C’gos qu’à Punta Gorda, mais P.G. est joli à voir. Plage à P.G. : on repassera!
Vous irez à P.G. et vous y trouverez un grand hôtel pour y prendre un verre en bord de piscine … alors apportezvotre maillot.
Jour 14 – 15 et 16 : TRINIDAD :
« On ne peut pas ne pas aimer Trinidad! »
Hébergement : CasaSarawi (1ère nuitée : n’avions pas envie de chercher davantage) . Calle Francisco Petersen#179 15 cuc (c’est correct pour le prix) On y est trop à l’étroit mais des gens sympas (mais y a-t-il des Cubains qui ne sont pas sympathiques?)
Hébergement : Hostal Oasis (on y parle français) Calle Frank Pais # 389(près de Simon Bolivar) Belle grande chambre et propre, aérée. Joli coin jardin et terrasse. Bon emplacement pour découvrirTrinidad. On y retourne.
Trois (3) autre bonnes adresses visitées : Tamargo, Hostal Conchita ySoler (on aurait bien aimé y loger : la vieille dame est charmante) et Buri y Nesti.
Repas : Sol Ananda : bonne cuisine, resto accueillant et ambiance musicale et festive. Ce soir-là le groupe musical était super. Sol y Son : une bonne adresse. San Jose : verdict sans appel de mon épouse : la meilleure table de Cuba! Peu de places. Arrivez tôt!
Beaucoup d’ambiance en soirée sur la grande place et c'est l’endroit où aller prendre sa Cristal à l’ombre en fin d’après-midi.
Éloignez-vous un peu ducentre touristique de la ville pour voir le vécu (pas trop rigolo) du cubain ordinaire.
Il y a dans le centre, près des bureaux de Cubatur, un café internet et une pâtisserie plutôtcorrecte où on y trouve de bons biscuits pour accompagner l’excellent espresso du Bar all’Italiana dans le voisinage immédiat
Topes de Calantes : Excursion intéressante etdivertissante qui vaut amplement le prix (30cuc ). N’oubliez pas votre mailot.
Playa Ancon : Autobus (2 cuc a-r) depuis les bureaux de Cubatur. Mais pour quelques cuc à peine de plus on partagera à 4 un taxi et on y sera plus rapidement car c’est une bonne balade! Insistez pour que le taxista vous descende à l’hôtel Ancon si vous ne voulez pas vous retrouver loin de tout.
La plage n’est pasextraordinaire : côté sable ça va mais c’est dans l’eau que ça se gâte : des algues et des herbes et descente assez raide. Deux (2) cuc pour la chaise devant l’hôtel Ancon et tout près il y a un restau de plage où on peut prendre un bon snack de plage et bière à prix correct.
Snorkeling :10cuc/pers. inc. équipement. Une heure. À 1 km de la plage. Rien d’extraordinaire. Quelques poissons autour d’un récif. Finalement pas cher et a l’avantage de couper la journée. Préférable d’y aller assez tôt (10h00) car la mer est plus calme.
Jour 17- 18 et 19 : VARADERO :
Hébergement : MrFelipe Lopez Calle 34, # 110 30 cuc avec ti-déj (café, pain et miel) Notre coup de cœur! Une aubaine! Pcq nous étions hors saison (fin-avril)? Bref, un appartement complet, coin pour manger (frigo et cuisinière), 1 gr. ch. 2 grands lits, 1 ch. 2lits simples, télé et « nickel »! Superbe pour un long séjour à V’ro. Grand coin terrasse ombragé. De belles chaises longues. Calme. A courte distance de la plage. Près de bons restos. Et des gens aimables.
Repas : On avait aimé donc on y est retourné : Nonna Tina et Salsa Suarez et nous n’avons pas été déçus! La Fondue - dans le centrê-ville, près de l’action en soirée (Bar 62) : nous y avons apprécié notre pièce de viande (+) et le poisson.
Ajouts :
Tous nos déplacements inter-villes ont été réalisés avec Viazul. Suggestion : si votre itinéraire est connu, achetez vos billets sur internet ou sur place dès que possible car dans l’heurequi précède le départ du bus il y a souvent achalandage au guichet … qui est inversement proportionnel à la productivité de l’employé laquelle est directement proportionnelle à la vitesse de l’autobus!!! Et n’oubliez pas votre petite laine.
Petite fringale : lesandwich jambon-fromage représente le meilleur RQP … avec une Cristal!
Des petites pièces de monnaie pour les madame-pipi.
Les proprios de casas sont des commerçants qui n’hésitent pas à tout comptabiliser - ils ont par ailleurs raison. Aussi ne soyez pas gênés de négocier le prix de la chambre-prix et du petit déjeuner. Avons bien apprécié avoir apporté dans nos bagages des noix-raisins comme collation pour la route.
Le sourire du vendeur qui nous est sincère : même si on refuse ce qu’il nous propose, il n'hésitera pas à nous conseiller ou nous indiquer , ou nous … et toujours dans la bonne humeur. ..et bon voyage!
L'an prochain, ce sera l'est de l'île de Cuba.
Compte-rendu de notre séjour de trois semaines (avril 2015) à Cuba. Couple dans la 60taine, voyageurs autonomes, plusieurs voyages sur 4 continents.
Jour1 - 2 et 3 : VARADERO : Hébergement : Casa Bettymar, Calle27 #107. 30 CUC. Grande chambre avec entrée indépendante, propre, matelas/lit un peu fatigué, jolie terrasse, intimité assurée, des hôtes gentils et disponibles. La mer est à 300m. Repas : Vaca Rosada (calle 21) : déception! PS : en soirée apportez une petite laine :resto en terrasse, sur la toiture et la brise vient de la mer qui n’estjamais loin à Varadero. Paladar Nonna Tina (calle 28) : une très bonne bouffe! Très achalandé. Vaut mieux arriver avant 19h30. Paladar Salsa Suarez (calle 31) : excellente cuisine … ici on n’est plus à Cuba!
Jour4 - 5 et 6 : LAHAVANE - VIEJA : Hébergement : Casa Pablo y Lidia. Calle Compostela # 532 (entre Brasil et Muralla) 30 cuc. Bon emplacement pour visiter la Vieja. Chambre : la chambre de tante Germaine … et on est à l’étroit : on n'y entre que pour dormir Literie propre et confortable. Tranquille :le bruit de la rue ne nous dérange pas (mais je ne voudrais pas m’y retrouver avec des fêtards comme voisins de chambre). Quatre (4) chambres qui se partagent deux (2) salles de bain : cette situation n’a pas causé de problème. Et deux (2) autres chambres avec s.d.b. privée. Pablo, réservé, est très sympathique et de bons conseils. Excellent petit déjeuner (4cuc). Terrasse sur la couverture mais de peu d’intérêt. Repas : El Cubano : calle Muralla : personnel jeune, souriant et dynamique. Une bonne petite table et le meilleur Mojito de Cuba. Intéressant : il y a une table sur le petit balcon. El Jardin del Oriente : Très bien. Bonne ambiance. Paladar Los Mercaderes : Calle Mercaderes. On a bien aimé. Cuisine qui cherche à sortir de l’ordinaire. Quelques places sur le balcon. Ce soir-là, duo musical. Le Paladar de Parra : dans Calle Muralla ou Brasil, pas très loin du Capitole.Ne paie pas de mine mais très correct, non, plus que très correct. On ne peut pas se plaindre considérant les prix pratiqués. On a vidé nos assiettes. Visites : Musée de la Ciudad : une belle pause dans la Vieja. Musée Bellas Artès (arts cubains) : à ne pas rater. Un coup de cœur. Prévoir 2 heures. Et c’est climatisé! La messe dominicale à la cathédrale est de peu d’intérêt. Il faut quitter Vieja et se rendre dans Centro pour sentir la vie des gens ordinaires Taxi : de casa à Viazul : 8 cuc (mais 10 cuc me semblent être la norme) avec un « privé ». Un petit plus dont nous avons abusé avec plaisir : les cafés à l’El Escorial, Plaza Vieja, qui ont un petit quelquechose … mon préféré : le Calypso!
Jour7 - 8 et 9 : VINALÈS : Hébergement : Casa Juana : Calle Cienfuegos no. 52 (un tout petit peu à l’écart, si peu mais permet de voir autre chose que la face touristique). 15 cuc : une véritable aubaine.
Belle chambre et grande (2 lits/2places). Des chaises berçantes sur le patio en avant de la maison pour y prendre le ti-déj … ou sa Cristal . On peut aussi profiter du grand salon. Des hôtes merveilleux : Juana qui veille sur nous et Pepe et son copain avec lesquels, à 16 heures, dans la cour arrière, j’ai partagé une bouteille de Run de Pinard del Rio.
Repas :
Àla casa : des énormes langoustes mais surgelées … yach! Notre petitedéception du voyage …mais nous nous reprendrons à notre retour au Québec : on sera en pleine saison!
DonTomas : une bonne adresse et une superbe galerie extérieure à l’étage pour manger à la fraîche. Groupe musical.
ElBurino : dans la rue Principale, à l’opposé de Don Tomas. Une autre bonne adresse.
Commentaires : Pour l’hébergement, je suggère de vous rendre dans la calle qui va vers les mogotes, celle du terrain de baseball, elle est facile à trouver: il y a là plein de casas et vous êtes presque à la campagne, tout en étant à moins de 5 minutes de marche du centre de Vinales.
Snorkeling à Cayo Levisa : à deux, votre journée vous reviendra à +/- 100cuc(transport et repas). Belle balade, superbe environnement mais pas terriblepour la plongée ou l’apnée; les deux sur le même site
Allez prendre votre apéro et un bol d’air à l’hôtel Los Jazmines. Vue à couper le souffle.
LaErmita :à l’entrée, dites que vous venez prendre un verre et vous éviterez les frais pour la piscine … mais je préfère et de loin celle de Los Jazmines. Le coup d’œil sur la vallée est également bien.
Visite des mogotes : nul besoin de guide (10cuc/pers). Suivez le sentier.Difficile de vous perdre. À faire le matin avant la chaleur. Les agriculteurs ne l’ont pas facile!
Jour 10 et 11 : LAHABANA -VEDADO:
Hébergement : Mercedes Gonzalez Calle 21 #360 (entre G etH) 35cuc
La dame nous a logés dans la maison voisine (immeuble et appartement identique) mais plutôt impersonnel.On vous remet le trousseau de clés et débrouillez-vous! Nous partagions un appartement (grand, bien meublé, joli salon et grand balcon) avec un autre couple; il y a 2 chambres et chacune a sa salle de bain.
PS : Représente une bonne affaire si vous êtes 4 personnes ou 2 couples ou une petite famille. Tarifs???
Repas : El Idilio : Calle G (Paseo) Un joli et un très bon restaurant avec terrasse. On fait la queue. C’est bon signe!
Restaurant d’un hôtel dansla Calle G pas très loin du Malecon : nous y étions pour l’apéro enterrasse (et pour internet). L’ambiance était bonne alors pourquoi chercher ailleurs et nous n’avons pas regretté.
Commentaire : Il ne faut pas bouder Vedado. On peut y flâner une journée. L’architecture deplusieurs édifices vaut amplement le détour. De belles avenues. C’est LaHavanedes riches mafiosos des années ‘50. Une bonne pause au milieu d’un séjour dans la Vieja ne serait-ce que pour aller prendre un mojito dans les jardins de l’Hotel Nacional face à la mer!
Taxi :Viazul-Casa : 8 ou 10cuc selon les négociations.
Jour 12 et 13 : CIENFUEGOS :
Hébergement : Casa Marioy Luisa Calle 35 #4215 (e42y44) 25 cuc.
Très bel emplacement en bord de l’eau (mais peut y avoir des odeurs désagréables par moments et êtrebruyant le weekend en raison de la musique qui voy age bien sur l’eau) et bien située entre vieille ville et Punta Gorda. Excellent petit-déjeuner.Belle et propre chambre. Des hôtes discrets et respectueux. PS : prendre chambreà l’étage.
Repas : Dona Nora, dans l’avenue principale : une excellente adresse. Excellent lapin.Vaut mieux réserver.Deux places sur balcon … car ça peut être, c’est chaud à l’intérieur.
Pour un court séjour il vaut mieux loger à C’gos qu’à Punta Gorda, mais P.G. est joli à voir. Plage à P.G. : on repassera!
Vous irez à P.G. et vous y trouverez un grand hôtel pour y prendre un verre en bord de piscine … alors apportezvotre maillot.
Jour 14 – 15 et 16 : TRINIDAD :
« On ne peut pas ne pas aimer Trinidad! »
Hébergement : CasaSarawi (1ère nuitée : n’avions pas envie de chercher davantage) . Calle Francisco Petersen#179 15 cuc (c’est correct pour le prix) On y est trop à l’étroit mais des gens sympas (mais y a-t-il des Cubains qui ne sont pas sympathiques?)
Hébergement : Hostal Oasis (on y parle français) Calle Frank Pais # 389(près de Simon Bolivar) Belle grande chambre et propre, aérée. Joli coin jardin et terrasse. Bon emplacement pour découvrirTrinidad. On y retourne.
Trois (3) autre bonnes adresses visitées : Tamargo, Hostal Conchita ySoler (on aurait bien aimé y loger : la vieille dame est charmante) et Buri y Nesti.
Repas : Sol Ananda : bonne cuisine, resto accueillant et ambiance musicale et festive. Ce soir-là le groupe musical était super. Sol y Son : une bonne adresse. San Jose : verdict sans appel de mon épouse : la meilleure table de Cuba! Peu de places. Arrivez tôt!
Beaucoup d’ambiance en soirée sur la grande place et c'est l’endroit où aller prendre sa Cristal à l’ombre en fin d’après-midi.
Éloignez-vous un peu ducentre touristique de la ville pour voir le vécu (pas trop rigolo) du cubain ordinaire.
Il y a dans le centre, près des bureaux de Cubatur, un café internet et une pâtisserie plutôtcorrecte où on y trouve de bons biscuits pour accompagner l’excellent espresso du Bar all’Italiana dans le voisinage immédiat
Topes de Calantes : Excursion intéressante etdivertissante qui vaut amplement le prix (30cuc ). N’oubliez pas votre mailot.
Playa Ancon : Autobus (2 cuc a-r) depuis les bureaux de Cubatur. Mais pour quelques cuc à peine de plus on partagera à 4 un taxi et on y sera plus rapidement car c’est une bonne balade! Insistez pour que le taxista vous descende à l’hôtel Ancon si vous ne voulez pas vous retrouver loin de tout.
La plage n’est pasextraordinaire : côté sable ça va mais c’est dans l’eau que ça se gâte : des algues et des herbes et descente assez raide. Deux (2) cuc pour la chaise devant l’hôtel Ancon et tout près il y a un restau de plage où on peut prendre un bon snack de plage et bière à prix correct.
Snorkeling :10cuc/pers. inc. équipement. Une heure. À 1 km de la plage. Rien d’extraordinaire. Quelques poissons autour d’un récif. Finalement pas cher et a l’avantage de couper la journée. Préférable d’y aller assez tôt (10h00) car la mer est plus calme.
Jour 17- 18 et 19 : VARADERO :
Hébergement : MrFelipe Lopez Calle 34, # 110 30 cuc avec ti-déj (café, pain et miel) Notre coup de cœur! Une aubaine! Pcq nous étions hors saison (fin-avril)? Bref, un appartement complet, coin pour manger (frigo et cuisinière), 1 gr. ch. 2 grands lits, 1 ch. 2lits simples, télé et « nickel »! Superbe pour un long séjour à V’ro. Grand coin terrasse ombragé. De belles chaises longues. Calme. A courte distance de la plage. Près de bons restos. Et des gens aimables.
Repas : On avait aimé donc on y est retourné : Nonna Tina et Salsa Suarez et nous n’avons pas été déçus! La Fondue - dans le centrê-ville, près de l’action en soirée (Bar 62) : nous y avons apprécié notre pièce de viande (+) et le poisson.
Ajouts :
Tous nos déplacements inter-villes ont été réalisés avec Viazul. Suggestion : si votre itinéraire est connu, achetez vos billets sur internet ou sur place dès que possible car dans l’heurequi précède le départ du bus il y a souvent achalandage au guichet … qui est inversement proportionnel à la productivité de l’employé laquelle est directement proportionnelle à la vitesse de l’autobus!!! Et n’oubliez pas votre petite laine.
Petite fringale : lesandwich jambon-fromage représente le meilleur RQP … avec une Cristal!
Des petites pièces de monnaie pour les madame-pipi.
Les proprios de casas sont des commerçants qui n’hésitent pas à tout comptabiliser - ils ont par ailleurs raison. Aussi ne soyez pas gênés de négocier le prix de la chambre-prix et du petit déjeuner. Avons bien apprécié avoir apporté dans nos bagages des noix-raisins comme collation pour la route.
Le sourire du vendeur qui nous est sincère : même si on refuse ce qu’il nous propose, il n'hésitera pas à nous conseiller ou nous indiquer , ou nous … et toujours dans la bonne humeur. ..et bon voyage!
L'an prochain, ce sera l'est de l'île de Cuba.
Obtenir des CUP English translation pending
Comment fait-on pour obtenir des CUP?
Où?
Taux?
Où les utliser?
Retour de la croisière "Perles des Antilles" du 28 février au 7 mars 2015 English translation pending
bonjour
Je suis revenue hier de cette magnifique croisiere (la 14ème)
nous sommes revenus tres contents de cette semaine de croisiere surtout au sujet de l'itineraire
je confirme que COSTA a bien baissé en qualité mais le rapport qualité / prix reste bons et il y a encore de bonnes choses chez cette compagnie....
je vais detailler au fur et a mesure de mon compte rendu
ARRIVES le 27 fevrier avec la compagnie XL bon prix mais sieges etroits et serrés on a vraiment pas beaucoup de place !! un plat chaud de l'eau et du café le reste est payant sinon j'ai apprecié la ponctualité aussi bien a l aller qu au retour
Nous avons logé à GOSIER à l hotel SALAKO chambre de taille correcte avec une belel vue sur la plage, le gros point noir c est la salle de bain inutilisable car pas d'eau !!! en nous remettant les clés ils ne nous avaient pas prevenu !! nous sommes donc retournées à la réception et ils ont dit que ça allait revenir le lendemain qu'ils n avaient ^plus de bouteilles d eau a nous donner !!! 🏴☠️ on avait donc une bouteille d un litre et demie pour 3 personnes pour nous laver et boire SUPER !!! evidemment ça aurait ete facile si le bouchon du lavabo retenait bien l'eau mais ce n etait pas le cas !!! on s est lavé chacun avec un fond d'eau qu on a fait chauffer avec la bouilloire.... 🤪
LE LENDEMAIN MATIN je tourne le robinet en priant pour que l'eau revienne.... pas une goutte !!! 😠😠😠 la colerem onte je retourne a la reception quelle chance on nous done un pack d'eau cette fois, je demande a voir le responsable pour avoir un dedommagement (garder la chambre au dela de midi par exemple) et la l employé monte de ton et me prend de haut en me disant que j ai qu a attendre a l accueil que la responsable viendra dans la matinee 😠😠😠 j'abandonne en me disant qu on attendra pas l autorisation et qu on ne rendra pas la chambre avant 13h00 😛
on va prendre le petit dej tres correct puis on discute avec des personnes qui nous disent que le probleme d'eau dure depuis des jours !! nous sommes heureux de ne pas y rester 😉 Nous allons nous baigner de la plage on voit le COSTA MAGICA arriver !!! 😎 on se lave avec aujourd hui grand luxe une bouteille d eau entiere par personne !! on laisse nos valises puis on se rend a l hotel CREOLE BEACH dans lequel on avait sejourné il y a quelques années ... ça n a pas changé c est toujours aussi beau la plage tres belle c classe aurpes du salako on se prelasse sur la plage a l ombre de palmiers 😎😎😎 il y a beaucoup d oiseaux qui plongent dans la mer pour attraper des petits poissons
il est deja 15h00 on retourne chercher les valises DIRECTION LE COSTA MAGICA !! A SUIVRE .....
ARRIVES le 27 fevrier avec la compagnie XL bon prix mais sieges etroits et serrés on a vraiment pas beaucoup de place !! un plat chaud de l'eau et du café le reste est payant sinon j'ai apprecié la ponctualité aussi bien a l aller qu au retour
Nous avons logé à GOSIER à l hotel SALAKO chambre de taille correcte avec une belel vue sur la plage, le gros point noir c est la salle de bain inutilisable car pas d'eau !!! en nous remettant les clés ils ne nous avaient pas prevenu !! nous sommes donc retournées à la réception et ils ont dit que ça allait revenir le lendemain qu'ils n avaient ^plus de bouteilles d eau a nous donner !!! 🏴☠️ on avait donc une bouteille d un litre et demie pour 3 personnes pour nous laver et boire SUPER !!! evidemment ça aurait ete facile si le bouchon du lavabo retenait bien l'eau mais ce n etait pas le cas !!! on s est lavé chacun avec un fond d'eau qu on a fait chauffer avec la bouilloire.... 🤪
LE LENDEMAIN MATIN je tourne le robinet en priant pour que l'eau revienne.... pas une goutte !!! 😠😠😠 la colerem onte je retourne a la reception quelle chance on nous done un pack d'eau cette fois, je demande a voir le responsable pour avoir un dedommagement (garder la chambre au dela de midi par exemple) et la l employé monte de ton et me prend de haut en me disant que j ai qu a attendre a l accueil que la responsable viendra dans la matinee 😠😠😠 j'abandonne en me disant qu on attendra pas l autorisation et qu on ne rendra pas la chambre avant 13h00 😛
on va prendre le petit dej tres correct puis on discute avec des personnes qui nous disent que le probleme d'eau dure depuis des jours !! nous sommes heureux de ne pas y rester 😉 Nous allons nous baigner de la plage on voit le COSTA MAGICA arriver !!! 😎 on se lave avec aujourd hui grand luxe une bouteille d eau entiere par personne !! on laisse nos valises puis on se rend a l hotel CREOLE BEACH dans lequel on avait sejourné il y a quelques années ... ça n a pas changé c est toujours aussi beau la plage tres belle c classe aurpes du salako on se prelasse sur la plage a l ombre de palmiers 😎😎😎 il y a beaucoup d oiseaux qui plongent dans la mer pour attraper des petits poissons
il est deja 15h00 on retourne chercher les valises DIRECTION LE COSTA MAGICA !! A SUIVRE .....
Seule à Cuba English translation pending
Bonsoir,
j'envisage de partir en solo à Cuba pour 3 semaines à la fin d'année, je compte réserver de France seulement l'hôtel à la Havane pour mes premières nuits puis faire le tour de Cuba en Viazul en dormant dans les casas que je trouverais sur place (prendre des adresses sur papiers).
J'aimerais avoir le ressenti des femmes qui ont voyagé seule à Cuba, savoir si ça c'est bien passer pour vous et éventuellement si vous avez des conseils à me donner je suis preneuse.
Merci d'avance.
Retour croisière la magie des Caraïbes Costa luminosa, avis mitigé English translation pending
bonjour à tous toujours très friande des avis pour préparer mes voyages sur ce forum je tenais à donner mon impression sur mon retour de croisière si cela peut aider...Les points positifs le Costa luminosa est un très beau bateau on s' y repère très vite le personnel en cabine comme à la restauration est impeccable la cabine avec balcon spacieuse et literie très confortable les spectacles au théâtre de très bonne qualité le représentant français Grégoire très professionnel et à notre écoute les points négatifs en comparaison avec nos croisières précédentes mauvaise organisation des débarquements notamment avec les canots de sauvetages a grand turcs ramenant la durée de l'escale à 2 heures au lieu de 6 excursions très chère pour visiter des sites sans grand intérêt parfois et toujours au pas de course et en troupeau mieux vaut les réserver sur place moins chère et plus cool l'ambiance à bord était bonne enfant mais cela a perdu en classe toujours faire la queue pour le self du midi trouver une table libre un transat etc...ambiance club de vacance agréable certe mais différent de ce que nous avions vécu auparavant et très bruyant plus de soirée du commandant sauf un cocktail pour les membres du club pour résumer belle croisière avec une bonne organisation générale et du personnel au petit soin mais ambiance moins zen pour se relaxer totalement
Avis sur la compagnie Aéroflot pour Cuba English translation pending
Bonjour
Nous avons réservés un vol Bruxelles La Havane avec escale a Moscou pour le mois de Juillet 2015 Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons les avis des voyageurs sur la compagnie Aeroflot et sur l'escale
Cordialement Fathi
Nous avons réservés un vol Bruxelles La Havane avec escale a Moscou pour le mois de Juillet 2015 Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons les avis des voyageurs sur la compagnie Aeroflot et sur l'escale
Cordialement Fathi
Récit de voyage à Cuba - Novembre 2014 English translation pending
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
From Cuba, with rhum…
La Havanne – 7 novembre Arrivée en soirée à La Havane ce 7 novembre, pour deux semaines de découverte de l’ile. Longue attente pour passer la douane, longue file encore pour acheter nos premiers pesos ‘convertibles’, avant de rejoindre notre Casa Particular, Casa 1932, dans Havana Centro. Accueil chaleureux de Luis, dans cette petite maison joliment décorée de bric et de broc d’un autre temps. Petite chambre, c’était prévu, mais nickel, c’est tout ce qu’on verra de la Havane ce soir! Levés de bonne heure le lendemain, nous voilà déambulant dans les rues de la ville aux premières chaleurs du soleil. Temps idéal, lumineux, pas trop chaud, petite brise le long du Malecon (la rue de 8km longeant la côte à deux pas du centre). On admire l’architecture variée, tantôt en ruine, tantôt rénovée, alternant briques à nu, matériaux battus par le vent marin, façades colorée et fraichement repeintes, terrains vagues entre deux immeubles, maisons coloniales à balcons, hôtels austères, … une atmosphère irréelle mais chaleureuse se dégage de cet ensemble hétéroclite. Nous nous enfonçons dans les petites rues. Là encore, l’atmosphère est chaleureuse, on se sent bien, peu de trafic, peu de monde, des sourires, des accolades, des apostrophes d’un balcon à l’autre, une reproduction du Ché, un incroyable mélange là aussi, de blancs, de noirs, de créoles, comme si toutes les teintes de peau se mélangeant dans un joyeux ensemble coloré.
On se sent bien à La Havane. Et pour ajouter à l’atmosphère, il y a ces vieilles Américaines! Vieilles carrosseries rongées par la rouille ou superbement restaurées, souvent colorées, parfois passées, ces vieilles dames forcent le respect et on ne peut s’empêcher de les admirer, de les photographier. La plupart servent de taxi, beaucoup véhiculent les touristes, et allant sur leurs 70 ans on se dit que tous les talents de mécaniciens des cubains finiront par ne plus suffire à les maintenir en vie, et qu’il faut profiter encore de ce spectacle coloré et majestueux!
Du Malecon et Havana Centro nous continuons vers le Paséo, superbe avenue flanquée d’un passage pédestre bordé d’arbre, en son centre, d’où l’on admire à loisir les belles demeures coloniales, à l’aspect plutôt bien conservé dans ce quartier. Dans Havana Vieja, tous les guides nous mènent aux ‘quatre places’, centre touristique de la ville. Ces places sont en effet superbes et très bien restaurées, reliées par des rues joliment entretenues, touristiques et animées. On prend plaisir à admirer la place des Armes et ses bouquinistes, la place de la Cathédrale et ses figurants encostumés haranguant le touriste, la belle église de la place San Francisco de Asis, … On reviendra souvent, l’atmosphère est agréable, les rues toujours animées, les café-concert jamais loin, et les petits bars où siroter un mojito non plus!
Nous sillonnons la ville trois jours durant. Avec une préférence pour Vieja et Centro; le bus hop-on-hop-off (5cuc) qui nous a emmené faire un tour plus à l’ouest ne nous a par contre pas impressionné.
Je n’avais pas entendu beaucoup de bien de la cuisine cubaine. Il faut croire que l’ouverture de restaurants privés aux touristes, et la possibilité de vendre des produits plus savoureux que le poulet, porc, pizza et riz ont changé la donne ces dernières années: le touriste de passage peut désormais gouter aux crevettes et à la langouste, et aux délicieuses spécialités locales dans les paladares (restaurants privés), ainsi que dans les casa particulares (chambres d’hôtes). On s’est régalés à La Havane, en particulier au Chanchullero et chez Dona Eumitia. Brochettes de langoustes, banane plantain farcie de viande aux olives et raisins, ropa vieja (littéralement ‘vieille fringue’, un ragout effiloché d’agneaux très slow food), crevettes pêchées localement et préparées de mille façon, souvent accompagnés de riz et de haricots noirs cuisinés, bien plus savoureux que l’image un peu sèche que nous en avions! Au Chanchullero, café-restaurant décalé, l’assiette de viande ou poisson en sauce est accompagnée de crudités, d’avocat, et de pain de maïs… et de préférence aussi d’une bière locale, d’un mojito, daiquiri, ou autre boisson à base du délicieux rhum produit sur l’ile. Ah et puis il faut le savoir, les portions sont conséquentes à Cuba! Du petit déjeuner (souvent royal, fruité, très copieux) au diner, les repas sont très bien servis!
Nous passerons notre troisième nuit dans une petite casa sympa au cœur d’un quartier populaire et vibrant au son de la musique endiablée de ses bars; notre chambre (n°7) dotée d’une chouette petite terrasse sur les toits nous permet de profiter à loisir de cette atmosphère festive.
Nos coups de cœur: Casa 1932 : Campanario # 63 bajos, entre San Lázaro y Lagunas La Habana Casa Maria & Jésus : Aguacate #518 / Sol y Muralla - Old Havana, Havana City - Cuba Restaurant Dona Eumitia : Callejon del Chorro # 60-C | Plaza de la Catedral, Habana Vieja, La Havane 30600, Cuba Bar à tapas Chanchullero: Tte Rey # 457 entre Bernaza y Cristo, Habana Vieja, La Habana.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - 1cuc (peso convertible, destiné aux touristes) vaut environ €0,8 lors de notre passage. 1 cup (moneda national, réservés aux cubains, et qu’on n’a quasiment pas utilisés) vaut environ 1/25ème de cuc. - L’accès internet est rapide… mais peu répandu et cher (6cuc/h). On achète des cartes dans les bureaux Etecsa, les cartes sont valables dans tous les bureaux, qui ont des points internet (PC’s). Accès dans les hôtels de standing aussi, au même tarif pu plus cher, on en a même vu un avec wifi (Las Jazmines à Vinales). - Plus de réservations possible des bus Viazul en ville, obligation d’aller acheter les billets à la gare routière (3km). - Le bus touristique s’arrête vers 18:00 (pas 21:00). 5cuc pour la journée. - La fabrique de cigares a déménagé, les visites se réservent en ville à l’hôtel Saratoga. - Emporter des boules Quiès est toujours une bonne idée… - Si vous pouvez éviter le vol d’Air Europe, c’est mieux! On n’avait pas vu un plateau-repas aussi peu ragoutant depuis bien longtemps, un personnel antipathique et un avion au confort limité, system audio-vidéo inexistant, et un peu crasseux…
Nous quittons la ville enchantés et la tête pleine d’images colorées; nous prévoyons d’y repasser prendre un bol de cette chouette atmosphère avant notre départ, et réservons déjà une nuit à la Greenhouse dont nos guides disent le plus grand bien.
En route pour l’Ouest, la vallée de Vinales, 4 petites heures de bus confortable (12cuc) avec Cubanacan (réservé à l’hôtel Inglaterra; les bus Viazul ne se réservant plus pour le moment que depuis le terminal hors de la ville), climatisé, sur route nickel! Jolis paysages verdoyants.
Vinales – 10 novembre
La vallée de Vinales, et l’ouest de l’ile en général, est réputée pour sa production de tabac. Même si les principales fabriques de cigares se trouvent dans les alentours de la capitale. Elle est caractérisée par ses ‘Mogotes’, de gros monticules rocheux rappelant les formation karstiques du Vietnam, couvertes de végétation et parsemant les plaines et l’horizon. L’ensemble forme un paysage magnifique de grandes plaines cultivées, parsemées de bananiers, et des silhouettes ciselées des Mogotes. Quelques vautours tournoyant dans le ciel à peine nuageux ajoutent encore à la beauté du paysage, et quand le soleil vient à se coucher, étirant les ombres le long des plaines, la vue sur la vallée est absolument magnifique.
L’offre de logements en casa particulares est largement supérieure à la demande, néanmoins les adresses mentionnées dans les guides sont souvent complètes si on n’a pas pris la peine de réserver. Nous cherchons un toit en se baladant dans une des rues adjacentes à la (unique) rue principale du village; les casas colorées se succèdent, plus éclatantes les une que les autres, et souvent une petite terrasse de front ornée de deux rocking chairs et un toit plat faisant office de terrasse. Nous nous dirigeons vers le bas de la rue, près des champs et de la vue sur les Mogotes, pour nous installer chez Bernado et Belkis, dans une chambre proprette avec magnifique terrasse de toit aménagée et vue sur la campagne environnante. Petit mojito les doigts de pieds en éventail au soleil couchant, et plus tard un délicieux repas de poisson et crevettes, hyper-copieux comme toujours dans les casas, dégusté dans le patio de la maison. A noter, la sauce des crevettes de Mlle S, à refaire sans tarder avec ail, vin blanc, cumin, ognons, et concentré de tomate: un régal. Curiosité locale également, le fromage ‘queso gouda’ accompagné d’une confiture de goyave, en guise de dessert…
Bernardo nous organise une balade à cheval (un must dans cette région) le lendemain matin, avec son pote fermier Pipo. Après un classique mais délicieux petit déjeuner (comme souvent: œufs, fruits frais , jus de goyave, café, pain, fromage et miel… on ne va pas se plaindre!), nous voilà confortablement installés sur la selle de Sabrosa et Perrrriiicoooo. Ils connaissent le chemin, pas de soucis; bien que n’étant pas du tout cavalier je me sens assez à l’aise… même quand plus tard ils partiront dans quelques trots et même mon baptême de galop!!! La balade à travers champs est très agréable, et la vue magnifique. Entourés des Mogotes, nous cheminons d’un champ à l’autre, notre cowboy de service (Pipo a un look de gentil cowboy avec son chapeau blanc vissé sur le crâne) nous commentant les cultures entre deux blagues! Pipo est lui-même agriculteur, et connait tous le monde dans la vallée.
Le paysage est parsemé d’étranges granges triangulaires, au toit de feuilles de palme ou parfois de tôle rouillée, servant en fait de séchoirs pour les feuilles de tabac. Nous nous arrêtons à l’une d’elles, pour une petite explication, démonstration de roulage, dégustation de guarapo (jus de canne à sucre fraichement pressée entre deux rouleaux, et citron, mon pêcher-mignon!), et vente de cigares bien entendu A 3cuc l’unité c’est un peu cher pour du roulé local, mais on assume notre statut de touriste et ça met du beurre dans leurs épinards ;-) Le torredor (rouleur de cigares) s’en va donc de sa petite explication bien utile: les feuilles sont mises à fermenter et sécher dans la grange avant d’être aspergée d’un mélange (secret certainement) de jus de fruits, miel et eau pour enclencher une seconde fermentation, anaérobie cette fois, les feuilles étant pressées dans un grand bac étanche. Les feuilles sont triées en fonction de leur qualité, qui dépend de leur position sur la tige de la plante. Les plus hautes sont plus corsée. 90% de la production est remise à l’état, les 20% restants (oui, ça se passe comme ça à Cuba!) sont conservés par le paysan pour sa consommation propre ou pour rouler de jolis souvenirs aux touristes. Déveinées, les feuilles sont roulées en choisissant les qualités appropriées pour l’intérieur et l’enveloppe. Il faudra encore maintenir le cigare bien serré pour qu’il acquière sa forme et sa tenue définitive. Ne restera plus qu’à guillotiner la base (on trouve partout ces coupe-cigares en bois estampillés ‘Cohiba’ sur les marchés ‘artisanaux’), allumer le barreau de chaise et se le coincer négligemment au coin de la bouche!
La balade comprend une visite de grotte percée à la base d’un Mogote; rafraichissant, mais pas suffisant pour nous enthousiasmer, et certainement pas pour nous faire plonger dans l’eau filtrée de la piscine naturelle qu’on trouve en son fond… Nous retournons vite fait à nos montures pour une balade au soleil déclinant des plus agréables. Ah au fait: pas de tracteurs ici, les paysans labourent à l’aide de bœufs et parfois de chevaux. On apercevra un ou deux tracteurs plus tard, mais la plupart des travaux semblent réalisés à la dure par traction animale!
Pour nous remettre de cette balade au soleil, nous prenons un taxi (3cuc) pour l’hotel Los Jazmines à quelques kilomètres en hauteur de Vinales, pour profiter de sa belle (mais froide!) piscine (3cuc), confortablement installés sur un transat, et profiter encore d’une vue sublime sur la vallée de Vinales au soleil couchant (en compagnie d’une bonne bande de touristes, l’endroit étant plus réputé pour sa vue et sa piscine que pour ses chambres un peu vétustes).
Notre dernière journée à Vinales sera marquée par un délicieux repas à 2km du village, à la Finca Ecologica El Paraiso. Nous nous y rendons tard (vers 13:30) et c’est une excellente idée pour éviter les bus touristiques qui connaissent bien l’endroit! La ferme produit la majorité de ses produits, en biologique, et nous pouvons admirer les rangs de légumes en contrebas de la terrasse de la ferme. La vue de cette terrasse est magnifique, donnant sur la Valle del Silencio, ses Mogotes découpant le paysage et ses vautours animant le ciel. On nous sert un festin pour 10cuc, après une ou deux pina colada, préparées ici avec ananas et coco frais et saupoudré de cannelle, et qu’on charge selon son gout du rhum posé sur la table! Superbe cochon rôti à la peau craquante, poulet grillé, agneau en sauce, beignets et chips de plantain, guacamole à se rouler par terre, soupe claire de légumes savoureuse comme jamais, et quelques salades de légumes de jardin, peu assaisonnées comme c’est souvent le cas ici. Un pur délice, avec cette vue incroyable et le silence de la campagne (après le départ des bus, s’entend!), c’est un vrai Paraiso ici!
Nos coups de cœur à Vinales: - Ferme-restaurant Finca El Paraiso - Casa Bernaldo y Belkis, ses jolies chambres tout confort avec couvertures de lit roses à frou-frous, ses cocktails sur la terrasse avec vue sur la vallée, ses repas absolument délicieux. - Restaurant El Olivo - La boulangerie locale à l’angle de la rue principale qui nous a vendu un cake peu sucré et tout chaud pour notre voyage vers Cienfuegos.
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): Pas mal de bus vers La Havane et Cienfuegos, cuc32 et 6h30 heures pour ce dernier avec Cubanacan; on nous proposait aussi des taxis privés (en fait des minibus) avec Cubataxi pour environ cuc40.
Cienfuegos – 14 novembre
Déception en arrivant à Cienfuegos: la ville n’est pas très jolie, le quartier colonial passablement défraichi, la côte assez sale et pas vraiment ensablée, la place principale un peu carton-pâte… bref, pas vraiment laid mais pas de charme non plus. On s’installe dans une casa particular mentionnée dans le Routard, Esther est toute contente de voir des touristes et va fisa donner un coup d’éclat à notre chambre… vieille maison de famille, meubles et vaisselle d’un autre siècle, peintures passablement défraichies, photos jaunies des ancêtres aux murs… l’endroit a un certain charme malgré le hauts plafonds et le mobilier branlant. Un escalier en colimaçon dans notre chambre (manque de s’écrouler et) nous mène à ‘notre’ terrasse qui doit bien faire 100m² avec jolie vue sur la ville et des rocking chairs délabrés! Original! Longue balade vers la pointe de la ville au soleil déclinant, petit resto à touriste qu’on ne vous recommande pas, jogging matinal sur le Malecon et c’en sera tout pour notre visite éclair à Cienfuegos!
Infos utiles, lors de notre passage (Novembre 2014): - Casa Esther Curbelo Martinez: 5605 Calle 33, Cienfuegos – comme décrit plus haut, un certain charme très désuet, bon petit déjeuner (cuc25, pdj cuc5 pp). - Restaurant Paladar El Criollito: a éviter; pas vraiment mauvais, mouches dans le vinaigre et prix des boissons non indiqués et finalement très excessifs; bref un attrape-touristes qui joue sur sa mention dans les guides… si seulement on avait eu accès à Tripadvisor avant de s’y rendre….. - Bus Viazul vers Trinidad, cuc6, 1h30 environ, tout confort sur voies rapides.
Trinidad – 15 novembre
Ouf, après la déception de Cienfuegos, Trinidad se montre d’emblée à la hauteur de nos attentes! Petites maisons colorées, animation des rues, chevaux, calèches, quelques vieilles américaines, pas mal de (bus de) touristes aussi, rues pavées…. la carte SD va bien chauffer!! On n’a pas réservé, la gare routière est en plein centre, passage en force (je suis un poil sur les nerfs aujourd’hui!) du comité d’accueil, nous voilà au calme des petites ruelles de la vieille ville. La seconde casa particular (Rogelio Inchauspi Bastida) sera la bonne: une ancienne pharmacie puis consulat, spacieuse, décorée de bois tropical foncé, meubles lourds, chambre aérée, et… deux superbes terrasses et deux autres terrasses intérieures, tout ce qu’on demande!!
L’endroit est idéal pour se (re)poser, profiter des terrasses pour lire et écrire, se perdre dans les petites rues pavées, s’émerveiller des lumières, des couleurs, de l’animation des rues, des scènes de vies… une fois la majorité des bus touristiques partis (avant 11h et après 17h), la ville est vraiment charmante, hyper-photogénique, et très reposante. On sent fort aussi la différence entre weekend et jours de semaine, où la ville est animée dès le matin des femmes faisant leurs courses, des hommes partant travailler, du va-et-viens des transports, … A Cuba le carnet de rationnement a encore cours, et dès le matin on aperçoit les files de cubains patientant pour s’approvisionner des quelques produits accessibles grâce au carnet qu’ils tiennent à la main. Mais la libreta ne suffit plus, et on l’a récemment amputée de biens de consommation indispensables tels le savon, qui doit désormais s’acheter au prix fort, et souvent en cuc, dans les épiceries et petits supermarchés souvent peu garnis. Pas étonnant dès lors que les Cubains fassent la chasse aux cuc, et à ceux qui en possèdent pleins leurs portefeuilles, les touristes! Tout ici est sujet à gagner quelques cuc supplémentaires: photos, transports improvisés, pourboires, musique, … c’est de bonne guerre mais évidemment parfois agaçant, bien que les Cubains restent toujours sympathiques, souriants, courtois, et pas trop insistants! A noter aussi que malgré cette situation on se sent en sécurité à Cuba, le sourire et la rigolade y étant certainement pour quelques chose, autant peut-être que les trente ans de prisons promis à ceux qui déroberaient un étranger?!!
Un train parcourt la vallée des Ingenios toute proche, parsemée d’anciennes fermes d’exploitation de la canne à sucre. Le train à vapeur a probablement définitivement laissé place à une version diesel, mais la balade n’en est pas moins charmante, bien qu’un peu longue. Le claquement du train, le roulis, les paysages qui défilent, les vieux ponts rouillés, les vaches qui nous regardent passer, flanquées de leur inséparable héron, ça n’a pas de prix à mon avis, et ce n’est pas la présence exclusive de touristes sur le parcours qui nous gâchera notre plaisir!
Envie de plage, après dix jours sur l’île il est bien temps que nous y fassions une petite visite. Direction Ancon, à 15km de Trinidad, longue bande de sable blanc bordée de cocotiers, deux ou trois gros hôtels bétonnés mais colorés, paillottes et transats, et plus loin une plage déserte pour celui qui désir plus de tranquillité. Nous y faisons une balade sous un soleil de plomb, avant de profiter du confort de la plage aménagée, et de la température idéale de l’eau… sable, farniente et cocotiers, ça sent bon les vacances!
On a pris goût au soleil et au sable blanc, nous réservons pour le lendemain un ‘package’ d’une journée vers une des iles ‘paradisiaques’ bordant la côte de Trinidad: Cayo Blanco. Ca fait du bien parfois de se laisser emmener et de ne rien organiser de notre journée! Rendez-vous à la Marina Marlin, à deux pas de la playa Ancon, vers 9:00 pour retrouver une vingtaine d’autres touristes et embarquer dans un superbe catamaran disposant de deux trampoline sur lesquels on sait déjà qu’on passera un moment de détente et de bronzette au son du clapoti des vagues sur les coques du bâteau. Trois marins tannés par le soleil, le ventre bien rebondi et les lunettes vissées sur le nez nous accueillent avant de prendre les commande du bâteau qui, comme les chevaux de Vinales, semble connaître le chemin! Une heure de navigation (au moteur) sous un beau soleil nous mèneront aux abords de Caya Blanco ou nous enfilons palmes, masques et tubas pour une heure de snorkeling le long des barrières de corail. L’eau est divinement tiède, les fonds marins sont sympas et animés de (petits) poissons colorés… on a vu plus joli mais on ne boude pas notre plaisir d’observer la vie sous-marine et de profiter de ce moment de détente totale en apesanteur et dans le calme de l’étendue d’eau qui nous entoure.
Nous accostons sur l’ile ensuite, ou un espace de restauration peuplé de gros Bernard l’Hermite et de quelques iguanes peu farouches (on les soupçonne d’être les deux seuls représentants de l’espèce sur l’île, grassement payés en nature pour divertir le touriste de passage…) qui se pavanent sur la terrasse. Sympa de les observer, et de déguster ensuite une paella aux fruits de mer accompagnée de crudités… le repas manque de variété néanmoins, et pour le tarif du package (50cuc, exorbitant pour les standards cubains) on aurait aimé un open-bar proposant quelques cocktails locaux (en plus des bières et sodas) et un peu de variété dans le repas. Mais bref, on profite quand même de ce repas avant de faire une petite balade sur l’île, sur laquelle on semble seuls au monde dès qu’on s’éloigne du baraquement et de nos compagnons de voyage. Baignade dans l’eau limpide, balade le long des plages, tantôt rocailleuses, tantôt de sable blanc ou couvertes d’algues sèches. Le temps se gâte un peu après notre sieste à l’ombre des cocotiers, le chemin du retour sera un rien plus frais et ombragé, la pluie faisant même une brève apparition lors de notre passage sous un gros nuage noir rendant le paysage marin et la vue des côtes approchantes un rien dramatique! Bon plan, le taxi que nous avions négocié pour la Marina ce matin (6cuc) nous attend pour le retour aux mêmes conditions, parfait!
Dernier repas au La Botija, un restaurant d’Etat qui nous plait décidément beaucoup, pour son ambiance, son chouette groupe musical pas trop ‘salsa’, et sa carte variée qui satisfait les petites faims, grignotages, ou repas plus conséquents! (on a aimé la pizza aux fruits de mer, les pâtes marines, le pain au tomates, les salades, les albondigas, et le mojito bien sûr; un peu moins les poivrons rellenos trop gras).
Après trois nuit nous avons du changer de casa, et nous sommes dirigés vers la jolie casa de Sara Sanjuan Alvarez. Notre seconde nuit chez Sara était parfaite, après que cette dernière nous aie suggéré d’évacuer la chaleur emmagasinée de la chambre à l’aide d’une savante combinaison d’airco (mais pas trop), ventilo, et courants d’air! Le temps rafraichi par la pluie a certainement aidé aussi! L’endroit est vraiment charmant en tout cas, une de nos meilleures casa particulares du séjour: maison des propriétaires en front de rue, décorée de moulte bibelots, boudoirs, photos d’ancêtres, et commodes Marie-Machinchouette, débouchant à l’arrières sur quatre chambres dédiées aux touristes de passage, sur deux étages, et plusieurs terrasses agencées autour d’un patio lumineux et joliment décoré (pour qui aime les petites statues de jardin, moulures, fontaines et plantes en plastiques, s’entend!)… vraiment sympa et on s’y sent bien pour papoter avec Sarah dans notre espagnol approximatif, en se balançant sur un rocking chair (oui il existe de ‘vraies’ chaises à Cuba, mais la majorité semble quand même être de l’espèce ‘rocking’!!!)
Infos utiles et coups de coeur, lors de notre passage (Novembre 2014): - Chouette ambiance, carte variée, et cuisson au feu de bois à El Bodija. - Casa Rogelio Inchauspi, centrale et charmante. - Casa Sara Sanjuan Alvarez - Le train roule, mais pas à vapeur! Réservations chez ArtEx pour nous (Cubatour nous ayant affirmé que le train ne roulait pas). - Taxi collectif Trinidad-La Havane pour cuc50, de porte-à-porte, départ 8:30/9:00, durée 4h30, à réserver en agence de voyage, à l’accueil de la gare routière, ou chez un rabatteur (jineteros toujours présents et apparemment fiable à l’angle de Bolivar près de café Internet).
La Havane – 20 novembre
Il est déjà temps de rentrer vers La Havane, où nous avons encore envie de trainer un peu avant notre retour en Europe. On nous propose un taxi collectif pour faire la route, plutôt qu’on bus Viazul ou Transtur, au même tarif et soi-disant plus rapide. On hésite un peu avant d’accepter (on en trouve facilement dans les agences de voyage ou chez les rabatteurs aux coins de rues). On a bien fait! Un van Hyundai nickel vient nous chercher à notre casa pour nous emmener à notre casa de La Havane en 4 bonnes heures, à 120 sur l’autoroute en compagnie de six autres touristes, dans un confort similaire à celui des nombreux bus climatisés que nous dépasserons en chemin (limités, eux, à 80km/h). La gare routière de La Havane étant située extra-muros, c’est vraiment un plus de se faire déposer directement à l’hôtel de son choix!
Zut, par contre les nuage de la veille se sont mués en grosse couverture nuageuse et pluie fine… La Havane a d’un coup perdu de son charme, en plus de pas mal de degrés… Heureusement la casa Greenhouse est dotée de vastes terrasses de toit abritées, ou on peut profiter du mauvais temps pour lire et écrire (ces lignes) en attendant le retour du soleil (bon, là c’est mal barré, on va plutôt aller voir si les mojitos sont toujours aussi savoureux!!). Pluie diluvienne toute la fin de journée, parcours du combattant entre les flaques, déjeuner tardif au Chanchullero (délicieuses tranches de banane plantain cuites à la vapeur et surmontées d’une salade de thon relevée), retour à la Greenhouse trempés jusqu’aux os pour terminer la journée bien au sec!!
On enchaine aujourd’hui les visites qu’on avait reportées lors de notre premier passage et qu’on s’était promis de faire: fabrique de cigares Partagas d’abord, qui produit les marques les plus réputées telles Cohiba, Romeo&Juliette, et Montecristo. Visite intéressante, malheureusement les photos étant interdites je n’ai pas grand chose à vous montrer… dommage parce que l’atelier de roulage des feuilles était très animé, des dizaines d’ouvriers attablés devant leur presse à cigares en train de rouler le contenu d’abord, la feuille protectrice ensuite, au son d’une salsa endiablée! La vitesse d’exécution est impressionnante; après 9 mois de training ces ouvriers sont capables de rouler 100 à 150 pièces par jour. Une fois pressés, roulés, et enveloppés les cigares sont coupés à mesure puis encore calibrés au millimètre dans un atelier annexe, avant d’être bagués et mis en boîte. On a râté de peu le spectacle du lecteur engagé une heure par jour pour lire la presse ou un roman aux ouvriers; on apprend que le nom de la célèbre marque Montecristo provient du nom du Comte homonyme, dont les écrits étaient racontés dans la fabrique! Passage par le magasin, après que notre guide nous aie proposé quelques grosses pièces à prix cassé, sous le manteau (!); on achètera au shop des modèles plus adaptés au goût de mon cher père!
Après le cigare, retour vers le centre pour un petit sandwich et café chicos sur la Plaza Vieja, avant de passer au musée Havana Club pour une visite assez chère et expéditive du lieu. On apprend que le célèbre rhum Cubain est un ‘light rhum’, fabriqué à base de la mélasse de canne à sucre (et non du sucre lui-même), issue de la transformation du jus pressé des cannes en sucre. Cette particularité le rend plus léger que d’autres, la mélasse étant moins sucrée. La mélasse une fois recueillie, elle est ensemencée de levures et mise en fermentation, avant d’être distillée par injection de vapeur qui permettra l’extraction d’un alcool clair. Celui-ci sera ensuite mis à vieillir dans dans barils de bois de chêne américain (provenant bien entendu de pays non-américains!), deux ans minimum, trois pour l’Anejo, sept pour le rhum ambré qu’on nous fera déguster, délicieux, et plus pour les Réserves! Intéressant mais la visite est menée au pas de course, le musée assez sombre et peu explicite sur le détails du procédé de production, et on aurait aimé une dégustation comparée de plusieurs rhum d’âge différents au lieu du seul sept ans…
Pour clore cette journée en beauté, soirée chez Dona Eutimia, le restaurant de Havana Vieja qui nous avait tant plu lors de notre arrivée à Cuba et que nous avions pris soin de réserver pour notre retour dans la ville. Déco d’une autre époque, meubles et service coloniaux, grands miroirs piqués et tableaux de quelques ancêtres. Raffiné, tout comme la carte qui propose des plats classiques cubains et d’autres plus originaux. On reprendra de ces croquettes de purée de malanga (une variété de pomme de terre) parfumée à l’ail et au persil, et qu’on déguste trempés dans le miel local… divin, comme cette viande sautée aux olives accompagnées des meilleurs haricots noirs que j’aie mangé: certainement longuement cuisinés avec vin rouge, oignons et poivrons, c’est un plat que j’ai très envie de réaliser!
Pour notre dernière journée à Cuba nous prenons un long petit déjeuner à la casa Greenhouse en compagnie d’autres voyageurs, là aussi dans un salon d’une autre époque, tasses de porcelaine et bibelots sur les commodes… Longue balade dans les rues de Centro, ses quartiers animés, petits marchés, le Malecon contre lequel de grosses vagues viennent s’écraser en gerbes de gouttelettes. Nous irons jusqu’au Calejon de Hamel, un morceau de rue décoré par Salvador Gonzalez Escalona pendant une dizaine d’année de fresques, sculptures d’objets de récupération, baignoires, poèmes, … joyeux bric-à-brac artistique assez sympa à découvrir quoiqu’un peu passé, et récupéré par une bande de jineteros qui en profitent pour essayer de nous vendre visite guidée, cigares, tours en voiture, festival de salsa, etc.
Il est temps de rentrer de faire ses bagages, de passer (encore!) chez Dona Eutimia et au café Escorial, d’attraper quelques pots du délicieux miel local, et de faire route vers l’aéroport sous une pluie battante.
Le texte complet de ce récit, illustré de photos, se trouve ici: http://www.cookandroll.eu/archives/2015/01/24/31317864.html
Retour de voyage 3 semaines à Cuba English translation pending
Bonjour,
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
http://jemin.fr
Retour de Cuba, je tenais à remercier Ursula membre de ce forum de voyage c’est grâce à elle que nous avons choisi de voyager avec un chauffeur et sa voiture ce qui nous a permis de pleinement profiter du voyage sans les contraintes lier aux autres moyens de transports.
Nous avons passé trois semaines à Cuba et depuis le temps que je voulais créer mon site pour y raconter nos voyages et autres… c’est choses faites, si cela intéresses certain voici le lien et n’hésitez pas à me laisser des commentaires, des questions… je ne devrais pas tarder à terminer Cuba, pour l’instant je suis à un peu plus de la moitié !!!
Je tacherais de le mettre à jour très régulièrement ;-)
http://jemin.fr
Passages de frontières English translation pending
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?
Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.
En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !
Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».
Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.
Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.
Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.
Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !
Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!
Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?
Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).
Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!
Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !
To be continued...

Compte-rendu transatlantique Brésil - Argentine 20 novembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Je prends enfin le temps de faire un petit compte-rendu de la transatlantique effectuée sur le Costa Pacifica du 20 novembre au 11 décembre 2014.
Dès la réservation de la croisière, nous avions également réservé un petit hôtel sur Nice et nos billets de train, avec arrivée prévue la veille par mesure de précaution, en cas d'une grève SNCF nous avions au moins le temps de prévoir un plan B. Cela nous a permis de profiter d'une promenade dans la ville et long de la plage et d'un resto.
Le lendemain matin nous récupérons le car COSTA devant la gare de NICE et rencontrons un couple avec qui nous avions déjà effectué 2 voyages (Paulette et Roland s'ils se reconnaissent !). Enfin arrivée à Savone où nous attend le Pacifica que nous prenons pour la 2ème fois cette année. Je passe le train-train habituel pour en arriver aux escales.
21/11 - Barcelone : Nous avons, vu le nombre de croisières qui s'y arrêtent et nos séjours, déjà visité pas mal de choses. Décidons d'aller jeter un œil au Camp Nou, nous avions déjà vu le stade olympique, mais pas celui-ci. Après avoir pris le car bleu et le métro (carte de 10 voyages et il nous restait encore 4 voyages de notre croisière d'Avril), nous voilà au stade. Beaucoup de monde car ce soir là il y avait un match du Barca, visite extérieure et boutiques, puis ballade dans la ville jusqu'à l'Aréna pour avoir une vue splendide sur la place d'Espagne (prendre les escalators dans l'Aréna au lieu de l'ascenseur payant à côté de l'Aréna) et enfin, comme d'habitude, nous passons par les ramblas et retour au bateau.
22/11 - Journée en mer : cool...très cool ! transat sur le pont 11, lecture , les jeux pas pour nous, nous n'aimons pas trop ça, mais cours de danse oui car nous adorons danser, et surtout salle de sport que nous avons fréquentée pratiquement tous les jours sauf lors des excursions à la journée. Cela m'a permis, vu le nombre de jours en mer et la peur de prendre pas mal de kilos, de revenir avec un kilo en moins, ce qui ne m'était jamais arrivé, surtout après 22 jours sur un bateau !!
23/11 - Casablanca : Le matin transat sur le pont. Pour l'après-midi, nous avions déjà vu la Mosquée, les souks donc nous prenons par précaution et malgré une escale de 8H à 22H, une excursion Costa pour Rabat, ce n'est pas ce que nous préférons, mais un taxi dans la ville oui, mais au delà de la ville non depuis que des amis ont eu un problème avec un taxi en dehors de la ville sur le chemin du retour, ils ont vu le moment où ils allaient rater le bateau. Pour nous dans la ville il y a toujours un plan B, plus difficile en dehors. Donc visite de Rabat, le Palais, le Mausolée et la Casbah. Nous avons beaucoup aimé cette excursion que nous n'avons pas effectuée au pas de course, mais tranquillement.
24/11 - Journée en mer
25/11 - Tenerife : Nous n'étions jamais allés au Canaries. Décidons de faire une ballade en ville puis de prendre le métro aérien pour se rendre à La Laguna consacrée Patrimoine Mondial par l'UNESCO. L'escale là aussi étant longue 8h30/17h, nous avons adoré visiter à notre rythme et prendre le temps d'aller boire un coup et de faire ensuite les boutiques avant un retour au bateau.
Arrivent enfin les 5 jours en mer. Je reprendrais mon compte-rendu dès que possible. Voici quelques photos :
1 et 2 : le stade du Camp Nou 3 et 4 : L'Arena et vue de l'Arena 5,6,7,8 : Rabat le Palais Royal - Le Mausolée - La Casbah - Coucher du soleil sur Rabat 9 - Groupe folklorique à notre arrivée à Ténérife 10,11,12 - Tenerife et La Laguna
Internet et Wi-Fi à Cuba English translation pending
Un article intéressant sur l'implantation du WIFI à Cuba, mais le prix toujours rédhibitoire pour un Cubain
http://www.cubaenmiami.com/cuba-ofrecera-conexion-de-internet-wi-fi-a-5-cuc-la-hora/
http://www.cubaenmiami.com/cuba-ofrecera-conexion-de-internet-wi-fi-a-5-cuc-la-hora/
Coupures d’eau, eau non potable en Guadeloupe au moins jusqu'en 2015 English translation pending
La situation, critique depuis des années, a pris une tournure catastrophique au niveau sanitaire et économique depuis la saison sèche marquée début 2014. Entre une consommation en augmentation, un réseau vétuste et mal entretenu depuis trop longtemps, et la réduction record des réserves lors de la saison sèche 2014, La situation est devenue critique depuis plus de 6 mois. voir ce dossier de france-antilles paru en aout 2014:


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.


Pour éteindre le feu des protestations, la communication officielle est réduite au minimum, et ne fait que rassurer par des promesses d’arracheurs de dents que tout sera bientôt réglé (discours tenu en juin, puis en septembre et encore ces derniers jours de novembre 2014. Des plannings de coupures officielles ont fleuri au fur et a mesure des protestations: exemple d’un planning parut début mai: Les membres du Comité de gestion de la rareté de l'eau et du suivi de la sécheresse réunis le 30 avril ont proposé le maintien de mesures de restriction pour soulager les réseaux et permettre l'alimentation des secteurs les moins favorisés. La préfète a pris un nouvel arrêté de limitations provisoires des usages non prioritaires et non indispensables (arrosages de jardin, remplissages de piscine, lavages de voitures). Un effort est également demandé aux agriculteurs qui doivent réduire leur consommation de 30%. La Générale des Eaux maintient également des coupures d'eau de 19 heures à 6 heures du matin selon le planning établi pour le mois. Semaine du 5 au 11 mai - Aujourd'hui : Gosier bourg et les Saintes - Demain : Capesterre-Belle-Eau - Jeudi : Saint-François et La Désirade - Vendredi : Les Abymes (Bourg) - Samedi : Sainte-Anne Semaine du 12 au 18 mai - Lundi 12 : Les Abymes (Bourg) - Mardi 13 : Gosier (Bourg) et les Saintes - Mercredi : Saint-François et La Désirade - Jeudi 15 : Le Moule - Vendredi 16 : Goyave et Est-Gosier - Samedi 17 : Capesterre-Belle-Eau - Dimanche 18 : Sainte-Anne.. Au petit bonheur la chance, on trouve dans les media locaux des indications pas toujours fiables, souvent sous représentatives des galères locales exemple: guadeloupe1ere du 5 novembre 2014 Sur les réseaux sociaux, la grogne gagne (Coupures d’eau ras le bol sur facebook) et les pages répertorient de façon moins filtrée les problèmes concrets, directs ou indirects: plus d’eau potable en guadeloupe depuis 6 mois, plus de communication des tests de qualité des eaux, coupures sauvages de plusieurs jours, services techniques débordés et aux abonnés absents, informations institutionnelles sur les plannings incomplètes, inexactes, sous évaluées, difficilement accessibles (voire inaccessibles pour les touristes). Les usagers racontent les situations sanitaires critiques dans la restauration et dans les lieux publics: imaginez les toilettes des hotels, entreprises, établissements scolaires après une récréation, des enfants, des touristes qui ne peuvent se doucher, laver leurs vetements, qui vont manger après avoir été se soulager sans pouvoir se laver les mains, dans des établissements de restauration qui refusent de fermer comme la loi les y obligent pour éviter de mettre la clé sous la porte...)
Les blogs s’emparent des faits: (INSTITUT REMY NAINSOUTA : LA QUESTION DU SERVICE DE L'EAU EN GUADELOUPE) Dans les faits, l’ensemble des Guadeloupéens subissent des coupures tournantes depuis juin 2014. Pour certains, la situation est plus tendue encore, avec des coupures de plusieurs jours, ou encore des coupures quotidiennes multiples. Les acteurs historiques et les pouvoirs publics, très contestés aujourd'hui pour les conséquences de leur gestion désastreuse, s’accrochent à cette mane qui représente des intérêts financiers considérables, et des intérêts politiques qui ne laissent pas augurer d’une soltuion rapide. La situation est telle qu’aucun spécialiste ne s’est hasardé à annoncer une échéance claire à ce jour.
Malgré une saison des pluies largement arrosée, les coupures sont toujours d’actualité, toujours aussi longues, imprévisibles, gérées dans l’urgence. la saison touristique qui commence a noel, et qui coincide avec la saison sèche s’annonce encore plus tendue, cahotique, et compromise.
une situation concrete: Coupures d’eau quotidiennes a Capesterre belle eau àà, depuis 3 mois, des coupures d’eau quotidiennes interviennent sans aucune information. D’une durée variable (de 2h à 12h), elles démarrent en général dans la matinée ou en début d’apres midi. Aucune information donc, aucun moyen d’anticiper pour gérer sanitaires, lessives et autres lavages. L’eau n’est plus potable depuis 3 mois puisqu il faut 3 jours minimum après une coupure, puis des tests sanitaires pour s’assurer de la qualité de l’eau.
Voyage au nord-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer mes vacances 2015 🤪.
J'ai déjà voyagé +/- 10 fois aux USA mais encore jamais au nord ouest (excepté Yellowstone).
J'ai l'habitude de faire des coins reculés et peu fréquentés mais exceptionnels (par exemple à côté des parcs bien connus: the Wave, Antelope Canyon, Coyote Butte South, Yant Flat, Sidestep, Soap Creek en Utah et Arizona). J'ai d'ailleurs croisé la route ou partagé un bout de chemin avec certain(e)s d'entre vous que je salue 😉(dont le Spartiate😊). Ces rencontres ont toujours été un grand moment de plaisir d'ailleurs.
Si vous connaissez des points vraiment superbes ou qui mérites le détour dans le nord ouest (Oregon, Washington, Wyoming, Dakota, Montana, Idaho voire la Californie du nord), ce serait gentil de me les indiquer.
D'avance, je vous remercie
je commence à préparer mes vacances 2015 🤪.
J'ai déjà voyagé +/- 10 fois aux USA mais encore jamais au nord ouest (excepté Yellowstone).
J'ai l'habitude de faire des coins reculés et peu fréquentés mais exceptionnels (par exemple à côté des parcs bien connus: the Wave, Antelope Canyon, Coyote Butte South, Yant Flat, Sidestep, Soap Creek en Utah et Arizona). J'ai d'ailleurs croisé la route ou partagé un bout de chemin avec certain(e)s d'entre vous que je salue 😉(dont le Spartiate😊). Ces rencontres ont toujours été un grand moment de plaisir d'ailleurs.
Si vous connaissez des points vraiment superbes ou qui mérites le détour dans le nord ouest (Oregon, Washington, Wyoming, Dakota, Montana, Idaho voire la Californie du nord), ce serait gentil de me les indiquer.
D'avance, je vous remercie
Billet pour Cuba: arriver à Santiago et partir de La Havane English translation pending
bonjour, une première à cuba pour 3 semaines en janvier 2015 ça me tenterai bien!!!
départ de paris pour une arrivée à santiago et j'aimerai repartir de la havane pour paris j'ai pas trouvé avec la cubana une multi-destination sur leur site? coût moyen d un billet ? merci .
sylvie
sylvie
Arnaques possibles en Polynésie? English translation pending
😮
Bonjour, pourriez-vous me dire à quelles genres d'arnaques peut-on être confronté en Polynésie; merci de votre réponse
Bonjour, pourriez-vous me dire à quelles genres d'arnaques peut-on être confronté en Polynésie; merci de votre réponseCroisière MSC Musica du 18 novembre 2014 English translation pending
bonjour a tous qui fait la croisière sur le musica de msc le 18/11/2014 départ de Marseille
Préparation voyage avril 2015 avec 2 enfants Cuba, République Dominicaine, ou bien Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous
Je viens ici pour la première fois.
En parcourant le forum de long en large J ai pu avoir beaucoup d infos , mais je vous avoue que je suis perdue, J aurais besoin d infos de personnes qui sont déjà allées dans ces pays.
Je suis en train d organiser notre futur voyage qui se déroulera au mois d avril 2015.
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans.
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Ce que nous recherchons de belles plages de sable blanc , l eau claire, du soleil et de la chaleur, pas 40°non plus 😉 mais nous souhaitons également un pays où nous pouvons y faire des visites nous ne souhaitons pas passer la semaine dans le club sans sortir . Nous voulons voir le pays et avoir des contacts avec les habitants.
nous hésitons entre cuba, la république dominicaine, ou bien la thailande. Ces pays étant vaste quels endroit privilégier , bons hôtels? Différence de budget. En espérant plein d infos Merci!
Itinéraire pour un voyage en septembre Denver - Los Angeles English translation pending
Salut à tous ...
A chaque fois je me dis que c'est le dernier et j'en tente toujours à en faire un de plus ... 😛
Donc c'est reparti pour un tour en septembre 2014 ...
L'arrivée (Denver) et le départ ( LA ) sont fixes mais sur le reste, tout peut se discuter 😉
Qu'en pensez vous ?
J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG
Qu'en pensez vous ?
J1 CDG / MSP / DEN J2 Denver - Cheyenne J3 Cheyenne - Mont Rushmore - Rapid City J4 Rapid City – Badlands – Deadwood J5 Deadwood - Devils Tower - Sheridan J6 Sheridan - Medicine Wheel - Bighorn Canyon - Cody J7 Ven Cody - Chief Joseh - Beartooth Hwy - Gardiner J8 Yellowstone - West Yellowstone J9 YST - West Yellowstone J10 YST - West Yellowstone J11 YST - Grand Tetons Jackson Hole J12 Jackson Hole - Crater of the moon - Boise J13 Boise - John Day Fossils - Smith Rock SP - Bend J14 Bend - Crater Lake J15 Crater Lake - Lava beds NM - Klamath J16 Klamath - Redwood - Ave Giant - Chandelier Tree Fort Bragg J17 Fort Bragg - Bolinas - Point Reyes - SFO J18 SFO J19 SFO - Kings Canyon - 3 Rivers J20 3 Rivers - Sequoia NP – LA J21 LA J22 Vol Retour LAX to CDG
Retour de Cuba: impression d'une grande tristesse English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un circuit de 15 jours à Cuba : vol sec, casas particulares.
et j'ai un sentiment d'une grande tristesse....
Seuls, sont qui sont en contact avec le tourisme s'en sortent : casas,
travail dans l'hôtellerie, vélos-taxis, restaurants etc... car ils ont des pourboires.
Les autres, c'est la grande misère !
Je suis attristée par leur niveau intellectel et la faiblesse de leurs revenus.
Une anesthésite gagne 20 CUC par mois soit 15 € par mois....
Une vendeuse d'un beau magasin d'état : 15 CUC par mois
Un retraité : 10 CUC par mois.
Et que dire de tous ces gens qui font de l'auto-stop le long de l'autopista ?
C'est la première fois que je rentre de voyage avec cette immense tristesse !
Que pouvons-nous faire pour les aider ?
J'ai rencontré un Français qui travaille "d'arrache-pied".... dans une ville du Centre.
Par prudence, je ne peux citer son nom.
Une association est créée en France. Par ce biais, je vais pouvoir l'aider....
en versant une somme substancielle.... Avec Cela, il vient en aide
à un orphelinat et aussi à des jeunes qui "rêvent d'un avenir meilleur".
Je suis contente d'avoir visité CUBA mais ne suis pas prête d'y retourner
tellement je m'y sentie très mal.
Est-ce que d'autres voyageurs ont eu le même ressenti que moi ?
ou bien est-ce que j'exagère ?
Merci de votre réponse !
Solène
Voyage de noce à Cuba +/- extension USA English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, nous préparons notre voyage de noce et nous avons choisi la destination de Cuba qui nous fait rêver depuis très longtemps. Nous comptons partir 3 semaines mais là-dedans nous aimerions quelques jours de repos et de détente, histoire de profiter d'une vraie lune de miel 😉. Cela est il suffisant pour découvrir cette île?
Nous comptons partir en novembre, est ce une bonne saison (on m'a dit qu'il ne fallait pas partir de mai à octobre)?
Y a t'il des incontournables? Des idées éventuelles de circuits? Nous hésitons à partir via une agence de voyage mais j'ai peur que nous n'ayons pas assez de liberté?
Question plage paradisiaque et détente, quels endroits et quels hôtels conseillez vous?
Les locations de voitures sont elles chères? Est ce prudent?
J'ai vu aussi que des excursions vers de petites îles étaient proposées (cayo iguana par exemple)? Cela vaut-il la peine?
Enfin, mon compagnon voulait aussi en profiter pour aller quelques jours en Floride, quitte à prolonger notre voyage d'une semaine. Est ce faisable et avantageux à partir de l'île?
Merci d'avance, tous vos conseils et votre expérience sont les bienvenus et contribueront à notre voyage de noce.
Voilà, nous préparons notre voyage de noce et nous avons choisi la destination de Cuba qui nous fait rêver depuis très longtemps. Nous comptons partir 3 semaines mais là-dedans nous aimerions quelques jours de repos et de détente, histoire de profiter d'une vraie lune de miel 😉. Cela est il suffisant pour découvrir cette île?
Nous comptons partir en novembre, est ce une bonne saison (on m'a dit qu'il ne fallait pas partir de mai à octobre)?
Y a t'il des incontournables? Des idées éventuelles de circuits? Nous hésitons à partir via une agence de voyage mais j'ai peur que nous n'ayons pas assez de liberté?
Question plage paradisiaque et détente, quels endroits et quels hôtels conseillez vous?
Les locations de voitures sont elles chères? Est ce prudent?
J'ai vu aussi que des excursions vers de petites îles étaient proposées (cayo iguana par exemple)? Cela vaut-il la peine?
Enfin, mon compagnon voulait aussi en profiter pour aller quelques jours en Floride, quitte à prolonger notre voyage d'une semaine. Est ce faisable et avantageux à partir de l'île?
Merci d'avance, tous vos conseils et votre expérience sont les bienvenus et contribueront à notre voyage de noce.
Retour du Playa Cayo Santa-Maria English translation pending
Séjour du 31 janvier au 8 février 2014.
Très beau voyage. La mer est SUBLIME. D`un turquoise à couper le souffle ! Les plages sont magnifiques ! J`ai marché des heures et des heures. Quel bonheur !
L`hôtel est très très bien. Super propre. Les piscines sont très belles avec leur palapas. Les chambres sont grandes. J`étais au Bloc 9 qui est très bien situé.
Partout sur le site, plein de palmiers, hibicus, bougainvilles, etc. Un très beau site.
De la bouffe pour tous les goûts. Un jus d`orange frais pressé chaque matin.
N`hésitez pas à aller à cet hôtel.
Très beau voyage. La mer est SUBLIME. D`un turquoise à couper le souffle ! Les plages sont magnifiques ! J`ai marché des heures et des heures. Quel bonheur !
L`hôtel est très très bien. Super propre. Les piscines sont très belles avec leur palapas. Les chambres sont grandes. J`étais au Bloc 9 qui est très bien situé.
Partout sur le site, plein de palmiers, hibicus, bougainvilles, etc. Un très beau site.
De la bouffe pour tous les goûts. Un jus d`orange frais pressé chaque matin.
N`hésitez pas à aller à cet hôtel.