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Madagascar: aller visiter les Tsingy de Bemaraha? English translation pending
by Nosymena · 2010-03-25 · 27 replies
Bonjour à tous. Je vais me rendre à Madagascar et à Morondava fin mai. De là, je voudrais aller visiter les Tsingy (les petits Tsingy, car les grands risquent d'être encore inaccessibles à cette date). Peut-on trouver des guides qui proposent cette prestation au départ de Morondava et à quels prix? Si quelqu'un a déjà fait la même chose, je suis preneur des bons tuyaux. Merci d'avance. A bientôt. Veloma.
Budget pour deux mois en Thaïlande? English translation pending
by Poupoune3109 · 2010-03-22 · 23 replies
bonjour a tous les membres du V.F nous preparons notre voyage pour la thailande et nous partons le 4 avril nous voudrions savoir si au niveau budget 2000e pour 2 pour deux mois était fesable(sans billet d'avion bien sur) sans trop se privée au niveau des differents activitées nous voulons voyager routard sac a dos et bonnes paires de pompes.....😎 dormir dans des G.H a 3 4 euros la nuits voyager en trainbus ou en stop manger local et faire de la plongée et montée a dos d'éléphants. Nous voulons faire le nord avant tout l'est et l'ouest et selon le budget restant faire quelque iles du sud comme koh tao koh samui. question argent je pensais prendre 1000e en liquide et la visa pour le reste pensez vous que cela soit une bonne idée j ai d autre amis qui on fait la méme.....🙂 nous avons un ptit parcourt mais nous voulons aussi laisser le hasard faire les choses au fil de nos different rencontre je pense quand 2 mois il et possible de faire une belle boucle, peut etre passer aussi par le cambodge visité les temples d 'angor... allez voir aussi le laos pendant 2 semaine......... enfin toute vous sugestions critique ou autre conseil seront la bienvenue en vous remerciant d'avence 😉 jennai
Dix-sept jours au Myanmar (Birmanie): quel trajet privilégier? English translation pending
by Fhogue · 2010-03-16 · 10 replies
Bonjour,

Il y a déjà beaucoup de discussions a ce propos, mais je me permets d'en ajouter une autre! Je serai au Myanmar du 24 mars au 9 avril. J'arrive et je repars de Yangon évidemment. Tout le reste du trajet reste a définir. Voici ce à quoi j'avais en tête, dites-moi ce que vous en pensez.Yangon;Mandalay;Bagan;Kengtung;Lac Inle puis retour a Yangon.Le nombre de jours à chaque endroit n'est pas encore déterminé avec précision. Je pense voyager en avion. S'il y a un truc a ajouter a mon itinéraire, j'y serai allé avec Hsipaw ou Ngapali.

Alors qu'est-ce que ça vous dit? Dans quel ordre est-ce que vous placeriez tout ca? Merci d'avance.

- François
Vénézuela: pays de contraste English translation pending
by Minala · 2010-03-07 · 0 replies
Le Venezuela est un pays de contraste pays de montagne et pays de mer de village a plus de 4000m d'altitudes dans les andes, au delta de l'orenoque. Les favellas (attentions rien a voir avec celles du bresil) cottoient les gros 4/4 l'essence (0,097 bolivar le litre) n'etant pas un probleme pays dangereux (des l'aeroport une femme se fera voler son sac) rafael, notre guide ne nous laisse aller nulle part seuls, les venezueliens voyagent en convois et armes car il y a des pirates de la route d'ailleurs nous sommes a trois vehicules et nous n'avons pas verifié ce que nos chauffeurs avaient sous leurs sieges. mis a part chez les indiens, tout le monde vit derriere des grilles; l'alcool est vendu derriere des grilles aussi; et pourtant nous n'avons trouvé que gentillesse et accueil partout et a aucun moment nous n'avons ressentit une insecurité quelconque. partout ou nous allions sauf chez les indiens, nous avions des anges gardiens.

seul le venezuela est un pays difficile surtout pour qui ne parle pas espagnol, rien que pour un vol, on le trouve rarement a la porte affichee qui ne comprend pas les annonces risque fort de rater son avion

contrairement au autres pays d'amerique latine , le foot bien qu'etant tres aprecié, n'est pas le sport national, c'est le bass ball

le venezuela n'est pas un pays touristique, un peu de tourisme dans les iles mais tres peu sur le continent en dehors du tourisme venezuelien, et pourtant c'est un pays magnifique mais il en mise pas sur le tourisme mas sur le petrole. chavez a nationalisé le petrol jusque la exploité par les americains( ne se rendant pas populaire aupres d'eux) bien qu'ily ai de la coruptions et que l'argent n'en ai pas été equitablement reparti il a amené quelques avantages au venezueliens. les routes pour commencer, superbes l'hopital entierment gratuit pour tout le monde, vous arrive, vous vous faites soigner, vous repartez. tous les habitants des favellas se sont vu attribuer un titre de proprieté oour leures bicoques, favella oeut etre mais proprietaires. chavez, est un personnage tres controversé, sorte de big brother il est present partout dans les medias sur les murs.... mais les pauvres l'adorent. avec le petrole le venezuela est un pays riche ou les richesses sont inegalement reparties.

LE VOYAGE nous sommes 14 et pour la premiere fois nous allons tomber sur un groupe pas top! d'habitude hormis une ou deux personnes, les groupes sont extremement sympa et nous avons gardé beaucoup de copains des precedents groupes (des suivants aussi d'ailleurs), mais cette fois, mis a part 4 chtis tres sympas (coucou ludomdom), les autres laissent a desirer. nous sommes trois vue que nous voyageons avec licosi rencontrée au senegal et je vous assure que cela ne nous a pas empecher de nous regaler!

avant de continuer je vais vous parler de rafael notre guide;c'est un petit bonhomme qui ne paye pas de mine, tout rond il est pourtant d'une souplesse incroyable. il passe son temps a se demener jonglant avec ses deux telephonnes pour organiser le suite du voyage, restau, chambres, etc et pour regler les problemes posés par le vol d'un sac.

jour1 paris caracas via francfort a peine arrive pour regler les problemes posés par le vol du sac rafael nous confis aux chauffeurs , nous ne devons pas sortir de l'hotel avant son arrivee, pas de problemes le temps de premdre une douche et de poser nos marques ce sera l'heure du diner un autre soucis pour rafael, lavion pour merida dans les andes une sul compagnie dessert cette ville et la semaine precedente, un avion est tombé, tous les vols sont anulés! il lui faut trouver un vol pour l'aeroport le plus proche, avertir les chauffeur de nous y retrouver et adapter le rpogramme en fonction de ces nouvelles donnees.

jour 2 visite de caraca puis envol pour les andes. nous traversons merida sans nous y arreter car il est dejas tard et poursuivons jusque san rafael a 4000m d'altitude ou une possada rustique et pleine de charme nous attend.

jour 3 tour dans les andes venezuelienne en voiture puis a dos de mules retour sur merida pour la nuit

jour 4 visite de merida repas au marché puis retour a l'aeroport pour un vol vers ciudad bolivar via caracs. nouveau probleme pour rafael le vol a plus de 4 heures de retard, notre corespondance est donc loupee il lui faut trouver un autre vol pour 15 personnes! il trouve mlais nous auront 5mn pour passer d'un vol a l'autre autant dire que les sacs ne suivrons pas!

jour 5 heureusement pour rafael le survol du salto angel ayant un cout tellement prohibitif, personne n'a retenu cette option ciudad bolivar, visite du jardin botanique da la maison de simon bolivar dejeuné au bord de l'oeronque puyis pirogue a la recherche des dauphins roses*visite de la ville

jour 6 route pour eldorado visite d'une mine d'or

jour 7 8 9 grand sabana

jour 10 route pour le delta de l'orenoque avec passage du bac

jour 11 delta

jour 12 caripe visite de la grotte

jour 13 visite d'une plantation de café puis route pour le golfe de santa fé, dejeuner en bord de mer et premier tour dans le golfe

jour 14 golf de santa fé

jour 15 retour sur caracs, envol pour paris via francfort

diapo en musique caracas et les andes
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4470.php

ciudad bolivar et eldorado http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4474.php

le grand sabana http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4475.php

le delta de l'orenoque http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4483.php

le golfe de santa fé http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4495.php
Sénégal authentique English translation pending
by Minala · 2010-03-03 · 2 replies
Description du sejour :le senegal ne se visite pas, le senegal se vit. vivre ses femmes au port altier, vivre ses rencontres, vivre son accueill, vivre le partage. s'eloigner des endroits toursitiques et decouvrir le senegal athentique.

au senegal on se presse doucement comme ils disent, le temps n'est pas le meme que pour nous il est elastique.

nous y avons trouvé beaucoup de tolerence, un exemple notre equipe d'acompagnateurs. le voyage etait soutraité a l'agence Tourisme Plus Afrique philipe notre guide, etait serere une ethnie a dominante musulmane, lui etait chretien, ousman notre chauffeur de casamance, un secteur a dominante chretienne etait lui mulsulman, alors que tamou notre cuisiner etait bassari, et animiste;et tout cela dans une excelente entente, au senegal disait philipe on pratique un islam de gauche l'accueil et la partage jamais dementis et que l'on ne me parle pas de porte monnaie ambulant, les villages ou nous avons bivouaqué n'avaient rien a vendre et ne demandaient rien. partout les gens nous donnaient quleques petites choses de leures recoltes (pour un groupe de 14 tout de meme) afin que nous gouttions, ici une poche de founiou (graminee plus fine que la farine avaec lequel nous avons fait un couscous) la du vin de palme.... faisant la lessive au puis avec les femmes, un jeune me tire l'eau puis naturelement se met a m'aider a frotter mon linge, j'ai partagé ma lessive avec les femmes ravies. une rencontre, un petit echange et voila que l'on m'offre un collier pour ne pas que j'oublie cette rencontre et des exemples comme cela il y en a eu des tas.

de retour en france lorsque je croise des senegalais sur le marché, tout de suite le contac se noue, comme la bas.

la santé au senegal pose un probleme surtout le paludisme. nous avons visité une case de santée tres bien tenue par un auxiliere medical (meme pas un infirmier mais cahier des soins soigneusement remplis et tout) mais une armoire a pharmacie quasi vide, les medicaments que nous avions aportés ont été apreciés d'autant que les gezns se rendent plus volontier la qu'au dispensair militaire.

tres apreciés aussi les ballons de foot que nous avions achetés au marchés et laissés dans les villages pour remplacer les balles de chiffons. en ce qui concerne l'ecole seuls ceux qui peuvent payer les fournitures y ont acces, nous avons meme trouvé un village ou le maitre n'etait pas revenu; ne laisser pas des stylos ou des cahiers n'importe ou cela incite les enfants a louper l'ecole pour les attendre au bord des routes , laisser les aux chefs de villages ou aux anciens en vous informant du nombre d'enfants allant a l'ecole, ou laisser les directement dans les ecoles.. une ecole nous en avons visité une avec des eleves tres attentif, et aux fenetre ceux qui ne pouvaient pas faute de moyens etre en classe mais suivaient au maximum ce qu'ils pouvaient de l'exterieur

nous somme partis en octobre 2003 chez nous l'ete de canicule finissait , la bas des pluies exceptionnelles et des inondations, la saison des pluies qui aurait du etre fini tardait a s'achever.

le senegal aura été pour nous un coup de foudre pour l'afrique qui depuis ne s'est jamais dementis;

pour voyager nous avions un ancien camion de l'armé amenagé. ces camions sont partout au senegal ceux de TPA. les coté sont revetus de plaques de bois scultées, comme nous avions des bivouac le notre etait tres equipé. au dessus de la cabine du chauffeur les tentes et les mousses servant de matelats nous somme dans l'habitacle entierement ouvert, notre position surelevee nous permet de tout voir dessous d'un coté nos sacs, de l'autre dans des coffres coulissants comme des tiroirs, les ustensils de cuisines et les provisions, une planche se rabat permettant a tamou de s'apuyer pour cuisiner. a l'arriere d'un coté un reservoir d'eau de l'autre une glaciere ou tamou renouvelle regulierement la glace ousman le chauffeur est chargé de l'entretient du camion quil passe son temps a briquer. chaques matin avant de demarer il, benit les roues du camion.

lors de nos piques niques nous laisson les emballages autour d'un arbre, quelqu'un viendra les recuperer, au senegal tout se recupere et tout se travail incroyable de voir ce qui sort de rien ou de recuperation.

le travail demarre tres tot avant le levé du soleil et s'acheve tres tard dans la journee, mais les heures chaudes se deroulent a l'ombre donnant l'impression qu'ils ne travaillent jamais ce qui est loin d'etre le cas

en nous eloignant des grandes villes nous avons trouvé un senegal beaucoup plus africain que celui auquel nous nous attendions, a notre grand bonheur

laissez vous seduire par l'afrique

VOYAGE jour 1 paris dakar arrivée au milieu de la nuit, route jusqu'au lac retba (lac rose) pour le campement bonaba café ou nous finissons notre courte nuit.

jour 2 apres une douche avec des poches d'eaux derriere des palissades de bambou nous partons visiter les ramasseurs de sel du lac retba;

puis nous rejoignons le desert de lampoul pour une nuit dans le campement du sesert

jour 3 nous rejoignons le village de pecheurs de lampoul ou nous attendons le retour de peche.puis un tour de pirogue dans la reserve de la langue de barbarie avant de passer une nuit au ranch de bango; tout le secteur est innondé les detritus flottent un sentiment de desolation; le ranch est tres bien mais l'eau a été polluée par les inondations, impossible de prendre la douche l'eau est marron et nauseabonde.

jour 4 arret a saint louis pour une visite de la ville; puis un temps libre. saint louis est egalement inondé. au debut l'ambiance est pesante puis nous trouvons le sezame qui ne nous lachera plus; l'humour; avec cela tout passe et les moments que certains trouvent harcelants deviennent de grosses parties de rigolades. depart pour le ferlo, philipe nous annonce que notre voyage commence reelement maintenant; le ferlo c'est le sahel senegalais mais avec les pluies exceptionelles nous allons le voir vert. arret pique nique au milieu de nulle part, des gens arrivent d'ou? mais respectueux restent a distance tant que nous ne les invitons pas a s'aprocher. une femme est en crise de pallud nous lui donnons du paracetamol puis apres avoir aider tamou a la vaisselle reprenons notre route; au passage nous voyons les enfants chercher l'eau dans de grandes roues de camions. le sahel est silloné par les peuls ethnie nomade vivant d'elevage. au soir nous cherchons un campement peul pour planter nos tentes.

jour 5 apres le dejeuné un moment d'echange inoubliable avec nos hotes nous ne parlons pas leur langue mais c'est un grand moment et il y a veritablement echange. nous poursuivons notre route a travers le ferlo, c'est jour de marché et d'inombrable carrioles font egalement la route. arrivé sur le lieux du marché la premiere preocupation le puis pour abreuver les animaux. nous faisons un tour dans le marché avec une chaleur etouffantes. on me propose plusieur fois d'echanger ma musette mais j'en ai encore besoin. l'apres midi nous crevons, juste en face d'un concession les gens sont devant a l'ombre, ils nous invitent a nous joindre a eux pour profiter de l'ombre, l'ancienne regarde juste les jeunes qui , sans qu'un mot soit echanger vont noues chercher des nattes pour nous assoire. nous sommes un peu en retard pour la visite dans la grande mosquee de touba. nous serons donc dans l'enceinte de la mosquée au moment de la priere, dans un coin sans deranger, bien sur pas de photos, mais nous sommes tout de meme restés dans la mosquée pendant la priere! nouveaux bivouac dans un village apres nous etre essayé au pilage du mil (ouf le rythme!) les femmes nous rejoignent et nous chantons un peu avec elle, nous rigolons.

jour 6 nous allons fair un tour dans le village. un ancien nous invite a le suivre nous entrons dans sa case pour ressortir par un autre coté; dans une petite coure, la un baobab sacré ou il nous invite a le photographier devant l'arbre.puis dans une autre cour des callebasses avec des grisgris;il nous fait tout un discour nous disant qu'il nous a observé hier soir rire et partager avec les femmes, la bonté ammenne la bonté il va donc nous rendre nos bienfaits. et chacun notre tour d'etre marabouté; comme nous ne pouvons pas boire l'eau des calebasses, il nous montre le geste pour la faire penetrer. philipe n'en revient pas il dit qu'il n'a jamais vu cela pour un groupe de touriste, il se doutait qu'il y avait un marabout a cet endroit mais sans certitude. au debut un peu septiques nous pensons qu'il dit cela a tout les groupes mais une de mes copinnes a fait le meme circuit egalement avec philipe et tamou et il n'y a pas eu de marabout. une journee de route pour rejoindre tambacounda un tour de marché, certains se ferons confectionner des chemises que nous recupererons au retour. je demande a tamou s'il en voit de me prendre une chemise comme la sienne , magnifique, tamou est content il va retrouver pour un soir sa fillancée marie (tres belle) nuit a l'hotel relais de tamba avec piscine, nous sommes les seuls toubab dans cet hotel que des senegalais. toubab c'est le blanc au senegal, les gens vous interpellent au bord des routes toubab et partout des signes de la main

jour 7 encore un tour au marché de tambacounda puis route pour la reserve de niakolo koba; helas trop de pluie, impossible d'y circuler nous essyons d'ailleur une pluie qui nous trempe avant que nous ayons le temps de descendre les baches du camion. nous apercevrons tout de meme un phacochere et des babouins bien que ne pouvant pas quitter la route. pique nique au bord du fleuve gambie, le soleil est revenu; des gamins pechent, philipe emprunte leur ligne, je m'aproche pour des photos et vlan! dans la boue! et me voila changee en train de laver mon linge dans le fleuve. qu'est ce qu'on ne ferait pas pour une photo! pendant ce temps les garcons jouent au foot avec les gamins ayant donné notre premier ballon. le soir nous passons la nuit au campement nieroko a kedougou, il y a l'electricité mais elle est coupee a peine nous sommes arrivés, les coupures sont tres frequentes au senegal;

jour 8 quelques courses a kedougou ou tamou espere trouver ses jeunes frere pour leur donner les stylos que nous lui avons passé pour eux? nous aprenons que son pere est un grand chef bassari lui est le deuxieme fils (tamou signifie deuxieme fils).

je joue aux osselets dans la poussiere avec des gamins les anciens nous regardent apreciant ce jeux ou juste des cailloux suffisent pour jouer. nous entrons dans le pays bassari, petit tour dans un village ou se trouve une carriere de marbre.

un pique nique juste avant la pluie; etant prevenus nous avons choisit de continuer a pied malgres la pluie arrivant (avec la chaleur elle est la bienvenue) nos papiers et apareil photos envoloppes dans du plastique nous nous ferons saucer avec delice, la pluie finie nous serons sec en moins de 5mn puis de nouveau trempés de sueur cette fois tout aussi vite. des gamins nous escortent sur le chemin d'autre nous montent nos tentes. je vais aux puis faire ma lessive

jour 9 nous sommes invités a nous rendre au village c'est dimanche, jour de messe impossible d'y couper, les bedik sont des bassaris chretianisés. le plus ancien de notre groupe est invité a lire les textes, un grand honneur qui nous est fait. la sortie de messe se fait en dansant. puis nous faisons un tour jusque la case de santée ou un viel homme est venu se faire soigner.

nous rejoignons par une piste dificile du fait des pluies le campement de dindeferlo. ce campement est en partie financer par le conseil general de isere. nous allons jusque la cascade de dindeferlo pour la meilleur douche du senegal, nos garcons sont dejas tous barbus a ce stade du voyage!

deux nuits au campement

jour 10 rando jusqu'au village peul du plateau (en fait pas les meme peuls ceux ci sont sedentairs et nous avons passé la frontiere sans nous enrendre compte)

jour 11 retour a kedougou puis instalation pour un bivouac au bord du fleuve gambie ou les malinké nous ont preparé une fete avec chants et dances.

jour 12 toute la nuit les hyppos ont tourné autour des tentes nous essayons de les voir mais ils dsont trop bien dissimulés dans les arbres flottants. douche avec un broc pas desgreble du tout! retour sur tambacounda ou nous retrouvons notre hotel de l'aller.

jour 13 le stress commence pour ousmann il n'a pas trouvé de carburant, il a une petite reserve et a pu en trouver un peu aux marché noir mais ce ne sera pas sufisant; nous reprenons la route de la cote quelques petits arret dans des villages ou pour visiter un site avec des cercles de pierres levees nous passons la nuit dans une salle commune a kaffine ousman est de plus en plus inquiet il a juste resussit a negocier du carburant de nouveau au marché noir

jour 14 alors qu'ousman etait pret a parti en taxibrousse chercher de l'essence, enfin une station avec du carburant , le sourire revient sur son visage. nous rejoignons le siné saloum ou nous nous installons pour deux nuits au campement simla balade a cheval et couché de soleil superbe

jour 15 une journee dans le siné saloum le matin peche (nous mangerons notre peche le midi) apres midi selon les envies une partie de foot s'engage entre le groupe et les gens du village

je donne ma musette a tamou sa gentillesse incroyable m'ont beaucoup touché. lorsque ma copine fera la voyage, tamou ecrira un mot sur la carte qu'elle nous a envoyée.

jour 16 route pour dakar avec un arret a m'bour ou nous lassons le materiel pour un enttoyage nous embarquons pour goree ou nous passons notre derniere soirree. avant le depart j'avais vu un documentaire sur les filles de goree sur la cinq. elles se donnnent des noms de vedettes disant que les toubabs sont incapable de retenir le leur. beaucoup se sentent harcelés par ces filles qui veulent vendre leures babioles, je ne l'ai pas du tout vecu comme cela. lorsqu'une se presente disant s'apeler isabelle adjani je lui demande son vrai nom. elle me dit, oh toi tu a vu l'emission et autour de moi un atroupement et de discuter bref une viste de goré tres sympa et mes nouvelles "copines m'escortent en papotant et rigolant; au resto le manege m'amuse elles n'ont pas le droit d'y venir et c'est un incessant ballet de va et vient avec de grands eclats de rire, a mon depart nous nous embrasserons. tamou me glisse un paquet! il n'a pas trouvé de chemise il me donne la sienne! avec son collier de corries, pour mon fils dit il, je suis emue. tard dans la nuit envol pour paris

les photos sont des argentiques scannées

diapo en musique du voyage

http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_4422.php
Madagascar en juillet-août 2010: se loger et guide? English translation pending
by Pairine · 2010-03-02 · 19 replies
bonjour, je dois partir 6 semaines enjuillet aout 2010 à Madagascar. Je souhaite voyager en indépendant , en utilisant les transports en commun et les logements low-coast. Actuellement je n'ai pas encore décidé de mon itinéraire , sachant que j'aime me laisser porter par les imprévus. Est il facile de se loger au quotidien et à l'improviste? Bien sur , je ne parle pas Malgache, est il absolument nécessaire de recourir aux services d'un guide? Merci Thierry
Amener les bons vêtements à Madagascar en mai? English translation pending
by Archer33 · 2010-03-01 · 12 replies
Bonjour,

Malgré les écrits alarmistes de certains, je pars pour la première fois (le 21 mai) à Mada.

Peut-être aurai-je la chance de croiser Tamerlan

Je compte faire le circuit « classique » de la RN7 à savoir : Tana/Miandrivazo

Miandivazo descente en chaland pour les tsingys

Tsingys/ Morondava

Morondava/Ifaty (avion)

Ifaty/Isalo

Isalo/fianara

Fianara/Manakara (train)

Manakara/Ranomafana

Ranomafana/Ambositra

Ambositra/Antsirabe

Antsirabe/andasibe

Andasibe/Mananbato

Retour Tana

Un chauffeur guide nous accompagnera tout au long de ce périple.

Je crains un peu la chaleur, mais je ne voudrai pas être dévoré et surtout infecté par les moustiques, c’est pourquoi je mettrai une chemise à manches longues là où ce sera nécessaire (côte est ???)

On parle aussi de nuits fraîches sur les hauts plateaux, ou se trouve la limite ???

En clair je voudrai savoir quels sont les endroits où il me faudra une « petite laine » pour le froid, ceux où je devrai me protéger des piqûres et de la chaleur et ceux ou le « débardeur » sera de rigueur.

Grâce à ces précisions je saurai quels (et surtout combien) vêtements emporter.

Je commence à avoir des fourmis…en attendant le départ.

Cordialement
Logistique de voyage de noces en Birmanie: hôtels, treks...? English translation pending
by Crobicrobec · 2010-02-28 · 20 replies
hello amis forumeurs et passionés de cette belle région du monde que je m'apprête avec ma douce à découvrir côté birman,

je pars en voyage de noce en birmanie en avril : j'y arrive par air asia depuis bangkok.

ma question : je lis sur les autres sujets qu'il n'est pas besoin de réserver à l'avance (ni par agence, ni pour vols intérieurs). pouvez vous me partager vos bonnes infos pour les catégories suivantes :

1 - pour les hôtels pouvez vous me confirmer qu'il n'est pas besoin de réserver à l'avance à rangoon, mandalay, bagan, lake inle...

2 - pour les treks : peut on trouver sur place??? n'est il pas meiux de prévoir à l'avance de puis la france?

3 - pour les vols intérieurs : si j'arive avec mon planning en tête : est il sûr que je toruverai toujours des places en me pointant directement à l'aéroport : - où puis je trouver les noms des compagnies qui font des vols intérieurs et leurs horaires? - n'est il pas moins cher de réserver à l'avance depuis la france (si c'est possible directemnet sur le site de la compagnie)?

4 - pour faire une journée de vélo à bagan : faut il avoir un plan précis? est-on suivi? est il facile de trouver un bon loueur de vélo?

5 - par solidarité, j'aimerais rencontrer une communauté/minorité chrétienne à rangoon, mandalay ou bagan : avez vous des infos/contacts... (mp svp)

voilà en gros vous aurez compris que je veux éviter l'option "voyageurs du monde" hors de prix, mais que j'hésite encore à partir à l'aventure complète sans aucune réservation!!

merci d'avance pour votre aide et vos réponses

je vous joins pour info les grandes étapes prévues: rangoon : 2 nuits BAGAN Nombre de nuits : 2 : Journée de balade à vélo, MANDALAY Nombre de nuits : 2 Vol Domestique Mandalay - Heho : trek 2 jours vers monastère LAC INLE Nombre de nuits : 2 TREK / INLÉ /LAC INLE 5/6 heures de marche Arrivée à Inlé, pirogue vers l'hôtel, au bord du lac

merci, Bruno
Parcs en Inde et au Népal? English translation pending
by Dalmace · 2010-02-21 · 9 replies
Bonjour,

Nous préparons un séjour en Asie et nous serons au Népal fin décembre et en Inde en janvier. Nous aimerions visiter un parc, mais je ne parviens pas à faire un choix entre les infos des guides et celles glanées sur le forum. Nous voudrions un séjour simple (on voudrait éviter les ballades en 4x4 et la douche par les éléphants), mais nous voudrions en profiter pour voir vraiment des animaux (nous serons avec 3 enfants) et pas uniquement des traces ou des évocations ... Donc, quels sont vos expériences sur les différents parcs que vous avez pu faire en Inde et/ou Népal, et donc celui que vous nous conseilleriez ou déconseilleriez.

Merci beaucoup pour vos infos,

Ker
Matériel et temps de trajet à Madagascar? English translation pending
by Makha · 2010-02-14 · 15 replies
Bonjour à tous, je finis mes préparations, mais j'ai encore qqs questions aux bon connaisseurs de Madagascar: > quelle marque de bonbonne de gaz pour réchaud (de randonnée) peut on trouver à Tana: "camping gaz", colman, primus etc.. > pour le trajet ci-dessous aux mois de Février, MARS combien de temps environ faudra t-il prévoir? Tana> Antsirabe> Morondave> allée des Baobabs> Belo sur Mer> un petit trip en pirogue avec les Vézos> Tuléar> Anakao> remonter par la RN7 jusqu'à Fianar> descente en train jusqu'à Manakara> un petit bout du canal des Pangalanes> retour sur Tana (franchement e ne sais pas par quelle route????) > est-ce que Morondave > Belo sur Mer > Tuléar est possible en mars?😊 > et le canal des Pangalanes? > quelle partie du canal est le plus intéressant (avec des villages authentiques, beaux paysages etc) > est-ce un prb pour 2 filles si on ne voyage pas en 1ière classe en train Fianar>Manakara

Merci beaucoup pour vos réponses et conseils. ps: j'ai bien lu tous les sujets sur ce forum. le prb c'est que les réponses ne sont pas pour les mois de mars et février. c'est pour cette raison que je repose les questions sur les sujets qui ont déjà été traités plusieurs fois. Merci de votre compréhension et votre patience.🙂
Visiter Lençóis (Brésil) en deux jours? English translation pending
by Domidabbesse · 2010-02-09 · 8 replies
Bonjour,

Nous projetons de passer trois semaines au Brésil début aout: - une semaine de rando du côté de Paraty - 4 jours à Rio - 3 jours à Salvador - 3 jour sur l'île de boipeba

Nous souhaitons aussi aller deux jours à Lençois pour voir las chapas diamantinas. Quelques questions à ceux qui ont déjà fait le voyage:Est-il possible (même si c'est court) de faire l'A/R en bus de nuit avec une nuit sur place ou est-ce vraiment de la folie?Comment réserver les billets de bus? Le site avec les grands pitons rocheux et plats sont-ils facilement accessibles depuis Lençois? à pieds? en voiture? Merci d'avance pour vos réponses.
Trajet/taxi Kaolack-Wassadou, Wassadou-Ziguinchor? English translation pending
by MarieJulie06 · 2010-02-08 · 6 replies
bonjour !!

Je dois bientôt (en mars) faire le trajet Kaolack Wassadou et quelques jours plus tard Wassadou-Ziguinchor. Nous serons 3 et allons probablement prendre un taxi 7 places. Est-ce facile de trouver un taxi sur place ? quels sont les tarifs ? quelles sont les durées des trajets ?

Merci pour vos tuyaux et infos !
De retour après trois semaines à Tulear (Madagascar) English translation pending
by Alcor33500 · 2010-02-05 · 5 replies
aucun probléme à signaler mise à part une chaleur ecrasante qui nous changent des températures de la métropole actuellement..

hotel casi vide, inutile de resever pour un resto, les discotheques blindés le week end et oui on aime danser là bas..

ifaty tres calme mais les langoustes toujours aussi bonne et aussi peu cher..

insécurité neant .

franchement qu'attendez vous mesdames messieurs pour profiter de cette région si merveilleuse..

veloma

nb: je ne fais pas parti de l'office de tourisme..🙂 mais je pense que les malgaches ont juste besoin d'etre soutenue surtout en ce moment..
Vivre en Guyane English translation pending
by Fabric76 · 2010-01-27 · 18 replies
Salut à tous! J'ai le projet de venir vivre en Guyane, et j'aimerais me faire une idée plus précise de ce département. Comment est la vie là-bas? Sinon j'aimerais prendre contact avec deux Guyanais qui sont venus, comme accompagnateurs, participer à un tournoi de rugby au Havre au printemps 2009 et qui logeaient à l'hotel Kyriad - au cas où quelqu'un les connaitrait ou s'ils tombent sur ce message... Merci d'avance Fabrice
Circuit au Laos English translation pending
by Khoaviet1277 · 2010-01-25 · 3 replies
Bonjour

Je prevoit un sejour d une semaine au laos en Avril 2010. Je cherche une bonne agence Francophone que me propose un circuit clefs en main entre Luang Prabang et Vientiane.

Est ce que je peux prendre mon visa directement a l aeroport et a quel prix.

Merci de vos reponse Jean
Adresse sympa à Dakar? English translation pending
by Margot22 · 2010-01-20 · 11 replies
Nous partons le 13 février avec nos enfants et nous aimerions avoir une bonne adresse pour notre arrivée tardive à Dakar (accueillante et simple) merci
Indonésie: logement sur les îles Gili? English translation pending
by Damidago · 2010-01-20 · 6 replies
Bonjour, nous sommes sur notre itinéraire pour futur voyage en indo. Nous ssommes en train d'etudier Sengigi et nous demandons si ca vaut le coup de loger sur les gilis. Si oui, ur laquelle? Merci Damien
Projet d'études sur l'Afrique de l'Ouest: visites qui sortent de l'ordinaire? English translation pending
by Roneil · 2010-01-18 · 6 replies
Bonjour à tous!

Je suis étudiant en tourisme/voyages et j'ai un projet à faire pour mon cours de vacances aventures/marketing du tourisme. Mon enseignant nous a lancé un défis de monter le projet d'aventure le plus original.

Je fais mon projet sur l'Afrique de l'Ouest et j'aimerais avoir le plus de renseignements possible au sujet des choses à faire/endroits à visiter qui sortent de l'ordinaire! (le plus original possible)

Partagez vos expériences!

Merci!
Périple Antananarivo-Maroantsetra à vélo English translation pending
by Vincealb31 · 2010-01-18 · 8 replies
Bonjour, J'aimerais faire le trajet Antananarivo-maroantsetra en vélo. Savez-vous s'il est possible de louer un vélo à un endroit (ex:Antananarivo) et le rendre à un autre (ex:maroantsetra)? Si oui, connaissez-vous des adresses? Sinon que puis-je faire d'autre? En acheter un puis le revendre à mon départ? Je ne veux pas mettre non plus beaucoup dans un vélo, en revanche j'ai lu quelques posts déjà et je pense qu'un bon VTT s'impose car certains endroits promettent d'être tumultueux. Combien y-a-t-il de km entre ces deux villes? Jusqu'où est-ce goudronner? Merci par avance pour une réponse à toutes mes questions. J'arrive à Antananarivo à la mi-juin. Vincent.
Locations de voitures pas chères à Bali? English translation pending
by Rocalamar1 · 2010-01-13 · 14 replies
Bonjour,

Je vois que certains ici évoquent des locations de voitures à Bali à moins de 10 €/jour.

Il serait sympa de pouvoir nous donner les adresses des loueurs , et quel modèle de voiture.

Les sites sur le net sont mini 20 $.

merci.
Organiser un circuit dans le pays Dogon en partant de Sikasso? (Mali) English translation pending
by SandraMag · 2010-01-03 · 12 replies
Bonjoir,

Je dois effectuer un stage du 18 janvier au 12 février dans une école à Sikasso dans le cadre de ma formation de professeur des écoles. Je poursuis mon séjour d'une semaine et je souhaite en profiter pour visiter le pays Dogon. Est-ce que quelqu'un pourrait me dire comment organiser ce circuit en partant de Sikasso. Où trouver un guide, comment voyager (location de voiture, bus, ...), où loger dans le pays Dogon, ... J'ai une seule contrainte, reprendre l'avion de Bamako le 20 février. Merci d'avance pour vos réponses

Sandra
Voyage en Casamance: mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009) English translation pending
by Rochelle · 2009-12-20 · 59 replies
Voyage en Casamance - Mon séjour en terre Diola (novembre/décembre 2009)

J'ai tellement apprécié mon premier séjour en Casamance en mars 2009 que j'ai décidé d'y retourner en cette fin d'année car pour tout dire je suis restée un peu sur ma faim, avec l'impression qu'il me restait des choses à faire, à voir et des gens à rencontrer... J'avais besoin de séjourner un peu plus longtemps et je vais donc y rester presque 4 semaines pour ce second séjour en novembre/décembre 2009. Je peux donc livrer à présent mes impressions « à chaud » si l'on peut dire, car le plus difficile (physiquement) a été de passer des 30° sénégalais à des températures négatives en arrivant en France !

J'arrive seule le lundi soir à l'aéroport de Dakar. Je ne veux surtout pas m'éterniser dans cette ville et je prendrai dès le lendemain mardi le Ferry pour la Casamance. Heureusement et je m'en félicite, j'ai opté pour le service proposé par le Campement Villageois d'Elinkine où je vais séjourner en Casamance, à savoir l'accueil à l'aéroport par une jeune étudiante dakaroise, Aïcha, qui me conduira en taxi de l'aéroport à l'hôtel puis le lendemain de l'hôtel à l'embarcadère. Nous irons nous balader également à N'GOR que je connais déjà et que j'aime beaucoup. Nous déjeunons à la Brazzerade beau resto sur la plage. Très bon, mais prix assez élevés. Pour ceux qui ont un peu de temps, ne pas hésiter à prendre la pirogue pour aller déjeuner sur l'ile dans une des petites paillotes en bord de plage qui proposent de délicieuses brochettes au poisson et crevettes avec frites maison à 2000 Frs. Nous trainons ensuite un peu dans le centre ville où Aïcha me négocie (loin de moi) un téléphone portable « sénégalais » ce qui m'évitera d'avoir à utiliser le mien avec ma puce française. Je passe la nuit à l'hôtel LE POULAGOU à Yoff qui a l'avantage (mais aussi l'inconvénient) d'être situé tout près de l'aéroport ! La nuit, je suis réveillée par le bruit d'un avion qui passe très bas. Sinon bon rapport qualité/prix, chambres simples mais propres, autour d'un beau jardin et bon accueil du personnel.

Le lendemain, départ par le beau Ferry Aline Sitoé Diatta où je retrouve Francia avec qui je vais séjourner en Casamance De l'attente en plein soleil pour enregistrer nos bagages. Puis embarquement et départ vers 20 heures. Il y a de l'animation sur le bateau, des femmes, des enfants, des hommes à la buvette et quelques touristes. Sur le pont, l'air est chaud et il fait bon se laisser bercer par la houle... Le mal de mer commence à me gagner et il est temps que je regagne ma cabine 4 places. Au petit matin, nous entrons dans l'embouchure du fleuve Casamance. Dommage, le ciel est gris et nous ne verrons pas le lever du soleil que j'avais tant apprécié lors de mon 1er voyage. Nous prenons notre petit déjeuner sur le bateau mais le personnel est moyennement sympa. Retour sur le pont pour la fin de la traversée. Nous sommes escortés par une horde de dauphins... Difficile à prendre en photo, mais le spectacle est magique !

Nous arrivons à Ziguinchor où Luc nous attend avec un taxi. Rambo c'est son surnom ! Sa voiture n'est pas banale. C'est sûr en France, elle passerait pas le contrôle technique ! Mais nous arriverons sans encombre à Elinkine... Sur la route, les paysages sont encore verts et luxuriants. On note une présence militaire discrète par ci par là. Un soldat armé posté par endroit, quelques véhicules de l'armée... mais rien d'inquiétant en tout cas. Le calme est revenu après les affrontements de septembre/octobre.

Je suis émue en retrouvant Elinkine, ce beau village de pêcheurs animé, coloré et si gai. La piste en latérite rouge qui va de Oussouye à Elinkine est entrain d'être goudronnée. La rue principale du village est bitumée Le campement est toujours aussi beau, plus verdoyant qu'en mars, en bord du bolong, avec ses jolies petites cases qui abritent les chambres et la grande case du bar-restaurant. Je retrouve avec bonheur les membres du personnel toujours aussi accueillant. Les sourires sont bien là... Avec Francia, nous nous poserons au campement pour quelques jours de farniente. On fera quelques excursions aux alentours.

A voir, à faire, les incontournables

Karabane En premier lieu, je dirais l'Ile de Karabane, tout près d'Elinkine, à 20 minutes de pirogue. Personnellement j'adore... Il s'y dégage une atmosphère particulière, l'impression d'être au bout du monde, sur une ile « presque » déserte... pas de voitures. Nous nous baladons dans « le village » et rendons visite à la famille de Mass employé du campement qui nous accompagne. On nous prie de nous asseoir, on discute, on prend des photos et les enfants sur nos genoux. Francia se fait faire des vêtements chez Paco le couturier qui a sa boutique juste à côté de l'église. Sa femme vient d'avoir un bébé. Déjeuner sur la plage au Barracuda. On y mange très bien, une entrée de crudités, du très bon poisson très frais, un dessert. 6 000 Frs pour 4 personnes, boissons comprises, qui dit mieux ! Louis, le joueur d'ékontine nous accompagne... Puis balade tout le long de la plage où s'étirent quelques bars et campements. Baignade dans une eau chaude et claire. On a pied très loin, idéal pour les enfants... et pour Francia ! Bronzette sur le sable blanc et fin. Le thé nous est offert sur la plage par une équipe joyeuse et sympathique. Nous nous laissons bercer dans les hamacs... C'est comme une impression d'être au paradis ! Je prévois de revenir passer au moins une nuit sur l'ile. Notre rencontre coup de coeur à Francia et à moi à Karabane, c'est Malang Badji le vieux peintre-sculpteur qui a son atelier en bout de plage près du dernier campement. Il nous reçoit simplement dans son petit atelier et nous explique sa vie, sa passion, ses peintures, ses sculptures... Cet homme est riche d'enseignement et de valeurs, avec un coeur immense et une générosité sans limite. Il a vécu et voyagé en France. Il s'exprime bien. Sa culture est immense... pas celle des grandes écoles, mais celle du coeur, de la bonté et de la sagesse. Au fur et à mesure que nous échangeons avec lui, l'émotion grandit... et nous envahit. Francia et moi nous nous regardons et en même temps, nous avons toutes les deux des larmes dans les yeux... Il offre à Francia l'une de ses peintures et à moi une sculpture en terre d'un homme assis qui joue d'un instrument de musique. Nous ne savons pas quoi dire, tellement nous sommes sous le coup de l'émotion. Il passe un temps fou à emballer ma sculpture soigneusement dans un carton qu'il découpe et qu'il place dans de la paille de riz. Il colle une étiquette avec son tampon sur le paquet où il écrit « Pour Guylaine » et il signe. « C'est pour le cas, me dit-il, où la Douane te ferait des ennuis, c'est le certificat de l'artiste ». Un peu comme si j'allais passer un « Picasso » ! Badji a un chevalet qui lui a été offert il y a très longtemps lorsqu'il était en France dans une école de peinture. A lui seul ce chevalet est une oeuvre d'art... Nous le prenons en photo tellement il est beau. Un grand moment, une très belle rencontre. Plusieurs jours après, je le retrouve à Elinkine. Je vais vers lui pour le saluer. Il s'en étonne et me dit « Ah tu m'as reconnu ! » Mais comment aurais-je pu ne pas le reconnaître ? Badji, je ne t'oublierai pas. Je regarde ta statuette tous les jours et je pense à toi, là bas si loin sur ta petite île... A la fin de son séjour, Francia qui peint également, lui laissera sa boite d'aquarelle et son matériel de peinture.

Djembering Francia et moi partons pour Djembering. C'est Rambo qui nous emmène dans son incroyable taxi transformé pour la circonstance en 4x4 tout terrain ! A partir du Cap, la piste pour s'y rendre est exécrable. Des ornières partout... Nous avons dû mettre 1 heure pour faire une douzaine de kilomètres. Djembering c'est vraiment le bout du monde, mais quelle récompense ! Une jolie place sous l'énorme et magnifique fromager... un petit marché avec quelques vendeuses de fruits et légumes. Nous allons passer la nuit chez Serge, un français fort sympathique installé là bas.. Son campement se trouve sur la place et s'appelle le « Petit Maxime ». Vraiment une excellente adresse. Les cases sont neuves, très bien entretenues, jolie déco, sanitaires individuels dans les cases avec ventilation au plafond. On y mange en plus très bien. Un peu plus cher que dans les campements traditionnels, mais pas beaucoup plus, pour une qualité bien plus élevée. De plus, Serge est un hôte très agréable qui sait recevoir. Nous avons discuté jusqu'au bout de la nuit avec d'autres clients français qui se trouvaient là. Malheureusement, j'ai passé une fort mauvaise nuit, alors que toutes les conditions étaient réunies, à cause des nombreux chiens errants du village, qui ont aboyé toute la nuit. D'après Serge, ils ne sont pas présents toutes les nuits, mais cette nuit là, ils étaient bien là ! C'est vraiment un fléau ces chiens errants... Ne pas hésiter à se promener à travers ce beau village qui est à 85 % habité par des chrétiens. Les villageois sont accueillants et sympathiques. Les jeunes nous accostent spontanément juste pour parler. Très belle ballade jusqu'à la plage. C'est un peu difficile car il faut marcher environ 30 mn dans le sable et les champs de vaches où nous avons été assailli par les mouches, sous une chaleur de plomb. Mais au bout, quelle récompense... des kilomètres de plage déserte, un paysage à couper le souffle... la grandeur de l'océan, mon Océan l'Atlantique, comme j'étais contente de te retrouver... avec tes 27° que je ne te connais pas habituellement en France ! Nous avons rendu visite à Soeur Marie qui dirige l'école chrétienne privée de Djembering. Elle nous a gentiment parlé de son école qui fonctionne entre autre avec des parrainages pour les enfants dont les parents ne peuvent payer la scolarité. Cette école est très réputée car elle offre un taux de réussite très élevé. Nous avons pu constater que les moyens pédagogiques étaient importants avec une très belle bibliothèque, des ordinateurs, une certaine qualité d'enseignement... Nous avons rencontré des élèves avec un bon niveau de français et même d'anglais. Un nombre important de filles sont scolarisées. Je discute avec des jeunes filles de l'école. Elles veulent que je les prenne en photo. Elles me touchent les cheveux et me disent qu'elles voudraient avoir les mêmes ! Ah les filles africaines avec leur rêve de cheveux raides... ça me fait bondir parfois ! Je trouve pas ça terrible leur perruque ou leurs faux cheveux. Moi j'aime quand les filles ont les cheveux tressés, c'est ce que je leur dit mais elles ne comprennent pas... A l'Association des femmes, nous avons acheté des poupées fabriquées par les femmes du village. L'argent récolté sert à l'éducation et aux soins de leurs enfants. Un beau spectacle que toutes ces poupées multicolores qui s'alignent sur les étagères... Nous repartirons de Djembering avec Serge dans son « ambulance » après avoir ramassé en route quelques passagers « clandestins » très joyeux !

Le Cap Skirring Nous allons trainer un peu au Cap Skirring, ce n'est pas l'endroit que je préfère mais bon... c'est quand même incontournable ! Les commerçants nous hélent pour que l'on rentre dans leur boutique, on ne peut pas y échapper, il y a peu de touristes, les temps sont durs, il faut les comprendre... Achat de tissus, de quelques fruits au marché. J'en profite pour faire le plein de yaourts au mil dans une supérette. J'adore ça le tiakli... Nous déjeunons à la Case Bambou avec un copain sénégalais du Cap. Beau resto, belle déco, on y mange bien. Prix raisonnables pour un resto touristique.

J'ai eu l'occasion de retourner au Cap où j'ai diné en compagnie de Luc et d'autres clients du campement chez Fatou, qui tient le restaurant les Acacias. Il se trouve dans l'allée de l'hôtel « les Palétuviers » environ 100 m sur la droite. Fatou est très accueillante et de plus c'est une excellente cuisinière. Excellent rapport qualité/prix. 2000 Frs le plat complet. De plus, la salle est très jolie, fraiche et pimpante. J'ai bu un excellent jus de tahr (je ne sais pas si je l'écrit bien) fait avec un fruit local d'une belle couleur verte acidulé et sucré.

Oussouye J'aime bien Oussouye. C'est un gros village qui a déjà l'allure d'une petite ville, mais pas touristique, très authentique ! J'y vais en bus avec Célestine ma gentille copine d'Elinkine. Nous allons rendre visite à sa soeur qui tient le campement Emanaye. Elisabeth nous reçoit chaleureusement. L'endroit est paisible. Le campement est très beau, bien tenu, avec vue imprenable sur les rizières... Il y a des orangers et des pamplemoussiers partout. C'est une bel exemple de réussite familiale. Elisabeth qui est veuve travaille avec ses soeurs, entourées d'une nombreuse et joyeuse marmaille. Un univers presque exclusivement féminin. Il y a juste un garçon fort sympathique dont j'ai oublié le nom qui est employé au campement. Je rencontre la maman d'Elisabeth et de Célestine. Elles sont très contentes de se retrouver. Elles n'habitent pourtant pas loin les unes des autres, mais Célestine ne voit pas souvent sa mère et ses soeurs...

Puis déjeuner autour d'un excellent thiéboudiène à même le grand plat commun. Ce fut un beau moment. Je remercie Célestine, Elisabeth et ses soeurs de me l'avoir offert. Nous sommes à la veille de la Tabaski. J'assiste au tressage des cheveux des petites filles... Comme elles sont patientes ! J'ai mal pour elles !

Pas très loin du campement EMANAYE, il y a l'agence de loisirs sportifs CASAMANCE VTT dirigée par Benjamin que j'ai eu l'occasion de rencontrer à Elinkine au campement. J'avais prévu de faire une excursion avec son équipe sur l'ile d'Egueye mais malheureusement je n'ai pas eu le temps de l'organiser. Ce sera une priorité pour mon prochain séjour.

Petit détour par le marché où j'achète du beurre de karité (ça pue mais c'est tellement efficace pour hydrater la peau) et une petite bouilloire en plastique multicolore qui me servira à arroser mes plantes chez moi ! Nous revenons en bus où je respire des kilos de poussière... Ma robe blanche est... rouge-marron couleur de piste, mes cheveux et ma peau idem, je ressemble à une... squaw ! Vite.... une bonne douche !

Je retournerai par la suite à Oussouye avec Amina que j'ai connue lors de mon 1er séjour au campement où elle était employée. Amina est courageuse et déterminée. Elle a choisi de reprendre ses études qu'elle avait quittées en classe de 3ème. Elle est à présent en seconde. Elle rêve de décrocher son bac. Je lui ai apporté des manuels scolaires de français et un dictionnaire. Elle en tombe de joie... Nous nous rendons dans sa famille. On me cueille des pamplemousses qui croulent sous les branches. Un pur délice... Elle me présente à son grand-père qui est très vieux. Nous prenons des photos avec tous les membres de la famille. Ils sont adorables de gentillesse...

Ziguinchor Je n'y resterai pas longtemps, à peine 1 journée... Trop bruyant, trop de voitures, trop étouffant pour moi... Je suis accompagnée d'un ami sénégalais mais il n'empêche qu'on est beaucoup sollicité. On restera dans la famille pour discuter et déjeuner autour d'un caldou. Un petit tour au marché Sainte Maure. J'ai bien aimé car c'est un beau marché, très coloré avec de beaux produits. Les commerçants sont accueillants, même s'ils gonflent leur prix sur mon passage. Je négocie une petite statuette en bois. Le marchandage est dur mais je m'en sors bien. Finalement, ça m'amuse aussi de marchander. Nous sommes accostés par des baye fall...Il y en a pas mal dans la ville, quelques enfants talibés aussi... Il y a quand même beaucoup de misère ici. Je fais un petit tour au supermarché français Sarah... aïe aïe aïe, les prix !!!! mais bon, je voulais acheter un camembert pour Luc. J'aurais bien aimé visité l'Alliance française mais je n'ai pas eu le temps. Nous attendons une heure à la gare routière de Zig avant de trouver un 7 places pour Elinkine. Sans arrêt, je suis sollicitée par les vendeurs de tout et n'importe quoi. Ça en devient fatigant... Vivement que je retrouve le calme de Elinkine.

Mon séjour à Elinkine

Le campement villageois Le campement est situé un peu en dehors, loin de l'agitation villageoise, ce qui en fait un endroit calme et reposant. Pour l'instant il n'y a que 6 chambres réparties dans 3 cases pouvant accueillir 12 personnes mais de nouvelles cases sont en rénovation et vont permettre d'ici le début de l'année de doubler la capacité d'hébergement. Le campement est référencé dans le Guide du Routard Sénégal 2010. Luc, un français expatrié, gère le campement avec son équipe locale, Tapha le cuisinier, Mass à l'entretien et au bar et Augustin accompagnateur dans les excursions. La nuit un gardien Alliou veille sur nous. C'est une bonne équipe, tout le monde est très serviable... Tapha nous convie dans sa cuisine Francia et moi, car nous voulons voir comment se prépare le thiéboudienne. Ces échanges culinaires sont fort sympathiques. A mon tour, je montre à Tapha comment faire un pudding aux raisins, un gâteau au chocolat, des crêpes... J'ai apporté de France une bombe de chantilly et de la crème de marron... On devait faire une pizza mais on a pas trouvé les ingrédients (du moins le fromage !) C'est mon second séjour et mes relations avec chaque membre sont très amicales. C'est pas difficile, car ils sont adorables. On s'amuse bien, les sorties en pirogue sont l'occasion de franches rigolades, au son du djembé... quelques sorties à la discothèque locale... ambiance garantie... oh là là, chaud chaud chaud !!! Je rencontre les familles, des liens se créent avec les femmes, les enfants, les parents, frères, soeurs, à tel point que mon cercle de relations s'élargit très vite.

Nous fêtons l'anniversaire de Luc. Nous ne sommes que 2 pensionnaires au campement, Francia et moi. Luc nous emmène avec toute l'équipe manger au resto local juste à côté « chez Fatou » que j'ai connu lors de mon 1er séjour. C'est vraiment très bon, on y mange fort bien pour pas cher du tout. C'est l'adorable Rama qui tient le restaurant... Luc et Augustin ont un peu abusé du vin de palme... l'ambiance est chaude !!! Les éclats de rire fusent...

Les rencontres Nous croisons quelques français, espagnols, italiens, québécois au campement. Une rencontre nous a marqué Francia et moi, c'est celle de Ghislain, Marie et leurs 2 adorables enfants, Ludovic et Lorilou. Ils voyagent sur un voilier, le « roule ta bille » depuis presque 2 ans. Ils ont passé 2 jours avec nous au campement avant de traverser l'Atlantique pour rejoindre les Antilles et finir leur périple au Québec... Des gens formidables, comme on est content d'en rencontrer en voyage... Et puis comme on le dit très souvent et ça s'est une fois de plus révélé exact « le monde est petit », j'ai rencontré au campement des gens qui habitent à 15 km de mon domicile français... Incroyable non ?

Francia est retournée à Dakar et je reste seule au campement. Luc attend l'arrivée de Thierry et Angelika qu'il connait déjà. Ils vivent au Luxembourg et s'investissent beaucoup dans des actions pour le bien-être des populations locales au Sénégal, notamment dans un petit village du Sine Saloum... Voilà encore des gens que l'on a plaisir à rencontrer. On a passé de bons moments ensemble avec leurs 3 amis sénégalais venus les rejoindre au campement et Danielle une amie française qui voyage avec eux. Une très belle excursion dans les iles des bolongs, visite de l'école de Ehidj, avec retour à la tombée de la nuit pour admirer les oiseaux... Une sympathique virée au Cap Skiring avec baignade dans l'océan, repas aux langoustes sur la plage chez l'homme tranquille, attente du coucher de soleil pour prendre des photos avec nos amis sénégalais et surtout, un retour mouvementé en pirogue de nuit à la suite d'une soirée d'anniversaire trop arrosée par notre piroguier ! Je me suis bien amusée à cette soirée avec ma copine Amina que j'étais tellement heureuse de retrouver. On a chanté, dansé, mangé, certains ont abusé du bunuk (il était trop fermenté pour moi). J'ai adoré les danses diolas traditionnelles au son des djembés...et j'ai même participé. C'était une très belle soirée ! Merci Luc...

Thierry, Angelika, j'espère qu'on se reverra. Vous m'avez donné envie, ainsi que vos amis sénégalais, d'aller faire un tour dans le Sine Saloum. Je serai contente aussi de les revoir chez eux. Le gentil Insa, Al Kali et son frère le pompier du Cap, sans oublier Félix « l'emmerdeur-adorable » comme je l'appelle ! Quelle pêche il a ce Félix...

Le village J'aime ce village de pêcheurs situé en bout de route, que moi je qualifie de « bout du monde » J'aime bien les endroits comme ça... intemporels, presque inaccessibles et qui se méritent ! J'avais été séduite déjà lors de mon 1er séjour. Les habitants sont gais et accueillants. Le jour, c'est très animé, il y a beaucoup de monde dans la rue principale commerçante. Les marchandes de fruits et légumes, quelques boutiques... des enfants partout ! On a toujours l'impression de se trouver dans une cour de récréation ! Lorsque je me rends au village, qui n'est situé qu'à 500 m environ du campement, je dois mettre plus d'une heure à y arriver car je suis interpellée dans les familles que je connais pour dire bonjour, échanger quelques mots, boire un verre de bissap... c'est un réel bonheur pour moi ! Sur mon passage, les enfants ne m'appellent plus «toubab» comme au début mais par mon prénom « Guylaine », même les plus petits savent le dire ! Je trouve cela touchant... Ces moments d'échange sont uniques. J'aime bien parler avec les femmes, je leur pose des questions sur divers sujets comme l'éducation des enfants, la santé, leur vie quotidienne, la cuisine qu'elles préparent, les traditions... Les femmes sénégalaises, ces femmes Diolas, je les admire, elles sont belles, courageuses, intelligentes, elles ne se plaignent jamais, elles portent l'avenir de leurs enfants sur leurs épaules. Du matin au soir, elles « triment » dès le levée du jour, les corvées commencent : lavage du linge, préparation des enfants pour l'école, ramassage du bois pour le feu, puisage de l'eau au puits, marché, nettoyage du poisson, préparation des repas, vaisselle, ménage... Elles peuvent aussi faire le jardin, récolter le riz en saison, et ce que je trouve également extraordinaire c'est qu'elles trouvent aussi le temps de s'occuper d'elles, de se faire belle, d'être propres, maquillées et bien habillées ! Quelle leçon... Pendant ce temps là, les hommes.............!!!!!!!! Un jour, mon amie Célestine m'a dit : « tu sais, on n'est pas riche, on n'a pas grand chose, mais on est heureux. Tout ce qu'on veut, c'est que nos enfants soient en bonne santé et qu'on puisse leur donner une éducation, c'est le plus important pour nous... » ça m'a fait du bien d'entendre ses paroles ! Je le redis, ces femmes sont formidables et vraiment je les adore... Elles s'appellent Awa, Fatou, Mama, Safinétou, Célestine, Binta, Amy, Hortense, Elisabeth, Rama, Philomène, Constance et toutes celles dont j'ai oublié le nom... Qu'elles soient petites filles, adolescentes, étudiantes, épouses, mères, grand-mères, musulmanes ou chrétiennes, j'ai passé beaucoup de temps avec elles et je leur rends hommage à travers ces quelques lignes.

La Tabaski Pour la Tabaski, Mass nous a invitées dans sa très grande famille... J'avais très envie de voir les préparatifs de cette fête, mais j'ai attendu que les moutons soient tués, histoire de ménager mon âme sensible d'occidentale ! J'assiste au découpage des animaux, nettoyage des tripes dans le bolong (ce sont les jeunes garçons qui s'en chargent) et préparations culinaires par les femmes. Quelle organisation ! Pendant ce temps là, les hommes sont assis et parlent entre eux, boivent le thé, jouent aux dames ! Des brochettes circulent, des morceaux de foie grillés (hum un délice) les enfants mangent « les rognons blancs » ils ont l'air d'adorer ! J'ai jamais gouté il paraît que c'est très bon... mais c'est uniquement réservé aux enfants... j'ose pas demander de gouter... L'heure du repas arrive, les femmes d'un côté, les enfants de l'autre, et les hommes à part également ! Je sais que c'est ainsi dans la culture musulmane mais je ne m'y habitue pas, ça me choque à chaque fois, moi qui aime tant la convivialité et le partage à travers les repas... Je reste avec les femmes dans l'endroit où elles ont cuisiné, il y fait une chaleur infernale et ça sent la fumée mais le repas est très gai... On rit bien toutes ensembles, je suis la seule blanche parmi eux... Les femmes poussent devant moi des morceaux de viande. C'est vraiment délicieux. Francia est restée au campement où elle mange « chrétiennement » un cochon de lait rôti avec ceux qui ne sont pas musulmans ! Après le repas, tout le monde va revêtir ses plus beaux atours pour la fête. Quel spectacle ! Les femmes et les petites filles ont des robes magnifiques, elles sont maquillées... place à la fête et à la danse ! Je me transforme en photographe professionnel car tout le monde veut être photographier avec ses beaux vêtements. Je filme des scènes avec ma caméra de poche... Dans le village, je suis interpellée par d'autres familles pour entrer dans les maisons, manger, boire un verre de bissap, discuter, photographier... Ce fut une magnifique journée, riche et intense sur tous les plans, un spectacle haut en couleurs et en saveurs... J'en ai pris plein les yeux ! Le bonheur se lisait sur tous les visages... J'ai été surprise d'apprendre qu'en fait les chrétiens fêtent aussi Tabaski et à Noël les musulmans fêteront aussi Noël, tous ensemble, un bel exemple d'échange et d'amour sans les barrières de la religion... Vraiment je m'incline devant tant de tolérance !

Les villages de brousse aux alentours Augustin et moi partons pour une marche à pied à travers les villages de brousse jusqu'à Loudia. Il en profitera pour faire des formalités administratives à la sous-Préfecture. Environ 8 km de piste séparent Elinkine de Loudia. Pratiquement pas de véhicules sur cette piste et c'est tant mieux. Nous quittons les paysages du bord de bolong et des rizières pour ceux, magnifiques, de la forêt. Les arbres sont immenses et majestueux, des manguiers partout, des fromagers... c'est rafraichissant et paisible. Nous traversons Sam Sam, Santiaba et Effisao. Des maisons sont disséminées un peu partout dans la forêt. Augustin, un enfant du pays, est connu comme « le loup blanc » !!! Partout où l'on passe, on l'appelle « Cissé !» Cissé c'est son surnom (comme Djibril le footballeur) Augustin joue au foot et en plus il est lutteur... C'est un peu l'idole du village pour les plus jeunes... C'est un garçon formidable, il est marié à la gentille Célestine et ils ont 2 beaux enfants, Madeleine et Louis. Il a un rire exceptionnel et communicatif ! Vraiment, je les adore... On est donc obligés à chaque fois de s'arrêter chez les gens qui veulent savoir qui je suis, comment je m'appelle, etc... A chaque arrêt, même chose, il faut absolument s'asseoir, parler un peu, prendre des photos et... promettre de revenir ! A l'aller on a marché un peu vite car il fallait être à la sous-préfecture avant midi mais au retour, on a tellement trainé en s'arrêtant partout qu'on est arrivé à la nuit tombante à Elinkine ! C'était une très belle journée. On a bien rigolé avec Augustin car le Sous-Préfet en nous voyant arriver tous les 2 nous a demandé si on venait pour une déclaration de mariage ! On a dit que non, que nous étions seulement amis... alors Monsieur le Sous-Préfet, très digne et sérieux dans son costume de fonctionnaire, s'est adressé à moi dans un français parfait en me disant : « ça tombe bien, je suis célibataire, sans enfants et libre comme l'air, je recherche l'âme soeur... si vous êtes d'accord, je suis l'homme qu'il vous faut » ! On a éclaté de rire, les employés aussi... Bien sûr, c'était dit sur le ton de la plaisanterie... quoique... on sait jamais avec les hommes là bas !!!

Je retournerai ensuite 2 fois à Efissao dans une famille où j'ai été invitée à déjeuner. Je tiens à aider les femmes à la préparation du repas. Elles préparent un thiéboudiène. Je sors mon Laguiole et je me coupe le doigt en épluchant les légumes puis je pleure toutes les larmes de mon corps en éminçant les oignons ! ça les fait rire... je les comprends ! J'ai offert des poupées aux 2 petites filles de la maison, Coumba et Adama, des poupées blanches, blondes aux yeux bleus avec de belles robes. Elles sont toutes émues, elles n'en ont jamais eues... Ces petites filles sont adorables, sages et timides. Elles me regardent avec de grands yeux émerveillés. Mais déjà elles sont très débrouillardes. A 5/6 ans elles nettoient des petits poissons avec leur grand-mère, font la vaisselle (de grosses gamelles bien lourdes). Je fais la comparaison avec les enfants d'ici... non, rien à voir ! Mais c'est ainsi, cela fait partie de leur éducation et je ne juge pas... Je pense qu'elles sont heureuses comme cela. Après le repas, les hommes tapent le djembé et c'est parti pour un après-midi entier à danser et chanter. Les voisins rappliquent, les femmes, les enfants, tout le monde se met à danser... On lit la joie sur le visage de ces gens qui n'ont pas souvent l'occasion de se distraire. Pour reprendre leur expression favorite quand ils font la fête, on peut dire qu'on a «cassé la baraque !!!» Je suis un peu l'attraction du coin, ça les amuse de me voir participer et danser... Awa, la maman de la famille en pleure de joie. Il y a même un vieil homme de la famille qui a revêtu son boubou et qui vient danser devant moi... Tout le monde est mort de rire et on m'explique qu'en fait, de mémoire de ceux qui sont présents, on a jamais vu le vieux danser ! Il l'a fait pour moi, parce que je suis là... Je n'en reviens pas... je suis émue aux larmes moi aussi. Nous rendons visite à plusieurs personnes dans le village. Il y a en tout 11 maisons. C'est la tradition d'aller se présenter et d'échanger quelques mots. Le forgeron m'invite à déguster du crocodile qui a été chassé dans les bolongs. J'accepte et je trouve ça très bon. Je rencontre la maman d'Awa qui est très âgée (mais elle ne sait pas son âge). Elle travaille toujours et cultive son potager. Elle est entrain de cueillir des haricots. Elle veut absolument m'en donner. Je la prends en photo avec Ahmet son petit-fils. Elle est tellement contente qu'elle pleure lorsque nous partons. Au retour, nous écosserons les haricots tous ensemble et Awa les fera cuire pour moi. Nous les mangerons le soir à Elinkine avec les copains assis sur un bout de trottoir. C'est excellent... eux ils les mangent avec du sucre (beurk !) et moi en bonne charentaise que je suis je leur rajoute du sel... à mes mojettes sénégalaises ! Manquait que le beurre... J'aime beaucoup, ça me change du riz, car j'avoue que j'en ai un peu marre du riz depuis 3 semaines. Je suis claquée, ma journée a été riche en émotions...

Le départ Les jours défilent à la vitesse grand V et je dois à présent commencer à songer au départ. La veille, j'organise un repas et une petite fête au campement pour remercier tout ceux qui m'ont aidé à passer un bon séjour. Tapha va nous préparer un poulet yassa, ça changera du poisson... Je prévois que nous serons une douzaine de personnes, mais en fait ce sera bien plus, car d'autres se sont invités à la fête... Comme je m'en inquiète auprès de Luc, il m'explique que c'est la tradition... bien sûr on ne va pas leur dire de partir. Il y a assez à manger pour tout le monde... C'est comme ça, on partage et tout le monde est content... Chez nous, on les aurait qualifiés de « pique-assiettes » mais ici c'est naturel, ça ne pose de problème à personne et c'est tant mieux. Après manger, les djembés retentissent et c'est reparti pour une soirée à danser, à rire et à chanter. Je les admire danser, les filles comme les garçons... Ils sont très forts, très classe, ils magnifient le moindre mouvement... Quelle grâce, je suis sous le charme ! Je distribue aux filles ce que je ne veux pas ramener, produits de toilette, maquillage, médicaments, vêtements etc... Mais je reçois aussi des cadeaux. Célestine m'offre 2 noix de coco et des beignets qu'elle fait elle-même, Awa et sa soeur Fatou un bracelet et Mama des coupons de tissu et des colliers de perles. Je suis émue de tant de générosité et je promets de revenir les voir. Le coeur serré, je fais mes adieux le lendemain matin à tous ceux que j'ai côtoyés durant mon séjour. Je suis triste de les quitter mais c'est le principe même de chaque voyage... il y a toujours une fin ! J'ai la chance de pouvoir voyager... tout le monde ne l'a pas. Mais ne dit-on pas que « partir, c'est mourir un peu »...

Je prends l'avion le vendredi soir à Dakar. J'ai fait le choix de partir ce même jour par l'avion d'Air CM qui relie le Cap à Dakar. Départ à 16 heures.

Santé, sécurité, climat

J'avais prévu de prendre un préventif anti-palu vendu sur place (Alaxin+) mais finalement j'ai choisi de ne pas le prendre car il n'y avait pas (ou peu) de moustiques. Mais le soir, manches longues et pantalon, spray répulsif 5/5 et moustiquaire pour dormir. Mon 1er séjour avait été un peu perturbé à cause de la tourista qui ne m'avait pas quittée pendant 15 jours. Ennuyeux et surtout fatigant... Cette fois-ci j'ai fait une cure pendant toute la durée de mon séjour de BION VOYAGE (probiotiques). Je ne sais pas si je peux l'attribuer à cela, mais en tout cas, j'ai rien eu... et pourtant j'ai mangé très souvent local, dans les familles, à même le plat commun (avec toutes les mains pas toujours propres !) j'ai bu aussi des jus locaux comme le bissap dont l'eau n'est pas bouillie. J'ai évité les crudités à peau non pelée (comme la tomate, la salade verte) et les glaçons...

Sur le plan de la sécurité, je peux dire que je me suis toujours sentie en sécurité, où que je sois à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. On raconte tout et n'importe quoi sur les forums à propos du danger à voyager en Casamance. Je peux affirmer que dans le périmètre Ziguinchor – Cap Skirring tout est calme, il y a une présence discrète de soldats le long des routes, mais c'est plus sécurisant qu'effrayant... A Elinkine, rien à craindre, j'étais toujours accompagnée le soir pour rentrer du village au campement mais il m'est arrivé de faire le chemin seule sans jamais rencontrer de problèmes.

En ce qui concerne le climat à cette période de l'année, j'ai été un peu déçue. Il a fait souvent chaud et lourd (30/35°) mais avec un ciel gris couvert. La dernière semaine, je n'ai pratiquement pas vu le soleil... Puis du jour au lendemain, les températures chutaient brutalement de 10° et il faisait alors presque froid. J'ai nettement préféré le mois de mars où pendant 15 jours, le ciel était bleu et le soleil radieux avec des températures moins élevées (autour de 25/28°) C'était plus agréable. Par contre, les paysages sont encore verdoyants en novembre alors qu'en mars tout est sec... La prochaine fois, je choisirai de repartir en janvier. Il paraît que c'est un bon compromis...

Certains de vous se demanderont peut-être pourquoi j'ai choisi de rester 4 semaines dans le même village, alors que j'aurais très bien pu changer d'endroit pour connaître d'autres lieux, d'autres gens. Je ne regrette pas mon choix, car c'est en fait la seule manière de créer de vrais liens, des amitiés sincères et durables qui sait... Je ne voulais pas ressembler à une touriste qui passe... sans s'arrêter, sans regarder, sans comprendre... Je suis heureuse d'avoir réussi mon immersion. Je remercie tous ceux qui y ont largement contribué. Mes amis, je ne vous oublierai pas, je vous garderai dans un coin de mon coeur et soyez sûrs que je reviendrai vous voir car vous me manquez déjà... Je suis devenue addict à la chaleur de la Casamance !

Voilà, je termine là dessus mon récit de voyage. J'espère que je vous aurai donné envie d'aller en Casamance, cette magnifique région du Sénégal. Ne la boudez pas, elle ne le mérite pas... ses habitants non plus ! Ils ont tellement à donner et vous tant à recevoir d'eux...
Sécurité lors d'un transit en Mauritanie? English translation pending
by Dudu123 · 2009-12-14 · 23 replies
Bonjour, Avec mon amie nous projetons de nous rendre, début janvier de Suisse au Mali, en voiture, via le Maroc et la Mauritanie(Dakhla, Nouakchott, Ayoûn, Nioro). Depuis l'enlèvement de 3 espagnols sur ce trajet, nous remettons sérieusement en question notre projet. Qu' en est il de la sécurité sur ce trajet? Quelqu'un l'a t' il parcouru depuis les derniers événements? Faut-il vraiment avoir peur?
Achat de mobylette d'occasion au Mali? English translation pending
by Bendup · 2009-12-09 · 11 replies
je voudrais savoir s'il est possible d'acheter une mobylette d'occasion au mali et à quel prix...

les lignes de car prennent t elles les mobylettes en bagage sur le toit?

et surtout, savoir s'il y a des démarches de douane (coût?) si je la passe au burkina et éventuellement si je la revend au burkina.

merci!!!!!!
Vivre à la Robinson en Afrique? English translation pending
by Gregorybou · 2009-12-08 · 14 replies
bonjour a tous

je viens de m inscrire sur ce site car voila bien longtemps que je consulte vos conseils et il sont de qualite ce qui n est pas forcement le cas de tous donc avant de commencer merci a tous d aider et d informer les personne qui en ont besoins si vous avez besoins d info sur barcelone en espagne ou bien grenade en andalousie je peux peut etre vous aider n hesitez pas!!!

je suis pour l instant en france mais j aimerai beaucoup partir habiter en afrique de louest je n est pas encore de destination precise car mon projet viens a peine de se creer mais cela me branche bien je cherche a ne plus vivre dans cette societe qui te demande de l argent a tire la rigot je souhaite m autossuffir en cultivant mes legume et faire en sortes de ne plus dependre de la societe et surtout de ne plus avoir besoins d argent pour vivre ou en tout cas le limiter a son maximum pensez vous que cela est possible de vivre dans un coin reculer en total harmonie avec son environnement. si quelqu un a des infos sur ce sujet ou bien des personnes connaissant d autres qui vivent de cette facon vos conseils ou votre opinion est la bienvenue merci a tous par avance greg
Retour de cinq semaines à Madagascar à vélo-saccoches English translation pending
by Jackjpf · 2009-12-04 · 10 replies
Bonjour, Du 28 0ctobre au 2 décembre 2009, j'ai fait un périple en vélo-saccoches, en voici un compte rendu. En premier lieu, je tiens à remercier les forumistes pour leurs conseils et leur aide, particulièrement Miroku qui m'a rapporté au printemps des cartes de Tana.

Mon projet était de partir de Sambava, de descendre la cote est jusqu'à Mahanoro, et remonter sur Antsirabe par Marolambo et Antanifotsy.Mais j'étais trop chargé ( j'avais emmené tout le nécessaire pour camper ce qui est inutile).

J'ai pris l'avion à Tana pour Sambava avec mon vélo et les saccoches apportés de France. De Sambava je suis monté au parc Marojezy ou je suis resté 2 jours. Parc magnifique, certainement le plus beau de Mada. Retour à Sambava Hotel Carrefour. 70 kms goudron Sambava- Antalaha Hotel Les Cocotiers. 85 kms goudron Antalaha - Cap Est Hotel chez Justin. 54 kms Piste. Cap Est - Ampanavoana Hotel Chez Mari-Jo. 60 kms Piste Ampanavoana -Vinanivao Hotel chez Marie Helene 28 kms Piste Vinanivao - Cap Masoala Hotel chez Patrice 21 Kms Piste. Je suis arrivé là au bout du bout. Toute la descente de la péninsule on trouve à manger dans tous les villages, par contre, il faut être vigilant sur l'eau, on ne trouve pas d'Eau Vive partout, il faut des pastilles. De nombreuses rivieres à traverser en pirogues. Beaucoup de sable sur la piste. Beaucoup de Motos, de cyclistes et de marcheurs, donc difficile de se perdre. Par contre le tronçon Vinanivao Cap Masoala c'est un petit chemin et il n'y a pas bcp de monde. Les hotels, c'est une case avec douche au seau et moustiquaire. Prix moyen chambre, 2 repas et pdj 12000 AR!!! Une bouteille d'Eau Vive vaut 2500 AR ici. Tout est transporté en bateau, moto et dos d'hommes. Du Cap Masoala, j'ai eu la chance d'avoir un bateau le lendemain qui venait de Antalaha et qui allait à Mananara. Traversée 4 heures 25 000 AR avec le velo. A Mananara, le bateau est resté sur un banc de sable en remontant le chenal. Donc dechargement en pirogue et le reste en vélo ( 5 kms) Hotel Chez Roger.Impeccable, douche chaude et bon repas. J'ouvre un autre post pour la suite
Partir sur la rive ouest de la vallée de l'Omo, et Danakil? (Éthiopie) English translation pending
by Nejma · 2009-12-02 · 10 replies
bonjour de retour ce dimanche d'ethiopie, j'ai été surprise du nombre de touristes dans la vallée de l'omo, partie est, et à vrai dire un peu frustrée de ne pas avoir pu approcher les tribus photographiées par hans sylvester; (les hommes fleurs )

y en a t'il parmi vous qui sont allés dans l'omo, coté ouest, à la frontière du soudan si oui , comment avec quelle agence, dans quelles conditions , ( financières, trekkings, bivouacs? etc.... est ce faisable , les agences doivent elles avoir une accreditation spéciale????

par ailleurs peut on a partir de mekele organiser un sejour dans le territoire afar et dans le danakil

merci pour les reponses que vous voudrez bien m'apporter je pourrais en retour vous indiquer ou l'on trouve a addis le meilleur tedj!!!! nejma
Compte-rendu de mon séjour à Madagascar de quinze jours en novembre 2009 English translation pending
by Tamerlan95 · 2009-12-01 · 8 replies
Bonjour😉

Après avoir enfin récupéré de mon retour de Mada, je vais faire un petit compte rendu de mon dernier voyage sur une partie de la côte est.

1 jour: Départ de Tana pour Andasibé avec un arrêt déjeuner à Moramanga à l'hôtel Nadia et puis visite du Musée de la gendarmerie qui relate principalement l'insurrection de 1947 et arrivée en fin d'après midi à l'entrée du parc à l'hôtel Fyon'ny ala, après avoir pris tous les renseignements nécessaires à la gare ferroviaire de Moramanga.

2 jour: Départ pour le parc de Mantadia à 17 kms de notre hôtel, car il y a trois ans nous n'avions visité seulement que la réserve spéciale d'Indri Indri à côté de notre hôtel. Et donc, nous passons notre matinée à la visite de ce parc et puis déjeuner dans un resto gasy en face de la gare d'Andasibé et l'après midi, nous nous consacrons à la visite de la réserve de l'hôtel Vakona où nous pouvions voir plusieurs sortes d'animaux dont les fosa, les crocodiles et des oiseaux et aussi aller sur une petite ile pour aller toucher de près les lémuriens qui sont bien sûr peu farouches.

3 jour: Nous nous rendons à la gare d'Andasibé pour prendre le train de Tamatave mais pour nous ce sera seulement jusqu'à Ambila.

Je recommande ce moyen de locomotion à tous les amoureux des trains mais, il faut dire que pour le peu de distance kilométrique et bien, nous passons de longues heures dedans et cela me rappelle bien sur, mes descentes estivales sur la côte d'azur quand j'étais gamin et que nous passions des heures des heures dans le train, car pas de TGV à cette époque ci.

Ce train est différent de celui FCE, il est moins touristique mais n'est pas pour cela moins intéressant à prendre, car en fait, nous longeons presque tout le long de ce parcours une rivière qui sillonne des collines très verdoyantes.

Le temps que nous avons mis est démentiel, c'est de l'ordre de 17 heures avec il faut dire une perte de 4 heures à cause d'un train de marchandises en panne en provenance de T/VE et comme, il n'y a qu'une seule voie et bien, il a fallu attendre qu'une autre locomotive vienne de T/VE pour la tracter jusqu'à cette ville.

Donc une arrivée tardive à Ambila vers les 2 heures du matin, je tiens à signaler que ce genre de problème arrive régulièrement car quand nous avions demandé à la gare d'Andasibé à quelle heure, nous arriverions à Ambila et bien tout le monde, nous disaient certainement demain matin dans la nuit.🤪

4 jour: Toute la journée à Ambila dont la première nuit au Tropica hôtel qui est situé à côté de la gare et dont le prix est de 30 000 a mais sans eau courante mais nous avons très bien mangé au restaurant de l'hôtel.

Ensuite, nous avions voulu changer d'hôtel et donc, nous nous décidâmes d'aller au Nirvana et surprise, cet hôtel venait de changer de propriétaire et c'est un vazaha de Tana qui a repris cette affaire et il faut dire que maintenant cet hôtel est plus coquet et les prix de 60 000 a sont justifiés mais certainement trop cher pour beaucoup de touristes et là, nous avions pris notre premier bain dans le canal des Pangalanes.

5 jour: Départ de notre hôtel et nous faisons la traversée d'une rivière en bac pour prendre la route de Brickaville et puis la piste pour Manambato.

A Mananbato, nous avons le choix entre deux hôtels et pour le même prix et sans hésiter nous délaissons Chez Luigi pour aller aux Acacias car le premier est plutôt délaissé et le dernier très bien tenu.

6 jour: Toute la journée à l'hôtel avec baignade et une petite ballade en pirogue dans deux villages de pêcheurs.

7 jour: Nous prenons un bateau à moteur gasy pour aller au Palmarium à Ankaninin'nofy et au bout de deux heures de navigation, nous arrivâmes dans un petit paradis vert avec plein de lémuriens et ce fut un vrai régal pour moi que de les photographier.

L'après midi, nous prîmes notre pirogue à moteur pour aller dans un petit village de pêcheurs entre le canal des Pangalanes et l'océan.

8 jour: matinée au Palmarium et dans l'après-midi nous partîmes pour retourner à Manambato et retrouver notre 4X4 pour rejoindre Brickaville avec bien sûr des arrêts pour acheter du vieux rhum à l'ancienne usine de la Sirama et aussi des litchis.

Mais après avoir traversé un guêt très profond avec notre 4X4, nous avons eu des problèmes avec notre courroie et une arrivée hasardeuse à Brickaville qui nous a valu un arrêt à l'hôtel Capricorne dans cette ville, je déconseille fortement cet hôtel qui est mal entretenu et malheureusement, il n'y a pas de concurrence.

9 jour: notre chauffeur avait dû rester à Brickaville et partir à T/VE pour essayer de trouver une nouvelle courroie pour notre 4X4 et donc nous optons pour louer un taxi brousse pour nous rendre à Vatomandry.

Cette route est magnifique et les paysages somptueux et nous nous arrêtons à Vatomandry à l'hôtel Zaza Robert et là, nous devons avouer que nous restons le cul par terre en voyant l'état de cet hôtel qui était quelques années plutôt le meilleur de la ville.

Par contre, une surprise arriva avec la découverte du Casa dora, un très bon hôtel pas trop cher, les bungalows bien entretenus et la nourriture excellente.

Le midi, nous allons chez un oncle de ma fiancée qui est greffier dans cette ville et nous nous régalâmes avec un excellent ravitoto très bien préparé et une bonne THB vao vao.

L'après midi nous prîmes un bon bain dans le canal des Palanganes et bien content de le faire car, il faisait une chaleur infernale.

Le soir, très bon repas à notre hôtel.

10 jour: Toute la journée à Vatomandry en faisant le marché et une après midi en famille.

11 jour: Route pour Mahanoro, le trajet n'est pas long, il n'y a que seulement 85 kms entre les deux villes et là nous optons pour l' hôtel Tropicana qui n'est certainement pas le mieux de cette ville mais qui est correct et pas trop cher, nous avons su par la suite que le Prestige était nettement mieux.

Le problème de cet hôtel en fait est que le restaurant est en centre ville donc pas sur place.

L'après midi nous fîmes une petite virée sur le canal des pangalanes pour prendre des renseignements pour un prochain voyage ( parcours sur le canal de Mahanoro à Manajary ) avec des bâteliers gasy et puis ensuite, une petite virée de l'autre côté du pont pour assister à l'arrivée des pêcheurs sur la plage avec leur cargaison de poissons et de langoustes et puis nous fîmes l'ascension du château d'eau pour avoir une superbe vue sur Mahanoro et l'océan ainsi que le canal des Pangalanes et les bras de rivières.

12 jour: Retour de Mahanoro à Tana en faisant plusieurs arrêts en l'occurence à Vatomandry pour un adieu à la famille, un arrêt déjeuner dans un resto gasy à Antsapana et puis après Moramanga pour acheter des plantes en cours de route et enfin une arrivée tardive à Tana.

Je dois dire aussi que la route N2 est certainement la plus dangereuse de Madagascar et qu'il faut vraiment faire très attention.

Voila, comme promis, je vous ai fait un petit compte rendu de ce petit voyage de 15 jours à Mada et je dois reconnaitre pour la longueur de ce post que je ne suis pas parti 6 semaines comme en avril mai de cette année.

Amicalement😎😏😛
Zig-Zag randonnées pour le Burkina Faso? English translation pending
by Tamera · 2009-11-26 · 14 replies
Bonjour,

Etes-vous déjà partis avec Ziz-Zag randonnées ? qu'en pensez-vous ? j'ai vu une randonnée qui m'intéresserait au Burkina mais je préfère avoir des avis avant...

Merci à tous.
Retour d'un voyage à Madagascar English translation pending
by Babou23 · 2009-11-22 · 10 replies
je rentre de mada, magifique pays, climent extra, voyage excellent sur corsair, hôtel moyen mais pas cher. D'abord, j'ai fait tana, comme cela tu vois au moins : misère, très choquée par tout ce que j'ai vu ds cette ville, enfants ds les rues mendiants, femmes dormant sur les trottoires, mendicité partout, des gens formidables qui sourint tt le temps, quelle leçon pr ns européen, jamais content, insatisfait, eux ne cherche qu'à se nourrire pour survire, un si beau pays qui a bien dégringolé, dur dur de remonter tt cela. Après je suis allée à tulear, très nature. et puis 3 semaines à SARODRANE côté ouest, ns sommes restés avec les villageois, vilage de pêcheurs, qui arrive un peu mieux à vivre enfin quand il y a du poisson, ils ne se déplacent qu'en pirogue, ns les avons accompagné ds leur vie de ts les jours, ils sont chaleureux et accueillants adorable de gentillesse, ns avons aidé, donné tt ce que ns pouvions, surtout soignés, je ne suis pas médecin, mais j'avais ts les jours à donner médicaments et penser. Voilà maintenant je suis rentrée ds mon confort et le robinet est fermé, pouvez vs me dire ce que vs avez ressenti vs aussi, et que puis je faire à mon niveau, c'était de l'aide direct rapide, plus rapide que les ONG ... à tous ceux qui vont à mada ne prenez ps mais donner, emmener, chaussures, vêtements, médicaments, biscuits bonbons pour les enfants

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