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El Senador ou Tryp Cayo Coco English translation pending
by Cork · 2004-11-10 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons en couple fin décembre pour notre premier voyage à Cuba et on hésite entre le El Senador et le Tryp Cayo Coco. Est-ce que qq'un a des commentaires sur ces 2 endroits? Aussi, pour la différence de prix, est-ce que ça vaut la peine de prendre un forfait VIP ou une chambre autre que "standard".

Merci de vos réponses.🙂
Quel hôtel à Djerba? English translation pending
by Findel · 2004-11-06 · 5 replies
😎 Salut tout le monde ! Je part en décembre a djerba coute que coute et j'aimerais savoir quelle hotel et le mieux. J'ai un ancien souvenir du club marmara a monastir mais bon c'est pas top donc j'attend vos suggestions. Merci
Rêves de cuisine française English translation pending
by Gibraltar · 2004-11-04 · 37 replies
Bonsoir,

En voyage et aprés avoir testé, parfois a contre coeur, la cuisine locale, vous est il pas arrivé de rever à un bon petit plat bien de chez n(v)ous ?

un lapin à la moutarde, un bon confit de canard ou tous simplement un steack frite...enfin quel etait le plat que vous auriez, d'un coup de baguette magique, fait apparaitre pour le bonheur de vos papilles..???

gibraltar
Le Dominicus palace, l'Iberostar hacienda dominicus ou le Sunscape? English translation pending
by Magboss · 2004-10-21 · 6 replies
bonjour à toutes et tous,

je n'y comprends plus rien :

je dois choisir demain notre voyage en rd du 15/01 au 31/01

nous avons choisit bayahibé, nous avons le choix de trois hotels le dominicus palace, l'iberostar hacienda dominicus, et le sunscape

on veut bien manger, être tranquilles, car nous n'emmenons nos enfants, boire autre chose que le vin, le rhum et jus de fruits locales, car quand nous demandons les boissons internationales c'est quoi ? personne n'est capable de nous répondre..

quels to prendre marsans, vacances air transat, kuoni ?

nous aurions aimé prendre un vol régulier air france (l'agence nous dit : "pourquoi ?") comme si je descendais de la planéte mars

quelles chambres choisir ?

pour tous ces renseignements merci d'avance... et à plus tard, lorsque nous aurons réservé notre voyage nous irons à la chasse aux renseignements sur les filons : langouste à manger et chez qui ? et tout le reste...

magali
Tryp Cayo Coco English translation pending
by Cubajo · 2004-10-15 · 1 reply
Bonjour,

Pour ceux qui ont séjourné au Tryp Cayo Coco, J'aimerais savoir comment est l'animation, spectacles de soirée, la bouffe et la discothèque..

Je veux tout savoir quoi !

Aussi quels sont les spécialités des restaurants à la carte et vaut-t'il mieux tout les réserver le premier jour ou le matin suffit.

Nous avons pris le forfait VIP et nous partons à la fin janvier.

Merci à l'avance

Cubajo
Idée originale à base de cumin English translation pending
by Bibouche · 2004-10-11 · 20 replies
bonjour,

le cumin est mon épice préférée, je l'utilise aussi bien sur des oeufs au plat, sur des steaks qu'en tagines of course !!

si vous avez des recettes avec cette épice, je suis preneuse

Mille mercis
Don Juan Beach Resort à Boca Chica English translation pending
by Petitpois · 2004-10-09 · 3 replies
bonjour je suis une petite nouvelle sur le forum et j'aimerais avoir des renseignements sur le Don Juan Beach Resort Hotel aBoca Chica . je pars en voyage au mois d'Avril et j'aimerais savoir comment il est et s'il vaut vraiment ce qui est ecrit dans les brochures

e_mail:patrick.rivet@infonie.fr
Hôtel Cayo Coco du 30 janvier au 6 février 2005 English translation pending
by Cubajo · 2004-10-06 · 6 replies
Bonjoue j'aimerais savoir qui d'entre-vous part pour Cayo Coco du 30 Janvier au 6 Février et a quel Hotel.

J'y vais avec mon conjoint, nous sommes dans la fin trentaine.

Cubajo
Bravo Qatar airways! English translation pending
by Minileo · 2004-10-04 · 11 replies
la meilleure compagnie avec laquelle j'ai voyagé en eco, petit écran perso pour démarer les films quand on veut dans la langue qu'on veut ( une dizaine au choix) nous n'avons pas eu les mêmes à l'aller et au retour, les repas sont très bons et copieux au choix sur un menu, avec des couverts en métal, croissants chaud entre autres au petit déj, hotesses très gentilles et souriantes ça change !!!goblet dans les toilettes, ainsi qu'eau de cologne, petite pochette que l'on peut mettre autour du cou offerte avec écouteur, brosse à dents, dentifrice, masque pour dormir, chausettes, boules anti bruit.

non vraiment un service incomparable je conseille cette compagnie à tous le monde !
Hôtel Trip Cayo Coco English translation pending
by Dudujan · 2004-10-03 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous est aller au Tryp et si oui, , , quel sont vot commentaires sur tout, nourriture, plage, hotel, service etc.... j'aimerai y aller vers le 5 fevrier 2005 et je veut réservé cette semaine...merci!
Les folles journées de Nantes English translation pending
by StethoJones · 2004-09-26 · 11 replies
Je me suis rendu pour la première fois aux folles journées de Nantes, cette année, consacrées aux musiciens Romantiques des années 1810 (Chopin...)

Qui sur ce forum a déjà participé aux folles journées de Nantes ou qui pense participer à la prochaine édition de Janvier 2005 consacrée à Beethoven?

J'espère pouvoir m'y rendre et écouter (entre autre) la neuvième que j'ai chantée à l'inauguration de la fête du vin à Bordeaux avec l'ONBA...

A bientôt.

JiBi
Soudjouk ou la saucisse orientale épicée English translation pending
by Simba · 2004-09-17 · 2 replies
Gros coup de coeur pour moi 😊😊😊 cette découverte culinaire : celle du soudjouk, la fameuse saucisse épicée (arménienne - libanaise)

500 Gr de viande hachée (généralement du boeuf & mouton)

6 gousses d'ail

Epices : sel, poivre noir, cumin, piment (harissa), coriandre

Mélanger et Faire ensuite mariner la viande dans ce mélange épicé

L'envelopper dans un papier filtre et la placer au congélateur

Ensuite la faire griller soit au feu de bois ou la poêler avec un peu de beurre (arrosée d'un peu de jus de citron)

Un délice ...je vous dis!!!🙂

C'est qu'un ami m'en a fait goûter de délicieuses .... Je ne passe plus du côté de Notre Dame (Paris) sans déguster, dorénavant, le soudjouk!😛😛
Entrée aux États-Unis avec un visa English translation pending
by Nana27 · 2004-09-05 · 8 replies
Bonjour,

Alors ds une semaine je pars aux USA pour 1 an. J'ai eu rdv a l'ambassade pour mon visa et je l'ai recu jeudi. Je n'y reste qu'un an, pourtant mon visa est valable jusqu'en aout 2009. Je precise que c'est un visa etudiant, F1 donc il me semble. Est ce normal d'avoir un visa si long ou est ce une erreur de leur part?

Si je rentre en France l'an prochain pour les vacances d'été, pourrais je retourner aux USA l'année d'apres avec ce meme visa ou aura t il prit fin a cause de ma venue en france un peu longue?

Comment ce passe l'arrivée a l'aeroport pour les personnes avec un visa, les formalités douanieres? As t on plus de questions que les autres? Enfin voila j'angoisse un peu donc si vous pouviez me rassurer...

Et un peu hors sujet mais pendant que je suis: ai je le droit d'emmener une bouteille de vin ds ma valise?

merci bcp!
Les vendanges en septembre (France ou Belgique) English translation pending
by Jud · 2004-09-01 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je serai en Europe de la mi-septembre à la mi-octobre. Je vais principalement parcourir la Belgique et la France. Je me demandais si il y avait des vignobles qui acceptait les touristes pour faire l'expérience des vendanges. Je ne veux pas travailler comme une folle, 12 heures par jour, pendant une semaine. Je voudrais seulement participer à toute les étapes de la fabrication du vin, de la cueillette jusqu'à la mise en tonneau.

Si quelqu'un a des renseignements sur le sujet, ce serait très apprécié.

Merci beaucoup 🙂
Quelques recettes chinoises English translation pending
by Kcenia · 2004-08-25 · 0 replies
Coucou,

Après avoir lu la recette du porc au caramel de Lepiaf, j'ai cru comprendre que des recettes asiatiques faciles à faire intéressaient un certain nombre de gens. Donc je vous copie ici une série de recettes que j'avais rassemblées en un document pour des amies. Au programme, boeuf aux champignons noirs, boeuf à la chinoise, poulet ou crevettes à l'ananas, poulet ou crevettes au curry, et poulet aux noix de cajou. L'accent a été mis (à part pour le boeuf) sur la simplicité de réalisation. Poulet aux noix de cajouCuisson : 10 min Préparation : 15 min

½ c. à café de maïzena ½ blanc d'oeuf 1.5 cuillère à soupe de vin blanc sec 2 blancs de poulet, coupés en petits morceaux 1 c. à soupe d'huile 1 ciboule hachée ½ poivron vert, coupé en dés 65g de pousses de bambou en conserve, égouttées et coupées en lanières ½ c. à soupe de sauce soja 65g de noix de cajou non salées

Délayez la maïzena et l'oeuf dans deux cuillères à soupe de vin blanc

Passez le poulet dans ce mélange.

Faites chauffer l'huile dans une poêle. Ajoutez la ciboule et faites revenir 30 secondes tout en tournant.[

Incorporez le poulet et faites cuire 3 minutes. Ajoutez le reste des ingrédients et laissez cuire encore 5 minutes.

Disposez sur un plat de service chaud et servez immédiatement

Remarques : C’est plus joli avec un poivron jaune Le seul endroit ou j’ai jamais vu de noix de cajou non salées, c’est au Paris Store Pour l’ail comme la ciboulette, c’est Ducros qui se décarcasse 😛

Boeuf mariné à la chinoise

Préparation : 5 mn Cuisson : environ 5 mn

Ingrédients pour 2 personnes: 200/250 g de viande de boeuf coupée en lamelles 4 cuillères à soupe de sauce soja 4 cuillères à soupe de Pineau rouge 1 gousse d'ail écrasée ou hachée très finement 1 cuillère à café de graines de coriandre écrasées ou de gingembre râpé

Mélanger les ingrédients dans un plat creux pour faire mariner la viande et laisser en attente 15 minutes minimum.

Faire cuire la viande dans un wok bien chaud et servir avec des nouilles chinoises, le tout agrémenté de coriandre fraîche ou de graines de sésame grillées (ou les deux).

Cette recette était à l'origine prévue pour du saumon mais nous avons trouvé qu'elle fonctionnait aussi très bien ainsi. Il faut faire attention à ne pas trop cuire le boeuf pour qu'il reste tendre. N'hésitez pas à rajouter votre/vos épice(s) préférée(s) avec la coriandre.

Remarques : Un wok n’est pas nécessaire, une poêle pas trop plate fait pour quasiment toutes les recettes très bien l’affaire Tu as eu droit à mon premier essai, je pense c’est un peu sec et qu’il faut voir à faire en sorte qu’il y ai plus de sauce Nouilles ou riz, c’est pareil, si tu prépare ça pour pas mal de personnes, fait un peu des deux 🙂

Boeuf aux champignons noirs cuit à la vapeur

Ingrédients : 250 à 450 gr de viande de boeuf Écrasez une gousse d'ail 50 à 100 grammes de champignons noirs (fongus) que vous tremperez dans l'eau tiède durant deux heures Un oignon 2 tranches de gingembre coupées en fines lamelles 2 cuillères à soupe de sauce soja Du sel et du poivre

Coupez la viande en tranches fines Ajoutez 1 cuillère à café de fécule de maïs ou de manioc, 1 cuillère à café de bicarbonate de soude (à ras), 2 cuillères à soupe de sauce soja, la gousse d'ail, le gingembre, 2 cuillères à soupe d’huile, 6 cuillères à soupe d'eau, du sel, laissez macérer une heure

Placez la viande dans une assiette et faites-les cuire à la vapeur 15 à 20 minutes.

Remarques : Je n’ai fait qu’un essai pour l’instant, c’est la recette la plus compliquée Même problème que pour le bœuf à la chinoise, c’est facilement un peu sec Je ne l’ai pas fait cuire à la vapeur, j’ai juste utilisé une casserole, ça a fait l’affaire On trouve des champignons noirs séchés un peu partout, j’ai récupéré une boite marche Auchan (achetée au Rond point) où ils sont découpés en petits morceaux que j’utilise aussi souvent pour garnir les nouilles, ou à défaut le riz 🙂

Poulet à l’ananas

Ingrédients (quantités indicatives): du poulet un oignon (pour 4 personnes, sinon ½) 1 poivron rouge et 1 poivron vert (pour 4, sinon 1 seul) de l’ananas (le plus simple, c’est les boites de conserves, surtout les paquets de trois petites boites de rondelles… la quantité devient alors 1 boite pour 4 personnes, 2 dès qu’un peu plus)Sauce aigre douce (je conseille la marque Lee Kum Lee, mais Suzy Wan donne des résultats acceptables également)

Couper le poulet en dés, éventuellement le fariner, faire frire dans une poêle

Couper les poivrons et l’oignon en fines lamelles, l’ananas en morceaux, les rajouter dans la poêle dès que le poulet est cuit.

Verser la sauce aigre douce, recouvrir, mélanger le tout, baisser le feu au minimum et laisser mijoter.

Remarques : Ma recette préférée, je la décris de mémoire. La sauce Lee Kum Lee est plus sucrée que la Suzy Wan, ne pas noyer le poulet avec, dans les deux cas un pot c'est souvent juste ce qu'il faut (les tailles sont différentes 😛) Cette recette marche aussi très bien avec des crevettes, il faudra juste veiller à ne pas les prendre trop petites.

Crevettes au curry

Ingrédients : sauce curry crevettes

Décortiquer et fariner les crevettes, faire frire, rajouter la sauce, laisser mijoter.

Remarques :Marche très bien avec du poulet aussi. D'ailleurs avec du poulet y'a plein de sauces dans les supermarchés qui font des plats variés, bons, et super simples à faire Les crevettes ne doivent pas être petites. Eventuellement utiliser des gambas, quitte à les couper en deux. Tant qu’à faire, acheter les crevettes décortiquées, celles préparées pour les cocktails sont juste bien😛
Ne pas utiliser le Petit Futé en Bulgarie English translation pending
by Arearea · 2004-08-25 · 5 replies
Avis au futurs voyageurs en bulgarie:

Ne pas acheter le guide petit futé, il contient pas mal d'erreurs et d'oublis notamment en ce qui concerne les transports.

Je reviens d'un voyage de 15 jours dans l'ouest de la bulgarie et finalement heureusement que les bulgares sont des gens charmants pour renseigner car le petit futé, là nous a bien souvent planté!

Si vous avez des besoins d'infos...
Costa Del Sol (Espagne) English translation pending
by Ivon · 2004-08-19 · 5 replies
Pourriez-vous me dire quel est le meilleur moment pour aller au Costa Del Sol.? J'ai visité la France en septembre 2001 et j'ai adoré ce pays pour toutes les raisons. J'ai trouvé les Français très sympatiques et hospitalier et ce même à Paris. De plus. le seul reproche que je pourrais faire est le peu de service dans les bons restaurants, mais la bouffe est incroyablement bonne et que dire du vin. Est-ce aussi facile de conduire en Espagne qu'en France? Est-ce que les Espagnols sont aussi hospitaliers?
Avis sur itinéraire Namibie-Botswana English translation pending
by Gigilacoco · 2004-08-16 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous partons (4 pers) 28 jours en Namibie et Botswana avec un toyota Condor (2*4) et des tentes (pas de lodges).

Je souhaiterai avoir vos avis sur l'itinéraire suivant: le cap ->springbock (AFS) Springbock->fish river canion fish river canion ->sesriem sesriem sesriem sesriem->solitaire solitaire->swakopmund swakopmund swakopmund->Capecross->Khorixas Khorixas->sesfontein sesfontein sesfontein->opuwo opuwo opuwo->okakuejo (etosha) okakuejo->halali(etosha) halali->Mokuti(etosha) Mokuti->epopafalls popafalls->maun Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi Okavango et/ou moremi mun->Ghanzi ghanzi->windhoek windhoek->Keetmanshoop Keetmanshoop->Capetown Capetown Capetown CapetownMerci pour toutes vos remarques.....
Vendanges tardives en Bourgogne (France) English translation pending
by Clio · 2004-08-10 · 10 replies
Avez-vous une idée de la période à laquelle se déroule les vendanges tardives en Bourgogne ? et en fait c'est quoi une vendange tardive ? Est-ce que c'est la caractéristique d'une région ou seulement une culture particulière effectuée par quelques producteurs ?

Merci de m'éclairer là-dessus 😄.
Avis Dominican Bay 08/2004 English translation pending
by Frneko · 2004-08-09 · 1 reply
Après notre mésaventure avec Switch (voir topic "A fuir : DECAMERON" du 06/08) 😠 voici mon avis sur l'hôtel Dominican Bay 3* de Boca Chica :

ACCUEIL : nous étions 8 et bien qu'il n'y avait pas de réservation ils nous ont trouvé 4 chambres face à face en s'excusant de ne pouvoir nous donner des communicantes ! Elles étaient dans le bâtiment 6 avec les fenêtres à claire-voie en bois qui assombrissent un peu. 2 lits en 140, clim silencieuse à thermostat, télé satellite, belle salle de bains avec baignoire, produits pour les mains et la douche, coffre-fort (10$/sem), terrasse gigantesque (25m2), téléphone (faire le 7 + n° de la chambre pour appeler des amis). Le tout très propre et très bon service. Appel à 19h15 pour une ampoule grillée, intervention à 19h25…

MANGER : un grand restaurant buffet "L'Hibiscus" les buffets sont en double avec des petites différences, fruits frais dès le petit déj, les jus eux sont de type "Tang", de délicieux "pains perdus" appelés biscottes françaises, une viande au grill à chaque repas, pompes à bière et vin en libre service, seules les pâtisseries "industrielles" sont de type USA (goût chewing-gum…). A midi, un snack (hot-dog et hamburger) à la grande piscine ou se déroulent les animations de jour, un autre à la plage. Les bars servent des cocktails (malheureusement pas de jus de fruits frais), je conseille : cuba libre et coco-loco sin grenadine ! Un distributeur auto de Coca, Sprite, eau et eau gazeuse. Nous avons essayé le resto chinois, 1 nem ou 2 raviolis + un petit plat chaud, beau cadre, bien servi mais très peu de choix et rien dans l'assiette, le resto italien (sur la plage) sert les mêmes plats qu'à L'Hibiscus.

NAGER : deux belles piscines, dont une ombragée par un arbre énorme de type "baobab" où se déroulent les animations du soir, assez sympa, y arriver assez tôt si vous voulez des chaises !, billard, ping-pong. Pas de disco pour les jeunes, mais vers 11h30 des taxis gratuits peuvent vous emmener et ramener au Coral Hilton, casino gratuit et discothèque 10$.

La plage, un peu éloignée (500m d'une allée arborée et passerelle privée), très belle, bien que l'espace réservé aux transat soit en retrait, les grues de la zone industrielle visible à droite ne choquent que le 1er jour. On a pied jusqu'à environ 250m puis le fond se stabilise à 1m70 et en sautillant de dunette en dunette on peut rejoindre l'île située en face à 500m pour y observer les poissons, ce n'est pas les Maldives, mais en mettant du pain ou des bananes dans une petite bouteille d'eau une dizaine de sortes de poissons viennent vous manger dans la main. Par contre se munir de chaussures d'eau et se laisser porter par l'eau avec masque car les roches de vieux coraux sont très coupantes (2 entaillés sur 6). Sinon prendre un canoë ou une planche de l'hôtel (gratuit mais fermé le dimanche).

BOCA-CHICA : la rue principale, deux supermarchés (celui du fond est + achalandé et – cher) ex de prix : rhum vieux de 100 à 180 pesos, café 450g 60 pesos, vanille liquide 250ml 25 pesos, cartouche de Marlboro 330 pesos, cigares : le double du prix français sauf les "Aurora Principe" 110 pesos l'étui de 5 à la boutique de l'hôtel (celle de gauche en sortant, 225 pesos à celle de droite… Il y a encore, en plein jour, des jeunes dominicaines qui vous abordent pour troquer leurs charmes contre des $, le soir c'est pire, même en couple et cela devient gonflant.

Attention, la discothèque de la ville n'est qu'un lieu de rencontres vénales.

Très bonne langouste fraîche grillée chez "Marius" un Marseillais au sens profond du terme, menu à 25$, mais préférez le seul plat langouste à 15$ (mangez d'abord une entrée à l'hôtel), si vous êtes plusieurs panachez langouste et cigale de mer plus copieux et très goûteux, prendre un café et le pousse (rhum macéré et grenadine) est offert si vous parlez du Guide du Routard…

VISITES : St-Domingue une après-midi, nous-mêmes en "gua-gua" 30 pesos par personne l'aller. Fuir le "marché moderne" ou tout l'artisanat est vendu 5 à 8 plus cher qu'ailleurs. Une anecdote : un tableau pour mes amis : prix de départ 2000 pesos, je marchande et conclu à 500 pesos, le vendeur indique le prix au patron, je donne un billet de 500, il me rends 200 pesos sans sourciller… à 300 pesos il avait encore bien vendu ce tableau ! Par contre il y a un supermarché "local" où l'on trouve de belles chaussures de plage à 150 pesos, sac à dos à 600 pesos, balle de baseball à 150 pesos et toute l'alimentation au prix local. Partir assez tôt pour reprendre une "gua-gua" avant 18h30, car à la tombée de la nuit, l'insécurité est exponentielle. LAISSER TOUS VOS BIJOUX AU COFFRE DE L'HÔTEL ! Le vol à l'arrachée de chaînes, colliers et bracelets est ici un sport national !!!

Pour les amateurs de cigares, visitez la fabrique "Caoba" située Plaza Colomb, dégustation, visite et vente à prix fixes de "Caoba" et de vrais "Cohiba" dominicains, la boîte de 25 coronas à 1750 pesos. Sachez que toutes les boites "plexiglass" de Cohiba ainsi que tous les cigares proposés dans la rue ou sur la plage sont des faux de très mauvaise qualité, les vrais Cohiba de Cuba sont dans des boites bois avec en dessous trois lettres (CLE, EUN, MKO ou GKY) et la date de fabrique, à savoir que les Cohiba dominicains sont dans des boites bois blanche, jaune et damier gris. Sinon une petite fabrique artisanale à San Pedro de Macorix, près de l'église, à l'angle derrière la Mairie, une botte de 50 coronas non bagués négociée à 1500 pesos, voir aussi la distillerie Macorix.

EXCURSIONS : fuyez les TO, sortez de l'hôtel entre les boutiques, la rue en face, 2° maison : "Recreation Tours", portable 440 9629, Virginie est Lyonnaise, les guides parlent français, nous avons négociés Saona à 40$ et le Jeep Safari à 35$.

Saona : 2h de bus pour rejoindre Bayahibe, bateau rapide (barque de 16 personnes et 400cv), arrêt à 600m du rivage dans la baignoire naturelle (70cm d'eau) grosse étoiles de mer, cuba libre et un super orage ! c'était géant, on gardait les masques tellement la pluie frappait le visage ! arrivée à l'île, allez directement le long des blocs de ciment pour observer les poissons, quelques races de plus qu'à l'île de Boca-Chica, 2h sur l'île avec le repas, puis retour en catamaran (50 pers.) avec Cuba libre. Vu que la plage et l'eau de Boca-Chica sont presque aussi jolies que Saona, vous pouvez vous économiser cette excursion !

Jeep Safari : A faire absolument ! Dans un petit camion vous rejoignez le centre de l'île (20km au nord-est de Bayaguana), visite d'un vrai marché local, plantation de canne, arrivée au ranch, visite du village (ne caressez pas les chiens : puces sanguinaires !), verger potager et apiculteur, 30mn de cheval (on peut suivre à pied ou en camion) pour rejoindre les cascades et s'y baigner, repas typique (bouteille de rhum à la place du vin…) démonstration et concours de roulage de cigares, combat factice de coqs, puis retour avec arrêt à un village Haïtien : on dans le merengué avec les enfants dans la "disco" locale. -> Pensez à prendre de l'hôtel un sac de confitures et beurre individuels, gâteaux sablés, pain d'épices, petits pains et si vous avez apporté des stylos ou des t-shirts, je pense que c'est ici qu'il en ont le plus besoin.

Une merveilleuse journée !

RETOUR : Si votre avion part vers 17h, le bus part de l'hôtel à 12h, pensez à prévenir le snack de la piscine que vous désirer manger à 11h30, c'est très cher à l'aéroport, un café : 2$, même le duty-free n'est pas intéressant. Pour nous, vols Corsair CLR916/917 du lundi, sur un Boeing 747-300, le meilleur vol charter que nous ayons faits, écouteurs offerts, couverture, boissons à volonté, repas corrects, personnel très sympathique, aucun retard, indications sur l'écran de notre situation, distante restante, heure prévue d'arrivée, vitesse, altitude et température extérieure. Décollages et atterrissages nickels.

Notre séjour au Dominican Bay a bien rattrapé le départ au Décameron, reste à réclamer auprès de Switch ! et excusez-moi de cette prose.

frneko@voila.fr
De retour du Club Amigo Varadero English translation pending
by GarrySy · 2004-08-02 · 2 replies
Bonjour,

Tel que mentionné dans ce forum il y a quelques semaines, je reviens de Cuba et donne mes commentaires sur l'endroit.

Nous avons été bien accueillit malgré que nous étions aux petites heures de la nuit. À notre arrivée et à notre demande, un 3ème lit avait été installé dans notre chambre, ce qui nous a plu. Notre chambre donnait côté piscine au 3ème étage sans balcon. Boff!! très soso !! mais c'était quand même propre. Cependant, des ''party'' s'est donné la nuit entre vacanciers dans les piscines, ce qui nous a empêché de dormir 4 nuits sur 7. Se ne fut pas merveilleux !! Ha oui, l'air climatisé faisait un peu relâche dans la nuit !! et on nous coupait l'eau à partir de Minuit (cela, je ne l'ai pas comprise encore...)

Côté bouffe, très bien. Sauf pas les restaurants à la carte. N'y aller pas !! c'est mauvais, l'asmosphère désagréable (on se croyait dans un salon funuraire) pour finalement manger du poulet qui était aussi bon dans le buffet. J'ai même déboursé $16 pour une queue d'homard !! ERREUR !! J'ai surpris le serveur, qui était très bête en passant, de mélanger le vin rouge avec de l'eau. Nous avons reçu nos verres de vin mais pas de la même couleur !!😕

Les jardins à l'extérieur sont extraordinaires, la plage superbe, la piscine très bien. Etant donné que nous sommes en plein été et que ce n'est pas la haute saison pour eux, on s'est retrouvé avec moins de service. Donc, moins de bar ouvert, moins de personnels, moins de bouffe, et l'animation..... bof ! on s'y fait. Apportez-vous des $$ supplémentaires pour de l'eau potable. L'eau n'est pas fourni dans les forfaits, ce que notre agent nous a pas dit. 😠

Si vous avez des questions sur cet endroit, n'hésitez pas à communiquer avec moi. 😉

Garry
Hôtel Palma Real English translation pending
by Sofisylvain · 2004-07-23 · 5 replies
bonjour à tous

je parts en septembre pour cuba

j'aimerais bcp savoir si vs connaissez l'hotel palma real à varadero, qu'en pensez vs?????????

et le climat en septembre comment c'est????????

merci beaucoup de me répondre

à bientot
Hôtel Club Marmara Bellis English translation pending
by Misterlol · 2004-07-12 · 10 replies
Bonjour à tous

J’envisage de partir une semaine avec le tour operator Marmara à l’hotel club Bellis en Turquie en formule demi pension car je suis encore un étudiant et mon budget est très limité (snif !)

N’etant encore jamais parti avec ce tour operator j’aimerai avoir quelques informations sur le sejour :

- Ayant choisi une formule demi pension j’aimerai connaître (à peu près) le prix des boissons et collations que l’on peut prendre dans le club ? est ce que le prix est exagéré ou alors est il tout à fait abordable ?

- Est-ce qu’il y en a qui sont parti en formule « tout compris » et si oui est ce vraiment intéressant ?

- Y a-t-il possibilité d’aller visiter la ville la plus proche et si oui combien coûte le taxi pour s’y rendre ?

- Dans le cas où le prix des consommations prises dans l’enceinte même du club serait trop exorbitant y a-t-il à proximité de l’hotel un genre de supérette afin d’acheter de quoi boire et manger et si oui le prix est il abordable ?

Voila pour mes petites questions

Par avance je vous remercie pour vos réponses

La poutine et les hot chicken (québecois) English translation pending
by Myriji · 2004-07-08 · 24 replies
poutine aussi simple a faire :

patate frit, fromage mozzarella en petit cube et sauce barbecue (ou sauce a poutine)

hot chicken : 2 tranches de pain blanc on y insère du poulet et on verse par dessus la sandwich de la sauce barbecue ... et par dessus le tout des petits pois verts
Hôtel Karthago Djerba English translation pending
by Annepascal · 2004-07-04 · 5 replies
Qui pourrait me donner des informations "fraîches" sur cet hôtel ?

Nous y partons le 21 juillet

Merci d'avance

a+
Visite de la région d'Angers en France English translation pending
by Mag · 2004-06-29 · 10 replies
Bonjour à tous!

mes parents viennent d'emménager en France du côté d'Angers, j'ai l'occasion d'aller les voir début août, et je me demandais ce qu'il y a à faire là-bas quand on aime bouger, visiter, la nature, déconner avec des amis... bref, quand on aime les vacances et qu'on est jeune (enfin au moins dans la tête) quoi!

PS: j'y vais en voiture je ne suis donc pas limitée à Angers-même

merci d'avance... bisous

magouille
Algérie avril 2004: morceaux choisis English translation pending
by Guillaum · 2004-06-07 · 1 reply
Bonjour,

Suite à un voyage en Algérie j’ai rédigé quelques textes relatant des épisodes de ce voyage qui m’ont particulièrement marqués.

Tout ça histoire de faire partager à d’autres voyageurs ce que j’ai vécu. Mais aussi pour donner une idée de voyage : l’Algérie est un pays magnifique et singulier. Les algériens que j’ai rencontrés sont généreux, intelligents. Différents de l’image que l’on peut en avoir ici. A ceux qui hésitent à s’y rendre, je dirais : allez-y ! C’est un pays où le voyageur est vraiment considéré comme tel.

Je voudrais remercier deux membres du forum qui m’ont aidé pour la préparation de ce voyage. Il s’agit de Sourires75 et de Camelito. Grand merci à eux.

Bonne route à tous,

guillaume

L’université populaire de Damous

Damous est une petite ville située à 130 km à l’Est d’Alger, coincée entre mer et montagnes.

A trois heures de l’après midi, nous mangeons des spaghettis avec une sauce tomate maison. Normal, notre hôte, David, est italien. « Ail et huile d’olive que j’ai ramenés d’Italie » précise t-il. Le tout accompagné de vin italien lui aussi. La porte de la petite maison est ouverte. Dehors, le soleil brille généreusement. On entend le ressac des vagues. La mer est à quelques mètres, en contrebas. Les voisins sont à une centaine de mètres, plus haut. Après le café (italien) de rigueur, nous prenons la route de Ténès afin de trouver un port ou un marché. Car nous voulons manger du poisson. Le soleil se couche, la route est sinueuse, les collines qui se jettent dans la mer sont couvertes de pins. L’eau de la mer Méditerranée est d’une belle couleur bleue. La cote des Dahras est vraiment magnifique. Après une vingtaine de km, nous trouvons un petit port, niché dans une crique. Quelques pécheurs sont assis par terre et raccommodent des filets. Leurs yeux sont braqués sur le gros 4X4 brillant et sur les trois occupants au look européen qui en sortent. Peu de paroles échangées. Les pêcheurs semblent être sur la défensive. « On croyait que c’était l’ONU » lâche l’un d’entre eux. Le commerce va mal, la région s’est dépeuplée avec les années de terrorisme. Au moment de reprendre la route de Damous, nous croisons un garde communal qui, fusil à l’épaule, marche sur un sentier, en direction des montagnes. Derrières celles-ci se trouvent la ville de Chlef, qui souffre encore d’une réputation d’insécurité.

Quelques instants plus tard, les rougets grillent. Après le rituel du café, la discussion se poursuit devant des bouteilles de vin et de bière. Thème de la soirée : pourquoi les humains ont-ils besoin de la religion ? Bouzid, kabyle ne croyant pas en Dieu expose sa thèse : « c’est parce qu’il faut aux hommes une béquille, quelque chose à quoi se raccrocher. » Kamel, le chauffeur du jour, a parcouru plus de 200 Km : il s’endort. Mohamed, le gardien de la maison, musulman mais buveur de vin, reste silencieux. David, fort de son expérience de biologiste, expose son idée : « c’est une réaction normale face à l’immensité et la complexité du monde. » La discussion s’achève avec l’explication d’un verset du coran… Notre cerveau agité par les idées et l’alcool sera bercé par le bruit des vagues qui se brisent contre les rochers. Assis devant la maison, face à la mer, on voit les lumières des gros cargos et des petites embarcations de pêche qui mouillent au large. Derrière nous, c’est la montagne et les forets de pins : leur noirceur nous donne l’impression d’être sur une île.

Le matin, odeurs d’iode et de café cohabitent dans la cuisine.

Vers Béjaia

Voilà presque trois heures que nous roulons. Nous avançons plutôt bien car la circulation est faible. Nous sommes pourtant mardi. Mais aujourd’hui c’est le 20 avril, jour du printemps berbère. Dans toute la Kabylie on commémore le 20 avril 1981. Ca tombe bien, nous sommes en Kabylie ! Il y a 23 ans, Mouloud Mammeri se voyait refuser la tenue d’une conférence à Tizi Ouzou. Des émeutes suivirent.

Aujourd’hui, quelques marches pacifiques sont prévues. Et la grève générale décrétée pour l’occasion remporte un franc succès. Depuis Bordj Ménaïel, nous ne voyons plus de commerces ouverts. Les rues de Tizi Ouzou sont désertes, tous les rideaux de fer ont été baissés. Aux endroits où les embouteillages sont (presque) perpétuels, les véhicules circulant se comptent sur les doigts d’une main. Dans les petits villages, le café ou l’épicerie restent ouverts. Mais une atmosphère de week-end flotte dans les ruelles.

Après la ville d’Azazga, la route monte et s’enfonce dans une belle forêt de chênes. Des singes sont groupés autour des véhicules garés au bord du bitume. En ce jour ‘’férié’’, beaucoup d’habitants des villes ont décidé de quitter leur appartement pour aller faire un tour dans la nature. Autant profiter de cet environnement magnifique et du beau soleil qui brille dans un ciel bleu exempt de tout nuage… La route sinueuse découvre de beaux points de vue sur de petites montagnes recouvertes de verdure. Le paysage ainsi que cette atmosphère particulière rendent le trajet très agréable.

Nous trouvons quand même un restaurant ouvert. Caché au bout d’un petit sentier poussiéreux, c’est une cabane faite de morceaux de bois plus ou moins pourris. D’ailleurs, rien n’indique qu’il s’agit d’un restaurant. Nous entrons dans ce lieu sombre dépourvu de fenêtres. Une petite dizaine d’hommes sont assis sur des chaises en plastique, en train de boire ou de manger. D’autres sont accoudés au comptoir : c’est une grande planche de bois brut sentant encore la résine. Nous saluons tout le monde et commandons de la viande et des frites. Nous sirotons une bière pendant que le patron s’affaire devant ces casseroles. Il est trois heures de l’après-midi et il n’a pas été surpris lorsque nous lui avons annoncé que nous voulions manger. C’est prêt et nous nous asseyons devant deux appétissantes assiettes. Perdu en pleine foret, à l’écart de la route, on ne soupçonne pas qu’il existe ici, un lieu convivial ou l’on mange plutôt bien. Inutile de vérifier s’il figure dans un guide touristique. Je regarde ces hommes discuter entre eux. Ils boivent de la bière ou du vin. Un vieux, aveugle, est assis juste en face de moi. Il parle fort même si tous se taisent dès qu’il ouvre la bouche. Apparemment, il raconte une histoire. L’attention se fait de plus en plus vive et le silence de plus en plus profond. Jusqu’à ce que l’assistance (sauf moi car je ne comprend pas le kabyle) éclate de rire. Un peu frustré, je demande la traduction à l’ami qui m’accompagne : « on a resservit à ce vieux un verre de vin. Quelqu’un a payé à sa place. Il est aveugle alors les gens sont sympas avec lui. Il a donc dit que cela lui faisait plaisir, mais que celui qui lui offre du vin devrait aussi le ramener chez lui, car bientôt il ne tiendrait plus debout. »

Finissant mes frites et ma bière, je regarde encore une fois ces hommes. Ils ont le regard franc et semblent heureux d’être ici, ensembles. Ce restaurant est un lieu paisible. Il y a quelques heures encore, j’étais à Alger, dans le bruit, les encombrements, la foule. On se rassemblait devant les vitrines pour admirer les nouveaux téléphones portables. On se tassait dans des bus poussifs. On s’avachissait dans les profonds fauteuils du Hilton. Alors, comment ne pas être content de respirer l’air pur et de côtoyer une autre facette de ce pays ?

Nous avons repris la route à travers la foret. Au fil des kilomètres, les villages se font de plus en plus rares. Les collines de plus en plus abruptes. Puis la route commence sa descente en lacets vers Béjaia. Au bout, on tombe sur la Méditerranée.

Quelques minutes encore et nous allons retrouver les monts des Babors, recouverts d’une végétation luxuriante, l’oued asséché. Les habitants y prennent allègrement du gravier sans se soucier des conséquences en cas de crue.

Arrivée à destination. Je prends mes quartiers dans la chambre du fils cadet. Coup d’œil par la fenêtre : toujours là les bananiers, les poules et les chèvres. Des gosses jouent sur le chemin de terre défoncé.

Désormais, je serais membre de la famille et non invité, m’a t-on prévenu. Tant mieux, je me sens un peu chez moi dans cette belle campagne.

Soirée d’adieux

Ce soir, je dois passer chez Hicham pour récupérer mon sac. Je dormirais chez Amine, qui habite tout près de la gare routière. Demain matin, une fois sorti du lit, je serais dans le bus pour Constantine.

Je monte rapidement à l’étage de la grande maison pour prendre mes affaires. Je me rappelle la soirée d’hier, passée dans cette chambre. Après avoir parlé littérature française avec Mouloud (le père), Yassine (un des fils) a joué de la mandole accompagné de Karim (un cousin de Yassine) à la derbouka. Au programme, des chansons kabyles et du chaabi.

Fini les songes, il faut y aller. Mon barda est jeté dans le coffre de la 206. Je salut Mouloud, Yassine et Souad (une des filles), les remercie pour l’hébergement, les repas etc... Mais Hicham, qui doit me « taxier » jusque chez mon nouvel hôte, ne se décide pas à partir. Qu’est-ce qu’il attend ? La mère vient me dire au revoir, puis c’est la petite Nawel (la cadette) qui est là avec un grand sourire. Quelques minutes encore à rester planté devant la maison et je m’aperçois que toute la famille est réunie sur le seuil de porte pour me faire ses adieux. Tous ont l’air triste de me voir partir. Je ne peux pas longtemps résister : j’ai le cœur gros et les larmes qui montent, inexorablement. Pourtant, je ne peux pas rester éternellement à Béjaia ! Je suis là pour voyager, pas pour m’encroûter ! Mais devant tous ces yeux tournés vers moi, je me demande pourquoi je vais à Constantine. Encore des poignées de mains. Prenant un air solennel, Mouloud m’assure que j’ai une deuxième famille ici et que je peux revenir quand je veux. Qu’est-ce que j’ai fait pour mériter ça ?

Dix minutes après, je suis dans une autre famille. La maîtresse de maison a préparé un succulent couscous et veut que je mange, que je mange encore et encore.

Son fils Amine m’amènera à la gare routière le lendemain, à six heures du matin. Le souvenir de tous les visages aperçus la veille m’accompagnera pendant tout le long voyage en bus. Ils m’accompagnent encore aujourd’hui …

Où suis-je ?

Dans le hall du théâtre, l’ambiance est celle de ‘’l’avant spectacle’’. Toutes les personnes qui patientent sont bien habillées. Plusieurs d’entre elles s’apostrophent. On parle un français châtié : « comment allez-vous cher ami ? » « Avez vous fait bon voyage ? » A travers les baies vitrées sales, on voit la rue. A cette heure là, l’activité se meurt. Des hommes sont négligemment assis sur les marches du théâtre. La plupart portent des vêtements sales. Les changeurs d’argent et les vendeurs de téléphones portables ont déserté la grande place toute proche.

Vingt heures, le concert va commencer. Une petite foule se dirige vers les places de l’orchestre. Un lourd lustre éclaire péniblement la salle. La décoration est pâle, les couleurs des peintures sont un peu fanées. Les dorures sont légèrement moisies. Il s’agit d’un vrai petit opéra en miniature. Sans doute construit au temps de la colonisation française. Des personnes se placent au 1er balcon, d’autres, dans la baignoire. Dans une ambiance très cordiale et légèrement guindée. Pas d’agitation, politesse presque exagérée.

Sur la scène, de lourd tapis ont été installés. Sur ces derniers s’installent trois femmes parées de voiles fins, bleus et brillants. Le spectacle va débuter et les applaudissements accompagnent l’entrée d’Athmane Baly. Sa profession est médecin, mais il est plus connu en tant que joueur de luth et chanteur. Il habite Djanet (sud est de l’Algérie) depuis toujours. L’artiste propose au public un voyage dans le grand sud algérien.

Lorsque la musique commence à raisonner dans le vieux théâtre, la magie opère et tout le monde est transporté vers la région du Tassilli. Au bout de quelques minutes, de nombreuses personnes frappent dans leurs mains et sont debout. Fini la bienséance de tout à l’heure ! Entre chaque morceau, Athmane Baly raconte une histoire. Le plus souvent vraies, ces anecdotes sont à la base de sa poésie. Il raconte en tamashek puis traduit en français. Silence. Ses doigts caressent les cordes du luth et nous nous retrouvons instantanément à 1500 kilomètres plus au sud. Je me pose la question : ou suis-je ? Dans un théâtre français ? A Constantine ? A Djanet ? Sensation étrange qu me poursuit jusqu’à la fin du récital.

A 22h30, les rues sont désertes et tristes. Je suis à Constantine, c’est sûr. Ce petit voyage musical était très agréable. Mais l’imagination ne me suffit pas : six heures de bus sont au programme de demain, cinq heures le surlendemain et ensuite, ce sera le grand départ pour le désert. Un vrai voyage dans l’espace. Sans musique. Le ‘’chef’’ de cette petite ‘’expédition’’ l’a certifié : il n’y a pas d’autoradio dans le 4X4. « Nous écouterons le bruit des quarts métalliques qui s’entrechoquent à chaque irrégularité du bitume » s’amuse t-il. Avec le sable, un lecteur de CD risque d’être rapidement hors d’usage.

Une journée sur la RN1

A 6h05, un soleil rouge est juste au-dessus de l’horizon. Je regarde par la baie vitrée cette ville dite « blanche » qui devient de plus en plus lumineuse. Ce lever de soleil, vu depuis le 10ème et dernier étage d’un immeuble situé sur les hauteurs d’Alger, à une saveur très particulière. Aujourd’hui, c’est cap au sud, par la transsaharienne. En 12 heures nous passerons de la mer au désert, des plages aux dunes, des champs de blé au reg…. Le soleil est mon compagnon de la matinée, il me caresse doucement le bras. Il disparaît lorsque nous passons dans les gorges de Chiffa, longues de 9 km et couvertes d’une végétation dense. La route suit le tracé de l’oued qui a creusé cette fabuleuse entaille. Le tableau serait idyllique s’il n’y avait pas tous les 200 mètres un blindé de l’armée posté là, seulement pour gâcher le paysage ! Mais la nuit, mieux vaut éviter de circuler à cet endroit.

A Médéa, nous contemplons les montagnes, les cultures parsemées de coquelicots, des forets de résineux. J’emmagasine la splendide couleur verte de ce paysage en prévision des jours à venir. Ici ou là un mirador, des maisons abandonnées : vestiges bien récents, qui ne se visitent pas.

Le soleil, toujours lui, est déjà très haut lorsque nous nous arrêtons sur le bord de la route pour manger. A l’ombre d’un arbre, tout près d’un café abandonné. Autour de nous s’étend la steppe. Des touffes d’herbe émergent du sable. Plus que quelques kilomètres et nous arriverons à Laghouat.

Cette lande morne et uniforme s’achève au village de Berriane, situé un peu avant Ghardaia. Les murs en pisé rouge, les enfants avec la peau presque noire qui jouent sur le bord de la route, les palmiers par centaines, l’eau qui ruisselle dans de petites rigoles, le sable, de plus en plus présent. Le Sud arrive, doucement mais sûrement.

Je n’aurais jamais imaginé boire du vin, assis sur une dune, derrière une église. Et pourtant, c’est ce que je suis en train de faire ! L’église est celle d’El Golea, ville situé à 900 Km au sud d’Alger. Nous fêtons notre entrée dans le désert. Les dunes sont juste derrière l’édifice religieux. Un avant goût du grand erg occidental, qui commence quelques kilomètres plus loin. Le lendemain matin, une lumière douce enveloppe l’étendue de sable, les palmiers et le clocher rougeâtre… Réveil dans un autre monde, très différent de la région d’Alger ou de la kabylie. Sommes-nous encore en Algérie ?

M’Guiden plage

Quelques minutes à s’amuser dans les premières dunes du grand erg occidental, à une trentaine de km au sud d’El Golea : voilà la seule distraction de la matinée. Maintenant, un sol jaune uniformément plat s’étend sur des kilomètres. Rien qui puisse accrocher le regard. Pas une touffe d’herbe, ni une grosse pierre. Ca n’en finit pas, les 200 kilomètres sont interminables. En outre, la route est peu fréquentée. Le silence s’est imposé dans l’habitacle de la ‘’Toy’’. Plongé dans un demi-sommeil, nous nous arrêtons en face d’un café aux portes clauses. Aujourd’hui c’est la fête de Mouloud et ce jour est férié. La présence du café nous indique que nous sommes arrivé au village de M’Guiden, situé à 215 kilomètres d’El Golea et à 130 kilomètres de Timimoun. Les habitations sont un peu éloignées de la route. Autour de deux cafés et de l’habituelle caserne, rien. Seulement le ruban de bitume qui s’étire à perte de vue. Le 2ème café est ouvert. Nous buvons un thé en regardant la décoration originale : photos de New York et de Long Island, de Dauphins, de bord de mer. Ici, la première vague est à 1000 kilomètres et il est vain de chercher l’ombre d’un arbre. Le silence règne aussi dans le café. On mange quelques gâteaux on se rafraîchit le visage avec l’eau brûlante qui coule d’un robinet placé dehors. Une fois sur la route, le policier posté au barrage, nous fait signe d’y aller après avoir vérifié de visu que nous sommes tous algériens… Timimoun n’est pas très loin. 130 kilomètres seulement, mais 130 km de vide, de plat. On peut toujours s’assoupir en rêvant à une île de Polynésie ou à une sirène...

Adrar la kabyle

Adrar est située à 1500 km au sud ouest d’Alger au milieu d’une région du Sahara dénommée le Touat.

Après avoir fait 50 km de route, nous apercevons cette ville. Un barrage de police est dressé à l’entrée de la ville. Nous passons puis longeons l’université Patrice Lumumba. Des bus garés devant la fac déversent les étudiants sur des trottoirs poussiéreux. Adrar a été construite par les français. Avant l’installation d’une caserne au début du siècle, seuls existaient des villages. Celui de Timmi, qui se trouve dorénavant dans la banlieue du chef lieu de wilaya est un village caractéristique de la région du Touat. Dans les rues tortueuses et étroites passent des rigoles destinées à l’alimentation en eau des maisons et des palmeraies. La couleur rouge des murs contraste avec le vert des palmiers ou le jaune des haïks couvrant les femmes. Dans Adrar, les rues sont larges et se coupent à angle droit. La place centrale, immense et déserte, est bétonnée. L’entrée d’un des deux marchés est l’imitation d’un mur de bordj. Quelques maisons ne sont plus que des gravats. Les pluies torrentielles tombées peu avant notre arrivée ont fait beaucoup de dégâts. Aux sorties de la ville se dressent des camps de toiles de tente ou logent des sinistrés qui ont perdu leur habitation.

Nous entrons dans un café afin d’y prendre un petit déjeuné. Ce matin, nous n’avons pu prendre qu’un maigre café, notre maison, isolée en plein désert, est privée d’eau et d’électricité suite au grand vent de sable qui a soufflé la veille. A cette heure matinale, la terrasse du café est déserte. A l’intérieur, surprise ! Dans un coin de la pièce est accrochée une photo de Lounès Matoub. Plusieurs posters à l’effigie du chanteur kabyle trônent près du comptoir ou de la télé. Le patron nous salue en kabyle. Il est venu ici il y a deux ans pour monter un café. « Avant mon arrivée, il n’y avait rien ici explique t-il. J’ai construit la terrasse, mis des fleurs et des plantes. Maintenant, c’est agréable. » Baptisé JSK2, du nom de l’équipe de foot kabyle Jeunesse Sportive de Kabylie (2 parce que la ville compte déjà un café JSK) les tables se remplissent au fur et à mesure que l’heure avance.

Après avoir bu un ‘’crème’’ (un café au lait), passage au Taxiphone d’a coté. Tiens, j’ai déjà vu cette photo quelque part… C’est encore Lounès Matoub ! Au moment de payer la communication, je regarde les cartes postales à vendre. Des cartes de Tizi Ouzou, du Djurdjura, de Bejaia. Le patron du Taxiphone vient de Kabylie lui aussi. Il m’explique les raisons de sa venue : « au Nord, tu ne trouves pas de travail et au Sud, les habitants ne savent pas tenir un commerce. Tu peux y monter ton affaire et en vivre pas trop mal. Ici, la vie est un peu moins chère qu’au Nord. »

Quelques heures plus tard, retour à la terrasse du JSK2 en compagnie de plusieurs autres ‘’expatriés’’ ayant un commerce ou une plantation dans la région. On discute de la chaleur qui, en ce début mai, commence à arriver. « Dans deux mois nous serons chez nous, sûr et certain. C’est impossible de rester ici l’été. Trop chaud, et puis, notre pays nous manque tellement… » dit l’un d’entre eux, songeur. 1500 kilomètres nous séparent des montagnes kabyles.

Comme si un autre temps surgissait

Un petit village. Quelques faibles ampoules orange éclairent ici où là les rues entièrement recouvertes de sable. On avance dans une demi obscurité, croisant des silhouettes de femmes silencieuses, ressentant le souffle d’enfants qui courent. Nous suivons Abderhamane à travers un labyrinthe fait de murs de pisé rouge. La chaleur de la journée s’est estompée. Nous passons une petite porte en fer et entrons dans un jardin. Sur le sol, entre quelques palmiers et tout prêt d’un bassin, des tapis sont installés. Nous nous déchaussons et nous asseyons. Le silence se fait. On entend l’eau couler doucement dans le bassin. Entre les feuilles des palmiers, on aperçoit les étoiles qui commencent à apparaître. La maison se trouve juste à coté, a demi enterrée dans le sol. Plus loin c’est encore le jardin. Plongé dans l’obscurité, il garde ses mystères… Le couscous se prépare, l’eau du thé va bientôt bouillir, nous sommes allongés, goûtant à ce moment de calme. On se laisse aller doucement à la rêverie. Bien être et bonheur de se retrouver dans un endroit qui semble tout droit sorti d’une légende. Un peu les mille et une nuits.

Des dattes en guise d’entrée. Abderhamane nous donne davantage de précisons sur cette maison : « elle appartient à ma belle-famille. C’est une belle maison dotée d’un grand jardin. Malheureusement pas entretenu comme il le faudrait. En revanche, nous prenons soin de cette demeure, qui appartient à la famille depuis plusieurs générations. C’est une maison de notable, elle est grande et il y a quelques dizaines d’année, c’était le grand luxe de posséder une demeure comme celle-ci. Mais tout est fragile. Certaines règles de base sont à respecter : ne pas faire de réparation ou d’agrandissement n’importe comment. Faire attention à l’usage de l’eau à l’intérieur et à l’extérieur de la maison. Ne pas laisser s’abîmer les murs. Il s’agit de simples précautions. Mais elles ne sont plus respectées. Car c’est un peu contraignant. Aujourd’hui, les gens veulent avoir du temps libre. La conservation des habitations traditionnelles demande un peu de temps. Si cet entretient est bâclé, la bâtisse risque de s’effondrer au premières pluies fortes. C’est ce qui s’est passé récemment. »

Les enfants apportent le couscous dans un grand plat en bois appelé ksab. Tout le monde piochera dedans. Puis c’est au tour du thé. La nuit est devenue bien noire, les histoires liées au désert s’enchaînent. Souvenirs d’égarement, de rencontres, de trouvailles… Quelques blagues aussi, sur la religion ou le sexe. Abderhamane évoque une journée passée dans la demeure d’un homme raffiné. Celui-ci prenait le thé plusieurs fois par jour. A chaque fois dans un lieu différent défini à l’avance. C’était il y a 15 ans, et notre ôte ignore si cet homme riche et oisif est encore en vie.

Les montres sont rangées au fond de nos sacs. Ce soir, nous n’avons plus de montres, mais nous avons le temps. Les étoiles ont bougé depuis tout à l’heure : c’est un rythme qui convient bien à cet endroit.

Lorsque nous sortons du jardin, nous retrouvons la rue comme nous l’avions laissée. Une petite fête vient de se terminer et toutes les familles rentrent chez elles sans se presser.

Sur la route du retour à notre lieu de villégiature, le compteur est bloqué sur 100 km/h. Dans la lumière des phares apparaît une bicoque carrée et sans fenêtres. C’est là que nous passons nos nuits. Ceux qui choisissent de dormir à l’intérieur doivent supporter la chaleur. Ceux qui préfèrent la terrasse se préparent à supporter les hurlements des renards. Je regrette de n’être pas rester dans le jardin, quels doux rêves aurais-je pu faire !
Le ramadan au Maroc English translation pending
by Lamarmotte · 2004-06-03 · 8 replies
Bonjour,

Nous comptions nous rendre au Maroc en octobre prochain pour un trek d'une semaine dans le désert et pour une semaine de visites (Marrakech et Essaouira). Est-ce préférable d'éviter le ramadan et de plutôt s'y rendre en novembre? Je me suis laissé dire que de nombreux commerces et restaurants risquaient d'être fermés.

Par ailleurs, est-ce que certains d'entre vous connaissent le guide Karim Nagi. J'apprécierais recevoir vos commentaires à son sujet.

Merci!
Repas du 24 juin 2004 à Paris English translation pending
by Merlin · 2004-06-02 · 157 replies
Et vouloùùùùù ! 😏

J'ai le plaisir de vous annoncer que c'est avec joie que le personnel du Zango nous Zangcueillera le 24 juin ! Ils sont très flattés que nous les ayons choisis, et sont d'autant plus heureux que le voyage est le nerf de cet endroit chaleureux.

2 Menus sont proposés : sans alcool, plat et dessert c'est 20€ / sinon pour 28€ il y a un apéro (punch/ planteur) puis une bouteille de vin pour 3 personnes et le menu est composé de :

1/ en entrée ils choisissent eux-même un assortiment de "Zatazés" (ça se présente dans des coupelles, c'est bon et c'est convivial, mais je vais vous rediriger vers le site pour une idée plus claire).

2/ Pour les plats, il y a le choix entre : a) brochette de poulet à l'orientale / pommes de terre sautées, salade verte b) Pavé de saumon à la plancha / haricots et fèves au cumin, tagliatelles c) Brochette de veau aux fruits secs / blé à la mexicaine, bananes plantin

3/ En dessert: a) Moelleux au chocolat et boule de glace pistache b) Crème caramel au zest d'orange et coulis de chocolat c) Salade de fruits frais

Et pour ceux qui ne sont pas encore convaincus, j'aime autant vous dire que vous ratez kekchoz !!! Non seulement les papilles en prennent plein, mais en plus le cadre est super agréable, le personnel je ne vous en parle pas... Et en plus, il y a déjà une bonne brochette de VFistes adorables qui viennent, et ce serait dommage de ne pas les rencontrer !!!

Alors, je vous remercie de m'adresser des messages privés pour me dire si vous venez (pas la peine de choisir en avance le menu qui vous plaît, ça c'est sur place... je l'ai noté juste pour vous mettre en appétit !). Je dois reconfirmer le nombre de personnes et l'heure d'ici là : en fonction de notre nombre, nous ne seront pas au même endroit : soit en bas, soit en haut. Je rappelle que pour l'instant je me suis basée sur 19h... Maintenant cela ne veut pas dire que ceux qui ne peuvent pas venir avant 20 ou 21h c'est raté... Les cocktails sont très bon, on en sirotera en attendant les retardataires !!! A moins que vous ne soyez tous d'avis d'avancer ou de reculer l'horaire... Bref, tenez moi au courant.

Pour ce qui est de comment s'y rendre... Je vous conseille de descendre plutôt métro Etienne Marcel (ligne 4). Vous prenez la sortie Rue Lescot, puis une fois dans la rue Lescot, c'est la première rue à droite : Rue du Cygne. Vous ne pouvez pas le manquer, la terrasse du resto fait très ... comment dire... tropicale !

En attendant, j'ai hâte, j'ai faim, et j'ai soif !!!

A BIENTÔT !!!!!!!!!!!
Retour de l'hôtel Reina Cumayasa English translation pending
by Veroniknik · 2004-06-01 · 12 replies
Franchement, dans les brochures Switch, il y a à prendre et à laisser. Là c'est vraiment de la pub mensongère. Je m'explique. Je reviens du Reina Cumayasa où j'ai passé une semaine.

La plage: Elle est nulle, c'est une toute petite crique aménagée qui donne sur le bras du fleuve Cumayasa. L'eau est verte boueuse, ça donne pas du tout envie de se baigner. Surtout quand tu viens pour voir la mer des caraibes, verte transparente comme tu peux l'avoir à Punta Cana, Bavaro ou Bayahibé.

La piscine: A première vue, elle est pas mal, mais elle est peinte à la peinture à l'eau. Oui, quand tu sors, tu as les pieds bleus, original non?

La restauration: Si tu aimes la mortadelle en entrée, ça va, parce que tu en auras tous les jours. Les plats sont toujours les mêmes, pas vraiment typiques d'ailleurs, et c'est franchement pas terrible. Un soir, j'ai trouvé un cafard dans un gateau. Le vin est en carafe, coupé à l'eau... Un jour, ils ont paumé la clef du restaurant qui ouvre à 7h, ils l'ont retrouvé qu'à 8h, les gens qui partaient en safari sont tous partis le ventre vide, sympa non?

L'animation: Ils sont 2 animateurs, aucun ne parle français alors que la clientèle est 100% française. Il y en a un qui est franchement pas aidé, disons, limité en neurones, et l'autre qui est gentil, mais c'est pas franchement un animateur.

Le personnel: Très gentil, souriant, mais pas formé, ni compétent. Et de plus, comme il n'y a pas vraiment de hiérarchie ou d'encadrement, ils font ce qu'ils veulent, et ce qu'ils peuvent, donc on peut pas vraiment leur en vouloir. Le matin, tu demandes un thé et un café, ils vont faire un aller retour pour aller chercher le café, un deuxième aller retour pour l'eau chaude, au troisième aller retour, tu as le sachet de thé. C'est un exemple parmi tant d'autres...

Le bar : Il y a un serveur pour tout l’hôtel, donc il ne faut pas être pressé pour avoir son cocktail, mais après tout, on est au rythme caribéen…. Mais il ne faut pas non plus mettre ses coudes sur le bar, parce qu’il ne passe jamais l’éponge sur le bar, d’ailleurs, je n’ai pas vu d’éponge, peut être que ça n’existe pas dans l’hôtel. Et puis, des fois, tu ne peux pas avoir de Pina Colada ou de cocktails sophistiqués parce que le shaker ne marche plus. Et les cocktails se suivent et ne se ressemblent pas, tu peux demander 3 fois le même, tu auras 3 fois un cocktail différent…

Le ménage : J’avais dans mon sac des stimorols qui étaient un peu collés au fond du sac à cause de l’humidité. J’avais donc fait un petit tas poubelle sur la table de nuit avec des papiers déchirés à jeter, des cheveux… Ils sont restés là 3 jours. Le troisième jour, j’ai jeté le tas poubelle, mais je n’avais pas d’éponge, et ça collait. Je pensais que les femmes de ménage passeraient l’éponge. Mais non. Je me suis rendue compte qu’elles ne changeaient pas non plus les draps, mais se contentaient de faire le lit et de changer les serviettes. Bien qu’un jour, elles aient même oublié de remettre les serviettes. Nous avons dû appeler la réception après la douche pour leur demander de nous les amener, elles ont mis environ 30 minutes à arriver dans la chambre. On s’est séchés au paréo.

Les chambres : Il n’y a pas une personne qui ait eu dans l’hôtel une chambre où tout fonctionnait. Pour certains c’était la clim, pour d’autres la chasse d’eau, pour d’autres, c’était pas d’eau chaude, ou pas de sèche cheveux. Pour nous, c’était odeur d’égout permanente et il pleuvait dans la chambre quand il pleuvait dehors. L’eau rentrait par les murs. D’ailleurs, il y a des problèmes de fuite partout, au bar, au bureau des switch, dans les chambres, il suffit de lever la tête pour s’en rendre compte. Et encore nous n’avions pris qu’une chambre standard, mais pour ceux qui étaient en ambassadeur ou en président, même combat. Tout est tellement humide à l’intérieur de l’hôtel que rien ne sèche. Si vous comptez faire des lessives, il faudra sécher au sèche cheveux si vous avez la chance qu’il marche..

La situation géographique: On ne peut pas dire que l’hôtel soit bien placé. Entre La Romana et San Pedro. Si encore on pouvait se déplacer en gua-gua, (ils ne sont pas chers, et bien sympas), ça irait. Mais le problème, est que l’hôtel est situé à 6km de la route. Et que pour sortir, tu n’as que les taxis de l’hôtel qui en profitent et qui te font payer 10 fois le prix, parce qu’ils savent que tu es coincé et que tu n’as pas le choix. Alors là encore, Switch s’en met plein les poches, parce que si tu veux bouger, tu es obligé de prendre leurs excursions (entre 50 et 100 dollars pour chaque). Bref, t’as intérêt à prendre des dollars avec toi si tu veux visiter un peu le pays…

Voilà, j'avais envie de vous faire partager un peu ma semaine en République Dominicaine. C'est un super pays, les gens là-bas sont adorables, mais surtout, n'allez pas au Reina Cumayasa avec Switch !!!

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