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Train Nice-Paris English translation pending
Nous voulons voyager de Nice à Paris montparnasse)en train TGV le 3 juin. Y a t'il quelqu'un qui pourrait nous indiquer la facon de faire et combien cela peut nous couter. On est de Montreal et c est notre premier voyage en europe.
merci
Michel😇
merci
Michel😇
Nimes ou Aix-en-Provence? English translation pending
Il me reste 2 jours à combler dans mon voyage en France cet été. J'hésite entre Nîmes et Aix-en-provence. Je prends l'avion à Marseille. Je sais que Aix est plus proche de Marseille, donc plus pratique pour l'aéroport, mais Nîmes n'est pas très loin non plus. J'aimerais un avis sur les attraits touristiques des deux villes.
Merci.
De San-Diego au Grand Canyon: quelle est la route la plus agréable? English translation pending
Hello!
Je finalise notre parcours pour cet été et j'ai 2 questions pour ceux qui connaissent la Californie!
1/ Je souhaite quitter San Diego pour le Grand Canyon, mais j'hésite à passer par Lake Havasu City ou par Phoenix ... le nb de kms est presque le même, mais l'intérêt de la route? la chaleur? (il parait que c'est la fournaise à Lake Havasu) Phoenix est sympa? ou les alentours?
2/ sans rapport, mais question bonus : j'ai réalisé tardivement qu'en quittant la death valley, si je veux aller à Sequoia park, je me mange un détour énorme! donc il est surement plus raisonnable d'aller à Yosemite ... mais vu qu'il me restera des jours, pousser jusqu'à Sacramento (avant le SF logique)? ou bien un site des environs?
merci à tous! Céd
1/ Je souhaite quitter San Diego pour le Grand Canyon, mais j'hésite à passer par Lake Havasu City ou par Phoenix ... le nb de kms est presque le même, mais l'intérêt de la route? la chaleur? (il parait que c'est la fournaise à Lake Havasu) Phoenix est sympa? ou les alentours?
2/ sans rapport, mais question bonus : j'ai réalisé tardivement qu'en quittant la death valley, si je veux aller à Sequoia park, je me mange un détour énorme! donc il est surement plus raisonnable d'aller à Yosemite ... mais vu qu'il me restera des jours, pousser jusqu'à Sacramento (avant le SF logique)? ou bien un site des environs?
merci à tous! Céd
Vélo à l'arrêt avec une remorque sans béquille? English translation pending
Heu.....vous faites comment pour poser votre velo chargé avce la remorque ? pour le moment je galere, j'ai pété la double béquille....j'essaie tant bien que mal de poser le tout le long d'un mur.....mais les murs c'est bien en ville .....si vous avez des solutions, je suis preneuse....
je recupererai les reponses ds qq jours....au prochain mac Do ou cyber !!! Merci
Mont Fujisan à vélo ou à ski? (Japon) English translation pending
bonjour
j'ai en tête de ralier la japon en vélo en partant de l'asie centrale, avec une arrivée vers septembre ou octobre au somment du mont fuji san.
J'ai lu qql part qu'une montée en VTT était possible ? qql'un a des infos ou une idées aprés avoir fait cette ascension à pieds ?
Et si la neige est déjà bien présente, quid d'une fin de montée à ski de rando ?
merci pour votre aide
floxx-- http://delasavoiealachine.com
J'ai lu qql part qu'une montée en VTT était possible ? qql'un a des infos ou une idées aprés avoir fait cette ascension à pieds ?
Et si la neige est déjà bien présente, quid d'une fin de montée à ski de rando ?
merci pour votre aide
floxx-- http://delasavoiealachine.com
Visiter les catacombes à Paris English translation pending
Je suis très surprise de ne trouver que très peu d'information sur les catacombes (autant sur ce site que sur Internet). Ça n'a pas l'air d'intéresser grand monde. Est-ce que quelqu'un est déjà allé et peut me conseiller sur des trucs du genre: à quelle heure y aller de préférence, combien de temps ça dure, faut-il réserver d'avance? etc.
Merci pour tous les renseignements pour vous pourriez me donner.
Merci pour tous les renseignements pour vous pourriez me donner.
Boxe thaïlandaise (combats et articles) English translation pending
Je pars en Thaïlande et mon copain est un passionné de boxe thai. Forcément nous allons aller au Lumpini voir des matchs. Y a-t-il aussi des endroits de qualité pour assister à des matches à Chiang Maï.
Et où est-ce intéressant d'acheter des shorts, etc. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Et où est-ce intéressant d'acheter des shorts, etc. Si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse!
Merci d'avance!
Conseils sur vingt jours en Thaïlande au mois d'avril English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs, Nous partons en thaîlande au mois d'avril pour 20 jrs. Il nous tarde trop. C'est un rêve de longue date ce voyage. Pour ne passer à côté de rien nous souhaitons un peu de votre aide. Nous avons decidé de rester 3 jrs a bangkok. Visiter du grand palais, les klongs et un marché flottant. Pensez vous qu'il y ai d'autres lieux à ne pas manquer ou parc où on peut flaner loin du brouaha de la ville. Connaissez vous des endroits ou parc ou il y a une vue imprenable sur la ville. Nous partirons de bangkok pour sukotai on ne sait pas encore comment soit en bateau jusqu'à authay (quelqu'un peu nous conseiller) et après soit bus ou vehicule avec chauffeur (si on en trouve un bien sur et dans nos prix) ou bus ou vehicule avec chauffeur directement de bangkok. Que nous conseilleriez vous? une nuit a sukotai et visiste de la cité (Il aurait d'autres choses à visiter a sukotai ou alentour) et direction chiang mai soit avec vehicule avec chauffeur ou bus. Pensez vous qu'il y a des villes à ne pas manquer sur notre trajet. Pour chiang mai et alentour on y reste 4jrs ou 5 jrs plein. On n aimerait des conseils sur les choses à faire, a visister car on ne sait pas trop ce qu'il y a a faire. On n'aimerais sortir des lieux trop touristique. Puis direction le sud la playa en avion. on atterit à phuket puis direction la baie de phan nga et une nuit sur les iles similan. Si quelqu un a des plans pour visister la baie et effectuer la traverser pour les iles similan. Puis nous finirons sur ko lanta et ko phi phi. Tous renseignements sur les hebergements hotels et endroits a visiter et vos experiences sont les bienvenues. On aime bien sortir des lieux trop touristique meme si on sait qu'en thailande le tourisme y est en masse. Nous vous remercions par avance de prendre le temps de nous repondre et de vos conseils. et nous la thailande
Prix de la location à Marrakech (coup de gueule) English translation pending
Pour info et que l'on arrête de dire que les européens font monter les prix sur Marrakech.
Mon propriétaire MAROCAINS, fait passer mon loyer de 8000dhms/mois à 15000 dhms/mois à Guéliz. (Après mon départ). Maison correcte mais vétuste sans grand confort.
QUI SONT LES PIGEONS ? VIVE LE PARTAGE DES RICHESSES AU MAROC.
Mon propriétaire MAROCAINS, fait passer mon loyer de 8000dhms/mois à 15000 dhms/mois à Guéliz. (Après mon départ). Maison correcte mais vétuste sans grand confort.
QUI SONT LES PIGEONS ? VIVE LE PARTAGE DES RICHESSES AU MAROC.
Hôtel ou bungalows à Chiang Mai et location de voiture English translation pending
Bjrs à tous,
Je pars avec mon fils de 3 ans et mon épouse en thailande pour le pimai " 13 Avril" et je voudrais passer une semaine à partir du 19 avril à chiang mai et ensuite sur hua hin ou une ile sans trop de moustique "hors kho samui et kho phi phi déjà fait"
merci de donner des cordonnées d'hotel sympa avec piscine à chiang mai ou bungaluw dans chiang mai compris entre 400 et 800 bath Est ce bien de louer une voiture à chiang mai, car nous aimerions nous faire déplacer en dehors de la ville Avez vous des adresses pour du trecking merci des infos
crawcroumcrap
Je pars avec mon fils de 3 ans et mon épouse en thailande pour le pimai " 13 Avril" et je voudrais passer une semaine à partir du 19 avril à chiang mai et ensuite sur hua hin ou une ile sans trop de moustique "hors kho samui et kho phi phi déjà fait"
merci de donner des cordonnées d'hotel sympa avec piscine à chiang mai ou bungaluw dans chiang mai compris entre 400 et 800 bath Est ce bien de louer une voiture à chiang mai, car nous aimerions nous faire déplacer en dehors de la ville Avez vous des adresses pour du trecking merci des infos
crawcroumcrap
Quel groupe résistant vélo pour 200/250 euros English translation pending
bonjours
j'ai le projet de me monter un vélo avec un budget d'environ 400 euros. Je compte trouver un cadre d'occasion, sur un vieu vélo par exemple. se pose la question du groupe: j'ai beaucoup entendu parlé dans ce forum des groupes shimano XT et LX, mais ils sont un peu cher pour moi (350euros). ont il un petit frere, c'est la solidité qui m'interresse d'abord.
merci
j'ai le projet de me monter un vélo avec un budget d'environ 400 euros. Je compte trouver un cadre d'occasion, sur un vieu vélo par exemple. se pose la question du groupe: j'ai beaucoup entendu parlé dans ce forum des groupes shimano XT et LX, mais ils sont un peu cher pour moi (350euros). ont il un petit frere, c'est la solidité qui m'interresse d'abord.
merci
Bali: prix des repas et hôtels luxe en octobre? (Indonésie) English translation pending
Bonsoir a tous !
Nous partons en voyage de noces a Bali en octobre 2008 et nous voudrions savoir le prix des repas (petit dejeuner et diner) dans les hotels dit de luxe.
Nous allons surement allé : au Pita Maha a Ubud au Laguna resort & spa a Nusa Dua au Jamahal private resort & spa
Si certains sont deja allés dans ces hotels, merci de nous donner des infos 😉
Nous partons en voyage de noces a Bali en octobre 2008 et nous voudrions savoir le prix des repas (petit dejeuner et diner) dans les hotels dit de luxe.
Nous allons surement allé : au Pita Maha a Ubud au Laguna resort & spa a Nusa Dua au Jamahal private resort & spa
Si certains sont deja allés dans ces hotels, merci de nous donner des infos 😉
Petits déjeuners traditionnels du monde English translation pending
Bonjour, je suis infirmière scolaire et je recherche, pour une expo en mai, des photos avec explications des plats de petits déjeuners traditionnels du monde.
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
Pourriez vous m'aider soit en me redirigeant vers d'autres sites, soit en prenant en photo ce que vous avez dans vos assiettes ( avec qq commentaires.) Pensez à moi quand vous serez devant vos plats 😛
Merci d'avance de l'aide que vous pourriez m'apporter
Et bons voyages à tous !!! 😉
El Abyodh Sidi Cheikh et sa région: quelle merveille! (Algérie) English translation pending
Bonjour
Je viens de rentrer d'un déplacement de 4 jours dans la région d'El Bayadh, El Abyodh Sidi Cheikh et Brezina dans le cadre de mes activités professionnelles : le développement local intégré et quelle merveilleuse surprise !
Cette région est complètement délaissée côté tourisme et selon moi, après avoir visité des sites inédits, je peux dire qu'il s'agit d'une des plus belles régions de l'Algérie ! Un patrimoine matériel et immatériel inégalable : sites préhistoriques (gravures rupestres sublimes, en parfait état et surtout inconnues --> avis aux amateurs !!!) - des sites historiques (ksars énormes et restaurés) - des panoramas et paysages inoubliables (ex. canyons --> on se croirait en Arizona) - une faune et flore riche - etc....
Alors, avis aux visiteurs a la recherche de l'authentique : cette région peut être une destination de choix pour y passer un séjour inoubliable !
Pas de danger, pas de barrages, pas d'insécurité, ..... une grande hospitalité !
Uniquement dans un esprit solidaire et équitable !
LILI
Je viens de rentrer d'un déplacement de 4 jours dans la région d'El Bayadh, El Abyodh Sidi Cheikh et Brezina dans le cadre de mes activités professionnelles : le développement local intégré et quelle merveilleuse surprise !
Cette région est complètement délaissée côté tourisme et selon moi, après avoir visité des sites inédits, je peux dire qu'il s'agit d'une des plus belles régions de l'Algérie ! Un patrimoine matériel et immatériel inégalable : sites préhistoriques (gravures rupestres sublimes, en parfait état et surtout inconnues --> avis aux amateurs !!!) - des sites historiques (ksars énormes et restaurés) - des panoramas et paysages inoubliables (ex. canyons --> on se croirait en Arizona) - une faune et flore riche - etc....
Alors, avis aux visiteurs a la recherche de l'authentique : cette région peut être une destination de choix pour y passer un séjour inoubliable !
Pas de danger, pas de barrages, pas d'insécurité, ..... une grande hospitalité !
Uniquement dans un esprit solidaire et équitable !
LILI
Retour de l'hôtel Eldorador Caribe Club Punta Cana (16 au 23 février 2008) English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir consulté pas mal de fois ce site pour prendre des infos sur Punta Cana, le all-inclusive, l'hôtel, etc. le juste retour des choses est de partager mon expérience.
Lieu : Punta Cana / République Dominicaine Date : 16 au 32 février 2008 Type : All-inclusive 2 adultes, un enfant de presque 8 ans Hotel : Eldorador Caribe Club
Rapidement : excellent séjour, très bon souvenir
Détaillé : Le vol aller a été la première bonne surprise, puisqu'Air France a enfin mis des écrans individuels (dossier du siège devant vous). Pour un vol de 9h avec un enfant, c'est une bonne idée qui a éviter les séances de "je m'ennuie, on arrive quand, c'est long". (Idem au vol retour).
Sur place nous avons adoré l'hôtel (soyons clair c'est Disneyland, donc vous appréciez ou pas. Vous n'êtes pas en Rép. Dom. mais dans un cadre surfant sur l'imaginaire des touristes révant de plages de sable blanc). Autre point positif la réunion d'accueil avec le Tour Operator a été expédiée rapidement, et à aucun moment nous n'avons été poussés vers l'achat d'excursion. Clémentine, la représentante locale, nous a dit ce qui se faisait, point. D'ailleurs de manière générale à part quelques représentants locaux d'excursion, aucune sollicitation n'a gâché le séjour (dans le périmètre de l'hôtel s'entend. Une fois dans les vraies rues dehors c'est différent).
La chambre était spacieuse, très propre, salle de bain plutôt grande et propre. Service de ménage très correct (chambre faite tous les jours, serviettes changées à la demande, etc). Nous n'avons eu aucun problème de fuite ou autres désagréments. Mais cela peut arriver d'après mes discussions avec d'autres clients. La chaleur et l'humidité ambiante ne doivent pas allonger la durée de vie de la plomberie je suppose.
Le buffet principal était très bon, très varié et toujours fourni du début à la fin du service chaque plat était disponible. Je suis très difficile sur la nourriture (j'ai mangé dans des baraques au fin fond des ruelles les plus insalubres de Jakarta, mais je ne fait la tête sur des pates mal cuites, une viande à la fraîcheur douteuse, etc), et pourtant je n'ai jamais été déçu par le buffet. Un thème différent chaque soir, des légumes, des féculents, des viandes, du poissons, des crudités, ... Le matin le buffet petit-déjeuner est énorme (quatre ou cinq sortes de pains, de la brioche, des viennoiseries variées, des gauffres, des céréales, des jus en tout genre, des fruits et pour les affamés ou les anglophones du bacon, des oeufs, des saucisses, et autres plats chauds) Les cinqs restaurants inclus dans le prix sont a réserver et les places sont dures à avoir (peu de places dans chacun, pour beaucoup de touristes). Nous avons testé le mexicain et le dominicain. Le mexicain était très très moyen, le dominicain excellent. Nous avons eu plusieurs fois de très mauvais échos sur le chinois (peu de choix, pas très bon, service long à mourir). Les bars et snacks sont très accueillants, avec un choix de boissons varié avec ou sans alcool.
Le personnel de l'hôtel est très souriant et poli.
Les piscines et la plage : rien à dire. De la place sur les transats, des zones avec peu d'eau pour les piscines et une plage en pente douce, pratique pour les enfants.
Le club enfant : le bonheur ! Ma fille ne voulait plus quitter le club enfant. Le personnel encadrant est sympa et responsable. Exemple, si les enfants mangent au club, les moniteurs imposent les légumes pour éviter le pizza/frite tous les jours, et les repas se font à l'eau pas au soda !
Les excursions : nous ne voulions pas en faire (prix, trajets en bus, etc). La seule exception a été la sortie pour nager avec des raies et des requins à la demande de ma fille (et notre envie aussi soyons honnête). C'était sympa, une belle sortie en bateau, de belles plages. Le point négatif c'est que la sortie ne vous améne pas sur un récif hébergeant des requins et des raies, mais dans un bassin géants (des filets forment un carré qui descend jusqu'au fond, une cage quoi). Le côté 'animaux prisonniers' m'a un peu gâché la fête (leur espérance de vie est très courte). Je me suis aussi fait une plongée avec un moniteur présent sur la plage. Super souvenir, en grande partie gràce à la prestation du moniteur et de sa compagne qui vous présente la plongée, vous accompagne, prennent le temps, etc. Ce n'est pas une usine à plongées pour touristes.
L'extérieur : nous n'avions pas pour but de visiter le pays (si c'est le but, le mieux est d'éviter les all-inclusives dans la zone de Punta Cana). La seule fois où nous avons fait une promenade à pied ce fut l'enfer. Jamais je n'avais été autant sollicité (et pour mon boulot j'ai fait plusieurs pays pourtant réputés pour cela).
Météo : superbe. 22 ou 23 le matin, 28 la journée. Une averse de quelques minutes une nuit, une fois un soir et une un matin (pour faire bonne mesure). Jamais plus de 5 minutes.
Aucun point noir ? Si bien sûr. La chambre a été visitée de fond en comble le premier jour, et pour la première fois de ma vie j'avais laissé de l'argent à l'intérieur (attention pas en vue sur un meuble, mais dans un porte feuille placé dans la poche fermée d'un sac, lui même dans un sac de sport, lui même dans un placard). J'ai fait une erreur de jugement, je l'ai payé, ce n'est pas dramatique la somme n'était pas importante. Là où le bas blesse c'est que quand je l'ai signalé à la sécurité (sans rien réclamer puisqu'il est bien précisé que le liquide n'est pas couvert comme dans tous les hôtels au monde) la sécurité a commencé à fouiller mes affaires au cas où ce serait une fausse déclaration, qu'ensuite plus aucune nouvelle jusqu'au départ.
Bilan : c'était ma première expérience de ce style de vacances (Disneyland au soleil), mais c'était le but recherché (une semaine de repos en famille, avec des moments en couple). Nous n'avons pas été déçu du tout par le site, le cadre, la prestation. Ma fille a passé des vacances de rêve.
Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Bon voyage
PS : toutes les fautes d'orthographes sont sous licence :)
après avoir consulté pas mal de fois ce site pour prendre des infos sur Punta Cana, le all-inclusive, l'hôtel, etc. le juste retour des choses est de partager mon expérience.
Lieu : Punta Cana / République Dominicaine Date : 16 au 32 février 2008 Type : All-inclusive 2 adultes, un enfant de presque 8 ans Hotel : Eldorador Caribe Club
Rapidement : excellent séjour, très bon souvenir
Détaillé : Le vol aller a été la première bonne surprise, puisqu'Air France a enfin mis des écrans individuels (dossier du siège devant vous). Pour un vol de 9h avec un enfant, c'est une bonne idée qui a éviter les séances de "je m'ennuie, on arrive quand, c'est long". (Idem au vol retour).
Sur place nous avons adoré l'hôtel (soyons clair c'est Disneyland, donc vous appréciez ou pas. Vous n'êtes pas en Rép. Dom. mais dans un cadre surfant sur l'imaginaire des touristes révant de plages de sable blanc). Autre point positif la réunion d'accueil avec le Tour Operator a été expédiée rapidement, et à aucun moment nous n'avons été poussés vers l'achat d'excursion. Clémentine, la représentante locale, nous a dit ce qui se faisait, point. D'ailleurs de manière générale à part quelques représentants locaux d'excursion, aucune sollicitation n'a gâché le séjour (dans le périmètre de l'hôtel s'entend. Une fois dans les vraies rues dehors c'est différent).
La chambre était spacieuse, très propre, salle de bain plutôt grande et propre. Service de ménage très correct (chambre faite tous les jours, serviettes changées à la demande, etc). Nous n'avons eu aucun problème de fuite ou autres désagréments. Mais cela peut arriver d'après mes discussions avec d'autres clients. La chaleur et l'humidité ambiante ne doivent pas allonger la durée de vie de la plomberie je suppose.
Le buffet principal était très bon, très varié et toujours fourni du début à la fin du service chaque plat était disponible. Je suis très difficile sur la nourriture (j'ai mangé dans des baraques au fin fond des ruelles les plus insalubres de Jakarta, mais je ne fait la tête sur des pates mal cuites, une viande à la fraîcheur douteuse, etc), et pourtant je n'ai jamais été déçu par le buffet. Un thème différent chaque soir, des légumes, des féculents, des viandes, du poissons, des crudités, ... Le matin le buffet petit-déjeuner est énorme (quatre ou cinq sortes de pains, de la brioche, des viennoiseries variées, des gauffres, des céréales, des jus en tout genre, des fruits et pour les affamés ou les anglophones du bacon, des oeufs, des saucisses, et autres plats chauds) Les cinqs restaurants inclus dans le prix sont a réserver et les places sont dures à avoir (peu de places dans chacun, pour beaucoup de touristes). Nous avons testé le mexicain et le dominicain. Le mexicain était très très moyen, le dominicain excellent. Nous avons eu plusieurs fois de très mauvais échos sur le chinois (peu de choix, pas très bon, service long à mourir). Les bars et snacks sont très accueillants, avec un choix de boissons varié avec ou sans alcool.
Le personnel de l'hôtel est très souriant et poli.
Les piscines et la plage : rien à dire. De la place sur les transats, des zones avec peu d'eau pour les piscines et une plage en pente douce, pratique pour les enfants.
Le club enfant : le bonheur ! Ma fille ne voulait plus quitter le club enfant. Le personnel encadrant est sympa et responsable. Exemple, si les enfants mangent au club, les moniteurs imposent les légumes pour éviter le pizza/frite tous les jours, et les repas se font à l'eau pas au soda !
Les excursions : nous ne voulions pas en faire (prix, trajets en bus, etc). La seule exception a été la sortie pour nager avec des raies et des requins à la demande de ma fille (et notre envie aussi soyons honnête). C'était sympa, une belle sortie en bateau, de belles plages. Le point négatif c'est que la sortie ne vous améne pas sur un récif hébergeant des requins et des raies, mais dans un bassin géants (des filets forment un carré qui descend jusqu'au fond, une cage quoi). Le côté 'animaux prisonniers' m'a un peu gâché la fête (leur espérance de vie est très courte). Je me suis aussi fait une plongée avec un moniteur présent sur la plage. Super souvenir, en grande partie gràce à la prestation du moniteur et de sa compagne qui vous présente la plongée, vous accompagne, prennent le temps, etc. Ce n'est pas une usine à plongées pour touristes.
L'extérieur : nous n'avions pas pour but de visiter le pays (si c'est le but, le mieux est d'éviter les all-inclusives dans la zone de Punta Cana). La seule fois où nous avons fait une promenade à pied ce fut l'enfer. Jamais je n'avais été autant sollicité (et pour mon boulot j'ai fait plusieurs pays pourtant réputés pour cela).
Météo : superbe. 22 ou 23 le matin, 28 la journée. Une averse de quelques minutes une nuit, une fois un soir et une un matin (pour faire bonne mesure). Jamais plus de 5 minutes.
Aucun point noir ? Si bien sûr. La chambre a été visitée de fond en comble le premier jour, et pour la première fois de ma vie j'avais laissé de l'argent à l'intérieur (attention pas en vue sur un meuble, mais dans un porte feuille placé dans la poche fermée d'un sac, lui même dans un sac de sport, lui même dans un placard). J'ai fait une erreur de jugement, je l'ai payé, ce n'est pas dramatique la somme n'était pas importante. Là où le bas blesse c'est que quand je l'ai signalé à la sécurité (sans rien réclamer puisqu'il est bien précisé que le liquide n'est pas couvert comme dans tous les hôtels au monde) la sécurité a commencé à fouiller mes affaires au cas où ce serait une fausse déclaration, qu'ensuite plus aucune nouvelle jusqu'au départ.
Bilan : c'était ma première expérience de ce style de vacances (Disneyland au soleil), mais c'était le but recherché (une semaine de repos en famille, avec des moments en couple). Nous n'avons pas été déçu du tout par le site, le cadre, la prestation. Ma fille a passé des vacances de rêve.
Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Bon voyage
PS : toutes les fautes d'orthographes sont sous licence :)
Carnet de route au Rajasthan (Inde) English translation pending
Nous, Sandrine et Franck, avons réalisé un voyage en Inde de deux semaines en mars 2007... Comme introduction à cet immense pays, la région du Rajashtan semblait parfaite. Vous trouverez ainsi ci-dessous notre modeste carnet de route en espérant qu'il permettra de vous replonger dans cette ambiance si particulière ou de vous donner envie, à vous aussi, d'aller y faire un petit tour...
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…
Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !
Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber situ��e à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristes
Mercredi 21 mars 2007 Pendant le vol à destination de Delhi, nous avons droit à notre premier repas indien et à la diffusion d’un bollywood ; film typique de l’industrie du cinéma indien. Sur un fond d’histoire à l’eau de rose, un jeune homme, Krish, et de jeunes demoiselles s’adonnent en musique à des déhanchements qui frôlent le ridicule. Je crois qu’il est temps de m’assoupir… Il est presque minuit lorsque notre avion touche le sol indien et il fait encore environ 24°C ! Après avoir passé les formalités douanières qui s’avèrent moins éprouvantes que prévues, nous changeons quelques euros contre les roupies nationales. Le cours y est très intéressant et sans commission. Il est alors temps de retrouver notre guide qui va nous accompagner tout au long de notre périple. Il s’appelle Mishra et parle un français correct bien que teinté d’un fort accent. Le trajet vers l’hôtel Ashok Country Resort, en périphérie de Delhi, nous plonge immédiatement dans l’ambiance. Il fait nuit noire mais il nous est possible de distinguer quelques bidonvilles, quelques vaches errant dans les rues et, plus nombreux que les vaches sacrées, les rickshaws ! Ces petits véhicules, appelés Tuk Tuk dans d’autres pays, servent de moyens de transport aux indiens et quelques touristes le jour et de chambres à leurs propriétaires la nuit.

Notre guide nous annonce un temps de transport de 15 minutes jusqu’à notre hôtel. La circulation, encore à cette heure, fera que cela se transformera en 45 minutes. On est de toute manière prévenu : Ici, il ne faut pas s’impatienter sur la route… Après une courte nuit (6 heures de sommeil) et un bon petit déjeuner, nous découvrons la vie grouillante typique de l’Inde et encaissons le brouhaha des klaxons, des cris et bien sûr les odeurs… Il faut dire que la première chose que nous constatons après quelques kilomètres, ce sont les ordures disséminées un peu partout. Nous étions au courant mais cela surprend tout de même un peu ! Et sur la route, c’est l’anarchie ! Se côtoient pêle-mêle vaches, piétons (même sur l’autoroute), cyclistes, rickshaws, attelages de toutes sortes et divers engins motorisés. A noter que sur une trois voies, personne ici ne s’offusque de rouler à cinq ou six voitures de front… Autre chose m’ayant interpellé : Il s’agit des travaux dans les périphéries de la ville. Les ouvriers dorment à priori sur place dans des bric-à-brac où nous n’oserions même pas y parquer des poules ! Notre premier déplacement riche en couleurs nous emmène à la Jama Masjid, plus grande mosquée de l‘Inde (jusqu’à 25000 fidèles) située en plein cœur d’Old Delhi, anciennement connu sous le nom de Shajahanamabad. Petite précision, la mosquée est tournée vers l’ouest (vers la Mecque), à la différence des autres pays musulmans que nous avons déjà visités.

Après nous être affranchi des droits photos (200 rps) et avoir ôté nos chaussures, nous pénétrons dans cette immense enceinte constituée en majeure partie de grès rouge. L’impressionnante mosquée surmontée de coupoles surplombe une cour où est situé un bassin aux ablutions. Des gamins s’amusent à faire s’envoler les pigeons… Quant à nous, en chaussettes, nous tentons d’éviter leurs déjections… Le premier réel contact que nous avons avec les indiens est une demande de photo d’un groupe de gosses. S’ensuit bien évidemment une demande de récompense que nous nous refuser d’attribuer. Des gamins indiens seraient littéralement jetés à la rue par des bandes organisées afin de quémander de l’argent. Et en donnant, on encouragerait cette pratique. Ce n’est toutefois pas le cas de tous et il ne faut bien évidemment pas tomber dans la psychose, sachant que ce point de vue n’engage que nous… Au final, pour une première approche, la visite de la mosquée fut sympa mais le spectacle offert ne vaut bien évidemment pas les mosquées visitées à Istanbul ! Après ça, direction le marché Chandni Chowk que nous parcourons à pied, tout proche de la mosquée. En chemin, nous croisons un cortège mortuaire. Le mort, recouvert d’un drap et de fleurs, est transporté à bout de bras sur une civière par quatre indiens traversant le quartier. Drôle de rencontre… Le marché est un véritable capharnaüm ! On lutte pour se frayer un passage parmi les chèvres, les vaches, les rickshaws, les charrettes, … Cela sent mauvais… En suivant les mouches, on comprend pourquoi en voyant la boucherie.

Enfin, ce qu'ils appellent la boucherie ! Les maisons sont délabrées, des centaines de câbles électriques surplombent la rue, les hommes tapent sur des bouts de ferraille à même le sol, des mendiants nous accostent, des pièces de voitures jonchent le sol, … Du grand n’importe quoi ! Mais j’adore ces moments où on va à la rencontre d’une population, voir réellement comment les gens vivent au jour le jour ; et ce, loin des endroits touristiques…

Des centaines de câbles électriques surplombent la rue...

Sur la route du restaurant, nous passons devant la porte de l’Inde et la résidence du président. Rien de spécial à y voir… Sinon, au menu de ce midi, poulet curry et agneau épicé ; le tout bien évidemment accompagné de riz. Je goûte également à la bière locale : King Fisher, légère et correcte… A la sortie du restaurant, anecdote révélatrice de l’état d’esprit local : une femme emmène des briques sur sa tête jusqu’en haut d’un immeuble : Cinq hommes sont là pour « superviser » son travail ! Nous reprenons ensuite la route vers la tombe d’Humayun. Erigé en 1565 sur ordre de la veuve de l’empereur Moghol pour son mari défunt, le mausolée a certainement inspiré la construction du célébrissime Taj Mahal que nous visiterons en fin de circuit.

Tout autour, agréables jardins avec bassins où Sandrine s’est d’ailleurs installée pour dessiner un autre mausolée : celui d’Isa Khan, nabab fidèle à l’empereur Sher Sha. Le site est vraiment magnifique… Quel plaisir de flâner dans ce havre de verdure et de calme accompagnés de mainates et de petits écureuils, loin du fracas de la ville ! Même les indiens et indiennes viennent ici pour passer un moment au calme…
Après avoir effectué le tour de cet admirable édifice de grès rouge, retour au bus pour nous rendre au Qutb Minar. En route, toujours ce spectacle dépaysant : Vaches mangeant les ordures, barbiers exerçant dans la rue, femmes lépreuses, jeunes enfants nus et crasseux… Et ces femmes habillées de magnifiques saris aux couleurs éclatantes… Comment font-elles pour évoluer dans tant de saleté ? Après avoir essuyé une petite averse sur la route, nous arrivons donc sur le site du Qutb Minar, minaret haut de 72 mètres édifié par les musulmans en 1199 comme une tour de victoire.
La tour est richement sculptée d’inscriptions coraniques mais on ne peut plus y monter depuis qu’une bousculade a fait une quarantaine de morts en 1981 (source : Guide du Routard). Après cette visite, retour à l’hôtel pour un copieux repas : Dal épicé (lentilles en sauce), poulet, bananes caramélisées, … Un vrai festin ! Prions pour que l’estomac tienne le choc ! Seul bémol, je me suis essayé au vin indien. Cela ressemblait plutôt à du jus de raisin mélangé à de la terre. On ne m’y reprendra pas !Jeudi 22 mars 2007 Après un petit déjeuner américain pris à notre hôtel, nous reprenons la route pour quitter Delhi, la capitale, pour nous rendre à la campagne, dans la région du Shekawati. Cette région semi désertique située à environ 250 km à l’ouest de Delhi est surtout célèbre pour ses havelis, demeures d’anciens riches marchands de l’époque de la route de la soie et des épices dont la particularité est d’être entièrement couvertes de fresques peintes à la main. Mais pour y parvenir nous attendent plusieurs heures de route à travers les états de l’Haryana et du Rajasthan. Avant de nous lancer, nous nous arrêtons quelques minutes en périphérie de Delhi pour prendre en photo une énorme statue de cuivre du dieu Shiva…
Je suis juste à côté, tout petit... Après ça, la route est à nous ! Enfin, presque, car il y a, comme on pourrait dire, un petit peu de circulation ! On compte même jusqu’à dix files de voitures roulant côte à côte !
Sinon, comment qualifier ce trajet ?... Un véritable émerveillement que ces routes indiennes ! On nous avait dit que les meilleurs moments d’un circuit en Inde étaient les déplacements ; et bien je commence sincèrement à le croire. Chaque regard fournit un moment d’étonnement, de ravissement, de surprise ou d’effroi (avec le style de conduite des indiens). Cela ne dérange par exemple personne de doubler un troupeau de chèvre accompagné de son berger sur l’autoroute ! Il nous faut également nous acquitter de péages pour emprunter une route défoncée ! Tout ceci ne correspondant pas à notre perception des déplacements sur route, le dépaysement n’en est que plus grand ! En chemin, nous traversons de petits villages de campagne où il nous est possible de voir des scènes de la vie indienne. Un barbier s’occupe de ses clients dans la rue ; un dentiste en fait de même, … Et plus on avance, plus la végétation s’éclaircit. On commence d’ailleurs à doubler de plus en plus de charrettes tirées par des dromadaires. Le désert ne doit pas être très loin ! Dans les champs, beaucoup de femmes en saris sont à l’ouvrage. On en croise d’ailleurs un grand nombre portant de gros ballots de fourrage sur la tête. Mais que font les hommes ?? A noter qu’ici, toutes les tâches agricoles s’effectuent à la main. Quant aux enfants, ils arborent tous de larges sourires et nous saluent de la main à notre passage. J’en viens donc à penser que les gens paraissent ici moins exposés et intéressés par le tourisme qu’à Delhi. Après le repas pris en plein air dans un restaurant « à touristes », je m’évade pour aller m’approcher d’un groupe de jeunes indiennes travaillant dans les champs. Elles portent de magnifiques saris multicolores sous un soleil de plomb. J’essaie d’engager la conversation mais elles ne parlent ni le français, ni l’anglais. Tant pis, la photo prise à ce moment me permettra tout de même de conserver ce souvenir… La route est longue et il fait très chaud… Sandrine dort… Arrivés au Shekawati vers 16 heures, notre première visite nous emmène dans le village de Nawalgarh. Abstraction faite de l’extrême ruralité de la ville et de la poussière qui vole, les quelques demeures qui nous sont présentées arborent fragilement de nombreuses fresques murales représentant des scènes religieuses ou de la vie quotidienne réalisées entre le 17 et 20ème siècle. Le but de ces ornements était de mettre en évidence la puissance de leurs propriétaires enrichis grâce aux taxes de passage des caravanes en provenance de l’Asie centrale.
Malheureusement, la construction du chemin de fer par les anglais et donc la disparition des caravanes fit tomber en désuétude ces villes de transit. De ce fait, les havelis, très peu entretenus ne sont plus en très bon état. Les pouvoirs publics et l’Unesco ne peuvent malheureusement pas intervenir dans la mesure où ces trésors sont la propriété de particuliers. C’est vraiment dommage, on risque de voir disparaître ce patrimoine progressivement si rien n’est entrepris très rapidement. Pendant tout le temps de la visite, nous sommes entourés de jeunes indiens tentant de nous vendre cartes postales et autres babioles. Ils insistent tellement qu’on en entend même plus les explications de notre guide… L’étape suivante nous emmène à quelques kilomètres dans le village de Mandawa. Au programme, visite d’havelis qui se sont avérés être, à mon avis, en meilleur état de conservation.
Malheureusement, la nuit commence déjà à tomber (vers 19 heures) et nous ne pouvons profiter pleinement de la visite qui aurait mérité un peu plus de temps. Il est temps pour nous de gagner notre hôtel, le Desert Resort Mandawa fabriqué en terre selon l’architecture locale. Et quelle surprise lorsque s’est ouverte la porte de notre suite ? Un immense bungalow recouvert de roseaux et de bambous au milieu duquel se trouve un arbre ! Et oui, le tronc d’un arbre est en plein milieu de la pièce et traverse le toit de notre chambre : le grand luxe qui contraste vraiment avec la pauvreté extérieure… En guise de repas, nous avons droit à un buffet en plein air de spécialités indiennes agrémenté d’un spectacle de marionnettes du cru, de musique et de danses râjasthânis. Un bon moment avant une bonne nuit de sommeil. Toutes ces heures de bus et le décalage horaire se font en effet rapidement sentir… Vendredi 23 mars 2007 Le réveil sonne. Il est 5h45. Il nous faut partir tôt pour rallier la région de Bikaner, ville du nord du Rajasthan, plantée au cœur du désert du Thar. La ville, de 600 000 habitant est fortifiée et protégée par une énorme forteresse. Mais avant de la découvrir, nous prenons notre petit déjeuner et profitons encore un peu de notre hôtel qui nous offre une magnifique vue sur la campagne semi désertique des alentours. La route est très difficile puisque très chaotique. Notre guide en profite pour nous expliquer le système des castes en Inde. Officiellement, les castes sont interdites. Mais officieusement, le système est toujours en place, surtout à la campagne. Comme nous l’avons déjà dit, l’Inde est le pays des contrastes et des paradoxes… Et bien figurez-vous que l’état ne veut plus entendre parler de castes mais qu’une aide sociale n’est attribuée qu’aux personnes affichant leur appartenance à une caste inférieure. Et ici, cela se matérialise avec l’identité. En effet, l’identité d’une personne est composée d’un prénom, d’un nom et de la caste. Par exemple, notre guide nous a dit qu’il s’appelait Mishra… Et bien cela correspond à une sous caste des brahmanes, la caste la plus élevée hiérarchiquement en Inde ! En fait, il existe quatre grandes catégories de castes : les brahmanes, les rajpoutes, les commerçants et les intouchables… sachant qu’il y a une multitude de sous castes. Pendant ce temps, nous traversons le désert du Thar parsemé d’une multitude d’arbres : des pizras qui ressemblent aux arbres du parc de Joshua Tree aux Etats-Unis. Le paysage est sympathique… Ce désert a beau être celui ayant la plus forte densité humaine au monde, on ne croise désormais quasiment personne… Avant d’arriver à Bikaner, nous faisons une halte dans la petite ville de Desnoke surtout réputée pour la visite de son temple Karni Mata plus communément appelé « Temple des rats ». Ici, les habitants vénèrent les rats présents dans ce temple dans la mesure où ils croient qu’ils sont la réincarnation des enfants de la région qui sont décédés… Des indiens passent leurs journées entières dans ce temple…
L’ambiance dans ce temple est vraiment étrange, mystique, … Les fidèles font la queue pour donner des sucreries, des graines et autres fruits aux petites bestioles qui courent et se faufilent parmi les pieds nus des visiteurs ; le tout, agrémenté d’une forte odeur d’encens sur ton de prière. En contournant le temple, nous y avons même vu des personnes en train d’embrasser le mur du temple. Bien qu’intéressant, je m’attendais à y voir plus de rats sachant que je n’y ai bien évidemment pas vu de rat blanc. La légende précise que si on entrevoit un rat blanc dans ce temple, cela nous portera bonheur. A l’extérieur du temple, il y a comme une fête locale où beaucoup de stands vendent des aliments à donner aux petites bestioles. Pour l’occasion, même les enfants sont parés de vêtements multicolores et de maquillage…
Il nous reste désormais une quarantaine de kilomètres pour rejoindre Bikaner, c’est-à-dire environ une heure de route : c’est la moyenne ! Mais avant cela, nous prenons notre déjeuner dans un ancien palais de maharadjas reconverti en restaurant végétarien. Une fois repartis, nous sommes désormais bloqués quelques minutes sur la route par une vache sacrée sacrément têtue. Personne n’ose la faire bouger. Après quelques coups de klaxon, c’est bon, madame daigne quitter les lieux ! Arrivés en périphérie de la ville, nous visitons les cénotaphes des maharadjas de Bikaner, c’est-à-dire le lieu où sont dressés plusieurs mausolées mortuaires en l’honneur des souverains de la région.
Les cénotaphes sont toujours situés à l’endroit où la dépouille a été brûlée. Le site est agréable et les cénotaphes tout de marbre blanc sont magnifiques. Nous y rencontrons sur place deux jeunes indiens tout mignons qui, pour une fois, ne nous demandent rien. J’essaie d’entamer la conversation avec Dactes et Devila mais ils ne parlent pas un mot d’anglais. Après une photo prise en leur compagnie, nous leur offrons de petits flacons de gel douche ramassés dans nos différents hôtels. La traversée de la ville de Bikaner ne vaut pas le détour dans la mesure où nous y longeons des canaux d’eau croupie couverte de détritus dans laquelle se jettent les égouts de la ville. L’assainissement est à revoir… Imaginez les odeurs…Par contre, à la vue de la forteresse, nous ne regrettons pas cette étape. Les imposantes murailles de grès rouge du fort de Junagarh construit au 15ème siècle sont en effet magnifiques. En fait, ce fort est constitué de plusieurs palais construits successivement par les différents maharadjas de Bikaner. Plusieurs styles se côtoient ; et ce, dans une parfaite harmonie. La visite effectuée par notre guide est intéressante. Les cours richement travaillées s’enchaînent les unes derrière les autres. On en prend plein les yeux !
Après ça est prévu la visite d’une ferme à dromadaires de Bikaner. Pas grand’chose à en dire, la visite s’avérant sans intérêt : Des dromadaires, et encore des dromadaires, dans des enclos, sans explication ni information… La journée avançant, nous consacrons la fin d’après-midi à une promenade dans le marché local de la ville, haut en couleur et typiquement indien. Etant pratiquement les seuls touristes, nous nous faisons régulièrement accoster par des indiens curieux de nous voir ainsi déambuler parmi les étales de fruits et de légumes.
J’essaie d’ailleurs d’entamer une conversation avec un jeune indien, mais son anglais encore plus approximatif que le mien et le tabac qu’il est en train de chiquer font qu’on ne comprend pas un mot du message qu’il essaie de me faire passer ; tout cela se passant dans une ambiance bon enfant ! Après ça, direction notre hôtel situé à Gajner : le Gajner Palace, un ancien palais de maharadjas reconverti en hôtel de luxe. Après un apéritif pris en cours de route et offert par notre guide, nous arrivons dans cet établissement très luxueux. Imaginez un magnifique palais au milieu d’un jardin verdoyant au bord d’un lac en plein désert ! Quant à la soirée, elle est magique. Après un très bon repas (dal, riz, agneau relevé, …), nous assistons dans les jardins du palais à un spectacle de danses et de chants du Rajasthan, le tout agrémenté d’un très bon tchaï, thé traditionnel de l’Inde. Que rêver de mieux… Peut-être une bonne nuit dans notre lit XXL… Demain, ce sera Jaisalmer ! Samedi 24 mars 2007 Ce matin, nous faisons une grasse matinée : Levés à 8 heures car le guide a prévu de prendre la route pour Jaisalmer en début d’après-midi. Pour passer la matinée, nous faisons donc un « safari » photo en jeep 4x4 dans le désert avoisinant. En tout cas, toujours pas de tourista à l’horizon ! Tant mieux, pourvu que ça dure ! Il est vrai que nous prenons toutes les précautions possibles : Nous ne buvons pas l’eau du robinet, nous nous brossons les dents avec de l’eau minérale et nous essayons de ne pas manger trop épicé… Après le petit déjeuner, nous montons donc dans notre 4x4 pour aller nous promener dans le désert. Il est vrai que ce safari n’a safari que le nom. Pas de tigre ou d’éléphant en vue. Dans la région, il n’est possible d’apercevoir que des phacochères, des gazelles, antilopes ou autres chacals… Mais bon, la promenade est tout de même sympa…
Le chauffeur du véhicule, quant à lui, l’est un peu moins : Tous les 100 mètres, il nous demande un pourboire ! Il attrape une pauvre petite chèvre pour nous la montrer : Pourboire ! Il aperçoit en premier un chacal sous les arbres : Pourboire ! Il est vrai que ce rapport constant avec l’argent est un peu pesant. Au final, il n’aura que les 50 roupies que nous avions prévu de lui donner. Le désert du Thar dans lequel nous nous trouvons ne ressemble en aucun cas (au moins pour l’instant) au Sahara. Ici, il y a tout de même un peu de végétation… Cela ressemble d’ailleurs un peu plus à la steppe… Mais bon, le paysage reste tout de même agréable… De retour à notre hôtel, nous préparons nos valises pour le départ qui se rapproche. Et avant le déjeuner, nous nous installons dans le grand parc arboré situé sur les bords du lac afin de profiter de quelques instants de calme. Sandrine en profite pour dessiner la façade de notre hôtel. Quant à moi, je commence à écrire le carnet de route de cette journée… Le repas, très bon et très copieux, a lieu dans la grande salle à manger où trônent des trophées de chasse : tigres, têtes d’éléphants, … le tout dans une ambiance très coloniale. Après cela, c’est le départ pour 7 heures de route à travers le désert où les véhicules se font de plus en plus rares… En route, notre guide nous explique les différentes influences religieuses du pays. Bien qu’intéressant, je ne peux résister à l’appel de la sieste post repas. Je suis réveillé par notre quotidienne escale « toilettes » bizarrement toujours situés près d’une boutique pratiquant des prix prohibitifs… Cela n’empêche toutefois pas les quelques européens présents d’acheter et de tomber dans le panneau. Les prix pratiqués dans ces boutiques « à touristes » sont en effet deux à trois fois plus élevés que dans les bazars et autres échoppes des villes où nous nous sommes pour l’instant arrêté ! En plus, ici, la marge de négociation est très faible… Quelques kilomètres plus tard, notre guide nous arrête en plein désert afin d’aller à la rencontre de nomades du désert. Cette étape nous fait prendre conscience de notre chance d’être européens. Ces gens vivent en effet dans le dénuement le plus total. Leur habitation n’est qu’un tas de branches et de tôles rouillées, leurs vêtements sont déchirés, … Une femme pleure… Notre guide entame une conversation avec elle. Apparemment, elle est malade… Toutefois, ces personnes n’ont pas l’air malheureuses. Notre guide nous affirme d’ailleurs que ces gens ne sont pas pauvres ; cela correspond tout simplement à leur mode de vie. A y regarder de plus près, j’en doute un peu…
Nous leur offrons ainsi quelques plaquettes de médicaments que nous avons sur nous (en espérant que nous n’en aurons pas besoin…), ainsi que quelques friandises… Les enfants sont aux anges ! En quittant les lieux, nous nous apercevons que la femme qui sanglotait nous regarde partir en rigolant. Comment devons-nous interpréter ceci ? La route nous amenant à Jaisalmer nous rapproche également du Pakistan. C’est pour cette raison que nous croisons de plus en plus de véhicules militaires ; les relations entre les deux pays n’ayant jamais été très cordiales. Notre route traverse d’ailleurs la petite ville de Pokaran où les indiens ont expérimenté l’arme nucléaire. Le dernier essai datant de 1998, nous ne nous attardons pas trop longtemps ici ! Et finalement, alors que le jour commence tout doucement à tomber, nous apercevons enfin la forteresse au bout de l’interminable ligne droite nous menant à La Carcassonne du désert. Telle un mirage posé sur le désert, la ville jaune est enfin à notre portée. Avant de prendre possession de notre chambre d’hôtel, nous faisons halte quelques minutes en périphérie de ville pour visiter une fabrique de bijoux en argent. A peine un pied posé dans la rue et nous nous faisons alpaguer par les enfants mendiants. Quelques stylos et savons distribués déclenchent alors une bousculade générale. Stop ! Nous n’avons plus rien ! En ce qui concerne la visite, les bijoux restent malgré la pauvreté des lieux très chers et fantaisistes. Nous ne ferons donc aucun achat. Arrivés au Gorbandh Palace, nous passons à nouveau la frontière entre la pauvreté des rues et l’opulence des hôtels. Mais malgré la richesse des lieux, quelle est notre surprise d’apercevoir pendant le repas un rat se promener sur la corniche du mur du restaurant de notre hôtel. Bizarrement, celui-ci n’a pas l’air affamé… La fin de soirée, nous la passons au bar de l’hôtel à siroter lentement un cocktail. Demain, Jaisalmer sera à nous… Dimanche 25 mars 2007 Le réveil à 7 heures est très difficile. Certainement à cause de la fatigue mais également parce que nous détectons l’un est l’autre un début de tourista. Rien de grave pour l’instant mais après avoir pris un médicament, nous espérons que nos intestins tiendront le coup ! Après un petit déjeuner très très light, nous nous rendons au lac Godisar, immense bassin à proximité de la ville où il est possible de voir des indiens s’y laver ou des bergers faisant boire leurs troupeaux de chèvres. Cette première visite s’avère être vraiment sympathique… Un homme jette du pain dans le lac où d’énormes silures apparaissent en surface. Des gamins, en voyant que nous sommes français nous chantent « Frères Jacques », ce qui nous rappelle notre journée à Assouan, en Egypte. Un vieux bonhomme joue de la cithare sur les berges du lac… Tout ceci au petit matin sur fond de cénotaphes et autres temples de couleur ocre. Il règne ici une ambiance vraiment agréable…
Après ceci, nous nous rendons enfin à la fabuleuse forteresse de Jaisalmer ; ce pourquoi il me tardait de venir au Rajasthan. Ce fort se dresse fièrement au cœur du désert du Thar. Bâti à l’âge d’or des caravanes au XIIème siècle, la citadelle dorée n’a rien perdu de sa splendeur.
Passés les remparts et leurs portes successives, on peut lire toute la richesse d’antan de la cité sur les façades ocres des havelis et temples la composant. La « Carcassonne du désert » vaut largement sa réputation ! Au début, on se fait un peu harceler par les pseudo guides et marchands en tout genre, mais après s’être habitué à ces nuisances, on peut dire que l’endroit est réellement magique. Pour ma part, un véritable coup de cœur…
Nous ne savons où donner de la tête, chaque coin de rue valant le coup d’œil et sa photo.
Tout en nous promenant, nous nous dirigeons vers les temples jaïns de Rhishabder. Les jaïns appartiennent à une secte ultra orthodoxe de l’hindouisme qui a pour particularité d’avoir un respect quasi maladif pour toute forme de vie. C’est pourquoi nous sommes accueillis dans un des temples par un prêtre dont la bouche est couverte par un linge au cas où il avalerait par mégarde un insecte. Les jaïns balaient également devant eux afin d’éviter d’écraser toute forme de vie… Concernant les temples, ils sont richement travaillés et ornés de nombreuses sculptures représentant les multiples prophètes de la secte (24) ; le tout dans la pierre jaune typique de la région de Jaisalmer…
En sortant et après quelques négociations, nous faisons l’acquisition d’un album photo en cuir à l’effigie du dieu Ganesh. Notre carnet de route vient de se trouver un support… Après ça, nous redescendons trop rapidement à notre goût vers la sortie, notre guide ne cessant de nous presser. A-t-il une idée derrière la tête ? Nous en profitons toutefois pour contempler l’inextricable dédale de ruelles habitées par des vaches sacrées errant parmi les enfants à pieds nus… Direction la ville basse et ses havelis… Sur le chemin, nous croisons un homme ayant plus d’un mètres d’envergure au niveau de ses moustaches : photo souvenir !
Contrairement aux havelis peints du Shekawati, ceux-ci sont finement sculptés dans le grès jaune local. Le travail accompli est inimaginable.
Du haut du Patwa haveli, le panorama sur le fort est magnifique : A ne pas manquer ! Mais une fois de plus, nous sommes pressés par le guide. Arrivés au rez-de-chaussée, nous comprenons pourquoi… Il veut nous faire acheter des pashminas et autres patchworks hors de prix sur lesquels il doit toucher une juteuse commission ! Rien à faire, nous ne cédons pas et je profite même d’un instant d’inattention pour me glisser dans l’escalier afin de retourner quelques minutes sur la terrasse ; et ce, afin d’y contempler à nouveau le panorama.
De retour à l’hôtel, nous prenons un repas très light, les maux de ventre, bien que supportables, n’étant pas disparus. Et comme le guide nous laisse le début de l’après-midi, nous en profitons pour aller nous rafraîchir au bord de la piscine de notre hôtel. Température extérieure, 40° à l’ombre, eau à 28°… on la trouve même un peu fraîche en y entrant ! Cela nous coûtera toutefois un petit pourboire pour le jeune indien qui accourut dès notre arrivée pour nous placer notre parasol ! Pourboire pour les porteurs, les danseurs, les chauffeurs, les photos, les musiciens, … Ici, c’est une institution ! Comme il nous reste du temps, nous décidons de retourner à la citadelle qui mérite, il est vrai, plus de temps de découverte. Pour y aller, ne voyant pas de rickshaw, je fais un petit signe à un paysan au volant de son petit camion-benne. Celui-ci s’arrête aussitôt et nous propose le transport pour 10 roupies par personne (15 centimes d’euro). A ce prix-là, même pas la peine de négocier ! Quant à cette promenade en solo dans la vieille ville, un régal ! Nous parcourons à notre rythme les petites rues à la rencontre d’endroits insolites et de personnes sympathiques.
Il ne nous faut en fait que quelques minutes pour entamer une conversation avec une femme et ses enfants… Les prenant en photo, la mère nous demande même de noter son adresse afin de lui envoyer les clichés. J’offre à sa petite fille des flacons de gel douche récupérés à l’hôtel et lui mime le geste « chut ». Celle-ci adorable, grand sourire m’imite aussitôt… Un moment vraiment à retenir !
Nous profitons également de ce temps libre pour acheter un chemin de table façon patchwork, spécialité de la ville. Nous téléphonons en France afin d’avoir des nouvelles de notre petite grenouille Anna qui vient d’avoir 9 mois et qui nous manque beaucoup. On apprend par ma mère qu’une deuxième dent vient de faire son apparition. On a hâte de voir ça ! Concernant le retour à l’hôtel, cela restera également comme un grand moment de ce voyage. Nous prenons un rickshaw motorisé… Après quelques minutes, le chauffeur me laisse le guidon et c’est moi qui ai ramené tout le monde à l’hôtel… Il est en effet temps de rejoindre le guide pour aller aux dunes de Sam afin d’assister là-bas au coucher du soleil. En route, nous nous arrêtons au temple jaïn d’Amarsagar situé à 8 km de Jaisalmer. Nous le trouvons moins beau que ceux visités ce matin. Sandrine s’y est toutefois fait apposer de l’huile de bois de santal sur le front par le prêtre, signe de bienvenue. Ensuite, après quelques kilomètres de route à travers le désert, nous nous arrêtons et rencontrons un groupe de chameliers. Nous allons en effet nous rendre aux dunes de Sam à dos de dromadaires.
Sandrine et moi sommes sur le dos de Mickaël Jackson ! Il fait chaud mais l’air est respirable… Arrivés sur place, en attendant le coucher du soleil, j’en profite pour galoper un peu et écoutons ensuite quelques groupes de musique et de danse locale, moyennant bien sûr quelques roupies !
Sandrine me demande ensuite de photographier une jeune indienne et son bébé (encore un pourboire). J’en profite pour lui montrer une photo de notre petite Anna que nous avons continuellement sur nous.
Le soleil est maintenant couché. Il est temps de remonter sur nos dromadaires pour regagner la route (et encore un pourboire pour le chamelier). Bien que rôdée et hyper touristique, cette balade fut bien sympathique. A l’hôtel, encore un repas léger… Sur ce, je pose ma plume pour tenter de me reposer un peu… Lundi 26 mars 2007 Au programme de la matinée, route, route et route. L’objectif est la ville de Jodhpur, surnommée la ville bleue. Les photos du bleu de la ville que j’ai vues avant le départ étaient saisissantes. J’ai hâte de voir ça sur place... Plus on s’approche de Jodhpur, plus on rencontre de personnes et de vie sur le bord des routes. Nous nous éloignons petit à petit de la zone désertique et arrivons dans une zone un peu plus vallonnée. Juste avant la ville, nous traversons d’ailleurs sur des dizaines de kilomètres des carrières de pierres aux dimensions impressionnantes… A ce rythme-là, il n’y aura bientôt plus de montagne à cet endroit… L’heure du déjeuner approche, plus de tourista en vue… Tout va bien, sauf que je commence un peu à me lasser de la nourriture indienne. Tout est très bon mais les senteurs et les goûts sont souvent les mêmes : notre bon vieux steak frites mayonnaise me manquerait-il ? Arrêtons de nous plaindre : Nous sommes en Inde et il faut profiter de chaque instant ! Nous nous arrêtons pour le déjeuner dans un palais de maharadjah où il est possible de manger dans les jardins, ou… dans les anciennes écuries transformées en salle de restaurant. Après s’être bien rassasié (je n’énumère pas ce qu’on a mangé, c’est souvent la même chose), une petite sieste s’impose près de la piscine du palais. Après ça, plus que quelques kilomètres à parcourir avant d’arriver à Jodhpur la bleue. Sur place, la ville paraît immense, très polluée et comme d’habitude, la circulation semble être anarchique… Mais bon, j’essaie à chaque coin de rue d’entrevoir le fort Mehrangarh, objet de notre visite du jour… Et là, je ne suis pas déçu. Ce fort, construit en haut d’un haut promontoire au centre de la ville paraît tout droit sorti de Tolkien.
La hauteur des murs de l’enceinte est impressionnante.
Après s’être doté d’audio guides en français (vraiment très bien fait), nous débutons la visite. Pour commencer, il faut arpenter les quelques rues menant à l’entrée du fort. Beaucoup d’indiens et d’indiennes en saris multicolores se promènent. C’est cool de pouvoir se promener à notre rythme avec ces audio guides. Cela nous change des visites effectuées avec notre guide qui ne raconte pas toujours des choses très intéressantes… Comme dans les autres forts déjà visités, nous voyons des trônes, des palanquins, une salle d’armes, … Mais le plus intéressant (enfin, en ce qui me concerne), c’est que nous avons vue sur la ville bleue en contrebas du fort. Les maisons sont belles et bien bleues. Il ne s’agit pas là d’une légère teinte bleutée ; cette perspective est vraiment originale…
Il paraît que les habitants peignent leurs maisons en bleu car cette couleur repousse les moskitos du coin. Je reste à long moment à contempler la ville, m’évadant dans mes pensées… En tout cas, j’espère que ces quelques lignes et mes photos retranscrirons cette vue irréaliste… Après cette visite, notre guide insiste pour nous faire visiter une manufacture de miniatures. Il s’agit là de la spécialité de la ville de Jodhpur. Ce sont des peintures effectuées à l’aide de pinceaux très fins afin d’effectuer des fresques très détaillées. Un rapide tour pour s’apercevoir que notre guide nous a à nouveau emmené dans un attrape touriste. Les dessins sont certes magnifiques (bien qu’un peu kitch à mon goût) mais les prix y sont exorbitants. Et toujours les traditionnels : « C’est ici qu’on trouve la meilleur qualité ; n’achetez pas les dessins des vendeurs dans la rue ; etc »… Nous allons ensuite nous promener dans le quartier commerçant nommé Sardar Bazar. Nous revoilà dans l’Inde grouillante des grandes villes… Dans ce quartier on peut voir plein d’échoppes vendant des saris, des miniatures, … des roulements, des pièces usagées de moteurs, … ici, rien ne se perd. Quant à la propreté dans certaines « boulangeries », cela laisse à désirer…
Chaque objet y trouve une nouvelle vie. Par contre, les odeurs sont très fortes, la ville est très polluée, les ordures jonchent les trottoirs : Les éboueurs sont-ils en grève ? Les vaches sacrées y fouinent pour trouver à manger : une chaussure usagée, des papiers gras, …
En plus, le climat n’arrange rien. Il fait très lourd et très humide… L’air devient irrespirable… Certains touristes se promènent même en mettant un mouchoir sur leur bouche…
Arrive alors un enfant mendiant dans la rue, habillé de guenilles. Il me tient par la main afin de me soutirer quelques roupies. Celui-ci a toutefois du mal à marcher et à me suivre. Que lui arrive-t-il ? Après un rapide regard, je m’aperçois qu’il a le pied droit rongé par la lèpre : Que faire pour l’aider ?... la vie n’est vraiment pas rose pour tout le monde. Après cette vision de la réalité, il nous faut gagner notre hôtel Rohetgarh établi en pleine campagne dans un ancien palais de maharadjahs. Après avoir côtoyé la misère et la maladie la journée, j’ai un peu honte de décrire l’hôtel luxueux dans lequel nous avons mangé et passé la nuit… Mardi 27 mars 2007 Le réveil sonne à 6h30 dan la mesure où nous avons beaucoup de choses de prévues pour aujourd’hui. Après un petit déjeuner qui ne restera pas comme étant le meilleur du séjour, nous partons en 4x4 visiter les tribus bishnoïs. Les bishnoïs sont une ethnie du Rajasthan accordant une importance primordiale à l’environnement. En effet, isolés de tout, cette communauté strictement végétarienne applique une non violence totale envers tous les êtres vivants, y compris les végétaux. Ainsi, un village entier a été rayé de la carte pour s’être opposé à l’abattage de quelques arbres par les hommes du maharadjah de Jodhpur. Les femmes, quant à elles, recueillent même les faons orphelins afin de les nourrir au sein… Sur la piste nous y conduisant, nous apercevons gazelles et autres antilopes qu’il nous est possible d’approcher. Arrivés au village, nous sommes accueillis par son chef ; vieil homme d’environ 80 ans, enturbanné, tout de blanc vêtu. Mal à l’aise au premier abord dans la mesure où nous débarquons dans une communauté sans connaître leur possible réaction, nous sommes rapidement rassurés par l’atmosphère hyper « zen » régnant dans le village.
Ils vivent de façon très rudimentaire dans des huttes construites en bois et bouses de vaches séchées. Et contrairement à ce que nous avons pu voir jusqu’à présent en Inde, ici, tout est très propre ! Au détour d’une petite habitation, nous apercevons une mère et son bébé ne devant pas être plus âgé que 3 mois. Sandrine, toujours nostalgique de notre petite Anna, lui demande alors s’il lui est possible d’entrer pour lui montrer quelques photos de notre grenouille. Echanges de grands sourires et quelques photos immortalisent ce moment… Dans un autre village moins authentique, nous sommes accueillis par un geste d’hospitalité : l’offrande de l’opium ! Ici, les hommes ont pour coutume de consommer cette drogue et d’en faire profiter les visiteurs. La potion consiste à mélanger du sucre, de l’eau et de l’opium. Après avoir filtré le tout, le chef du village en fait couler dans le creux de sa main qu’il convient de humer pour profiter du breuvage… Rassurez-vous, cela n’a eu aucun effet dans la mesure où je n’en ai que très peu consommé ; juste un petit goût âcre dans la bouche… Sandrine, quant à elle, n’a pas voulu tenter l’expérience… De retour à l’hôtel de Rohetgarh, nous reprenons notre bus pour 4 heures de route à destination de Ranakpur ; non sans avoir versé le traditionnel pourboire au chauffeur de 4x4. La route traverse l’immense plaine du Rajasthan. Le spectacle proposé étant un peu monotone et la fatigue aidant, une petite sieste s’impose… En me réveillant, j’ai la surprise de me retrouver en basse montagne. Le paysage est ici très boisé et très vert, totalement différent de ce que nous avons pu voir jusqu’à présent… Le désert paraît bien loin… A notre arrivée à Ranakpur, nous faisons une première halte au Maharani Bag Orchad Retreat, restaurant sous forme de buffet où nous avons à nouveau pu manger des spécialités locales dans un magnifique jardin verdoyant au son relaxant d’une cithare. Quelle chaleur ! Il me semble qu’aujourd’hui est la journée la plus chaude depuis notre arrivée : environ 40° à l’ombre… Ensuite, direction le temple jaïn qui constitue pour moi une grande attente dans ce voyage. Le temple d’Adineth tient ses promesses. Magnifique vue sur l’architecture extérieure présentant des similitudes avec les temples khmère d’Angkor… L’intérieur est une véritable forêt de marbre incroyablement ciselé…
En entrant, on prend une claque ! Bien que vu en photo, mon impression dépasse mes espérances. C’est littéralement une forêt de piliers dressés selon un plan assez complexe supportant des coupoles, le tout finement ouvragé et recouvert de motifs floraux et géométriques, des personnages, des animaux, des dieux, des démons, … C’est hallucinant car l’ensemble est sculpté dans du marbre blanc !
Je déambule ainsi parmi ces « tronc pétrifiés » au nombre de 1444 ! Je ne sais plus où donner de la tête… Avant le départ, nous sortons du temple pour profiter de la vue extérieure. En nous éloignant un peu, nous profitons également du spectacle des singes accrochés aux branches des arbres environnants. Nous parvenons même à nous en approcher de très près pour les photographier…
Nous restons cependant prudent, un touriste aurait été dévoré par un tigre, ici, il y a quelques années… Nous empruntons ensuite un chemin montant vers un petit sanctuaire d’où la vue doit valoir le coup. Effectivement, la vue sur le temple est superbe ; le blanc de ses murs contrastant avec les collines des alentours. Telle une cathédrale en pleine nature, le temple se dresse en effet au milieu des collines boisées. Cette situation exceptionnelle ajoute à la grandeur du monument.
J’ai vraiment eu, comme vous l’avez certainement compris, un coup de cœur pour cette visite, bien trop courte à mon goût… Et oui, il faut déjà reprendre la route pour Deogarh. Sur la route, nous traversons le marché de Ranakpur où de nombreuses femmes en saris multicolores paradent… Nous faisons également un petit arrêt en cours de chemin en pleine campagne. Comme à l’accoutumée, plusieurs gosses apparaissent comme par miracle d’on ne sait où… Plus étonnant encore, un marchand de glaces mobile est là, au milieu de nulle part. Je m’essaie alors à un petit pot de crème glacée à l’aspect douteux… La glace, achetée 3 roupies (5 centimes d’euro), est plutôt bonne mais je ne garantis pas le résultat intestinal de demain… On verra bien… Ce qui m’a interpellé, c’est une fois que le pot fut terminé, je rendis le pot vide au marchand, n’ayant pas de poubelle sous la main. Celui-ci s’empressa de le jeter à terre… Toute une éducation à refaire ! J’ai donc ramassé le pot vide en attendant de trouver une poubelle : tâche très difficile en Inde ! Arrivés à Deogarh, nous prenons possession de nos appartements dans le palace du maharadjah du coin ; le Deogarh Mahal, magnifique bâtisse de couleur jaune où notre chambre est digne des 1001 nuits… Quant au repas, nous l’avons pris sur le toit terrasse de l’hôtel avec une vue magnifique sur le palais… Que de luxe dans ce pays si pauvre. L’inde est vraiment le pays des paradoxes… Mercredi 28 mars 2007 Nous nous réveillons assez tôt, comme d’habitude et avalons notre petit déjeuner dans la grande salle à manger de l’hôtel. Au programme de cette matinée, beaucoup de route pour rejoindre Pushkar… D’ailleurs, après quelques kilomètres, je ne peux céder à l’appel de la fatigue qui commence à s’accumuler. Avant d’arriver sur le site, notre guide commence à nous évoquer des histoires de faux prêtres basés à Pushkar. Ceux-ci, dans le but d’arnaquer les touristes, obligent ceux-ci à suivre un rituel permettant l’accès au lac sacré. Bien évidemment, ce rituel est payant. La question est de savoir ce qu’il se passe si on refuse de payer ce charlatan. L’histoire dit que le faux prêtre peut par exemple attraper votre appareil photo et le jeter dans le lac… Mais que fait la police ? Notre guide, qui visiblement n’a pas l’air à l’aise sur le sujet nous conseille tout simplement de payer. Soit, je le soupçonne surtout ne pas vouloir avoir d’ennui avec ces prétendus prêtres… Sinon, la ville en elle-même est un lieu sacré de l’hindouisme. La légende dit que le dieu Brahma laissa tomber une fleur de lotus, qui, lorsqu’elle toucha le sol, se transforma en lac autour duquel fut construit Pushkar. Arrivés sur place, nous visitons donc le temple dédié au fameux Brahmâ qui est le seul temple du pays lui étant consacré.
A l’entrée, nous apercevons un sâdhu lisant les lignes d’un livre sacré. Celui-ci paraît de type européen… Notre guide nous expliquera un peu plus tard que ce sâdhu est à cet endroit depuis neuf ans et qu’il lit toujours ce même livre à voix haute… Ah, quand on a la foie…
Le temple par lui-même est très kitch ! C’est en effet le premier temple multicolore que nous visitons. Par contre, il y règne vraiment une ambiance spéciale. Les hindous sont massés devant une statuette à l’effigie du dieu barbu à trois têtes et il est difficile de s’en approcher… De plus, comme celui-ci est en plein soleil, qu’il y règne une température avoisinant les 50°C au soleil et que l’on ne peut marcher sur les dallages qu’à pieds nus… et bien ça brûle ! Nous dirigeant ensuite vers le lac sacré, arriva ce qui dû arriver : Nous sommes interceptés par un homme se disant prêtre et désirant nous conduire au lac. Notre guide prend alors la parole et commence à négocier pour nous ce que nous allons devoir lui donner ! Mais où sommes-nous ? Finalement, nous devons nous acquitter de 50 roupies (environ 1 euro) si nous ne voulons pas avoir d’ennuis (termes employé par notre guide). Il est vrai que la somme est dérisoire mais sur le principe, je ne cautionne bien évidemment pas ce principe. Après ça, la mascarade commence : Faux sermons, jet bidon d’une fleur dans le lac pour avoir la bénédiction du prêtre. Je n’ai d’ailleurs pas encore parlé de sa tenue ! Jean, chemise Lacoste et montre en or : Ca rapporte d’être prêtre à Pushkar !!! Il nous laisse enfin seul profiter du lac (on a tout de même perdu une heure !). Le lac est entouré de ghâts, ces escaliers permettant d’accéder à l’eau. Des indiens et indiennes sont là, effectuant leurs ablutions. Et surprise, il me semble voir un groupe d’indienne aux seins nus effectuant leurs ablutions. Je ne m’attendais pas du tout à assister à une telle scène ; les indiennes paraissant jusqu’à présent très réservées et pudiques…
Un autre groupe d’indiens se jette littéralement dans l’eau afin d’y faire quelques brasses… Personnellement, malgré la chaleur, l’eau ne me donne pas du tout envie… Avant, les morts était brûlés sur les ghâts et étaient jetés dans les eaux du lac, comme c’est encore le cas à Bénarès dans le Gange. Mais ici, c’est terminé ; et ce, pour des raisons sanitaires évidentes, l’eau étant stagnante… La ville, quant à elle, est propice à la promenade dans une ambiance « hippie ».
De petites boutiques, quelques sâdhus et… des vaches à 5 pattes, emblème de Brahmâ ! On y voit également quelques dromadaires… Il faut savoir qu’au mois de novembre se tient ici la plus grande foire aux chameaux du monde… La suite de la journée, nous la passons en partie à nouveau sur la route en direction de Jaipur la rose. En effet, après Jodhpur la bleue, voici Jaipur la rose… Après avoir laissé traverser une vache sacrée sur l’autoroute, nous arrivons donc dans cette grande ville de plus de quatre millions d’habitants connue pour ses multiples forts et palais. Nos bagages déposés à l’hôtel, à nous Jaipur, à pied ! De premier abord, les rues sont larges et rectilignes. Il faut dire que la ville et relativement récente (18ème siècle). Les bâtiments sont bel et bien peint en rose ; et ce, depuis la venue du Prince de Galles au début du 19ème siècle. Nous commençons par arpenter la rue principale, rue où se trouve le Hawa Mahal, c’est-à-dire le palais des vents. Nous en profitons également pour faire quelques emplettes dans la mesure où nous n’en avons pas encore eu beaucoup le temps. Des négociations s’ensuivent pour des sacs de tissus brodés, des saris, … Après avoir conclu notre deal, nous entamons une conversation avec le vendeur qui nous demande de le prendre en photo avec nous et de lui transmettre ensuite le cliché. Pour cela, il nous donne sa carte où figure son adresse. Les gens ont vraiment l’air très sympa par ici ! Notre soirée, nous avons prévu de la passer au cinéma « Raj Mandir ». En effet, le cinéma de Jaipur est réputé pour sa beauté et sa taille. De plus, voir un bollywood en Inde constitue une expérience vraiment à part. Nous ne voulons donc surtout pas manquer ça. Avant cela, un petit détour dans le McDo du coin. Certains d’entre vous vont peut-être crier au scandale mais je voulais voir ce qu’ils proposaient comme sandwichs en Inde : que des hamburger au poulet ou totalement végétariens. Le film, quant à lui, s’appelle Viva ; et comme tout bollywood qui se respecte, il y a des chants, de la danse, de l’amour, … mais jamais de bisou ! Et les gens regardent ça par 10°C (la clim tourne à fond !) en mangeant, en discutant d’affaires et autres avec leur voisin, … Mais bon, trois heures et demi pour un film en indien, c’est un peu long… Et puis finalement, je m’attendais à beaucoup plus d’ambiance que ça… Toutefois, en sortant, quel contraste avec ce que nous avons vu dans le film ! C’est vraiment une autre Inde que nous avons devant nous… Nous regagnons donc notre hôtel en rickshaw… C’était sans compter sur notre chauffeur qui ne connaissait visiblement pas notre hôtel… ni Jaipur ! Bref, après un petit détour et de multiples arrêts pour demander sa route, il nous a déposé devant notre Holiday Inn où nous avons passé une bonne nuit… Jeudi 29 mars 2007 Encore une journée bien remplie que ce jeudi 29 mars. Après un déjeuner agrémenté de bonnes pâtisseries, nous débutons la visite de Jaipur en nous rendant à la forteresse d’Amber situ��e à quelques huit kilomètres de la ville accessible via une petite route à lacets traversant une forêt. Au détour d’un virage, nous avons enfin vue sur cette impressionnante forteresse se dressant fièrement sur une crête surplombant un lac. Au dessus, plus haut dans les montagnes, on aperçoit le fort de Jaigarh que nous ne visiterons pas. Pour monter au fort, il est possible d’emprunter des jeeps ou de se laisser porter par un éléphant. Nous choisissons la seconde solution, plus exotique, bien que devant attendre notre tour pendant une demie heure en plein soleil. Il n’est en effet que 9 heures mais il commence déjà à faire très chaud. Dans la queue, beaucoup de vendeurs à la sauvette tentent de nous vendre chapeaux et autres babioles. Après une longue négociation, nous achetons un chapeau « d’aventurier » qui me permettra de me protéger du soleil pendant l’attente. On est passé de 200 roupies à 50. Plus tard, en ville, je m’apercevrai que j’aurais pu l’avoir encore moins cher… La montée est agréable bien que très chaotique ; plusieurs photographes nous prennent en photo sur le dos de notre pachyderme décoré et peint.
Et pendant la montée, nous croisons d’autres éléphants descendant la colline afin d’aller chercher d’autres touristes.
Nous visitons le fort et sa monumentale porte couverte de fresques, le palais des miroirs, la salle des audiences, le quartier des femmes (beaucoup plus triste et sinistre que le quartier des hommes…) et montons sur la terrasse en haut de laquelle nous avons une magnifique vue sur la vallée. Sandrine choisit alors ce lieu pour s’installer et commencer à dessiner… En redescendant à pied, nous en profitons pour acheter la photo de nous sur notre éléphant… Sur le chemin du retour à Jaipur, nous faisons un bref arrêt photos devant le Jal Mahal, palais abandonné au beau milieu d’un lac… à sec. Et ensuite, même rituel avec notre guide qui nous emmène dans une fabrique de tapis. C’en est trop et nous décidons de le laisser faire la visite sans nous et allons nous promener dans les rues de Jaipur. Là, nous achetons quelques poteries à une femme en bord de route… qui s’avèreront très fragiles puisque aucune n’a survécu !
Après le repas du midi, nous allons visiter le City Palace, lieu où habite encore l’actuel maharadjah de Jaipur. Seule une petite partie du bâtiment n’est donc accessible. Après avoir passé quelques instants à contempler un charmeur de serpents, nous passons la porte d’entrée et débouchons sur une immense cour.
En son centre, un petit bâtiment abrite deux énormes jarres en argents gardées par des hommes en tenue traditionnelle. Ces jarres sont les plus grosses pièces du monde dans ce métal. Elles auraient servi en 1902 à transporter l’eau sacrée du Gange en Angleterre pour que le maharadjah de l’époque puisse effectuer ses ablutions (9000 litres)… Seul inconvénient, aussitôt que nous prenons une photo de ces jarres, nous sommes alpagués par les gardes nous réclamant quelques roupies. Ils se font leur petit business en plus de leur salaire ! C’est pour cette raison qu’ils n’auront rien de ma part ! Finalement, bien qu’intéressante, cette visite ne constituera pas le meilleur souvenir de mon voyage…
Après la visite de l’observatoire astrologique « Jantar Mantar » qui ne présente à mon avis que très peu d’intérêt, nous parcourons la ville de Jaipur durant une heure à bord d’un rickshaw vélo. Le jeune indien qui nous transporte à coups de pédales est en sueur au bout de quelques minutes. Et lorsqu’il s’arrête quelques instants, c’est pour courir aller nous acheter un collier de fleurs qu’il nous passe autour du cou. Il est vrai que hier, nous avions remarqué beaucoup de vendeurs de colliers faits de fleurs fraîches dans les rues de Jaipur... La journée nous offrant encore quelques heures de lumière, nous en profitons pour désormais arpenter les rues de la ville à pied. Cela nous permet d’observer cette cohue, d’écouter ce vacarme, … Dans les rues de cette mégalopole, on peut y voir des éléphants, des dromadaires, des vaches, … des singes… Mieux qu’au zoo !
On y croise également quelques sâdhus arborant de beaux costumes et de belles peintures sur le visage…
En soirée, nous rejoignons notre guide qui nous offre l’apéritif et s’ensuit une interminable discussion sur différents points ; nous abordons par exemple la croissance de l’homosexualité en Inde due à une grande proportion d’hommes par rapport aux femmes ; sujet de diverses émissions diffusées récemment en France. Pour résumer, selon notre guide, les émissions diffusées sur nos chaînes en France ne sont que des mensonges… Nous n’en saurons pas plus avant d’aller nous coucher… Vendredi 30 mars 2007 Ce matin, réveil aux aurores car c’est un programme des plus chargés qui nous attend aujourd’hui. En fait, beaucoup de route de prévue…Nous prenons donc notre petit déjeuner (bof) et repartons sur les routes de l’Inde… Les paysages désertiques sont désormais très loin, remplacés par des cultures. Beaucoup d’indiens dans les champs, … surtout des femmes qui accomplissent toutes leurs tâches à la main. En effet, ici, rares sont les machines agricoles. D’après le guide, ce n’est pas par manque de moyens mais simplement pour employer le plus de monde possible ! J’en doute tout de même… Travailler en plein soleil dans ces conditions, ce ne doit pas être la fête tous les jours… Le trajet est long et pénible jusqu’à Fathepur Sikri. Avant de nous rendre sur le site, nous faisons une pause afin de prendre notre déjeuner. Et aux alentours de 14 heures, nous voyons se dresser à l’horizon, les murs de grès rouge de la « ville de la victoire », construite par l’empereur Akbar en l’honneur de la naissance de son fils, le futur Jahengir. En fait, ne parvenant pas à avoir de descendance, il alla consulter un saint soufi qui lui prédit la naissance d’un fils s’il construisait un palais à cet endroit. Aussitôt dit, aussitôt fait… et la prédiction se réalisa. Akbar prit alors la décision de s’installer définitivement ici et déplaça ainsi la capitale. Toutefois, la ville ne fut réellement habitée que pendant 16 ans. En effet, le nombre d’habitants grandissant, ils rencontrèrent des difficultés pour alimenter la ville en eau… Une épidémie de peste au 17ème siècle finit de vider la place de ses derniers habitants… En descendant du bus sur le site de Fathepur Sikri, nous sommes écrasés par une chaleur étouffante… Je crois que plus on avance dans notre séjour, plus il fait chaud ! Mais bon, se promener dans cette cité fantôme (désormais occupée par les touristes) qui n’a pas bougé depuis 400 ans vaut tout de même quelques efforts et un peu de sueur ! En entrant dans la ville, nous sommes interpellés par un indien au bord de l’ancien bassin d’eau potable, désormais verte et croupie… Celui-ci y exécute un plongeon d’une quinzaine de mètres de haut… Tout ça pour un pourboire qu’il n’aura pas… ; nous ne lui avions rien demandé ! La visite est une découverte de palais, de cours et autres édifices tout de grès rouge, aux façades ornées de motifs géométriques taillés dans la pierre. Mais bon, bien qu’intéressante, je ne trouve pas le site exceptionnel en comparaison des autres lieux déjà visiter. Je m’attendais à beaucoup mieux, surtout suite à la lecture de la description qu’en faisait le Guide du Routard ! Mais bon, peut-être qu’en début de séjour, Fathepur Sikri nous aurait parue grandiose ! En plus, durant une partie de la visite un pseudo étudiant-guide « admiratif de la culture française » me colle aux baskets et tente dans un français très approximatif de me faire faire une visite guidée. Il aura fallu dix minutes d’ignorance totale pour qu’il daigne enfin me laisser tranquille… Après cela, un peu de fraîcheur climatisée… et remise en marche vers Agra, ville essentiellement connue pour le Taj Mahal, où nous arrivons vers 16h30 ! Ici encore, beaucoup de pauvreté et de saleté. De premier abord, la ville n’est pas très belle. Arrivés sur place, nous slalomons entre les racoleurs en tout genre pour accéder à l’entrée du Fort Rouge, autre merveille d’Agra qui fut longtemps la capitale de l’empire moghol.
Bâti le long de la rivière Yamuna dont le niveau est très bas, il est une succession de palais de marbre, de mosquées et de jardins somptueux. Et en approchant du point le plus élevé du fort, sur la terrasse supérieure, … ça y est, nous apercevons enfin le fameux Taj Mahal ! Sur fond de brume (il commence à être tard), le monument trône sur les bords de la rivière Yamuna.
Vivement la visite de demain ! En attendant, nous faisons des photos de familles indiennes venues ici pour poser devant la vue imprenable qu’offre cette terrasse… Les autochtones viennent ensuite voir les photos sur l’écran de l’appareil et visiblement, ils y prennent du plaisir !
Sur cette même terrasse, deux singes se promènent en toute liberté… Essayant d’en prendre un des deux en photo de tout près, l’autre en profite pour me chercher des noises en me montrant ses dents… Ne faisant pas le fier, je m’éloigne… Nous nous attardons également quelques minutes à la prison de Sha Jahan, enfermé dans l’enceinte du Fort Rouge par son fils Arangzeb avec vue sur le mausolée de sa femme, le Taj Mahal. Pas très sympa le fiston, mais la vue aurait pu être pire ! La prison aussi, d’ailleurs : cellule de plus de 100 m², murs en marbre blanc, terrasse, … Le fameux Arangzeb, avide de pouvoir, tua ses trois frères aînés et emprisonna son père afin de pouvoir monter sur le trône… On peut dire qu’il n’avait pas le sens de la famille… La nuit commence désormais à tomber. Il nous faut maintenant rejoindre notre hôtel situé en ville. Là, nous nous reposons après avoir pris notre repas « à l’européenne », c’est-à-dire que je ne mange plus les plats me paraissant épicés. Mon corps est en effet en train de m’indiquer qu’il sature ! Sur ce, une bonne petite nuit va nous faire le plus grand bien en attendant le clou de ce voyage : la visite du Taj Mahal que nous allons entreprendre dès demain matin, aux premières heures du jour… Samedi 31 mars 2007 Afin d’éviter l’a forte affluence des touristes, nous nous rendons aux portes de l’entrée du Taj Mahal assez tôt, vers 8h… Les voitures n’ayant pas la possibilité de s’approcher du monument pour cause de pollution, nous nous y rendons en transport écologique : en bus électrique. Le mausolée est encore nappé d’une légère brume. Toutefois, le ciel est vierge de nuage, les photos devraient être sympas ! Après une fouille sommaire, je passe la porte et… ça y est, le Taj Mahal est devant moi. Je reste béatement en haut des escaliers qui permettent l’accès à l’allée principale menant au mausolée. J’essaie d’en profiter au maximum !
C’est parti, je veux le contempler sous toutes les coutures : du côté droit, vue de dessous, de derrière, vue de la gauche, … Sandrine n’arrive plus à me suivre et me laisse déambuler dans le parc, les yeux toujours rivés sur cette « nouvelle merveille du monde ». L’appareil photo est en surchauffe… Plus je m’approche du monument, plus je suis impressionné par le travail du marbre et des pierres semi précieuses incrustées dans les murs. Quelque soit l’angle sous lequel je le visualise, c’est un véritable joyau.
Nous visitons l’intérieur qui me paraît très sobre comparé à l’architecture extérieure du bâtiment. Deux tombeaux y sont installés ; celui de Shah Jahan, et celui de son épouse, Mumtaz Mahal pour qui l’empereur a fait construire ce mausolée à sa mort. Sandrine me demande si j’en ferais autant pour elle… Il faut savoir que l’empereur a commandé un mausolée pour sa défunte épouse à son meilleur architecte ; et ce, à la hauteur de l’amour qu’il lui vouait. Après quelques mois de travaux, non satisfait de la tournure des événements, l’empereur fit assassiner la femme de l’architecte pour qu’il comprenne combien il était triste et ce qu’il voulait lui faire accomplir. On ne plaisante pas avec un empereur triste ! En tout cas, cela a fonctionné. Le résultat est magnifique ! Comme pour toute visite de monuments mondialement connus et reconnus, je craignais un peu d’être déçu… mais ce ne fut pas le cas ! Après ça, je retrouve Sandrine tranquillement installée sur un banc, crayon à la main, esquissant les formes arrondies et harmonieuses de l’édifice se dressant face à nous. Quelques minutes passent et je m’aperçois que plusieurs indiens sont derrière notre bancs en train de regarder le croquis que Sandrine est en train de réaliser… Moment sympa… Puis, il faut bien se résigner à partir. Un dernier regard et hop, c’est reparti pour la visite d’Agra. De retour en ville, nous faisons une visite d’un atelier de travail du marbre, spécialité de la région. Les incrustations de pierres dans le marbre sont magnifiques mais comme d’habitude, nous n’imaginons pas ça du tout chez nous. De plus, les prix sont exorbitants ! La journée avance très vite et il faut se rendre à l’évidence, notre voyage touche à sa fin… Un repas rapide pris à notre hôtel, une dernière douche et c’est reparti pour quelques heures de route pour rejoindre Delhi. Après quelques dizaines de kilomètres, nous faisons toutefois halte au site de Sikandra afin d’y visiter le mausolée d’Akbar. Le site est sympathique et trône au milieu d’un immense parc où se promènent de nombreux chevreuils. J’avais lu que le parc était également peuplé de nombreux singes mais rien à l’horizon : il fait peut-être trop chaud ! Dans le mausolée, après s’être déchaussé, nous parcourons un long couloir dans le noir pour parvenir au tombeau. Là, un vieil indien nous tend une fleur afin de la déposer sur le marbre du tombeau. Certainement encore un qui en veut à notre porte monnaie… Après ça, il se met à crier le nom d’Akbar pour nous faire entendre la résonance du lieu. Tous les moyens sont bons pour récolter quelques roupies… Il est mal tombé avec nous… La route qui permet de rejoindre Delhi est longue (environ 5 heures) et il fait déjà noir lorsque nous parvenons dans la capitale indienne. Avant d’aller à l’aéroport, nous prenons notre dernier repas indien, un poulet tandoori qui ne restera pas comme le meilleur des repas ingurgités en Inde. Nous disons adieu à notre guide Mishra qui, lui non plus, ne restera pas comme ayant été un guide exceptionnel. Et malgré un pourboire plus que généreux (2500 roupies), il ne nous remerciera même pas ! Soit, le voyage a été magnifique. Il nous en restera des souvenirs à jamais gravés : des rencontres improbables, de merveilleux sites visités, une population souriantes, des odeurs (pas toutes très bonnes), des couleurs, … et l’envie de revenir dans ce pays pour y voir et y visiter d’autres contrées (le sud, Bénarès, …). Pour conclure… Par quoi commencer… Avant de partir, quelques personnes nous avaient demandé pourquoi nous voulions aller dans ce pays et y voir la misère. La misère, c’est vrai, il y en a. Mais les indiens la côtoient quotidiennement et vivent avec, presque indifféremment ; et après quelques jours, nous y étions également habitués. De là à y être indifférent, je n’irai pas jusque là. Mais nous n’allions pas là-bas pour y voir la pauvreté : plutôt y trouver d’importantes richesses, tant au niveau humain qu’en terme de dépaysement ! Et de ce point de vue, nous n’avons pas été déçu ! Ce qu’on a adoré :
Franck : Jaisalmer, le temple jaïn de Ranakpur, le Taj Mahal, …
Sandrine : Jaisalmer, le fort Mehrangarh… Ce qu’on a moins aimé :
Le Shekawati, les boutiques à touristesCircuit dans le désert marocain avec agence English translation pending
Bonjour,
Après avoir rechercher et démarcher un certain nombres de sociétés organisant des circuits dans le désert (m'hamid au maroc, m'hamid traval, ideal tours...), je suis tomber sur Sahara Expédition.
Ces derniers me propose un circuit de 3 jours/2 nuits (1 nuit hôtel et 1 nuit bivouac) en direction des dunes de Merzouga pour 150 €/personne début septembre.
Je voulais donc savoir si vous connaissiez cette société ? Sérieuse ? expédition sympa ? personnel ? et si le prix proposé était intéressant ? Apparemment en comparant avec les autres, oui.
Pour info, j'ai longuement hésité entre une expédition vers M'hamid ou vers Merzouga, j'ai finalement prêché pour Merzouga, il s'agit de mon premier voyage au Maroc, si cela me plait (et j'en suis sure ;-)) j'espère pouvoir organiser dans qq temps 2-3 semaines de circuit.
D'avance merci.
Après avoir rechercher et démarcher un certain nombres de sociétés organisant des circuits dans le désert (m'hamid au maroc, m'hamid traval, ideal tours...), je suis tomber sur Sahara Expédition.
Ces derniers me propose un circuit de 3 jours/2 nuits (1 nuit hôtel et 1 nuit bivouac) en direction des dunes de Merzouga pour 150 €/personne début septembre.
Je voulais donc savoir si vous connaissiez cette société ? Sérieuse ? expédition sympa ? personnel ? et si le prix proposé était intéressant ? Apparemment en comparant avec les autres, oui.
Pour info, j'ai longuement hésité entre une expédition vers M'hamid ou vers Merzouga, j'ai finalement prêché pour Merzouga, il s'agit de mon premier voyage au Maroc, si cela me plait (et j'en suis sure ;-)) j'espère pouvoir organiser dans qq temps 2-3 semaines de circuit.
D'avance merci.
Avis sur circuit dans l'Ouest américain de Phoenix à Los Angeles fin août 2008 English translation pending
🙂Bonjour,
Toute nouvelle inscrite sur le forum ! Je prépare un circuit en 4X4 du 18 août au 02 septembre 2008. Je suis à la recherche de bons tuyaux pour le préparer au mieux car c'est la première fois que j'organise un voyage de ce type. Toutes les bonnes infos sont les bienvenues! Arrivée par Phoenix et retour par Los Angeles. 1. Quel temps fait il à cette période de l'année, il me semble trés chaud (45°C) mais cela reste il supportable ? 2. Voici l'itinéraire à ce jour : Je précise que j'ai essayé de faire des étapes assez courtes car mon ami sera seul à pouvoir conduire, je n'ai pas le permis)
Phoenix 2 nuits (pas grand chose à y voir je sais mais récupération voyage oblige) Phoenix --> Flagstaff (quelq'un peut il me préciser le nombre de Km entre ces 2 villes (j'ai noté 250KM) : Visite Montezuma castle/Sedona Flagstaff --> Page : Grand canyon/Rivière Colorado/Falaises de glen canyon/Route sur Oak Creek Canyon Page --> Kanab : Visite de Monument Valley/Visite de kanab « petit Hollywood Utah » Kanab--> Mesquite : Visite du Parc National Bryce Canyon/Visite Parc national de Zion - Mesquite--> Las Vegas : en passant par "la vallée de feu" désert - Las Vegas : 2 nuits casinos et shopping dans les outlets - Las Vegas-->Vallée de la mort - Vallée de la mort-->Yosemite - Yosémite-->Bakersfield - Bakersfield-->Los Angeles 2 nuits à Los Angeles et retour en France. Pouvez vous me donner votre avis ?
Merci d'avance pour votre réponse
Toute nouvelle inscrite sur le forum ! Je prépare un circuit en 4X4 du 18 août au 02 septembre 2008. Je suis à la recherche de bons tuyaux pour le préparer au mieux car c'est la première fois que j'organise un voyage de ce type. Toutes les bonnes infos sont les bienvenues! Arrivée par Phoenix et retour par Los Angeles. 1. Quel temps fait il à cette période de l'année, il me semble trés chaud (45°C) mais cela reste il supportable ? 2. Voici l'itinéraire à ce jour : Je précise que j'ai essayé de faire des étapes assez courtes car mon ami sera seul à pouvoir conduire, je n'ai pas le permis)
Phoenix 2 nuits (pas grand chose à y voir je sais mais récupération voyage oblige) Phoenix --> Flagstaff (quelq'un peut il me préciser le nombre de Km entre ces 2 villes (j'ai noté 250KM) : Visite Montezuma castle/Sedona Flagstaff --> Page : Grand canyon/Rivière Colorado/Falaises de glen canyon/Route sur Oak Creek Canyon Page --> Kanab : Visite de Monument Valley/Visite de kanab « petit Hollywood Utah » Kanab--> Mesquite : Visite du Parc National Bryce Canyon/Visite Parc national de Zion - Mesquite--> Las Vegas : en passant par "la vallée de feu" désert - Las Vegas : 2 nuits casinos et shopping dans les outlets - Las Vegas-->Vallée de la mort - Vallée de la mort-->Yosemite - Yosémite-->Bakersfield - Bakersfield-->Los Angeles 2 nuits à Los Angeles et retour en France. Pouvez vous me donner votre avis ?
Merci d'avance pour votre réponse
Avis sur circuit de deux semaines dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
bonjour
je suis perplexe depuis plusieurs jours après maintes discutions avec des amis qui ne sont pas allés au usa je ne sais toujours pas si mon circuit et bon ou mauvais
nous partons le dimanche 29 juin 08 (les billets sont achetés) pour los angeles et retour par san francisco le 13 juillet 08 . nous sommes 4 mon épouse et mes 2 enfant (12 et 16 ans).
voici le circuit que je propose j1 arrivé à los angeles j2 visite de los angeles j3 los angeles - las vegas - 440km j4 las vegas - grand canyon - 395 km j5 grand canyon toute la journee j6 tot grand canyon - monument valley (midi visite 4 h ) - dormir a page 395 km j7 page - las vegas - 470 km j8 las vegas death valley 225km j9 death valley yosemit 500 km ??? en passant par lone pine j10 yosemite - san francisco 320km j11 sf j12 sf j13 sf j14 sf j15 depart
ce circuit est il bon trop long ou manquons nous de belles etapes merci de vos reponses nous n avons encore rien réservé pour les hotel si vous avez des conseils merci beacoup a vous lire .
voici le circuit que je propose j1 arrivé à los angeles j2 visite de los angeles j3 los angeles - las vegas - 440km j4 las vegas - grand canyon - 395 km j5 grand canyon toute la journee j6 tot grand canyon - monument valley (midi visite 4 h ) - dormir a page 395 km j7 page - las vegas - 470 km j8 las vegas death valley 225km j9 death valley yosemit 500 km ??? en passant par lone pine j10 yosemite - san francisco 320km j11 sf j12 sf j13 sf j14 sf j15 depart
ce circuit est il bon trop long ou manquons nous de belles etapes merci de vos reponses nous n avons encore rien réservé pour les hotel si vous avez des conseils merci beacoup a vous lire .
Après les sourires, bon appétit! English translation pending
Pour tout ceux qui ont une faim insatiable !!!
Post certifié sans odeurs, quel dommage !!!
Post certifié sans odeurs, quel dommage !!!
Croisière sur le Millenium English translation pending
Bonjour, en août prochain je voyagerai (Alaska-Vancouver) sur le paquebot de croisière Millenium.🙂
Je n'ai jamais fait ce genre de voyage et j'aimerais bien connaître l'avis de personnes ayant navigué sur ce paquebot. Ce qui m'intéresse c'est la tenue vestimenaire appropriée pour le repas du soir....😊
Je vous remercie de votre prochain message.
Inscription aux cours de massages thai au Chetawan school à Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Moi et une amie voudrait s'inscrire aux cours de massage thai en avril au Chetawan school à ChiangMai. Sauf que leur mail chetawan@watpomassage.com est full. Savez vous si ils utilisent un autre email ou comment les contacter sachant qu'on est encore en France ?
Merci,
A.
Moi et une amie voudrait s'inscrire aux cours de massage thai en avril au Chetawan school à ChiangMai. Sauf que leur mail chetawan@watpomassage.com est full. Savez vous si ils utilisent un autre email ou comment les contacter sachant qu'on est encore en France ?
Merci,
A.
Bonne période pour visiter le Tamil Nadu? English translation pending
Bonjour, bonsoir
Je me prépare dès maintenant à ma prochaine virée indienne, cette fois dans le Tamil Nadu. A priori je prévois une arrivée à Chennai, et ensuite un petit parcours jusqu'à Kanyakumari et retour en privilégiant les temples et lieux de pélerinage, voire fêtes ou événements divers. Je compte en gros deux bonnes semaines. Je suis preneur d'itinéraires et de points de chute, mais je me demande aussi et surtout à quel moment partir. Septembre? Décembre? ou alors janvier/février?
Merci pour vos réponses.
Mat
Je me prépare dès maintenant à ma prochaine virée indienne, cette fois dans le Tamil Nadu. A priori je prévois une arrivée à Chennai, et ensuite un petit parcours jusqu'à Kanyakumari et retour en privilégiant les temples et lieux de pélerinage, voire fêtes ou événements divers. Je compte en gros deux bonnes semaines. Je suis preneur d'itinéraires et de points de chute, mais je me demande aussi et surtout à quel moment partir. Septembre? Décembre? ou alors janvier/février?
Merci pour vos réponses.
Mat
Circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Voilà, après avoir lu vos avis (encore merci), nous nous sommes décidés pour 22 jours avec deux minivans. J'ai envoyer des demandes de devis et je viens vous demander encore une fois votre avis concernant cet itinéraire "définitif?" Pour rappel, nous sommes un groupe de 11 personnes (7 adultes et 4 enfants (12, 9, 7 et5 ans))
j1: Arrivée LA. Nuit à LA j2: LA. Nuit à LA j3: LA. Nuit à LA j4: Palm Springs, Joshua Tree. Nuit à Laughlin j5: Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon j6: Page, Lake Powell, Antelope canyon Nuit à Page j7: Monument Valley Nuit à Monument Valley j8: Moab, Arches Nuit à Moab j9: Canyonlands Nuit à Moab j10: Capitol Reef, Hwy 12 Nuit à Torrey ou Boulder j11: Bryce Canyon Nuit à Bryce canyon j12: Las Vegas Nuit à LV j13: LV Nuit à LV j14: Death Valley Nuit à Furnace Creek j15: Bodie, Mono Lake Nuit à Yosemite j16: Yosemite Nuit à Yosemite j17: San Francisco Nuit à SF j18: San Francisco Nuit à SF j19: San Francisco Nuit à SF j20: la côte: Monterey, Carmel, Big Sur Nuit à San Simeon j21: Fin du trajet sur la côte Nuit à LA j22: Retour de LA à Paris
Merci pour vos remarques positives ou négatives.
Voilà, après avoir lu vos avis (encore merci), nous nous sommes décidés pour 22 jours avec deux minivans. J'ai envoyer des demandes de devis et je viens vous demander encore une fois votre avis concernant cet itinéraire "définitif?" Pour rappel, nous sommes un groupe de 11 personnes (7 adultes et 4 enfants (12, 9, 7 et5 ans))
j1: Arrivée LA. Nuit à LA j2: LA. Nuit à LA j3: LA. Nuit à LA j4: Palm Springs, Joshua Tree. Nuit à Laughlin j5: Grand Canyon. Nuit à Grand Canyon j6: Page, Lake Powell, Antelope canyon Nuit à Page j7: Monument Valley Nuit à Monument Valley j8: Moab, Arches Nuit à Moab j9: Canyonlands Nuit à Moab j10: Capitol Reef, Hwy 12 Nuit à Torrey ou Boulder j11: Bryce Canyon Nuit à Bryce canyon j12: Las Vegas Nuit à LV j13: LV Nuit à LV j14: Death Valley Nuit à Furnace Creek j15: Bodie, Mono Lake Nuit à Yosemite j16: Yosemite Nuit à Yosemite j17: San Francisco Nuit à SF j18: San Francisco Nuit à SF j19: San Francisco Nuit à SF j20: la côte: Monterey, Carmel, Big Sur Nuit à San Simeon j21: Fin du trajet sur la côte Nuit à LA j22: Retour de LA à Paris
Merci pour vos remarques positives ou négatives.
Nourriture à Puerto Vallarta: chère? English translation pending
Si on voyage à Puerto Vallarta en réservant une chambre sans repas ou avec déjeuner seulement, est-ce que manger dans les restaurants coûte cher ?
Est-ce que c’est bon ?
Combien coûte un bon souper et une bouteille de vin (ou deux) au restaurant ?
Finalement, est-ce que je serais mieux dans un tout compris…
Coiffeur en Thaïlande English translation pending
Bonjour, comme je compte partir en thailande pour 1 bon mois je compte me couper les cheveux avant de partir mais je crois j'aurais besoin d'un autre coup de tondeuse là bas, mes cheveux pousse assez vite en + comme il fera chaud ca va pousser encore plus vite. bref ma question est la suivante: est ce que en thailande, les coiffeurs coupe bien les cheveux de facon général? et quel est le prix approximatif pour une coupe ? merci d'avance
Treize jours en Birmanie English translation pending
amis voyageurs bonjour,
comme je me suis grandement servi du forum pour préparer mon voyage je vous fait un petit résumé à vous futur voyageur qui vous posez des tas de questions sur ce merveilleux pays c long mais j'espère que ça en aidera certain profitez bien de ce merveilleux pays réellement à visiter
budget : 13 jours sur place : 980 USD tout compris à 2 (160 de logement/130 de visites/170 de bouffe /400 de transport le reste c'est souvenir vie quot internet... et les 20 dol de taxe de depart)
securité/insécurité : aucun souci ! les gens sont adorables souriants aidants droles ouverts il n'y a pas de problèmes du tout foncez y. On avait eu un bidget d'une agence de voyage locale française et au final on a économisez presque 700 USD le faire a sac à dos c vraiment possible même si pour les taxi ça edmande un totu petit peu de négociations sur place mais ca vaut le coup
monnaie : on a echangez 200 USD pour 15 jours on étaient un peu short donc si vous vous reconnaissez dans les choix d'hotel et restau échangez un peu plus 250 USD lieu : yangon mahabandoola GH a côté de la sule paya 1USD = 1200 k attention aux gens qui veulent vous echangez dans la rue le compte n'y ai pas tjs!
transport : on a privilégié le transport en taxi shared taxi aurait été le top mais on a pas eu d'amis néanmoins on a eu de bon deal le truc c'est de guetter les nouveaux arrivants ou de voir avec votre guesthouse ou autre "agences" (smiley moon à inle a coté du golden kyte notament) pour récupérer un taxi qui fait le chemin de retour le prix défira toute compétition c'est comme cela qu'on a eu un inle bagan à 60 USD ...par contre on a eu 130 USD bagan mandalay sur 2 jours (voir plus as description) Le bus c'est pas cher encore que les prix annoncé dans le lonely sont tous obsolète par exemple ce même trajet en bus coute maintenant 10 000 kyat et prend entre 15 et 17 h et la route (plutôt pistes sur tout le long) est mauvaise ... donc si vous voulez le bus accrochez vous Le train se developpe de plus en plus il faut se renseigner à yangoon essence 5800 K = 4 litres avion yangon - heho = 170 USD à deux heho kalaw = 22 000 kyat ( 30 minutes de négoc ! au début c'était 26 DOL!)
trek: perso on l'a fait de kalaw à inle 54KM sur 2 jours et demi on peut le faire avec juste une nuit mais c'est tellement chouette que c dommage on l'a fait avec harri de lilly guesthouse du pur bonheur malgré mon insolation mettez un chapeau sans dec c'est la première fois que ça m'arrivait et c'était pas drôle du tout je ne peux plus manger de potirons avant longtps maintenant on a payé 25 USD tout compris nourriture hébergement et le bateau de indein à nyaungshwe (boissons non comprises c tout) mais on était 6 le prix habituel est plus 30 USD on nous avait déposé nos sacs aux GH avant faites le car marcher avec ce serait vraiment difficile!
Bouffe : la nourriture est vraiment bonnes les curry notament moi j'ai adoré yangoon: on a goute de la salade de thé à manger délicieux dans les quatiers chinois kalaw : on vous conseille le seven sisters à kalaw pas dans le lonely c sur la route principale (pyidaungsu) juste après le croisement avec nat sein sur la droite manadalay : les tea shop shwe pyi moe cafe mandalay, l'ambiance bar a shwe nine nine tiger beer (28ST/73ST pas dans lonely) le BBB à mandalay l'ambiance est vraiment bizarre on a aimé les burger mais pas l'atmosphère Monywa : le BBQ de food fantasy center trop bon Bagan : little bit of bagan c bof mais aroma2 pour la bouffe indienne c que du bonheur nous on pique niquait le midi genre tomates pommes bananes et on demandait des oeufs durs à la GH le matin et le soir grosse bouffe lac inle : le golden kyte car c vraiment bon ! ils ont des petites fraises merveilleuses surtout en milk shake des snacks genre salade trop bonnes avocats oignons tomates rice noodle ... les curry sont pas épicés aussi ils utilisent trop de feuilles fraiches menthe basilic thym on rentrouve de vrais saveurs c un délice
GH et hotel : (le petit dej tjs inclus ainsi que thé à volonté!) haven inn à yangoon très chouette propre au calme on recommande 15 USD la nuit kalaw golden lilly 8USD SDB séparé 6 USD en commun, la SDB commune suffit et au moins y'a de l'eau chaude nous on en a pas eu ! inle : on conseille aquarius inn ou teak wood hotel 12 USD la nuit nous on était au little inn 10 USD sans charme bagan : pour 14 USD le new park hotel un delice un gros filet d'eau et de l'eau chaude à volonté un lit double et un petit patio monywa : on a visité 3 GH les 2 du lonely une autre franchement niveau qualité prix malheuresement le monywa hotel s'imposait malgré et c'est clair son affiliation au pouvoir 18 USD la double mandalay : plus de place au royal guest house donc on a été chez sa soeur le royal city hotel 18 USD une terasse super au dernier étage le pied pour le petit dej
programme: J1: arrivée yangoon viste de LA pagode et ballades dodo yangoon J2 : matinée yangoon et départ heho dodo à kalaw J3/J4: départ trek première nuit chez l'habitant deuxième en monastère que du bonheur un ciel de dingue des gens super à faire absolument là ou ailleurs J5 : arrivée à indein pour le déjeuner le retour au tourisme fait mal ballade en bateau jusqu'à "la ville" puis repos J6 : matinée pirogue (15 USD) départ avant 8H on a été tout au sud (kyauk taung et thaung tho ) puis on est remonté tranquillement retour vers 14H on aurait aimé kakku ou sagar mais trop cher trop compliqué pour notre temps sur place Aprem velo trop sympa mais gare aux sticmou quand la nuit tombe ne vous approchez pas trop des points d'eau car c trop désagréable à ce moment là ! J7 : inle bagan en taxi presque 400 KM 10heures dont 1H30 de pause arretez vous a metlika et aux temples un peu plus loin sur la route J8 : bagan journée calèche pour faire les temples du sud et ceux dit de myinkaba géniallissimes de sublimes fresques!!! évitez les grois touristiques et grimpez sur ceux désertés genre derrière le su la ma ni y'a tha beik hmauk sa copie en plus petit juste derrière et y'en a plein d'autres coucher de soleil nyein gon super endroit! J9 : bagan journée vélo pour faire ceux du centre et old bagan couché au buledi attention la piste qui y mène est caché si on avait su on aurait fait en calèche le old bagan et les myinkaba et le reste en vélo on a pas du tout aimé old bagan pas drole trop de monde trop de bouda doré bref rien a voir avec la veille ou c'était sauvage et desert à vous de voir Par contre le vélo c du sable donc c pas easy! J10 : taxi pour 2 jours bateau à bagan pour pakokku ca c trop drole la voiture le bus les gens tout le monde sur la barge le bordel trop drole arrivé à pakokku le début des soulèvements de sept une ville plein de monastère un marché très animé mais bcp de pauvreté comme tout le pays mais la en ville de la on a fait le monastère en bois qui est sur la route pour monywa puis arrivé à monywa les hpo win daung caves allez y c brutes de pommes sauvages c génial vraiment y'a des singes gris aussi partout moi j'aime pas ca mais si vous aimez les attractions de ce genre... par contre ne faites pas celles de shwe ba taung c du kitshissime au possible bref rien à voir avec les autres 2 USD par tete par site J11 : thanboddhay paya c comme la ville de far far away du jaune du vert c kitsch ca pète c vraiment drole puis le boudha géant de 167 m de haut un peu plus loin, puis on a continué pour sagaing jusqu'au "téton" géant litteralement décrit comme the breast of myanmar le kaunghmudaw paya a faire reposant calme vraiment chouette puis les collines de sagaing et mingun a faire absolument c génial puis arrivée à mandalay après 2 jours de taxi de routes en piste ...Presque 400 KM J12 et J13 : découverte de mandalay sans combo ticket les artisans les pagodes publiques (mahamuni on est rentré sans combo ticket personne n'a rien demandé) les monastère celui en bois et pas loin le plus grand du pays (qui est passé de 2500 à 1500 moines en quelques mois ...) prenez les trishaw ou marchez mais pas les taxi et faites des pauses tea shops !
voilà j'espère que ça vous donnera des idées
tips : pas de distributeur donc prenez tout avec vous on a entendu des histoires de gens qui savaient pas donc ... gardez vos deux plus beaux billets de 10 USD pas plié nouveaux de préférence blablabla prenez des lingettes pour vous nettoyez si vous aimez pas l'eau glacé (attention j'ai eu le droit aux petits voyeurs car ici on ne se lavent pas nus donc ... faites gaffe ou souriez ou comme moi criez comme une vache et faites vous cachez par le cul de votre chéri!) des lampes torches indispensables si vous voulez des mini duvet mais ils filent les couvertures en trek pas de malaria au dessus de 1000 m (kalaw) ni sur yangon et mandalay pour le reste prudence est de rigueur on avait les medoc au cas ou mais on etait en saison sèche! mandalay c la merde pour les souvenirs si vous voulez des petites boites prenez les sur yangoon ou les sites touristiques ensuite marionettes bois a mandalay c possible près de la mahamuni paya et tapisserie on a été chez mann shwe gon superbe et pas si cher que ca on a pu négocier une grande rectangulaire pour 40 dol l'adresse a changé c le 27ST/63ST on vous demande souvent de donner car les dons aux gens au moines au temples font partis de la vie quot (30 à 40% des revenus d'un birmans... la vie après la mort ça se travaille) donc c une idée bête mais achetez des fruits ou ramenez des fruits sec que vous pourrez donner facilement pour le trek a ramener pour les gens médicaments de bases antidouleurs, antiseptique crème pour les contorsions ou les douleurs musulaires des shampoing des savonettes des dentifrice et brosse à dent et ensuite du matériel scolaire cahier livre crayons
comme je me suis grandement servi du forum pour préparer mon voyage je vous fait un petit résumé à vous futur voyageur qui vous posez des tas de questions sur ce merveilleux pays c long mais j'espère que ça en aidera certain profitez bien de ce merveilleux pays réellement à visiter
budget : 13 jours sur place : 980 USD tout compris à 2 (160 de logement/130 de visites/170 de bouffe /400 de transport le reste c'est souvenir vie quot internet... et les 20 dol de taxe de depart)
securité/insécurité : aucun souci ! les gens sont adorables souriants aidants droles ouverts il n'y a pas de problèmes du tout foncez y. On avait eu un bidget d'une agence de voyage locale française et au final on a économisez presque 700 USD le faire a sac à dos c vraiment possible même si pour les taxi ça edmande un totu petit peu de négociations sur place mais ca vaut le coup
monnaie : on a echangez 200 USD pour 15 jours on étaient un peu short donc si vous vous reconnaissez dans les choix d'hotel et restau échangez un peu plus 250 USD lieu : yangon mahabandoola GH a côté de la sule paya 1USD = 1200 k attention aux gens qui veulent vous echangez dans la rue le compte n'y ai pas tjs!
transport : on a privilégié le transport en taxi shared taxi aurait été le top mais on a pas eu d'amis néanmoins on a eu de bon deal le truc c'est de guetter les nouveaux arrivants ou de voir avec votre guesthouse ou autre "agences" (smiley moon à inle a coté du golden kyte notament) pour récupérer un taxi qui fait le chemin de retour le prix défira toute compétition c'est comme cela qu'on a eu un inle bagan à 60 USD ...par contre on a eu 130 USD bagan mandalay sur 2 jours (voir plus as description) Le bus c'est pas cher encore que les prix annoncé dans le lonely sont tous obsolète par exemple ce même trajet en bus coute maintenant 10 000 kyat et prend entre 15 et 17 h et la route (plutôt pistes sur tout le long) est mauvaise ... donc si vous voulez le bus accrochez vous Le train se developpe de plus en plus il faut se renseigner à yangoon essence 5800 K = 4 litres avion yangon - heho = 170 USD à deux heho kalaw = 22 000 kyat ( 30 minutes de négoc ! au début c'était 26 DOL!)
trek: perso on l'a fait de kalaw à inle 54KM sur 2 jours et demi on peut le faire avec juste une nuit mais c'est tellement chouette que c dommage on l'a fait avec harri de lilly guesthouse du pur bonheur malgré mon insolation mettez un chapeau sans dec c'est la première fois que ça m'arrivait et c'était pas drôle du tout je ne peux plus manger de potirons avant longtps maintenant on a payé 25 USD tout compris nourriture hébergement et le bateau de indein à nyaungshwe (boissons non comprises c tout) mais on était 6 le prix habituel est plus 30 USD on nous avait déposé nos sacs aux GH avant faites le car marcher avec ce serait vraiment difficile!
Bouffe : la nourriture est vraiment bonnes les curry notament moi j'ai adoré yangoon: on a goute de la salade de thé à manger délicieux dans les quatiers chinois kalaw : on vous conseille le seven sisters à kalaw pas dans le lonely c sur la route principale (pyidaungsu) juste après le croisement avec nat sein sur la droite manadalay : les tea shop shwe pyi moe cafe mandalay, l'ambiance bar a shwe nine nine tiger beer (28ST/73ST pas dans lonely) le BBB à mandalay l'ambiance est vraiment bizarre on a aimé les burger mais pas l'atmosphère Monywa : le BBQ de food fantasy center trop bon Bagan : little bit of bagan c bof mais aroma2 pour la bouffe indienne c que du bonheur nous on pique niquait le midi genre tomates pommes bananes et on demandait des oeufs durs à la GH le matin et le soir grosse bouffe lac inle : le golden kyte car c vraiment bon ! ils ont des petites fraises merveilleuses surtout en milk shake des snacks genre salade trop bonnes avocats oignons tomates rice noodle ... les curry sont pas épicés aussi ils utilisent trop de feuilles fraiches menthe basilic thym on rentrouve de vrais saveurs c un délice
GH et hotel : (le petit dej tjs inclus ainsi que thé à volonté!) haven inn à yangoon très chouette propre au calme on recommande 15 USD la nuit kalaw golden lilly 8USD SDB séparé 6 USD en commun, la SDB commune suffit et au moins y'a de l'eau chaude nous on en a pas eu ! inle : on conseille aquarius inn ou teak wood hotel 12 USD la nuit nous on était au little inn 10 USD sans charme bagan : pour 14 USD le new park hotel un delice un gros filet d'eau et de l'eau chaude à volonté un lit double et un petit patio monywa : on a visité 3 GH les 2 du lonely une autre franchement niveau qualité prix malheuresement le monywa hotel s'imposait malgré et c'est clair son affiliation au pouvoir 18 USD la double mandalay : plus de place au royal guest house donc on a été chez sa soeur le royal city hotel 18 USD une terasse super au dernier étage le pied pour le petit dej
programme: J1: arrivée yangoon viste de LA pagode et ballades dodo yangoon J2 : matinée yangoon et départ heho dodo à kalaw J3/J4: départ trek première nuit chez l'habitant deuxième en monastère que du bonheur un ciel de dingue des gens super à faire absolument là ou ailleurs J5 : arrivée à indein pour le déjeuner le retour au tourisme fait mal ballade en bateau jusqu'à "la ville" puis repos J6 : matinée pirogue (15 USD) départ avant 8H on a été tout au sud (kyauk taung et thaung tho ) puis on est remonté tranquillement retour vers 14H on aurait aimé kakku ou sagar mais trop cher trop compliqué pour notre temps sur place Aprem velo trop sympa mais gare aux sticmou quand la nuit tombe ne vous approchez pas trop des points d'eau car c trop désagréable à ce moment là ! J7 : inle bagan en taxi presque 400 KM 10heures dont 1H30 de pause arretez vous a metlika et aux temples un peu plus loin sur la route J8 : bagan journée calèche pour faire les temples du sud et ceux dit de myinkaba géniallissimes de sublimes fresques!!! évitez les grois touristiques et grimpez sur ceux désertés genre derrière le su la ma ni y'a tha beik hmauk sa copie en plus petit juste derrière et y'en a plein d'autres coucher de soleil nyein gon super endroit! J9 : bagan journée vélo pour faire ceux du centre et old bagan couché au buledi attention la piste qui y mène est caché si on avait su on aurait fait en calèche le old bagan et les myinkaba et le reste en vélo on a pas du tout aimé old bagan pas drole trop de monde trop de bouda doré bref rien a voir avec la veille ou c'était sauvage et desert à vous de voir Par contre le vélo c du sable donc c pas easy! J10 : taxi pour 2 jours bateau à bagan pour pakokku ca c trop drole la voiture le bus les gens tout le monde sur la barge le bordel trop drole arrivé à pakokku le début des soulèvements de sept une ville plein de monastère un marché très animé mais bcp de pauvreté comme tout le pays mais la en ville de la on a fait le monastère en bois qui est sur la route pour monywa puis arrivé à monywa les hpo win daung caves allez y c brutes de pommes sauvages c génial vraiment y'a des singes gris aussi partout moi j'aime pas ca mais si vous aimez les attractions de ce genre... par contre ne faites pas celles de shwe ba taung c du kitshissime au possible bref rien à voir avec les autres 2 USD par tete par site J11 : thanboddhay paya c comme la ville de far far away du jaune du vert c kitsch ca pète c vraiment drole puis le boudha géant de 167 m de haut un peu plus loin, puis on a continué pour sagaing jusqu'au "téton" géant litteralement décrit comme the breast of myanmar le kaunghmudaw paya a faire reposant calme vraiment chouette puis les collines de sagaing et mingun a faire absolument c génial puis arrivée à mandalay après 2 jours de taxi de routes en piste ...Presque 400 KM J12 et J13 : découverte de mandalay sans combo ticket les artisans les pagodes publiques (mahamuni on est rentré sans combo ticket personne n'a rien demandé) les monastère celui en bois et pas loin le plus grand du pays (qui est passé de 2500 à 1500 moines en quelques mois ...) prenez les trishaw ou marchez mais pas les taxi et faites des pauses tea shops !
voilà j'espère que ça vous donnera des idées
tips : pas de distributeur donc prenez tout avec vous on a entendu des histoires de gens qui savaient pas donc ... gardez vos deux plus beaux billets de 10 USD pas plié nouveaux de préférence blablabla prenez des lingettes pour vous nettoyez si vous aimez pas l'eau glacé (attention j'ai eu le droit aux petits voyeurs car ici on ne se lavent pas nus donc ... faites gaffe ou souriez ou comme moi criez comme une vache et faites vous cachez par le cul de votre chéri!) des lampes torches indispensables si vous voulez des mini duvet mais ils filent les couvertures en trek pas de malaria au dessus de 1000 m (kalaw) ni sur yangon et mandalay pour le reste prudence est de rigueur on avait les medoc au cas ou mais on etait en saison sèche! mandalay c la merde pour les souvenirs si vous voulez des petites boites prenez les sur yangoon ou les sites touristiques ensuite marionettes bois a mandalay c possible près de la mahamuni paya et tapisserie on a été chez mann shwe gon superbe et pas si cher que ca on a pu négocier une grande rectangulaire pour 40 dol l'adresse a changé c le 27ST/63ST on vous demande souvent de donner car les dons aux gens au moines au temples font partis de la vie quot (30 à 40% des revenus d'un birmans... la vie après la mort ça se travaille) donc c une idée bête mais achetez des fruits ou ramenez des fruits sec que vous pourrez donner facilement pour le trek a ramener pour les gens médicaments de bases antidouleurs, antiseptique crème pour les contorsions ou les douleurs musulaires des shampoing des savonettes des dentifrice et brosse à dent et ensuite du matériel scolaire cahier livre crayons
SMS et internet à bord d'un avion A318 d'Air France? English translation pending
juste un post pour raconter mon experience!
j'ai eu la chance de tester les SMS et internet wap à bord du seul avion equipé dAF.
Tout a tres bien fonctionnait, la vitesse de navigatiion pour le wap n'etait pas tres rapide mais permettait d'envoyer et consulter ses mails sans soucis. Reception et emission de textos n'ont egalement rencontrer aucun probleme.
Systeme a generaliser d'urgence. Tout en continuant evidemment a ne pas laisser la possiblite de passer ou recevoir des appels. Sinon l'avion deviendra vite un enfer! deja quand on a un bebe ou des personnes qui parlent fort sur le vol c'est casse pied alors j'ose pas imaginer le bazar avec toutes les personnes sans respect des autres. cf le train ;-) " ouai ouai je suis a 30000 FT et toi t es ou ? " genial!
j'ai eu la chance de tester les SMS et internet wap à bord du seul avion equipé dAF.
Tout a tres bien fonctionnait, la vitesse de navigatiion pour le wap n'etait pas tres rapide mais permettait d'envoyer et consulter ses mails sans soucis. Reception et emission de textos n'ont egalement rencontrer aucun probleme.
Systeme a generaliser d'urgence. Tout en continuant evidemment a ne pas laisser la possiblite de passer ou recevoir des appels. Sinon l'avion deviendra vite un enfer! deja quand on a un bebe ou des personnes qui parlent fort sur le vol c'est casse pied alors j'ose pas imaginer le bazar avec toutes les personnes sans respect des autres. cf le train ;-) " ouai ouai je suis a 30000 FT et toi t es ou ? " genial!
Obtention du visa français pour une thai? English translation pending
Bonjour j en suis a plus de 10 voyages en thailande je sais que je ne sais rien ca tombe bien comme ca je dois y retourner !j ai goute a bien des charmes de ce fabuleux pay j ai eu bien des beguins voir plus mais depuis 2ans une tres charmante personne a emporter mon coeur a chaque fois plus cette annee j y ai passe presque 3 mois en trois fois en clair j aimerais lui faire connaitre la france pour voir ! le temp dira si le reste est possible je lui ai longuemment explique que tout n est pas rose que le froid c est pas simple qu on bosse pas mal mais elle m a moucher en me disant qu a bkk elle se tourne pas les pousses! en clair elle bosse a l aeroport on a a peu pres le meme age la trentaine+ est ce si complique d avoir le visa pour lui montrer ?l an dernier j ai suivi un ami qui a reussi a l avoir pour sa cop mais quelle galere ! quel est le moyen le plus simple et surtout quelle erreur a eviter! merci pour votre aide!
Préparation d'un voyage en Angola English translation pending
Bonjour,
Normalement à fin Juillet 2008, je pars en Angola avec ma copine et un ami(Angolais-Suisse). J'ai toujours voulu découvrire l'Afrique et comme j'ai l'opportunité d'aller avec un ami qui viens de là bas, j'aimerais profiter. Nous nous sommes déjà renseigné pour les billets d'avion, mais avant de les résever, j'aimerais trouver un tas d'infos!!
En fait, j'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé en voyage touristique en Angola et peu me donner des informations. J'ai lus pas mal de chose sur les voyage touristiques en Angola et ça ne me met pas forcément en confiance.
Ils parlent d'épidémie de choléra et de kidnapping d'étranger, ajouter à cela beaucoup de violence dans les rues 😕 (ne pas se promener à pied de jour comme de nuit dans Luanda)!!
Pouvez-vous m'élairer??
Merci d'avance.
Normalement à fin Juillet 2008, je pars en Angola avec ma copine et un ami(Angolais-Suisse). J'ai toujours voulu découvrire l'Afrique et comme j'ai l'opportunité d'aller avec un ami qui viens de là bas, j'aimerais profiter. Nous nous sommes déjà renseigné pour les billets d'avion, mais avant de les résever, j'aimerais trouver un tas d'infos!!
En fait, j'aimerais savoir si quelqu'un est déjà allé en voyage touristique en Angola et peu me donner des informations. J'ai lus pas mal de chose sur les voyage touristiques en Angola et ça ne me met pas forcément en confiance.
Ils parlent d'épidémie de choléra et de kidnapping d'étranger, ajouter à cela beaucoup de violence dans les rues 😕 (ne pas se promener à pied de jour comme de nuit dans Luanda)!!
Pouvez-vous m'élairer??
Merci d'avance.