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Itinéraire de 24 jours dans l'ouest des USA en juillet 2015 English translation pending
by Dismalano · 2014-05-17 · 106 replies
Bonjour à toutes et à tous, A mon tour, je me lance pour avoir vos avis très éclairés sur un circuit de 24 jours (sans les vols) dans l’ouest des USA en juillet 2015. C’est du très classique, notre premier voyage dans cette région du monde (et même hors Europe pour les enfants). J’ai essayé de faire en sorte que chacun y trouve du plaisir. Nous sommes 7 en famille et nos 5 enfants auront en juillet 2015, 17 ans, 16 ans, 14 ans, 12 ans et 11 ans (4 garçons et une fille, la dernière). Après avoir bien soupesé le pour et le contre, nous allons opter pour la formule voiture (très grande) et hôtels-motel (ou cabins dans des campings, voire location chezl’habitant….) Nous sommes plutôt orientés nature, randonnées, mais nos ados veulent absolumentvoir le pacifique et les villes américaines. Nous finirons en ce sens notre périple américain par 4 jours à New-York (eh oui, bonjour le budget !!). En m’aidant de vos discussions, vos carnets et blogs(certains sont extraordinaires, meilleurs que n’importe quel guide), voici ce que ça donne :

J0, Jeudi : vol Genève-Los Angeles, nuit LA J1, ve : LA (Universal studios), nuit LA J2, sa : LA (Hollywood, Venice, Santa Monica) - Santa Barbara, nuit Santa-Barbara J3, di : Santa Barbara -Monterey, nuit Monterey J4, lu : Monterey - San Francisco, nuit SF J5, ma : SF, nuit SF J6, me : SF, nuit SF J7, je : SF-Yosemite (visite Mariposa grove l’après-midi), nuit à Oakhurst J8, ve : Yosemite (randonnée versYosemite valley), nuit White Wolf ? J9, sa: Yosemite (randonnée vers Tioga, Tuolumne Meadows) , nuit LeeVining ou Bridgeport J10, di : Bodie - Death valley, nuit Furnace creek J11, lu: Death valley- Las Vegas , nuit LV J12, ma: LV, nuit LV J13, me: LV- Valley of fire - Zion (rando les Narrows ?) , nuit Springsdale J14, je : Zion (overlook trail ?) - Bryce Canyon, nuit Bryce (Tropic ?) J15, ve : Bryce Canyon , nuit Bryce J16, sa: Bryce - Capitol Reef , nuit Torrey J17, di : Torrey - Moab , nuit Moab J18, lu : Moab, nuit Moab J19, ma : Moab , nuit Moab J20, me : Moab - Monument Valley , nuit MV J21, je : MV - Page , nuit Page J22, ve : Page , nuit Page J23, sa : Page - Grand Canyon , nuit GC J24, di : GC- Phoenix (ou LV ?) , nuit Phoenix (ou LV) J25, lu : Phoenix (ou LV) – New-York

C’est évidemment assez chargé, mais difficile de faire un choix ! A Moab, j’aimerais organiser ½ j de rafting, est-ce possible à votre avis en restant 3 nuits donc seulement 2 j entiers sur place ? Quelques autres envies : parcourir des slot canyons (semble assez ludique), nager dans le lac Powel (jolis endroits ?), si possibles quelques randonnées hors des sentiers battus (où on a l’impression d’être seuls au monde……). Ce message est un premier contact avec ce forum et je pense que je risque bien de revenir souvent vous solliciter durant l’année à venir. D’avance, je vous remercie pour vos remarques et bon conseils pour nous permettre de réaliser ce voyage que nous attendons tant. Très cordialement Catherine
3 semaines en Thaïlande avec deux enfants (4 et 6 ans) English translation pending
by Franskymanue · 2014-05-08 · 27 replies
bonjour, nous partons en thailande 3 semaines pleines de mi février à mi Mars 2015. nous comptons deux jours aller et deux jours retour de transport en plus des 3 semaines. J'aimerais avoir vos avis sur ce début d'itinéraire. Nous souhaitons un séjour atractif pour nos deux fils, cette fois ci ce n'est pas en mode 100% routard.

arrivée bankock on file direct vers ko chang et/ ou Kokut pour 1 semaine de repos et pour que les enfant se remette du décalage horaire doucement. (peut être trajet j'usqu'à l'embarcadère en taxi privé pour plus de facilité?) visite de ko wai et autres iles, baignade repos avec nos fils etc... quel hébergment pas trop cher? pour séjourner plus kochang ou kokut?

Ensuite nous retournerons vers bankock pour réceptionner mon frère qui nous rejoint sur le reste du séjour. 1 nuit à banckok et on file vers chang mai pour 3 jours (immertion avec les éléphants, visite village etc..) trajet en avion ou train de nuit quel es le mieux? Quel pension réserver? on cherche du simple / efficace et abordable en coût.

Ensuit départ en avion vers pukhet (1 nuit) et ensuite on file vers les petites iles sur les reste du séjour (ko phephe (est ce que de ko phephe on peut voir d'autre ile en escurtion d'une journée?) , ( ko lantha) si elle vaut le détour, la baie de phan nga.) on ne souhaite pas changer d'ile tous les jours donc on limite. Ensuite retour sur banckok (en avion) pour 2 jours avant de prendre l'avion retour, ce qui nous laissera un peu de temps pour visiter banckok (klhong, 1 temple ou 2) merci pour vos conseils est ce que notre itinéraire est déjà trop chargé, je n'ai pas conscience du temps de trajet. Fautil réserver les billets d'avion intérieur de france? ou directement en thailande? comment faire pour prendre le visa le plus simple? Faut til que j'orchestre tout de france en réservant tous les hotels avant de partir (mais cela ne laisse pas bcp la place au coup de coeur et à l'improvisation!! (Mais je n'ai pas envie d'être embété avec mes enfants et par gaint de temps(en mode routarde je ne fonctionne jamais comme ceci). Nous n'aurons pas de téléphone avec nous, si on veut aller sur internet ou tél on le fait dans des boutiques sur place. Quel ai le plus simple.

merci de vos réponses. cordialement emmanuelle
Vacances d'été en Ecosse, c'est possible! English translation pending
by Mouriann · 2014-04-30 · 74 replies
Allez, je me lance, le carnet de Pierre m'a donné des remords. Un petit mot d'abord sur le titre. Qui n'a pas eu envie de partir en Ecosse mais y a renoncé par peur du mauvais temps? Nous les premiers ! mais cette année nous devions trouver une destination proche de la France pour des raisons familiales alors nous nous sommes lancés. Oui, il pleut ... mais il fait aussi beau plusieurs fois par jour 😎 Jamais nous ne sommes restés enfermés une journée entière à cause du mauvais temps. Nous avons toujours pu marcher, visiter. Alors, un conseil, sautez le pas : c'est magnifique !

Nous sommes partis en famille pendant 4 semaines en Ecosse. Départ de Zeebruges en ferry avec notre voiture le 25 juillet. Au cours de la traversée, il n'y a pas grand chose à voir à la surface de l'eau à part quelques champs d'éoliennes ... Du coup, coucher vers 21h30. Gros grognement de mon second de 16 ans qui avait l'impression d'avoir à nouveau 5 ans ! Ceci dit après quelques rigolades qui faisaient penser à une soirée de colonie de vacances, tout le monde s'est endormi assez vite. Est-ce que cela bouge sur le bateau ? Oui, un peu, mais c'est plus gênant si la couchette est parallèle à la coque du bateau. Arrivée le lendemain matin à 8h15 heure locale. Le temps de débarquer, de s'habituer à la conduite à gauche, nous sommes partis pour Hexham qui est proche du mur d'Hadrien. Un petit tour au visitor center et au supermarché du coin pour le picnic de midi et nous voici prêts. Allez, on enfile les chaussures de rando et direction le chemin qui longe le mur. Un petit bout de campagne anglaise

nous attaquons la grimpette. Vous remarquerez les manches courtes : il peut faire beau et chaud.😛

La campagne anglaise est plutôt jolie vue d'en haut

Après quelques montées et descentes le long du mur . nous sommes arrivés en vue du but principal de notre randonnée : Sycamore gap

le fameux arbre qui apparaît dans le film Robin des Bois Prince des voleurs



Le temps se maintenant, nous avons poursuivi un petit moment avant de faire demi-tour et de nous diriger vers notre B&B à Hexham. Avant le dîner nous avons fait un tour dans le charmant centre ville





Pour être tout à fait honnête, c'est là qu'il s'est mis à pleuvoir à verse ... Nous nous sommes donc vite réfugiés dans un pub recommandé par la dame qui tenait le B&B et nous avons dîné à ... 18h. Voilà, le rythme anglais était pris !
Attention arnaques Paris English translation pending
by Enscmu · 2014-04-10 · 310 replies
Bonjour,

Avis à tout le monde, à Paris hier

Nouvelle technique pour vous arnaquer sans vous en rendre compte aux distributeurs de billets

Ma mère s'est fait voler 400 euros. 3 roms l'ont embêté pour avoir une pièce au distributeur. Et juste après avoir fait son code, en ont profité pour récupéré 400 euros sans qu'elle s'en apercoive !!!! Elle a dû détourner le regard quelques secondes... Elle a récupéré sa carte mais a perdu 400 euros. Elle s'en ai rendu compte lorsqu'elle a voulu retirer de l'argent et que le distributeur lui dise qu'elle a retiré plus que le montant autorisé.

Donc faire très attention et préférez les distributeurs à l'intérieur des banques.
Que voir au... Bengale et l'est de l'Inde English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-18 · 0 replies
> Que voir en Inde du Nord > Que voir au Rajasthan et l'ouest de l'Inde >> Que voir au Bengale et l'est de l'Inde > Que voir en Inde du Sud

L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.

- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.

- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu

- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.

- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.

Que voir au Bengale et l'est de l'Inde ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).

1-ARUNACHAL PRADESH A l'extrême nord-est de l'Inde, limitrophe de la Chine et du Bhoutan. On peut y faire, dans de beaux paysages, des treks à la rencontre des cultures locales.Bomdila : petite ville proche du Bhoutan avec plusieurs temples bouddhistes et des possibilités de treks dans ses environs.Pashighat : c'est la plus vieille ville d'Arunachal. Elle peut servir de base pour des treks et autres activités nature comme le raft sur le Brahmapoutre.Tawang : cette bourgade proche du Bhoutan abrite un important monastère tibétain. On peut randonner dans les environs de Tawang.Patrimoine naturel Sanctuaire d'Eagle Nest : une aire protégée pour les oiseaux dans laquelle on trouve également des tigres, ours, éléphants…2- ASSAM Situé entre le Bhoutan et le Bangladesh, l'Assam est un "état-nature" par excellence. Il y existe de nombreux parcs très riches au niveau faune (tigres, rhinocéros, éléphants, oiseaux…) dont deux sont même classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Guwahati : la plus grande ville d'Assam, ancienne capitale, dispose de nombreux temples.Tezpur : cette ville sur les bords du Brahmapoutre possède plusieurs temples et les vestiges d'une forteresse.Tinsukia : une localité connue pour ses plantations de thé.Patrimoine naturelBrahmapoutre : ce fleuve traverse l'Assam. On peut y effectuer des croisières en bateau.Parc national de Dibru-Saikhowa : ce vaste parc abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Parc national de Kaziranga : le site est classé à l'UNESCO pour sa faune très riche composée notamment de rhinocéros, tigres, léopards, éléphants, buffles, etc, qu'on peut découvrir en safari.Parc national de Manas : cet autre parc de l'Assam classé à l'UNESCO accueille entre autres des tigres, des léopards, des rhinocéros et des pandas.Parc national d'Orang : un site avec des rhinocéros, des tigres, des éléphants, plus nombre d'oiseaux et de serpents.3- BENGALE OCCIDENTAL Du Golfe du Bengale (Calcutta) aux sommets de l'Himalaya (Darjeeling), le Bengale offre une grande diversité dans ses paysages.Bishnupur : ville du centre du Bengale connue pour ses nombreux temples en terre.Calcutta : ou Kolkata. C'est la plus grande ville de l'est de l'Inde. Elle renferme de multiples édifices de l'époque coloniale ou de style traditionnel indien. Darjeeling : cette station d'altitude est connue pour ses plantations de thé mais aussi pour son train, le "Darjeeling Himalayan Railway" classé au patrimoine de l'UNESCO. C'est aussi une bonne base pour préparer des treks dans la région.Digha : station balnéaire du Bengale appréciée des touristes locaux.Sagar Island : dans le delta du Gange, l'île est un lieu de pèlerinage hindouiste. On y trouve aussi des tigres.Patrimoine naturel Parc national de Gorumara : ce parc accueille pas mal d'éléphants, rhinocéros, ours, serpents, oiseaux…Parc national de Singalila : ce grand parc, limitrophe du Népal, est connu comme un haut lieu du trek dans de très beaux paysages d'altitude.Parc national des Sundarbans : ce vaste site du delta du Gange, limitrophe du Bangladesh, abrite une large population de tigres du Bengale ainsi que des crocodiles et de nombreux oiseaux. On le visite en bateau. Il est classé à l'UNESCO.4- BIHAR Voisin du Népal, cet état plutôt pauvre accueille avant tout un tourisme religieux puisqu'on y trouve plusieurs sites ou villes saintes hindoues, sikhs, jaïns, bouddhistes et musulmanes.Bodhgaya : cette ville sainte bouddhiste abrite notamment le temple de la Mahabodhi classé au patrimoine de l'UNESCO.Fort de Rohtasgarh : c'est une des plus vieilles forteresses d'Inde.Nalanda : les ruines d'une université bouddhiste datant de l'an 450 qui a compté jusqu'à 10 000 moines.Patna : la capitale du Bihar possède plusieurs temples et édifices anciens. Mais c'est aussi et surtout un lieu de pèlerinage pour les bouddhistes, les musulmans, les Sikhs et les Jaïns. Rajgir : la ville au coeur du Bihar est un lieu de pèlerinage hindou, bouddhiste et jaïn. On y trouve de nombreux sites et édifices historiques ainsi que des monastères.Patrimoine naturelRéserve de Bhimbandh : ce parc forestier du sud-ouest du Bihar abrite notamment des tigres, des léopards, des ours, des crocodiles, des serpents et nombre d'espèces d'oiseaux.Chutes de Kakolat : des chutes d'une cinquantaine de mètres de haut entourées de forêts.5- CHHATTISGARH C'est un des nouveaux états créés en 2000. Il n'est guère touristique même s'il renferme plusieurs parcs, cascades, grottes et autres richesses naturelles.Bhoramdeo : fameux temple situé au coeur de montagnes et de forêts.Raipur : c'est la capitale du Chhattisgarh.Patrimoine naturelCascades de Chitrakot : ce sont les troisièmes plus hautes chutes d'eau de l'Inde.Parc national d'Indravati : le plus fameux des parcs du Chhattisgarh. On y trouve des tigres, léopards, ours, crocodiles, oiseaux…Parc national de Kanger Ghati : ce parc abrite plusieurs grottes et cascades dont celles de Tirathgarh.6- JHARKHAND Créé en 2000 cet état du nord-est, pas très visité, possède quelques parcs naturels et des villes avec des temples ou des vestiges historiques.Daltonganj : c'est près de cette ville que se situent les deux forts Palamu.Deoghar : ville du Jharkhand avec de nombreux temples.Parasnath Hills : un lieu saint Jaïn avec beaucoup de temples qui donnent lieu à des pèlerinages.Ranchi : c'est la capitale du Jharkand.Patrimoine naturelForêt de Palamau : cette forêt abrite des tigres, des éléphants, des ours, des loups…Parc national de Betla : une population de tigres et des possibilités de promenades à dos d'éléphant.Parc national de Hazaribag : une réserve naturelle avec quelques tigres et panthères.7- MANIPUR Au nord-est de l'Inde, limitrophe de la Birmanie, c'est un état dit "sensible" à l'accès réglementé. Il possède une culture et des traditions très fortes.Imphal : c'est la capitale du Manipur.Patrimoine naturelLac Loktak : un joli lac avec plusieurs petites îles flottantes. Il englobe également le Parc national de Keibul Lamjao connu pour ses oiseaux.8- MEGHALAYA Ce petit état du nord-est, à la frontière du Bangladesh, possède une beauté naturelle certaine. Depuis des années il est cependant en proie à des conflits internes.Shillong : entourée de grottes, de cascades et de petits lacs, la capitale du Meghalaya offre un mélange d'architecture de style britannique et indien.Patrimoine naturelJaintia Hills : joli district du Meghalaya avec beaucoup de lacs et de grottes.9- MIZORAM Superbe état du nord-est limitrophe de la Birmanie et du Bangladesh. Les cultures et traditions locales des populations y sont toujours très vivaces.Aizawl : c'est la capitale de l'état du Mizoram.Reiek : le lieu abrite un village traditionnel Mizo "reconstitué".Patrimoine naturelLac Tamdil : un lac entouré de beaux paysages qu'on peut découvrir en bateau.Parc national de Phawngpui Blue Mountain : joli parc dans lequel on peut randonner.Réserve de Dampa : cette réserve naturelle à proximité du Bangladesh est constituée de forêts et de prairies. Elle accueille de nombreux tigres.10- NAGALAND Ce petit état du nord-est, adossé à la Birmanie, est un de ceux dont les populations disposent d'une culture et de traditions parmi les plus fortes. Malheureusement, depuis des années, le Nagaland connaît de gros problèmes internes.Kohima : c'est la capitale de l'état du Nagaland.Touphema Tourist Village : ce village au nord de la capitale présente la culture et les traditions des différentes tribus de la région. Tuensang : district du Nagaland frontalier de la Birmanie dans lequel vivent des populations aux traditions encore très fortes.Patrimoine naturelVallée de Dzukuo : superbe vallée de montagne avec des rivières et des cascades où on peut randonner.11- ORISSA L'état qui borde le Golfe du Bengale est d'abord connu pour son "triangle d'or", entre les villes de Puri, Konark et Bhubaneswar, qui abrite plusieurs temples importants.Bhubaneswar : la capitale de l'Orissa est reconnue pour son architecture et surtout ses temples.Gopalpur-on-sea : station balnéaire sur le Golfe du Bengale.Konark : cette dans cette petite ville qu'a été construit le célèbre - et superbe - temple de Sûrya (du Soleil) classé au patrimoine de l'UNESCO.Puri : ville sainte hindoue du Golfe du Bengale connue pour ses temples, dont le Jagannath, et accessoirement ses plages.Patrimoine naturelLac Chilka : ce lac à côté de Puri est réputé au niveau ornithologie.Parc national de Bhitarkanika : un petit parc littoral à l'est de la capitale de l'Orissa. On y trouve nombre d'oiseaux, tortues, pythons et crocodiles. Le parc se découvre à pied ou en bateau.Parc national de Simlipal : ce joli parc avec plusieurs cascades et montagnes abrite une importante population de tigres, éléphants, buffles et oiseaux. On peut y randonner.12- SIKKIM Coincé entre le Népal et le Bhoutan, ce micro état est un paradis pour les amateurs de treks. On peut aussi y découvrir beaucoup de monastère bouddhistes, ainsi que la culture et les traditions d'une population majoritairement d'origine népalaise.Gangtok : dans un joli cadre, la capitale du Sikkim est d'abord utilisée par les visiteurs pour la préparation de treks alentours.Pelling : dans un superbe environnement, cette bourgade proche du Népal est la base pour de belles randonnées dans les environs à la découverte de monastères, lacs et cascades.Yuksom : petite ville de l'extrême nord du Sikkim servant de point de départ à l'organisation des nombreux treks à faire dans la région.Patrimoine naturel Lac de Gurudongmar : avec ses 5 2010 m c'est un des lacs les plus hauts au monde et surtout une destination prisée des trekkeurs.Vallée de Chopta : une vallée du nord-Sikkim où randonner.Vallée de Yumthang : avec ses paysages et ses rhododendrons, c'est la principale attraction du nord du Sikkim. La zone est propice à la randonnée.13- TRIPURA Cet état du nord-est est un des moins visités de l'Inde. S'il offre de beaux paysages et de fortes cultures locales, c'est vrai aussi qu'il connaît régulièrement des problèmes internes en matière de sécurité.Agartala : la capitale du Tripura possède un beau palais princier et quelques temples.Neermahal : sur le lac Rudrasagar, uniquement accessible en bateau, ce palais est une ancienne résidence d'été princière construite en 1930.Udaipur : cette ville (à ne pas confondre avec son homonyme du Rajasthan) abrite à sa périphérie le Tripura Sundari Temple qui est un des principaux temples sacrés du pays.Patrimoine naturelJampui Hills : ces petites montagnes offrent de beaux panoramas sur les vallées et villages de la région. 14- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Bihar, Bengale Occidental et Jharkhand : Calcutta; Darjeeling; Parc national de Singalila; Parc national des Sundarbans.

Chhattisgarh et Orissa : Konark; Parc national de Bhitarkanika; Parc national de Simlipal.

Petits états du Nord-est : Lac de Gurudongmar; Parc national de Kaziranga; Parc national de Manas; Touphema Tourist Village; Vallée de Chopta; Vallée de Dzukuo; Vallée de Yumthang.

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Sur terre comme au ciel, récit d'un GR20 English translation pending
by Audentes · 2014-03-17 · 104 replies
Après avoir livré sur ce forum mon carnet d’un stage infirmier au Cambodge, je récidive pour partager avec vous mes notes prises sur le GR20, ce sentier qui coupe la Corse d’un trait de crayon et qui s’est acquis la réputation d’une des randonnées les plus rudes d’Europe. Classé au top 20 des meilleurs treks au monde selon le National Geographic et numéro un des 10 plus belles randonnées pour le Lonely Planet, il me tardait de me frotter moi aussi à ce trail et d’aller vérifier de mes yeux de quoi était faite la légende. C'est ce que j'ai fait en juin 2013.

Sur cette piste qui escalade et dégringole la montagne sur près de 180 kilomètres et plus de 13000 mètres de dénivelé positif, j’ai vécu des moments de grâce et d’autres où j’aurais voulu me coucher par terre et mourir. Partis à trois amis pour terminer ce trail, nous avons connu des hauts et des bas et… oh ! après tout, vous saurez bien assez tôt si nous sommes allés ou non au bout de l’aventure…

L’affaire n’est pas neuve et bien d’autres voyageurs ont livré le récit de leur GR20. Pourtant, chacune de ces histoires est unique et vaut la peine d’être vécue et racontée. Je vous propose donc de vous narrer la mienne, sans prétention, comme si nous avions le cul posé sur le banc d’un refuge ou sur la pierre dure d’une plaine chauffée au soleil méditerranéen. On y parlera vertus du nomadisme, esthétique de la randonnée, ascétisme de la marche, écologie sauvage, philosophie de bord de chemin et marche ultra-légère, entre autres choses…

Vous en êtes ? Alors pardonnez d'avance mes coquilles et chaussez vos chaussures de rando, nous partons sur ce chemin qui s’étire entre Conca et Vizzavona, en oscillant entre terre et ciel.

Aujourd'hui : l'introduction.
La route des Rois - Jordanie English translation pending
by Citronate · 2014-03-16 · 56 replies
La Jordanie a été Nabatéenne, Byzantine, Ottomane, Perse, Grecque, Musulmane… Elle a accueilli des réfugiés d'Irak, de Syrie, de Palestine, elle partage ses frontières avec l’Arabie saoudite, l'Irak, la Palestine, la Syrie. Le passage en douane s'est révélé simple et rapide «Welcome to Jordan!». En fait, je me suis rarement senti aussi bien en arrivant pour la première fois dans un pays. Les habitants de Jordanie sont cosmopolites, chaleureux et très hospitaliers.

Amman, pour la petite histoire, à l’époque romaine, était appelée Philadelphia.



Amman est également la plus grande ville de Jordanie, et l’une des plus vieilles villes du monde à être toujours habitée.

A seulement 30 kilomètres d'Amman, par l'historique Route des Rois (vieille de 5000 ans) se trouve l'un des lieux les plus illustres de la Terre Sainte. Après avoir traversé un chapelet de sites anciens, la première ville que l'on atteint est Madaba, aussi appelée « Ville des mosaïques ».



Connue pour ses spectaculaires mosaïques byzantines et omeyyades, Madaba abrite la fameuse carte en mosaïque de Jérusalem et de la Terre Sainte datant du VIe siècle.



Cette carte recouvre le sol de l'église grecque orthodoxe de Saint Georges, située au nord ouest du centre de la ville. Cette église fut bâtie en 1896 ap. J.C., sur les ruines d'une église byzantine bien plus ancienne, datant du VIe siècle. Le panneau en mosaïque comprenant la carte mesurait à l'époque environ 15,6 x 6 m, couvrant une surface de 94 m², dont il ne reste aujourd'hui qu'un quart.

Jérusalem Des murs sont visibles autour des grandes villes, comprenant Jérusalem, Jéricho et Asdod. Jérusalem est au centre d'attention de la carte. Clairement visibles sont le Cardo nord-sud et les rues de vallées (longées de colonnes), la place de la porte de Damas et son pilier, les murs de la ville, l'Eglise du Saint-Sépulcre, l'Eglise Saint Sion (Hagion Sion) et l'Eglise "Nea" de Justinien.



Visite d'un atelier de poterie, mosaïque à Madaba.



Au détour d'un rond point un F104, exposé par l'armée en hommage à la défaite du pays durant la guerre des six jours. Cette guerre fut déclenchée comme une « attaque préventive » d'Israël contre ses voisins arabes. Le soir de la première journée de guerre, la moitié de l'aviation arabe était détruite ; le soir du sixième jour, les armées égyptiennes, syriennes et jordaniennes étaient défaites.



Direction le mont Nébo, situé dans les monts de Moab à 817 mètres, le récit biblique du livre du Deutéronome (chapitre 34) relate comment Moïse, interdit d'entrer sur la Terre promise vers laquelle il a conduit les Hébreux sortis d'Égypte, observe le Pays de Canaan du haut de cette montagne avant d'y mourir.



Vous pourrez admirer, comme le fit Moïse, un panorama comprenant la vallée de la rivière Jourdain, la mer Morte, Jéricho et Jérusalem.



Selon la légende, il s'agirait également de l'endroit où Jérémie cacha l'arche d'Alliance. Le mont Nébo est resté un lieu de pèlerinage pour les premiers chrétiens et sa première église a été construite au 4è siècle, pour marquer le site où Moïse mourut, lorsque nous y sommes passés, la basilique était en travaux et ne pouvait être visitée.



Nous repartons de Madaba en milieu de journée, plein sud en empruntant la légendaire route des Rois qu'auraient emprunté les Hebreux en marche vers la terre promise.



Les paysages que nous traversons (le wadi Mujib) sont magnifiques, je vous laisse admirer...



La ville Al-Karak, comprise autrefois au sein du Royaume de Jérusalem abrite une forteresse croisée qui date du XIIème siècle et qui a été agrandie au fur et à mesure des siècles. Les accès sont assez difficiles à atteindre, en raison des pentes très raides. Le site, tel qu’on le connait aujourd’hui, semble avoir été aménagé sous Foulques V d’Anjou, roi de Jérusalem, qui cherche à consolider le territoire conquis sous la période expansionniste de Baudouin Ier, premier roi de Jérusalem.



le château sera assiégé trois fois dans les années 1180. La première fois, en octobre 1183, Saladin assiège le château, mais en décembre, l’armée royale de Jérusalem intervient pour défendre Kerak, obligeant les assaillants à battre en retraite. En juillet 1184, les Musulmans entreprennent un nouveau siège, qui échoue à nouveau, car les défenseurs ont pu construire d’efficaces engins de siège durant l’hiver : Saladin, qui décide alors de concentrer son armée sur le côté nord du château, doit à nouveau abandonner car l’armée royale menace à nouveau de venir en aide à Renaud de Chatillon.



Le dernier siège, mené par le neveu de Saladin, Sa’d al-Din, en mars 1188, sera cette fois-ci couronné de succès : en effet, bien que la défense tienne, la lourde défaite de l’armée royale à Hattin en 1187 (où Renaud de Chatillon est tué) ne laisse plus aucun espoir aux soldats de Kerak d’être secourus la famine les force finalement à capituler en octobre-novembre 1188, et la légende raconte que les Musulmans auraient laisser la liberté aux vaincus, tant ceux-là avaient fait preuve de courage et de bravoure. Ainsi, après la capitulation des Croisés, Kerak devient ayyoubide.



Assez impressionnant d’extérieur, ce n’est rien comparé à toutes les galeries souterraines qu’on y trouve !



“Lâ ilâha illâ Allah”, Nul ne mérite l'adoration sauf Allah inscrit sur une pierre.

Sud-Ouest américain 2015, 45 jours, premier jet English translation pending
by Isap29 · 2014-03-13 · 58 replies
Bonjour à tou(te)s,

après quelques jours à finaliser le parcours, je vous soumet le prmier jet de notre circuit 2015, 3ème voyage dans le southwest. Merci de nous apporter vos remarques et, pourquoi pas vos propositions car il est possible de rajouter quelques jours 😉.

********************************************************** Ébauche de programme USA 2015 - premier jet

Période : 15/4 à 15/6 pour éviter les trop grosses chaleurs dans la mesure du possible Durée : non définie pour l'instant ; ~45 jours à la louche (je serai en retraite)

Aéroports : départ et arrivée à Phoenix

Thème : Country roads, Backways & Backroads et toujours camping sauvage dans la mesure du possible en dormant dans la voiture (4WD si possible, HC indispensable) ; Isabelle a adoré le Ford Expedition de 2012 ! Quand j'indique camping sauvage, c'est que je suis sûr de la possibilité ou presque.

Dans la mesure du possible, j'ai évité les grands axes pour prendre les routes de "campagne".

Zone : Sud Arizona, Nouveau-Mexique (surtout partie ouest), traversée assez rapide du Sud Utah, un poil de Nevada et Havasupai pour finir.

J0 : vol, récupération voiture, hôtel J1 : courses, aménagement voiture (camping Lost Dutchman) J2 : Apache Trail - Mammoth - Oracle (Biosphère II) - Mt Lemmon via Control Road (camping sauvage)

J3 : Catalina Highway, Tucson - boucles Saguaro est & ouest - Asarco Mine, Tombstone J4 : Dragoon Mountains, Chiricahua NM (camping sauvage) J5 : Pinery Canyon Road, Portal - Passage au Nouveau Mexique, route vers Las Cruces, camping possible à City of the Rocks SP ou plus à l'est (Los Cruces) à Aguirre Spring Recreation Area

J6 : El Paso (Traversée de Franklin Mountains State Park) - Hueco Tanks - Guadalupe MTS NP (camping) J7 : Carlsbad Caverns, Lincoln NF (possibilités de camping sauvage) J8 : White Sands NM - Three Rivers Petroglyphs, Valley of Fires - Carizozo J9 : Quebradas Back Country Byway (San Antonio) - Gallup (White Cliffs, Falen Timber Ridge), Red Rock SP

J10 : El Malpais (Dittert Site, Aldridge Petroglyphs...) - Albuquerque (hôtel) J11 : Petroglyphs NM ?, Sandia Crest Byway, Bernalillito Mesa - Ojito Wilderness (camping sauvage) J12 : Kasha-Katuwe tent rocks NM - Santa Fe - Loa Alamos (White Rocks) - Bandelier NM J13 : Jemez Mountain Trail Scenic Byway, Santa Fe NF (Teakettle Rock, Log Cabin, Valle San Antonio, Valles Caldera...) (camping sauvage)

J14 : Chavez Canyon entre Santa Fe & Carson NF balade et repos (camping sauvage) J15 : San José Badlands, Mesa Penistaja, Ceja Pelon Mesa (quelques points de vues) J16 : Lybrook, Chaco Canyon NP (camping) J17 : Ah-shi-sle-pah, Bisti (camping sauvage) J18 : De-na-zin, Angel Peak Scenic Area (camping sauvage) J19 : Crow Canyon, Largo Canyon (camping sauvage)

J20 : Aztec Arches - Passage au Colorado - Durango (hôtel) J21 : j'hésite à monter vers Ouray et faire la balade en train puis rallier Mesa Verde (camping) j'avais initialement prévu des pistes du côté de Durango Ouray mais j'ai peur qu'il y ait encore trop de boue-neige donc on en fera peut-être un peu mais en gardons pour ... 2018 ??? en juillet (floraison) J22 : Mesa Verde (camping) J23 : Passage en Utah - Montezuma Canyon, Recapture Pocket, Sand Island (camping et pétroglyphes) J24 : VOG, Johns Canyon - camping sur place ou remontée de la 261 J25 : UT95 - BlueNotch-Lake Powell- Hite (camping sauvage) J26 : Orange Cliffs - Flint Trail jusqu'où ce sera raisonnable ;-) J27 : UT95 - Burr Point Trail- Hanksville (rangers) - Près de Goblin Valley (camping sauvage) J28 : Wild Horse Arch, Crack Canyon - boucle Reds Canyon (camping sauvage ou hôtel à Hanksville)

J29 : Traversée des Henry Mountains par les pistes : Bull Creek Pass, Copper Ridge Trail, Stanton Pass, Pennell Creek Bench, Clay Point Road puis Wolverine Loop (camping sauvage) J30 : Hell's Backbone Bridge, Bryce NP (camping) J31 : Fairyland Loop (camping) J32 : Parowan Gap, Kanarra Creek J33 : Yant Flat, Snow Canyon J34 : Entrée dans le Nevada - Whitney Pocket, Little Finland (camping sauvage) J35 : Valey Of Fire, Stewarts Point (camping sauvage, baignade) J36 : North Shore Rd : Redstone trail, Northshore Summit Trail, Bowl of Fire, Anniversary Narrows, Las Vegas (hôtel) J37 : Repos mais pas forcément placé là. J38 : Lac Meade, route vers Havasupai Hilltop (camping sur le parking) J39à40 : Havasupai (2 nuits au lodge) J41 : Remontée d'Havasupai puis piste directe vers Tusayan .... hôtel ?

J42 : route vers Phoenix - Avion vers France

Merci d'avance pour vos contributions 😉.
Voyage en Ethiopie English translation pending
by Anysiazz · 2014-02-26 · 53 replies
hello les aventuriers

j'ai décidé de voyager en ethiopie vers le mois de septembre.j'ai entendu que c'est un super beau pays. j'aimerai avoir le temoignage de ceux qui ont été la-bas. j'attends vos conseils avec impatience Anysia
Je vais faire la connaissance de Tokyo... English translation pending
by Kate · 2014-02-12 · 119 replies
...enfin !

Bonjour

En préparation d'un voyage d'une dizaine de jours à Tokyo je constitue un bloc-notes sur lequel j'inscris en vrac toutes les bonnes idées récoltées, grâce aux Vfistes accrédités (merci 😉) et surtout grâce à la bienveillance de mon "japonais" préféré...(re re merci 😊)

La pelote de laines emmêlées se déroule doucement. Je crois avoir intégré l’essentiel et compris qu'il valait mieux profiter de la capitale plutôt que de se disperser... Ce sera donc une première partie du séjour dans un quartier, une nuit à Nikko et la deuxième partie dans un autre quartier. Du classique quoi !

Cependant, quelques points de détails manquent à mon bloc-notes:

Je me suis inscrite sur le Tokyo Safari de David Michaud
http://www.tokyosafari.com/ et malgré une relance je n'ai pas eu de réponse. Quelqu'un connaitrait-il ce photographe ? Est-il toujours en activité (son site semble être à jour)? Éventuellement une autre adresse mail que celle de la page "contact" ?

Je souhaiterais dîner dans un "grand" restau. Chef japonais et cuisine japonaise, bien sûr. Je ne doute pas des talents de Joël Robuchon mais ce n'est pas le but... Une adresse à me conseiller ?

Existe-t-il à Tokyo une piscine municipale avec lignes d'eau ? (c'est pas pour faire trempette, c'est pour nager 😛) Peut-on y rentrer sans abonnement ou autres règlements ?

J'ai lu qu'à vélo il était obligatoire de rouler sur les trottoirs... Du coup, je ne vois pas trop l'intérêt... Il n'y a pas la moindre piste cyclable ?

J'en ai fini avec mes questions pour le moment 🙂 Merci d'avance.
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
by Audentes · 2014-02-12 · 46 replies
Bonjour à tous,

Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.

Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.

L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge

« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes

I De l’art de plier bagages

Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.

Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.

Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.

En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.

Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.

II La colline de Madame Penh

Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.

Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.

Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…

Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.

Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.

Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.

Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d��une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour croisière Luminosa "Magie des Caraïbes" du 26 janvier au 5 février 2014 English translation pending
by Zabeth06 · 2014-02-10 · 19 replies
de retoure de cette croisiere magnifique super temps LE BATEAU chambres avec un balcon qui est plus grand que les récents le bateau n'a pas trop de cabines donc tres appréciable car pas de queue ni au restaurant ni au theatre le 1 er service est tot:18h30 ce qui fait que le 2e a 21h15 ouvre des 21h le restaurant est très bien les spectacles pour ceux qui sont au 1e service est plus tot que sur les autres bateaux vers 19h45 les spectacles etaient très bien on s'est regalés le buffet fait de plus en plus self on a preferé manger au resto pour les 3 repas on a pas aimé l'arriere du bateau ou il y a la piscine beaucoup mieux sur les récents on a fait le spa au prix de 190 usd pour 2 personnes on le prend à chaque croisiere tres beau un peu plus petit que sur le fascinosa ou favolosa mais tres agréable aucun regret ESCALES NASSEAU on a pris le bateau a l'aller pour atlantis et apres sur place on a contourné l'hotel car payant pour aller à la plage qui est superbe et retour en taxi a plusieurs dès la sortie de la plage:4 usd
De Vegas à Key West, 7 000 km en Harley English translation pending
by Hcboy · 2014-01-13 · 10 replies
Hi guys, how’s going ?

De retour sur le forum pour un petit feedback sur mon dernier roadtrip aux USA. Séjour du 28sept au 20oct 2013.

Nous sommes partit à 3. Un bro du moto club, mon frère et moi. 3 motards de 28-29 ans avec une bonne expérience de la route et quelques kil au compteur. Soif d’ailleurs et de liberté que seules les grandes plaines de la mère patrie d’Harley Davidson semblaient pouvoir combler… Doux rêve ! Décision rapidement prise, ce sera Vegas à Key West en Streetglide ! 5500km prévus, 7000 au final.

Parenthèse pratique, locations et tarifs, motos et vols. Choix des brêles : seul sur la moto, besoin d’un peu de place pour un minimum de matos et de confort mais avec du style ) la Streetglide s’imposait et a rempli sa mission ! Détail de location tout compris pour 21jours par l’agence cooldrive.fr chez Eaglerider (ER par la suite), pas la peine de demander on a cherché beaucoup et on a pas trouvé mieux ! 3450 € tout inclus

Détail du tarif : tarif de base 946 décharge obligatoire vip 316 supplément e-vip zero 193 (-> franchise 0 usd, dégâts pneus couverts, remorquage jusqu’à 100 usd) SLI 438 ( couverture -> 1 mio usd ) miles illimités 667 frais aller simple 665 taxe environnement 115 taxe locale 261 réduction pour réservation anticipée -151

Concernant les vols, réservés par e-booker 946.8 chf

départ Zurich 28.09.2013 à 09h55 escale chicago 3h15 arrivée Vegas 17h39

départ miami 19.10.2013 à 19h40 escale zurich 20.10.2013 2h10 arrivée genève 13h55

Parenthèse pratique bis, matériel à prendre. Je pense ouvrir une autre discussion à ce propos après avoir terminé ce post où vous pourrez trouver ma checklist complète. En gros il faut se limiter au minimum nécessaire, toutes nos affaires devaient tenir dans un petit sac de sport de 40l litres par personne. La place non utilisée serait pour les souvenirs. Si vous partez à plusieurs évitez les doublons ! 1 pour 3 est suffisant pour bien des choses… Seuls les vêtements, le rasoir et la brosse à dent ne se partagent pas.

JOUR1 : maman taxi jusqu’à l’aéroport. Vol avec Swiss toujours sans problèmes, personnel aimable, écran individuel, pleins de films, séries etc à voir, nourriture et boissons en suffisance. Escale à Chicago, passage à la douane US en ½ heure, transfert de nos bagages et passage des contrôles sécurité pour notre vol intérieur. Reste bien 2h à attendre… Trouvé un bar / pub sympa histoire de descendre quelques bières. Vol UA pour Vegas, nourriture et boisson moyennant finance si besoin. Survol en fin d’aprem de Grand Canyon Ouest et de Lake Mead, vue magnifique ! Puis aperçu furtif des grands hôtels du strip à l’atterrissage. Dans le terminal de l’aéroport les choses sont claires, machines à sous et ambiance casino de rigueur te rappellent de suite où tu débarques. Pas s’emmerder, tacot jusqu’à l’hôtel-casino Stratosphere qui était déjà réservé, petite sieste en chambre pour se mettre en condition avant d’aller goûter l’ambiance locale. 20h go départ à pieds, remonter le strip pour trouver où manger. Première impression, le strip c’est long… et pas toujours intéressant. Pour ce premier repas ce sera Outback Grill & Steakhouse, grosse pièce de viande et bières, normal quoi ! Coin sympa placé à l’étage, service impecc. Suite de notre visite nocturne du strip, photos des hôtels déments, arrêts cocktails et un peu de black-jack au casino du Cesar. On repart les 3 avec un bilan positif pour finir notre tour et rentrer boire encore quelques verres au bar de l’hôtel avant d’aller se coucher vers 5h du mat.



JOUR2 : première urgence en se levant, appeler ER Vegas ! Les brêles sont prêtes, un chauffeur vient nous prendre à 11h. Ca nous laisse 2h pour se réveiller, laver et boire un caf’ avec un pain banane au Starbucks de l’hôtel où il y a file… Une bonne dizaine de minutes en minibus sont nécessaires pour rejoindre l’agence ER, feuilles de réservations, passeports et permis de conduire présentés, embarquer un casque bol inclus dans la loc et voilà nos compagnes pour les 3 prochaines semaines. 1 matt black, 1 vivid black et 1 genre glossy red, au moins pas de risques de se les échanger ! Pneus neufs, freins à 90%, tout fonctionne. Entre 24 et 30'000 km au compteur, bien rodées, ça roulera tout seul et sans ennuis. Direction le commencement du strip et le fameux panneau Welcome to fabulous Las Vegas Nevada pour la photo avec le big smile et la sensation que cette fois c’était partit pour de vrai ! Puis descente du strip en bécane (pas rapide en journée avec le trafic) avec arrêt au Harley Davidson Café pour boire… un soda ! Ok pour la photo mais sans plus, n’achetez rien ici, préférez le shop sur Fremont ou l’agence Harley (qu’on a pas pris le temps de faire, snif). Ensuite reste de l’aprem Coronas et volley dans la piscine de l’hôtel.



Puis départ pour Fremont Street. On repère des Harleys garées pas loin alors on se pose là, devant le Hogs & Heifers Saloon Vegas. Accueil bourru, blagues grasses, ambiance bikers assurée, serveuses au top ! On boit 2 bières, plaisante avec les serveuses et je demande à la miss qui fait la loi à l’entrée si on peut laisser les brêles ici le temps d’aller voir Fremont. « Le premier qui touche à vos bécanes je le butes moi-même » !!! me voilà rassuré.



Visite rapide de la rue, du shop Harley bien fourni et arrêt à un stand hot dogs dans une salle de machines à sous pour croquer. Hot-dogs grands comme un avant bras, blindés de tout et n’importe quoi, y compris plein de jalapenos ! Après avoir vaincu le hot-dog restait à vaincre Vegas ce soir encore, enfilé dans un casino, direction tables de black jack où les croupières en petites tenues passaient des tables à la barre de pole dance, GAAASP ! Magnifique mais fort déconcentrant, surtout pour mon frangin qui y a laissé ses 100$. Ambiance excellente, beaucoup moins coincée que sur le strip, même qu’elles t’aident un peu quand t’es perdu, bien causé, plaisanté et fait plaisir aux yeux. Et des pépettes dans les poches en + pour moi et mon pote. Retour au H&H en reboire 2 puis retour à l’hôtel pour monter sur la tour faire les attractions d’où la vue de nuit sur Vegas est magnifique et puisque j’étais là sauté du 107e étage. C’est haut mais pas exceptionnel, heureusement que la miss m’a fait le prix militaire quand je lui ai dit que je servais mon pays. Un dernier verre avant d’aller se coucher car la route nous attendait le lendemain. Avec le doux sentiments d’avoir lessivé Vegas car nous partions tous en positif au final ( de quelques centaines de dollars).

JOUR3 : réveil à 7h, étude pour trouver le moins pire moyen de ranger les affaires dans les sacoches des motos, arrêt Starbucks petit déj, pas grand monde à cette heure heureusement puis go rejoindre l’Arizona et la légendaire 66. La température déjà bonne n’allait pas arrêter de s’élever pour égaler les 40°C de la veille sous un soleil de plomb et sec. Attention de prévoir assez d’EAU pour la route. On avait fait des réserves au shop de l’hôtel donc pas de soucis. Prochaine halte prévue Oatman (Az), attention après Bullhead évitez Silver Creek Rd qui est de terre et de graviers à moins d’être très expérimenté. Il y a l’itinéraire normal plus au sud. Nous avons bien sûr décidé de passer par… la route en graviers et on s’est bien marré, couverts de poussière même si les Streetglides ne sont de loin pas aussi agiles que des dirtbikes et qu’on avait un peu peur de crever un gommard ici. Arrivés à Oatman sans pertes à déplorer il fallait urgemment boire une pisse pour faire descendre la poussière. Ensuite visite du bled, bonjour les ânes, photos et premier col. Le Sitgreaves Pass à 3550 feet. La route est magnifique, surtout la descente sur Kingman (Az) mais faut être très attentif aux trous et aux rochers présents de manière aléatoire sur la route. Premier étonnement voir des écriteaux Flooding Area et Watch for ice dans un quasi désert où les cours d’eau sont beaux secs et qu’il fait pas loin de 40°C. Kingman, 1er arrêt carburant et Mr. D’z route 66 Diner pour casser la croûte. Ensuite suivre la 66, halte à l’immanquable General Store de Hackberry le temps de boire un Dr Pepper et de prendre des photos du bric à brac organisé avant de compléter l’étape du jour jusqu’à Seligman (Az). Coin très historique et lié à l’histoire de la 66. Malheureusement peu animé lorsque nous y étions et pratiquement en ruine la crise étant passée par là. Presque une ville fantôme. L’hôtel Canyon Lodge avec la chambre James Dean était très bien et le propriétaire pas avare en conseils, bikers bienvenus. Par contre le Lilo’s Café pas top. Peu de plats inscrits sur la carte disponibles, nappes sales et mes 2 amis se demandaient ce que c’était dans leurs assiettes ?!



JOUR4 : Petit déj rapide inclus avec la chambre. Température matinale plus fraîche mais agréable. On quitte la 66 un peu après pour descendre sur la Prescott Valley. La route ensuite est magnifique en passant par Jerome (Az) pour arriver à Sedona (Az). Petite ville charmante au milieu de paysages westerns magnifiques ! Sedona Pizza Company pour déjeuner, bonne pizza avec un Angry Orchard Cider au poil. Poursuite du trajet pour rejoindre Flagstaff (Az), la route est toujours aussi agréable et magnifique pour les motos. Paysages de type alpins et température très agréable l’aprem. Découverte de Flagstaff, sa gare et son centre. On trouve une chambre au Monte Vista pour 2 nuits. Très bien placé mais cher. L’hôtel est un beau bâtiment historique avec un café, un bar et une salle de jeu. Le personnel est accueillant et serviable mais l’intérieur est très usé et mériterait une grande rénovation. Apéro au Monsoon on the Rim (bar genre asiat et sushis) au soleil sur la terrasse avec bière et rouleaux de printemps. La serveuse était du genre à faire de l’ombre au soleil tellement elle était mignonne. Pour le repas c’est Lumberyard Brewing Company, bière locale sauf pour mes acolytes qui avaient oubliés leurs ID, le comble dans une brasserie, et bonne pièce de viande. Après quelques verres au bar de l’hôtel direction le lit.



JOUR5 : on quitte Flagstaff par la 180 jusqu’à rejoindre la 64 à Valle (Az) où on s’arrête manger un sandwich pour le petit déj. Quelques belles caisses américaines autour de la station service. Puis on continue direction Grand Canyon Village et là premier panneau qui indique National Park Closed. Le shutdown nous était encore totalement abstrait à ce moment. Nous avons donc continué notre route jusqu’à l’entrée du parc, on nous dit que la parkroad est ouverte pour traverser mais que le parc et les emplacements sont fermés, qu’on a pas le droit de s’arrêter. Alors que j’en cause avec les bros, un biker, vét du nam s’arrête à notre hauteur et nous briefe sur la situation. Il a traversé le jour d’avant en RV, des gardes et des cônes empêchent les gens de s’arrêter, du moins en RV, mais en motos doit y avoir moyen et qu’il a pas risqué son cul pour son pays pour qu’on lui interdise l’accès de ce qui appartient à tous ! Nous voilà donc à 4 à traverser et mis à part quelques endroits où les gardes étaient présents on a pu accéder à tous les points de vue. Mais il s’agissait du dernier parc qu’on ait pu voir. Très belle route, paysages immanquables ! Fin de la boucle et retour à Flagstaff. Repas du soir au Tinderbox Kitchen, petit resto sympa, très bonne cuisine qui change des habituels steaks et burgers. Suite de la soirée prévue au Museum Club et en taxi car le mercredi soir c’est 5$ entrée puis 2$ l’alcool fort et 1 dime la bière ! Ambiance géniale, passage obligé !



JOUR6 : halte au supermarché pour le café et un tacos avant de longs kils de I40 avec dans l’idée de pouvoir au moins traverser Petrified Forest NP par la route. Mais pas de chance cette fois l’accès était bien bloqué. D��tour obligé pour pouvoir retrouver notre itinéraire direction Alpine (Az) avec une route agréable les derniers km avant la destination. L’endroit étant minuscule et l’avance considérable puisque nous n’avons pu nous arrêter à Petrified Forest, nous décidons de continuer jusqu’à Socorro (NM). Très belle route entre montagnes et forêts de pins puis traversée des grandes plaines, horizon et herbes hautes à perte de vue. Pas fâchés d’arriver à Socorro, on s’y arrête au Best Western, en général une valeur sûr. Et celui-ci n’y fait pas exception. On a mangé à Socorro Springs Brewing Company situé à 2 pas de l’hôtel. Il y avait beaucoup de monde et de familles, du coup on a eu un peu d’attente mais le repas était bon et la bière locale aussi.



JOUR7 : Petit déj inclus à l’hôtel puis départ avec pour destination Roswell (NM) et ses OVNIs. Découverte incroyable de la Valley of Fires Recreation Area vers Carrizozo (NM). Faune, flore et roches volcaniques… Une belle promenade pour se dégourdir les jambes. L’arrivée à Roswell est plus difficile, plus désertique la température avoisine à nouveau les 40°C. Arrêt à la concession Harley du coin pour faire quelques achats. Puis direction le Day Inn pour prendre une chambre. Dommage que la piscine était fermée ! Déjeuner presque en face au Cattle Baron Steak and Seafood. Très bien. Puis visite inévitable du UFO International Museum, vraiment nul… Le soir repas au Pepper Grill & Bar, bonne nourriture mexicaine et live music.

JOUR8 : il fait froid et le vent souffle en latéral, la descente direction le Texas au travers des pompes à pétrole n’est vraiment pas agréable. Avec en plus des camions qui transportent du brut en quantité incroyable. L’arrêt du jour à White City (Tx) pour voir le Carlsbad Caverns NP étant annulé on descend jusqu’à Pecos (Tx) où un arrêt pizza est obligatoire pour se réchauffer. La route s’améliore nettement pour devenir vraiment agréable vers le Wild Rose Pass et Old Lincoln avant d’arriver à Fort Davis (Tx) où on a pas pu voir le fort forcément… Mais la ville est jolie et des panneaux scenic loop nous ont interpellé. On avait encore bien du carburant et suffisamment de temps pour le détour, qui s’est avéré bien plus long que prévu… comptez env 75 miles et 1h30 par la Tx166 et 118 qui en valent vraiment la peine. Une route vraiment agréable qui serpente entre collines et montagne. Reprise de notre itinéraire de base et descente jusqu’à Marfa (Tx). Le El Cosmico où l’on pensait dormir dans un teepee ou une vieille caravane US était plein du coup on est descendu au Thunderbird Motel. Très bien mais un peu bruyant pour celui qui dort sous la clim. Dîner au Maiya’s, resto très représentatif du milieu chic-artistique présent à Marfa. La nourriture y était excellente mais nos dégaines bikers n’y semblaient pas trop bien accueillies et les tarifs un peu chéros. Le Lost Horse Saloon était par contre bien plus dans notre registre. Une serveuse derrière un bar usé, un vieux piano détruit, des tables de billards en piteux état et une petite cour avec quelques souches pour s’asseoir et des chaises pliables qui ont probablement servit à taper sur la tête d’ivrognes. Le proprio look vieux cowboy est aussi pittoresque que son bar. L’endroit idéal pour glaner quelques tuyaux et parler avec les vrais gens du coin.



à suivre...
Programme de visite de Budapest English translation pending
by Coralie42 · 2014-01-03 · 12 replies
Bonjour,

Si vous avez quelques minutes, j'aurai aimé avoir votre avis (et suggestions) sur le programme que j'ai commencé à préparer pour les quelques jours que je vais passer à Budapest au mois de Mars.

Jour 1: Le Mont Gellert (statue de la liberté, la citadelle, le belvédère) Les thermes Rudas Apparemment mixtes les week-ends Soirée à l'opéra (y être à 18h30)

Jour 2

Le quartier juif Visite de la grande synagogue

Thermes Széchenyi Le bois de ville, le château Vaidahunyad La Place des héros

Jour 3

Pont des Chaines Palais Gresham Basilique Saint Etienne Visite du Parlement (en Français en fin de matinée)

Avenue Andrassy (opéra, place Vorosmorty ter, rue Vaci Uta) Musée de la Terreur Arrêt au Café Gerbeaud

Jour 4

L'île Marguerite

Le quartier du château Le palais royal, l'église St Mathias, le bastion des pêcheurs, la visite des catacombes

Jour 5

Passage au Marché couvert avant de reprendre l'avion (être à l'aéroport en début d'après-midi?)

En vous remerciant à l'avance pour votre aide,

Coralie.
Irish And Chips, 5 jours sur l'anneau du Kerry en Irlande English translation pending
by Zapo64 · 2013-12-18 · 30 replies
Après la Finlande, il y a deux ans, plus notre road trip entre la Norvège, la Suède et la Finlande, me voici de retour pour un nouveau carnet de voyage dans le sud ouest de l'Irlande, sur 5 jours le long de l'Anneau du Kerry.

Ce carnet a été publié sur notre site et dans la catégorie blog on a aussi rajouté quelques petites infos complémentaire : www.retourdumonde.fr



L’Irlande. Il ne nous a pas fallu grand chose pour nous décider, aucun de nous deux n’y avait jamais mis les pieds, les paysages, du peu que j’avais vu, me rappelait un peu la beauté de l’Ecosse, et surtout la lecture de quelques articles sur l’anneau du Kerry sur le blog de Julie de Carnets de Traverse avait achevé de nous convaincre. Bref, on a donc décidé de se faire ça en 5 jours, histoire d’avoir le temps de prendre notre temps et de profiter des coins reculés de la péninsule d’Iveragh.

Une chose avant de commencer le récit de ce voyage : il faut toujours vérifier et re-vérifier ses réservations. Pourtant, comme tout voyageur, on est assez bornés là-dessus. Et pourtant….un oubli arrive vite. En l’occurrence un simple oubli de lettre dans un nom de famille a bien failli remettre en cause le départ. Après une petite sueur froide au check in du vol Aer Lingus pour Cork de 14h30, rien à signaler. Au final pas de souci, le personnel a été prévenant et nous a bien aidé, de toute façon la réservation ne pouvait pas être changée.

Nous sommes de retour dans le terminal 1 de Roissy, plus de 6 mois après notre voyage en Laponie, forcément ça rappelle quelques bons souvenirs. Sauf que cette fois-ci, nous sommes habillés plus…normalement on va dire. Tour rapide dans le terminal, le passage habituel aux douanes, salle d’embarquement et nous nous installons dans l’avion, à peine rempli. Il faut dire que nous sommes sur un vol en semaine, et qui n’est pas à destination de la capitale irlandaise.

Atterrissage sans encombre et première goulée d’air frais et humide. Ça fait du bien, c’est tout ce qu’on désirait, retrouver un peu l’air pur, l’air qui vient du large, celui qui vous requinque en moins de deux, et vous fait sentir plus…propre. Histoire de faire les choses en grand, Cork nous accueille avec un double arc-en-ciel. Rien que ça. C’est d’ailleurs une des premières photos de ce voyage, histoire de marquer le coup.

Voilà notre seconde maison pour ces 5 jours, on reprend nos marques depuis février, on installe la carte, on prépare la Go Pro, la bouteille d’eau pas loin, un extrait de Google Map par ci, les réservations par là, le sac photo à portée de main. Bref on retrouve nos bonnes vieilles habitudes, sauf que pour cette fois, une chose a changé… Le volant n’est pas du bon côté. Je le prends bien, j’essaye de ne pas stresser, de créer des nouveaux réflexes et surtout de les garder.





On prend la route, un peu tendus. Conduite manuelle, embrayage un peu moisi, stress des priorités, mais petit à petit les choses roulent, la route défile avec RTE, la radio nationale, en bande-son. Pas le temps de regarder les paysages, alors je me les faits décrire par ma co-pilote.

Petit à petit, les paysages se vallonnent, la route se resserre, mais le flot de camions lui ne semble pas diminuer. A droite, nos premiers moutons, à gauche un champ d’où émane un léger brouillard comme en suspension au dessus de l’herbe verte, trop verte. D’un vert presque ostentatoire.

La route s’allonge, et soudain je vois un panneau : Lough Guitane. On a un peu révisé avant de partir et on sait que Lough = Loch = Lake = Lac. Bref, un coup d’œil derrière et je m’engage sur la route minuscule en me demandant au fur et à mesure si je n’ai pas fait une connerie. La route monte en pente sèche, elle n’est pas large. A la première voiture croisée, c’est le petit coup de flip.

On ne voit pas de lac, on se demande si on est sur la bonne route, ou plutôt si elle mène quelque part. A chaque portail de maison, on hésite à faire demi-tour, puis en haut d’une montée, on aperçoit le lac coincé entre les Mangerton Mountains. La nuit tombe vite et rapidement et sur ce petit chemin, notre premier arrêt sera pour contempler ce paysage qui introduit bien le voyage que nous amorçons : un pré avec des vaches et des moutons, un lac en second plan, et les montagnes derrière.







Dans notre dos le soleil se couche, on profite de la vue sous le regard d’un bélier, on prend notre première dose de paysages. Un lac, coincé entre des montagnes Toblerone, au dessus la lune, à gauche deux vaches qui nous regardent dubitativement.

On prend quelques photos, on prend le temps de s’approprier la vue, et on remonte dans la voiture. A peine nos deux paires de fesses posées sur les sièges que la pluie se met à tomber avec force et fracas.





On ne voit pas grand chose, mais on avance, et soudain la pluie s’arrête, plus confiants on continue la route pour rejoindre Killarney. On se paume un peu dans le dédale des ronds-points, et derrière nous la file des voitures s’allonge grandement. On rate notre chemin, on fait demi tour en rase campagne et enfin on arrive à l’Inveraray Farm Guesthouse, ou plutôt chez Eileen et Noel. Eileen, nous accueille avec le sourire, on se sent déjà comme chez une grande tante.

Elle nous prépare un thé bien chaud, avec des petits cookies, et le traditionnel nuage de lait. Ca y est on est bien en Irlande. Pendant qu’on déguste notre thé, Eileen nous parle avec amour de la région, est contente de voir que, contrairement à la majorité des gens de passage, on ne va pas se contenter d’avaler l’Anneau du Kerry en une seule journée, et qu’on va prendre le temps de se perdre, de farfouiller, de se balader. Bref, elle nous donne ses bons coins, nous dit quoi voir, quoi faire, où aller. Eileen nous dit tout, jusqu’à nous conseiller un chouette restau.







Ca tombe bien, on a faim. Sans doute le décalage horaire (et oui une heure ça change tout). On saute dans la voiture, on fait la route vers un phare dans la nuit, soit le seul pub-restaurant, sur la route du Gap of Dunloe. Pas de chance, alors qu’on était contents d’être là, le serveur, avec son plus bel accent irlandais de la campagne, nous explique, ponctuant chaque mot par 'Maybe" que ce soir, exceptionnellement ils ne servent pas à manger.

Un peu dégoûtés, on décide de partir sur Killarney en se disant que là-bas, on trouvera bien quelque chose. Il recommence à pleuvoir, on marche dans Main Street, où toutes les 3 boutiques se trouve un pub. Beaucoup de restaurants fermés, malgré l’heure de dîner.

On jette notre dévolu sur un fish & chips, en "Eat-In". Le poisson est bon, la friture aussi, pas trop grasse, mais finalement on n’avait pas si faim, et pour moi la fatigue se fait sentir. Toujours ce fichu décalage horaire…

Route en sens inverse, retour au B&B, Eileen, se confond en excuse pour le restaurant fermé. Décidément la politesse des irlandais n’est pas une légende. Je prend l’air une dernière fois dehors, il se remet à pleuvoir, le vent souffle.

Et puis soudain plus rien, car ici, la pluie semble partir aussi soudainement qu’elle arrive.



Êtes-vous des photographes compulsifs? English translation pending
by Amyzzz · 2013-12-16 · 361 replies
Bonjour!

Je suis en train de faire le ménage dans mes cartes SD (plusieurs vieilles désuètes, trop lente et trop petites...!). Je suis une photographe un peu compulsive quand je m'y met, et là, je me questionnais, pour le fun :

Combien de photo avez-vous pris, pour un voyage de quelle durée?

Je commence :

Ouest Américain : 19 jours - environ 2500 photos...
Qui part avec nous aux Caraïbes le 25 février 2014? English translation pending
by Ptitlou · 2013-12-06 · 439 replies
Bonjour.

Le premier groupe est déjà aux Caraibes sur le Musica.........on va se régaler avec leur CR, ce qui nous fera patienter pour notre départ du 25 Février.

Ce serait super que nous préparions tous ensemble notre croisière, nos vols... Annie
Croisière des Antilles/Caraïbes sur le MSC Musica (suite) English translation pending
by Luigi250771 · 2013-11-26 · 407 replies
Après le 1 post ouvert en mars 2013, celui la est la suite car le premier a dépassé les 1000 post😏

j'espère que tout le monde a suivi car dans celui la il y aura mon CR 😄
Suggestions de circuit dans la partie Est ou Sud des USA English translation pending
by Zappa59 · 2013-11-22 · 59 replies
Bonjour,

Je fais appel à vous pour des suggestions … Je connais ‘bien’ une moitié ouest des USA pour y avoir sillonné les routes durant 3 voyages depuis 7 ans. Donc en gros : Californie, Nevada, Colorado, Utah, Arizona, Nouveau Mexique, South Dakota, un peu de Nebraska, Wyoming, Idaho, Montana (y compris Yellowstone et Grand Teton).

Je sais qu’en général sur ce forum on préfère discuter d’un parcours déjà travaillé et qu’on n’aime pas trop ce genre de demande ‘vague’ mais j’avoue manquer de pistes et de connaissance des autres régions des US. Sans trop savoir exactement à quoi ça ressemble et en tant que musicien, j’avoue être tenté par un trip qui pourrait partir de Chicago et descendre vers St Louis, Nashville, Memphis … puis éventuellement continuer vers la Nouvelle Orléans. Le problème est que je dois forcément partir en juillet/aout et je pense que c’est loin d’être la meilleure période pour le sud. Et puis est-ce que ces villes et cette région ont un intérêt touristique ? Au-delà de ça, je ne connais pas du tout la partie Est.

Avez-vous des suggestions à faire pour un parcours d’environ 3 semaines ? Sachant que la 4eme sera forcément consacrée à San Francisco (vol intérieur selon l'endroit où se termine le parcours) où vit mon fils depuis quelques années.

Je suis preneur de n’importe quel avis ou renseignement qui pourrait m’aider à construire ce trip ! Merci d’avance pour votre aide !
Compte rendu pratique: 28 jours au Myanmar, octobre 2013 English translation pending
by Mil0uchka · 2013-11-19 · 30 replies
Chers voyageurs,

Vous avez été nombreux à m’aider sur ce forum, parfois sans même le savoir, alors à mon tour de rendre service en publiant ce compte-rendu pratique à l’usage des personnes qui souhaiteraient un jour partir au Myanmar (puisque c’est le nom qu’utilisent les birmans) Pas question ici d’impressions ou de récit de voyage, mais je posterai le lien du livre que je réaliserai d’ici quelques mois si certains sont intéressés.

LES GUIDES (livres)

Nous sommes partis avec le Lonely Planet qui, comme chacun sait, date un peu et est donc totalement obsolète sur certains points et toujours utile pour d’autres. Et avec « Birmanie », de Michel Ferrer paru aux éditions Olizane, en 2012 et culturellement très enrichissant.

L’ARGENT EN BREF

En gros : 1 000 Kyatts (prononcez « tchatts ») = 1 dollar.

Nous avons échangé nos dollars et nos euros au fil du voyage, avec des taux quasiment identiques que ce soit à l’aéroport ou dans les banques. Evitez les gens qui vous le proposent dans la rue (anecdotes d’arnaques notamment à Yangon), et les hôtels qui prennent une sacrée commission. Préférez les grosses coupures. Le Kyatt est plus avantageux pour les birmans, aussi avons-nous pratiquement tout payé en monnaie locale.

Nous avons rencontré sur place plusieurs routards étonnés par les prix pratiqués, alors il faut le savoir : comparé à d’autres pays d’Asie, le Myanmar est cher, et pour en profiter pleinement sans tiquer sur les prix, il faut avoir prévu quelques économies. La nourriture et les boissons sont très accessibles par exemple, mais pour les hôtels et guest houses sachez qu’il faudra mettre un certain prix, pas toujours en rapport avec la qualité du logement (en trois ans, les tarifs ont augmenté de 150%).

Nous avons trouvé les transports un peu chers (hormis le bus qui est bon marché), la marge de négociation est faible voire inexistante (notamment pour les taxis à Mandalay, ou encore les bateaux taxis que vous pouvez prendre pour relier deux rives sur le lac Inle, …) Les birmans ne font pas tellement jouer la concurrence entre eux, sur un même lieu, ils auront tendance à tous s’aligner sur le même tarif. Quoiqu’il en soit à service égal, un touriste ne bénéficiera pratiquement jamais du même prix qu’un birman.

LA SANTE

C’est une inquiétude que j’avais avant de partir : prendre ou ne pas prendre de traitement préventif pendant le voyage. Les effets secondaires de la malarone semblent être très désagréables et contraignants. Mon médecin préférait suivre les conseils de l’Institut Pasteur (qui a décrété que le paludisme avait complètement disparu de Yangon et Mandalay mais persistait ailleurs) et m’avait donc prescrit un traitement très cher à prendre dés le premier jour du voyage jusqu’à la fin de la semaine suivant mon retour. Après avoir lu les conseils d’autres voyageurs, nous avons décidé de partir sans traitement. Honnêtement, avec un bon répulsif (Insect Ecran Zone Infestée, très efficace !), et des vêtements couvrants dés que la nuit tombe, il n’y a pas à s’en faire. Nous avions pris une moustiquaire dont nous ne nous sommes finalement pas servis. Vous pouvez éventuellement demander aux hôtels de pulvériser de l’anti-moustique dans vos chambres.

LE TEMPS

Cela dépend sans doute des années, mais on a eu pas mal de pluie, la mousson était loin d’être finie en octobre. Bien entendu cela ne nous a pas empêché d’en profiter. Mais les treks dans l’est du pays se sont avérés très durs car le terrain était difficilement praticable. De même, à Bagan, les vols en montgolfière n’ont pas pu se faire car les conditions climatiques n’étaient pas optimales. Cependant, la saison touristique est considérée comme débutant au 1er octobre.

L’HEBERGEMENT

Nous avions réservé quelques hôtels, là où l’on pensait qu’il y aurait de l’affluence, ou bien là où il n’y avait pas beaucoup d’offre… Bien nous en a pris ! En octobre, avant le début de saison haute, nous avons pu remarquer qu’il n’était pas si aisé de se loger.

LE PARCOURS

Nous avons fait un parcours de 28 jours : Mandalay – Monywa – Bagan – Lac Inle – Pindaya - Kyaing Tong – Yangon – Mawlamyine – Hpa An – Rocher d’Or – Yangon

On ne regrette rien de ce que l’on a vu. Mais si vous n’avez pas la possibilité de passer 28 jours dans ce pays, les plus beaux endroits que nous ayons parcourus sont Bagan, le lac Inle, les alentours de Mandalay, la région de Hpa An (c’est un avis très personnel qui n’engage que nous !)

En arrivant à Bangkok, il faut changer d’aéroport pour la correspondance à Mandalay. Pas de panique, le temps entre les deux vols est suffisant, il suffit de trouver la porte 3, de sortir et de faire quelques pas, un bus gratuit attend juste là et part toutes les heures. 30 minutes de route plus tard vous voici à l’autre aéroport.

MANDALAY

Transport : A la sortie de l’aéroport, taxi collectif à 4000 K par personne, difficile de négocier, sachant que l’aéroport se trouve assez loin de la ville. C’est à Mandalay que les taxis sont les plus chers, de 3000 à 4000K en général, même pour des courses courtes.

Hébergement : Le Peacok Lodge, chambre double à 55$. Très propre, joli et confortable, bon petit déjeuner, eau chaude tout le temps. Les patrons sont relativement de bon conseil, les jeunes machouillent un peu leur anglais. On nous a laissé nous servir du téléphone sans nous faire payer et sans nous surveiller, même pour appeler rapidement en France (du jamais vu ailleurs) L’hôtel est un peu excentré, mais c’est une bonne chose, quel calme dans cette ville hyperactive ! A proximité vous trouverez quand même des restaurants, le théâtre de marionnettes et une salle de spectacle (de danses), des banques, des « épiceries » en plein air. L’hotel propose aussi des repas le soir si on les prévient la veille. Leur site internet n’a pas du être remis à jour depuis longtemps et ils ne répondent pas aux mails, alors vous pouvez les contacter au +95 9 204 20 59

Programme :

- Jour 1 : Journée en taxi (35 000K) : ateliers de feuilles d’or, Paya Mahamuni, monastère Kyaung Maha Ganayan pour le repas des moines, Sagaing, Inwa (traversée en bateau 1 600K et visite en calèche 6 000K, achat du billet d’entrée valable sur plusieurs sites autour de Mandalay 10 000K), pont U Bein à Amarapura. Puis spectacle de marionnettes le soir (10 000K)

Le lendemain nous avons croisé des guides qui faisaient le même parcours à la journée avec les explications en anglais en plus. On voit des monuments magnifiques et chargés d’histoire, je pense donc que ça vaut le coup.

- Jour 2 : Journée à Mandalay : marché de jade, marché chinois, monastère en tek, colline de Mandalay

- Jour 3 : Départ pour l’île de Mingun par le ferry à 9h (5 000K), visite du palais royal (dont on peut royalement se passer !)

Astuces : Prévoyez vos lampes de poche partout, même dans les grandes villes où la circulation est dense et un peu hystérique, quand il fait nuit noire, c’est toujours rassurant de pouvoir signaler sa présence aux conducteurs de véhicules.

Pour l’artisanat, très beau et varié, vous n’aurez peut-être pas envie de vous charger dés le début du voyage, sachez cependant que chaque région a ses spécialités, et que même si vous retrouvez certains objets ailleurs, ils ne seront pas de même qualité. Par exemple, à Mandalay vous trouverez les plus belles marionnettes, et aussi de très belles statuettes, à Bagan les plus belles laques, près de Pindaya de superbes ombrelles, parapluies, voire parasols !

MONYWA

Transport : De Mandalay à Monywa nous avons pris le bus de 9h (2 000K), qui partait plutôt vers 10h et qui est arrivé à destination vers 13h30. La pause déjeuner est immuable pour les birmans, si vous faites un trajet en bus vous vous arrêterez toujours pour manger un bout quelque part, donc pas la peine d’emporter votre déjeuner avec vous.

Hébergement : Pas beaucoup de choix à Monywa, nous sommes allés au Monywa Hotel, 40$ la chambre double, propre, vieillot mais confortable, eau chaude.

Programme : Nous avions rendez-vous avec Yan, un prof d’université guide à ses heures. Il nous a emmenés dans une école de campagne dirigée par ses amis moines avec l’aide de professeurs bénévoles, puis dans un centre de méditation. Le lendemain nous sommes partis à moto voir le plus grand bouddha du monde et la paya ?. Nous gardons un sentiment mitigé de cette rencontre même si nous ne la regrettons pas. En effet nous avons appris beaucoup de choses avec Yan, il parle très librement de ses opinions (de toutes sortes, dont certaines très nauséabondes…) De plus j’avais communiqué par mail avec Yan, qui ne m’avait pas répondu quant à son tarif. Au moment de se quitter, il a hésité une dizaine de minutes qui nous ont mis très mal à l’aise, avant de nous demander…100$. Pour deux demi-journées, c’est franchement très cher, et nous avons été bêtes d’accepter. Toutefois, l’expérience reste enrichissante et permet de voir bien au-delà de la carte postale…

BAGAN

Transport : De Monywa à Bagan, nous avons pris un bus à 12h30 (2 500K). Voyage un peu chaotique de 4h30 (la route est très mauvaise, le bus n’avait pas la clim et il faisait une chaleur étouffante) C’est cependant la seule solution économique.

A Bagan nous nous sommes promenés à vélo (gracieusement prêtés par l’hotel) pendant deux jours sous un soleil ardent et une chaleur terrible, ce qui fait que l’on avançait lentement. Le troisième jour pour optimiser notre temps, nous nous sommes payé le luxe d’un « E-Bike », un petit scooter très pratique sur lequel on pédale quand la batterie s’affaiblit (8000K), c’est ce jour-là que nous avons vu le plus de temples. A ne pas utiliser dans les chemins de terre trop ensablés!

Hébergement : On s’est fait plaisir avec le Blue Bird dans New Bagan, réservé à l’avance via Agoda (95$ la nuit, mais achetée sur place la nuit coûtait 130$) L’hôtel est charmant, reposant, à taille humaine (moins de 30 chambres), avec une piscine et un beau jardin. La chambre est superbe, très chic et sobre. Le manager est français et la patronne de l’établissement une birmane mariée à un français. Durant tout le séjour, toute l’équipe nous a choyés (thé vert offert après une indigestion, places réservés pour le vol en montgolfière, vols réservés pour le lac Inlé, conseils de temples à aller voir, etc…) Le restaurant de l’hôtel est sympa, bien que pas exceptionnel pour le prix. Seul gros point faible : le prix de la lessive est exorbitant ! Dans New Bagan vous verrez des pancartes « Laundry », la lessive y est abordable !

Programme : Suivez la carte ! La cité de Bagan semble parfois irréelle tant il y a de temples, pagodes et monastères magnifiques à regarder. Pour le coucher du soleil, nous avions trouvé un tout petit temple sur lequel nous avons grimpé pour avoir un vue imprenable.

Nous avions réservé un vol en montgolfière à Balloons over Bagan. Mais la belle saison ne démarre véritablement que le 20 octobre, et les conditions climatiques n’ont pas permis aux ballons de décoller pendant les trois jours où nous étions sur place.

Astuce : Le fameux billet d’entrée (15 000K) ne nous a été demandé qu’une fois, celle où nous l’avons payé, mais en y réfléchissant nous aurions vraiment pu le contourner. Contournez le vous aussi, vous verrez c’est très facile, il suffit de faire le tour de la pagode où se trouve le guichet et d’y pénétrer par une autre des quatre entrées.

LAC INLE (NYANG SHWE)

Transport : en avion de Bagan à Inle pour nous éviter un trajet de nuit harassant en bus. De l’aéroport de Heho à Inle, il y a une bonne heure de route, nous n’avons trouvé personne avec qui partager un taxi et avons donc du en payer un à 25$. Arrivés avant la ville, on nous arrête pour nous faire payer un droit d’entrée de 10$ par personne.

Nyang Shwe est une petite ville dans laquelle il est très facile de se déplacer à pieds ou à vélos (1500K la location à la journée)

Hébergement : le Mingalar Inn, à 38$ la chambre double dans l’ancien bâtiment (1er étage) La clim ne fonctionnait pas très bien, nous avons donc demandé un ventilateur en plus, mais finalement les nuits ne sont pas si chaudes. La patronne est de très bon conseil, le petit déjeuner est gargantuesque, l’eau de la douche est chaude, et chaque fois que l’on rentre à l’hôtel, on nous apporte une citronnade bien fraiche. L’hôtel est bien placé, à 10 minutes de l’embarcadère à pieds, dans une rue calme, beaucoup de restos sympas à proximité, de loueurs de vélo.

Programme :

- Jour 1 : Journée en bateau (21 000K) : départ à 5h30 avec notre conducteur de bateau, nous assistons aux incroyables processions des statues de bouddha sur l’eau. Fabrique d’argent, marché et pagodes d’Indein (très beau), fabrique de soie de lotus (intéressant mais hors de prix), fabrique de cheeroots, monastère des chats qui sautent (mais ils ne sautaient pas !)

- Jour 2 : C’est parti pour un cours de cuisine avec la Shan Cooking Class de Myo Min (25$ par personne). Nous partons pour le marché avec son amie Ky Ky où elle achète tout ce dont nous aurons besoin, puis nous partons en bateau dans une maison traditionnelle sur pilotis retrouver la sœur de Myo Min chez qui nous cuisinons sept plats typiques de la cuisine Shan. Après un repas gargantuesque et une conversation passionnante avec Ky Ky, nous faisons un petit tour de sampan dans le village.

En rentrant nous louons des vélos (1 000K pour l’après-midi), circuit jusqu’à Main Tong au monastère de la forêt (autant vous prévenir, ça grimpe fort !) Au retour nous trouvons des hollandais avec qui partager un bateau pour rentrer directement à Nyang Shwe car la nuit tombe (10 000K à 4)

- Jour 3 : Beau spectacle de marionnettes de Aung dans un minuscule théâtre (3 000K)

PINDAYA

Transport : De Nyang Shwe nous avons pris un taxi pour Pindaya (50 000K, donc cher !), qui nous a ensuite déposé à l’aéroport. A savoir : la route est longue (3h aller) et remuante pour atteindre les grottes, mais les paysages sont jolis et les grottes valent vraiment le coup.

KYAING TONG

Transport : On ne va à Kyaing Tong que par les airs.

Attention : nous pensons pouvoir réserver sans mal un avion pour le retour à Yangon. Or toutes les compagnies sont déjà complètes ! Nous voilà obligés de partir un jour plus tôt et à bord de la compagnie la plus chère, sous peine de rester coincer ici 2 ou 3 jours supplémentaires ! Les formalités sont assez longues dans cet aéroport très surveillé en raison de sa position dans le Triangle d’Or. Prévoyez éventuellement des photocopies de vos passeports et visas que vous laisserez aux autorités si vous voulez gagner du temps.

Hébergement : Mauvaise surprise ! Nous pensions arriver dans une zone peu touristique, c’est sans compter la proximité de la Thaïlande. 4 hôtels nous ont refusé car complets ! Un bon conseil, il faut absolument réserver à l’avance. Le premier soir nous avons échoué dans un vilain boui-boui, et avons eu la chance de changer le lendemain (un car de thaïlandais s’en allait !) pour le Sam Ywet Hotel : 35$ la double tout à fait correcte, douillette et propre. Seul petit hic : c’est un système solaire qui chauffe l’eau de la douche, et en trois jours nous n’avons pas vu beaucoup de rayons… mais c’est supportable ! Contact :009584-21235

Astuce : Ou en tout cas bon à savoir, le mois d’octobre n’est pas encore idéal pour randonner dans les montagnes de l’est. La mousson y dure plus longtemps qu’ailleurs peut-être, le terrain est boueux, très glissant, parsemé de petites rivières à traverser, parfois piétiné par les buffles, difficilement praticable.

Programme : Nous avons rendez-vous avec un guide (40 000K la journée), Kyaw Sein (qui se fait appeler Eric par les touristes, remarquez, c’est international !) Certains d’entre vous ont sûrement lu le nom de Mawhtoo sur ce site, il était guide à Kyaing Tong. Je l’ai contacté, or il a déménagé en Thaïlande. Il m’a alors proposé son frère, guide lui aussi. Loin de moi l’envie de faire une mauvaise pub à Eric, il a été très gentil avec nous, mais en tant que guide, je ne peux vous le recommander : son tuk tuk est une épave, son anglais est assez mauvais, son analyse de la situation des minorités ethniques (présente ou passée) est inexistante, et sa négligence aurait presque pu nous mettre en danger dans la montagne. Mais finalement toutes nos péripéties restent des bons souvenirs…

- Jour 1 : Visite de quatre villages Aqka. Rencontres enrichissantes avec les gens des villages, repas chez l’habitant avec des aliments que nous avons acheté sur le marché. Distribution de sachets de sel qui font le bonheur des cuisinières, dégustation de graines de tournesol chez les habitants, échange de sachets de cacahuètes, rigolades avec les enfants.

- Jour 2 : Visite d’un village Aeng. Choc et désolation devant ces enfants livrés à eux-mêmes sous la pluie, sales et en haillons, portant des bébés sur leur dos alors qu’ils ont à peine 5 ans. Gros malaise, nous nous demandons ce que nous faisons là.

- Jour 3 : départ un jour plus tôt que prévu, non sans un certain soulagement en fait…

YANGON

Transport : Les avions fonctionnent au Myanmar comme des bus, ils font des boucles entre les aéroports. Quelle n’a donc pas été notre surprise d’atterrir et redécoller pendant presque 5 heures pour atteindre l’ex capitale… Heureusement la compagnie nous a nourris de cacahuètes !

Les taxis à Yangon sont les moins chers que l’on ait vus en Birmanie (3000K en général). De l’aéroport à l’hotel, il y a une bonne heure de route (10 000K)

Hébergement : Motherland Inn 2, 30$ la double avec air conditionné, simple et propre, personnel agréable, arrangeant et disponible, petit déjeuner délicieux, ambiance d’auberge espagnole très sympathique, ordinateurs avec internet à disposition. A réserver en avance car vite complet malgré le nombre de chambres.

Programme : la Paya Sule(2$), le quartier indien, le marché Boyok Aung San, la Paya Shwedagon (attention augmentation flagrante depuis le 1er octobre : 8$ l’entrée), la Paya Botatang.

MAWLAMYINE (prononcez « Mau-leu-mien »)

Transport :

Départs de Yangon pour Mawlamyine :

- Vous verrez sans doute sur les cartes un aéroport à Mawlamyine, mais seul un trajet entre la Thaïlande et le Myanmar se fait par ici.

- Bus à 8h et 20h, 6h de route, mais 1h à 2h de route en taxi de Yangon à la gare routière.

- Plusieurs trains de jour (j’ai oublié les horaires), ou de nuit, le plus tardif part à 21h : à abolir de votre programme ! Malgré les places en « upper class » (18$ le billet), nous avons vécu une nuit d’horreur, chahutés par les rails abimés (à devoir s’accrocher au fauteuil pour ne pas en décoller), des bestioles énormes ou minuscules sur le corps et dans les cheveux, 10 heures affreuses… mais encore une fois un souvenir inoubliable !

A Mawlamyine, il y a peu de taxis, il y a quelques tuk tuk et surtout des motos.

Hébergement : Le Cinderella Hotel, un havre de paix douillet après cette nuit de folie ! Le meilleur rapport qualité-prix de notre voyage. La Deluxe double room est à 50$, confortable à souhait, et pleine de petits présents (biscuits, boissons), le personnel est adorable. La réservation à l’avance est nécessaire, nous avons vu des voyageurs être refusés. L’hôtel organise des sorties dans les environs, c’est cher mais nous n’avons pas cherché à faire autrement.

Programme :

- Jour 1 : Ile de l’Ogre par bateau (2000K les 10 minutes de traversée), Paya Mahamuni

- Jour 2 : Journée en taxi proposée par l’hôtel (70 000K) Plus grand bouddha couché, Death Railway, cimetière militaire, belle pagode au bord de la mer, plage de Ste tse.

HPA AN

Transport : De Mawlamyine, nous avons pris un bus local pour Hpa An (2500K pour deux) Donnez le nom de votre hotel au chauffeur afin qu’il vous dépose à l’arrêt le plus proche en arrivant dans la ville.

Hébergement : Parami Hotel, 40$ la double, bon hotel, propre et confortable. Le personnel parle peu anglais mais est très sympathique.

Programme : Nous avons demandé à la fille de l’hôtel si elle savait où trouver un guide. Elle en connaissait un qu’elle a appelé pour nous. C’est un ancien géologue d’une soixantaine d’années. Il connait beaucoup de choses et c’est un plaisir de passer la journée avec lui (35 000K) Contact : je ne l’ai plus sous la main, mais je pourrai chercher sa carte si vous êtes intéressé.

La région de Hpa An est absolument magnifique et ses grottes sacrées incroyables. On peut les visiter en une journée en tuk tuk. Il y a aussi de belles randonnées à faire dans les montagnes. Pour moi c’est véritablement un endroit à ne pas manquer lors d’un voyage en Birmanie.

KYAIKTO (Le Rocher d’Or)

Transport : Bus pris place de l’Horloge (2500K), il y en a un qui part presque chaque heure le matin. Il nous dépose un peu au milieu de nulle part à Kyaikto. De là nous partons en moto taxi pour Kinpun à environ 20 minutes de route. On nous dépose à la gare routière où des camions partent pour le Rocher d’Or. Le chauffeur nous installe dans la cabine (3000K), sinon c’est dans la benne du camion serré sur des bancs (2500K) La montée dure 1h30 environ, avec un arrêt au milieu de la route pour laisser passer les camions qui descendent. A savoir : ça secoue plus dans la benne que dans la cabine, mais dans la cabine il n’y a que 5 places… Le camion nous dépose à 10 minutes du Rocher d’Or.

Hébergement : On fait le pari de trouver une chambre en haut, sachant qu’il n’y a que deux hôtels (+ un plus bas, le Golden Rock Hotel franchement mal placé pour aller facilement au Rocher d’Or le matin ou le soir) Bien entendu le Mountain Top Hotel est complet (attention, il faut le réserver et payer à Yangon), nous avons la « chance » de trouver une chambre disponible au Kyaikhtiyo Hotel. La chambre standard est à 75$, pour un bungalow moche, bruyant et mal entretenu rempli de moustiques et de papillons de nuit. Par contre, on est à quelques minutes à pied du Rocher d’Or, ça c’est un luxe ! La pire nuit d’hôtel du voyage, mais ça vaut quand même le coup…

Programme : Entre le Mountain Top Hotel et le Kyaikhtiyo Hotel, on nous arrête au Check Point. L’entrée pour le Rocher d’Or coûte 6000K (non payable en dollars) Le ticket est valable pour 5 jours consécutifs, ce qui nous permet de voir le Rocher au coucher du soleil, et le lendemain au lever du soleil.

Astuce : Pour les photos, nous avons trouvé que la lumière du lever du jour projetait beaucoup d’ombres disgracieuses sur le Rocher. A mon sens, si vous ne pouvez y aller que le matin ou le soir, mieux vaut y aller le soir.

YANGON

Transport : Nous redescendons du Rocher en camion et attrapons un bus pour Yangon à 9h (7000K, celui-là est le plus cher)

Astuce : La situation ne s’était pas encore présentée, mais nous sommes cette fois à l’avant du bus, juste devant la télé qui diffuse des films et sitcoms birmans (non sous-titrés) très très fort ! Les gens dans le bus sont contents, nous par contre au bout de quelques heures, on fatigue… et le conducteur du bus n’a vraiment pas envie de baisser le son. Alors éventuellement, prévoyez des boules Quiès !

Hébergement : Nous revoilà au Motherland Inn qui avait gracieusement gardé nos gros bagages durant notre périple dans le sud. Le lendemain nous prenons un taxi de très bonne heure pour l’aéroport, l’hôtel le commande et nous propose de prendre le petit-déjeuner très tôt.

C’est la fin du périple !

En espérant que ce petit récit pourra aider des voyageurs, je suis à votre disposition si vous avez des questions. Le forum refuse que j'insère des adresses mail, mais si vous ne trouvez pas les contacts des personnes ou hébergements cités dans ce message sur internet je vous les donnerai en message privé.

Emilie
Pourquoi Cuba pour les Européens? English translation pending
by Cubavida · 2013-11-19 · 145 replies
Une question qui me titille depuis longtemps.

Qu'est ce qui attire tant les Européens, en particulier les Français, à visiter Cuba?

En tant que Québecois, ce fut facile pour moi de tomber en amour avec Cuba, n'étant qu'à 4 heures de vol.

Mais n'ayant jamais visité autre que l'Amérique du Nord au complet et les Caraibes, en ce qui me concerne, il y a tant à voir en moins de 6 heures de vol au départ de la France ou à proximité.

Des voyageurs ayant fait le tour de l'Europe? L'exotisme? Autre?

J'aimerais bien vous lire à ce sujet.

Selon ce que je lis sur le Forum, l'engouement est fort pour cette destination. Personnellement si je devais me taper 12 heures d'avion, je suis convaincu que Cuba ne serait pas mon premier choix.
Budget Inde du Sud English translation pending
by Vermousse · 2013-10-22 · 23 replies
Salut, Je pars du 22/03 au 17/04 en Inde du sud , j'arrive et je repars de Chennai , je compte prendre un vol jusque Trivandrum , et remonter ensuite par Varkala , Allepey , munnar , madurai , trichy , tanjore , pondichery , Mamallapuram et retour Chennai ( oui , je sais , pas très original , comme trajet , apparemment nous faisons tous le même ou presque ! ) . Pourriez vous me dire , si avec un budget de 1000€ sur place , je peux m'en sortir ? Biensur , si vous avez des bons plans , ils sont les bienvenu !!! Merci David .
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
by Celineakavps · 2013-10-21 · 292 replies
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :

Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.

D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.

Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.

La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.

Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.

En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.

Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.

Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...

Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.

Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?

Le texte original (avec photos) ICI.
Changement de programme suite au séisme à Bohol English translation pending
by Domika74 · 2013-10-18 · 22 replies
Bonjour,

J'ouvre ce post afin de recueillir rapidement des informations pour un séjour aux Philippines à partir du 1er novembre 2013. En effet, suite au tremblement de terre à Bohol, nous devons modifier nos plans car à ce jour Panglao où nous devions séjourner n'est plus joignable depuis l'aéroport suite aux dégâts sur les routes et les ponts, plus de déplacements possibles non plus vers le centre de Bohol.

Je pense donc plutôt m'orienter vers un séjour sur les îles Camotes ou Bantayan, mais ne pas annuler notre venue aux Philippines.

Ce qui m'inquiète un peu à vrai dire pour rejoindre Bantayan, c'est qu'il faut 3-4h de bus "en temps normal", alors ne connaissant pas les dégâts sur les routes de Cebu j'ai peur de passer des heures dans les transports pour finalement louper le dernier bateau et être coincés sans hébergement avec notre fille de 2 ans. Le port d'embarquement pour les Camotes est à 1h de route de Mactan, donc + facilement accessible (disons avec moins de risques d'imprévus...).

Bantayan nous semble proposer plus d'activités, je suis donc intéressée par toute adresse d'un resort sur la plage, ou mieux d'une villa ou appart'hotel car nous serons 6 personnes (5 adultes + 1 enfant) et on aimerait avoir au moins 3 chambres. Merci d'avance pour votre aide, et désolée encore d'avoir pollué un autre post avec ce sujet 😕
4 Normands en Ardèche, avec un chien English translation pending
by Triztana · 2013-09-03 · 2 replies
Bonjour! Un petit retour de notre semaine en Ardèche fin août. Bon comme Voyageforum est devenu un peu chiant avec les photos (on peut plus illustrer en les insérant dans le texte 😠 ou alors c'est moi qui suit nulle 😏) Dans tous les cas, je vais mettre ici le texte seul, et pour ceux que ça intéresse, y a le récit avec les photos ici (faut cliquer sur France puis sur Ardèche, bizarrement).

Cette année il y a quelques nouveautés dans notre périple. Premièrement, nous emmenons le chien ! Deuxièmement, et découlant du premièrement, nous ferons bien moins de voiture, le petit chien n'étant pas tellement favorable aux longs trajets, et finalement nous non plus... Après l'expérience de l'Irlande, beaucoup de voiture c'est plutôt fatigant, on préfère tester des trajets moins longs, quitte à « en voir moins » (ça se discute), et privilégier des balades à pieds. En gros on aura mal aux pieds au lieu des fesses. Troisièmement, et là se révèle notre perspicacité : l'achat d'une voiture du 21e siècle.

Vendredi 16 août

Nous avons réservé un gîte du côté de Vals-les-bains du samedi au samedi, mais évitons le flux de voitures en partant le vendredi matin pour Saint-Cirgues-en-montagne où nous passerons une nuit en hôtel pour être sur place dès samedi matin. Près de 800 kilomètres nous séparent de notre destination. La route n'est pas tellement nouvelle pour nous, puisque nous en avons déjà fait les 700 premiers pour rejoindre Rioms-ès-Montagnes en Auvergne en 2010, dont il y a peu de traces écrites parce que j'avais rien écrit à l'époque et que là je m'en rappelle pas assez pour le faire. Nous avons la chance de pouvoir prendre l'autoroute tout du long en évitant la région parisienne et les autoroutes les plus encombrées : de Caen nous prenons l'autoroute vers le Mans, puis Tours, puis Bourges, puis Clermont. Après une petite huitaine d'heures nous voici à Saint-Cirgues en train de chercher le Parfum des bois (ça sent bon !), notre hôtel. C'est la fête au village apparemment, y a une espèce de marché avec des gens qui vendent des saucisses, un vide-grenier, et de la musique. Après une brève installation dans notre chambre 4 personnes supplément chien, nous partons faire un petit tour dans le village, en repérage pour manger. Encore une fois, dur dur d'être végétarienne, notre unique choix (à maman et moi) se limitant à une omelette aux cèpes, ce qui du coup n'est plus un choix. En attendant la faim, nous grimpons une petite rue étroite et improvisons une redescente à pieds par un sentier qui semble rejoindre la foire communale. Arrivés en bas, on se tâte à acheter une barquette de frites et des hot dog au fameux méchoui, quand on fait une dernière tentative au camping les Airelles, que je ne peux pas recommander en tant que camping puisque j'y ai pas campé, mais qui peut faire ses preuves en tant que restaurant. Pour les deux gars, ce sera menu à 14€ : entrée plat dessert + vin et café compris, ce qui est plutôt bon marché. Pour nous ce sera une salade et une assiette de frites des plus copieuses. Et pour le chien, du gras de viande, assis à table comme un grand.
Mais pourquoi la Thaïlande? English translation pending
by Baroudage · 2013-08-23 · 237 replies
C'est ma question, pourquoi voyager en Thaïlande?

Déjà pour commencer, je n'ai jamais visiter ce pays et je me suis guère intéressè à son histoire, cultures, coutumes, politiques, mœurs, paysage, ect... Et je connais pas non plus cette partie du monde que ce soit Indonésie, Malaisie, Laos, viet nam, ect. Pour une simple et bonne raison que d'autres pays m'attirent plus. Je crée ce topique juste pour savoir pourquoi tant de personnes souhaitent voyager et/ou vivre la bas en Thailande. Tu tapes ici thailandes et tu vois 40 pages de topics ou il y a eu au moins une réponse ses 3 derniers mois.

Ma sœur a visité ce pays. Elle a été effrayé du bétonnage à grande echelle sur les bordures de mer mais elle s'est vite reconciliée avec des régions rurales du nord. Voilà j'en sais pas plus, si on peut m'éclairer pour simplement de la curiosité.

D'ailleurs la bas, parmi les touristes et autres expatriés qui y travaillent ou passent leur retraites, est ce en majorité des français? Quels sont les nationalités dominantes? Ma soeur m’expliquait que beaucoup de ses expatriés se retrouvaient finalement entre eux, entre nationalité du même pays puisqu'ils sont nombreux. Là je parle de ceux qui ont fait construire dans les paysages carte postale très convoitées. Est ce vrai?
Carnet de voyage Polynésie Française English translation pending
by Rafx · 2013-08-16 · 5 replies
Je vous présente mon récit de voyage de 47 jours en PF, si ça peut servir….

J1 Arrivée à Papeete et nuit en couchsurfing chez des gens charmants dans une belle maison (piscine, falé…) aux alentours du centre-ville. Transfert avec eux…

J2 -5 Mooréa J’ai pris le bateau pour Mooréa. J’ai payé grâce à mon couchsurfer 1885 Fr. A/R mon billet, sinon c’est 3000 Fr. Je crois que c’est un prix CE. La traversée dure 30 minutes environ, l’arrivée sur Mooréa vaut quelques photos. Le camping Nelson m’a refusé car je n’avais pas de tente mais un hamac. Je me suis reporté sur l’hôtel Motu iti où la nuit en dortoir coûte 1700 Fr/nuit (15 lits environ…). Confort très rudimentaire, ainsi que la propreté : pas d’eau froide, pas de savon, internet hors de prix, etc… La baignade en face n’est pas trop possible, mais le kayak est gratuit et j’ai réussi en me baladant à voir requin, raie et quelques poissons ! Pour le transfert, on m’a déposé en stop, mais selon les horaires il y a le bus pour 300 Fr, le taxi, des navettes privées (700 Fr.)…. En route, j’ai mangé chez Caraméline (sans plus…), quelques personnes m’ont conseillées chez Didier mais le snack où les gens étaient unanimes : c’est chez Mahana : c’est très bon, on est les pieds dans l’eau, repas aux alentours des 2000 Fr. Je conseille aussi le green garden à côté du Hilton : bouffe bio et pas chère et wifi gratuite. Sinon, le motu iti fait resto pour 1000 Fr environ et un menu pour 1500, tout à fait correct. Il y a une plage publique à 2 km qui est sympa sur la baie d’Opunohu avec un magasin d’alimentation attenant. Le jour suivant, j’ai loué un scooter pour 4000 Fr les 8 heures (+ environ 600 Fr d’essence) pour faire le tour de l’île (1h environ), faire quelques courses vers le port, monter au belvédère (plutôt le matin pour le soleil), visiter les sites archéologiques, m’arrêter manger une glace au lycée agricole, aller prendre des photos sur les hauteurs du Sofitel (magnifique), aller voir les dauphins et les tortues à l’intercontinental hôtel et prendre une photo panoramique depuis le legends hôtel (on croirait que la piscine se jette dans la mer !). J’ai aussi passé pas mal de coups de fil pour réserver mes hôtels dans les autres îles, car j’ai eu des réponses diverses avec internet. J’ai pu obtenir un guide qui listait toutes les pensions sur la Polynésie, car le Lonely Planet est nettement insuffisant à ce niveau-là….. Puis j’ai plongé en J3 avec Mooréa Fun dive 12100 Fr les 2 plongées avec équipement (le club de plongée des grands hôtels me proposaient 15500 Fr….). On est allé à Tiki notamment. C’est l’usine 11 plongeurs pour un guide, déjà 2 bateaux sur place dont un qui faisait du feeding…. Mais le couple est très sympa, donc ça le fait bien ! Dès que le bateau s’arrête, les requins pointe noire arrivent entre 8 et 10, la visibilité est fantastique, on y voit du citron, murène, barracuda, rascasse, tortue (qui vient jouer avec vous : pas très naturel je pense…)…par contre côté corail, c’est l’apocalypse : il n’y a rien ! Puis j’ai passé mon dernier jour à la plage tranquillement avant de me faire déposer en stop au port pour prendre le bateau de 14h45. Nuit J5 J’ai passé la nuit à l’aéroport, c’est toléré, il y a des consignes à bagage et les prix varient en fonction de la taille de vos valises (de 400 Fr à 2000 Fr.). Puis avec l’achat de mon pass aérien avec air tahiti qui avait tout booké pour moi, je suis parti le lendemain à Maupiti.

A ce propos, j’ai choisi de voyager en avion et cela m’a coûté 1550 euros (Maupiti-Huahine-Raiatea-Bora bora-Tikehau-Rangiroa-Fakarava-Les marquises (Nuku hiva et Hiva Oa)-Les australes (Rurutu)).

J6-9 Maupiti Avion en début d’am qui met 50 minutes pour rejoindre cette île. A l’arrivée, pour moi, une navette en bateau qui coûte 500Fr. est présente. L’aéroport est sur un motu, aucun autre moyen de rejoindre l’île principale que le bateau. Certaines pensions ont leurs bateaux privés. J’ai séjourné chez Manu qui se trouve à 5 minutes de l’endroit (mairie, police…) où accoste la navette. J’avais une chambre à moi tout seul avec un grand lit pour 3000Fr la nuit. Vous pouvez choisir de manger là-bas, visiblement c’est très bon et copieux (2000Fr). Vous pouvez vous servir de la cuisine, tout le monde est très gentil ! Location de kayak, vélo 1000Fr. Les bananes et les mangues sont offertes. Petit-déj : 500Fr. C’est une île toute petite 10km le tour, pas très touristique (c ‘est agréable !), et très belle : vrai coup de cœur pour moi, je conseille ! On peut boire l’eau des fontaines, il y a 2 endroits pour s’approvisionner en aliments. J’ai fait le tour de l’île plusieurs fois à pied, on m’a aussi pris en stop. Je suis allé voir les pétroglyphes, j’ai fait l’ascension (prévoir de bonnes chaussures), la vue est splendide. Je suis allé à la plage, très belle, spot idéal pour le kitesurf. On peut aller au Motu à pied, ça se traverse aisément. Le lagon est très beau ! Pas trouvé de bar ou de resto les pieds dans l’eau sauf les pensions… Je n’ai pas trouvé de centre de plongée, mais je sais qu’il y a des excursions proposées pour aller voir les raies mantas (snorkeling) qui sont présentes toute l’année. Sur l’île comme partout en PF d’ailleurs, attention aux chiens ! De l’hôtel, possibilité de se connecter à internet sur hotspot 10h=33 euros ou 5h=17 euros environ… Départ 6h du matin pour Raiatea

J9-13 Raiatea 20 minutes d’avion. L’île est grande (100Km), tout à proximité, très différent de Maupiti… A l’arrivée, transfert gratuit avec stop pour faire des courses jusqu’au camping Sunset Motel Beach, c’est limite un complexe tellement c’est grand. 1500Fr la nuit + 50Fr de taxe/jour. Moi, j’étais en hamac, c’était parfait ! Mais beaucoup de vent quand même durant juillet/août. Cuisine et sanitaires à disposition. Un ponton pour se baigner, kayak gratuit. Accès wifi à la réception. Excursion possible gérée avec le camping. Transfert gratuit pour aller dans certains restos, transfert pour les excursions…. J’ai fait la demi-journée : visite du site de taputapuatea, remontée de la rivière et baignade au motu iriru pour 5000 Fr (collation comprise). Tour de Tahaa 8000Fr (il y a plusieurs prestataires, mais il faut être nombreux sinon ils ne prennent pas le départ, pas assez rentable…) : visite d’une ferme perlière (contact direct avec le producteur), visite d’une vanilleraie, snorkelling dans le jardin de corail (ça vaut le coup !), repas au motu (buffet traditionel) et nourrissage des poissons (raie, requins, carangue…)+baignade pour voir des murènes. J’ai acheté un collier de perle, mais je suis incapable d’en dire plus sur ce sujet, si ce n’est qu’à priori c’est moins cher chez le producteur… Le lendemain, randonnée facile mais avec quelques difficultés, juste derrière la gendarmerie pour avoir un point de vue : chemin non balisé et surtout, ce qui est pour moi le plus gros problème que j’ai rencontré en Polynésie, agressivité des chiens qui sont très nombreux….. Puis petit verre en terrasse en front de mer… Puis dernier jour, visite en kayak du lagon en attendant mon avion.

J13-16 Huahine

Arrivée le soir et transfert organisé par Hiva Plage pour 750Fr. Le camping se trouve à l’opposé de l’aéroport. Il y a 3 bungalows loués 2800Fr et le camping est à 1300Fr. Sanitaires propres et grande cuisine à l’extérieur. Location de vélos et de kayaks gratuite. Il y a une toute petite épicerie à proximité, mais au départ de l’aéroport Christelle vous proposera de vous arrêter au supermarché pour faire quelques courses. J’ai fait le tour de la petite île en vélo (3h environ en prenant mon temps), il y a un joli point de vue. Le camping donne sur une petite plage où on peut se baigner… Possibilité de louer un scooter pour 5500Fr, wifi payant disponible également.

J16-18 Bora Bora

J’ai logé chez Rosina où j’ai pu planté ma tente pour 1500Fr/nuit. C’est vraiment agréable de se dire qu’on peut loger pour pas cher à Bora, tant les hôtels de luxe ont envahi l’île. Sans cela, je n’aurais certainement pas visité cette île… Chez Rosina, le transfert est 1000Fr A/R. On est à 5 km de Vaitape et 30 minutes de Matira. Pour moi, le stop n’a pas fonctionné, il y a des taxis sur l’île. Eau chaude et sanitaires propres à la pension, mais aucun commerce à proximité. Le 1er jour, je suis allé à Matira pour me baigner. Le lagon est vraiment sublime, et vaut le coup d’œil. Le 2ème jour, J’ai fait le tour du lagon avec Nono pour 8600Fr avec snorkelling dans le jardin de corail, shark et ray feeding, déjeuner traditionnel sur un motu avec musique, baignade et tour du lagon. C’est l’usine, il y a beaucoup de monde, aucune information n’est donnée sur les animaux, pas grand-chose de naturel de ce côté là d’ailleurs….. Le soir, je suis allé à la fête de l’Heivai, bien sympa…… Là aussi, désagrément de taille : les chiens : faire très attention !

J18-20 Tikehau

2h depuis Bora. Je devais loger en camping à la pension Panau pour 3500Fr !! Mais personne n’est venu me chercher à l’aéroport malgré ma réservation et quand je suis arrivé à la pension, personne pour m’accueillir…… J’ai fait le tour des pensions qui sont proches de l’aéroport, et finalement la patron de chez Hotu m’a proposé de m’héberger dans sa 2ème pension en centre-ville : le bed & breakfast Tikehau où j’ai pu négocier de mettre ma tente, car ils ne font pas camping, et le petit-déj pour 3000Fr. !!! Douche froide cuisine accessible, wifi payant, kayak gratuit, transfert gratuit et hygiène discutable…. Et oui, Tikehau est très cher et 2 jours c’est largement suffisant sauf si vous plongez !! Il y a un magasin d’alimentation, une boulangerie, et c’était la période du Heiva, donc j’ai mangé pour pas cher……… Le lagon est plutôt joli et les plages vers l’aéroport très belles, mais j’ai eu le vent (Maraamu) et la pluie tout le mois de juillet, donc pas de baignade pour moi, trop froid !

J20-27 Rangiroa

Une semaine que pour plonger et pour moi qui a vécu beaucoup de désillusions en PF, la plongée à Rangi dans la passe de Tiputa, c’est juste fabuleux !! J’ai pris le carnet de 10 plongées à 61000Fr avec Yves Lefèvre, le pionnier de la plongée en PF, patron du raie manta club, qui est très sympa et très compétent. J’ai logé toute la semaine au Rangiroa Lodge en camping pour 1400Fr/nuit (il y a des réductions avec la plongée, envoyer un mail et vous aurez toutes les infos…). La chambre en dortoir est à 2700Fr. Le camping est galère, car on est sur des coraux morts à 5m de la plage et donc des vagues surtout qu’il y a beaucoup de vent…. Pas d’eau chaude (et c’est dur en juillet…), transfert A/R 700Fr, lave-linge 1000Fr, wifi payant, beaucoup de promiscuité mais énormément de convivialité, c’est le plus de ce lodge ! De très bons restos à Rangi, notamment chez Obélix (mahi mahi au curry une tuerie pour 1600Fr) avec wifi gratuit. Si vous ne plongez pas, 2 jours c’est largement suffisant ! Vous pouvez faire des excursions entre 7500 et 10000Fr pour le lagon bleu et les sables roses.

J27-31 Fakarava

J’ai passé 5 jours à Fakarava. A la base pour plonger, mais le vent était tellement fort, que ça a souvent été annulé… J’ai logé au relais Marama, visiblement le moins cher de l’île, mais tout de même très cher ! Bungalow 6000Fr par personne, camping 2600Fr. Est inclus le transfert, la wifi (vitesse faible), l’eau tiède dans la douche, le petit-déj, vélo. C’est très propre, il y a une cuisine à disposition. Lave-linge 1500Fr. Moi, j’ai réussi à négocier une chambre pour 4000Fr….

Sur l’île, pas grand-chose à faire si vous ne plongez pas, un seul magasin… Quasiment rien à visiter, peu de resto…. Des excursions, mais toutes annulées à cause du vent. Pour aller dans la passe sud, c’est un billet de 12000Fr à donner… J’ai plongé 2 fois avec dive spirit pour 15000Fr dans la passe nord : très belles plongées !

Après une nuit passé à l’aéroport de Papeete, je me suis rendu aux Marquises. Or problème, vu les conditions météo, le pilote n’a pas pu atterrir et après avoir détourné l’avion sur Nuku Hiva, on nous a ramenés à Papeete !!!! En gros, tout cela a duré 10h, et la compagnie n’a rien pris en charge, même pas un sandwich ou une bouteille d’eau, car les intempéries ne font pas partis des clauses…. Du coup, j’ai repassé la nuit à l’aéroport pour être sûr d’avoir un avion le lendemain matin à l’aube ! En effet, les avions en saison sont complets et on ne m’a rien proposé avant d’attendre 3 jours…. Vu le prix pour aller aux marquises, inutile d’y aller pour 3 jours ! En insistant, j’ai pu me faire surbooker sur un vol, et au lieu d’aller à Hiva Oa, je me suis rendu à Nuku Hiva… J’ai entendu dire que des gens avaient manqué leur connexion avec leur vol international, vous êtes prévenus, ça peut arriver !!!!

J34-J38 Nuku Hiva Transfert de l’aéroport 6000Fr A/R mais en principe c’est 4000Fr l’aller avec les taxis. Le stop n’a pas marché pour moi. J’ai eu énormément de mal à trouver un hébergement pas cher, bon nombre de pensions du LP n’existent plus…. J’ai finalement dormi à la pension Koku’u dans les hauteurs du centre-ville pour 4000Fr (prix négocié) la nuit avec la demi-pension. C’est très bien, propre, il y a plusieurs lits et les propriétaires sont très gentils. La bouffe est vraiment bonne. J’ai fait une excursion à 7000 Fr pour aller dans le nord et jusqu’à la plage de Anaho. Pas eu de souci avec les nonos, pourtant très présent. Les paysages changent énormément du reste de la Polynésie, montagneux, beaucoup d’animaux (chèvres, vaches, cochons…) et c’est vraiment beau, notamment dès qu’on se trouve en hauteur. Il est possible de faire une excursion pour aller chasser du cochon sauvage.

J38-40 Hiva Oa

J’avais réservé au préalable à la maison d’hôtes de Tabauku pour 5000Fr avec petit-déj, transfert A/R 2000Fr. Mais vu mes péripéties, j’ai tenté à nouveau de contacter les bungalows communaux et ça a fonctionné, c’est 3000Fr, et on m’a dit que c’est bien. Quant à moi, je l’ai joué « j’irai dormir chez vous », et du coup je me suis retrouvé chez un Marquisien qui m’a logé, nourri, baladé de partout. J’ai juste payé un peu d’essence 5000Fr. Je conseille d’aller, outre les tombeaux célèbres, à Puamau. Mais je sais que c’est très cher. J’ai vraiment eu de la chance !

Puis j’ai passé une nuit chez des gens rencontrés à Papeete en couchsurfing

J42-46 Rurutu

J’ai passé 5 jours en couchsurfing au village de Moerai. Mon but dans les Australes : voir les baleines à bosse !! J’ai fait 3 sorties baleine : 8500Fr chacune (en négociant, j’ai pu les avoir à 6500Fr). On peut louer un appareil photo waterproof. J’ai fait ces sorties avec le raie manta club qui propose aussi des plongées. En ce début du mois d’août, j’ai vu à chaque fois entre 4 et 6 baleines, parfois de très près, car elles étaient relativement stables. La visibilité est incroyable et nous n’étions que très peu dans l’eau. C’est vraiment une excursion que je conseille. J’ai aussi fait quelques randonnées pour voir les grottes. Le stop marche TB à Rurutu. Quelques snacks à disposition, et beaucoup de ventes de sandwich.

Puis retour et nuit à Papeete en couchsurfing et repas dans une roulotte et balade sur Tahiti assez rapide pour mon 47ème jour. Je suis notamment allé à la plage de PK18.

Pour info, il me reste quelques crédits sur ma carte téléphonique et sur mon compte internet, je vous fournis les deux !

Carte de téléphone : 639 978 42 Compte internet Hotspot : CB028386 mdp : 8334

Bon séjour en Polynésie, moi j’avoue ne pas trop avoir aimé malgré des expériences incroyables comme de nager avec les baleines…. Rafx,
Retour d'une première croisière sur Celebrity English translation pending
by Poupou10 · 2013-08-04 · 124 replies
Bonjour a tous voici un petit compte rendu d'une premiere croisiere sur CELEBRITY c'etait ma 11 ème crosiiere après 6 crosiieres COSTA 1 MSC 1 NCL 2 RCI

le plus gros budget aussi que nous ayons consacre pour une croisiere, nous fetons nos 20 ans de mariage 😊 cette croisiere est d'une duree de 14 nuits au départ de SOUTHAMPTON direction ISLANDE ILES FEROE ET FJORDS DE NORVEGE Nous avons choisi une cabine AQUA CLASS qui nous permet un accès au spa (massages non inclus hélas 😉), une salle de relaxation a l avant du bateau privative un petit plateau aperitif servi chaque soiree en cabine, un restaurant attitré "le BLU" des fruits frais et fleurs fraiches , du thé et de l'eau en bouteille à volonté mobilier superieur sur le balcon, linge de lit de luxe , oreillers au choix quelques equipements supplementaires en cabine : un grand parapluie, des jumelles, 2 peignoirs et enfin une salle de bain équipée d'une douche hydromassante et des petits produits de toilette en petites bouteilles au depart le prix est de 3000 euros par personne , grace au salon de la crosiiere nous obtenons 10% de remise soit un budget total de 5400 euros pour 2 semaines pour 2 (pourboires non inclus)

Nous quittons la maison le vendredi 5 juillet au soir et prenons l eurostar LILLE LONDRES nuit à londres a l'hotel PARK PLAZZA WESTMINSTER BRIDGE tres bel hotel proche de la gare de Waterloo, le samedi 6 juillet nous prenons le train londres southampton / 1h15 de trajet arrivee a southampton à 10h50, le terminal de croisière est proche mais avec nos 2 grosses valises nous décidons d'emprunter un taxi cela nous coute 5 livres sterling on sort du taxi et la du personnel celebrity est present pour receptionner nos valises, ils apprécient que les étiquettes soient déjà apposées un gain de temps pour tout le monde nous commencons tout de suite l'embarquement qui est tres bien organisé et rapide a 11h30 on est sur le bateau, mais les cabines ne seront pretes qu a 13h30 nous patientons sur les ponts superieurs il fait tres beau et tres chaud.

Premieres impressions, les passagers nous semblent vraiment agés, pas mal de chaises roulantes, de cannes de petits vehicules electriques, ça fait drole je dois dire... on se dit qu'on va etre les juniors du bateau lol finalement non ... on trouvera plus jeune que nous 😉 mais bon il a fallu chercher fabrice mon mari fait une blague douteuse en disant qu on se croirait a lourdes 😉 enfin il y a des bons cotés beaucoup moins d'enfants et donc de bruit !!

concernant le bateau la decoration est sobre parfois un peu trop a mon gout ... mais certains endroits sont tres beaux notamment la biblitoheque un salon avec des fauteuils en cuir et des cheminées a l avant du bateau et ce que j'ai beaucoup aimé ce sont des recoins intimistes, des lits a baldaquins bes hamacs a partager a 2 au pont 15 on s'empresse daller decouvrir le LAWN CLUB une pelouse !!! whaou c super sympa mais aujourd hui on ne peut pas y aller il est noté que "la pelouse se repose "😉

nous decouvrons la cabine, un petit sac blanc avec des chaussons en eponge est disposé sur le lit, ainsi qu'un petit sac pouvant se transformer en plus grand, tres sympa ! la cabine est joliment décorée elle nous parait un peu plus grande que d habitude plus longue le canapé est grand, le balcon plus profond la salle de bain plus grande, notamment la douche qui se revelera etre un moment de pur bonheur de par son option hydromassante des pommes et des fleurs sont disposées coté salon le journal de bord et des petits mots sont posés sur le lit. On decide d'aller voir le restaurant attitré le BLU car on souhaite reserver une table pour ce soir le responsable nous informe qu il n est pas possible de reserver , on aurait aimé avoir une table à la fenetre mais impossible de reserver , ce restaurant est en anytime dining on peut venir entre 17h75 et 21h00 le reponsable parle français !! un des rares sur le bateau, il nous conseille de profiter de la promo de la journée reservée aux aqua class (50%) et de tester un restaurant à supplement... nous allons jeter un coup d oeiil au MURANO restaurant traditionnel français, la personne nous donne un menu en français et j avoue qu on se laisse seduire devant lintitulé des plats on décide de reserver pour 19h15

A SUIVRE..... Notre diner au MURANO, la restauration en bord les 2 premiers jours en mer....
Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip English translation pending
by Carosly · 2013-07-01 · 101 replies
Bonjour à tous! Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain: - 3 semaines à Calgary avec échange de maisons. - 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie. - 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.

Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!

Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!

A bientôt.😉
La passion du "j'ai raison" English translation pending
by Fandestropic · 2013-06-19 · 311 replies
Bonjour,

Si je viens sur un forum de voyage et que je pose la question: "bonjour, je pars en Andalousie pour juillet et août, je n'aurais pas la possibilité de mettre de la crème solaire, pensez-vous que je risque d'attraper un grave coup de soleil?" (je précise que je suis une touriste blanche de base, bête et méchante)

Alors analysons la situation:

-d'abord viendrons les optimistes, qui répondront sans nul doute PAS de problème, tu te mets systématiquement sous un parasol à la plage, tu restes à l'ombre en terrasse, tu mets un tee-shirt pour aller te baigner, et t'auras aucun problème! Moi je l'ai fait, donc vas-y c'est pas dangereux!

-ensuite, viendrons les prévenants, qui répondront à coup sûr SURTOUT pas, le soleil tape dur en Andalousie, tu ne pourras pas éviter de faire un kilomètre à pied sous le soleil, tu as la réverbération sur la plage même sous un parasol! Même en prenant des précautions, tu n'éviteras pas le coup de soleil, parce que c'est bien connu, en Andalousie, ça tape!

-pour terminer, le post partira en cacahouète entre les optimistes et les prévenants, qui s'accuseront mutuellement d'être intolérants, d'être bornés, de ne pas accepter un point de vue différent du leur.

BREF, ce petit troll caricatural simplement parce que je suis inscrite sur ce forum depuis un bout de temps, je l'ai délaissé un bon moment, puis depuis que j'y suis revenue, au fil de mes interventions et lectures, je constate que les voyageurs qui ne sont pas d'accord entre eux finissent systématiquement par se crêper le chignon par post interposés, sans même se connaître dans la vraie vie.

A force de constater, par deux ou trois fois dans les sujets sur lesquels je suis intervenue, et par dizaines de fois dans les posts que je me suis contentée de lire, que cette dégringolade de points de vue radicaux se transforment le plus souvent en joute verbale; eh bien j'ai fini par me demander: est-ce que je reste inscrite sur ce forum? Bien sûr ma réflexion a été de courte durée, je ne vais pas me priver de lectures intéressantes juste pour ça.

Mais cela m'amène une réflexion: pourquoi les voyageurs pas d'accord sur la forme (bien qu'au final, il me semble que sur le fond leurs idées ne sont pas si éloignées que cela, mais exprimées différemment) sont-ils si passionnés dans leurs échanges? Pourquoi veut-on imposer son point de vue, tout en accusant l'autre de vouloir imposer le sien? Qu'est-ce qui nous émeut autant dans le voyage pour déchaîner tant de passions, tant d'agressivité? Pourquoi chacun se sent agressé personnellement lorsque l'autre donne un avis différent du sien?

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