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Premier séjour aux Maldives fin septembre/début octobre English translation pending
by Ludo60410 · 2011-06-17 · 11 replies
Bonjour,

Mon amie et moi nous sommes décidés de partir aux Maldives fin septembre début octobre, pour son anniversaire. Mais voilà 2 semaines que je me penches sur le sujet et je suis complètement perdu!! Bonne saison ou pas \ Hôtel? \ TO?... Ce qui me perturbe le plus est de voir des séjours pour environ 1400€ par personne.. Je ne sais pas quoi penser de ces offres! (ex:NF, Embudu village, 9jrs\7nuits en PC) Sont-elles intéressante? allons nous tomber dans un endroit..pas glop!!( même si il est stupide de penser qu'il y a des îles hôtel pas glop aux maldives😉) Et en parcourant le forum je me rend compte que nous sommes loin des 5000€ en moyenne pour un voyage de ce type..

Nous nous y prenons un peu à la dernière minute et de ce fait nous ne voulons pas dépasser un budget de 3500€ (hors dépenses diverses). Devons nous reconcidérer la qestion et reporter le voyage, pour partir peut être dans une période plus propice et d'être moins freiner par le budget, ou puis-je y aller tête baisser🙂???

Merci de vos réponses..
Hôtel La Pirogue sur l'île Maurice English translation pending
by Alicewan · 2009-06-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Maurice au mois d'août et je vais à la Pirogue.Pouvez-vous me donner plus de renseignements conçernant la plage?

On m'a dit qu'il y a beaucoup de coraux morts et des oursins sur les bordures de la plage et surtout dans la mer. Est-ce qu'il y en a vraiement partout? et est-ce que c'est dangereux?

Est-ce qu'on est obligé de mettre les chaussures pour se baigner dans la mer.

Y-a-t'il a un endroit ou il n'y a pas de coraux?

Dernière question la piscine elle fait quelle profondeur?

Merci de m'éclaicir.
Avis sur itinéraire de 16/17 jours aux Philippines English translation pending
by Filfog · 2008-01-21 · 21 replies
Bonjour à tous (et bonne année, il n'est pas encore trop tard pour les voeux!) ça y est . Nous avons notre billet pour Manille .C'est notre 1° séjour aux Philippines, et bien que j'ai l'habitude de voyager en individuel en Asie, là c'est dur à préparer !(trop d'iles!!😉 16/17 jours sur place .Objectif moitié voyage, puis poitié bronzette. Notre choix se porte sur Siquijor . J'aimerais votre avis sur mon plan: Quitter Manille rapidement vers Legaspi par la route (Batangas-Naga-Legaspi ) Bus ? Jeepney ? prendre l'avion pour Cebu (ça existe des vols Legaspi Cebu?)Bateau pour Bohol (2/3 jours de visite ) Bateau Bohol -Siquijor .Bronzette😎😎Retour Cebu puis Manille (vol direct où ai-je le temps de passer par Boracay ?) Mon projet vous semble t-il réaliste ? Les vols sont ils assez fiables, je ne peux pas prendre le risque de rater l'avion du retour ! Merci pour vos conseils et bravo à loïc et jpLeroy pour leurs superbes photos .
Les voyageurs incompris... English translation pending
by Ptitebulle42 · 2007-12-28 · 33 replies
veuillez m'excusez si ce post existe déjà...

je lance une discussion car je me rends compte dans mon entourage (mes parents, ma mère surtout) que mes envies de voyage et d'ailleurs ne sont pas toujours comprises.

je m'explique, le voyage et les grands voyageurs comme vous, gens du forum, sont souvent il me semble etrangement perçus. on s'entends souvent dire des relfexions du genre 'et ben t'as de l'argent toi!!" et je me sens bête, je ne sais pas vraiment quoi répondre pourtant quand on y pense certains changent souvent de voiture alors qu'il pourrait voyager, ou bien certains fument, ce qui reveint assez chers au final et ils pourraient faire aussi de chouettes voyages a la place, mais les gens ne pensent pas comme ça.

pour vous donner un exemple je discutais un jour avec un fille, je lui expliquais que je prevoyais d'aller en espagne ou en slovénie (ce que je n'ai pas fait finalement) qui ne sont pas vraiment des pays "hors de prix" et elle me dit "moi je reve d'aller en italie" (elle avait 19 ans) et je lui dit "ben vas y" et elle me repond "non j'irais quand je serais a la retraite"....🙁

ça m'a un peu glacé sur le coup!!! j'ai trouvé ça tres etrange!! et souvent quand on parle de voyage on est perçu par les autres comme des gens "riches", pourtant je connais des gens de ce forum qui economise tout ce qu'ils peuvent pour voyager et au final leur voyage est bien mérité!!

autre chose que je constate (et ça c'est par rapport a ma mère) c'est que le voyage est considéré souvent (j'ai vu que des posts existaient deja la dessus) comme une fuite, on s'entends dire des relfexions du genre "tu n'es pas heureux ici", "tu as un manque a comblé "ect... c'est tres enervant... pour expliquer ça aux gens ne pourrait on pas considéré que le voyage est un loisir comme aller voir un match de foot ou faire du shopping et que c'est quelque chose qu'on aime tout simplement parce qu'il nous enrichi humainement et personnellement ? une façon d'avancer dans la vie et de grandir ? de murir ? pour mieux comprendre notre monde et les gens qui le peuple? une façon de voir differemment son pays et les autres? une façon de s'ouvrir aux autres?

je n'ai jamais compris les gens qui font des centaines de kms pour aller voir un match mais après tout si ça leur plait? on peut aussi c'est vrai considérer le voyage comme une sorte de thérapie pour mieux vivre dans "notre société de fou"...

mais l'essentiel de mon post est enfait dans le titre, je trouve que les voyageurs sont des gens souvent incompris par les autres, a part s'ils discutent entre eux bien sur, de leur passion comme on le fait sur ce forum!!!

sara🙂
Terrain ethnographique en pays Moogo (Burkina Faso) English translation pending
by Ikewan · 2007-03-19 · 16 replies
Bonjour à toutes et à tous, 🙂

Voilà 3 ans que je travaille (en théorie) sur une étude portant sur les relations féminines en communauté rurale au Burkina Faso. Une opportunité de partir dans un village de la province de Ganzourgou (à une centaine de kilomètres de Ouagadougou) s'est présentée à moi ; un ami dont la famille réside dans ce village m'a proposé de me joindre à eux pour réaliser mon étude.

Je peux enfin aujourd'hui réaliser ce terrain (tant attendu !)😉 car j'ai pu réunir suffisemment de fonds pour partir. Ainsi, ce terrain me permettra de valider mon DEA d'ethnologie, que je soutiendrai en septembre. J'ai donc la possibilité de partir pendant le mois de juin et c'est pour cette raison que je recherche des informations sur le climat, les températures à cette période. Je sais que c'est le début de l'hivernage, de la saison des pluits... mais quant est il en réalité ? Pleut-il beaucoup en ce début de saison ? Quelles sont les températures en journée et la nuit ? Quant est-il des moustiques à ce moment là ? Quel type de tenue vestimentaire adopter (fait il froid le soir et la nuit) ?

En dehors de ces questions purement métérologiques, j'aurai besoin de plusieurs types d'informations concernant la saison agricole d'abord : en quoi consiste les tâches agricoles au mois de juin ?

Questions protocolaires : quelles sont les coutumes d'usage lorsque l'on se présente au villageois ? Rencontre avec le chef du village, relations avec les autres membres (sachant que je suis une jeune filles de 27 ans)?

Question participation financière : comment dois-je m'y prendre pour participer au financement des repas (sachant que mes moyens sont réduits ; je suis étudiante) ? Est-il préférable de proposer de l'argent et à qui et comment ? Est-il nécessaire d'emmener de la nourriture et/ou de l'acheter au marché ?

Questions communication : pensez-vous que la majorité des villageois et notamment des villageoises parlent couramment le français ou aurai-je besoin de m'assurer de la présence d'une "traductrice" ?

Autres questions d'ordre techniques : y'a-t-il des bus ou des trains partant de l'aéroport de Ouaga pour se rendre à Zorgho ? Quelles sont les compagnies ?

Est-il aisé de s'approvisionner en eau minérale dans les villages en brousse ?

En général, comment sont perçues les jeunes françaises de passage dans les villages ? Je sais que les burkinabés sont un peuple très chaleureux mais je m'interroge un peu sur le fait d'être une jeune fille qui voyage seule...

Et permettez-moi de de solliciter une dernière fois vos conseils : quels genres de cadeaux puis-je leur apporter ? Aux enfants, au femmes, au hommes ? Qu'ont-ils le plus besoin, qu'est-ce qui leur ferait vraiment plaisir ? Quelle est la meilleure manière de les remercier de leur auberge ?

Merci beaucoup de m'avoir lu😉. J'attends tous vos conseils, suggestions et réponses avec grand plaisir.

A bientôt

Ikewan

Ps : je ne manquerai pas de vous faire partager mes impressions, photos et autres jolis moments vécus là-bas😉
Bons plats en Bolivie, Chili, Pérou English translation pending
by Williama · 2005-06-21 · 15 replies
chers ami(e)s gourmand(e)s bonjour,

quels sont les bons plats et mets que vous nous conseillez de déguster en bolivie, chili, pérou

je mets ma serviette autour du cou et j'attends avec impatience vos réponses...

par avance merci

Williama
Getting Away to Ireland
by Yadin · 2026-08-19 · 18 replies
Hello and welcome aboard this new travel journal! We’re heading off to Ireland together—a country I’ve wanted to explore for a very long time.



The moment has finally arrived. We’ll be traveling as a family—my wife, my husband, and our 7-year-old daughter.

Here’s our itinerary:

24/07: Flight from Marseille to Dublin, overnight in Dublin 25/07: Dublin, overnight in Dublin 26/07: Dublin, overnight in Dublin 27/07: Pick up rental car, drive to Dingle, overnight near Tralee on the peninsula 28/07: Visit the Ring of Kerry 29/07: Adare, Bunratty Castle, Galway, overnight in Outheragh, near Galway 30/07: Cliffs of Moher, overnight in Outheragh 31/07: Connemara, overnight in Outheragh 01/08: Drive to Sligo via Westport and Downpatrick Head, overnight in Sligo 02/08: Slieve League, Silver Strand Beach, Glencolmcille, overnight in Sligo 03/08: Drive to Derry via Glenveagh National Park, overnight in Derry 04/08: Giant’s Causeway, Dunluce Castle, Portrush, Derry, overnight in Derry 05/08: Drive to Belfast, visit Belfast, overnight in Lisburn (Belfast suburbs) 06/08: Game of Thrones filming locations: Dark Hedges, Carrick-a-Rede, Ballintoy, etc., overnight in Lisburn 07/08: Drive to the Wicklow Mountains, visit Wicklow Mountains National Park, overnight in Blessington 08/08: Drive back to Dublin and return to Marseille.

Cost breakdown:

Flights:

Outbound flights with KLM via Amsterdam for 3: 175 € + 40,000 Flying Blue miles (so essentially a free ticket) Return flight with Aer Lingus for 3: 489 €



Rental car:

10 days booked with Enterprise via Carigami: 443 € including zero-excess insurance.



Accommodation:

Dublin: 3 nights at Maldron Hotel New Cross: 394 € Tralee: 2 nights in a caravan (Ocean Trail Oasis): 292 € Outheragh: 3 nights Airbnb, family room with private bathroom: 430 € Sligo: 2 nights at Clayton Hotel: 456 € Derry: 2 nights at Belfray Inn: 255 € Lisburn: 2 nights at Temple Golf Club: 232 € Blessington: 1 night at Baltyboys Lodges B&B: 158 €



That brings our total to 3,325 € for three.

On the ground, visits, fuel, and food cost around 2,500 €. So this was quite an expensive trip. A few price examples: 1 liter of unleaded fuel: 1.89 € 3-day pass in Dublin: 18 € 1 scoop of ice cream: 5 to 6.5 € Castle visit: 15 € per person A coffee: 3-4 € A glass of wine at a restaurant: 8-10 € A half-pint of Guinness: 7-12 €



Now, here’s the day-by-day account of our adventure in Ireland:
Littérature de voyage, échos du changement English translation pending
by Levelo · 2020-05-02 · 44 replies
Bonjour,

Et si finalement on donnait la parole à d'autres ?

Aux écrivains qui nous sont chers, à tous ceux qui dans leurs livres ont évoqué bien mieux que nous les interrogations, les doutes, le changement, la mue et l'adaptation dans le voyage ?

Et si leur expérience et leurs mots à eux, en quelques paragraphes ou phrases isolées que vous publierez ici, éclairaient un peu notre lanterne pour les mois ou les années à venir ?

L.

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Nicolas Bouvier. Retour d'Inde. Publié dans " Bleu Immortel. Voyages en Afghanistan ". Editions Zoe. 2003.

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" Revenir d'Asie pose des problèmes très précis. En Suisse, retour d'Inde et du Japon, je me suis longtemps senti mal à l'aise. Les magasins, les rues m'inspiraient une répulsion irraisonnée. Noël qui approchait, la foule des acheteurs, les farces tartinées de santé, le bruit des sous, la couperose me donnaient le cafard. Le seul endroit où je respirais, où je croisais de vrais regards c'était -- tenez-vous bien -- l'hôpital. Pourtant, c'était mon pays que je m'étais réjoui de revoir, pourtant on m'avait partout accueilli avec une gentillesse qui ne se démentait pas. Alors ? Je crois que c'était l'argent qui me gênait. L'argent engorgeait tout. Et à cause de cet argent, il n'y avait plus de foule ; elle était rompue, divisée comme une étendue de sable par les mailles éparses d'un filet. Il n'y avait que de petites fortunes, de petites coquilles, de petites solitudes meublées, feutrées, équipées, mais solitudes quand même. Dans les salles de billard, dans les autobus, j'entendais souvent cette phrase qui me paraissait stupéfiante : " Moi, je n'ai besoin de personne. " La communauté n'existait plus -- communauté : le sentiment profond que le sort de n'importe lequel de vos semblables vous concerne et vous affecte en quelque façon, la conscience d'une interdépendance -- , et pour qu'elle se recrée il fallait un de ces chocs -- accident mortel sur la route, révolution hongroise -- qui montrent bien que l'argent n'est pas tout et que ce qui nous rapproche le plus des autres est plus fondamental que ce qui nous en éloigne. Autrement, et en temps normal, on n'avait besoin de personne. Ce n'était que trop vrai, et quelle indigence. L'Hindou et le Chinois exposés en permanence à manquer de riz et de galette ont perpétuellement besoin du voisin, et le voisin d'eux. Le paysan du Dekkan a beau avoir l'oeil vide et feindre l'indifférence ; mendier de la farine, prêter de la farine, voir -- à cause d'une rivière qui déborde à 200 kilomètres de là -- sa maison soudain remplie d'inconnus, et pour longtemps, il ne connaît que ça, c'est son ordinaire. Voilà qui fait des foules. La misère se partage, et c'est grâce à cela que les misérables vivent encore. L'égoïsme n'est pas dans leurs moyens, trop coûteux. La prospérité ne se partage pas. Il faut cependant quitter la misère. Les Indiens y travaillent et on leur souhaite de réussir. Je leur souhaite aussi de conserver alors le coeur qu'ils avaient quand ils n'avaient que ça. "
Cherche guest house sympathique sur Koh Chang pour un séjour en famille English translation pending
by Patchouk · 2016-11-25 · 22 replies
Bonjour, Je cherche une guest house sympa sur Kho chang, nous partons en décembre et nous sommes 3 avec une enfant de 12 ans. Budget 20, 25 €. Merci pour vos réponses. P.
Compte rendu croisière MSC aux Caraïbes sur le Musica - janvier 2014 English translation pending
by Patoutigrou · 2014-02-01 · 55 replies
Bonjour, Nous voilà déjà de retour et comme promis le cr pour permettre aux futurs croisiéristes de se faire une idée de ce qui les attend.

Avant le départ : Documents ; penser à scanner vos passeports, vos billets, vos réservations vous les envoyer à votre propre boite mail en pièce jointe, en cas de problème (perte des papiers) vous irez sur votre boite mail pour tout récupérer. Nous avons photocopié nos pièces d'identité et les avons plastifiées, à chaque escale nous sortions avec, les vraies restaient dans le coffre.

Argent : sur les conseils de Luiggi, nous avons utilisé l'agence Travelex pour changer des euros en dollars par internet et rendez vous pris pour récupérer les dollars à Orly sud. Si on arrive à Orly ouest, il faut prendre la navette gratuite, Orlyval et descendre à l'arrêt Orly sud. Au plus 7mm d'attente et 1 mm de voyage. Reprise des dollars au retour pour 5 euros de frais.

Valise ;Penser à CUSTOMISER votre valise car il y a trop de valises identiques, donc trop d'erreurs possibles, n'hésitez pas l'originalité . Prendre des tenues estivales , shorts, bermudas, tee-shirts, robette sur maillots, tongues, chaussure pour marcher et pour aller dans l'eau. Pour les soirées ,2 tenue décontractées ,2 tenues blanches,1 tenue blanche, -vert-rouge, une écharpe un collier une cravate pour Mr dans la couleur demandée et le tour est joué sans se charger. Une soirée année 60- 70 -80 mais personne a joué le jeu se jour là. Attention, la clim est super forte, penser à prendre étole ou veste pour les soirée à l'intérieur. Serviettes ; tout est organisé , vous montrez votre carte au stand prévue en sortant du bateau , on vous donne une serviette que vous rendez en rentrant avec votre carte pour vous décompter. Penser aux chapeaux, casquettes, crème solaire, lunettes solaires, anti moustiques ( mais vu aucun)

Aéroport : Arrivant de l'aéroport de Montpellier (20 euros la semaine de parking N°4), nous sommes arrivé à Orly ouest, nous avons donc pris l'Orlyval gratuit, pour rejoindre le terminal sud et récupérer nos dollars à l'agence Travelex.

Transit : Nous avons dormi à l'hôtel Orly Superior, 75 euros la nuit, très correct, il suffit de les appeler pour qu'ils envoient la navette gratuite nous chercher. Au pied de l'hôtel nous avons souper dans un restaurant portugais , le Pedra alta, Attention, il faut arriver tôt, il ne prennent pas les réservations. Attente possible. Super qualité, repas avec de grosses portions - ex ; une paire de brochette pour deux ; 600 gr de viande 500 gr de gambas - Entre 25 et 50 euros par personne le repas - Super la croisière commence déjà !!!!!! Au matin, pas de petit déj à l'hôtel nous aurons le temps à l'aéroport .

Dans l'avion, repas correct et en-cas à la fin du vol. Penser aux chaussettes de contentions et mettez un tee-shirt pour quitter vos "pelures" d'hivers à l'arrivé.

Arrivée à Pointe à Pitre ; Prendre vos valises, mettre vos étiquette MSC (que vous avez pris soins de garder dans votre bagage à main avec le scotch !!!), suivre le flux, charger vos valises dans le car, arrivé au port reprendre votre valise et la laisser au bas du bateau, elles vous seront ramenées dans le couloir à la porte de votre chambre !!!!! Reste les formalités, la photo, et carte MCS en poche vous pouvez embarquer pour prendre la douche, ouf !!!!!! fait chaud !!!!! Les idées claires, vérifiez votre carte MSC ( votre seul document pour la croisière) Pour voir si tout est en règle, heure du repas, les forfaits all inclusive, le N° de la table sont noté aussi notre secteur d'évacuation en cas d'accident, mais vous ne tarderez pas à faire l'exercice de sécurité avec votre gilet, le rendez vous, vous est donné sur le Daily program qui est sur votre lit en arrivant (seule bible durant tout votre voyage)

All inclusive : J'ai fait le calcul 322 euros dépensé (161 X2) 380 euros consommé, et nous n'avons pas consommé pendant un jour car mon mari est tombé en catamaran !!! Donc le all inclusive est avantageux, penser à prendre vos bouteilles d'eau pour la nuit, pour les sorties à terre, en fait dès votre arrivé sur le bateau (dans la chambre l'eau qui si trouve est payante);

Les bars, Nous aimons le bon café, celui de la cafet et du resto ne sont pas terribles. Malheureusement le bar ouvert tôt le matin, dès 6H30 est la cascada au pont 5 coté droit, ensuite dès 8 heures le Tucano lounge au pont 6, le spa bar et le laguna bar au pont 13. Des glaces comprises dans le hall inclusive sont servies au pont 13 à côté de la piscine au Laguna bar sinon il vous en coutera 2,70euros la petite- 5,40euros la grande. Elles sont toutes trop bonnes j'ai un faible pour la kiwi !!!!!! Le bar à vin "L'enoteca wine bar" ouvert de 18 heures à 1 heures du matin avec le all inclusive on peut consommer du vin, rouge, blanc rosé, accompagné de tapas (copieux et raffinés) sans le all inclusive il vous en coutera 5 euros le verre. Ambiance feutrée, classe, et peu fréquenté.

Déjeuner ; Il est agréable de petit déjeuner en terrasse sur le pont arrière, il y a un bar qui vous sert du bon café dès 8heures. Pour cette astuce, vous devez traverser tout la cafet, penser à regarder le tableau à l'entrée qui vous indiquera vos buffets préférés, charcuterie, œufs à toutes les sauces, les fruits, les laitages, les bonnes viennoiseries, les beignets, les pancakes, les gaufres (mes préférées). Vous pouvez aussi manger au restaurant, nappe blanche et serveurs.

Les spectacles ; après la douche un premier cocktail, ou un verre de vin avec tapas , puis le théatre où nous attend un spectacle de super qualité ; danseurs de cabaret, chanteurs, N° de porteur .......Bref que du bonheur Un deuxième apéro en attendant l'ouverture de notre resto.

dîner : Nous avions fait le choix du 2eme service dès la réservation pour avoir le temps en fin d'après midi d'un petit plouf dans la piscine, prendre un jus de fruit, une glace, se préparer pour la soirée et surtout caser encore un petit apéro !!!!!

Les sorties : Nous avons fait le choix de les faire avec msc pour avoir moins d'angoisses, nous avons bien fait, mon mari est tombé en catamaran, perte de connaissance, troma facial, bref l'horreur, mais bien géré le médecin du bateau (un neuro chirurgien) nous attendait à notre retour sur le bateau, plus de peur que de mal, monsieur ressemble à casimodo et s'en sort avec une côte cassée. En revanche ils attendaient deux troma-faciaux ( sortie seul à la Romana) suite à des agressions, alors pas de sorties à terre avec vos bijoux en or !!!!!!!!

PHILISBURG ; facile de s'y rendre à pied en sortant du bateau ; beaucoup de magasins de luxes. Nous faisons le choix de prendre le bus local pour marigot (partie française) On arrête le petit bus, on paye 2 dollars lorsqu'on s'arrete au terminus à marigot, La visite de marigot est assez rapide, il y a un marché pour touristes, le marché aux produits frais n'a pas lieu le jeudi (dommage). Retour sur Phillipsburg, petite baignade en bout de plage, là où il n'y a pas de transat ni parasol à la location. beaucoup de croisiériste font des achats de luxes.

Roadtown : nous avons fait la superbe sortie les bath's, je vous laisse la surprise, c'est un super lieu. Il y a une petite plage déserte en remontant sur le parking !!!!Mais trop de ressac pour s'y baigner !

SAINT DOMINGUE, Nous avons pris la navette msc à 9 euros pour rejoindre la vieille ville, mais si vous êtes courageux vous pourrez vous y rendre en 40 mm à pied. La vieille ville est intéressante on peut y acheter du chocolat pur en barre, des cigares, des peintures naïves, du rhum ......

LA ROMANA ; Nous avons fait la sortie catamaran, les fonds en plongée ne sont pas terribles. La sortie Saona avec msc ou avec Cathy de l'agence tropical paradise semble être plus agréables. Je répète attention à terre ne sortez pas avec vos bijoux, ne vous éloignez pas du centre touristique

SAINT JOHN'S Nous avons fait la sortie kayac et plongée, nous confirmons : Magique !!!!! Sorties organisée par un couple d'anglais, installée là depuis 6 ans, je vous laisse un peu de rêve, kayac dans la mangrove, plage déserte et jolis fond marins........Ne comptez pas faire des achats au retour car les boutiques ferment à 17H30, 18H00.La sortie avec les raies a beaucoup plu à nos amis .

FORT DE FRANCE, A ne pas rater les jardin de Balata(13,10 euros/pers), à la sortie du bateau prendre un plan au stand de l'office du tourisme, contourner la ville en prenant le boulevard général de gaule, se rendre jusqu'au cimetière à l'agence Mozaic prendre son billet 2,25 aller retour, attendre le bus N° 25 le long du cimetière indiquer son arrêt au chauffeur . Il y a un bus toute les 30 mm sauf dimanche et jour fériés (toutes les 1H30)La visite dure 1H30 2HOO mais on y resterai bien la journée . ATTENTION au retour le trafic est chargé, prendre de la marge . Nous avons mangé local du coquillage avec du gratin de bananes jaunes dans la rue qui mène au marcher couvert, mais au marcher couvert il y a un super restaurant pas cher, avec des spécialités locales et cela avait l'air bien bon !!!!!!Vous pourrez y acheter vos épices, vos cadeaux en madras, vos tee-shirts Pensez à vérifier sur le bateau votre compte (note de frais) sur l'écran tv, le faire imprimer à l'accueil et régler les problèmes avant 19h30 vous aurez la soirée tranquilles. A minuit, sortez vos valises, ne pas oublier vos étiquettes que l'on vous a données, penser à garder le petit bout qui sert de preuve de consigne !!!!!

POINTE à PITRE le départ !!!!!!!

Excursion pour les sortants, comme d'habitude tout est indiqué la veille sur votre daily. Vous avez dans votre chambre votre bagage à mains et vous retrouvez vos valises en bas du bateau, à vous de les charger dans le car, ne vous trompez pas de valise, c'est GALèRE !!!!!!!! Profitez de la dernière visite, une cascade, une rhumerie et nous voilà déjà à l'aéroport, pour dire au revoir aux amis qui ont partagé notre table, Reste à dormir dans l'avions pour ne pas souffrir du décalage horaire, mais nous avons tellement profité de cette croisière que la fatigue nous a aidé.

Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
by Riboulding · 2012-10-15 · 1023 replies
Les indices pour m'identifier sont les suivants :

Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...

Je suis un lieu.

P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Vietnam: l'argent fausse tous les rapports humains (?) English translation pending
by Kururin · 2011-06-21 · 66 replies
Bonjour tout le monde et désolé d'avance, ca va être long :p Je souhaiterais avoir vos avis sur mon expérience et sur le comportement à adopter dans ce genre de situation. Alors voilà... Je suis actuellement en voyage au Vietnam, seul pour une durée d'environ 1 mois. Avant de venir, je m'étais évidemment renseigné et je savais que les arnaques envers les étrangers étaient monnaie courante, mais je n'ai pas spécialement de souci avec ça, je peux comprendre et ca ne me derange pas de payer plus qu'une personne vivant ici, jusqu'à un certain point bien sûr. Mon problème est que j'ai l'impression que la différence de pouvoir d'achat entre les vietnamiens et moi qui suis français empêche complètement d'avoir des échanges humains sincères. Personnellement, je suis loin de rouler sur l'or, mais je sais qu'en étant au Vietnam, j'ai plus de "pouvoir" que les gens ici sans pour autant être plus riche (je ne pense pas vivre plus aisément en France qu'un vietnamien au Vietnam). Bref, moi ce qui m'intéresse dans les voyages, ce sont les rapports humains, partager et échanger des choses. Les musées comme la plupart des lieux touristiques m'intéressent assez peu au final. Mais depuis que je suis au Vietnam, je me rends compte que peu importe mon comportement, peu importe que je sois tout le temps poli, que je réponde toujours avec le sourire même si ca fait 200 fois que je refuse un motorbike, au final, le problème de l'argent entre toujours en jeu. Et quelque part, ca fout un peu mon séjour en l'air.

Après m'être plusieurs fois fait arnaquer, j'avais au final décidé de refuser désormais toutes les offres qui me seront faites dans la rue. Je refuse, toujours, mais en souriant, toujours. Et je réponds aux gens, même quand ils me suivent sur plusieurs centaines de mètres. Ca ne me dérange pas. Mais aujourd'hui, il s'est passé un truc qui m'a vraiment mis le moral à zéro. Je suis à Hué. Je loue un vélo pour aller dans la campagne. Tout se passe super bien. A un moment, un mec en scooter s'arrête me parler. On discute, on sympathise puisqu'il parlait un peu francais et anglais. On va boire un café sur le bord de la route. Il me dit qu'il est fermier (et non taxi motorbike). Au bout de quelques minutes, il me dit qu'il compte aller se baigner dans la montagne, dans un endroit reculé tranquille connu juste des gens vivant autour. Il me demande si ca m'intéresse de me joindre à lui. Par réflexe, je lui demande combien ca va me couter. Il me répond : "non non, pas d'argent. Je ne suis pas un taxi et les gens de la campagne sont beaucoup plus sympa que ceux de la ville... etc." Ok, je le suis. On passe donc l'après-midi dans un endroit vraiment sympa. On se baigne, on mange et on boit avec d'autres personnes venues se baigner. On discute, on sympathise. Bref, c'était génial. Vraiment. Je me suis dit que j'avais ENFIN réussi à me faire un "ami" au Vietnam, quelqu'un qui ne voyait pas spécialement QUE mon argent. En me ramenant à mon vélo, on reboit un café, on continue de discuter. On s'échange nos numéros. Et puis... avant de se séparer, il me demande une "donation" de 500000 dong pour payer l'essence. Et voilà. Je lui donne, mais j'étais sincèrement triste. S'il m'avait dit dès le départ : "on partage les frais d'essence", j'aurais répondu "pas de probleme, c'est normal". Mais là, ca m'a tué le moral. Donc ma question finale est (désolé d'avoir été aussi long) : comment aurais-je dû réagir ? et surtout, comment on se fait des amis au Vietnam vu que pour l'instant, à chaque fois que j'essaie, le probleme de l'argent fausse tout. J'ai maintenant l'impression que personne n'est réellement sincère avec moi et que le contact avec les gens ici est forcément "faux". Je sais qu'il ne faut pas généraliser, et je dois avouer que j'ai bien entendu rencontré des gens très sympa : un mec m'a payé à bouffer sans me le dire par exemple, ou on m'a emmené gratuitement en motorbike. Ca arrive, heureusement. Est-ce que je dois faire comme la plupart des touristes que je vois tous les jours, à savoir complètement ignorer les gens dans la rue, ne pas les regarder et continuer ma route ? Autant rentrer chez moi dans ce cas là :(
Archipel de Ko Chang: Ko Chang, Ko Kut ou Ko Muk? English translation pending
by Zumbrunnend · 2011-04-27 · 24 replies
Bonjour, Je prévois de partir avec ma femme fin novembre, début décembre en Thaïlande. J'hésite encore entre Ko Chang, Ko Kut et Ko Muk. Ma question est la suivante: trouve-t-on à Ko Kut ou à Ko Muk des petits restaurants sympas ou est-il obligatoire de manger dans l'hôtel réservé? De plus, et je ne cache pas que le but de nos vacances est de passer trois semaines à ne rien faire sur une île paradisiaque, laquelle de ces trois destinations me recommanderiez-vous? Merci de vos réponses.
Vous voulez aider le peuple birman? English translation pending
by Lucky2 · 2007-10-09 · 110 replies
Bonsoir à toutes et tous

Le seul conseil, arrêtez d'annuler vos voyages, les birmans ont besoin de vous. Le seul risque que vous encourez, leur sourire. Alors soyez les bienvenus dans ce merveilleux pays, ils seront heureux de vous voir.

Et d'avance aux excités du boycott, vous êtes des c..s vous ne comprendrez jamais.

Cordialement Gérard
Hôtels à Bruges English translation pending
by Pygman · 2007-09-11 · 41 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir vos avis sur les hôtels Bryghia, Académie et Boat hotel de Barge.

Merci.
Hôtel Le Legends à Maurice English translation pending
by Aude1200 · 2007-02-04 · 9 replies
Bonjour à tous!!!

Voilà, je pars à l'Île Maurice du 14 au 28 juillet 2007 à l'hôtel "Le Legends" au nord de l'île. J'ai quelques petites questions: - Quelqu'un a-t-il déjà séjourné à cet hôtel et pourrait me donner tous les renseignements qu'il pourra? (Nourriture, restaurants, piscine, mer, plage, personnels, ...). - Je voudrais savoir qu'en est-il exactement de la météo à cette période? Je sais que c'est l'hiver à Maurice en juillet mais je n'ai pas le choix dans les dates, c'est ça ou rien... Je veux simplement savoir s'il pleut beaucoup, s'il est possible de bronzer et de se baigner dans la mer et dans la piscine et quelles sont les températures la journée, en soirée et de la mer.

J'espère avoir beaucoup de réponses!!!

Merci beaucoup

A bientôt!
Reims English translation pending
by Ziza · 2005-03-14 · 9 replies
Bonjour à tous,

Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.

Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?

Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?

Merci à tous, Isabelle 😄
Infos pratiques pour séjour au Québec? English translation pending
by Nicoclv · 2003-07-18 · 8 replies
Bonjour à tous, je m'appelle nicolas, et je prépare 1 séjour prochain au QUEBEC, vers mars 2004. Merci de me donner des infos pratiques logements, loc voiture, et circuits à ne pas manquer. merci d'avance
Retour sur 9 jours (pleins) au Tamil Nadu English translation pending
by Caussat · 2018-05-24 · 43 replies
Afin de tenter de remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce circuit, voici ma modeste contribution via un carnet de voyage. L’idée est juste de proposer quelques éléments pratiques qui m’ont été nécessaires pour le, finalement très bon, déroulement du séjour. Ce carnet risquera donc de sembler rébarbatif pour certains, désolé ....

Nous ? Un couple démarrant sa soixantaine, plutôt habitué à voyager aux USA où nous avons nos repères. Partir en Inde, avec tous les clichés qu’on connait, représentait pour moi un pas vers une forme d’inconnu !

Pourquoi ce voyage ? Nous « soldons » tous les ans les congés restant par un petit voyage en avril. Je voulais retourner à New York et puis la « News letter » d’Air France nous propose des vols A/R avec préacheminement depuis notre province à 400euros pour Chennai. Ca nous a décidé !

Le circuit ? Le voici :

C’est un circuit assez classique, me semble t’il, pour la région. Il cible les lieux touristiques les plus connus et les plus consensuels. Je ne détaillerai pas, les guides touristiques savent le faire mieux que moi, mais tous les temples que nous avons visités et qui font partie des incontournables de la région méritent le passage. Par rapport à un circuit « standard », peut-être préciser que nous avons juste tenu à aller à Rameswaram qui semble moins prisé des touristes pour le côté « voyage au bout du monde ».

Durée ? Avril, mauvaise période ? Nous sommes restés 9jours pleins sur place (début à mi-avril). Nous ça nous a suffi. C’est sûr que faire 2fois 19h de trajet (porte à porte) pourrait mériter de rester plus. Mais de Un, nous n’avions pas le choix et de Deux, on a eu l’impression d’avoir assez visiter. Eventuellement passer un à deux jours de plus, mais pour une première approche ça peut convenir.

Pour la période : pas le choix car bloqué avec les dates des vacances scolaires. On m’avait dit que c’est une mauvaise période, très chaude, humide. Ca ne nous a pas particulièrement posé de difficultés. A circonstancier, peut-être, car nous dormions et profitions de la piscine d’hôtels plutôt « haut de gamme » et d’un véhicule très bien climatisé (voir rubrique suivante). Nous avons eu juste un orage un soir, pour le reste que du temps chaud mais supportable.

La location de voiture et le mode de voyage ? J’ai vite accepté, vu les remarques sur le forum qu’il fallait faire une location « avec chauffeur ». Habitué à notre autonomie en louant une voiture et en nous déplaçant selon nos envies, cette option ne nous enchantait guère ! Cependant, à l’expérience, elle s’avère indispensable ! Il est inconcevable de conduire soi-même en Inde compte tenu de leur « interprétation » de notre code la route ! Par ailleurs, le chauffeur s’est montré très disponible et souple tout au long du séjour ce qui nous a permis de nous sentir libre durant ce circuit.

Il faut savoir (j’avoue qu’au début j’étais inquiet), que le chauffeur fait le circuit totalement avec nous. Il dort dans les environs (parfois dans une « Driver room » dans le même hôtel quand ça existe). Il est donc très disponible, sans contraintes (dans la limite du raisonnable, je présume !). Comme il a bien conscience que son pourboire qui représente une part importante de son salaire dépend entièrement de la satisfaction du client, il fait tout pour être présent et nous amener là où on le souhaite, au moment où on en a envie ! Doublement protégés :

Nous souhaitions mixer découverte du Tamil Nadu et repos. Aussi nous nous sommes orientés vers des vacances plutôt confortables. Concernant le véhicule, les agences proposent des Toyota Etios (l’équivalent d’une berline correcte chez nous) qui peut suffire. Egalement des Tata Indigo que j’ai trouvé un peu petite lorsqu’on en a croisé. Mais, même si nous n’étions que deux, nous avons cependant choisi un "grand" véhicule : une Toyota Innova qui a presque le gabarit d'un Espace Renault. Ca peut paraître un peu trop, mais c'est très confortable, notamment quand on n'arrête pas de monter, descendre, pour visiter ou prendre une photo. De plus ce véhicule dispose d'un système de climatisation très performant pour les places arrières et rien que cela justifie le choix pour un surcoût de env. 8euros par jour que nous avons trouvé acceptable. A refaire, je referai le même choix.

Pour les hôtels (je détaillerai lesquels dans le compte rendu), nous n’avons pris que des hôtels avec climatisation, piscine, petit-déjeuner et wifi compris. L’idée était aussi d’avoir des hôtels aux normes « européennes » et notamment permettant d’y manger sans risques. Tout cela conduira à un budget assez élevé, j’y reviendrai.

L’agence retenue ? J’ai contacté 3agences (Southview Tours, Das&Bas, Mokshatours) et 2indépendants conseillés sur le forum. Contacts en langue Anglaise, par mail et parfois par téléphone sur des "fixes", coûts des appels vers l'Inde compris dans mon forfait Internet. Dans tous les cas, réponses rapides et infos détaillées. Les agences m’ont spontanément proposé des hôtels sans que je ne demande rien : vous m’aviez prévenu sur le forum ! Les autres étant plus chers, ma short list a été : Southview et Das&Bas. Das&Bas était moins cher, mais nous avons retenu Southview (malgré une remise, ils ne se sont pas totalement alignés) vu leur bonne réputation et aussi car les hôtels qu’ils nous ont spontanément proposés correspondait mieux à nos attentes, donc c’était plus rassurant pour moi. A noter que l’agence ne m’a pas demandé d’arrhes ce qui m’a évité des frais de virement bancaire international (ou frais de CB). J’ai tout payé en arrivant en euros (cours officiel) et l’agence m’a rendu la monnaie en INR ce qui m’a permis de voir venir pour faire du change.

Nous avons été très satisfaits des prestations de Southview Tours : Accueil à l’aéroport de Chennai, propreté du véhicule, conformité des prestations prévues, Qualité-Gentillesse-Disponibilité du chauffeur tout au long du circuit. L’agence nous a remis un dossier (photos copies de livres et d’articles de presse) sur l’Inde, la religion, la culture, l’agriculture, etc ... Pas mal d’infos intéressantes qui nous auront été utiles durant le séjour. Seul petit couac : le pourboire du chauffeur. Tout le monde m’avait dit 300INR par jour, plus si parfait. L’agence annonçait 500INR par jour, plus si parfait. Je pensais laisser 500 car c’était très bien. Mais au détour d’une discussion on m’a fait comprendre que 500 c’était le minimum. Du coup j’ai laissé plus, mais si c’était à refaire, je négocierais avec l’agence en amont. Mais sinon, je me répète : c’était parfait et je repasserai par eux si nous revenons dans le coin.

Faire les réservations d’hôtels par soi-même ou passer par l’agence ? J’ai choisi les hôtels et je suis passé par l’agence pour les réservations. Ca m’a coûté 50euros de plus (sur l'ensemble du circuit) qu’en passant en direct, un peu moins si j’intègre le fait que je n’ai pas eu de frais de CB. La tranquillité de savoir que l’agence avait tout géré, qu’il n’y avait pas de risque d’incompréhension avec l’hôtel (Ah ! Leur accent anglais !!!) m’a convenu pour justifier le léger surcoût.

A noter, sur le fait de passer par une agence pour les réservations d’hôtels : 1) Notre hôtel à Mahabalipuram était théoriquement complet (sur leur site et quand j’ai téléphoné). Pourtant l’agence a pu réserver. J’avais peur d’une arnaque de la part de l’agence, mais non, nous avons bien eu l’hôtel prévu. Lorsque j’ai demandé pourquoi à l’hôtel, ils m’ont dit qu’à partir d’un certain taux de réservation ils affichaient complet pour les particuliers mais pas pour les agences car avec les agences ils sont surs d’être payés alors que les particuliers peuvent annuler jusqu’au dernier moment. Surprenant... 2) J’avais peur qu’en passant par une agence qui, je le suppose, a des tarifs négociés qui rapportent moins à l’hôtel, nous ayons les chambres les moins agréables. Ca aura été tout le contraire ! Nous aurons eu soit les meilleures chambres dans la catégorie réservée (vue sur la piscine, terrasse, chambre au calme), soit un sur-classement. Belle expérience !

La demande de e-visa ? Le membre Fanzi m’a gentiment envoyé le lien vers la procédure qu’il a créée : indispensable 🙂 Merci à toi ! jacquinfr.free.fr/ETV.pdf

Mon conseil perso pour la saisie de la demande du e-visa : 1) Comme pour d’autres demandes de « visa » électronique : je fais une demande à « blanc » en notant les questions. 2) Dans un fichier Word, je note toutes les réponses. 3) Au calme je vérifie plusieurs fois 4) Puis seulement après je fais la demande de visa en faisant un copier-coller des réponses. Tout c’est très bien passé ! Important : Noter (ou faire une copie d'écran) du numéro de demande ("Application ID").

Photos faites par moi-même sur un fond neutre comme demandé sans chercher à respecter les règles de nos photos d’identité. Retouche aux dimensions autorisées. J’ai un logiciel photo pro, mais tous les logiciels « de base, gratuit », proposent cette fonctionnalité.

La confirmation arrive dans les 72h. On est théoriquement informé par mail. Sauf que, comme d’autres me l’avaient prédit, je n’ai jamais reçu de mail. C’est à soi d’aller vérifier sur le site et d’imprimer le e-visa avec la mention « Granted ». D'où l'intérêt de connaître le numéro de demande, voir plus haut! Impérativement : avoir une copie papier du e-visa.

Le budget ? Pour 10jours 9nuits, hors souvenirs et achats divers, nous avons dépensés 2700euros pour deux, répartis ainsi : - Avion : 950euros (900euros billets car il n’y avait plus de billets à 400euros le temps de me décider ! + 50euros réservation sièges au retour) - Hôtels (Avec petit déjeuner inclus+ diner 2 soirs à Rameswaram) : 810euros - Véhicule et chauffeur pourboire inclus : 560euros - e-Visa : 90euros - Dépenses sur place (principalement Repas et entrée des sites) : 290euros

En général, le soir nous dinions à l’hôtel (principalement des buffets entre 10 et 15euros par personne) et le midi nous nous contentions d’un pique-nique frugal avec quelques chips, un bout de pain et une banane pris au petit déj et également quelques conserves genre « salade au thon » amenés dans nos bagages.

Cela fait une moyenne de 300euros par nuitée. Ca peut sembler beaucoup pour une destination réputée peu chère. Mais c’était le prix à payer, vu de nous, pour se sentir à l’aise et profiter de vacances. Par ailleurs nous sommes tombés sur le début des vacances scolaires et le nouvel an Tamul ainsi qu’un gros événement à Pondichéry. Les hôtels étaient bien remplis (et même complet à Mahabalipuram), ça ne doit pas les inciter à baisser les tarifs même si c’était théoriquement la basse saison touristique.

Comme conseillé, nous sommes partis avec des billets de 50euros neufs ou presque et également quelques coupures de 10 et 20euros. Pas d’utilisation de CB car nous n’en avons pas eu l’utilité. Le reste d’INR sera donné en pourboire au chauffeur + complément en euros (d’où l’intérêt d’avoir différentes coupures).

A noter que parfois des marchands ambulants vous accostent pour changer des pièces de 1 ou 2euros contre des billets de 10euros plus facilement échangeables à la banque. Nous l’avons fait 2fois, aucune arnaque. Simplement des vendeurs qui se font payer parfois en euros !

A part quelques petite bricoles en souvenirs (max une vingtaine d’euros), nous n’avons pas ramené d’achats car nous n’y connaissons rien pour différencier un bon d’un mauvais corton, de la soie et du synthétique. En plus, j’ai horreur de marchander, donc je préfère ne pas acheter, ça règle le problème !!!

Prendre un guide ou pas lors des visites ? Ce n’est pas mon truc, j’aime visiter librement, je n’ai pas envie de gâcher ma visite à me demander « Combien je vais le payer ? », « Faut-il laisser un pourboire, si oui, combien ? », etc ... De plus, leur anglais (ou parfois français) est souvent difficile à comprendre et nous n’avions pas envie de faire cet effort. Aussi nous n’en avons pas pris. Ceci dit, si c’était à refaire je m’interrogerais sur ce point. En effet, la « mythologie » de hindouisme est assez compliquée et nous n’arrivions pas à comprendre la symbolique de ce que nous visitions et c’est quand même dommage. Comme m’a dit un guide (en français) dont je refusais la proposition : « Alors, vous faites tout ce voyage, tous ces milliers de kilomètres depuis chez vous et vous-vous limitez à juste regarder des pierres sans chercher à comprendre ce que ça signifie. C’est dommage ». Il faut reconnaître qu’il n’avait pas tout à fait tord ...

Santé - Hygiène ? Par habitude avant de partir, j’ai demandé sur leurs sites des attestations de couverture médicale en anglais pour l’assistance via ma carte VisaPremier (Mutuaide Assitance) et mon assurance personnelle à la MACIF (Inter Mutuelles Assistance). Nous n’en avons pas eu besoin et c’est parfait ainsi ! www.visa.fr/...rances-et-assistance www.ima.eu/...e/assistance-ima.php

Sur place nous avons respecté les habituelles précautions et n’avons eu aucun problème genre tourista ou autre. Compte tenu de la chaleur, nous avons beaucoup bu. Partout en trouve de l’eau « minérale » pas chère (0,15euros le litre). Je précise ce qui pourrait n’être qu’un point de détail, mais je me souviens d’autres pays chauds où l’on buvait également beaucoup et où l’eau minérale était très chère et nous avions un « budget eau » loin d’être négligeable. Dans les hôtels, je demandais systématiquement si l'eau mise à notre disposition pour les repas ou utilisée pour couper les jus de fruit était minérale. A chaque fois la réponse était "Oui". Nous avons fait confiance et l'avons bue : pas de soucis.

Pour les moustiques, un répulsif type « 5sur5 Tropic » et une crème apaisante.

Etant sensible de l’estomac, j’avais emporté un anti-acide et un antispasmodique. Utiles car même si on fait attention à manger peu épicé, au bout de quelques jours j’ai eu quelques douleurs d’estomac ...

Sur de nombreux lieux on trouve des toilettes de type « Pay and use ». Tarif dérisoire (quelques roupies). Globalement propre, penser à prendre du papier toilette pas forcément disponible.

Les tenues vestimentaires pour les temples ? Pour les temples « en exercice », il est requis une tenue décente. Rien d’exceptionnel par rapport à ce que nous ferions chez nous pour visiter, par exemple une église : jambes couvertes, vêtements amples, éventuellement châle pour les femmes. Comme cela me l’a été confirmé sur le forum (encore merci !), pas de couleur imposée ou interdite pour les vêtements.

Rappelons que les chaussures sont interdites dans les temples. Beaucoup de petits commerces les gardent pour vous (5INR par paire). Dans les petits temples, pas forcément de « consigne » et on fait confiance à la chance pour les retrouver au retour ! Aussi, dans la voiture avant de partir visiter, nous échangions nos chaussures « de marque » pour des tongs premier prix beaucoup moins tentantes ! Possibilité de visiter en chaussettes. C’est parfois rassurant ! Et, surtout, avec le soleil qui tape, ça évite de se brûler les pieds sur le pavé. A noter que depuis le retour nous n’avons eu aucun problème de type verrue plantaire ou autre. Ca interpelle vu les précautions qu’on prend chez nous dans des milieux aseptisés comme les piscines ou les salles de sport !

Les photos ? En très-très grande majorité, les personnes sont heureuses qu’on les prenne en photo, voire elles le suscitent ! Très rarement il nous a été demandé d’envoyer les photos (3demandes sur plusieurs dizaines de photos prises !) : c’est fait, j’espère que ça va leur parvenir. Par contre, très souvent ils demandent à voir la photo. Il est donc utile de bien maîtriser la fonction « visualisation » de son appareil photo !

Nous n’avons jamais payé pour une photo, si on nous le demandait avant, nous ne prenions pas de photo. Si on nous le demandait après, je répondais non, jamais eu de problème.

Pour le nettoyage des objectifs, surtout dû à la présence de buée liée à la différence de température et d’humidité entre l’intérieur d’où on vient et l’extérieur, il est nécessaire de s’équiper de lingettes de nettoyage ou d’un chiffon en micro-fibre, sinon photos ratées ! Selon les temples, les photos sont autorisées gratuitement, ou autorisées moyennant le paiement d’une taxe, ou encore totalement interdites. C’est bien indiqué et le chauffeur nous a toujours été de bon conseil sur ce point. Lorsque c’était interdit ou accepté dans seulement une partie du temple, nous laissions tout dans la voiture (appareils photo, caméscope, tablettes, téléphones portables) à la bonne surveillance du chauffeur. Pas envie de se prendre la tête sur place ...

Emmené/Oublié – Utile/Inutile ? 1) Emmené – Utile : - Les prises électriques sont les mêmes que chez nous, mais avec des petites fiches. Comme conseillé, j’ai donc pris une rallonge électrique 6Ampères (pas les 16Ampères avec fiches gros diamètre chez nous) car parfois la prise électrique n’est pas à côté et une prise multiple 6ampères (coût global : 7euros !). Ca nous a parfaitement convenu pour les chargeurs. Mais si vous avez un ordinateur, il est préférable d’avoir au moins une prise qui accepte les fiches gros diamètres. - Des gâteaux secs. Des boites de salade au thon : Pratiques pour un pique-nique. Et aussi pour offrir, je parle des gâteaux (quelques demandes). - Un tube de lessive liquide. Très pratique ! On lave le soir et c’est prêt pour le lendemain matin ! Y compris pour les chaussettes utilisées pour visiter les temples ! Seul petit problème : avec l’humidité de l’air, ça a du mal à sécher et l’on remet un vêtement légèrement humide, mais ça va. - Des « sacs congélation » taille moyenne de type Zip lock, très pratique pour les pique-niques - Des « tongs » (voir explication paragraphe tenue vestimentaire) - De l’antimoustique. Nous avons croisé quelques moustiques. Nous avions pris 2flacons, dont un laissé au chauffeur. A refaire j’en aurai pris un de plus pour le chauffeur qui était très content. - Crème solaire, crème après soleil. A cette période ça tapait dur et nous nous sommes fait surprendre les 2premiers jours. A noter que 2fois je me suis arrêté demander notre chemin dans une pharmacie, j’ai eu la surprise de tomber sur des gens qui parlaient à peine anglais. Ca m’a conforté dans le choix d’être partis avec une trousse à pharmacie/bobologie assez complète car pas sûr que j’aurai pu me faire comprendre sur place.

2) Emmené – Inutile : J’avais noté que tous les hôtels où nous allions proposaient une bouilloire dans la chambre. J’ai acheté en force Nescafé, thé, lait en poudre. Totalement inutile dans notre cas car fournis à l’hôtel ! Ca a fait le bonheur du chauffeur !

3) Oublié Nous avons de temps en temps eu des demandes pour des gâteaux et aussi pour des stylos/crayons. Demandes faites gentiment et sans insistance. J’ai regretté de ne pas en avoir amené (ou pas pris assez).

J’ai oublié le GPS de mon appareil photo. Ce n’est certes pas d’une importance capitale, mais c’est quand même pratique car à force de visiter, et surtout des temples, par moment on ne sait plus trop où a été faite la photo !

Le vol ? Vols CDG – Chennai Aller et Retour effectués par Jet Airways. A l’heure à l’aller. 1/2h de retard au retour qui nous a fait raté notre correspondance dans l’indifférence totale du personnel Jet Airways à bord. Mais Air France a géré, nous mettant sur le vol suivant. Nous sommes arrivés à la maison avec 4h de retard, il y a pire comme situation de vie ! Le confort des sièges de l’A330 accuse le poids des années. Ecran individuel avec un choix suffisant de films en Français pour toute la famille. Repas un peu limite à l’aller (départ 10h du matin). Un déjeuner pas trop bon et un « wrap » avant l’arrivée franchement pas bon. Repas en dessous de la limite au retour (Départ 1h du matin) : un snack immangeable juste après le départ puis un petit déjeuner quelconque avant l’atterrissage. A l’aller comme au retour, rien entre les 2, ça fait un peu juste sur un vol de 11h ! Si vous avez le choix, prenez des sièges le plus à l’avant possible car le service est très lent. J’ai compté plus d’une heure (oui !) entre le début du service rang 14 (début de la classe éco) et la fin à l’arrière de l’avion où nous étions 🤪

Ca ne restera pas une expérience inoubliable, mais vol direct à tarif acceptable et nous sommes partis et rentrés en toute sécurité, c’est le principal !

Edit 2ans plus tard : La compagnie a déposé le bilan et n'existe plus.

Et maintenant, le circuit !
Tranches de voyage - l'Amazonie péruvienne English translation pending
by Denis007 · 2017-10-15 · 40 replies
Bonjour à tous et toutes

Après mon premier carnet sur la Chine (accessible ici pour les curieux:
https://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-chine-en-30-jours-sud-nord-d8102904/ ) et les bons retours qu'il a obtenu, et vu aussi que je prends un certain plaisir à écrire, voici mon second carnet consacré cette fois-ci au Pérou, et plus précisément à sa partie amazonienne.

Pour poser le contexte général, j'ai laissé tomber mon boulot et ma vie en France pour partir vadrouiller autour du monde, je voyage en continu depuis 2 ans maintenant, et comme je ne vais pas faire un carnet pour raconter 2 ans de voyage, j'ai donc décidé de me contenter de certaines parties qui m'ont plu ou marquées. C'est pourquoi j'ai décidé d'appeler mes prochains carnets "tranches de voyage". Ces "tranches de voyage" seront des récits de périodes plus ou moins longues, généralement se concentrant sur des régions bien précises des pays que j'ai traversés, ou alors sur des activités particulières que j'aurais réalisées durant mon périple et susceptibles d'intéresser le public de voyageurs qui se trouve sur ce forum.

Passons maintenant au contexte particulier de ce récit. Après une année complète à parcourir l'Asie en bus, moto, scooter, train, bateau ou auto-stop, j'ai eu envie de changer et de me frotter à un mythe, au plus grand road-trip de tous les road-trip: faire la route panaméricaine depuis l'extrême nord de l'Alaska jusqu'à l'extrême sud de l'Argentine à Ushuaia. Dans cette optique, j'ai acheté un 4x4 au Canada et depuis je traverse tous les pays d'Amérique, en direction du sud, toujours vers le sud... Lorsque commence ce récit, cela fait presque 9 mois que je roule sur les routes de ce continent fabuleux et je suis au Pérou depuis un peu moins de 10 jours...

Mercredi 7 Juin 2017:

Enfin j'arrive à Yurimaguas.

Il est 15 heures passées, c'est parfait, je vais avoir le temps de chercher tranquillement un hôtel pour cette nuit et surtout le plus important: un garage pour ma voiture. Si d'ordinaire mes recherches d'hébergements sont conditionnées par un lieu sécurisé pour garer ma voiture car j'essaie le moins possible de laisser ma voiture stationnée dans la rue de nuit, cette fois-ci le challenge se corse un peu car je vais devoir trouver un garage ou un parking de confiance qui voudra bien garder mon véhicule une douzaine de jours, le temps pour moi de faire une excursion dans cette fameuse amazonie Péruvienne. En effet, j'ai pour premier projet de rejoindre la ville d'Iquitos, or celle-ci ne s'atteint qu'en bateau ou avion. Je vais donc être obligé de laisser ma "bigmobile" (le petit surnom affectueux de ma voiture) pour reprendre mes vieilles habitudes, uniquement chargé de mon sac à dos!

Voici mon trajet prévu sur le fleuve, depuis Yurimaguas jusqu'à Iquitos:



"Bienvenidos à YURIMAGUAS - Iquitos 668 km - Manaus 2550 km - Océano Atlantico 4050 km" m'annonce fièrement un panneau à l'entrée de la ville.

Je n'ai pas l'intention d'aller si loin, Iquitos me suffira. Pour le moment, mes plans immédiats sont d'atteindre le centre-ville, et de commencer mes recherches de logement et de parking.

Depuis hier, une chaleur humide règne en maitre malgré le temps ensoleillé, ce qui me change des jours précédents dans les montagnes de Chachapoyas. Cela fait 2 jours que je suis parti de Chachapoyas et j'ai remis le short et les sandales, il fait vraiment trop chaud pour supporter mon pantalon et mes chaussures de randonnée qui m'ont accompagné ces 2 derniers mois, depuis que j'ai quitté la côte Caraibe colombienne en fait. Yurimaguas n'est pas une grande ville, et j'ai vite fait le tour du centre: une petite dizaine d'hôtels tout au plus occupent la place. Au moins je serais vite fixé!

Mes premières démarches ne me satisfont pas vraiment: soit l'hôtel n'est certes pas cher (25-30 soles soit env. 7-8 euros) mais est peu engageant et surtout sans possibilité de laisser la voiture, soit je trouve des hôtels avec garage mais plus haut en standing (pas de chambre à moins de 70 soles (env. 19 euros) et un parking qui coute 15 sol (env. 4 euros) par tranche de 24 heures. Trop cher pour mon budget... Par chance, je découvre un escalier coincé entre un casino et une boutique de téléphone portable avec une pancarte qui m'invite à monter à l'étage: "Hay habitaciones - wifi -cochera". Je tente ma chance et bingo! L'hostal Antonio's est un très bon choix: les prix vont de 40 sol (env. 11 euros) pour une chambre simple sans clim mais très propre jusqu'à 110 sol (env 30 euros) pour des chambres familiales climatisées. Mais surtout, le patron peut garder ma voiture chez lui pour la modique somme de 5 sol (moins de 1,50 euros) par jour! J'arrive à négocier la chambre pour 30 sol (8 euros) aidé par le fait que je laissais ma voiture au moins 10 jours et par la promesse de revenir au même hôtel lors de mon retour d'Iquitos. J'accompagne donc Antonio jusque chez lui pour découvrir sa maison en chantier où je pourrais laisser mon véhicule: Le chantier est fermé et sécurisé la nuit, et la journée seuls les ouvriers (qu'Antonio connait tous) peuvent rentrer, c'est parfait! Antonio possède non seulement l'hotel qui porte son nom, mais aussi une petite supérette et une grosse quincaillerie en ville, c'est une figure locale!

J'en profite pour lui demander des infos sur les prix et les horaires des bateaux vers Iquitos, il me répond qu'il n'y a tout simplement rien de fixe et que je dois aller me renseigner directement au port.

Malgré le fait que la nuit arrive, je vais donc tater le terrain pour demain, le port n'étant situé qu'à environ 800 mètres du centre et donc facilement accessible à pieds, et puis ça me fera une petite ballade pour finir la journée. Arrivé au port, je ne suis pas plus avancé car les principaux bateaux "à quai" (je met ce terme entre guillemets car en fait il n'y a pas de quais!) sont soit vides, soit remplis de bétail ou de marchandises diverses et variées, mais aucun n'a l'air prévu pour accueillir des passagers comme moi. Seul un navire, le "Bruno" a l'air d'être équipé pur le transport de passagers, mais on m'informe rapidement que le capitaine est absent pour le moment, que le bateau ne part pas avant demain matin matin et que de toutes façons il est plein.

OK, je reviendrais donc demain car la nuit est maintenant tombée. Si ce bateau est plein, il va donc falloir que j'attende le suivant, cela ne me gène pas, je suis prêt à passer un jour ou 2 de plus ici si nécessaire, de toutes façons je verrai ça demain, pour l'instant je prends une moto-taxi pour me ramener en ville et je vais manger dans un petit boui-boui local un menu à 15 sol (env. 4 euros) à base de "chaufa" qui est un riz cantonnais adapté à la sauce péruvienne. De manière générale, j'ai été surpris par le nombre de restaurants "chinois" au Pérou, mais aussi en Equateur ou en Bolivie: la "comida china" est populaire dans cette région du monde!

Jeudi 8 Juin 2017:

Bien que la chambre soit confortable, je n'ai pas passé une si bonne nuit que ça: en effet l'isolation est mauvaise et comme mon logement donne sur la rue la plus passante de la ville, j'ai eu droit à une ambiance citadine marquée. Entre klaxons incessants, motos pétaradantes et conversations animées sous ma fenêtre, difficile de s'endormir avant 2 heures du matin! Rajoutez à ça la chaleur moite de la nuit et le ronronnement du ventilateur et vous aurez le descriptif d'une superbe nuit en voyage...

Me voici donc revenu au port en espérant cette fois-ci obtenir plus d'informations que la veille. Le "Bruno" est toujours là, et est rempli de nombreuses personnes et plus encore de marchandises.



Cette fois-ci, je n'ai pas à chercher bien loin puisque à peine monté à bord je suis interpellé par un homme assis sur sa chaise en plastique et attablé avec son cahier et son carnet de tickets. C'est le responsable de la billeterie et il cherche encore des gens pour remplir son bateau!

"Holà Señor! Si vous voulez embarquer pour Iquitos, c'est par ici que ça se passe! -Oui je suis intéressé lui répondis-je. Quand part le bateau et combien coute le ticket? L'homme regarde sa montre, fait une petite moue qui feint la réflexion pendant 2 secondes et m'annonce: -On part entre 11 heures et midi. et le billet coute 120 soles (env 32 euros) en hamac avec tous les repas compris. Sinon c'est 250 soles (env 69 euros) en cabine, mais à moins de payer pour 2 personnes, il vous faudra la partager avec quelqu'un. -OK pour une place en hamac! De toutes façons, avec cette chaleur humide, je pense qu'un hamac sera plus agréable qu'une cabine. Il est 9h30, c'est un timing parfait! J'ai juste le temps de rentrer à l'hôtel, de prendre mes affaires et de revenir ici. -Combien de temps dure le trajet jusqu'à Iquitos? lui demandai-je Nouvelle moue dubitative de mon interlocuteur qui m'annonce finalement: -3 jours. Si Dieu le veut!"

J'achète donc mon billet, je file à l'hôtel en mototaxi récupérer mon sac à dos et je reviens finalement au bateau à 10h30, c'est parfait, il me reste une bonne demi-heure.

Première question à régler: il me faut donc un hamac vu que j'ai payé pour. Mais voilà, la hamac n'est pas compris dans le prix, et comme je n'ai pas le mien, je vais être obligé d'en louer ou d'en acheter un. Les prix sont ma foi très honnête: 20 sol (env 5,50 euros) la location pour toute la durée du trajet ou 45 sol (env 12,50 euros) si je veux l'acheter, sachant qu'il n'est pas neuf et a déjà servi de nombreuses fois à la location. Je choisis la location, et après m'être installé dans un des derniers emplacements disponibles, je passe à l'étape suivante: la visite du bateau. Mais je suis sans cesse abordé par des vendeurs ambulants qui me proposent au choix de l'eau, des biscuits, toute sorte de nourriture, des couvertures, des tupperwares avec des couverts... En fait, il faut faire des provisions d'eau potable, car on en trouvera que très peu durant la traversée, ou alors à des prix élevés. J'achète donc un tupperware et des couverts qui me serviront de gamelle pour recevoir mes repas, ainsi que quelques biscuits et gateaux fantaisies.

Le bateau possède 3 niveaux: le premier est uniquement consacré au stockage des marchandises et aux machines, sur le second la majeure partie de l'espace est réservé aux passagers (mais cela n'empêchera pas le capitaine d'y loger des dizaines de palettes d’œufs et de fruits), et le 3ème niveau est sur le pont supérieur où se situent les cabines ainsi que quelques hamacs supplémentaires abrités par un auvent.



Je me suis installé avec la plus grande partie des passagers au second niveau. Les plafonds métalliques possèdent des barres spécialement prévues pour attacher les hamacs, chacun s'installe là où il trouve de la place et comme il y a beaucoup de monde, les hamacs sont collés les uns aux autres. Pas mal de gens voyagent même par terre, directement sur le sol où ils ont étendu une couverture: des familles entières se sont ainsi installées entre les hamacs. Il faut également enjamber les très nombreux bagages qui sont posés là ce qui donne une ambiance générale de grand bazar, ce qui n'est pas pour me déplaire!



Le bateau est équipé d'éviers pour se laver, ainsi que de toilettes qui servent également de douches. L'état de l'ensemble est comment dire... assez repoussant! Mais j'en ai vu d'autres! C'est l'eau du fleuve (boueuse) qui est utilisée, elle est sensée être filtrée, mais elle coule marron... Bref, ça pour se laver ou piquer une tête dans le fleuve c'est pareil, je comprend les recommandations pour se munir de suffisamment d'eau potable pour la durée du trajet!

Le bateau devait soi disant partir vers 11h , mais ce n'est finalement qu'à 16h30 que nous quitterons Yurimaguas!

En fait , il n'y a pas vraiment d'horaires précis, les bateaux ne partent que lorsqu'ils sont pleins (de marchandises et de passagers), et même en général surchargés, chaque voyage devant être rentabilisé au maximum.

J'ai donc eu tout loisir d'observer le manège du chargement. Absolument toutes les marchandises sont chargées à dos d'homme, que ce soit des cartons divers, des cageots de fruits et légumes ou même des mototaxis entières, qui nécessitent 5 hommes chacune pour être soulevées et embarquées! Le travail de ces dockers de l'Amazone est très dur: le soleil cogne, la chaleur est humide, le sol est boueux et jonché d'ordures et ils font des centaines d'allers-retours par jour entre les cales du bateau et les semi-remorques garées à quelques mètres du rivage (on ne peut pas ici parler de quai!).

Un vrai travail de forçat!



Comme Iquitos n'est reliée au reste du pays que par voie fluviale ou aérienne, absolument toutes sortes de marchandises sont embarquées: des fruits et légumes, des meubles, des palettes entières de vêtements et d'objets divers, des pièces auto et même un minibus compléteront notre chargement. D'autres bateaux sont consacrés aux transport de matériaux de construction comme des planches de bois, des briques, des sacs de ciment tandis que d'autres encore sont réservés au transport d'animaux vivants comme les poulets entassés par milliers dans des cages en plastique ou alors ce navire amarré juste à coté du notre qui contient une bonne centaine de cochons et presque autant de vaches!



Je profite également de cette attente avant le départ pour faire la connaissance des autres occidentaux qui comme moi vont faire cette traversée. Il doit bien y avoir entre 150 et 200 personnes à bord, et nous sommes une petite dizaines de backpackers à avoir tenté l'aventure, la plupart des touristes qui vont jusqu'à Iquitos font le trajet en avion car le voyage en bateau est long et surtout aléatoire.

Il y a donc avec moi Géraldine, une suissesse étudiante qui a terminé son stage de 6 mois à l'université de Lima et qui s'offre un mois de découverte du Pérou avant de rentrer au pays et soutenir son mémoire de fin d'études en Septembre. Je fais également la connaissance de Laura et Bérénice, 2 jeunes filles françaises qui parcourent l'Amérique du sud. Elles avaient acheté un van au Chili qu'elles ont revendu et font le Pérou en sac à dos avant d'aller en Bolivie puis au Paraguay. Mike l'américain et Jenny l'hollandaise se sont rencontrés dans une "éco-ferme" pour volontaires occidentaux non loin de Piura et depuis ils ne se quittent plus. Sandrine est une française qui voyage seule en Amérique du sud. Chouchou et Loulou sont un très jeune couple d'étudiants allemands (ils ne doivent même pas avoir mon âge à eux 2) qui ont décidé de faire une pause dans leur cursus universitaire. Je les appellerai comme ça durant tout ce carnet car j'avoue que j'ai oublié leurs prénoms... Et puis aussi car ils sont reliés par une corde invisible qui les empêche de s'éloigner l'un de l'autre de plus de 10 mètres et qu'ils n'arrêtent pas de s'appeler de petits noms remplis de guimauve rose dégoulinante d'arc-en-ciel... Et enfin il y a Gargamel. Gargamel est australien tout comme sa copine, et tout comme elle il arbore un vrai look de zonard avec des tatouages et des piercings sur tout le corps, des vêtements déchirés dont un superbe t-shirt "I LOVE VOMIT" de très bon gout et surtout une coupe de cheveux étonnante: malgré ses 27 ans, il est déjà chauve à la manière de Gargamel, et ses cheveux blonds restants lui retombent sur les épaules ce qui lui confère un look qui fait rire tous les enfants car bizarrement il ne leur fait pas peur, il est toujours souriant et il émane de lui une gentillesse naturelle qui contraste très fortement avec l'apparence qu'il s'est donnée...

Au final, cet échantillon de touristes backpackers est assez représentatif de tous les voyageurs que j'ai pu rencontrer durant mon périple, il ne manquait là que les groupes en circuit organisé et les familles...

Nous levons donc l'ancre un peu après 16 heures, soit juste avec 4 heures de retard sur l'horaire qui m'avait été annoncé. Mais je n'ai finalement pas trop à me plaindre: Laura et Bérénice m’apprennent en effet qu'elles sont sur le bateau depuis la veille à 10h du matin! Le capitaine leur avait promis que le bateau partait à midi, puis à 16h, puis à 19h, puis le lendemain matin, puis à midi... Bref cela faisait 30 heures qu'elles attendaient le départ sur le pont! Mieux vaut tard que jamais, et surtout mieux vaut ne pas être pressé...

L'ambiance à bord est excellente, malgré les conditions assez basiques, malgré la chaleur humide, malgré la promiscuité entre voyageurs, et malgré le bruit pénible et incessant des moteurs du navire. Heureusement que j'ai installé mon hamac à l'avant où le ronflement des moteurs est quand même atténué. Mais ma principale activité ainsi que celle de tout un chacun va être de tuer le temps. En effet, j'ai fait le tour du bateau en moins de 5 minutes, il me reste 3 jours à occuper. Et comme un imbécile, je n'ai pas pris de livre... Le navire descend le fleuve et avance très lentement, autour de 15 km/h environ je dirais, ce qui me laisse largement le temps de contempler le paysage! Paysage qui d'ailleurs se révélera quasiment identique du début jusqu'à la fin: nous naviguons en zig-zag sur la rivière Huallaga, (qui deviendra ensuite le Marañon, puis enfin l'Amazone lorsqu'il sera rejoint par l'Ucayalli) afin d'éviter les bancs de sable, et les berges sont constituées par un épaisse forêt équatoriale, la célèbre forêt amazonienne!

Sauf qu'ici les ordres de grandeur sont démultipliés. Rien qu'à Yurimaguas, la rivière fait déjà plusieurs centaines de mètres de largeur et son débit est 2 fois supérieur à celui du Rhône à Arles pour donner un élément de comparaison. Et plus nous allons descendre le fleuve, plus cette largeur et cette immensité vont se faire ressentir. Nous avons 3 jours de "route" et plus de 668 km avant d'atteindre le port d'Iquitos...



A 18h précises, une cloche retentit: c'est l'heure du repas!

Tout le monde prend alors sa gamelle et fait la queue devant les cuisines situées à l'arrière du bateau. Les repas sont consistants, mais très basiques: du riz en grande quantité, agrémenté d'un petit morceau de viande en sauce, soit du bœuf, soit du poulet. Un ou deux morceaux de pomme de terre accompagne parfois ce plat, mais vers la fin du voyage seuls subsisteront le riz et la viande.



La journée s'écoule lentement et chacun s'occupe comme il peut, il n'y a pas grand chose à faire à part regarder le paysage qui défile lentement...







La nuit est finalement tombée mais il n'est pas question pour autant de dormir! Des lampes ont été allumées tout les 3 mètres environ, tout le monde discute plus ou moins fort avec son voisin, les enfants courent partout sur le pont, certains écoutent de la musique pour essayer de couvrir le bruit des turbines... Une chose m'épate dans cette obscurité: le bateau continue à avancer, toutes les 30 secondes, un puissant projecteur éclaire la rive ou le fleuve afin d'éviter un éventuel obstacle ou banc de sable.

Par curiosité, je vais voir le capitaine qui tient la barre et je lui demande comment il fait pour se repérer. "Il faut connaitre le fleuve presque par cœur me dit-il. Il faut savoir quel embranchement prendre (il y en a des dizaines, le fleuve faisant des méandres et créant des centaines d’îles, et parfois l’embranchement le plus large n'est pas forcément le plus court, le plus rapide ou le plus simple à passer), il faut connaitre l'emplacement des principaux bancs de sable répertoriés, et essayer de deviner à la forme du courant et des vaguelettes où sont les bancs de sables temporaires qui se forment ici et là, et surtout les éviter! Et ceci d'autant plus que le niveau des eaux varie fortement suivant la période de l'année, et qu'un passage sûr et rapide en Février ne l'est plus forcément en Août!..." Je reste admiratif devant cette expérience, je n'ai pas vu d'instruments particuliers (en tout cas pas de GPS), peut être des cartes, seulement une radio... Chapeau bas!

L'heure avance et je vais tenter de dormir, de passer ma première nuit à bord. Dormir dans un hamac ne me pose pas de problèmes, bien au contraire j'aurais tendance à aimer ça, j'ai d'ailleurs expérimenté ce mode de sommeil plusieurs fois en Amérique centrale et en Colombie. Sauf qu'ici les conditions ne sont pas idéales.

Tout d'abord la promiscuité: les hamacs sont très rapprochés les uns des autres et même si ils sont disposés en quinconce, on se touche les uns les autres. Il faut alors user de précision en déplaçant de quelques centimètres les cordes qui tiennent chaque hamac, afin de trouver LA position où on ne touche plus ses voisins, position qui sera à retrouver au milieu de la nuit... Outre le bruit et l'activité permanente, il y a aussi le problème de ces fichues ampoules qui attirent toutes sortes d'insectes étranges, et dont certains ne me veulent pas que du bien. Je suis obligé de me tartiner d'anti-moustique puissant si je ne veux pas me retrouver transformé en framboise le lendemain matin! Le produit repoussant est efficace, mais il pue un peu et surtout rend la peau très grasse... Pas l'idéal dans cette chaleur nocturne toujours humide... Au final j'arrive à dormir par tranches, le calme s'étant à peu près installé à partir de 2 heures du matin...

Sumatra Padang: comment réagir aux "hey" dans la rue? English translation pending
by Fan123456 · 2017-01-21 · 25 replies
Bonjour, je voyage en ce moment au Sumatra et je trouve cette région magnifique ! Je suis restée trois semaines à bukittingi et j'ai découvert des gens et des endroits merveilleux. J'étais déjà confrontée aux "Hey" "hello" dans la rue à bukittingi et même si je trouvais cela étrange je faisait gentillement les selfies demandé. Mais ici à padang, je dois avouer que je suis un peu décontenancée, je ne sais pas comment réagir, quand je marche dans la rue les gens me crient dessus tous les deux mètres "Hey" "hello" "boulé" et ils se moquent de moi en riant. Je me doute bien que je suis blanche mais je ne comprends pas bien leur réaction excissive lorsqu'ils me voient. Ou, au delà de ma compréhension, j'aimerais savoir si quelqu'un est au courant de ce qui poussent les gens à réagir ainsi. Pour expliquer les selfies je me doute bien aussi que ç'est par ce que je suis comme un animal étrange et je vois bien les critères de beauté qui tire plutôt contre la peau claire. (j'ai été choquée qu'une mère prenne ma main pour la poser sur le ventre en ceinte de sa fille en montrant mon nez et en disant "bagus"). C'est étrange qu'ils aient tous les mêmes phrases "hello mister" "where are you going " "where are You" parfois il lance ça en l'air depuis leur scooter sans vouloir la réponse du tout. Peut-être qu'ils veulent pratiquer un peu leur anglais... Mais peut être que quelqu'un aurait une explication plus historique ou un interprétation plus complète... Je suis aussi un peu embêtée par ce que du coup je dois choisir de ne pas répondre à ces "hello mister" et je dois aussi tourner la tête quand un groupe d'homme crie "Hey" agressivement (je précise que je suis habillée normalement avec un pantalon et un t-shirt) et du coup je m'éloigne des gens et j'ai envie de fuire. J'aimerais aussi savoir si quelqu'un a trouvé la recette miracle étant donné que je ne peux pas crier "hello switzerland" tous les deux mètres (j'avoue que ça paraît comique mais je n'exagère pas). Je suis aussi aussi consciente du caractère un peu ridicule de mes questions mais j'aimerais bien que quelqu'un saches les prendre du bon angles... Je vais aller réfléchir un moment sur une île et peut être trouver la force de sourire aux gens à nouveau mais en attendant j'aimerais connaître vos expériences et vos réactions à ce sujet. Merci beaucoup!
Récit de 3 semaines en Birmanie English translation pending
by Jordanscam · 2016-02-10 · 67 replies
Tourisme responsable :

Compte tenu de la situation politique et humaine en Birmanie, j’ai tenu à me documenter bien plus que d’habitude sur le pays, afin d’une part de mieux comprendre son histoire, mieux appréhender le pays et surtout, en tant que touriste « routarde », essayer au maximum d'éviter d’alimenter les bourses de la junte. Faire le choix de voyager en Birmanie est un véritable cas de conscience. J'ai fait le choix d'y aller, après plusieurs années de réflexion, mais je voudrais donc être une touriste avertie, responsable, observatrice, afin de reléguer au mieux ce que je pourrais constater, même si malheureusement les dirigeants n'ouvrent au regard des touristes que les territoires qu'ils veulent bien nous montrer. Emprunter les routes qui ont été construites par des travailleurs forcés (et non payés), visiter les temples en sachant que des milliers de personnes ont été évacués de leurs propriétés pour que ces sites soient plus beaux à la vue des touristes...Tout cela, je le verrais d'un œil averti. A travers la beauté du pays, il ne faut pas oublier la détresse et la pauvreté de ses habitants la répression, la torture, les viols, les droits des hommes bafoués par un gouvernement corrompu et dictatorial. Je sais aussi quand allant dans les guesthouses indiquées par « focus Birmanie » ou bien encore « tourism transparency » ou encore le guide routard, je ne serais pas accueilli dans un hôtel « privatisé » appartenant à un proche du gouvernement. Je sais aussi qu'en achetant dans les petites échoppes ma nourriture, mes objets du quotidien, quelques souvenirs, je ferais vivre un tant soit peu le commerce du pays qui échappe à la junte. Je sais qu'en ne passant pas par une agence de voyage, mais en faisant appel aux locaux, j'ai des chances de ne pas donner mon argent directement au pouvoir en place... Enfin, sans compter les taxes honteuses ! J'espère pouvoir reléguer au mieux mes ressentis, ce que je verrai ou constaterai. J'espère pouvoir rencontrer des locaux, différentes ethnies, observer, communiquer, comprendre...un peu. Je ne veux jamais oublier tout au long de mon séjour que la Birmanie est l'une des plus horribles dictatures au monde, et cela, même en admirant les paysages magnifiques qui m'entoureront. Je ne veux pas oublier que derrière le sourire et la bienveillance de ses habitants, se cache bien des horreurs qu'ils ne peuvent nous conter. Site incontournable très bien documenté :
http://www.info-birmanie.org -- çà c'était avant de partir … le voyage fut bien plus compliqué que prévu …

9/01/16 – 19h – Après 24h de vols et escales, me voilà arrivée à Mandalay. Je suis crevée et la 1ere chose que je fais en arrivant à mon hôtel c'est de me reposer. Le sommeil ne vient pas, alors, je me décide à aller arpenter les rues pour me repérer un peu. Mandalay est énorme. En cette fin d'après-midi, les voitures et scooters remplissent les avenues et il est difficile de traverser. L'ambiance me rappelle l'Inde. Je vais jusqu'à la gare pour me renseigner sur mon biller pour aller mardi matin à Hsipaw. La billetterie est fermée, je dois y retourner demain... Mais le guichetier qui partait me confirme que le départ du train se fait à 4h du matin...aïe aïe aïe...J'espère que ce trajet de 11h pour faire 135 km en vaut vraiment la chandelle comme le disent les internautes. Je repars vers l’hôtel en passant devant le parc, entouré d'eau, qui abrite le Palais Royale. Je me rends compte que ce par doit être effectivement très grand et qu'il serait peut-être préférable demain d'aller jusqu'à la colline de Mandalay en scooter/taxi pour tout redescendre ensuite. Je verrai avec l’hôtel. En attendant, je m'arrête chez « Pan Cherry », restaurant indien noté dans le Routard. La cuisine épicée ne fait pas bon ménage avec mon estomac, alors j'y vais mollo... mais c'est vraiment bon. Retour à l’hôtel. Besoin vraiment de dormir pour démarrer réellement ma découverte du pays demain.

10/1/16 – 10h30 – Après une bonne nuit de sommeil, me voilà à la recherche d'un scotter pour m'emmener jusqu'en bas de la colline de Mandalay. Devant le Nylon hôtel, 1 rue plus loin que le mien, se trouve taxis, scooters, locations de vélos. Pour 2000ks me voilà embarquée derrière un chauffeur, avec 1 casque 3 fois trop grand pour moi. En bas de l'escalier sud, 2 énormes lions indiquent le début de la montée : 1700 marches, ponctuées de nombreux sanctuaires. Arrivée en haut, on a une belle vue sur Mandalay, son poumon veut avec le Palais Royal et au fond, le fleuve Irrawady. Nombreux birmans viennent me parler, se prennent en photo avec moi, regardant ce que j'écris. Un attroupement de jeunes garçons se fait autour de moi. Ils sont adorables. Après cette pause, il va falloir redescendre toutes ces marches et continuer la visite vers les temples et pagodes qui se trouvent en bas de la colline.

13h – En redescendant le colline, moins fatiguant, je prends le temps de regarder autour de moi. Les escaliers sont pris sur tous les côtés par des boutiques où les gens s'y ont installés, pour faire commerce mais aussi pour y vivre. Leurs maisons sont pour la plupart des cabanes faites de bois tressé et de toits en tôle, où toute la famille vit dans 1 petite pièce unique. La pauvreté est visible et ils vivent essentiellement des achats des touristes. Cela m'attriste. Arrivée en bas, plusieurs pagodes se succèdent. Je commence par la pagode Kyanktawgyi où se trouve un énorme Bouddha en marbre. Puis, je continue par les pagodes Kuthodax et Sandamuni qui se ressemblent dans leurs structures, même si le 1ere est plus impressionnante, alors que la 2ème incite à la balade, au calme : autour d'un pagode dorée, il y a des stèles blanches qui cachent le canon bouddhique.

14h30 – Juste à coté se trouve le monastère Atumashi Kyaung, gigantesque, mais sans grand intérêt et la maison du roi Midon, qui elle, est magnifique. C'est un vieux monastère qui a été épargné par la 2nd guerre, car déplacé. C'était un des appartements du Palais Royal. Le bâtiment est tout en teck sculpté, avec de nombreuses statuettes et sculptures. Époustouflant. Je continue par des petites rues tranquilles et arrive sur l'avenue Est qui borde le mur du Palais Royal. Avant d'entrer dans le parc du palais, petite pause dans un stand pour boire un jus de papaye. Miam :)

17h45 – Le guide du routard abuse : le palais initial certes a été détruit, il n'en reste plus rien, mais sa reconstruction vaut le détour. C'est immense, même si la reconstruction n'est identique à l'original que pour certains édifices, l'ensemble est très joli, au milieu de la verdure. On a une vue imprenable depuis la tour de guet, mais j'ai été prise d'un léger vertige. Fatiguée, je prends un taxi/scooter pour aller jusqu'à la gare pour acheter mon billet pour Hsipaw. Le guichetier d'aujourd'hui me dit que je ne peux acheter mon billet qu'un jour à l'avance !!! Grrrr, Celui d'hier m'avait affirmé que je pourrais aujourd'hui ?! J rentre à pied à l'hôtel mais la circulation de cette zone que les locaux appelle Downtown est vraiment trop dense. C'est suffocant, pollué, stressant. Loin de la tranquillité du quartier nord-est de la gare où j'étais ce matin. Cela ne me donne pas envie de flâner, même lorsque je passe devant le building qui remplace l'ancien bazar appelé ZaychoMarket. Certes, voir les gens acheter les tissus et autres marchandises doit être intéressant, mais le brouhaha des véhicules, l'état semi d'alerte perpétuel pour ne pas se faire écraser ne me donne pas envie de m'attarder. Je négocie avec mon hôtel pour une moto avec chauffeur pour demain toute la journée pour 15 000ks. Nous irons chercher mon fameux billet de train, puis ensuite visite de Amarapura et Inwa, situés à 13 et 26km au sud de Mandalay, puis retour à Mandalay en passant par la pagode Mahamuni. Beau programme en perspective.

19h – Je suis allée manger dans un excellent endroit le « Golden Shan » : un hangar-cantine tenu par des filles supers gentilles, dont 1 qui parle super bien anglais. Pleins de plats au choix, on se sert soit même et à volonté. Cette fois-ci, j'avais un choix énorme de plats non épicés, accompagnés de riz, d'une soupe et de 2 bananes. Avec 1 jus d'orange frais en supplément, j'en ai eu pour 4000ks, soit un peu plus de 2€. J'y retournerai demain soir, c'est sûr...en plus à 200m de l'hôtel.
Forfaits boissons English translation pending
by Chrisaya · 2016-01-31 · 24 replies
Bonjour, Nous devons faire une mini croisière de 3 nuits/4 jours et je ne sais quoi choisir au niveau des forfaits. Je m'explique sur le site ils me proposent 2 forfaits, un qui comprend boissons pour la durée du séjour pour 3 adultes sachant que nous sommes 4, avec 1 enfant. Ils ne nous donnent aucun prix pour l'enfant pour ce forfait. L'autre forfait est le même que le premier mais avec les cocktails en plus et là ils incluent les 4 personnes. Par contre ils ne mentionnent pas si c'est pour 4 ou 3 jours sachant qu' on part à 18h et qu'on revient à 9H.Ils ne nous donnent pas non plus le prix par personne... Je voudrais donc savoir si c'est mieux d'attendre d'être à bord pour commander les forfaits et si les forfaits sont pour 4 ou 3 jours? Merci
Iran: Infos pratiques validées octobre 2015 English translation pending
by Ann06 · 2015-10-19 · 12 replies
Bonjour,

IRAN Octobre 2015: Voici un recap pratique pour votre prochaine destination iranienne; je rentre à peine d'un beau voyage de 3 semaines en individuel.

COMMUNICATIONS Téléphone Toutes les communications entrantes et sortantes vers l'Europe sont OK (puce SFR et puce PROXIMUS) Internet Wifi gratuit disponible dans la plupart des hotels (toutes catégories), guests houses, restaurants. Flu inégal et sans rapport avec l'importance de la ville ni le standing du lieu. Certains rares sites bloqués (Facebook, AirBnB par exemple) mais tous les sites que j'ai consultés étaient accessibles. Communications Viber, What's App et Skype OK

VISA AEROPORT Obtention rapide ... selon le nombre de personnes qui font la queue devant vous. Si vous avez devant vous un groupe de chinois qui demandent un visa de travail ... bonne chance ! Attention au certificat d'assurance: celui-ci DOIT indiquer qu'il vous couvre pour l'Iran et mentionner les dates du voyage. Votre carte plastifiée Europ Assistance ne fera pas l'affaire. Pour les étourdis, il y a (en face du guichet des visas) un petit bureau qui vous vend une assurance temporaire locale (12€ pour 15 jours). Vous recevrez le papiers nécessaires mais ... ne comptez pas sur l'intervention de cette assurance car je vous défie de réussir à vous faire comprendre en cas de problème !

PROLONGATION de VISA (340.000 Rials) Cette démarche doit être faite 2 ou 3 jours MAX avant l'expiration de votre visa initial. Selon les bureaux ou vous ferez cette démarche, bonne chance car l'anglais n'est pas répandu dans l'administration ... Eviter absolument de faire cette démarche à Ispahan. La prolongation vous sera certainement refusée (ce fut notre cas, en dépit d'une matinée entière d'essais à tous les bureaux) tellement ce département est surchargé de demandes non touristiques. Les touristes sont donc priés par les autorités locales d'aller faire cela à Téhéran (!) ou alors de payer à l'aéroport l'amende journalière de dépassement au moment de partir. Cette dernière alternative est alléatoire, inutile de le préciser et le risque de louper le vol existe...

TRANSPORTS Taxi Aéroport Imamm Khomeini > centre ville (Sud)= 600.000 rials Pour vos visites et excursions: n'hésitez pas à louer un taxi au forfait: c'est très abordable. Le prix de l'essence aide ... 0.25 euro le litre en Sept 2015. Choisissez-en un qui parle anglais tout de même. Votre guest house a des contacts pour cela et sait ce que les touristes espèrent.

CODE VESTIMENTAIRE Les hommes: comme chez nous mais pas de shorts et bermudas ni de débardeurs. Les femmes: Il convient de respecter les coutumes puisque vous êtes d'humbles visiteurs. En voyage, laissez toujours vos désirs de militer à la maison ! Vous verrez là-bas, une grande panoplies de déclinaisons de tenues selon les régions, villes, les quartiers et aussi les périodes. Couvrez-vous absolument la tête avec un foulard de votre choix: vous trouverez votre accessoire idéal pour vous couvrir les cheveux, le cou, la nuque, sans être obligées de remettre en place le foulard qui glisse toutes les 30 secondes, ce qui est rapidement très barbant. Dans votre guest house, vous pourrez oter le foulard après confirmation de votre hôte. Tunique ample, non transparente et non décolettée. Longueur mi-cuisses, manches sous le coude. Pantalon sous la tunique: il ne doit pas forcément être très ample; il peut même être du type pantalon "legging" à condition que la longueur de la tunique soit bien mi-cuisses. Chaussures indifférentes et pieds nus dedans OK Couleurs de tout cela indifférentes mais pas d'inscriptions ou de dessins provocateurs évidemment. Il y a plus de tolérance vis à vis des touristes mais ce n'est absolument pas une raison pour en profiter car cela pourrait tout à fait se retourner contre la population progressiste !

ARGENT Ne pas changer dans les banques. Le cours y est officiel. Il était de 1 Euro=33.000 Rials en Septembre 2015 Dans les bureaux de change (il y en a toujours en ville) le taux naviguait, à la même période, entre 38.000 et 39.500 rials. Si vous passez par Téhéran d'abord, changez un max là car on y trouve les meilleurs taux (beaucoup de concurrence). Sachez que vous pourrez aussi payer vos hotels en Euros ou Dollars, si vous le souhaitez (taux de change décidé par l'hotel mais toujours correct).

Attention: familiarisez-vous avec les billets et les dénominations ! Les billets s'expriment en Rials Les prix sont affichés en Tomans (enlever un 0) ou très rarement en Rials Les prix sont parfois annoncés oralement en Tomans, sans les milliers 100.000 rials = 10.000 Tomans (ou "10") En cas de doute, demandez: Rials ? Quoi qu'il en soit, si vous vous trompez en payant trop, il est presque certain que le commercant vous rattrapera pour vous rendre l'argent !

VISITES Partout dans le pays, les Tarifs des billets d'entrées pour les sites payants sont de 100.000 Rials ou 150.000 Rials (sans rapport avec l'importance ni l'intérêt du lieu).

RESTAURANTS Vous remarquerez vite que manger dans un resto "fast food", un resto populaire ou un resto de luxe coute la même chose. Curieux mais vrai. On paie la nourriture et pas le cadre ni le service. Comme, la plupart du temps, s'il y a un menu, il est en Farsi uniquement ... faites des expériences et tentez l'inconnu car, hormi l'incontournable brochette de poulet, kebab poulet ou kebab agneau avec du riz blanc, il existe de succulents plats prépares et spécialités qui diffèrent d'une région à l'autre. Regardez dans les assiettes des locaux qui vous entourent et demandez la même chose. Si vous vous approchez d'eux pour demander ce que c'est, il est probable qu'ils ne vous comprennent pas mais qu'ils vous fassent goûter !

HEBERGEMENT Toutes les solutions sont possibles: hôtels de toutes catégories, guests houses traditionelles (à privilégier) et même couchsurfing ! Cette dernière option est une expérience fantastique pour vous et aussi pour votre hôte.

A éviter absolument: les caravanserais transformés en hôtels. Des endroits loins de la ville, au milieu de nulle part en bordure d'autoroute ou à 100m, avec un accueil déplorable, chers, nid de touristes en groupes. Bien que souvent joliments restaurés, ce sont de véritables pièges à cons sans le moindre intérêt !!!

US et COUTUMES Je ne suis pas très versée en la matière mais voici ce qui m'a été expliqué surplace: - Il ne faut pas trinquer (même pas avec de l'eau, même pas "en l'honneur de quelqu'un ou d'un évènement) en présence d'un religieux, ni d'un musulman en général. - Les femmes ne doivent pas serrer la main à un homme iranien, même ami.

QUOI QU'IL EN SOIT Les Iraniens sont les gens les plus accueillants que j'ai rencontrés parmis les très nombreux pays que j'ai visités. Ils sont très heureux de votre visite et très attentifs à ce que tout se passe bien pour vous. Vous ne manquerez de rien: on trouve de tout. Vous vous sentirez en totale sécurité dans ce pays. Ceci dit, pour les doux rêveurs, vous veillerez toujours à respecter les consignes de sécurité élémentaires, comme dans votre propre ville d'origine d'ailleurs. Vous éviterez toutes les zones proches des frontières ainsi que tout rassemblement comme dans tous vos voyages.

Bon voyage ! 😉
Croisière Costa Favolosa Fleurs Méditerranée du 24 octobre 2015 English translation pending
by Yannick26200 · 2015-08-26 · 62 replies
bonjour

c'est ma première croisière et je suis à la recherche d'astuces pour bien profiter de celle-ci. Escales à Barcelonne, la valette, cagliari et civitavecchia
Projet vacances Guadeloupe English translation pending
by Jonathan2705 · 2015-01-31 · 3 replies
Bonsoir ,

J'envisage avec ma copine de partir en Guadeloupe. J'ai déjà fais plusieurs voyages : Égypte , Tunisie , Maroc et République dominicaine. Punta cana nous as vraiment beaucoup plut.

Plusieurs personnes m'ont parler de la Guadeloupe. Du coup je voulais me renseigner :

- Quel est la meilleur période ? - Quel est le meilleur moyen de partir pas trop chère ? J'ai l'habitude de partir en tout compris mais la Guadeloupe en tout compris est très chère et il n'y a pas beaucoup de choix. J'ai vu beaucoup d'hôtel avec juste petit déjeuner compris à 800euros/personnes . Ou manges ton ? Quel budget prévoir ?

Merci à vous Nicolas
Compte rendu de 10 jours aux Philippines English translation pending
by LeBatman · 2014-05-01 · 7 replies
Bonjour à tous, suite à mon premier sujet sur lequel je vous demandais des conseils, qui m'ont été très utile, merci encore, je vous fais un petit résumé, qui pourra éventuellement aider les futurs voyageurs!

Nous sommes partis, ma chérie et moi-même depuis Taipei en direction de Manille, le billet allé retour nous a couté 205€ par personne, un peu déçus étant donné que l'avion était presque vide, nous aurions peut-être put avoir des billets moins cher, bref!

Soleil de plomb à l’atterrissage, le terminal deux très mal organisé, ma carte Mastercard avec laquelle je ne peux pas retirer, des ennuis d'entrée me dis-je...Nous prenons donc un taxi jaune en direction de l'hôtel City State. La pauvreté nous marque, nous n'avons jamais visité un pays de la sorte, c'est assez difficile à voir pour nous, occidentaux... Le trajet nous coûte 500 pesos...

City State : Pour ce qui est de l'hôtel, la chambre n'est pas très propre, le wifi marche mal, 2350 pesos la nuit. Nous prenons donc le combiné bus/bateau dans le hall de l'hôtel pour rejoindre Mindoro. 1400 pesos allé retour par personne. Un hôtel de passe, assez gênant pour nous (et nous avons 23 et 24 ans)... 7/20 et c’est bien payé !

Une fois arrivé au port de Batangas il faut payer 30 pesos par personne. Nous prenons donc le bateau, et première erreur, nous descendons à Sabang alors que nous voulons aller à Talipanan! Heureusement nous pouvons remonter à temps dans le bateau, aidés par la femme de l'agence, qui finira par nous accompagner aussi (en tricycle à Talipanan)

Une fois à Puerto Galera il faut payer 50 pesos par personne! Nous gagnons donc Talipanan en Tricycle pour 100 pesos chacun! Nous n'avons pas réservé de chambres, le chauffeur nous conduit chez Luca, à mon grand étonnant sachant que j'ai lu qu'il fallait absolument y aller!

Nous réservons pour deux nuits car pour le Week end tout est complet! Je négocie 2000 pesos par nuit.

Luca Cucina Italiana : Première nuit atroce, au rez de chaussée, beaucoup de bruit, du soleil dès le matin, assez salle. Nous demandons à changer pour la seconde nuit, à l'étage, mais les Geckos entre de partout dans la chambre! Suite à ça, la deuxième nuit est facturé 1700 pesos. 3700 pesos pour deux nuits donc Cuisine : Comme annoncé les pizzas sont excellentes, très copieuse, comptez entre 300 et 400 pesos, une pour deux peut suffire (pas pour moi ahah). Les pâtes sont excellentes aussi. Personnel : Pas le meilleur accueil Philippin qu'on ai reçu, mais pas désagréable non plus. Je noterai 12/20 cet établissement! (wifi disponible mais pas de bonne qualité)

Deuxième nuit à El canonero, juste à côté, 2000 pesos la nuit. Notre chambre se situe...à côté du restaurant de chez Luca, nous profitons donc de leur wifi ainsi que d'une meilleure propreté et du confort, toujours un frigo dans la chambre, clim, eau chaude et ventilateur.

El canonero : Il y a la piscine dans cet hôtel, pas très utile pour ma part vu la proximité de la plage^^ Cuisine : Nous n'y avons mangé qu'une pizza, nous avons mangé chez Luca le reste du temps! 350 pesos la pizza environs. Personnel : Très agréable, le patron parle Français ce qui peut être utile si vous ne parlez pas Anglaiss Je noterai 14/20

Bamboo House : Nous allons ensuite au Bamboo House, une nouvelle fois à coté. 4500 pesos pour trois nuits, le moins cher. Pas de frigo par contre, mis a part dans les chambres sous le "toit" qui sont très belle et spacieuse. Cuisine : Tenu par une famille Philippine, la cuisine est délicieuse et sensiblement moins chère que chez Luca. Comptez 200 pesos par personne, les boissons sont également bien moins chères. Personnel : Denis est l'hôte parfait, d'une gentillesse immense et d'une grande aide. Toujours disponible, il nous a organisés une journée en bateau avec snorkelling, caves sous-marine, fish feeding, barbecue excellent sur une plage de notre choix, nous avons vu le big clam, bref une journée de rêve pour nous occidentaux! 2000 pesos chacun. Ma note est de 17/20, le wifi ne marche pas, il n'y a pas de frigo, mais tout ça s'oublie très vite quand on est dans un tel endroit!

Villa de Pico :

Pour nous rapprocher de l’embarcadère nous partons à Villa de Pico, situé à Palangan. Nous serons seuls dans le resort pour nos deux nuits. 2000 pesos la nuit! Chambre très propre, vu sur la mer en contrebas, une plage pas entretenus mais totalement dédié aux clients de l'hôtel, piscine, wifi fonctionnel et petit déjeuner comprit! Pas de frigo.

Cuisine : Nous devons commander nos plats à la propriétaire pour qu'elle puisse acheter les produits, gage de produit frais et excellent. En général plus cher qu'à Talipanan, je dirai 300 pesos par persos pour un plat. Personnel : Très accueillante et attentionné, la propriétaire était à nos soins d'autant plus que nous étions seuls! 15/20 car la plage n'est pas encore très praticable mais la piscine est là, la vue est très belle.

Pour rejoindre l'embarcadère nous payons 50 pesos par personne!

Voyage inverse! Arrivé à Manille nous séjournerons au Lotus Garden qui est juste à côté du City State qui nous avait déplut!

Lotus Garden :

2700 pesos la chambre, un peu plus cher mais bien plus clean! Wifi, frigo, café et thé à disposition et très propre! Cuisine : Le petit déjeuner est inclus, il est complet, des plats philippins, des pancakes, omelettes etc! Personnel : Très bon accueil, personnel à la disposition à n'importe quel moment. 15/20, un peu cher tout de même, mais en comparaison avec le City State ça ne peut qu’être mieux !

Pour terminer, nous prenons cette fois un taxi blanc, il faut bien demander au chauffeur s’il possède un « metter » et également noter l’immatriculation ainsi que le numéro de téléphone ! Mais au final bien moins cher que le taxi jaune, nous payons 90 pesos par personne, contre 250 pesos à l’allée avec le taxi jaune !

Pour conclure, une très belle expérience, les gens sont totalement différents à Manille et sur les îles. J’espère que ce résumé aidera les prochains voyageurs qui se posent des questions !

Merci encore de votre aide !
Croisière sur le Costa Luminosa au départ de Miami le 6 janvier 2014 English translation pending
by Moimême13 · 2013-11-24 · 11 replies
Bonjour à toutes et à tous , Je recherche des informations sur cette croisiere du 06 janvier au depart de Miami , sur les excursions a faire sois même par exemple .... merci pour toutes vos reponses cordialement😉
Retour de trois semaines en Floride en famille English translation pending
by Stebi13 · 2013-05-05 · 59 replies
Bonjour à tous.

Je rentre d'un voyage de 3 semaines en Floride avec mon épouse et mes 2 enfants ( 15 et 10 ans ).

Je vais essayer de vous présenter mon carnet de voyage mais dès à présent je peux renseigner ( en toute modestie ) tous ceux qui seront interréssés pour la préparation de leur future destination en Floride ( location de véhicule, circulation, hotels, restaurants, parcs d'attraction, Miami, Keys, Naples etc ).

N'hésitez pas à me contacter.

Bonne préparation, à bientôt

Steph
Semaine sainte dans la région de Jerez de la Frontera (Andalousie) English translation pending
by Pasqualina · 2013-04-05 · 1 reply
Bonjour, je vis en Espagne depuis 10 ans et suis inscrite au voyageforum depuis 5 ans, mais j’avais très rarement regardé le forum Espagne. Comme je voulais voir la Semaine Sainte de Séville et que je trouvais tous les hébergements hors de prix, j’ai pensé à Jerez de la Frontera où j’ai trouvé un grand choix de pensions à moins de 30 € la nuit pour une personne, et elles n’avaient pas augmenté leurs prix pour la semaine sainte, elles, contrairement à celles de Séville. Je suis revenue hier soir de Jerez de la Frontera, après un séjour de 4 jours et 4 nuits entre le mercredi saint et le jour de Pâques. Comme j’ai remarqué qu’il n’y a à peu près rien sur ce forum, ni à propos de Jerez, ni à propos de la semaine sainte, voici mon compte-rendu.

Mon impression générale est positive, mais il y a quand même eu deux points noirs importants : - le fait que de très nombreux sites touristiques (entre la moitié et les deux tiers) aient été fermés pour la semaine sainte et les autres avec un horaire réduit (seulement le matin en général). Quant aux églises elles avaient un horaire fantasque et bien souvent on me disait de repasser plus tard, quand la porte n'était pas carrément fermée avec aucune indication d'horaire dessus. - L'autre gros point noir a été le temps : malheureusement les prévisions météo sur internet qui n'étaient pas très bonnes se sont révélées exactes et la moitié des processions prévues n'ont pas eu lieu. C’est traditionnel en Espagne, la semaine sainte est souvent pluvieuse. Mais il a fait 22º dans ma chambre sans que j’aie besoin de mettre le chauffage, alors qu’il ne faisait que quelques degrés à Paris et dans le nord de la France ces jours-là, donc je ne peux pas trop me plaindre.

Après les aspects négatifs, venons-en aux aspects positifs : --> la nourriture excellente et plutôt bon marché, difficile de choisir entre toutes les bonnes adresses et une fois assise entre tous les plats proposés sur la carte. J’ai changé tous les jours de restaurant, avec pleins de bonnes surprises. La palme d'or au bar Juanito qui proposait pour 6 € des "demi-rations" grandes comme des rations, avec un vin rouge au verre exquis de la région de Cadiz : j'ai mangé un festin pour 19 €, mais hélas je me suis ensuite écroulée sur mon lit pour me reposer un peu et je me suis endormie jusqu'à 21 h 30, trop tard pour voir les processions du jeudi saint, qui ont été les seules à ne pas être dérangées par la pluie ! J'ai été lourdement punie de ma gourmandise.

--> J'ai beaucoup aimé aussi les tapas offertes avec la dégustation de vins et alcools de Jerez de 14 heures dans l'une des caves de la ville : Domecq Fundador, non loin du musée archéologique. Jerez c'est le fameux vin de Xeres qu'on recommandait toujours aux malades atteints de phtysie au 19ème siècle ou c'est le Sherry des anglais. A l'intérieur du triangle Jerez-Sanlucar de Barrameda-Puerto Santa Maria, tout le vin produit a la dénomination de "Jerez". Et il y a des dizaines de caves dans la région, dont plus d’une douzaine à Jerez même. Toutes se visitent pour un prix assez modique, incluant une dégustation gratuite. Ils espèrent évidemment que vous allez ensuite acheter des bouteilles. A la dégustation de 14 h, tous les jours sauf dimanche, on paye 8 € ou 13 € avec tapas et l’on peut se servir à volonté dans 4 bouteilles, et manger saucisson iberico, chorizo, fromage manchego, chips, etc…

--> la gentillesse des andalous : partout on m'a aidée pour trouver le meilleur endroit pour voir les processions, pour trouver le meilleur restaurant, pour pouvoir visiter une église à demi-fermée, à la gare où l'employé m'a proposé un meilleur train pour le retour et m'a changé mon billet gratis et a été jusqu'à regarder sur internet la prévision météo du lendemain (vous imaginez ça à la SNCF ?), etc... Dans 3 des 4 visites payantes que j'ai fait à Jerez, ils m'ont donné le tarif réduit pour retraités (2 € au lieu de 5 €), quand j'ai dit que j'avais 61 ans mais que je ne pouvais pas encore me mettre à la retraite. Bien sûr le fait que je parle espagnol aidait, mais quand même, ce n'est pas partout que les gens sont aussi serviables et gentils. J'ai parlé avec beaucoup de jeunes et de moins jeunes, notamment, sur le parcours des passos, avec des vieilles dames endimanchées et super calées sur tout ce qui concerne les processions.

--> les processions de la Semaine Sainte, le principal but de mon voyage. Je précise que je suis athée mais après 6 ans en Amérique du Sud, j'ai commencé à m'intéresser à ce que l'Unesco appelle le "patrimoine immatériel", dont les fêtes flokloriques et fêtes religieuses font partie. J'avais déjà vu la Semaine Sainte à Tolède il y a 3 ans, mais j'avais toujours admiré les processions andalouses à la télévision, jamais en vrai. A Jerez j'ai pu bien voir 4 ou 5 processions entre mercredi et vendredi puisque j'en ai raté 5 jeudi après mes agapes au bar Juanito et que les autres ont été supprimées par la pluie. Les fanfares me plaisent toujours autant, elles jouent vraiment bien, de grandes "bandes" de 50 à 100 musiciens qui viennent de toute la région et jouent des musiques plus ou moins militaires ou plus ou moins philharmoniques, mais toujours rythmées au tambour, car les porteurs des "passos" qui ne voient rien marchent au rythme du tambour. Les "passos", ce sont ces grands plateaux de bois où se trouvent les statues représentant Jésus ou la Vierge en pleurs et souvent à côté d'eux d'autres personnages de la Passion. Ils font plusieurs tonnes et sont portés par quelques dizaines de "costaleros" qui portent sur leurs épaules chacun plus de 100 kilos. La plupart de temps ils sont invisibles, cachés par des rideaux de velours et il y a un "chef" qui les guide, notamment dans les virages. C’est lui aussi qui donne le signal de l'arrêt ou du départ car il y a évidemment de nombreux arrêts pour reposer les épaules, boire de l'eau et échanger son tour avec d'autres costaleros. D'autant plus que la procession dure entre 5 et 10 heures suivant l'éloignement de l'église ou de la chapelle par rapport au centre. Chaque procession a donc son parcours, mais toutes suivent au milieu une "Carrera officiale", c'est-à dire un parcours officiel d'un à deux kilomètres, le long duquel on peut louer une chaise pour 10 € . C'est bien pour se reposer, mais la procession passe alors assez vite, rendant difficile les photos au flash des passos et comme les fanfares alternent des moments musicaux et des moments avec seulement le tambour, il y a une chance sur deux de ne pas entendre la musique ou seulement de loin et la musique est ce que je préfère dans ces processions. Les fameux costaleros, ainsi que les autres pénitents qui défilent avec leurs grands capuchons en pointe violets, bleu marine, vert sombre, rouges ou noirs sont regroupés en "hermandades" = fraternités qui dépendent d'une paroisse et travaillent toute l'année dans des oeuvres de charité et pour les costaleros en préparation et entraînement physique bien sûr. Ces fraternités et processions existent en Espagne depuis la Renaissance, d'abord liées aux ordres monastiques religieux et elles se sont beaucoup développées au 18ème siècle avec la sculpture des plus célèbres et anciens passos baroques. Après un fort déclin au 19e, elles se sont à nouveau énormément développées dans toute l'Espagne à partir des années cinquante, avec la création de nombreuses fraternités et la sculpture et la remodélation de très nombreux passos, toujours dans le même style baroque. En Andalousie, il y en a partout, mais les processions de la Semaine Sainte les plus célèbres à Séville et Malaga. A Jerez, c'est comme une émulation, chaque église ou chapelle se doit d'avoir au moins deux passos, un avec le Christ souffrant un des moments de la Passion et un avec la Vierge éplorée, c'est pourquoi il n'y a pas moins de 42 fraternités et qu'elles défilent chacune un jour entre le samedi de la Passion, veille des Rameaux jusqu'au vendredi saint. Elles ont en général deux passos et des centaines de pénitents en costumes. A Séville les processions ont plusieurs passos et des milliers de pénitents. Si cette explosion du nombre de fraternités a commencé sous le franquisme, je crois qu'elle dépasse de loin tout aspect politique et même religieux. C'est en même temps la communion de tout un quartier et de toute une ville pour mettre en valeur leurs traditions régionales les plus belles et les plus ferventes, un peu la même chose que ce qu’on voit dans les fêtes floklorico-religieuses de la côte catalane.

--> Pour les sites touristiques proprement dits, comme je l'ai dit, ils étaient difficiles à visiter, fermés ou avec des horaires fantasques. C'est sûr que Jerez ne peut pas rivaliser avec ses trois célèbres soeurs andalouses Séville, Grenade et Cordoue (à titre de comparaison, les trois ont trois étoiles au guide vert, Jerez en a deux comme Cadiz). Mais son centre est bien conservé avec beaucoup de ruelles étroites avec un joli style de maisons blanches avec des encorbellements de portes et de fenêtres jaunes et, par ci par là, des palais du 17e ou du 18e siècle aux belles façades et des églises gothiques de plus ou moins grande taille. Quand on peut y entrer, on y découvre souvent un beau rétable doré dans le choeur et deux passos décorés de fleurs dans une chapelle latérale. Il y a une très jolie place, qui ne déparerait pas une petite ville italienne, celle de la Asuncion, avec le vieil hôtel de ville (= Cabildo) Renaissance décoré de statues de Jules César et d'Hercule, quelques vieilles maison, l'église Saint Dionisio et une fontaine au centre. Comme la place était sur le parcours de la Carrera Officiale, elle était couverte de chaises séparées par des murs de bois, ce qui enlevait certainement un peu de son esthétique et de son charme. En dehors des églises que j’ai rencontrées ouvertes et que j’ai pu voir gratuitement, j’ai visité (ticket payant, en général 5 € sans réduction) : l’Alcazar, la Cathédrale, le musée archéologique et le couvent Santo Domingo.

Donc si vous avez le temps, Jerez est une étape qui vaut le coup et sort un peu des sentiers battus. D’autres pôles d’attraction de la ville sont ses élevages de chevaux avec deux centres où on peut visiter les installations ou voir un spectacle équestre. Elle a un circuit où a lieu une célèbre course de motos. Elle est à une heure du premier « village blanc » Arcos de la Frontera, 1 heure aussi de Sanlucar de Barrameda, ville à l’embouchure du Guadalquivir, juste en face du plus célèbre parc naturel maritime d’Espagne, le parc de la Doñana, un peu plus d’une heure aussi d’une ravissante petite station balnéaire, Chipiona et aussi une heure environ de la belle ville côtière de Cadiz. De quoi visiter donc.

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