Results for "Murailles+Constantinople+|+123+>+233"
4056 results found.
Goût et odeur du durian? English translation pending
salut 😉, vous avez deja entendu parler, vu ou meme goute du durian ? moi j'adore, mais pensez vous que ca schlingue 😠 ou trouvez vous le fumet exquis 😛? Je voudrais connaitre vos avis, histoire de ne pas me sentir trop seul 🏴☠️
Cadenas et sac à dos en Inde English translation pending
Bonsoir,
j'ai lu sur certains des posts sur l'inde que nombre d'entre vous recommande de cadenasser ses bagages dans les trains et les hôtels en Inde. cela m'ammêne à poser une question, certainement idiotes -( mais on m'a toujours dit que le plus idiot était de rester avec ses questions!)...............Comment faites - vosu lorsque vous utilisé un sac à dos????? Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne............. Merci
Et bons voyages à tous
j'ai lu sur certains des posts sur l'inde que nombre d'entre vous recommande de cadenasser ses bagages dans les trains et les hôtels en Inde. cela m'ammêne à poser une question, certainement idiotes -( mais on m'a toujours dit que le plus idiot était de rester avec ses questions!)...............Comment faites - vosu lorsque vous utilisé un sac à dos????? Si quelqu'un peut éclairer ma lanterne............. Merci
Et bons voyages à tous
Itinéraire Paris-Amsterdam à vélo English translation pending
Bonjour,
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Je projette avec mon amie de partir jusqu'a Amsterdam a velo. J'ecrie ce post pour demander conseil sur l itineraire :
J'ai essayer sur map24.com un itineraire paris-amsterdam en demandant sans autoroutes, peages et tout . ME voici donc avec un itineraire composé au 3/4 de National. Est ce la meilleur route ? Peut etre qu'une personne a deja fait ce voyage et il pourrait me conseiller et m orienter ?
MErci a tous, a bientot Raphael
Hôtel à Mexico English translation pending
Bonjour
Je pars avec mon amie au mexique et nous arrivons le 15 juillet 2006 (durant 3 semaines) à mexico (par avion) à 22h00...
J ai plein de question . Ou pouvons nous dormir et que me conseillez vous comme lieu ou hotel ? Combien de temps rester à Mexico Quel genre d habit faut il emporter ?
Merci pour vos réponses
Je pars avec mon amie au mexique et nous arrivons le 15 juillet 2006 (durant 3 semaines) à mexico (par avion) à 22h00...
J ai plein de question . Ou pouvons nous dormir et que me conseillez vous comme lieu ou hotel ? Combien de temps rester à Mexico Quel genre d habit faut il emporter ?
Merci pour vos réponses
Cherche une recette d'escargots English translation pending
Bonsoir,
On recherche une recette pour cuisiner les escargots ( ptits gris). La seule que je connaisse c'est grillés sur du feu de bois. Connaissez vous une autre façon?
On recherche une recette pour cuisiner les escargots ( ptits gris). La seule que je connaisse c'est grillés sur du feu de bois. Connaissez vous une autre façon?
Conseils sur les parcs dans l'Ouest américain English translation pending
bonjour,
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
je pars en aout aux USA. Grace a vous tous j'ai pu enfin definir un itineraire (http://voyageforum.com/v.f?post=584527), et je viens avec de nouvelles questions. L'itinéraire est définitif, la plupart des hotels bloqués (ok c'est annulable) et j'aimerai bien qu'il ne soit pa sremis en cause car c'est un casse tete. Sauf si vous voyez une enorme betise, mais vu qu'il resulte de conseils de gens avisés de ce forum ca devrait etre ok Itineraire :
08/08/2006 Départ Paris 09/08/2006 Los Angeles 10/08/2006 Los Angeles 11/08/2006 Los Angeles 12/08/2006 Universal Studio 13/08/2006 Los angeles - > three rivers 14/08/2006 Sequoia park (visite) + route vers Ridgecrest ou nous dormons 15/08/2006 Ridgecrest -> furnace creek ou nous dormons 16/08/2006 Furnace creek - > Las Vegas 17/08/2006 Las Vegas 18/08/2006 Las Vegas 19/08/2006 Las Vegas -> Zion 20/08/2006 Zion (visite) -> Bryce 21/08/2006 Bryce (visite) -> Page 22/08/2006 Page (visite) -> Monument Valley 23/08/2006 Monument Valley (visite) -> Tusayan 24/08/2006 Grand canyon (visite) 25/08/2006 Tusayan -> Los Angeles 26/08/2006 Los Angeles 27/08/2006 Los Angeles 28/08/2006 Retour Paris
Comme vous le voyez nous prévoyons de visiter : sequoia park, death valley, Zion, bryce, page/lake powell, Monument valley, grand canyon
Je vais vous en demander beaucoup, si vous voulez repondre je vosu remercie sincerement, si vous ne voulez pas le faire inutile de me dire que j'abuse. J'ai lu des sites, des guides et j'en passe, a force d'avoir toute cette info, j'ai aussi envie d'avoir l'avis de gens qui ont vraiment vécu ces trajets.. Surtout en plein mois d'aout ou on risque de mourir de chaud. Sachant que nous ne sommes pas randonneurs pour 2 sous, voila ce que j'aimerai savoir pour chacun de ces parcs. Comment les visiteriez vous (propre voiture, navette interne .. Quand cela est possible bien sur, je sais que certains interdisent la voiture par exemple) Combien de temps faut il ? Je sais que c'est aléatoire, mais comme vous le voyez parfois on enchaine avec de la route pour l'etape suivante. Donc l'idée est de savoir vers quelle heure y aller, combien de temps faut il pour apprecier le lieu convenablement, puis enchainer sur la route etc.. Ya t il des choses "imperatives" a savoir, faire ou voir dans ces lieux. J'imagine qu'il vaut mieux reflechir un peu a la maniere dont on traverse la vallée de la mort pour eviter d'etre sur la route en plein mois d'aout a midi, quand les guide annonce a cette periode 46° a l'ombre :) (ou est l'ombre). J'ai par exemple lu beaucoup de "conseils" comme : ne pas allumer la clim tout le temps, verser de l'eau sur le moteur a de nombreuses reprises, etc etc... est ce necessaire (pour la clim surtout).
J'avoue que mes questions peuvent paraitre parfois un peu "naives", mais on a l'impression que traverser DV par exemple est un vrai parcourt du combattant.
Bref merci encore pour vos reponses. Dans un mois j'arreterai de vous fatiguer avec ca, et dans 2 je posterai les photos... Si on revient vivant lol
Informations pour voyage en sac à dos au Kenya et en Tanzanie English translation pending
bonjour à tous,
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
je pars cet été au kenya et en tanzanie avec mon ami pendant un mois et demie. on souhaite voyager en sac à dos. je suis à la recherche de personne qui serait partie en routard et pourrais nous donner quelques tuyaux
merci😉
manue
Mariage à l'indienne... English translation pending
Bonjour a toute la communauté!
J'aimerai savoir si quelqu'un aurait des adresses ou des sites web d'agences ou autre qui organisent des mariages à l'indienne (en Inde) ou ailleurs en Asie du sud. effectivement j'ai deux amis qui veulent se marier en Inde, et qui galerent pour trouver de la doc. J'aimerai leur faire la surprise de leur trouver des renseignements sur l'organisation de ce type de mariage. Merci d'avance à tous !
Cher ou pas cher le prix du condo à Puerto Plata? English translation pending
Pres de Puerto Plata on m offre un bloc avec 4 bachelor et un 2 chambres pour 60, 000$. Pu jamais de taxes à payer. Electricite comprise. Les bachelors sont 10, 000$ chaque et le 2 chambres 20, 000$ canadien. Je prendrais bien un bachelor et il manque 4 autres investisseurs 3 pour un bachelors et un pour un 2 chambres. 10 minutes du centre ville. pres de la Playa Dorada. 20 minutes de la Mer. qu en pensez vous....une petite retraite qui coute pas cher...
Hébergement pour une nuit à New Delhi English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Ladakh le 27 mai depuis La Réunion. Je serais à Dehli le 29. Est ce que qqu'un connait une bonne adresse pour passer la nuit ( petit budget).
Sinon j'ai d'autres questions concernant les distributeurs au Ladakh: y en a t'il a Leh?
Et concernant les prises pour brancher un ordi portable faut il avoir un adaptateur de prise ou est ce que ce sont les mêmes qu'en France ?
Enfin dernières questions, si qqu'un connait le pack ISun (chargeur solaire) peut il recharger un camescope ?
Please si qqu'un a une réponse écrivez moi vite. Je suis à J-14 de mon départ !!!!!!!!!
pour un voyage d'un an.
lekjin
Où aller en Birmanie en mai? English translation pending
Nous passons demain la frontiere entre le Yunnan (Chine) et la Birmanie et nous allons passer 28jours dans ce pays qui a l'air merveilleux. Le seul hic, c'est la saison... et oui, pas trop le choix, sur un voyage d'un an, on ne peut pas toujours etre au bon endroit au bon moment.
Quels sont les endroits les plus agreables a cette periode?
Je me demandais si aller faire un tour en bord de mer etait recommande en ce moment... Si c'est jouable, quels sont les plus jolis endroits en bord de mer, et pas trop chers...?
Avez vous des coups de coeur en dehors des sentiers battus?
Merci pour vos conseils
Celine
Conseils sur le Chiapas (Mexique) English translation pending
Bonjour! J'aimerais beaucoup parler a des gens qui ont fait le chipas car je souhaite m'y rendre au mois de Juillet. Est-ce que san cristobal est bourre de touristes? certains me disent que oui, d'autres que non = S
Est-ce prudent de s'aventurer hors de cette ville? (Je ne suis pas parano, mais avec tout ce quon entend dire, c'est dur de se faire une idee objective!!) Me conseillez-vous certains villages, lieu ou endroit a visiter? Je ne connais personne etant alles la-bas, j'aimerais des conseils sur un peu tout: visites, securite, ou se loger vraiment pas cher (quelqu'un y a deja fait du camping?)
Merci d'avance!
Il ne faut jamais arreter de rever 😉
Jacynthe
Passer de Katmandou en Chine à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Nous sommes en Inde apres un an de voyage et serons au Nepal dans qques jours (a velo) pour y passer un mois. Jusqu'ici, tout va bien !
Mais apres ??
On envisage la Chine mais... sans payer ce fichu permis pour traverser le Tibet -donc faire une croix sur ce fabuleux Pays...pour l'instant-.
Donc, de Katmandou, quelles sont les possibilites que vous connaissez pour aller rouler dans des contrees "libres" chinoises ?? Et a quel prix ?
En avion, ca nous parait tres cher...par la route, impossible (car nous ne souhaitons pas passer clandestinement a velo)... on se sent coince !!! Oui, on a peut etre tout dit...mais on ne sait jamais, peut etre quelqu'un a t'il une idee magique ?? :)
Voila, merci pour vos tres precieuses reponses ! Sebanna
ps : merci a l'administrateur de bien vouloir laisser ce message ici meme si ca parle de velo ; bp de voyageurs peuvent nous aider ici.
Donc, de Katmandou, quelles sont les possibilites que vous connaissez pour aller rouler dans des contrees "libres" chinoises ?? Et a quel prix ?
En avion, ca nous parait tres cher...par la route, impossible (car nous ne souhaitons pas passer clandestinement a velo)... on se sent coince !!! Oui, on a peut etre tout dit...mais on ne sait jamais, peut etre quelqu'un a t'il une idee magique ?? :)
Voila, merci pour vos tres precieuses reponses ! Sebanna
ps : merci a l'administrateur de bien vouloir laisser ce message ici meme si ca parle de velo ; bp de voyageurs peuvent nous aider ici.
Associations au Cambodge? English translation pending
je revien du cambodge pour la troisieme fois et c est toujours le coeur serres que je quitte ce pays magnifique...j ai envie de m expatrier mais dans le cadres d une association. enormement de gamins son livrer a eu meme et passe leur journée a se droguer a la colle je suir qu il y a quelque chose a faire pour eux. si vous avez le moindre petit renseignement sur ce sujet merci de me contacter
Itinéraire pour voyage à vélo en France English translation pending
Bonjour à tous,
c'est mon premier message ici sur le forum mais j'ai quand même regardé beaucoup ce qui y était écrit. J'aimerais avoir des informations pour mon prochain voyage qui, je l'espère, se fera en juillet ou août 2007 (je sais, je planifie d'avance!!!). J'élabore présentement l'itinéraire d'un voyage de 3 semaines où deux semaines seraient consacrées à voir du pays en vélo et une semaine à récupérer et me faire bronzer en provence.
J'aimerais avoir un peu d'aide sur la création de cet itinéraire, que ce soit des conseils des usagers ou des sites web utiles, pour savoir quelles routes prendre et quels trajets suivre à vélo. Je suis ouvert à toutes les propositions! Par contre, je dois avouer que j'ai un faible pour les montagnes, alors j'aimerais bien passer par les Pyrénées ou les Alpes. Mon point d'arrivée peut varier, donc le départ ne se fera pas nécessairement de Paris! Mon premier trajet en tête était celui du Paris Nice 2006. Je pourrais aussi partir de Marseille, ou aller même plus à l'ouest!
Merci d'avance pour votre aide précieuse!
c'est mon premier message ici sur le forum mais j'ai quand même regardé beaucoup ce qui y était écrit. J'aimerais avoir des informations pour mon prochain voyage qui, je l'espère, se fera en juillet ou août 2007 (je sais, je planifie d'avance!!!). J'élabore présentement l'itinéraire d'un voyage de 3 semaines où deux semaines seraient consacrées à voir du pays en vélo et une semaine à récupérer et me faire bronzer en provence.
J'aimerais avoir un peu d'aide sur la création de cet itinéraire, que ce soit des conseils des usagers ou des sites web utiles, pour savoir quelles routes prendre et quels trajets suivre à vélo. Je suis ouvert à toutes les propositions! Par contre, je dois avouer que j'ai un faible pour les montagnes, alors j'aimerais bien passer par les Pyrénées ou les Alpes. Mon point d'arrivée peut varier, donc le départ ne se fera pas nécessairement de Paris! Mon premier trajet en tête était celui du Paris Nice 2006. Je pourrais aussi partir de Marseille, ou aller même plus à l'ouest!
Merci d'avance pour votre aide précieuse!
Janvier 2006 au Cambodge English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Cambodge et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
La partie Laos du voyage est là : http://voyageforum.com/v.f?post=462746
Budget et préparatifs : Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Visa Cambodge payé 20$ à l’arrivée à Siem Reap; Vol Phnom Penh-Bangkok acheté 50 € sur le site Internet de Airasia. Retour Paris : vol GULFAIR Bangkok -Paris (avec une escale à Bahrein) acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 €..
Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars, plus une carte VISA. Change sur place d’environ 4 000 riels pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars).
En fait, les riels ne servent pas à grand chose et le change dans la monnaie locale est inutile, voire désavantageux; ici le dollar est roi et les riels servent souvent de petite monnaie pour les sommes inférieures à un dollar.
Hors budget avion, hors visa, et hors “galère” de fin de voyage, nous avons dépensé sur place 850 $ pour deux personnes pendant 18 jours, y compris les cadeaux.
Guide :
On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet.
Santé :
On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En presque trois semaines au Cambodge, on n’a jamais vu beaucoup de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués.
Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Cambodge. On peut aussi utiliser la carte FranceTélécom au Cambodge.
Journal :
Vendredi 20. Arrivée au Cambodge
Décollage de Paksé au Laos à 7 h 40. 50 minutes plus tard, nous sommes déjà au Cambodge, à Siem Reap. Les formalités de visa sont aussi simples qu’au Laos. Nous prenons un taxi avec un américain désargenté qui se joint à nous pour partager les frais (5$ pour aller en ville).
Sur notre route, nous verrons de très beaux hôtels. Nous avions choisi et réservé par mail le Red Lodge (Réf. GR). Il est situé près du vieux marché, mais légèrement en retrait, ce qui sera beaucoup moins bruyant. C’est une grande bâtisse d’un étage, type maison bourgeoise, avec un petit patio sur le côté pour y prendre le petit dej. Nous choisirons finalement une chambre avec air conditionné au premier étage (12 $ avec petit dej).
On change nos dollars en riels dans une banque (3 9 00 riels pour un dollar). On trouvera mieux par la suite. Premier repas près du marché.
D’emblée, ce qui frappe, c’est la circulation assez dense et plutôt anarchique. Beaucoup de deux roues, des voitures, et des tuk-tuks. Autour du marché, beaucoup de cafés-internet, d’agences de voyage, de bars et restos pour touristes.
Nous y achetons le fameux livre de Maurice Glaize sur Angkor (5$) ainsi que “Le portail” de François Bizot sur le génocide des khmers rouges. Ces deux livres sont en fait des photocopies. Avec toutes les pages!! Jusqu’ où va se nicher l’univers du “faux”.
Notre chauffeur-guide Meas (connu sur le forum ) nous attend comme convenu à notre hôtel. Nous discutons avec lui de notre programme pour trois jours. Et sans plus tarder nous partons avec son tuk-tuk pour notre première visite.
Temple de WATBO. Magnifiques peintures murales que nous découvrons quand le moine ouvre les volets du sanctuaire. Temple de ATVEA : Deux ados qui vivent chez les moines se proposent de nous guider dans ce temple. L’un des deux avait commencé à étudier le français, mais il a dû arrêter car il ne pouvait plus payer 5$ par mois.
Musée d’une fondation pour l’enfance crée par l’ONG Krousar Thmey, (sur la route des temples côté droit après l’hôpital Jayarvamanmi). Cette fondation scolarise des enfants des rues, des orphelins, des enfants sourds, et leur assure une formation professionnelle. Présentation très didactique du Cambodge dans ce musée, En une heure de visite, on a un aperçu du pays que l’on visite, de ses ressources, de ses capacités, de ses difficultés. Idem sur leur site Internet (http://www.myfriend.org/krousar-thmey/cambodge.htm).
Achat des pass pour trois jours de visite des temples (40$ + une photo). Attention, ils sont en vente à partir de 17 heures seulement pour le lendemain. Par contre, on peut les utiliser dès le jour même (on gagne une soirée).
Et première visite d’Angkor What.
Les qualificatifs vont me manquer, mes commentaires pouvant être vite redondants, voire inutiles, je m’abstiendrai donc à propos des temples. Et je ne peux que recommander encore un fois la lecture sur place du livre de Maurice Glaize. Les descriptions des temples sont très détaillées et fort intéressantes.
Première soirée à Siem Reap. Dans les rues, on croise beaucoup de personnes estropiées, amputées des jambes et parfois des bras ou des mains à cause des mines anti-personnelles. Beaucoup d’enfants des rues errent pieds nus, certains “travaillent” à ramasser les canettes de coca qu’ils iront revendre pour une poignée de riz. On savait tout cela, mais le voir est encore plus terrible.
Le plus terrible est sans doute de voir deux mondes, deux planètes se croiser sur le même trottoir et s’ignorer. Les mendiants, les enfants des rues sont comme transparents; ils paraissent invisibles aux yeux de beaucoup de touristes ( un peu comme les SDF chez nous ?).
Samedi 21 janvier. Angkor
Journée avec Meas pour visiter les temples. Meas est chauffeur de tuk-tuk et parle français ( ainsi que l’anglais et le russe). En écoutant travailler les guides et en lisant, il a appris les bases sur chaque temple. Ensuite nous lirons les détails sur place avec le livre de Glaize. Dans cette journée, nous aurons visité :PRASAT KRAVAN, BANMEY KDEY, TA PHROM TA KEO, THOMMANON, BAYON, BATHUON, le Palais Royal, la Terrasse des éléphants.
Le midi, nous mangeons dans une petite échoppe en face d’un temple. Nous y goûtons une spécialité khmère : l ’amok. C’est du poisson coupé menu, cuit dans un wok avec un légume vert qui a de très grandes feuilles un peu comme les épinards, le tout arrosé de lait concentré sucré et de lait de coco. Délicieux.
Mireille profite une fois de plus de la proximité immédiate de la cuisine pour prendre une leçon avec la patronne qui se plie volontiers à sa demande.
Après le repas, Meas nous racontera très pudiquement que son père qui était médecin et sa mère sage-femme ont été tués par les Khmers rouges. Pour échapper au même sort, il a dû déménager dans une autre ville. Et raconter qu’il était orphelin, qu’il n’avait jamais connu ses parents et qu’il était obligé de vivre chez les moines car sans aucune ressource. En se faisant passer pour illettré - quand les Khmers rouges l’ont “testé”, il a saisi le stylo de la main gauche pour rendre son geste plus maladroit - il a pu sauver sa peau!
Le soir ballade dans le vieux marché. Manque de chance pour nous, les rues sont complètement défoncées pour cause de gros travaux. Dans de profondes et larges tranchées parfois nauséabondes, des hommes, des femmes aussi travaillent à installer de grosses canalisations. Quelques uns sont les pieds nus.
Dimanche 22 janvier. Angkor
Encore une journée à visiter d’autres temples avec notre guide. Cette façon de visiter nous convient parfaitement : nous restons dans les temples le temps que nous voulons, nous nous déplaçons sur les sites sans chercher notre chemin et la compagnie de Meas, toujours très rieur est très agréable. Nous profitons des pause-repas pour discuter avec lui de la vie actuelle au Cambodge.
Nous verrons aussi des touristes visiter les temples à vélo, ou sur des vélos électriques loués sur le site. D’autres encore avec des moto-taxis.
Temples visités ; PHNOM BAKHENG, BAKSEI CHAM KRONG, PREAH KHAN, NEAK PEAN, MEBON ORIENTAL, TA SUM;
Ballade du soir dans les rues à restos et bars pour touristes : une de ces rues (“rue de la soif”) est interdite le soir à la circulation; à chaque extrémité un policier y interdit l’entrée aux tuk-tuks, enfants des rues et aux mendiants. On n’est pas loin de la “réserve”, ou du ghetto pour touristes hyper protégés! Malaise....
Ici, la rue, c’est avant tout le bruit. Et surtout celui des motos et des tuk-tuks pétaradants. C’est le bruit principal de la rue sur lequel s’accordent les autres, celui des voitures, des camions et de quelques klaxons. Quand on marche à pied, il faut ajouter à cette musique de fond assez forte les appels de chauffeurs de tuk-tuks “hello sir, tuk-tuk ?”, hello papa, tuk-tuk ?”, sans oublier les voix des jeunes filles qui accrochent le client à l’entrée des restos “Good food here, very cheap”.
Lundi 23 janvier. Angkor
Journée grand circuit avec Meas. Comme le ciel est couvert de nuages et que nous essuyons même quelques gouttes, la température a chuté d’au moins dix degrés, ce qui n’est pas plus mal pour la longue journée de tuk-tuk qui nous attend (Meas propose aussi ce circuit en voiture).
Avant de prendre la route, nous nous arrêtons à une échoppe qui vend des billets de bateau. Grâce à Meas, nous payons 22$ pour la traversée Siem Reap-Ventiane avec transfert depuis l’hôtel au lieu des 23 $ proposés par notre GH.
Arrêt ensuite à une “cabine téléphonique” : c’est en fait quelqu’un qui fait payer l’utilisation de son portable. Et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, notre chambre à Phnom Penh est réservée.
Visite des temples de PRE RUP, BATEAY SREI, BANTEY SAMRE, GROUPE DES RULOS.
Les déplacements pour les temples sont assez propices pour observer la campagne, l’architecture des villages avec les maisons sur pilotis, les plus pauvres en palmes tressées, d’autres en bois.
Comme nous sommes en janvier, nous ne verrons presque jamais le vert si tendre et si particulier des rizières. Au contraire, les parcelles ne sont que champs de paille coupée et très seiche où viennent paître les buffles et les vaches en général assez maigres.
Dans les villages, toujours beaucoup de volailles en liberté ainsi que des petits chiens qui font l’adoration des enfants. La végétation est vraiment luxuriante : beaucoup de cocotiers, des manguiers en fleurs (dans un mois ce sera la pleine saison), des papayers, des arbres à noix de cajou, des jujubiers, des longaniers et bien d’autres arbres que nous ne saurons pas identifier.
On verra aussi la récolte des fruits de certains palmiers, leur pressage pour en obtenir un jus, la cuisson de ce jus qui donnera le fameux sucre de palme.
Sur les routes, les petites motos sont toujours les plus nombreuses. Elles sont toutes japonaises et valent ici entre 1 100$ et 1 300$. Elles sont très robustes puisqu’elles peuvent transporter jusque trois adultes qui se serrent sur la longue selle. Ou bien une famille avec deux enfants : un enfant assis devant le papa les mains sur le guidon, un autre enfant entre le papa et la maman. Sans oublier la variante papa devant, maman derrière assise en amazone avec bébé dans les bras.
Les motos servent aussi à transporter des marchandises. Nous en croiserons une qui transportait au moins vingt canars accrochés par les pattes à des morceaux de bambous fixés sur la selle. Et une autre avec deux cochons vivants, le dos attaché en travers de la moto, les pattes en l’air.
Et quand on ajoute une remorque derrière la moto, l’éventail des marchandises, leur volume transporté s’en trouve décuplé.
L’essence, très chère dans les stations service (presque 1$ le litre) est vendue aussi par des revendeurs d’essence de contrebande venant de Thaïlande; sous un abri de fortune, s’entassent au bord de la route des bouteilles en plastique ou en verre remplies d’essence.
Nous faisons nos adieux à Meas et le remercions pour ces trois jours passés avec lui.
Publicité gratuite : Meas THOEUN measthoeun@yahoo.com Tél. : 855 16 862 117
Mardi 24 janvier. Journée tranquille à Siem Reap
Petite ballade à vélo empruntés à la GH dans les rues animées de notre quartier.
Ici beaucoup d’activités sont effectuées dehors. Les maisons construites en retrait de la rue possèdent un jardin ou une courette. Et cet espace sert souvent de cuisine, de salle à manger; on y accroche le hamac pour la sieste. On y fait la lessive, on y lave les enfants dans une cuvette. Une table en bois, quelques chaises en plastique, et voilà un salon pour causer, bavarder avec ses voisins.
Idem pour les petits commerçants qui utilisent le “trottoir” davant leur échoppe : selon la nature du commerce, on y cuisine, on répare les motos, on les lave à grand jet d’eau, on y coupe les cheveux, on y manucure, on y pédicure...
Apparemment l’intérieur des maisons semble réservé au sommeil et à la nuit.
Le premier élément de confort, après l’électricité est bien sûr la télé, captée par des antennes râteau hissées en haut d’un immense bambou.
L’eau courante est plus rare, ou sous la forme d’une pompe à main dans le jardin. Sinon, il faut aller la chercher. La cuisine se fait souvent au feu de bois ou au charbon et l’on voit souvent des paysans ou leurs enfants partir chercher à vélo le précieux fagot. En ville à Siem Reap nous verrons aussi quelques dépôts de bouteilles de gaz.
L’assainissement et le traitement des ordures ménagères sont assurément deux problèmes énormes qui restent entiers. Certes en ville, nous croiserons plusieurs fois des hommes et des femmes juchés sur d’énormes camion-bennes malodorants; le visage protégé par un large foulard ils y entassent les sacs d’ordures que leur lancent leurs collègues depuis le trottoir.
A la campagne, et aussi en ville les habitants font aussi brûler les ordures sur le trottoir. Tous ces efforts réels sont encore très loin d’empêcher les décharges sauvages, les tas d’ordures dans les fossés, les égouts à ciel ouvert et les millions de sacs plastique sur les routes ou dans les rivières.
Dès qu’ils travaillent les jeunes veulent acheter un téléphone portable ou une moto. Ils sont nombreux dans les cafés Internet à “chatter”. Et si l’école est en théorie obligatoire et gratuite, beaucoup d’enfants ne sont pas scolarisés.
Déjeuner au “Sala Baï” (Réf. GR), resto d’application d’une école hôtelière gratuite et destinée à des jeunes défavorisés. Cette école a été créée par l’ONG française “Agir pour le Cambodge”. L’école sélectionne sur dossier et sur entretien une centaine d’élèves de plus de 17 ans, dont 70% de filles, sur 500 candidats. Pendant 10 mois dont pratiquement la moitié en stages d’entreprises, ces jeunes vont apprendre les métiers de la cuisine et de l’hôtellerie, avec leurs profs cambodgiens et deux français expatriés. Ils trouveront du travail à la sortie de l’école.
La salle de resto est joliment décorée et nous avons été servis par des élèves, sous l’oeil vigilant mais pas toujours sympathique d’un professeur. Le repas y est excellent : poisson vapeur et porc sauté aux légumes, servi dans de belles assiettes bien décorées. Café expresso et tarte au citron pas très locale pour la gourmandise.
Le Cambodge est dit-on le pays où il y a le plus d’ONG. Personnellement nous y avons vu des écoles, centres de santé, orphelinats, centres pour enfants aveugles ou sourds, Enfants du Mékong, Agir pour le Cambodge, et d’autres ONG cambodgiennes qui luttent contre la prostitution forcée d’enfants et de femmes. Nous avons même vu un médecin d’une ONG faire des consultations en ULM!
Mercredi 25 janvier. Phnom Penh
Les chants et la musique de la mosquée voisine, ceux des coqs et le stridulement des premières cigales ont eu raison de notre sommeil bien avant que notre réveil ne sonne à cinq heures.
Nous avalons rapidement un petit dej dans la cour de notre GH afin d’être fin prêts pour notre départ en voiture, direction l’embarcadère, programmé à six heures.
6h 05, 6h 10, 15, 20... Alors que nous étions prêts à partir avec un tuk-tuk que j’étais aller chercher, notre minibus arrive finalement à 6h 30. Il s’arrête encore au pied de trois hôtels pour d’autres touristes. Au dernier arrêt, cinq allemands et leur guide local se demandent, perplexes, comment ils vont pouvoir monter tous à bord. Finalement les deux plus corpulents ( c’est un euphémisme...) s’installent à côté du chauffeur et les trois autres sur les strapontins restés libres. Reste sur le trottoir le guide qui s’apprête à prendre une moto-taxi; mais finalement les occupants de la banquette arrière lui proposent de les rejoindre. La fenêtre s’ouvre, le temps que le guide se faufile dans le véhicule; no problem.
Sans doute en retard sur son horaire, le chauffeur avale les kilomètres jusqu’au débarcadère à grande vitesse, avec force coups de klaxon pour contraindre vélos et motos à se ranger devant notre passage.
Une piste cabossée, défoncée a remplacé la route. De chaque côté, d’infâmes cabanes ou vivent dans une crasse immonde des familles de pêcheurs. Plus nous approchons, plus l’odeur devient insoutenable : le poisson est entassé à même le sol dans des caisses en bois, prêt à être chargé dans des pick-up. Quelques caisses seulement sont recouvertes de glace.
Au milieu de ce fatras, et assaillis par des femmes qui vendent de la “Vache qui rit” et du pain, nous nous faufilons jusqu’ à l’embarcadère. Une planche étroite y fait office de passerelle. Sitôt montés à bord du bateau déjà bondé, aussi bien à l’intérieur que sur le pont, nous comprenons vite qu’il nous faut renoncer à nos places numérotées (on avait même choisi le bon côté par rapport au soleil!!) et nous sommes bien contents de trouver deux sièges.
Mireille voyage au milieu d’un groupe de nantais avec qui elle sympathise. Je me contenterai de la proximité de hongrois qui ne parlent pas un mot d’anglais ni de français.
Traversée du lac Tonlé sans grand intérêt : rien à voir, on se croirait en pleine mer, sans les vagues. Puis nous rejoignons le fleuve pendant trois heures. Nous serons finalement déçus de ce voyage assez cher. Mieux aurait-il valu prendre un bus VIP.
A l’arrivée à Phnom Penh, nous sommes happés par la foule des chauffeurs de taxis et de tuk-tuk qui se ruent sur nous malgré la présence des policiers, matraque à la main. Rapide négociation sur le prix (2$) du tuk-tuk et nous voilà en route.
La GH, le Cafe Freedom and Lodge (Réf GR) est au bord du grand lac au nord de la ville, le Boeng kak. On y accède par une ruelle en terre battue bordée d’agences de voyage, de cafés Internet et de petits restos. Nous sommes dans le quartier favori des routards.
En fait notre GH est un ponton flottant aménagé pour moitié en terrasse couverte pour y prendre un verre, et pour l’autre moitié de huit chambres aux parois en bois. Grand lit avec moustiquaire. Matelas usé, salle de bains avec eau froide. Clientèle de routards très amateurs de “cigarettes” très fortes... Le patron est écossais, très maigre, speed et très bavard.
Le soir, dîner sympa avec deux français, Patrick et Michèle en voyage pour deux mois.
Jeudi 26 janvier. Phnom Penh
Nous inaugurons un nouveau moyen de transport, très prisé à Phnom Penh, le moto-taxi. Nous voilà donc sur cette moto, serrés l’un contre l’autre et derrière notre chauffeur. Dans la circulation assez dense de la capitale, voyager ainsi est plutôt rapide. Bien sûr, nous aurons quelques frayeurs, notamment quand il s’agira de tourner à gauche à un carrefour.
La méthode cambodgienne est assez originale. Il faut couper la route à gauche le plus tôt possible, sans se soucier du flot de véhicules qui vous arrivent dessus et qui doivent vous éviter. Une fois franchi ce premier obstacle, vous êtes avec de la chance dans la bonne voie de la bonne rue; ou alors dans la bonne rue mais sur la chaussée inverse. N’hésitez pas, roulez à contresens jusqu’à ce qu’ un creux dans le trafic ne vous permette de vous rabattre dans la bonne file. C’est tout simple!
Notre première visite est consacrée au S 21, ou Tuol Sleng, véritable antichambre de la mort installée par les Khmers Rouges dans un ancien lycée.
Ici, 15 000 prisonniers ont été photographiés, fichés, torturés, et pendus sur place ou bien envoyés dans d’autres camps pour y être exterminés.
Visite terrifiante à travers les salles de cours transformées pour les interrogatoires ou en cellules, le mémorial avec des photos de détenus arrêtés en famille avec leurs enfants ainsi que celles de leurs geôliers et de leur chef Douch. On reste sans voix.
A la sortie, quelques mendiants dont un homme au visage complètement brûlé se mêlent aux tuk-tuks et aux motos pour réclamer une aumône.
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur ce sujet, Internet et notamment Wikipédia sont de bonnes sources. Je recommande encore une fois la lecture du livre de François Bizot, le Portail.
La visite du musée national, installé dans un magnifique bâtiment cernant un jardin fleuri et construit par des français dans le respect de l’architecture khmère nous offre un réconfort bien mérité après cette première visite : même si on perçoit le peu de moyens dont dispose ce musée, on est réellement subjugué par la beauté des trésors exposés.
Déjeuner juste à côté du musée dans un resto d’une école hôtelière “Friends” fondée par une ONG locale, Mith Samlanh qui s’adresse aux jeunes qui sortent de la rue. Ici le style est délibérément occidental, la déco jaune et bleue branchée. Les jeunes serveurs portent un jean avec un polo aux couleurs de leur école. Ils ont l’air joyeux et font leur travail dans la bonne humeur. Nous y mangeons entre autre une excellente salade de papaye.
Vendredi 27 janvier. Phnom Penh
Deux soirées très bruyantes dans notre GH ont raison de notre patience! Nous déménageons sans regret pour le New Lodge GH dans la même rue. Nous choisissons un petit bungalow en dur, éloigné des terrasses, qui nous coûtera 5$.
Le patron de la GH, très dynamique, nous emmène en tuk-tuk au marché russe à l’autre bout de la ville.
On y trouve tout ce qu’on veut, depuis les produits frais en grands nombres jusqu’aux bijoux en or, aux statues en pierre, en passant par les vêtements, les ustensiles de cuisine, les jouets, les DVD, etc. ...
Demain commence le Nouvel An chinois et les étals vendant des guirlandes rouge et or font le plein de clients. On y vend aussi beaucoup d’arbustes qui seront décorés dans les maisons comme nos “sapins de Noël”.
Grande ballade à pied dans le centre de la capitale. On aime bien cette ville. L’ambiance y est sympa, avec beaucoup de verdure et l’architecture est assez plaisante. Ville visiblement assez jeune.
En nous promenant le soir, nous serons surpris d’apercevoir une mitraillette dans le coffre d’un 4 x 4 que son chauffeur avait laissé ouvert. Anecdotique ? Peut-être. Mais tous les chauffeurs de tuk-tuk nous ont recommandé de bien tenir en main nos sacs afin d’éviter les vols à l’arraché. Et beaucoup de villas, de commerces sont gardés en permanence par des vigiles. Reste qu’à aucun moment nous n’avons ressenti une quelconque insécurité. A notre égard, pas un geste ni un regard équivoques.
Samedi 28 janvier. Sihanoukville
Voyage en car climatisé pour Sihanoukville, au bord de la mer à 230 km au sud de la capitale. Le car mettra quatre heures sur une belle route pour atteindre sa destination. Arrêt à mi-parcours pour de détendre les jambes et se restaurer : les occidentaux jettent leur dévolu sur les ananas ou les mangues; les khmers préfèrent la noddle soup ou le riz gluant avec les légumes.
Sihanoukville, principale lieu de villégiature du pays est noire de monde ce week-end pour cause de Nouvel an chinois. Ici on fête le premier janvier, le nouvel An chinois et le Nouvel An cambodgien à la mi-avril. Un français qui vit ici nous raconte que les cambodgiens ont 60 jours fériés.
Notre Gh, Lovely GH ( réservée par l’intermédiaire du red Lodge) est située deux rues derrière la plage des orchidées. Nous y logeons dans une grande chambre avec fan, TV (on peut voir TV5), salle de bain carrelée pour 6$. On y mange assez bien (moins cher qu’à PP) et on y louera une moto pour 4$ par jour.
Dimanche 29 janvier. Sihanoukville
Avec la moto, nous longeons la plage des orchidées jusqu’à une petite colline où un hôtel propose de jolis bungalows en bois, sous les arbres et ouverts sur la mer. Puis nous choisissons au hasard une des nombreuses paillotes installées entre la route côtière et la plage. On peut y manger, y boire un verre, s’y prélasser sur des chaises longues à l’ombre d’un parasol.
Bien qu’elle soit tenue par un couple de français, le public est cambodgien à 99, 9%. Depuis le matin, les voitures, les motos, les pick-up, les minibus, les camions, bref tout ce qui peut rouler est rempli au maximum et afflue sur les plages. On y vient en famille, entre amis pour la journée du Nouvel An chinois. La plupart des gens ont amené le pique-nique dans d’énormes glacières et s’installent dans les restaurants qui proposent des “pool table”, grandes tables collectives pour les familles.
Un joyeux brouhaha s’élève de cette foule, à peine couvert par le bruit d’un jet ski qui tire mollement un grand canoë gonflable où ont pris place une dizaine de personnes harnachées de gilet de sauvetage orange et vert fluo.
La mer, très chaude et sans aucune vague accueille tout le monde. Mais ici les marchands de maillots de bain ne font pas recette : on se baigne tout habillé, en robe, en jean ou en pantalon, avec une chemise ou un T-shirt. Seuls les enfants en très bas âge sont nus ou en slip. Quelques ados osent le torse nu. Beaucoup, enfants ou adultes barbotent pendant des heures à quelques mètres du bord sur de grosses chambres à air.
Des photographes ambulants proposent aux familles d’immortaliser ce moment. Un autre marchand vend des animaux gonflables qu’il a accrochés sur son vélo. Des femmes portent sur la tête un grand plateau circulaire en émail rempli de beignets, de chips ou d’ananas. D’autres, sur un balancier traditionnel en bambou ont installé un petit barbecue pour y cuire des crabes et de grosses langoustines. D’autres enfin proposent des soins de manucure, de pédicure ou d’épilation. Le matériel tient dans un panier en plastique. Tout ce commerce se déroule dans la bonne humeur, sans aucune animosité quand on refuse poliment d’acheter.
Les enfants ne sont pas exemptés de travail. Sur des cintres en métal, ils ont accroché des colliers et des bracelets en coquillages. Une association expose sur la plage des dessins très colorés réalisés par eux sur des planchettes de bois. Les plus pauvres déambulent le long des plages, sac de jute sur le dos à la recherche des canettes en alu.
Comme sur toutes les plages, on y joue aussi au foot, on s’éclabousse, on se pousse dans l’eau. Les ados se promènent en petit groupe, les garçons entre eux, les filles de leur côté.
Le soir les touristes se retrouvent pour prendre un verre ou envoyer un mail dans les cafés-restos de la plage un peu plus chics.
Les cambodgiens fêteront le Nouvel An sur la plage ou dans de grands restos en ville et s’époumoneront tard dans la nuit à chanter des tubes sirupeux sur la musique du karaoké.
Lundi 30 janvier. Sihanoukville
Vers 7 h 30, deux jeunes moines bouddhistes, crâne rasé, vêtus de leur tenue safran et portant chacun une large ombrelle jaune s‘arrêtent à la porte de notre GH, comme ils venaient de le faire à la porte de la maison voisine. Dans les deux cas, ce sont les enfants qui amènent un petit sachet de nourriture pour leur aumône. Ils restent quelques instants à prier, accroupis devant les moines qui rapidement y mettent fin et les renvoient à leurs jeux.
Un tour en moto sur les autres plages nous conforte dans notre choix de la plage des orchidées. A notre goût, c’est la plus sympa, la plus animée, la plus vivante.
Sur la plage, les festivités continuent. Comme le Nouvel An est cette année un dimanche, le lundi est férié aussi. Et on dirait qu’il y a encore plus de monde sur la plage qu’hier. C’est une vraie fourmilière. Toujours les pétards que les enfants font claquer; toujours les karaokés et toujours les feux d’artifice.
Mardi 31 janvier. Sihanoukville
Les congés du Nouvel An continuent encore aujourd’hui au vu du flot incessant de véhicules qui arrivent encore sur la plage.
Ce matin, nous partons visiter la réserve naturelle de Ream à une vingtaine de km (réservé par notre GH pour 15$ par personne). Nos compagnons sont deux jeunes lituaniens, un américain, et deux canadiens vivant à Hong-kong et venus passer ici le Nouvel An. Après une demi-heure de voiture, nous arrivons déjà à l’entrée du parc. Le reste du trajet aura lieu en bateau, dans une grande barque à moteur qui longera pendant 90 minutes la foret de mangrove.
Étrange végétation que ces arbres, essentiellement des palétuviers qui plongent leurs racines aériennes dans l’eau. La densité est telle qu’il semble impossible d’y pénétrer.
Le chauffeur de voiture, également guide, donne quelques explications sur le Parc, beaucoup trop succinctes à notre goût. Nous croisons quelques pécheurs et rejoignons finalement la côte pour une halte sur une petite plage de sable blanc.
Notre chauffeur-guide est également cuisinier et mitonne sur un barbecue dans le sable des papillotes de barracuda. Un vrai régal pour qui peut oublier les étals de poissons sur le marché.
Belle ballade à pied dans la forêt tropicale. La moiteur intense, la chaleur extrême nous laisseront KO au moment de remonter dans le bateau.
La route du retour est encombrée par les nombreux véhicules qui quittent Sihanoukville ainsi que par les camions qui vont ou reviennent au port pour le transport des conteneurs. Nous croisons également une moto qui pulvérise le record de tout ce que nous avons vu : 4 enfants et deux adultes sur la moto!
Mercredi 1er et jeudi 2 février. Sihanoukville
Ce matin, la plage est presque déserte en comparaison des jours précédents, mis à part les touristes et quelques cambodgiens qui prolongent leur week-end.
Restent aussi hélas les ordures jetées par terre. On ne compte plus les sacs en plastique, les barquettes en polystyrène, les gobelets en carton qui jonchent le sol. Quelques rares restos de plage ont fait le ménage devant leur commerce. Il faut aussi préciser qu’il n’y a aucune poubelle sur la plage et que le ramassage des ordures est vraiment succinct. La propreté a un coût encore inaccessible pour le Cambodge. Et les marchands de sacs en plastique continuent d’y faire de bonnes affaires.
Sur la route de la plage, des affiches publicitaires rappellent que l’exploitation sexuelle des enfants et le “tourisme sexuel” sont des crimes. Trois ou quatre touristes croisés sur la plages n’en sont visiblement pas convaincus...
Ce soir, c’est la nouvelle lune et le minuscule croissant bien dessiné n’est pas à la même place que dans nos contrées.
En regardant des enfants jouer aux billes sur le sable, je m’amuse à comparer la façon dont ils propulsent la bille avec leurs doigts : rien à voir avec les gestes de nos cours de récréation! Tout comme la façon de compter sur les doigts est différente : ici pour montrer “1”, on ne met pas le pouce en l’air; au contraire, on le cache à l’intérieur des autres doigts et on tend l’index. De même, on ne se serre pas la main pour se saluer, mais on joint les mains au niveau du cœur. Pour appeler quelqu’un par un geste, la paume de la main est tournée vers le sol.
“Quand le bâtiment va, tout va”. Si ce proverbe s’applique au Cambodge, l’économie devrait y être prospère. Dans toutes les rues, surtout près de la mer, on construit ou on agrandit. Le tourisme est le nouvel eldorado, alors pour espérer une part du gâteau, on construit des GH et des restos.
Dernière ballade sur la plage, on croise les enfants vendeurs de colliers qui s’accordent une pause en plaisantant avec un jeune américain. Vont-ils à l’école ? Pas sûr. Certains ont les yeux pétillants d’intelligence, d’autres pleins de tristesse malgré leur très jeune âge. Où habitent-ils, que font leurs parents, autant de questions sans réponse.
Vendredi 3 février : Grosse galère à Phnom Penh
Voyage en car VIP pour la capitale. Seulement 3, 5$ par personne. Tuk-tuk jusqu’à notre GH le red Lodge réservé par téléphone.
Et après le déjeuner, catastrophe : Mireille n’a plus sa pochette avec le passeport, le billet d’avion, la carte Visa !
Bien sûr, on fouille dix fois dans le sac en question; on vérifie si par hasard, elle n’est pas dans un autre bagage. On téléphone à la GH de Sihanoukville pour qu’ils fouillent dans notre chambre. Rien. Il faut se rendre à l’évidence, on nous l’a volée. Pourtant, on ne l’a jamais quittée des yeux. ! Un vrai mystère. Et surtout une catastrophe, car nous devons prendre l’avion dimanche matin pour Bangkok et lundi soir pour Paris, avec des billets non échangeables et non modifiables. Nous sommes vendredi et il est 15 h.
Première destination, l’ambassade de France où nous sommes reçus immédiatement. La collaboratrice du consul nous explique les démarches à suivre : tout d’abord elle peut nous établir un laissez-passer provisoire, grâce à la photocopie du passeport que nous avons avec nous.
Elle aurait pu aussi nous faire un vrai passeport provisoire, si la Préfecture du Gard, émettrice du passeport avait répondu à temps à sa demande.
Nous partons donc à moto-taxi faire des photos d’identité. Muni des recommandations du consulat, nous expliquons que la proportion du visage dans la photo doit être au moins de 70 %. “OK, no problem”.
En attendant les photos, je téléphone à notre banque pour faire opposition à la carte Visa. J’explique qu’on est au Cambodge, qu’on nous a volé la carte, etc. Réponse : “OK, la carte est annulée; mais vous devez sans faute passer à l’agence lundi pour signer un formulaire”. Il vaut mieux en rire, rester calme et réexpliquer calmement qu’on est en Asie, qu’on ne sait pas quand on va pouvoir rentrer en France, et que le formulaire devra attendre.
Une demi-heure plus tard, les photos arrivent enfin : elles ne sont pas du tout cadrées comme on voulait. Compte tenu de l’heure, on décide de ne pas refaire les photos.
On fonce avec la moto chez Exotissimo, (http://www.exotissimo.com) une agence de voyage dirigée par une française, Karine. On lui explique le problème. Et sans tarder, elle envoie à Gulfair Bangkok la copie du billet d’avion perdu. Attente de la réponse; Mireille repart toute seule au consulat; moi, j’attends pour en savoir davantage. Gulfair répond qu’il faut l’accord de l’agence de Paris qui a émis le billet, l’accord de Gulfair à Bahreïn, qu’ on est vendredi et que la réponse arrivera lundi.
Je rejoins Mireille au consulat pour y apprendre qu’il nous faudra deux ou trois jours pour obtenir le visa de sortie des autorités cambodgiennes. Autrement dit, vous ne pouvez pas partir dimanche matin pour Bangkok.
J’explique à nouveau que nos billets ne sont ni modifiables ni échangeables et demande, faussement naïf si il n’y pas un moyen d’obtenir ce visa en dix minutes.
L’éclat de rire en guise de réponse attire heureusement l’attention du consul qui travaille dans le bureau voisin. Il écoute notre histoire et passe un coup de téléphone. “Vous avez peut-être de la chance; on doit me rappeler.” Deux minutes plus tard, son portable sonne : il a le sourire, c’est bon signe. Dimanche matin, à l’aéroport, nous devrons nous présenter de sa part au commandant Bouna, de la police des étrangers, qui nous délivrera le visa sur place. Et nous avons son numéro de portable, au cas où. De ce côté ça avance.
En une heure de temps et deux appels téléphoniques en France, nous recevons le code qui nous permet de retirer de l’argent chez Western Union. Il est 21 h mais au Naga world hôtel, le guichet de Western Union est ouvert 7 jours sur 7, 24 h/24. Petite anecdote, Western Union est installée dans la salle du casino de l’hôtel, au milieu des machines à sous. L’employé qui nous y a reçu voulait à tout prix nous offrir à manger ou à boire et surtout nous faire jouer! Le plus heureux a été le chauffeur de moto-taxi qui est reparti avec les deux canettes de coca offert par le casino.
Samedi 4 février. Attente à Phnom Penh
Retour chez Exotissimo pour n’y rien apprendre de neuf. Nous devrons patienter jusque lundi.
Retour au consulat . On paye le laissez-passer 28$. On demande les coordonnés du consulat à Bangkok, car avec ce laissez-passer, nous ne pourrons pas sortir de l’aéroport à Bangkok et devrons attendre 36 heures dans la salle de transit. Joyeuse perspective.
Après-midi et soirée longues : on essaye de penser à autre chose, de parler d’autre chose. Dernière belle ballade au centre-ville, le long des quais. Et dernier repas, on l’espère au Cambodge.
Dimanche 5 février. Bangkok
6 heures 30: Arrivée à l’aéroport où nous croisons le fameux commandant Bouna au pied d’un escalator. Dans un charabia anglais encore plus mauvais que d’habitude, je lui explique noter situation, le consul, le visa. A notre grand soulagement, il est effectivement au courant et nous demande d’aller enregistrer nos bagages avant de le rejoindre.
Encore une petite négociation à l’enregistrement du vol Airasia pour Bangkok, car le laissez-passer est au nom de jeune fille de Mireille et le billet électronique à notre nom marital. On exhibe encore une fois la photocopie du passeport, on se recommande du commandant Bouna et ça passe.
Le commandant Bouna qui nous attend bien au contrôle de police donne les instructions nécessaires pour le visa, nous fait payer 30$ avec un reçu et nous voilà prêts à décoller pour Bangkok. On n’est pas au bout de nos peines mais on a franchi une étape.
Arrivés à Bangkok, on décide de tenter une sortie avec le fameux laissez-passer. J’explique au policier notre petite mésaventure. Il sort un formulaire, y met trois coups de tampon et nous voilà, contre toute attente, sortis de l’aéroport. Incroyable!
Nous prenons le bus pour rejoindre notre hôtel le Manhattan sur Sukhumvit, réservé par Internet. Le plus bel hôtel de notre voyage, avec piscine, buffet petit dej, eau chaude, vraie salle de bains, confort à l’occidental.
Après-midi au MBK, l ‘immense marché de Bangkok ouvert le week-end. On ne sait plus où donner de la tête au milieu de ces 15 000 échoppes. Trop grand pour nous, ou alors, il faudrait des indications.
De retour à l'hôtel on profite un peu de la piscine pour se reposer.
Lundi 7 février. Décollage de Bangkok
Dernière épreuve à affronter : GULFAIR pour le billet Bangkok-Paris perdu. Nous y sommes accueillis par une femme pas très aimable. On lui montre les mails envoyés par Karine depuis Phnom Penh, on donne le nom de M. Tin qui lui avait répondu et finalement tout se règle en quelques minutes, le temps de remplir un formulaire de perte, de payer 30 $ pour les frais de dossier et d’éditer à nouveau le fameux billet. Notre départ ce soir à 18 h se précise.
Dernière formalité : on décide d’aller au consulat de France pour faire ajouter le nom marital sur le laissez-passer afin d’éviter le même problème qu’à Phnom Penh. Deux heures d’attente . Et une ligne manuscrite avec un tampon officiel. Ce coup-ci, c’est certain, on décolle ce soir pour Paris.
Après trois jours de silence radio, on envoie un mail général pour raconter nos péripéties. Dernier repas thaïlandais. Taxi pour l’aéroport. Enregistrement des bagages, Taxe de 500 bahts, enfin la routine.
Conclusion sur le Cambodge :
on a bien sûr beaucoup aimé Siem Reap pour les temples d’Angkor. Pour qui aime l’histoire et les vieilles pierres, y passer trois jours est un minimum. Mais il faut savoir que ces trois jours coûtent assez cher, quand on ajoute le pass, le guide, et les autres frais habituels.
On a bien aimé la capitale pour son ambiance de grande ville d’Asie pas trop stressée. Et pas polluée comme Bangkok. On voulait terminer notre séjour au bord de la mer : d’où le choix de Sihanoukville assez sympa, surtout avec le Nouvel an chinois.
Bien sûr nos trois derniers jours ont été assez galère. Mais nous avons eu beaucoup de chance de rencontrer plusieurs personnes qui se sont “décarcassées” pour nous. Encore un grand merci à M. Martial, consul de France à Phnom Penh et à sa collaboratrice, à Karine de Exotissimo, au commandant Bouna et au policier de Bangkok qui ne s’est pas posé de questions à propos de notre laissez-passer.
Et bien sûr merci à VoyageForum qui conseille de photocopier ses papiers, de les mettre en sécurité sur Internet, ainsi qu’ à tous ceux qui nous donné de bons conseils pour notre voyage.
Pub : Pour en savoir plus sur le bruit au Cambodge lire l’excellent article publié dans Gavroche : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=18
Pour ceux qui auraient du mal à suivre mes explications sur la circulation, voici un article très détaillé sur la question : http://www.gavroche-thailande.com/ailleurs.php?pays=cambodge&sujet=4
Parcours de huit jours au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous partons 8 jours au Mexique en mars 2006. Avez-vous des conseils de circuits à faire en 8 jours.
De plus, pouvez-vous nous recommander un hotel bien placé et à un prix raisonnable à Mexico ?
Merci.
Gaelle
Piqures d'insectes aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
nous rentrons d'un 1er séjour aux Seychelles. Nous avons beaucoup aimé le côté paisible et nature protégée des 3 îles principales où nous sommes allés, la gentillesse des gens, la beauté des plages...
Un seul problème : nous rentrons couverts (ou presque) de boutons (genre piqures de moustique) sur le dos, le thorax, les jambes, les bras (pas sur le visage).
Habituée aux tropiques et aimée des moustiques je m'enduis soigneusement d'anti-moustique tropical, ça marche plus ou moins bien mais disons que généralement ça va. Mais là, nous nous sommes vraiment fait dévorer - mon mari, habituellement moins apprécié de ces bestioles, encore pire que moi. Et bien sûr par moment ça gratte, ça gratte !!!
Nous avons l'impression que nous nous sommes fait piquer par des bestioles sur la plage où nous étions installés (sur des transats) à l'ombre de raisiniers et de palmiers les 2 derniers après-midi de notre séjour.
Quelqu'un a-t-il eu la même experience et pourrait-il me donner plus d'information sur ces bestioles qui piquent pendant la journée ?...
Soyez remerciés par avance pour vos réponses et de toute façon je ne peux que vous conseiller cette destination dont - en dehors de ces fameuses bestioles ! - le seul défaut est le coût de la vie très très élevé.
Cordialement
Habituée aux tropiques et aimée des moustiques je m'enduis soigneusement d'anti-moustique tropical, ça marche plus ou moins bien mais disons que généralement ça va. Mais là, nous nous sommes vraiment fait dévorer - mon mari, habituellement moins apprécié de ces bestioles, encore pire que moi. Et bien sûr par moment ça gratte, ça gratte !!!
Nous avons l'impression que nous nous sommes fait piquer par des bestioles sur la plage où nous étions installés (sur des transats) à l'ombre de raisiniers et de palmiers les 2 derniers après-midi de notre séjour.
Quelqu'un a-t-il eu la même experience et pourrait-il me donner plus d'information sur ces bestioles qui piquent pendant la journée ?...
Soyez remerciés par avance pour vos réponses et de toute façon je ne peux que vous conseiller cette destination dont - en dehors de ces fameuses bestioles ! - le seul défaut est le coût de la vie très très élevé.
Cordialement
France: coins sympathiques et peu connus English translation pending
Salut, je lance cette nouvelle discussion suite à un message d'un VFiste au sujet de Marseille.
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
Donnez chacun un ou deux endroits peu connus mais très sympas que vous avez visité personnellement en France.
Je commence : Saint-Blaise
Ce site antique est situé en Provence, près de Martigues (Ouest de Marseilles). Sur une colline couverte de pins, entre romarins et cygalles, se trouve les vestiges d'une ancienne ville ''gauloise'' entourée d'une enceinte grecque du IVe siècle av J-C en ''très'' bonne état (c'est très rare pour la France, et même pour l'ensemble de l'Ouest de la méditeranée.). Le site est historiquement très important, le paysage est magnifique, et en plus on est en Provence, une des plus belles régions du monde !!
A vous, faites-nous réver !
De retour du Grand Palladium Punta Cana English translation pending
Salut !
Après de longues heures passées sur ce site à choisir notre hotel pour la Rep.Dom, voici le juste retour des choses : nos commentaires sur le GRAND PALLADIUM PUNTA CANA où nous avons passés une semaine (moi, ma femme et notre garçon de 4 ans).
Voyage acheté avec Marsans. Je précise ça pour prévenir les gens qui passent par ce TO qu'ils risquent de poireauter une heure et demi comme nous à orly pour récupérer leurs billets. Préparez les sandwichs et les jeux pour les enfants.
Pour commencer, notre sentiment général : VRAIMENT TOP CONTENT DE L'HOTEL !! J'ai rarement eu aussi peu de choses à redire sur un hotel. Y'avait bien un ou deux trucs moins bien que d'autres mais vraiment vraiment mineurs.
Je vois souvent posée la question : quelle différence y'a-t-il entre le Grand Palladium Bavaro, Grand Palladium Palace et Grand Palladium Punta Cana ? Eh bien....quasiment aucune ! En fait ce sont trois divisions d'un même établissement. Pour mieux comprendre, je vous ai fait un scan du plan de l'hotel (voir fichier attaché)
Le Bavaro est le premier hotel en partant de gauche (délimité par la route qui forme à peu près un rectangle), puis le Punta Cana et enfin le Palace. Les blocs 50, 51 et 52 à droite sont un peu à part puisqu'ils constituent "The Royal Suites".
Nous étions dans le Bloc 3000, vraiment super bien placés car piscine et plage au pied de la chambre. J'avais demandé (par mail qq jours avant de partir) à être près de la plage et au dernier étage du bâtiment, mon désir a été gentiment exaucé. La chambre était une catégorie standard, rien à redire, très grande baignoire avec jaccuzzi, climatisation très efficace et silencieuse car intégrée dans la cloison (ce qui change de petites clim murales qui soufflent fort et qui font un boucan du diable la nuit). Minibar renouvelé trois fois par semaine, cafétière avec café et thé, terrasse avec vue sur la mer...très confortable. Ce que j'ai vraiment apprécié : les chambres sont très très bien insonorisées, plus aucun bruit une fois la porte fermée, vraiment agréable.
Je vais aller droit au but sur ce que nous avons moyennement aimé : les restaus diner à la carte. La bouffe est correcte dans les buffets ; bon ok on peut parfois trouver à redire sur certains plats mais globalement c'est bon (franchement je ne vais pas dans un pays plutot pauvre pour chercher de la bouffe trois étoiles et en plus pendant les vacances je m'en fous un peu), en outre le choix est vraiment pha-ra-o-nique, surtout au petit déjeuner. Moi j'ai bien aimé mais certains ont trouvé ça moyen. Alors autant j'accepte que ce soit pas top luxe au buffet, autant qu'on serve exactement la même chose le soir à la carte avec les petites contraintes qui vont avec (pantalon long obligatoire, attente à table, horaire imposé) nous a fait abandonné après la première tentative (trois diners à la carte sont inclus par semaine). Bref, pas intéressant.
A part ça.....C'ETAIT SUPER GENIAL. L'hotel est tellement grand qu'on a l'impression qu'il n'y a pas grand monde, l'hotel a été rénové en 2005 et ça se voit (tout est nickel), les équipements sont plutot en bon état (mais je n'ai pas tout testé non plus), les terrains de sport sont en très bon état(badminton, beach-volley, basket, tennis de table). Les bars en plein milieu de chaque piscine = trop classe, siroter une pina colada dans l'eau, le bonheur.
Pour finir, les dominicains sont d'une gentillesse immense, incroyable, et constante.
Voilà quelques impressions jetées en vrac, n'hésitez pas à me poser vos questions, j'y répondrai avec plaisir.
Sylvain
Après de longues heures passées sur ce site à choisir notre hotel pour la Rep.Dom, voici le juste retour des choses : nos commentaires sur le GRAND PALLADIUM PUNTA CANA où nous avons passés une semaine (moi, ma femme et notre garçon de 4 ans).
Voyage acheté avec Marsans. Je précise ça pour prévenir les gens qui passent par ce TO qu'ils risquent de poireauter une heure et demi comme nous à orly pour récupérer leurs billets. Préparez les sandwichs et les jeux pour les enfants.
Pour commencer, notre sentiment général : VRAIMENT TOP CONTENT DE L'HOTEL !! J'ai rarement eu aussi peu de choses à redire sur un hotel. Y'avait bien un ou deux trucs moins bien que d'autres mais vraiment vraiment mineurs.
Je vois souvent posée la question : quelle différence y'a-t-il entre le Grand Palladium Bavaro, Grand Palladium Palace et Grand Palladium Punta Cana ? Eh bien....quasiment aucune ! En fait ce sont trois divisions d'un même établissement. Pour mieux comprendre, je vous ai fait un scan du plan de l'hotel (voir fichier attaché)
Le Bavaro est le premier hotel en partant de gauche (délimité par la route qui forme à peu près un rectangle), puis le Punta Cana et enfin le Palace. Les blocs 50, 51 et 52 à droite sont un peu à part puisqu'ils constituent "The Royal Suites".
Nous étions dans le Bloc 3000, vraiment super bien placés car piscine et plage au pied de la chambre. J'avais demandé (par mail qq jours avant de partir) à être près de la plage et au dernier étage du bâtiment, mon désir a été gentiment exaucé. La chambre était une catégorie standard, rien à redire, très grande baignoire avec jaccuzzi, climatisation très efficace et silencieuse car intégrée dans la cloison (ce qui change de petites clim murales qui soufflent fort et qui font un boucan du diable la nuit). Minibar renouvelé trois fois par semaine, cafétière avec café et thé, terrasse avec vue sur la mer...très confortable. Ce que j'ai vraiment apprécié : les chambres sont très très bien insonorisées, plus aucun bruit une fois la porte fermée, vraiment agréable.
Je vais aller droit au but sur ce que nous avons moyennement aimé : les restaus diner à la carte. La bouffe est correcte dans les buffets ; bon ok on peut parfois trouver à redire sur certains plats mais globalement c'est bon (franchement je ne vais pas dans un pays plutot pauvre pour chercher de la bouffe trois étoiles et en plus pendant les vacances je m'en fous un peu), en outre le choix est vraiment pha-ra-o-nique, surtout au petit déjeuner. Moi j'ai bien aimé mais certains ont trouvé ça moyen. Alors autant j'accepte que ce soit pas top luxe au buffet, autant qu'on serve exactement la même chose le soir à la carte avec les petites contraintes qui vont avec (pantalon long obligatoire, attente à table, horaire imposé) nous a fait abandonné après la première tentative (trois diners à la carte sont inclus par semaine). Bref, pas intéressant.
A part ça.....C'ETAIT SUPER GENIAL. L'hotel est tellement grand qu'on a l'impression qu'il n'y a pas grand monde, l'hotel a été rénové en 2005 et ça se voit (tout est nickel), les équipements sont plutot en bon état (mais je n'ai pas tout testé non plus), les terrains de sport sont en très bon état(badminton, beach-volley, basket, tennis de table). Les bars en plein milieu de chaque piscine = trop classe, siroter une pina colada dans l'eau, le bonheur.
Pour finir, les dominicains sont d'une gentillesse immense, incroyable, et constante.
Voilà quelques impressions jetées en vrac, n'hésitez pas à me poser vos questions, j'y répondrai avec plaisir.
Sylvain
Location de moto en Inde English translation pending
bonjour à tous!
Je pars trois mois à partir du 12fevrier en Inde à Pondichéry. Je comptais quand même bouger pas mal dans le coin, et comme je suis fan j'avais pensé à louer une moto..Mais voilà:
quelle "législation" y a til en inde à ce sujet? jai un permis B classique francais, est ce que je peux prendre au moins un 125 ou est ce que je peux monter plus haut?
Quel est le coût d'une location? vaut il mieux acheter vu la durée de mon séjour?? assurances nécessaires?
En gros si des personnes qui l'ont fait pouvaient m'aider et surtout m'annoncer les tarifs, ce serait chouette!
Merci d'avance!
Jeanne
Votre avis sur trois semaines au Mexique English translation pending
Bonjour!
Nous voulons visiter ces endroits du Mexique: Palaenke, Tikal, Playa Del Carmen, Bélize et Tulum...
Selon vous, 3 semaines est-ce assez, trop peu, ou en masse ??? Et... Pouvez-vous nous dire ce que vous pensez de ces endroits, puis lequels nous devrions prioriser ???
aussi, comme premier voyage pack-sac, est-ce un bon choix ???
Merci beaucoup!!!
Enfin, pourrais-je réaliser mon rêve, toucher à un singe ou dumoins en voir de très près ???
Merci!!!!! :-)
Nous voulons visiter ces endroits du Mexique: Palaenke, Tikal, Playa Del Carmen, Bélize et Tulum...
Selon vous, 3 semaines est-ce assez, trop peu, ou en masse ??? Et... Pouvez-vous nous dire ce que vous pensez de ces endroits, puis lequels nous devrions prioriser ???
aussi, comme premier voyage pack-sac, est-ce un bon choix ???
Merci beaucoup!!!
Enfin, pourrais-je réaliser mon rêve, toucher à un singe ou dumoins en voir de très près ???
Merci!!!!! :-)
Pot pourri (retour de) Pérou-Bolivie English translation pending
De retour le 03/11/2005 de Perou et Bolivie, voici des renseignements pour ceux qui ont la chance d'avoir le voyage devant eux.
Horaires et prix des bus: La ligne La Paz-Cusco part le matin vers 9h (11h de trajet); c est le meme bus DE NUIT qui fait le trajet inverse. 120 Bs. Taxi pour le centre de Cusco de nuit 3 soles (2 de jour) Cusco-Puno, de nuit aussi part a 22h et arrive a 5h30. Taxi necessaire pour aller du terminal au port ( 2/3 soles) Puno-Copacabana uniquement tot le matin a cause de la fermeture de la frontiere, 5 soles en colectivo jusqu a la frontiere soit a 8km de copacabana, 15 en bus jusqu'au bout. Puno-Taquile, depart a 8h, 3 bonnes heures de trajet + 1/2 heure d'arret aux Uros, 20 soles A/R. La Paz-Uyuni: il existe un bus qui fait le trajet direct. En cas de bloqueos, Colque peut vous emmener en 4x4 depuis La Paz, ca revient un peu + cher. Les bus et trains partent d'Uyuni le soir, jamais avant 18h. Si vous allez a Potosi, vous arriverez au milieu de la nuit, et a Sucre juste avant le lever de soleil. Sucre-Patacamaya part a 16h, 55Bs, arrivee a 4h; il faut attendre un colectivo vers 10h pour aller a Sajama de Patacamaya. Le prix est de 15Bs, mais ils feront tout pour vous faire payer plus. Par contre si vous pensez y aller par le bus Cusco-Arica, celui-ci vous laisse a 12 km du parc et je ne sais pas trop comment faire ce troncon. En revanche ce bus est nettement plus rapide et plus cher: 65 Bs
Retrait d'argent par CB: C'est le moyen le + economique et pratique; retirer de grosses sommes pour baisser les frais. Attention, au Perou, les cajeros des Telecoms locaux, de couleur jaune, prennent une commission supplementaire et la somme maxi qu'on peut retirer est plus basse. Somme maxi retiree Av des Sol a Cusco= 750 soles. A La Paz=2000 Bs Il y a des distributeurs a l'aeroport de La Paz. Le Perou est environ 15-20% plus cher que la Bolivie
Itineraire: Pour reprendre une discussion precedente, si vous ne faites qu'une ile sur le lac Titicaca, Taquile m'a semblée plus originale et extraordinaire que isla del sol; comme en plus Puno est plus sympa que Copacabana.... Cela dit, contrairement a ce qu'on dit vous ne vivez pas avec la famille, ceci est une LEGENDE ou n'a plus cours depuis bien longtemps. On vous assigne simplement une chambre et vous dinez avec les autres touristes qui sont logés dans le meme coin. Le prix est de 12 soles/personne, il peut etre interessant d'amener un peu de nourriture de la terre ferme car votre hote ne sera pas forcement un cuistot tres avisé. Les salinas de Maras sont trop souvent oubliees. On peut hesiter a aller au Macchu Picchu a cause du prix, le train est un vol organise, meme au depart d'Ollantaytambo. Bon, il est quand meme spectaculaire, a vous de voir. Aller au magnifique marche de Chinchero le dimanche. Les bus pour y aller partent de Cusco Av Grau, 1, 5 sole; 3 jusqu'a Ollantaytambo Sajama et le Lipez feront double emploi pour ceux dont le temps est precieux, et comme le lipez est incontournable...
Autres C'est un regal de manger a La Paz des salteñas, mais quand l'estomac dit stop, il est difficile de trouver un resto pas trop gras. Je remercie le ciel de m'avoir fait entrer au "Al Amir", calle murillos entre Santa Cruz et Sagarnaga. Resto bon marche, pas gras, different et tres fin en plus. J aurais eu du mal a rester aussi longtemps a La Paz sans lui. 70 soles le billet touristique a Cusco, c est cher, surtout que les musees qu'on peut visiter a Cusco avec sont tres peu interessants. Reste qu'il est obligatoires pour les sites de la vallee sacree, notamment Ollantaytambo et Sacsuayhuaman, donc je dirais achetez-le Il existe des bus pour les ruines de Pisac pour eviter le vol des taxis depuis le village qui demandent 15 soles AS, j'ai rencontre des touristes qui l'ont trouve mais je ne peux pas vous dire où. Hotel Koyllur a Cusco, 40 soles sdb en commun, il y a toujours de l'eau chaude + bon petit-dej inclus. A La Paz, hotels entre 30 et 120 (Le Republica, il ne vaut pas son prix)Bs. Meilleur rapport qualite-prix, le laicha inti, calle murillos 65 Bs, toujours de l'eau chaude, sans dejeuner . Dormir a Sajama n'est pas tres confortable mais coute 10Bs/personne et par nuit
Bon voyage
Horaires et prix des bus: La ligne La Paz-Cusco part le matin vers 9h (11h de trajet); c est le meme bus DE NUIT qui fait le trajet inverse. 120 Bs. Taxi pour le centre de Cusco de nuit 3 soles (2 de jour) Cusco-Puno, de nuit aussi part a 22h et arrive a 5h30. Taxi necessaire pour aller du terminal au port ( 2/3 soles) Puno-Copacabana uniquement tot le matin a cause de la fermeture de la frontiere, 5 soles en colectivo jusqu a la frontiere soit a 8km de copacabana, 15 en bus jusqu'au bout. Puno-Taquile, depart a 8h, 3 bonnes heures de trajet + 1/2 heure d'arret aux Uros, 20 soles A/R. La Paz-Uyuni: il existe un bus qui fait le trajet direct. En cas de bloqueos, Colque peut vous emmener en 4x4 depuis La Paz, ca revient un peu + cher. Les bus et trains partent d'Uyuni le soir, jamais avant 18h. Si vous allez a Potosi, vous arriverez au milieu de la nuit, et a Sucre juste avant le lever de soleil. Sucre-Patacamaya part a 16h, 55Bs, arrivee a 4h; il faut attendre un colectivo vers 10h pour aller a Sajama de Patacamaya. Le prix est de 15Bs, mais ils feront tout pour vous faire payer plus. Par contre si vous pensez y aller par le bus Cusco-Arica, celui-ci vous laisse a 12 km du parc et je ne sais pas trop comment faire ce troncon. En revanche ce bus est nettement plus rapide et plus cher: 65 Bs
Retrait d'argent par CB: C'est le moyen le + economique et pratique; retirer de grosses sommes pour baisser les frais. Attention, au Perou, les cajeros des Telecoms locaux, de couleur jaune, prennent une commission supplementaire et la somme maxi qu'on peut retirer est plus basse. Somme maxi retiree Av des Sol a Cusco= 750 soles. A La Paz=2000 Bs Il y a des distributeurs a l'aeroport de La Paz. Le Perou est environ 15-20% plus cher que la Bolivie
Itineraire: Pour reprendre une discussion precedente, si vous ne faites qu'une ile sur le lac Titicaca, Taquile m'a semblée plus originale et extraordinaire que isla del sol; comme en plus Puno est plus sympa que Copacabana.... Cela dit, contrairement a ce qu'on dit vous ne vivez pas avec la famille, ceci est une LEGENDE ou n'a plus cours depuis bien longtemps. On vous assigne simplement une chambre et vous dinez avec les autres touristes qui sont logés dans le meme coin. Le prix est de 12 soles/personne, il peut etre interessant d'amener un peu de nourriture de la terre ferme car votre hote ne sera pas forcement un cuistot tres avisé. Les salinas de Maras sont trop souvent oubliees. On peut hesiter a aller au Macchu Picchu a cause du prix, le train est un vol organise, meme au depart d'Ollantaytambo. Bon, il est quand meme spectaculaire, a vous de voir. Aller au magnifique marche de Chinchero le dimanche. Les bus pour y aller partent de Cusco Av Grau, 1, 5 sole; 3 jusqu'a Ollantaytambo Sajama et le Lipez feront double emploi pour ceux dont le temps est precieux, et comme le lipez est incontournable...
Autres C'est un regal de manger a La Paz des salteñas, mais quand l'estomac dit stop, il est difficile de trouver un resto pas trop gras. Je remercie le ciel de m'avoir fait entrer au "Al Amir", calle murillos entre Santa Cruz et Sagarnaga. Resto bon marche, pas gras, different et tres fin en plus. J aurais eu du mal a rester aussi longtemps a La Paz sans lui. 70 soles le billet touristique a Cusco, c est cher, surtout que les musees qu'on peut visiter a Cusco avec sont tres peu interessants. Reste qu'il est obligatoires pour les sites de la vallee sacree, notamment Ollantaytambo et Sacsuayhuaman, donc je dirais achetez-le Il existe des bus pour les ruines de Pisac pour eviter le vol des taxis depuis le village qui demandent 15 soles AS, j'ai rencontre des touristes qui l'ont trouve mais je ne peux pas vous dire où. Hotel Koyllur a Cusco, 40 soles sdb en commun, il y a toujours de l'eau chaude + bon petit-dej inclus. A La Paz, hotels entre 30 et 120 (Le Republica, il ne vaut pas son prix)Bs. Meilleur rapport qualite-prix, le laicha inti, calle murillos 65 Bs, toujours de l'eau chaude, sans dejeuner . Dormir a Sajama n'est pas tres confortable mais coute 10Bs/personne et par nuit
Bon voyage
Itinéraire Mexico - Playa del Carmen en une semaine? English translation pending
Je prévois un premier voyage au Mexique. J'ai le choix d'atterir soit à Mexico ou à Cancun. Cependant j'ai un hôtel de réservé pour le deuxième semaine de mon séjour à Playa del Carmen. Est-ce que c'est réaliste de se rendre de Mexico à Playa en une semaine en visitant un peu?
Bangkok: Un seul billet d'entrée pour Wat Po, Wat Phra Kaeo et grand palais? English translation pending
Bonjour à tous, petite question en suspend....
est ce que le billet acheté au Wat Pho englobe la visite du grand palais et du Wat Phra Kaeo et du musée Vimanmek, ou est ce le grand palais et le Wat Phra Kaeo qui permettent la visite du musée Vimanmek, avec un seul billet.
Je vous remercie car selon ces dispositions, je n'organiserais pas mais visites de la même façon.
merci à tous.
😉Remerciement tout particulier à Sabaidee, Thuan et Barbot qui prennent toujours le temps de nous faire part de leur bon plans, de leurs photos et de leur petites adresses de resto, de boutiques...
est ce que le billet acheté au Wat Pho englobe la visite du grand palais et du Wat Phra Kaeo et du musée Vimanmek, ou est ce le grand palais et le Wat Phra Kaeo qui permettent la visite du musée Vimanmek, avec un seul billet.
Je vous remercie car selon ces dispositions, je n'organiserais pas mais visites de la même façon.
merci à tous.
😉Remerciement tout particulier à Sabaidee, Thuan et Barbot qui prennent toujours le temps de nous faire part de leur bon plans, de leurs photos et de leur petites adresses de resto, de boutiques...
Atterir à San-Francisco ou Las Vegas pour 10 jours? English translation pending
Salut!
Je projette un voyage dans l'ouest Américain au printemps 2006. 12 jours dont 10 sur place .😕😕 Les jours étant restreints, me conseillez vous d'atterir plutot a San-francisco ou a Las Vegas ? Le but est de pouvoir visiter autour de cette ville (en y demeurant 1 jours à l'aller et 1 au retourd?)parcset comme je le comprends, ne pas vouloir tout voir... au risque de ne rien voir...
Avril est-il préférable à Juin?😇 Nous voulons louer des Harley...🏴☠️😉
Mais soyons disciplinés...boucoup d'autres questions à venir ... Merci à vous ... FRED.
Je projette un voyage dans l'ouest Américain au printemps 2006. 12 jours dont 10 sur place .😕😕 Les jours étant restreints, me conseillez vous d'atterir plutot a San-francisco ou a Las Vegas ? Le but est de pouvoir visiter autour de cette ville (en y demeurant 1 jours à l'aller et 1 au retourd?)parcset comme je le comprends, ne pas vouloir tout voir... au risque de ne rien voir...
Avril est-il préférable à Juin?😇 Nous voulons louer des Harley...🏴☠️😉
Mais soyons disciplinés...boucoup d'autres questions à venir ... Merci à vous ... FRED.
Recherche trajet de gare à gare pour rando dans les Pyrénées (France) English translation pending
😛Bonjour à tous randonneurs de France et de Navarre !
je recherche des itinéraires de 3 à 5 jours de randonnées dans les pyrénnées, d'une gare sncf à une autre gare sncf...
Ou alors une boucle de la meme durée départ et arrivée de la meme gare...
Ou encore troisième solution, un trajet sympa, tout simplement, avec départ et arrivée un endroit ou je peux laisser une voiture (car il n'est pas exclu que je puisse finalement avoir une voiture pour m'y rendre)...
Sachant que je partirais entre le 4 et le 12 septembre
Merci d'avance pour vos conseils !🙂
Titanne
je recherche des itinéraires de 3 à 5 jours de randonnées dans les pyrénnées, d'une gare sncf à une autre gare sncf...
Ou alors une boucle de la meme durée départ et arrivée de la meme gare...
Ou encore troisième solution, un trajet sympa, tout simplement, avec départ et arrivée un endroit ou je peux laisser une voiture (car il n'est pas exclu que je puisse finalement avoir une voiture pour m'y rendre)...
Sachant que je partirais entre le 4 et le 12 septembre
Merci d'avance pour vos conseils !🙂
Titanne
Inde: Fort d'Amber à Jaipur English translation pending
hello a tous
j'ai entendu dire que le fort d'Amber ne valait pas le coup. Est ce vrai ?? j'admets que la montée a dos d'éléphant est certainement l'"attrape touriste" mais mon routard le recommande malgré tout
merci de vos avis
valérie
j'ai entendu dire que le fort d'Amber ne valait pas le coup. Est ce vrai ?? j'admets que la montée a dos d'éléphant est certainement l'"attrape touriste" mais mon routard le recommande malgré tout
merci de vos avis
valérie
Bangkok pour les enfants English translation pending
Quelqu'un aurait il une idée sur des sites particulièrement interressant à BKK pour un enfant de 9 ans?
(on habite en montagne et paasons l'hiver au ski, alors inutile de me mentionner le frigo géant !!!!!)
merci de vos idées
Distances et route entre chutes d'Igacu et Sao Paulo (Brésil) English translation pending
quelqu'un peut il me donner la distance entre les chutes d'igacu et sao paulo et les differentes possibilitées de se rendre de celle ci a sao paulo ( bus, avion, train ect.... et si possible quelques prix
merci 😉