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Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena English translation pending
by Borabora06 · 2007-12-28 · 108 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes de retour du Costa Serena (Iles et Terres du Soleil).

Je suis à votre écoute pour toute question sur ce paquebot ou sur l'itinéraire.😉

A bientôt.
Préparation d'un voyage au Tibet English translation pending
by Urlulupin · 2007-12-28 · 39 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser mon voyage au Tibet. J'ai parcouru quelque post du forum, et j'aurais beoin de confirmation :

Il est préférable de rentrer par le Tibet ? Je compte y aller seul. C'est une bonne idée ?

Il faut savoir que c'est mon premier voyage, et je ne veux pas y aller avec une agence Je cherche un certain depaysement. Je suis preneur de tout les conseils pour l'organisation

Stéphane
Les voyageurs incompris... English translation pending
by Ptitebulle42 · 2007-12-28 · 33 replies
veuillez m'excusez si ce post existe déjà...

je lance une discussion car je me rends compte dans mon entourage (mes parents, ma mère surtout) que mes envies de voyage et d'ailleurs ne sont pas toujours comprises.

je m'explique, le voyage et les grands voyageurs comme vous, gens du forum, sont souvent il me semble etrangement perçus. on s'entends souvent dire des relfexions du genre 'et ben t'as de l'argent toi!!" et je me sens bête, je ne sais pas vraiment quoi répondre pourtant quand on y pense certains changent souvent de voiture alors qu'il pourrait voyager, ou bien certains fument, ce qui reveint assez chers au final et ils pourraient faire aussi de chouettes voyages a la place, mais les gens ne pensent pas comme ça.

pour vous donner un exemple je discutais un jour avec un fille, je lui expliquais que je prevoyais d'aller en espagne ou en slovénie (ce que je n'ai pas fait finalement) qui ne sont pas vraiment des pays "hors de prix" et elle me dit "moi je reve d'aller en italie" (elle avait 19 ans) et je lui dit "ben vas y" et elle me repond "non j'irais quand je serais a la retraite"....🙁

ça m'a un peu glacé sur le coup!!! j'ai trouvé ça tres etrange!! et souvent quand on parle de voyage on est perçu par les autres comme des gens "riches", pourtant je connais des gens de ce forum qui economise tout ce qu'ils peuvent pour voyager et au final leur voyage est bien mérité!!

autre chose que je constate (et ça c'est par rapport a ma mère) c'est que le voyage est considéré souvent (j'ai vu que des posts existaient deja la dessus) comme une fuite, on s'entends dire des relfexions du genre "tu n'es pas heureux ici", "tu as un manque a comblé "ect... c'est tres enervant... pour expliquer ça aux gens ne pourrait on pas considéré que le voyage est un loisir comme aller voir un match de foot ou faire du shopping et que c'est quelque chose qu'on aime tout simplement parce qu'il nous enrichi humainement et personnellement ? une façon d'avancer dans la vie et de grandir ? de murir ? pour mieux comprendre notre monde et les gens qui le peuple? une façon de voir differemment son pays et les autres? une façon de s'ouvrir aux autres?

je n'ai jamais compris les gens qui font des centaines de kms pour aller voir un match mais après tout si ça leur plait? on peut aussi c'est vrai considérer le voyage comme une sorte de thérapie pour mieux vivre dans "notre société de fou"...

mais l'essentiel de mon post est enfait dans le titre, je trouve que les voyageurs sont des gens souvent incompris par les autres, a part s'ils discutent entre eux bien sur, de leur passion comme on le fait sur ce forum!!!

sara🙂
Recherche mission humanitaire au Cambodge pour l'été 2008 English translation pending
by Amélie85 · 2007-12-26 · 12 replies
Bonjour, Nous sommes 2 amies qui veulent partir en humanitaire au Cambodge cet été 2008 (3 semaines). Moi je suis professeur des écoles et elle elle travaille dans la finance. Nous souhaiterions savoir si vous connaissez des projets et/ou des associations? Merci d'avance 🙂
Une arnaque énigmatique dans une guesthouse English translation pending
by Chris51 · 2007-12-25 · 28 replies
Ce sont trois copains qui m'ont raconté ce truc inouï :

Ils arrivent dans une guesthouse, il ne restait plus qu'une seule chambre libre. Comme ils étaient crevés, ils décident de la prendre à eux trois. Le réceptionniste annonce la chambre à 30 €, donc chacun donne dix euros.

Un peu plus tard, le réceptionniste réalise que cette chambre était en fait à 25 €. Honnête, il envoie son gamin à la chambre pour rendre aux trois gars les 5 € qu'ils avaient payé en trop. Mais dans l'escalier, le gamin se demande comment il va faire pour leur partager ces 5 € en trois ... Alors il imagine une petite arnaque (de gamin) : il leur dit que la chambre était à 27 € ... Il leur rend 1 € à chacun et garde 2 € pour lui ...

Chacun des 3 gars a donc payé 9 € pour la chambre, et ça fait bien un total de 27 €. Plus les 2 € que le gamin a gardés pour lui, ça fait en tout 29 € ...

Mais ... attendez ... On avait pas dit 30 € au départ ... ? 😠 Ou est passé le 30ème euro ?
Tour du monde, seule... English translation pending
by Zlzida · 2007-12-17 · 13 replies
Bonsoir à toutes :)

Ravie de découvrir cette rubrique sur VF. Je vois que nous avons toute les mêmes inquiétudes: la sécurité et la peur de nosu faire embetter par les hommes quand on voyage seule..

Alors voilà, moi ca fait un gros bout de temps que j'ai envie de m'enfuir et de quitter cette société où je ne me sens pas à ma place. Je vais tout quitter et amenager un petit véhicule (je pensais à un westfalia au début, mais tout compte fait ça sera surement un Fourgon 4x4) qui me permettrait de voyager, d'y vivre, dormir, cuisiner et me laver. Je ne sais pas si je pars pour une vie nomade ou un tour du monde qui durera une bonne partie de ma vie, mais je suis lancée, des projets plein la tête (notament au niveau reportage).

Une inquiétude: la solitude

Misanthrope, asociale ou solitaire d'origine, je m'en sors pas mal. Mais bon, quand on voyage c'est avant tout pour rencontrer des gens, mais il faut aussi oser les approcher 😕 .. ne sentez-vous pas un plus grand sentiment de liberté et d'assurance quand vous êtes accompagné??

Seulement voilà, j'ai pas la chance d'être en couple avec ma moitié, ni la chance d'avoir des amis.. J'ai des potes, oui.. mais ils sont jeunes, insouciants, les plus independants rentrent encore chez leurs parents le week-end, et puis ils sont tous aux études ou travaillent, sont fauchés n'ont pas d'argent et puis ils s'en foutent!

Donc me voilà prête à m'embarquer seule dans mes folies. Pcq je ressent le besoin de partir et de voyager ne fusque pour qq années..

L'une de vous est déjà partie seule pour une longue période?? ou prévois de le faire?? Si vous avez déjà entrepris un voyage seule, qu'il soit court ou long, et non organisé, avez vous fait des rencontres facilement et partagé un bout de route avec des inconnus???

Idéalement je cherche des compagnons de voyage c'est vrai. Je ne suis qu'au tooooooout début de ce projet (qui me semble gros comme une montagne, moi toute petite a côté..) Mais c'est vrai que je "welcome on board" celles que ca interesseraient.. (vers sept 2008, en commencant par l'europe..)
Vivre au Japon English translation pending
by Jlsdu26 · 2007-12-11 · 30 replies
bonjour a tous

je suis étudiant je prépare un bac pro est je vroudrait aller vivre aux japon aprés mon bac pro mes plein de monde de mon atourage me dit de ne pas y aller ils dises que je fait une grosse connerie en y allant donc je vroudrait savoir si jivait ou pas car c mon reve d'aller vivre aux japon

merci d'avance pour la réponse🙂
Algérie: Béchar-Taghit-Timimoun en 2008 et hébergement English translation pending
by Djaweds · 2007-12-08 · 54 replies
Bonsoir,

j'ai decouvert se forum tres interessant; car je ne pensai pas qu'il y avait auttant de gens qui si'nteressé au sud Algerien, un forum tres complet grace à des participants tres volontaire et genereux de leur experiences.

apres avoir lu et relu baucoup de poste, nous avons decidé avec 3 amis de faire un circuit sur 15 jours, assé surprenant mellant agrume et potage, qui es le suivant :

Alger --> Oran --> Ain timouchent --> Sidi Bel Abbes --> Saida --> el Bayedh --> Ain sefra --> Béchar --> taghit --> Beni abes-> Timimoun --> el Golea --> Ghardaia --> Alger.

de quoi erodé nos pneumatiques lol, c ainsi que j'appel les hotels à bechar taghit et tim pour reservation et surprise c COMPLET, camping, , aussi, , ( je prendrai 2 tentes o ka ou lol ). y'at il quelqun qui pourrais me rensegné sur de possible system d'hebergement en Hotel, auberge, chez habitant nous serons à bechar à partir du 27 decembre, à taghit à partir du 29 et jusqu'au 01, à timimoun du 2 jusqu'au 5 decembre.

j'esper que vous pourrais m'aider car pour les timings nous sommes vraiment juste juste.

Merci d'avance,

djawed Belk-- je me sentirai moin seul au milieu des dunes qu'au milieu des foules.
Vivre en Indonésie English translation pending
by Mohamma2 · 2007-11-25 · 63 replies
Bonjour tout le monde, J'ai lu sur ce forum, récemment, pas mal de messages de gens qui rêvaient de s'installer en Indonésie après quelques voyages là-bas ou un bref séjour... Beaucoup d'expatriés, d'ex-expatriés ou de voyageurs au long cours leur ont répondu de ne pas se faire trop d'illusions, que la vie là-bas n'avait rien d'un rêve, etc... Ce avec quoi je suis plutôt d'accord!! Mais je ne me sens pas pour autant grand chose en commun avec une étudiante ayant séjourné là-bas un an à Bali, ou avec un expat de Jakarta... Je dis ça sans aucun mépris, mais disons qu'une expérience ne fait pas l'autre.

J'aimerais, s'il y a suffisamment de gens intéressés, que ce sujet nous serve à échanger à propos de notre expérience un peu plus poussée de l'Indonésie. A priori, donc, ce sujet ne s'adresse pas aux routards, mais aux gens qui à défaut de connaître le pays parfaitement (comment cela serait-il possible??? Si un type vous affirme qu'il connait parfaitement l'Indonésie, ne l'écoutez pas, il se fourre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude!), ont un peu approfondi la question de "habiter là-bas, y vivre pour de vrai"... Nous pourrions aborder, pour nous présenter, la question 1) de notre statut là-bas, du cadre dans lequel nous sommes partis (je suis très curieux de toutes ces histoires de visa, combines... etc), du boulot, de la date et de la durée des séjours... Puis celle de 2) nos expériences positives et négatives, de l'analyse que nous en faisons, avec le recul... Et enfin, essayer de répondre à cette question que nous posent souvent les locaux "Lebih enak mana, Perancis atau Indonesia?"... soit en VF, à peu près: "Il est plus agréable de vivre où, en France ou ici?"... Voilà, si ça vous motive... Qui se lance???
Compagnie TAM pour le Brésil English translation pending
by Alphaklg · 2007-11-23 · 26 replies
Bonjour

j'aimerais avoir votre avis sur cette compagnie ainsi que la franchise bagage acceptée en eco ....

Merci!
M'hamid ou Merzouga pour partir deux jours à dos de chameaux sans agence? (Maroc) English translation pending
by Duppyconquer · 2007-11-01 · 22 replies
Bonjour,

Une de mes envies serait de partir deux jours dans le desert en chameaux rejoindre une oasis, un lac ou un site sur M'hamid ou Merzouga mais sans passer par une agence.

En effet, je prefere donner directement au Habitants qui m'aideront à réaliser ce trip que de laisser l'agence faire.

Pensez vous que cela soit possible? Combien faut il compter pour pouvoir réaliser un trip de deux jours sur M'hamid ou Merzouga (le plus sympa pour vous...)? L'avez vous déja fait, meme par agence et combien cela vous a couté?

Merci à tous pour vos conseils et renseignements,

Amitié,

David😉
Phuket change beaucoup trop vite! English translation pending
by Philgbo · 2007-10-28 · 49 replies
et pas en bien car j ai a titre personnel j ai ete fort decu des changements constates en particulier a Patong. 1 De moins en moins de consideration pour les touristes qui sont desormais de simples vache a lait. C est desormais flagrant y compris par la Police locale. 2 Multiples constructions a gogo et veritable anarchie immobiliere et donc 3 Forte hausse des prix pour tous les secteurs 4 Le nouveau Carrefour et les enseignes commerciales font perdre une grande partie de l authenticite qui pouvait encore rester de Patong et aux alentours 5 Insecurite palpable

Ceci ne constitue qu un avis personnel.... bien entendu.
Sur la route du très grand Sud thailandais English translation pending
by Goodbill · 2007-10-26 · 32 replies
Bonjour à tous, En remontant de Malaise par Kota Bahru l’été prochain, j’emprunterai donc la route du grand Sud Thaïlandais, avec ma tribu (femme, fille 16 ans et garçon 11). Je voudrai la remonter tranquillement jusqu’aux îles du golf, que je connais bien, et profiter de l’occasion pour rester quelques jours à visiter ce Sud qui semble faire peur à certain. J’ai évidemment souvent lu sur le Forum les problèmes des indépendantistes, mais ce n’est pas ces informations dont j'ai besoin. Par contre, j’ai rarement lu de post sur le charme de la région, sa culture, les visites de villages typiques, avec de beaux temples, mosquées ou sites, et encore moins sur les éventuelles belles plages. Les guides sont pour le moins peu prolixe sur le sujet, la fonction recherche du forum aussi! A moins que rien ne s’y distingue de particulier ? J’ai fais une étape à Songkhla, (il y a une petite vingtaine d’année !) et n’avais pas été séduit par l’endroit, puis m’était directement rendu sur Samui ; Je pense avoir manqué des choses…….🙁 C’est pourquoi, si vous connaissez cette région, je suis preneur d’informations.

Merci, Bill,
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Itinéraire au Guatemala (et un peu au Honduras) en dix-huit jours English translation pending
by Trukmuche · 2007-10-18 · 13 replies
Bonjour! voici une ébauche d'itinéraire que nous aimerions faire. Nous partons le 19 décembre et revenons le 5 janvier. Je sais que c'est un horaire très chargé.

Est-ce réalisable? Y a-t-il des endroits qui ne valent pas la peine? Pensez-vous que les bus fonctionnent bien à noel et au jour de l'an?

(19 déc.)-arrivée à San Pedro Sula (Honduras) (20)-le lendemain; départ pour Copan (3 h de bus)...on y dort 2 jours (pour voir les ruines!) (22)-après 6h de bus, on arrive à Antigua; on y reste 2 jours pour voir les volcans. Lequel devrait-on prévilégier; Acatenango ou Pacaya? (24)-bus pour Panajachel (lac Atitlan); on y reste 1 nuit (ou 2?) (25)-bus pour Chichicastenango...nous allons manquer les marchés (qui ne sont que les jeudis ou dimanche), mais c'est noel, alors surement des activités festives? Devrait-on rester 1 jour ou 2 ?? (27)-bus jusqu'a Santa cruz del Quiche, puis Uspantan. On doit y passer la nuit pour prendre le bus tôt le lendemain. (28)-bus pour Coban à 5h du matin....on arrive vers 9h du mat. on y reste pour voir Lanquin et Semuc Champey ou San pedro Carcha ou on continue notre route jusqu'à Flores (+6h de route)? Est-ce que Coban et ses environs valent la peine? (29)-Flores ou El Remate?; on y reste 2 jours pour voir Tikal (31)-bus vers Rio Dulce (4h30); on y prend le bateau jusqu'à Linvingston. (1er janvier)-De Linvingston, nous avons besoin de vos recommendations pour nous rendre jusqu'à La Ceiba, puis Roatan (honduras) possibilités:avec Exotic Travel, nous prenons la bateau jusqu'à Omoa, puis l'autobus pour Pedro Cortes, puis San Pedro Sula, puis La Ceiba (suggestion du Lonely planet, mais ça semble long pour rien...)avec Happy fish, nous prenons le bateau de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibatoujours avec Happy fish, nous prenons le minibus de Puerto Barrios jusqu'à La Ceibaautre possibilité rapide ?? (2)-La Ceiba; nous prenons le bateau pour Roatan et nous y restons 2 ou 3 nuits (5)-San pedro Sula; retour à la réalité hivernale du Québec...

OUFFF!!!

Merci d'avance pour vos commentaires!!!
La Thaïlande fait un pas de plus vers la démocratie English translation pending
by Hardi · 2007-10-08 · 10 replies
http://untreaty.un.org/...07/901_1000/979F.pdf Entree en vigueur le 1 novembre 2007 de la convention contre la torture.Cela changera t-il quelque chose dans le Sud ou l'armee et la police sont periodiquement accusees de tels faits.On peut toutefois se poser la question, cela empechera t-ils leurs amis Americains d'avoir l'entree libre dans les prisons Thailandaises y exercer < leurs Bushcheries habituelles >

La CIA a torturé un responsable d’Al-Qaeda, dans une prison secrète

Des enquêteurs de la CIA, interrogeant Abu Zubaydah, un leader d’Al-Qaeda arrêté par les agents du FBI en 2002, l’ont mis à nu puis torturé par le froid et par le son, dans le but de lui soutirer des informations sensibles, a rapporté le New-York Times, lundi dernier. L’interrogatoire de Zubaydah, dans une prison secrète de Thaïlande, aurait suscité des tensions entre les deux agences et entraîné la mise à plat du système des prisons secrètes de la CIA, dont l’existence n’était connue jusque-là que du seul président Bush. Le Times rapporte que les agents du FBI usaient d’interrogatoires conventionnels, pour soutirer des informations de Zubaydah, lorsque les enquêteurs de la CIA leur auraient présenté un mandat secret, signé du président Bush au 17 septembre 2001, les autorisant à détenir et interroger les prisonniers par des méthodes plus « libres ». On ne sait pas si les techniques fortes, au final, ont été plus utiles que les techniques standards. Bush, dans son allocution de mercredi, a démenti avoir autorisé la torture.

Source : THE SUNDAY TERRITORIAN Pour en savoir plus : http://www.ntnews.news.com.au/common/story_page/0, 7034, 20386238%255E401, 00.html
Cuba: paradis ou cauchemar? English translation pending
by Paloisdepau · 2007-10-06 · 106 replies
tel est le titre du documentaire proposé sur M6 dimanche soir........................"paradis" pour les touristes qui peuvent y faire tout ce qu'ils veulent....et "cauchemar" pour les cubains qui ne peuvent pas faire ce que font les touristes....................et aprés on nous dira que Cuba est un pays ou il n'y a pas (ou trés peu) d'inégalités.🙁
Dakar à moto en hiver 2008 English translation pending
by 1000cbr · 2007-10-04 · 67 replies
Bonjour à tous et à toutes

J'envisage de faire Lyon-Dakar en février/mars 2008. J'ai une PAN1300 donc je ne cherche pas les chemins certes sympas, mais pas vraiment fait pour ce genre de bécane.

1. Est-ce quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et est-ce bien roulant pour des grosses GT. 2. Est-ce que ça vaut le coup comme voyage.

Question subsidiaire : je serai théoriquement seul et cherche donc un ou plusieurs compagnons avec des motos dans le même style c'est à dire apportant une philosophie de roulage rapide mais pas excité.

Merci d'avance de vos réponses.
Malaisie: budget à quatre (deux enfants) au Sarawak et au Sabah? English translation pending
by Glac · 2007-10-02 · 35 replies
Salut quel est le budjet chambre familial de base sans luxe juste propre et accueil sympa!!!

Merci beaucoup
Vélo en acier ou en aluminium? English translation pending
by Vigognes · 2007-09-29 · 78 replies
L'idée que les cadres alu ne sont pas fait pour le cyclo camping est assez répendue. Je pense que les matériaux ont énormement évolué. Quand on voit ce que l'on fait subir à un VTT dans des parcours de montagne (et pourtant il sont tous en alu...) leur fiabilité est reconnue. Faites nous part : du type de vélo que vous utilisez si votre vélo s'est cassé si vous avez pu le faire réparer

Avec ce petit panel on pourra tirer quelques conclusions. Pierre pour ma part:vtt acier "Spécialised" DE 1993 - RAS 15 000 KM

Mon épouse : vélo alu "KTM" - RAS 8 000 KM
Photos de l'Ouest américain English translation pending
by Vilcanota · 2007-09-15 · 14 replies
Pour ceux que cela intéresse, j'ai mis quelques photos de mon dernier trip dans l'ouest sur le topic "photographie en voyages" mais il semblerait qu'à cet emplacement les visites ne sont pas nombreuses, voici les liens.

http://voyageforum.com/v.f?post=1263571;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263585;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263745;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263753;

http://voyageforum.com/v.f?post=1263769;
Rencontre jeu de piste au Louvre le 7 octobre 2007 English translation pending
by Thek · 2007-09-07 · 167 replies
VFistes,

Vous avez apprécié comme moi le jeu de piste de Lahaut à Paris le 13 mai 2007. Suite à cette aventure très réussie, un petit groupe de VFistes a relevé le défi d'organiser un nouveau jeu de piste dans un lieu original : le Musée du Louvre. Quel meilleur endroit pour se perdre sans être sous la pluie n'est-ce pas?😉

Aristomakos, Pitufina, Katabolonga et moi même proposons le premier dimanche du mois d'octobre (ou de novembre) un nouveau jeu dans ce musée. Le choix du premier dimanche permet à tous publics de venir gratuitement. En effet tous les musées nationaux sont gratuits ce jour là. Le but du jeu est de retrouver son chemin dans un dédale de salles et surtout les réponses à des énigmes originales. Le nombre de participants n'est pas encore fixé mais il y a de nombreuses places. Pour participer il suffit d'avoir un bon sens de l'orientation (tout VFiste sait lire une carte), le sens de l'observation et l'esprit d'équipe. Aucune connaissance en art n'est nécessaire pour réussir (ni de parapluie). Le matériel se limite à un crayon, une bonne paire de chaussures et des pieds dedans, un appareil photo numérique (pour des souvenirs)et une paire d'yeux. Le lieu et l'heure de rendez-vous sera donné une semaine à l'avance.

N'hésitez pas à participer.

La Marmotte
Hôtel à Barranquilla en Colombie English translation pending
by Bigbrother · 2007-09-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je me rends à Barranquilla début octobre prochain. Mes recherches d'hôtels sur internet me proposent que 4 à 5 hôtels, toujours les mêmes, et à des prix assez chers pour la Colombie. Je recherche 1 hôtel de standing correct, soit dans le centre ou dans la zone nord. je suis également intéressé à tous les commentaires se rapportant à un séjour à Barranquilla ; tourisme, vie nocturne, excursions, sécurité, etc...

Merci d'avance pour vos précieux renseignements, conseils, ou informations.
Retour du Mali: synthèse de quatre semaines English translation pending
by Julinde · 2007-09-02 · 35 replies
Salut,

Nous avons voyagé en couple au Mali de fin juillet à fin août, et nous voudrions vous faire part de notre périple, d’un point de vue pratique, à la manière de Gerpy dans ce post : http://voyageforum.com/v.f?post=688183 Nous avons imprimé son post et l'avons emmené avec nous, il nous a servi quelques fois. En espérant que celui-ci puisse aussi vous servir !

Tout d'abord quelques conseils d'ordre général :

Argent : change : il est difficile de changer de l’argent au Mali. Si vous êtes en rade, voyez avec les hôtels. Nous avons changé avec un taux de 1€ pour 640 CFA, mais en fait les touristes qu’on rencontraient ont changé à 1€ pour 650 CFA. carte bleue : un distributeur à Bko, vous pourrez aussi retirer à Mopti avec un système d’empreinte : vérifiez que votre carte est en relief (pour les numéros). Quelques fois, ça ne marche pas, sans raison précise, ou vous ne pourrez retirer que 150 €, le banquier vous disant que le compte est bloqué. Bref, essayez de ne pas compter dessus. nous avons été surpris par le coût de la vie : c’est bien plus cher qu’en Asie ou en Amérique centrale. Alors que je vivais avec 250 € par mois en Inde, 350 € en thaïlande, il faut compter au minimum 450 € au Mali (sans compter les 300 € qu‘on s‘est fait piquer dans notre sac à Hombori). Et encore, de tous les touristes rencontrés nous sommes les seuls à avoir dépensé aussi peu. En général, pour un voyage « routard », compter 650 € par mois, à quoi il faut encore rajouter les souvenirs.

Santé : paludisme : le Mali est une zone 2 de résistance du Plasmodium, donc il faut de la Savarine ou de la Malarone.Nous avions emporté une moustiquaire, qui nous a peu servie dans les hôtels : la plupart en ont. Néanmoins, certaines comportent des trous, et la moustiquaire est indispensable lorque l’on dort dans les villages. répulsif : nous avions du 5/5, mais qui ne semble pas très efficace au Mali. Préférez Insect Ecran. prenez de l’Imodium (lopéramide = anti-diarrhéique) en quantité. si vous avez besoin de médicaments, vous pouvez en trouver dans les pharmacies. Néanmoins, demandez toujours un médicaments « de marque » (par exemple Augmentin au lieu de amoxi-acide clavulanique), les autres viennent les plus souvent du Nigeria et ne comportent pas de principe actif ( = c’est du sucre ou de la farine !) le mieux est donc d’emportez tout ce dont vous aurez besoin. voici le minimum : lopéramide contre la diarrhée Arnica montana 9 CH, ou quelques doses : 5 granules (ou une dose) en cas de choc (évite les bleus et surtout la douleur) à prendre immédiatement. Apis mellifica 9 CH : 5 granules si vous vous faites piquer par une guêpe, un scorpion, etc... Paracétamol (antalgique)

Vous pouvez aussi acheter des médicaments dans les pharmacies avant de partir dans la brousse, les gens des villages sont complètement démunis et vous en demanderont. Les plus nécessaires sont les antalgiques et les antibiotiques. !!! Mais ne donnez jamais rien si vous n’avez pas de connaissance médicale !!! Et prudence avec les bébés !

Rabatteurs Quand vous arrivez à une gare routière, ne demandez pas où se trouve le guichet pour telle destination. Demandez directement au guichetier. Si un malien s’interpose entre vous et le guichetier, dites que vous ne connaissez pas cette personne. Sinon vous aurez une majoration du prix du billet, qui comprendra la commission pour le rabatteur. A priori, si personne ne connaît votre destination avant que vous ne preniez le billet, vous ne devriez pas avoir de problème. Pareil pour les taxis, le temps que vous traversiez la rue un malien se mettra entre vous et le taxi pour toucher une commission : dites que vous ne le connaissez pas.

Bus Évitez la compagnie Bittar : les bus sont lents, et les employés peu sympathiques. (je viens de découvrir ce post qui en dit plus long : http://voyageforum.com/v.f?post=1241060; ! )

Livres Les maliens, même les plus érudits, ne lisent jamais : leur culture est orale. Vous ne trouverez aucun roman au Mali, sauf dans de rares hôtels, mais ne comptez pas dessus, et peut-être à Bamako. Nous avons fait toutes les librairies de Mopti, et à part des manuels scolaires (et une improbable étude sur l’agriculture malienne) et un livre en néerlandais nous n’avons trouvé aucun roman. Vous trouverez des magazines au cybercafé de la Venise à Mopti, dont des mots fléchés, etc… et une excellente revue hebdomadaire qui s’appelle Jeune Afrique, qui traite de l’actualité africaine. Passionnante !

Internet : Il y a des cybercafés dans les grandes villes du mali, et les plus petites comme Bandiagara. Si la connexion est lente, vous paierez 1500 CFA par heure. Paradoxalement, si c’est plus rapide, c’est moins cher : Entre 500 et 1000 CFA / h

Photos Vous pourrez sauvegarder vos photos sur CD à Mopti et (probablement) Bamako. Les gens sont à peu près indifférents au fait que vous les preniez en photos, mais le Mali n’est pas un zoo non plus…

Arnaques dont nous avons été victimes (ou pas) payer deux fois la chambre : quand nous avons dormi chez l'habitant à Djenné, en partant le lendemain matin la maison était vide. Nous avons décidé de trouver une chambre dans un hôtel et de revenir payer plus tard. Un malien (connu ? inconnu ? difficile à dire, au sortir du lit rien ne ressemble plus à un malien qu'un autre malien :))nous a abordé devant la maison en nous demandant de payer. Nous donnons les 4000 CFA comme convenu. Puis dans la matinée le malien qui nous avait emmené dans sa famille nous a retrouvé à l'hôtel, en nous demandant les sous pour la nuit... nous lui avons expliqué l'affaire, il parut sincèrement énervé que nous nous soyons fait escroqué. Il a mis tout ses amis sur le coup pour retrouver celui qui nous avais pris les sous le matin, sans succès. On a du repayer la nuit. Étaient-ils de mèche ? Nous ne saurons jamais. Nous avons payé un guide à Bamako pour la journée du lendemain à Siby, le forfait comprenait le guidage, la jeep, les repas, la nuit. Après avoir passé une demi journée aux alentours de Siby (au lieu de la journée prévue), il nous lâché dans une auberge, en "oubliant" de payer la nuit... Et de nous rembourser quelques milliers de CFA qu'il nous devait ! Il se fait appeler "Manu Chao", et le gérant de l'auberge nous a avoué avoir déjà eu affaire à lui pour une raison similaire. Quant à son ami ""Bozo, guide réputé, lui aussi nous devait des sous, qu'il ne nous a jamais remboursé. Et il n'hésite pas à faire payer 200 € par jour ses "parents adoptifs" (généreux belges qui lui ont payé sa scolarité) pour les emmener à Siby en jeep... Bref, si vous les croisez, évitez-les ! une autre arnaque répandue qu'on nous a rapportée : un homme vous aborde dans la rue, vous parle de Genève (ou une autre ville européenne), vous dit qu'il y habite, en vous citant des noms de rues que vous connaissez, et vous explique qu'il doit se faire envoyer de l'argent par Western Union : il vous montre un reçu de la banque, tout à fait authentique semble t-il, et il ne lui manque qu'un code pour pouvoir retirer de l'argent. Malheureusement il est fauché et ne peut pas appeler sa famille en suisse pour qu'elle lui communique le numéro. Il vous demande donc de l'accompagner dans une cabine téléphonique, téléphone en Suisse, vous dit des chiffres à noter sur le reçu Western union et vous payez la communication. Puis allez ensemble à la banque, qui est fermée, vous demande encore des sous pour sa nuit d'hôtel ou autre chose, et RDV demain pour qu'il vous rembourse avec l'argent reçu. Sauf que : il fait semblant de téléphoner en suisse, il est malien, et en 3 heures de temps vous lui donner 20 000 CFA sans douter un seul instant de sa bonne foi. Et vous ne le reverrez sans doute jamais. Des touristes pas du tout crédules se sont fait avoir, alors méfiez-vous !

Guide de voyage : nous avions le routard, qui ne nous a vraiment pas plu : Aucun plan de ville (excepté Bamako), des infos périmées, peu de villes traitées. Apparemment le petit futé est plus apprécié, mais les hôtels les moins chers n'y sont pas tous répertoriés. Le Lonely planet contient plus de plans de ville.

Notre Trajet :

Bamako : A notre arrivée à l’aéroport, des faux taximen se sont jetés sur nous pour nous emmener dans un hôtel. Dites que vous avez réservé, négociez ferme (compter 4000-5000 pour aller à Badalabougou), et éviter les faux taxis : vous serez bons pour écouter les conseils avisés d’un faux guide qui essaiera de vous planifier votre voyage pour le mois pour des prix exorbitants. Le notre, voyant notre peu d’empressement à satisfaire ses demandes, nous a donné RDV pour le surlendemain à l’auberge : impossible de s’en défaire le jour dit, il voulait absolument qu’on lui donne des sous, et nous culpabilisait de ne rien faire pour lui(« j’ai dépensé de l’essence pour venir vous voir, vous m’aviez donné RDV, vous devez me donner un petit quelque chose ») ! Nous avons logé à l’auberge Jatiguiya, quartier Badalabougou, rue 108. Très sympa, calme, une grande cour ombragée. On peut dormir sur le toit même quand il pleut, pour 2500 CFA, chambre à 7000, il y a aussi un dortoir. Il y a un petit resto juste à côté, mais l’hygiène des plats est parfois douteuse. Nous avons aussi dormi à la mission catholique dans le centre, il y a peu de lits et c’est entre 4000 et 5000 CFA en dortoir. Il vaut mieux réserver à l’avance. Le resto en face est cher pour a qualité servie, il vaut mieux manger dans la rue. Nous avons aussi testé l’hôtel Séguéré, à Torokorobougou. Pour 12000 CFA, on a eu droit à une chambre aux draps propres, mais qui sentait le moisi, et à côté des sanitaires. La patronne n’est pas franchement gentille, nous avons été bien déçu. Il y a une piscine, un jardin agréable, et du pain grillé au petit dèj, mais ceci ne compense pas la mauvaise impression que cet hôtel nous a laissé. Les taxis à Bamako coûtent cher, compter 1000-1500 CFA pour faire le trajet Badalabougou-centre ville. Il vaut mieux prendre les Sotrama, ces minibus verts qui sillonnent la ville. Repérez un arrêt (il y en a beaucoup), et dites où vous voulez allez, on vous indiquera lequel prendre. Prix : 125 ou 150 CFA par trajet. Nous avons testé le snack-bar Amandine, c'est moyen, mais ça fait du bien de manger un copieux cheeseburger après un mois de riz-spaguetti-tô ! Les restaurant la Méditerranéenne et la Pirogue ne fonctionne plus (la Pirogue a brûlé semble t-il)

Djenné : Pour y aller, prendre un bus depuis Bamako, descendre au carrefour de Djenné (comptez 10 heures de route, et non pas 5 comme annoncé...) puis prendre un taxi brousse jusqu’à Djenné. Vous paierez une taxe touristique au carrefour de 1000 (ou 1500 ?) CFA. Évitez d’arriver le dimanche soir, tous les hôtels sont pleins, le marché ayant lieu le lendemain. Nous avons dormi chez l’habitant le premier soir, car tout était complet, puis à Kita Kourou (6000 CFA la double ventilée). Les guides, charretiers et autres vendeurs de colliers sont omniprésents dans tous les hôtels, et très envahissants ! La ville pue les eaux usées. Les toilettes à l'étage sont typiques de la ville, de plus on ne peut pas mettre d'eau du fait des maisons en banco et c'est vraiment dommage : ça empeste ! jusque dans les chambres des hôtels ! Pour avoir une idée des prix des guides, des charrettes, etc… il faut passer à l’office de tourisme, le monsieur qui s’en occupe est honnête et de bon conseil. La mosquée ne se visite pas si vous n’êtes pas musulman, mais le fils du muezzin peut passer outre l’interdiction moyennant finance, seulement en 2007 parait-il… Le restaurant le Fleuve, en bas de la rue principale, indiqué dans tous les guides, nous a laissé un mauvais souvenir : presque 2 heures d’attente, pour des plats pas vraiment bons, avec en prime des scarabées dans les frites ! N’hésitez pas à vous perdre dans les petites rues, c’est très joli. Au final, nous avons passé 3 jours à Djenné et on a bien aimé.

Nous avons ensuite pris un guide pour rejoindre Mopti par la campagne, en charrette, puis en pinasse, pendant 3 jours. Trajet : Djenné - Manga (via Gagna) - Kouakourou, puis Mopti en pinasse publique, pas très confortable. Les berges du Niger sont jolies, mais sans plus. Par contre la campagne et la traversée des villages est vraiment belle. Cela nous a coûté 110 000 CFA pour 3 personnes, pour 3 jours, tout compris, visite de Djenné inclue. Nous avons aussi apporté des noix de kola (2500 CFA le kilo maximum). En trois jours nous en avons donné 250g tout au plus.

Sévaré : Nous avons dormi à l'hôtel Via-Via, sur le toit pour 3000 CFA/personne. Hôtel classe, mais le toit est une dalle peu accueillante, les 3000 CFA n'étaient pas vraiment justifiés. Il se situe juste à côté de la gare routière. Cybercafé à la Sotelma, rapide et pas cher. Sévaré n'a aucun charme, c'est un carrefour pour Bandiagara sur la route bko-gao.

Bandiagara et pays dogon : le pont sur la route Sévaré - Bandiagara a été emporté par une crue en juin, les travaux de réparation tardent un peu. Du coup, il faut prendre un premier taxi brousse jusqu'au pont, traverser la rivière (à pied, en charrette ou en pirogue, selon la hauteur d'eau et l'envie de se mouiller les pieds ou non), puis reprendre un taxi après le pont. Les taxi ne partent que lorsqu'ils sont pleins, et le premier était une 404 (9 places), le second un mini bus (20 places) : nous avons attendu 2 heures après le pont, à l'ombre d'un manguier, qu'il y ait suffisamment de clients pour que le taxi veuille bien partir... Nous avons logé à l'auberge Kansaye, à 15min à pied de l'hôtel de la Falaise. 3000 CFA sur le toit, 8000 la double. La vue sur la rivière est splendide. l'hôtel le Village est à 4000 CFA la double, moins joli. hôtel la Falaise est plus cher, dortoir à 4000 je crois, on y a dormi à 2500/pers en négociant. Il abrite l'association des guides, demandez Baba Napo, c'est le responsable, il vous trouvera un guide pour le pays dogon pour pas cher. On mange très bien dans la rue, pour 250 CFA le plat ! Demandez du "niébé", sorte de flageolets ("cho" en bambara), ou du fonio, une céréale succulente !

Nous sommes partis 5 jours dans le pays dogon à 13500 CFA/ jour / personne, tout compris (dont l'aller retour en jeep à la falaise). Ce n'est pas cher, mais la communication avec le guide était limitée, et il ne nous a rien appris sur les coutumes des dogons. Nous avons fait Djiguibombo --> Sangha. Certaines journées étaient vraiment longues, 4 h de marche le matin, et 2 h le soir. Repartir après être resté qq heures à flâner, alors qu'il fait encore chaud, c'est parfois vraiment dur ! En tout cas, c'est vraiment joli, notamment la vue depuis Begnemato. Nous avons goûté la bière de mil à Begnemato : elle a un fort goût de fumée, on a laissé notre guide finir le litre 1/2 avec ses amis dogons. Des touristes ont payé pour voir une cérémonie des masques, nous devions y assister, mais les danseurs nous demandaient 10000 CFA par personne, et cela nous faisait trop cher. Nous avions apporté des noix de kola (ne les payez pas plus de 2500 CFA le kilo), mais au final nous ne les avons jamais sorties. Peut-être faut-il en emporter avec soi, mais je ne pense pas qu'il faille en prendre plus de 500 g.

Douentza : A 2 heures de Mopti en minibus. Essayez plutôt de prendre un bus pour Gao et de descendre à Douentza : nous avons attendu 6 heures que le minibus se remplisse, si vous n'y allez pas un jour de marché, vous serez probablement les seuls à vouloir vous y rendre. Arrivés tard le soir, on s'est laissé guider jusqu'au campement Hogon, calme, sympathique. Le proprio est charmant, bavard et serviable. Pour manger dans la rue, c'est un peu problématique : vous trouverez des petits snacks près de la gare routière, mais ce n'est pas franchement bon. Si vous prenez une omelette, demandez-la expressement non huileuse...

Hombori : A 2 heures de Douentza, entre 1000 et 2000 CFA le trajet. nous avons dormi chez M. Lélélé, dans une paillote (4000 CFA à deux). Son auberge est charmante, mais le proprio m'a laissé une drôle d'impression : on le sentait faux et hypocrite. Il n'est pas du tout apprécié par les autres gérants des hôtels. En plus on s'est fait piquer 300 euros à Hombori, et on a des doutes sur le voleur... On mange très bien et pas trop cher au campement, à deux pas. Nous avons pris un guide pour faire 3 jours de rando autour de Hombori (8000CFA/pers/j tout compris, difficile de faire mieux): Hombori - main de Fatma - Kelmé - Hombori, avec la via ferrata qui monte au sommet du mont hombori (simplissime, peu de gaz, peu athlétique, sauf si vous vous prenez la pluie/tempête comme nous...la descente ressemblait à une patinoire...). Notre guide Amadou Bocoum est très sympa, il l'un des deux seuls habilités à faire la via ferrata, il est aussi grimpeur : il y a de nombreuses voies d'escalade à la main de Fatma (Salvador, espagnol marié à une malienne, en ouvert plus de 110 !), et quelques unes sur le mont Hombori. Pour la via ferrata, il est possible de louer des baudriers et des longes. Pour la grimpe, il vaut mieux apporter son matos, mais il est possible d'en louer, exceptés les chaussons. Pour repartir sur Mopti, il faut se poster tôt le matin (6h30) au bord du goudron et arrêter les bus qui passent. Certains sont déjà pleins.

Mopti : L'hébergement à Mopti est cher. L'hôtel Y'a pas de problème est le plus connu, tous les touristes qu'on a rencontré étaient allés dormir là-bas. Et c'est vrai qu'il est pas mal, avec une piscine. Dodo sur le toit pour 3500 CFA, le dortoir est à 4500, les chambres plus onéreuses. Mais les guides et piroguiers sont parfois un peu envahissants. L'un des meilleurs guides que nous ayons rencontré s'appelle Baba Cissé, frère de "feu Dramane Cissé, un jeune talent du pays prématurément disparu" 'd'après un guide sur la Mali fait par des maliens). Ancien gérant du Tam-Tam café. Il parle un français excellent, est très gentil, sensible, et semble compétent. Il vous renseignera sur à peu près tout. Nous avons fait deux heures de pirogue au coucher du soleil, c'est vraiment joli. Nous avons demandé de ne pas visiter les villages, du coup on a fait 2 heures pleines sur la pirogue. Comptez 1500-2000 CFA / pers / heure. La pâtisserie le Dogon, en face du cyber la Venise, est bonne, notamment leur crème pâtissière. Nous avons préféré y aller le matin, présumant que les pâtisseries ayant passé la journée à la chaleur seraient un peu moins digestes le soir ;) Le cybercafé de la Venise est très lent, cher, et le proprio est antipathique. Il y en a un autre, un peu plus au nord dans la même rue avec une connexion rapide, et moins cher. Le marché de l'artisanat, provisoirement installé au bout de la digue (vers le bar le Bozo), n'est pas comme on pourrait s'y attendre un lieu où travaillent des artisans, mais un marché pour touristes. Insupportable ! Par contre le marché aux poissons qui se tient juste à côté est très vivant. Goûtez sans peur au poisson fumé (entre 300 et 600CFA le poisson selon la taille), mais ne mangez pas la peau ;)

Ségou : A 6 heures de Mopti en bus. Contrairement à ce que racontait Gerpy, il y a TOUJOURS de la place à la mission catholique ! Avec plus de 70 lits, vous n'auriez vraiment pas de chance si c'était effectivement plein. Par contre le gardien, de mèche avec votre guide, vous dira que c'est plein, pour que vous preniez une chambre ailleurs, et toucher ainsi une petite commission... Le malien qui nous a gentiment guidé jusque là-bas fut fort vexé que nous découvrions le pot aux roses (je suis discrètement allé faire le tour de la propriété, et beaucoup de chambres et dortoirs étaient libres...), et nous a demandé des sous en contrepartie, arguant qu'il ne nous avait pas guidé gratuitement. Une vive altercation eut lieu entre nous, heureusement qu'il y avait d'autres maliens autour pour le calmer ! Vous pourrez manger pour pas cher en face de la Sotelma ("cafétéria" ), et boire du yaourt (lait caillé sucré en sachet) en face du terrain de foot. Nous avons mangé à l'hôtel de l'esplanade, derrière la marché, au bord du Niger. La carpe grillée aux bananes plantains est excellente, et copieuse. Comptez entre 2000 et 4000 CFA pour un plat. Mais ça vaut le coup. Peut-être aurez-vous la chance d'apercevoir comme nous des milliers (!) de chauves-souris à la tombée de la nuit descendant le Niger (pour aller où ?). Nous avons aussi mangé à l'hôtel Djoliba, cher et pas top. Les taxis coûtent 500 CFA la course. Le change d'euros est problématique à Ségou : seule la BNDA change les euros, à la sortie de la ville, mais le responsable est rarement là, ou malade. Le plus simple est de changer dans les hôtels, 1€ pour 640 CFA. Pas grand chose à faire à Ségou, à part visiter les villages de potiers, mais nous étions à la fin de notre voyage, nous avions déjà vu pas mal de choses au Mali et on nous a déconseillé de le faire : aucune nouveauté pour nous.

Siby : petit village à 1h30 de route de Bko en sotrama (1000 CFA), nous avons profité d'une jeep payée par des touristes fortunés pour aller voir l'arche de Kamadjan (bof bof) et une cascade où on peut se baigner, à 15 bornes de Siby : l'endroit est sympathique, on y serait bien resté la journée. Malheureusement, il est impossible d'y accéder sans véhicule motorisé (jeep ou mobylette), ou alors en charrette depuis Siby, avec un arrêt pour la nuit dans un village à mi-chemin de la cascade. Nous avons dormi chez Douala Dawara, à l'entrée du village sur la gauche (il enlève le panneau pendant la saison des pluies, pour ne pas que la peinture parte :)). Demandez, tout le monde le connait. Cela vous coûtera 2500 CFA la paillote (deux places). Il peut vous fournir à manger pour quelques CFA (plats locaux). Nous sommes aussi allés manger au campement Kamadjan, c'est un peu cher et pas très bon. On peut faire de l'escalade dans le coin (cotations du 4 au 8b), l'association des guides (à côté du campement kamadjan) vous renseignera. Le responsable à été formé en France, et possède un bon niveau. Matos à louer sur place. Il y aussi une via ferrata et une via corda.

Voilà, bon voyage à vous.

Julien et Sylvie
Transcription de mariage à l'Ambassade de France d'Ankara English translation pending
by Ezom · 2007-08-31 · 906 replies
bonjour,

je voulais avoir des témoignages de personnes ayant fait transcrire leur mariage...je me suis mariée le 10 aout 2007en turquie et je dois maintenant le faire transcrire puisque j'ai la double nationalité. Je suis allée a l'ambassade de france d'ankara (très mal reçu) donc nous devons prendre rdv et il n'y a pas de place avant le 15/10, je me demandais si sa aller etre long? et compliquée...merci
Trois mois en Indonésie: affaires dans le sac à dos English translation pending
by Guigui17 · 2007-08-27 · 28 replies
bonjour a tous je viens de faire mon sac pour voir le poids qu'il va faire il contient donc:nous partons trois mois en indonésie java bali lombok et autre un hamac moustiquaire imprégnée avec ses cordes et mousquetons pour accrocherune moustiquaire imprégnée une personne avec ficelle et petite pince pour fixationun surduvet étancheun duvet léger 10 degréun drap housse de duvet en coton (pour protégé le duvet)un petit opinel, un couteau suisse 5 fonctionlampe frontale de bonne qualité avec pile de recharge3 petite bougie + allumette1 briquetspirale moustiquespray moustique insect écran peau (1 avec 50% deet+ 2 avec icaridine)1 spray moustique vetement insect écran2 calecon3 paire de chaussettes2 t-shirt (1 manche courte et 1 manche longue)2 pantalon1 chemise longue manche1 veste polaire fine et légère pour la rando1 ceinture1 chapeau1 foulard1 paire de chaussure de rando1 paire de sandale en cuirlunette de soleil (achat sur place)1 guide du routard indonésie1 cahier de bord1 petit carnetcrayontout petit sac avec passeport, carte identité, carte bleu+ récépicé assurance rapatriement, permis international+permis francais, carte de groupe sanguin, visa, certificat des billet d'avions electronique et le tout photocopier et scaner puis enregistrer sur clef usb au cas ou trousse a pharmacie:(trousse a pharmacie pour trois personnes) efferalgan 4 tubeimmodium 2 boitesmecta 10 sachetpomade antibiotiquebiafinemedoc estomac 1 boitemalarone 3 boitepomade pour les muscles articulationsbiseptinecompressepansementpetit ciseaupince a épilercoupe onglebande 4labellocreme solairethermomètreserum physiologiquemicropursparadracouverture de survie

trousse de soin corporel: 1 savon d'alepbrosse a dentdentifricefil dentairedesinfectant maintalcun peu de pculcoton de tigelait hydratant nettoyantéludril

puisun petit parapluieun k waydes petits sacs plastique étanchesfil et aiguille a coudre+ bouton de rechange

j'ai un sac de 70 litre et il pèse 13 kgs avec tout ca donc supportable donc si vous avez des conseils a me donner ou si g oublié des choses des petites astuces ou critiques, commentaires, cela m'évitera de faire les memes erreurs que vous lors de votre 1er voyage

merci a tous pour les conseils qui me seront très utile la bas bon voyage
Le cahier de poésie, cours élémentaire English translation pending
by Pondy · 2007-08-24 · 12 replies
Bonjour tout le monde

Ce récit a-t-il un lien direct avec le voyage ? peut-être oui, peut-être non, mais pour moi, oui. Si ça vous casse les pieds, je le comprends, j'écris autant que je bavarde.. Je l'ai écrit parce que je pense à l'école qui recommence pour beaucoup et c'est la fin des vacances. Peut-être aussi cela évoquera t-il des souvenirs à certains d'entre vous... Après, promis, je n'envahirai plus beaucoup vf, je vais être farinineusement😉occupée. Le voici et psstttt si quelqu'un a entendu parlé de l'instituteur que j'évoque, ce sera du bonheur, sait-on jamais...

Le plus beau de mes cahiers, bien différent du cahier d’exercice et du cahier du jour, c’est mon cahier de poésie. Le cahier du jour, il est beau aussi, il a des frises que j’ai colorié sans dépasser mais il a aussi du rouge du stylo du maître qui écrit partout dans la marge : « réfléchis » « faux » « apprends ta leçon » et de temps en temps « c’est bien ». Le cahier de poésie est un peu gondolé et du coup, il est plus épais que les autres. Sur la première page, j’ai écrit en haut, à droite, Pondy et au milieu de la feuille, bien centré, en lettres bien rondes « cahier de poésie » Dedans, il ya les poésies qu’on écrit à la main sur la page de droite, la page qui a des lignes et sur celle de gauche, toute blanche, on décore et le dessin doit expliquer la poésie. Le maître doit aimer les voyages parce qu’on apprend par cœur des strophes de poètes qui se sont promenés dans le grand monde ou qui vivent dans d’autres pays. Apprendre par cœur, parfois c’est facile. Quand il dit « pour demain vous apprendrez la première strophe » quatre vers, c’est rien. Parfois il dit « vous apprenez pour demain depuis le bateau, jusqu’à la mer », là, je cherche les mots dans la poésie et ça fait dix lignes. Il exagère c’est beaucoup de mots à retenir. Et quelquefois il dit « vous illustrez la poésie ». C’est pas si facile qu’on croit. Y’a pas besoin d’apprendre mais il faut trouver de l’inspiration. Comment décorer un poème qui dit que le bonheur est dans le pré. Je peux dessiner un pré et des fleurs et des arbres mais le bonheur ?, j’ai fait des ronds bleus comme les bulles de savon. Et le poème qui parle du pays de cocagne, ma feuille est restée presque toute blanche. J’ai dessiné un soleil dans un coin en m’appliquant à faire des grands rayons et entre les grands rayons, des petits parce que, j’ai vu, les grands, c’est comme ça qu’ils dessinent les soleils. Les petits ils font juste un rond entouré de traits. Le maître, il était pas content, il a dit « cherche un peu mieux » mais j’ai rien trouvé. Ce que j’aime le plus dans mon cahier de poésie, c’est quand le maître à imprimé des feuilles dans la machine à rouleau. C’est lui qui a écrit la poésie et après, il met sa feuille dans une machine et il sort une pile de feuilles avec l’écriture bleue qui sent bon. On prend notre pot de colle. Ce pot quand il est tout neuf, il est tellement beau. Il y a une logette, à l’intérieur du pot, dans laquelle on trouve une toute petite pelle, encore plus petite que dans la dinette. La surface toute neuve de la colle est brillante, très blanche et sent l’amande. J’adore glisser mon doigt dessus. Après, avec la petite pelle, on prend la colle et on la met dans les quatre angles de la poésie. Le maître, il dit « dans les angles, les enfants, ça suffit ». Moi, je crois que ça suffit pas et j’en mets aussi au milieu pour que ça soit plus solide. Après, on pose la poésie sur la feuille de droite et on appuie fort avec la main. Parfois la colle déborde et le bleu de l’écriture du maître bave un peu. Ca fait pas très soigné, il faut attendre que ça sèche et ne pas essayer de gommer les bavures parce que ça fait un trou dans le papier. Quelques jours plus tard c’est gondolé mais on n’y peut rien. Dans mon cahier de poésie, j’ai dessiné un hélicoptère parce que la poésie elle parlait d’un avion, C’est un enfant qui demande au pilote de lui dessiner un avion quand ils sont dans le désert. C’est dur de dessiner un avion, moi, j’ai fait un hélicoptère avec ses quatre bras au-dessus de la cabine. J’ai colorié avec du jaune parce que le désert c’est jaune. Le maître, il a froncé les sourcils mais il a rien dit. J’ai bien vu qu’il était pas content. Je dessine aussi des bateaux, des maisons avec des fenêtres où on voit même la lumière et des rideaux. Y’a un poète africain qui parle des enfants de son pays et là, j’ai dessiné des palmiers et des maisons avec un toit en paille, j’ai copié dans mon livre où y’a la maison des trois petits cochons, celle de celui qui a construit sa maison en paille. Je crois que c’est mon plus beau dessin même si je l’ai pas trouvé toute seule.

J’ai gardé mon cahier de poésie, le maître, il s’appelait Mr Herblin. Je l’aimais parce que quand il est parti dans une autre ville, il m’a embrassé sur la joue et il sentait le café. Depuis ce jour j’aime le café. J’ai cherché partout un Mr Herblin. Il doit avoir dans les quatre vingt ans maintenant. Je ne l’ai jamais retrouvé.

J’aurais voulu lui dire, qu’il était le meilleur des maîtres et le seul qui m’a ouvert les fenêtres du monde.

Dom.
Visiter Israël à vélo? English translation pending
by GhostFaZ · 2007-07-24 · 24 replies
Hello !

Je suis vraiment motivé pour visiter Israel en vélo :) Le pays m'attire beaucoup pour son peuple et l'Histoire qui s'y est passée (Christianisme). Vu la taille du pays, je me suis dit que l'idéal était de le visiter en vélo, comme ca je peux enfin faire mon premier grand voyage en vélo également :p

Mais je voulais savoir si quelqu'un avait déjà fait ce voyage ? car je me pose des questions du style : peut-on prendre son vélo en avion ? j'ai posé la question à El Al par mail mais je n'ai pas eu de réponse peut-on laisser son vélo attaché quelque part avec ses sacoches quand on visite ? car j'ai lu qu'il ne fallait pas laisser trainer de sac quelque part car l'armée ou la police peuvent le faire sauter... Donc j'imagine que 3-4 sacoches sur un vélo risque d'attirer la méfiance 😕

Si quelqu'un a d'autre conseil ou pensait aussi visiter le pays, qu'il n'hésite pas à répondre :)

Merci !

A+

Thierry

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