Search VoyageForum
FR
Idée de voyage itinérant sud-ouest et centre de la France pour des jeunes English translation pending
by Félibre · 2016-01-05 · 6 replies
Bonjour, J'ai pour projet de partir cet été (août) avec des amies pour faire un "demi" tour de France et je souhaiterai avoir des idées de destination... Je m'explique, nous avons entre 18 et 19 ans, nous partons de la région avignonnaise pour aller jusqu'à Guérande, mais comme le trajet d'une seule traite est assez lourd (+ de 9h) nous avons décidé de le faire en quelques étapes sur la côte ouest à l'allé et par le centre sur le retour. L'idée serait de faire cela en mode "itinérant", en passant 1 ou 2 jours sur chaque étape (entre 2 et 4 par allé) en logeant dans des campings (budget étudiant). Pour que tout le mode y trouve son compte il faut que nous trouvions des destinations variées; plage, art, et avec le centre montagne (ou en tout cas volcan éteint). Le problème est que nous ne connaissons Absolument pas ces 2 zones de France donc entre les très nombreux villages et les villes connus nous ne savons pas vraiment quoi choisir. Je viens donc vers vous dans l'espoir que des personnes de ces régions ou des voyageurs plus expérimentés que nous (1ère année de telles vacances) auriez quelques idées de destinations. Sachant que ce posent quelques points essentiels, nous ne sommes que des filles...y a-t-il des endroit à éviter ? Et le fait que nous logerons en camping donc si quelque uns d'entre vous connaissent de bonnes adresse ce n'est pas de refus ! ;)

Merci d'avance pour vos réponses !!
Hébergement à Palolem: chambre avec salle de bain et WC English translation pending
by Poupoulou · 2015-12-02 · 4 replies
Bonjour , Je pars en couple pour Palolem, j'arrive le 2 janvier vers 12h30 à l'aéroport et je cherche quelques renseignements . Ma priorité principale est de trouver un logement propre , pas cher et avec de l'eau chaude . Je ne suis pas plus intéressé que ça par les huttes de plages , je connais déjà Palolem , nous avons besoin de repos . Je cherche un hébergement avec un lit et une s.d.b wc , pour un couple pour la période du 2 au 28 janvier inclus ( 26 nuits ) , je connais les prix et je ne suis pas prêt à payer n'importe quoi, n'importe ou . Des logements bons marchés et surs existent , j'ai déjà testé , mais pour m'éviter des recherches sur places si quelqu'un a un bon tuyau je suis preneur . Merci d'avance .
Voyage en Espagne et au Portugal English translation pending
by Eliseber · 2015-11-14 · 3 replies
Bonjour!

Nous planifions nous rendre en Espagne et au Portugal en couple (39 ans) pour deux semaines en septembre 2016.

Selon nous, une semaine à Barcelone, 3 jours à Algarve et 4 jours à Lisbonne nous semble être un bon plan.

Commentaires ou suggestions?

Au plaisir de vous lire!
Croisière baie d'Along et delta du Mékong English translation pending
by Sisley44 · 2015-11-07 · 30 replies
Bonjour à tous Nous partons en février prochain pour 15 jours au Vietnam et nous souhaiterions découvrir la baie d'along sur 2 jours. Connaissez-vous une bonne agence qui propose cette visite, devons-nous reserver à Hanoi? Nous aimerions aussi découvrir le delta du Mékong, avez-vous une ballade à nous conseiller. Nous aimerions pour les 2 éviter les foules même si cela n'est pas évident. Merci à tous pour vos conseils....
À la recherche du soleil en novembre en Thaïlande English translation pending
by Nonosacàdos · 2015-10-25 · 28 replies
Bonsoir à tous,

Je me permets de commencer une nouvelle discussion à ce sujet car malgré mes nombreuses recherches, les avis divergent énormément question météo. Ce n'est pas une science exacte j'en conviens, mais je reste convaincue de pouvoir trouver un bel endroit où se reposer en famille avec plage et soleil pendant 15 jours dans cette belle partie du globe !

Petite précisions :) : J'ai 25ans et je pars avec mes parents (60 ans), nous ne sommes pas partis ensemble depuis une bonne dizaine d'années et c'est pourquoi nous voulons que tous les critères soient réunis pour passer de supers vacances ! Il y a bien la république dominicaine, ou encore l'île maurice pour le beau temps... Mais j'aimerais qu'il découvre l'Asie, c'est l'occasion ! Mes parents étant commercants, ils sortent juste d'une longue saison, et nous voulons donc surtout faire farniente, plage, plage et re plage, lecture, snorkling et petites visites.

Alors au risque que quelques-uns d'entre vous se repettent, auriez-vous la gentillesse de m'aiguiller quant la décision à prendre d'aller ou non en thailande à cette période (du 13 au 27 novembre normalement) ? Et dans le cas positif, m'indiquer des endroits s'il vous plait?

Merci pour vos réponses et bonne nuit à tous ! Angèle
Location appartement à Granada et autre English translation pending
by Fidjy · 2015-10-24 · 5 replies
Bonjour! Nous partons 3 semaines en janvier au Nicaragua et nous avions pensé louer une petite maison avec nos 2 enfants (1 &3 ans) à Granada pour quelque jours et faire des activités proche. À t il des risque de vols et d'agression si nous louer ce genre de propriété? Rien de gros, une petite maison simple mais qui nous permet d'être seul le soir. Avez des bonnes ou mauvaise expériencws?? Ont est mieux en auberge ou c'est surveiller? Bref on est un peu mélanger ... Si vous avec des on également pour le pys avec enfants de cet âge je suis preneur!! Merci!
Différences entre Ko Chang et Ko Samui? English translation pending
by Rougetmx · 2015-08-24 · 38 replies
Bonjour,

Nous allons passer 20j fin février 2016 sur l'une de ces 2 iles. Mais laquelle 😕

Nous recherchons un endroit avec de jolies plages (comme tout le monde), une station un peu animée avec marché de nuit, restos, magasins, mais pas de grandes artères ou de boites de nuit.

Que l'on puisse aussi, louer un scotter, et partir à la découverte de beaux endroits, avec des hôtels à prix abordables dans les 1700 baths.

Que nous conseillez-vous, entre Ko Chang et Ko Samui ???

Merci pour vos infos 🙂
Visite du Tamil Nadu et hébergement en guesthouse English translation pending
by Kikiso · 2015-08-21 · 8 replies
Bonjour à tous, Je pars fin novembre pour trois semaines au Tamil Nadu et je pense suivre l'itinéraire suivant : Pondichery-Tanjore-Trichy-Madurai-Rameswaram-Karaikudi-Tranquebar et au retour Mamallapuram et Chennai. Je voyage seule et il s'agit de mon premier voyage en Inde hormis un séjour d'une semaine à Delhi au retour d'un séjour au Népal. J'ai vu sur le routard qu'il y avait pas mal de lignes de bus directes entre ces différents endroits aussi je privilégierais les transports publics quitte à faire appel à un taxi pour rayonner au départ de ceux-ci. Je ne compte pas chercher à "tout voir" car j'aime prendre mon temps, bien m'imprégner des endroits que je découvre et si possible faire de belles rencontres. J'hésite quant au nombre de jours à consacrer à ces différents lieux; je pense toutefois passer quelques jours à Pondichery à mon arrivée et de là me rendre à Auroville. D'autre part je préfèrerais loger en guesthouses ou à défaut dans de petits hôtels pas trop bruyants et si possible pas trop éloignés des sites à visiter ( j'en demande peut-être beaucoup....). Je ne suis pas exigeante quant au confort mais bien à la propreté des chambres. Aussi si vous aviez des adresses sympas ou à défaut moins sympas mais correctes cela m'aiderait beaucoup. J'aimerais si possible ne pas- sauf exception - dépasser 15 euros la nuitée. De même pour les conseils que vous pourriez me donner quant au nombre de jours à consacrer aux différents endroits. J'ai déjà fait mon choix pour un hébergement à Pondicherry. Bien sûr il y a les adresses fournies par le routard mais par expérience les prix renseignés par celui-ci ne sont pas toujours actualisés ni l'appréciation qui en est faite. Merci à tous.
Itinéraire 3 semaines et demie Indonésie English translation pending
by Hjla · 2015-08-15 · 5 replies
Bonjour, Je voudrais partir en Indonésie l'été prochain avec mes deux enfants, et j'ai une petite idée d'itinéraire mais, étant peu connaisseur de l'Indonésie, je voudrais avoir quelques avis sur comment changer mon itinéraire etc... (sachant que l'on veut éviter les zones très très touristiques et que nous sommes allés deux fois en Thailande) J1:vol pour Singapour J2:Visite de Singapour J3:Visite de Singapour J4:Vol Singapour-Denpasar en avion et visite brève de Denpasar J5:Nusa Lembongan pour le snorkelling J6:Nusa Lembongan J7:Trajet de Nusa lembongan jusqu'à Ubud J8:Ubud (et ses alentours) J9:Ubud J10:Ubud J11:Trajet Ubud-Amed, découverte de Amed J12:Amed J13:Trajet Amed-Gili Meno (Est-ce possible directement où faut-il changer de bateau à Gili Trangawan ?) J14:Gili Meno J15:Gili Meno J16:Trajet Gili Meno-Labuan Bajo (Là encore je ne sais pas combien de temps faut-il pour rejoindre gili meno à mataram et si il existe des vols mataram labuan bajo. sinon j'hésitais à faire la croisière qui passe par Komodo mais je ne sais pas si les conditions dans le bateau sont assez bonnes sachant que j'ai vu sur des sites que certains on dormi par terre pendant 4 jours avec des enfants c'est peu recommandé quand même...) J17:Labuan Bajo J18:C'est là que mon itinéraire devient flou, soit si j'ai fait la croisière, je pars pour Riung pendant 4 jours puis je reviens sur Singapour en avion depuis labuan bajo, soit je pars pour 4 jours sur kanawa island resort et je prends des excursions pour komodo et rinca... tout ça est flou et je ne sais pas quelle est la meilleure solution et surtout la moins chère... J'espère que quelqu'un verra mon message et me répondra, merci d'avance hugo
Plages d'Afrique du Sud sans danger et sans vague English translation pending
by Petiteberber · 2015-07-29 · 5 replies
Bonjour a vous tous voyageurs,

Je prépare mon prochain voyage en Afrique du sud de la mi-janvier à la mi février et je suis à la recherche de plages ou l'on peut se baigner sans danger et sans vague. Merci par avance pour les propositions que vous me ferez. NORINETTE
Que faire à Boa Vista English translation pending
by Roro6938 · 2015-07-28 · 1 reply
Je serai en vacances a boa vista 3 semaines en septembre Quels conseils me donnez vous? Je connais pas du tout

Merci pour vos infos
Voyage au Cap Vert English translation pending
by Pilboud · 2015-07-22 · 34 replies
Bonjour,

Nous souhaitons mon amoureux et moi faire un voyage au Cap Vert durant le mois de Décembre pour fêter notre première année d'union et ce pour 3 semaines. Nous avons pensé à visiter plusieurs îles et voici ce que j'ai short-listé selon internet : Sao Tiago - Boa Vista - Sal - Sao Vicente - Santo Antao - Sao Nicolau

Ça me parait tout de même beaucoup pour 3 semaines et aussi beaucoup en terme de budget. Que pouvez vous me conseiller comme itinéraire SVP ?

Aussi si vous avez des plans pour l'hébergement dans chacune des îles et le transports inter-îles. Sachant que nous sommes un couple simple, aimant les choses authentiques, la plage, le soleil et la découverte. Les hôtels de luxe ne nous intéressent pas, le plus importants est la propreté, bien manger & la bonne ambiance.

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour d'Hawaï - Récit et conseils English translation pending
by Lorenzoboy · 2015-07-21 · 37 replies
Bonjour chers voyageurs! Vous trouverez ci-après mes impressions sur Hawaii et des conseils pour un voyage réussi. J'y suis allé avec ma copine en février dernier pour une durée de 3 semaines. Nous avons visité Honolulu, de même que les îles de Kauai, Maui et Big Island.

Les photos sont ici:
https://www.flickr.com/photos/lorenzoboy/sets/72157651557571520

Nous avons privilégié la location d'hébergements appartenant à des particuliers (via VRBO), plutôt que les hôtels et les resorts (souvent hors de prix).

J'espère que le tout saura vous être utile!

Jour 1 : MONTRÉAL / HONOLULU

Arrivée à Honolulu en milieu de soirée avec Air Canada (escale à Toronto). Direction le Castle Pacific Marina Inn Airport Hotel, choisi en raison de sa proximité de l’aéroport puisque nous reprenions l’avion vers Kauai le lendemain matin.

À éviter à tout prix : cher, inconfortable, malpropre : http://www.castleresorts.com/Home/accommodations/pacific-marina-inn

Cela dit, les hôtels à proximité de l’aéroport d’Honolulu ne sont pas nombreux et sont hors de prix…

KAUAI (5 nuits, 9 au 14 février)

Moyens de transport : avion Honolulu / Lihue avec Island Air; voiture louée à l’aéroport de Lihue avec Budget (Ford Focus).

Les 2 premiers jours furent consacrés à la visite du nord de Kauai. Le coup de cœur du voyage, j’aurais du prévoir plus de jours dans cette région. La côte est magnifique, les villages charmants.

Hébergement : 2 nuits dans un petit appartement à Princeville. Hôtes chaleureux, rapport qualité-prix imbattable : http://www.vrbo.com/628047

Activités coups de cœur dans le nord : Randonnée sur la Kalalau Trail (et la route menant ce sentier); Baignade à Hanalei Bay Beach Park;Nous avions réservé une excursion en zodiac pour voir la Na’Pali Coast, mais elle fût annulée en raison du mauvais temps et des vagues monstrueuses… Déception…

Les autres journées furent consacrées au sud-ouest de l’île, soit à la région du Waimea Canyon.

Hébergement : un appartement dans une maison de Waimea située au milieu d’un verger tropical où l’on était libre de cueillir des fruits. Malheureusement, cet hébergement ne semble plus disponible sur VRBO… Vraiment dommage.

Coups de cœur dans le sud : Waimea Canyon et la route qui y mène; Le Kokee State Park (randonnée sur la Pihea Trail); L’infinie plage et l’océan tourmenté du Polihale State Park;Nous avons également fait un après-midi de baignade dans le sud, près de Poipu (le royaume des resorts sur Kauai). Sympathique, ensoleillé, mais achalandé. La Maha’ulepu Heritage Trail vaut le détour.

MAUI (5 nuits, 14 au 19 février)

Moyens de transport : avion Lihue / Kahului avec Hawaiian Airways; voiture avec Budget à l’aéroport de Kahului (j’avais réservé une voiture catégorie intermédiaire, ils m’ont offert une Ford Mustang 2015 pour le même prix!).

Conseil: vous pouvez vous inscrire au service fidélité de Hawaiian Airlines afin d'éviter de payer les frais additionnels pour les bagages (de 25$). Nous l'avons malheureusement appris à la toute fin du voyage, après avoir dépensé près de 150$ de frais...

Nous avons dormi les 3 premières nuits dans la sympathique bourgade de Makawao, située dans ce que les locaux appellent le countryside, au centre-nord de l’île de Maui. Si vous voulez être prêts de la mer, allez ailleurs. Si vous désirez un hébergement central pour rayonner, l’endroit est magnifiquement situé, en particulier pour ceux qui désirent visiter l’Haelakala National Park et faire la grande boucle de la Road to Hana.

Hébergement : un petit cottage, propriété du Ho’omana Spa Maui. Correct, sans plus. Un peu défraîchi, mais il semble que les 2 cottages disponibles à la location font présentement l’objet de rénovations : http://www.hoomanaspamaui.com/accommodations/

Nous avons ensuite loué un petit appartement tenu par un couple de Français dans la très branchée Païa, petit village branché situé près de la mer, sur la côte nord de Maui. Le logement, baptisé « Surf Lodge » par ses propriétaires, était bien tenu, quoiqu’un peu onéreux pour la prestation : http://www.vrbo.com/555982

Au niveau des activités, l’offre sur Maui est impressionnante. Les coups de cœur :

§ Le Haleakala national Park, pour sa route sinueuse jusqu’au sommet, ses points de vue extraordinaires sur l’ensemble de Maui et sur le « cratère » du volcan endormi (il s’agit en fait d’une vallée) et, surtout, pour la Sliding Sands Trail qui vous permet de descendre au fond du cratère. Avertissement : la remontée est ardue en raison de l’altitude, du soleil de plomb et de l’impossibilité d’y échapper. Prévoir de la nourriture, de l’eau en quantité suffisante et… de la crème solaire!

§ La grande boucle de la Road to Hana : par grande boucle j’entends jumeler la classique Road to Hana (côte est et nord de Maui) avec la Piilani Highway (qui longe la côte sud). Sachez toutefois qu’une portion de cette dernière est située à flanc de falaise, est peu entretenue et, surtout, très étroite. Cœurs sensibles, s’abstenir. Paraîtrait que les locateurs de voitures interdisent à leurs clients d’y aller. Mais bon, la route est tout simplement trop magnifique, nous n’avons pu nous en empêcher! Nous avons fait le trajet dans le sens antihoraire, avec un arrêt pour faire la Pipiwai Trail, qui fait partie du Haleakala National Park. Prévoir une journée entière;

§ Snorkeling au Molokini Crater : tout simplement magique que de nager parmi les coraux et les poissons multicolores, dans une eau cristalline dans laquelle on peut voir jusqu’à 200 pieds de profond. En chemin vers le cratère, nous avons eu la chance de voir une vingtaine de baleines à bosses. Privilégiez les excursions en matinée (moins de houle);

Nous avons également visité la côte sud-ouest et nord-ouest. Pas que ce n’est pas joli, mais c’est trop développé pour le tourisme à notre goût (resorts, terrains de golf, plages aménagées, etc.). À chacun selon ses goûts!

BIG ISLAND (6 nuits)

Moyens de transport : avion Kahului / Hilo avec Hawaiian Airlines; voiture avec Enterprise situé à proximité de l’aéroport (Nissan Versa, désolant après avoir conduit une Mustang…).

Nous avons séparé le périple sur Big Island en deux : les 3 premiers jours du côté ouest de l’île (Kona Coast), les trois autres du côté est (à proximité du Volcanoes National Park). Après Kauai et Maui, force est de constater que les distances entre les principaux points d’intérêts sont beaucoup plus grandes sur Big Island! Ayez ça en tête.

Hébergement sur la Kona Coast : petite maison dans la bourgade de Milolii. L’hébergement coup de cœur du voyage! Pour 110 $ la nuit, vous avez droit à une vaste terrasse avec une piscine privée, coucher du soleil en prime. Par contre, c’est un peu loin de tout, donc il faut être préparé à rouler pour faire des activités : http://www.vrbo.com/466063

Hébergement à Volcano : petite maison dans le village de Volcano, à un jet de pierre du parc du même nom. Magiquement situé en plein cœur de la forêt tropicale caractéristique de la côte est. Excellent rapport qualité-prix : http://www.vrbo.com/119082

Les activités coups de cœur le côté ouest : Aller voir l’océan se déchaîner à South Point; Faire du snorkeling aux Two Steps de Honaunau Bay (près de )Captain Cook; Aller se baigner sur les plages de sable blanc du Kekaha Kai State Park, accessibles après une traversée d’un champ de lave à pied;Pour nous rendre du côté est, nous avons fait le grand tour de l’île par le nord. Beaucoup de route, mais le périple en vaut la chandelle (mentions spéciales au Pololu Valley Look Out, à l’ensemble de la route 250 qui redescend vers Waimea, le Waipio Valley Lookout, le Laupaoheohe Point Country Park).

Les activités coups de cœur sur la côte est maintenant :

§ Le Volcanoes National Park : inutile d’en rajouter, c’est l’endroit à ne pas manquer sur Big Island. Si possible, lui consacrer plus d’une journée afin de faire quelques randonnées. Allez-y tôt le matin pour éviter la cohue (et pour profiter du Thurston Lava Tube à vous seul);

§ La route panoramique Old Mamalahoa Highway, au nord de Hilo;

§ Akaka Falls State Park : oui il y a du monde, oui c’est aménagé, mais la chute est magnifique;

§ La plage de sable noir et les tortues marines de Punaluu County Beach Park (plus au au sud, passé le parc des volcans);

Mon regret : ne pas avoir eu le temps d’aller au sommet du Mauna Kea.

HONOLULU (2 NUITS)

Moyens de transport : avion Hilo / Honolulu avec Hawaiian Airlines. À Honolulu : à pieds, taxi et transport en commun.

Hébergement : Cococut Waikiki Hotel. Bon rapport qualité-prix considérant les prix à Waikiki. Service courtois et avenant : http://www.jdvhotels.com/hotels/hawaii/coconut-waikiki-hotel/

Waikiki c’est la jungle. Un parc d’attractions pour adultes. On aime ou on n’aime pas. Dans mon cas, deux jours ont suffi amplement pour profiter de la plage et manger dans quelques bons restos (en particulier un BBQ japonais dont j’oublie le nom).

Les coups de cœur : La Manoa Falls Trail : la jungle dense a 15 minutes de bus du centre-ville; Arpenter les plages de Waikiki du Hilton Hawaiian Village jusqu’au Diamond Head et regarder le coucher du soleil; L’aquarium de Waikiki; La folie qui s’empare des rues de Waikiki une fois la nuit tombée; Voilà! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!

Que faire dans et autour de Merida English translation pending
by Chrisbond421 · 2015-07-13 · 6 replies
Bonjour

J'ai découvert le Mexique en Janvier 2015 avec un séjour à Mexico et Puebla (ou j'ai de la famille) puis un circuit Jet tour de Mexico à Cancun avec quelques jours de pause à Playa del Carmen ; pour cette deuxième visite, je me suis bâti un circuit perso qui débute à Guadalajara, Guanajuato, Puebla (stop 1 semaine), Veracruz, Oaxaca puis vol jusqu'à Merida et fin de sejour à Playa.

Mon timing prévois 4 jours à Merida (le circuit Jet Tour m'avais laissé sur ma faim = 2h pour découvrir la ville) et je m'interroge tout de même si la durée sur place est adéquate par rapport à un séjour global d'un mois au Mexique ; la ville et son environnement à distance raisonnable par les transports collectifs mérite elle 4 jours et si oui quelles lieux proposez vous ?

J'ai prévu un périple très adaptable pour cette partie du voyage ; il n'est donc pas trop tard même si je pars d'ici une semaine.

Merci d'avance. Christian
Jusqu'où descendre en Galice après Cantabrie et Asturies (camping-car) English translation pending
by Virjicrea · 2015-06-22 · 15 replies
Bonjour, Nous allons effectuer notre premier "grand" voyage en camping-car avec nos enfants de 10, 8 et 2,5 ans. La destination sera l'Espagne du Nord. Le projet est de longer la Côte Nord en Cantabrie, Asturie et Galice. Nous partons les 3 dernières semaines d'août de Paris. La première vraie halte sera Santander. La dernière Pontevdra ou Saint-Jacques de Compostelle si cela fait trop loin. Pour les nuits, nous avons prévu de faire des recherches au jour le jour avec le GPS, puisque nous avons chargé, camping et aires de stationnement.

Voici les sites que nous aurions souhaité voir mais cela fait beaucoup trop, le rythme risque d'être trop soutenu pour les enfants. L'idée est de visiter au moins 1 ou 2 grottes, un aquarium, aller sur la plage, visiter des villages sympatriques et profiter des paysages. Pourriez-vous m'indiquer si certaines étapes vous semblent inutile ou compliqué ? On nous a dit que les routes de la côte était petites. Est-ce faisable avec un Camping-Car de 7,40 m. Pensez-vous que je devrais faire une sélection : Asturie ou Galice mais pas les 2 ???

Santander Santillana del Mar Grottes d'Altamira Cueva de el Castillo ? Comillas ? San Vicente de la Barquera ? Cueva de el Soplao Llanes Ribadesella Mirador delFito La Isla Musée du Jurassique Lastres Rodiles Villaviciosa Tazones Gijon Cabo de penas Aviles ? Salinas ? Cudillero Cap de vidio Luarca Puerto de vega Figueras ? Castropol Ribadeo Viveiro Cedeira Ferrol ? Betanzos ? A Coruna ? Cap Fisterra Saint jacques de Compostelle Muros ? Ribeira Cambados Combarro Pontevedra

Merci beaucoup pour vos tuyaux. Virjiecrea
Vos coups de coeur en Normandie, Bretagne et Charente English translation pending
by Bensmat · 2015-06-10 · 22 replies
Bonjour à tous

Nous sommes à compléter notre itinéraire pour notre prochain voyage dans l'ouest de votre beau pays.

Nous sommes à la recherche de d'idées, de lieux à ne pas manquer, d'activités à faire ect...

Nous voyageons en voiture et visiterons en 3 semaines ( septembre ) les régions de: 5 jours en Normandie: 10 jours en Bretagne: 6 jours à L'Ile de Ré et les alentours:

Pour la Normandie nous aimerions visiter : Rouen, Honfleur, Deauville, Etretat, et une journée pour visiter une plage du débarquement. Notre hébergement est à Honfleur pour 4 nuits

Pour ce qui est de la Bretagne nous aimerions visiter : Mont St-Michel, St-Malo, Dinan, Dinard, Cancale. Il y a un aquarium à St- Malo Vaut-il la peine de le visiter ? Notre Hébergement est dans la région de Dinan pour 4 nuits.

Nous aimerions voir des petits ports de pêche typique ( pas juste des marinas avec des voiliers ou avec des gros bateaux.), aller au marché, ramasser des coquillages pour manger, faire du char à voile, ect..

Présentement, il nous reste 5 jours à planifier pour visiter une partie des Côtes D'Armor, les Finistères, et Morbihan et Nantes et sa région. Que devrait-on privilégier avec le temps qu'il nous reste dans la Bretagne.

Par la suite nous nous dirigerons vers l'Ile de Ré où nous avons un hébergement à La Flotte pour 5 ou 6 nuits. Nous aimerions visiter l'Ile, et la région. Avez -vous coups de coeur ou/et des suggestions pour d'autres endroits à ne pas manquer ??

Merci beaucoup pour votre aide.
Météo en novembre à Zanzibar English translation pending
by Corail33510 · 2015-05-27 · 6 replies
Bonjour, j'envisage de me rendre en Tanzanie et de faire ensuite une petite extension de quelques jours à Zanzibar. Marre de la grisaille que nous avons en France, aussi, je recherche du SOLEIL !!! J'ai lu qu'en Novembre, il y avait une " petite " saison des pluies à ZANZIBAR, malheureusement, si cela se situe pendant les quelques jours où nous y serons, est-ce possible que cela nous gâche le séjour ? En effet, ZANZIBAR, c'est quand même plage et nature, et s'il pleut... Merci à tous ceux qui sont partis à ZANZIBAR en Novembre d'avoir la gentillesse de bien vouloir m'éclairer et me donner des infos. Bonne journée à tous !

Clara
Thaïlande 3 semaines en juin/juillet (et pourquoi pas la Birmanie aussi?) English translation pending
by CyrielleFr · 2015-05-16 · 2 replies
Bonjour à ce merveilleux forum qui est toujours de très bon conseil... Je pars 3 semaines en Thailande, sur juin / juillet cette année, et je me demande encore quoi faire sur place. J'aimerais faire de la plongée, de belles randos ou des treks de quelques jours, pourquoi pas sortir un peu des sentiers battus (mais peut être difficile en Thailande), un peu de culture (le nord - Chang Mai ou Bangkok que je connais déjà un peu)...

Je me demandais aussi s'il pouvait être envisageable de couper mon voyage en 2 et faire 10 jours en Thailande (2-3 jours Bangkok, 2-3 jours de randos, treks, 2-3 jours de plage et plongée - je zapperai l'aspect culture à ce moment là), et 10 jours en Birmanie (j'en vois déjà certains bondir de leur chaise, mais je ne suis pas du tout une extrêmiste de la visite (si un endroit me plaît, je sais que je peux y retourner plus tard :-), donc ça ne me gêne pas du tout de ne pas avoir tout vu en Thailande mais plutôt privilégier les quelques endroits qui me plairont beaucoup).

Donc voilà, comme toujours, vos idées, anecdotes, souvenirs, conseils sont les bienvenus ! Merci beaucoup !!!

Petite précision, je voyage seule (mais je pense qu'en Thailande ce n'est pas un problème- en Birmanie non plus j'imagine)...

A très vite C.
Cap Vert en février 2016: avis, conseils et bons plans? English translation pending
by Bablabab · 2015-05-11 · 11 replies
Bonjour chers amis voyageurs !! Je poste ce message en sachant que j'aurai de bons conseils (car c'est toujours le cas sur voyage forum !!). J'envisage de partir 15 jours en février 2016 au Cap Vert, auriez-vous des conseils, avis et/ou bons plans ? Est-ce une bonne période (climat, température, ..) ? Qu'en est-il du visa (le faire avant ou en arrivant) ? Quel budget prévoir niveau hébergement surtout pour un couple ?? Quels sont les incontournables (sachant qu'on aime la nature et la rando mais qu'on est pas contre du farniente à la plage et des nuits folles à danser !) ? Merci par avance pour vos avis.
Voyage Vancouver - Juneau - Montréal en juillet English translation pending
by Poison87 · 2015-05-07 · 15 replies
Bonjour par ici!

Voila, avec mon homme nous avons la chance de pouvoir effectuer une croisière en Alaska avec Ponant en juillet. Notre voyage s'organise comme suit:

*Arrivée à Vancouver le 8 juillet à 16h25 via Condor *On embarque sur le bateau le 11 juillet à 16h30. Pour le détail de la croisière:
http://www.ponant.com/Croisieres2/Toutes-nos-croisieres/L-Alaska-et-ses-fjords/Programme-detaille Nous quittons le bateau à Juneau le 18 juillet au matin. *Nous restons quelques jours à Juneau (ou peut être bouger plus au nord?) pour une durée à déterminer. *Puis, nous nous rendons à Montréal pour rejoindre de la famille et des amis. Le programme et la durée restent aussi à déterminer. Nous quittons Montréal le 29 juillet à 20h50 via air transat.

Le billet Juneau-Montréal n'est pas encore réservé.

Pour la croisière, nous ne payons rien, sauf les excursions. Il nous reste à déterminer ce qu'on fera à: - Vancouver entre le 8 au soir et le 11 au matin (2 jours et 2 demi journées), avec logement à réserver et voiture à louer? - Juneau (jusqu'au 20 ou 22 soit 3 à 5 jours), avec hôtel à réserver et voiture à louer? - Montréal (à partir du 20 ou 22 soit 7 à 9 jours), on sera logé, on louera peut etre une voiture également.

On adore la nature, on est curieux de tout. Ce post me servira de journal de bord pour préparer tout ça, et si vous avez des suggestions, des retours de vos expériences ça sera avec grand plaisir!
Découverte du Nicaragua en août English translation pending
by Marcadam · 2015-05-03 · 13 replies
bonjour a tous nous partons au Nicaragua du 05/08/ au 20/08 en famille un couple, 2 ados et un enfant de 6 ans 🙂 Nous avons déjà voyager au tour de l Europe mais c est notre premier Grand VOYAGE............un peu inquiète quand même En fait.......inquiète de la météo (je sais que ce n est pas la bonne période) inquiète aussi pour la plongée (je souhaite offrir à l un des mes fils et inquiète aussi d avoir de belles plages................ voilà j attends avec impatience vos réponses des idées d itinéraires un peu de faune un peu d histoire et un peu de farniente-plage de quoi satisfaire tout le monde MERCI
Réserver un hôtel à Lamai et Chaweng English translation pending
by Alexeline · 2015-04-30 · 3 replies
Bonjour,

Je vous lis depuis qq temps, et même si je trouve énormément d'infos super intéressantes ici, j'ai pleins de questions concernant notre futur séjour à Koh Samui. Nous souhaiterions partir mon mari, ma fille (11ans) et moi du 14 au 28 octobre 2015. J'ai repéré plein d'hôtels superbes sur Lamai et Chaweng, mais j'ai du mal à me décider à réserver l'hôtel sur tous ces sites qui proposent de supers tarifs car en lisant les désagréments de beaucoup de personne ça fait flipper. Comment vous y prenez-vous pour réserver vos hôtels ?
Circuit Ouest américain et Hawaï English translation pending
by Ciciekiri · 2015-04-16 · 20 replies
Bonjour à tous et à toutes, Avec mon compagnon nous avons décidé de faire un circuit individuel dans l'Ouest Americain cet été pendant 3 semaines. Voici notre programme: jour 1- Vol vers phoenix jour 2- grand canyon avec survol en hélicoptère jour 3- monument valley jour 4-Bryce canyon (halte à Kanab) avec balade à cheval à bryce canyon jour 5,6,7-Las Vegas (caesar palace et deux spectacle: O et david copperfield) jour 9-death valley (on pense prendre la ghost town route) jour 10-mammoth lakes jour 11-yosemite jour12,13,14-san francisco (avec visite alcatraz, japanese tea garden....) jour15-San luis obispo (mais arret à monterey pour excursion en mer pour voir les baleines et route panoramique cotière) jour 16,17,18,19-Los angeles (arrêt à Solvang avant d'arriver à hollywood où se trouve notre hotel, 1 jour à universal studio, 1 jour à six flags, 1 jour de visite) jour 20, 21,22,23- Hawaii jour 24-vol retour

Voila pour Hawaii, nous y serons donc 3 journées pleines. Nous pensions visiter pearl harbor et bishop museum le jour 1, diamond head et hanauma bay le jour 2 et le foaster botanicol garden le jour 3

Nous aurons un véhicule personnel de location pour toutes les étapes (de manière à éviter les bus et les contraintes d'horaire notamment)

Avez vous quelques idées de visite pour Hawaii? quelque chose à nous conseiller (resto, animation, activité ect)

Merci :)
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
by Krikri6792 · 2015-04-05 · 40 replies
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.

La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :

sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/

Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte 😉

.......................................................................................................................................................

Présentation

Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.

C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.

Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)

Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.

Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?

"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !

Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.

Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.

Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.

Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.

Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.

Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…

Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…

Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.

Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa

Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !

Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.

Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.

Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.

Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.

Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !

Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)

Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)

Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !

Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.

Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)

Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.

Les familiers de la propriété

Un rouge-gorge

Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.

Une chenille gloutonne

La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.

Un iguane sauvé des eaux

Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.

A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.

Un petit chat errant

Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.

Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !

Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"

Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.

Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.

Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.

Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.

Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.

Ça sent l'improvisation !

Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.

Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.

A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.

Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !

Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.

La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.

On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.

La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.

Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.

Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.

Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !

Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente �� souhait.

Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.

Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !

Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.

Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.

Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !

Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !

Sur la trace du Petit-Malendure



De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling

Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.

En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.

C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.

En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.

A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.

Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.

Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".

Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.

La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.

Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.

Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.

Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.

Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.

Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.

A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.

Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.

Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.

Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !

Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !

En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.

Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières

Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.

Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?

Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)

Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.

Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.

Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.

En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.

Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.

Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.

Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.

Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.

Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.

Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.

Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.

Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.

Gros paquebots au premier plan.

Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.

Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.

La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.

En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.

A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.

Nous n'irons pas plus loin.

Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.

Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !

L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.

Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières



Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis

Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).

Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.

La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.

Les deux Mamelles

Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.

Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.

On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.

Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.

Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.

Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.

Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.

Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?

Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.

Le Morne à Louis

A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.

Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.

A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.

Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses

Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.

Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.

Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.

Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.

D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.

Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.

Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.

La cascade aux Ecrevisses

C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)

La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !

La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude

Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.

Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.

Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.

Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.

Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.

Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !

Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?

Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.

Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !

Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…

Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata

Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.

Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.

Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.

Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !

Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !

Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…

Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon

Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.

C'est un festival de couleurs !

La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !

Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.

Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.

Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)

Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.

Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique

Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.

C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.

En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !

Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.

On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.

Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)

Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse

Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.

L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.

A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.

Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.

Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.

L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.

Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !

Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !

A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !

Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.

Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)

Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !

Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.

Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.

Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak

Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.

Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.

En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.

Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs

Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.

Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.

Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.

Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.

Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.

C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.

Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.

Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.

Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.

Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.

Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.

Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.

Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.

Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.

Les lieux restent néanmoins paradisiaques.

De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)

Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.

Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.

Instants magiques de communion avec la nature !

A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.

En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !

Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle

La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.

Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.

Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.

Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.

Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.

Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.

Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.

Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.

Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.

Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.

Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?

La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.

Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.

Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.

Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :

Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.

Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte

Hampe florale d'ananas jaune

Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles

Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.

Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.

Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.

C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.

Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.

J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !

Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.

De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.

En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.

Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.

Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.

De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.

Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.

Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.

En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !

En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.

A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.

Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.

Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !

C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.

Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne

Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.

Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.

Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.

Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.

Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !

La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.

Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.

Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.

Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.

Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.

Un peu partout, des pièges à crabes !

Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.

Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.

Ici sur un sentier bordé de catalpas.

Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.

Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…

… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.

De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.

Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.

Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)

Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.

En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.

Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.

Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.

Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.

Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !

Plage du Souffleur

Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel

Compte -rendu fait par Hervé

Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.

J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.

Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.

Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.

Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.

Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.

J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.

Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.

Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.

Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !

Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.

La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.

Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.

Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.

Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !

Fonds sous-marins

Le mot de la fin

Impressions générales

En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !

Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.

Des phénomènes normaux pour la saison ?

Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.

Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !

Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.

Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.

A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.

Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…

Nos coups de cœur

Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.

Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement

Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.

Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.

Les ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages papier

Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.

Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.

La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.

Sites Internet :

Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :

Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.

Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.

Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.

Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.

Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !

Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.

Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉

Rose de porcelaine
Hôtels/bungalows sur Koh Pha Ngan et Koh Tao English translation pending
by Petiterose75 · 2015-03-05 · 3 replies
Bonjour à tous,

Je pars en thaîlande dans quelques jours et je cherche des bungalows triple et pas trop cher du côté de Koh Phan gan surtout et aussi Koh tao

Pour ceux qui ont été et tester des hotels pas trop cher, j'attend vos retour d'expériences 😉

De plus, quel coin conseillez vous vers Koh Phan gan ?

Merci beaucoup à tous 😛
Maurice ou Seychelles en juin? English translation pending
by Gwenaelle17 · 2015-02-22 · 14 replies
Nous aimerions partir en voyage de noce en juin 2015 , j'ai regardé un peu et pour Ile Maurice le climat n'est pas super entre 20-25 C la journée, Est-ce bien juste ? C'est pourquoi mon choix se tourne vers les Seychelles apparemment climat plus favorable, pourriez-vous confirmer et que conseilleriez-vous sachant que nous aimons nous baigner, piscine, plage et le soleil ? Merci
Séjour Tulum - hôtel et sites à voir English translation pending
by Ange1979 · 2015-02-22 · 10 replies
Bonjour je prévois de passer 8 jours à tulum et ses environs début mars 2015 en mode roots pour decompresser et faire un peu de visites et j ai quelques questions : -hôtel : réservation nécessaire ou on peut trouver sans reservation des b&b, cabanes bord de mer ou hôtel pas cher (30e max). Quelles adresses me conseillez vous ?? Je suis dubitative car en me baladant sur internet j ai l impression qu il faille réserver mais je n ai pas envie mon itinéraire n étant pas figé - hôtel arrivée cancun : quel hôtel me conseillez vous pour première nuit arrivée de la aéroport le soir sachant que partirai des le lendemain vers tulum - visites : j ai repéré coba, les cenotes (lesquels valent le coup ?). quoi d autre ne nécessitant pas de longs trajets ?

merci de vos conseils ange
Les douanes en Croatie et en Bosnie English translation pending
by Arioli · 2015-02-10 · 25 replies
Bonjour, Nous sommes une famille du Canada et nous passerons 2 semaines en Croatie à la fin juin/ début juillet. Nous louerons une voiture et ferons la côte (à partir de Zagreb). Nous aimerions aller à Dubrovnik, mais craignons un peu les postes frontières puisque nous ne parlons que le français et l'anglais. Est-ce que traverser la frontière Croatie /Bosnie est long et compliqué?

Merci d'avance pour vos réponses
Voyage au Karnataka et Kerala en décembre English translation pending
by Bricole63 · 2015-02-04 · 6 replies
bonjour, je prepare un voyage au moi de decembre 2015dans le sud de l inde dans le karnataka et le Kerala avec depart et retour de Bangalore. on partirais a 4 personnes dont mes parent qui son tres agés. nous pensons rester une 15 jours. ouvert a toute proposition. merci de votre reponse
Séjour de 4 semaines en Équateur et Galapagos English translation pending
by Milie270 · 2015-02-04 · 35 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir 3 semaines et demi ou 4 semaines en Équateur en juillet et août.

J'aimerais avoir des conseils sur mon itinéraire. Est-il trop chargé? Est-ce que je rate des incontournables? Je veux varier la visite des villes, villages et marchés, quelques randonnées (maximum 6 heures), promenade dans les parcs nationaux, randonnées dans la jungle, dolce vitae sur la plage et rencontre des Équatoriens.

J1- Vol Montréal - Quito J2- Quito J3- Quito J4- Otavalo J5- Otavalo J6- Mindo ou Boucle de Quilotao J7- Mindo ou Boucle de Quilotao J8- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J9- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J10- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J11- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J12- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) J13- Amazonie (séjour dans la jungle au départ de Coca) retour Quito J14- Vol Quito-Cuenca, Cuenca J15- Cuenca J16- Parque national Cajas J17- Banos ou Riobamba J18- Banos ou Riobamba J19- Montanita J20- Montanita J21- Parque Machalila J22- Dos Mangas J23- Guayaquil J24- Galapagos J25- Galapagos J26- Galapagos J27- Galapagos J27- Galapagos J28- Galapagos et retour Montréal

Un grand merci ! Émilie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display