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Rallier Brest à Bangkok par la route en voiture à l'huile de récupération English translation pending
coucou les gens ! je pars de Bretagne pour ralier la Thailande.. je ne suis pas un coutumier du voyage, j'ai même définitivement boycotté l'avion... pollution ! je roule à l'huile depuis un an, huile de récupération chez mes amis les restaurateurs chinois que je déleste gracieusement de leurs huiles dans la région de Brest. Ma faible pension cotorep en est la première raison !.. alors m'est venue une idée...: vue le montant de ma future pension de vieux (qui vevrait pas tarder !)... invivable en France.. je me paierai bien des vacances définitives en Thailande ! bien. mais sans avion, il me reste que ma voiture (un 207 Mercedes) qui fera le voyage sans problème ! le seul détail, le carburant !! sans argent, on fait comment ? ben on récolte sur la route ! des restaurants chinois il doit y en avoir partout ! et de l'huile idem ! ya plus qu'à récolter. il faut juste trouver le moyen de le faire savoir et de prendre rendez-vous avec des dits restaurant chinois ! que ceux-ci se trouvent sur ma route et de faire coincider ma consommation avec la distance à parcourir... mais qui n'utilise pas d'huile de friture ?... voyageforum est le premier contact, je suis également inscrit sur couchsurfing ... j'ai 2 mois pour réaliser le défi ! qui y va de sa suggestion ? de l'aide à attendre ? la route idéale pour rallier Brest à Bangkok ?, les villes à traverser (obligatoire ressource de restaurants et donc d huile... au fait huile de tournesol et de colza uniquement, pas de palme s 'il vous plait, je dois l utiliser en direct après une simple filtration). J'attends vos suggestions, réactions et encouragements, MERCI ! je ne connais pas encore les pratiques de ce forum, ceci est mon premier jour ici.... donc mes excuses si je manque à l'étiquette ! mon tel : 33 0 6 11 206 066 ; mail chrisbuf1@gmail.com. corrigez moi si je me trompe, merci ! dans 2 mois il me faut 1000 l d huile à recycler au moins !
Proposition d'emploi à Rio San Juan (République Dominicaine) English translation pending
Vous souhaitez passer l'hiver au soleil, vous avez le goût des contacts, vous aimez l'ambiance de fête, il y a peut etre une possibilité d'un petit job à Rio San Juan.
Marco, le patron du Café de Paris, lieu mythique en face de la Laguna Grigri, souhaite prendre un peu de recul cet hiver [ en fait il va être papa, et voudrait profiter un peu plus de sa petite famille mais chut] il cherche donc quelqu'un pour le seconder, qui pourrait en soirée accueillir les clients de ce bar restaurant, superviser l'equipe dominicaine déjà en place, l'idéal serait de parler anglais et espagnol en plus du francais.
Pour en avoir déjà souvent parlé sur ce forum vous savez que les salaires sont tout petits ici, mais passer quelques mois à surfer sur playa grande, ou bronzer à la Caleton, pour ensuite partager les soirées avec des clients en vacances ou des joyeux locaux fétards, c'est un job ''d'été'' [ oui il fait toujours beau 😉] quand même bien sympa...Pour l'envoie de vos cv ; marcocafedeparisrepdom@hotmail.fr
Retour de Tanzanie English translation pending
Salut à tous routards et touristes,
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
ci après quelques infos, assez fraiches (retour de tanzanie le 31/08 dernier) cela concerne, MIKOUMI, DAR et ZANZIBAR.
MIKOUMI
Nous avons fait la route et le safari avec une voiture privée
Compter 4 heures de route depuis DAR, nombreux contrôle de police, nombreux camions. Des paysages sympas, vers Morogoro, champs de sisal avec en toile de fond les monts Uluguru.
Nous avons logés au Tan-swiss, hotel à Mikoumi, juste à l’entrée du village et à 15 minutes de route de l’entrée du parc. Hôtel propre, mais prendre les chambres, car par rapport au prix payé les bungalows n’offrent pas beaucoup plus d’avantage. 80 USD le bungalow, contre 60 USD pour les chambres tout aussi sympas. Restauration sur place ok, mais service très aléatoire, du genre plat manquant, plat autre que celui commandé, service assez lent, mais bon ce n’est pas vraiment une surprise.
Possibilité de restauration dans les nombreux restos du village., à prix d'amis bien sur...
A visiter la ferme aux serpents, très bien surtout avec des enfants, (au départ ca fait vraiment attrape touriste)crocos et tortues également présents dans la ferme. Le guide parlait bien anglais, très satisfaisant au niveau des explications sur le mode de vie des serpents…
A noter que en suivant la route qui coupe le parc de Mikoumi, il est possible de voir déjà pas mal d’animaux. (voir plus que dans le parc !!!!)
Pas de taxe à payer pour utilser la route qui coupe le parc
Prix du parc de Mikoumi, compter 20 USD par adulte et par jour / 5 USD par enfant et par jour + taxe de 10.000 TSH par jour pour le véhicule(compter 1 € = 1800 TSH).
Véhicule impératif, possibilité de sortir de véhicule dans le parc, mais rester à – de 25 metres de la voiture. pas faisable à pied ou en vélo, à caus ede la sécurité et des distances
Animaux que nous avons pu voir à Mikoumi : babouins, éléphants, zèbres, girafes, chacals, 2 lionnes, phacochéres, hippopotames, crocodiles, gazelle, buffle, etc...les animaux sont proches, pas besoin de jumelle !!!!!
Il y avait assez peu de touriste à Mikoumi ( les 19 et 20/08/2009) avons comptés jusqu’à 6 véhicules max, pour un parc assez grand quand même.
Compter 2 à 3 visites du parc sur 2 jours(1 tôt le matin vers 06 :00 et l’après midi vers 16 :00) mais bon le parc se visite toute la journée. Il ne faisait pas trop chaud +/- 25 °c donc les animaux ne trainées pas trop à faire la sieste.
Le seul point négatif, c’est la végétation brulée en de nombreux point du parc, pour que les touristes voient mieux les animaux ?
Petite anecdote, nous avons comptés +/- 50 stations service sur les 100 derniers kms avant d’arriver à Dar, dont au moins la moitié sont en construction, ca fait en moyenne 1 station tout les 2 kms !!!!!! 1ére fois de ma vie que je vois une telle concentration…
1400 TSH le litre de gasoil
DAR ES SALAAM
Pour être honnête, pas grand-chose à voir et à faire dans cette ville, mais nous conseillons juste un resto éthiopien le ADDIS IN DAR, absolument original et délicieux, déco originale. attention pas mal de monde, mieux vaut réserver. Pour le reste pas mal de restos libanais, chinois et indiens.
Monuments ? pas vu grand chose de vraiment marquant, mais rien que de se balader dans les rues d’une ville africaine, c’est vraiment une claque, je ne m’en lasse pas… surtout quand je pense aux bien tristes rues de la ville ou j’habite.
Pas mal de travaux de voiries, ce qui augmente le nombre d’embouteillages, et ce à toute heure du jour, c’est vraiment le gros et infernal problème de Dar, car il vaut vraiment prendre large pour vos déplacements, nous avons pour notre part faillis rater notre vol pour Zanzibar et notre vol retour pour Dubai.
A titre personnel, j’ai trouvé Dar, un peu plus « riche » ou un peu moins « pauvre » comme vous voulez, que d’autres villes d’afrique de l’ouest ou de Madagascar. Les bus sont en meilleurs état, moins de mendiants, rues +/- propres, etc…
A noter, la piètre prestations des douaniers/immigration à notre arrivée, aucune file d’attente, le souk complet pour acheter son visa, la foire d’empoigne, presque 1 heure pour avoir une petite remarque sur notre passeport comme quoi nous avions bien payé 50 USD, aucune vignette/visa, 4 pauvres douaniers courageux, mais débordés comme jamais….
En périphérie de Dar il y a, des plages et des iles, nous sommes allés à M’boudia, départ de la plage et hôtel « white sands » compter 8000 TSH aller/retour en pirogue, par compte il faut payer une taxe de 10 USD pour aller sur l’ile, un peu l’arnaque, nous avons négocier et notre fils de 10 ans n’a pas payer les 5 USD de taxe pour les enfants, restauration sur place, poisson
Petite plage sympa, baobabs, snorkeling moyen, à moins de vraiment s’éloigner du bord....bondé le week end.
ZANZIBAR (UNGUNJA)
Vol Dar / Stone town avec Coastal aviation, 1 heure de retard (vol du week end, pas mal de monde, plusieurs rotations, place vendues pour décollage à 17 :45, mais nous étions sur le 3éme vols de 17:45 !!!! du coup le temps que nous décollions il faisait nuit, un peu frustrant quand je repense que nous prenions l’avion pour profiter justement de la vue sur stone town, bon pas grave, l’avion à quand même atterri c’est ce qui compte le plus de nos jours !!! il faut quand même dire que l’avion est juste 10 à 15 USD (chez Coastal) plus cher que le ferry. Par contre comme c’était un petit avion (en gros 15 places), j’ai eu la place du co-pilote, sensation garantie….
Matemwe / côte nord-est
Trajet de nuit en taxi, 50.000 TSH, il faut 1 heure pour aller de l’aéroport à Matemwe.
Sommes allés au ALLY KEYS, des bungalows à 50 USD(avec petit déj) qui donnent directement sur la plage, un bar/resto vraiment sympa, le tout tenu par des rastas, des vrais avec dreadlocks et jointos au bec, et reggae dans le transistor je dois préciser que j’étais en famille, et que au début je me suis un peu posé des questions. Et bien c’est avec eux que nous avons eut le meilleur service de notre séjour, rapidité, serviabilité, efficacité, etc… rien à redire, les bungalow sont un corrects. Le village de pêcheurs est juste à côté, le marché aux poissons aussi.
De cet hôtel vous avez directement accès sur la plage, départ des pécheurs, les femmes qui plantent des algues, une plage qui n’en fini pas, un coin paradisiaque, attention ici la baignade est soumise aux marées, mais bon c’est sympa de patauger dans le lagon à marée basse entre la terre et la barrière de corail, attention aux oursins fort nombreux dans les parages. sandales conseillées.
Pas mal d’hôtel de luxe le long de la plage, mais assez discret car +/- cachés par la végétation et en moin sgrand nombre que dans le nord de l'ile.
Snorkeling à Mnemba, tout simplement inoubliable, 1er prix à 40 USD, mais vous pouvez baisser à 20 USD par personne bien sur. C’est à mon avis le plus bel endroit de zanzibar, (pour ce que j'en ai vu bien sûr) mais interdiction de mettre les pieds sur l’ile qui appartient à un hôtel, des gardes en bateau veillent, mais bon les spots de snorkeling sont vraiment beaux, tout les poissons tropicaux sont au rdv, et la marée basse découvre un banc de sable à n’en plus finir ( du moins aussi loin que porte ma vue….)
Nungwi / côte nord-ouest
Nous avons payés 25.000 TSH pour faire matemwe/nungwi en taxi
Nungwi c’est l’endroit le moins bien de notre voyage, trop d’hôtels, trop de touristes, des prix à la limite de l’arnaque. Suite d’hôtels qui longe la plage, maispossibilité de se baigner à +/- toute heure. Des restos et des bars sympas (quand même) la concurrence joue, donc possibilité de trouver des coins sympas. C’est à mon avis plutôt un endroit pour jeune qui veulent faire la fête, je n’ai absolument rien contre d’ailleurs, mais bon ca manque de charme, à moins de vraiment prendre un hôtel de luxe. Heureusement pour nous il y de l’autre côté de la rue, un village de pécheurs. Bon là s’étale au grand jour le contraste entre nos vies et la leur. Mais nous avons appréciés nos ballades dans le village, et sur la plage (près du phare) là ou les pêcheurs réparent boutres et filets. Le retour des pêcheurs et la criée pour la vente du poisson valent le coup d’œil. Aucun problème à se promener dans le village, tout le monde est très poli, et nous devons répondre à des dizaines de « jambo » (bonjour) tenue vestimentaire correcte dans le village.
Nous étions au Amaan bungalow, 1er prix à 100 USD la nuit (pour une chambre à 3 personnes) j’ai réussi à descendre à 90 USD, mais bon le prix de la chambre ne valait pas plus de 50 à 60 USD Max !!!! en prime la 1ére nuit nous avons eu un rat dans notre salle de bain !!!!! petit déjeuner correct (avec des pancake) sur une terrasse qui surplombe l’eau.
SPICE TOUR
Je crois avoir vu le tour en vente à 13 USD par personne à Stone town. Pour notre part nous avions convenu avec notre taxi de faire un stop au spice tour pendant notre trajet nungwi/stone town. A savoir que ce trajet coute 50.000 TSH. Pour infos au départ de nungwi, il est possible de prendre un taxi à plusieurs et partager les frais. Nous n’avons pas pris de dala dala, à tort surement, mais avec nos sacs et un enfant, nous avons choisi, l’option confortable (et chère) du taxi
Le surcoût pour faire le stop au spice tour était de 20.000 TSH, soit 70.000 tsh en tout, nous avons pris un guide francais (domido) à qui nous avons payé 10.000 ( prix non fixé, c’est vous qui donné en fonction de votre satisfaction) pour la superbe visite de prés de 2 heures , poivre, vanille, cannelle, gingembre , café, etc…Vraiment très instructif, pendant la visite, dégustation de fruits, noix de coco, etc.., nous étions vraiment ravis de cette visite.
Attention les prix proposés pour les épices dans les stands du tour sont très très cher, en gros sur stonetown, en faisant le tour des boutiques, nous avons trouvés de la vanille à 1 ou 2 dollars, sachet de girofles, cannelle, à 500 TSH, etc les prix sont moins chers à stone town que au spice tour (3 fois plus cher, voir plus...)
STONE TOWN kiponda hotel, dans un quartier populaire (60 USD/Nuit) petit dèj sur le toit. Mosquée juste à côté. Hôtel correct. En face il y a le Asmina palace (105 USD la nuit) un bon petit palace de compétition) le resto sur le toit est sympa, accès handicapé, via l’ascenceur
Forodhani gardens, pas mal de touristes, mais endroits sympas pour manger. Je recommande le jus de canne à sucre avec citron et gingembre (300 TSH le petit verre, 500 le moyen et 700 la pinte, attention j’ai vu un gars en vendre à 1000 TSH le petit verre !!!!) normalement si le type est sérieux, les prix sont affichés. Bref tout ca pour dire que c’est un délice…
Se balader dans stone town, pas besoin de guide, les papasi = vendeur de rue, pseudo guide( la crainte de ma femme) bon certains sont un peu lourdingue, mais ca reste gérable, enfin bon faut être ferme.
Toujours diviser les prix par 2 voir 3, exemple un awalé en forme de tortue, grand modèle, suivant les boutiques 1er prix à 65.000, 45.000 TSH, j’ai pu l’avoir à 18.000 TSH
Kanga (pagne que portent les femmes) ca vaut 4000 TSH, pour ce prix là, vous aurez 2 piéces. (elle se vende par 2, le haut et la bas)
Etc…idem pour tout les souvenirs, ne pas hésiter à barraguiner, et faire baisser les prix.
Une chose qui marche à zanzibar, mais pas à dar, c’est de faire semblant de partir, ou partir vraiment, vous aurez le souvenir au prix que vous voulez (dernier prix que vous aviez fixé)
Prison island, en 30 minutes de bateau de stone town, entrée 4 ou 5 USD, la visites des tortues d’aldabra vaut le coup., les reste du bagne/prison se visite en 5 minutes. Petit spot de snorkeling sympa au bord de l’ile. Avons payés 10 USD par personne au lieu des 35 USD par personne, annoncés en 1er prix.
Le marché (darajani market) vaut vraiment un détour, épices, dates, fruits divers, biscuits, etc…
Retour à Dar, en ferry avec la compagnie Azaam navigation, prix 35 USD par adulte, 25 USD par enfant, compter 2 heures de navigation. Navire, en état, propre, gilet de sauvetage à chaque siège, bar dans le navire. Les bureaux se trouve au rond point près du cinéma afrique, attention aux papasi, très collants dans ce coin là. Et départ presque à l’heure. Attention ca remue un peu en mer !!!!
Ce fut pour nous (le 1er voyage en afrique de ma femme et son fils de 10 ans) un voyage vraiment très bien et instructif, bon sur Dar, nous étions chez des amis, ce qui a rendu encore plus sympa notre voyage. Aucun problème avec les tanzaniens, aucune grosse embrouille, des gens toujours très polis , je ne compte plus le nombre de jambo que nous avons entendu. Malgré le ramadan, nous avons pu vivre normalement, les gens de zanzibar, m’on paru assez tolérant, bon nous sommes restés discret de toute façon (tenue correcte, pas de pause cigarette ne public, etc…) dans une grande majorité, les restos sont ouverts… un gros stress quand même pour prendre notre avion du retour en temps et en heure ( à cause des embouteillages)
Bon voyage aux veinards qui vont là bas, ...
a+ tyzef
Avis sur itinéraire à moto au Maroc du 20 septembre au 15 octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 2 avec chacun nos motos (BMW 800gs) du 20 septembre au 15 octobre.( Bateau Barcelone- Tanger).
Nous sommes à la recherche d'un itinéraire nous permettant de profiter des magnifiques paysages du Maroc ainsi que des routes et pistes fabuleuses.
J'ai bien trouvé sur des anciens post des indications mais je ne retrouve pas un itinériares qui passerait par : cirque de Jaffar, Midelt, Imlchil, les gorges du Dadès et les gorges du Todra.( pas vraiment dans l'ordre 😮)
La piste ne nous fait pas peur mais nous serons quand même bien chargé.( donc pa sde piste trop trialisante)
Est-il facile de trouver de l'essence sans plomb dans ces régions?
Quelqu'un pourrait il me dire également s'il fait vraiment froid la nuit (combien de°) ainsi que l'état des pistes à cette période de l'année.
Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
Cela fait beaucoup de question et je remercie déjà d'avance ceux qui prendront leur temps pour me répondre.😏 😛
Pistes d'amélioration pour les compagnies English translation pending
Oui, je sais, d'une part le sujet est vaste, d'autre part on est en période de crise et les compagnies rognent sur tout au lieu de s'améliorer.
Mais à défaut de mettre en place des améliorations pendant la crise, les compagnies pourraient au moins y réfléchir pour plus tard...
Quelles sont, selon vous, en général ou par compagnie, pour toutes les classes ou pour une classe particulière, les améliorations qui pour vous feraient la différence avec d'autres compagnies, et vous pousseraient à choisir celle-là plutôt qu'une concurrente, même si son tarif est plus élevé (éventuellement, quelle différence de tarif vous êtes prêts à payer pour cette amélioration)?
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
De mon côté je pense au traitement des bagages, tant il est abominable un peu partout (chutes de plusieurs mètres, pertes, vols), mais je ne sais pas dans quelle mesure les compagnies y peuvent quelque chose. En tous cas s'il était possible d'y remédier cela vaudrait plusieurs dizaines d'euros par voyage!
Possibilités de visites autour de Majunga? (Madagascar) English translation pending
1-Est-ce que le bateau pour Nosy-Bé est operationnel en ce moment??
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
Analalava
Ces villes presentent-elles un interet?
3-Existe t-il une liaison fluviale Majunga- Marovoy?
Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
2Peut-on facilement aller en Taxi brousse à:
Minsitjo
Soalala
Analalava
Ces villes presentent-elles un interet?
3-Existe t-il une liaison fluviale Majunga- Marovoy?
Dans moins de 3 semaines je serai à Majunga....
Merci pour vos reponses eventuelles et bonjour à tous les forumers de Madagascar.
Amicalement.
Aller à Mananara nord (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Retour à mada en octobre, qui semble etre une bonne saison, avec l’intention de découvrir la riviera gasy… Si j’ai bien compris tout ce que j’ai pu lire sur le sujet, Mananara nord peut etre l’objectif. Malheureusement, sur 4 semaines à mada, mon temps dédié à cette balade serait limité (je dirais 2 semaines et demie à partir de Tana, par voie terrestre, avec un peu de flexibilité)
Malgré toutes les infos que j’ai pu recueillir sur internet et sur VF, j’ai besoin de conseils d’experts. J’ai compris que jusqu’à Soanierana Ivongo c’est relativement facile par tb habituels mais que ça devient plutot difficile pour monter ensuite vers Mananara.
Questions :
- à votre avis, combien de temps pour faire Tamatave / Manara (sans tirer sur la bete, par étapes) ?
- moyens de transport expérimentés à partir de Soanierana Ivongo? (bon tuyaux sur 4x4 brousses)
- Moyen de faire tout avec le meme 4x4 brousse à partir de Tamatave ? Si oui, avez-vous des recommandations ?
- Hotels recommandés sur le trajet ?
- Si Mananara trop difficile à atteindre, quel est l’endroit le plus sympa entre Soanierana Ivongo et Mananara ?
Pour le retour, que pensez vous de ces options :
- voie terrestre pour Tamatave, avec l’expérience et les aléas de l’aller.
- Bateau de Mananara à Ste Marie ? (« lignes régulières » ? combien de temps ?) puis retour vers Tamatave
- Aller à Maroantsetra pour récupérer un avion le jour dit vers Tana ou Diégo (via Antalaha ou Sambava) ? Dans ce cas, bon plan pour Manara / Maroantsetra ?
Le sujet est vaste, mais questions sont nombreuses et je sais qu’il faut le faire mora mora et qu’il est difficile d’établir un planning mais tous vos conseils seront le bienvenus. Si planning trop serré, j’irai vers une autre région plus facile d’accès.
Merci
Slts
Retour à mada en octobre, qui semble etre une bonne saison, avec l’intention de découvrir la riviera gasy… Si j’ai bien compris tout ce que j’ai pu lire sur le sujet, Mananara nord peut etre l’objectif. Malheureusement, sur 4 semaines à mada, mon temps dédié à cette balade serait limité (je dirais 2 semaines et demie à partir de Tana, par voie terrestre, avec un peu de flexibilité)
Malgré toutes les infos que j’ai pu recueillir sur internet et sur VF, j’ai besoin de conseils d’experts. J’ai compris que jusqu’à Soanierana Ivongo c’est relativement facile par tb habituels mais que ça devient plutot difficile pour monter ensuite vers Mananara.
Questions :
- à votre avis, combien de temps pour faire Tamatave / Manara (sans tirer sur la bete, par étapes) ?
- moyens de transport expérimentés à partir de Soanierana Ivongo? (bon tuyaux sur 4x4 brousses)
- Moyen de faire tout avec le meme 4x4 brousse à partir de Tamatave ? Si oui, avez-vous des recommandations ?
- Hotels recommandés sur le trajet ?
- Si Mananara trop difficile à atteindre, quel est l’endroit le plus sympa entre Soanierana Ivongo et Mananara ?
Pour le retour, que pensez vous de ces options :
- voie terrestre pour Tamatave, avec l’expérience et les aléas de l’aller.
- Bateau de Mananara à Ste Marie ? (« lignes régulières » ? combien de temps ?) puis retour vers Tamatave
- Aller à Maroantsetra pour récupérer un avion le jour dit vers Tana ou Diégo (via Antalaha ou Sambava) ? Dans ce cas, bon plan pour Manara / Maroantsetra ?
Le sujet est vaste, mais questions sont nombreuses et je sais qu’il faut le faire mora mora et qu’il est difficile d’établir un planning mais tous vos conseils seront le bienvenus. Si planning trop serré, j’irai vers une autre région plus facile d’accès.
Merci
Slts
Résistance et prix d'un porte-bagage arrière pour vélo? English translation pending
Salut à tous et à toutes!!😉
Je viens d'aller voir si mon vélo était fait, mais je ne l'ai que demain à 2h........😠. j'ai demandé au gars combien de kg le porte bagage arrière pouvait supporter et il m'a dit 5kg😠. là je suis un peu perplexe🤪........... sur tout les sites, les portes bagages peuvent supporter au minimum 8kg et y en a qui vont jusque 15kg. Pourtant je l'ai payé 25euros😕 (prix d'un porte bagage pouvant supporter 10kg voir plus).
..........Soit le gars ne s'y connaît pas très bien en porte bagage...... , ça me parait plus possible ......, soit y si connaît mais on peut mettre beaucoup plus de charge que prévue?????(5kg).....
SVP: est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur la résistance des portes bagages?? 25euros pour pouvoir porter 5kg, ça me parait un peu cher........., je part lundi et ça commence vraiment à m'inquiéter, je croyais que je devais porter 10 kg de chargement, mais avec les petits trucs compris et le reste je suis déjà à 13kg de transport durant 500 à 700km (avec une tente Quechua d'un diamètre de 55cm). Je sais, mon organisation n'est pas au top.........😄😄
meRCIIIIII!!!!!!!!!!😉
Je viens d'aller voir si mon vélo était fait, mais je ne l'ai que demain à 2h........😠. j'ai demandé au gars combien de kg le porte bagage arrière pouvait supporter et il m'a dit 5kg😠. là je suis un peu perplexe🤪........... sur tout les sites, les portes bagages peuvent supporter au minimum 8kg et y en a qui vont jusque 15kg. Pourtant je l'ai payé 25euros😕 (prix d'un porte bagage pouvant supporter 10kg voir plus).
..........Soit le gars ne s'y connaît pas très bien en porte bagage...... , ça me parait plus possible ......, soit y si connaît mais on peut mettre beaucoup plus de charge que prévue?????(5kg).....
SVP: est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur la résistance des portes bagages?? 25euros pour pouvoir porter 5kg, ça me parait un peu cher........., je part lundi et ça commence vraiment à m'inquiéter, je croyais que je devais porter 10 kg de chargement, mais avec les petits trucs compris et le reste je suis déjà à 13kg de transport durant 500 à 700km (avec une tente Quechua d'un diamètre de 55cm). Je sais, mon organisation n'est pas au top.........😄😄
meRCIIIIII!!!!!!!!!!😉
Maroc en camping-car: bonbonnes? English translation pending
J'ai 2 bonbonnes de gaz couplées dans le camping car, c'est du propane.Dans les récits de voyage, on mentionne le "remplissage "de bonbonnes.Vais-je trouver facilement ce genre de bonbonnes à Agadir, ainsi que le détendeur appropiré les miennes ne conviendront certainement pas, elles s'échangent et ne se remplissent pas.Pour le trajet Belgique, France et Espagne, je dois garder les miennes.Merci de votre bonne attention
Bangkok - Chang Mai en couple: train ou bus? English translation pending
salut je pars dans deux jours j'ai tous les renseignements niveau train (tarif, horaire en photocopie ) mais rien niveau bus.
A la base j'avais peur des bus en thailande niveau route et aussi nombreux prob lu sur vf niveau sécurité bagage tout et tout j'ai honte de l'écrire mais sa a l'air d'etre la vérité (sauf bus comment dire .... compagnie national lol pour sa ke je voudrai les renseignement en faite savoir les tarif pour le voyage ou se trouve le point de dépar des bus)
ps: G rien et rien de precieux dans mon sac c juste ke si un truc comme sa m'arrive g lu plein de truc sur vf a propos des bus pas kaosun road tous sa bref voila jvoudrais la compagnie national pour en revenir meme si g rien a me faire volé c juste ke jmimagine pas me réveillé et voir ke mon sac a été fouillé sa me saperé le moral truc de ouf
voila comme dit au dessus jpars dans 2 jours jpense au train avec des regret pour le bus si jpouvais avoir des conseil sa serai génial jvous remercie tous
voila comme dit au dessus jpars dans 2 jours jpense au train avec des regret pour le bus si jpouvais avoir des conseil sa serai génial jvous remercie tous
Un mois au Vénézuela en mars 2010 English translation pending
🙂Nous envisageons peut etre un voyage d un mois en Mars 2010 pouvez vous nous faire part de votre expérience : vos coups de coeur.... vos adresses préférées, une agence de voyage spécialisée ? pour monter ce voyage.En vous remerciant.Bon été à vous.Noisette.😉
L'Australie en trois semaines: problème de transports English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir parcouru ce forum en long et en large, je ne suis pas parvenu à trouver de réponses précises à mon problème.
De mi-août à mi-septembre, je souhaite parcourir l'australie avec comme étapes:
- départ de sydney ou je suis actuellement - toute la côte est jusqu'à townsville ou cairns - alice springs ET uluru - retour à sydney
mon problème est le suivant: je n'ai que 3 semaines pour réaliser ce rêve, ce qui est très court. Je dois donc optimiser le temps de transport tout en profitant au maximum. C'est pour ça qu'il me semble judicieux de faire Sydney-Townsville (ou cairns) en voiture, et le reste en avion. Mais comment faire?? Louer une voiture (c'est cher et je n'ai que 20 ans) ? En acheter une (sûrement pas rentable pour seulement 3 semaines) et la revendre à towsville?
je reste ensuite jusqu'à décembre à sydney, si cette info peut vous aider à m'aider... :)
merci d'avance pour vos réponses. merci beaucoup.
cordialement,
un voyageur assoiffé
Après avoir parcouru ce forum en long et en large, je ne suis pas parvenu à trouver de réponses précises à mon problème.
De mi-août à mi-septembre, je souhaite parcourir l'australie avec comme étapes:
- départ de sydney ou je suis actuellement - toute la côte est jusqu'à townsville ou cairns - alice springs ET uluru - retour à sydney
mon problème est le suivant: je n'ai que 3 semaines pour réaliser ce rêve, ce qui est très court. Je dois donc optimiser le temps de transport tout en profitant au maximum. C'est pour ça qu'il me semble judicieux de faire Sydney-Townsville (ou cairns) en voiture, et le reste en avion. Mais comment faire?? Louer une voiture (c'est cher et je n'ai que 20 ans) ? En acheter une (sûrement pas rentable pour seulement 3 semaines) et la revendre à towsville?
je reste ensuite jusqu'à décembre à sydney, si cette info peut vous aider à m'aider... :)
merci d'avance pour vos réponses. merci beaucoup.
cordialement,
un voyageur assoiffé
Location de voitures en Amérique du Nord English translation pending
Toujours en pleine organisation de mon voyage du 2 au 19 septembre, je suis entrain de prospection pour la voiture de loc. Niveau catégorie, je me suis tourné vers un mid size SUV de type Chevrolet Equinox (mais dans l'espoir d'obtenir un Ford Edge).
Nous ne sommes que 2 mais nous privilégions le confort et l'espace pour les bagages et les achats à venir.
J'ai donc fai le tour de tous les loueurs les plus connus (autoescape, elocationdevoitures, hertz, etc....) et les tarifs flirtent avec les 500 euros , pour meme les dépaser des fois. Et puis j'ai trouvé locationdevoiture.fr. Chez eux, les midsize SUV (de type chevrolet equinox) est facturé 400 euros tout rond, avec assurance tous risques et couverture responsabilité civile jusqu'à 1 million de $. La location se fait avec DriveFTI et Alamo.
La différence est énorme, où est l'arnaque? Est-ce trop beau pour etre vrai?
J'ai donc fai le tour de tous les loueurs les plus connus (autoescape, elocationdevoitures, hertz, etc....) et les tarifs flirtent avec les 500 euros , pour meme les dépaser des fois. Et puis j'ai trouvé locationdevoiture.fr. Chez eux, les midsize SUV (de type chevrolet equinox) est facturé 400 euros tout rond, avec assurance tous risques et couverture responsabilité civile jusqu'à 1 million de $. La location se fait avec DriveFTI et Alamo.
La différence est énorme, où est l'arnaque? Est-ce trop beau pour etre vrai?
Inde: compte-rendu de voyage à Calcutta et en Orissa English translation pending
Bonjour,
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voici quelques impressions de voyage sur mon deuxième séjour en Inde (après le Rajasthan). Je suis allé - seul et en routard - à Calcutta et en Orissa du 13 février au 7 mars 2009.
J'ai d'abord passé une semaine à Calcutta (le nom officiel anglais était Calcutta jusqu'en 2001 où il a été changé en Kolkata), qui est une ville plutôt sympa et jolie à visiter (il faut juste faire abstraction du bruit incessant des klaxons et de la forte pollution). Vivre à Paris constitue donc une bonne préparation pour "affronter" cette ville et sa foule, mais dès qu'on s'éloigne un peu des grandes avenues, dès qu'on sort des sentiers battus, alors il y a beaucoup de bonnes surprises qui s'offrent au voyageur. Mon conseil numéro 1 pour profiter agréablement de Calcutta sans devenir sourd et/ou mourir asphyxié est donc de passer le moins de temps possible dans les grandes avenues ou boulevards : donc ne pas hésiter à s'engager dans les petites rues même si on se perd un peu, en plus c'est super sympa et on peut facilement discuter avec des habitants ; et ne pas hésiter à utiliser le métro (très propre, moins bondé que celui de Paris, une rame toutes les 10mn, marche de 7h à 21h45, prix du ticket : 4, 6, 8 Rp selon la distance, billet à acheter le jour même, peu d'attente aux guichets, gros sacs à dos pas acceptés pour raisons de sécurité suite aux attentats de Bombay) ; ne pas hésiter non plus à utiliser les bus (demander où se trouve les arrêts de bus, demander quel bus permet d'aller à tel endroit, les indiens vous renseignent sans problème ; prix du billet : 4 à 6 Rp selon la distance, et selon que c'est un bus public ou un minibus privé). Le soir de mon arrivée, pour me remettre de la fatigue du voyage je suis allé voir un film bollywood en langue hindi, évidemment j'ai rien compris mais il y avait une sacré ambiance dans le ciné d'autant que c'était LA star indienne qui tenait le 1er rôle, Shah Rukh Khan (ici on l'appelle souvent "king Khan", c'est dire...). Attention très peu de banques acceptent de changer les chèques de voyage, donc soit aller chez Thomas Cook (un peu excentré, partie sud de la ville) soit faire le change dans certains hôtels. J'ai surtout logé dans le quartier "routard" (et central) de Sudder Street, puis 2 nuits plus au nord dans le quartier de Chadni Chowk (vers BBD Bagh). Restos : bonne appréciation pour le Bar BQ et le Blue Sky Cafe Hotel Aafreen Tower : la chambre double avec salle de bains est à 600 Rp minimum, l'eau chaude n'est pas toujours dispo, l'accueil à la réception est très froid). Hotel Esplanade Chambers : très belles chambres, accueil agréable Hotel Gypsy Inn : n'as pas reçu l'agrément pour recevoir des clients étrangers Le matin de 6 à 7h, possibilité de participer gratuitement à un cours de yoga pranayama (technique qui se base sur la respiration nasale et abdominale) ou de yoga du rire, dans un parc (Rabindra Sarovar, près de la station de métro du même nom) face a un petit lac. Pas besoin de mettre mon réveil pour me réveiller à 5 heures, c'était le haut-parleur de la mosquée du quartier qui s'en chargeait (eh oui ici le tapage nocturne est une notion qui n'existe pas, surtout quand il s'agit de religion...). Les quelques jours passés à visiter Calcutta ont donc été fort agréables, en dépit de l'agitation parfois fatigante de cette ville, qui n'est pas aussi misérable qu'on le dit souvent. Dans cette ville, les 2/3 des jeunes occidentaux sont là pour bosser quelques mois dans l'humanitaire ou le social (notamment dans l'institution de Mère Theresa, plus rarement dans les bidonvilles). Pour les achats, le Central Cottage Industries Emporium vend du thé Darjeeling (et aussi du thé de l'Assam) dans de très jolis sachets de tissu, idéal pour des cadeaux. Excellent site web pour découvrir la ville et connaître l'agenda culturel : http://www.ilovekolkata.in (à préférer à la revue Cal Calling, citée dans certains guides, qui donne peu d'infos et qui n'est pas facile à se procurer)
J'ai passé deux semaines dans l'Etat de l'Orissa, peu touristique mais qui gagne a être connu : temples magnifiques, jolies plages, bananiers et cocotiers en veux-tu en voilà, rizières, villages de pêcheurs où le mode de vie n'a guère changé depuis des siècles, festival de danses folkloriques locales de haut niveau (Konarak), artisanat très riche (le village d'artistes de Raghurarpur), massages ayurvédiques (essentiellement à Puri, 300 à 400 Rp pour 1h), cours de yoga en plein air, pour les repas poisson frais et gambas sans oublier de délicieuses pâtisseries, dégustation de noix de coco à tous les coins de rue... Ici ont est officiellement encore en Inde du nord, mais on se croirait vraiment en Inde du sud !... Voici les principaux endroits où je suis allé en Orissa : Bhubaneswar (c'est la capitale) Superbes temples dans la vieille ville (se visite en 1/2 journée). Hotel Venus Inn : bonne appréciation, très bon resto et... excellente pâtisserie juste à côté de l'hôtel !... Puri Principale ville touristique (surtout des touristes indiens), connue aussi pour son activité religieuse (pèlerinages). Le Z Hotel a tendance à trop profiter de sa notoriété, les prix sont chers (150 Rp en dortoir sans salle de bains, 250 Rp pour une single sans salle de bains, 600 pour une double sans salle de bains, 700 pour une double avec salle de bains), on paie le joli cadre, on paie la salle à manger conviviale et la salle TV/DVD. Réception peu aimable. En restant dans la même rue (Hotel Arya Palace - CT Roard - tel (06752) 232688 ou 232689) on peut trouver une belle chambre double avec salle de bains et balcon pour 250 Rp !... Hotel Tanuja : bien, mais réception peu aimable, chambres doubles à partir de 250 Rp avec salle de bains. Garden restaurant : peu fréquenté, des routards m'ont dit qu'ils ont été malades 3 fois en allant dans ce resto. Peace Restaurant : super resto, tous les routards y vont, poisson frais, accueil très sympa, rencontres faciles Honey Bee Bakery & pizzeria : resto climatisé (rare à Puri), idéal quand il fait bien chaud, bons gateaux Dans la partie sud de la ville (quartier de Marina Parade, près de la mer), entre 6 h et 7h30 du matin, possibilité d'assister à des crémations de la tradition hindoue (bûchers funéraires), y aller à vélo ou en rickshaw depuis le quartier des hôtels de routards. Ne pas hésiter à louer un vélo ou une moto dans le quartier des hôtels de routards, cela permet de découvrir Puri et ses environs d'une manière très agréable. Konarak Petit village touristique. Très beau Sun Temple, magnifiques festivals de danses traditionnelles 2 fois par an. Hotel Yatri Nivas : très bien Pour louer un vélo, pas de magasin de location mais en s'adressant aux différents hôtels du village, il y aura toujours un employé qui finira par vous louer son vélo perso contre 30 Rp pour une journée, voici une jolie ballade : suivre la route principale jusqu'à la mer, déguster une noix de coco et pédaler jusqu'au village de pêcheurs juste à côté. Chandipur on Sea (petit village situé vers Balassore, à mi-chemin entre Bhubaneshwar et Calcutta) Tout en remontant vers Calcutta (à 40 mn de la gare ferroviaire de Balassore, soit en bus 10 Rp (arrêt de bus Station Square, à 400 m de la gare, prendre le bus à 6h40 le matin) soit en rickshaw 250 Rp), j'ai terminé mon séjour en Orissa dans un coin absolument charmant et peu connu : Chandipur, un petit village de paysans et de pêcheurs au bord de la mer, avec une plage en pente douce ou on a pied pendant 5 km !... Couchers de soleil sublimes... Hotel Panthanivas Tourist Bungalow - Tel : (06782) 270051 - dortoir : 150 Rp, ou chambres à partir de 650 la double non AC - accueil chaleureux, très bon resto, hôtel gouvernemental bien tenu, face à la mer, très calme http://www.webshots.com/search?query=Chandipur+Photos A Chandipur il y a à la fois la tranquillité de la campagne et la beauté de la mer, j'étais le seul occidental du coin alors j'étais l'attraction du village, je devais décliner mon CV une dizaine de fois par jour pour satisfaire la curiosité des habitants vraiment très accueillants. Pour le retour à Balasore (pour prendre le train qui relie Puri, Bubaneswar et Calcutta) : bus le matin à 7h10 ou 8h10 à 200 m de l'hôtel (10 Rp) Si vous disposez d'une semaine de plus, faites un saut au Sikkim et à Darjeeling, moi je n'ai pas eu le temps car je n'avais "que" 3 semaines devant moi...😉
Durant ce séjour il faisait entre 32 et 36 degrés (chaleur humide) et il n'y a eu que du grand soleil... L'Inde, ce pays plein de contrastes, de surprises et de poésie est un enchantement pour l'amateur photos que je suis. Ma plus grande émotion de ce voyage : l'occasion m'a été donnée de visiter un orphelinat, la chaleur de l'accueil fait par ces enfants orphelins à la fois souriants et tristes était extrêmement touchante, impossible d'y rester insensible... Pour l'instant, ce séjour à Calcutta et en Orissa reste mon plus beau voyage (en particulier au niveau des émotions), toutes destinations confondues.
Mes prochaines destinations de routard : - un trek au Népal (prévu pour octobre-novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek de niveau pas trop dur), j'aimerais m'inclure dans un groupe une fois sur place (c'est possible ?) avec un bon guide-sherpa local - un séjour en Inde du sud (prévu pour décembre 2009-janvier 2010, durée 3 semaines : Tamil Nadu + Kerala).😎 Petite angoisse : je n'ai encore rien préparé pour ces 2 voyages (ni visa, ni billet d'avion, ni itinéraire, ni sherpa...)🤪 mais je compte sur vous pour m'envoyer vos conseils et tuyaux !...😉 (en MP)
Voyager avec Europe Airpost? English translation pending
Bonjour,
Nous partons samedi 25 juillet à 5h du matin de l'aéroport st exupéry avec la compagnie Europ Airpost. Toutefois, nous avons un peu peur de partir entourées de colis et de cagettes... Quelqu'un pourrait il nous rassurer sur le serieux et la fiabilité de cette compagnie, généralement tournée vers le transport postal ???
Merci pour vos réponses .
Céline et Lucie
Nous partons samedi 25 juillet à 5h du matin de l'aéroport st exupéry avec la compagnie Europ Airpost. Toutefois, nous avons un peu peur de partir entourées de colis et de cagettes... Quelqu'un pourrait il nous rassurer sur le serieux et la fiabilité de cette compagnie, généralement tournée vers le transport postal ???
Merci pour vos réponses .
Céline et Lucie
Où dormir entre Salt Lake City et Jackson Hole? (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Je suis en train d'organiser un voyage de 15 jours au mois d'aout au départ de Salt Lake City, avec Grand Teton, Yellowstone, Flaming Gorge, Dinosaur NM, Rocky Mountain NP au programme entres autres.
Mon problème est le suivant: Mon avion atterrit à 2:30 pm à Salt Lake en provenance directe de paris CDG. Je ne sais pas combien de temps vont prendre les formalités à la douane, au loueur de voiture, etc... Je pense donc qu'il est illusoire de vouloir rallier Grand Teton directement avant le soir. Par ailleurs je souhaiterai ne PAS dormir à Jackson dont les tarifs hoteliers me paraissent prohibitifs (à part le Motel 6 qui est à $91 pour une nuit le 9 aout; au cas ou quelqu'un connait-il ce motel?)
En conséquence, savez-vous ou nous pourrions passer la nuit entre SLC et Jackson, sachant que je compte passer par la route 89 via Montpelier, Alpine pour rejoindre Grand Teton. Je n'ai pas trouvé sur le forum de personnes ayant dormi ailleurs qu'à JAckson, et je n'ai pas vu de motels dans ces villes...
Merci d'avance pour vos réponses!
Retour de quinze jours aux Philippines English translation pending
Après avoir lu de nombreuses bêtises comme qq vérités dans certaines discussions, je tiens à faire part de ma propre experience d'un voyage aux philippines....
Je suis parti avec mon amie 15 jours..nous avons fait palawan (el nido) ; bohol (penglao) et Boracay..
Déjà, en 15 jours cela est possible et pas trop usant!!!
S'agissant de palawan, pour rejoindre el nido le moyen le plus économique est le bus ou le van mais contrairement à ce que j'ai pu lire sur certaines discussions..on peut trouver un van à 11h du mat qui va à el nido en 6h... Nous sommes arrivé à 10h30 à PP et étions sur la route à 11h30 dans un van clim pour 600 pesos (soit 10 euros). Donc l'histoire de l'obligation d'être à 7h du matin je comprend pas trop... Ensuite loger à el nido c très simple, et très bien sauf un ressort qui s'appelle rosicki (je sais plus) où c horrible (chaleur, travaux tôt le matin ect..) sinon le reste ca va. (pour les gros budget à 25 euros la nuit pour deux avec clim, je conseille marina beach ressort!! Pour le petit dèj et pour un peu de plaisir il faut aller au café des arts (le pancake banane est une turie!!) Pour le journée il faut absolument faire les trois tours en bateau (a b c) il y a des choses à voir dans les trois et pas un n'est mieux qu'un autre!!! el nido c le top du top!!
S'agissant de PP, je n'ai pas trop vu d'interêt dans cette ville donc n'y passer qu'une nuit pour le transfert si pas d'avion le soir (loger à casa linda mais réserver avant et manger à côté chez kalui..!!le top!)
S'agissant de bohol et c'est là une des vérités que j'ai pu lire sur toutes les discussions il faut loger à penglao et du coup à la villabeza Découverte de toute l'île avec yannick en moto c le plus economique et le plus simpa et le plaisir de boir un bon petit pastis..et aussi le plaisir de mettre des "roustes" au billard et la piscine en fin de journée et la bouf ect... Tout est parfait!! Par contre alona beach moi, sauf le soir, je trouve pas cela superbe!! Il faut demander à yannick de vous indiquer sa plage ou il se baigne en pensant aux gens dans le métro...bcp plus belle et moins de monde. J'ai pu lire aussi que les chocolate îles ne présentaient pas trop d'intérêt...la personne (je ne retrouve pas la discussion) qui a écrit cela n'est certainement pas aller au bon endroit..Pour ma part je n'ai jamais vu une telle chose...c à faire!!
S'agissant de Boracay, bon ca change du reste et du trip sauvage mais moi j'ai bcp aimé..(2 ou 3 jours c bien) hôtel je conseil le bans ressort (station 1) emplacement idéal, chambre propre, et prix très bas par rapport aux autres ressorts!!
En définitive...en 15 jours on peut bcp bouger et ceux qui disent le contraire sont simplement des mous du cul Il faut absolument se rendre aux philippines avant que certaines régions ne soient trop touristiques, moi j'ai vu une différence entre les philippins de palawan et ceux de boracay!!! Les philippins sont d'une gentillesse assez étonnante!! Enfin écouter la moitié des choses que certaines personnes écrivent dans certaines discussions (bcp de bétises sont dites) sauf tout le bien qui est écrit sur yannick et eva.
ps: pour 15 jours je conseille le même trajet que moi mais à l'envers cad commencer par boracay et finir à el nido!! ne surtout pas rester 15 jours au même endroit!!!
Je suis parti avec mon amie 15 jours..nous avons fait palawan (el nido) ; bohol (penglao) et Boracay..
Déjà, en 15 jours cela est possible et pas trop usant!!!
S'agissant de palawan, pour rejoindre el nido le moyen le plus économique est le bus ou le van mais contrairement à ce que j'ai pu lire sur certaines discussions..on peut trouver un van à 11h du mat qui va à el nido en 6h... Nous sommes arrivé à 10h30 à PP et étions sur la route à 11h30 dans un van clim pour 600 pesos (soit 10 euros). Donc l'histoire de l'obligation d'être à 7h du matin je comprend pas trop... Ensuite loger à el nido c très simple, et très bien sauf un ressort qui s'appelle rosicki (je sais plus) où c horrible (chaleur, travaux tôt le matin ect..) sinon le reste ca va. (pour les gros budget à 25 euros la nuit pour deux avec clim, je conseille marina beach ressort!! Pour le petit dèj et pour un peu de plaisir il faut aller au café des arts (le pancake banane est une turie!!) Pour le journée il faut absolument faire les trois tours en bateau (a b c) il y a des choses à voir dans les trois et pas un n'est mieux qu'un autre!!! el nido c le top du top!!
S'agissant de PP, je n'ai pas trop vu d'interêt dans cette ville donc n'y passer qu'une nuit pour le transfert si pas d'avion le soir (loger à casa linda mais réserver avant et manger à côté chez kalui..!!le top!)
S'agissant de bohol et c'est là une des vérités que j'ai pu lire sur toutes les discussions il faut loger à penglao et du coup à la villabeza Découverte de toute l'île avec yannick en moto c le plus economique et le plus simpa et le plaisir de boir un bon petit pastis..et aussi le plaisir de mettre des "roustes" au billard et la piscine en fin de journée et la bouf ect... Tout est parfait!! Par contre alona beach moi, sauf le soir, je trouve pas cela superbe!! Il faut demander à yannick de vous indiquer sa plage ou il se baigne en pensant aux gens dans le métro...bcp plus belle et moins de monde. J'ai pu lire aussi que les chocolate îles ne présentaient pas trop d'intérêt...la personne (je ne retrouve pas la discussion) qui a écrit cela n'est certainement pas aller au bon endroit..Pour ma part je n'ai jamais vu une telle chose...c à faire!!
S'agissant de Boracay, bon ca change du reste et du trip sauvage mais moi j'ai bcp aimé..(2 ou 3 jours c bien) hôtel je conseil le bans ressort (station 1) emplacement idéal, chambre propre, et prix très bas par rapport aux autres ressorts!!
En définitive...en 15 jours on peut bcp bouger et ceux qui disent le contraire sont simplement des mous du cul Il faut absolument se rendre aux philippines avant que certaines régions ne soient trop touristiques, moi j'ai vu une différence entre les philippins de palawan et ceux de boracay!!! Les philippins sont d'une gentillesse assez étonnante!! Enfin écouter la moitié des choses que certaines personnes écrivent dans certaines discussions (bcp de bétises sont dites) sauf tout le bien qui est écrit sur yannick et eva.
ps: pour 15 jours je conseille le même trajet que moi mais à l'envers cad commencer par boracay et finir à el nido!! ne surtout pas rester 15 jours au même endroit!!!
Hôtel Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
Avant de choisir l'hôtel à Cayo Santa Maria...il me reste un dernier point à éclaircir...les spectacles du soir...au Las Dunas, de quoi ça a l'air?font-ils participé les touristes ou est-ce des spectacles professionnels?le théatre est-il extérieur, intérieur, ou couvert?Y a -t-il de l'animation sur leur du souper dans le lobby-bar?(chanteur, musiciens etc..)
merci!
Ryanair, le dossier noir English translation pending
Bon, puisque la mode est d'ouvrir de nouveaux "topics" thématiques, j'apporte ma pierre à l'édifice en lançant un thème presque un peu démago: la liste de tous les abus de Ryanair, qui non seulement fait tout payer mais en plus se croit en plus au-dessus des lois.
Et je commence assez fort avec cette dépêche d'hier soir:
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Des passagers bloqués 24 heures à Marrakech dénoncent l'attitude de Ryanair
londres (GBR), 06 juil 2009 (AFP) Quelque 160 passagers de Ryanair bloqués plus de 24 heures dimanche et lundi à l'aéroport de Marrakech (Maroc) envisagent de poursuivre la compagnie à bas coût en raison de la façon dont elles ont été traitées, n'obtenant notamment qu'un bon alimentaire de cinq euros. "Il est temps que Ryanair soit tenu responsable envers ses clients", a déclaré à l'AFP Robert Davis, avocat spécialisé dans les litiges liés aux voyages et passager du vol FR3507 qui devait quitter Marrakech dimanche à 10H00 (09H00 GMT) pour rallier Londres-Luton à 13H40. Les dommages causés par un oiseau dans un réacteur ont nécessité l'intervention de plusieurs mécaniciens, dont l'un acheminé de Barcelone dimanche. Après plusieurs rebondissements, le vol a été annulé vers 2h du matin puis annoncé pour lundi à 11H00. La compagnie a néanmoins refusé de prendre en charge les frais d'hôtels et de repas, a constaté une journaliste de l'AFP enregistrée sur ce vol. Vers 3h30, le consul britannique à Marrakech, Mohamed Zkiri, annonçait l'envoi d'ingénieurs plutôt que d'un second appareil. Les passagers ont finalement décollé en milieu de journée lundi pour atterrir à 15H45 à Londres. "Comment espèrent-ils que nous allons réagir? Ils n'ont pas été honnêtes avec nous dès le début", a dénoncé Samina Hurry, 29 ans, l'une des passagères. Comme elle, plusieurs voyageurs étaient offusqués de ne recevoir qu'un bon alimentaire (consenti par Ryanair dimanche) donnant droit à un sandwich et une petite bouteille d'eau alors que la température flirtait avec les 40° à Marrakech. L'absence de distributeur automatique dans la salle d'embarquement a contraint les naufragés du vol FR3507 à quêter les dirhams auprès d'autres voyageurs, pour acheter de l'eau auprès de restaurants refusant les cartes bancaires. "Personne ne peut leur en vouloir pour un problème technique mais des compensations sont prévues en cas de retard comme le logement, la nourriture", a relevé M. Davis, soulignant les journées de travail perdues. Ryanair a présenté ses excuses pour un "retard inévitable". Un porte-parole a affirmé que la compagnie avait "fourni aux passagers des bons de rafraîchissements et donné des informations" sur sa politique en matière d'annulation. PS: vous apprécierez le "presque un peu démago"...
Mon premier voyage en trike: Bras - Silhac - Bras (France) English translation pending
Dimanche 24 mai 2009:
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
C’est dur de partir et de quitter le confort de la maison… A 11h je me décide enfin et fait demi-tour après 100m: impossible de passer sur le grand plateau. Arrêt au stand pour régler la fourchette du dérailleur: ça commence fort. Après 5mn de réglage c’est reparti et cette fois-ci c’est la bonne, je quitte enfin Bras. Il me faudra presque1h30 pour faire les 10 bornes qui me séparent de St Maximin mais ça je le savais depuis mon petit week-end de 3 jours le 1er mai et ça me convient: le trike en cyclo-camping c’est pas rapide. Par contre ce qui est nouveau par rapport au 1er mai c’est la canicule; 3 semaines avant je me suis fait avoir par le rapport entre le soleil et la position allongée du trike et cette fois-ci j’ai pris la crème solaire donc pas de soucis mais pour la chaleur j’ai rien, y'a pas la clim' sur un trike.
Après un petit arrêt pour casser la croûte à St Maximin je repars vers 13h15 en direction de Rians et je sais que ça va être dur: c’est tout droit ou presque, en plein soleil quasiment sans ombre et ça monte presque tout le temps, régulièrement certes mais ça monte quand même. Après plus d’une heure à ce régime là je jette l’éponge: ça circule beaucoup en cet après-midi de retour de week-end de l’ascension, les 38, 05 et autres 74 ou 73 ont visiblement quitté la plage moins tôt que prévu et semblent pressés de rattraper le retard, le cagnard frappe sans pitié, le bitume dégage une chaleur insupportable et malgré des arrêts au moindre coin d’ombre il me paraît urgent d’attendre. Je m’éloigne un peu de la route m’arrête à l’ombre d’un arbre et fais une pause d’une heure trente environ.
Quand je redémarre je sais que j'ai encore 3km à en ch… mais qu'une fois dans la grande ligne droite (la seule de tout le Var) qui avoisine les 4, 5km tout devrait s'arranger. Sauf qu'en voiture ou à moto le relief apparaît différemment et je m'aperçois que la fameuse ligne droite descend sur 1km environ puis remonte sur 3, 5…
J’arrive à Rians vers 17h, mon objectif (St Paul les Durance) n’est plus qu’à 13km et comme ça descend jusque là en suivant la vallée de l’Abéou je n’hésite pas, ça devrait le faire facilement. Finalement c'était pas si simple cette "descente" faite de faux plats tantôt montants tantôt descendants et je suis quand même content d’arriver à la Durance: après environ 45km je suis plus très frais. Je vois de suite la pancarte indiquant le camping sauf que quand j’y arrive la personne à qui je m’adresse me dit que le camping est fermé depuis 2 ans, que c’est devenu une résidence de loisirs avec des mobil homes mais que comme "on n'est pas des sauvages vous pouvez plantez la tente où vous voulez, les blocs sanitaires fonctionnent toujours et l'eau de la douche est chaude". Merci beaucoup m'sieur parce que je me voyais pas continuer ce soir.
J'ai à peine commencé à sortir la tente qu'un autre cyclo-voyageur arrive à son tour; il est hollandais et arrive de l'autre pays du fromage avec Nice pour destination; pas de bol je suis tombé sur le seul hollandais au monde qui ne parle pas français (j'exagère peut être un peu d'accord) et je passe donc la soirée à travailler mon anglais.
Lundi 25 mai 2009:
Réveil à 7h pour mon voisin et moi, habillage, p'tit déj', pliage de la tente, rangement des affaires et à 8h30 je suis prêt à partir. Jusqu'au pont de Mirabeau ça descend et ça fait du bien de commencer la journée comme ça. Le problème c'est qu'après ça grimpe jusqu'à Grambois ou presque; je me fais déposer par tous les vélos qui passent quelque soit l'âge ou le sexe du "moteur" mais je garde le moral. A 11h pause pain au chocolat à Grambois; 17 km en 2 heures et demie on est loin de la performance mais tout va bien: je n'ai mal nulle part si ce n'est au dessus du genou gauche, côté mécanique pas de souci à part une vis qui maintient le dossier qui s'est barrée mais avec un hauban sur deux je tiendrai bien jusqu'à Buis les Baronnies où Serge devrait pouvoir me trouver une solution. Je repars vers 11h30 en sachant que les prochains kilomètres seront les plus durs depuis le départ avec l'ascension du col de l'Aire Deï Masco perché à 696m soit, en gros un dénivelé de 400m sur 10km.
Au début c'est plus un faux plat montant qu'une vraie montée, je vais pas vite mais ça va et je ne m'arrête qu'à chaque borne kilométrique pour souffler un peu et boire un coup. Mais après Vitrolles en Lubéron les choses se corsent: il reste 250m à grimper sur 4 km en plein cagnard maintenant et je trouve mes limites et celles de mon plateau de 26 dents; pour le Ventoux on attendra un peu je crois. Alors je compte les traits des lignes de rive: chaque trait fait 3m, entre 2 traits il y a 3, 50m et tous les 25 traits je m'arrête pour souffler; ben 25 traits même si ça ne fait que 162, 50m c'est parfois très très long…
Au sommet du col, après la traditionnelle photo souvenir (mon 1er col en tricycle) je file dans la descente vers Céreste. Il est 14h15 quand j'y arrive et je décide m'accorder une pause d'au moins 2h avant de repartir vers Rustrel où j'espère arriver ce soir. Après le casse croûte je me tape la sieste sur un banc jusqu'à 16h où je me trouve un café pour un petit rafraîchissement bien mérité.
A 16h30 c'est reparti: descente vers Apt puis après 4km sur la nationale petite route à droite très sympa et très vallonnée (je peste à chaque fois que ça descend parce que ça veut dire que ça va remonter après alors qu'une route toute plate aurait été le rêve absolu mais c'est le jeu) avec une tendance à la montée quand même puisqu'on remonte la vallée du Calavon. Après avoir étudié un peu plus la carte je décide de ne pas passer par Rustrel mais par Oppedette.
Sauf que les 2 derniers km avant Oppedette font passer de moins de 400m à 525 et en fin de journée après le col quelques heures plus tôt c'est vraiment dur. Aussi quand au bar où je m'arrête je demande à la dame s'il y a un camping dans ce magnifique décor et qu'elle me répond qu'il faut faire 6km de plus je décide de trouver un coin pour dormir sur place: 50km c'est assez pour aujourd'hui. Un tandem avec une remorque débarque et le couple qui en descend étant alsacien la discussion est plus facile que la veille et on va planter nos tentes au dessus des gorges d'Oppedette. Le repas face aux gorges à discuter de transport écologique avant d'aller se coucher est un souvenir inoubliable.
Mardi 26 mai 2009:
Lever 6h00 et départ à 7h30 aujourd'hui pour essayer d'aller "plus vite" que le soleil. Jusqu'à Simiane il y a 6km qui m'en paraissent 12 (ça monte fort avant de redescendre) mais quand j'arrive à la boulangerie le café/pain au chocolat me redonnent le moral. Des clients me disent que jusqu'à St Christol je vais en ch… Il y a plus de 200m à grimper sur un peu plus de 4km mais après ça devrait être plat. Et c'est à ce moment là que les nuages menaçants qui approchaient depuis le matin décident de craquer: enfilage de la veste de pluie que je quitterai rapidement, c'était juste passager, ouf. Dans la montée je reprends le comptage des traits pour marquer mes pauses mais par lots de 50 cette fois-ci, c'est déjà mieux que la veille pour une pente à peine inférieure et finalement j'arrive sans gros souci à St Christol après avoir vu apparaître le majestueux Ventoux dans le paysage.
Après une petite pause je repars en direction de Sault mais là c'est un régal puisque ça descend quasiment tout le temps. Il est l'heure de déjeuner, le bar face au Ventoux est ouvert et donc je m'arrête pour un sandwich bien mérité au milieu de plein de cyclistes venus se frotter au Géant de Provence. A 14h15 je repars pour essayer d'être avant ce soir à Buis les Baronnies ce qui ce matin ne me paraissait pas gagné d'avance mais maintenant largement faisable malgré le col de Fontaube (155m sur 4km puis 3, 5km quasiment plats) qui m'attend à Savoillan.
Jusque là ça descend et peu après 15h j'attaque le col et je m'aperçois rapidement que la DDE locale a complètement déliré. A la bifurcation pour le col il est indiqué à 7km mais après à peine 200m je suis déjà à la borne n°1 de la D41 que j'emprunte. Mais ce n'est pas tout: 100m après une 2ème borne visiblement plus vieille mais aussi marquée du n°1. Et ce n'est toujours pas tout: tous les km le phénomène va se reproduire mais avec de plus en plus d'écart entre le nouveau bornage et l'ancien ce qui fait que je franchirai le col après la borne n°7 du nouveau bornage mais après la borne n°8 de l'ancien; étonnant non? Ceci dit à mon grand étonnement ce col est passé tout seul en moins d'1h15 et vers 16h30 j'ai rejoint la D5 ce qui me permet d'être à l'atelier de Serge avant 17h.
Je suis heureux de le voir; il est débordé mais résout mon petit problème technique de vis qui joue la fille de l'air en la remplaçant (ainsi que l'autre toujours là) par un boulon complet monté au frein filet et avec un écrou nylstop; le trike se sera désintégré autour que les boulons seront encore là: merci Serge. A 19h direction le camping pour une douche bien mérité après les 70km d'aujourd'hui.
Mercredi 27 mai 2009:
Je retourne voir Serge et après un café il fait quelques réglages sur mon trike. Pour ma part je vais faire un tour à la recherche d'une boulangerie, je flâne au marché, apprécie le concert tzigane puis retourne voir Serge. Pour rejoindre la vallée du Rhône il me conseille de passer par le col d'Ey (718m) puis le col de la Sausse (791m) pour dormir à Bourdeaux tout en me prévenant que je vais en ch… dans le 2ème col, je crois même déceler un doute quant au fait que je serai le soir même à Bourdeaux.
A 11h00 je pars en direction du col d'Ey (320m en 5km) où je vais déjà beaucoup souffrir: il fait très chaud et j'accuse un peu le coup après les 3 premiers jours. Au sommet je prends le temps de souffler et je me permets même de faire sécher mon linge avant de repartir. La route descend jusqu'à la D94 où une aire de pique-nique me tend les bras pour la pause de midi; à plus de 14h… Je repars vers 15h30 pour le col de la Sausse: 500m à grimper en 13km environ avec plus de 400m sur les 8 derniers: ça va pas rigoler. Jusqu'à St Ferréol Trente pas ça avance tranquillement dans de longs faux plats montants mais il est déjà 17h quand j'y arrive et le plus dur est à venir.
Les choses sérieuses commencent dans les gorges de Trente pas et se corsent peu à peu jusqu'au sommet. Comme le paysage est magnifique je prends des photos dans tous les sens et ces 2h d'ascension (pour 8km) entrecoupés par une petite pause tous les km passeront finalement assez vite. A 19h j'arrive au sommet avec un mistral à décorner les cocus, je fais vite la photos d'usage, j'enfile le coupe-vent et me lance dans la descente de 20km qui s'offre à moi. 45mn plus tard je suis au camping de Bourdeaux. Après mon installation je vais au village me manger une pizza devant la finale de la Champion's League dans une ambiance chaleureuse et passionnée bienvenue après une journée de 60km bien seul.
Jeudi 28 mai 2009:
Aujourd'hui c'est mon anniversaire et si mes calculs sont bons je devrais arriver ce soir chez mon copain d'enfance qui est le prétexte de ce petit voyage. Comme je n'avais aucune idée de mon rythme potentiel je ne l'ai même pas prévenu, on verra bien. Je sais que le début de la journée va être cool puisque les 50 premiers kilomètres consistent à partir de Bourdeaux à rejoindre la vallée de la Drôme à Crest puis à la suivre jusqu'au Rhône à La Voulte.
Effectivement tout se passe comme prévu: mis à part une belle côte peu après Saou qui passera somme toute sans souci. La route entre Crest et Livron est un peu trop fréquentée à mon goût et surtout la partie bitumée à droite de la ligne de rive parfois un peu étroite à mon goût mais les kilomètres défilent vite (pour moi) et avant midi j'ai parcouru les 50kms prévus.
A propos de la façon de circuler en vélo j'ai noté un truc: lorsque je circule sur la même voie que les voitures les automobilistes généralement laissent un bon espace pour doubler (pas forcément les 1, 50m obligatoires mais 1m c'est déjà pas mal. Par contre si je roule sur la partie bitumée à droite la ligne de rive (lorsqu'elle est assez large) ils semblent considérer que nous sommes sur 2 routes différentes et ne font aucun effort pour s'écarter. Dommage…
A La Voulte je m'arrête dans un kebab pour prendre quelques forces car je sais que le final jusqu'à chez mon pote est un vrai mur à escalader. A 13h30 c'est reparti en direction de St Laurent du Pape pour remonter la vallée de l'Eyrieux jusqu'à Dunière avant de bifurquer en direction de Silhac (ma destination finale).
Au début tout va bien, je remonte l'Eyrieux certes mais la pente n'est pas terrible. Par contre cette vallée est une horreur pour les vélos: la ville industrielle du Cheylard qui se trouve 50km plus haut génère un trafic de camions incroyable et entre eux et les voitures qui roulent comme des malades je ne me suis jamais senti autant en danger que dans cette portion là. A tel point qu'à plusieurs reprises j'ai été jusqu'à rouler le plus à gauche possible de la voie de droite pour clairement signifier au véhicule qui arrivait que c'est moi qui décidait de l'endroit où il pourrait me doubler.
Vers 15h je suis à Dunières au pied du "mur final": jusqu'à chez mon pote qui habite 7km avant Silhac il y a 8 km qui se décompose ainsi: 4, 5km pour monter de 200m, redescente de presque 1km pour perdre 50m puis 2, 5km de montée pour reprendre 250m jusqu'à la Combe de Reynier où il habite. Et encore ça c'est si je me plante pas de route: je n'ai pris cet itinéraire qu'une fois, c'était en voiture et dans l'autre sens… Par précaution j'arrête un cycliste qui commençait son effort (le pauvre) pour lui demander confirmation et forcément on parle vélo couché…
En fait ça monte bien sur les premiers 4, 5km pas de surprise mais en y allant régulièrement avec une pause tous les km ça va, ça descend bien sur presque 1km après mais alors la suite… Les derniers 2, 5km sont de la folie pour moi… Quand j'aperçois la maison de mon copain de l'autre côté de la combe je me rend compte que le plus dur reste à faire: 200m à grimper sur moins de 2 bornes avec des passages à près de 15%. La cagnard donne à plein, et je dois rouler à moins de 3km/h en cherchant l'ombre du moindre rocher ou arbre bordant la route. Sur cette première partie de voyage j'ai d'ailleurs noté que les montées sont toujours en plein soleil; vous me direz que quand on va vers le nord c'est un peu logique…
Finalement j'arrive à destination où je vais me reposer 3 jours en cueillant des cerises, des fraises, débroussaillant la colline, briser de la roche au marteau piqueur pour faire une terrasse… Finalement le vélo c'est pas si fatigant…
Lundi 1er juin 2009:
Après ces 3 jours, ma foi fort agréables, il est temps de prendre le chemin du retour. Avec mes hôtes nous avons étudié les différentes options et c'est la plus dure que j'ai retenue pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche. Plutôt que de passer par Privas je vais rallier Le Cheylard puis franchir le col de Mézilhac (1119m) avant de rallier Aubenas. L'option par Privas semblait plus facile mais en consultant attentivement le dénivelé (merci openrunner) je suis arrivé à la conclusion que seuls les 12 derniers kilomètres du col de Mézihlac seraient vraiment durs, mais comme on n'y est pas encore revenons dans la combe de Reynier.
Je quitte mes amis peu après 10h en direction de Silhac; ça monte très fort au début (pas top pour s'échauffer) mais après ça se calme un peu et en moins de 45 minutes j'ai parcouru les 7km qui me séparent de Silhac où je prends la direction de Chalencon. J'ai à peine parcouru quelques centaines de mètres que je suis arrêté par une dame qui me dit que de tels efforts méritent bien une récompense et demande à son mari en train de cueillir des cerises dans un de ses arbres de descendre le panier pour m'en proposer. Je sors mon quart qui est vite plein et après avoir discuté un peu avec mes bienfaiteurs je reprends l'ascension vers Chalencon où j'arrive rapidement.
Arrêt à la boulangerie pour acheter du pain, et j'entame la descente vers la vallée de l'Eyrieux. La route est étroite, sacrément défoncée et descend raide donc ça secoue grave. J'ai les boules en pensant que tout ça sera largement remonté lors de l'ascension du col de Mézilhac mais y'a pas le choix. Arrivé au niveau de l'Eyrieux à Pont de Chervil je prends la direction du Cheylard. Elle est plus large que la première partie et comme on est le lundi de Pentecôte y'a pas de camions pour l'encombrer. C'est un long faux plat montant jusqu'au Cheylard ou j'arrive vers 14h. Petit arrêt repas devant l'église, puis café et à 15h30 départ pour les 22km de l'ascension du col de Mézilhac (689m à monter…).
D'après mes pronostics jusqu'à Dornas à 10km de là ça devrait être assez facile et si j'y trouve un camping je prévois d'y passer la nuit. Et effectivement c'est facile comme ascension 230m sur 10km, c'est presque un plaisir et à 17h je suis à Dornas. Alors que j'y arrive j'aperçois à ma plus grande joie l'indication du camping à 700m de là. Comme le fléchage ne paraît pas des plus clairs je demande à une dame si le camping est bien dans la direction du col et après m'avoir répondu oui elle ajoute: - mais bougez pas de là la petite va aller chercher mon mari. - heu oui pourquoi? - parce que ça fait un moment qu'il me parle de ces engins là et qu'il voudrait les voir de plus près…
Voilà le mari qui arrive, la conversation se prolonge un verre à la main dans le salon puis par un accompagnement jusqu'au camping pour quelques photos du trike sans ses bagages en vue d'une auto construction et après la douche et la lessive par un succulent repas chez eux. Après cette petite étape de reprise (à peine 45km) ça fait du bien.
Mardi 2 juin 2009:
Lever tranquille à 7h30, pour un départ prévu à 9h mais qui sera retardé d'une demi heure pour cause de discussion avec mon voisin belge faisant un tour de France à vélo et qui a une étape de 150km prévue aujourd'hui puis avec un couple de retraité en fourgon aménagé mais adepte du voyage en tandem et qui envisage de passer au vélo couché.
Bon aller faut rouler maintenant et si les 5 kilomètres pour débuter seront juste un peu plus dur que la montée depuis le Cheylard mais sommes toute raisonnables les 7km restant à partir de Sardige devraient être nettement plus costauds. Mon calcul s'avère juste je vais finalement mettre 3h pour parcourir les 12km, encouragé par tous ceux qui me doublent (dont le couple de tandemistes) ou me croisent notamment les motards qui ne manquent jamais de me saluer et de me soutenir.
Au sommet je fais la photo qui s'impose avant de plonger dans la descente de 30 bornes jusqu'à Aubenas ou je cherche un peu ma route à cause des tronçons interdits aux vélos pour lesquels on ne flèche pas les itinéraires à suivre (interdire est plus facile que guider?). Petit arrêt au McDo (oui je sais c'est pas bien) pour me sustenter avant de reprendre la route pour rejoindre les Gorges de l'Ardèche.
Le soleil tape fort et lorsque je passe à Vogüé (prononcer Vogoué) un thermomètre affiche 35°c, je me disais aussi… Au pied d'une petite montée alors que je fais une petite pause à l'ombre je suis dépassé, enrhumé serait plutôt le mot juste par un papy de 70 ans fier comme Artaban sur son VTC équipé d'un moteur Bionix sur la roue avant et d'un autre sur la roue arrière. Sans doute pas très légal mais diablement efficace.
Après une petite pause "diabolo-citron" à Ruoms je repars en direction de Vallon Pont d'Arc. Je croise un couple en vélo les salue et continue lorsque 200m plus loin je m'aperçois que le monsieur a fait demi-tour, m'a rattrapé (aucun mérite…) et on commence à causer des trikes en anglais (il est hollandais) et en roulant à 20km/h jusqu'au carrefour suivant où il refait demi-tour.
J'arrive à Vallon Pont d'Arc vers 17h et vais m'installer au camping tranquillement, puis après la douche je me trouve un plat de lasagne avant d'aller prendre une glace dans Vallon Pont d'Arc. Je m'installe à une terrasse de café pour regarder tranquillement France-Nigéria puis regagne mon camping pour un repos bien mérité après les 80km parcourus aujourd'hui. Demain les Gorges de l'Ardèche m'attendent et je sais que ce ne sera pas qu'une partie de plaisir; je ne sais pas encore que la nuit ne va pas se passer tout à fait comme prévu...
Nuit du mardi 2 au mercredi 3 juin 2009:
Vous trouvez bizarre un chapitre consacré à la nuit? Vous allez voir que même si je n'ai pas fait un seul kilomètre la nuit de 2 au 3 juin 2009 mérite bien un chapitre pour elle toute seule… Donc après ma soirée à Vallon Pont d'Arc je rentre au camping et me couche à 23h30. Comme il fait assez chaud je n'ai pas monté le double toit et ai laissé la porte de la tente grande ouverte pour pouvoir dormir la tête dans les étoiles.
Vers 0h30/1h00 (c'est une évaluation) je suis dérangé dans mon sommeil par des bruits de plastique et j'entraperçoit une forme qui s'enfuit, interprétant le tout comme un chat ou un chien qui fouillerait un sac plastique. Je me tourne de l'autre côté et me rendors.
A 3h du matin (cette fois j'en suis sûr) je sors du duvet pour aller satisfaire un besoin naturel et cherche dans une semi obscurité mes sandales que j'ai laissé devant la tente. Ne les trouvant pas je sors la frontale et dois me rendre à l'évidence: elles ont disparu. Je sors de la tente pieds nus et balaie les environs du faisceau de ma lampe: rien. Enfin si, ma trousse de toilette que j'avais aussi laissée devant la tente s'est déplacée de 4m… J'élargis le rayon de mes recherches et vais vérifier la présence de mes chaussures de vélo que j'avais glissées sous le tapis de sol: P….! Il en manque une…
Je commence à me dire que pour faire les Gorges de l'Ardèche le lendemain je vais avoir l'air un peu c.. avec une seule chaussure avant de la retrouver à 10m de la tente ainsi qu'une des 2 sandales. Je retrouve un peu le sourire et après un petit tour aux toilettes je retourne me coucher non sans avoir tout rentré dans la tente et fermé celle-ci: l'expérience est le nom qu'on donne à nos erreurs disait Oscar Wilde…
Vous croyez que la nuit va se terminer tranquillement? Que nenni, le meilleur est à venir, enfin le meilleur… A 3h30 alors que je suis tranquillement dans les bras de Morphée (qui, hélas est un homme je le rappelle) je prends un coup de patte en plein milieu du front avec seulement l'épaisseur de la porte de la tente entre elle et moi. Oui j'ai bien dit (et écrit) un coup de patte: porté bien à plat, un coup franc et massif mais heureusement sans griffes.
En 3/10° de seconde je me suis réveillé avec un état de conscience de 15 (sur 15 maximum) sur l'échelle de Glasgow, j'ai regardé l'heure, j'ai enfilé un short, j'ai ouvert la porte, j'ai pris la lampe, je l'ai allumée et j'ai bondi dehors prêt à affronter je ne sais quel adversaire. Bon c'est vrai j'exagère un peu mais un coup de patte à travers la tronche en plein sommeil je peux vous dire que ça réveille bien, essayez vous verrez.
L'adversaire est là, à 5m de moi, magnifique dans le faisceau de ma lampe, bien campé sur ses 4 pattes, éblouissant la nuit par son pelage roux flamboyant vous l'aurez compris c'est un renard adulte qui me fixe sans rien dire. P….., je suis pas dans la m…. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, sans bouger. Alors c'est toi qui cherches à bouffer? Heu, monseigneur Goupil qu'est-ce qu'on fait maintenant?
N'insiste pas, je n'ai aucune intention de t'apprivoiser et de t'emmener avec moi lui dis-je tout en me disant qu'avec la chance que j'ai y'a un gamin qui va débarquer en me demandant de lui dessiner un mouton, ce serait complet et je ne sais pas dessiner les moutons. En plus je ne suis pas aviateur et mon trike n'est pas tombé en panne dans le désert et y'a pas de rose dans le coin. On ne voit bien qu'avec le cœur et l'essentiel est invisible avec les yeux tu parles, l'essentiel c'est bien avec les yeux que je le vois et je sais pas quoi faire. Parce que c'est un renard étonnant cet exemplaire là: d'ordinaire un renard en présence d'un homme il cherche qu'un chose: se carapater mais celui-là c'est un modèle spécial, inventé que pour moi, lorsque j'avance il recule et si je recule ben… il avance (et donc comment veux-tu, comment veux-tu que je… dorme).
Mon compagnon au poil de carotte, entame alors un étrange manège: il commence à tourner autour de la tente (et donc de moi) toujours à 5m environ. Je le suis avec le faisceau de la lampe en priant St Duracell, Ste Varta et Stevie Wonder réunis pour que les piles durent vraiment plus longtemps… Plus sérieusement pendant ce temps je cogite à 100 à l'heure: que faire? Attaquer franchement? Oui, enfin visiblement il a super faim et m'approcher de sa gueule ne me tente pas plus que ça. Prendre le téléphone et faire le 18? Pour dire quoi aux pompiers à 3h30 du matin? Excusez-moi de vous réveiller mais y'a un renard il fait rien que m'embêter? Réveiller les voisins? Ils s'en foutent, eux ils dorment…
Je me résous à prendre le téléphone, je regarde l'heure 3h40, déjà 10mn que ça dure… J'ai le téléphone mais je ne fais pas le numéro: une corrida depuis 10mn avec un renard les pompiers croiront que je me fous de leur g….. A 3h45 Goupil décide qu'il est temps d'en finir… et s'en va. Comme ça, d'un coup…
J'attends une dizaine de minutes pour voir s'il ne revient pas. Bon aller cette fois dodo. Et cette fois la nuit se déroulera normalement jusqu'au réveil à 7h du matin. Je regrette juste de ne pas avoir pris quelques photos.
Mercredi 3 juin 2009:
Après cette nuit agitée je commence par chercher ma 2° sandale toujours aux abonnés absents. Je la trouve à plus de 30m de la tente avec la sangle coupée: le salaud il me l'a vraiment bouffée. En regardant plus attentivement celle que j'avais retrouvée dans la nuit je m'aperçois que la sangle n'est pas coupée mais entaillée en plusieurs endroits. Je fonce vérifier les chaussures de vélo, ouf celle qu'il m'avait emprutée n'a rien.
Après le rangement du camp je passe à la réception prévenir le responsable du camping. Vous êtes sûr que c'est pas un blaireau? Ben oui on s'est regardé pendant un quart d'heure ça créé des liens et ça permet d'imprimer facilement. Je lui montre les sandales: ah oui ça c'est pas un blaireau… On se disait bien qu'il y avait un souci puisque ça fait plusieurs matins qu'on trouve des sacs poubelles éventrés mais on pensait que c'était un blaireau…
Je commence à me dire que le blaireau c'est ce matin que je l'ai en face de moi et lui suggère de voir avec la préfecture ce qu'il faut faire, parce que si un gamin essaie de donner à manger au "gentil renard" ça peut mal se finir. D'autant plus qu'apparemment la semaine d'avant y'avait une "bande de jeunes" qui avait la mauvaise habitude de se coucher tard, bourrés en laissant la bouffe du repas du soir dehors et maître Goupil doit avoir pris un abonnement à ce resto si sympa et trouver que l'adresse est bonne. C'est vrai que c'est plus facile que de chasser.
Bon après le petit déjeuner pris au bar du camping je pars pour les Gorges de l'Ardèche à 9h30, le soleil commence déjà à taper, ça promet… Les premiers kilomètres tout va bien: je suis le cours de l'Ardèche dans le sens du courant et à son niveau donc globalement ça descend. Je prends la photo obligatoire du Pont d'Arc et continue.
Lorsque je coupe le ruisseau du Tiourre ça se gâte. C'est à cet endroit là que la route s'élève pour continuer sur le plateau qui surplombe le canyon qu'a creusé l'Ardèche. Et elle s'élève de 250m sur 3km environ avec des passages à plus de 15%… Pour faire ces 3km je vais mettre près d'une heure… Pas reluisant je sais… Et c'est pas fini.
Parce que les Gorges de l'Ardèche à partir de là c'est une succession de descentes dans des combes pour en remonter; à chaque fois moins haut c'est vrai mais à chaque fois ça remonte quand même. Heureusement que le paysage est magnifique et que les arrêts photos s'imposent régulièrement (comment ça prétexte bidon parce qu'en fait je suis épuisé? J'en vois qui rigolent devant leur écran mais j'ai les noms…).
Finalement j'arrive à St Martin d'Ardèche vers 14h30, j'ai mis 5h pour traverser les Gorges (40km environ), je pense que d'autres ont fait nettement mieux… Je décide de tirer jusqu'à Pont St Esprit à 10km de là par la N86 (pas le choix mais après les Gorges de l'Ardèche ça fait bizarre…) pour y faire la pause déjeuner. Je me tâte pour la suite mais finalement décide de continuer sur Bagnols sur Cèze qui doit être une charmante petite ville avec un camping accueillant.
Tu parles… Lorsque du sommet de la côte je découvre Bagnols, je crois d'abord que j'ai roulé tellement vite que je suis arrivé à Nîmes (rêve mon garçon, rêve…) et je décide illico de ne pas m'y arrêter. "Grâce" à la centrale de Marcoules la ville a explosé démographiquement et c'est "trop gros" pour moi. Noyé dans le flot de la circulation j'ai hâte d'en sortir le plus vite possible. Un mec en camionnette fait ronfler son moteur dans mon dos, sans doute pour que j'avance plus vite, ma seule réponse est de me déporter à gauche de ma voie: il patientera.
La police nationale m'ayant dit qu'il y a avait un camping à Laudun-l'Ardoise j'y "fonce" par la route de Nîmes beaucoup trop fréquentée à mon goût et y arrive à 19h15. C'est le camping le plus cher de mon parcours (le seul 3 étoiles) à l'affichage (10€) mais celui où je paierai le moins cher finalement (5€) sans négocier quoi que ce soit. Le temps passé à discuter avec son propriétaire le soir y est sans doute pour quelque chose. Je ne plante même pas la tente, je déplie le matelas autogonflant sur une terrasse de mobil-home: on est 3 clients dans le camping, ça ne gène personne.
Le soir je vais au village manger une pizza pour prendre des forces pour le lendemain: après les 70km d'aujourd'hui j'aimerais bien me rapprocher le plus possible de chez moi demain et atteindre Pertuis si c'est possible ce qui me ferait frôler les 100km distance jamais atteinte pour l'instant. J'avais d'abord prévu de passer par les Alpilles mais comme la météo annonce de fortes pluies pour samedi les Baux de Provence ce sera pour une autre fois. J'espère que les renards dorment aussi…
Jeudi 4 juin 2009:
Lever à 6h00 pour un départ à 7h00 après avoir salué mon hôte. Il m'a indiqué la façon la plus directe de gagner St Laurent des Arbres et je commence donc par des petites routes à travers la campagne. Je fais un petit détour pour éviter d'avoir à franchir une colline ce qui me fait passer par un chemin de terre que n'appréciera pas mon porte-bagages (dessoudé à 2 endroits) mais me retrouve rapidement à St Laurent des Arbres où je m'arrête pour prendre un café.
Pour aligner des bornes plus facilement je prends la N580 pour les 25km les moins drôles de mon parcours jusqu'à la sortie d'Avignon que je contourne par la rocade (j'aurais pu gagner du temps en traversant la ville mais j'avais peur de me perdre un peu). Sur ces 25km je vais me retrouver au milieu du flot de voiture avec ceci dit un souvenir impérissable de la descente sur Avignon par la N100 à des vitesses que je vous raconte pas, de toutes façons je n'ai pas de compteur…
A 10h00 je suis en Avignon, je m'arrête dans une zone commerciale pour me sustenter un peu. Mon prochain objectif c'est de rallier Cavaillon avant le déjeuner. La N7 est large, la circulation y est moindre et c'est presque agréable. J'arrive à Cavaillon avant midi, la brasserie du centre commercial à la sortie de la ville tombe à point. Je vais m'y reposer 1h30 pour prendre des forces pour l'après-midi. J'ai fait 55km ce matin et je me dis que pour Pertuis qui n'est plus qu'à une grosse quarantaine de km ça devrait le faire.
A 13h30 je reprends la route qui est large, pas trop fréquentée à mon goût même si je la trouve un peu lassante. Par contre une vraie bonne surprise: je trouve que je roule bien (enfin à mon niveau). Je me suis penché sur la carte à Cavaillon et j'ai changé mes plans: au lieu de passer par Pertuis je vais bifurquer à Mallemort, puis tirer par des petites routes (enfin…) sur Peyrolles en Provence par La Roque d'Anthéron et Le Puy Ste Réparade. Je ne pense pas arriver à Peyrolles ce soir mais cet itinéraire m'assure quasiment d'être chez moi demain soir ce que je n'aurais certainement pas parié hier matin.
Il n'est même pas 15h30 quand j'arrive à Mallemort et que je m'engage sur une petite route très sympa (quasiment pas fréquentée). Plus je roule plus je suis étonné d'avancer aussi vite, les kilomètres défilent sans fatigue ni douleur et je me prends à rêver que je dormirai peut être ce soir à Peyrolles. A La Roque d'Anthéron une pause "diabolo-citron" s'impose et lorsque le patron me dit qu'il y a plus de 15km pour Le Puy Ste Réparade je me dis que je vais sans doute commencer à ralentir dans cette portion, ça peut pas durer…
Tu parles, en moins d'une heure j'y suis et tout va toujours très bien alors que je dois approcher les 90km. Je me dis que quand ça rigole comme ça faut pas laisser refroidir la machine, allez on continue direction Peyrolles où j'arrive peu avant 18h. Je m'arrête pour boire un coup puis après m'être rendu compte qu'il n'y avait aucun camping et étant toujours en bonne forme je décide de pousser jusqu'à Jouques à 6km de là. A la sortie de Peyrolles y'a une bonne côte mais à mon grand étonnement elle passe sans soucis.
A Jouques, 30mn plus tard, pas de camping non plus. Comme je ne suis plus à 12 ou 13km près je ne m'arrête même pas et mets le cap sur Rians ou j'arrive vers 20h00. Le problème c'est que là il faut impérativement que je trouve un camping, non pas parce que je suis fatigué (la forme est toujours là et je ne me l'explique toujours pas) mais parce que la nuit arrive. Je ne suis plus qu'à 35km de la maison mais même si vu le relief qui m'en sépare et la forme que je semble avoir ce serait jouable ce soir, je n'ai aucune chance d'y arriver avant la nuit donc l'arrêt c'est maintenant ou… Ou rien c'est maintenant quitte à dormir dans un champ ou sous un porche d'église. J'ai beau cherché, aucun camping n'est indiqué, pourtant j'étais quasiment sûr qu'il y en avait un à Rians.
"Ca avance vachement bien votre truc et en plus c'est marrant!!!" me lance un jeune qui bricole une bagnole avec un copain. On vous a doublé tout à l'heure vous venez de loin?". "Ce matin j'étais à 30km au nord d'Avignon" "Ah ouais quand même..." Avant que mes chevilles n'enflent trop j'enchaîne: "Et là, après plus de 100 bornes, j'aimerais bien trouver un camping". "Ben c'est facile, y'en a un ici, à 200m vous prenez à gauche et à partir de là c'est fléché, c'est juste à côté du stade." "Merci!!!"
5 minutes après je suis au camping, toujours sans douleur, et je m'installe à côté de 2 couples de retraités, cyclistes en camping-car qui viennent passer quelques jours ici à enchaîner les balades de 60 à 80 km. Evidemment on passe une bonne heure à parler vélo couché. Après quoi je vais me balader dans le village en espérant trouver quelque chose d'ouvert. Peine perdue, même pas un bar qui ferait un peu nocturne. Je rentre au camping, pour mon dernier soir ce sera pain et saucisson tant pis. Je décide de ne pas monter la tente, la pluie n'est annoncée que pour demain après midi et normalement je serai arrivé à la maison.
Un mois après je n'ai toujours pas compris comment j'avais pu faire une telle étape en étant même pas fatigué le soir. Après vérification ce jour là j'ai fait environ 133km en 13h dont 3h30 de pauses environ soit une moyenne de 14km/h sur le temps de roulage. Dans un premier temps je me suis dit que ça descendait tout le temps (c'était mon impression) donc que je n'avais aucun mérite mais après vérification si ça descendait effectivement jusqu'à Avignon, à partir de là ça n'a pas cesser de monter ou presque D'après openrunner je suis monté de 823m et descendu seulement de 474m; ramené sur plus de 130km ça ne fait pas grand-chose mais globalement ça montait. Mon prochain voyage m'en dira sans doute plus.
Vendredi 5 juin 2009:
J'avais prévu de ne me lever qu'à 7h vu que je suis à moins de 35km de chez moi mais à 6h00 du matin pétantes des gouttes de pluie me réveillent et je bats en retraite dans le bloc sanitaire. Je range mes affaires, et attends un peu que la pluie s'arrête. A 7h00 je décolle, je ne reverrai pas la pluie. Je sais que je vais commencer par monter un peu avant de me retrouver dans la longue ligne droite prise le 1er jour dans l'autre sens et qu'après il n'y aura plus aucune montée. Je mets 1h15 pour les 9 km qui me séparent du sommet de la côte qui clôture la ligne droite (je paie sans doute un peu les efforts de la veille) et fonce dans la descente qui m'emmène à St Maximin 14km plus loin et où j'arrive à 8h45.
Et là d'un coup j'ai le blues. Je n'ai plus que 10 bornes à faire et je sais que mon voyage sera fini dans 45mn si je pars tout de suite alors je traîne. Je m'installe à la terrasse d'un café et je prends mon petit déjeuner tranquillement
A 10h je pars mais je m'arrête au jardin public un peu plus loin et fais une pause de 15mn. Pas fatigué mais toujours pas envie de rentrer…
Bon aller, faut que je m'y résolve, les vacances sont finies, je prends la route de Bras où j'arrive à 11h pour m'apercevoir que je suis à la porte de chez moi parce que j'ai oublié de partir avec mes clefs. Comme je n'ai prévenu personne de mon avancée plus rapide que prévu pour ne pas inquiéter mes proches au cas où j'aurais 2mn de retard je vais attendre une heure de plus devant ma porte.
Epilogue:
Mon parcours total approche les 700km pour 9 jours et un peu plus de 2h de route ce qui n'a rien d'une performance, on le sait tous. Ceci dit ce premier voyage m'a pleinement satisfait parce que… je l'ai fait. Avec des moments de moins bien, des moments de mieux, mais je l'ai fait. J'ai rencontré plein de gens sympas et je n'ai qu'une hâte: recommencer.
Un seul regret: ne pas avoir fait le parcours prévu par les Alpilles puisqu'en fait il n'a pas plu. Comme dit le vieux proverbe breton: qui trop regarde la météo passe sa vie au bistrot.
Ah au fait au sujet de mon renard de Vallon Pont d'Arc, et bien vous me croirez si vous voulez mais depuis, rien. Pas une carte postale, pas une lettre, pas un e-mail, pas un coup de fil… rien! Après la nuit qu'on a passé ensemble il aurait pu faire un effort, non? Y'a des partenaires nocturnes je vous jure, de vrais goujats!!!
Pour ceux que ça intéressent:
Le tracé est là: http://www.openrunner.com/...d=292111&lang=fr
Les photos sont là: http://picasaweb.google.com/yvesg83/VoyageEnArdecheDu24MaiAu05Juin2009#
Un petit dictionnaire de la nourriture nord-américaine English translation pending
Voici une petite liste des aliments nord-americains qu'on peut rencontrer en Amerique du Nord. Quelques-uns sont tres connus. D'autres, difficile a trouver ou regional. Sans doute, j'ai oublie pas mal de choses, et il existe d'alimentation regionale que je ne connais pas du tout. Probablement, quelques membres, surtout ceux du Quebec, peuvent raffiner, corriger, ou ajouter a la liste. J'en suis certain que des mots differents existent au Quebec pour pas mal de choses sur la liste. Je m'excuse pour les fautes de francais.
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato
Bon appetit!
Bagel – Le bagel est un rouleau en forme d'anneau, à la texture très ferme, fait d'une pâte au levain naturel plongé brièvement dans l'eau bouillante avant d'être passé au four. C'est le pain traditionnel que l'on retrouve dans tous les pays où vit une communauté juive ashkénaze. Ces petits pains en forme d'anneaux ont suivi les immigrants aux ノtats-Unis et au Canada où ils sont servis garnis de fromage, de saumon fumé ou d'autres ingrédients selon leur disponibilité et l'imagination du cuisinier. On les retrouve parfois natures mais souvent aromatisés aux graines de sésame, de carvi, de pavot, aux oignons frits et ainsi de suite. (definition de wikipedia). Un debat existe entre Montrealais et Toronto. Les bagels de Toronto sont comme ceux des USA. Par contre, on n'ajoute aucun sel dans la pate des bagels de Montreal, je crois.
Baked beans – parfois nomme Boston Baked Beans. Des haricots prepares avec la melasse et du sucre. Souvent trop sucre a mon gout. Mange souvent avec le barbecue.
Barbecue – plusieurs sortes. Le barbecue du Texas est toujours fait avec le boeuf. Celui de la Caroline du Nord est toujours le porc. Tres bien fait a Memphis, aussi. Kansas City est connue pour son barbecue aussi. Les sauces sont variees selon la region. Parfois du vinaigre, parfois douce.
Beef jerky – boeuf seche, souvent dans la forme d'un cigare.
Bialy – un petit pain un peu comme un bagel, amene aux USA par les immigres juifs polonais. La pate d'un bialy n'est pas plonge dans l'eau bouillante avant d'etre passe au four, et au lieu d'un trou au centre, il y une depression avec un peu d'oignon. Le bialy n'est pas aussi repandu que le bagel.
Biscuit – un sorte de petit pain connu surtout dans le sud. Tres populaire pour le petit dejeuner, et souvent mange avec “gravy” (sauce). Attention: le mot “biscuit” dans le Royaume-Uni veut dire “petit gateau” (“cookie” aux USA) Un biscuit americain n'est pas sucre.
Black raspberries – des framboises noires d'originaire de l'est des USA. Delicieuses, avec un gout different que les framboises rouges. On fait une glace superbe avec les framboises noires.
Black Walnut – un noix de l'espece americaine Juglans nigra, trouve dans l'est et midwest. Le gout est plus fort que le noix européen, Juglans regia, qui est le noix cultive en Californie.
Burrito – d'origine Mexicaine, mais trouve partout aux USA. Une grande tortilla de ble, avec un tas de choses variees, mais presque toujours du riz et des haricots. San Francisco est connu pour ses burritos.
Caramel corn – popcorn enrobe avec un peu de caramel.
Catfish – Poisson-chat. Dans le sud des USA, il est généralement pané et frit à la farine de maïs.
Chipotle peppers (mexicains) – piments jalapeno fumes. 2 sortes, seches et en boite avec un peu de sauce de tomate. Tres epice avec un gout delicieux. Utilise dans beaucoup de plats mexicains, et maintenant, tres connu aux USA aussi.
Chips & salsa – d'origine Mexicaine, maintenant trouve partout aux USA. Normalement, dans un restaurant mexicain ou tex-mex aux USA, on vous offre des chips & salsa gratuit. Les chips sont des morceaux de tortilla (pain de mais) frits, et le salsa (“sauce” en espagnol) est un melange de tomates ou tomatillos, piments, onions, epices. Beaucoup de recettes differentes. Parfois tres epice, parfois legerement epice.
Cheese curds – petits morceaux du nouveau cheddar. Je les ai vu au Quebec, Vermont, et Wisonsin. Ingredient essentiel pour la poutine.
Chicago Pizza – Un pizza fait avec un pain tres epais.
Chili – peut-etre d'origine du Texas. Trouve partout. Plusieurs sortes. Du boeuf avec des epices et piments, et souvent des haricots. Le chili de Cincinnati est prepare avec la cannelle.
Cinnamon rolls – un petit pain sucre avec la cannelle. J'ai trouve des cinnamon rolls superbes partout dans le midwest.
Cioppino – specialite de San Francisco. C'est un peu comme la bouillabaise a la italienne. On dit que c'etait invente par les immigres italiens a SF.
Clam Chowder – un potage de palourdes et pommes de terre. C'est possible que le mot “chowder” vient du mot francais “chaudiere”. Il existe 2 versions: New England clam chowder est prepare avec la crème. Manhattan clam chowder est prepare avec les tomates au lieu de la creme. Tous les deux sont delicieux. En Oregon, j'ai trouve un excellent razor clam chowder.
Clam strips – une specialite du nord-est. Morceaux de palourde avec d'autres ingredients, frites.
Concord Grape – une variete de raisin de l'espece Vitis labrusca, originaire de l'est des USA et Canada. Un gout plus fort que les raisins europeens. On mange beaucoup de “grape jelly” (confiture) et “grape juice” prepares avec ce raison. Je recommande surtout le Concord Grape Juice, facile a trouver dans n'importe quel supermarche aux USA. On fait aussi du vin, mais c'est sucre et degeuelasse, a mon avis. Il existe beaucoup d'autres varietes de raisins de Vitis labrusca, surtout dans l'etat de New York et pres de Niagara Falls dans l'Ontario. On trouve aussi des hybrides entre les vignes européennes et nord-americaines. Dans le nord des USA et le sud du Canada, on fait pas mal de vin. Parfois le vin est OK, mais les raisins sont excellents pour la table.
Corn on the cob – epi de mais. On dit aussi “sweet corn”. Une delice de l'ete. Bien aime aux USA. Le mais cultive dans l'est et midwest est meilleur que celui de l'ouest. On le mange assez souvent avec un peu de sel et beurre. 4 ou 5 minutes suffit pour le faire cuire a la vapeur.
Cornbread – un sorte de pain prepare avec “cornmeal” (farine de mais). Populaire surtout dans le sud-est des USA. Normalement coupe en rectangle ou square. Delicieux, mais parfois trop sucre.
Corned beef - Le corned beef est une préparation culinaire de viande de bovin domestique. La viande est trempée dans une saumure à base de vinaigre et epices. Le corned beef est connu sous le nom de singe dans les pays francophones. (definition de wikipedia)
Crab – plusieurs sortes. Blue crabs de la baie Chesapeake (petit); Dungeness crabs de la cote Pacifique (moyen); King crabs d'Alaska (enorme). Bien que c'est un peu de travail de manger les blue crabs (ete est la saison), leur gout est le meilleur du monde, a mon avis.
Crabcakes – specialite de Maryland. Des morceaux de blue crab, avec d'autres ingredients, dans la forme d'une petite crepe epais. On trouve des bons et des mauvais. Les bons sont parmi les meilleurs plats du pays.
Cranberry, cranberry juice, dried cranberry. Canneberge au Quebec. Un petit fruit rouge tres acidique avec un gout delicieux. Le jus de cranberry est tres populaire, disponible a n'importe quel supermarche. J'aime surtout le melange du jus de cranberry et framboise. On peut facilement trouver des dried cranberries, qu'on peut manger et utiliser comme des raisins secs.
Crawfish/Crayfish – l'ecrevisse du sud des USA
Fry Bread – un pain frit trouve aux communautes d'Amerindiens dans l'ouest.
Fish Fry – Un diner offert le vendredi soir aux restaurants surtout dans le centre-nord des USA. Un fish fry comprend du poisson frit, des frites, et coleslaw (salade de choux).
French toast (pain doré au Quebec)– pain perdu, mange avec le sirop d'erable, et souvent avec la cannelle aussi.
Frozen Custard – Partout dans l'etat de Wisconsin, on trouve le frozen custard. C'est comme la glace, mais le pourcentage d'oeufs est plus eleve, et un pourcentage de matiere grasse est plus faible. Delicieux!
Geoduck clam – une palourde gigantesque des environs de Seattle et la Colombie Brittanique. Vraiment incroyable! Pour voir une photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Panopea_abrupta
Grits – (aussi “hominy grits”) - specialite du sud. Comme la polenta italienne, mais le mais est traite avec l'hydroxyde de sodium. Les grits sont typiquement mange pour le petit dejeuner dans le sud.
Hash – une combinaison de petits morceaux d'une viande (souvent le corned beef), pommes de terre, oignons, et eventuellement d'autres legumes.
Hash Browns – pommes de terre poelees, populaire pour le petit dejeuner.
Hickory Nut – un noix du meme genre que le pecan. Assez rare. Le bois du hickory est tres souvent utilise pour fumer la viande ou poisson.
Hotdog (aussi, “frankfurter”) - une sorte de saucisson tres bon marche.
Hushpuppies – une specialite du sud. Un melange de farine de mais, farine de ble, oeufs, lait, sel, et levure. Frit ou cuit au four.
Ice Wine – specialite canadienne. Un vin de dessert fait avec des raisins cuellis a la fin d'automne ou le debut d'hiver quand les raisins sont geles sur les vignes.
Jambalaya - Il recouvre une multitude de recettes de viandes à base de riz, toutes très épicées, telles que le « riz créole Jumbalaya » avec du jambon et des saucisses, des gambas ou des huîtres, ou le « Me-o-My-O Jumbalaya » avec du bœuf. (definition de wikipedia)
Lima Bean – le haricot de Phaseolus lunatus. Le haricot est grand, plat, et vert.
Maple Syrup – sirop d'erable
Medjool Date – Une variete de datte cultivee dans le desert de Californie, surtout pres de Palm Springs. Leur origine n'est pas americaine, bien sur, mais les dattes medjool de Californie sont les meilleures dattes du monde, a mon avis.
Malasada – trouve en Hawaii, d'origine portugaise. Comme un donut (aussi: doughnut), mais sans trou au centre, et avec du beurre a l'exterieur au centre.
Marshmallow - La guimauve est une confiserie qui, dans sa forme moderne, est faite de sucre ou de sirop de maïs, de blanc d'?ufs battus, de gélatine qui a été préalablement détrempée dans l’eau, de gomme arabique et d’aromatisants, battus jusqu’à atteindre une consistance spongieuse. Dans la culture populaire, on consomme également la guimauve grillée, généralement lors de veillées autour d'un feu de camp. La guimauve est placée au bout d'un bâton, et grillée au dessus du feu. Cela caramélise sa surface, et liquéfie son c?ur. Les guimauves grillées encore chaudes sont donc très collantes, et il est très facile pour les consommateurs pressés de se brûler les lèvres avec. (definition de wikipedia)
Muscadine grape – Le raisin du Vitis rotundifolia, une espèce de vigne originaire du sud des USA. Les raisins sont differentes que les raisins de l'espece du nord des USA et du Canada.
Okra - “gombo” en francais. Tres populaire dans le sud et dans la cuisine cajun. http://fr.wikipedia.org/wiki/Gombo
Pancake – une crepe epaisse. Plusieurs sortes. Buckwheat pancakes sont fait avec du ble noir. Blueberry pancakes avec des myrtilles / bleuets . Les pancakes sont manges avec le sirop d'erable et du beurre, pour le petit dejeuner. On voit souvent le mot “stack”, “tall stack”, et “short stack” sur les cartes, surtout dans l'ouest. Un stack ou tall stack est 3 pancakes. Un short stack n'a que 2. Les cyclotouristes apprennent vite que dans l'etat de Colorado, les pancakes sont gigantesques!
Pastrami - Le pastrami est une préparation de viande de boeuf. Le morceau utilisé est le gros bout de poitrine. La préparation consiste à tremper ce morceau dans de la saumure, puis à le fumer, éventuellement après l'avoir farci de graines de piment vert. La recette traditionnelle proviendrait de la cuisine juive de Roumanie. (definition de wikipedia). Facile a trouver a New York.
Pasty, ou Cornish Pasty - Le Cornish pasty est une sorte de tourte originaire de Cornouailles en Angleterre. Il s'agit traditionnellement d'une préparation salée cuite au four et contenant du boeuf haché, des pommes de terre, des oignons et du rutabaga. (definition de wikipedia). Je les ai vu dans quelques regions, dont le Colorado et le Upper Peninsula de Michigan.
Pawpaw – un fruit d'originaire d'Amerique du genre Asimina. Mur en septembre, avec un saveur delicat. Le mot pawpaw en Australie est utilise pour le fruit nomme papaya en amerique du nord.
Peanut Butter - Le beurre d'arachide (également connu sous le nom de beurre de cacahuètes) est une pâte à tartiner faite à base d'arachides. En langage familier au Canada francophone, beurre de peanuts. (definition de wikipedia). Une petite histoire vraie: Lors d'un tour a velo que j'ai fait en europe il y a plusieurs annees, j'ai croise deux cyclotouristes quebecois pres de la frontiere autrichienne/italienne. Moi, je quittais l'Autriche. Eux, l'Italie. Les deux cyclistes quebecois m'ont demande si on peut trouver le peanut butter en Autriche. Un cycliste européen ne m'aurais jamais pose cette question.
On prepare aussi le almond butter (pate d'amandes). C'est delicieux! On peut le trouver chez Whole Foods et Trader Joes aux USA.
Pecan – noix de pécan, originaire d'Amérique
Pecan Pie – une tarte a la noix de pécan
Poutine - La poutine désigne communément un mets d’origine québécoise traditionnellement constitué de frites et de fromage en grains de cheddar frais que l’on recouvre d’une sauce chaude de type ォ barbecue サ, que l'on appelle typiquement ォ sauce brune サ ou ォ sauce à poutine サ, faisant fondre en partie le fromage, le ramollissant un peu. (definition de wikipedia)
Praline – pas du tout comme les pralines belges. Les pralines americaines etaient inventees a New Orleans, et sont trouvees partout dans le sud aujourd'hui. Ce sont des pecans enrobes de sucre cuit.
Pumpkin Pie – une tarte a la citrouille, souvent le dessert prefere pour le repas de Thanksgiving aux USA.
Rocky Mountain Oysters (Prairie Oysters au Canada) - animelles
Root Beer – La root beer (en français ォ bière de racine サ) est un genre de soda (boisson) à base d'extraits de vanille, de réglisse, de sassafras, de noix de muscade, et d'autres plantes. Il est surtout vendu aux Etats-Unis et au Canada. (definition de wikipedia). Dans l'etat de Pennsylvanie, on trouve le “birch beer”, dont le gout est pareil.
Root Beer Float – des boules de la glace de vanille dans une petite mer de root beer. Pas mal ensemble.
Salt Water Taffy – Une confiserie trouvee aux plages d'atlantique, originaire d'Atlantic City, New Jersey.
Shave Ice – trouve en Hawaii. Les tout petit morceaux de glace avec un sirop, garni avec un peu de pate d'haricot azuki sucre (“sweet red bean paste”). Comme le “snow cone” ou “sno cone” du continent, qui manque la pate d'haricot.
Shoofly Pie – une tarte de melasse qu'on trouve surtout dans le pays Amish.
Smoked Meat - Il s'agit d'un style montréalais de corned beef, bien qu'il y ait une différence significative entre les deux. Le style et la saveur ressemblent aussi au pastrami. On doit ce mets à une influence est-européenne arrivée par l'immigration d'un grand nombre de Juifs à Montréal. (definition de wikipedia). Le smoked meat est malheureusement inconnu aux USA.
Sopapilla – un pain frit trouve dans l'etat de Nouveau-Mexique. On le mange avec du miel.
Sorghum – un sirop trouve dans le sud des Appalaches.
Spoonbread – Un peu comme le cornbread, mais plus mouille. Trouve dans le sud.
Sugar Snap Peas – Il y a 30 ans, des chercheurs dans l'etat d'Idaho ont developpe une nouvelle sorte de pois. C'est un peu comme les mangetouts, mais on cueilli les sugar snaps lorsque les pois sont developpes. Les sugar snap peas sont douces et delicieux crus.
Sundae – la glace avec une sauce au chocolat ou un sirop, et eventuellement des noix, la crème chantilly, et une cerise preservee.
Sweet Potato - La patate douce (Lpomoea batatas) est tres populaire aux USA. C'est une partie du repas pour la fete de Thanksgiving.
Tepary Bean – Le haricot tépari (Phaseolus acutifolius) est une plante herbacée de la famille des Fabaceae, originaire du sud de l'Amérique du Nord et cultivé depuis l'époque précolombienne par les populations amérindiennnes. (definition de wikipedia) Tres difficile a trouver, meme dans le sud-ouest des USA.
Wild Rice - La zizanie (Zizania L.) est un genre de graminées (Poaceae), auquel sont rattachées les quatre espèces connues de riz sauvage. Ce sont des plantes aquatiques qui croissent dans les eaux peu profondes et calmes des lacs, des étangs et des cours d'eau tranquilles. Les graines des deux espèces annuelles sont les plus couramment récoltées comme céréale. Les Amérindiens le récoltaient en circulant en canoë dans les peuplements naturels de ces graminées, et le ォ moissonnaient サ en courbant les longs panicules par dessus bord et en les battant à l'aide des rames. Une partie des graines tombaient à l'eau et passaient l'hiver dans les fonds vaseux pour germer au printemps. Le riz sauvage est l'unique céréale originaire d'Amérique du Nord. (definition de wikipedia).
Yam – meme chose que sweet potato
Choix d'un 4x4 pour faire le trajet France - Mali - Burkina Faso? English translation pending
salut
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
on souhaite partir en 4x4 de france jusqu'au burkina , a partir de nov, pr 3 mois. on cherche un 4x4, mais l'hesiation est grande. le budget est d'environ 5 000 euros , c pas lourd, mais bon 2 choix semblent prendre le dessus : toyota , ou land rover defender ? quel model precisement ? et pourquoi diesel ou essence pr ce voyage ? sachant que je suis une buse en meca, quel est le plus fiable, et facile a faire reparer ? est il facile de revendre un 4x4, ds quelle gamme de prix, c pas le but du voyage, mais ca peut etre une eventualité, car nous continuons notre periple 3 mois en US latine, et on traverserait peut etre en bateau depuis le cap vert/senegal ?
une tente de toit, ou une tente de camping toute simple ???
merci pr vos reponses
bons vents et bonne route seb
Thaïlande: est-ce que ça parait raisonnable comme tour? English translation pending
Bonjour,
C'est quand on retourne en Thailande qu'on se rend compte qu'on a pas assez de vacance pour faire ce qu'on veut.
Je suis la bas du 8 au 28 juillet.
Je comptais faire comme suit :
Arrivée a 1400 a bkk je file a hua lompong (gare) pour tenter d'avoir le train de nuit pour chiang mai. Chiang mai j'y reste une petite semaine (j'ai des connaissances a voir)
Je pars au laos via chiang rai en date du du 14 je descends un bout du mekong (pas encore d'idée du tour à faire si vous pouviez m'aider..) et je retourne a chiang mai aux alentours du 19.
20 ou 21 avion via bkk jusqu'à sura thani, transfert via ferry jusqu'à koh samui 1 ou deux nuits sur place.
3 nuits a koh tao ou koh chang (je sais pas laquelle choisir)
26 retour à bkk via ferry et avion.
27 - 28 course a bkk cadeau
28 retour en europe.
Ca vous parait comment ? Assez bien ficelé comme tour ?
Si vous pouviez m'aider pour le tour en laos, ce serait super. merci
ps : je pars en juillet parce que j'ai pas d'autre choix 😕 j'étais l'année passé en novembre
C'est quand on retourne en Thailande qu'on se rend compte qu'on a pas assez de vacance pour faire ce qu'on veut.
Je suis la bas du 8 au 28 juillet.
Je comptais faire comme suit :
Arrivée a 1400 a bkk je file a hua lompong (gare) pour tenter d'avoir le train de nuit pour chiang mai. Chiang mai j'y reste une petite semaine (j'ai des connaissances a voir)
Je pars au laos via chiang rai en date du du 14 je descends un bout du mekong (pas encore d'idée du tour à faire si vous pouviez m'aider..) et je retourne a chiang mai aux alentours du 19.
20 ou 21 avion via bkk jusqu'à sura thani, transfert via ferry jusqu'à koh samui 1 ou deux nuits sur place.
3 nuits a koh tao ou koh chang (je sais pas laquelle choisir)
26 retour à bkk via ferry et avion.
27 - 28 course a bkk cadeau
28 retour en europe.
Ca vous parait comment ? Assez bien ficelé comme tour ?
Si vous pouviez m'aider pour le tour en laos, ce serait super. merci
ps : je pars en juillet parce que j'ai pas d'autre choix 😕 j'étais l'année passé en novembre
Quelle compagnie aérienne choisir pour Lima? English translation pending
Voila , j'aimerais me rendre a Lima au meilleur prix , je n'ai pas de date de precise , juste que cela sera entre Mai 2010 et ..... bah apres jusqu'a pas de date :)
En gros quelle est la meilleur periode ( au niveau tarif , donc pas la meilleur periode pour aller au Perou )et quelle compagnie choisir pour me rendre a Lima
En gros quelle est la meilleur periode ( au niveau tarif , donc pas la meilleur periode pour aller au Perou )et quelle compagnie choisir pour me rendre a Lima
Classe Voyageur (anciennement classe Tempo) d'Air France English translation pending
😎Bonjour à tous, en prenant exemple sur POSEIDON et mavienelair2, je crées un topic sur la classe Tempo.
Nous pourrions y mettre: - -> des reportages et photos sur les voyage que nous effectuons en économique - -> débattre sur les service d'AF en éco, - -> apporter des réponses au problème en classe Tempo, ainsi peut-être chez AF, quelqu'un s'interessera à ce topic et fera bouger les choses, j'ai de l'esperence😕!!
http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/classeetconfort/classes_tempo.htm
Nous pouvons aussi englober: la classe Tempo sur long-courrier, mais aussi sur moyen-courrier, les filiales: Régional, Britair, Cityjet, mais aussi "La Navette".
J'espère que ce topic remportera un grand succès.
Bonne continuation à tous🙂.
Nous pourrions y mettre: - -> des reportages et photos sur les voyage que nous effectuons en économique - -> débattre sur les service d'AF en éco, - -> apporter des réponses au problème en classe Tempo, ainsi peut-être chez AF, quelqu'un s'interessera à ce topic et fera bouger les choses, j'ai de l'esperence😕!!
http://www.airfrance.fr/FR/fr/common/guidevoyageur/classeetconfort/classes_tempo.htm
Nous pouvons aussi englober: la classe Tempo sur long-courrier, mais aussi sur moyen-courrier, les filiales: Régional, Britair, Cityjet, mais aussi "La Navette".
J'espère que ce topic remportera un grand succès.
Bonne continuation à tous🙂.
Peur en avion: turbulences English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Je suis, comme beaucoup de gens, une peureuse de l'avion et en particulier des turbulences qui m'inpressionne enormement. La moindre secousse me donne des sueurs froides ! Je voudrais m'adresser aux voyageurs chevronnés : pouvez vous dans la mesure du possible, m'indiquer ce que sont des turbulences "normales" et "fortes", voire "inquietantes", les sensations ressenties, ce qui se passe dans l'avion, l'attitudes des hôtesses...
Je pense que ca me rassurerai déjà pas mal ! Je pense vraiment que pour certaines turbulences je m'inquiete trop mais je ne voyage pas assez souvent pour pouvoir comparer.
Merci beaucoup par avance !
Thaïlande: itinéraire quinze jours en novembre? English translation pending
bonjour à tous,
Vu que c'est mon tout 1er message sur ce forum riche en infos, j'en profite pour féliciter tous ceux qui y participent, une vrai mine d'or 😄
J'ai donc réservé il y a peu de temps 2 billets d'avion (mon amie et moi) pour la Thailande, du 7 au 21 novembre 2009. J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur le pays, les sites à visiter etc. Et je commence à vaguement tracer l'itinéraire.
J'aurai cependant besoin de pas mal de conseils 😉. Notamment par rapport à la météo (j'ai vu qu'en novembre, il pouvait pleuvoir dans la région de Koh Samui par exemple...), ou par rapport à vos coups de coeurs ou sur les lieux choisis, ou au contraire des avis négatifs. N'hésitez pas à me conseiller, ou déconseiller certains lieux.
Enfin, j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant bien la Thailande sur la "faisabilité" de cet itinéraire, en terme de temps. Je me suis assez renseigné, mais rien ne vaut le vécu 🙂
Voilà, je souhaite pour le moment me concentrer la dessus. Par la suite, une fois le tracé plus ou moins défini, je partirai à la chasse aux infos pour l'hébergement.
L'idée générale est de passer 4 ou 5 jours dans le nord + Bangkok, et ensuite le reste (9 ou 10 jours) plutôt au sud, au bord de l'eau. Cela donnerait à peu près ça:
Jour 1 (tronqué), 2 et 3: Bangkok (+ Ayutthaya si le temps) Jour 4 Kanchanaburi Jour 5 Erawan Park Jour 6 et 7 Koh Samui Jour 8 et 9 Pukhet Jour 10 11 et 12 Koh PhiPhi, et peut être Krabi (Ao Nang) Jour 13 et 14 retour sur Bangkok + départ.
J'imagine déjà vos remarques 😎 Koh Samui, Phuket...les haut-lieux touristiques! C'est pourquoi nous ne sommes pas véritablement fixé sur l'itinéraire. Par exemple, pourquoi ne pas remplacer Samui par Phangan ou Tao si cela vaut le coup.
J'espère avoir été assez clair dans mes petites explications, et j'attends avec impatience tous vos commentaires, conseils et suggestions 😉 Merci par avance!
J'ai donc réservé il y a peu de temps 2 billets d'avion (mon amie et moi) pour la Thailande, du 7 au 21 novembre 2009. J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur le pays, les sites à visiter etc. Et je commence à vaguement tracer l'itinéraire.
J'aurai cependant besoin de pas mal de conseils 😉. Notamment par rapport à la météo (j'ai vu qu'en novembre, il pouvait pleuvoir dans la région de Koh Samui par exemple...), ou par rapport à vos coups de coeurs ou sur les lieux choisis, ou au contraire des avis négatifs. N'hésitez pas à me conseiller, ou déconseiller certains lieux.
Enfin, j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant bien la Thailande sur la "faisabilité" de cet itinéraire, en terme de temps. Je me suis assez renseigné, mais rien ne vaut le vécu 🙂
Voilà, je souhaite pour le moment me concentrer la dessus. Par la suite, une fois le tracé plus ou moins défini, je partirai à la chasse aux infos pour l'hébergement.
L'idée générale est de passer 4 ou 5 jours dans le nord + Bangkok, et ensuite le reste (9 ou 10 jours) plutôt au sud, au bord de l'eau. Cela donnerait à peu près ça:
Jour 1 (tronqué), 2 et 3: Bangkok (+ Ayutthaya si le temps) Jour 4 Kanchanaburi Jour 5 Erawan Park Jour 6 et 7 Koh Samui Jour 8 et 9 Pukhet Jour 10 11 et 12 Koh PhiPhi, et peut être Krabi (Ao Nang) Jour 13 et 14 retour sur Bangkok + départ.
J'imagine déjà vos remarques 😎 Koh Samui, Phuket...les haut-lieux touristiques! C'est pourquoi nous ne sommes pas véritablement fixé sur l'itinéraire. Par exemple, pourquoi ne pas remplacer Samui par Phangan ou Tao si cela vaut le coup.
J'espère avoir été assez clair dans mes petites explications, et j'attends avec impatience tous vos commentaires, conseils et suggestions 😉 Merci par avance!
Vraiment pas content d'Air France et de Charles-de-Gaulle English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Je me permets de pousser un petit coup de g.... contre notre chère compagnie nationale. Mon vol Marseille-Mexico via CDG a été une suite de stress, de problèmes et de déceptions en tout genre !! Et idem pour le retour...
Un transit à CDG d'une durée d' 1h45 c'est vraiment la galère...
Le préach est arrivé à l'heure mais on a attendu 25 minutes au sol pour pouvoir débarquer car pas de personnel au sol disponible...bizarre à Roissy...ça arrive souvent ?
Résultat on est sorti de l'avion 1h15 avant le décollage du suivant et là...il a fallu passer l'imigration et les contrôles de sécurité. Les files étaient horriblement longues. J'ai noté que 3 files étaient disponibles : le verte pour les vols qui décollent dans longtemps, le orange pour les départs proches et la rouge pour les urgences...
Notre vol n'était indiqué nulle part, sur aucun écran...et le gugusse de la sécurité que j'ai interrogé m'a gentillement répondu "eh missieux moi j'ai fini le travail il faut demender à qq'un d'autre"...hmm j'adore...
Je me suis jeté sur une dame d'Air France qui m'a gentillement dirigé vers la file rouge...mais là un agent de sécurité m'a renvoyé vers la orange...départ à 13h30, il était 12h45...
Après avoir passé l'imigration (ou plutôt l'émigration) vers 13h10...rebelotte pour la sécurité mais là le AF 439 pour Mexico est affiché dans la file rouge...cool ? Pas tant que ça car là aussi les agents de sécurité nous on bloqué le passage et nous renvoient vers la file orange...on a un peu fait le forcing vers 13h25 quand on a entendu "tout dernier appel pour les passagers à destination de Mexico"...on a fini par passer vers 13h30 après avoir doublé tout le monde grace à l'aide d'une hotesse et après ce fut une course de vitesse pour arriver à la porte E34, tout au bout du terminal...
Merci à Air France de nous avoir attendu... qq'un sait pourquoi c'est autant désorganisé et pourquoi on nous a refusé l'accès à la fle rouge alors que le vol était indiqué sur l'écran ?
Le vol lui s'est très bien passé. On était à l'étage, bonne surprise, avec les écrans perso...sans payer les 50€ de supp (je me suis enregistré en ligne à h-30 et seule la rangée 64 était libre)
Arrivée à Mexico avec quand même 1 heure de retard...mais là no stress les cvanaces commencent.
Pour le retour : Enregistrement en ligne mais dispo 30h avant que pour le MEX-CDG et pas pour le CDG-MRS... un peu déçu car seules 3 places sont dispo gratuitement sur le pont supp (toujours la rangée 64) et on était 4. de la rangée 65 à 70 c'est payant, 50€. QQ sait pourquoi les 2 fois la rangée 64 était sans frais ? Je garde donc mes sièges du bas.
Embarquement qui débute à 20h20, pour un départ à 20h20...déjàa ça commence bien...ensuite une longue attente avec des gens de partout qui ne respecte pas l'ordre des sièges (appel pour les rangées de 50 à 70 et des guss assis au 35 qui se pointent !!!ah les gens !!!) Ensuite 20 minutes debout dans la passerelle par 28°C c'était long, très long tout le monde ralait et ne comprenait pas pourquoi l'accès à l'avion était bloqué...on l'a jamais su.
On arrive à notre siège et là oh surprise !! Un 747 avec des écrans individuels !!! un des seuls !!! on a eu du bol. A ma place il reste des paquets de chips et de bonbons du vol d'avant ainsi qu'un vere en plastique cassé en deux...le ménage a été mal fait. Les accoudoirs étaient destoy... Après le décollage on a essayé la video mais rien ne fonctionnait dans tout l'avion malgré les demandes de tous les passagers envers l'équipage, ce n'est qu'après le repas que les films à la demande tant demandés, on commancé. Et là super, les écouteurs ne fonctionnent pas car il y a un faux contact dans l'accoudoir...J'ai appelé l'hotesse elle m'a dit qu'elle repasserait pour m'aider...je l'attend toujours...
Petit déj : tout le monde est servi, sauf 2 fauteuils...les notres. L'hotesse nous a oublié...alors on va la voir elle s'excuse froidement et nous apporte nos plateaux mais plus de jus d'orenge ni de pain...pour faire des tartines c'est pas pratique...mais c'est du détail on n'a pas insisté...service qui laisse à désirer...surtout avec cette dame qu'on n'ose pas déranger tellement elle est froide et hautaine...pas de chance, encore.
A l'arrivé (avec 30 minutes de retard) rebellote, traversé perilleuse de l'immigration par la fil...orange puis sécurité au 2F pour le vol de Marseille (assez rapide...) Puis à nouveau problème sur l'embarquement : un seul agent pour tous les passagers de l'A321 !!! Ca a pris 45 minutes debout dans la chaleur (elle marche la clim au 2F ?) Le commandant nous dira plus tard qu'il s'excuse pour l'embarquement chaotique dû au manque de personnel au sol...
Et là enfin l'arrivé à Marseille tant attendue...fin de l'histoire ? Eh ben non !!
Evidemment les bagages n'ont pas suivi...Une dame d'Air France qui a attendu la fin de la distribution des valises se pointe vers nous et nous dit texto : "Vos noms s'il vous plaît ..." euh pourquoi on n'a fait qq chose de mal ?
Elle nous annonce la bonne nouvelle. Je lui demande ce qu'on fait et elle nous répond "on ne fait rien" ???!!! Et comme mon beau père a oublié ses clés de voiture dans ladite valise, on le lui signale et elle nous répond "quelle idée de laisser ses clé dans une valise enregistrée" (c'est vrai c'est bête mais il ne nous ont pas laissé droit à l'erreur...)
Devant l'aimabilité de cette pauvre femme, le ton commence à monter (vu l'enchaînement de petits détails et défauts plus la fatigue...) je lui signale que ce n'est quand même pas de notre faute si nos valises ne sont pas là et que Air France c'est des méchants et qu'elle est pas belle etc... On se dirige vers le service bagage pour trouver la solution au problème...et j'entends derrière mon oreille la dame qui marmonne : il font que râler, qu'ils s'estiment heureux d'être arrivé vivants...."
Ca m'a un peu choqué d'entendre ça...c'est là la réponse du personnel d'Air France à chaque fois qu'un client est mécontent de leur service quand ce dernier est minable ?
En plus c'est la responsable du service bagage : bel exemple !!!
Bref, au service bagage, la dame adorable avec qui nous avons traité s'est bien occupée de nous et une solution a été trouvée. Les bagages ont été livrée le lendemain mais massacrés (déchirée, sales...) c'était à prévoir...
Je suis quand même très décu de ce service par Air France. Pour avoir voyagé de nombreuses fois avec notre compagnie nationale, je sais qu'ils peuvent être au top mais là c'était vraiment du mauvais de chez mauvais.
Je vais écrire au service clients pour ma valise cassée et aussi pour le reste. Et CDG quel aéroport pourri !!! il parle de luxe et de bien être, chic à la française...pfff, un gros bazarre cet aéroport !!!
Vraiment déçu !! même si je sais qu'il ne faut pas généraliser, je crois que je prendrai des vols avec plus de temps de transit à l'avenir...ou j'éviterai Air France tout simplement. J'attends de vois ce qu'il vont me dire au service client.
Sécurité à Cuba pour une femme seule? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais visiter Cuba, mais je voyagerai seule.
Je pensais faire le tour ou une partie de l'ile, en bus, et de village en village, et éviter les grandes villes. J'aime surtout aller là où le paysage est beau et naturel, et du coup, généralement peu accessible et surtout peu fréquenté.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire si Cuba est sécurisé pour une femme qui voyage toute seule ? en particulier dans dans endroits peu fréquentés, au milieu de nul part ?
Y a t il des endroits à éviter ?
Merci
OcéanieNew
J'aimerais visiter Cuba, mais je voyagerai seule.
Je pensais faire le tour ou une partie de l'ile, en bus, et de village en village, et éviter les grandes villes. J'aime surtout aller là où le paysage est beau et naturel, et du coup, généralement peu accessible et surtout peu fréquenté.
Est ce que quelqu'un pourrait me dire si Cuba est sécurisé pour une femme qui voyage toute seule ? en particulier dans dans endroits peu fréquentés, au milieu de nul part ?
Y a t il des endroits à éviter ?
Merci
OcéanieNew
Avions A330 suite à la catastrophe de l'Airbus A330? English translation pending
Bonjour,
suite à la catastrophe de l'airbus A330, air france a indiqué que depuis mai 2008, "des incidents de pertes d'information anémométrique en vol en croisière" sur des A340 et des A330 ont été constatés et que la cie s'engage à accélérer le changement des capteurs.
Mais s'agit-il d'un incident sur la seul flotte AF ou AIRBUS sur l'ensemble des A330 et A340. Si c'est le cas l'ensemble des cies détentrices d'A330 et A340 devraient elles aussi changer les capteurs sur leur flotte. Je dois prendre l'avion en fin d'année avec la qatar : paris-doha A340 - doha-colombo A330 super !... je stresse déjà😕.
Merci pour vos avis
cyane