Search VoyageForum
FR
Vivre et créer mon entreprise au Maroc English translation pending
by Gyniepassion · 2009-07-23 · 22 replies
Bonjour,

Je souhaite crééer mon entreprise au Maroc et y vivre

Pourriez vous me faire partager vos expériences heureuses et galères.

Merci d'avance
Travailler en Nouvelle-Calédonie ou Polynésie-Française? English translation pending
by Rosecocci · 2006-06-19 · 1 reply
bonjour! Je suis infirmiere et mon ami instructeur de plongée PADi (sans le bees) et nous cherchons à nous installer. pourriez vous nous dire la difference entre la NC et PF pour nos deux travails?y'a t'il des demandes dans nos secteurs, savez vous à peu pres les salaires?apres au niveau du cout de la vie NC et PF sont elles équivalentes? Merci de vos reponses! Rosemarie 😉
Cherche un travail à Dubai ou au Qatar en tant que cuisinier ou pizzaolo English translation pending
by Heda · 2005-09-21 · 16 replies
je cherche un travaille adubai ou qatar dans n'importe domaine pourvie que construit mon avenire svp aider moi
Itinéraire d'un mois de demi France-Italie-Croatie? English translation pending
by Drjibber · 2009-02-08 · 2 replies
Salut...et merci d'avance pour les réponses !

Moi et ma copine (début vingtaine) envisageons un périple France-Italie-Croatie pour cette été (1 mois et demi environ..départ du Canada !). Ça serait notre premier gros voyage d'importance pour les 2...voici une idée de l'itinéraire qu'on aimerait faire...mais TOUT peut changer une fois sur place...selon le temps, les attractions, budgets...:

On pensait faire Paris + sud de la france/côte d'azur..ensuite la côte ouest de l'italie jusqu'à Naples, traverser l'italie pour gagner la Croatie par ferry à partir de Bari en Italie pour Dubrovnik puis monter la côte, split, zadar, pltivice...puis peut-être Zagreb (si ça vaut la peine ?) pour traverser la Slovénie et regagner l'italie du Nord avec Venise, Milan...finir à Nice et reprendre l'avion de là ! Tout ça rempli de trecking...

De 1, est-ce que c'est assez réaliste selon vous...et disons dans un budget autour des 5000-6000$. Logement en auberge de jeunesse / camping

Le plus gros questionnement est le transport...Que suggérez-vous: transport en commun/train/bus... location d'auto...

On pensait plus à l'auto de sa plus grande latitude, la possibilité de tout aller voir quand on veut....et même faire des lifts à d'autre gens ! Mais est-ce que ça risque de devenir VRAIMENT plus cher à cause de l'essence, parking, routes à péage...

Alors j'attends des petites suggestions SVP !!

Merci d'avance !

Fred
Quel type de voiture pour visiter les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by Sylbau · 2013-04-17 · 2 replies
Bonjour A votre avis, pour visiter à partir de Las Vegas: Valley of fire, Red rock Canyon, Joshua Tree NP (et peut être Death Valley) faut il un véhicule SUV ou une voiture intermédiaire est elle suffisante ? sachant que l'on aime explorer un peu hors des "grandes" routes. Merci de vos conseils
Itinéraire France Italie? English translation pending
by Joaniejoanie · 2005-04-05 · 7 replies
Bonjour! Je vais faire un (très) court voyage de 2 semaines en Europe en septembre 2005. J'arrive à Paris et je repars de Rome. Que me suggérez-vous comme itinéraire? Je voyage en train et malheureusement, je n'ai pas énormément d'argent... 🤪

Les régions que je pensais visiter sont : Paris, Alpes, Provence/Côte d'Azur, Florence, Rome.

Que me conseillez-vous? (villes, hotels, attractions à visiter...)

Merci beaucoup!!! 🙂
Famille nombreuse cherche location voiture 8 places depuis Washington Dulles airport English translation pending
by Durival · 2011-06-07 · 21 replies
bonjour à tous

grâces au billets prime acquis avec nos miles chèrement économisés depuis tant d'années, nous allons effectuer un (très motivant 🙂) voyage familial aux USA du 26/7 au 16/8/11 nous cherchons a louer depuis Washington Dulles airport une voiture 8 places (hé oui nous avons 6 enfants !)

en effet selon les loueurs nous trouvons des véhicules 8 places (ex. toyota sienna) mais, et c'est la ou le bas blesse, à partir de Washington tous sont en 7 places, j'ai fait une réservation sur un "dodge gran caravan" (ou équivalent puisque aucun ne s'engage sur le modèle) chez autoeurope à un prix très compétitif, mais ils me confirment qu'il est pour 7 personnes seulement

quelqu'un a t'il déjà rencontré ce problème ? connaissez vous la capacité du dodge gran caravan ?

j'ai bien peur que si cela continue le petite dernier soit obligé de voyager sur les genoux de sa grande soeur, pas glop ! 🤪

merci de m'éclairer de vos lumière et me donner vos conseils
Partir aux Philippines avec cette agence? English translation pending
by Paradismer · 2011-08-11 · 13 replies
Bonjour,

Quelqu'un est t'il parti avec l'agence suisse Adgentes ? car ils m'ont établi un devis pour les Philippines qui m'a l'air correct mais j'aurai aimé avoir des retours avant de me lancer.

Si quelqu'un connait ça m'aiderait.

Merci 🙂
Séjour en Italie début juillet English translation pending
by Bellikus · 2006-06-06 · 13 replies
Bonjour Voila je souhaite partir en italie debut Juillet, je ne connais pas du tout l'italie comme je m'y prends au dernier moment je suis un peu pressé pour reserver quelque chose... je pars avec ma copine donc je souhaiterais trouver un coin en bord de mer bien sur, a la fois joli, typique et pas hyper touristique, c'est a dire ou c'est pas hors de prix, mais pas non plus trop eloigné de la civilisation !on part en voiture .J'ai reperé plusieurs appart dans des regions tres differentes : rimini sur la cote adriatique ça a l'air tres touristique mais bon ...cest peu etre tres sympa... La region de Naples et notamment une ville nomée sorrento, il parait que c tres beau et il y a enormement de chose a visiter..assez touristique ausssi.. Et la region des Pouilles plutot vers Lecce vers leuca gallipoli ou tricase ça a l'air tres tres beau mais peu etre un peu trop calme.. Alors pouvez vous me renseigner et m'aider a faire un choix ?merci
Carnet de l'autre bout du monde (dix mois en Asie) English translation pending
by Denwall · 2011-10-27 · 3 replies
Bonjour à tous, Suite à quelques demandes, je vais essayer de poster ici quelques textes que j'ai écrits au cours de mes voyages (dont certains ont été publiés 🙂). Ca m'intéresse d'avoir des retours de la communauté voyageuse, d'où ma démarche...

Je commence par un départ, forcément, il y a quelques années, juste avant un énième VDI (voyage à durée indéterminée) qui dura 10 mois en Asie.

Bonne lecture !

Galliéni. Le 20 mai.

Rien ne me retient ici. Des couloirs et des parkings vides de vie délaissent des souvenirs à la pelle. Les autocars déversent des flots d'ambition puis en ravalent tout juste autant, sans même savoir pourquoi. Sans chercher de raison. L'espace d'un instant, je me dis que tout ceci n'a aucun sens. Je n'ai peut-être rien à faire en ce triste endroit. Non pas que je doute, mais je me dis que j'aurais pu partir autrement : à pied, en stop, que sais-je encore. Une envie soudaine de me démarquer d'un voyage trop ordinaire, de me démarquer des autres.

J'attends mon car comme on attend son tour à l'hôpital, bien sagement installé. Je regarde les enfants chahuter autour de moi en me disant que ce n'est pas un endroit pour cela. Et puis je me mets à juger les autres.

Je veux quitter tout cela. Précisément.

Un car double arrive. Des couleurs criardes. Des sièges envahis de passagers déboussolés. Et ça gronde et ça tonne dans la station. Des cris, des klaxons, des pleurs aussi. Des jeunes qui arrivent. Des vieux qui partent. De la vie.

La soute à bagages régurgite des morceaux de voyages, des miettes de souvenirs. Valise après valise, sac après sac, c'est le même refrain : une personne vient s'agripper à ce témoin privilégié d'aventures pour le tirer dans un nouveau cadre. Une nouvelle histoire ou un retour aux sources, tout dépend de l'origine du propriétaire.

Les langues se multiplient dans le souterrain. Elles sont rarement d'ici, d'ailleurs. À l'autre bout de la station, un Russe parle à un Mongol. De quoi peuvent-ils bien deviser ensemble ? D'un passage de frontière inconnu ? D'un passé trop omniprésent ? Il est l'heure. Je saute sur mon sac et cours pour être le premier à me présenter au chauffeur, passeport à la main, sourire aux lèvres.

Une belle file se forme derrière moi. Je suis un précurseur... bientôt recalé.

- Où est visa, me lance le chauffeur en me dévisageant du haut de son anglais hésitant ?

Je reprends mon passeport de ses grands doigts rouges, le feuillette un instant et lui présente calmement, le visa russe bien en évidence.

- Vous allez Russie ?

Le bonhomme est perspicace. Je suis tenace.

- Oui.

- Pas possible.

- Si. Enfin... da !

- Niet.

Je n'imaginais pas ma première conversation russe sur un parking parisien. Encore moins sous l'œil suspicieux d'un chauffeur de car bedonnant.

- Où est visa, recommence-t-il ?

- Il est là. Sous vos yeux.

- Ça... visa russe !

On n'a pas tout perdu, il sait déjà lire.

- Où est visa Bélarus ?

Là, je tombe des nues. Je comprends le problème en une seconde. L'agence chez laquelle le billet a été acheté a beau avoir certifié que le trajet était direct pour la Russie depuis l'Europe, ce n'est pas le cas. Ce car ne se rend pas à Saint-Pétersbourg mais à Moscou... via le Bélarus.

- Besoin visa transit Bélarus, me confirme le chauffeur.

- Ce n'est pas mon problème. J'ai payé ce billet, je veux aller en Russie !

J'apprends aussitôt qu'il est inutile de jouer l'intox avec ce genre de « camarades ».

- Niet. Pas possible.

- Voilà ce qu'on va faire : je monte dans le car, on va le plus loin possible, en Pologne par exemple, et vous me lâchez à la frontière.

- Niet. Pas possible.

Le Sibérien me donne une leçon de calme, ou d'intransigeance, qui me sera fort utile pendant mon périple. Je ne lui en veux pas, évidemment. Il ne fait que suivre les consignes et ne souhaite pas s'attirer d'ennuis. Ça peut se comprendre. Je ne le cautionne pas pour autant. C'est d'ailleurs peut-être même ça que je lui reproche : suivre les consignes aveuglément.

Je récupère mon sac, glissé en vitesse dans la soute pendant la discussion, le remets sur mes épaules et me retourne vers la station souterraine qui a perdu de son éclat tapageur. Je suis étourdi par ce faux départ. Ça commence bien ! rigolé-je aussitôt. Mais je ris jaune. Ce départ, personne ne peut me l'enlever. Je l'ai trop attendu.

Le temps de sortir d'une apnée inconsciente, je suis extrêmement remonté. Je me suis juré de ne rien laisser gâcher mon aventure et de toujours prendre les devants, de ne jamais rien regretter par la suite. Aussi, je pars dans la foulée évoquer mon problème avec la représentante de la compagnie aux mauvaises informations. J'expose rapidement la situation. La femme me renvoie vers un autre bureau, celui de son supérieur. Parfait.

Ce dernier est très conciliant. Surpris de cette mésentente inhabituelle, il me propose d'échanger le billet pour me laisser le temps d'obtenir le visa de transit.

Trois semaines.

Trois semaines. Je m'étais déjà renseigné auparavant, ce qui n'empêche pas le couperet de trancher net. C'est bien sûr sans compter sur mon impatience. Je lui suggère alors d'échanger mon billet pour la Russie contre une autre destination, peu importe laquelle, le plus loin possible vers l'est.

- La Pologne ?

- Trop près. Vous avez autre chose ?

- J'aurais bien la Lituanie, mais c'est ce soir seulement...

- Je prends !

Cette fois, je tiens mon départ. Personne ne pourra me retenir, je me sens invincible le temps d'une pensée furibonde. Ce soir, je prends la route pour la Lituanie. Ce n'était pas inscrit au programme initial et c'est précisément ce qu'il me fallait : un départ bancal, une première galère. De l'imprévu... comme prévu.

Durant ces heures d'attente supplémentaires à errer dans Paris, mon esprit est en ébullition. Une question me martèle le crâne sans relâche comme les vagues insistent à toujours se briser sur le même rocher : pourquoi partir ?

En réalité, les mots me manquent pour décrire la profondeur d'une expérience unique, que l'on destine à toute une vie. Si je pars, ce n'est pas pour chercher des réponses mais pour trouver des questions.

Aucun objectif n'est défini pour le moment, je laisse le temps aux objectifs de se créer en chemin. Je veux simplement que ce vagabondage et son récit soient les miens, uniquement. Ultime plaisir égoïste de l'écrivain-voyageur.

La vérité, la voilà : un sentiment extrême m'a guidé durant toute ma préparation ; l'impression qu'une partie de moi est déjà à l'autre bout du monde et je ne fais que la rejoindre. Je suis arrivé à un moment de ma vie où je dois partir. Je n'envisage pas un seul instant d'aller contre ma nature. Il est si bon de se laisser aveugler par son insouciance.

Je sais pourtant que l'aventure qui m'attend ne sera pas de tous repos. Je songe déjà que, d'une certaine façon, je serai toujours un inconnu en terres lointaines. Un simple étranger de passage, empruntant des chemins dont on ne peut connaître l'issue tant qu'on ne les a pas foulés.

C'est aussi pour cela que j'ai choisi d'ouvrir les sentiers de l'inconnu.

Paris. France.
Safari en Afrique English translation pending
by Vanessa2203 · 2015-11-12 · 14 replies
Bonjour,

Mon conjoint et moi souhaitons faire un safari fin février 2016 - début mars 2016, auriez vous des conseils sur la destination? Nous avons vu beaucoup d'endroits intéressant notamment en Tanzanie et au Kenya mais il est très dur de se décider sans connaitre... Vos conseils sont bienvenues.
Irlande 2008: plages et montagnes English translation pending
by Mlefevre · 2008-11-08 · 46 replies
Pour voir le carnet avec les photos en grand format, cliquer ici : si belle la terre

Nous voilà rentrés d'Irlande où nous avons passé une grosse semaine pendant les vacances de la Toussaint.

Quelle idée d'aller en Irlande à cette époque!? 🙂

Refroidie (durablement, c'était il y a plus de 20 ans) par 10 jours de pluie ininterrompue en Ecosse en juillet (on n'a jamais vu le sommet des montagnes!), j'ai longtemps hésité avant de retourner dans ces îles exposées aux dépressions atlantiques.

Finalement en partant fin octobre début novembre, nous ne risquions pas de mauvaise surprise. S'il devait faire moche, ce serait tout à fait normal! Je m'attendais à encaisser une succession de violentes dépressions d'ouest. Autant en profiter alors pour emmener les chars à voile que nous utilisons d'habitude en Bretagne. En effet, j'avais repéré en flânant sur Google Earth plusieurs plages prometteuses.

En incorrigible optimiste, je n'écartai cependant pas totalement la possibilité d'avoir quelques heures de beau temps et ajoutai donc dans le camping- car chaussures et bâtons de marche...

Autant dire que le programme serait chargé d'autant plus que Fred, retenu par son travail ne nous rejoindrait en avion que le 01/11.

Sam 25/10

12h00, enfin les enfants (Caroline 15 ans, Arnaud 13 ans et Marion 12 ans) rentrent de l'école et nous quittons aussitôt Nancy pour Quiberon chercher les chars à voile chez mon père.

Dim 26/10 Ce matin le ciel est orange, on ne résiste pas à l'envie d'aller voir le lever de soleil sur la Teignouse (c'est beau aussi la Bretagne...)

Presser F11 pour avoir le plein écran.

Après un rapide bricolage du faisceau électrique de la remorque pour harmoniser au mieux nos différentes loupiotes, nous filons vers Cherbourg.

J'ai réservé un aller-retour sur le Diplomat, bateau de Celtic Link Ferries, Cie anglaise qui est la seule à cette époque de l'année à proposer des dates nous convenant. 1000 euro l'aller-retour Cherbourg-Rosslare avec c car+ remorque+ cabine avec hublot et sdb, repas inclus (4 personnes à l'aller, 5 au retour) Le départ prévu à 17h est reporté à 20h00 à cause de la météo, le bateau a pris du retard.

Pas étonnant, ça souffle fort et il pleut des cordes.

A bord, ce n'est pas la foule: qq voitures, 2 c-cars dont le nôtre et pour le reste uniquement des camions ou des voitures neuves. Le bateau est trrrès rustique, ambiance camionneur. On monte au pont des cabines par un minuscule ascenseur (4 pers) qui ne répond pas quand on l'appelle. Tout est défraîchi, rouillé, tordu, usé. Humm! Je n'aimerais pas faire naufrage avec ce rafiot, d'autant plus qu'il y a une multitude de cadenas partout pour « sécuriser » le matériel de sécurité. Tout est sous clé! Le matériel incendie, les portes étanches, les gilets, les canots... Gloups!

Nous découvrons notre cabine, spacieuse, pas surchauffée (et heureusement car on ne peut pas régler la température) mais à l'image du reste du bateau: peinture écaillée, robinets qui fuient, moquette sale, cheveux dans la douche, matelas déglingués. Qu'à cela ne tienne, il est l'heure de manger. Ambiance cantine mais bouffe roborative et correcte sans plus (quasi pas de crudités, unique dessert schtonk!) On est impressionné par l'appétit des camionneurs, visiblement tous des habitués. Une petite Nautamine là-dessus (la mer est agitée) et au lit avec les boules Quiès (ça vibre de partout!)

Lundi 27/10 On a dormi comme des souches et on se lève pour le déjeuner. Monumentâl : toasts of course mais aussi oeufs sur le plat, bacon frit, haricots sauce tomate.... On en reste aux toasts! La houle est toujours assez forte et suivant l'adage « mieux vaut prévenir que guérir » on avale chacun une nouvelle petite Nautamine et nous voilà tous rendormis jusqu'à midi, heure à laquelle on se lève pour... encore manger! Finalement entre ingestion et digestion, la traversée passe assez vite. Ce repas de midi n'aurait pas du avoir lieu si nous étions arrivés à l'heure mais le bateau a encore accumulé du retard et nous débarquons finalement à Rosslare à 17h avec 5h de retard. La nuit va tomber à 17h30. Il fait beau.

Cap sur la côte ouest.

J'ai regardé la météo avant de partir et le vent devrait être de secteur nord pour les prochains jours. Cela réduit le choix des plages pour faire du char mais celle de Brandon Bay dans la péninsule de Dingle devrait convenir. Les horaires de marée trouvés sur internet indiquent la marée basse pour 10h30 demain matin (ben oui, il faut de l'espace et du sable dur donc la mer doit être basse)

Bien reposée par la traversée je choisis d'avancer au moins la moitié du chemin ce soir. La route est assez pénible, non pas du fait de la conduite à G (avec un volant à G on est assez à l'aise) mais car la route ressemble à nos nationales des années 70. On se farcit tous les villages les uns derrière les autres, le revêtement est irrégulier (sans véritable trou cependant), ça tournicote. Heureusement les Irlandais sont très fairplay et incroyablement patients.

Nous dormons donc près de Tipperary en « plein milieu » de l'Irlande. On se gare un peu en vrac à un départ de rando à l'entrée d'une route forestière fermée par une barrière (en plein sur la route quoi!)

Mardi 28/10 Je suis réveillée par le bruit d'une voiture qui essaie tout doucement de manoeuvrer pour nous contourner sans nous déranger. Ce sont 2 braves gardes forestiers qui sont confus de nous avoir réveillés. Incroyable nan cette gentillesse?! Bref, on finit la route (quelconque jusque vers Tralee)jusqu'à la Péninsule de Dingle et on arrive pile à l'heure sur la plage de Brandon Bay (10 km de long!) pour la marée basse.



On a la plage pour nous tous seuls.

Le vent est parfait.

Quel plaisir de faire du char au milieu des montagnes! A l'arrière plan, le mont Brandon, 951 m, 2ème sommet d'Irlande.



Nous voilà enfin dans l'Irlande de mes rêves avec du relief, de beaux nuages, du vent et même un peu de soleil.



Après avoir un peu hésité (mais pas trop longtemps!) je décide d'aller voir de plus près ce Connemara au nom mythique. Ça fait un peu de route mais c'est maintenant ou peut-être jamais.

Et puis sur la route du Connemara, il y a le Burren et ses cailloux et... j'adore les cailloux! Cap au nord donc en passant par le bac de Tarbert pour traverser la Shannon River.

La nuit tombe et nous roulons jusqu'au Dolmen de Poulnabrone repéré pas pour le dolmen en lui-même (il est assez...petit voire.... minable) mais pour son parking où nous allons passer la nuit.

Nous n'avons rien vu du Burren pour l'instant (bien qu'étant en plein milieu, bah oui, c'est la nuit) et j'ai hâte d'être à demain pour voir à quoi ça ressemble.

Mercredi 29/10 Il neige! Incroyable non? Bon, ça ne tient pas mais quelle surprise! Quant au paysage, ben, avec ce temps on ne voit pas grand chose mais l'atmosphère ne laisse pas indifférent.

Austère, très austère! Mais pour quelqu'un qui aime les cailloux, elle est assez mystérieuse.

Pour les autres, carrément glauque!

On roule jusqu'à la mer au nord du Burren à Black Head dans l'espoir de passer sous les nuages.

« Si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends 5 mn » dit un adage irlandais. Confiante, j'entraîne donc mes troupes pour une petite balade sur les limestones (hyper glissantes avec ce temps...) En effet le temps a changé : il a plu ENCORE plus fort et nous rentrons avec les pantalons trempés! Des vrais bleus de l'Irlande! Au bout du 2ème pantalon trempé dans la même journée, on est bien dressé : « jamais sans mes vêtements de pluie, haut et bas »

Burren, je n'ai pas dit mon dernier mot! On repassera te voir!

On continue la route en passant par Galway, dont nous ne verrons que les innombrables ronds-points. La route a enchanté les enfants (euh... moi aussi...) : pour égayer les journées de pluie, les Ponts et Chaussées irlandais ont eu la gentillesse de saupoudrer le réseau routier de somptueuses flaques : larges, longues, profondes, énhaurmes. Vroufff! Wouah! Super! Vas-y fonce! Pour sûr, les chars à voile sont bien rincés! Le soleil nous accueille dans le Connemara et nous découvrons émerveillés le Joyce Country.



On voudrait pouvoir s'arrêter tous les 100 m pour prendre le temps d'admirer le paysage,



faire une photo, admirer un arc-en-ciel.

Oui mais voilà : il n'y a quasiment pas de possibilités de se garer. Grr! Frustration!



On fait une petite balade près des Aasleagh Falls

Demain il devrait faire beau et j'ai bien envie de grimper sur le Croagh Patrick, montagne sacrée pour les irlandais, située dans le Murrisk. On s'en rapproche au maximum avant de trouver un coin au bord de l'eau pour la nuit.

Jeudi 30/10 En quelques km de route, nous sommes au pied de la montagne. Il fait beau!

Nous attaquons la montagne par sa face nord, tout droit (à l'irlandaise quoi!) Le sentier est évident car cette montagne attire des milliers de pèlerins en juillet.

Les 763 m du Croagh Patrick sont chapeautés de nuages presque en permanence. La grimpette, à l'ombre, est assez ingrate. Nous parvenons jusqu'au col



mais le vent est si fort que nous renonçons à « l'assaut final », trop dangereux.

La vue vers le nord sur la Clew Bay et Achil Island est superbe.



Quel dédale!

Nous prenons ensuite la route vers Roundstone en passant par Westport puis la N59 puis par les Maumturk Mountains via la très belle Inagh Valley.









Roundstone vanté par le LP est quelconque, visite en 10 mn chrono. Route vers Clifden, joli village assez encombré (ça doit être terrible en été) : nous parcourons la Sky Road, route panoramique dont la partie sud est la plus spectaculaire.

Une quinzaine de km enfin jusqu'au Parc National du Connemara où on s'installe pour la nuit.

Vendredi 31/10 Très belle rando dans le parc national du Conemarra jusqu'au sommet du Diamond Hill.



Il est encore très tôt et nous avons la chance d'apercevoir une famille de cervidés (enfin un bout!).



Vue sur la baie de Ballynakill Harbour.



Quel plaisir de pouvoir s'approprier un peu de cette belle nature en s'y promenant à pied.



C'est un festival d'arcs en ciel!



Du sommet on a une vue imprenable sur Kylemore Abbey (que nous ne visiterons pas) et surtout les Maumturk Mountains, territoire très sauvage et difficile d'accès (Le sol est extrêmement humide et irrégulier. Impossible de marcher en dehors des sentiers aménagés. C'est un peu frustrant! )



Cette journée sera la plus belle de notre voyage

avec une séance de char à voile d'anthologie

l'après-midi sur la plage de Ardnagreevagh sur la côte nord du Connemara.

















Oui, c'est un peu salissant!



Une lumière incroyable, des grains terribles, des arcs en ciel à la pelle, dans un décor de rêve sur une plage immaculée! Inoubliable!

Bon, la marée a fini par remonter



et on reprend la route vers le sud et... le Burren derechef!

On emprunte une 2ème fois la très belle R344 le long du Lough Inagh puis on repasse par Galway (1h de bouchon, ce soir c'est Halloween) et nuit à nouveau dans le Burren près du dolmen de Poulnabronne.

Petite déception avec Halloween: certes on a vu plein d'enfants déguisés mais peu de maisons décorées. Peut-être un effet de la crise. A propos de maison, il y a un nombre incroyable de maisons toutes neuves inhabitées, à vendre, souvent très cossues. Encore un effet de la crise?

Samedi 01/11 Il fait.... beau! On passe en plein dans le Parc National du Burren (via Carran) : paysage bucolique moins austère que dans le coin de Black head (on n'est pas allé vers les Cliffs of Moher)

On se balade un peu sur cette colline coupée par un chemin cerné de 2 murets parallèles.



Les enfants s'amusent à distinguer les murets qui ne servent à rien (construits pendant la Grande Famine pour faire gagner qq cents aux plus pauvres) de ceux qui servent encore aujourd'hui d'enclos pour le bétail.

Se balader dans les prés est très casse-g... car la végétation recouvre les fissures de calcaire et on ne sait jamais trop où mettre les pieds. Marion a failli ne jamais récupérer sa chaussure coincée au fond d'une de ces innombrables fissures.





Il est temps de repartir car Fred arrive à 16h au Kerry County Airport près de Tralee. Grâce à un bouchon à Castleisland à cause de la foire agricole, nous apparaissons juste au moment où il sort du petit aéroport et il saute dans le camping car.

Nous arrivons à la nuit tombante à la plage de Brandon Bay où nous avions déjà fait du char. On est dimanche et il y a du monde : 3 voitures! 2 surfeurs en profitent jusqu'à la nuit noire. Brrr! Des courageux! En remontant la plage, ils ramassent quelques débris en plastique déposés par la marée montante et les posent sur un tas près du parking. Bravo!

Dimanche 02/11 Temps couvert le matin on retourne à Camp puis on prend la route N86 jusqu'à Dingle. Joli village mais tout est fermé en ce dimanche matin.



Port de pêche avec quelques bateaux de taille moyenne (on 'a pas vu beaucoup de pêcheurs sur la côte ouest...)















On continue sur le Dingle Ring,

le ciel se dégage alors qu'on arrive à Slea Head. Vue sur Great Blasket island.



On grimpe sur la colline.





Chef des rouges. Equipe des bleus...



Le vent est toujours de secteur nord, on trouve la route jusqu'à la plage de Murreagh



mais le vent est un peu faible, dommage.

On reprend la route R559 jusqu'à Dingle : qq boutiques près du port sont ouvertes, on fait un peu de shopping.

On décide de se rapprocher de Iveragh Peninsula pour demain.

Lundi 03/11 Au lever du jour, nuages en strates à mi-hauteur. On tente la montagne : direction le Gap of Dunloe.



On est en plein dans les nuages, c'est assez mystique. Il doit y avoir plein de leprechauns dans ce coin-là, du moins hors saison car nous ne verrons personne à part en cheval empêtré dans sa clôture métallique que nous avons « sauvé! ».

Super! Le temps se dégage! Le plus haut sommet d'Irlande, le Carantuohill (1038m) apparaît!



Cherchez l'intrus!



Verte Irlande!







On a bien fait de tenter la montagne.

On arrive sans l'avoir vraiment cherché près de Upper Lake dans le Killarney NP :



très (vraiment très) belle balade le long du lac.

On voit des biches à plusieurs reprises.



Chance insolente avec le temps!



On jubile! (attention aux moustiques en été, il y en a encore pas mal, un peu endormis heureusement!)



On finit par retrouver notre route au milieu des tourbières (moins nombreuses que dans le Connemara)



on passe ensuite par Moll's Gap puis on rejoint la côte sud du Ring of Kerry au niveau de Kenmare : quelconque jusqu'à Caherdaniel. Le bout de la péninsule est plus beau surtout le Ring of Skellig.



Temps parfait. Les Skellig Islands dégagent une atmosphère vénéneuse fascinante!





Plutôt que de terminer la boucle du Ring of Kerry on préfère repasser par le centre de la péninsule et les montagnes.



L'éclairage est superbe avec le soleil couchant dans le dos.



Nuit sur le haut plateau après le Ballaghisheen Pass.

Mardi 04/11 Petit coup de stress au démarrage : impossible de passer la première. Il faut arrêter le moteur pour y parvenir. Ça merdouille aussi pour les autres vitesses. Glups. On doit prendre le bateau ce soir à 20h00 à Rosslare, à l'autre bout de l'Irlande! Une fois le moteur chaud, ça va un peu mieux. Finalement après une imposition des mains sur la pédale d'embrayage, Fred résoud le problème. Ouf! Pourvu que ça dure! Temps gris, route via Cork superbe (je parle du macadam, pas des paysages assez quelconques). La route est financée par l'UE.... On arrive en fin de journée à Wexford. 3 km au nord se situe la Wexford Wildfowl Reserve: site ornithologique très bien aménagé et gratuit. On y a vu pas mal d'oiseaux mais la pluie et la nuit tombante ne nous ont pas facilité la tâche. Une bonne adresse en tout cas en attendant l'heure du bateau. Nous quittons l'Irlande presque à l'heure et arrivons à Cherbourg le

Mercredi 05/11 avec 2h de retard. Il est 17h30. On arrive à Nancy Jeudi 06/11 à 2h du mat après 700 km de routes voluptueuses, onctueuses, fluides, limpides....

En conclusion: Des paysages superbes à la hauteur de nos espérances. Une météo favorable mais des journées très courtes (7h30-17h30) à la Toussaint. Routes hyper fastidieuses souvent et vraiment frustrantes car on ne peut que très rarement s'arrêter. Ne pas rater les quelques parcs nationaux pour ceux qui veulent un peu marcher à pied car sinon c'est le parcours du combattant. On n'a pas vu beaucoup d'oiseaux (sans vraiment les chercher c'est vrai....) : question d'époque? Pour ceux qui voudraient faire les « Ways » (Dingle Way, Kerry Way, Burren Way ): bien planifier le parcours car il nous a semblé qu'ils suivaient assez souvent la route! Beaucoup parlent de visiter l'Irlande à vélo: ça me semble assez suicidaire! Les routes de campagne sont bien sûr très étroites mais surtout bordées de hautes haies qui viennent à l'aplomb de la chaussée donc risque énorme de se faire percuter par une voiture au détour d'un virage! Un regret : pas de soirée pub mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps!

Carte générale de l'Irlande Ouest



Quelques liens :

Site sur l'Irlande très complet :
http://www.terresceltes.net/-Irlande-.htmlCarte interactive (merci Simon!) : http://ims0.osiemaps.ie/...mp;ecom=S1&user= Vent en Irlande : http://www.windfinder.com/...t_uk_ireland_akt.htm Randonnées en Irlande : http://homepage.tinet.ie/~eoindelaney/ Marées : http://easytide.ukho.gov.uk/...Tide/SelectPort.aspx
Traduction du français en khmer English translation pending
by Kohtiloh · 2016-04-21 · 5 replies
Bonjour,

Je parraine une petite fille qui s'appelle Nita et qui vit a Battambang au Cambodge. Je lui envoie des lettres tout les mois et malheureusement elle en a reçu qu'une depuis le mois de novembre et de même pour elle, sur les 5 lettres envoyées je n'en ai reçu qu'une....malheureusement l'association sur place qui s'occupe des lettres des enfants est surchargée et je peux perdre jusqu'a 1 mois ou 2 le temps que sa lettre ou la mienne soit traduite.....alors j'ai décidé de lui écrire directement en khmer et qu'elle me réponde sans avoir a traduire au Cambodge..... après un long mois d'attente, une personne de l'association viens de me dire qu'en Mars elle était première de sa classe. Si vous connaissez une personne, une association, un traducteur professionnel qui pourrait m'aider a traduire mes lettres et les siennes de façon sérieuse et durable, je gagnerais un temps précieux, en vous remerciant de vos réponses. Elodie
Trois semaines en 4x4 dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by MattCouz · 2013-02-14 · 39 replies
Bonjour à tous. Merci (et bravo) pour tous ces carnets de voyage et autres récits qui font rêver.

Petite présentation du projet :

Ma compagne et moi (et notre chat) partons au mois de mai pour 1 an (au moins) au Canada. Avant de s'installer, nous souhaitons passer 3 semaines dans les fameux parcs du Southwest américain. L'idée est de faire Nice > Las Vegas > Toronto. Location d'un SUV (standard ou Full size ?) pour passer par quelques pistes (je sais que nous ne seront pas assuré pour cela, mais on essayera de faire attention...😉). Nous aurions préférer dormir dedans mais ça risque d'être serré et ça mériterait des aménagements compliqués dans un véhicule de loc. Il me semble que la tente sera plus simple (en espérant qu'il ne pleuve pas les nuits de camping). Une alternative aurait été d'aller directement au Canada, acheter un Full SUV, l'aménager et partir avec. Ça serait quand même bien plus long (et plus cher : à ce prix là, autant louer un small SUV et aller à l’hôtel tous les soirs).

Ci-dessous, le parcours : qu'en pensez-vous ?



Grâce à cette grande communauté de voyageurs, j'ai récupéré pas mal d'infos mais j'ai encore beaucoup d'interrogations. 1. Déjà, pensez vous que c'est un projet envisageable ? 2. Qu'en est-il du chat dans cette aventure : durée du trip, beaucoup de voiture, accueil dans les campings/hôtels ? 3. Météo au mois de mai ? 4. J'ai lu qu'il fallait des autorisations pour accéder à certains parcs (je ne parle pas des contingents comme pour The Wave, CBS...) comme pour la White Rim Trail Road, qu'il fallait communiquer le nombre de personne, immat. du véhicule... qu'en est-il ?

Voilà pour l'instant, j'ai surement d'autres questions qui viendrons par la suite. Merci d'avance pour vos contributions.

Mathieu
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
by Kola · 2013-06-22 · 999 replies
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂

.........
Sécurité à Odessa English translation pending
by Bens1912 · 2016-04-28 · 34 replies
Salut tout le monde,

Je suis déjà allé 4 fois en Ukraine, dont une à Odessa après le massacre du 2 mai 2014. Je dois y retourner avec des amis pour une semaine fin juillet.

Comment est la sécurité à Odessa en ce moment ? J'étais à Kiev il y a quelques mois et je sais que là bas c'est calme. Par contre depuis quelques jours je vois que Saakachvilli fait des siennes à Odessa et qu'il y a des manifs et l'entrée d'une centaine de membres d'Azov dans la ville.

Merci d'avance pour vos réponses si vous avez des infos depuis Odessa

Bens
Recherche guide parlant français en Inde (urgent) English translation pending
by Carensi · 2010-04-18 · 2 replies
Bonjour,

Je recherche des guides dans les villes suivantes Delhi, Udaipur, Chennai, Goa, Bombay, Jaipur, Pondichery .

J’ai besoin d’un guide dans chaque ville parlant bien le français, connaissant sa ville, les administrations, pour me guider et m’accompagner à des rdv. Ce n’est pas un travail de visite touristique.

n'hésitez pas à me contacter par le biais du site, c'est assez urgent.

Merci 😉
Type de véhicule à louer pour trois semaines aux Etats-Unis? English translation pending
by Alain2904 · 2010-01-21 · 11 replies
Bon voila , le séjour est bouclé , sauf évidement la question qui tue. Quelle voiture louer? Aprés avoir lu les diverse avis sur le forum je ne sais plus quoi penser. 4X4, pas 4x4 Impal ou pas? ect... Nous sommes 4 ma femme et moi et nos 2 garçons de 18 et 9 ans. Prenant comme principe, et connaissant ma femme qu'elle va presque amenr avec elle le dressing avec tout ce qu'il y a dedans pour elle et le petit🤪🤪, et prenant aussi en compte que mon grand qui a un groupe de rock et qui joue presque 24/24 de la guitare va emporter avecv sa guitare, que nous passons 3 semaines aux USA. Qu'il va y avoir obligatoirement des achats de fait comme des fringues par exemple puisque vous le savez bien il faut ramener les fameux jeans. Quelle voiture prendre? J attends comme d'habitude vos réponses endiablées et intéressantes
Dix jours à Bali: visites, hôtels, guides? English translation pending
by Elfi · 2008-02-08 · 9 replies
Bonjour,

Je pars début mars pour 10 jours seulement, malheureusement, à bali avec ma soeur. Je souhaiterai avoir quelques infos pratiques pour optimiser le temps sur place. Chui plutôt visite et la soeurette plages, peut-on faire les 2? hôtels pas trop chères mais sympas? et guide pour la journée pour des visites? tout ce que vous connaissez me sera utile. Merci encore de m'aider.
Itinéraire la Réunion English translation pending
by Lilo9740 · 2015-06-01 · 10 replies
Bonjour à tous,

Nous partons avec mon copain du 22 aout au 5 septembre prochain à la Réunion ! NOus sommes agés de 28 et 29 ans et aimons voyager et surtout découvrir les merveilles de la nature!

J’ai de la famille la bas, mais n’y suis pas retournée depuis 15 ans, et je n’ai jamais exploré l’ile de façon « intensive ». Ce sera donc une quasi découverte pour nous deux, et je vous poste ici notre itinéraire pour que vous me disiez si ca vous semble faisable !

J1 : arrivée à 7h45, location de voiture, visite de la famille (tout le monde est entre sainte marie et saint Denis) J2 : famille/ visite de Saint Denis J3 : Départ pour Salazie, arrêt au Voile de la mariée, rando de la forêt de Bélouve, nuit à Hell Bourg J4 : Départ pour Mafate, avec passage à Grand Ilet, et route jusqu’au col du Bœuf, rando jusqu’à la Nouvelle par le col du bélier et retour par le col de la fourche, Retour sur la côte et visite du site de Takamaka. Nuit à Saint André J5 : Visite de Saint André et de ses temples tamouls, marché de Bras Panon, descente le long de la côte est (route du littoral, notre dame des laves, anses des cascades, coulées de lave, cap méchant, cascade langevin) Nuit au Tampon ou à Bourg Murat. J6 : piton de la Fournaise, route jusqu’au Pas de Bellecombe, puis rando jusqu’au cratère Dolomieu. Points de vue sur le retour (plaine des sables) (l’objectif est de ne pas randonner sous la chaleur, car la dernière fois que je l’ai fait, j’ai chopé un coup de soleil des 10h du matin au seul endroit ou j’avais oublié la crème solaire !). Nuit à Saint pierre J7 : Marché de Saint Pierre, visite de temples tamouls, visite des environs, repos, plage éventuellement ! J8 : Hélico depuis Saint Pierre le matin. Plage vers l’ouest (saint gilles, lermitage, rien de précis pour l’isntant). Nuit à Saint Pierre J9 : Parapente depuis Saint Leu, aquarium des tortues ou plage J10 : repos le matin puis départ pour Cilaos et sa route aux 400 virages, visite de cilaos et départ dans l’après-midi pour la rando du piton des neiges, avec nuit au gite Dufour. J11 : départ avant le lever du jour vers le piton des neiges, et redescente sur Cilaos, fin de visite de cilaos, cases créaoles de l’entre 2 si on n’est pas trop crevés de la rando du matin, sinon, plage ! Nuit vers Saint gilles ou Saint Paul. J12 : Piton Maîdo, point de vue le matin, l’après midi balade en catamaran pour voir dauphins et baleines (départ vers 14h de Saint gilles). Nuit vers saint gilles ou saint paul, au mêe endroit que la veille. J13 : Marché de Saint Paul, détente Nuit saint gilles ou saint paul J14 : Au revoir à la famille et éventuellement ce que nous n’aurions pas pu faire les autres jours. Vol à 22h30

Merci de vos avis !
Plainte Air France English translation pending
by GuillaumeMad · 2013-10-20 · 4 replies
Bonjour,

Voici mon premier post ici motivé par la rage que peuvent me donner les compagnies aériennes.

Voilà ce qui s'est passé: je réserve sur internet un billet pour ma compagne en renseignant toutes les données la concernant et créant même un compte à son nom avec mdp. J'étais manifestement loggué sur la page car sur le mémo final, je trouve le billet à mon nom (mais avec son mail, Miss comme intitulé, docn quelques données renseignées ont été prises en compte).

Pensant doncà une erreur technique du site, j'appelle immédiatement AirFrance en imaginant que j'ai un droit de rectification. La personne m'indique que oui je peux annuler comptablement le billet à l'unique condition que je réserve un autre billet avec un surcout de 20EUR pour le traitement téléphonique du dossier. La modification est impossible. Je n'ai pas le choix, je peux joindre le service technique si je veux une explication sur l'incident technique et je ne peux pas parler à sa responsable qui est occupée.

Donc en résumé le site plante et ça me coute 20EUR. Savez-vous s'il y a un recours ? Quelqu'un a-t-il déjà obtenu gain de cause sur ce genre de vol ?

J'aimerais également avoir l'opinion de ce médiateur AirFrance qui est depuis peu inscrit sur ce site.
Retour de trois semaines de vacances dans l'Ouest américain English translation pending
by Maritza1703 · 2009-08-22 · 5 replies
Bonjour!

Nous venons de passer un peu plus de 3 semaines dans l'ouest americain, j'ai préparé ce voyage avec certains avis et conseils des membres de ce forum, je viens donc faire un petit point sur tout ça!

Tout a été parfait! le circuit, les hotels, toute l'organisation...rien à redire et rien à changer!!! Tous les hotels que j'ai choisi étaient soit des lodges donc sur le parc national ou juste a coté de l'entrée! c'etait parfait!!!! Tous étaient equipés de la Wifi gratuit à par à las vegas ou il fallait payer (14 dollars pour 24 heures).

Coté repas, nous avons toujours très bien mangé! que ce soit steak house, fast foods (ne pas mettre les pieds chez mac do! grande recommandation de notre famille sur place!! tous les autres enseignes Jack in the box, Wendy's, Carl's Junior, in and out etc...etaint très bien et pas de sauce dans le hamburger contrairement à chez nous!!! on peut en rajouter après au buffet), chinois, mexicain, italien etc...on a jamais été déçu, on a jamais mal mangé!!! et contrairement a ce que j'ai pu entendre, trouver de l'eau en bouteille est très facile! au resto on nous sert un verre d'eau a peine assis et dans les fast foods on nous donne soit une bouteille soir on se sert à volonté au milieu des sodas.ï

Nous avons acheté un pass pour tous les parcs nationaux, 80 euros au grand canyon, ça valait le coup pour nous 6 et en prime il est pour l'année.

21 juillet: arrivée à Los angeles de Londres par British Airways (2 fois moins cher pour nous 4 que de partir de Paris et qualité impec du vol). Prise de la voiture chez Hertz, aucun problème, aucune mauvaise surprise!!! Aucun ajout au niveau du prix, organisation impec! Nous avions reservé pour nous 6 une Toyota Sienna ou equivalent et tout ceux qui m'ont dit sur ce forum que ce ne serait pas assez grand, ça s'est avéré faux! il y avait 7 places, nous etions au large à l'interieur et nos 4 grosses valises tenaient sans problème dans le coffre avec en plus des sacs à dos! On etait super bien installé! la seule chose c'est que mon mari a detesté conduire une automatique!!! Nuit au Best Western Eagle Rock Inn, correct.

22 juillet: départ pour Laughlin. Comme on me l'avait dit rien de bien special a y voir. Ville d'hotels et casinos avec une marina, mais nous voulions absolument faire une etape avant le grand canyon, donc c'etait parfait! Hotel Aquarius, super rapport qualité/prix! Très grande chambre, très bien equipée avec une grande baie vitrée. L'hotel a été recemment renové donc les chambres etaient belles et très propres.

23 juillet: Grand Canyon. Nous sommes arrivés dans la matinée, ce qui nous a laissé largement le temps jusqu'au soir pour visiter. le tour d'hélico est a faire absolument! 150 dollars par pers mais ça vaut le coup! Hotel Best Western Squire Inn, correct et propre.

Retour d'expérience - quatre semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Klozurh · 2009-08-04 · 59 replies
Bonjour à tous

je reviens d'un périple de 4 semaines aux USA ; j'ai organisé le voyage par moi-même et nous voyageons à 5 (ma femme, mes 3 enfants (15 - 12 - 9 ans) et moi).

En résumé, voici ce que nous avons fait : * Vol British Airways Paris CDG - Londres - New York (Newark) puis transfert en limousine * 6 jours à New York dans un appartement à Brooklyn (20 min de Time's Square) * avion Northwest entre La Guardia et New Orleans * 2 jours dans le quartier français dans un appartement prêté par un ami * en voiture (4h), nous sommes allés passer 2 jours (appartement au bord de la plage prêté) à Santa Rosa Island (au sud de Pensacola en Floride) - plages immenses de sable blanc très fin * avion de New Orleans à Las Vegas (Southwest) et location de voiture chez Alamo * une nuit au Venetian * visite de Bryce Canyon * visite de Grand Canyon (rive nord) * visite de Antelope Canyon * une journée de bateau sur le lac Powell * visite de Monument Valley et Navajo National Monument * visite de Arches et Canyonlands * avion (Delta) entre Grand Junction (Colorado) et Los Angeles - location de voiture Alamo * location maison 5 jours à Los Angeles (à 10 minutes de Hollywood) * vol de retour Los Angeles - Londres - Paris CDG

J'ai rapporté plein de videos et 2500 photos qu'il faut que je trie.

Pour partager et vous éviter des désagréments, j'ai eu des soucis avec British Airways (perte de bagage et annulation de vols à Londres), Alamo (le surclassement de véhicules est hors de prix) et Greyline Limousine (location de limousine à NYC).

A votre disposition pour entrer dans les détails si vous le voulez.

Gilles
Voyage en Mongolie en plein hiver, transports, matériel? English translation pending
by Flobackpack · 2009-06-21 · 7 replies
salut a tous j envisage d arriver en mongolie debut decembre 2009 a Ulaan bataar ensuite d aller vers le sud a la frontiere du gobi voire les canyons de glaces puis de remonter vers Khovsgol puis Altai , enfin Khovd et les magnifiques parcs nationaux de l ouest ou j espere avoir une rencontre avec les chasseurs a l aigle Niveau temps je vais essayer d etendre le visa a 1 mois et 2/3 semaines en payent un pti extrra a Ulaan bataar Je voudrais savoir si l un d entre vous aurais eu l experience de voyager ce pays en plein hiver ( le cote -20 m attire particulierement :) ) et du coup avoir qq infos a propos des moyens de transport :randos equestres ( je l imagine tres fortement freinees a cette periode ) , hiking , location de jeep , ice skating j ai vraiment envie de decouvrir ce pays en passant par des moyens de transport autres que le campervan en gros

est ce que un guide serait une bonne idee aussi ? un interprete ? je parle courramentt anglais ( je suis actuellement en australie depuis 2 ans bientot ) mais pas un pet de mongol ...

enfin pensez vous que le materiel de temperature extreme a acheter est meilleur marche au nepal ou en mongolie ? merci
Voyage à moto au Vietnam English translation pending
by Rafolive · 2008-02-05 · 7 replies
bonjour je suis a la recheche d'info pour organiser mon circuit en moto au vietnam du 20 mai au 20juin ville a visiter loueur interressant a hanoi budget et autre info a savoir merci a tous cordialement olivier
Djerba, loin des plages English translation pending
by Elusiane · 2017-08-04 · 31 replies
Si je poste ce carnet c'est un peu à cause de Jemaflor ! En effet son carnet sur Ibiza m'a donné envie de découvrir cette petite île loin des critères habituels de fête sans fin et de musique effrénée ! A mon tour d'essayer de vous convaincre de visiter "mon" île Djerba loin du tourisme de masse (qui l'a d'ailleurs déserté depuis 2011). Tout d'abord il faut savoir que les hôtels sont concentrés sur la zone touristique au sud est de l'île accaparant bien sûr les plus belles plages. Mais ne vous en faites pas avec 150 km de littoral, il y a toujours une place pour vous dans cette île de 20 km sur 25 km. Et rien n'est plus facile que de partir à la découverte de Djerba, Djerba l'île fortifiée, Djerba l'île jardin, Djerba l'ibadite , Djerba et son architecture particulière, Djerba "où l'air est si doux qu'il empêche de mourir." L'arrivée se fait généralement par l'aéroport. Un taxi vous emmène pour quelques dinars à Houmt Souk "la capitale" administrative. Petit taxi jaune, véhicule de location ou vélo c'est selon le cas, vous voilà prêt pour découvrir Djerba. Houmt Souk est une ville agréable où il est possible de trouver en centre ville un hôtel à un prix très correct. Ensuite il faut déambuler dans les ruelles, explorer ses vieux quartiers dont le quartier maltais, s'arrêter aux échoppes des artisans et des artistes qui se feront un plaisir de vous parler de leur art, oser le souk couvert pour vos emplettes, passer la porte d'un porche pour se retrouver dans un fondouk , se plonger dans la foule des djerbiens les lundis et jeudis jours de marché, jeter un coup d'œil à la criée aux poissons, s'installer à une terrasse de café ombragée pour s'imprégner de l'atmosphère, écouter l'appel du muezzin qui se répand de mosquée en mosquée. Ne pas oublier le Musée du Patrimoine qui donne les premières clés pour mieux comprendre l'île et ses habitants.





Et puis dans la lancée porter ses pas vers le port que l'on appelle communément la Marina c'est là que vous attendent les fameux bateaux pirates qui vous emmèneront pour la journée dans la presqu'île de Ras el R'mel un petit paradis appelé l'île aux flamants roses. Il vous faudra supporter la musique à bord du bateau mais l'abordage dans cette langue de sable est tout à fait paradisiaque. Pendant l'hiver c'est le refuge des oiseaux. Un bon couscous saura vous restaurer après une baignade côté mer. En rentrant une balade à pied sur la corniche vous donnera un beau point de vue sur les hauts fonds qui entourent l'île surtout si vous grimpez en haut du Borj el Kébir appelé aussi Borj Ghazi Mustapha pour avoir une idée de l'histoire tourmentée de l'île victime de tant d'invasions. Le soir rien de tel qu' un petit restau en ville ou une incursion dans le quartier juif pour déguster une brick à l'œuf et puis pourquoi pas un chicha sur le port ?



Bien sûr, il vous faudra laisser Houmt Souk pour partir à la découverte de l'île. Direction Ajim par la côte sauvage où vous découvrirez vers Borj Jelij les pêcheries fixes, ces espaces marins plantés de palmes où les pêcheurs installent des nasses ou encore en hiver les gargoulettes utilisées pour la capture des poulpes. Ajim, avec ses excellentes petites gargotes où l'on déguste des poissons du jour, donne accès au continent grâce aux bacs qui relie l'île à Jorf. Mais le temps n'est pas à la découverte de la lagune de Boughrara qui recèle pourtant de petites merveilles comme le site antique de Gigthis.



D'Ajim il convient de prendre la route côtière et de rejoindre Guellala le village des potiers dont l'activité est millénaire. Autrefois on comptait quelques 400 artisans qui travaillaient l'argile. Vous aurez peut être la chance de voir dans la lagune les pêcheurs à pied ou les ramasseuses de coquillages, tous ces petits métiers qui existent encore et permettent aux djerbiens d'apporter un petit plus au quotidien. Il va sans dire que le coucher de soleil est splendide sur les hauteurs du village où a été installé le Musée du Patrimoine, point culminant de l'île à presque 50 m d'altitude !



En revenant sur Houmt Souk par les routes intérieures, il vous faudra obligatoirement faire un arrêt à Errhiad ce village à la renommée internationale. Connu tout d'abord pour sa synagogue qui se visite la Ghriba , elle voit tous les ans en mai venir des juifs du monde entier pour un pèlerinage festif, même si aujourd'hui la communauté juive de Djerba s'est réduite à quelques mille membres. D'autre part le village a été pris d'assaut en 2014 par une centaine d'artistes de street art, venus du monde entier, ce qui a donné lieu à un véritable musée à ciel ouvert Djerbahood. Une réussite car chacun d'eux s'est imprégné de la vie quotidienne et de la culture locale pour investir les façades des maisons et des pans de murs pour un art éphémère. Une déambulation à travers les ruelles s'impose, on découvre également de fort belles portes, et les enfants se font en général une joie de vous guider. Par ailleurs des maisons d'hôtes ont élu domicile dans ce village et permettent ainsi une halte bien méritée.



La campagne c'est le cœur de Djerba, la mer était plutôt synonyme de dangers. D'où les innombrables fortins que ce soit les borjs, les mosquées fortifiées ou souterraines, les zaouïas, jusqu'aux maisons d'habitation. C'est cette architecture traditionnelle faite de sobriété qui est l'âme même de Djerba et qu'il faut à tout prix découvrir et pour cela il faut sillonner les routes de campagne. Ne pas hésiter à prendre quelques pistes de terre pour rouler entre les tabias, ces levées de terre plantées d'aloès et de figues de barbarie qui délimitent les propriétés et abritent les vergers. On prétend qu'il y en a plus de 400 mosquées dans l'île, les plus anciennes du 10ème siècle ou les plus typiques sont celles de Fadhloun sur la route de Houmt Souk à Midoun ou la mosquée d'El May en plein centre du village. Et puis il y a toutes celles nombreuses qu'il faut chercher à Oualeg, Hachène ou Beni Maaguel.



La vie djerbienne est une société modelée au fil des siècles par la doctrine ibadite qui par la suite s'est fondue dans l'islam majoritaire. Elle s'organise d'abord autour de la mosquée, puis du menzel qui regroupe les propriétés agricoles et les activités artisanales de la famille et enfin le houch la maison traditionnelle. Le houch s'ordonne autour d'un patio et est entièrement conçu pour être en harmonie avec son environnement. C'est surtout au Musée de Djerba Explore sur la côte est qu'a été reconstituée avec bonheur la vie quotidienne du djerbien avec son houch, son atelier de tissage à la façade triangulaire caractéristique et l'huilerie souterraine. Cette vie se découvre au fil des villages que ce soit à Midoun, Mahboubine ou Cedouikech. Ces beaux bâtiments sont hélas aujourd'hui bien souvent délaissés et tombent en ruines. C'est le cas de l'ancien palais de Ksar ben Ayed vers Sedghriane.





Pour clore ce tour de l'île il vous faut rejoindre la zone touristique et particulièrement la plage de la Seguia, lieu magique où l'on peut manger les pieds dans l'eau. Poursuivre la route vers le phare de Taguermes pour dominer la lagune et apprécier le paysage. Passée la zone touristique on retrouve la lagune qui en hiver abrite de très nombreuses espèces d'oiseaux. La boucle est bouclée. Retour sur Houmt Souk. Bien sûr, au passage ça et là, vous aurez plongé dans l'eau claire mais vous aurez aussi approché la face cachée de Djerba qui ne se révèle que dans la campagne et au fil des pistes. Mais faut il dire encore que de Djerba c'est tout le sud tunisien qui est à votre portée mais ça c'est toute une autre histoire pour un autre jour.

Indonésie: Lombok, du littoral sud au village des Sasak English translation pending
by Jemaflor · 2016-10-24 · 29 replies
Encore deux heures d'attente! Notre vol pour Lombok est annoncé avec retard … Ah, les péripéties des voyages ! Finalement, cela a pour effet de nous rendre encore plus impatient, non pas de quitter Bali et ses temples hindous, ses rizières et son attachante population mais impatient de découvrir l'île de Lombok. Lombok, une île parmi les 17 000 de l'archipel indonésien. Voisine de Bali, ses côtes ne sont situées qu'à environ 65 kilomètres, tout à l'est.



Notre avion est maintenant fin prêt sur le tarmac de l'aéroport balinais de Dempasar, un avion aux couleurs de la compagnie nationale indonésienne, la Garuda Indonesia. Un nom qui n'a pas été donné au hasard, Garuda fait référence à la mythologie hindouiste. Garuda, un homme-oiseau puissant comme un aigle géant, il est même considéré comme un véritable emblème en Indonésie.

--

Premières impressions

Après quelques coups d'ailes ou plutôt quelques 35 minutes de vol … nous survolons d'immenses étendues de rizières, la piste de l'aéroport de Praya est à présent en vue. A Lombok, ce sont les planches de surf qui défilent en premier sur le tapis roulant de l'aérogare, l'ambiance est donné, ici c'est la surf attitude. D'ailleurs un joyeux (et bruyant) groupe de surfeurs australiens ne passe pas inaperçu. Après les planches de surf, place au bagages évidemment … pas de chance, les nôtres manquent à l'appel ! C'est la seconde péripétie (enfin contrariété!) de ce voyage. Le désagrément sera vite oublié, nos sacs arriverons bien par le vol suivant. Et puis, comment ne pas être enthousiaste en arrivant sur cette île lorsque l'on voit cette grande fresque murale en guise de « Enjoy Lombok». Une plaisante invitation avec cette représentation de la plage de Mawun … c'est sûr, on se promet d'y aller faire un tour !



Pour l'instant, prenons la direction de la côte sud, là où nous devons séjourner. Le trajet en voiture parmi la campagne de l'île nous dévoile l'atmosphère de Lombok. Un premier regard qui nous fait apparaître le lieu comme une région principalement agricole avec d'abord une plaine cultivée de rizières et de champs de maïs. Ensuite, pour parvenir en bord de mer, il nous faut traverser une région plus vallonnée entre collines et plantations de bananiers, çà et là sont aussi cultivées quelques parcelles de tabac. Venant de Bali, on ne peut s'empêcher de faire la comparaison entre les deux îles … ici, le territoire est plus rural, le trafic moins dense avec quelques anciennes calèches tentant de se faufiler entre scooters et voitures. A la volée, je tente depuis la voiture une photo, bon le résultat est un peu flou … bougé, vitesse !



Quant à l'habitat, il paraît plus clairsemé qu'à Bali avec de petites villes et des villages bordant la route dont l'aspect est plus sommaire. On imagine en découvrant cette authenticité que c'est probablement ainsi que Bali se présentait aux visiteurs … il y a quelques décennies, avant le déferlement des touristes !

--



Quel décor ! Encadrée de promontoires rocheux et longée d'une cocoteraie, la plage de Kuta s'étend ou plutôt se divise en plusieurs anses qui rivalisent de beauté. Un rivage protégé par une barrière de corail sur laquelle viennent se briser les vagues, l'écume blanche souligne l'horizon. Véritable lieu de rêve entre plage de sable pour le farniente et puissant rouleaux pour les adeptes de surf. Quant à l'eau pour la baignade, c'est un comble, elle s'avère presque trop chaude en cette fin d'après-midi.





La nuit tombe vite dans ces contrées exotiques, le soleil vient à l'instant de se cacher derrière d'imposants nuages mais nous offre tout de même un joli spectacle entre teintes chaudes et reflets lumineux. A admirer sans retenue.

--



C'est un petit matin particulièrement calme. La marée est basse et le soleil est au rendez-vous, en conséquence, la vue est photogénique à souhait. Oh le beau miroir d'eau ! Sur cette côte, la pêche est encore une des principales activités de la population locale. On pêche au-delà de la barrière de corail avec ces embarcations traditionnelles, les deux balanciers assurent la stabilité lorsqu'il faut passer la barre des vagues et les lampes permettent les séances de pêche nocturne, souvent le moment des meilleures prises.



A ces heures matinales, lorsque la marée est basse, le lagon est sillonné par les pêcheurs à pied. J'en observe un. Avec d'amples gestes, ils fait voler des gouttes d'eau afin de contraindre les poissons à se diriger vers les mailles des filets posés la veille. Ensuite, il suffit de récolter les prises, et hop ! un poisson de plus dans la besace.

--

De plage en plage, le long du littoral sud

Ce n'est pas que l'on se lasse déjà de la splendide plage de Kuta mais le désir de sable chaud et de plages dites de rêve nous pousse à longer la côte sud de l'île. Au programme ? La découverte de quelques unes des plus belles plages de Lombok, l'île étant avant tout renommée pour la beauté de ses très nombreuses plages. Pour éviter de me répéter, je ne vais pas abuser de superlatifs pour évoquer les anses parcourues le long de cette côte, non ! Mais plutôt décliner mes impressions (subjectives!) selon le mode : « j'aime, j'aime moins … », il n'y aura pas de « je n'aime pas du tout », car toutes ces baies ont toute un charme fou avec cependant quelques différences. La route serpente, tourne, vire, monte puis descend en laissant apercevoir successivement de splendides panoramas surplombant la belle bleue.



Notre première étape nous mène jusqu'à la plage de Selong Blanak. J'ai aimé, enfin adoré le cadre de cette longue baie bien préservée de toute construction bétonnée, la nature est vraiment reine en ce lieu. Et j'ai vraiment apprécié l'ambiance entre le plaisir de profiter de la mer tout en observant les occupations de la population locale. La plage est si étendue et les visiteurs en si petit nombre par rapport à cette immensité que chacun peut trouver son bonheur à Selong Blanak.





Le sport emblématique de Lombok, c'est bien sûr le surf et ici, les conditions sont idéales pour s'initier à la pratique de ce sport de glisse. Les vagues sont petites mais suffisamment porteuses et dynamiques, l'eau est claire et idéalement tiède et de plus on à pied, loin dans ce lagon. Aussi, avec les conseils des moniteurs locaux, beaucoup de débutants parviennent avec de telles dispositions à se faire plaisir en seulement une bonne heure de pratique.



La partie gauche de l'anse est le secteur des pêcheurs, en voilà qui débarquent sur la plage et il faut les efforts de plusieurs hommes pour traîner l'embarcation sur le rivage, jusqu'aux cabanes. Là, j'ai aimé observer (et photographier, vous vous en doutez) toutes ces embarcations traditionnelles aux couleurs bariolées.



Maintenant c'est à un surprenant défilé que nous assistons. Voilà qu'apparaît à l'extrémité de la plage une longue colonne composée de buffles, ils longent le rivage allant sans doute d'une prairie à une autre en empruntant ce raccourci. Une allure lente qui évoque les caravanes traversant une étendue désertique ... des troupeaux qui progressent sagement sous la conduite de leurs vachers. A observer ces bovidés, ils donnent l'impression d'apprécier ce bain de pieds ou plutôt de sabots ! J'ai aimé cette scène, peu commune sur une plage, même si côté hygiène … bon, n'y pensons pas !





Même les crabes participent à embellir cette anse sablonneuse. Sur le sable, tassé et parfaitement lissé par la marée, de minuscules crabes dessinent une multitude de spirales ou de lignes en éventail, et cela tout autour de l'orifice de leur microscopique terrier de sable. Arpentant la plage, je croise ces deux enfants. Je ne sais si c'est un amusement pour eux ou bien une cueillette à déguster ultérieurement, mais ils sont en train de faire leurs emplettes … avec ces crabes lilliputiens.





En poursuivant ma balade, la curiosité me pousse jusque derrière la rangée des cabanes des pêcheurs et c'est une autre scène de la vie rurale que je peux observer : le battage traditionnel du riz. Des coups sur la paille de riz et des grains qui volent avant de finir dans un sac.



--

A quelques kilomètres de là, notre arrêt suivant est pour la plage de Mawun, celle vantée par la grande fresque ornant le hall de l'aéroport de Praya. Disons tout de suite que je n'ai pas aimé l'accès. Un chemin qui n'est qu'une succession d'ornières et puis il faut payer l'entrée, certes ce ne sont que quelques roupies indonésiennes que l'on doit débourser, l'équivalent de moins d'1 Euro . Mais à quoi sert cette taxe : à l'entretien soigneux du chemin ? Alors c'est raté ! Ou bien au nettoyage régulier de la plage ? Car c'est une autre déception et là j'affirme que je n'ai pas vraiment aimé l'aspect de l'eau et du sable.



Juste après l'emplacement où cet homme pêche à la ligne, il y avait un amoncellement de papiers et de plastique en tout genre … devant la densité de ces détritus flottants, on ne se pose pas même une seconde la question de savoir si l'on va se baigner … dans un tel bac à déchets ! Rebutant ! On ose espérer que c'était l'effet des courants d'une seule marée, mais enfin, au vu des nombreux débris ourlant la plage, on en doute ! Pour apprécier Mawun, il faut donc en rester à l'observation du site dans son ensemble sans trop regarder les détails. Et là, on ne peut qu'être séduit par le décor de cette baie avec ses eaux bleues lovées entre deux promontoires rocheux, le tracé de la plage est idéalement régulier et l'arc de cercle est d'une perfection admirable.



--

A suivre → message suivant : D'autres plages et la rencontre des Sasak
Pour 5 personnes: Chevrolet Impala ou Dodge Grand Caravan? English translation pending
by Jocelyne51 · 2012-10-08 · 42 replies
bonjour,

J'aimerai savoir si les places arrières dans la chevrolet Impala sont 3 vraies places arrières ou si le siège du milieu se résume à un "siège réduit". Y met-on facilement 3 belles valises + 2 à 3 sacs plus petit ?

En fait, je penche plus pour le Dodge grand caravan (une de nos voitures est une Ford Galaxy, donc il semblerait que nous soyons dans une gamme équivalente avec le DGC), mais il existe une différence de prix entre la Chevrolet et le Dodge, et de plus, je pense que le Dodge consomme plus aussi.

sinon, j'ai trouvé un tarif de 465e pour la chevrolet (17 jours) et 671e pour le Dodge; Cela vous parait-il correct ?

Y a t-il des assurances en sus de celles proposées par les loueurs à ne pas oublier (franchise CdW...) ?

merci par avance pour votre aide.
Passeport ou simple carte d'identité pour une croisière? English translation pending
by Philippevlt · 2007-10-15 · 36 replies
Quelqu'un peut il me renseigner ? Le passeport est -il obligatoire ou la carte d'identité suffit-elle pour une croisière en méditerranée (Espagne, Tunisie, Malte, Italie)
Le trésor du Mandango (Équateur) English translation pending
by Manugy · 2006-09-04 · 8 replies
On est en mai de cette année 2006. Je vis depuis 6 mois dans un village des andes en Equateur qui est plutot connu pour sa montagne "sacrée".

J'avais rencontré un suisse plus ou moins inconscient qui avait passé une semaine à se lever au chant du coq et à revenir tard le soir sans dire un mot avec le sourire de quelqu'un qui a envie de dire quelque chose mais qui se retient, genre grosse connerie.

Au bout d'une semaine, lors d'une conversation tardive, alors que la chinoise qui vivait avec moi dormait dans la pièce d'à coté, je lui fait boire un alcool de caña (punta) qu'un ami peruvien mélange à des plantes de la foret, du genre à faire craquer les filles qui le boient. Son visage s'illumine et je sens qu'il bouillone comme une grosse marmite.

"Ca te dirais d'aller chercher un trésor?..."

"????" " :) "

"un trésor??"

C'est le genre de moment que j'adore, ce silence sur 2 visages qui sourient en conivence qui preparent une grosse connerie.

"Ca fait une semaine que je monte là haut, et des gars sont en train de creuser 2 trous gigantesques. Je les ai approché, j'ai joué le touriste idiot (il le joue très bien de nature) et les ai questionné sur l'endroit..."

"Ah...et..."

"4 gars creusent, 1 est caché dans les buissons en snyper...ils ont des talkye Walkyes et chacun a un pistolet á la ceinture...Je leur ai posé des questions idiotes sur ce qu'ils faisaient et ca leur a pas beaucoup plus..."

"..."

"Hier je suis rentré tard le soir apres les avoir suivis, eux et leur ane chargé comme une mule de pierres, empruntant le chemin de derriere, puis en passant par le petit village de derriere la montagne, une vielle femme m'a proposé de venir boire un café, et m'a naturellement parler de la légende du trésor des Incas"

"...donc...si je comprends bien...tu veux qu'on aille la haut, ..., non?"

Le lendemain, apres avoir acheté une barre a mine, preparer nos sacs, nos sandwichs comme des scouts, on part la haut en fin d'aprem. En haut, un type, machette en bandouliere, l'air tendu, a l'air de garde, on cache vite la barre a mine et on va lui parler. Il nous dit de circuler parce que labas derriere c'est dangereux, il faut pas y aller.

Il est con ou c'est moi. Ou alors il fait pas parti des pirates, mais est un gars du village qui est venu faire la garde. On respire, bavarde, nous dit qu'il ya quelque chose de dangereux pres de la falaise labas.

"Tiens on voit ma maison de là!!!!" (Là, c'est moi...en fait c'est moi qui ai été super con, car le mec apres, nous racontent que ca fait 3 semaines qu'il apporte la nourriture a 5 personnes qui travaillent les trous)

Là j'en crois pas mes oreilles, ca fait 5 minutes que ce type, nous raconte tout, le tresor, tout, il nous demande meme si c'est pas un de nous 2 qui vient tous les jours faire chier les gars.) Là on doit réfléchir à un plan.

"Ce con va jamais se casser tant qu'on est là!!"

"On lui dit qu'on va la haut et lui raconte qu'on va faire le tour par le passage de derriere pour pas qu'il nous attende."

On s'en va, se promene un peu comme 2 idots et se posent sur la falaise de l'autre coté de la montagne d'où on pouvait l'apercevoir sans que lui nous voit. Fume du tabac, bavarde un peu, jusqu'a voir le type s'en aller et prendre le chemin qui vient vers nous. là, on descend la montagne en speed et cherchent une cachette pour l'entendre passer sans que lui...

"Mais si il nous voit?...qu'est ce qu'on dit, affalés dans l'herbes comme 2 imbéciles, il va nous massacrer"

"On a qu'à dire qu'on est homos et...tu vois quoi...?" "t'es con...:)"

On attend, un aigle passe au dessus de nous, repasse et repasse.

"Eh!!! j'le connais, il vient chasser pres de ma maison presque tout les matins quand je ptitdejeune"

Je le salue. Il est beau. On entend les pas du gars descendant la montagne, attend un peu, puis on se met en route, pour remonter là haut. Le soleil se couche dejà, et là je commence à comprendre que c'est plus pour rire. J'ai une montée d'adrenaline comme jamais, en fait j'ai les jambes qui tremblent et le corps à moitié contrôlable. Mon pote, lui, trace, il jubile, je le vois, un plan qu'il avait preparé depuis une semaine.

On va chercher la barre a mine cachée dans les buissons de l'autre coté de la montagne.

Ca y est on y voit plus que le dégradé de rose orange rouge des nuages, c'est la pénombre. On prend un petit sentier qui mène a la falaise, et là se retrouvent devant 2 gigantesques trous d'au moins 3 metres de profondeurs en dénivelé, avec des metres cubes de terre deblayée derniere nous qui tombe de la falaise. Car les trous sont á moins de 5 mètres de la falaise. 5 métres en pente, sur terran callouteux, et de nuit.

On commence a creuser. Enfin il commence a creuser. Moi il faut dejá que je calme mes nerfs, mon corps qui m'a envoyé une dose surealiste d'adrénaline, à plus rien controler...

il creuse...on se rend compte qu'en fait, c'etait de la terre "rebouchée", certainement pour cacher quelque chose.

une heure... on se relaye... il fait nuit.

Et là je commence a penser que toute la terre qu'on a bougé...

"on peut plus faire marche arriere" me dit il.

"comment ca?"

"Tu te rappelles que t'as montré où t'habitais au type...t'es vraiment con!"

"...."

Là je commence à me rende compte de l'étendue du tableau.

Il creuse...je creuse...on creuse...

mon imagination s'évade et j'ai alors la vision apocaliptique de 5 hommes balafres se penchant par dessus les trous avec des fusils a pompes, tes torches nous aveuglant et le sourire au levres nous tabassant jusqu a la mort pour nous enterrer dans nos propres trous et les leurs d'ailleurs.

Je prends conscience que on est pas dans un jeu comme quand on est jeune où on s'invente des défis. Mais pourtant on est encore 2 enfants creusant, sous un putain de ciel etoilé qui nous regarde sans broncher. Le ciel est là...meme la lune, elle sourit même, la conne... On est pieds nus, torses nus, une pioche et des pierres servant de peleteuses. Et tout d'un coup on tombe sur quelque chose...un sac.

"Merde."

On se regarde. Lui il jubile. Moi pas du tout. J'ai envie d'etre a la maison pour regarder les etoiles de ma terrace et etre tranquille. Et là je veux meme pas savoir ce qu'il y a dans le sac. Lui creuse sans m'ecouter, deblaye autour du sac (ceux de 50 kg de riz). On se rend vite compte qu'en fait c'est un sac de terre qui sert de porte qui mene a une autre "porte". Effectivement, derriere, une porte en bois. Puis un tunnel d'au moins 4 metres, une chaise, des assiettes, des piolets, des machins, tout un arsenal pour creuser pro.

"Putain, on est où??? Tu veux pas qu'on aille jouer aux billes plutot, il est 2 heures du mat et j'ai plus envie de trouver un tresor...Tu vois ca me faisait marrer tout le debut, mais d'habitude, on trouve jamais rien quand on part en expedition, et là...les gars sont armés et savent où j'habite...ca veut dire qu'on doit partir demain matin pour la frontiere peruvienne et plus jamais revenir, finit tout ce que j'ai entrepris ici depuis 6 mois...."

Discussion... on regarde le tunnel...

"on va se prendre un maté, tranquille...? a la maison...et se cuisiner une soupe aux choux bien chaude et réconfortante?"

"...."

On rebouche les trous...sans parler, rapidement, preofessionel meme, le mieux qu'on pouvait pour ne pas laisser de traces et descend de la montagne. Mon coeur se calme petit a petit, et on peut enfin resentir les etoiles au dessus de notre tete, la lune, ecouter la vie nocturne, se refumer du tabac...vivre, sentir quoi...

On rentre a la maison...

Les jours suivant les villageois apprennent que des bandits armés pillent leurs terre, un cammando de quelques paysans montent la nuit a l'endroit qu'on leur a indique. Ils rebouchent les trous, fruit du labeur de 3 semaines de travail a raison de 5 hommes, des barres a mine, un ane pour transporter le trésor...

2 jours apres, les bandits descendent de la montagne fous de rage, pillent quelques personnes, sur le passage et vont s'en prendre a la maison qu'ils pensaient qu'on abitait, la saccage, la mettent a sac, allume le gaz et se cassent. C'etait pas la mienne... Le lendemain, ils attaquent la famille du consul americain sans savoir en haut meme de cette montagne, et menacent de violer la fille, la famille en balade du dimanche (c'est une montangne tres connue en Equateur et touristique). Ca arrive aux oreilles de l'embassade aussitot descendu de la montagne.

Le soir meme des patrouilles d'Interpol sillonent les rues du village ala recherche des bandits. Ils ne savent pas a quoi ils ressemblent, sauf mon pote qui a meme des photos et un enrengistrement d'une conversation avec l'un des types.

On ne dit rien, en profite pour se faire petit et part a 30 km de la en velo. La on rencontre des militaires, et des compagnies en train de creuser des mines, on parle avec quelqu'uns des militaires, tout d'un coup on entend une explosion incroyable qui nous soufle le corps, puis 30 secondes plus tard, une autre plus petite. Ils etaient en train de lancer des obus a partir de la vallée ou on se trouvait par dessus la montagne, et la petite detonation etait en fait le bruit de l'obus sur le versant arriere. Une 20 aie d'obus en une heure ont ete tires.

Pauvre montagne...

"Mais on est où là??? Tu trouves pas que ca a quelque chose d'irreel? ce décor, ces militaires qui s'entrainent a tirer des obus, et ces enormes engins qui deblayes des tonnes de terre..."

On se casse. on est a 30 bornes de la maison, la nuit tombe, les paysages sont magnifiques, genre canyon du colorado. Mon pote creve une roue. On arrivera que vers la moitie de la nuit, apres des heures de galeres merveilleuses sur des routes inconnues et caillouteuses, mal renseignés par un groupe de moines bénedictins se rendant à leur monatere, et un village phantome qui n'existe pas avec des gens qui n'existe pas non plus dans un monde dans une autre dimension, une sorte de vie en parallele, dans laquelle on a traversé une porte sans s'en rendre compte.

C'est magnifique pourtant, à mi chemin entre le rêve et la réalité.

"Ya pas de temps ici, tu sens pas?"

"?"

"les gens se rient de nous, tu vois pas qu'ils existent pas???"

"?"

"on doit retrouver la sortie!"

Vers 2 heures on arrivera à la maison...

2 jours plus tard je pars vers la plage pour prendre des "vacances", je rencontre l'un des militaires croisé dans la montagne. Comment c'est possible???

Sauf que cette fois, c'etait a la plage, 6 heures du soir, couché de soleil. Des putains de vagues, un putain de vent. Personne sur la plage, à part nous. Le type avoisinait les 100 kilos de gras musclés, faciès a la Lebowsky, en slip noir échancré aux elastiques trop grands, laissant depasser des partis de lui qu'on a pas envie de regarder plus d'une fois. Des tongs aux pieds, la gueule Balafré, la levres completement refaite jusqu'au nez, des lentilles de contact bleu clair, une bouteille de whisky a la main, lui donne une apparence a la dracula latino. Il fete l'anniversaire de son pote colombien, maigre et poilu, un chapeau de cow boy, a bord de la renault megane que le militaire s'etait paye et qu'il avait gare sur la plage, toutes portes ouvertes, une cumbia colombienne au volume maxi, sort du haut parleur rafistole du coffre. Il essaye de se donner un air, mais a l'air en fait insignifiant. Un autre ami colombien egalement en slip me temps le whisky deja bien entamé et me force a boire. Il pleut, il vente, la mer est dechainnée.

Il faut que je me sorte de ce guepier, car les gars me degoutent, ils sont tombes dans les fins fonds de la condition humaine. Ils transpirent l'alcool. Ils sont completement bourrés et abêté, ils me forcent à boire a chaque tournée de bouteille et le militaire commence à lorgner sur mes tongues. Il aimerait bien me les échangé contre les siennes plus moches et plus grandes. Il me lache pas, arrive meme à me les retirer pour les essayer. Elles lui vont bien, il trouve. Il aime bien la sensation de confort, la matière, et "Ipanema do Brasil" sur le coté...

Je me sors de là.

Je pars vers la capitale Quito. Ici c'est la decadence citadine, des meufs partout, des bars, de l'alcool, de la drogue, des putes, des néons, des jeunes anglais qui parlent fort et très voyant partout, qui projettent des treks de type aventure...Apres 6 mois reclu dans la montagne, j'ai du mal à gérer. Je tente une biere au bar, en 2 secondes une pute vient m'acoster.

Demain je rentre "à la maison"...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display