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Buenos Aires - Valparaíso: des chutes d'Iguazú au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama English translation pending
Buenos Aires - Valparaíso. Des chutes d'Iguazu au cœur des Andes, de la côte chilienne à l'Atacama.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Pour ce troisième printemps austral en Argentine et au Chili, ce sont des noms porteurs de rêves anciens qui ont guidé notre itinéraire, tout comme Ushuaia, le Perito Moreno et le Fitz Roy l’avaient fait en 2010 : Iguazú et ses chutes, l’Aconcagua, Valparaíso... 1400 km séparent Buenos Aires de Puerto Iguazú. Nous avons pris un bus pour rejoindre l’extrême Nord-Est du pays, puis un avion d'Iguazú à Salta. De là, comme d’habitude, nous avons loué chez Argentina Excepción une petite berline – cette année une Chevrolet Agil – pour faire une boucle au sud en traversant les Andes au pied de l’immense et magnifique Aconcagua (6962 m), et redescendre sur Valparaíso, sa baie, son port et ses pirates, ses collines et ses fleurs… En remontant vers le nord, la côte chilienne était par endroits brumeuse ou noyée de pluie, le Pacifique glacial, les goélands marins dansaient dans les vagues écumantes, mais elle cachait aussi des criques de sable étincelant et des merveilles géologiques. L’aridité a peu à peu repris le dessus, nous avons rejoint le désert d’Atacama, San Pedro, l’altiplano, la puna… puis Salta, d’où nous nous sommes envolés pour Buenos Aires.
Je tiens cette année encore à remercier Krikri que j'avais mise à contribution pour nous dénicher de bonnes adresses et grâce à qui nous avons passé un excellent séjour à Valparaíso!
La version avec photos est visible ici: carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_152...

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Pour plus de clarté, je suis l'exemple de Trois14, et donc fais un Index du carnet. Chaque lien renvoie à la page concernée lorsqu'on est connecté :
Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta Buenos Aires - Puerto Iguazú Chutes d'Iguazú(1), Garganta del Diablo, Paseo Superior Chutes d'Iguazú(2), Paseo Inferior, isla San Martin Chutes d'Iguaçu côté brésilien Iguaçu (Brésil), Parc des oiseaux De Salta à Villa Unión via San Carlos et Belén En route pour la Laguna Brava... Parc national de Talampaya Ischigualasto, « là où se pose la Lune » De San Agustin de Valle fértil à Barréal en passant par San Juan La route des Andes (1). De Barréal à Puente del inca La route des Andes (2). Parc provincial de l'Aconcagua De Puente del Inca à Valparaiso Valparaiso (1) Valparaiso (2) Valparaiso (3). Museo a cielo abierto La côte Pacifique (1). De Valparaiso à La Serena La côte Pacifique (2). De La Serena à Bahia Inglesa La côte Pacifique (3). De Bahia Inglesa à Taltal via le parc Pan de Azucar La côte Pacifique (4). De Taltal à San Pedro de Atacama via Antofagasta De San Pedro de Atacama à San Antonio de los Cobres via le Paso de Sico Tolar Grande De San Antonio de los Cobres à Salta. Museo de Arqueología de Alta Montaña Buenos Aires. Tigre, La Boca
Renseignements divers
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Buenos Aires. La Querencia, Puerto Madero, Recoleta
Mardi 16 octobre
Le voyage a plutôt moyennement commencé… A Roissy, alors que je veux passer un texto à Loïc, impossible de trouver le portable. Je fouille partout, rien… En désespoir de cause, je m’adresse à un homme qui a l’air sympa et lui demande s'il veut bien appeler mon numéro pour que je l'entende sonner. Ça doit être assez comique, car nous avons ouvert les bagages à même le sol et j'ai l'oreille collée sur les vêtements tandis que lui, à côté, égrène régulièrement d’une voix forte le nombre de sonneries avant que le répondeur se déclenche: Une…, deux…, trois…, quatre!!! Mais il faut se résoudre à l’évidence, je l'ai bien oublié à Paris. Le taxi qu'on avait commandé est arrivé avec un quart d'heure d'avance et a envoyé un sms pour prévenir, j'ai sorti le portable de mon sac, lui ai répondu et... dans la précipitation j'ai dû le reposer sur une table!...
Mercredi 17
Le vol a duré dix-sept heures au lieu de treize heures trente-cinq. Une fois au-dessus de Buenos Aires (14 °C et de la pluie!), l'avion a tourné, tourné, tourné... L'atterrissage était prévu à 8 h 5, puis à 8 h 15, mais dix minutes plus tard on est remontés à 3000 mètres et on y est restés jusqu'à l'annonce du commandant de bord disant que les orages au-dessus de Buenos Aires nous obligeaient à aller nous poser à Montevideo, en Uruguay. En fait, le 777 ne pouvait de toute façon ni atterrir à cause des orages ni rester en vol parce que les réservoirs étaient presque vides. Je préférais très nettement ça, je me faisais tout un film avec le train d'atterrissage qui était peut-être bloqué... ;-)
De retour à EZE – l’aéroport international de Buenos Aires – à 11 h 35, le remis n'est évidemment plus là. On attend encore et encore, étant quasi certains que Yann s'est tenu au courant et aura fait le nécessaire. C'est bien le cas. Le chauffeur revient vers 1 h 15 mais réclame ensuite deux fois la course – ce qui en somme est normal puisqu’il a fait un aller-retour pour rien; un remis est un taxi privé que rien ne distingue des autres voitures, il travaille au forfait et ne peut embarquer d’autres personnes que celles convenues au départ. A cela s'ajoutent les quarts d'heure d'attente supplémentaires au-delà de l'heure prévue avant qu'il ne se soit décidé à repartir, et la note monte à 380 pesos – aussi cher que pour faire Paris - Roissy. A La Querencia, Yann discute âprement et arrive à faire baisser le prix à 320 pesos.
Second petit accroc, la souris du Netbook a disparu du sac de voyage entre Paris et Buenos Aires. Le bagage cabine étant plein, je l'ai posée sur le dessus du sac alors qu'il n'avait pas de cadenas, une habitude prise sur les vols à destination des Etats-Unis où l’on doit tout laisser ouvert ou avoir un cadenas TSA.
On est très contents de revoir Yann, on discute longuement avec lui l'après-midi en buvant du thé, de tout, du bébé à venir, de ses travaux très réussis, de notre travail, de la situation en Argentine, de Cristina Kirchner, etc. On retrouve aussi la grande chambre en duplex si agréable de l'an dernier avec Val et Guy, et les patios fleuris. Et le soir, les pizzas chez le traiteur voisin et sa « gata » (sa chatte), qui nous reconnaît et tient avec un enthousiasme aussi débordant que l'an dernier à transformer nos bas de pantalons en bonnets de hussards!
Jeudi 18
Quand on est à BsAs, nos pas nous mènent invariablement vers San Telmo et son mercado couvert, quel que soit notre planning, aujourd'hui comme hier et comme demain sans doute; en l'occurrence, Yann nous ayant indiqué un magasin sur Carlos Calvo pour racheter une souris, de l'autre côté de l'avenida 9 de Julio, nous ne pouvons faire autrement que de prendre la rue Carlos Calvo en direction de... San Telmo. D'autant que nous voulons aussi rejoindre Puerto Madero, ancien port de BsAs devenu rapidement obsolète après sa construction et laissé des décennies à l'abandon avant sa remise à neuf et sa transformation en quartier branché et hors de prix. Mais il est très sympa, surtout sous le soleil, traversé par le río de la Plata qui charrie une terre ocre généreusement amenée par les ríos Parana et Uruguay.

Pas de chance, au terminal de bus où nous allons chercher nos billets pour Puerto Iguazú, tout est complet en « tutto letto » avec Via Bariloche ou en « suite ejécutivo » (les deux catégories ont des sièges inclinables à 180°) avec Crucero del Norte. Seule cette dernière compagnie a encore des sièges camas (à 160°) pour le 19, côte à côte et au milieu du bus.
Ensuite, toujours à pied, nous voilà repartis pour le cimetière de Recoleta, ou cimetière de toutes les démesures si l'on excepte sa taille, que l'on n'avait jamais visité au cours de nos précédents séjours. Ici sont enterrés généraux, politiques, grands bourgeois, intellectuels et artistes, dans des mausolées dominés par des anges, des archanges et des vierges de tous les âges et de toutes les tailles.

Le marbre noir ou rose côtoie le béton envahi par de délicates guirlandes de plantes grimpantes ou de fleurs sauvages.
Par les portes, la plupart du temps vitrées, on aperçoit à l’intérieur deux cercueils, l'un au-dessus de l'autre, et à droite un escalier qui descend dans la froideur, le silence et la pénombre de la terre. Une grille, souvent ouvragée, permet de distinguer, lorsqu'un rayon de soleil se glisse au travers, l'empilement des morts dans leurs boîtes luxueuses... Le dernier arrivé prend la place du cercueil qui est en haut et fait descendre au sous-sol le cercueil du bas. Dehors, le ciel est bleu, les promeneurs défilent à la recherche de la tombe d'Eva Perón, les chats au poil en bataille roulent des mécaniques, la vie poursuit son cours...
Nous quittons le cimetière et ses quatre mille tombes – dont près d’une centaine classées monuments historiques. Parmi elles on trouve de tout, du kitchissime, avec souvent un brin de mégalomanie, mais aussi de très belles choses. Encore une bonne marche pour rejoindre le métro à Callao; changement à Catedral, linea E, sortie à Independencia, et à 16 heures nous avons rejoint nos pénates.
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre
On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...
Qui ouvre le bal ?
"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Expatriation définitive en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Je me présente, Pierrick, marié et deux enfants (deux ans et cinq ans). Nous sommes trilingues (Français, Portugais, Espagnol). Après une bonne opération immobilière ici en France nous projetons de partir vivre définitivement en Bolivie pour ne plus avoir besoin de travailler et pour profiter d'un environnement plus plaisant et d'une population plus agréable :D
Donc, nous ne connaissons que très peu de choses et nous aurions besoin de tout savoir !
Entre autre :
Comment faire pour obtenir un visa définitif ? (papiers, démarches, coûts, etc) Peut on devenir résident permanent ? Peut on acheter une maison là bas en étant Français ? Quel est le coût de la vie ? Si on a mettons 500 € par mois à 4 est ce que cela suffit ? L'école là bas ? Comment ca se passe ? Scolarité Bolivienne pas dans les colléges francais ...
Etc etc etc !
Merci de votre aide et à bientôt !
Cuba: carte touristique obligatoire 27€ English translation pending
Bonne nouvelle la carte touristique obligatoire pour Cuba d une duree de 30 jours se trouve chez NOVELA TRAVEL à 27€. 🙂
Avant je la prenais a MTS Marseille a 36€ et j ai dernièrement téléphone a Atout Visa a Marseille, ils la vende 50€ !!! (ils sont fous)
J ai fais ma demande par courrier, avec enveloppe affranchie à mon adresse a 1€ pour le retour. nous somme vendredi 30/11/2012 et devrais la recevoir sous 3 - 4 jours !
Cela devrais vous servir ! 😉Marcelo
J ai fais ma demande par courrier, avec enveloppe affranchie à mon adresse a 1€ pour le retour. nous somme vendredi 30/11/2012 et devrais la recevoir sous 3 - 4 jours !
Cela devrais vous servir ! 😉Marcelo
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Six mois en Colombie: El Cocuy, Valle du Par, La Guajira, Cabo de la Velo, Punta Gallinas, Palomino, English translation pending
Je reviens d’un périple en Amérique du sud et j’ai passé 6 mois en Colombie, pays que j’ai adoré. Contrairement à ce que tout le monde imagine, c’est un pays très sûr (le plus sûr d’Amérique du Sud à mes yeux), les gens sont d’une gentillesse, d’une curiosité, d’une amabilité, d’une politesse et d’une honnêteté hallucinantes ! Allez-y vite avant que le tourisme ne pervertisse tout ! Bien que je pense que le peuple colombien soit foncièrement bon et j’espère qu’ils garderont ce comportement.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
J’ai fait un blog assez détaillé, photos à l’appui, sur ce beau pays. Vous le trouverez en cliquant sur ce lien : http://lesrippys.blogspot.com.
Je pense qu’il pourrait être utile de partager mon expérience. Je vais essayer de parler des coins que j’ai aimés et que l’on ne trouve pas forcément dans les guides touristiques, notamment la côte Pacifique.
Je voyage depuis 2 ans maintenant dont 1 an et demi en Amérique du Sud. Je transporte tente-matelas-sac de couchage-réchaud, combo que j’ai énormément utilisé en Colombie. C’est un pays qui se prête vraiment bien au camping, trouvant toujours un jardin où planter la tente, un bout de plage, et très utile durant les randonnées en montagne ! De même j’ai fait pas mal de ‘couch-surfing’, ça marche très bien dans ce pays où les gens sont tellement accueillants, et j’ai aussi beaucoup logé chez les gens rencontrés en cours de route. De même j’essaye de me faire à manger régulièrement, céréales+fruits pour le petit-dej, salades ou légumes le soir, et ‘almuerzo ejecutivo/corriente’ le midi pour 4 à 8 000$. Tous les prix indiqués dans ce récit sont en pesos colombiens. En 2012, le taux de change était de 1 euro=2200$.
D’un point de vue administratif, le séjour maximum en Colombie est de 6 mois par an. C'est-à-dire que si vous arrivez en juillet, vous pouvez rester 1 an au total, alors que si vous arrivez en début d’année, vous ne pourrez passer que 6 mois et il vous faudra revenir l’année suivante. Lorsque vous arrivez dans le pays, on vous fait un tampon de 90 jours, que vous pouvez renouveler soit en sortant du pays, soit en vous rendant dans un bureau de l’immigration (ancien DAS), que l’on trouve dans toutes les villes (éviter les grandes villes comme Bogota, Medellin… les agents peuvent être chiants et vous tamponner pour moins de 3 mois), moyennant 75 000$ il me semble.
Dans ce résumé de mon voyage, je vais essayer de donner quelques renseignements et bons conseils quant à ce qui m’a plu comme voyageur ‘sac à dos’ relativement ‘roots’.
Tout ceci est mon point de vue, certains passages pourraient ne pas plaire à certains, surtout que j’ai lu pas mal de polémiques sur ce site, allant assez loin, j’espère ne pas en provoquer. S’il vous plait, si vous contestez, que ce soit constructif et pas trop virulent !
J’ai atterri au Venezuela, en passant par ‘Fly Discount’, agence dont j’avais entendu parler sur ce site, sujet maintes fois traité. Ils m’ont laissé chercher mon billet (avec n’importe quelle compagnie aérienne) et m’ont obtenu 30% sur le prix de ce billet. C'est-à-dire que j’ai trouvé un vol Air France, et pour un tarif à 1000 euros, ils me l’ont obtenu à 700 ! Je pense qu’ils jouent sur le taux de change au Venezuela qui est 2 fois plus élevé lorsque l’on change au marché noir. Cela a très bien fonctionné et je n’ai eu aucun problème ! Et il semble que ça ait marché pour beaucoup d’utilisateurs du site. Par contre, j’ai rencontré des français au Venezuela qui avaient obtenu des billets à 500 euros, on peut difficilement faire mieux en Amérique Latine !!!
Le voyage au Venezuela est un autre sujet que je n’évoquerai pas ici !
1) Traversé la frontière à Cucuta, sans encombre. Il y a une taxe de 90 bolivars (9 euros au change officieux, 18 au change officiel) à payer en sortant du Venezuela! Je ne peux pas parler de Cucuta puisque je n’y suis pas resté, mais il y fait chaud et je crois qu’il n’y a pas beaucoup d’intérêt !
2) Pamplona : 2 heures de route de Cucuta à travers de magnifiques paysages. Ville qui peut mériter une halte sur la route de Cucuta vers San Gil/Bucaramanga. Il y a un hotel bon marché lorsque vous sortez du terminal, passez la rivière, à 500m sur votre droite. Rien d’extraordinaire, mais c’est le meilleur rapport qualité/prix que j’ai trouvé en ville ! Visiter le marché, la place et le musée d’art moderne.
3) San Gil : Première étape en Colombie et un de mes coups de cœur du pays. Petite ville sympa, pas trop touristique, jolie, un beau marché où l’on peut manger, boire un jus, ce qui est relativement rare en Colombie, à la différence des pays plus au sud…
Logé à ‘El Papillon’, tenu par un couple suisso-colombienne, très bien, pas cher, on peut même y camper, un peu excentré. L’autre endroit sympa, c’est ‘El Dorado’, les proprios, jeunes colombiens, sont géniaux ! Dans les 2, compter 15-20 000$/personne ! Il y a moyen de trouver moins cher chez des particuliers je pense. Je ne me suis pas rendu dans les autres hotels, je sais qu’il y a des hôtels ‘Lonely Planet’ (comme le Sam’s VIP), mais en général, j’évite !
San Gil est la capitale colombienne des sports extrêmes : parapente, rafting… Je n’ai rien fait de tout cela, ce qui ne m’a pas empêché d’y passer 8 jours et d’adorer !
Attractions : - Curiti, très beau petit village et la belle rivière de Pescaderito, à une demi-heure de marche, à éviter le we je pense parce qu’il doit y avoir du monde ! - Juan Curi : magnifique cascade au milieu de la forêt tropicale, que l’on peut atteindre soit en vélo (compter 1 à 2h), soit en transport en commun depuis le terminal de San Gil. - Et ce qui m’a fait aimer cet endroit : la ballade qui mène de Cabrera (à voir absolument, petit village colonial beaucoup moins touristique que les autres !), Barrichara (superbe !), Guane (un peu trop ‘toutou’ à mon goût), Villanueva (sans intérêt ! On peut y prendre un transport en commun qui vous emmène au bord du canyon de Chicamocha, ce qui évite 2-3 heures de marche pénibles !), descente dans le canyon de Chicamocha jusqu’à Jordan (village fantôme au fond du canyon, très intéressant), et remontée à Los Santos, d’où l’on peut prendre un transport jusqu’à San Gil. J’ai tout fait en tente, dormant à côté de la piscine de Barrichara, au bord du canyon de Chicamocha du côté Villanueva et du côté de Los Santos, mais il est possible de dormir et de se restaurer dans chacun de ses villages. Le mieux : arriver le matin à Cabrera, marcher 3-4h jusqu’à Barricharra et y dormir. 2-3h jusqu’à Guane, y déjeuner, et continuer jusqu’à Villanueva où l’on peut dormir et d’où part un transport tôt le matin vers le bord du canyon de Chicamocha. 3-4h de descente jusqu’à Jordan où l’on peut se restaurer et dormir, 4h de montée jusqu’à Los Santos, manger et dormir.
Le trajet est détaillé sur Wikitravel, en anglais, ça nous a bien servi !
De San Gil, on peut rejoindre la côte en 15h de bus, ou alors Bogota en 6-8h…
4) Bogota : j’aime généralement beaucoup les villes, le sujet est traité à maintes reprises sur ce site, mais si ça peut aider des gens, je vais donner mon point de vue ! J’ai adoré Bogota pour - la Candelaria (centre historique) et sa jeunesse alternative, surtout du côté du Quevado où il fait bon se poser sur la place le soir avec une bouteille de rhum, rencontres garanties ! Je ne trouve pas que ça craigne, y ayant fait la fête jusqu’à 3h du mat avec des colombiens et ma miss, croisé pas mal de bonhommes sous ‘crack’, mais aucun problème ! Toujours pareil, cela peut arriver n’importe où, sortir avec le minimum ! - Les musées Botero et de l’or, immanquables, surtout que le Botero est gratuit et celui de l’or aussi le dimanche ! - Le marché de Palo Quemao vaut le coup, surtout si vous aimez les marchés sud-américains ! - Nusaquen est très touristique et très propre ! - Montserate ne m’a pas paru extraordinaire, surtout que c’est souvent couvert à Bogota et donc la vue pas très dégagée! - Je ne suis pas allé dans la Zona Rosa, ni la T, pas vraiment mon ‘truc’, je préfère les ambiances de rue !
5) Villa de Leyva : Petit village colonial très touristique que les rolos (habitants de Bogota) envahissent le we ! Halte sympa, boire une bière sur la place le soir est une expérience agréable. On a loué un vélo pour faire les attractions touristiques environnantes, sans grand intérêt ! Pozo Azul sont des trous d’eau dans lesquels on ne peut même pas se baigner, ‘El Fosil’, fossile d’un animal préhistorique, je ne suis pas fan mais mon pote a bien aimé, Infiernito : pierres phalliques, Casa de barro : jolie mais sans plus… Par contre un très beau marché le samedi matin, une salle de billard bien locale, comme souvent en Colombie. Une destination pour se reposer, passer 2-3 jours, mais un peu trop touristique à mon goût ! J’ai largement préféré San Gil ! Mais ceci n’est que mon point de vue et ne concerne que moi !
6) El Cocuy :
Le coup de cœur du voyage ! Des paysages de glaciers, de lacs d’altitude absolument magnifiques ! Cela fait penser un peu à la Patagonie, surtout à la Cordillère blanche au Pérou, sans personne et encore plus beau à mes yeux ! Déjà le village d’El Cocuy est très beau et a conservé beaucoup de charme ! L’hotel de la ‘Casa Vieja’ sur la place du village, à gauche quand on est face à l’église est très bon marché, très beau, sommaire et le proprio très sympa ! On peut accéder au parc depuis le village d’El Cocuy ou celui de Guican. Enormément de ballades. On est simplement montés depuis El Cocuy, avec le camion de lait, jusqu’au croisement. Puis nous avons marché 2h jusqu’à ‘las Cabanas Cusiri’ (compter 35 000$/personne, 15 000/repas, 10 000 en camping avec accès aux installations). Celles d’avant sont moins chères mais plus loin des balades (cabanas Herrero je crois)! De là, on a grimpé jusqu’au Pulpito del Diablo, en une grosse journée aller-retour, puis à la Laguna de la Plaza en 2 jours, superbe ! Pour les photos, voir mon blog http://lesrippys.blogspot.com. Nous avons campé, ce qui nous a coûté beaucoup moins cher, et accessoirement on ne peut pas faire autrement lorsque l’on arrive à la Laguna de la Plaza ! Je voyage avec tente, réchaud, matelas… Il est possible de tout louer dans le village : par jour, cela coûte : tente (20-30 000$), réchaud (10 000$+20 000 de recharge), sac de couchage -10°C (15 000$), matelas (5 000$)… Privilégier l’agence au fond de la place lorsque l’on a l’église dans le dos, et non celle sur votre gauche et encore moins celle dans une rue derrière l’église. J’ai oublié les noms, mais le guide est plus sympa, son matos moins cher et de meilleur qualité (nous avons eu de mauvaises surprises en arrivant en haut ! Essayer tout avant de partir, monter la tente, tester les fermetures des sacs de couchage…). Il s’agit de ne pas avoir de mauvaises surprises une fois à 4500m d’altitude ! Beaucoup d’informations sur cette page internet très bien renseignée : http://www.pnncocuy.com/
Pour rejoindre El Cocuy : 7h de bus depuis Tunja, le trajet le plus direct. Il est aussi possible de faire San Gil-Mogotes-Onzaga-Soata-San Mateo-El Cocuy, plus long parce qu’il faut changer à chaque fois de transport, bien que plus direct, même tarif.
7) Valledupar :
20h de bus depuis Bogota, ville sans grand intérêt. Balneario Hurtado et Manaure : tourisme local et populaire, La Mina, assez sympa.
8) Nabusimaké :
Je ne conseillerais pas cette destination, le seul endroit en Colombie où je ne me suis pas senti le bienvenu ! Le village traditionnel est très beau, mais les indiens Arhuacos ne sont pas du tout ouvert au tourisme (ce qui est parfaitement justifiable !), on ne peut pas prendre de photos, pas se balader seul dans les environs… Si vous y tenez, partir à 6h du matin de Valledupar pour Pueblo Bello, puis Jeep vers 9h. Ca peut-être intéressant puisque je me suis retrouvé dans le 4X4 au milieu de 4 indiens en tenue traditionnelle, le chauffeur et son acolyte complêtement bourrés (on les a attendus 5h devant le bistrot de Pueblo Bello pendant qu’ils picolaient et ils ont continué copieusement dans la voiture…). Par contre je pense que ça peut être plus sympa et qu’il y a moyen de rencontrer plus de monde du côté de Pueblo Bello, et surtout y acheter de belles mochilas pas trop chères !
9) La Guajira :
Voyage assez long qui demande au moins une semaine de disponibilité, puisqu’il faut se rendre jusqu’à Riohacha, ville sans trop d’intérêt et trajet qui peut prendre une journée depuis Santa Martha. De là, se rendre jusqu’à Uribia d’où partent des 4X4 jusqu’au Cabo de la Vela, 3h de trajet. Le Cabo est assez touristique et la vie y est chère, logement à 15-20 000 en hamacs (j’ai réussi à planter ma tente pour 8 000 en négociant), repas à 15 000… Les Wayuu sont de redoutables hommes d’affaire ! Ils demandent 120 000$ pour un tour de 2 jours à Puntas Gallinas, ce qui peut-être justifiable parce que cela prend du temps en 4X4 et en bateau ! C’est un très beau coin, désert de sable et de rochers en bord de mer. Spot de kyte-surf absolument extraordinaire au Cabo de la Vela, vent de terre avec un plan d’eau parfaitement plat, mais il vaut mieux venir avec son matos parce que ça coute cher, comme toujours avec le kite surf ! (70 000$/heure de location, 800 000$ pour une semaine de cours…). Après, il y a toujours moyen de se débrouiller. J’ai campé chez Pedro, au bout du village, pour 8 000$, j’avais amené ma bouffe et cuisinais avec mon réchaud, j’ai donné des cours de kyte et pouvais donc emprunter le matos gratos, et suis parti avec 2 venezueliens, qui avaient un 4X4 et qui ont suivi un convoi de touristes, vers Puntas Gallinas, gratos ! Mais pour ces bons plans il faut avoir du temps ! A Puntas Gallinas, dormir chez LuzMila.
Je n’ai pas exploré beaucoup de la côte Caraïbe mais je peux vous parler de :
10) Palomino.
Alternative beaucoup plus tranquille à Taganga. Un de mes autres coups de cœur du voyage ! Petit village au bord d’une plage magnifique, bordée de palmiers, encadrée par 2 rivières, vue sur les glaciers de la Sierra de Santa Martha. Dans le village on croise pas mal de ‘rippys’, d’artisans, de musiciens, d’indiens Arhuacos, Koguis, descendant de la Sierra pour vendre café-cacao… Une très bonne ambiance, surtout au camping ‘donde Rosa’, hamac et tentes à 5-10 000$, cuisine au feu de bois, des gens très sympas, beaucoup de sud-américains et de colombiens. Moyen aussi de camper sur la plage. Quand on arrive sur la plage, marcher vers la gauche, quelques 500m, après le camping Rosa, un renfoncement où il y a souvent quelques tentes. Quand j’y étais il pleuvait fort la nuit, il vaut donc mieux avoir une tente étanche ou une bonne bâche ! Par contre il est assez difficile de grimper dans la Sierra, les indiens verrouillant un peu l’accès. Il faut faire la bonne rencontre, ce qui ne m’est pas arrivé, pourtant j’ai cherché !
11) Parque Tayrona :
Plusieurs façons de visiter ce parc : - La première, classique, est d’entrer par la porte principale et payer 35 000$. Fouille à l’entrée par la police pour éviter que ne rentre alcool et herbe. Pas mal d’endroits où dormir et se restaurer, relativement cher (la nuit au Cabo de San Juan vaut 20 000$ en hamac il me semble), sauf dans le camping d’Arrecifes, bon marché (moyen de poser son hamac ou sa tente pour 8 000$ il me semble) ! - La seconde, gratuite, est de s’arrêter au village de Carabazo, sur la route Santa Martha-Palomino. Pour éviter de payer l’entrée au parc (je sais, ça n’est pas bien, mais c’est la façon de visiter cet endroit à moindre coût), passer entre midi et 2 ou alors après 15h quand les gardiens sont en pause ou ont fini leur journée! 2-3h de marche jusqu’au village indigène de Pueblito puis 1-2h de descente jusqu’au Cabo de San Juan. La marche est assez physique, surtout avec quelques kilos sur le dos, mais ça se fait ! Possibilité de dormir à Pueblito, il y a une case où l’on peut tendre un hamac, un endroit où faire un feu… J’ai dormi en tente et avais emmené ma nourriture, ce qui m’a permis d’être indépendant, d’économiser pas mal d’argent, bien manger et dormir dans de superbes endroits : 1 nuit dans la palmeraie derrière le camping d’el Cabo, une nuit sur la playa Nudista, à côté du Cabo, 1 nuit à la Piscina. J’ai laissé mes sacs dans les casiers du camping du Cabo la journée, faisant comme si j’étais du camping, on ne m’a rien demandé, montant ma tente le soir après le passage des gardiens, vers 18h, et la démontant le matin au réveil. Manger les délicieux pains au chocolat fabriqués dans le parc, réputés à travers tout le pays et qui valent vraiment le détour, même pour des franchoutés !
12) Cartagena
Ville la plus touristique de Colombie et où la différence entre les riches et les pauvres est la plus importante semble-t’il. Il est vrai que la partie intra-muros est extraordinaire, mais ça n’est pas forcément ce que je recherche. J’y suis surtout allé pour visiter des amis et revoir l’endroit 10 ans après. Enormément de prostitution, on se fait proposer de la cocaïne ou une fille relativement souvent, ambiance que j’exècre ! Mais je me suis régalé à déambuler dans les rues du centre historique, boire un café à une terrasse, surtout dans le quartier de San Diego, un peu moins ‘toutou’ que le reste du centre. Le quartier de Guetsemani est une succession d’auberges de jeunesse. Jamais vu autant de ‘gringos’ au mètre carré ! Mais de bonnes fiestas, on se posait avec une bouteille de rhum (‘viejo de Caldas’, le meilleur pour beaucoup de colombiens !) sur la Plaza Trinidad, près de Guetsemani, bonne ambiance et bonnes rencontres et poursuivions dans les bars du coin, à Guetsemani (ambiance étrangers), ou dans le centre (ambiance prostituées)… Non, j’exagère, tout ça pour dire que je n’ai pas vraiment d’endroit à conseiller pour dormir ou faire la fête ! Par contre tout le monde parle du marché, réputé dangereux. Il n’a rien d’extraordinaire, est très grand, et rien de dangereux. Mais comme d’habitude, ceci peut arriver n’importe où !
13) Medellin :
Ville très agréable. Rien de spécial à conseiller mis à part les classiques (parque Botero, muséo de Antioquia, metro-cable…). Pour loger, Poblado est la zone des bars, relativement cher et un peu surfait. Moyen de trouver des petits hôtels beaucoup moins chers dans le centre, mais beaucoup moins conviviaux et le centre de Medellin est vraiment ‘craignos’ le soir venu, avec tous les ‘basuqueros’ (fumeurs de crack)… Je n’ai pas grand-chose à conseiller sachant que je logeais chez des amis et n’y ait passé qu’une soirée. D’ailleurs bonne ambiance le jeudi soir au bar ‘le Blue’, entrée gratuite et musique sympa, type Manu Chao, rock, ska…
14) Salamina
Un des mes coups de cœur colombien (je sais, ça en fait beaucoup, mais ce récit est a justement pour vocation d’orienter vers des destinations un peu moins ‘toutou’) ! La grande majorité des étrangers qui visitent l’Eje Cafetero se rendent à Salento, mais Salamina est plus beau, plus authentique, moins touristique et les gens très avenants. A une heure de bus du village, le minuscule village de San Felix, ça vaut le coup d’y passer au moins une nuit, au pied d’une vallée où pousse la fameuse ‘Palma de Cera’ qui fait la réputation de Salento. Ce village est vraiment typique, avec sa salle de billard où se réunissent tous les villageois le soir. A Salamina, possibilité de prendre des cours d’espagnol avec Felipe, qui propose pension+cours dans sa jolie petite maison un peu à l’écart du village et offrant de superbes vues sur les vallées environnantes. De la même manière, possibilité de seulement loger dans sa finca, ou alors dans sa maison coloniale dans le village. Son contact est : fetoro76@gmail.com, 315 8346262 et pour visiter le site de sa maison : www.casakarola.tumblr.com. Mais il y a d’autres logements sur la place. Pour se rendre à Salamina, bus directs depuis Manizales, 4h de route, ou alors depuis Medellin, bus direct le matin tôt, 7h de route, ou alors bus jusqu’à la Felicia, puis Jeep La Felicia->la Merced à 7 000$, puis autre jeep La Merced->Salamina à 7 000$. Dernière option : bus jusqu’à Arenzazu et de là autre bus jusqu’à Salamina.
15) Salento
Conseillé dans tous les guides, joli village bien qu’un peu touristique. Pour loger à petit prix, les auberges de jeunesse suivantes valent le coup : la Casona, de belles chambres, équipe sympa, belle vue, ambiance tranquille. Ou alors ‘Estrellas sin Fronteras’, tenue par 3 français, plus orientée fiesta, bonne ambiance là aussi. Pour manger, le midi il y a ‘l’Alegra’, délicieux ‘almuerzo’ à 8 000$, cuisine originale avec des légumes, ça change de l’almuerzo classique ! De très bons cafés aussi, celui qui fait l’angle de la place au début du ‘camino real’ est vraiment typique. Beaucoup d’étrangers vont jouer au ‘tejo’, jeu traditionnel en Colombie. Un type vraiment sympa, Fredy, bossant à l’hotel de la Casona, nous a servi de guide jusqu’au parc de ‘Los Nevados’ ou pousse cet écosystème du Paramo. 12h de marche depuis la vallée de Cocora, assez difficile parce que le coin est pluvieux et le sol boueux, mais une fois sur le plateau, c’est extraordinaire. Possibilité de se rendre jusqu’à des thermes, délicieux à cette altitude, de grimper au sommet de glaciers… Nous avons passé 5 jours là haut, dormi chez un paysan ami de Fredy… Fredy est un super bonhomme, très intéressant et qui connait très bien cet endroit. Son numéro est : 318 3252502. Bien entendu, conseillée dans tous les guides, la vallée de Cocora et ses superbes palmiers de Cera. La ferme aux colibris ne vaut pas forcément le détour. Moyen de faire une boucle en montant jusqu’à la ‘finca de la montana’.
16) Manizales/Pereira : des villes sans beaucoup d’intérêt, bien pour y faire la fête.
Il parait qu’il y a d’autres villages sympas dans le coin, architecture de la région : Pijao, Santuario, Finlandia, Marsella, Calarca… que je n’ai pas visités !
17 )Cali
Pour dormir vraiment pas cher, le repère des artisans à Cali, dans San Antonio : hotel Mario, 10 000$ la chambre individuelle. L’hôtel Tostaki, tenu par des français, ambiance très sympa ! J’ai pris des cours de salsa via l’hôtel ‘Jovita’, 25 000$/h en individuel, c’est assez cher, je ne sais pas si ça ne vaut pas plus le coup à Medellin ? Un des temples de la salsa est le ‘Tintindeo’, mais ça danse partout dans cette ville !
Côte Pacifique : sachant que je n’ai trouvé aucune information sur ce site, je vais développer au maximum pour ceux qui souhaiteraient s’y rendre.
18) Buenaventura/ San Cipriano
Ville sans trop d’intérêt, bien que le marché de Pueblo Nuevo soit superbe et qu’on y mange très bien au 1er étage. Essayer absolument le ‘toyo ahumado’, du requin fumé, délicieux ! Et les crevettes. Compter entre 10 et 15 000 le menu. Se rendre à Juanchaco (50 000$ l’aller-retour) et de là à Ladrilleros, en tracteur ou en moto-taxi, 2 000$ le trajet. On a logé chez une femme adorable, Andrea, dont le numéro est : Andrea Cruz, 315 7248012. De là, se rendre à la Barra, 30mn par la plage, 1h par le chemin, où il est aussi possible de loger. Possibilité aussi de se rendre à San Cipriano, petit village perdu dans la forêt au bord d’une rivière agréable à 1h de route de Buenaventura. Un des gros attraits du village est le moyen de transport qui consiste en des chariots qui se déplacent sur des rails de train à l’aide d’une roue de moto. Mais la rivière est très agréable, belle balade et bonnes baignades.
19) Nuqui-Arusi-Thermales-Guachalito
De Buenaventura, il est possible de se rendre plus au nord, à Nuqui ou Bahia Solano. Il existe plusieurs bateaux qui font le trajet depuis Buenaventura, pas de date de départ fixe, ils partent quand ils ont embarqué suffisamment de matériel. Donc appeler au moins une semaine avant et confirmer avant d’arriver à Buenaventura. Les bateaux partent du peñal de Buenaventura, c’est là qu’il faut se rendre pour glaner les informations ! Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Nuqui, 100 000$ le trajet : - l’Artemisa, le plus sommaire, le plus petit, donc celui qui ‘gite’ le plus, possibilité de négocier à 80 000$. L’armateur s’appelle Haider et son numéro : 320 6648342 - Le Nuqui Mar, dont le numéro de la responsable est le 320 7597834. - Le Don Liva, dont j’ai eu connaissance par la suite et que je n’ai pas contacté, mais qui s’arrête dans tous les villages de la côte, ça doit être vraiment sympa comme périple !
Bateaux effectuant le trajet Buenaventura-Bahia Solano, 130 000$ le trajet: - les bateaux de la compagnie ‘Correo del Pacifico’, qui sortent tous les mardis. Contacter Oscar Lisalda sur le penal de Buenaventura. - Claudia Alejandra de la compagnie ‘El Correo ‘
Il y a des vols des compagnies ADA et Satena, de Nuqui ou Bahia Solano vers Medellin, pour 160 000$ minimum (ou alors 100 000 en période de promotion. Appeler pour connaitre les périodes au 094 444 4232) Je vous conseille de commencer par la région de Nuqui, et particulièrement la plage d’Arusi/Thermales/Guachalito qui est, à mes yeux, le plus beau coin de la côte. Compter 20 h pour Arusi, village un peu avant Nuqui, bien plus agréable, mois touristique que celui-ci et logements bons marché ! De Arusi, possibilité de marcher jusqu’aux Thermales, 40mn de marche et jusqu’à Guachalito, 1h. Un bateau part tous les jours d’Arusi, s’arrête à Guachalito (10 000$), et va jusqu’à Nuqui (25 000$). Les transports valent chers dans ce coin, l’essence étant acheminée par bateau, elle vaut plus du double, ce qui se répercute sur le prix des transports ! Guachalito est un coin magnifique, mais c’est une succession de lodges très chers (compter 80 000$/jour minimum avec les 3 repas, moyen de négocier à 60 000$, ou de camper pour 15 000$ et 10-15 000/repas). Le moins chère est le Turquito, qui se trouve plus ou moins au milieu de la baie, en face de l’île du Turquito. Contacter Yéyo au ou Angela au : 312 7650737, 313 7962977, angeli929@hotmail.com, chalalanganuqui@hotmail.com. Chez eux j’ai pu poser la tente et ils cuisinent bien et sainement, ce qui change du poisson frit et des bananes plantains baignant dans l’huile, que l’on trouve souvent sur la côte ! En plus leur case est très jolie et un peu moins ‘guindée’ que les autres que l’on trouve sur cette plage ! Possibilité de camper aussi chez un pêcheur, Marciano, qui vit au tout au nord de la plage et qui m’a proposé la nuit à 15 000$ De Nuqui, un bateau rapide part en direction d’El Valle pour 60 000 pesos (demander à payer 50 000 !). Autrement, il y a moyen de se greffer, depuis Guachalito, à un groupe vers la ensena de Utria, moyennant quelques 50 000$, plus 35 000 d’entrée au parc, ce qui permet de découvrir cet endroit, puis d’enchainer avec une autre barque jusqu’à El Valle (25 000$) ou alors de marcher, mais ça fait une trotte !
20) EL Valle- Bahia Solano
A El Valle, dans le village, hotel ‘El Valle’. Nous avons effectué une sortie baleine avec Jaime, pour 50 000$/personne (nous étions 3), et une autre jusqu’à la Cascada del Tigre, aller en barque, retour à pied en passant par plusieurs cascades, pour 35 000/personne. Autrement Playa del Almejal, plusieurs cabanas, relativement chères, il faut demander, fouiller. AU fond de la plage, la ‘tortuga…’ est tenue par un américain et propose dortoirs… Ambiance sympa mais plus ‘gringo’. Autrement, une belle aventure doit être de faire Turbo (côte Caraïbe) jusqu’à Quibdo (150 000$ en lancha il semblerait), puis route jusqu’à … (je ne me rappelle pas du nom du village) et enchainer en bateau jusqu’à Pizarro/Bajo Baudo et de là continuer en bateau jusqu’à Nuqui… Je ne l’ai pas fait, je ne connais pas les prix, c’est toujours un peu délicat sur cette côte, l’essence étant très chère et ça peut-être assez aléatoire mais sympa ! Il y a aussi moyen de passer au Panama depuis Jurado, mais il faut effectuer les démarches administratives à Bahia Solano avant le départ il me semble ! Pour partir d’El Valle, il y a des bateaux qui font le chemin inverse de ce qui a été décrit au dessus : Bahia Solano->Buenaventura=130 000$, Nuqui->Buenaventura=100 000$, ou alors prendre un avion des compagnies ADA et Satena vers Medellin, compter 160 000$ minimum !
20) San Agustin
Village très touristique et pas très joli mais les environs valent le détour. Le parc archéologique est à visiter avec un guide, il y a moyen de vite se lasser autrement. J’étais à ce moment là avec mes parents et nous avons fait un tour d’une journée en 4X4, le classique, avec les sites de ‘Alto de los Idolos’, ‘Alto de las Piedras’, Salto de Boadones, Estrecho de Magdallena, visite d’une fabrique de Panela.
21) Popayan
Superbe ville coloniale. Possibilité de grimper le volcan Purace sans guide.
22) Désert de Tatacoa.
Si vous remontez vers Bogota, ce coin est assez sympa ! S’arrêter à Neyva, bus jusqu’à Villavieja, de là moto taxi qui vous dépose dans le désert. De belles formations rocheuses érodées, de l’eau douce… Quelques généralités sur le pays et les colombiens : - Comme dans beaucoup de pays d’Amérique Latine, les colombiens font très attention à l’apparence et il n’est pas très bien vu d’être mal habillé, de sentir la transpiration (surtout que les français ont la réputation de ne pas se laver. - L’espagnol colombien est réputé l’un des plus ‘purs’ et des plus mieux parlés d’Amérique du sud. Très peu de modifications, de grossièretés, les gens parlent lentement (tout dépend de la région bien entendu, et ça n’est pas vraiment le cas pour les habitants de la côte) et dans un espagnol très ‘propre’.
Voyage seule avec jeune enfant: partagez vos expériences English translation pending
Bonjour,
Cela fait des semaines que je parcours le forum à la recherche de réponses mais je n'ay parviens pas. En effet, ma 'question' regroupe 3 thèmes: Voyage au féminin, voyage seule, voyage avec enfant. Je suis maman d'une petite fille de 3,5 ans. En mars-avril 2013, je souhaite (re)partir avec elle. Juste nous 2🙂. Je souhaite que ceux (celles) qui ont voyagé seul(e) avec leur(s) jeune(s) enfant(s) me fassent partager leur expérience. En effet, la majeure partie des discussions portent sur 'seule tout court', 'voyage avec les enfants' (mais en général ce sont des couples).
Je suis certaine de ne pas être la première femme avec un jeune enfant à vouloir parcourir la planète. POuvez-vous me faire partager vos expériences, vos questionnements, vos cheminements, vos rencontres, vos doutes, vos voyages, vos idées! Mon projet actuel est de partir 3 semaines entre mars-avril 2013. POur le moment, j'hésite entre le Panama et le Vietnam. je sais, c'est très différent! J'entends bcp de réactions négatives autour de moi sur ces 2 destinations (Panama, c'est dangereux), Vietnam? ben tu reviens de Thailande alors quel intérêt? Ca se ressemble tant!). Je sais qu'il y aura toujours des personnes pour critiquer, ... mes choix. C'est pq je voudrais que ceux et celles qui ont voyagé, qui ont vécu cette aventure avec un enfant, me fassent part de leur ressenti. POur info, j'ai déjà été: France, Espagne, Corse, Tunisie, Turquie, Suisse, Canada, Costa Rica, Equateur, Thailande. Je suis déjà allée seule avec ma fille en Thailande en mars cette année. Elle n'avait pas encore 3 ans. CE fut éprouvant mais fantastique. Parent seule, il faut être attentif à tout et tout le temps: Ma puce, les sacs, la circulation, les horaires des transport, trouver un logement, ... On a bcp bcp bcp bougé (à refaire, je me poserais un peu plus). Rien n'était booké, j'avais planifié à peu près l'itinéraire mais au final on a fait bcp plus que prévu. SI vous avez des suggestions de destinations plus 'adaptées' à l'âge de ma fille, je suis toute ouïe. Notez toutefois que l'Europe, les US, le Canada et l'Australie sont hors budget! Merci à tous pour vos réponses. bonne soirée
Christelle
Cela fait des semaines que je parcours le forum à la recherche de réponses mais je n'ay parviens pas. En effet, ma 'question' regroupe 3 thèmes: Voyage au féminin, voyage seule, voyage avec enfant. Je suis maman d'une petite fille de 3,5 ans. En mars-avril 2013, je souhaite (re)partir avec elle. Juste nous 2🙂. Je souhaite que ceux (celles) qui ont voyagé seul(e) avec leur(s) jeune(s) enfant(s) me fassent partager leur expérience. En effet, la majeure partie des discussions portent sur 'seule tout court', 'voyage avec les enfants' (mais en général ce sont des couples).
Je suis certaine de ne pas être la première femme avec un jeune enfant à vouloir parcourir la planète. POuvez-vous me faire partager vos expériences, vos questionnements, vos cheminements, vos rencontres, vos doutes, vos voyages, vos idées! Mon projet actuel est de partir 3 semaines entre mars-avril 2013. POur le moment, j'hésite entre le Panama et le Vietnam. je sais, c'est très différent! J'entends bcp de réactions négatives autour de moi sur ces 2 destinations (Panama, c'est dangereux), Vietnam? ben tu reviens de Thailande alors quel intérêt? Ca se ressemble tant!). Je sais qu'il y aura toujours des personnes pour critiquer, ... mes choix. C'est pq je voudrais que ceux et celles qui ont voyagé, qui ont vécu cette aventure avec un enfant, me fassent part de leur ressenti. POur info, j'ai déjà été: France, Espagne, Corse, Tunisie, Turquie, Suisse, Canada, Costa Rica, Equateur, Thailande. Je suis déjà allée seule avec ma fille en Thailande en mars cette année. Elle n'avait pas encore 3 ans. CE fut éprouvant mais fantastique. Parent seule, il faut être attentif à tout et tout le temps: Ma puce, les sacs, la circulation, les horaires des transport, trouver un logement, ... On a bcp bcp bcp bougé (à refaire, je me poserais un peu plus). Rien n'était booké, j'avais planifié à peu près l'itinéraire mais au final on a fait bcp plus que prévu. SI vous avez des suggestions de destinations plus 'adaptées' à l'âge de ma fille, je suis toute ouïe. Notez toutefois que l'Europe, les US, le Canada et l'Australie sont hors budget! Merci à tous pour vos réponses. bonne soirée
Christelle
Croisière sur le MSC Divina du 21 février 2013 au 4 mars 2013 English translation pending
Nous partons mon mari, mes parents et moi-même sur le Divina le 21 févier 2013 de Gènes Comme d'habitude j'aimerais savoir si il y a d'autres personnes du forum qui font la même croisière que nous. Je pourrais également les renseigner sur les escales car nous avons fait le même trajet l'an passé sur le Fantasia.
Blog de photos classées par thème English translation pending
Je ne sais plus si je vous ai déjà informés de l'existence de mon blog, mais je ne crois pas car il est relativement jeune et je viens seulement de le peaufiner :
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
http://photospdecap.over-blog.com/
Toute critique est la bienvenue. N'hésitez pas à mettre des commentaires ou à me poser des questions.
Les photos sont classées par centres d'intérêt, et à l'intérieur du centre d'intérêt, classées par ordre alphabétique du pays.
Parties du monde essentiellement visitées : Europe de l'Ouest et du Sud, Amérique latine, Caraïbes, Moyen Orient, Océan Indien et Pacifique, USA et îles au large de l'Afrique de l'Ouest.
Jeu des mots (1ère édition...) English translation pending
Bonjour à tous.
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Les célèbres productions KatettilaVojou (Faut pas vexer les bretons...) ont le plaisir (partagé, j'espère...) de vous proposer un nouveau divertissement ! 🙂
Comme le nom de ce jeu l'indique, il s'agit de faire deviner un lieu à partir de mots...
Ami(e)s du calembour, de la prose ou de l'alexandrin, à vous !😉
Don de lunettes à Cuba: bagages à main ou valise en soute? English translation pending
Bonjour
Je veux apporter des lunettes de prescription (que je vais apporter à l'église) et aussi des bijoux pour donner au gens sur place. Est-ce que je dois les mettre dans mon bagage à main pour passer à la douane ou dans la valise serait mieux.
LyneClaire😉
LyneClaire😉
Louer un 4x4 pour visiter les rizières de Luzon? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t-il déjà loué un 4x4 pour aller de Manille à Banaue/Sagada/Bontoc ?
Où s'adresser ? Quelles agences de location le proposent ?
Quel est le coût approximatif pour environ 6 jours (entre le 16 et 21 décembre 2012) ?
Faut-il impérativement passer par une agence de voyage ?
Vos réponses seront les bienvenues car je n'arrive pas à trouver .....
Martine
Tour d'Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je suis homme 54 ans voyageant seul et avec le sac à dos. Cette année, je penche pour l'Amérique du sud.
(Après Australie, NZ en 2009, Asie du sud est 3 mois en 2010/11, 4 mois en 2011/12).
Je n'ai pas de limite de temps, je pars..... 4,6,12 mois...Je verrai bien au fur et à mesure.
Je ne fais que rarement des itinéraires à l'avance, je vais suivant mes envies avec simplement une logique de déplacement.
Mon désir est simple, partir de Rio, et faire le tour le l'Amérique Latine dans le sens de l'aiguille d'une montre en passant par Ushuaïa.
Peut on arriver en Amérique Latine, Brésil, Argentine, Paraguay, Chili, Pérou et autres sans billet retour ?
En prenant son temps hors des sentiers battus et en passant aussi voir les « immanquables visites touristiques » style Iguazu, est ce que 6 mois est un délai raisonnable ?
Que pourriez vous me dire et me conseiller ?
Il est sûr que le sujet est vaste, mais allez y, lâchez vous, je suis preneur de toutes expériences. 😉
Renseignements Guyana English translation pending
Bonjour,
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Bien manger à Cuba? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
J'aimerais que vous me parliez de vos expériences de nourriture dans les hotels tous inclus de Cuba. Je suis entrain de me planifier un voyage pour le mois d'octobre 2012 et Cuba est dans mes choix à date, surtout à cause du prix qui est très bas par rapport aux autres destinations.
Pour ceux qui y sont déjà aller, parlez moi de vos expériences, positive et/ou négative que vous avez vécu dans un forfait tous inclus. J'ai une bonne idée à quoi m'attendre au niveau des hotels, piscines, plages, etc... Mais c'est surtout vos commentaires sur la nourriture que j'aimerais connaitre. Je ne m'attend pas à de la haute gastronomie mais je sais qu'on peut bien manger à Cuba.
J'ai déjà voyagé en Republique Domonicaine et au Mexique et j'ai toujours été satisfait de la nourriture dans mes forfaits.
Merci d'avance.
Projet scolaire de découverte des 5 continents: enseignante recherche aide English translation pending
Je suis enseignante d'une future classe de CE1-CE2 et vais travailler à partir de septembre autour de la découverte de 5 continents. Si mes contacts et moi-même avons la possibilité de mener ce projet en visitant différents pays, j'ai trouvé peu de contacts voyageant en Afrique. Je vais donc réitérer ma demande dans d'autres rubriques.
Je vais faire découvrir les continents à mes élèves grâce à un petit personnage nommé Clément (en référence à Clément aplati de Jeff Brown ou de Flat Stanley). Ce personnage devrait être pris en photo dans ce que vous estimez être représentatif du pays que vous visitez les monuments, habitations, peuple, animaux, cuisine... Je vous mets un lien d'une classe ayant mené ce même travail mais différemment. clementvoyage.canalblog.com
Si vous souhaitez m'aider à mener ce projet, je vous transmettrai à votre feu vert ce petit Clément et les informations nécessaires.J'espère que vous comprendrez peut-être l'utilité de ce projet.
Vous n'avez pas à imprimer les photos, il suffira de les transmettre par mail. Je les imprimerai à l'école.
Je me tiens à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Je vous remercie d'avance pour l'intérêt que vous porteriez à ce projet.
Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un bon futur voyage.
Salutations. Bouthebou
Je vais faire découvrir les continents à mes élèves grâce à un petit personnage nommé Clément (en référence à Clément aplati de Jeff Brown ou de Flat Stanley). Ce personnage devrait être pris en photo dans ce que vous estimez être représentatif du pays que vous visitez les monuments, habitations, peuple, animaux, cuisine... Je vous mets un lien d'une classe ayant mené ce même travail mais différemment. clementvoyage.canalblog.com
Si vous souhaitez m'aider à mener ce projet, je vous transmettrai à votre feu vert ce petit Clément et les informations nécessaires.J'espère que vous comprendrez peut-être l'utilité de ce projet.
Vous n'avez pas à imprimer les photos, il suffira de les transmettre par mail. Je les imprimerai à l'école.
Je me tiens à votre disposition pour de plus amples renseignements.
Je vous remercie d'avance pour l'intérêt que vous porteriez à ce projet.
Quoi qu'il en soit, je vous souhaite un bon futur voyage.
Salutations. Bouthebou
Cuba avec des enfants, hôtel avec belle plage et activités? English translation pending
Nous prévoyons partir pour Cuba avec nos enfants de 5 et 6 ans pendant une semaine en juillet. En fouillant un peu sur les sites de forums, j'ai découvert 4 sites qui semblaient bien intéressants pour les enfants. J'aimerais avoir vos commentaires sur ces choix. Nous recherchons un endroit propre avec une belle plage ainsi que plusieurs activités pour les enfants. Nous ne voulons pas payer trop cher (environ 700$ par adulte. C'est pourquoi nous prévoyons réserver à la dernière minute). Voici nos choix : Tryp Peninsula, Memories Varadero (Varadero), Playa Pesquero, Sirenis Playa Turquesa (Holguin). Nous sommes aussi ouverts à d'autres suggestions en République Dominicaine ou au Mexique.
Climat à Cuba en juin? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à Varadero (Cuba) le 16 juin 2012. Très prochainement !** Nous savons que c’est le début de la saison des pluies et que celles-ci se font plutôt brèves en fin de journée. Nous nous sommes informés auprès de collègues et ceux-ci nous disent de partir sans crainte et même sur les forums, les commentaires sont plutôt positifs. Je voulais savoir ceux et celles qui ont déjà été à Cuba en juin et comment était le climat ? Bonne ou mauvaise expérience ? Les voyages dans le sud sont souvent comme un coup de dés.
Merci de répondre😛
Nous partons à Varadero (Cuba) le 16 juin 2012. Très prochainement !** Nous savons que c’est le début de la saison des pluies et que celles-ci se font plutôt brèves en fin de journée. Nous nous sommes informés auprès de collègues et ceux-ci nous disent de partir sans crainte et même sur les forums, les commentaires sont plutôt positifs. Je voulais savoir ceux et celles qui ont déjà été à Cuba en juin et comment était le climat ? Bonne ou mauvaise expérience ? Les voyages dans le sud sont souvent comme un coup de dés.
Merci de répondre😛
J'aime Cuba et vous English translation pending
Qui n'aime vraiment pas Cuba au point de ne plus y aller
Beau sujet 😉
Non mais sérieusement il y avait 10 999 Discussion déjà inscrite je voulai ssimplement avoir l'honneur de démarrer la 11 000 ième
Mais le sujet est bon quand même
sur ce
Bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeeeeeeee
Beau sujet 😉
Non mais sérieusement il y avait 10 999 Discussion déjà inscrite je voulai ssimplement avoir l'honneur de démarrer la 11 000 ième
Mais le sujet est bon quand même
sur ce
Bonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn voyageeeeeeeeeeeeeeeeeee
Itinéraire en Iran, Shiraz, Persépolis et Ispahan English translation pending
Bonjour !!!
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
je me prépare, avec une amie, à partir pour trois belles semaines en iran et ce au mois d'aout prochain et oui je sais il va faire chaud très chaud
nous avons longuement hésité pour cette déstination et ce à cause des conflits avec Israel et de l'info désinformante que véhiculent les médias mais nous allons finalemt nous lancer
pour ma part j'ai deja beaucoup voyagé en mode sac a dos (USA, Canada, Ouzbekistan, Tadjikistan, Sénégal ....) et donc je pense découvrir l'iran de cette façon.
Je me questionne sur l'itinéraire je pense aller a Shiraz Persepolis et Ispahan bien sur mais je souhaiterai aussi aller dans le désert et les montagnes j'"aimerai donc savoir si cela est faisable ? si certain d'entre vous y sont allés recemment ? comment cela s'est passé etc les choses a faire ne pas faire .... tous vos conseils me seront précieux
Merci
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
Nouveau fil, l'autre est full. 😄
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Itinéraire à Cuba, transport public? English translation pending
Bonjour à tous,
je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...
Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...
Un grand merci d'avance
je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...
Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...
Un grand merci d'avance
Jordanie: itinéraire pour cinq jours de voyage? English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Nous allons partir en Jordanie pour la première fois le mois de mai prochain, et nous aimerions profiter de vos expériences et suggestions pour composer notre voyage. Nous avons très peu de temps, 5 jours sur place, et nous voulons trouver un itinéraire qui nous permet de profiter au mieux de ce pays.
Nous allons arriver à l'aéroport d'Amman à 3h du matin, le temps de passer le contrôle, il sera 4h, j'imagine.
Nous avons loué une voiture, l'idée est de partir directement à Madaba.
Nous aurions aimé visiter Jerash, mais il me semble difficile de visiter ce site au nord d'Amman et de partir vers la route du roi dans la même journée. Nous partons donc à Madaba, pour la route du roi la première journée. L'idée c'est d'être à Petra le soir.
Nous avons réserve deux jours pour la visite de Petra, on nous a dit que le site est énorme et que ce n'est pas possible de le visiter en moins de deux jours.
Cela veut dire que nous allons limiter notre visite à Wadi Rum. Une journée, voir même une demi journée de visite, et avec un peu de chance, on terminera la journée au bord de la mer rouge...
Cinquième et dernière journée, on remonte par la route qui longe la frontière jusqu'à la mer morte. Si nous avons le temps, nous avons pensé à la visite du mond nebo, ou alors enfin aller jusqu’à Jerash.
Une autre question; est-ce nécessaire de réserver les hôtels d'avance pour cette période en Jordanie? On me dit que le parc hôtelier est grand, mais que pendant la haute saison, il est souhaitable de réserver si on veut avoir des tarifs corrects...
Je vous remercie d’avance pour tout renseignement.
Compte rendu de voyage à Cuba en février 2012 English translation pending
VOYAGE CUBA : du 31 janvier 2012 au 15 février 2012 :
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
Comment y aller ?
vol Tui Thomas Cook/réservé via le site de Neckermann : Bxles-Varadero 530 € direct / dans ce prix est compris la carte de tourisme remise à l’aéroport de Bruxelles et la taxe de sortie à Cuba de 25 CUC remise en liquide sur place
Bon plan : prendre le supplément en Comfort plus sur le vol : places très confortables, repas, boissons, tablettes numériques…
problème urgent à Cuba : ligne Neckermann 24h/24 5/2680674 à Varadero ou 5/26880673 à La Havane
rem : carte de tourisme obligatoire remise par Neckermann : ni rature, en majuscule, adresse in cuba = RECORRIDO, boarding BRUSSELS
obligation d’avoir une attestation de couverture médicale agréée par Cuba : à demander à Europ Assistance sinon à prendre sur place 1$/jour/pp : elle ne nous a pas été demandée à l’aéroport mais qui sait ?
Taxe de sortie 25 CUC à payer en liquide sur place si on n’est pas parti avec Neckermann
Divers
Attention aux puces de sable et gégènes : prévoir antimoustiques avec deet et crème pour les démangeaisons
Electricité : 110 V ou 220 V(rare) ; prévoir des prises plates
Tel vers Cuba 00 53 …….Attention : GSM très cher : 3,5 €/min (pas de possibilité d’acheter une carte locale)/
Internet et WiFi très rare et LENT ; les casa particulares qui ont internet n’y ont accès que pour les réservations
Maximum 50 cigares de marque avec facture
Apporter savon à donner, shampoing, bic, crayons… et médicaments. Si les médicaments ont été acceptés dans un centre de santé, les fournitures scolaires ont été refusées par les instituteurs d’une école
Prendre pour usage Kleenex, papier WC.. ps : on en trouve dans les magasins mais aux mêmes prix qu’en Europe donc chers pour un Cubain
Ps : dans toutes les casa particulares nous avons reçu des draps, serviettes…
Les déplacements
Location de voiture à La Havane et retour à Varadero
9 jours du 03/02 au 12/02 attention : si la voiture est prise à 10 h du matin pour ne pas avoir à payer un supplément la rentrer avant 10h. (plus de 5 h de retard = une journée de plus)
Via Autoescape (remise si on a le Routard) confirmation 73709
Chez VACACIONAR ref : R0120X2220 adresse : Habana Hotel Parque Central Calle Neptuno e Paseo des Prado y Zulueta
On avait réservé une une Kia Caren pour 4 grandes personnes donc 5 places 735,22 € payé depuis la Belgique via le site Autoescape/
sur place : on a eu une EMGRAND, voiture chinoise très confortable,5 places, style Mercédès avec toit ouvrant, lecteur CD, air co et semi automatique (supplément de 5 CUC par jour)
caution 800 CUC+ assurance sur place 25CUC/j + 5 CUC pour ne pas avoir à payer de franchise( via carte bancaire) + retour à Varadeiro Hotel Barlovento 25 CUC en cash /
Parking : prévoir 2 à 3 CUC par nuit (rarement car on a pu se garer près des casa particulares)
Essence : : 1,2 €/L (1,4 CUC) / 1 plein = 88 CUC/EVITER LES AUTOSTOPPEURS AUX ENDROITS fréquentés par les touristes (pas en pleine campagne mais les Cubains ne sont pas normalement autorisés à monter dans une voiture de location mais…)
L’aide est rarement gratuite et Beaucoup de Jinteros !!! Ces affirmations que l’on peut lire dans les forums sont TRES exagérés. Avec un sourire on s’en débarrasse très vite car ils ne sont pas collants !
Attention : pas de carte routière détaillée à l’agence. Heureusement j’avais copié les cartes depuis le site www.novelacuba.com On y décharge la partie souhaitée. Cartes correctes et plus détaillées que celles vendues sur place
Les routes : bonnes mais attention aux trous qui surviennent au hasard même sur les autopistas (max 100 km/h)/ Ces dernières sont désertes et on y croise des vélos, des charrettes, des chevaux, des tracteurs, des vendeurs/ attention : les plaques à l’entrée de la ville ou encore celles d’une direction sont très très rares… mieux vaut demander son chemin plusieurs fois : cela se fait sans aucun problème !
Argent et prix
1 CUC= peso convertible = 0,8 € ( 1 € = 1,26 CUC) Avec les CUC on paie tout ! pas prendre des dollars car surcharge de 10% /éviter les hôtels
CUP = peso cubanà changer dans les Cadecas ou les banques /1cuc=25cup/ avec des CUP on se paie un sandwich local ( 3,5CUP), un jus, une omelette dans de petites échoppes le long des routes ou dans les rues des villes / pas nécessaire de changer plus de 15 CUC en CUP.. A la fin du voyage, on peut reconvertir les CUC (pas les CUP) en € à l’aéroport
Préférer les billets de 50 € / salaire moyen de 9 à 30 € /mois / A l’arrivée sortir de l’aéroport de Varadero, et rentrer dans le hall de départ pour y changer (- de monde)/ très peu de différence entre les cadeca et les banques
Paiement par carte : les CUC sont convertis en $ + 3% de commission
Quelques prix :
Bouteille eau minérale 1,5 L = de 1 à 1,5 CUC / Bière Cristal (très bonne et légère)= 1 CUC un peu partout (2 CUC dans les casa ou à l’aéroport)/ Mojito : 2 CUC dans les casa à 3,5 CUC dans les bars
1 Chambre pour 2 avec salle de bain : 25 CUC/
petit déjeuner (toujours très copieux : 2 jus frais, café, beurre, confiture, pain, omelette) : 3 à 4 CUC / pp
resto : entrée : 5 CUC / plat de 8 à 12 CUC + riz (2 CUC) // langouste : 8 à 12 CUC sauf à Varadero
repas en casa particular : 10 CUC (potage, entrées, plat, dessert… même de la langouste)
Cigares : Cohiba n°2 : 6,95 CUC
Dépenses totales pour 4 adultes :
Avion : 530 € x 4 + Voiture 735 € + Assurance Voiture et suppression de franchise et le fait qu’elle soit semi-automatique 278 $ (213 €)+ frais de retour de la voiture 20 € + 3 jours all inclusive à Varadero 804€+ change sur place pour le logement, les repas, les boissons, les achats, les taxis, les pourboires, les soirées 1700 € pour 4
Remarques générales
A refaire le voyage, on supprimerait les 3 jours à Varadero (horrible quand on a fait le reste) dans un all inclusive pour 1 jour de plage de plus à Trinidad et 1 jour de plus à La Havane pour l’ambiance et passer une nuit à Varadero dans une Casa Particular !
jour
Date
Descriptif
Rtd
Mich
divers/prix
M
31/1
Vol TUI JAF 207 Bxles-Varadero : 07.15 Arrivée à 12h35
vers la Havane en taxi : 90 CUC
Casa David y Lidia Diaz Calle San Miguel 426 (bajos) Entre Lealtad y Campânario
Centro Habana telefono : 0537 8797934 mobile 05 2635285 ou 05 2634874
Très bien situé entre Vedado et la vieille ville/ à 200 m du Malecon
Chambres spacieuses donnant sur un patio avec …crocodiles car David est un vétérinaire. Excellent accueil, bons repas
Repas au Castropole : en terrasse sur le Malecon 60 CUC / 4
530€
90 CUC
25CUC/ nui
4CUC/pt dej
ME
1
La Havane
Visite de la Vieille Ville/ repas et Mojitos au Très Hermanos (arrière de la Plaza Vieja) ancien bar à putains des soldats américains : excellents mojitos, bons sandwiches 60 CUC/4
17h à 19h : musica près de la casa
Repas langoustes (un peu trop cuites) à la Casa : 10 CUC /pp
117
JE
2
La Havane
Visite de la fabrique de cigares PARTAGAS : attention grosse arnaque : il n’y a plus que la boutique dans laquelle on vous fait poireauter (dans quel but croyez-vous ?) car on fait venir un taxi (à vos frais) pour vous rendre sur le site de fabrication qui a été déplacé depuis plus de 2 ans
Vieux taxi Chevrolet pour nous amener du Capitole à la Plazza de Revolution (4 CUC/4)
Promenade à pied dans Vedado/ Apéro à l’hôtel Nacional avec très belle vue sur La havane : 11 CUC pour 3 Mojitos et 1 café
Repas au El Gringo Viejo : peu de monde le midi : très bon ; 61 CUC/4
Retour par la Callejon de Hamel, tout le Malecon et la belle artère du Prado
Repas de poisson dans un Paladares près de la Casa : 60 CUC/4
VE
3
Location Voiture
Quitter la Havane : demander le plan à David
Trajet vers Vinales par la côte Nord : par autopista jusqu’à Soroal puis rejoindre la côte vers Baia Honda jusqu'à La Palma puis repiquer vers le Centre pour Vinales (route de Puerto Esperanza à Santa Lucia très mauvaise)
Soroa très beau parc naturel : belle ascension gratuite pour le mirador (30 min de grimpette)
Repas sur la route dans une échoppe : 7 sandwiches et 2 flans : 35 CUP
VINALES : logement chez Yvan et Rosi/ Ivan Ferrero Rico/ Salavatore Cisnero Interior =8 tel : 01 52641779
Excellent accueil : un peu trop macho d’Yvan et très chaleureux de Rosi 25 CUC/chbre et 3 CUc le petit dej/
Très calme et on met la voiture dans le garage de la maison/belle terrasse avec piscine
Grosse soirée dans Vinalès
SA
4
Vinales
Promenade organisée par Yvan pour 12 CUC/pp cher mais on ne regrette pas/ on est reçu chez un planteur de tabac/ dégustation de Ron+coco+pamplemousse
Achat de cigares faits maison (90% de la culture va à l’Etat) : 25 CUC/12
Prix dans les grandes maisons de cigares : 400 CUC/25
Repas à la Casa
200
DI
5
Temps couvert : on se rend quand même à la Playa Juats en 1h30 de petites routes sympas/ midi : repas vue sur mer : crevettes à 5 CUC
Une caisse cigares Cohibas Esplendidos officiel 437 CUC/25
25 CUC pour du faux…Attention : aucune boîte volée, tous les certificats peuvent être des faux….
5CUC/pp pour playa Jutias
Lu
6
Vinales-Pinar del Rio- Playa Larga: départ à 8h30
35 km de route pour Pinar avec visite de la manufacture (ticket en face 5CUC/pp)
Départ de Pinar à 11h15 : route vers Playa par le chemin des écoliers (on traverse des villes aux allures de far West, avec colonnades, cowboys ….: autopista jusque Artemisa/
Artemisa/La Canas/Alquizar/El Rosario/El Junco/Batabano/Guines/ puis autopista n°1 vers Jaguey Grande (essence avant la bifurcation)/ arrivée à Playa Larga vers 17h30
Logement chez Magaly juste avant l’antenne
Repas crocodile (10 CUC/pp) à la Casa (2 chambres) très bon accueil
Ma
7
A 40 km, arrêt à la Caleta Buena/ zone aménagée avec transat (pas de plage mais des massifs coralliens, piscine aux poissons, eaux claires) 15 CUC/pp avec repas le midi, boissons à volonté de 10 à 17h, transat (location de masque pour 5 CUC la journée)
A 15h, route pour Trinidad 180 km en 3 h : beaux paysages entre Cienfuegos et Trinidad/ bonne route
Casa Particular : chez Sara San Juan Alvarez
Logement dans une ancienne demeure coloniale avec des meubles Louis XVI ; très beau patio fleuri, avec sièges à bascule…
Très bonne adresse dans la rue Simon Bolivar 266 à 5 min du centre, très bonne literie, très propre, excellente cuisine/ parking à l’arrière 2 CUC/pp
25 CUC/chbre
4 CU pt dej
10CUC le repas
Me
8
Viste de Trinidad
Repas derrière l’Eglise de la plaza Mayor : El criollo / Terrasse et excellent e langouste grillée pour 8 CUC / orchestre très sympa Modeste et Adriano
276
J
9
Matin excursion en train (ticket à la gare) départ à 09h30 retour à 15h30 vers la Vallée Los Ingenios : beaux paysages/charme de la loco à vapuer/ arrêt un peu long pour monter au mirador (achat de nappes à 40 CUC)/ bon repas (poulet excellent) avant de faire le trajet retour et ensuite visite de Trinidad
Repas Langouste à la Casa
Soirée à la Casa de la Musica
279+303
Train 10CUC/pp
V
10
De 11h à 15h, plage à côté de l’hôtel Ancion et las Brisas : quelques paillottes avec petit resto/ achat sur la plage de mini pizzas
a-m visite du vieux quartier à l’arrière de la Plaza Mayor : assez pauvre
soirée à la Casa de la musica
300
S
11
Vers Varadero par Sancti Spiritus (beaux paysages) et Santa Clara : visite du monument au Che/ repas au centre à la Casa Cuba (bien)
Belle route sauf un morceau de l’’autopista : bcp de trous !
Remise de la voiture à l’Hotel Barlovento
On a choisi Los quatro palmas : bof bof bof….belle plage, c’est tout
Tourisme de masse dans tous les sens du terme
TELEPHONER CONFIRMATION VOL Bureau Neckermann (45) 667011 ou 45/668218
Agence Neckermann à Varadero de 9 à 13.30 et 14 à 19h à Varadero 1era avenida entre les rues 312 et 32
Rtd 254
D
12
Repos
Verre à la terrasse de l’hôtel Mansion Xanadu (5CUC le mojito)
L
13
Repos et golf au Varadero Club : offre 95 CUC pour le parcours avec série complète, chariot
M
14
Taxi (30 CUC) pour l’aéroport et vol JAF 208 à 12.55 via Cancun
Me
15
Arrivée à Bruxelles à 07.35
La Havane: coups de coeur, coups de gueule English translation pending
Bonjour tout le monde!
Après 2 années loin de Cuba, je suis retournée saluer sa belle capitale. La ville aux milles colonnes est presque telle que je l'avais laissé, mais comme à chaque fois ça a été l'occasion de voir et faire de nouvelles choses. Je vous fais donc profiter de mes coups de coeur, gueule, peut être des choses déjà connues de certains mais qui ont marqué ce nouveau voyage pour moi. Le contexte : 2 amies qui se se sont rencontrées sur les bancs de l'université à la Havane, parlant espagnol (voire le cubain!), 2 jours à Varadero (mon amie canadienne arrivait la bas donc on en a profité pour faire un peu de plage) et une dizaine de jours à la Havane dans le quartier du Vedado cher à notre coeur!
Coup de coeur casa particular :
Mon amie canadienne a plus d'une dizaine de voyage à Cuba au compteur et lorsqu'elle va a la Havane elle séjourne toujours dans la même famille. J'ai appris à mieux connaître ces gens et ce sont des personnes formidables! De la petite de 5 ans à l'arrière grand mère, les moments passés avec eux étaient riches et drôles. Ce sont des gens généreux, avec qui les touristes de passage gardent contact et qui reviennent loger chez eux avec grand plaisir.
Angela, la mama cubana de mon amie comme elle aime l'appeler, loue un studio indépendant, fonctionnel, mignon, tout confort où il est possible de cuisiner. A côté de l'université (Calle 27 entre J y K n°254) dans un coin super du Vedado! Sa fille et son mari louent également deux petits appartements au sein de leur très très belle maison avec une entrée indépendante pour chaque appartement. Là aussi vous êtes indépendants, cuisine, tout confort, et même une belle petite terrasse juste pour vous! C'est dans l'un de ces appartements que nous avons logés et c'était parfait! Là encore on se trouve dans le Vedado (calle L n° 502, entre L y Avenida Universidad), juste à côté de l'université.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez écrire à Angela à cette adresse : angela_hid@yahoo.es. L'université lui envoie des étudiants et elle a aidé énormément d'étudiants dans leurs démarches (et leurs galères!), elle a donc la réponse à toutes les questions niveau démarches universitaires pour beaucoup de pays!
Coup de coeur guide et association :
Avant de partir je me suis proposée comme facteur. Ca a été l'occasion de faire 2 rencontres.
D'abord à Paris, j'ai fait la connaissance de Sami, qui est à l'origine (avec sa femme cubaine) de l'association "Cuba chez l'habitant". Je lis souvent des choses positives à propos d'eux et je vous confirme qu'ils sont très sympa et ont à coeur de bien faire les choses. Faites appel à eux pour préparer votre voyage, ils ont de très bons contacts et une très bonne expérience du pays!
Ensuite à Cuba, la personne à qui je devais remettre des choses, un cubain parlant parfaitement français, qui vit dans Habana vieja et est professeur tant à l'université cubaine qu'à l'alliance française. Il se met au service des touristes souhaitant découvrir la Havane et pourra vous faire les visites en français. Là encore vous pouvez vous adresser à lui les yeux fermés! Très sympa, cultivé et de très bonne compagnie, si son contact vous intéresse envoyez moi un petit message en privé, je vous donnerai son adresse mail.
Coup de coeur paladar/restaurant :
Plaza de la Catedral, lorsque vous avez les restaurants touristiques devant vous, dirigez vous vers la gauche, une petite impasse (callejon del Choro) avec au bout un atelier d'art graphique. Le paladar s'appelle "Dona Eutimia", c'est le dernier sur la droite. La cuisine est excellente, pas trop cher, l'endroit est très propre, décoré avec goût et le personnel est très sympa. Le cocktail de la maison à tester : le mojito frappé. Adresse fréquenté par les cubains et les expat', du sûr quoi!
Dans le Vedado, La Roca, restaurant aux prix imbattables (menu à 3/4 CUC avec plat dessert et boisson), bonne cuisine et une pina colada à 1,5 CUC qui met une grande claque à ses copines des hotels à 4 CUC (oui j'ai mené une enquête très sérieuse sur les pina colada de la capitale). L'adresse : calle 21 esquina a M.
Et puis toujours Los Nardos, face au capitole. S'armer de patience pour la queue à l'entrée mais les produits et la cuisine sont au top du top pour des prix petits petits.
Coup de gueule restaurant :
El templete. Déja la premiere fois que j'y étais allée je n'avais pas trouvé ça extraordinaire pour le prix.. c'est confirmé. Ce n'est pas catastrophique non plus mais très franchement, les plats ne sont pas à la hauteur..
Coup de coeur visites et sorties :
Mon amie canadienne m'a fait découvrir la plus belle vue de la ville, plus belle encore, selon moi, que celle depuis l'immeuble Focsa ou de l'hôtel ambos mundos : celle depuis le toit de l'hotel Saratoga, face au capitole. Chambre hors de prix mais vous pouvez librement monter jusqu'à la piscine située sur le toit sans être client. Normalement vous ne pouvez pas vous baigner mais on ne m'a rien dit, alors tentez! il y a des chaises longues et des tables où vous pouvez prendre un verre ou manger (plats aux alentours de 6/15 CUC). La vue est juste MAGNIFIQUE.
le 1830. LE lieu où il faut vous rendre si vous aimez danser (ou juste profitez d'une ambiance très sympa où l'intérêt tourne autour de la danse et non autour de l'argent des touristes). Au bout du malecon côté miramar, un endroit à l'air libre, avec scène et petites représentations (des danseurs étrangers de passage, des démo de rumba, de l'impro avec des danseurs du public, des septuagénaires qui dansent le casino, ...). Ca a été le coup de coeur du séjour! Le jeudi et le dimanche sont les jours où vous y trouverez le plus de monde, si vous voulez avoir un peu plus de place pour danser venez un autre jour (mais l'ambiance ne sera pas completement la même!)
A l'inverse, la grosse déception des vacances ça a été la casa de la musica de Centro Habana.. mon amie, fan de reggaeton, m'a traîné à un concert d'El Chacal et moi je l'ai entraîné à un concert de Habana d'primera, groupe de salsa excellent. Deux occasion d'aller voir comment ça se passe maintenant du côté de la casa de la musica de Galiano. Et ben on a pas été déçues.. l'attente, les putes (filles comme garçons), les vieux étrangers accompagnés de jeunettes, le harcelement des jineteros à l'interieur, les tables 'réservées' (à moins que tu laches 50 CUC en boisson), .. ça a vraiment été très pénible parfois.. et c'est bien dommage car les groupes qui y passent sont vraiment très très bons. Mais malheureusement beaucoup de touristes y voient seulement la possibilité d'y trouver de la compagnie et la prostitution s'affiche de manière de plus en plus décomplexée.. un peu comme chez sa petite soeur à Miramar. A l'inverse, on a trouvé que l'ambiance de la casa de la musica de Varadero (alors que niveau touristes au m2 tu fais pas mieux sur l'île) était plus tranquille, moins club de rencontre jinetero/yuma. Une mention spéciale aussi à l'espèce de pitbull de la sécurité à Galiano, une bonne femme horrible qui t'oblige presque à laisser ton sac au vestiaire sinon tu vas revenir la faire chier en chialant parce qu'elle devra t'emmener chez les flics pour le vol de tes affaires (selon ses dires) 😠
Coups de coeur danse et art :
A la casa de la musica, une belle rencontre tout de même, Rey (Reinaldo). Le seul cubain que je suis allée inviter à danser après une première danse et à qui j'ai présenté mon amie car il n'a pas du tout était lourd, n'a pas sorti de vieilles techniques de drague, ne s'est pas collé de manière indécente et s'est montré très très sympa (Après quelques mois cumulés et pas mal de rencontres on commence à savoir cerner les gens rencontrés). C'est d'ailleurs lui qui nous a embarqué au 1830 et avec qui nous avons passé de très bons moments sans qu'il ne nous demande jamais rien. Rey a un boulot mais assiste aussi un professeur de danse dans une école de la Havane. Il est vraiment très bon, amoureux de danse et très pédagogue. Ma copine avait seulement quelques bases et il a prit le temps de lui montrer, de lui apprendre. Je lui ai proposé de lui faire un peu de pub s'il donnait des cours particuliers mais il m'a demandé de parler plutôt de l'école dans laquelle il est assistant (c'est moi qui lui ai proposé, il ne m'a rien demandé) : La casa del son. Alors même si je n'ai pas testé les cours que propose cette école ma rencontre avec Rey me laisse penser que la formation qu'ils dispensent est très bonne et l'enseignement sérieux. Je vous laisse donc l'adresse de leur site internet : http://www.bailarencuba.com/lacasadelson/ L'ecole se trouve Calle Empedrado N°411 Entre Aguacate y Compostela. Email : rivansis.scl@enet.cu
Yoan Capote - Un artiste cubain dont j'ai découvert le travail en lisant un article sur internet. Nous sommes allées voir son exposition à la Galeria Habana sur Linea et même s'il n'y avait pas beaucoup d'oeuvres (ils étaient entrain de les enlever pour faire place à une autre exposition) nous avons énormément aimé son travail. Je vous laisse le découvrir à votre tour : http://www.yoan-capote.com/artworks.html
Pour finir, el taller experimental de Grafica, découvert par hasard en allant manger au paladar Dona Eutima. Au bout del callejon del Charro, toujours place de la Cathédrale, des oeuvres exposés et des artistes au travail, un lieu très sympa à découvrir!
En espérant que ces informations vous serviront lors de prochaines vacances! 🙂
Après 2 années loin de Cuba, je suis retournée saluer sa belle capitale. La ville aux milles colonnes est presque telle que je l'avais laissé, mais comme à chaque fois ça a été l'occasion de voir et faire de nouvelles choses. Je vous fais donc profiter de mes coups de coeur, gueule, peut être des choses déjà connues de certains mais qui ont marqué ce nouveau voyage pour moi. Le contexte : 2 amies qui se se sont rencontrées sur les bancs de l'université à la Havane, parlant espagnol (voire le cubain!), 2 jours à Varadero (mon amie canadienne arrivait la bas donc on en a profité pour faire un peu de plage) et une dizaine de jours à la Havane dans le quartier du Vedado cher à notre coeur!
Coup de coeur casa particular :
Mon amie canadienne a plus d'une dizaine de voyage à Cuba au compteur et lorsqu'elle va a la Havane elle séjourne toujours dans la même famille. J'ai appris à mieux connaître ces gens et ce sont des personnes formidables! De la petite de 5 ans à l'arrière grand mère, les moments passés avec eux étaient riches et drôles. Ce sont des gens généreux, avec qui les touristes de passage gardent contact et qui reviennent loger chez eux avec grand plaisir.
Angela, la mama cubana de mon amie comme elle aime l'appeler, loue un studio indépendant, fonctionnel, mignon, tout confort où il est possible de cuisiner. A côté de l'université (Calle 27 entre J y K n°254) dans un coin super du Vedado! Sa fille et son mari louent également deux petits appartements au sein de leur très très belle maison avec une entrée indépendante pour chaque appartement. Là aussi vous êtes indépendants, cuisine, tout confort, et même une belle petite terrasse juste pour vous! C'est dans l'un de ces appartements que nous avons logés et c'était parfait! Là encore on se trouve dans le Vedado (calle L n° 502, entre L y Avenida Universidad), juste à côté de l'université.
Si vous êtes intéressés, vous pouvez écrire à Angela à cette adresse : angela_hid@yahoo.es. L'université lui envoie des étudiants et elle a aidé énormément d'étudiants dans leurs démarches (et leurs galères!), elle a donc la réponse à toutes les questions niveau démarches universitaires pour beaucoup de pays!
Coup de coeur guide et association :
Avant de partir je me suis proposée comme facteur. Ca a été l'occasion de faire 2 rencontres.
D'abord à Paris, j'ai fait la connaissance de Sami, qui est à l'origine (avec sa femme cubaine) de l'association "Cuba chez l'habitant". Je lis souvent des choses positives à propos d'eux et je vous confirme qu'ils sont très sympa et ont à coeur de bien faire les choses. Faites appel à eux pour préparer votre voyage, ils ont de très bons contacts et une très bonne expérience du pays!
Ensuite à Cuba, la personne à qui je devais remettre des choses, un cubain parlant parfaitement français, qui vit dans Habana vieja et est professeur tant à l'université cubaine qu'à l'alliance française. Il se met au service des touristes souhaitant découvrir la Havane et pourra vous faire les visites en français. Là encore vous pouvez vous adresser à lui les yeux fermés! Très sympa, cultivé et de très bonne compagnie, si son contact vous intéresse envoyez moi un petit message en privé, je vous donnerai son adresse mail.
Coup de coeur paladar/restaurant :
Plaza de la Catedral, lorsque vous avez les restaurants touristiques devant vous, dirigez vous vers la gauche, une petite impasse (callejon del Choro) avec au bout un atelier d'art graphique. Le paladar s'appelle "Dona Eutimia", c'est le dernier sur la droite. La cuisine est excellente, pas trop cher, l'endroit est très propre, décoré avec goût et le personnel est très sympa. Le cocktail de la maison à tester : le mojito frappé. Adresse fréquenté par les cubains et les expat', du sûr quoi!
Dans le Vedado, La Roca, restaurant aux prix imbattables (menu à 3/4 CUC avec plat dessert et boisson), bonne cuisine et une pina colada à 1,5 CUC qui met une grande claque à ses copines des hotels à 4 CUC (oui j'ai mené une enquête très sérieuse sur les pina colada de la capitale). L'adresse : calle 21 esquina a M.
Et puis toujours Los Nardos, face au capitole. S'armer de patience pour la queue à l'entrée mais les produits et la cuisine sont au top du top pour des prix petits petits.
Coup de gueule restaurant :
El templete. Déja la premiere fois que j'y étais allée je n'avais pas trouvé ça extraordinaire pour le prix.. c'est confirmé. Ce n'est pas catastrophique non plus mais très franchement, les plats ne sont pas à la hauteur..
Coup de coeur visites et sorties :
Mon amie canadienne m'a fait découvrir la plus belle vue de la ville, plus belle encore, selon moi, que celle depuis l'immeuble Focsa ou de l'hôtel ambos mundos : celle depuis le toit de l'hotel Saratoga, face au capitole. Chambre hors de prix mais vous pouvez librement monter jusqu'à la piscine située sur le toit sans être client. Normalement vous ne pouvez pas vous baigner mais on ne m'a rien dit, alors tentez! il y a des chaises longues et des tables où vous pouvez prendre un verre ou manger (plats aux alentours de 6/15 CUC). La vue est juste MAGNIFIQUE.
le 1830. LE lieu où il faut vous rendre si vous aimez danser (ou juste profitez d'une ambiance très sympa où l'intérêt tourne autour de la danse et non autour de l'argent des touristes). Au bout du malecon côté miramar, un endroit à l'air libre, avec scène et petites représentations (des danseurs étrangers de passage, des démo de rumba, de l'impro avec des danseurs du public, des septuagénaires qui dansent le casino, ...). Ca a été le coup de coeur du séjour! Le jeudi et le dimanche sont les jours où vous y trouverez le plus de monde, si vous voulez avoir un peu plus de place pour danser venez un autre jour (mais l'ambiance ne sera pas completement la même!)
A l'inverse, la grosse déception des vacances ça a été la casa de la musica de Centro Habana.. mon amie, fan de reggaeton, m'a traîné à un concert d'El Chacal et moi je l'ai entraîné à un concert de Habana d'primera, groupe de salsa excellent. Deux occasion d'aller voir comment ça se passe maintenant du côté de la casa de la musica de Galiano. Et ben on a pas été déçues.. l'attente, les putes (filles comme garçons), les vieux étrangers accompagnés de jeunettes, le harcelement des jineteros à l'interieur, les tables 'réservées' (à moins que tu laches 50 CUC en boisson), .. ça a vraiment été très pénible parfois.. et c'est bien dommage car les groupes qui y passent sont vraiment très très bons. Mais malheureusement beaucoup de touristes y voient seulement la possibilité d'y trouver de la compagnie et la prostitution s'affiche de manière de plus en plus décomplexée.. un peu comme chez sa petite soeur à Miramar. A l'inverse, on a trouvé que l'ambiance de la casa de la musica de Varadero (alors que niveau touristes au m2 tu fais pas mieux sur l'île) était plus tranquille, moins club de rencontre jinetero/yuma. Une mention spéciale aussi à l'espèce de pitbull de la sécurité à Galiano, une bonne femme horrible qui t'oblige presque à laisser ton sac au vestiaire sinon tu vas revenir la faire chier en chialant parce qu'elle devra t'emmener chez les flics pour le vol de tes affaires (selon ses dires) 😠
Coups de coeur danse et art :
A la casa de la musica, une belle rencontre tout de même, Rey (Reinaldo). Le seul cubain que je suis allée inviter à danser après une première danse et à qui j'ai présenté mon amie car il n'a pas du tout était lourd, n'a pas sorti de vieilles techniques de drague, ne s'est pas collé de manière indécente et s'est montré très très sympa (Après quelques mois cumulés et pas mal de rencontres on commence à savoir cerner les gens rencontrés). C'est d'ailleurs lui qui nous a embarqué au 1830 et avec qui nous avons passé de très bons moments sans qu'il ne nous demande jamais rien. Rey a un boulot mais assiste aussi un professeur de danse dans une école de la Havane. Il est vraiment très bon, amoureux de danse et très pédagogue. Ma copine avait seulement quelques bases et il a prit le temps de lui montrer, de lui apprendre. Je lui ai proposé de lui faire un peu de pub s'il donnait des cours particuliers mais il m'a demandé de parler plutôt de l'école dans laquelle il est assistant (c'est moi qui lui ai proposé, il ne m'a rien demandé) : La casa del son. Alors même si je n'ai pas testé les cours que propose cette école ma rencontre avec Rey me laisse penser que la formation qu'ils dispensent est très bonne et l'enseignement sérieux. Je vous laisse donc l'adresse de leur site internet : http://www.bailarencuba.com/lacasadelson/ L'ecole se trouve Calle Empedrado N°411 Entre Aguacate y Compostela. Email : rivansis.scl@enet.cu
Yoan Capote - Un artiste cubain dont j'ai découvert le travail en lisant un article sur internet. Nous sommes allées voir son exposition à la Galeria Habana sur Linea et même s'il n'y avait pas beaucoup d'oeuvres (ils étaient entrain de les enlever pour faire place à une autre exposition) nous avons énormément aimé son travail. Je vous laisse le découvrir à votre tour : http://www.yoan-capote.com/artworks.html
Pour finir, el taller experimental de Grafica, découvert par hasard en allant manger au paladar Dona Eutima. Au bout del callejon del Charro, toujours place de la Cathédrale, des oeuvres exposés et des artistes au travail, un lieu très sympa à découvrir!
En espérant que ces informations vous serviront lors de prochaines vacances! 🙂
Loger dans une casa particular à Varadero? English translation pending
J'aimerais savoir si vous avez déjà logé dans une casa particular à Varadero. Avez-vous de bonnes adresses à me conseiller. Est-ce qu'il y a des insectes dans les chambres? Est-ce que tous ces logements ont des vitres aux fenêtres ou c'est seulement des persiennes (à cause des moustiques ou des lézards qui peuvent entrés)? J'aimerais tenté l'expérience mais je suis un peu craintive car je suis habituée à des hôtels tout-inclus.
J'attends vos commentaires
Les risques au Guatemala? English translation pending
Bonjour,
Après réflexion, nous sommes tentés par 2.5 semaines au Guatemala et finir par quelques jours au Belize pour se prélasser sur la plage ! Ma 1èere question, est-ce une bonne idée ? Ensuite, mieux vaut il prendre un aller Paris-Guatemala city et le retour Belize-Paris ! ou un A/R Paris - Guatemala City Et le HIC - Je suis peu rassurée quant à la sécurité au Guatemala ( vols / agressions ??? ) et puis les risques de maladies ??🤪 J'ai besoin de quelques infos sur ces sujets !! 😊
Merci d'avance,
Bonne fin de week end
Après réflexion, nous sommes tentés par 2.5 semaines au Guatemala et finir par quelques jours au Belize pour se prélasser sur la plage ! Ma 1èere question, est-ce une bonne idée ? Ensuite, mieux vaut il prendre un aller Paris-Guatemala city et le retour Belize-Paris ! ou un A/R Paris - Guatemala City Et le HIC - Je suis peu rassurée quant à la sécurité au Guatemala ( vols / agressions ??? ) et puis les risques de maladies ??🤪 J'ai besoin de quelques infos sur ces sujets !! 😊
Merci d'avance,
Bonne fin de week end
Hôtel Sol Cayo Coco, Cubains à la plage et ambiance le soir? English translation pending
Bonjour tout le monde!!
J'aurais deux questions pour vous... J'aimerais allée à cet hotel (Sol Cayo Coco) mais j'ai lu à quelques endroits qu'il y avait beaucoup de cubains pas de classe qui se baignaient dans la mer avec des bouteilles de rhum et qui regardaient les touristes comme s'ils n'étaient pas les bienvenus :(( Est-ce que vous avez pu constater ça vous?
Est-ce que la Salsathèque est toujours à cet hotel, est-ce qu'il y a beaucoup de monde, une bonne ambiance et est-ce payant d'entrer et/ou les consommations? Parce qu'il semble que les gens des autres hotels peuvent y aller. C'est un critère à mon chum qu'il y'aie de l'ambiance, de l'animation, de la musique SUR LE SITE de l'hotel, surtout le soir , pas juste un piano bar ou une disco où personne ne va... Moi, c'est de la bonne bouffe pour Cuba et une belle plage 😏
Si vous pouvez me donner des informations sur ces deux points, je serais très contente :)))))))))
Si vous avez d'autres suggestions dans les mêmes prix et aux mêmes critères, n'hésitez pas :) Tous vos commentaires sont les bienvenus 😎
Merci beaucoup à l'avance!!!
J'aurais deux questions pour vous... J'aimerais allée à cet hotel (Sol Cayo Coco) mais j'ai lu à quelques endroits qu'il y avait beaucoup de cubains pas de classe qui se baignaient dans la mer avec des bouteilles de rhum et qui regardaient les touristes comme s'ils n'étaient pas les bienvenus :(( Est-ce que vous avez pu constater ça vous?
Est-ce que la Salsathèque est toujours à cet hotel, est-ce qu'il y a beaucoup de monde, une bonne ambiance et est-ce payant d'entrer et/ou les consommations? Parce qu'il semble que les gens des autres hotels peuvent y aller. C'est un critère à mon chum qu'il y'aie de l'ambiance, de l'animation, de la musique SUR LE SITE de l'hotel, surtout le soir , pas juste un piano bar ou une disco où personne ne va... Moi, c'est de la bonne bouffe pour Cuba et une belle plage 😏
Si vous pouvez me donner des informations sur ces deux points, je serais très contente :)))))))))
Si vous avez d'autres suggestions dans les mêmes prix et aux mêmes critères, n'hésitez pas :) Tous vos commentaires sont les bienvenus 😎
Merci beaucoup à l'avance!!!
Pourboire aux femmes de chambre à Cuba? English translation pending
Bonjour, que me suggérer vous comme pourboire pour les femmes de chambre? Des petits cadeaux pas chers comme à Cuba ou simplement de la monnaie...
Amérique Latine pour six mois dès novembre 2012 English translation pending
nous sommes un couple qui désirons partir en Amérique latine en novembre 2012 pour 6 mois ( Cuba Mexique, Nicaragua...), nous souhaitons être a cuba en novembre pour le festival jazz. faut il mieux arriver a cuba puis prendre un vol cuba Cancun ou arrivée a Cancun et prendre un vol A/R?
pensez vous que 10 mille euros a 2 avec billet d'avion suffirons? voyage a la routard, hébergement au moins cher..... MERCI pour vos conseils et plans carole
pensez vous que 10 mille euros a 2 avec billet d'avion suffirons? voyage a la routard, hébergement au moins cher..... MERCI pour vos conseils et plans carole