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Guides de voyage pour l'Ecosse English translation pending
Bonjour,
Je souhaite monter un autotour en Ecosse pour mai prochain (entre 10 et 15 jours). Quel guide me conseillez-vous?
D'autre part, Skye ou Mull (ou les deux?)
Merci d'avance et très bonnes fêtes.
Je souhaite monter un autotour en Ecosse pour mai prochain (entre 10 et 15 jours). Quel guide me conseillez-vous?
D'autre part, Skye ou Mull (ou les deux?)
Merci d'avance et très bonnes fêtes.
Mantova et Bergamo en Italie English translation pending
Bonjour à tout le monde, je viens de m'inscire à ce forum que je trouve absolumment génial au niveau des sources d'informations que l'on peut y trouver.Donc je vais solliciter votre aide.
Voilà partant en Italie septentrionale le week end prochain avec mon amie, nous comptons nous arrêter à Mantova et Bergamo mais pas plus d'une journée donc j'aimerai savoir si ces villes valent le coup, les choses à ne pas manquer en une journée ainsi que les lieux incontournables qui s'y trouvent.Merci à ceux qui se donneront la peine de m'aider 🙂.
Missions jésuites en Bolivie English translation pending
Bonjour a tous
Je reviens d'une semaine passée en el Oriente comme on l'appelle ici en Bolivie, c'est toute la region de Santa Cruz, Beni, Pando. Il y a par la-bas des missions jesuites inscrites au patrimoine de l'humanite depuis 1990, et peu connue. Nous avons fait le tour des missions, en commencant par Santa Cruz, puis en bus en passant par San Javier, Concepcion, San Ignacio, Santa Ana, San Rafael, San Jose de Chiquitos, et retour a Santa Cruz en train. Nous avons fait le tour complet en 4 jours, en visitant un a 2 villages chaque jour, en suivant les conseils du footprint et lonely pour voir des lacs a proximite des villages. Les villages sont peu touristiques, il n'y a pas grand chose a faire, mais charmants. Aucun probleme de logement (entre 20 et 30 bols par personne), pour manger (si on accepte poolo-arriz-papa tous les jours) et pour les transports. Selon les guides, il n'y a pas de transports tous les jours, nous n'avons eu aucun probleme (demander a chaque fois en arrivant dans les villages), je crois qu'il n'y a pas de train entre san jose et santa cruz le dimanche. Si vous avez besoin de plus de renseignements, n'hesitez pas! Johanna
Je reviens d'une semaine passée en el Oriente comme on l'appelle ici en Bolivie, c'est toute la region de Santa Cruz, Beni, Pando. Il y a par la-bas des missions jesuites inscrites au patrimoine de l'humanite depuis 1990, et peu connue. Nous avons fait le tour des missions, en commencant par Santa Cruz, puis en bus en passant par San Javier, Concepcion, San Ignacio, Santa Ana, San Rafael, San Jose de Chiquitos, et retour a Santa Cruz en train. Nous avons fait le tour complet en 4 jours, en visitant un a 2 villages chaque jour, en suivant les conseils du footprint et lonely pour voir des lacs a proximite des villages. Les villages sont peu touristiques, il n'y a pas grand chose a faire, mais charmants. Aucun probleme de logement (entre 20 et 30 bols par personne), pour manger (si on accepte poolo-arriz-papa tous les jours) et pour les transports. Selon les guides, il n'y a pas de transports tous les jours, nous n'avons eu aucun probleme (demander a chaque fois en arrivant dans les villages), je crois qu'il n'y a pas de train entre san jose et santa cruz le dimanche. Si vous avez besoin de plus de renseignements, n'hesitez pas! Johanna
Que voir en Bosnie? English translation pending
Bonjour!
Je pars en Bosnie d'ici 15 jours, on a prévu d'aller à Sarajevo et à Mostar... que faut-il voir absoluement dans ces deux villes et en-dehors?!
Merci d'avance pour votre aide!
Excursions à St Petersbourg? English translation pending
Bonjour,
Je suis enregistré sur le Costa Magica du 30.07.06 pour la mer baltique. Pour les escales de St. Petersbourg et Tallin, quelles sont les excursions que vous pourriez conseiller ou lesquelles seraient à éviter ? Merci Christophe
Je suis enregistré sur le Costa Magica du 30.07.06 pour la mer baltique. Pour les escales de St. Petersbourg et Tallin, quelles sont les excursions que vous pourriez conseiller ou lesquelles seraient à éviter ? Merci Christophe
Activités, sorties et visites à Mexico English translation pending
Bonjour à tous.
Dans un peu moins d'une semaine, nous nous envolons pour le Mexique et sa capitale. Nous y resterons un peu plus de trois semaines. Sur place, j'aurais aimé que vous vous me renseignez un maximum d'endroits, activités, particularités qui vous ont plu à Mexico.
Merci beaucoup
Dans un peu moins d'une semaine, nous nous envolons pour le Mexique et sa capitale. Nous y resterons un peu plus de trois semaines. Sur place, j'aurais aimé que vous vous me renseignez un maximum d'endroits, activités, particularités qui vous ont plu à Mexico.
Merci beaucoup
Excursion à Pompei (Italie) English translation pending
je souhaite des renseignements pour faire pompei a partir du port
si quelqu'un a fait cette excursion en solo merci de me donner des infos: prix du taxi, temps pour y aller, possibilites d'un audioguide, temps necessaire pour faire la visite ect....
je fais une escale de 13 heures a 18 heures a naples
merci a tous!
Coins sympas et peu connus en Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Connaissez-vous des coins très sympas en italie, en dehors des lieux touristiques classiques ?
Moi, je vous conseille Vélia, site antique très charmant, au sud de Paestum, très peu fréquenté et entouré d'un environnement naturel très agréable...Qui connait ???
A vous de nous faire découvrir des endroits sympas...😎
Connaissez-vous des coins très sympas en italie, en dehors des lieux touristiques classiques ?
Moi, je vous conseille Vélia, site antique très charmant, au sud de Paestum, très peu fréquenté et entouré d'un environnement naturel très agréable...Qui connait ???
A vous de nous faire découvrir des endroits sympas...😎
Les incontournables de Salvador de Bahia en mars? English translation pending
Bonjour à tous! je suis toute nouvelle sur le Forum. Je me rends à Salvador de Bahia mi-mars pendant vingt jours avec une copine.
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Vos coups de coeur à Florence en Italie English translation pending
Bonjour !
Je dois passer deux jours à Florence et comme c'est très court; j'aimerais savoir les coup de coeurs de ceux qui y sont déjà allés. Que ce soit un Musée; une église; une place; un restaurant; un bar, je suis ouvert à tout et j'aimerais trouver des endroits qui me marquerons (puisque je n'aurai pas le temps de tout voir !)
Merci beaucoup !!!!
Je dois passer deux jours à Florence et comme c'est très court; j'aimerais savoir les coup de coeurs de ceux qui y sont déjà allés. Que ce soit un Musée; une église; une place; un restaurant; un bar, je suis ouvert à tout et j'aimerais trouver des endroits qui me marquerons (puisque je n'aurai pas le temps de tout voir !)
Merci beaucoup !!!!
Province de Jiangxi en Chine: excursion à Lushan au départ de Jiujiang English translation pending
Qui est allé à Lushan (et environs ). Il existerait une excursion d'un jour au départ de Jiujiang qui laisserait un temps libre de 5 heures environ dans la "campagne " autour de Lushan . Qu'en pensez vous ?
B.
B.
Ile de la Réunion: quoi visiter en une semaine? English translation pending
bonjour tout le monde! Ma famille et moi partons en vacances sur l'île de la Réunion à Noël et tout est déjà réservé mais comme nous somme assez libre durant 1 semaine, nous ne savons pas exactement quoi visiter (bien entendu nous avons déja quelques projets) mais il nous faudrait vos conseils si vous y etes déjà allé!
Quelles sont les choses à ne pas manquer, quels sont vos meilleurs souvenirs, que pourrait-on faire comme parcours durant cette semaine-la, en pensant que nous avons loué un petit bus (mais nous avons 1 hotel fixe).
Y aurait-il aussi des choses plus calme à faire car le plus petit à 6 ans et il n'aime pas énormément marcher (on peut immaginé qu'on se sépare et qu'une partie de la famille fasse qqchose de plus calme et les autre une randonnée par exemple...)!
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Enfin laissez toutes vos impressions et vos bonnes idées ca nous aiderait beaucoup! MERCI
Magali
Renseignement sur Punta Cana English translation pending
J'aimerais avoir de l'info sur certain endroit tel que El Cortecito - little beach town - cabeza de toro area - arena corda - c'est quoi c'est endroit est t'il possible d'aller par la place en partant de l'hotel Bahia Principe punta cana. C'est quoi un beach taxi? Ou sont situé les marchés aux puces? Est-ce que ça vaut la peine d'aller voir Higuey? Combien de temps en taxi ou bus pour aller à Bayahebe - Romana - Santo Domingo.
Merci à l'avance de vos réponse 😮
Merci à l'avance de vos réponse 😮
Sensations de "déjà vu" English translation pending
Bonjour,
Vous est-il arrivé d'avoir ce genre de sensations ?? Par ex, reconnaître un endroit, un lieu dans un pays où vous mettez les pieds pour la 1ère fois.. En fait, je pose cette question, car ce genre de choses m'est arrivée souvent en Tunisie.. le plus "étrange" est qu'il m'arrive d'aller directement à l'endroit que l'on cherche (qui n'est à priori pas évident à trouver) sans plan, ni carte, comme si je connaissais le chemin par coeur.. et l'impression d'être déjà venue là il y a longtemps.... Je n'ai éprouvé ce genre de choses qu'en Tunisie, la 1ère fois que je me suis rendue dans ce pays, je me suis entendue dire spontanément "enfin, je rentre chez moi !" c'est troublant et inexpliquable mais je ressens cela à chaque fois que je retourne dans ce pays et c'est vraiment une sensation très forte.... Cela ne m'est arrivée qu'en Tunisie seulement .. Avez-vous déjà eu cette "expérience" ?? a
Vous est-il arrivé d'avoir ce genre de sensations ?? Par ex, reconnaître un endroit, un lieu dans un pays où vous mettez les pieds pour la 1ère fois.. En fait, je pose cette question, car ce genre de choses m'est arrivée souvent en Tunisie.. le plus "étrange" est qu'il m'arrive d'aller directement à l'endroit que l'on cherche (qui n'est à priori pas évident à trouver) sans plan, ni carte, comme si je connaissais le chemin par coeur.. et l'impression d'être déjà venue là il y a longtemps.... Je n'ai éprouvé ce genre de choses qu'en Tunisie, la 1ère fois que je me suis rendue dans ce pays, je me suis entendue dire spontanément "enfin, je rentre chez moi !" c'est troublant et inexpliquable mais je ressens cela à chaque fois que je retourne dans ce pays et c'est vraiment une sensation très forte.... Cela ne m'est arrivée qu'en Tunisie seulement .. Avez-vous déjà eu cette "expérience" ?? a
Reims English translation pending
Bonjour à tous,
Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.
Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?
Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?
Merci à tous, Isabelle 😄
Maintenant que notre itinéraire et nos dates de vacances sont établis (mi-septembre au début octobre). Je commence mes recherches détaillées pour établir les visites à ne pas manquer et noter, si possible, de bons restos, chambres d'hôtes ou hôtels.
Notre 1er arrêt sera Reims et ces environs. Quels sont les incontournables de Reims et de ces environs ? Avez-vous une suggestion de chambre d'hôtes dans les environs ou d'hôtels à Reims ?
Quel est votre avis à ce sujet ? Une chambre d'hôte chez une vignoble pour goûter à la campagne champenoise ou loger à Reims même pour faciliter la visite de la ville ?
Merci à tous, Isabelle 😄
Auberges de jeunesse originales? English translation pending
Bonjours tous!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
J'aimerai savoir si il y en a parmis vous qui avez déja dormit dans des auberges de jeunesses dites «originales». Par exemple, à Ottawa il y a la Prison qui est aujourd'hui une auberge de jeunesse. N'importe où dans le monde. Je fais une recherche sur ce th`me et je ne sais pas trop par où commencer. Des château, des églises, n'importe quoi!!!!
Je vous remerci d'avance!!!!
Mon royaume pour des Empanadas English translation pending
Je suis amoureux des empanadas. Les meilleures sont à mon goût les argentines, les tops meilleures sont celles de Salta et le sublime absolu se déguste chez à Salta chez "Dona Salta" (presque en face de l'église San Fransisco, rue Cordoba), un resto que je n'ai jamais vu dans les guides (tant mieux !).
Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.
Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Je cherche un endroit où déguster ces petites merveilles à Paris sans avoir à pleurer au moment de l'addition.
Voilà, à part ça la meilleure viande du monde est uruguayenne.
Is the Apache Trail between Apache Junction and Roosevelt Dam passable?
Hello everyone! Really damaged due to flooding caused by runoff after forest fires (a total mess!), does anyone in this friendly forum have any updates on the Apache Trail between Apache Junction and Roosevelt Dam? Is there still a section of the road that’s tough to navigate?
Best,
Best,
Mauritian Ti' Punch
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...
For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Camping and homestays in Slovenia
We're planning to cycle through Slovenia on touring bikes from July 14th to August 14th. We're used to camping, but I get the feeling there are large areas without campsites. Is wild camping allowed? If not, is it easy to stay with locals?
Could you tell me about the must-see spots in Slovenia? I'm thinking of finishing in Istria, at a seaside campsite to relax and enjoy the sea. Is it pretty quiet there?
Thanks so much, Mireille.
Could you tell me about the must-see spots in Slovenia? I'm thinking of finishing in Istria, at a seaside campsite to relax and enjoy the sea. Is it pretty quiet there?
Thanks so much, Mireille.
I'm counting on you to help me update my blog escalescroisiere.fr
I’m counting on you to help me update my blog escalescroisiere.fr—check out my post here: https://voyageforum.com/forum/renseignements-escales-croisiere-mettre-jour-blog-d10709629/
For moderation: this is where this post is useful, not in the blogs that no one reads.
Viking Legend Cruise - Exploring on Our Own
Hi! I’m doing the Viking Legend cruise, and if you have any great tips, I’d love to hear them.
We’re not big on excursions—we prefer to explore on our own. So if you can help us out, that’d be amazing. Thanks in advance!
Caraïbes: escales aux Îles Vierges English translation pending
Place au rêve, à l'évasion et au dépaysement … ce sont trois escales dans les Îles des Caraïbes que je vous propose de découvrir avec ce récit de voyage.
Des îles éparpillées dans le nord de l'arc antillais qui finalement ne sont pas totalement vierges, elles possèdent toutes un charme fou.
Des îles diverses, par leurs paysages mais aussi par leur histoire ou leur nationalités.
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
--__
Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
A « Grand Turk », nous serons en territoire britannique au milieu d'un camaïeu de bleu. Quant à « Saint Thomas », la seconde escale, l'île à tout d'un petit paradis … des USA ! après avoir été à une époque, terre d'un royaume scandinave . Et enfin, nous terminerons le périple à « Virgin Gorda », un île de la Grande Bretagne d'outremer dont on ne peut oublier les plages de rêve parsemées d'impressionnants rochers. Que d'agréables souvenirs !
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Grand Turk, entre bleu lagon et or blanc

Voilà la vision tant attendue lorsqu'on débarque sur une île des Caraïbes ... A Grand Turk, ce décor de rêve est bien au rendez-vous : des plages de sable blanc et un horizon marin aux fascinantes nuances de bleu, et il y en a tout autour de l'île. Certes, la photo est un peu cliché mais avouons que contempler un tel paysage fait du bien, surtout en cette période où la moindre idée de voyage à l'étranger est à oublier … du moins pour un certain temps ! Sur votre écran, vous avez l'image, à vous de la compléter en imaginant l'environnement sonore. Entendez-vous maintenant le doux bruit des vaguelettes venant lécher ce rivage ?
Comme lors de tout voyage, il y a un temps pour des moments de contemplation et d'autres consacrés à la découverte … à nous à présent, la balade sur Grand Turk.
L'archipel de Grand Turk et Caïcos est situé au nord des Antilles, c'est un chapelet d'îles et d'îlots dans le prolongement des Bahamas et séparé de quelques 160 kilomètres, à vol d'oiseau (marin), du nord de Haïti.

Cette carte apposée sur un mur du port de débarquement permet de mieux localiser l'archipel au milieu d'une myriade d'îles caribéennes. Donc nous voici « Here », facile à repérer notre situation avec ce cercle et cette patine bistre : que de doigts de visiteurs ont du pointer l'archipel ! Une trentaine d'îles dont huit seulement sont habitées constitue Grand Turk & Caïcos. Quant à Grand Turk, l'île n'a de grand que le nom. L'île ne mesure qu'une dizaine de kilomètres pour à peine deux/trois de large, mais c'est sur son territoire qu'est située la capitale du petit État : Cockburn Town.
En bonne place sur cette carte ainsi que sur les drapeaux flottants au vent, on le constate, le cactus est mis en avant. Cette plante a été choisie comme emblème de l'archipel.

Avec toutes ses épines, on ne peut pas dire que l'aspect de ce cactus local soit particulièrement accueillant ... mais si ! il a quand même belle allure avec son drôle de pompon rouge.

Nommé melocactus, ça fait savant, ou plus simplement Turk 's head in english, cette « Tête de Turc » végétale serait à l'origine du nom de l'archipel des Turks & Caïcos, enfin paraît-il ! Au sujet du drapeau, bien sûr on retrouve l'Union Jack, mère patrie oblige mais à côté figure aussi des armoiries aux couleurs plus locales : une conque, une langouste ainsi que l'incontournable cactus.
Quitté les environs du port, c'est à dire le sud de l'île, la route nous fait passer près de l'aéroport international de Grand Turk, il relie le territoire au reste du monde. Un aéroport à la taille modeste, on pouvait s'en douter, dont la piste est tracée sur une des seules parties parfaitement planes de l'île.

Mc Cartney Airport ? Non, ce n'est pas un hommage au célèbre Paul … des Beatles. JJAGS Mc Carney était un homme politique qui a marqué les T&C. Élu à la tête du territoire insulaire à l'âge de 31 ans, il a enthousiasmé les habitants par son charisme et son souhait d'autonomie pour l’administration de ses îles … mais le destin en a voulu autrement. En 1981 et à seulement 34 ans, l'homme trouva la mort lors d'un crash aérien.
Restons dans le domaine aérien et même bien au-delà … Au carrefour de l'aéroport, trône une ancienne capsule spatiale.

Sur l'île, on est très fier d'évoquer ce souvenir des débuts de la conquête spatiale. En 1962, c'est au large de Grand Turk que l'astronaute John Glenn a effectué son «splashdown », c'est à dire son amerrissage. A bord de Mercury, il venait de faire trois révolutions autour de la terre devenant ainsi le premier américain a effectué un vol en orbite. A l'époque, sur Grand Turk, il y avait une base militaire transformée pour l'occasion en mini NASA. Ainsi les Américains avec cette première avaient rattrapé les Russes dans la course à l'espace … des Russes qui avec Youri Gagarine les avaient devancé dans l'espace dix mois plutôt.
Bienvenue à Cockburn Town, la capitale officielle depuis 1766 des Turks & Caïcos Une capitale de poche avec seulement 3700 habitants sur les quelques 5000 que compte l'ensemble de l'île. Dans la ville, qui s'étire le long du littoral, on y trouve bien entendu quelques bâtiments administratifs. Celui-ci, sur la photo ci-dessous, regroupe dans une même construction la plupart des services administratifs : financiers, juridiques et sans doute encore quelques autres ...

Dans cette capitale-bourgade, on voit surtout des résidences individuelles, un peu dans le style d'un lotissement balnéaire. De simples maisons toutes parées de couleurs aux infinies nuances, les tonalités vont du rose au bleu en passant par le vert …

Sur le front de mer, quelques coquettes villas coloniales semblent particulièrement accueillantes. Leur style architectural est le plus souvent inspiré des maisons bahaméennes.

Si plusieurs ont été rénovées et sont ornées d'une profusion de bougainvilliers d'autres semblent presque à l'abandon, celle-ci par exemple.

Cette ancienne bâtisse Miramar, autrefois le siège de bureaux est proposée à la vente. A bon entendeur, sachez qu'elle est idéalement située en face de la plage cependant, côté remise en état, bon courage pour le budget des travaux à prévoir !
Budapest en décembre English translation pending
Bonjour à tous
Nous revenons d'un périple de 4 jours à Budapest. C'était pour nous la première fois et ce fut GE-NI-AL !! Nous avons opté pour un "vol+hôtel" depuis Expédia ; option la plus pratique et, au bout du compte, la moins onéreuse pour s'offrir un vol Air-France et un hôtel 4 étoiles hyper bien placé dans le quartier juif de la capitale : le Continental Hôtel rue Dohany. Un hôtel qui a tenu toutes ses promesses en matière d'accueil (même si on n'y parle mieux l'anglais que le français), de propreté, de calme (pas un bruit !), de services (piscine et sauna compris) et de petit-déjeuner (copieux). Le tout dans une architecture Art nouveau, chère à la ville. Grâce à sa situation, nous avons pu faire tout à pied (on est courageux mais c'est comme ça que l'on apprécie le mieux les villes). Ne manquez pas : la visite guidée en français du Parlement (le troisième plus grand du Monde). Tickets à prendre en ligne avant le départ sur "jegymaster.hu". Ne manquez pas non plus de prendre le funiculaire pour vous rendre sur la colline voisine de Buda avec son château, son église Mathias et son Bastion des pêcheurs qui vous offrira la plus jolie vue sur Pest, le pont des Chaînes, la basilique Saint-Etienne (qu'il faut absolument visiter) et, bien sûr, sur le Danube ! Ce fleuve que nous avons aussi emprunté la nuit pour une dîner-croisière aux chandelles inoubliable. Vous découvrez alors les monuments de Budapest brillant de mille feux et partagez un succulent repas hongrois grâce à un service très pro. Nous avions opté pour le Légenda Cruise en prenant soin de réserver avant notre départ sur "legendakft". Oui, nous avons aussi fait le grand marché couvert (incroyable !), le mont Gellert avec ses bains du même nom (sans les fréquenter car nous leurs avons préféré ceux de Széchenyi...Imaginez : se baigner dans une eau à 38°C alors qu'il fait 1°C à l'extérieur, c'est magique !). Idem pour la grande synagogue, le musée de la Terreur (histoire de se souvenir que la vie pendant et après Seconde Guerre mondiale n'a pas été de "tout repos" pour les hongrois). Et comme le mot "shopping" ne nous est pas totalement indifférent, oui nous avons arpenté les rues Vaci et la place Vorosmarty et son fameux Café Gerbeaud. Grand moment aussi, ce café (plus cher qu'ailleurs) pris au New-York Café que certains qualifie de "plus beau du Monde". Et ce verre pris dans le plus célèbre des "Ruins-Pubs de la ville, le Szimpla-Kert, tagué de partout à l'intérieur et décoré de tout et n'importe quoi où certains sont même avachis dans des baignoires pour consommer (un grand moment en toute sécurité). Petite déception : le musée national hongrois était fermé le lundi et l'opéra était en travaux. Ce qui nous fait dire que Budapest n'a pas fini de nous revoir. Et vous ?



Nous revenons d'un périple de 4 jours à Budapest. C'était pour nous la première fois et ce fut GE-NI-AL !! Nous avons opté pour un "vol+hôtel" depuis Expédia ; option la plus pratique et, au bout du compte, la moins onéreuse pour s'offrir un vol Air-France et un hôtel 4 étoiles hyper bien placé dans le quartier juif de la capitale : le Continental Hôtel rue Dohany. Un hôtel qui a tenu toutes ses promesses en matière d'accueil (même si on n'y parle mieux l'anglais que le français), de propreté, de calme (pas un bruit !), de services (piscine et sauna compris) et de petit-déjeuner (copieux). Le tout dans une architecture Art nouveau, chère à la ville. Grâce à sa situation, nous avons pu faire tout à pied (on est courageux mais c'est comme ça que l'on apprécie le mieux les villes). Ne manquez pas : la visite guidée en français du Parlement (le troisième plus grand du Monde). Tickets à prendre en ligne avant le départ sur "jegymaster.hu". Ne manquez pas non plus de prendre le funiculaire pour vous rendre sur la colline voisine de Buda avec son château, son église Mathias et son Bastion des pêcheurs qui vous offrira la plus jolie vue sur Pest, le pont des Chaînes, la basilique Saint-Etienne (qu'il faut absolument visiter) et, bien sûr, sur le Danube ! Ce fleuve que nous avons aussi emprunté la nuit pour une dîner-croisière aux chandelles inoubliable. Vous découvrez alors les monuments de Budapest brillant de mille feux et partagez un succulent repas hongrois grâce à un service très pro. Nous avions opté pour le Légenda Cruise en prenant soin de réserver avant notre départ sur "legendakft". Oui, nous avons aussi fait le grand marché couvert (incroyable !), le mont Gellert avec ses bains du même nom (sans les fréquenter car nous leurs avons préféré ceux de Széchenyi...Imaginez : se baigner dans une eau à 38°C alors qu'il fait 1°C à l'extérieur, c'est magique !). Idem pour la grande synagogue, le musée de la Terreur (histoire de se souvenir que la vie pendant et après Seconde Guerre mondiale n'a pas été de "tout repos" pour les hongrois). Et comme le mot "shopping" ne nous est pas totalement indifférent, oui nous avons arpenté les rues Vaci et la place Vorosmarty et son fameux Café Gerbeaud. Grand moment aussi, ce café (plus cher qu'ailleurs) pris au New-York Café que certains qualifie de "plus beau du Monde". Et ce verre pris dans le plus célèbre des "Ruins-Pubs de la ville, le Szimpla-Kert, tagué de partout à l'intérieur et décoré de tout et n'importe quoi où certains sont même avachis dans des baignoires pour consommer (un grand moment en toute sécurité). Petite déception : le musée national hongrois était fermé le lundi et l'opéra était en travaux. Ce qui nous fait dire que Budapest n'a pas fini de nous revoir. Et vous ?



Retour d'expérience sur randonnées Tigré et Siemens (Éthiopie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais faire un petit retour d'expérience de quelques étapes de notre voyage en Ethiopie pour la communauté des marcheurs.
Région du TIgré: On a eu la chance d'y être fin octobre pour la période des moissons juste après les pluies: les paysage et scènes pastorales sont magnifiques à cette période. On a décidé de parcourir la région à pied, en randonnant entre les églises et à mon avis c'est une superbe facon de découvrir cet endroit plutot que de voyager en 4*4 entre chaque église.
Pour ceux qui, comme moi, se posent la question de la nécessité du guide, il en faut absolument un. Pour la randonnée les sentiers sont introuvables tout seul et à part sur les églises les plus connues visiter une église seul peut s'avérer bien compliqué (faux guides, enfants qui jettent des pierre, trouver la clef ...). SI vous cherchez un guide on est tombé sur Are, un guide extraordinaire (on en testé pas mal d'autres pendant le voyage, c'est le seul que je recommande les yeux fermés): il connait tous les sentiers du coin, est bien callé sur le contexte historique des églises, parle bien anglais, et surtout c'est vraiment un mec adorable (Aregawihagos42@gmail.com / +251942741810). Jour 1 : Départ de Debretsion (on nous a arrangé le transfert depuis Mekele) puis rando vers Yohannes Mukaidi, rando vers Abraham Debretsion et on est redescendu dans un village dans la plaine. Nuit chez l'habitant. Jour 2 : On a longé la plaine coté nord devant l'escarpement du Geralta jusqu'à Hawzen ou on a contourné le massif sans le grimper pour arriver jusqu'à Guh coté Est ou on a marché jusqu'à Abunah Yemata (ici, si on est en forme il est possible de ne pas contourner le massif par le bas mais de franchir un col au niveau de Mariam Korkhor pour rejoindre Abuna Yemata, ce qui doit être super sympa et permet de rajouter une église). Puis rando le soir jusqu'à un village niché au coeur du massif du Geralta, nuit chez l'habitant dans un cadre extraordinaire (impossible de retrouver le nom du village). Jour 3:Le lendemain, rando de 5 heures jusqu'à Gebremikael (la plus belle des églises à mon avis) en suivant un chemin de crète splendide qui offre des vues sur toute la plaine du Tigré de l'autre coté (Est) et redescente vers la plaine en 1 une grosse heure.
Pour tous ceux qui se posent la question c'est vraiment une facon extraordinaire de visiter la région, les paysages sont splendides et les nuits dans les villages mémorables mais le confort est minimum. Le Tigré reste mon plus souvenir de nos trois semaines en Ethiopie et pour ceux qui veulent on peut surement y organiser des randonnées incroyables de 7 voir 10 jours complètement off track. Pour les amateurs de rando et de visite, c'est le paradis sur terre.
Parc du Siemens: Il y a déjà plein de choses écrites sur le Siemens dans les guides et forum mais je voulais juste corriger certaines choses que j'ai lues et qui sont en contradiction totale avec notre expérience.
Arrivé à Debark il faut foncer direct à l'office des guides sans parler à personne. Contrairement à tout ce que j'ai lu jusqu'ici l'acceuil y a été excellent: personne ne nous a forcé à prendre de guide et le mec de l'office nous a même proposé de lui même de ne pas en prendre! Surtout ne pas se laisser organiser son voyage par une agence avant d'arriver sur place. On finit par payer littéralement 4 fois plus cher pour être parqué dans un groupe de 15 personnes. On final on est parti trois jours et deux nuits, on a pris un guide (qui n'a pas servis à grand chose a part faire la discussion car le scout connait le parc comme sa poche mais ne parle pas du tout anglais), on a mangé et dormis dans les lodges à Chenneck et Gitch, et on s'en est tiré pour 150€/pers pour les trois jours en étant juste deux avec notre guide/scout. Le gros coût qui pèse sur le budget c'est la voiture du retour (100€! pour deux heures depuis Chenneck). Je pense qu'il est possible de prendre sans problème les camions et transport publics qui circulent sur la grande route mais le confort est vraiment minimal (entassés à 50 dehors sur un camion/camionette sans siège sur un sentier de pierre, en retour de rando ca peut être un peu pénible) et il ne faut pas avoir de problématiques d'horaires. J'ai aussi lu que la partie entre l'entrée du parc et Sankaber n'avait aucun intérêt: c'est une ineptie complète !! Si on reste sur la route évidemment ca n'a aucun intérêt mais demandez au guide de prendre les petits sentiers qui longent la falaise tombant a pic avec une vue sur les plateaux 2km plus bas .... c'est notre plus souvenir du parc, le sentiment de surplomber ce paysage est indescriptible et c'est, à mon avis, à cet endroit qu'il est le plus fort, encore plus qu'à Imet Gogo je trouve. Bref, rater ce segment là serait très très dommage je trouve, je vous conseille de démarer votre rando depuis le simiens lodge en fait. Ah et j'y pense: les "lodge" de Chenneck et Gitch n'ont de lodge que le nom. Pas mal de bruit car quand on y était tous les guides s'y retrouvent pour picoller et blaguer jusque tard, on s'est choppé des picures bizarres dans les lits.. Bref partir avec une tente n'est peut être pas une si mauvaise idée même si on doit y mourrir de froid sans un très gros sac de couchage.
VOilà j'espère que ce petit rétour pourra aider les futurs personnes préparant une rando dans ces coins là. Une autre recommandation globale; prenez les bus, pas l'avion !! Au delà de la problématique écologique, les paysages que l'on traverse avec les bus (qui durent certes des heures et partent à 6h du matin) sont exceptionnels sur tout le long du circuit nord que l'on a parcouru. Et puis c'est probablement la meilleure facon de rentrer en contact avec la fabuleuse musique du pays. En voyagant en sac à dos/ petit budget je dois dire que c'est un voyage assez épuisant, mais absolument fabuleux !
Bonnes aventures ! Jacques-Henri
Je voulais faire un petit retour d'expérience de quelques étapes de notre voyage en Ethiopie pour la communauté des marcheurs.
Région du TIgré: On a eu la chance d'y être fin octobre pour la période des moissons juste après les pluies: les paysage et scènes pastorales sont magnifiques à cette période. On a décidé de parcourir la région à pied, en randonnant entre les églises et à mon avis c'est une superbe facon de découvrir cet endroit plutot que de voyager en 4*4 entre chaque église.
Pour ceux qui, comme moi, se posent la question de la nécessité du guide, il en faut absolument un. Pour la randonnée les sentiers sont introuvables tout seul et à part sur les églises les plus connues visiter une église seul peut s'avérer bien compliqué (faux guides, enfants qui jettent des pierre, trouver la clef ...). SI vous cherchez un guide on est tombé sur Are, un guide extraordinaire (on en testé pas mal d'autres pendant le voyage, c'est le seul que je recommande les yeux fermés): il connait tous les sentiers du coin, est bien callé sur le contexte historique des églises, parle bien anglais, et surtout c'est vraiment un mec adorable (Aregawihagos42@gmail.com / +251942741810). Jour 1 : Départ de Debretsion (on nous a arrangé le transfert depuis Mekele) puis rando vers Yohannes Mukaidi, rando vers Abraham Debretsion et on est redescendu dans un village dans la plaine. Nuit chez l'habitant. Jour 2 : On a longé la plaine coté nord devant l'escarpement du Geralta jusqu'à Hawzen ou on a contourné le massif sans le grimper pour arriver jusqu'à Guh coté Est ou on a marché jusqu'à Abunah Yemata (ici, si on est en forme il est possible de ne pas contourner le massif par le bas mais de franchir un col au niveau de Mariam Korkhor pour rejoindre Abuna Yemata, ce qui doit être super sympa et permet de rajouter une église). Puis rando le soir jusqu'à un village niché au coeur du massif du Geralta, nuit chez l'habitant dans un cadre extraordinaire (impossible de retrouver le nom du village). Jour 3:Le lendemain, rando de 5 heures jusqu'à Gebremikael (la plus belle des églises à mon avis) en suivant un chemin de crète splendide qui offre des vues sur toute la plaine du Tigré de l'autre coté (Est) et redescente vers la plaine en 1 une grosse heure.
Pour tous ceux qui se posent la question c'est vraiment une facon extraordinaire de visiter la région, les paysages sont splendides et les nuits dans les villages mémorables mais le confort est minimum. Le Tigré reste mon plus souvenir de nos trois semaines en Ethiopie et pour ceux qui veulent on peut surement y organiser des randonnées incroyables de 7 voir 10 jours complètement off track. Pour les amateurs de rando et de visite, c'est le paradis sur terre.
Parc du Siemens: Il y a déjà plein de choses écrites sur le Siemens dans les guides et forum mais je voulais juste corriger certaines choses que j'ai lues et qui sont en contradiction totale avec notre expérience.
Arrivé à Debark il faut foncer direct à l'office des guides sans parler à personne. Contrairement à tout ce que j'ai lu jusqu'ici l'acceuil y a été excellent: personne ne nous a forcé à prendre de guide et le mec de l'office nous a même proposé de lui même de ne pas en prendre! Surtout ne pas se laisser organiser son voyage par une agence avant d'arriver sur place. On finit par payer littéralement 4 fois plus cher pour être parqué dans un groupe de 15 personnes. On final on est parti trois jours et deux nuits, on a pris un guide (qui n'a pas servis à grand chose a part faire la discussion car le scout connait le parc comme sa poche mais ne parle pas du tout anglais), on a mangé et dormis dans les lodges à Chenneck et Gitch, et on s'en est tiré pour 150€/pers pour les trois jours en étant juste deux avec notre guide/scout. Le gros coût qui pèse sur le budget c'est la voiture du retour (100€! pour deux heures depuis Chenneck). Je pense qu'il est possible de prendre sans problème les camions et transport publics qui circulent sur la grande route mais le confort est vraiment minimal (entassés à 50 dehors sur un camion/camionette sans siège sur un sentier de pierre, en retour de rando ca peut être un peu pénible) et il ne faut pas avoir de problématiques d'horaires. J'ai aussi lu que la partie entre l'entrée du parc et Sankaber n'avait aucun intérêt: c'est une ineptie complète !! Si on reste sur la route évidemment ca n'a aucun intérêt mais demandez au guide de prendre les petits sentiers qui longent la falaise tombant a pic avec une vue sur les plateaux 2km plus bas .... c'est notre plus souvenir du parc, le sentiment de surplomber ce paysage est indescriptible et c'est, à mon avis, à cet endroit qu'il est le plus fort, encore plus qu'à Imet Gogo je trouve. Bref, rater ce segment là serait très très dommage je trouve, je vous conseille de démarer votre rando depuis le simiens lodge en fait. Ah et j'y pense: les "lodge" de Chenneck et Gitch n'ont de lodge que le nom. Pas mal de bruit car quand on y était tous les guides s'y retrouvent pour picoller et blaguer jusque tard, on s'est choppé des picures bizarres dans les lits.. Bref partir avec une tente n'est peut être pas une si mauvaise idée même si on doit y mourrir de froid sans un très gros sac de couchage.
VOilà j'espère que ce petit rétour pourra aider les futurs personnes préparant une rando dans ces coins là. Une autre recommandation globale; prenez les bus, pas l'avion !! Au delà de la problématique écologique, les paysages que l'on traverse avec les bus (qui durent certes des heures et partent à 6h du matin) sont exceptionnels sur tout le long du circuit nord que l'on a parcouru. Et puis c'est probablement la meilleure facon de rentrer en contact avec la fabuleuse musique du pays. En voyagant en sac à dos/ petit budget je dois dire que c'est un voyage assez épuisant, mais absolument fabuleux !
Bonnes aventures ! Jacques-Henri
Îles Canaries (La Palma) - Novembre 2019 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Nous avons été conquis par les Canaries. Pour notre 3ème voyage, après Ténérife, La Gomera et Lanzarote, nous découvrons cette année La Palma. Formule identique à l’an dernier : un seul point de chute, une voiture de location et on rayonne. Voyage axé sur la randonnée. On rentre une fois de plus enchantés, prêts à poursuivre notre découverte de cet archipel magique, voire à revenir à La Palma qui, pour l’instant, est notre île préférée.
NOTRE SEJOUR DE 10 JOURS :
Ven 1er Nov – Vol Iberia Paris Orly/Santa Cruz de la Palma via Madrid – Arrivée à 13h50 - 10 nuits à Los Cancajos Sam – Cubo de la Galga (rando) - Santa Cruz de la Palma Dim – Fuencaliente : Volcan San Antonio & Teneguía (rando) – Le phare et les salines Lun – La Route des Volcans (rando) Mar – Puerto Naos – El Remo – El Paso – Eglise de la Virgen de Las Nieves - Santa Cruz Mer – Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (rando) – Charco Azul – La Fajana - LP4 : Roque de los Muchachos & observatoires Jeu – Zarza : Caldera de Agua (rando) – Tijarafe : baie des pêcheurs Ven – Las Tricias (rando) – Puerto de Tazacorte – Mirador de la Cumbrecita (rando) Sam – PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (rando) Dim – Los Llanos – Zarza : musée et parc – Playa Nogales Lun 11 Nov – Vol Iberia – Départ à 14h30
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Iberia : 356 € l’A/R
Dépenses sur place : Location de voiture : 170 € Essence : 108 € Hébergement : 1 017 € + 66 € d’extra Autres : 380 €
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 2 450 €
GUIDES : Lonely Planet – Canaries – 3è édition Très décevant. Inutile. Guide du Routard – Canaries 2020 Bien plus complet que le LP. Quelques infos intéressantes sur les plus belles randos. La Palma – Rother Walking Guide De Klaus & Annette Wolfsperger – En anglais Le classement (intérêt et difficulté) des randos nous a permis de faire nos choix. Walk ! La Palma – Discovery Walking Guide De Charles Davis et Jan Kostura - En anglais Guide associé à la carte, bien pratique. Description très précise des randos. La Palma Tour & Trail Map Carte associée au guide précédent (1/40 000) Internet www.salutilescanaries.com/la-palma/
VOLS : Vols réguliers sur Iberia, avec escale à Madrid. Long et inconfortable.
LOCATION DE VOITURE : www.cicar.com Comme lors de nos 2 précédents voyages, nous passons par cette compagnie locale très réputée. Réservation via internet d'une Opel Corsa pour 10 jours – 170 € tout inclus, km illimité. Paiement au moment de la prise en charge à l’aéroport – Formalités réduites au minimum. Permis de conduire national suffisant. Excellente voiture – Aucun souci – Je recommande vivement cette compagnie tout à fait fiable.
Le réseau routier est excellent et la circulation réduite. La LP1 est la route du Nord, la LP2, celle du Sud. La LP3 traverse l’île en passant par le Visitor Center du PN de la Caldera de Taburiente. Enfin, la LP4 est la route de montagne qui dessert les observatoires et Roque de Los Muchachos. En 10 jours, on a parcouru ces routes plusieurs fois, toujours avec bonheur. Rouler n’est pas une contrainte. Prévoyez une moyenne de 40-50 km/h. L’essence est moins chère qu’en France (1,17€/l).
Pensez à télécharger la carte de La Palma dans l’application GoogleMaps pour pouvoir l’utiliser hors connexion.
HOTEL : Réservé directement sur leur site.
Hôtel H10 Taburiente Playa à Breña Baja www.h10hotels.com/...h10-taburiente-playa 10 nuits en ½ pension : 1070 € + 66 € d’extras (boissons lors du dîner) Notre expérience l’an dernier à Lanzarote dans cette chaîne d’hôtels nous avait tant plu que nous avons réitéré ici. Celui-ci a moins de charme que celui de Lanzarote. Pour autant, il correspond à ce qu’on cherchait : bien situé entre l’aéroport et Santa Cruz sur la jolie côte de Los Cancajos, petit déj buffet, chambre confortable, belle vue sur la mer et sur Santa Cruz, parking. Le surcoût pour la ½ pension est dérisoire. Et ça ne nous a pas empêchés de manger ailleurs, nous nous contentions alors de quelques fruits frais en toute fin de soirée. La plage (sable noir) de Los Cancajos est à 10 minutes à pied. Attention : à cette époque, la clientèle est composée principalement de retraités allemands. En résumé : un grand complexe, sans aucune âme canarienne, mais très pratique dès lors qu’on a une voiture.
Il n’est pas idiot d’envisager 2 points de chute. L’île n’est pas très grande mais les routes de montagne sont longues à parcourir. Sur la côte Est, Santa Cruz ou Los Cancajos sont de bonnes options (on n’a pas regretté notre choix). Sur la côte Ouest, on a beaucoup aimé Puerto de Tazacorte. Los Llanos de Aridane, charmante petite ville, peut également être une bonne idée. Assurez-vous toujours d’avoir une place de parking, c’est parfois un peu galère. Cela étant dit, pour 10 jours, on a bien apprécié de se poser. Et, certes, on a refait les mêmes routes plusieurs fois, mais, quel bonheur ! Rouler fait ici partie du voyage. Et si c’était à refaire (oui, oui, on l’envisage !), on referait tout pareil.
REPAS : Quelques adresses sympa (GoogleMaps les connait) :
Chipi Chipi (à l’Ouest de Santa Cruz juste avant l’église de la Virgen de las Nieves) Un petit restaurant original dans un cadre bien agréable. Ancora (sur la LP1, au Sud de Puntagorda) On est tombé dessus par hasard. Une carte originale. On choisit un curry (de langoustines pour l’un, de poulet pour l’autre) cuit dans une grosse boule de pain. Délicieux. Le vin est également très bon (1,80€ le verre !) Kiosko Teneguia (Puerto de Tazacorte) Plusieurs restaurants animent ce bord de mer. Cadre très agréable. Belle carte de poissons et de fruits de mer.
Partout, les prix sont très raisonnables. De quoi se faire plaisir sans compter !
LE SEJOUR : Cette fois, nous étions partis pour randonner. On n’a pas été déçus. L’île est extraordinaire : des paysages variés, allant de la forêt luxuriante du Nord Est aux étendues lunaires des volcans du Sud, en passant par la caldera de Taburiente au centre avec ses parois verticales et ses pics acérés. Les sentiers de randonnées sillonnent l’île. Il y en a partout. Le balisage est très bien fait, les sentiers sont propres. Le seul problème qu’il reste à régler c’est de choisir lesquels parcourir. En osant prendre parti, le guide Rother et le Guide du Routard nous ont bien aidés. On a suivi leurs conseils, sans regret.
Les randonnées : Je ne vais pas les décrire, juste donner quelques impressions personnelles. J’indique les références Rx pour le guide Rother Walking Guide et Dx pour le guide Discovery Walking Guide. Les durées que j’indique sont pauses comprises. On marche tranquillou et on fait souvent des photos.
· Cubo de la Galga (R10 et D26) – 2h45 Boucle - Belle forêt - Pour une bonne mise en jambe. Quelques petites hésitations pour finir la boucle. Suivez les indications du guide Discovery. · Volcan San Antonio & Teneguía (R51 et D10) – 0h30 + 2h30 5€/p pour accéder au Visitor Center et pouvoir faire le tour du volcan San Antonio (0h30 la boucle). Ensuite, l’accès au volcan Teneguia est un A/R (2h30) dans un paysage lunaire, à découvert de bout en bout. · La Route des Volcans (R50 et D8) – 6h Un must quidemande un tout petit peu d’organisation. C’est une longue descente de 17 kms, il faut donc organiser son transport. Nous sommes descendus en voiture à Los Canarios, nous y avons garé notre voiture derrière l’église (petit parking et arrivée de la rando. Remarquez la jolie statue en bronze qui nous est dédiée, à nous randonneurs !). Ensuite, un taxi nous a montés jusqu’au Refuge d’El Pilar (point de départ). Il ne nous restait plus qu’à descendre pour retrouver notre voiture. Réservation du taxi quelques jours plus tôt ici : www.taxilapalma.com/...alma-canary-islands/ 38€ pour nous 2. 45 minutes de trajet. Nous avions réservé à 8h45. Rendez-vous nous était donné au Bar Parada (GoogleMaps le connait) à Los Canarios, à quelques dizaines de mètres de l’église où nous nous sommes garés. Super pro, confirmation par email puis par WhatsApp. La rando est très agréable. Les 5 premiers kms grimpent (500m) à couvert sur un tapis moelleux d’aiguilles de pin. Seules les 10 dernières minutes sont éprouvantes sur un sentier plus raide de pouzzolane qui roule sous les pieds. Ensuite, on descend dans un paysage minéral, très dégagé, à travers les volcans. Les pins canariens vert fluo se détachent merveilleusement sur le sol de poudre noire. Magnifique rando ! Pas de point d’eau sur le sentier. Bien peu de monde. Très bien fléchée. · Los Tilos : la Cascada & le Mirador del Espigón Atravesado (hors guides) – 0h15 + 2h Nous avions prévu de faire la grande rando de la Casa del Monte jusqu’au Visitor Center de Los Tilos (R12 et D25). Malheureusement, la rando était fermée en raison d’éboulement … Sur les conseils du gentil ranger aussi dépité que nous, nous nous sommes “rabattus” sur 2 petites randos, d’ailleurs décrites dans le GdR. Le plan affiché au VC est suffisant. La Cascada (0h15) : petite balade, bien courte mais superbe avec tunnel, levada et jolie cascade au bout. Le Mirador del Espigón Atravesado (2h) :c’est la fin de la grande rando qu’on a ratée. Donc, ici, juste un A/R. Un bon aperçu de la laurisylve et un joli point de vue pour finir. Ces 2 randos ont suffi à effacer notre frustration. · Roque de los Muchachos – 1h ou plus … Pas vraiment une rando, plutôt une petite balade avec de superbes vues sur la caldera. Poussez jusqu’au bout du sentier de pierres. En redescendant en voiture, ne manquez pas de vous approcher d’un observatoire. C’est très impressionnant. · Zarza : Caldera de Agua (R24 et D20) – 2h30 Il pleuvait légèrement quand nous avons démarré. Qu’importe, nous étions quasiment toujours à couvert. Je vous conseille de suivre cette boucle dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, en allant d’abord vers Don Pedro (comme décrit dans le guide Discovery et non comme le Rother). Histoire de garder le plus beau pour la fin. Attention, au point Wp.7 (toujours du guide Discovery), il faut entrer dans la forêt et 20 mètres plus bas, il faut poursuivre tout droit malgré la pierre qui porte une croix et qui aurait tendance à nous en dissuader. Sans doute, une farce de petits malins qui l’ont déplacée (et non, nous ne sommes pas revenus pour la remettre à sa place). On retrouve des marques jaunes et blanches un peu plus bas. Le reste est sans problème. · Las Tricias (R30 et D15) – 2h30 Petite boucle qui permet d’admirer des dragonniers et des abris sous roche. Rando courte mais passionnante. Les dragos sur fond de mer bleue sont très photogéniques. · Mirador de la Cumbrecita (R61 et D31) – 1h30 Il faut réserver sa place de parking (gratuit). Ici : www.reservasparquesnacionales.es/...&cen=4&... Sans imprimante, il m’a suffi de montrer sur mon smartphone le numéro de résa à la barrière. Nous avons fait la petite boucle qui passe par Lomo de las Chozas et Los Roques. · PN de la Caldera de Taburiente : de los Brecitos au Barranco de las Angustias (R55 et D34+33) – 5h30 C’est une longue descente depuis le Mirador de los Brecitos jusqu’à la sortie du Barranco (gorges) de las Angustias. On se gare au parking de la Calle la Viña (GoogleMaps connait “Salida excursion taburiente”) sur la LP214. Entre 8h et 13h, des taxis attendent pour monter les randonneurs à Los Brecitos. Réservation inutile. Nous avions néanmoins vérifié la veille au VC de la Caldera de Taburiente que le service était assuré. Nous arrivons donc vers 8h20, garons notre voiture et embarquons aussitôt dans un taxi avec un autre couple. 51€ à partager. 30 minutes de grimpette sur une route en lacets impressionnante pour arriver au Mirador de Los Brecitos. À partir de là, on suit les panneaux verts “Acampada”, zone de camping qu’on atteint en 1h40. A la Playa de Taburiente, il faut traverser le ruisseau pour arriver au camping. Montez vers les toilettes et le VC. Les panneaux verts indiquent maintenant “Barranco de las Angustias”. Il nous faudra 3h30 pour retrouver le parking, à sortie de ce barranco. Sur cette seconde partie, le sentier passe parfois dans le lit du ruisseau, parfois sur la rive droite, parfois sur la rive gauche. On s’y perd un peu mais sachez que si le niveau de l’eau le permet, vous pouvez rester dans le lit jusqu’au bout. À noter : juste après Dos Aguas, la traversée du ruisseau sur les pierres peut être plus hasardeuse. N’hésitez pas à vous déchausser et à passer à gué, l’eau n’est pas froide ! Le petit détour jusqu’à le cascada colorada est incontournable mais un poil décevant … Le manque d’eau a fait perdre un peu d’intérêt à ce site.
Aucune de ces randos ne nous a déplu. Elles ont toutes de l’intérêt. Si je devais en éliminer une, ce serait Cubo de la Galga (qui n’apporte pas grand-chose de plus par rapport aux randos dans Los Tilos). Le point de vue à Roque de Los Muchachos est beaucoup plus impressionnant que celui de la Cumbrecita. Mais l’un n’empêche pas l’autre. D’un point de vue physique, aucune difficulté particulière. Les longues descentes peuvent être un peu éprouvantes pour les genoux.
Les petits villages : Qu’ils sont beaux ces petits hameaux, ces petits villages, ces centres-villes, toujours colorés, alternant les couleurs vives et pastels. Les églises blanches avec des pierres d’angle volcaniques apparentes se détachent sur le ciel bleu. Il fait bon se promener dans ces bourgs, même si on les trouve parfois un peu endormis. Tijarafe : nous sommes descendus jusqu’à l’ancien port. La route en voiture est vertigineuse, raide et étroite. Mais évidemment extraordinaire. Depuis le parking, 10-15 minutes de marche conduisent au petit port où une vingtaine de petites maisons ont été construites sous la roche, tout au bord de l’eau. Très impressionnant et très mignon. El Paso : musée de la soie. Un petit intermède bien sympa entre 2 randos. Dans l’atelier, nous avons eu la chance d’avoir une dame qui nous a donné quelques explications en français. Zarza : parc archéologique. Une petite vidéo en français explique la découverte des pétroglyphes. Le musée est un peu vieillot mais le parc nous permet de découvrir in situ quelques beaux pétroglyphes. Los Llanos : le musée archéologique est fermé le dimanche, contrairement aux indications du GdR. Dommage ! Mais que le centre-ville est mignon. Santa Cruz : une jolie petite ville accrochée à la montagne. De beaux balcons et comme partout, de belles façades colorées.
Les plages : Elles sont toutes de sable noir, plus ou moins fin. La mer est souvent agitée de gros rouleaux qui viennent mourir sur la plage ou s’écraser contre des rochers aussi noirs que le sable. Écume blanche crémeuse, eaux aux reflets turquoise, sable et rochers noirs et parfois végétation verte. Tout est dit ! Playa Nogales : extraordinaire. Totalement sauvage. C’est un endroit qui se mérite. À partir d’un petit parking sur les hauteurs, la plage est desservie par un long sentier de marches, long mais splendide. Et l’arrivée sur la plage est incroyable. Ne ratez pas cet endroit magnifique (même sans vous y baigner car la mer y est dangereuse). Charco Azul : l’homme a aidé la nature à créer de petits bassins qui invitent à la baignade. C’est fait avec goût et mesure, le résultat est vraiment sympa. Un petit restau dans la falaise permet d’apprécier le lieu autrement. Fajana : là encore, des piscines naturelles mais, ici, c’est nettement moins réussi. Puerto de Tazacorte : longue et belle plage même s’il y a du monde. Le paseo qui la borde est très agréable, animé et coloré. On attend impatiemment que la place soit restaurée. Malgré la difficulté pour se garer, on a adoré cet endroit où on est revenu 3 fois. Puerto Naos : affreux ! Tout est factice. Et la falaise derrière n’est même pas belle. Los Cancajos : 3 criques se succèdent desservies en partie par une promenade de bois. Fuencaliente : ne manquez pas les salines, tout au Sud de l’île. Quelques panneaux explicatifs rendent la petite boucle très intéressante.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Il est loin d’être exclus que nous revenions à La Palma. Et dans ce cas, on ne changerait rien à l’organisation, on ferait juste d’autres randos. Vous l’avez compris : 10 jours complets, ce n’est pas de trop sur cette très belle île. Quelques petits regrets : nous ne sommes pas remontés aux observatoires de nuit. Et pourtant, nous sommes des passionnés d’astronomie. Mais on n’a pas eu la témérité de conduire de nuit sur la bien tortueuse LP4. Sans doute aurions-nous dû envisager un tour organisé. Nous avons également raté la Cueva de Belmaco au sud de Mazo. C’est fermé le dimanche et c’était bien noté. Notre faute, pas très fière … Raté aussi le musée de Los Llanos. Mais, là, ce n’était pas notre faute. Aucun doute, il faut que nous revenions.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. La carte bancaire : bien acceptée. Le climat à cette époque : agréable : 18-27°. Nous avons eu pas mal de pluie, surtout sur la côte Est. Nous avons toujours réussi à y échapper en changeant de région. L’île est petite et le permet facilement. Vêtements : pour randonner, de bonnes chaussures de marche. Les sandales ne suffisent pas sur la pouzzolane. Prévoyez un petit gilet pour le soir. L’affluence touristique à cette époque : peu de monde. Même sur les randos les plus courues. Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : aucun Photos : ràs Électricité : pas besoin d’adaptateur L'artisanat : encore un lézard pour ce qui devient une collection.
On a beaucoup aimé : 🙂 La variété des paysages La quantité, la variété, la propreté et le balisage des randonnées La beauté et la qualité des routes Playa Nogales Puerto de Tazacorte La LP4 avec le mirador de Roque de los Muchachos et les observatoires : la nature et la science à leur paroxysme.
On a moins aimé : 🤪 Puerto Naos
En conclusion : Cette île réunit toutes les conditions pour faire la joie des randonneurs : diversité du paysage, quantité, propreté et excellent balisage des sentiers et climat idéal. Elle mérite au moins une semaine.
Vacances en Finistère English translation pending
Invités par des amis à partager quelques jours en Bretagne, on a découvert une côte magnifique et des cités pleines de caractère. Et pour couronner le tout une météo que toute la France nous enviait.
Tout d'abord Saint Pol de Léon, côté plage et côté ville. Des points de vue superbes sur la côte depuis les champs d'artichauts. Étonnant !
On a trouvé la ville un peu tristounette mais le bord de mer lumineux.


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..



Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...


Et puis Roscoff, avec ses superbes maisons de pierres, sa charmante petite église, ses petites rues commerçantes, l'embarcadère pour partir sur l'île de Batz et son port en eau profondes..




Et puis aussi la jolie plage de Pors Striz à 2 pas de la maison, un véritable enchantement !

Et puis encore un mot pour la ville de Plouescat qui avait eu la bonne idée d'organiser un festival de jeux, nombreux et variés, sous les halles. Original et sympathique. Un joli succès, et pas seulement auprès des enfants ! Et encore les goélands, les oignons du pays, la gastronomie...


Voilà, le carnet est succinct mais l'envie de revenir découvrir la Bretagne est grande. On y pense déjà... Au printemps sûrement...
Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.
De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

Voyage de noces à Sifnos en octobre? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions découvrir les iles Grecques début Octobre et nous avons une petite préférence pour SIFNOS .... Est ce le bon choix ? Nous sommes à la recherche de bons plans pour y dormir et découvrir? Pouvez vous également nous dire si les bus circulent pendant cette période ?
MERCI de vos réponses,
Fabrice et Véro
Nous souhaiterions découvrir les iles Grecques début Octobre et nous avons une petite préférence pour SIFNOS .... Est ce le bon choix ? Nous sommes à la recherche de bons plans pour y dormir et découvrir? Pouvez vous également nous dire si les bus circulent pendant cette période ?
MERCI de vos réponses,
Fabrice et Véro