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Trek en Turquie: la voie de Lycie ou Cappadoce? English translation pending
by Harwood · 2012-02-20 · 12 replies
Bonjour, Dans le cadre de mon voyage de quelques mois en Europe en stop et en trek, je cherche quel est le meilleur trek à faire en Turquie. Je suis plutot porté nature (intact), beauté des paysages, que ce soit mer ou montagne (période pas simple à prévoir, je pars de france à pied, je fais plusieurs trek dans les pays de l'est. Donc la Turquie peut etre vers juin...

Après recherche, la voie de Lycie semble très apprécié mais un poil touristique. Une partie est à faire de préférence? L'avantage est la proximité avec la mer :) Concernant le Cappadoce et le mont taurus : beau/moins de monde?

merci de vos conseils
Enchaîner les GR 5, 20 et 10 en 2013 English translation pending
by Thierrylna · 2011-12-14 · 16 replies
Bonjour, pour mes 50 ans je voudrais enchaîner les GR 5 (partie Alpes) puis le Gr 20 et le GR 10. Mon premier souhait était de faire un tour de France en 150 jours mais après avoir étudié le parcours, je préfère les chemins de grande randonnée qui sont vraiment dans la nature ! Voici dons ma question : Je compte 20 jours pour le GR 5 (Alpes), puis 15 pour le GR 20 et je ne sais pas encore combien pour le GR 10 ? pensez-vous que le GR 5 au moi de Juin soit correcte ? et quelqu'un a-t-il déjà enchaîné ces 3 GR ? Merci pour vos réponses
Col de la Margeride ou pas? English translation pending
by Janick61 · 2011-10-19 · 14 replies
bonjour

cet été j'ai pédalé entre sauges - paulhac - clavières - ruynes en margeride à la frontière lozère et cantal

la route culminait à environ 1340 m sur la crête de la montagne de margeride au milieu d'une immense forêt de sapins pas vu de panneau " col " à cet endroit et rien sur mes cartes ou internet

je m'adresse à mes collègues chasseurs de cols pour m'éclairer : " cette longue ascension a-t-elle un nom ?? "

merci pour vos informations sportives

janick
Disponible pour vélo/camping en France ou en Europe entre le 13 et le 26 août English translation pending
by Rachel33 · 2011-07-09 · 11 replies
Bonjour J'ai 33 ans et je suis à nouveaux à la recherche de balades à vélo , entre 50 et 60 km par jour en autonomie ( tente et bouffe ) je roule sur piste cyclable ou route et j'aimerais ne pas rouler seule !!🙁 Donc je recherche du monde , disponible à ses dates pour des vacances cool en france ou en Europe . Comme une bouteille à la mer ...😛 Bon qui bouge avec moi ?!

Rachel
Le Col du Théodule dans les Alpes English translation pending
by Kytbn · 2011-06-28 · 4 replies
Bonjour à tous !

Je souhaiterais poser une question concernant un certain col, le Col du Théodule. Je vais en effet cet été réaliser un trek solo dans les Alpes, j'ai d'ailleurs déjà eu l'occasion d'en parler par ici et d'avoir de très bons conseils de la part de certains d'entre vous. Merci encore ! 🙂 (
http://voyageforum.com/..._les_alpes_D4154962/ )

Sauf que je me suis rendu compte un peu tard que... Passer de Breuil-Cervinia à Zermatt entièrement par remontées mécaniques était impossible ! Je me suis donc vite renseigné sur la façon de procéder (Il existe bien un Tour du Cervin et un Tour du Mont Rose, bon sang !), et j'ai donc vu que le trajet passait par ce fameux Col du Théodule. Seulement, c'est à 3300m, et évidemment il y a de la neige et de la glace. Bon, alors je sais que c'est un domaine skiable ; je sais aussi qu'une piste part directement du Col du Théodule pour rejoindre la grande piste principale. Seulement, en faisant une recherche sur le forum, j'ai pu voir que l'encordement était conseillé, qu'il pouvait y avoir des crevasses...

Des crevasses sur une piste de ski ? Bref, je n'avais absolument pas prévu de me retrouver sur de la neige. Ceci dit, j'affronte l'épreuve.

Selon vous, et surtout si certains d'entre vous ont déjà réalisé la chose : Puis-je descendre le long de la piste de ski damée sans gros risque de danger (A part me faire embrocher par un skieur) ? (J'ai des bâtons avec rondelles d'hiver.)

Il y a 300m de dénivelé, en pente assez douce, jusqu'au Trockener Steg où l'on rejoint la terre ferme.

Je remercie d'avance ceux qui pourront m'apporter une réponse qui me sera infiniment utile. 🙂

Cordialement à tous, K.

PS : Le site de Cervinia ne me dit même pas si l'on peut aller au Théodule en télésiège en été. Ceci dit, un sentier de caillasse y mène... (Quelqu'un l'a t-il déjà emprunté ?)

Du Plateau Rosa (environ 120m plus haut que le Théodule), il y a aussi des pistes qui partent, et qui rejoignent celles sus-nommées. D'où ma question, que je repose histoire de marquer le coup : Puis-je descendre tranquillement, avec bâtons, le long d'une piste de ski damée ?

Merci à tous.
Longue randonnée, sac à dos ou valise? English translation pending
by Ceroxon · 2011-06-14 · 62 replies
Bonjour.

Bien, je pars faire ma randonnée de apris jusq'au bout de l'Italie dans une semaine.

Je m'interroge néanmoins. J'ai peur qu'avec un sac de 25 kilos, je me flingue le dos en deux jours. On m'a dit de prendre plutôt une grosse valise que je tirerais le long du chemin, éventuellement avec un harnais.

Moi je veux bien, mais la valise avec deux petites roues de super marché, je suis pas sûr que ce soit top pour traverser les côtes, les montagnes, les landes de sables de plusieurs kilomètres, les terrain plein de cailloux gros comme mon poing....

Certains m'ont parlé du carrix, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas tenir de façon pratique une charge suffisante. Certaines fosi je compte en voir personne pendant 4 jours et donc emporte run supplément de 18 litres d'eau en plus du sac.

Que me suggérez vous?
Saint-Gervais Briançon par le GR5 (France) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-04 · 0 replies
Saint-Gervais Briançon par le GR5

Une fois de plus je me retrouve au départ d'une grande randonnée en solitaire. Le train s'est arrêté en gare de Saint Gervais, plus exactement au Fayet, quelques kilomètres plus bas. Nous sommes en septembre, le temps présente toutes les caractéristiques d’une promesse de tempête de ciel bleu pour la semaine. Les grandes vacances sont terminées, je m’imagine que la montagne est délaissée pour le plus grand plaisir des privilégiés comme moi. En effet, à ces moments j’ai la sensation qu’elle révèle ses beautés et trésors pour moi seul, de toute évidence illusion orgueilleuse. Mais cela ne fait rien, lui le plaisir de la solitude en montagne est bien réel. Mais non dans cette première demi-journée de mon périple, la montagne n'est pas désertée, loin s’en faut. En effet nous sommes en début de week-end et de plus le commencement de mon parcours coïncide avec le tour du Mont Blanc, chemin fréquenté à toutes les époques de l'année lorsqu'il n'y a plus de neige.

Dès que je saute du train je me mets en route en ce début d'après-midi. Comme d'habitude, mon but, lors d’une première étape d’une demi-journée, est de monter le plus haut possible. Dans le cas présent il s’agit de se rapprocher du col du Bonhomme. Le premier jour, il est souvent délicat de faire un planning, car la mise en train n'est jamais la même. Parfois le démarrage est pénible, et puis il arrive que je parte comme une flèche. Je ne sais jamais à l'avance quelle va être la forme. Et je n'ai jamais pu élaborer de théorie me permettant de savoir comment j'allais vivre une première étape.

Tout commence au mieux. Je longe la voie ferrée du train à crémaillère quelques centaines de mètres, puis je traverse Saint-Gervais. Joli village aux grands chalets cossus derrière lesquels les immenses pentes éclatantes du Mont Blanc se découpent. Vision magnifique, on se croirait sur la carte postale type de la région de Chamonix. Les pentes glacées de Bionnassay hérissées de séracs dévalent de quatre mille mètres. Le soleil darde ses rayons sur ce versant et le fait resplendir d’un éclat presque irréel dans cet après-midi d’automne. Ma randonnée commence sous de bons auspices. Je marche d’un pas alerte en remontant cette magnifique et riante vallée des Contamines-Monjoie. Je réussis à ne pas rester sur la route goudronnée, en empruntant un chemin rive gauche. Les dix kilomètres qui conduisent à la chapelle de la Gorge sont abattus rapidement et sans fatigue. De toute évidence la forme est là dès le premier jour. Ce nom résulte de la géographie des lieux. En effet à proximité un torrent impétueux saute tout en écume un grand ressaut dans une gorge resserrée. Je m’y arrête pour le contempler et l’air frais qu’il déclenche dans son impétuosité apporte une fraîcheur agréable.

Je visite cette charmante église entretenue avec soin. Beaucoup de monde en fait de même. Les décors intérieurs et extérieurs sont de toute beauté. Elle est ornée jusque sous la partie boisée de son avant-toit. Je reprends ma route, et immédiatement le goudron prend fin, et de ce fait les voitures ne peuvent aller plus loin. Le chemin est raide. Sur la gauche un panneau indique le refuge des Conscrits. Me reviennent en mémoire une multitude de souvenirs. Lorsque j’étais jeune je pratiquais volontiers le ski de randonnée avec mon père, je dois même dire que c’était mon compagnon préféré. Je nous revois le long de cet immense glacier de Tré-la-Tête, un jour bas au ciel gris. Dans ces conditions la montagne est impressionnante et menaçante. Elle ne cache pas son hostilité, et en guise de mise en garde vous dévoile dans une atmosphère trouble quelques grosses crevasses insondables. Je me souviens aussi d’une tentative aux Dômes de Miage avec un camarade, qui s’était terminée par une débâcle due à une grosse tendinite à cause d’une chaussure mal adaptée. Et puis plus récemment, cela fait sans doute bien quinze ans, j’emmenai deux amis non montagnards pour les Dômes de Miage. Au lieu de monter aux Conscrits j’avais fait l’erreur de rester au refuge de Tré-la-Tête, pensant que cela ne nous empêcherait pas d’aller au sommet le lendemain. C’était compter sans la vitesse lente de notre caravane. Lorsque nous sommes arrivés au refuge des Conscrits bien sûr, il n’y avait que le gardien. Et il nous a accueilli avec ces paroles « arriver ici à neuf heures du matin soit vous êtes terriblement en avance pour demain ou excessivement en retard pour aujourd’hui ».Et voilà comment une fois de plus je n’ai pas atteint ce sommet si attirant.

Revenons à notre occupation du moment, prendre la direction du col du Bonhomme. Je m’élève rapidement. La vallée que je viens de parcourir se révèle dans toute sa beauté, grandes forêts de sapins sombres qui montent à l’assaut de pentes raides. Je rejoins le refuge hôtel de la Balme. Il est complet, pas possible d’avoir une place, même pour le solitaire que je suis. De la cuisine émane un effluve prometteur quant au dîner du soir. Cela me donne l’eau à la bouche, mais ce ne sera pas pour moi. Avec je recul je m’en réjouis. Heureusement que les circonstances ne m’ont pas permis de succomber à la tentation de la facilité car je vais vivre l’une des plus intenses émotions de ma vie au cours de la nuit à venir au grand air.

Je reprends donc mon chemin en direction du col du Bonhomme avec l’intention de trouver un petit replat afin d’installer ma tente. Après quelque distance, dans une petite dépression au niveau du chalet du Lavet, je découvre un endroit qui devrait convenir. Il me faut l’aménager en poussant quelques cailloux, et me voilà installé à proximité d’une petite mare à l’eau courante qui me permettra tout le confort. Que je suis bien sur ce replat à regarder la nuit venir dans un décor féerique, alors que ma platée de pâtes mijote tranquillement. Une fois mon repas pris et comblé de ce spectacle de la nuit qui prend possession de la montagne, je me glisse dans ma tente et attaque le livre que j’ai toujours avec moi. Il s’agit cette fois de « cent ans de solitude » de Gabriel Garcia Marquez, quel foisonnement !

La fatigue aidant, il est temps de dormir. Mais hélas, n’ayant pas le sommeil profond, comme souvent à deux heures du matin, je m’éveille, et reprends ma lecture. Mais bien que réveillé, la fatigue est présente. L’activité intellectuelle dans ces conditions demande une concentration difficile, et la simple lumière de ma frontale n’est pas pour faciliter l’exercice. Après quelques pages toujours aussi époustouflantes, je pose mon livre et sors la tête de la tente afin de contempler le ciel étoilé dans un air immobile. Cinq cents mètres au-dessus de moi les aiguilles acérées de la Penaz culminent à presque deux mille sept cents mètres. Derrière ces pics la lune monte, mais je reste dans la partie ombrée. Sur l’autre versant de la vallée une lumière diffuse commence à révéler les différents reliefs. Mais face à moi seule cette face impressionnante qui se découpe en ombre chinoise, se déploie. Juste au sommet pointu, une étoile filante apparait, je la suis du regard. Elle semble tomber vers la terre. L’illusion de la perspective aidant, je la vois surfer l’arête tranchante et inclinée qui me domine de profil. Spectacle fantastique, cette crête de pierre et l’étoile filante se sont donné un rendez-vous merveilleux le temps d’un frôlement improbable pour le plus grand plaisir de l’œil qui n’arrivait pas à se fermer. Des instants comme celui-là, si brefs soient-ils, laissent une trace indélébile par l’émotion qu’ils suscitent. On est alors comme frappé d’une étincelle de bonheur fulgurant. Je me dis que si j’avais dormi au refuge, cette nuit se serait perdue dans le long fleuve des nuits ordinaires en montagne. Tandis que là, l’expérience vécue a exacerbé l’envie de parcourir la montagne au plus proche de sa nature secrète et a fait naître une curiosité toujours plus vive à la recherche de l’éphémère et fugace mais grandiose spectacle que la nature sait distiller par instants brefs à ceux qui prennent le temps de la contempler.

Au matin, un temps magnifique me permet dès les prémices de l’aube de profiter d’un spectacle toujours renouvelé mais toujours différent de la clarté qui reprend ses droits dans ces lieux d’altitude. Dans ma prairie l’herbe est mouillée et ma tente mono paroi dans ce contexte de forte hygrométrie a favorisé la condensation. Ce type de tente est pratique du fait de son poids, mais le confort s’en ressent du fait de l’eau qui ruisselle systématiquement sur les parois, malgré le petit filet sensé jouer un modérateur.

Mes affaires sont vite repliées et en quelques vingt minutes j’atteins le col du Bonhomme. Le sol est mouillé, la grande vallée que j’ai remontée la veille est encore plongée dans l’ombre alors que les cimes qui s’élèvent au dessus du col sont déjà baignées d’une lumière vive. A cette heure encore personne sur le chemin, je m’octroie une courte pose, afin de profiter de ce moment magique, où le soleil, encore bas sur l’horizon, produit une multitude de jeux d’ombre et de lumière, qui évoluent de seconde en seconde. L’heure après le lever du soleil, ainsi que celle qui précède son coucher, sont des moments magiques, particulièrement mis en valeur par le bivouac. Au col, un grand cairn, un peu à la manière d’un chorten, est couvert de morceaux de tissus qui rappellent les cinq couleurs de la religion bouddhiste.

La descente sur le refuge du col de la Croix du Bonhomme est courte. Je le distingue et constate qu’il est en effervescence. Eh oui, j’avais presque oublié que sur ce premier tronçon de mon parcours je me trouve sur la fameuse randonnée « le Tour du Mont Blanc ». Un groupe de Japonais débute l’étape de la journée. Ils sont accompagnés de mules qui portent leurs bagages. J’ai l’impression de me retrouver dans une ambiance de treks lointains, quelque part au Maroc ou dans des massifs d’autres continents. Mais mon chemin dès le refuge va piquer plein sud et je vais à nouveau me retrouver seul le long d’une crête très curieuse, acérée mais au milieu d’une prairie, où les vaches me regardent passer. Par endroits elles colonisent de petits pics tout en broutant. L’altitude est de deux mille cinq cents mètres. De grandes vallées partent de toutes parts, et leurs fonds sont encore emplis des mystères de l’ombre alors que les doux rayons du soleil me réchauffent déjà.

Par d’immenses zones herbeuses, je descends vers le lac de Roselend. Je croise un randonneur seul, nous échangeons quelques mots et reprenons notre cheminement. Dans ces marches solitaires, il est toujours agréable de communiquer de cette façon, brièvement au cours d’une rencontre éphémère. Rapidement je rejoins la route goudronnée et le refuge du plan de la Lei. J’y effectue une petite halte et me restaure. La gardienne vend de jolies cartes. J’en écris quelques-unes. Elle n’a pas de timbre, mais me promet d’en mettre lors de son prochain ravitaillement dans la vallée. Elle tiendra parole, mais il m’est déjà arrivé à plusieurs reprises que ce type de promesses ne soit pas tenues, toujours à l’étranger et particulièrement dans un pays dont j’adore les montagnes, raison pour laquelle je ne le dénoncerai pas.

Une fois reparti j’évolue au-dessus du lac, immense ruban vert émeraude enchâssé dans un écrin de prairie au ton plus clair, mais piqueté de sapins sombres. J’imagine quelques pêcheurs de truites s’en donnant à cœur joie dans cette matinée sans un souffle d’air. De grandes cascades ruissèlent dans des pentes d’herbe et de mousse. Là encore les tons de vert rivalisent, tout en se mesurant au blanc éclatant de l’écume de l’eau qui s’étale en larges traînées de faible épaisseur. Ce matin, les conditions météorologiques associées à ce décor grandiose donnent à la montagne un aspect particulièrement accueillant. Dans ces moments, on sait pourquoi on part seul pour ces voyages au long cours. Lorsqu’on se remémore ses différents voyages en solitaires, certains épisodes comme celui-là, resurgissent et laissent leur trace profondément ancrée en vous pour des années. En me retournant, je peux contempler le Mont Blanc dans toute sa majesté. L’air est si pur que j’ai l’impression de pouvoir le toucher.

Au-dessus de moi le col de Bresson dominé par la Grande Parei, qui mille mètres de dénivelé au-dessus du lac affiche une belle silhouette. Cette montagne, sous un certain angle, rappelle le Mont Aiguille, sans cependant en avoir l’ampleur. Le chemin se fait plus raide, et la chaleur arrive. Après un dernier raidillon dans la caillasse, enfin le col est rejoint. Le point de vue est superbe de tous côtés. Au sud le regard embrasse un vaste panorama en direction de la Vanoise. Je m’adonne à l’un de mes grands plaisirs, essayer de mettre des noms sur les montagnes. Même lorsqu’on les a déjà gravies, elles restent souvent rebelles à vous révéler au premier coup d’œil leur identité. En face de moi, très vraisemblablement le Mont Pourri, mais je le connais sous des perspectives plus élancées et puis aussi cette grosse masse de belle altitude, il doit s’agir du Dôme de la Sache. Mais je n’ai aucune certitude, car la perspective est nouvelle pour moi, n’étant jamais passé par ce col. En ce lieu l’herbe est grasse et de nombreux moutons broutent paisiblement. Après un petit arrêt au cours duquel j’ai cherché à visualiser mon chemin à venir à travers la Vanoise je rejoins le refuge de la Balme. Quelques personnes assises au soleil dégustent bières et autres boissons. Il ne m’en faut pas plus, réflexe de Pavlov aidant, à mon tour je m’attable et commande un coca-cola. Alors que je savoure ma boisson bien fraîche, un bruit familier emplit la vallée. Je lève les yeux et distingue la silhouette caractéristique d’un mirage 2000, qui quelques centaines de mètres au-dessus engage un virage serré, ce qui permet au pilote durant quelques secondes de contempler ce refuge, niché au centre d’un foisonnement de montagnes bien individualisées et qui jaillissent vers le ciel.

Depuis ce matin la distance parcourue est déjà longue, mais je ne compte pas en rester là. Pourtant je m’y trouve bien dans ce refuge perché en pleine pente, il y fait bon et le décor est somptueux. Mais voilà, pour satisfaire au sacro-saint moral et faire en sorte qu’il ne chute pas, tant que je peux avancer, je me fais un devoir de le faire. J’aimerais pouvoir me satisfaire d’une marche lente, agrémentée d’arrêts aux endroits qui me plaisent. En effet, quel est l’intérêt de foncer à la recherche de je ne sais quel exploit. Mais voilà, même si parfois je trouve ma démarche incompréhensible, voire stupide, le mouvement est le plus fort. Je me lance donc dans une immense descente jusqu’au fond de la vallée de la Tarentaise, où coule l’Isère. Du refuge cela fait un dénivelé de quelques mille deux cents mètres. La distance jusqu’à l’Isère me semble infinie. Je me mets à courir en prenant un petit rythme. Mon sac est bien rivé à mon dos, ce qui évite tout à-coup. Dans mes chaussures souples, je prends toujours la précaution de mettre des semelles thermo-moulées, ce qui constitue un bon amortisseur. Sans souffrir, cela me permet de maintenir une très bonne cadence sur ce type de terrain en descente.

Bien que je sois sur un GR, je vais perdre mon chemin. Sans doute emporté par ma vitesse, je ne vais pas rester assez à flanc en altitude. Je vais me retrouver à dévaler de grandes prairies entrecoupées de haies pas toujours faciles à franchir. Le bouquet consiste en une petite forêt inextricable et très raide qui me permettra de déboucher à même la route très passante du fond de vallée. Etant descendu trop à l’ouest il me faut suivre la route sur plusieurs kilomètres. Il fait une chaleur torride. Pas un brin d’air, des bouffées étouffantes montent du macadam. De gros camions lancés à toute allure me frôlent. Par endroits dans les virages, les murs de soutènement laissent un espace tellement restreint au marcheur, qu’il me faut me plaquer à la pierre, pour ne pas être fauché par un mastodonte lancé à pleine vitesse, dont le chauffeur n’a qu’une visibilité restreinte à l’avant. Un petit renfoncement, un arbre y dispense son ombre. Je m’assois à son pied à la limite du coup de chaleur.

A quelques kilomètres, sur le versant gauche de la vallée le petit village de Landry marque l’entrée de la vallée qui me permettra demain de m’enfoncer dans le massif de la Vanoise. Si j’y trouvais un hôtel, je me laisserais tenter. Autant le bivouac en pleine montagne est un vrai plaisir, autant le camping en fond de vallée constitue à mon sens un calvaire.

La chance est avec moi, un bar tabac restaurant propose quelques chambres. Il ne m’en faut pas plus. J’adore les vieilles chambres au parquet en bois qui craque, cela leur donne un air d’ancien authentique et original, alors que nos chambres modernes aseptisées et standardisées sont trop dépersonnalisées et me laissent un sentiment de déprime. Dans le cas présent, l’ancienneté ne rime pas avec ménage négligé. Non, tout est bien propre, le lit fait avec les draps et couvertures tirés avec minutie. Il se dégage de ces pièces anciennes où le bois prédomine une véritable hospitalité, et immédiatement on se sent le bienvenu. Le repas du soir sera copieux dans une salle agréable. Cette deuxième étape aura été de belle taille, et les conditions de chaleur des dernières heures, particulièrement éprouvantes. Mon corps a surmonté l’épreuve sans trop de difficulté, et le soir après de telles épreuves, je ressens une grande satisfaction. L’effort physique lorsqu’il est intense et soutenu déclenche sans doute des sécrétions d’endomorphines et cela procure cet état de félicité. Cela crée une addiction, qui vous pousse vers des étapes toujours plus longues et difficiles. D’autre part, le soir dans mon lit avant de plonger dans le sommeil, le bonheur procuré par l’examen sur la carte du cheminement de la journée, de vallées en cols, constitue une motivation supplémentaire au voyage à pied. Je me prends à douter de la réalité d’une telle chevauchée accomplie à travers ces grands reliefs des Alpes, montagnes redoutables.

Demain je vais rentrer dans le sanctuaire de l’un des plus beaux parcs nationaux français, la Vanoise. Je le traverserai dans sa grande longueur du nord au sud. Je sais que je pars sur les traces de mes joies d’enfant, lorsqu’avec mon père j’arpentais ces magnifiques montagnes en ski de randonnée. Dès l’âge de treize ans, j’ai eu la chance de faire de belles montagnes, telles que la Pointe de la Galise, la Tsanteleina, le Mont Pourri et bien d’autres. Tous ces souvenirs de jeunesse, vieux maintenant de quarante ans sont très présents dans ma mémoire. Je me revois avec mes yeux émerveillés sur ces sommets de plus de trois mille mètres au côté de mon père tout fier de son fils, et pourtant il était assez avare de compliments. Il faisait partie de ces êtres d’exception qui réussissent toujours devant les autres tout ce qu’ils entreprennent, en affichant un profond désintérêt pour les apparences et l’enrichissement matériel. Ce sentiment de joie et de nouveauté face à la montagne ne m’a pas quitté, et au lieu de s’altérer avec le temps, il s’est au contraire renforcé. Ce plaisir spontané est resté intact. La vie et ses turpitudes n’ont apporté aucun voile à ce plaisir simple d’être en montagne. Je me rappelle les dernières années de la vie de mon père. Homme de grande sagesse, qui ne se plaignait jamais de rien, il me disait seulement que de ne plus pouvoir aller en montagne lui manquait beaucoup. Donc durant les quelques jours à venir, cette traversée de la Vanoise, je vais l’accomplir comme un pèlerinage à la mémoire de ce père, qui a su me donner le goût de l’effort et m’a appris à jouir des beautés de la nature.

Après un petit déjeuner copieux et quelques achats, jambon, pain et fruits je quitte ce village de fond de vallée. Suite à quelques hésitations, un chemin très agréable bien que raide me conduit à travers une forêt de grands sapins en direction du lointain col du Palet qui se situe deux mille mètres de dénivelé plus haut. La distance est importante, mais les différents plans qu’offre ce vallon sont superbes, et les kilomètres semblent plus courts. Je croise un jeune marcheur autrichien, en train d’accomplir le tour de la Vanoise. Après la zone arborée, les versants de la combe deviennent plus abrupts. De hautes falaises barrent les pentes. Des cascades à fort débit se succèdent et toutes avec la même impétuosité s’élancent dans le vide sur plusieurs centaines de mètres. La marche dans ces conditions n’est jamais difficile. La curiosité avivée, on cherche à accélérer le pas pour découvrir impatiemment ce qui se cache au détour du prochain accident du terrain. Je dépasse le chalet refuge du Rosuel.

Le vallon se transforme, les versants deviennent plus arrondis, les à-pics rocheux le bordant ont disparu. Les sommets se sont rapprochés, les glaciers et leurs crevasses sont très nettement discernables. La Grande Motte trône impériale en imposant ses magnifiques formes arrondies devant moi. À ma gauche et à ma droite de beaux sommets aux noms réputés, sommet de Bellecôte et dôme de la Sache affichent leur altitude respectable. Je pénètre bien dans le domaine de la haute montagne. Durant la trentaine de kilomètres à venir je ne redescendrai pas en dessous des deux mille mètres. J’effectue une halte au niveau d’un lac aux formes rectangulaires. Bien assis dans l’herbe, je profite du lieu tout en consommant mes tranches de jambon et mon pain à la croûte épaisse et croustillante. Je suis seul. Le GR 5 à cette époque, début septembre est déserté. Quelques nuages et une légère brise font chuter la température. Il est temps de me remettre en route. Un dernier coup de collier et le col du Palet est atteint. A mes pieds Super Tignes étale ses installations, elles aussi désertées à cette période. Une station de ski sans neige et sans activité est toujours laide. En effet les pistes apparaissent comme de larges cicatrices qui entaillent la montagne. Mais des marmottes peu farouches donnent une touche de gaité à cette nature quelque peu bouleversée par l’homme.

Je m’engage dans la descente en jetant un dernier regard d’ensemble sur Super-Tignes. Le panorama d’ensemble, malgré les pistes déneigées, est de toute beauté. Le lac prend une couleur turquoise. En arrière plan La Grande Sassière, magnifique pointe acérée, qui jaillit jusqu’à plus de 3700 mètres, d’un jet au-dessus du lac du Chevril, rehausse le tableau d’une belle touche. Rapidement je rejoins, le quartier sud de la station, appelé le Val Claret. A la première personne rencontrée, je demande si elle peut m’indiquer un lieu où passer la nuit. Du tac au tac elle me répond « pas de problème, l’hôtel en face j’en suis la propriétaire ». J’adore lorsque les choses se passent rapidement pour trouver un hébergement. Cela pourrait paraître contradictoire avec ma démarche. En effet l’une de mes grandes motivations, justement c’est de ne pas savoir où je vais dormir à la fin de l’étape de la journée.

Durant cette soirée beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire. Les plus forts sont les suivants :

Il y a bien longtemps j’avais à l’époque une quinzaine d’années, nous passions avec mes frères les vacances de Pâques au ski. Nous étions hébergés dans l’ancien chalet du Club Alpin Français de Super Tignes. Les conditions d’enneigement étaient exceptionnellement imporantes. Un après-midi la gendarmerie est venue nous évacuer pour des raisons de sécurité et nous a relogés en face sur l’autre versant de la station. Le lendemain matin auréveil, en jetant un coup d’œil par la fenêtre de notre appartement, nous constatons avec stupéfaction que notre chalet, que nous venions d’habiter une semaine, avait tout simplement disparu, emporté par une avalanche. Merci les gendarmes ! Et dire que jeunes et rebelles, nous avions failli nous cacher pour ne pas évacuer ! Donc nous sommes restés plusieurs jours bloqués dans notre appartement. Bien sûr les pistes étaient fermées et ils nous étaient même interdit de sortir dans les rues, car les avalanches menaçaient jusqu’au cœur du village. Nous n’étions pas du style à rester tranquillement à lire. Etant habitués aux sauts et plongeons de grande hauteur en mer, l’un de mes frères eut l’idée d’essayer de sauter du troisième étage, l’épaisseur de neige devant servir d’amortisseur. Par sécurité deux d’entre nous se mettent à proximité du lieu d’arrivée du sauteur, et c’est parti. Effectivement la neige rendait le choc très doux. Mais le sauteur disparaissait complètement et il fallait venir l’extirper, car même sa tête avait disparu. L’un de nos camardes saute, et il ne s’enfonce pas et tombe sur le côté, assez gravement atteint aux vertèbres. Il avait atterri sur une protubérance de béton, recouverte seulement d’un cinquantaine de centimètres de neige !

Quelques années plus tard étant à l’école de l’air, avec un groupe de camarades nous faisions un stage de montagne, encadrés par un moniteur des chasseurs alpins. Après plusieurs jours de randonnée et de montagne, en particulier la jolie face nord de la Tsanteleina qui culmine à plus de 3600 mètres, ce matin nous devons partir faire une escalade dans le coin de la Grande Motte. L’instructeur manifestement n’est pas chaud, mais je ne vois pas pourquoi nous n’irions pas. Entre lui et moi le désaccord est consommé. Je lui dis que je n’ai pas besoin de lui et que je suis à même d’emmener mes camarades. Ceci dit, deux de mes copains se joignent à moi et nous voilà partis pour l’aiguille Noire de Pramécou. Mais dès notre départ, l’instructeur a rendu compte de la situation au colonel de l’armée de l’air qui nous encadrait. Lors de notre retour, ça a été ma fête ! Rien ne m’a été épargné, j’avais été l’instigateur à la désobéissance de notre groupe. Je me suis bien gardé de dire, que j’avais failli tuer l’un de mes deux camarades en faisant tomber une énorme pierre dans notre tentative d’escalade. Eh oui, il me fallait bien apprendre le respect de la discipline, même quand le chef justifiait par une mauvaise raisons le fait de ne rien faire. Mais l’armée de l’air n’est pas rancunière et j’y ai passé 30 années de grande intensité, que je ne regrette vraiment pas!

Revenons à ma randonnée. Aujourd’hui l’étape doit me conduire à Pralognan la Vanoise, en restant pratiquement toujours au-dessus des deux mille mètres. Le temps est magnifique, pas un nuage. La calotte neigeuse de la Grande Motte très esthétique et élancée se découpe sur le bleu du ciel. Elle est bordée d’éperons rocheux qui mettent en valeur ce glacier aux courbes harmonieuses. Ce premier spectacle donne le ton de la journée, qui sera axé sur l’esthétique des sommets de la Vanoise.

D’un pas alerte je m’engage dans le petit vallon qui mène au col de la Leisse, 750 mètres plus haut, presque à deux mille huit mètres d’altitude. Les différentes couches géologiques, que traverse le chemin, donnent à la montagne des allures de tableaux aux touches de couleurs. De grands bancs de pierre érodés, que l’usure a coloré en blanc sont juxtaposés à des couches de grès à la teinte mauve mat. Cette haute vallée pelée, à l’herbe rase, qui cède rapidement la place aux pierriers qui à leur tour capitulent devant les barres rocheuses, la glace et la neige, est symbole de haute montagne dans toute son austérité. Je suis seul, ce qui ajoute à l’atmosphère du lieu.

En me retournant, je constate que le Mont Blanc jaillit et occupe une grande partie du panorama. Pourtant il est à quarante kilomètres à vol d’oiseau. Je suis stupéfait de le voir aussi imposant. Une fois parvenu au col, le versant sud de la Grande Motte se développe sur plus de mille mètres, de pierre de glace et de neige. Les montagnes françaises, même si elles n’atteignent pas des altitudes comme dans d’autres massifs en Asie ou ne Amérique, elles affichent une nature rude et farouche. Je longe sur plusieurs kilomètres ce chaos minéral. Puis, perdu au beau milieu de cette immense vallée d’altitude, une petite silhouette perchée sur un mouvement de terrain, le refuge de la Leisse se dévoile. Dans ce décor, il apparait minuscule, comme l’une des pièces d’un jeu de mécano. On réalise par ce type de contraste l’immensité du décor. En m’approchant, aucun mouvement, une porte est ouverte. Le gardien passe, je le salue mais ne m’arrête pas, trop content du rythme qui est le mien.

La vallée s’incurve en prenant la direction du sud. Ce changement de cap de quatre vingt dix degrés s’accomplit en deux kilomètres, en un gigantesque quart de cercle autour d’un impressionnant sommet conique. De l’autre côté de la vallée, au-dessus de moi la Grande Motte a cédé la place à la Grande Casse. Cette dernière constitue le point culminant de la Vanoise. Sa cime s’élève à plus de trois mille huit cents mètres. Devant moi, un peu en amont du chemin une grosse tache blanche. Non, il ne s’agit pas de neige mais d’un troupeau de moutons conséquent. Alors que je m’en rapproche, sortant de la masse un animal de belle taille, mais dissimulé jusqu’à présent du fait de sa couleur blanche, vient à ma rencontre. Il s’agit de l’un de ces fameux patous. Ce sont de redoutables gardiens qui ont pour première vocation d’éloigner les loups et de les mettre en déroute s’ils se montrent trop entreprenants. Gare aux hommes qui sans méfiance pénètrent dans un troupeau, ils s’exposent à un réel danger. C’est pour cela que je ne m’en approche jamais trop près, sauf si je vois le berger. Mais dans le cas présent, bien que je sois en train de me rapprocher de l’objet de toute son attention, mon chemin passe une centaine de mètres en dessous du troupeau. Le patou arrive à ma rencontre sans se presser et sans animosité dans le cadre d’une action de prévention. Il vient à mon contact à un mètre tout au plus, me regarde. Il se met à mon côté tout le temps que mon chemin reste en rapprochement du troupeau, mais en s’interposant, pour me signifier que je ne dois pas aller plus près mais bien passer ma route. Il a un pelage touffu et brillant, j’aurais envie de le caresser mais je me retiens, car je ne dois pas oublier que c’est une espèce d’arme de guerre, et avec ces engins on ne s’amuse pas. Puis, une fois que je suis en éloignement du troupeau, il m’accompagne encore quelques dizaines de mètres et s’étant assuré que je m’éloignais définitivement, il est reparti garder ses ouailles. Mais si j’avais pris l’initiative de me diriger directement sur les moutons, là je pense qu’il aurait manifesté de l’agressivité, et ce genre de chien doit bien faire quarante kilos!

Je quitte la vallée principale que je suivais depuis Super-Tignes et je m’engage sur un sentier qui semble monter directement dans le ciel en direction du col de la Vanoise. La pente est si raide que la section du sentier se découpe sur le ciel. J’ai rarement eu une telle perspective sur un chemin. Je dépasse un groupe important, ces personnes sont arrêtées et cassent la croûte dans la bonne humeur. Je me dis qu’à mon tour il serait temps que je m’alimente. Mais les conditions si favorables ce jour et la beauté des montagnes qui m’entourent associées à mon excellente forme physique me font presque oublier ces contingences du corps. Autant à vélo je suis sensible au défaut d’alimentation, autant à pied je peux me déplacer une journée sans éprouver le besoin de me sustenter. Quelle est la raison de cette différence de fonctionnement de mon organisme ? Je n’en sais fichtre rien !

Je suis en train de tourner autour de la Grande Casse. Cela me rappelle mon père. Alors que j’étais très jeune treize ans, nous y avions fait une tentative un peu kamikaze, à mon point de vue. Quant à lui, tout lui était apparu comme normal et sans difficulté. Mais me retrouver avec des crampons de mauvaise qualité sur une glace noire très dure ne m’avait pas vraiment plu. La tête en l’air, tous ces souvenirs vieux de quarante ans défilent devant mes yeux. Mais la physionomie du glacier a complètement changé. L’endroit où nous passions à cette époque n’est plus praticable, la glace s’étant retiré laissant la place à une paroi lisse.

Ce vallon qui conduit au col de la Vanoise est jalonné de grands poteaux hauts de plusieurs mètres. A quoi pouvaient-ils servir? Tout simplement à baliser la route aux caravanes qui aux siècles passés voyageaient par ces chemins d’altitude. Eh oui à ces époques, il était beaucoup plus court de passer directement à travers les zones montagneuses, que d’en faire le tour, ce qui impliquait des contours considérables. Aujourd’hui nous n’avons plus la même approche car ces longs contournements nous les effectuons sur grande route voire autoroute. A certaines époques, par exemple à la période du petit âge glaciaire, qui dura trois siècles de 1550 à 1850, le glacier de la Grande Casse s’était terriblement développé, et les caravanes avaient des difficultés à passer des zones de séracs. Par ce col étaient acheminés des produits qui venaient d’Italie, il s’agissait de l’un des itinéraires qui reliaient Chambéry à des grandes villes italiennes comme Turin, Gênes ou Venise.

Derrière le col, je tombe rapidement sur le refuge du même nom. Là encore de nombreux souvenirs me reviennent en mémoire. Le temps évolue, va-t-il pleuvoir avant que je rejoigne Pralognan? Je m’engage promptement dans la descente. Une autre montagne prestigieuse me domine, l’aiguille de la Vanoise. Selon les perspectives, elle a l’allure d’une flamme de pierre de quatre cents mètres de haut, en quelque sorte une Aiguille Dibona de la Vanoise.

Une fois dans la vallée, je rejoins le camping et m’installe. L’étape de ce jour aura été exceptionnelle par son parcours en altitude. Une fois douché, d’ailleurs en gardant mes habits techniques pour les laver, je pars me promener dans cette jolie station de ski. Il n’est pas très tard et le soleil se maintient. De ce fait mes habits sèchent rapidement. Non seulement j’ai pris ma douche mais j’ai accompli ma lessive pour les trois jours à venir. Vivent les habits techniques ! Il ne me reste plus qu’à aller boire une bière bien fraîche, écrire quelques cartes postales et attendre l’heure de me trouver un restaurant sympathique. Au cours de ces voyages à pied à travers les montagnes, à l’étape après un effort soutenu de plusieurs heures, je ressens un grand bien-être. C’est peut-être un peu cela le bonheur?

La nuit a été bonne, elle m’a apporté le repos, je me prépare à accomplir une étape longue jusqu’à Modane en passant par le col de Chavière, culminant à 2801 mètres. Après quelques hésitations dans un bois à la recherche d’un raccourci, je prends un rythme rapide pour remonter ce très long vallon orienté plein sud. La lumière rasante du matin, laisse apparaître en ombres chinoises un foisonnement de pics acérés à ma gauche. Ce massif recèle une multitude de montagnes qui ne cessent de me surprendre par leurs dimensions et leur esthétique. Je suis un large chemin utilisé par les voitures, et la circulation n’est pas négligeable. C’est la première fois depuis mon départ hormis la première étape, il y a maintenant cinq jours que je vois du monde sur mon chemin. Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, un parking bien rempli et de nombreuses personnes attablées sur la terrasse d’un chalet bar restaurant. Je ne m’arrête pas et rapidement je me retrouve seul sur le chemin qui conduit à un col perdu.

Tout au long de ce parcours les marmottes m’accompagnent et ne sont pas farouches du tout. Je les approche à quelques mètres seulement. Sur la droite le dôme de Polset prend de l’ampleur. Je passe à quelques encablures du refuge du même nom. Il a l’air neuf, au moins repeint, mais je ne m’approche pas. Le sol change d’aspect. L’herbe a disparu et la roche est noire. Quelle austérité dégage ce col qui se dresse devant moi. Une zone plate couverte de cairns de petite taille donne une atmosphère étrange au lieu. Un dernier raidillon particulièrement marqué dans la caillasse donne accès au point de basculement vers la Maurienne.

Sur le versant sud qui s’ouvre à moi, la lumière du soleil rend le paysage plus riant que dans l’austère versant nord qui était déjà à l’ombre. Une longue descente de près de 1800 mètres m’attend. Je ne vais rencontrer qu’un couple de personnes d’un âge respectable, plus de soixante dis ans, qui veulent aller jusqu’au col. Je croise une source. L’eau y est très bonne, car elle s’appelle « source du vin ». Plus je descends et plus l’air est étouffant. Arrivé à Modane, à nouveau le macadam et ses bouffées d’air chaud. Je rejoins le camping, installé dans un endroit peu bucolique, au creux d’une épingle de la route. Mais la fatigue aidant, je suis pressé de monter ma tente et de me décharger de mon sac bien qu’il ne dépasse pas les dix kilos. Je pars faire un petit tour en ville. Que ces fonds de vallée industrielle sont tristes. Tout est gris du fait entre autre de la pollution automobile. J’ai un petit coup au moral. Sans doute cela est dû à la présence de la gare et je me dis qu’en quelques heures je pourrais rentrer chez moi, où mon fils qui est venu en stage à Lyon m’attend. Mais il faut résister. Ce soir pas moyen de trouver de ravitaillement. Au camping, je réussis à me faire réchauffer une pizza congelée, puis je m’enfonce dans ma tente sous une pluie d’orage.

Au lever tout est trempé, et avec ma tente mono-paroi ça n’arrange pas les choses. Mais ce matin le temps est à peu près au beau et il ne fait pas froid. Mon petit coup au moral persiste et la gare me fait des grands clins d’œil. Après avoir hésité je décide de prendre la direction du col de la vallée étroite quelques mille quatre cents mètres plus haut. Ayant quitté le GR5 pour rejoindre le camping, il me faut maintenant retrouver le chemin qui passe cinq cent mètres de dénivelé plus haut. Aux grands maux les grands moyens, je me lance dans la remontée de la route goudronnée qui zigzague dans la forêt. Après une vingtaine d’épingles à cheveux j’identifie enfin les fameuses traces rouges et blanches. Que cette montée était monotone, bien que le regard donne sur des ouvrages de fortifications militaires très intéressants datant probablement de Vauban. Je suis aussi passé devant l’entré monumentale du tunnel ferroviaire du Mont Cenis. Une magnifique micheline d’une époque révolue témoigne de l’activité plus que centenaire de cet ouvrage. Il a été inauguré en 1871. A mes pieds, la ville de Modane, enserrée par des parois rocheuses aux teintes sombres, et dont on ne voit que son énorme alignement de voies ferrées ne donne pas envie de venir y habiter, bien qu’elle se trouve au carrefour de magnifiques massifs alpins.

Le chemin s’insinue dans une gorge étroite au fond de laquelle un torrent tout en écume ajoute une touche vive, qui tranche sur le vert des arbres, qui s’accrochent par touffes là où les faiblesses de la paroi le permettent. De l’autre côté de ce vallon étroit une très ancienne église s’agrippe à la falaise, reliée au chemin sur l’autre versant par un pont d’époque, dont la pierre est dans les tons de celle qui constitue la construction.

Une fois encore la seconde guerre mondiale se rappelle à moi. Dans cette vallée bien nommée, les ouvrages défensifs du type ligne Maginot ont fleuri et sont encore visibles, probablement pour des siècles. La gorge donne en finale accès à des zones de grandes pelouses qui s’ouvrent sur de magnifiques sommets comme le Mont Thabor. Cette région tampon entre deux célèbres parcs nationaux que sont la Vanoise et les Ecrins n’a rien à leur envier. Ses sommets sont sauvages et arides, et pour y accéder souvent on passe auprès d’une multitude de lacs aux couleurs multiples et aux noms mystérieux, comme par exemple le lac du Serpent. Une grande croix et une petite mare matérialisent le col. Que ce chemin était long depuis Modane, mais combien divers étaient les paysages rencontrés, d’abord l’austérité du goudron et de la ville industrielle, puis le secret et la pénombre de la gorge qui se cache entre les précipices et enfin cette arrivée dans la lumière des grands espaces qui donnent accès aux cimes. Pour apporter une touche supplémentaire au charme de cette longue montée, je n’y ai rencontré qu’une seule personne.

Par une descente de sept cents mètres de dénivelé je rejoins le fond de la vallée étroite. Cet endroit est français mais ne débouche que sur l’Italie, un peu à la manière du Val d’Aran qui ne donne que sur la France mais qui est espagnol. Dans ce dernier cas, les Espagnols ont creusé un tunnel pour éviter qu’en hiver le val d’Aran ne soit coupé de l’Espagne. Pour cette petite vallée qui donne sur Bardonecchia, pas de tunnel. Le refuge appartient au club alpin italien, alors que nous sommes sur territoire français, étrange !

Il y a beaucoup de monde attablé, et manifestement il y a de la joie dans l’air. Je ne m’attarde pas. Un raidillon sévère de quelques quatre cents mètres de dénivelé me sépare de la crête qui donne sur la vallée de Névache. Il ne me faut pas longtemps pour les franchir, je me sens une forme de marathonien. Après être sorti des zones de forêt, de grandes pâtures conduisent à un lac, plutôt une grande mare à peu près circulaire. Un immense troupeau de moutons s’y abreuve. Je m’arrêt pour en faire quelques photos, ces animaux en cercle donnent une touche très esthétique au panorama. J’engage la conversation avec le berger, je me régale de ce qu’il me raconte sur son métier, qui manifestement n’est pas facile. Par exemple cette année il a subi sept attaques de loup, ce qui l’oblige à redescendre son troupeau tout les soirs, travail qui nécessite plusieurs heures. Mais pourquoi n’a-t-il pas un ou deux patous pour monter la garde ? Tout simplement parce qu’il y a beaucoup de promeneurs, et que les accidents seraient fréquents. Dans la Vanoise ce ne semblait pas être le cas?

Je me remets en route, et par un magnifique sentier qui traverse des couches géologiques vives et multicolores je rejoins le fond de la vallée de Névache. Pour moi c’est une vieille connaissance, où les souvenirs affluent.

Je vais vous relater le plus significatif. Un jour, étant parti me promener au lac des Béraudes, alors que j’en redescendais j’entendis un bruit d’avion à réaction. Devant moi, un mirage F1 remontait la vallée principale à très basse altitude et effectua à vive allure un virage impressionnant à angle droit pour passer à la verticale de ce joyau qu’est le lac des Béraudes. J’ai justement un camarde pilote de F1 et amoureux de ce coin. Avouez que c’est une drôle de coïncidence. Le temps qu’il rentre à Strasbourg, lieu d’implantation de son escadre, je lui téléphone et lui annonce que je l’ai vu cet après-midi. Tout surpris il comprend vite et éclate de rire, lorsque je lui annonce que je me baladais au lac des Béraudes. Le plus cocasse, lorsque je me suis retrouvé sur la large piste menant au village de Névache, tous les gamins que je croisais couraient en ayant les bras étendus en mimant le bruit d’un réacteur! L’armée de l’air avait des futurs candidats en herbe, dont ce jour-là les vocations ont sans doute étaient suscitées. Mais cette anecdote remonte à bien longtemps, du temps de notre jeunesse. Je prends cette précaution afin de calmer toute revendication éventuelle d’un écologiste intransigeant, me faisant remarquer la nuisance scandaleuse d’un avion de combat « s’amusant » dans ce havre de tranquillité. Oui cela fait 25 ans et il y prescription.

Je m’installe au camping, et comme nous sommes en septembre, j’y suis seul. La montagne à cette époque de l’année présente bien des avantages, car outre le fait que les vacances sont terminées et que le monde a déserté ces lieux très connus, le soleil et les températures clémentes jouent les prolongations. Pour ceux qui ont la chance de pouvoir choisir, je leur conseillerai cependant le printemps fin mai. En effet à cette période la neige est un peu plus présente sur les montagnes et surtout les fleurs déroulent un tapis multicolore qui se renouvèle à l’infini et cela jusque haut en altitude, c’est à dire 2800 mètres voire plus. Alors qu’il n’y a pratiquement plus de végétation certaines fleurs s’accrochent encore dans ces sols hostiles. Mais l’automne reste aussi une saison merveilleuse, où le temps est d’une grande stabilité après les orages de fin août.

Les conditions météorologiques en ce dernier jour de ma randonnée sont encore excellentes. Je compte rejoindre Briançon en passant par la crête de Peyrolle. Il me faut dans un premier temps rejoindre le col des Cibières, huit cents mètres au-dessus de cette splendide vallée de Névache. La montée est agréable, elle se déroule au début dans une forêt clairsemée puis dans un monde plus minéral où de maigres pâturages disputent l’espace à de vastes pierriers, aux blocs massifs et aux formes géométriques. Une fois au col le massif de l’Oisans apparaît dans toute sa grandeur. Par un parcours rapide le chemin me conduit au col du Granon, parcouru d’une route goudronnée. De là, la crête de Peyrolle étale ses hauteurs effilées. Rarement parcours ne m’est apparu aussi tentant. Je ne vais pas être déçu. Un incroyable chemin suspendu au beau milieu d’un immense pierrier d’une raideur étonnante, à se demander comment les pierres tiennent. Cette sente étroite se trouve un peu en contre bas de la crête. Cette traversée me donne la sensation d’un funambule en plein ciel, ce qui procure un grand moment de plaisir. Puis le point culminant est atteint. Amas de grosses pierres blanches sur lesquelles se dresse une croix en bois vernis. Tout là-bas mille quatre cents mètres plus bas, la ville de Briançon apparait comme du hublot d’un avion. J’y distingue la gare que je compte rejoindre avant que le dernier train de la journée ne parte. Des montagnes à l’aspect débonnaire, qui de plus n’affichent pas une altitude sensationnelle, peuvent cependant présenter des points de vue époustouflants. C’est bien le cas de ce sommet qui domine la ville de Briançon. Après avoir contemplé ce spectacle extraordinaire qui se déroule à trois cents soixante degrés, je plonge dans la descente, qui est très aérienne. On a vraiment la sensation de partir directement à la rencontre des toits de la cité. Au fur et à mesure le chemin permet de découvrir des ouvrages militaires. Je prends le temps d’en visiter quelques uns. Il y avait la place pour héberger une véritable armée. Que cette descente est surprenante ! J’arrive aux premières maisons, la terre cède la place au goudron. Je me mets à courir et j’arrive avec dix minutes d’avance sur l’horaire du dernier train de la journée qui part vers les quinze heures.

Je ne pensais pas qu’en empruntant un chemin de grande randonnée comme le GR5, je serais souvent seul et que de telles émotions puissent naître d’une grande classique. Tout n’est que question de circonstances. On peut avoir l’impression d’être très loin partout, lorsque l’ambiance du lieu s’y prête. Les grandes randonnées classiques, maintenant je ne les envisagerai plus avec le même regard, mais bien comme des projets très intéressants.

Paradoxe ou clin d’œil de la nature, qui rappelle qu’elle reste la plus forte et qu’en montagne il faut garder des ressources en cas de nécessité. Une fois arrivée à Lyon tard le soir, je prends le tram pour rentrer chez moi. Lorsque j’en descends la nuit est noire, sol et ciel se confondent dans cette absence totale de clarté. Cette ambiance sauvage m’agresse littéralement. Plus une personne dehors. Je n’ai que sept cents mètres à parcourir pour arriver chez moi. Un orage d’une violence inouïe éclate. Des éclairs zèbrent la rue devant moi, plus une lumière. La peur me subjugue. Je me sens en danger et me mets à courir, après avoir hésité à la recherche d’un hall ouvert. Pour abréger cette expérience très angoissante je cours au maximum de ce que je peux, la peur au ventre d’être foudroyé au prochain éclair. Lorsque j’ouvre ma porte je suis complètement trempé, mais vivement soulagé, seul moment à part un soir à Modane, où il a plu !

Après un tel voyage dans les montagnes, se retrouver terrorisé en pleine ville, on extrapole facilement en imaginant un tel déchaînement en pleine montagne loin de tout. La nature me dit simplement de ne pas me montrer présomptueux, en me croyant fort d’une certaine expérience acquise.

Je relate cette randonné que j’ai faite il y a déjà pas mal de temps, c’était je crois en septembre 2007, ou 2006. Tout étonné, je constate qu’en regardant quelques photos, les souvenirs et les émotions ressurgissent à flots serrés. De toute évidence la grande randonnée en solitaire met en situation psychologique de s’imprégner de façon durable des beautés du chemin, des sensations du corps et des pensées et méditations que cette activité seul face à la montagne suscite.
Périple Lyon-Nice à VTC English translation pending
by Gillou69450 · 2011-05-24 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous avons eu une idée sympa de vacances cet été avec ma copine: partir de chez nous à Lyon en vélo pour rejoindre Nice (et plus précisément Menton) en 10 jours.

Etant extrêmement novice en la matière, je suis venu créer cette discussion pour récolter un maximum d'informations de la part de personnes qui l'auraient déjà fait et notamment au niveau du trajet.

Notre niveau est relativement basique puisque nous sommes loin d'être de grands sportifs. Nous souhaiterions donc évite la Route Napoléon qui a beaucoup de montées et plutôt passer par la vallée du Rhône.

Est-ce que vous auriez des idées d'itinéraires le plus plat possible et surtout avec de beaux paysages à voir?

Toutes vos idées sont les bienvenues.....

Merci d'avance à vous!!

gilles
Croisière MSC Armonia au départ de Venise: où laisser son véhicule? English translation pending
by Lauris · 2011-05-20 · 5 replies
BONJOUR A TOUS ...J HABITE LE VAUCLUSE ET NOUS DEVONS FAIRE UNE CROISIERE SUR LE MSC ARMONIA AU DEPART DE VENISE JE VOUDRAIS SAVOIR SI JE PEUT ME RENDRE AU TERMINAL 1 ISONZON POUR GARER MON VEHICULE, ? QUE ME CONSEILER VOUS DOIT JE LAISSER MON VEHICULE A L ENTREE DE VENISE JE DOIT PRENDRE L AUTORAOUTE DE AIX EN PROVENCE JUSQ UA VENISE ?, ET PRENDRE UN TAXI, JE SUIS BIEN EMBETER VOTRE AIDE ME SERA LA BEIN VENU ET AUSI POUVEZ VOUS ME DIRE SI VOUS CONNAISSEZ CETTE CROISIERE , CE BATEAU MSC merci d ARMONIA, ?? COMMENT FAIRE POUR AVOIR DES PLANS DE LA GARE MARITIME DE VENISE merci de votre aide et d e tous vos conseils
Conseils pour tente deux personnes mi-saison, été. Randonnée dans les Alpes et la Réunion. English translation pending
by Melophilo · 2011-05-19 · 5 replies
Salut.

J'aimerai quelques conseils, j'aimerai acheter une tente deux personnes, légère (aux environs de deux kilos, habitable etc...)

J'ai fait un mois en écosse avec ma copine l'été dernier et je dois avouer que mon sac de 65+20 et celui de 45 étaient un peu a l'étroit dans l'abside (obligés de toucher toucher la toile, ce qui par temps de pluie est plus que dommageable)...il faudrait un peu plus grand quand même! Une entrée latérale serrait parfaite !

Je pars deux mois à la réunion et envisage l'achat d'une autre tente qui soit aussi légère, facile à monter et fun que la compact light 2 (avec une p***** de moustiquaire panoramique qui fait des ravages l'été)!

Et si en plus vous me donnez une tente à 110 € comme l'utra-light 2... ce serrait le bonheur!

La ferrino spectre 2, vous en pensez quoi ? Vous en avez d'autres en tête ? Peut-être une d'occasion à vendre ?
Recherchons une jeune fille au pair à Rome pour l'été ou à l'année English translation pending
by Euroma · 2011-05-03 · 3 replies
Recherchons urgemment jeune fille au pair pour la ville de Rome à partir de juin 2011 pour tout l'été ou pour toute l'année. Famille italo-américaine : 3 enfants 4, 7 et 10 ans-ils vont à l'école française, permis nécessaire, expérience enfants. Avoir passeport biométrique pour séjour avec la famille en Floride juillet et aout.

Nous contacter.
Choix d'un vélo: Giant CRS ou Roam? English translation pending
by Pierrehic · 2011-04-19 · 18 replies
bonjour,

nouvellement sur ce site, je me lance dans le cyclotourisme cet été sur le canal de la Garonne et du midi. Pour mon achat de vélo, j'hésite entre le Giant CRS ou Roam au regard de leur différence de fourche. Pour ce trajet faut-il privilégier une fourche rigide ou non? Je vous remercie pour vos informations
Itinéraire de quatorze jours entre Lyon et Nice? English translation pending
by Myriam2125 · 2011-03-26 · 8 replies
Bonjour, Je suis du Québec et nous prévoyons partir pour la France cet été, et ce , pour 14 jours. Nous arriverons à Lyon et partirons de Nice. Notre itinéraire n'est pas encore fait. Avez-vous des suggestions? Ce que je ne dois pas manquer. Nous aurons une voiture.

Jusqu'à présente, voici quelques idées que nous avons eu. - La région du Mont Blanc. Est-ce intéressant l'été? Est-ce bien loin de Lyon? - Dans la région du Rhone, quelques vignobles. Savez-vous si on peut dormir chez des vignerons? - La provence et la cote D'Azur ?? endroit à ne pas manquer.

Merci à l'avance

Myriam
Projet de grande randonnée cet été dans les Alpes English translation pending
by Kytbn · 2011-03-19 · 19 replies
Bonjour à tous !

Vous pouvez constater qu'il s'agit de mon premier post, je vous remercie donc par avance pour votre indulgence si devait se poser un problème... Mais croyez bien en ma bonne foi ! J'ai déjà lu plusieurs sujets, mais je souhaitais tout de même ouvrir une discussion.

Voilà, j'ai depuis maintenant plus d'un an le projet d'aller effectuer une grande randonnée (ou trek, comme vous le voudrez) dans les Alpes, entre France, Italie et surtout Suisse. Ce voyage s'effectuerait au départ d'Albertville, puis dans le Beaufortain, le massif du Mont Blanc, autour du Cervin, le Valais, le massif du Gothard, les Alpes bernoises, et le lac Léman, afin de terminer sur Chamonix. Une grande boucle donc, dont j'ai peaufiné un itinéraire étape par étape (Il y en a vingt, et quelques trajets en train.).

La - possible, je ne sais pas - originalité de ce projet réside dans le fait qu'il s'agit de le réaliser en solo. Alors, vous allez probablement rire devant ce manque d'originalité, j'ai une liste de matériel. (Tadaaa !!) Mais ce n'est pas vraiment à ce sujet que j'ai besoin de vos conseils, sans vous vexer (J'ai travaillé chez Decathlon comme vendeur montagne, entouré de pas mal de pros qui m'ont bien aidé), mais plutôt sur des sujets plus vastes...

Je vous explique : Autant, je pratique la randonnée en moyenne montagne quasiment depuis le berceau (Cela se réduit toutefois à l'été, je ne compte pas les nombreuses marches que j'effectue en forêt chaque semaine), j'ai fait le TMB à douze ans, et en randonnée en groupe je suis toujours celui qui crapahute. Mais, je suis aussi le premier à dire que la montagne est un environnement hostile, dangereux, à ne pas appréhender à la légère, et je suis aussi assez aigre face au foisonnement touristique qui envahit ces sanctuaires, été comme hiver. Ainsi, après les premiers temps électrisants de polissage du projet, ma raison me rattrape, et à l'approche du mois de juillet (pendant lequel je compte y aller), je me demande si mon projet ne relève pas de la pure inconscience.

Alors, je ne me suis pas présenté : Je suis un jeune garçon de 22 ans, résidant à l'ouest de Paris, étudiant, souriant. Et, est-ce raisonnable pour quelqu'un qui a toujours (excepté le TMB) fait de la randonnée, bien que parfois intensive, toujours à la journée, de se lancer dans un voyage pareil ? Ne suis-je pas trop jeune, avec l'inconscience qui va avec (J'ai conscience que la question est floue) ? Et, bien que je compte sur les gens que je rencontrerai (Dans les refuges, les villages et les villes, parce que oui je vais de village en village, et je traverse de grandes villes comme Aoste, Zermatt, Altdorf, Engelberg, Spiez, Gstaad, Lausanne...), la chaleur des refuges et la bouffe qui va avec, la musique que j'emporterai (Je suis dingue de musique, ça va avec le projet =) ), l'appréhension commence peu à peu à m'envahir.

Je n'ai pourtant prévu que des étapes ne dépassant pas une vingtaine de kilomètres (une seule avoisine les trente), des étapes plus faciles, des journées de repos, et je ne vais nullement m'aventurer en haute montagne. J'ai quelques passages dangereux comme le col du Sefinenfurgge (à l'ouest de la vallée de Lauterbrunnen), et le Pas d'Encel au dessus de Champéry, mais pas davantage.

Je serais ainsi très heureux d'échanger à ce sujet avec quelques personnes qui auraient effectué des projets similaires.

Ah, et puis une petite question technique tout de même : Je n'ai pas prévu d'emmener de réchaud, et je suis conscient de mon inconscience (Si je puis le formuler ainsi), mais pour les repas chauds (en plus des ravitaillements divers) je compte en premier lieu sur les refuges et villages, et aussi sur le feu, oui j'emmène un briquet. Un réchaud est-il bien indispensable, bien que je ne le croie pas ?

Allez PS : Dernière question, météorologique. Il est bien entendu hors de question de partir si le temps menace, mais je sais qu'un grand soleil peut cacher un méchant orage. J'ai peur de la foudre, et bien que sachant que si une descente rapide n'est pas possible, il faille s'éloigner de tout arbre ou rocher, si j'ai des objets métalliques dans mon sac (popote, sardines...), cela ne risque t-il pas de m'attirer des ennuis ?

Voilà, pardonnez moi d'avoir ainsi balancé ce post, j'espère - et je n'en doute pas - avoir des échanges intéressants. 🙂

Bonne nuit/journée à vous Raphaël
Japon et le vélo, ou deux femmes au budget serré English translation pending
by Seggo · 2011-01-30 · 13 replies
Bonsoir à ceux qui me liront.

J'ai hésité un moment à savoir où poster mon message... "voyager au feminin à petit prix, à vélo...". Finalement, c'est la rubrique Vélos qui l'emporte! Alors commençons par poser l'equation. Je souhaite partir 3 ou 4 semaines au Japon avec une amie. Nous avons 21 ans et nous sommes étudiantes (avec le porte monnaie(presque vide) qui va avec). En cherchant le meilleur moyen de profiter de notre voyage, sans s'endetter pour 30ans, j'ai été inspiré pas la solution du vélo!

Voila en gros le résumé du projet. Maintenant, les questions que je me pose sont :

- Voulant faire en gros Tokyo-Hiroshima en remontant part Matsue et finir à Nikko, le vélo est il la meilleur solution par rapport au train? - Le voyage à vélo étant une première (pour nous deux), est ce raisonnable de commencer par prêt d'un mois au Japon? - Quel est la meilleur solution, acheter ou louer le vélos sur place ou apporter le sien? - 3 semaines à vélos pour faire à peu prêt le tour d'Honshu, c'est utopique ou faisable? - Combien peut on parcourir, en moyenne par jour de kilomètre, sans être trop crevé et pouvoir profiter du voyage? - Où trouver des cartes pour tracer son itinéraire à vélos?

Voila j'attends vos réponses avisées et vos conseils.
EasyJet: vol Lyon-Nice du 29 décembre 2010 English translation pending
by Elodylyon · 2011-01-16 · 2 replies
Bonjour, je cherche des passagers malheureux comme moi qui n'ont pas pu embarqués sur ce vol. J'ai contacté easyjet par mail sur leur site pour demander un remboursement, mais ils ne veulent rien savoir. Pour expliquer un peu les choses, mon mari et moi devions aller quelques jours sur Nice, et nous devions voyager avec easyjet le 29 décembre à 7h05. Nous sommes arrivés à l'heure à l'aéroport, mais l'organisation était des plus mauvaises. 3 avions de leur compagnie devaient décoller à 5mn d'intervalle, avec seulement 2 postes de sécurité pour vérifier les bagages à mains... Résultat, une queue immense qui n'avance pas. On nous a demandé de laisser passer en priorité les passagers pour Bordeaux et Rome, qui sont donc tous passés devant nous. Au final, nous sommes arrivés devant la porte d'embarquement fermée... A savoir que nous n'étions pas les seuls, puisque nous étions une trentaine dans le même cas. Suite à notre mécontentement et nos cris, la compagnie ouvre à nouveau la porte d'embarquement, commence à nous enregistrer 4 par 4, mon mari et moi faisons partie du 2ème groupe. Le 1er groupe est devant l'avion, mais nous on nous ferme la porte d'accès au tarmac en nous demandant de patienter. Nous voyons les passagers devant l'avion s'énerver et faire de grands gestes. Finalement, nous avons tous du rebrousser chemin, le commandant de bord refusant de nous faire monter. Il a préféré débarquer les bagages des voyageurs non montés que de nous faire monter...!!! Nous demandons à parler à un responsable de la compagnie, qu'on finit par nous trouver au bout d'au moins 20mn. celle ci nous propose 2 solutions: basculer sur le vol suivant (le lendemain soir...) moyennant un supplément de 52 euros par personnes! Mon mari et moi refusons, sachant que l'aller retour pour deux nous coute 135 euros. Soit nous pouvons écrire au service client pour demander le remboursement des billets. Chose faite, mais easyjet ne veut rien savoir. A savoir aussi que la somme de 52 euros qui nous était réclamée est une franchise que les passagers doivent payer pour avoir une place sur le vol suivant en cas de retard de leur part, or, nous étions à l'heure!!! Tout ceci du à une mauvaise organisation de leur part!!! Donc s'il y a des passagers de ce vol dans le même cas, merci de me contacter, peut être qu'en nous mettant à plusieurs nous aurons plus de poids. Sinon, si quelqu'un connait un moyen de se faire rembourser, je le veux bien. Je suis aussi intéressée par un numéro où joindre easyjet en France, sans surtaxe, parce que je leur ai demandé mais pas de réponse... Merci beaucoup.
Renouveler un visa touriste à Mendoza ou sur la région des lacs argentins? English translation pending
by Moulette · 2010-12-06 · 3 replies
Bonjour à tous, je vous appel encore à l'aide ami VF !

Voilà mon problème, je suis actuellement en Argentine, et mon visa de 90 jours à commencé le 13 octobre, il va donc jusqu'au 10 janvier. Je pars demain pour Mendoza, ou je vais travailler dans une ferme pendant un mois (jusqu'au 7 janvier environ).

A votre avis, quelle est la meilleur manière pour moi de renouveler mon visa de 90 jours ? Il y a-t-il un service d'immigration à Mendoza, ou je pourrai le faire au début du mois de janvier ?

Ou faut-il que je passe la frontière ? Tout en sachant que j'ai le mal des montagnes, et que les routes de lacets (bien que magnifiques) ne sont pas pour moi. Je compte descendre ensuite vers Bariloche, Esquel et El Bolson, est-ce plus facile de traverser la bas ? Les routes sont-elles moins sinueuses ?

Et une dernière question, qu'en est-il de l'état de la route entre Mendoza et Bariloche ?

Merci à vous !
Adresses de fabricants de vélos sur mesure en Midi-Pyrénées ou ses régions limitrophes? English translation pending
by Angelo73 · 2010-09-30 · 10 replies
Bonjour. Quelqu'un pourrait t'il me donner des adresses d' artisans fabricant des vélos sur mesure en Midi Pyrénées ou régions limitrophes.

Je cherche un artisan pouvant fabriquer un vélo de randonnée.

Merci.
Visites incontournables pour un mois (juillet ou août) en Norvège? English translation pending
by Telemarken · 2010-08-31 · 12 replies
Bonjour,

je suis très décidé de partir en Norvège pour 1 mois (juillet ou aout). Or je ne sais pas ou aller il y a tellement de chose à voir. Je partirais en autonomie complète et bivouac sauvage et aussi je vais pour faire de la montagne et des sommets.

On parle beaucoup des iles lofoten mais il y a t il des montagnes. Et sinon dans le nord qu'y a t il a faire? Ou faut il aller en Norvège pour voir le plus de chose.

Je m'excuse je ne suis pas très claire mais je ne le suis pas au fond de moi non plus car je ne trouve pas de renseignement me convenant pour ce voyage.

En tout cas merci d'avance :)
Voyage en Europe de l'Est avec Euroline ou InterRail? English translation pending
by Achille33 · 2010-08-25 · 11 replies
Bonjour à tous,

Venant de finir mes longues études, je décide de faire en solitude un tour des pays civilisés, plus particulièrement en Europe de l'Est. Histoire de profiter de ma jeunesse avant de décrocher un CDI pour collectionner les 42 années de cotisation, hein ! ;)

Toujours attiré par des villes ayant un fort rayonnement culturel, j'ai pensé faire, en partant de Grenoble, un bouclage de Zurich (Suisse), Munich (Allemagne), Prague (République Tchèque), Cracovie (Pologne), Vienne (Autriche), Bratislava (Slovaquie), Budapest (Hongrie), Ljubljuana (Slovénie) et enfin soit Venise ou Milan (Italie) pour rentrer directement à la maison. Tout cela pour une durée entre 15 et 25 jours pour à partir de mi-septembre.

J'ai pensé à deux modes de transport: Le Train par Interrail et le Bus par Eurolines. Et du coup, je me rends compte que les prestations ainsi que les avantages sont très distincts.

InterRail propose un forfait illimité, InterRail Global Pass, qui consiste à traverser en train presque tous les pays européens pour un prix de 279 euros pour 15 jours et 309 euros pour 22 jours. L'avantage de ce forfait est multiple: ce Pass permet aussi de se déplacer quand on veut et où on veut. Le réseau ferroviaire y est très dense grâce à la révolution industrielle. Le train est donc un moyen de transport le plus souple et bien sûr le plus confortable. Mais, compte tenu de ma surdité (mais oraliste bien sûr), je me demande si la démarche administrative (réservation sur place, billet, etc.) et les informations à transmettre (suivi géographique) au cours du voyage peuvent s'avérer difficile pour moi ou pas.

En revanche, Euroline, lui, propose également un forfait, Euroline Pass, permettant de voyager en Europe sur 48 villes européennes pour un prix beaucoup plus avantageux (205 euros pour 15 jours ou 270 euros pour 270). L'intérêt de ce mode de transport est qu'il permet de mieux s'imprégner de la vie quotidienne en "province" en contemplant les gens, les voitures, le paysage, etc. sur les routes. Beaucoup plus vivant que de regarder des fils caténaires et des basaltes. Mais, hélas, il y a quelques inconvénients qui peuvent être gênants: Euroline a programmé de manière précise des liaisons entre villes. Par exemple, la liaison entre Prague et Cracovie n'existe pas ! Ce forfait n'autorise pas les trajets entre villes d'un même pays. Et bien encore, le bus peut s'avérer plus lent que le train et encore avec beaucoup de retards imprévus.

A part le transport, j'accorde 2 à 3 ou bien 4 jours de séjour pour chacune des villes très pertinentes comme Vienne, Prague, Cracovie, Budapest, Bratislava ou Ljubljuana. Le reste sera pour sans doute une nuit et point. Ayant un budget limité (aux alentours de 600 euros), je suis amené à choisir une formule hôtelière la plus modeste: les auberges de jeunesse, surtout dans les dortoirs.

Voilà tout mon projet qui est encore à murir. Mais, si vous avez des conseils ou avis à me donner (itinéraire, programme, durée, budget, transport, hébergement, etc.), n'hésitez pas et ça ne me ferait plaisir. ;)

Très cordialement.

Achille.
Vacances à Center Parc: les trois fôrets ou les bois francs? English translation pending
by TiaetSeb · 2010-08-17 · 8 replies
Bonjour,

Mon mari et moi souhaitons partir quelques jours en vacances au mois de décembre. Nous avons pensé à center parc! Est ce bien en hiver? Est ce qu'il y a des activités en journée comme le soir? gratuites ou payantes? Lequel nous conseillerez vous les 3 forets ou les bois francs?

J'attends vos réponses!

Laëtitia
Mon vélo dans un train Corail entre Lyon et Mulhouse? English translation pending
by Manou2175 · 2010-08-02 · 5 replies
Bonjour!

Voilà, j'ai pour projet d'aller faire un tour en Allemagne en vélo, avec le train (et mon copain, aussi). On dois d'abords faire Valence - Lyon, et là pas de problème : il y a un ter. Puis on aimerait aller jusqu'à Mulhouse pour ensuite passer la frontière à vélo (et ainsi éviter les trains internationaux).

Mais problème : entre Lyon et Mulhouse, il n'y a que des Corails et des TGV. On ne veux pas payer un supplément, donc pas de TGV. Mais pour le corail, aucune indication n'existe quand à la possibilité de transporter un vélo... Il n'y en a que pour les Lunéa et autres Téoz 🤪

Quelqu'un a des infos là dessus? J'ai bien essayé le 36 35, mais c'est plus que catastrophique. Et je préfèrerais trouver quelqu'un qui a déjà une expérience, avec les Corail + vélo.... Et dans l'idéal (soyons fou), qui aurait déjà fait ce type de trajet.

À part ça, si vous avez des suggestions pour visiter l'Allemagne du sud (baden-wuttenberg) à vélo, je suis preneuse aussi. 🙂

Merci d'avance!
Philippines: hôtel Surf Crystal Beach Resort ou Bagasbas (Daet)? English translation pending
by Denisc · 2010-07-29 · 20 replies
Bonjour, Nous partons aux philippines dans 10 jours, notre niveau est prêt de zéro c'est pourquoi je me suis orienté sur des beachBreak. J'ai trouvé ces deux là.

Quelqu'un peut il me donner son avis sur le Crystal Beach Resort de San narsico ? Est il possible de loger dans d'autres structures moins onéreuses et d'y louer quand même du matériel de surf ?

Daet : Je n'ai pas réussi à trouver la trace de location de planche quelqu'un connait il ? Sur deux commentaires (Wannasurf je crois) j'ai pu lire Sharky ... quelqu'un peut il m'éclairer sur ça ? saison ? type de bestiaux ...?

Merci à tous
Choix à faire entre un circuit en Ontario ou au Québec English translation pending
by Pichcool · 2010-06-27 · 27 replies
Bonjour à tous disposant malheureusement que de 11 jours pleins pour le canada ( arrivé montréal, départ montréal ) je dois choisir entre un circuit ontario ( avec chutes du niagara, kingstones, milles iles ...ect ) ou Quebec, charlevoix, tadoussac, micoutimi....ect ) Pour les personnes qui connaissent ces deux circuits, y en a t il un à privilégier plutôt que l'autre. ( le plus dépaysant, plus sympa.... ) Je vous remercie d'avance pour vos réponses et vos coups de coeur
Travailler en Suisse ou à Londres? English translation pending
by Shadowtina · 2010-05-27 · 18 replies
Bonjour,

(Je viens d apprendre qu il n y a plus de budget pour mon master en humanitaire en septembre, tous tombe a l eau comme je ne supporte plus mon entreprise"la secu" , ma vie en france)

je compte prendre 1 an de sans solde et partir 9 mois en australie rejoindre des amis, mais pour ca il me faut un maximum d'argent (eheh comme tous le monde)

j ai donc decide de travailler dans n importe quel secteur "j ai un bac+4 en rh , un bts commerciale, une experience benevol en Inde dans l humanitaire, un diplome d'animateur, je sai faire la vaisselle , et servir une biere.

bref j aimerai travailler 2/3 mois dans le pay le plus rentable et le plus simple a trouver un job en moin d'une semaine, pour ceux qui l on fait que pensez vous en ce moment de la suisse , de Londres , ? DONNEZ MOI DES CONSEILLES MERCI
Train Lille - Lyon Part Dieu - Genève - Lyon English translation pending
by Piaucri · 2010-02-10 · 5 replies
Bonjour tout le monde, Mes beaux parents envisagent de nous rejoindre en gare de geneve(nous sommes en vacances à evian les bains). Pour leur faciliter le voyage nous irions les chercher en gare de Geneve. Quelqu'un a t il déjà fait ce voyage ? Car j'aimerai pouvoir les aider pour le débarquement et embarquement en gare de lyon part dieu. voie d'arrivée et voie de départ à lyon car étant agés je les vois mal courir dans tous les sens pour avoir leur correspondance. j'essaie de Belgique pour voir en temps réel le trafic en gare de lyon mais ici de mon boulot je suis bloqué par le pare feu. Un grand merci à qui pourrait m'aider.

bonne journée
Voyage d'un ou deux mois au Japon, départ en juillet English translation pending
by Shyrion · 2010-02-06 · 31 replies
Bonjour !

J'ai passé l'après-midi à lire des expériences d'autres personnes quant à leur voyages au Japon. Cependant, je pense que le mien est un peu différent car je compte partir 2 mois (1 mois et demi ?). Je suis étudiant, j'ai 20ans, et pars avec un ami, qui lui pense rester 1 mois. Sur place, une amie japonaise me rejoindra peut-être (celà dépends de ses économies, si elle arrive à trouver un job d'ici là). J'aimerais que vous m'aidiez à organiser un peu ce voyage, en répondant si possible à mes questions. Je compte partir début juillet (ou fin juin). Je compte dormir chez l'habitant, avec hospitalityclub, ou dans des auberges de jeunesses (avec une soirée dans un ryokan et un temple à Kyoto sûrement).

1 - Est-ce que deux mois n'est pas de trop ? Je pourrais diminuer à 1mois et demi !

2- Sachant que mon ami compte ne partir qu'un mois, je pensais faire :

Modèle : -> Ville (durée * à faire absolument *) // Commentaires Les villes sont classées par ordre chronologiques.

Premier mois : - > Tokyo (5j * Asakusa / Akihabara / Ropponji, Shijuku et Shibuya la nuit/ Harajuku le samedi / Dormir dans les lits-capsules *) Début d'utilisation du JRPass 21j - > Kyoto(3j mais 5nuits, voir com en dessous * Dormir dans un temple et ryokan / Cérémonie du thé / Achats de souvenirs / A voir *) - > Nara (2j * A voir *) // Dormir à Kyoto, prendre le shinkansen pour Nara la journée, rentrer le soir - > Kobe (1j * A voir *) // Idem - > Osaka (3j * A voir *) - > Hiroshima (d'après certains topics c'est à faire, 2j, * Aller au Dome / A voir *) - > Alentours d'Hiroshima 1 (1j, nom de ville ? * A voir *) // Aller-retour d'une journée Hiroshima-cette ville. - > Alentours d'Hiroshima 2 (1j, nom de ville ? * A voir *) // Idem - > Alentours d'Hiroshima 3 (1j, nom de ville ? * A voir *) // Idem - > Alentours d'Hiroshima 4 (1j, nom de ville ? * A voir *) // Idem - > Retour vers Shizuoka (2j, *Voir (gravir ?) le Fuji-san *) // Ville de ma corres - > Yokohama (2j * Explorer la ville à 200m de haut (j'ai oublié le nom) *) Fin du JRPass : 19j d'intense utilisation ^_^. - > Tokyo (7j * Achats de souvenirs / Les choses qu'on n'aura pas faites les premiers jours / A voir *)

Deuxième mois (Ou deux dernières semaines) : - > Tokyo (5j * A voir *) // Ca ne va pas faire un peu beaucoup ? Début du JRPass 14j - > Fukuoka (2j * A voir *) - > Nagasaki (2j * A voir *) - > Autres endroits de Kyushu ? (3j Kagoshima, Miyazaki ? Y'a des trucs à voir ? * A voir *) - > Okinawa (2j * A voir *) - > Shikoku (3j quelles villes ? * A Voir *) - > Retour vers Chiba (1j * A voir *) Fin du JRPass : 13j d'utilisation ^_^. - > Tokyo (Xj selon la durée du voyage * A voir *)

Je n'ai mis dans ce planning seulement les villes que je connais, ou entendu parler. Si en réponse vous pouviez le copier/coller en ajoutant de nouvelles villes "à ne pas manquer", remplacer les * A voir * par des idées plus précises (endroits où vous êtes allés, coins VIP que l'on ne trouve pas dans les guides, anecdotes, ...), tout en expliquant brièvement pourquoi en dessous, ce sera plus parlant qu'un long discours et plus rapide pour vous :) et je pourrai modifier les durées des séjours si y'a beaucoup de choses à faire dans une ville par exemple.

3- Ma mère et ma soeur veulent respectivement un kimono (ou yukata) et un katana comme souvenirs... Est-ce que ça va passer à la Douane ? Si oui, où en trouver des sympas ? Pour les autres je pensais à des cadeaux à 100Y (j'ai lu que y'avait vraiment de tout et des bons trucs), ou je trouverai bien des trucs sur place, et qu'est-ce qui est interdit à la Douane ?

4- Au niveau de l'argent, les japonais n'aiment pas la carte bleues il semblerait. Quel est le meilleur moyen pour "avoir des yens" ? Retirer à la carte, changer tout l'argent avant de partir, les traveller cheques ?

5- Quelle compagnie choisir ? Lesquelles éviter ? Une agence de voyage me propose avec Lufthansa 779€ A/R, une escale à Francfort, mais j'ai vu sur internet des billets de China Airline (je crois, je ne me souviens plus réellement) aux alentours de 650€. Arnaque ?

6- Un budget de 2000€ est-il suffisant pour le premier mois ? Et 3000€ pour le tout ?

Merci d'avoir lu jusqu'ici, a bientôt !

Jérémy.
Nouvelle-Zélande: croisière à Milford Sound ou Doubtful Sound dans les fjords? English translation pending
by Faroby · 2009-11-15 · 26 replies
Bonjour,

J'ai parcouru tout le site et je n'ai pas encore la réponse.

Milford Sound ou Doubtful sound dans les fjords ?

Certains conseillent une croisière avec une nuit sur le bateau pour Doubtfull Sound. Est-ce que quelqu'un connait une compagnie sympa par la faire et pas trop touristique ?

Et idem si quelqu'un à une compagnie pas trop touristique pour faire Milford Sound si on le conseille, je prends ! :o)

Merci pour vos réponses
Itinéraire Grenoble - Gap - Grasse English translation pending
by Edarthur · 2009-08-13 · 9 replies
Bonjour à tous, Je compte rejoindre Grenoble et Grasse en vélo en passant Gap. Quelqu'un a t-il un itinéraire à me conseiller ? Sur la route j'ai repérer le Mt aiguille, la Combe de Mai et les gorges du Verdon qu'il m'ont l'air sympas, mais je ne connais pas du tout la région. merci de votre aide

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