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Suppression des places vélos dans les lignes TGV Est et Lyria English translation pending
by Françonet · 2018-02-12 · 20 replies
Bonjour J'ai eu confirmation par le guichet SNCF : il n'est définitivement plus possible de prendre un vélo non-démonté dans les TGV Est avec l'option à 10€ comme par le passé. Il existait en voiture 11 des rames simple-étage, 4 places strapontins pour mettre jusqu'à 3 vélos non démontés avec dispositif de retenue par sangle. Après les TGV Lyria vers la Suisse, voilà une autre ligne touchée en silence! Favoriser les déplacements doux avec une offre multimodalité train+vélo n'est visiblement pas la priorité de ce service public : place à la rentabilité et au client-vache à lait 😕 Il n'est déjà plus possible depuis longtemps de prendre un vélo sur les TGV Sud-Est depuis la mise en place des rames double-étages et l'offre se réduit d'années en années et la suppression des trains de nuit n'arrange en rien la situation. Au train (sans jeu de mots) où vont les choses, il ne sera bientôt plus possible de voyager en train avec un vélo de randonnée car un tel vélo équipé de garde-boues et porte-bagages ne rentre pas dans une housse réglementaire de 120x90cm, ce qui permettrait de l'emmener comme un simple bagage. Pour faire valoir notre mécontentement et s'opposer à l'arrêt ce service fort pratique, je vous propose de signer la pétition qui sera remis au président de la SNCF : https://secure.avaaz.org/fr/petition/Mr_Guillaume_PEPY_president_de_la_SNCF_Non_a_la_suppression_des_places_velos_TGV_Est/?cmHJvfb&utm_source=sharetools&utm_medium=copy&utm_campaign=petition-476045-Mr_Guillaume_PEPY_president_de_la_SNCF_Non_a_la_suppression_des_places_velos_TGV_Est&utm_term=mHJvfb%2Bfr Merci de votre soutien. François
En route vers l'Ukraine (en famille et en fourgon) English translation pending
by Pierre · 2017-08-21 · 15 replies
Bonjour à tous,

Voici un nouveau carnet, je rentre à peine. Pour voir l'ensemble des photos intégrées au texte, allez sur mon blog en signature. Les nouvelles règles d'insertion de photos me compliquent la tâche. Quelques images en fin de post 🙂

🙂

Un mariage début août au sud de Limoges et après ? Cap à l’est, le sud de la Pologne, ses montages et ses églises en bois, une incursion en Ukraine pour visiter la belle Lviv et les campagnes environnantes et un retour par l’Allemagne pour partager une bonne bière avec mes parents. C’est en quelques mots le programme qui s’est dessiné au fil des kilomètres et que je vous propose en mots et en photos.

31/07/2017

Jour : 378 km Total : 378 km

Notre séjour annuel en Vendée dans la maison familiale s’est prolongé jusqu’à fin juillet. Nous partons donc ce matin de Fromentine, direction la Haute Vienne (Coussac-Bonneval) pour le mariage de Claire et Nico.

03/08/2017

Jour : 619 km Total : 997 km

Après trois jours de festivités, la route nous appelle, nous l’entendons nous appâter en dépit des organismes un peu fatigués…

Malgré une petite sieste sur la route, nous avançons rapidement. A 20h00, nous dînons à proximité d’un grand parc dans les environs de Châlon Sur Saône. Des chèvres et des moutons broutent paisiblement, ce qui ravit les enfants. Voici l’un des fils conducteurs de ce voyage : trouver des animaux. Je reprends le volant et nous poussons jusqu’à Belfort où nous passons la nuit sur un parking sordide.

04/08/2017

Jour : 588 km Total : 1585 km

Nous franchissons la frontière allemande et, sur les autoroutes, retrouvons les habituels travaux et embouteillages. Nous passons la Forêt Noire et je dégote un petit coin perdu au milieu des vignes pour la pause déjeuner. Les garçons ramassent du bois afin que je leur confectionne des arcs (autre fil conducteur…)

Pas grand chose à ajouter sur cette deuxième journée passée sur la route. Nous dormons à nouveau sur un parking. Celui-ci est plus plaisant et se trouve à une dizaine de kilomètres de la frontière tchèque.

05/08/2017

Jour : 607 km Total : 2192 km

Nous traversons la République tchèque . Petite pause dans les champs de blé et séance de tir à l’arc obligatoire. Passage de la frontière polonaise. Le soleil se couche lentement. Le ciel rose et les collines vertes offrent un paysage irréel. Il nous faut trouver un endroit pour dormir. Tout le monde en a assez de rouler. Un parking d’église. Non, demain c’est dimanche, on risque d’être réveillés par la messe. Nous tournons dans Skoczow où un banal parking se transforme rapidement en stand de tir à l’arc. Evidémment, c’est le moment choisi par le chauffeur d’un bus pour débarquer la cinquantaine de retraités partis en balade. Les flèches fusent dangereusement et les armes sont confisquées sans préavis.

06/08/2017

Jour : 157 km Total : 2349 km

Le ciel est couvert ce matin. Sur la route, ce sont des trombes de flotte qui s’abattent sur nous. Les reliefs se dessinent, la chaussée s’élève. Nous passons en Slovaquie pour quelques dizaines de kilomètres puis retournons en Pologne. Nous traversons le village de Chocholow dont les habitations sont toutes construites en bois. Je me gare, nous habillons les petits, parcourons 100 mètres à pieds retournons dans notre refuge roulant. Tentative de promenade échouée. Zakopane, Chamonix local est située au pied des Tatras, chaine de montagne à cheval entre la Pologne et la Slovaquie. Nous trouvons un camping en lisière de ville, au pied des tremplins de saut à ski. Malheureusement, sous la pluie, tout est gris. C’est donc dans les 8 m² dont nous disposons que la vie et les jeux en tous genres s’organisent. Une accalmie, je sors les vélos et je pars avec Gaspard et Emile pour une virée (oui, je suis parvenu à faire rentrer les quatre vélos dans la soute du fourgon !).

Naturellement, le chemin emprunté grimpe. Alors que nous attendons Emile, je m’aperçois qu’il est en grande conversation avec un homme. L’homme s’empare de son vélo et lui porte pendant qu’Emile nous rejoint à pied. L’homme est français, Emile lui a demandé de l’aide…

La pluie se remet à tomber, nous nous calfeutrons dans nos 8m², je sais par expérience que ces moments ne durent pas. Demain est un autre jour.

07/08/2017

Jour : 9 km Total : 2357 km

Quelques pas sous la pluie qui cesse rapidement lors de cette promenade à Zakopane. Le musée des Tatras offre tout un tas de bric à brac à voir : des outils, des minéraux, des animaux empaillés… Divertissant en ce jour gris.

A deux pas se trouve une belle église en bois et un magnifique cimetière où reposent des célébrités polonaises.

L’après-midi, alors que le temps semble s’être stabilisé, nous partons à pied pour la petite station de ski de Kuznice.

Notre ascension se fait à contre-courant des files de marcheurs qui descendent. Le lieu est surpeuplé.

Après avoir suivi un sentier forestier, nous passons une nouvelle petite église en bois et débouchons dans une belle clairière. Un renard peu farouche nous y accompagne.

Petite pause et retour à la nuit tombée.

08/08/2017

Jour : 54 km Total : 2411 km

Objectif du jour, rejoindre le Morsie Oko, un très beau lac de montagne. 1h30 d’embouteillages et un parking complet à la faveur des premiers rayons de soleil depuis quelques jours.

Montagne et foules ne s’accommodent pas. Je repère sur la carte, une toute petite station de ski, Male Ciche.

Je gare le camion en haut du télésiège et nous descendons avec douceur dans le tapis d’herbe qui nous mène au village. Des vaches, une glace, une rivière et… une église en bois font notre bonheur. D’autant plus que nous sommes presque seuls pendant que les foules s’entassent au Morsie Oko.

Remontée paresseuse en télésiège.

A Zakopane, sur les étals du marché, des arcs et des flèches en bois attirent l’œil des enfants et nous délestent de quelques Zlotys.

09/08/2017

Jour : 103 km Total : 2514 km

Les embouteillages sont indescriptibles sur la route qui relie Zakopane à Cracovie. Des travaux, des circulations alternées et des milliers de polonais qui rejoignent ou quittent ce centre commercial de la montagne qu’est Zakopane.

Arrivée après 3H30 de route dans les environs de Cracovie. Nous passerons la nuit sur le parking d’un concessionnaire de camping-cars.

Pour l’heure, je décharge les vélos et nous partons tous les quatre sur la piste cyclable de 7 km qui longe la Wista et qui nous mène en plein centre de Cracovie. La chaleur nous pousse à nous hydrater régulièrement même ce petit périple est enchanteur. Les vélos sont cadenassés sur la Grande Place du Marché et nous parcourons à pied les ruelles vivantes de Cracovie.

Retour à vélo et nuit sur le parking.

09/08/2017

Jour : 244 km Total : 2758 km

Nous quittons Cracovie avec l’espoir de rejoindre le Parc Naturel des Bieszczadki, situé au sud-est du pays, aux confins de la Pologne, aux frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine.

Carpates sauvages, peuplées par les loups, les ours et les bisons, nous espérons y être plus tranquilles que dans les Tatras.

Les kilomètres s’enchaînent, les « c » coincés entre deux « z » sont légion sur les panneaux du coin. En plus d’être imprononçables, les noms de ces bleds sont impossibles à retenir.

Il fait chaud, très chaud. Nous ne trouvons pas d’ombre pour nous garer et faire à manger. Nous finissons donc dans un resto qui ne paie pas de mine mais dans lequel nous déjeunons divinement pour moins de 20 euros à quatre.

Le camping Diabla Gora dépasse toutes mes espérances. De l’herbe, de l’ombre, des animaux (pour les enfants) et une plage donnant sur une rivière à courant (la San). L’après-midi est donc consacrée à faire et défaire des barrages dans le cours d’eau. Le lieu est enchanteur et peu fréquenté. Voilà ce que j’attendais !

Le soir, je fais quelques courses à vélo dans le bled voisin. Un sentiment de paix mêlé de douceur dans la lumière déclinante m’envahit. Un bel endroit.

« On se connaît ? » « Ah oui, vous aviez aidé mon fils à porter son vélo dans la côte à Zakopane ! »

11/08/2017

Jour : 36 km Total : 2794 km

Le musée en plein air de Sanok est instructif. Il est surtout immense. 160 maisons et bâtiments reconstituent un village du 19ème et 20ème siècle. Certaines portes sont ouvertes et l’on peut y découvrir les modes de vie et les objets.

Une jolie promenade avec les enfants.

Abattus par la chaleur, nous déjeunons sur la place de Sanok où les bornes incendie on été ouvertes pour prévenir les coups de chaud.

Retour à la rivière, deux heures dans l’eau.

En fin d’après-midi, nous passons à vélo le pont en fer, qui à chaque passage, fait un vacarme assourdissant et gagnons le village voisin de Mrzyglod.

La charmante église, les ruelles pavées et les maisons de bois confèrent un caractère intemporel à ce petit bout de Pologne lointaine.

12/08/2017

Jour : 171 km Total : 2965 km

Quelques courses et autant d’églises en bois. La route serpente dans les montagnes. Ici une charrette tirée par des chevaux, là des cigognes. Souvent, des passages à niveau sans barrière. Mieux vaut marquer le stop.

Nous nous garons pour déjeuner et faire l’ascension du Polonina Wetliska (1253 m), sommet populaire des Bieszczadki, coiffé d’un refuge.

Après une grande traversée forestière, la lumière s’amplifie et nous gagnons les prés sommitaux. Le temps est couvert mais jamais menaçant.

Pas la grande foule des Tatras, des rencontres agréables. Les petits nous ont épatés. La montée a été effectuée en 2h30 (1h45 annoncée). En revanche, ils n’ont cessé de parler durant toute la marche… Moi aussi bavard ? Peut-être… Ca permet d’éloigner les ours paraît-il…

Nuit sur un parking en bord de rivière à Ustrzyki Dolne. Nous sommes à 10 km de la frontière ukrainienne.

13/08/2017

Jour : 165 km Total : 3130 km

Ne sachant pas si le poste frontière (petit poste sur petite route) est ouvert aux étrangers (ni polonais, ni ukrainiens), nous demandons à des policiers polonais pendant que nous attendons dans la longue file de voitures. A priori, pas de problème, nous n’avons qu' à prendre notre mal en patience. Finalement, après 1h30 de formalités, nous sommes en Ukraine.

Changement d’ambiance. Routes et ponts dans un état déplorable, bicoques en bois, voitures d’un autre temps… C’est dimanche, les femmes la tête couverte d’un fichu et les hommes aux costumes élimés sortent de la messe. Seuls, les dômes étincelants des églises semblent entretenus et accrochent l’œil dans chaque village.

Pourtant, il faut rester concentré, je louvoie afin d’éviter les nids de poules.

Ajoutons que la signalisation est en cyrillique, pour nous simplifier la tâche. Le nombre de station-service est hallucinant, presqu’une au kilomètre (70 cts le litre de diesel).

Nous arrivons à Lviv. Restaurant italien, certainement l’un des meilleurs dans lequel nous ayons mangé (une quinzaine d’euros à quatre) puis déambulation dans cette magnifique ville aux multiples influences, le nez au vent, l’appareil photo à portée de main. Dans ce parc, les vieux jouent aux cartes, aux échecs ou aux dames. Deux chanteuses périmées s’occupent du fond sonore. Un jeune couple danse, encerclés par les badauds. L’ambiance est singulière, je suis transporté.

Maintenant, il s’agit de trouver où dormir. J’ai vaguement lu sur internet que le parking de l’hippodrome pouvait accueillir des camping-cars pour la nuit. Visiblement, l’endroit est sordide. Nous finissons finalement à 25 km au sud de Lviv, dans le champ d’un apiculteur. Jeux pour enfants et animaux ravissent les petits.

14/08/2017

Jour : 279 km Total : 3409 km

Anne-Gaëlle se fait payer un coup, un verre d’alcool de miel. Il est 9h00 du matin…

Nous souhaitons visiter un château à 70 kilomètres à l’est de Lviv. Nous filons à vive allure sur la route principale, copilotés par ma femme (route rouge sur la carte). Arrivés devant l’édifice, fermé.

Pas abattus, nous déjeunons et nous dirigeons vers Jovkva, petite bourgade située à 25 km au nord de Lviv.

Préférant contourner Lviv, je m’engage sur les routes secondaires (jaunes sur la carte). Le bitume disparaît par endroits. Les nids de poules envahissent la chaussée. Si ce proverbe n’existe pas en Ukraine, je leur propose celui-ci : « Si tu veux savoir où sont les nids de poule, suis la Lada qui est devant toi. »

C’est donc ce que je fais. La Lada devant nous zigzague sans cesse sur la petite route, elle évite tous les trous . Parfois, nous la rattrapons ce qui indique que la chaussée est minée. Parfois, elle prend le large, ce qui est de meilleure augure.

La Lada a disparu. La route devient piste et sable au moment de pénétrer dans une épaisse forêt. Au bout de vingt minutes de doute, nous croisons enfin un véhicule. Un 4x4 dont le conducteur nous confirme que nous sommes dans la bonne direction mais il fait une moue dubitative quant à nos chances d’y arriver en fourgon.

Bref, je ne parle pas l’ukrainien, j’ai compris que la ville était devant, nous poursuivons la piste pendant quarante-cinq minutes.

Enfin, le bitume. Bitume parsemé, mais bitume.

Toutes les vaches du villages semblent s’être données rendez-vous, c’est l’heure d’aller au pâturage. Nous restons bloqués une vingtaine de minutes avant de pouvoir avancer.

Enfin Jovkva, jolie petite bourgade dont on fait le tour en quinze minutes. Une glace, quelques courses et nous reprenons la route de notre champ. Evidemment, on se perd dans Lviv que j’ai voulu traverser.

C’est finalement 279 km que nous avons parcourus lorsque je serre le frein à main chez l’apiculteur.

15/08/2017

Jour : 537 km Total : 3946 km

Nous reprenons la direction de la Pologne. Sur le bas côté, une charrette tirée par des chevaux dépose des voyageurs sur la grande route afin qu’ils prennent le bus.

Je dépense nos derniers billets ukrainiens dans une station service. Plusieurs bouteilles de Moët et Chandon sont en vente derrière le comptoir.

A la douane, nous avons trop de cigarettes. La jeune femme, voyant les enfants nous épargne les formalités et l’amende qui va avec. Je dois cependant jeter discrètement une partie de mon stock.

Sinon, les voitures devant nous se font vider. Les valises sont ouvertes, les moteurs inspectés, les plaques d’immatriculation dévissées…

Nous vient une image : si le camion est vidé, on est pas prêts de franchir cette frontière.

Petite visite rapide du fourgon et nous passons. A peine une heure d’attente.

Resto et nuit à Krapkovice sur la belle pelouse d’un parc avec jeux pour enfants.

16/08/2017

Jour : 453 km Total : 3499 km

Traversée de la Pologne, nos derniers zlotys sont dilapidés dans la station-service à proximité de la frontière. Déjeuner champêtre (avec animaux) avant la pluie puis nous passons la frontière et quittons l’autoroute.

Mes parents sont en vacances à Berlin. Nous les rejoignons demain à Wittenberg, quelques 80 kilomètres au sud de la capitale.

La route qui y mène est barrée. Sans internet, ni GPS, ni même carte d’Allemagne, nous n’y parvenons que grâce à mon sens d’orientation (séquence d’auto-satisfaction).

Sur les rives de l’Elbe, un camping à l’allemande, d’une propreté irréprochable mais hors de prix. La douche est appréciée, je n’ose pas écrire ici à quand remonte la dernière.

17/08/2017

Jour : 199 km Total : 4598 km

Les enfants retrouvent avec joie leurs grand-parents et nous partageons une bière, une rinderroulade et des promenades dans cette jolie ville allemande, cité de Luther.

Les forums de discussion religieuse sont présents aux quatre coins de la ville.

Avant de partir, nous nous arrêtons à l’école dessinée par le célèbre architecte Friedensreich Hundertwasser.

Nous reprenons la route et dormons à Weimar.

18/08/2017

Jour : 850 km Total : 5448 km

Initialement, j’avais prévu de dormir à Verdun. La pluie se met à tomber vers Francfort, c’est d’une traite que nous rejoignons Paris. Le soleil se couche dans un ciel magnifique, parsemé de nuages. Il est 22H15, quand j’éteins le contact, après 850 km parcourus dans la journée.

Quelques photos en guise de mise en bouche...



















🙂
Londres ou Malte pour apprendre / perfectionner mon anglais? English translation pending
by DylanKami · 2017-07-20 · 4 replies
Salut tout l'monde, je souhaites partir en voyage pour apprendre l'anglais de mi-août à mi-septembre pour apprendre/perfectionner mon anglais, selon vous quelle serait la meilleur destinations entre Londres et Maltes ? Que ce soit niveau prix, niveau de l'anglais, du voyage en lui même... Et en un mois a t-on le temps de bien perfectionner son anglais ?
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
by Douz · 2016-10-03 · 121 replies
Bonjour,

Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.

On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.

Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.

Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.

Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.

Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.

A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.

Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.

Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.

Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…

Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”

Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.

Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.

En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.

Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.

Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.

Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.

https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/

http://www.claude-dityvon.fr/collections
Flying Blue: Miles sur tarifs MiNi, Basic d'Air France et HOP! English translation pending
by Delanotre · 2016-01-29 · 27 replies
Pour des voyages à compter du 1er fevrier 2016, les membres Flying Blue pourront gagner des Miles-Prime et des Miles-Statut sur les tarifs MiNi et Basic d'Air France et HOP!.

L'accumulation se fera automatiquement si le numéro de la carte est introsuit correctement dans le PNR.

Nouveau barème d'accumulation des tarifs MiNi et Basic d’Air France et HOP! par vol aller simple : - Vols en France : 125 Miles - Vols européens : 150 Miles

Les billets primes ou billets réservés à tarifs groupes en Europe ne permettent pas d'accumuler de Miles.
120 passagers oubliés à l'aéroport José Martí (La Havane) par Cubana et Transat Voyages English translation pending
by Malagacuba · 2015-03-19 · 44 replies
la Cubana de Aviacion a annulé sans préavis un vol retour vers la France, vol sur lequel étaient prévus 120 français clients du tour opérateur français Transat (membre du groupe canadien du même nom)

aucune raison opérationnelle propre à ce vol ne constituait une cause de force majeure

aucun effort n'a été fait pour les acheminer vers leur destination : trois vols quittent, chaque jour, la Havane vers l' Europe,

bien que la réglementation européenne oblige l'organisateur du voyage (et non le transporteur) a assister ses passagers, quelles que soient les restrictions (qui ne peuvent annuler les textes légaux) mentionnées sur les conditions générales de vente

voici ce qu' a écrit un passager de ce vol : ... contacté mardi soir, était toujours sur place

''. Re: Voyage avec la compagne CUBANA AVIATION 16 mars 2015, 20:38

C'est une HONTE 120 personnes sont bloquées à Cuba depuis vendredi cela fait quatre jours!!!!!!

Cuban air se moque des gens sur place et Transat s'en moque complètement tous les jours ils ont la promesse qu'un avion sera dispo le lendemain et ce soir on leur parle d'un nouveau délai d'une semaine.

INTERDISEZ VOUS CETTE COMPAGNIE AINSI QUE TRANSAT À TOUT JAMAIS SINON VOUS POUVEZ ÊTRE PRIS EN HOTAGE PENDANT.......... JOURS

""

ces propos sont certes excessifs et prononcées sous l'effet de la colère mais traduisent sans nul doute la situation de ce passager
Qui part en Namibie (ou va en revenir)? English translation pending
by Rivièrefox · 2014-07-29 · 12 replies
Pour les "chanceux" qui partent à Windhoek ces jours prochains ( ou vont en revenir), une nouvelle qui risque de faire changer les étapes de leur vol : "L'audit effectué par l'Organisation de l'Aviation Civile International a mis en lumière le fait que seul l'un des trois camions de pompiers était opérationnel sur le seul aéroport international du pays..." la suite: OACI: La Namibie ne peut plus accueillir de gros porteurs

En espérant que ce problème se règlera rapidement ! 😕 🤪 😕
Enfants d’Afrique entre tous les fronts: la prose d’Uwem Akpan (Nigéria) English translation pending
by Taamaden · 2013-11-21 · 0 replies
"If you want to know about Africa, read these starkly modern fables." (The Guardian)

L'Afrique : panorama d'un continent

Difficile de décider dans lequel de ces cinq récits africains, trois courts et deux bien aussi longs que certains romans (140 pages pour chacun), se passe le plus horrible. Dans son premier ouvrage intitulé "Dis que tu es des leur", l'auteur nigérien Uwem Akpan, prêtre jésuite, emmène le lecteur à un voyage d'horreur à travers tous les sombres abîmes de l'enfer en Afrique d'aujourd'hui : la pauvreté, la famine et la misère, le sida, la prostitution, l'esclavage, l'assassinat, la corruption, les épurations ethniques, les pogroms religieux, le génocide. Ces drames africains sont mis en scène dans différents pays : le Kenya, le Nigéria et son voisin, le Bénin, l'Ethiopie et le Rwanda. Et dans tous les textes, les personnages en perspective sont les enfants – gars et filles de 8 à 10 ans – confrontés aux circonstances les plus terribles ...

"Gavés pour le Gabon" est l'histoire d'un garçon et sa petite sœur au Bénin, laissés à la garde de leur oncle Fofo, qui tente de les vendre comme esclaves. Les parents atteints du sida ne peuvent plus prendre soin d'eux. On les gave, les met en forme pour un couple fortuné du Gabon. Déjà la première phrase du texte parlé de l'oncle est tellement glaçante qu'on ne peut l'oublier : "Das eigene Kind oder den eigenen Neffen zu verkaufen war meist schwieriger, als andere Kinder zu verkaufen." Brutal ! Un récit choquant sur la traite des enfants organisée.

Les trois textes courts font pénétrer à l'intérieur d'un bidonville du Kenya, avec prostitution, drogue et colle, faim et mendicité ("Un festin de Noël"), dans un appartement éthiopien où deux amies d'enfance sont les otages d'un conflit religieux, et dans une villa au Rwanda durant la guerre civile ("Dis que tu es des leur") : Monique, fille de 9 ans, regarde son père hutu forcé par une foule en colère de fendre le crâne de sa femme tutsi et mère de Monique avec une machette. Le texte long "Luxe corbillard" (de loin le meilleur !, sans doute) reflète allégoriquement les batailles de la guerre civile au Nigéria et concentre tous les belligérants groupes ethniques, religieux et politiques au bord d'un bus : une sorte de microcosme de l'Afrique d'aujourd'hui. Jubril, un garçon musulman fuit les combats religieux, sanglants, dans le nord du Nigéria, et se retrouve dans un bus de réfugiés chrétiens. Sa foi musulmane serait sa condamnation à mort : il utilise donc la forme chrétienne de son nom, Gabriel, et tente de cacher le fait qu'on lui a coupé la main droite en raison d'un prétendu vol. Dans cette histoire, Akpan fait entrer en collision diverses fractions de la société nigérienne et créé un microcosme déroutant et effrayant, dans lequel Jubril/Gabriel, afin de survivre, doit se solidariser toujours avec le "vrai" côté – même si les fronts semblent changer constamment et parce qu'il ne peut jamais être sûr de ne faire une faute. Encore, "Luxe de corbillard" est le récit le plus poignant de ce recueil.

Uwem Akpan donne la parole aux enfants, décrit les incidents sanglants au continent africain par les yeux des enfants et met ainsi en évidence l'horreur quotidienne. Ses petits protagonistes ne comprennent généralement pas ce qui se passe autour d'eux mais ils se rendent rapidement compte qu'il s'agit de qqch d'effrayant et dangereux. Cet auteur n'a pas besoin de beaucoup de mots pour décrire le conflit dans l'âme d'un enfant, et c'est cette empathie qui caractérise ses récits et qui les rend particuliers. Ces enfants souffrants qu'il met au milieu de sa prose, sont également le plus grand espoir du continent, son avenir et sa chance. Mais le narrateur reste toujours au fond et laisse ouvert les conclusions que tirent ses protagonistes survivants de leurs expériences à leur petit âge : s'ils se mettent en route pour cesser la violence et trouver une coexistence pacifique ou s'ils vont répéter les erreurs de leurs parents à l'âge adulte.

Décrire la misère sociale et la folie politique en Afrique dans la perspective des enfants, cet expériment réussit et fonctionne bien ... diablement bien !!! A découvrir !!!

S'IL VOUS PLAÎT, LISEZ CE LIVRE !!!

Uwem Akpan est né au Nigéria. Après ses études en philosophie et anglais, il étudie la théologie pendant trois ans à l’Université Catholique d’Afrique de l’Est (Nairobi), époque à laquelle il commence à écrire. Il est ordonné prêtre en 2003 et reçoit son diplôme dans la créativité de l'écriture à l’Université du Michigan en 2006. Dis que tu es des leurs est son premier ouvrage. Aujourd'hui, il vit encore au Nigeria, à Ilasamaja-Lagos où il officie à l’église Christ the King.

En allemand : Sag, dass du eine von ihnen bist. Berlin : Suhrkamp. (2012) En anglais : Say That You’re One of Them. New York/Boston/London : Little Brown & Co. (2008) En français : Dis que tu es des leurs. Paris : Books Editions. (2013)

Hery

De Marseille à Marseille via Odesa (Roumanie, Moldavie, Transnistrie, Ukraine et Balkans) English translation pending
by Dju · 2012-05-09 · 3 replies
L'enfer, c'est les autres... NON ! L'enfer c'est les camionneurs ! Sans déconner !! Ils sont dangereux, c'est des fadas ! Bon, par ou commencer ? Je suis parti mardi a 16h, direction Grasse . Trajet très rapide et très sympa . Soirée barbecue sur la colline, ambiance familial, nickel pour se reposer. Mon dos ayant tenu le coup je décide de tenter le coup et attaque la journée de mercredi avec pour objectif Verona. Projet fou mais réalisé presque sans encombres … 4 haltes, 512kms au total pour une moyenne de 78kms/h. A la sortie de Genova, la pluie commence a tomber... Bien sur je suis super bien équipé de mon imper qui est dans le top case. Je roule donc sous l'averse jusqu'à une aire de repos ou je me change dans les wc pour découvrir un grand soleil en sortant des toilettes... J'arrive a destination sous le déluge et ne vois de la ville de « Roméo et Juliette » qu'un canal débordant et de la grisaille. Esquinté, je parcours le web dans ma chambre d’hôtel à l'étude des sites de météo.

19/04 Les plaines du nord de l’Italie s'avèrent ennuyeuses par l’autoroute. Mais dès que je me rapproche de la Slovénie j'en prends plein la gueule ! Les collines vallonnées m'accompagnent jusqu'à Ljubljana ou je décide de faire une pause repas. Je quitte cet autoroute que je commence à maudire et m'avance dans une paisible capitale à la taille ridiculement petite. Du haut d'un pont à son entrée, j'en vois la sortie. Je me gare dans un parking sous terrain et m'aventure sur la place de l’université. Derrière celle ci, une rivière traverse paisiblement cette calme ville. Un marché au livre sur une place attire mon attention mais les prix français et mon niveau exceptionnel me rappelle à l'ordre quand à des dépenses inutiles. Sous une brise délicate je déjeune dans un cadre plaisant avant de me ramasser une averse... Je suis séduit par cette ville et me promet d'y consacrer un jour la journée qu'il doit falloir pour la visiter. Je reprends la route sous la pluie, la grosse pluie sur une autoroute de « montagne »! Je flippe pendant 20 minute ne sachant pas comment gérer ça.... Ne pouvant réduire ma vitesse a cause des camions me talonnant et les essuies-glace étant en option sur les casques de moto, j'avance tendu comme un arc... L'approche de la frontière Croatie est sublime, les collines sont serties de forets a la touffure impressionnantes, ça me rappelle la jungle birmane vers Myitkyina ou j'avais été impressionné par l’épaisseur et le condensé de la végétation( qu'une seule envie tout défoncer au coupe coupe). J'avais oublier à quel point les douaniers et moi ça faisait 2.... Apparemment changer de files 3 fois et faire des demis tours sur les mauvaises voies n'est pas une méthode pouvant les faire sourire... C'est une fois passé la frontière croate que je me rends compte avoir traverser le pays sans payes aux péages... Après vérification sur internet, on est supposé acheter une vignette donnant droit a l'emprunt de ces autoroutes.... Une bonne économie qui m'aurait coûté entre 150 et 800 E d'amendes si j'avais été malchanceux ! L'homologue du Mistral me souhaite la bienvenue aux alentours de Zagreb et je pénètre finalement dans la ville pour loger dans un hostel dans la banlieue. C'est fou comme on se sent chez soi dans une cité HLM ! En buvant l'apéro j’hallucine en découvrant ranger sur le trottoir devant une maison des bûches coupées entassées sous un abris.

20/04 Ah, mon vier !!!!! J'avais oublier à quel point ca peut puer le matin dans un dortoir ou une guest house ou les routard ont dormis en laisser leurs affaires à masserer... L'odeur de fennec sauvage a l'avantage de me permettre de prendre la route à 6H30. Note pour plus tard, ne pas insulter les gens qui m'ont fait une queue de poisson... Note pour plus tard, ne surtout pas cracher sur leur voiture... J'avais oublié la presence de mon casque.... Autoroute, autoroute, je joue à « saute camion ». Vers Slavonski Brod je fais une pause café et un prof de lycée me branche sur ma moto en expliquant a ses élèves mon parcours. MOI, modeste comme un aixois je pavane devant les gamin en me la jouant aventurier blasé... Je passe enfin la frontière et change de monde, pas de paysage malheureusement ! Mais de vie ! Mis à part les Porsches Cayenne 4 je voyage dans le temps débarque dans les années 60, j'ai l'impression que les stations services sont celle que nous décrit Roger Vailland dans « 325000 francs » Le bitume dès le poste frontière change d'aspect, il reste propre mais la couleur en est délavé. J'arrive enfin vers midi à Beograd. 390km en 6h d’autoroute croate ce n'est rien comparé au oaï de la circulation que je subit en transpirant. L'architecture routière est folle, l'urbanisation délicieusement démente. La conduite serbe.... !!!! Ça sent le risque partout, les cousins de nos roms marseillais sont la pour nettoyer les pares-brises. « Et non ! Et non les gars, y'a pas de vitre sur les motos françaises!!! » Les femmes sont belles, les hommes ont des têtes de tueur... Je me cale dans un dortoir, gare la moto au parking et me lance à l'assaut de la ville. Ça y est l'aventure peut commencer ! Putain de pluie ! Mon assaut sur la ville aura été d'une brièveté extrême. Pris d'une crise d'allergie surpuissant je me refugie au dortoir ou j'attends que la pluie cesse en bouquinant. Ce qui est cool, dans les « hostels », c'est leur transposabilité. Que ce soit à Reykjavík, à Yerevan, à Beyrouth ou ici. On y trouve toujours un anglais fumant une clope et cuvant sa gueule de bois de la veille. Choisir de loger dans ce système de « guest house », c'est garantir les rencontre, les sorties et l'alcool. Certe cela reste des amis à usage unique, dont on ne retient même pas les noms mais parfois comme ce soir on ne fait pas qu’écluser les bars et on découvre des lieux atypiques. Vers 20h30 je pars donc avec l'anglais et une suedoise rejoindre des amis serbes de ce gars. By night, nous traversons Beograd à pied. Hallucinant à quel point les gens sont respectueux de certaines règles. Ils attendent au passage piéton que le feu passe au vert pour traverser !!!!!!!! Nous arrivons finalement dans un bar, lounge cubain à la gloire de Castro, ou je trouve même de vieille éditions de « Granma » en cyrillique ! Les 4 jeunes belgradois avec qui nous dégustons du raki au miel et de la bière locale m'expliquent que les serbes sont réputés officieusement pour être de bon menteur et de gros tricheurs. Challenge accepté !!!! Ils m'apprennent plusieurs nouveaux jeux de cartes assez attrayant et je fais de mon mieux pour tricher plus qu'eux. L'honneur Marseillais est sauf, Je n'ai certes gagné aucune partie, mais j'ai définitivement représenté la gouaille phocéenne ! Je les abandonne, trop fatigué pour aller en boîte. C'est ce soir après juste 3 pintes que je me rends compte à quel point la moto m'a épuisé.

21/04 Grasse matinée. J'ai lu quelque part que Beograd n'était pas une capitale joli... C'est faux ! Elle est magnifique, agressive visuellement, c'est un mélange de genre, de style, d'architecture anachronique. Elle est passé, présent et futur, elle est pulsante de vie ! Lors de ma promenade, alors que je photographie des bâtiments je me fait interpelé par une petite vieille dans un bon anglais à l'accent émouvant. - Pourquoi prenez vous ces bâtiments en photos ? - Parce que je les trouve jolis. - Êtes vous un journaliste ? - Non, juste un touriste. - Dans le bâtiment de droite vivait un compositeur célèbre. On lui avait une plaque en « cober »... - Une plaque en quel matériel ? - En cuivre, vous savez le métal qui conduit très bien l’électricité, on s'en sert pour la fabrication des câble. - Oui, oui... - Mais on a volé la plaque... - Hum, hum... - Je trouve que vous parlez très bien anglais, c'est rare ! - Merci... - C'est dommage que les français ne fassent pas l'effort de parler anglais ! - Euh... Je ne pense pas que ce soit une volonté propre mais plutôt le système qui est mal fait... - Ok - OK - Au revoir, ravis de vous avoir rencontré. - Merci, de même, bonne journée Le café à la turque est trop bon !

22/04 Je quitte Beograd à 6h, mon erreur a été de vérifier la météo pour demain. Les prévisions de température et d’hydrométrie étaient excellentes. Je n'avais juste pas pris en compte que 9° à 6h du mat en ville sous entendait 4 dans les plaines et que rouler à 90km/h en faisait ressentir zéro. Je suis congelé sur la moto. Les doigts, le pire c'est les doigts !!! J'attaque enfin les route nationales et leur état est correct. Dès que je passe la frontière bulgare je rentre dans un autre monde. Les routes sont merdique, littéralement merdique ! Elles sont tapissés de merde d’âne et de chevaux qui tirent des carrioles. Il ya des troues de plus de cinquante centimètres au milieu et le goudron n'est pas plat mais vaguelé. C'est une horreur ! Sur les 50 kms parcourus en Bulgarie, j'ai croisés 3 voitures pour 10 charrettes qui ressembles a des bennes de mineurs. A Vidin j'emprunte un bac pour traverser le Danube ! Welcome to Romania ! Le film « Comme un aimant » aurait du être tourné ici. Ne rien faire assis sur un banc et regarder la vie passer semble être un sport national. Nos crapuleux marseillais sont quand même mieux logés. Ici, y'a même pas de bancs et les gens sont assis par terre... J'ai la sensation d'être dans le far west, l’ambiance fait très Wild wild west. Je m'attends à voir une rouler ces boule de pailles pousser par le vents sur une musique de Sergio Leone. Les gens attendent la diligence à sur les rond points, les vautours sont remplacés par des cigognes sur les poteaux électriques. Les peaux rouges sont les roms, y'a des saloon le long de toutes les routes. Arrivés à Craiova, je fais une pause repas et décide de reparti direction Bucaresti. A 110 km de la capitale je m’arrête les poignets et genoux endoloris par les heures de conduite. De l'autre cotés de la route son attablés 3 bikers. J'admire leurs harley et me joint à eux pour un café. Ils sont membre du « Dracula »'MC affiliés aux « Hell's angel ». Ils me conseillent de passer le permis moto gros cube à Bucaresti ou l'examen coute 100 euro et le bakchich 50... J'arrive finalement à destination et sort boire quelques bières avec les jeunes de l'hostel.

23/04 Bucuresti est une ville immense ou la marche à pied n'est pas recommandé tant sa structure est complexe. La promenade est plaisante sous le soleil bien présent.

24/04 Je prends la route sous un soleil absent vers 8h du matin, direction Brasov en premier. C'est une ville orientale des Carpates et de la Transylvanie j'y vais par les petites route pour profiter du paysage. Erreur fatale, je me mange la pluie toute la journée, sauf une éclaircie sur Brasov. Rouler dans ces conditions est stressant à l’extrême. J'arrive finalement à la ville du château de Dracula et bien sur ne trouve pas le château... La ville est sublime. Baroque, pittoresque on s'y sent au calme. Je reprends la route jusqu'à proximité de la frontière moldave en me gavant de paysage et d'images folles. Les nids à cigognes géants, les charrettes, charrues, les moutons que le berger fait passer sur le passage piéton. Je m'excuse ici, mais je ne remmènerais pas de photo de la partie voyage moto, ça ce n'est que pour moi ! Vous n'avez qu'à venir la prochaine fois ! Je ne suis pas un motard, pourtant sous la pluie, dans les Carpates, j'ai adoré ces routes de montagne en lacet. Je me suis oublié en conduisant, que dis je, en pilotant ! La concentration que cela demande déconnecte le cerveau dans ces moments là pour ne passer qu'en mode action, un peu comme la chasse sous marine...

25/04 Par ou commencer ? Quelle journée !!! L'objectif d'aujourd'hui est simple, un peu trop d’ailleurs si je me base sur mon gps... Le seul problème c'est que pour rejoindre Odessa…. Faut traverser la Moldavie et que par Moldavie je veux dire qu'après Chişinău, je dois passer par Tiraspol.... La Transnistrie... Un de ces petits pays qui comme je les aimes n'existent pas... Dejà une fois arrivé en Moldavie je sens la différence, je suis nulle part, tout simplement nowere. J'ai l'étrange sensation d’être nulle part, pourtant la ville et les gens sont là. Après un plat sur le pouce, je prends la direction de République moldave du Dniestr ! Des tanks, des bases militaires, des chapeaux d'officier d'Urss, des abris, des routes défoncés... J'arrive au premier check point, ils fouillent mon sac à la recherche de drogues ou d'armes, je m'enregistre et passe au bureau suivant ou l'on me refuse l’accès au pays car c'est un poste frontière pour les locaux... Un gars a la pire dégaine de de mafieux dans un 4x4 bmw me guide jusqu'à un chemin qui me mène à un autre passage. Là je tombe sur une tête de con, le genre de gars qui dans la vie est jaloux de tout et veux profiter de son petit pouvoir pour se venger de ceux qui l'on torturer à l'école. Il est avec son copain qui lui faisait sans doute partie de la bande des musclés qui me torturaient au collège. Après 15 mins de discussions et hurlements inutiles en russe puisque je ne parle toujours pas la langue de Tolstoï ils m'envoient dans un bureau. Là je crois d'abord à un sketch... J'hallucine je me suis téléporter dans un film porno soviétique des années 80 ! Deux jeunes et magnifiques putes aux cheveux en choucroute et en tenue d'officier m’accueillent ! Leur supérieur un vieux gros libidineux ne dit rien. Je remplie de la paperasse pour ma moto, on me demande 7 dollars de frais de dossier... Après m'avoir aider à remplir la paperasse en russe elles m'envoient à l'immigration ou je remplit un autre formulaire de transit, apparemment ils ne veulent pas que je reste longtemps dans leur pays... Une fois tout la paperasse effectué j'ai re droit aux deux tête a claque pendant 10 minutes et j'arrive à ne pas m’énerver.... Je perçoit l'utilité de s'emboucaner quotidiennement avec les usagers, ça aide a garder son calme ! Je traverse enfin Tiraspol sans m’arrêter, la structuration de la banlieue, l'agencement des rues me fait énormément penser à certain quartier de la Havane. Les étoiles soviétiques et les outils sont omniprésent comme les casinos et les boites de strip-tease... Cela me fait penser à mes lectures sur ce pays « Le dernier lieue de décadence typique de l'Urss » dixit des yankees... Ça ne donne pas envie de s’arrêter, les tanks dans les rues, les check points.... Arrivé à la frontière, j'ai droit à une frayeur. Ça commence par l'étude de mon passeport.... Serbie, Syrie, Liban, Irak, Nogorno Karabagh, Arménie... Suis je musulman ? Non bien sur que non, je suis français, voyons... Mon job, je suis contrôleur à la SNCF bien sur ! Que faisais je dans ces pays, du tourisme, quoi d'autre ? Mon tatouage sur la main.... Je suis bouddhiste bien sur ! Et là... Ils me disent que n'ayant pas de tampon de sortie de Moldavie je dois faire demi tour... Je béguais d’incompréhension comment puis je avoir ce tampon puisqu'aucun pays au monde ne reconnaît l’existence de ce pays officiellement ? Même pas la Moldavie qui englobe ce pays.... Ils s'en fout, demi tour ! Mais leur dis je ce n'est pas la première fois que je sort d'un pays officieusement, regarder mon passeport et le Nogorno Karabagh ! De toute façon c'est pareil dans l autre sens, je ne peux plus quitter le pays dans ces conditions.... Nous restons 5 longues minutes à nous scruter en chien de faïence. Eux attendent un bakchich et moi tentant la technique de l'autruche anglophone... Finalement exaspéré par mon sourire niais et ma passivité corse, ils me laissent passer ! J'enfourche Oulan-Bator et trace sur les routes poussiéreuses d'Ukraine jusqu'à être sisie par le vent marin en arrivant à Odessa. C'est la haute saison, pas d’hôtel en centre ville à moins de 200 dollars.... Je me loge donc dans un hôtel de passes pour 30 euro ce qui me donne droit a un lit et une douche dans une pièce plus petite que ma salle de bain. En faisant des recherches plus poussés je découvre que je suis dans une impasse. Le prochain bateau pour Varna en Bulgarie est dans 15 jours, celui pour Istanbul est dans une petite semaine et dans 3 jours j'en ai un pour Batumi en Georgie... Des itinéraires plein la tête, le cerveau en ébullition je décide de me payer un grand restaurant pour m'apaiser. Carpaccio de bœuf ukrainien, ambiance la vache qui a brouté à Tchernobyl !

26/04 Dormir dans un hôtel de passe si l'on fait abstraction du fait de dormir est quelque chose de très amusant. On capte le gars devant l'entrée qui tiens son bouquet de tulipes blanches en attendant sa belle dont ils ne sait pas à quoi elle ressemble. On croise les couples mal assortis, hétéro , homos. Personne n'a la tête levé et tout le monde regarde ses pieds. Sa fonctionne jour et nuit. Lorsque j'ai loué la chambre la réceptionniste m'a demandé si j'étais seul puis si c'était pour toute la nuit... Mais non madame je suis seul et je n'ai besoin de la chambre qu'une demie heure, le temps d'une petite sègue... Chose rigolote l'amoureux transie attendant sa belle pendant plus de 2 heures et refuse mes tentatives de communication autour d'une clope de peur que sa dulcinée ne le trouve pas en compagnie. Je quitte finalement l'hotel sur l'intervention de la police qui vient sortir les putes ayant fini la nuit et se douchant. Délicieux moment que de regarder les condés en sortant avec son sac sur le dos. Je trouve une hostel plus conventionnel pour 10euro 50. J'apprends ensuite que la ligne Odessa Istanbul est fermé, que celle pour Varna ne part pas avant plus d'une semaine et que celle pour Batumi fonctionne tous les deux jours. Ça me tente énormément de me taper la Georgie et l'intégralité de la Turquie malgré les 350$ demandés mais une étude approfondie de la météo locale à venir me retiens. J'attaque la ballade à pied d'une ville calme, chargé d'histoire, pleine de parc, un port sur le monde... Sans plus, à mon humble avis Je flâne de terrasse en terrasse et de café en café en bouquinant.

27/04 Départ à 6h30, j'ai décidé de rentrer à Bucuresti malgré la difficulté du trajet. En effet, écriture cyrillique, frontière roumaine fermé au transit international, GPS inutile dans cette zone quasiment pas répertorié. Je passe donc 12h sur la moto, pour faire les 550 kms de trajet sur des routes à l'abandon souvent recouverte par la terre qui a gagné la bataille du temps, je lute contre les trous, que dis je les crevasses, les gouffres que je découvre en plein milieu de l'asphalte. La pleine campagne me colore de jaune, rouge, violet, bleue et vert qui sont les couleurs des différents insectes que j'éclate en roulant.... Désolé maman j'ai pourri la magnifique veste en cuir que tu m'avais offerte. Mon casque est tellement enduit de moustique que je nettoie la visière au W40 ! Je passes deux fois la frontière de la Moldavie. La première fois on me fait payer une taxe de 2$ pour la pollution. Le seconde, par contre l'officière en charge de la douane me fait entrer dans son bureau, ferme la porte et me demande si j'ai des « présents » pour elle et son acolyte. Je feins l’incompréhension assez longtemps pour qu'elle laisse tomber. Du coté de la frontière Roumaine, apparemment c'est l heure de la sieste, une soldate me fait comprendre qu'il faudra attendre 90 mins avant de passer. J'en profite pour exercer mes talents linguistiques en commandant dans un mélange d'hispano, italo marseillais des pâtes et du poulet dans une gargote. Je fais du charme à la douanière quinquagénaire qui m'accuse de contrebande car j'ai 3 paquets de cigarette de trop que les 2 autorisés. Avec un grand sourire amusés elle me laisse même emprunter la voie du corps diplomatique. Je kiffe vraiment la gentillesse et le contact roumain, par contre je suis dégoûté par la mauvaise que j'apprends a Galati. L'argent moldave ne se change qu'en Moldavie. Je me retrouve avec une quarantaine d'euros perdus.... Ensuite pour la fin du trajet je fais l'erreur de mettre Patrick Bruel dans mon mp3 et je ne trouve aucun moment pour changer trop pris par le pilotage.... Dépression jusqu'à l'arrivée...

28/04 Le problème avec les dortoirs c'est quand on dort à 1h du mat et qu'une bande de 7 gars récupèrent les lit suivant en débarquant sans faire attention... Je me lève à sept heure et fait le maximum de bruit possible en faisant et refaisant mon sac plusieurs fois pour me venger. Puis, on the road again ! Je quitte la Roumanie via un pont impressionnant et débarque en Bulgarie. La route est magnifique, vraiment superbe, les montagnes enneigés au loin et les collines. Mon trajet me fait traverser des forêts impressionnantes et j'y retrouve le plaisir de rouler dans un pays sauvage, ça change des plaines roumaines. La partie orientale des Balkans est emplie de vélo, d'auto stoppeur et de camping. Je comprends que l'on puisse se battre et mourir pour des terres comme celle ci. Ok, ok je sais, la guerre ce n'est pas bien, on se bat pour la démocratie et la liberté et les guerres n'ont toujours qu'un intérêt économique..... blablabla C'est sur qu'un parisien ne se battra pas pour la beauté de la banlieue... Par contre tout en roulant je ressent à quel point on peut vouloir se battre pour ses terres. Savez vous comment on appelle quelqu'un des Balkans ? « Un balconnet » !!!!! J'arrive finalement à Sofija et me rends compte lors d'une pause que je n'ai plus d'huile dans le moteur, effectivement faut peut être en mettre surtout après 4200 kms... Alors que je cherche mon hostel, je me fait brancher par un gadjo autochtone qui ne me crois pas quand je lui raconte mon périple. Je me gargarise quelques minute de la conversation et étonnement trouve les gens qui me complimentent très gentil...

29/04 P§!/& de pigeon, mon dortoir de dix huit lits est dans la sous pente d'une vieille maison et entre ces satanés volatiles et les bloody marie au tabasco absorbés avant de me coucher, le sommeil a été évanescent. Au l'aube (9h30) je pars découvrir à pied une capitale calme, cachant sa misère sous la paisibilitée ambiante. La misogynie à fait appeler le marché aux légumes « Lady's market ». Le café est bon, les montagnes encore enneigées encadrant la ville accordent un décor entretenu par un léger vent. Tout cela est parfait pour « chill out » en bouquinant.

30/04 Je règle mon réveil sur le lever du soleil pour enfourcher mon engin de mort le plus tôt possible. Par un froid saisissant je parcours un régal de route serpentant dans des gorges Verdonesque pour arriver au sommet d'un col au passage de la frontière de la Macédoine (putain ! C'est pas une salade!!). Le sud des alpes me mène aux paysages du Vaucluse pour finalement débarquer a Skopje. Je me cale dans un confortable hostel. C'est fou à quel point lors de ce voyage mon premier avis se base sur l'accueil reçu des réceptionniste de mes lieux de couchage. Autour d'une clope je discute de l'histoire du nom de la Macédoine, de la raison politico économique du veto grec tout en appréciant la température printanière qui me réchauffe. Puis alors que j'attaque la visite pédestre de la ville mon cerveau fissure. J'explose... Istanbul n'est qu'un mythe, la vrai porte de l'orient est ici ! Le départ d'Alexandre le grand, la conquête ottomane. Les rues pavés, la citadelle, l'architecture basse du vieux bazar, l'argent, l'or, les orfèvres, les tapis, les thé dans les verres turcs, les plats en terre cuite yéménites, le café, le deuxième café, le troisième café, le quatrième café, le fromage, les tomates, les concombres, le cinquième café, les parties de domino aux règles incompréhensible, le marchandage, les visages fiers, les odeurs d'huiles, le pain....Ce pain! Ce café ! Cette gentillesse. Tout ce mêle en une explosion de sensation. Dans un parc des ados dansent la farandole. Je me retrouve... Je me retrouve au croisement de plusieurs de mes voyages. Les mahométains, les balkans, les statues, le soleil, tout ça est encadré par de hautes montagnes enneigées. La ville malheureusement noyé dans un fog de pollution. Au huitième café, toujours épuisé je rentre à l'écurie pour relier avec ma vie sociale, facebook, skype, msn, gmail que ferais je sans vous... l'Axe, le nom de l'alliance entre le Royaume d'Italie, le Troisième Reich et l'Empire du Japon durant la Seconde Guerre mondiale ; l'« Axe du Mal », un slogan/mème utilisé pour la première fois par le président des États-Unis George W. Bush, le 29 janvier 2002 lors de son discours sur l'état de l'Union ; Axe, le nom du monde où se déroule l'histoire de Kaena, la prophétie ; Axe, une marque de déodorant ; AxE, un éditeur de texte de la famille Emacs. Un axe, une ligne réelle ou virtuelle séparant quelque chose en deux parties souvent symétriques Ici, ils ne savent pas ce que c'est ! Entre les hommes qui telephone au volant, les femmes........... !!!!!!! La conduite sur un axe constant est improbable, voir impossible...

01/05 Sur la route dès avant 7h, direction Pristina pour y défiler lors de la manif du 1er mai. Kosovo style ! Je suis donc une route encaissé entre deux montagnettes et arrive au poste frontière.... Et bien sur ces grands protecteur de l'humanité que sont les douaniers ne font que leur boulot... L'une des particularité de la république kosovarde est qu'elle n'est pas officiellement reconnu... Donc bien entendu pas couverte par ma carte verte et je dois souscrire à une assurance pour pouvoir traverser le pays. Je passe pour un niais en changeant mes billets macédonien contre leur monnaie locale.... C'est l'euro... Puis direction la capitale, je longe 60kms de zone industrielle d'un coté et de l'autre des résidences en construction ou neuves. Le pays s'avère en complète reconstruction, les maisons poussent comme des champignons. A Pristina je cherche un hôtel et la manif, mais aucun signe de célébration. Après plusieurs rondes, sur un coup de tête je rentre la ville de Podgorica dans mon gps. Monténégro here i come ! Je fonce d'une traite jusqu'à Pecs et là me je suis la M9 que tout les forums de voyage déconseille. Entre deux montagnes, coule une rivière de fonte des neiges. Un embouteillage sur cette route de montagne est créé par les voitures, scooter et piétons par milliers qui cherche un coin tranquille ou un concert pour picniquer. C'est kékéland, y'a plus de gomina, de gel et de lunette de soleil qu'à la rue st fé... L'asphalte devient terre, la poussière projeté par les voitures me devançant est aveuglante et la neige qui fond fait de la boue qui me pourrie. À une intersection je bifurque sur le mauvais sentier et me retrouve montant et montant et montant jusqu'à atteindre l'altitude de la montagne ou il n'y a même pas de sapin. Je trouve un restaurant en bois donnant sur une vue panoramique à couper le souffle, ou alors c'est le manque d'oxygène du au trop grand nombre de cigarettes. Après une salade je galère à redescendre récupérer la bonne piste. C'est du gravier, de la rocaille trempé par les navets de neige. Je passe deux torrents sous les regards intrigués des Kosovars. D'après un compte rendu lu la veille cette route est horrible mais praticable. Je n'avais juste pas capté que le post daté de 2006... Au bout d'une demi heure j'arrive à deux blocs de béton marquant l'endroit ou la route s'est effondrée dans la rivière. En m'y reprenant à plusieurs fois je réussi a faire passé la moto sur une petite corniche sans tomber à l'eau.... Juste derrière la router est comme neuve... Elle est neuve, goudronnée sans trace d'usure quelconque. Je m'y aventure zigzaguant entre les roches , les éboulis, les arbres chut au milieu. Et là je maudis le destin. Pour la seconde fois de mes voyages je suis dans l'incapacité de continuer. Une coulée de neige a entraîner plusieurs arbres au milieu de la route. Une fois la blancheur fondue, il ne reste que les troncs posés comme pour une attaque de la diligence. Je tente de faire levier avec un des fin tronc d'arbre mais l'effort musculaire est trop important. Au vu de mes muscles saillant je ne comprends vraiment pas pourquoi... Avec une moto cross je tenterais le passage, mais ma citadine est trop basse pour essayer quoique ce soit. Estourbit par devoir faire demi tour je repars la mort dans l'âme à l'idée de devoir me retaper tout ce oaï en sens inverse. La phobie d'une crevaison me tient et je serre le guidon comme un malade pour maintenir la moto d’équerre. Mes poignets me font souffrir de tant de tension. La conduite jobastre des mercedes, renault 5, 4, audi 80 m'épuise et je crève de chaud malgré l'air glacial remontant de la rivière. Les flaques d'huiles et la poussière sur le goudron finissent de me mettre le tensiomètre à 3000. De retour à Pecs j’étudie les différentes possibilités. Un retour complet en arrière est de toute façon in-envisageable pour ma bonne santé mentale. Je décide de tenter le coup jusqu'à Sjeniça en Serbie via le Monténegro. J'attaque donc lacets sur lacets sur une route correcte et me régale à jouer avec le moteur jusqu'à la frontière. La course du soleil n'étant pas fini, un peu de motivation revenus suite à mes jeux de virages bifurque direction Podgorica et emprunte la route de montagne la plus belle de ce voyage. A croire qu'elle a spécialement été faite pour les moto. Le long d'une rivière d'un bleue de crayon lavé je m'extasie des ces paysages, de ces maisons. Les tunnels simplement creusés dans la roche et long de plus d'un kilomètre sans éclairage sont à mourir de peur. Lors d'une des nombreuse pause que m'impose mon corps je fais la rencontre d'une bande de motard slovène me regardant comme un extraterrestre et ne me croyant pas quand à mon trajet initial. J'arrive à 20h à Podgorica épuisé mais en vie après une journée d'aventure comme je les aime. La recherche d'un hôtel s'avère horripilante. Pas moins de 59 euro la nuit. Je trouve finalement un canapé ou dormir dans une guest-house archi pleine.

02/05 Je quitte la ville sans la visiter. La discussion de la veille avec la logeuse m'a en effet appris que Podgorica n'est qu'une capitale de transit sans grand intérêt. L'heure pendant laquelle j'ai tourner à la recherche d'un lieu ou me poser m'a pourtant fait découvrir une ville calme et plaisante traverser par une sauvage rivière. J'enfourche ma bécane vers 8h40 et direction la Bosnie. A peine sortie de la ville je me fais chopper en excès de vitesse, 84 pour 60. Le condé, poli et parlant correctement l'anglais me demande les pièces afférentes à la circulation du véhicule mais non mon permis. Puis me laisse repartir sans remontrance, juste en me disant de faire attention... Je passe ensuite par des paysages montagneux et westerniens. Après un haut col je rentre dans un canyon trouve un lac artificiel créé par une retenue d'eau en aval. L'eau provenant de la fonte des neige est bleue ciel, bleue crayon, pure et resplendit sertie de verdure brute. Chaque nouveau paysage me donne envie si j'étais manuel de me construire une maison à la Torreau et de vivre de chasse et de pêche. Je longe l'eau à travers une suite de tunnel creusés directement à même la roche. Juste avant la frontière, un camping car immatriculé 67 fait le plein d'eau à une source. Je m’arrête me rafraîchir à l'eau glacé et discute avec ce jeune couple réunionnais/bourg-en-bressien. Depuis neuf mois ils arpente l’Europe. Du point le plus septentrional du continent à la Sicile. Ils ont quitté leur boulot acheté cette maison roulant et juste après la naissance d'une pitchounette sont parti avec elle sur la Route... Ils me comptent les difficultés rencontré et me conseille une route magnifique pour plus tard. Une cafetière italienne et je repars. Je passe la frontière et hurle « bonjour Bosnie-Herzégovine ! » Dans un nouveau canyon je longe une rivière agité et croisent plusieurs campement proposant des cabanes ou dormir, des terrain pour les tentes et du rafting. La techno et les bières bu à 11h30 me repoussent. Cette route départementale d'une seule voie est gérable avec prudence. Éviter les énormes lézards vert fluo s'annonce plus facile que les mini vans déboulant à fond de cale. Plus loin un amas de bois qui s'avère être un spot de rafting lui aussi attire mon œil. La gérante m'offre un café ce qui fini de me séduire. Je décide d'y passer la nuit pour aventurer le raft demain. Je me régale des cafés de la tenancière en bouquinant à l'ombre des murmures de la rivière. Les vieux qui tiennent ce lovely camp délirent à me voir voyager seul et essaient de me marier à la somptueuse cuisinière qu'ils définissent en anglais comme « liberale ». L'alliance de ma grand mère me sort de là. L'eau des douches est pompée de la rivière et chauffé dans un tonneau métallique noir sur le toit. L'hiver c'est un feu qui maintient la température. Quoiqu'il en soit à l'heure qu'il est, le soleil n'a toujours pas fait son travail(le fainéant) et je me douche à l'eau brûlante de glacitude. 03/05 Les couvertures en carton plâtre m'ont bien protéger du froid d'altitude. Surtout qu'en me couchant j'ai pu voir qu'une des vitres manquait simplement. Un des premier levé, je bouquine devant un café regardant mes futurs coéquipiers se lever un par un. Le petit déjeuner est à base de beurre, de pain, de confiture rouge teintée d'orange fluo avec une dégaine de tabasco, du gâteau et un verre de yogourt/fromage blanc. Vers 11h nous nous équipons et je commence à me poser quelques questions à propos de la sécurité. On nous refile des combinaison pour le froid, des chaussons de plongés ressemelés et un gilet de sauvetage... Pas de casques. Nous traversons la frontière en 4X4 et estafettes et mettons le rafting à l'eau gelé. On est 13... Le nombre de personne maximum conseillé est de 9... On n'a que 7 pagaies... Les hommes gonflent à la pompe à pied le raft. Une fois à l'eau, celle ci justement à tendance à rentrer un peu trop facilement, les boudins sont presque noyés. L'eau de la fonte des neige est vivifiante et le départ de l'expédition folklorique pour moi qui ne parle toujours pas le serbo-croate. Le guide pour sa part ne parle pas un mot d'anglais. Le niveau des rapides est bas ce qui permet de ne pas trop prendre de risque. Le paysage est sauvage, magnifique, les cascades viennent se jeter le long de la rivière à coté de nous. Nous rejoignons un plus large confluant dont la couleur est plus étincelante de vert que notre gris argent. Une pause décidé par le chabraque qui nous sert de skipper nous fait découvrir des cascades à l’intérieur des terres. La ballade s'avère courte, 1h45, mais c'est largement assez pour en prendre plein les yeux. Un gros nuage gris à l'horizon m’effraie pour la route à venir. L'excursion fini je saute sur « Oulan bator » et fonce sur une route encaissés au fond de canyons jusqu'à Sarajevo. J'y galère pour y trouver un hostel tout en découvrant une ville encastré dans de hautes collines à l'architecture routière labyrinthique. Le vieux centre est principalement un marché à la turque avec un saupoudrage arabique. Les mosquées se mélangent aux cathédrales et la ville fait peau neuve. Les bijoux en argent brillent à toute les devantures et les glaces 3 boules fraise, citron bounty sont sympathiques !

04/05 Vu les regards assassins que m'ont jeté les occupants du dortoir ce matin, mes ronflements ont du être plus que sonore... Je me promène à travers les rues des artisans monte en haut d'une colline ou l'un des trop nombreux cimetière se trouve. Les femmes portant le hajib sont omniprésente mais ne baissent pas les yeux comme dans d'autre pays. Je fait passer la moto au karcher, ce qu'elle nécessitait depuis la piste kosovarde. Graisse la chaîne et vérifie la pression puis monte au sommet d'un des quartier pour avoir un aperçu d'en haut. Garé sur dans un champ d'altitude, je reviens à mon véhicule pour le trouver tomber, l'herbe glissante et la béquille mal mise en sont responsable. L'essence à déjauger et ça pue. Elle refuse de démarrer. Je redescend en roue libre jusqu'à ce qu'un voyant inquiétant s'éteigne. La route entre Sarajevo est splendide. Je commence encore à être a cour d'adjectif qualitatif depuis que je suis dans le Balkans. Sur la route je croise un couple de retraité français en camping-car et me fait inviter pour un café soluble(beurk!) J'arrive finalement à Mostar et passe le fameux pont. Je me paie enfin la gaufre d'un hôtel 4 étoiles. Ah confort ! Ah quel plaisir de ne pas entendre les ronflements et odeurs des dortoir ! Une douche que pour moi ! Un grand lit! Confortable ! Le vent souffle alors que j'attaque la visite de la ville à pied. J'aime la vieille ville en pierre, le pont bien sur mais déteste les flots de touristes qui l'arpente. Les magasins de souvenirs éclaboussent les rues d'argent, de cuivre, de bois et de lunettes de soleil bon marché... Pour repas je me sustente de charcuterie et fromages locaux accompagnés de coca et viande de bœuf à la moutarde.

05/05 De Mostar à Tirana via la côte ! De Bosnie-Herzégovine à la Croatie, à la Bosnie-Herzégovine, à la Croatie, au Monténégro, à l'Albanie le long de l'adriatique. En passant par un bac pour traverser un bras de mer. La route fut splendide, de l’Ardèche au Vaucluse, de Marseille à Nice en passant par la Corse. Près de 400 kms de route accumulant une quantité de peur, de stress et de fatigue impressionnante. Passé la frontière albanaise je pénètre dans un autre monde transpirant de misère. Mélange de gitanisme, de folie, de poussière. Un motard au Monténégro m’avertit sur la conduite et les rond points albanais. Je faillis mourir de 10 crises cardiaque, entre les vaches, les anes, l'inconscience des pietons, celle des automobilistes, l'état changeant des routes. Tirana malgré cette peur au guidon me crache à la gueule une séduction rare. Une fois caler mes affaires dans un hôtel, je suis envoûter par cette ville. Attablé sur une place, je vois la misère suinter dans les rues. Attention ça ne se veut pas une critique. Mais bien au contraire un manque de mots pour exprimer à quel point cette ville me fait penser à tous mes voyages. C'est Marseille, c'est Yangoon, c'est Valparaiso, c'est Addis Abeba. Le réceptionniste de l’hôtel ne comprend pas pourquoi mon visage s'illumine d'un sourire quand il me confirme la grande présence de pickpocket. J'ai à peine marché 5 minutes dans le centre et je me suis senti comme une cible vivante. Les regards lorsque je parle anglais, les dégaines de crapuleux. Les gamins des blocks. Le surveillant du parking qui me menace de la disparition de ma moto si je ne le bakshish pas !

06/05 Dans le centre, immeubles de briques peintes ou à nus, dans la périphérie, bidonvilles. Les vieux, borsalino comme couvre chef jouent à une version plutôt agressive des dominos. Le tatouage semble être un fait culturel ici. Jeunes, vieux, femmes, hommes, cagole ou bourgeoise. Toute sorte de vieux tatouages se laissent deviner ou s'affiche clairement. Un peu comme Albert Londre en faisait la description dans « Au bagne ». Le genre « old school » avec dominos, dés, papillon, couteau, jolies pépés. Sur un trottoir j'assiste à une manche de backgammon entre deux têtes de tueurs. Les règles semblent les mêmes mise à part le positionnement de palets au départ. Les deux gars jouent à une vitesse trop rapide pour que j'ai le temps de lire et analyser leurs coups. Leur façon de jeter les dés est violente. Cette ambiance m’électrise. Je manque ensuite littéralement me faire exploser par une Mercedes qui à 2 mètres de moi se fait percuter par sa jumelle. Dérapage dans la poussière sableuse qui orne le bitume alors que j'ai encore les doigts sales de la voiture que j'ai touchés pour l'éviter. Le ton ne monte pas, tous les participants gardent leur calme malgré des gestes brusques et un langage du corps agressif. Je me refroidit le cerveau avec des boules de glaces banane, fraise et yaourt. Rassasié d'émotion, de sensations, d'ambiance, de regards j'enfourche ma moto direction Durres. J'y patiente devant de nombreux cafés avant d'embarquer dans le bateau qui me mènera à Ancona. La traversée est bruyante, ma cabine se trouvant juste au dessus du moteur. Chose à mon avis est du aux propos déplaisant et condescendant tenus au responsable de l'embarquement... Arrivé chez les romains, il ne me restera plus qu'à filer sur autoroute jusqu'à Massalia. Avec bien sur une étape gastronomique à Bologna !

07/05 Arrivé en retard à Ancona....Puis route jusqu'à Bologna pour déguster charcuterie, mozzarela de bufle et pizza. Puis re route to Piacenza ou je loge dans une auberge de jeunesse genre Hostel le film. Ambiance j'ai pas dormi de la nuit le dos bloqué contre la porte d epeur qu'un vieux vienne me depecer...

08/05 Retour sur Marseille. Arrivé à 13h10. 6566kms 3 semaines 14 pays 16 jours 420km/ jour en moyenne. 117 Km/h vitesse max 55 km/h moyenne
Comment être admis dans une université allemande? English translation pending
by Tahirovic · 2011-11-16 · 11 replies
Bonjour ,

je suis un étudiant Algérien titulaire d'une licence..je veux m'inscrire dans une université allemande .

Il est demandé qu'il faut avoir des Preuves de connaissance de la langue allemande.

Et je cherche a savoir s'il est possible d’être accepter alors que je n'ai pas une certificat de la langue allemande et j'ai une lettre d'une pré-inscription dans une institue de langue allemand en Allemagne

Merci !!!
Quel billet choisir pour relier l'Afrique du Sud est et l'Asie du Sud-Est? English translation pending
by Huhu55 · 2011-09-02 · 19 replies
Bonjour à tous,

Voilà j'expose mon cas, nous partons avec ma petite famille (copine et mon fils de 18 mois) faire le tour de l'Ocean indien en novembre 2011 pour 6 mois.

L'itinéraire projeté est le suivant : Paris - Madagascar 4 sem - Réunion 3 sem - Maurice 3 sem - Thailande 6 sem - Viet Nam 3 sem - Bali 3 sem - Paris

Je suis maintenant à la recherche du billet, j'ai donc regardé les forules billet TDM mais j'ai du mal à m'y retrouver, j'ai l'impression qu'aucune compagnie dessert à la fois l'Afrique du SE et l'Asie du SE. Par ex je ne trouve pas d'alliance qui dessert madagascar, et comment relier les 2 continents ? existe-t-il un Maurice - Bangkok desservi par une compagnie conventionnée dans une alliance ?

sinon je pensais peut être faire en 2 temps :

Paris - Maurice et avec un autre billet mada réunion, puis revenir à Paris.

puis Paris Bangkok - Bangkok Paris, avec un autre billet depuis bangkok pour le viet nam et bali (il me semble que les départs depuis la Thailande sont intéressants pour les tarifs) genre avec airasia.

Voilà je sais que c'est assez précis mais si kkun a une info utile ou une idée je suis 100% preneur ! Merci d'avance à ceux qui prendront le tmps de répondre et bon voyage à tous
Transport aérien: respect de la réglementation européenne sur les retards et annulations English translation pending
by Atila · 2011-03-14 · 44 replies
La jurisprudence européenne a renforcé les droits des passagers quant aux indemnités prévues en cas d'annulation et de retard particulièrement en cas de 'problèmes techniques'.

Je remarque (expérience personnelle) que les compagnies aériennes respectent généralement les droits des passagers quand il s'agit de surbooking tant au niveau des renseignements qu'au niveau des indemnités versées.

Les choses se corsent quand il s'agit d'annulation et de retard : aucune information sur les recours, indemnitées versées au compte goutte , mauvaise fois (expérience personnelle également).

Je voudrais connaitre vos dernières expérience en la matière.

Je rappelle aux défenseurs des compagnies aériennes qu'un billet est un contrat. En cas de rupture de ce contrat, il me semble donc normal d'obtenir des compensations. Si en tant que passager, j'invoque un probléme technique (panne de voiture de réveil...) pour annuler mon vol, le transporteur me rira au nez et j'en serais de ma poche. L'inverse me semble donc logique.

La notion de sécurité n'est pas non plus à mettre à toutes les sauces. Un avion ne marche pas, on peut en louer un autre ou prévoir de posséder plus d'avions que de vols au cas où (mutualisation entre groupe de compagnies).
British Airways va lancer un vol biquotidien entre Paris-Orly et Londres English translation pending
by Leprophete · 2010-11-15 · 27 replies
La compagnie aérienne British Airways vient d'annoncer le lancement d'un volbiquotidien entre l’aéroport d’Orly et de l'aéroport de Londres Heathrow en complément de son offre à Roissy CDG.

Les premiers billets pour ces vols seront mis en vente dès demain. Les premiers avions décolleront le 10 janvier 2011.

Cette route sera opérée via des Airbus A319, A320 et A321, configurés en deux classes (Euro Traveller et Club Europe).

L'aéroport d’Orly est selon British Airways particulièrement prisé des passagers affaires.

Les passagers pourront ainsi profiter des infrastructures ultramodernes du Terminal 5 à Heathrow, la base opérationnelle de la compagnie.

Les voyageurs d'affaires pourront ainsi faire l’aller-retour dans la même journée.

Les vols décolleront d'Orly à 07h25 et 13h35 (arrivée à Londres à 07h55 et 14h05 respectivement).

Les vols repartiront d'Heathrow à 10h05 et 19H20 (arrivée à Paris respectivement à 12h25 et 21H40).
Quoi porter lorsqu'on sort de l'avion en Thaïlande mi-mars? English translation pending
by Estelle16 · 2010-03-09 · 15 replies
Bonjour, Je suis débutante en ce qui concerne les voyages à l'étranger. Je me pose une question d'ordre pratique. Je vais partir en thailande mi mars ici c'est l'hiver et là bas c'est lété. Je vais donc partir en pull, manteau... comment faire quand je vais arriver là bas? Est ce que je dois prévoir de quoi me changer dans l'avion? Merci à vous
"Mais le fleuve tuera l'homme blanc", roman de Patrick Besson English translation pending
by Geob · 2010-01-15 · 0 replies
Après avoir terminé la lecture de "Mais le fleuve tuera l'homme blanc", le formidable roman de Patrick Besson, je me suis souvenu d'un critique qui prétendait, dans les colonnes de son hebdomadaire, que l'auteur aurait dû contenir son histoire en 150 pages ! Il me parait évident que le journaliste n'a pas lu le livre entièrement, qu'il l'a seulement parcouru, par-ci par-là, juste pour lui permettre de donner ce passage, un dialogue entre un prêtre hutu et une ancienne agent de la DGSE :

- Vous êtes de ces Hutus qui prétendent avoir été massacrés par les Tutsis qu'ils ont massacrés? -...En 1994, il y eut deux génocides, et chacun d'eux fit grosso modo le même nombre de victimes. - C'est du négationnisme. - Non : c'est de l'arithmétique.

Et le prêtre hutu continue ainsi...passage non cité par le journaliste car oh combien gênant, et qui va à l'encontre d'une "vérite" orientée, manipulée, que l'on nous avait assenée, matraquée, et qui consistait à simplifier cette tragédie africaine ainsi : d'un côté, il y a les gentils, de l'autre les méchants, pleurez sur ces victimes, mais ignorez les autres.... (1)

"1, 1 million de personnes sont mortes lors du génocide de 1994, dit Rwabango. Il y avait 7 millions de Rwandais, dont 800 000 Tutsis. 70 a 75 % des Tutsis du Rwanda ont été tués. Cela fait de 500 000 à 600 000 personnes. Un enfant d'une école primaire - même une école primaire d'Afrique - n'aurait aucune peine à calculer qu'en 1994 la moitié des victimes étaient des Hutus....."

De nombreux personnages traversent cette histoire d'espionnage qui repose sur cet épouvantable drame rwandais, et les conséquences sur les relations entre le Rwanda et la France. Ces personnages deviennent tour à tour le narrateur qui donne son point de vue, une couleur différente à une scène déja évoquée par un autre, raconte sa vie, son rapport d'amour/haine avec l'Afrique, ce qui fait qu'en lisant ce livre en diagonale, à la va-vite, comme un critique littéraire, on n'y comprendra rien ! Et lorsque le narrateur est un hutu ou un tutsi, le livre de Besson prend une dimension vertigineuse : nous sommes au coeur du drame. ( je pense au personnage de la tutsie, nommée Tendresse Unazara....la plus jolie créature déposée sur terre par le Dieu Tout-Puissant...dit un hutu qui veut la "découper", au pretre hutu evoquant des bebes tutsis qu'il tue...)

Il est évident que c'est aussi le roman de la passion africaine de l'auteur. Il n'hésite pas à mêler dans son histoire les vrais noms des présidents, comme Sassou Ngesso, Paul Kagame dont l'ambition pour le pouvoir des tutsis est clairement indiquée - si on suit bien l'actualité, par exemple l'ahurissante proposition que fit Sarkozy à Kagamé, à propos du Kivu, on constate que Patrick Besson n'invente pas grand-chose dans son roman. Il dresse aussi un portrait psychologique des tutsis qui laisse pantois tant leur orgueil est phénoménal, jusqu'a vouloir éradiquer de leurs souvenirs ce génocide dont ils ont ete victimes parce qu'ils ne peuvent admettre que les hutus, qu'ils considèrent comme des "sous-hommes", aient pu les detruire ainsi !

"Mais le fleuve tuera l'homme blanc" est vraiment à lire, ce n'est pas un roman qui raconte le nombril de son auteur - spécialité française -, mais il vous fera comprendre ceux qui aiment l'Afrique - il y en a beaucoup sur VF, et je serais curieux de savoir ce qu'ils pensent de ce livre. Lisez ce livre, Patrick Besson vous désillera les yeux sur le drame rwandais, et vous decouvrirez les racines profondes de ces effroyables carnages.

Patrick Besson- < Mais le fleuve tuera l'homme blanc> Fayard (2009)

En voyage, l'endroit où l'on dort, ne serait-ce que deux jours, devient son foyer. C'est parce qu'on y retourne comme chez soi. ("Mais le fleuve tuera l'homme blanc")

1)....depuis la chute du mur de Berlin l'opinion s'est trouvée tellement abusée qu'elle n'a pas vu comment, derrière la buée des bons sentiments, se cachaient des opérations de reconquête anglo-saxonnes... (Pierre Péan. "Le monde selon K")
Appareils photo en soute pour les vols vers les États-Unis English translation pending
by Josée2 · 2010-01-09 · 12 replies
Bonjour, On parle de l'obligation de mettre en soute les appareils photo lors des vols vers les USA. Si c'est le cas je vais devoir renoncer à voyager vers cette destination car je ne veux pas voir disparaître mon matos ! Quelqu'un aurait il des informations à ce sujet ? Merci.
"A propos d'Elly...", film iranien English translation pending
by Eversmile · 2009-09-09 · 25 replies
A propos d'Elly...

Je suis sortie de la séance très émue et complètement conquise! Le film, d'entrée, nous plonge dans l'Iran d'une manière qu'il nous est peu donné de voir, ... ce qui permet de se demander si l'on ne subit pas, au mieux, une distorsion partisane des médias; au pire, un vrai lavage de cerveau... et nous montre un visage du pays assez éloigné des clichés qui nous le présentent comme un état rigide et ultra-conservateur, constamment oppressif pour les femmes.

L'actrice Golshifteh Farahani crève l'écran mais tous les acteurs, oui, TOUS, vraiment, sont formidables. Le scénario, pour peu qu'on n'ait pas lu le synopsis avant, réserve un beau suspens. La photo est agréable et c'est un vrai voyage au coeur d'une famille iranienne, avec une bonne dose de chaleur humaine et d'émotions... Le tout est bien rythmé; je n'ai pas ressenti une seconde d'ennui. Le réalisateur sait être intimiste sans être étouffant, faire monter la tension, émouvoir sans tomber dans la sensiblerie, et aérer son histoire en alternant habilement les scènes .

A mon sens, une belle réussite, dont il serait dommage de se priver... N'hésitez pas si vous le voyez à l'affiche!
"Le monde selon K", livre de Pierre Péan English translation pending
by Geob · 2009-09-04 · 4 replies
On peut dire ce qu'on veut des livres de Pierre Péan...

"Mais ceux qui m'ont fait l'honneur de lire mes livres le savent : je ne postule à aucune chaire, je n'ai pas de thèse générale à défendre. Le seul talent que je me reconnaisse consiste à chercher et parfois à trouver des documents et/ou des témoignages susceptibles d'infléchir, voir d'infirmer des vérités officielles" (Le monde selon k.)

En somme, il fait sérieusement son travail de journaliste - une exigence pas très partagée dans les médias français. On se souvient de son livre Noires Fureurs, blancs menteurs : Rwanda 1990-1994 avait provoqué un tollé, et un procès qui se termina par une relaxe - Hubert Védrine et Stephen Smith avaient temoigné en sa faveur- ; on peut donc raisonnablement penser que son travail reposait sur un matériel consistant. Dans Le Monde selon K, Péan nous raconte les "aventures" du "french doctor", du Biafra au Darfour, et en passant par les Balkans et le Rwanda où il s'attarde sur le rôle de Kouchner dans cette tragédie, pourquoi il est passé d'une perception équilibrée à un engagement radicale pro Tutsis. On découvre avec ahurissement que Kouchner, comme toujours, consciemment ou non, se révèle être le parfait petit télégraphiste d'une politique étrangère qui n'est pas la notre...

"Est-il surprenant de constater une nouvelle fois la convergeance totale des agissements de Kouchner dans les Balkans avec ceux des Américains qui, après avoir oeuvré à l'éclatement de la Fédération yougoslave, ont soutenu les Etats Balkaniques nouvellement créés contre la super puissance régionale existante" (chap."sus aux serbes!")

Monsieur Kouchner n'a pas raté le Darfour dans son incessante agitation médiatique. Vous lirez, page 167, ce qu'en pense Rony Brauman :...Une façon ignoble de triturer et de manipuler les faits.... car monsieur Kouchner n'a peur de rien ! Et il l'a bien prouvé au Rwanda ! Ainsi, notre "bon" docteur s'était répandu dans les médias à propos d'un massacre dans le village de Kibagabaga. D'après lui, les Hutus, des nazis vous dis-je, étaient les responsables du carnage. Seulement Pierre Péan, avec une précision remarquable, et redoutable pour Kouchner, démontre que les auteurs du massacre sont les tutsis de Paul Kagame ( pages 179 à 194) Mais Paul Kagame ne peut être qu'un ange puisqu'il a lutté contre les "méchants nazis" hutus, et qu'il est un ami de Kouchner...

"...Paul Kagame a croisé à Muhura une cohorte de civils hutus en fuite...Il a supervisé les massacres. Finalement, il est monté lui même dans sa Jeep et a mitraillé la population rassemblée au canon 12.7, machine gun antiaérien..." Péan rapporte là le témoignage d'un compagnon de route de Kagame, le lieutenant Abdul Ruzibiza (page 132) Un brave homme, ce Kagame ! Pierre Péan ne manque pas d'évoquer les petits arrangements de monsieur Kouchner pour arrondir ses fins de mois - dame ! on a ses frais, quoi ! Mais, comme "Les ruines de l'intelligence" de Shiffer, à propos des Balkans, "monde selon K" a le mérite de nous désiller les yeux sur un drame qu'on nous a présenté, une nouvelle fois, comme la lutte du "bien" contre le "mal", les "bons" tutsis contre les "méchants" hutus. De tout temps, la manipulation a été un instrument fort efficace dans la politique. Les Etats Unis nous ont montré à quel point ils sont efficaces dans ce domaine - ah les fameuses armes de Saddam Hussein ! Ultime précision : dénoncer une manipulation de l'opinion publique n'excuse en rien les exactions d'une partie ou d'une autre !

Pierre Péan- " Le monde selon K"- Fayard (février 2009)
Offres d'emploi de peintre en bâtiment en Guadeloupe, Nouvelle-Calédonie ou autres pays? English translation pending
by Delivrance · 2009-04-13 · 1 reply
QUI PEUT ME RENSEIGNER??? je suis en quête d'infos depuis qques mois, et tjrs pas grand chose, mais je ne suis pas vite découragé malgré tout, alors, comme pas mal de mes contacts le savent, je cherche à m'expatrier au chaud suite à des PETITS soucis de santé, et j'aspire me diriger en Guadeloupe ou Nouvelle Calédonie, (ailleurs peut être) pour pouvoir continuer à exercer MA PROFESSION qui est PEINTRE EN BÂTIMENT/ENDUISEUR avec qques petites choses dont je suis passionné!!! Donc, je renouvelle ma question, QUI peut m'aider à trouver qque chose de sérieux dans mon domaine? Je ne cherche ABSOLUMENT PAS à n"prendre" la place e quiconque, mais JUSTE pouvoir encore travailler qques années!! EST CE si DIFFICILE que cela? Je souffre d'arthrose dans quasi tout le corps, j'ai besoin de CHALEUR(pas trop tout de même!!), ce n'est pas un "caprice", je tiens à le préciser, et SI qqu'un connait qque chose dans le SUD DE LA FRANCE, je suis partant aussi, mais il ne me plait pas de baisser les bras!! Je suis dans ma 45ième année, et fais partie du bâtiment depuis 1990, SI je dois créer qque chose et engager du personnel progressivement > JE LE FERAI, mais il me FAUT qque chose, alors, ...QUI PEUT M AIDER??????

MERCI A TOUT LE MONDE, j'ai eu un contre temps fin 2008, mais cette année, JE BOUGE!!
Alger - Casablanca par route, via le sud-ouest Algérien, la Mauritanie.... English translation pending
by TheFennec · 2009-03-25 · 3 replies
J aimerais aller au maroc par voie terrestre via la mauritanie, en passant par le sud ouest Algérien. Est ce que quelqu un aurait des conseils à me donner; sécurité sur la route, démarches administratives (notamment pour le passage aux frontières mauritaniennes), itinéraire, etc.. Merci P.S: De nationalité Algérienne, je n ai à priori pas besoin de visa pour traverser la mauritanie
Comment s'habiller en Russie en hiver? English translation pending
by Liysa · 2008-01-08 · 12 replies
Bonjour !

En février je vais partir en Russie pour un circuit Moscou Saint-Petersbourg, ce sera mon premier voyage dans un pays avec des températures aussi basses (jusqu'à -14°). J'aurais donc souhaité savoir quelle tenue confortable et chaude serai conseiller pour ce climat (j'aimerai éviter la combinaison et le pantalon de ski qui ne sont pas trés pratique ^^).

Merci d'avance =)
Echange d'information sur possibilités de bénévolat à Cuba ou dans les Caraïbes English translation pending
by Francnewyork · 2007-05-29 · 8 replies
Bonjour, J'ai vu que deja plusieurs personnes ont demande des informations sur les possibilites de benevolat a Cuba. J'ai regarde de plus pres, Brigade Quebec-Cuba et l'association Freres de Hommes, sans resultat pour l'instant. Je pense que la Brigade Qubec- Cuba peut etre interessant. Ma question est maintenant de savoir si il est possible d'arriver un petit peu a l'improviste et trouver des opportunites sur place. Comment est ce que les cubains reagissent aux demarches spontanees. J'aimerais beaucoup avoir l'opinion de quelqu'un qui s'est rendu a Cuba et qui a fait une experience, quelque sorte que ce soit, d' action solidaire et voluntaire. Je suis interesse par Cuba pour diverses raisons, mais je me tiens ouverte aux opportunites offertes sur la region des Caraibes. J' habite a New York, ou une tres grande communaute d'antillais y vivent. Merci d'avance pour votre temps. Vanessa
Formalités pour l'Australie avec le visa vacances travail? English translation pending
by Bougnette · 2005-11-02 · 42 replies
Nous sommes deux personnes a partir d'ici la fin de l'année en Australie, nous avons obtenu notre visa vacance travail WHV ? C est electonic, Je Voudrais savoir s il suffit de l'imprimer ou faut t il faire d autres demarches aupres de l ambassade? En ce qui concerne les assurances, pour le moment je pense que AVI reste une des mieux .....

Merci d'avance a tous, pour vos conseils
Wild Card pour les parcs d'Afrique du Sud English translation pending
by GS2018 · 2019-09-16 · 5 replies
Bonsoir (ou bonjour),

Le site SANParks indique "Internationals may only purchase an International All Parks Cluster unless in possession of a valid South African residency/work permit." ce qui, sauf erreur de ma part ne s'applique qu'aux étrangers ayant un permis de travail ou de résidence (du moins en traduction littérale). Ma question est de savoir si, en tant que simples touristes (nous passons 15 jours en AfS) nous pouvons bénéficier de la Wild Card ?

Je ne souhaite pas acheter un pass qui, au final ne me permettrait pas d'accéder aux parcs que nous souhaitons faire et m'obligerait à en prendre un autre sur place.

Dans les divers sujets lus ici ou là, personne ne semble avoir relevé cette subtilité.

Merci d'avance pour vos réponses

Gwén & Sté
Questions en vrac pour finaliser notre itinéraire en Namibie English translation pending
by Emma78 · 2014-01-05 · 36 replies
Tout d'abord, je vous souhaite à tous une très belle année 2014, avec beaucoup de voyages, de rencontres, de magie et de découverte aux 4 coins du monde.

3 mois ... dans 3 mois jour pour jour nous nous envolons pour la Namibie 😎. Cela approche tout doucement, trop lentement😕 Il faut dire qu'à force de lire et relire vos carnets de voyage le virus namibien m'a gagné, et cela sans y avoir posé un pied. Qu'est ce que cela va être à notre retour 😛.

Alors pour patienter et me mettre un peu plus dans l'ambiance Afrique Australe, j'ai commencé à lire Fortune D'Afrique de Wilbur Smith.

Les étapes du circuit sont bouclées. J'ai fait appel à l'agence Madiza Tours pour m'aider. Pour un séjour de 2 semaines, j'ai essayé de trouver un compromis entre "voir du pays", mais également nous" poser un peu" afin de profiter pleinement de chaque endroit et faire quelques randos. Je me suis donc arrêtée sur le circuit suivant, somme toute assez classique :

J - 23h20, vol Air France Paris / Johannesburg / Windhoek J1 - Arrivée à Windhoek à 13h (Londiningi Guesthouse) J2 - Windhoek / Sesriem (Sossus Dune Lodge sur liste d'attente pour le moment 😠 ou Sesriem campsite) - 5h J3 - Sossusvlei (Sossus Dune Lodge) J4 - Vol en montgolfière + Sesriem / Walvys Bay (Oyster Bay) - 5h30 J5 - Walvys Bay / Spitzkoppe (Spitzkoppe RestCamp) - 2h30 J6 - Spitzkoppe / Twyfefontein (Mowani Moutain Camp) - 4h30 J7 - Twyfelfontein (Mowani Mountain Camp) J8 - Twyfelfontein / Etosha (Okaukuejo RestCamp) - 5h J9 - Etosha (Halali RestCamp) J10 - Etosha (Namutoni RestCamp) J11 - Etosha Namutoni / Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) - 3h30 J12 - Otjiwarongo (Okonjima Main Camp) J13 - Otjiwarongo / Windhoek (Londiningi Guesthouse) - 4h J14 - Windhoek (vol pour Johannesburg à 14h)

Ma première inquiétude est sur le transit à Johannesburg entre un vol AF et Comair. Je pensais que nos bagages allaient être acheminés directement entre les deux vols. Mais, a priori, ils faut récupérer les bagages et les enregistrer pour le second vol, avec un temps de transit de 2h10 à l'aller et 2h20 au retour. Avez-vous déjà été confronté à cette situation ?

En J2, je suis étonnée d'être sur liste d'attente au Sossus Dune Lodge alors qu'avril est plutôt en basse saison touristique. cela est probablement due au TO qui bloquent par anticipation les chambres puis les libèrent en dernière minute.

J4 est une grosse journée. Pour fêter nos 15 ans de mariage, j'ai réservé le vol en montgolfière. Puis, nous enchainons avec un long trajet jusqu'à Walvys Bay. La journée va être chargée mais beaucoup d'entre vous m'ont dit que c'était jouable dans une autre discussion. Alors, à l'aventure 🙂. En plus, j'ai un pari à tenir avec Voyagou puisque j'ai rendez-vous au soleil couchant avec les flamants rose.

En J5, j'hésite entre faire Pelican Point le matin puis rallier tranquillement Spitzkoppe (ce qui nous permettrait de faire une balade sur le site l'après-midi) ou faire Walvys Bay / Cape Cross / Spitzkoppe. Qu'en pensez-vous ?

Voilà mes premières questions et je vous remercie par avance de votre aide.

Emma
Finalisation de parcours en solo de vingt-trois jours en Afrique du Sud English translation pending
by FrancineVF · 2012-12-05 · 7 replies
Bonjour,

Voici ce à quoi va ressembler mon voyage en solo de 23 jours (départ fin du mois, yes !) :

Pas de traitement pour la malaria (de toute façon la fin du monde c’est dans un peu + de 2 semaines 😉).

J1 à J6 : Cape Town : A peine arrivée, je vais me procurer un adaptateur spécial Afrique du Sud + une carte Sim.

Résa hôtel faite, mes visites se feront à la journée retour le soir à l’hôtel. Je compte voir au dernier moment pour les réservations des tours et en faire par moi-même quand c’est « facile ». Je vais tenter les fameux bus rouges ou le Baz bus, bref tant que je ne suis pas obligée de prendre une voiture, tout va bien 🏴‍☠️.

Vu ce que l’on peut lire dans les forums, je compte réserver sur internet la visite de Robben Island.

J7 à 8 : Vol pour Durban (billet acheté), voiture de location à l’aéroport (pas encore réservée, mais j’ai déjà mon permis international !) et route pour Hluhluwe (résa faite pour 2 nuits à l’intérieur du parc). Visite du parc avec ma voiture + game drives à réserver une fois sur place.

J9 à 10 : Route pour Sta Lucia, résa faite pour 2 nuits. Tours pré-réservés avec l’hôtel (Hippo croc, Wetlands et peut-être Zulu tour mais ça doit être bien touristique ce genre de visite « culturelle »).

J11 : Route direction l’aéroport de Durban, je rends la voiture et vol pour Nelspruit. Nuit réservée.

J12 à J15 : Je dois réserver une voiture et route pour Kruger. 4 nuits réservées : Lower Sabie 2 nuits, Satara et Olifants 1 nuit à chaque fois. Drives et walks en cours de réservation.

J16 à J20 : Route de Olifants à ?? 3 options, toujours avec la voiture (et oui encore celle-là…) et avant de me rendre en bus à Johannesbourg :

soit 2 nuits en réserve privée dans Sabie Sand (ce serait Elephant Plains – version luxe si je me décide car il ne reste plus de chambre « pas chère », quoique grâce à Mtbed je peux avoir une petite réduc- … - ou Umkumbe bien moins cher) puis 2 nuits à Graskop (visite Blyde River, Pilgrim, Berlin Fall, etc. avec ma voiture ou en groupe depuis l’hôtel) et retour Nelspruit.

soit 2 nuits Graskop, retour voiture Nelspruit puis bus direction Johannesburg pour un tour organisé depuis Johannesbourg (ou Prétoria) pour faire Sun City et Pilanesberg (en 2 jours). J’ai envoyé des mails à des agences, ce n’est pas évident et c’est trop tôt. Si vous avez un tuyau, je suis preneuse !

soit 1 / 2 nuits supplémentaires à Olifants puis 2 nuits à Graskop et retour Nelspruit.

(Le parc Waterberge proche Prétoria m’aurait bien plus (après Nelspruit), mais ce n’est pas envisageable en transport en commun.)

J21 à J23 Retour voiture à Nelspruit et bus (Citybug, je dois acheter mon billet) pour Johannesbourg (hôtel réservé). Pas de voiture sur place. Visites en groupe ou seule.

4 questions :

1/ Wild card : J’ai du mal à évaluer les montants des fees des différents parcs. J’ai vu :

- Péninsule du Cap : à priori 90 R par ?,

- 2 nuits Hluhluwe : 345 R ou 120 R par ??? …. et

- 4 nuits Kruger : là c’est clair 204 R par jour (à compter de 11 h du matin il me semble).

Quelqu’un connait-il le montant de ces fees pour Hluhluwe et la Péninsule ?

2/ Que me conseillez-vous dans ce parcours comme randonnées de maximum une journée ? Je pense que celles-ci sont réalisables : la Péninsule du Cap à condition de trouver un groupe car j’ai lu que ce n’était pas conseillé seul, Blyde River à partir du Resort, et sinon vous en voyez d’autres ? Depuis Nelspruit en quelques heures par exemple ?

Je souhaite faire la rando Table Mountain, savez-vous si il faut réserver avant ?

3/ J16 à 20 : Et si je partais sans rien réserver et je verrais bien au dernier moment 🙂 ?

4/ Avez-vous des conseils quant à ce parcours ? Ah oui, je vous vois venir : non, je ne veux pas prolonger la durée de location de la voiture !! Par ailleurs, j’ai bien envie de me retrouver avec des groupes la plupart du temps histoire de ne pas passer mon temps qu’avec des bêtes poilues à 4 pattes J😎 ou face à un volant !

Merci par avance pour vos avis précieux.

Francine
Circuit de deux semaines en Afrique du Sud en avril 2011 (du Cap à Port Elizabeth et parc Kruger) English translation pending
by Bourguibasco · 2011-06-19 · 6 replies
Voici le compte-rendu de notre périple de 2 semaines en Afrique du Sud. Vous trouverez des infos concernant les points de chutes, points d'intérêts, organisations, tarifs, etc... Bonne lecture et bon voyage surtout !!!

Bourguibasco

Généralités

Essence R10 / L en moyenne

Prise électriques spéciales = acheter un adaptateur dans Supermarché (Pick & Pay ou Spar)

Réseau routier très bon (à savoir, le véhicule le plus lent doit se serrer à gauche afin de laisser passer les plus rapides) Contrôles radars fréquents

J1 Etape Johannesburg

Transfert Cape Town Carte Sim pour appel el SA 50 cts

Voiture Loc Auto Escape 126€ pour 6 jours avec assurance

Retrait ATM Uniquement en sortie, pas dans aéroport

Max 2.000 RZA

Capetown's Backpacker R450 / nuit pour double avec SDB sans petit dej

Sympa, bons conseils, propre, Internet (R10/30min), parking gratuit fermé, près de Table Mountain, avec coffre dans chambre

Bière auberge R10/bière (happy hour)

Repas Hot cactus Près de l'auberge, à pied, bon rapport

Nachos/fajitas/Mojitos

J2 Cape Town Levé 5h Levé du soleil depuis Signal point

Pas la peine, le soleil ne se lève pas avant 7h + brume

Table Mountain A l'entrée = centre pour renseignement

Durée normal 3h30

Autre option Laisser voiture au pied du téléphérique

Aller à pied jusqu'au dernier parking (Platteklip gorge)

Démarrer rando jusqu'en haut (2h30 normalement)

Retour par téléphérique (R95/pers pour aller simple, R180 A/R)

Récupération des sacs, départ pour route du sud

Route qui longe la mer (M6)

Payer péage R30

Arrivée Simon's Town

Simon's Backpacker R360 pour double sans SDB. R140 dortoir. R400 double avec SDB. Sans petit déj. Parking dans rue Simon's Town Propre, chambre sympa, grande

Colonie de Pinguoins Prendre Deuxième entrée

Au lieu de payer ticket, prendre à gauche

Chemin de bois qui longe le par cet permet de voir de près les pinguoins

Arrivée au bout, prendre le ticket et revenir sur ses pas en longeant la cote

Repas au Berta's (cher et pas terrible) mais rencontre avec un Congolais sympa

Ouverture du parc à7h en hiver et 6h en été

J3 Cape of good hope Entrée du Parc = R80

Très belle route pour s'y rendre, très elles couleurs

Environ 30min de route depuis Simon's Town

Prendre chemin qui monte jusqu'au Cape Point

Petit dej avec vu imprenable sur la cap (R50) mais que salé

Arriver des touristes à 10h = nécessaire d'arriver dès l'ouverture pour profiter du site

Très belle route, plus belle que la garden route

Road to Gansbaai Passage entre dune de sable, route surplombant la mer

Arrêt à Hermanus pour observation des baleines (surtout à partir de Juin)

Arrivée à Gansbaai - Logement en B&B

J4 Gaansbai Sortie Requin Blanc

Organisé avec Shark Diving Unlimited

Actuellement pas listé dans LP

R1350 par personne comprenant logemenet en B&B (couple très agréable et chambre parfaite)

Petit déjeuner

Sortie en mer (de préférence première horaire car après la houle se lève)

Repas à bord

Appareil photo aquatique en sus (R300)

Road to Wilderness Arrivée au Backpacker

Logement en double avec sdb (R400)

Petits déjeuners pour R40

Très bonne auberge avec toutes commodités, 2 jeunes très sympa, repas (raai) du soir pour R50/pers, possibilité d'utiliser tel etc…

Seul bémol = près de la route = bruit des camions, mais sinon, cela signifie aussi bruit des vagues

Petite randonnée pour aller à cascade (Kingfish trail)

J5 Wilderness Normalement, R80/pers pour entrée dans parc, mais demander à l'auberge, ils fournissent des pass gratuits

A/R en 3h, chemin sympa en forêt et cascade ok, sans être très haute mais à 2 étages

Garden route N2

Road to Plettenberg Déçu par cette route, pas d'arrêt significatif

Logement au backpacker Notengo

R320 pour double sbd commune. Propre, pas d'âme, mais personnel sympa et cours intérieure pour voiture

Petit déjeuner à R45 très copieux

Autre auberge citée dans LP = R350 pour chambre avec sdb commune (R340 en hiver )

Descendre sur front de mer pour voir coucher de soleil

Lookout = bonne endroit pour cela

Repas à Pizzeria recommandée par LP

R85 / pizza en moyenne

J6 Plettenberg Sortie kayak avec Dolphin Adventure

R250/pers pour 2h de sortie

Equipement OK avec un guide commun avec les autres organismes

Guide très bon offrant explications sur la cote, l'histoire de sa région, la faune

Possibilité de voir dauphins, phoques, baleines, pinguoins…ou rien…comme nous :)

Saut à l'élastique R650

Road to Port Elizabeth Péage sur route R35

Belle route avec forêt de conifères

Arrivée à Port Elizabeth de nuit (à éviter)

Pour arriver au centre de PE, prendre sortie mentionnant M4 puis suivre Summerstrand

Nuit au backpacker R250 pour double sdb commune

Etablissement pratique, propre, tranquille (même si quelques avions au dessus)

Proche du centre commercial pour essence, ATM, repas…

A 5 min de l'aéroport

Repas au Mediterranean's Très bon, et abordable (R85 pour un plat typique)

Soirée Sushi half price réalisé par cusinière Japonaise dans la salle.

Spécialités de fruit de mer très bons

Voiture de location First Idem tarification qu'au Cap (R260/day with insurance) J7 Retour Jo'burg Bonne route (R100 de péage) environ 4h30

Route pour Graskop ValleyView Packpacker R200 dans cabane bois

R300 dans lodge avec sdb

R140/pers dans dortoir

Wifi R10/10 min

Laundry à proximité (R20 / pack)

Chutes d'eau (Lisbon & Berlin) R10 / voiture

Arrivée vers 16h sur Lisbon pour voir couché de soleil et arc en ciel sur cascade

Repas au Calimento R80 / plat en moyenne

Wifi gratuit si repas pris sur place

Walking Safari avec Tsakane

J8 Route pour Balule Reserve R650 / pers / jour incluant morning & evening walk + repas, nuit dans tente dans le bush avec guide

Non recommendable (walking ok mais intérêt pécunier trop important)

Option 1 Si Safari, demander un point de RDV dans l'après-midi

Cela laissera le temps de faire route des cascades ou Blyde River Canyon avant de s'y rendre

Option 2 Pas de Safari

Aller directement au Kruger Park après route des cascades ou Blyde River Canyon (entrée par porte Nord du Park)

J9 Walking Safari J2 Morning Walk

J10 Walking Safari Retour à Hoedspruit pour récupérer voiture

Entrée par porte Orpen

Route pour Kruger Park Arriver avant 15h pour avoir le temps de faire route jusqu'au prochain camp site

Organiser les marches du matin/soir en arrivant si nécessaire

R450 pour nuit en lodge

Arrivée au camp site Satara Horaire ouverture camp 6h - 17h30

Droit d'entrée du parc = R180 / pers / jour

J11 Kruger park Limitation de vitesse à 50km/h (contrôles radars et surtout animaux qui traversent la route forcément) Nuit à Preterioskop Réservation via SanPark Très peu réactif par mail

Préférez le téléphone

Réservation via Siyabona Très bon contact et flexible

Faible commission

Attention, les disponibilités affichées sur le site ne sont pas à jour en temps réel, appeler pour confirmer

Dans camp sites, supermarché pour faires courses de base (prix peu supérieurs à ceux pratiqués hors du parc)

Possibilité d'acheter bois/charbon car chaque emplacement (même de tente) possède son braai (barbecue local)

Très bons équipements en camping (cuisine commune) pour préparer.

Attention aux singes à Preterioskop

Pour les rencontres avec les animaux Meilleurs moments matin (6h à 8h) et soir (à partir de 15h)

Les grands axes permettent de rencontrer bcp d'animaux

Un amas de voiture indique un lion très souvent

Les pistes sont de bonnes altérnatives, surtout le matin, mais au bout de 50km, la fatigue arrive

Les points d'eau (surtout en hiver) permettent souvent de voir girafe, éléphants, lion etc…car ils sont rares

Attention aux animaux qui traversent sans regarder :)

La voiture n'est pas associé à l'homme (super-prédateur) il est donc possible d'approcher de très près les animaux

Ne jamais sortir de sa voiture, même par le toit ouvrant (vous pouvez vous faire dénoncer, ce qui vaut R1500)

Point d'eau à proximité (hippopotame)

J12 Kruger park lodges avec vue sur la rivière Sabie

Nuit à Lower Sabie Marche du matin non recommandée (R340 pour 4h mais cela comprend 1h de route, petit déjeuner, une marche de 2km sans voir d'animaux car marche sur terrain dégagé = aucun intérêt et 4h de perdues)

Route en sortant par porte Phabeni depuis Lower Sabie

J13 Kruger Park Partir à 10h pour arriver 15h

Route pour Graskop ValleyView backpacker (bis)

Visite de God's Window (soleil couchant n'est pas le meilleur moment mais offre une belle vue dégagée)

R5 / voiture pour entrée

Possibilité d'aller un peu plus loin (Wonderful Point) qui est gratuit mais pas de vue de God's Window, simplement du plateau Est

Redescendre sur la route des cascades si pas de possibilité d'y aller avant J14 Blyde River Canyon Ouverture du parc à 7h

Avant, repasser à God's Window (même si ouvre à 7h, vous pouvez y accéder pour lever du soleil sur plaine)

Accès au Blyde River Canyon Park Reserve (R25 / pers + R5/voiture)

Visite du site en 1-2h ou grande randonnée de 5h

15 km après, point de vue sur la route

Retour Johannesburg
Bons plans pour un voyage au Togo début 2011? English translation pending
by Tiptaptop · 2010-12-31 · 26 replies
Bonjour

J'envisage de me rendre au togo début 2011 avec mon compagnon

J'y vais pour rencontrer une mère célibataire qui vit à Lomé, mais je voudrais en profiter pour découvrir aussi ce pays.

Qui est déjà allé dans ce pays?

Quels conseils pouvez-vous me donner?

Existe-t-il des associations solidaires qui proposent des voyages chez l'habitant?

Comment trouver un appartement à loué sur Lomé?

Qu'y a-t-il à voir au niveau touristique?

et côté culturel, où faire de la danse ou voir de bons danseurs?

Ah oui, et les vaccinations sont-elles obligatoires?

Bon, sur ce flot de questions, je vous souhaite à tous un BON REVEILLON et une EXCELLENTE ANNEE 2011!!

Merci d'avance pour vos réponses

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