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Qui fait la croisière Costa Favolosa du 4 décembre 2016? English translation pending
by Moultson · 2016-07-07 · 62 replies
Bonsoir. je fais la croisière costa favolosa au départ de Marseille le 4 décembre 2016 et j'aimerai renconter des personnes surtout pour les sorties lors des escales et pour s'amuser le soir car j'aime danser.
Compte rendu de nos escales - croisière fjords Norvège du 30 mai au 12 juin 2016 English translation pending
by Lascribe · 2016-06-18 · 26 replies
Bonjour,

Nous avons fait la croisière « Fjords luxuriants » sur le MSC Splendida, du 30 mai au 12 juin 2016. Je me suis beaucoup inspirée des contributions trouvées sur le forum, à mon tour de restituer l’organisation de nos visites. Toutes les escales ont été faites par nous-mêmes, la plupart à pied, seul le transfert du cap Nord a été réservé (directement au cours de la croisière) via MSC. Toutes les escales sont très faciles à organiser par soi-même, en Norvège, tout le monde parle anglais, et dans les boutiques, on croise souvent des français (Bergen). Pour le pique-nique, nous prenions de quoi pique-niquer (light) au buffet du petit déjeuner comme la plupart des passagers, cela nous permettait surtout de manger un peu moins que sur le bateau ! Avant de partir, nous sommes passés à la banque prendre des noks (pour 300 euros), à la dernière escale de Bergen, on a tout terminé !) A chaque escale, l’office de tourisme distribue sur le quai des plans de la ville, que l’on peut également télécharger via internet sur les sites des OT. Nos guides papier : Lonely Planet et le Guide Bleu (dont nous avions photocopié les pages car trop volumineux à emporter). Wifi : disponible dans toutes les escales, gratuitement (Ville, musées, bibliothèque, …) ou pour le prix d’une boisson dans les cafés. Nos portables étaient débranchés en mer, rallumés dans les ports pour les SMS. La vie est chère en Norvège, mais on le savait : 8 euros la bière, 5 euros les tickets de bus, 4 à 10 euros les entrées des musées…. La météo compte pour beaucoup dans cette croisière, nous avons eu une tempête de neige et des bourrasques de vent au cap nord, de la pluie à Tromso, et tout le reste soleil et ciel bleu.

Mercredi 1er juin : Escale à Alesund : 10h-16h30 : météo : brume et éclaircies, bruine en fin d'aprè-midi

Premier port de pêche de Norvège, spécialité : la morue, Alesund se tient sur une péninsule étroite en forme d'hameçon qui se jette dans la mer. Le 23 janvier 1904, un incendie ravage cette ville prospère de 12 000 habitants à l'époque : le centre ville ancien, soit 800 bâtiments de bois, est entièrement détruit, ouf, un seul mort. Seules restent l'église et la prison, construites en pierre. Tout le pays se mobilise, aidé par les pays étrangers : l'empereur Guillaume II envoie les premiers secours et les vivres par bateau depuis l'Allemagne. En trois ans, Alesund est rebâtie dans le style Art nouveau (Jugendstil) en vogue à l'époque, par des architectes formés en Allemagne et des artisans norvégiens. A ce jour, la ville compte 23 000 habitants, répartis sur la péninsule et les îles alentours. Les spécialités : ateliers de verre soufflé, meubles modernes, pêche à la morue, antiquités.

Le débarquement se fait à 10 heures, nous passerons la journée à découvrir cette ville, mais il est très facile de retourner au bateau pour y manger le midi. Les sommets des montagnes sont encore sous la neige, mais en ville, les habitants se promènent en tee-shirt, malgré les 9 degrés.

Visite de la ville le long du port (à gauche) vers la jetée plantée d’un phare, un coup d'oeil à l'atelier de verre d'Ingrid, un chat roulé en boule surveille les touristes, deux verriers sont au travail pour fondre des créations artisanales, juste un peu fragiles à transporter.

Découverte de la pharmacie qui abrite le Centre de l'Art Nouveau (Jugendstilsenter), l'accueil se trouve au milieu des comptoirs et des armoires de l'officine, une machine à remonter le temps retrace le terrible incendie de 1904, avant une exposition consacrée aux architectes et aux artisans. A l'étage, dans les appartements de la famille du pharmacien, la salle à manger, le salon du piano et une collection d'objets Art Nouveau : textiles, céramiques, meubles et vaisselle.

Nous marchons jusqu'à l'église en pierre (fermée), bordée d'un cimetière-parc et de belles maisons en bois peintes couleur pastel. Puis nous repartons de l'autre côté du port, à droite, jusqu'au débarcadère du Hurtigruten. Un passage dans la rue piétonne et pavée bordée de magasins de toutes sortes, et puis nous montons les 418 marches vers le point de vue de la colline d'Aksla, d'où l'on a une vue d'ensemble de notre grand paquebot, amarré à côté d'un autre géant des mers américain.

Nous ferons une pause vue, pique-nique et repos au deux tiers de la montée. Redescente par le parc municipal, ornée d'une statue en bronze de Rollon, dépeignant sous les traits d'un Vercingétorix romantique ce chef viking local qui arracha en 911 au roi de France le duché de Normandie. Son descendant Guillaume le Conquérant ira envahir l'Angleterre en 1066.

Dernière étape du jour au Scandic Hôtel (vers la jetée du phare), où, pour le prix d'un café (15 couronnes), on a la connexion WIFI gratuite, en plus d'une belle vue sur le port depuis un salon cosy. De notre balade, nous retiendrons également qu'il n'y a que très peu de poubelles dans les rues, mais que tout est propre !

Retour au bateau vers 16h avec une petite bruine de fin d'après-midi. Le bateau des autorités portuaires nous accompagne jusqu'en mer, avec corne de brume, grands saluts et jets d'eau croisés. Aujourd'hui, c'est nous les stars !

la suite demain....
Plongée et transport Lombok - Komodo puis Malaisie English translation pending
by Martin6321 · 2016-05-31 · 3 replies
Bonjour a tous ! Je cherche qq infos sur le transport et la plongée depuis lombok pour aller a komodo. Je prévois de faire 3 jours a gili puis 3 jours a lombok. Ensuite j'aimerai aller plonger a komodo, j'ai entre 4 et 5 jours. . Avez vous des infos sur le transport de lombok a komodo (ou les îles environnantes) ? Je trouve des infos assez différentes. Mieux vaut il repasser par denpassar ? Est il possible de faire rapidement lombok-komodo en bateau/bus ? Je ne trouve que des "croisières" de 3/4 jours (ce qui peut être très bien) qui termine a komodo. Avez vous des conseils / détails a me donner ? Concernant les détails de la croisière j'ai vu plein de choses sur le forum, mais si vous avez le conseil magique, je suis preneur :) Dernière question, je vais ensuite en Malaisie. Est il possible/facile de rejoindre la Malaisie en évitant l'avion ou faut il repasser par denpasar ? Merci beaucoup pour vos retours ! Martin
3 semaines en Autriche, Suisse et Munich English translation pending
by Anoula · 2016-05-21 · 10 replies
Bonjour, nous somme un couple 40 et 50 ans qui prépare un voyage de 2 semaines pour 9 sept 2017.

j'aimerais beaucoup avoir vos impressions et coup de coeur... Qu'est ce qui est le plus important a savoir plus ces 3 destinations par rapport au transport mieux taxi, bus, metro ou location? qu'est ce qui est pas abordable pas rapport au Québec. coin dangereux?

On fait pas de vélo, ni les musée. On aime marcher, les châteaux, les jardins, artisanat, manger. je suis une fan fini de Sissi bien sûr :) dormir dans des Hilton car on y est membre. météo mais je vais surement trouver au wikipedia

ca conduit a gauche ou ?

Y a t-il des plages ou l'eau est trop froide comme a San Francisco.

on parle francais et anglais popir bien c'est tu assez?

Merci beaucoup a vous tous et bon printemps en passant :) Annie et Claude
Hors trottoirs au grand prismatic à Yellowstone English translation pending
by Andarelli · 2016-05-19 · 62 replies
Si je comprends un peu ce qui suit on ne peut plus voir le prismatic du haut de la colline? On Monday May 16th, we became aware of individuals who walked off trail at Grand Prismatic Spring. That same day, U.S. Park Rangers obtained arrest warrants for three of the four suspects who were walking off the boardwalks. Charges on a fourth individual are pending confirmation of his identity. Park scientists are assessing damages to Grand Prismatic Spring and adjoining geothermal resources as part of this ongoing investigation. Additional charges may be filed by U.S. Park Rangers.

Each of the three individuals are charged with the following: 36 C.F.R. § 7.13 (j) Yellowstone National Park: Travel on Trails; foot travel in all thermal areas and within the Yellowstone Canyon between the Upper Falls and Inspiration Point must be confined to boardwalks or trails that are maintained for such travel and are marked by official signs 36 C.F.R. § 2.34(a)(4)Creates or maintains a hazardous or physically offensive condition. Information and tips provided by the public and media have been invaluable. We want to thank everyone for their passion and for helping protect geothermal resources in the park.
3 semaines en Espagne et Portugal English translation pending
by KynaKyna · 2016-05-16 · 18 replies
Bonjour, Nous partons 2 amies en Espagne-Portugal, pour 3 semaines, en sac à dos. Nous voulons dormir dans des auberges jeunesses. Nous aimerions savoir quelles villes visiter absolument (car nous y sommes seulement 3 semaines) et quels sont les incontournables à visiter. Nous pensions faire Barcelone, l'Andalousie (quelques villes...), Porto et Lisbonne... et voyager en train entre les différentes villes si possible. Nous aimerions vos idées! :) Merci :)
Arrivée à l'aéroport du Caire à 3 heures du matin English translation pending
by Dizaz · 2016-05-12 · 4 replies
bonjour,

petite question technique pour un voyage prévu en janvier 2017: nous sommes censés arriver au Caire vers 3h du matin. Est-ce possible, le temps de récupérer les bagages, faire les visas, etc, d'attaquer ensuite direct une journée de visites: le taxi pour la journée nous gardera les bagages dans la voiture ou peut-on laisser tout ça à une consigne à l'aéroport ? Merci pour vos informations à venir qui nous seront précieuses !
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
Snorkeling à Cuba English translation pending
by Soisik22 · 2016-04-29 · 14 replies
Je pars 15 jours à cuba et compte aller de Vinales à Santiago et souhaite passer une journée au bord de la mer. Quel endroit me conseillez vous pour faire du snorkeling éventuellement avec promenade en bateau Valdero Trinidad ou aute ? Merci d avance pour vos conseils🙂
Krabi - Ko Lanta en scooter English translation pending
by Nathalie6666 · 2016-03-07 · 38 replies
Bonjour à tous,

Malgré mes recherches, je ne trouve pas de réponse à ma question (pourtant des posts sur le trajet Krabi Lanta il y en, j'avoue même si j'en ai lu bcp, je ne les ai pas tous lu....). Est-il possible de rejoindre Kho Lanta depuis Krabi en scooter ? Si j'ai bien compris comme pour les mini van, il y a d'bord de la route, ensuite il faudra prendre un petit ferry (bac) pour la traversée. Est-il possible d'emmener son scooter sur ce ferry ? Comment est la route jusqu'à l'embarcadère ? S'agi-il d'une autoroute ou est-il possible de profiter des paysage à son aise ? Combien de km approximativement ?

D'avance un grand merci à tous pour votre aide
Manaslu ou Langtang avec enfants English translation pending
by Travelerjo · 2016-02-25 · 8 replies
Bonjour,

Je pars au Népal en novembre et j'aimerais faire un trek d'environ 14 jours. Je pars avec mes enfants de 9 et 11 ans qui ont l'habitude de marcher en montagne. Je crois que le "Manaslu Circuit" serait mon premier choix mais je me demande si ce sera trop difficile pour les enfants et aussi si 14 jours est suffisant. J'ai déjà fait le " Annapurna Circuit" de Besisahar à Jomson (sans les enfants)......est-ce comparable comme niveau de difficulté? Le"Langtag Valley trek" semble aussi très intéressant et est peut-être plus accessible. Peut-être avez-vous un autre trek à me proposer? Si vous aviez le choix, quel trek choisiriez-vous?

Merci pour vos réponses!

Travelerjo
Questions importantes en vrac pour mon voyage en Thaïlande English translation pending
by Caribouu · 2016-02-23 · 6 replies
Bonjour , je fait appel aux connaisseurs de la Thailande 😉

Voici mes questions :

- Combien ça coute de visiter Ayutthaya en Tuk-tuk ( Tour de 3-4h environ)

- Combien coûte le transport en bus ou minivan Ayutthaya-Kanchanaburi ?

- Le train de la mort entre kanchanaburi et namtok vaut-il le coup ?

- Ou voir les montagnes a Kanchanaburi ?

-Ou aller voir des éléphants bien traités dans la région de Kanchanaburi pour pas cher (sauf ganesha park et éléphant worlds) ? 🙂 (je vois déjà les réponses sur la maltraitante des éléphants arrivés 😛)

- Connaisez vous des guesthouse ou des chambre d'hôtels triples (avec a/c et piscine facultative) à moin de 1000 bath/nuit à kanchanaburi et à bangkok ?

- La même question pour koh phi phi mais avec un budget de 1500 bath/nuit ?

-A partir de phi phi tonsai, combien ça coute pour aller a Maya Beach ?

-Quelle est la plus belle plage de koh phi phi ? (calme et belle)

- Que faire dans la ville de krabi appart le tiger cave temple ?

Merci d'avance à ceux qui répondront ! 😉
Du stop dans la région kurde? English translation pending
by AyoubIub · 2016-02-22 · 17 replies
Bonjour, Je serai en Turquie fin Avril et je compte traverser tout le pays en stop et je me demande si c'est rationnel de visiter les régions du Sud-Est notamment DiyarBakir, Mardin, Urfa et les villes proches des frontières syriennes début Juin et de les traverser en auto-stop ? Surtout avec cette conjoncture actuelle, ou le gouvernement massacre les kurdes et le conflits politiques ?

Des avis svp ? j'aurai juste besoin de quelques avis pour être rassuré.

Merci :)
De La Havane à Vinales English translation pending
by Lisa66 · 2016-02-06 · 5 replies
Bonjour,

nous partons dans 10 jours pour Cuba et nous avons loué une voiture pour nous déplacer.

Nous devons aller de La Havane à Vinales. Quelqu'un a-t-il déjà pris la route "cotière" c'est à dire au lieu de passer par Pinar del Rio, prendre l'autoroute jusqu'à San Cristobal et bifurquer ensuite par la montagne vers Bahia Honda pour ensuite passer par La Palma, San Vicente et rejoindre Vinales ?

Cette route est-elle plus belle et interessante que l'autoroute ? Pas trop mauvaise? Merci de me donner votre avis si vous l'avez déjà prise.

En sachant que nous restons 3 jours à Vinales donc nous avons le temps, nous ne faisons pas l'aller retour dans la journée!😏
Sicile enceinte, avec enfant de 3 ans English translation pending
by Jade75008 · 2016-02-04 · 20 replies
Bonjour

Voila je souhaite partir une semaine en Sicile tout début mai. Je serai enceinte de 5 mois et nous serons avec ma fille de 3 ans. (ce qui limite donc les longs trajets en voiture!)

Que me conseillez vous de faire? Celafu, Taormina, Catana par exemple?

Merci!
Quelle île choisir en Malaisie? English translation pending
by Quent1Qassem · 2016-01-21 · 13 replies
Bonjour à tous,

Planchant actuellement sur l'itinéraire de notre lune de miel de 3 semaines en Malaisie et au Brunei (qui commencera début septembre), ma compagne et moi voudrions passer plusieurs jours sur une île de la côte est de la Malaisie péninsulaire, dans la zone de Kuala Terengganu, comme Pulau Redang, Kapas, Perenthians, Bidong, Lang Tengah ou autre...

Petit soucis, nous ne savons vraiment pas vers quelle île nous diriger. Il est en effet difficile de trouver des comparatifs des îles.

Nous sommes à la recherche d'intimité, nous préférerions éviter les lieux festifs et bondés de touristes. Pudiques, on rêverais de trouver des petits coins de plages déserts. Enfin, nous aimerions pouvoir loger à proximité de la palge, une vue sur la mer serait le top du top.

Avez-vous des conseils à nous donner à ce niveau là ? Pouvez-vous partagez vos expériences dans la région pour nous faire une idée ?

Cordialement.
Corse-Sicile ou Sicile-Corse? English translation pending
by Pierroro · 2016-01-15 · 25 replies
Nous envisageons un voyage de 4-5 semaines dans les mois d'avril-mai dans ces 2 îles, la Corse et la Sicile, qui nous apparaissent paradisiaques ?

Dans quel ordre est-il suggéré de visiter ces 2 îles? D'abord y a-t-il un ordre? Selon les facilités de passer d'une île à l'autre? + Y a-t-il un liaison maritime, un ferry entre la Corse et la Sicile? Dois-je réserver longtemps à l'avance? À ce moment de l'année, peut-on simplement se présenter au quai d'embarquement ou faire la réservation la veille? + Location d'une automobile. Nous louerons une voiture : est-il préférable de ne faire qu'une (1) seule location sachant que nous prendrons la voiture dans un pays et la rendrons dans l'autre ou de faire 2 locations distinctes?
Route Tinogasta (Argentine) - Copiapo via Paso de San Francisco (Chili) English translation pending
by Baroudeuse2B · 2016-01-12 · 31 replies
Bonjour, Quelqu'un pourrait me dire les conditions de Route et les points d'eau entre Tinogasta et Copiapo en passant par le paso San Francisco? Gracias ! Florence
2015: Temples extérieurs au site d'Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2015-12-27 · 17 replies
Première partie : le BANTEAY CHHMAR et le BENG MEALEA

Bonjour

Ce post est composé de trois parties : Première partie : le Banteay Chhmar et le Beng Mealea Seconde partie : Koh Ker Troisième partie : le Preah Vihear

Lors de mon séjour à Siem Reap du 22/11/2015 au 6/12, j'ai revu quatre temples extérieurs au site d'Angkor. Voici mon avis (qui bien sûr n'engage que moi…) Le Preah Vihear : il s'agit d'un très beau temple, le cadre est magnifique. Mérite largement le détour. Koh Ker : il s'agit d'un ensemble de petits temples qui entourent un baray. Le temple principal est plus important et comprend la plus grande pyramide construite par les Khmers. Mérite le détour. Le Beng Mealea : bien qu'en partie ruiné, mérite le détour

Le Banteay Chhmar : moins intéressant que les précédents, à voir éventuellement.

BANTEAY CHHMAR Trajet en voiture en 2h30 environ. 100 $ en van. Droit d'entrée 5 $ Durée de la visite environ 2h15. J'avais visité ce temple pour la première fois en 2010, n'ayant alors aucune documentation j'ai été déçu. En 2014 j'y suis retourné, j'avais alors le livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor". La description de ce temple (bas-reliefs, frontons, linteaux…) est très détaillée et j'ai bien aimé. J'y suis retourné cette année et j'ai de nouveau bien aimé.

Le Banteay Chhmar a été construit sous le règne de Jayavarman VII (1181 – 1215). Style du "Bayon". En ruine, on peut voir quelques mètres d'un mur avec des bas-reliefs, semblables à des bas-reliefs extérieurs du Bayon : 1ère photo. On peut y voir également la représentation d'un "Lokeçvara à bras multiples" (*) 2ème photo. Malheureusement en 1999, 11,50 mètres de ce mur composé de 117 blocs ont été volés. Ces blocs ont été retrouvés en Thaïlande et restitués au Cambodge, ils n'ont pas été remontés sur place.

Autres particularités :

Salle des kinnaris : créatures mythiques mi-femmes, mi-oiseaux

Le sage Valmiki : 3ème photo ; Vittorio Roveda ("Images of the Gods") propose que cette scène représente le sage Valmiki(tristement, sa tête a été volée) enjoint par Brahma d'entreprendre la rédaction du Ramayana. Une apparition très rare de Brahma comme figure centrale d'un linteau. A gauche, un brahmane joue de la harpe, tandis qu'à droite, un chasseur coiffé d'un chapeau en forme de tête d'oiseau (pour mieux approcher ses proies), a transpercé deux grues d'une flèche.

(*) Dans le bouddhisme du Mahâyana ("Grand véhicule") le "Lokeçvara" est le Bodhisattva le plus connu au Cambodge – c'est un être qui a volontairement renoncé à entrer immédiatement dans le nirvana pour pouvoir aider les humains. Il n'a pas de "bras multiples", cette représentation est une symbolique qui le montre en train d'agiter ses bras.

BENG MEALEA Accès : tuktuk assez long, voiture environ 55 $ Trajet en voiture environ 1h15. Durée de la visite 1h00-1h15 environ Prix d'entrée 5 $ Cette visite peut être combinée avec d'autres temples : Koh Ker, Banteay Srei, Kbal Spean…

Il s'agit d'un temple du XIIème siècle (style "Angkor Vat"). A proximité on peut voir dans le lit d'une rivière l'emplacement d'où proviennent les pierres qui ont été utilisées pour la construction de cet édifice.

J'avais visité ce temple en 2006 et j'avais été déçu. J'avais uniquement une brève description de Maurice Glaize ("Les monuments du groupe d'Angkor"). Lors de cette visite il n'y avait qu'une petite plateforme en bois, il fallait escalader divers blocs de pierre pour accéder à l'intérieur du temple.

Cette année j'avais l'excellent livre de Michel Petrotchenko : "Le guide des temples d'Angkor" et je suis donc retourné visiter ce temple. Il y maintenant un "circuit" avec diverses passerelles ce qui rend la visite beaucoup plus agréable.

Cette fois-ci j'ai beaucoup apprécié ce temple, je suis arrivé à 7h15, il n'y avait personne, c'était très agréable. A la fin de ma visite j'ai vu plusieurs groupes de chinois arriver…

Bien qu'en partie détruit, c'est un beau temple qui mérite le détour.

Jacques
3 mois au Brésil avec ma mère English translation pending
by Phinetta · 2015-12-25 · 4 replies
Bonjour a tous,

Avec ma mere, nous avons decide de visiter le Bresil de Avril-Juin2016, un peu moins de 3 mois. Nous arriverons par l'aeroport de Sao Paulo.

Pouvez vous nous suggerer quelques itineraires? Quelles villes visiter? Comment s'organiser?

Nous sommes encore en train de finaliser le projet et aimerions quelques conseils.

Merci a tous et joyeux noel!
L'île rouge (Tananarive le 25 mai 2015) English translation pending
by Saint · 2015-12-22 · 13 replies
Tananarive le 25 mai 2015.

Lundi de Pentecôte... Il est 17h30. Comme chaque soir, la nuit tombe brutalement sur la ville. Les rues, pourtant si animées au cœur de la journée, se vident rapidement. Les rangées de fragiles échoppes en plastique disparaissent et les vendeurs de trottoirs ramassent leurs trésors pour les entasser dans des sacs usés. Avec un maigre bénéfice, ils vont rentrer chez eux dans des bus horriblement bondés. Entassés dans des fourgons Mercedes préhistoriques, le trajet du retour sera souvent long et pénible. Avant 20 heures, cette capitale sera aussi morte que s'il y avait un couvre- feu.

Rejoignant mon hôtel, je croise VOZA . La quarantaine osseuse, silhouette efflanquée chargée d'un lourd sac, il arpente la ville depuis deux jours. Père de 3 enfants, il est menuisier ébéniste. Il fabrique des coffrets à bijoux en palissandre. Il a peu fréquenté l'école et tient son savoir de son père. Son travail est minutieux et il vous explique ce qui en fait la qualité. Il en parle avec simplicité. Tout est limpide et on comprend que ses objets sont fabriqués avec la foi et l'honnêteté du travail bien fait. Et il vrai que ses coffrets sont beaux. Pourtant, il n'arrive pas à les vendre. Il est venu de loin, du sud d'Antsirabe, à 280 kilomètres d'ici. Ne rien vendre est synonyme de désespoir voire de détresse. Il faut payer le taxi-brousse pour rentrer à la maison.Mais aussi l'école des enfants, l'électricité, le riz quotidien... Tout ça coûte cher.! Naufragé solitaire dans cette grande ville, Voza est proche de la misère. Cette sale misère qui dévaste le pays au profit d'une minorité riche et corrompue depuis tant d'années. Implacable, elle détruit ceux que la naissance ou l'accident ont laissé en chemin, elle broie l'espoir, brise les corps. Jeune ou vieux, elle vous fait souffrir de la faim, du froid parfois de la peur. Elle vous asservi sans pitié, piétine votre dignité, vous soumet à la mendicité ou à la prostitution. Elle remplit aussi les prisons. Il ne fait jamais bon être dans la misère mais je jurerais que c'est encore plus vrai à Madagascar...

Cette nuit, comme hier, VOZA confesse à demi-mots qu'il dormira dans la rue. Quelle ironie de la vie que de fabriquer des coffres à bijoux quand on est sans le sous..!

Avant que l'on ne se sépare, je lui offre un modeste repas. Une soupe claire agrémentée de nouilles. Pas de quoi combattre sa maigreur mais lui donner un peu de chaleur au ventre. Il me remercie pudiquement. Enfin, son estomac plutôt ... car ses yeux me demandent plus. Souvent j'ai croisé ces regards presque suppliants mais pourtant muets. Ils me culpabilisent. Ça m'est difficile de tourner les talons, partir et oublier cet homme. Je ne peux pas. ... J'ai ce soir dans ma valise un beau coffret en palissandre qui vaut bien plus que son prix d'achat. Il vaut quelques livres d'école, des cahiers, des crayons. Une assiette remplie, des sourires d'enfants. Il vaut un bout de misère contrariée.
Location scooter Phuket: possible de le rendre ailleurs que le lieu de location? English translation pending
by Esethi · 2015-12-10 · 16 replies
Bonjour à tous

Pour plus de liberté dans les déplacements, j'aimerais louer cet été un scooter à Phuket et le rendre à Krabi : pensez-vous que cela soit possible, ou il faut le rendre là où on l'a loué ?

Autre question : à qui s'adresser pour louer un tel scooter : à une agence spécialisée (comme pour la location d'une voiture) ou en passant par mon hôtel ? a priori, qui me proposera les meilleurs tarifs ?

Merci pour votre aide A bientôt Christine
Pattaya: restaurant sympathique sur la plage? English translation pending
by Irisproperty · 2015-12-06 · 14 replies
Coucou, Je cherche un restaurant sympa, pas trop cher mais propre, les pieds dans le sable. A Pattaya. Un tuyau? Bien a vs, Corinne
Compte rendu séjour octobre 2015 RN7 de Antsirabe à vallée du Tsaranoro English translation pending
by Fossadier · 2015-11-03 · 7 replies
Bonjour, Voici le compte rendu de notre escapade à Mada. Bonne lecture Compte rendu de notre séjour du 29/09/2015 au 20/10/2015 Arrivée à l'aéroport d'Ivato à 2h35, via Nairobi, récupération des bagages, change d' € et départ pour Tana avec la navette Adema qui nous dépose 40mn plus tard, avenue de l'indépendance. Réveil de José, chauffeur de taxi dormant dans une 309 ; bagages et vélo chargés, transfert pour la gare routière du sud. Attente jusqu'à 7h30 et le taxi brousse complet prend la N7 direction Ivato, 15 Km après Ambositra. Arrivée à Ivato vers 15h00. Remontage des 2 VTT (roue avant, selle, pédales, guidon), regonflage des pneus et arrimage des bagages sous les yeux de 25 badauds qui n'en perdent pas une miette et commentent nos faits et gestes. En piste direction Antoetra, 1500 habitants, en pays Zafimaniry que nous atteindrons de nuit vers 19h00, ralentis par un vent de face et de nombreuses montées. Le pays Zafimaniry est habité par environ 26 000 personnes et comporte 17 villages et quelques hameaux. Cette région est réputée pour ses sculpteurs et ses maisons en bois initialement construites sans clou ni vis. Repas et nuit au gite Papa Velo Backpackers (qui n'a aucun rapport avec les vélos) où nous sommes les seuls touristes. 30/09/15 : petit déjeuner pris sur le marché tout proche et achat avec notre guide Pascal des victuailles nécessaires pour les 3 jours suivants et nous visitons 3 ateliers de sculpteur. Nos VTT et nos bagages inutiles laissés dans le dortoir, nous partons pour la randonnée. Inscription et paiement de la taxe à la mairie, nous prenons la direction du nord par les sentiers. En chemin des habitants nous indiquent qu'un pont est détruit et donc que le village d'Ankidodo (signifiant "le nom d'une danse") est très difficile d'accès : changement de direction pour le village de Faliarivo (signifiant "gingembre") où, après un repas copieux préparé par Pascal, nous passons la 1ère nuit dans une ancienne maison traditionnelle, en compagnie des puces qui me font la fête. 01/10/15 : après le petit déjeuner, vers 6h30 nous reprenons les sentiers en direction de Vohitrandriana (signifiant "la montagne où on peut dormir"), village le plus pauvre de la région et où l'église est en ruine. Nous traversons ensuite Andraitokonana (signifiant "l'eau qui a cuit le riz") puis Antetezandrotra (signifie "le pont") pour arriver à Sakaivo ("là où il fait froid") où nous passons notre 2ème nuit dans une récente maison en bois après un nouveau copieux repas. 02/10/15 : petit déjeuner et vers 7h00 nous repartons direction Antoetra ("là où on a le droit de rester pour toujours") que nous rejoignons après avoir traversé plusieurs parcelles reboisées (palissandre et bois de rose) par une association de viticulteurs français. En chemin nous rencontrons plusieurs caméléons de différentes espèces. Nous récupérons nos VTT et bagages et allons chez Albert, maison récente rose au toit vert, située à l'écart du village et que nous avions longée le 1er jour et où nous passerons la nuit. Repas en compagnie de Pascal qui nous a préparé à nouveau un excellent repas. Je confirme qu'il n'est pas possible de faire ces randonnées en VTT. Par contre, il existe des chemins possibles en VTT, il suffit d'en parler aux guides. 03/10/15 : petit déjeuner et départ en VTT par la piste de 26Km qui descend pour rejoindre Ivato. Attente pendant 3h00 d'un taxi brousse ayant encore des places disponibles. Arrêt au gite de Daniel à la réserve de Ialatsara, où nous sommes encore les seuls touristes. Visite de l'élevage de chèvres, ânes, poules, pigeons, lapins, ... et visite surprise des lémuriens à ventre roux. Délicieux repas avec fromage de chèvre et discussions interminables avec Daniel. Visite nocturne de minuscules lémuriens (microcèbes). 04/10/15 : après le petit déjeuner, nos VTT et nos bagages sont chargés dans la fourgonnette de Daniel et nous partons accompagnés d'un guide pour rencontrer les lémuriens Sifaka dans la forêt primaire. Nous tombons rapidement sur un groupe familial repéré par les pisteurs. Retour sur la RN7 où Daniel nous restitue nos VTT. Descente vers Ambohimahasoa et départ par la piste RN25 de 31Km vers Ranomafana avec toujours un fort vent de face et beaucoup de sable au sol, qui nous ralenti en permanence. En pleine campagne, nous sommes régulièrement interpelés par des enfants qui systématiquement nous crient : "Vazaha, donne moi de l'argent" et "Vazaha, donne moi des bonbons". Nous sommes choqués par les effets désastreux du tourisme. Enfin nous rejoignons la RN45 pour une descente de 10Km dans un sublime décor, jusqu'à Ranomafana. Visite de la petite ville. Nuit chez Gaspard (endroit magnifique). 05/10/15 : petit déjeuner et attente de 6h00 à 9h00 à l'arrêt des bus, d'un taxi brousse venant de Fianarantsoa, pour enfin partir pour Manakara dans un taxi brousse anormalement vide au départ mais vite rempli au fur et à mesure de la route. Arrivée au stationnement de Manakara et en VTT nous rejoignons l'hôtel "les délices" pour les 2 nuits prochaines. Balade en direction du "trou du commissaire" où dans le village de pêcheurs, nous rencontrons "Baden Powel", jeune homme qui sera notre guide demain, pour la balade en pirogue sur le canal des Pengalanes. Repas à "la guinguette" située vers le pont cassé où nous sommes seuls à déguster un excellent poisson au barbecue. 06/10/15 : Balade en pirogue avec 2 autres jeunes hommes accompagnés de notre guide, visite de la distillerie et retour des pêcheurs en mer puis détour en ville pour réserver 2 places dans le train FCE pour Fianarantsoa. Le chef de gare nous reçoit dans son bureau pour la réservation et nous oriente vers la responsable des marchandises pour régler le supplément pour les 2 VTT. Visite du marché couvert, dégustation de très bons fruits (cœur de bœuf). Repas délicieux à "la guinguette" où nous apprenons que notre serveur âgé de 17 ans est aussi le cuisinier. Nous le félicitons pour sa cuisine savoureuse. Gêné mais très fier de nos compliments, il nous devient encore plus sympathique. 07/10/15 : arrivés à 5h30 à la gare, le chef de gare nous apprend que le train de la veille a eu du retard à cause du radiateur qui fuit et qu'il est en cours de réparation : nouveau retard au départ. Achat des billets au chef de gare qui quitte son poste pour me montrer nos places dans le wagon de 1ère classe. Enfin, les VTT sont chargés et suspendus dans le wagon de marchandises au dessus de dizaines de sacs de denrées. Nous prenons places dans le wagon, donné par le réseau ferroviaire Suisse de la gare d'Yverdon les Bains. Avec un autre vazaha et le contrôleur, jusqu'à Fianarantsoa, nous serons les seuls occupants du wagon. Très lentement et avec 2h30 de retard, nous partons enfin au milieu d'une végétation luxuriante. En observant les rails je me rends vite compte que la plupart des éclisses (liaison de fer reliant 2 rails) sont souvent dépourvues de leurs 4 boulons initiaux (très souvent il n'en reste que 2 ou même un seul) ça promet pour l'avenir. A 80Km de l'arrivée, après quelques arrêts imprévus, le train s'arrête dans un village, vers 15h00 et nous voyons les mécaniciens s'affairer auprès du moteur diesel. Nous apprenons que la pompe d'injection est en panne et que les pièces de remplacement doivent venir à notre rencontre. 3 heures après, nous repartons et nous ferons le reste du trajet de nuit, pour arriver vers 7h00 à la gare de Fianarantsoa. 08/10/15 : après récupération des vélos, nous rejoignons l'hôtel Arinofy, y laissons nos bagages et partons découvrir à pied la ville, entrecoupée par la rencontre de Pierrot Men, le célèbre photographe, le marché permanent et la vieille ville aux allures provençales que nous avons adorée. Nuit et excellent repas à l'hôtel. 09/10/15 : départ pour le stationnement tout proche où avec beaucoup de difficultés avec les rabatteurs nous sommes arnaqués sur le prix du billet pour Ambalavao. Départ dès que le taxi brousse est rempli par un dernier passager qui est Jean-Baptiste de JB Trekking. Nous en profitons pour discuter de nos projets de balades dans la Vallée du Tsaranoro. Comme nous avions demandé au chauffeur de quitter le taxi brousse au sommet du col vers le calvaire avant la descente sur Ambalavao, afin de prendre le temps d'admirer la vallée, nous donnons RDV à JB à son bureau proche du stationnement. En fait, il fait tellement chaud que la brume réduit à néant nos possibilités de faire de belles photos sur la vallée. Je remarque que de nombreuses familles travaillent sur le bord de la RN7 à préparer des moellons en granit pour les hommes et casser des cailloux pour les femmes (avec souvent un bébé dans le dos) et les enfants, dont certains très jeunes. Il y a 3 ans, cette activité n'existait pas sur cette portion de route. Nous arrivons très rapidement chez JB Trekking et rédigeons un contrat pour les 3 prochains jours, tout compris, sauf l'eau. A 14h00, après le repas pris au restaurant sur le stationnement, nous montons dans un gros fourgon Mercedes, en compagnie de Rivo, notre guide et d'une quarantaine de villageois. Tels des sardines en boîte, nous prenons la RN7 vers le sud, sur 35Km, puis la piste sur 10Km jusqu'au village de Vohitsoaka où par un moment, nous serons environ 50 dans le véhicule hors d'âge. Nous reprenons les VTT pour faire les 9 derniers Km, avec beaucoup de montées, jusqu'à Meva Camp où nous passerons les 3 prochaines nuits. Installation dans la tente montée sous abri paillé, découverte du village proche et thé et repas malgaches concoctés par Rivo aidé de Dominique et son épouse, gardiens du camp. Il y a 5 camps d'hébergement dans la vallée du Tsaranoro : Tsara Camp, le 1er sur la gauche en arrivant de Vohitsoaka, Meva Camp de JB Trekking, Mada Camp de Patrick (Malgache), Camp Catta, au fond à droite, de Christian Delaroche, Tsarasoa, au fond à gauche, de Gilles Gautier. Ces 5 camps ne sont pas très éloignés les uns des autres. 10/10/15 : petit déjeuner à 6h00 et départ avec Rivo et Dominique pour le grand tour du Tsaranoro qui commence par l'envers du Tsaranoro et se termine vers le camp Catta. Rencontre d'une colonie de pintades. Nous avons marché le long de la grande falaise de 800m puis par le canyon où poussent des palmiers endémiques. Un imprudent avait allumé un feu (tavy) de l'autre côté de la colline, pour favoriser la repousse d'herbe destinée aux zébus après la saison des pluies prochaine mais le feu avait gagné le canyon et détruisait irrémédiablement cette plante unique, à notre grand désespoir. Notre tristesse s'est estompée en fin de journée quand nous nous sommes retrouvés au milieu d'un groupe d'une vingtaine d'individus de lémuriens Catta avec de nombreuses mères sur le dos desquelles était accroché un bébé. Retour au camp, thé et repas gargantuesque attristés par la vision de 4 collines alentour en proie aux flammes dévastatrices : tout brulait autour de nous, à notre grand désarroi. 11/10/15 : petit déjeuner à 6h30 et départ pour le pic Caméléon avec Rivo. Rencontre de Gilles Gautier au camp Tsarasoa puis d'un groupe de lémuriens Catta et enfin le croisement de quelques touristes. Déjeuner sur le sommet du Caméléon en compagnie de geckos. Retour au campement, thé et toujours le très bon repas préparé par nos hôtes. 12/10/2015 : petit déjeuner et départ en vélo pour Vohitsoaka où un taxi brousse nous ramène à Ambalavao. Visite de l'élevage de vers à soie, de l'atelier de broderie et emménagement à l'hôtel Tropic. 13/10/15 : visite d'une plantation de vignes où les termites font beaucoup de dégâts dans les plants, effets du réchauffement climatique. Visite de l'atelier de fabrication du papier Antaimoro. Visite d'une famille dans la campagne proche. 14/10/15 : marché aux zébus et marché hebdomadaire d'Ambalavao et départ en vélo par la piste pour Ikamby à 31Km, direction Ambohimahamasina. Ikamby est le village où en 2012 j'ai effectué un stage de 3 mois dans les énergies renouvelables, pour une association humanitaire, dans le centre Miora qui comprend un orphelinat, une école primaire, un centre de soins et une maison d'accueil pour les personnes de passage. La piste a été réparée avec du sable qui ne nous facilite pas l'avancée et le vent est toujours de face. Nous passerons devant le site du rocher d'Ifandana sans avoir le temps d'y faire un tour. Accueil chaleureux au centre Miora. 15/10/15 : déplacement en vélo au marché d'Ambohimahamasina et visite du village Sahafy. Visite du centre d'Ikamby, des installations et des classes en pleine reprise scolaire. Visite d'une famille à la campagne et du village. 16/10/15 : dépannage d'une installation d'éclairage solaire, promenades aux alentours. Don de nos vélos à 2 jeunes femmes qui pour moi ont un bon potentiel de développement. Etonnements et remerciements très chaleureux. 17/10/15 : taxi brousse pour Ambalavao, puis Fianarantsoa, puis Antsirabe où nous arrivons de nuit. Nous faisons la connaissance de Gabriel, jeune conducteur de cyclo-pousse qui nous conduit à l'hôtel "Baobab". 18/10/15 : avec Gabriel, visite du parc de l'est où se trouvent les boutiques d'artisanat. Visite de la ville. Discussion et réflexion, avec mon épouse, nous envisageons de parrainer un cyclo-pousse, comme nous l'avions déjà vu au Cambodge. 19/10/15 : longue discussion avec Gabriel au sujet de la providence et de l'éventualité de lui offrir son propre cyclo-pousse. Gabriel loue son cyclo-pousse 3000Ar par jour. Il travaille 6 jours sur 7. Un cyclo-pousse coûte de 500 000 à 800 000 Ar suivant la qualité. Pour nous le calcul est vite fait : 300 jours à 3000Ar/j = 900 000Ar, soit le prix d'un cyclo-pousse haut de gamme et des pièces d'usures habituelles (pneus). Nous lui proposons de rendre visite à un fabricant réputé. Dans la foulée, un contrat d'achat est signé pour 850 000 Ar, pour un cyclo-pousse haut de gamme avec sa carte grise et livré dans les 15 jours. Le nom du véhicule sera "la providence 1" et la mention suivante "ce cyclo-pousse a été parrainé par Ricardina et Sylvain, 88000 Vosges, France" suivie du drapeau tricolore. Nous allons ensuite changer 250€, soit 850 000 Ar dont 450 000 sont versés au fabricant. Ensuite nous rédigeons, avec Gabriel, un acte de parrainage dans lequel il s'engage à mettre de côté tous les jours 3000 Ar et il devra dans un an acheter un nouveau cyclo-pousse "la providence 2" qu'il laissera à un jeune homme âgé de 25 à 30 ans qui lui versera 3000 Ar par jour. Dans 2 ans il devra acheter 2 nouveaux véhicules qu'il attribuera à 2 nouvelles recrues qui feront de même et ainsi de suite jusqu'à 5 ans où le cyclo-pousse sera définitivement acquis par le conducteur. Chaque année, Gabriel devra nous envoyer par mail, la photo du nouveau cyclo-pousse et du conducteur. Nous lui demandons aussi de ne pas devenir un patron exploitant la fatigue des conducteurs de cyclo-pousse. Il accepte nos conditions sans hésitation. Avec lui nous rendons visite à son épouse et son bébé de 3 mois. Il lui explique notre démarche. Elle fond en larmes et nous remercie chaleureusement. 20/10/15 : départ d'Antsirabe pour Tana puis l'aéroport avec la navette et retour en France via Nairobi. Merci de bien vouloir m'indiquer si vous rencontrez Gabriel et son cyclo-pousse "la providence 1" et, dans les années futures d'autres numéros de "la providence". Je compte sur vous.

Nous espérons que ce parrainage de 250€ permettra à un nombre important de malgaches d'Antsirabe d'améliorer leurs conditions de vie et souhaitons que ce type de parrainage se multiplie avec d'autres touristes.

Changements en 3 ans :

Moins de pression à l'aéroport d'Ivato de la part des porteurs. La RN7 est encore plus dégradée. Le train tombe plus souvent en panne. Plus de vélos en circulation sur les routes et pistes. Des panneaux solaires sont maintenant en vente partout mais on oublie très souvent de raccorder un régulateur qui protégerait la batterie. Beaucoup de maisons récentes ou en construction. Le réseau mobile de téléphone s'est déployé. Les gadgets chinois sont très répandus.

Budget : moins de 1000€ pour 2 pendant 3 semaines, sans les billets d'avion.

Sylvain octobre 2015
De Lukla à Jiri à pieds English translation pending
by Guy1305 · 2015-10-29 · 23 replies
Bonjour , nous sommes 6 personnes a partir au Népal la semaine prochaine pour faire le trek du Rolwaling + Pachermo . par rapport au problème de pénurie de carburant que rencontre le Népal ces jours ci , j'ai téléphoné a l'Ambassade du Népal a Paris , les vols internationaux poses pas de problème , mais les vols intérieurs sont bloqués . si le départ en bus prévu de Kathmandu pour Gongar Khola doit pouvoir se réalisé , je me pose des questions pour le retour Lukla / Kathmandu . MA QUESTION ; combien de jours de trek ( marche a pieds ) de Lukla a Jiri . merci pour vos réponse ... Sportivement ...... Guy.....
Mon itinéraire (presque) définitif de 10 jours au Népal English translation pending
by Bastien82 · 2015-10-19 · 21 replies
Bonjour à tous,

Je suis à J-2 du grand départ et j'aurais souhaité "frotter" mes idées avec celles de la communauté, au sujet de mon itinéraire.

En bref: KTM (2nuits) puis, A l'Est => Bhaktapur/Nagarkot(1N) extension possible? (Dhulikel en rando avec nuit monastère?). Bus KTM=> Pokhara (en 2jrs/1n) : Manakamana, Gorkha et Bandipur. Pokhara (2nuits): Visites des alentours, lac et rando, temples, points de vue.

Selon le plan ce sera Vendredi matin... je me demande à partir de là, si j'ajoute le Chitwan à mon parcours! N'est-ce pas un peu surchargé l'itinéraire de 10 jrs???

Dans le détail, Je resterai sur KTM 2 Nuits à Thamel (arrivée le vendredi soir 20h.. "Zen B&B" 12€ ) le w.e pour voir le plus "important". J'envisage de rapidement (Dès le dimanche soir) aller à Nagarkot (1Nuit ou 2?) pour admirer la vue imprenable sur les montagnes Himalayennes. (Levé du soleil ou le couché je crois :-/)

J'ai besoin d'infos concernant la possibilité/faisabilité de visiter au passage Bhaktapur. (Dhulikel peut-être aussi..?)

Ensuite direction Pokhara, disons le mardi matin ..., (au départ de KTM) avec encore des stops pour visiter Manakamana, Gorkha et Bandipur J'espérais faire ça en chemin mais comment m'y prendre avec un budget routard et sans speeder!??

Je continue,

Arrivée Pokhara (Mardi soir? Mercredi? difficile de caler précisément le jour d'arrivé) env 2N sur place.. Je n'aurai pas le tps de faire trek plus de quelques heures, mais ouvert aux suggestions. Disons vendredi départ pour Chitwan..

Je rêve que peut-être, en essayant de compresser le programme pour rallier le Chitwan ce sera possible d'y passer 2N, pour ensuite faire la boucle jusqu'à KTM, et prendre mon vol retour le lundi (Décollage 21h KTM)...

==>Je crois devoir abandonner l'idée de me rendre ensuite à Sauhara, Chitwan... :-/ au risque d'être stressé et courir à chaque étape, sans parler des aléas du trafic népalais :-) Si toutefois, un routard avisé a une option salutaire...?

Si c'est difficile, car incertain, tant pis, j'aurai plus de temps pour Nagarkot et Dhulikel (rando? 1n dans un monastère ca serait chouette:) et Manakamana, Gorkha et Bandipur puisPokhara.

J'espère avoir été exhaustif. Merci à tous! Ca approche :-))
Maroc, Mauritanie et Sénégal: documents pour véhicule de 17 places English translation pending
by Lucke33 · 2015-10-12 · 6 replies
Bonjour à tous. Suite à changement de réglementation (ceintures passagers) nous donnons (club de canoë-kayak) un fourgon transport en commun de 17 places, en bon état, à un Sénégalais pour usage de taxi. Il vient le récupérer en France, quels documents devra t'il fournir aux différentes frontières : Maroc, Mauritanie, pour le Sénégal éventuellement mais le bénéficiaire a des renseignements et connait les "ficelles". Je sais que le sujet a déjà été traité il y a un certain temps, je ne pensais pas être un jour intéressé par la discussion que je ne retrouve pas. Avec mes remerciements pour des renseignements précis et urgents.
Palawan ou Bohol, Panglao? English translation pending
by Capsul68 · 2015-09-19 · 7 replies
Je souhaite partir au philippines en mars 2016 pour 12 jours sur place et je n'arrive pas à me décider entre palawan et bohol , panglao et siquijor !!! Et sans perdre trop de temps en transfert .Je recherche le dépaysement , éviter le tourisme de masse et faire du snorkeling et de superbe plongée , tout cela sans me ruiner . Je pense pour le vol un frankfort - manille ou cebu tous dépend de la destination finale . Auriez vous de bon conseil ?? Merci

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