Results for "Mae+Hong+Son+|+51+>+193"
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Cyclone tropical en Thaïlande? (mi-août 2008) English translation pending
Depuis quelques jours un bruit court en Thailande annoncant l'arrivee d'un typhon dans le golfe suivit d'inondations assez importantes sur Bangkok. Quelqu'un aurait il plus d'infos concernant cette information?
Trek à Chiang Mai ou au au nord du Laos? English translation pending
Salut!
Nous aimerions faire un trekk de deux jours pour s en mettre plein la vue! Est ce mieux a Chiang Mai ou quelque part dans le Nord du Laos? Ce sont nos 2 options!
MErci
Visa pour six mois en Thaïlande? English translation pending
Bjr🙂
voila ma question est toutes simples : comment faire pour rester 6 mois en thailande? sans visa mariage ou étudiant, plutôt visa double ou triple entrer(+explication)...???
merci😉😉😉😉
voila ma question est toutes simples : comment faire pour rester 6 mois en thailande? sans visa mariage ou étudiant, plutôt visa double ou triple entrer(+explication)...???
merci😉😉😉😉
Sécurité en bus de nuit en Thaïlande? English translation pending
bonjour
Est-ce que quelqu'un peut me dire ce qu'il en est de ces histoires qui courent au sujet des bus de nuit longue distance ou il y a des risques d'être endormie et dévalisée...j'ai du mal à y croire!..mais il y a des gens qui témoignent la-dessus.
merci
Un nouveau carrefour, scènes de la vie ordinaire en Thaïlande English translation pending
Dimanche 27 juillet- 12h.
Un nouvel orage se declenche. J'arrive a l'intersection des routes n.1317 et 1006, je m'apprete a prendre la direction des sources d'eau chaude de Samkaepeng. Il y a des gens au milieu du carrefour, parapluies ouverts, des debris par terre, une moto couchee. Quelques metres plus loin, ignorer des vivants, comme un paquet abandonner, git un homme, coucher sur le ventre. La pluie tombe drue, pique le visage. J'apercois un abris bus ou se trouvent deja quelques personnes et deux motos mises au sec. Je traverse la route, laisse ma moto, et je rejoins ces personnes qui, bien sur, observent la scene dramatique qui se deroule au centre de ce carrefour. Il y a un jeune, en tee-shirt, qui grelotte de froid, deux militaires, un couple avec un bebe d'une quinzaine de mois. Ce qui me frappe, c'est le corps de ce thailandais qui ne semble interesser quiconque, sous ces trombes d'eau. Comme il n'est pas recouvert, je me dis qu'il doit etre mort. Un militaire me le confirme. Une voiture de la police arrive, mais du genre corbillard. Je constate aussi qu'ils n'ont riens entrepris pour avertir les voitures qui roulent vite malgre le temps, pas de signal, rien. Quel deluge ! On s'active autour d'une personne qui reste assise, mais je ne vois que ce corps, au centre du carrefour, avec le vide autour de lui. Apres tout, pourquoi le recouvrir ? Il est mort, il est passer de l'autre coter, restons avec les vivants. Nouvelle sirene. Cette fois ci, c'est une ambulance qui arrive de Mae On. Des qu'ils ouvrent la portiere du vehicule, la premiere chose que font les infirmiers c'est d'ouvrir leurs parapluies ! Alors, des parapluies roses s'agitent au milieu des gens. Ah, maintenant ils les ferment : ils ont besoin de leurs deux mains ! Quelques minutes s'ecoulent. La personne survivante est installee sur une civiere, embarquee dans l'ambulance. Avertisseurs, direction l'hopital de Mae On. Et nous voyons a nouveau le cadavre. Une ou deux personnes s'en approchent, puis repartent. La pluie s'arrete, les nuages degagent vite pour laisser un peu de place a du ciel bleu. Les deux militaires sortent la moto. Le jeune frigorifier est deja parti, j'avais garer ma moto a coter de la sienne. Le pere de famille amene sa moto au bord de la route. Ce n'est pas la premiere fois que je vois un couple de thailandais sur une moto, avec un bebe au milieu, mais la, sur le coup, je ne peux m'empecher de leur dire d'aller doucement. Le type, le visage grave, me dit "leo maille dii". Il fixe l'endroit ou il sera obliger de passer, c'est a dire pres du mort, puis ils partent. J'essuie la selle de ma moto, demarre le moteur. Je jette un dernier coup d'oeil. Ils ont enfin recouvert le corps d'une toile blanche. Bizarrement cela semble enorme, on dirait presque un terre plein. Ils n'ont pas l'air de vouloir l'embarquer, il y a un type qui installe quatre plots rouge et blanc autour de cette forme blanche incongrue : on dirait qu'il dessine un nouveau carrefour au milieu de la route 1317.
Un nouvel orage se declenche. J'arrive a l'intersection des routes n.1317 et 1006, je m'apprete a prendre la direction des sources d'eau chaude de Samkaepeng. Il y a des gens au milieu du carrefour, parapluies ouverts, des debris par terre, une moto couchee. Quelques metres plus loin, ignorer des vivants, comme un paquet abandonner, git un homme, coucher sur le ventre. La pluie tombe drue, pique le visage. J'apercois un abris bus ou se trouvent deja quelques personnes et deux motos mises au sec. Je traverse la route, laisse ma moto, et je rejoins ces personnes qui, bien sur, observent la scene dramatique qui se deroule au centre de ce carrefour. Il y a un jeune, en tee-shirt, qui grelotte de froid, deux militaires, un couple avec un bebe d'une quinzaine de mois. Ce qui me frappe, c'est le corps de ce thailandais qui ne semble interesser quiconque, sous ces trombes d'eau. Comme il n'est pas recouvert, je me dis qu'il doit etre mort. Un militaire me le confirme. Une voiture de la police arrive, mais du genre corbillard. Je constate aussi qu'ils n'ont riens entrepris pour avertir les voitures qui roulent vite malgre le temps, pas de signal, rien. Quel deluge ! On s'active autour d'une personne qui reste assise, mais je ne vois que ce corps, au centre du carrefour, avec le vide autour de lui. Apres tout, pourquoi le recouvrir ? Il est mort, il est passer de l'autre coter, restons avec les vivants. Nouvelle sirene. Cette fois ci, c'est une ambulance qui arrive de Mae On. Des qu'ils ouvrent la portiere du vehicule, la premiere chose que font les infirmiers c'est d'ouvrir leurs parapluies ! Alors, des parapluies roses s'agitent au milieu des gens. Ah, maintenant ils les ferment : ils ont besoin de leurs deux mains ! Quelques minutes s'ecoulent. La personne survivante est installee sur une civiere, embarquee dans l'ambulance. Avertisseurs, direction l'hopital de Mae On. Et nous voyons a nouveau le cadavre. Une ou deux personnes s'en approchent, puis repartent. La pluie s'arrete, les nuages degagent vite pour laisser un peu de place a du ciel bleu. Les deux militaires sortent la moto. Le jeune frigorifier est deja parti, j'avais garer ma moto a coter de la sienne. Le pere de famille amene sa moto au bord de la route. Ce n'est pas la premiere fois que je vois un couple de thailandais sur une moto, avec un bebe au milieu, mais la, sur le coup, je ne peux m'empecher de leur dire d'aller doucement. Le type, le visage grave, me dit "leo maille dii". Il fixe l'endroit ou il sera obliger de passer, c'est a dire pres du mort, puis ils partent. J'essuie la selle de ma moto, demarre le moteur. Je jette un dernier coup d'oeil. Ils ont enfin recouvert le corps d'une toile blanche. Bizarrement cela semble enorme, on dirait presque un terre plein. Ils n'ont pas l'air de vouloir l'embarquer, il y a un type qui installe quatre plots rouge et blanc autour de cette forme blanche incongrue : on dirait qu'il dessine un nouveau carrefour au milieu de la route 1317.
Thaïlande avec deux enfants: risque de paludisme dans le parc national de Khao Sok? English translation pending
bonjour,
y a t'il un risque de paludisme dans le parc national de khao sok, nous partons en janvier pour phuket et quelques iles avec nos 2 enfants et on voulait passer 1 nuit et 2 jours a khao sok; nous avions decide de ne pas prendre de traitement antipaludeen mais dans le parc national est-ce prudent, pour les repulsifs quelles marques (locale ou francaise) nous conseillez vous et quels marques pour les cremes apaisantes en cas de piqures faut il une moustiquaire.
merci d'avance pour vos reponses
a bientot
laet
y a t'il un risque de paludisme dans le parc national de khao sok, nous partons en janvier pour phuket et quelques iles avec nos 2 enfants et on voulait passer 1 nuit et 2 jours a khao sok; nous avions decide de ne pas prendre de traitement antipaludeen mais dans le parc national est-ce prudent, pour les repulsifs quelles marques (locale ou francaise) nous conseillez vous et quels marques pour les cremes apaisantes en cas de piqures faut il une moustiquaire.
merci d'avance pour vos reponses
a bientot
laet
Lune de miel en Thaïlande: doutes sur le circuit et période English translation pending
Bonsoir,
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
désolée cette question a déjà due être posée plein de fois, mais je n'arrive pas à recouper toutes les infos, donc je me lance...
Voilà, nous avons décidé de partir en voyage de noces en Thaïlande. Nous pouvons partir entre octobre et novembre, pour 15 jours. Une agence de voyage nous a conseillé de faire Paris-Bangkok, d'y rester environ 3 jours, puis de partir pour Chiang Mai, et d'y rester 4/5 jours, en visitant chaque jour en excursion (le Triangle d'Or, Chiang Rai, etc). Des amis nous ont dit qu'il valait mieux aller à Chiang Rai car sinon cela fait beaucoup de voiture, mais l'agence nous a assuré que tout était à 1h de route 🤪... Sinon, ensuite ils proposaient de faire Chiang Mai - Ko Samui et d'y rester 6 jours.
sauf que l'on vient de recevoir un mail de leur part nous disant que Ko Samui ce n'est pas la bonne saison début novembre, et qu'il vaudrait mieux aller à Kho Phi Phi. Or nous préférions à la base aller plutôt du côté Est.
Bref, que pensez-vous de leur proposition ? (on se renseigne mais il y a tant de choses à voir on a du mal à faire le tri pour 2 semaines!) Et au niveau des dates, concernant la météo, qu'est-ce qui "craint" le moins pour ne pas être trop sous la pluie...? Vaut-il mieux aller où, et quand entre octobre et novembre ?
Merci beaucoup d'avance de votre aide🙂
Île romantique en Thaïlande? English translation pending
Bonjour, nous partons en amoureux pour un voyage en thailande au mois d'aout et nous sommes en train de travailler notre planning pour ne pas perdre trop de temps et profiter un maximum de notre voyage.
Pour le début et la partie nord / centre du pays, pas de problème.
Par contre, nous voulons terminer notre périple par une ou deux iles avec bungalow, belle plage et toutes ses petites choses romantiques qui font rever... et qui seront un repos bien mérité apres le backpacking des premiers jours.
Question (tout arrive 😉) : auriez vous un conseil sur l'ile (ou les iles) a visiter sachant que nous souhaitons avant tout être au calme (full moon party et iles betonnées pleine de boites de nuit, c'est pas notre genre) dans de beaux endroits et qu'en tant que jeunes routards, nous préférons de beaux paysage et un confort rudimentaire style bungalow les pieds dans l'eau à prix raisonnable à une grande piscine et chambre luxe hors de prix. Et comment y arriver sans perdre trop de temps ?
Sachant que le mois d'aout rime avec mousson, il semble qu'il faille privilégier les iles à l'est, etes vous d'accord ? Merci d'avance pour vos réponses !
Question (tout arrive 😉) : auriez vous un conseil sur l'ile (ou les iles) a visiter sachant que nous souhaitons avant tout être au calme (full moon party et iles betonnées pleine de boites de nuit, c'est pas notre genre) dans de beaux endroits et qu'en tant que jeunes routards, nous préférons de beaux paysage et un confort rudimentaire style bungalow les pieds dans l'eau à prix raisonnable à une grande piscine et chambre luxe hors de prix. Et comment y arriver sans perdre trop de temps ?
Sachant que le mois d'aout rime avec mousson, il semble qu'il faille privilégier les iles à l'est, etes vous d'accord ? Merci d'avance pour vos réponses !
Meilleur endroit pour loger à Chiang Mai? English translation pending
Bonjour à tous,
Quel est, selon vous, le meilleur endroit pour loger à Chiang Mai ? Vielle ville? Coté rivière ? Merci
Quel est, selon vous, le meilleur endroit pour loger à Chiang Mai ? Vielle ville? Coté rivière ? Merci
Itinéraire au Nicaragua? English translation pending
Nous serons en Amérique Centale en juillet et août. On se promènera au CR mais aussi au Nicaragua. Nous n'avons pas encore reçu le Lonely planet du Nica et je fais appel à vous.
Sachant que : nous n'aimons pas les foules de touristes (oui, je sais, on en est et on vous dira quand même bonjour si on vous croise) on peut faire des concessions face aux flux touristiques si ça en vaut vraiment la peine nous aimons les randos et la nature personnellement, je n'aime pas me faire braquer quels coins du Nica conseillerez-vous ?
Merci pour vos réponses
Mimosavill
Carnet de voyage sur la Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes partis en Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 pour un voyage de noce en sac à dos. Les conseils des nombreux VFistes mon été précieux (un grand merci à Thanh, Barbo, etc) et je tenais à mon tour à faire part de notre expérience afin d’ajouter ma petite pierre à l’édifice. Vous excuserez je l’espère le style d’écriture minimaliste … mais fonctionnel ! Soyez aussi indulgent sur l’orthographe… Je suis à votre disposition pour infos et photo
* Départ de Lyon en train pour Paris Charles de Gaulle. Vol avec Gulf Air ; aucun problème de retard, mais les escales de 5 h à Bahreïn ont été longues… * Arrivé pile à l’heure à Bkk. Parfait ! On a le temps de choper de vol de la Thai pour Chiang Rai. Nous sommes ravis car, à défaut, on aurait été à Chiang Mai, ce qui nous plaisait moins. * Donc arrivée dans l’après midi à CR. On choisit la guesth du Routard « Naga Hill » qu’on nous annonce confortable, idéale pour se remettre du voyage. Taxi pour y aller de l’aéroport à 200b. A notre arrivée, nous ne sommes pas déçu. L’endroit est vraiment charmant, l’accueil parfait et super sympa. Il y a une 20aine de bungalow dans un grand parc, mais seulement 3 sont occuper. La salle de bain est ouverte sur l’extérieur, elle n’a pas de tout. Les chambres sont simples mais très typique, les bungalows isolée les un des autre et donc aucun vis-à-vis, il y a une grande piscine, un resto et bar excellent (comme il y avait peu de monde, le service était vraiment sympa ; on a bien discuté à l’équipe d’accueil qui nous a conseiller sur les coins à voire… et qui excellait dans les cocktails !). Bref, assez d’éloge sur Naga Hill, vous comprendrez qu’on a adoré : c’est le meilleur endroit qu’on est trouve de notre séjour. Ah, oui, j’oubliais… important, le prix : 800 B la nuit le bungalow le moins cher (c’est juste pas qu’il a une douche au lieu d’une baignoire, donc il est très bien). Aller, une petite critique quand même : la chambre est assez éloignée du CM (env. 15 min). Donc obliger de prendre un tuc-tuc pour y aller, à 400 B AR, ça fait vite grimper de budget. C’est ce qu’on a fait le 1er jour. Après, on à loué un scooter à 300 B la journée, le compte est vite fait
* Donc on s’installe, enchanter par les lieux. Et on va passer la soirée à CR. Pas d’excentricité après le voyage : on fait le tour du night bazar et on tente notre première expérience culinaire dans un resto très agréable. Les tables occupent une place de la ville paisible, avec une scène de spectacle où les musiciens et les danseuses se succèdent. L’ambiance est très paisible ; il n’y a pratiquement pas de touristes. Idéale pour s’immerge et se laisser porter par l’ambiance. Avec le recul, c’est en fait la seule fois du voyage ou nous avons vu si peu de touristes et ou l’atmosphère était si… sereine est l’adjectif qui semble convenir.
* le lendemain, location d’un scoot 125 pour partir le sur lendemain sur les route du nord. Pour aujourd’hui, visite du temple blanc, qui n’est pas sur les guides, mais qui vaut vraiment le déplacement (env. 15 km au sud de CR). Là encore, pas de touristes et une ambiance mystique, idéale pour me remettre de ma grosse gamelle en scoot. Je m’explique : on a pris un scoot pour 2 et c’est bien sur Julien qui conduit. Mais bien sur encore, il faut absolument de j’essaie d’en faire toute seul. Ce que je fais sur un petit chemin un peu avant d’arriver au temple. Et bien sur encore, je ne manque pas de me prendre une grosse gamelle à dix km/h. C’est le premier jour et j’ai déjà les genoux en sang ! Avec la douleur, la chaleur et le décalage horaire, je suis à deux doigts de tomber dans les vapes. Mais c’est incident est aussi pour moi l’occasion de découvrir la légendaire amabilité des Thais. Alors que mon compagnon pour et se moque allégrement de moi (ce en quoi il n’a pas tout à fais tord…), une vielle dame sort de chez elle pour voir comment je me porte. Elle me propose de venir boir un coup pour me remettre. D’autre personne arrivent et tous se soucis de moi. Ils sont extrêmement gentil (on peu pas en dire autant de tout le monde, l’intéressé se reconnaitra !!!). Par la suite, on c’est arrêté à un petit poste de police, où ils m’ont badigeonné de mercurochrome. C’est donc avec les genoux rouges et l’estomac retourné qu’on découvre la splendeur du temple blanc. Là encore, pas de touristes et toujours cette atmosphère sereine. Je goute mon 1er thé glacé au jasmin. Puis retour à CR et découverte du marché de jour. C’est extraordinaire toutes ces couleurs et ces odeurs.
* Départ pour notre road trip. On laisse les gros sacs à Naga Hill en prévoyant notre retour 3 jours plus tard. Etape 1 : CR > Mae Salong. Avec une première halte à qq km de CR, chez ‘le peintre », conseillée par notre hôte, mais qui n’est pas indiqué dans les guides. C’est un endroit très chouette : il s’agit d’un immense terrain, en accès libre, ou un artiste construit des maisons, du traditionnel Thai à l’art contemporain… Il y a des bâtisses énormes, d’autres qui sont très étonnantes ; l’ensemble est vraiment à voir si vous passez dans la région. Au continu en direction de MS. Plus on monte, plus les paysage son magnifique ; nous avons fait la toute dernière montée avant d’arrivée au village avec le couché du soleil sur les montagnes et les couleurs étaient sublimes. Arrivé à MS, on est bien fatigué et on choisi une chambre donnant sur « la place » du village qui nous parait correcte (on n’avait pas envie de trop chercher). Avant la nuit, on va visite le temple au dessus du village, exceptionnel. MS a été l’étape des expériences culinaires désastreuse : vers 18h, l’heure de l’apéro, j’achète un sachet de choses frites, ressemblant à des chips… je ne sais tjrs pas exactement ce que c’était, mais ça avait un goût d’ammoniaque frit, vraiment terrible. On passe une très mauvaise sur le matelas durs, et on se fait réveiller à 5h du mat par les échoppes qui ouvrent avec la musique à fond, et on nous offre un petit dej à base de soupe de riz, oignons et champignons locaux + un fruit orange dont j’ai oublié le nom que j’ai trouvé infâme. Bref, idéal pour démarre la journée !! Etape 2 : MS > Doi Tung >Chiang Siean > Chiang Kong Belle étape et jolis payasge. Mais si c’était à refaire, je ne referais pas tant de route pour le Doi Tung ; on n’a fait que les jardins, le reste ne nous disait rien ; il y avait bcp de touristes thaï (un peu notre Versailles national). Autre regret, nous n’avons pas traversé la frontière pour le Laos. On était un peu pressé puisqu’on voulait le faire en 3 jours ; 4 auraient été mieux… derniers regerts : après avoir fait tous ces kilomètres pour vous le Mékong, plus de batterie dans l’appareil !!! Dommage, la vue du temple qui surplombe le fleuve est somptueuse. Elle restera gravée dans nos mémoires. Nuit à CK dans une chambre bien propre avec grande terrasse et vue sur le fleuve (300 b, la moins cher de notre séjour). Pour la trouver, nous avons longé plusieurs fois la rive en scoot et choisi les terrasses qui nous plaisaient le mieux. Etape 3 : CK > Puchi Fa > Chiang Rai On nous à conseiller d’aller jusqu’à puchi fa, un sommet où la vue, paraît-il est magnifique. La route l'est vraiment en effet, mais une fois au point nomé, avec la brume, ça nous a bcp rappeler nos chères Alpes, donc… Mais le décor pour y aller est vraiment chouette, et on à bien rigoler sur les routes de montagne avec des dénivelés vertigineux !
Bilan du road trip : 600 km en trois jours. Des rencontres, des payases et des souvenirs plein la tête ; on est rentré épuisés, mais comblés. Tout ça vaut bien une tête dans la super piscine de Naga Hill. A posteriori, cette escapade a été le meilleur moment de notre voyage ; c’est vraiment dommage qu’on n’est pas pris 4 jours pour mieux savourer !
A ce stade de mon récit, je raccourcis un peu, sinon, je n’arriverai jamais au bout, et vous non plus !!!
* Descente vers Sukhothai. En car ; ne croyez pas le Routard, il faut bien 9h pour y aller, l’enfer, avec la chaleur, et la frustration de perdre tout ce temps ! Super Guest (dans le guide, un nom avec orchidée) avec piscine très apprécié, car il fait de plus en plus chaud. Visite du parc le lendemain, avec un scoot (perso, j’ai trouvé plus approprié que le vélo avec cette chaleur et ces longues distances). Ca vaut vraiment le coup de se lever tôt pour la visite car la lumière est bien plus belle le matin. On finit vers 14h, puis bus pour Pitsanoluk. On a pas de résa pour le train et on flippe un peut de ne pas avoir de place pour descendre cette nuit à Bgkk. Finalement, on trouve qq chose, mais pas de couchette, et on arrive à 3h du mat, c’est déjà ça !
* Arrivée à 3h à Bgk, on n’a pas dormi dans le train, et visiblement, le chauffeur de taxi qui nous conduit à l’aéroport non plus, il s’endort carrément sur la route, le gros flippe ! On prend notre avion pour Phuket et de là, un taxi pour Kaho Lak (1200 B, cher mais rapide et confortable après 1 nuit blanche)
* Douche froide : Kao Lak est un autre monde ! Des farangs de partout, c’est la côte d’Azur… On s’en fout, on ai là pour notre open water, alors on s’y met à fond ; et on attaque par un dvd de 4h en anglais (je vous rappelle, que nous n’avons tjr pas dormi, dur, dur). Le soir, un cocktail et au lit ! La guest est bien : happy bungalow à 700B. C’est l’une des moins cher. Confortable, simple etsuper cocktail au bar. Encore une journée de cour et on part plonger aux Similan
* Iles Similan : plage magnifique : ici, la nature est reine. Jour 1 : 2 plongée moyennes à 12m. je suis déçu par la visibilité, l’eau est trouble. Et bien sur plage… On a pris le bungalow le plus cher, avec "sea view", et franchement, ça vaut pas le coup. On voit pas la mer, ils sont pas très propre, et on se sent couper de l’ambiance « camp de vacance » avec les tentes... Jour 2 : plongée à 18m, bcp plus sympa (tortues, murènes, poissons scorpion, etc) On a choisit de rester une nuit de plus pour profiter de la plage, mais on regratte ; on a trouver que c’était un peu long… En tout cas ça y est, nous sommes de vrais divers, avec diplôme en poche et tout et tout. Retour à Kao Lak, et décente à Phuket. On a voulu passer la soirée à Patong, histoire de voir ce que c’est, mais les taxis nous on déconseillé, et on a finement dormi tranquillement dans la vieille ville.
* Descente vers Lipe : bateau pour KPP. Puis Lanta. Puis Lipe (on a eu de la chance, c’était les derniers jours de circulation de la bateau qui relie Lanta à Lipe. Merci Thanh pour ce précieux tuyau!). Arrivé le soir. On a fuit Pattaya et filé vers Sunligth Beach. A mon sens, le plus beau coin de l’île. On trouve un bungalow direct sur la plage. Il a l’air très simple, mais superbement situé. On est fatigué, on se prend pas trop la tête. Après un soiré karaoké très sympa avec les touristes thai, on rentre se coucher. Et là, on prend toute la mesure de la modestie de notre bungalow : pas de moustiquaire, jour de 3 cm entre les plache du mur, salle de bain infame et donc des dizaines de petit compagnons volant et rampant. On trouve même une grenouille orange et vert fluo dans la salle de bain. Finalement, on sera mieux sur des transats sur la plage ! Donc le lendemain, changement de chambre. On va un peu plus loin sur la plage au Montain Resort, bcp plus classe et aseptisé. La vue est splendide de là haut, le bar sur la plage est aussi très sympa (certainement plus que ceux de Pattaya). Commence alors nos 3 jours de reposette/bronzette. Entre 2 séances, on découvre l’île. Il y a 3 chemins de terre qui relient les 3 plages, et au milieu, le village des gitans de la mer. Entre leur village, et les « villages de touriste », il y a un faussé. Ils vivent au milieu des ordures, c’est assez terribles de les voir comme ça. C’est vraiment étrange d’ailleurs ce petit sentier qui traverse leur village, sur lequel chemine les touristes : 2 mondes qui se croisent mais qui ne se mélange pas. Ca me laisse une impression étrange. Je vous déconseille aussi sunlight Beach, très sale et isolée. Pattaya est agréable pour y passer la soirée et rentrer tranquillement le soir boire un dernier verre au bar du montain. On a tenté aussi une excusions en snork un peu raté. Si vous y aller, demander bien qu’on vous conduise à l’^le avec les petits galets ; une des plus intéressante pour ça. Bilan : trois jousr extrêmement agréables ; plage somptueuse (autant, si ce n’est plus qu’au Similan), bcp de touristes Thai et Chinois. On voulait d’ailleurs aller à Tarutao, mais on n’a pas réussi à trouver un logement, faute de résa. Donc si vous partez fin mars, pensez à faire le nécessaire.
* Koh Bulon. Lipe > Pak Bara > Bulon. A Pak Barra, on a tenté d’aller sur Ko Lidi, mais il n’y a pas de bungalow là-bas, il faut amener une tente, donc on a laissé tomber à regret (attention, si vous y aller, ce n’est pas le même port d’embarquement) Donc direction Bulon ; on perd une journée dans le transfert… Bulon est très calme, bcp plus que Lipe. C’est idéale pour les familles, les personnes en mal de repos et de plage (mais elles sont poins belles qu'a Lipe). Nous n’y avons passé qu’une journée, donc j’ai bcp apprécié. Plus, ça aurait été trop. La guest : je ne me rappelle plus le nom (c’est celle du Routard, dans les un peu chic) D’ailleur, leur commentaire est faux : c’est une super adresse. On avait réservé, alors on a eu un bungalow littéralement les pieds dans l’eau (je vous mens pas, à 10 pas). 1500b avec petit dej en buffet ; pour le sud, c’est très correct. Ne pas se laisser emporter pas sa première impression sur l’ile, car avec les marées, son visage change du tout au tout d’heure en heure.
* Bulon > Pak Bara > Hat Yai > Bgk
* Bgk est loin d’être mon étape préférée… nous y avons passé 3 jours, c’est peut-être un peu long pour ceux qui ne sont pas fan des grandes métropoles. Jour1 : palais royal + Wat po : un monde fou et un chaleur accablante. Les temples sont entassés les un sur les autre ; aucun recul pour les admirer. Khoa san et shopping. Le soir, on est allé au marché de Patpong : détestable. Les prix sont 10 fois plus élevés qu’à Khao San et des rabatteurs tout les 2 mètre pour un « ping-pong show »… l’angoisse totale, on est plus du tout dans la Thaïlande de nos 1ers jours. Jour 2 : shopping center. Le soir, on a diner an haut de la plus haute tour. La vue vaut la peine. Jour 3 : Il faut qu’au sorte de cette ville de fou ! On se lève donc à 6h30 pour aller à Ayuthya/ Mais il fait chaud et on est fatigué. On n’apprécie pas trop la visite, qui nous parait d’ailler bien pale après Sukhothai. De plus, ca commence à nous gonfler sérieux de payer un droit d’entrée systématiquement 3 fois plus élevé que les Thais (on visite quand même des monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité, et je trouve cette discrimination très limite d’un point de vue déontologique)
* Voilà, c’est la fin du voyage !!! N’hésitez pas si vous avec des questions et encore mille mercis à tout ceux qui m’ont aidé à faire ce fabuleux voyage.
Nous sommes partis en Thaïlande du 6 au 29 mars 2008 pour un voyage de noce en sac à dos. Les conseils des nombreux VFistes mon été précieux (un grand merci à Thanh, Barbo, etc) et je tenais à mon tour à faire part de notre expérience afin d’ajouter ma petite pierre à l’édifice. Vous excuserez je l’espère le style d’écriture minimaliste … mais fonctionnel ! Soyez aussi indulgent sur l’orthographe… Je suis à votre disposition pour infos et photo
* Départ de Lyon en train pour Paris Charles de Gaulle. Vol avec Gulf Air ; aucun problème de retard, mais les escales de 5 h à Bahreïn ont été longues… * Arrivé pile à l’heure à Bkk. Parfait ! On a le temps de choper de vol de la Thai pour Chiang Rai. Nous sommes ravis car, à défaut, on aurait été à Chiang Mai, ce qui nous plaisait moins. * Donc arrivée dans l’après midi à CR. On choisit la guesth du Routard « Naga Hill » qu’on nous annonce confortable, idéale pour se remettre du voyage. Taxi pour y aller de l’aéroport à 200b. A notre arrivée, nous ne sommes pas déçu. L’endroit est vraiment charmant, l’accueil parfait et super sympa. Il y a une 20aine de bungalow dans un grand parc, mais seulement 3 sont occuper. La salle de bain est ouverte sur l’extérieur, elle n’a pas de tout. Les chambres sont simples mais très typique, les bungalows isolée les un des autre et donc aucun vis-à-vis, il y a une grande piscine, un resto et bar excellent (comme il y avait peu de monde, le service était vraiment sympa ; on a bien discuté à l’équipe d’accueil qui nous a conseiller sur les coins à voire… et qui excellait dans les cocktails !). Bref, assez d’éloge sur Naga Hill, vous comprendrez qu’on a adoré : c’est le meilleur endroit qu’on est trouve de notre séjour. Ah, oui, j’oubliais… important, le prix : 800 B la nuit le bungalow le moins cher (c’est juste pas qu’il a une douche au lieu d’une baignoire, donc il est très bien). Aller, une petite critique quand même : la chambre est assez éloignée du CM (env. 15 min). Donc obliger de prendre un tuc-tuc pour y aller, à 400 B AR, ça fait vite grimper de budget. C’est ce qu’on a fait le 1er jour. Après, on à loué un scooter à 300 B la journée, le compte est vite fait
* Donc on s’installe, enchanter par les lieux. Et on va passer la soirée à CR. Pas d’excentricité après le voyage : on fait le tour du night bazar et on tente notre première expérience culinaire dans un resto très agréable. Les tables occupent une place de la ville paisible, avec une scène de spectacle où les musiciens et les danseuses se succèdent. L’ambiance est très paisible ; il n’y a pratiquement pas de touristes. Idéale pour s’immerge et se laisser porter par l’ambiance. Avec le recul, c’est en fait la seule fois du voyage ou nous avons vu si peu de touristes et ou l’atmosphère était si… sereine est l’adjectif qui semble convenir.
* le lendemain, location d’un scoot 125 pour partir le sur lendemain sur les route du nord. Pour aujourd’hui, visite du temple blanc, qui n’est pas sur les guides, mais qui vaut vraiment le déplacement (env. 15 km au sud de CR). Là encore, pas de touristes et une ambiance mystique, idéale pour me remettre de ma grosse gamelle en scoot. Je m’explique : on a pris un scoot pour 2 et c’est bien sur Julien qui conduit. Mais bien sur encore, il faut absolument de j’essaie d’en faire toute seul. Ce que je fais sur un petit chemin un peu avant d’arriver au temple. Et bien sur encore, je ne manque pas de me prendre une grosse gamelle à dix km/h. C’est le premier jour et j’ai déjà les genoux en sang ! Avec la douleur, la chaleur et le décalage horaire, je suis à deux doigts de tomber dans les vapes. Mais c’est incident est aussi pour moi l’occasion de découvrir la légendaire amabilité des Thais. Alors que mon compagnon pour et se moque allégrement de moi (ce en quoi il n’a pas tout à fais tord…), une vielle dame sort de chez elle pour voir comment je me porte. Elle me propose de venir boir un coup pour me remettre. D’autre personne arrivent et tous se soucis de moi. Ils sont extrêmement gentil (on peu pas en dire autant de tout le monde, l’intéressé se reconnaitra !!!). Par la suite, on c’est arrêté à un petit poste de police, où ils m’ont badigeonné de mercurochrome. C’est donc avec les genoux rouges et l’estomac retourné qu’on découvre la splendeur du temple blanc. Là encore, pas de touristes et toujours cette atmosphère sereine. Je goute mon 1er thé glacé au jasmin. Puis retour à CR et découverte du marché de jour. C’est extraordinaire toutes ces couleurs et ces odeurs.
* Départ pour notre road trip. On laisse les gros sacs à Naga Hill en prévoyant notre retour 3 jours plus tard. Etape 1 : CR > Mae Salong. Avec une première halte à qq km de CR, chez ‘le peintre », conseillée par notre hôte, mais qui n’est pas indiqué dans les guides. C’est un endroit très chouette : il s’agit d’un immense terrain, en accès libre, ou un artiste construit des maisons, du traditionnel Thai à l’art contemporain… Il y a des bâtisses énormes, d’autres qui sont très étonnantes ; l’ensemble est vraiment à voir si vous passez dans la région. Au continu en direction de MS. Plus on monte, plus les paysage son magnifique ; nous avons fait la toute dernière montée avant d’arrivée au village avec le couché du soleil sur les montagnes et les couleurs étaient sublimes. Arrivé à MS, on est bien fatigué et on choisi une chambre donnant sur « la place » du village qui nous parait correcte (on n’avait pas envie de trop chercher). Avant la nuit, on va visite le temple au dessus du village, exceptionnel. MS a été l’étape des expériences culinaires désastreuse : vers 18h, l’heure de l’apéro, j’achète un sachet de choses frites, ressemblant à des chips… je ne sais tjrs pas exactement ce que c’était, mais ça avait un goût d’ammoniaque frit, vraiment terrible. On passe une très mauvaise sur le matelas durs, et on se fait réveiller à 5h du mat par les échoppes qui ouvrent avec la musique à fond, et on nous offre un petit dej à base de soupe de riz, oignons et champignons locaux + un fruit orange dont j’ai oublié le nom que j’ai trouvé infâme. Bref, idéal pour démarre la journée !! Etape 2 : MS > Doi Tung >Chiang Siean > Chiang Kong Belle étape et jolis payasge. Mais si c’était à refaire, je ne referais pas tant de route pour le Doi Tung ; on n’a fait que les jardins, le reste ne nous disait rien ; il y avait bcp de touristes thaï (un peu notre Versailles national). Autre regret, nous n’avons pas traversé la frontière pour le Laos. On était un peu pressé puisqu’on voulait le faire en 3 jours ; 4 auraient été mieux… derniers regerts : après avoir fait tous ces kilomètres pour vous le Mékong, plus de batterie dans l’appareil !!! Dommage, la vue du temple qui surplombe le fleuve est somptueuse. Elle restera gravée dans nos mémoires. Nuit à CK dans une chambre bien propre avec grande terrasse et vue sur le fleuve (300 b, la moins cher de notre séjour). Pour la trouver, nous avons longé plusieurs fois la rive en scoot et choisi les terrasses qui nous plaisaient le mieux. Etape 3 : CK > Puchi Fa > Chiang Rai On nous à conseiller d’aller jusqu’à puchi fa, un sommet où la vue, paraît-il est magnifique. La route l'est vraiment en effet, mais une fois au point nomé, avec la brume, ça nous a bcp rappeler nos chères Alpes, donc… Mais le décor pour y aller est vraiment chouette, et on à bien rigoler sur les routes de montagne avec des dénivelés vertigineux !
Bilan du road trip : 600 km en trois jours. Des rencontres, des payases et des souvenirs plein la tête ; on est rentré épuisés, mais comblés. Tout ça vaut bien une tête dans la super piscine de Naga Hill. A posteriori, cette escapade a été le meilleur moment de notre voyage ; c’est vraiment dommage qu’on n’est pas pris 4 jours pour mieux savourer !
A ce stade de mon récit, je raccourcis un peu, sinon, je n’arriverai jamais au bout, et vous non plus !!!
* Descente vers Sukhothai. En car ; ne croyez pas le Routard, il faut bien 9h pour y aller, l’enfer, avec la chaleur, et la frustration de perdre tout ce temps ! Super Guest (dans le guide, un nom avec orchidée) avec piscine très apprécié, car il fait de plus en plus chaud. Visite du parc le lendemain, avec un scoot (perso, j’ai trouvé plus approprié que le vélo avec cette chaleur et ces longues distances). Ca vaut vraiment le coup de se lever tôt pour la visite car la lumière est bien plus belle le matin. On finit vers 14h, puis bus pour Pitsanoluk. On a pas de résa pour le train et on flippe un peut de ne pas avoir de place pour descendre cette nuit à Bgkk. Finalement, on trouve qq chose, mais pas de couchette, et on arrive à 3h du mat, c’est déjà ça !
* Arrivée à 3h à Bgk, on n’a pas dormi dans le train, et visiblement, le chauffeur de taxi qui nous conduit à l’aéroport non plus, il s’endort carrément sur la route, le gros flippe ! On prend notre avion pour Phuket et de là, un taxi pour Kaho Lak (1200 B, cher mais rapide et confortable après 1 nuit blanche)
* Douche froide : Kao Lak est un autre monde ! Des farangs de partout, c’est la côte d’Azur… On s’en fout, on ai là pour notre open water, alors on s’y met à fond ; et on attaque par un dvd de 4h en anglais (je vous rappelle, que nous n’avons tjr pas dormi, dur, dur). Le soir, un cocktail et au lit ! La guest est bien : happy bungalow à 700B. C’est l’une des moins cher. Confortable, simple etsuper cocktail au bar. Encore une journée de cour et on part plonger aux Similan
* Iles Similan : plage magnifique : ici, la nature est reine. Jour 1 : 2 plongée moyennes à 12m. je suis déçu par la visibilité, l’eau est trouble. Et bien sur plage… On a pris le bungalow le plus cher, avec "sea view", et franchement, ça vaut pas le coup. On voit pas la mer, ils sont pas très propre, et on se sent couper de l’ambiance « camp de vacance » avec les tentes... Jour 2 : plongée à 18m, bcp plus sympa (tortues, murènes, poissons scorpion, etc) On a choisit de rester une nuit de plus pour profiter de la plage, mais on regratte ; on a trouver que c’était un peu long… En tout cas ça y est, nous sommes de vrais divers, avec diplôme en poche et tout et tout. Retour à Kao Lak, et décente à Phuket. On a voulu passer la soirée à Patong, histoire de voir ce que c’est, mais les taxis nous on déconseillé, et on a finement dormi tranquillement dans la vieille ville.
* Descente vers Lipe : bateau pour KPP. Puis Lanta. Puis Lipe (on a eu de la chance, c’était les derniers jours de circulation de la bateau qui relie Lanta à Lipe. Merci Thanh pour ce précieux tuyau!). Arrivé le soir. On a fuit Pattaya et filé vers Sunligth Beach. A mon sens, le plus beau coin de l’île. On trouve un bungalow direct sur la plage. Il a l’air très simple, mais superbement situé. On est fatigué, on se prend pas trop la tête. Après un soiré karaoké très sympa avec les touristes thai, on rentre se coucher. Et là, on prend toute la mesure de la modestie de notre bungalow : pas de moustiquaire, jour de 3 cm entre les plache du mur, salle de bain infame et donc des dizaines de petit compagnons volant et rampant. On trouve même une grenouille orange et vert fluo dans la salle de bain. Finalement, on sera mieux sur des transats sur la plage ! Donc le lendemain, changement de chambre. On va un peu plus loin sur la plage au Montain Resort, bcp plus classe et aseptisé. La vue est splendide de là haut, le bar sur la plage est aussi très sympa (certainement plus que ceux de Pattaya). Commence alors nos 3 jours de reposette/bronzette. Entre 2 séances, on découvre l’île. Il y a 3 chemins de terre qui relient les 3 plages, et au milieu, le village des gitans de la mer. Entre leur village, et les « villages de touriste », il y a un faussé. Ils vivent au milieu des ordures, c’est assez terribles de les voir comme ça. C’est vraiment étrange d’ailleurs ce petit sentier qui traverse leur village, sur lequel chemine les touristes : 2 mondes qui se croisent mais qui ne se mélange pas. Ca me laisse une impression étrange. Je vous déconseille aussi sunlight Beach, très sale et isolée. Pattaya est agréable pour y passer la soirée et rentrer tranquillement le soir boire un dernier verre au bar du montain. On a tenté aussi une excusions en snork un peu raté. Si vous y aller, demander bien qu’on vous conduise à l’^le avec les petits galets ; une des plus intéressante pour ça. Bilan : trois jousr extrêmement agréables ; plage somptueuse (autant, si ce n’est plus qu’au Similan), bcp de touristes Thai et Chinois. On voulait d’ailleurs aller à Tarutao, mais on n’a pas réussi à trouver un logement, faute de résa. Donc si vous partez fin mars, pensez à faire le nécessaire.
* Koh Bulon. Lipe > Pak Bara > Bulon. A Pak Barra, on a tenté d’aller sur Ko Lidi, mais il n’y a pas de bungalow là-bas, il faut amener une tente, donc on a laissé tomber à regret (attention, si vous y aller, ce n’est pas le même port d’embarquement) Donc direction Bulon ; on perd une journée dans le transfert… Bulon est très calme, bcp plus que Lipe. C’est idéale pour les familles, les personnes en mal de repos et de plage (mais elles sont poins belles qu'a Lipe). Nous n’y avons passé qu’une journée, donc j’ai bcp apprécié. Plus, ça aurait été trop. La guest : je ne me rappelle plus le nom (c’est celle du Routard, dans les un peu chic) D’ailleur, leur commentaire est faux : c’est une super adresse. On avait réservé, alors on a eu un bungalow littéralement les pieds dans l’eau (je vous mens pas, à 10 pas). 1500b avec petit dej en buffet ; pour le sud, c’est très correct. Ne pas se laisser emporter pas sa première impression sur l’ile, car avec les marées, son visage change du tout au tout d’heure en heure.
* Bulon > Pak Bara > Hat Yai > Bgk
* Bgk est loin d’être mon étape préférée… nous y avons passé 3 jours, c’est peut-être un peu long pour ceux qui ne sont pas fan des grandes métropoles. Jour1 : palais royal + Wat po : un monde fou et un chaleur accablante. Les temples sont entassés les un sur les autre ; aucun recul pour les admirer. Khoa san et shopping. Le soir, on est allé au marché de Patpong : détestable. Les prix sont 10 fois plus élevés qu’à Khao San et des rabatteurs tout les 2 mètre pour un « ping-pong show »… l’angoisse totale, on est plus du tout dans la Thaïlande de nos 1ers jours. Jour 2 : shopping center. Le soir, on a diner an haut de la plus haute tour. La vue vaut la peine. Jour 3 : Il faut qu’au sorte de cette ville de fou ! On se lève donc à 6h30 pour aller à Ayuthya/ Mais il fait chaud et on est fatigué. On n’apprécie pas trop la visite, qui nous parait d’ailler bien pale après Sukhothai. De plus, ca commence à nous gonfler sérieux de payer un droit d’entrée systématiquement 3 fois plus élevé que les Thais (on visite quand même des monuments classés au patrimoine mondial de l’humanité, et je trouve cette discrimination très limite d’un point de vue déontologique)
* Voilà, c’est la fin du voyage !!! N’hésitez pas si vous avec des questions et encore mille mercis à tout ceux qui m’ont aidé à faire ce fabuleux voyage.
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande début juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir longuement naviguer sur les forums de voyage sur la thailande afin de réculter des infos, je poste ici.
Je pars en Thaïlande du 30 juin au 13 juillet et j'aurais besoins de conseils, d'avis sur un itinéraire que nous avons commencer à préparer et pour d'autres questions. Notre but est de ne pas trop se presser pour un séjour relativement court en sachant qu'il y a trop de choses à voir.
1) Pendant les 4 premiers jours, on va rester dans la région de Bangkok avec les villes de LopBuri, Ayutthaya, peut-être KanchanaBuri et d'autres villes en fonctions de nos temps de déplacements-> Nous allons donc faire l'impasse sur Chang Mai et Sukkothai, qu'en pensez vous ?
2) et après on descend vers les iles pour 4 jours par un train ou bus de nuit: on hésite encore entre soit Ko Chang au sud est, qui est moins loin de Bangkok, ou soit au sud ouest Ko Tao, Ko Pha Ngan, ko Samui.
pour les iles le choix est vraiment difficile, que conseillez-vous ?
3) et on fini par 3 jours à Bangkok en remontant en train ou bus ?
Tout ça sachant qu'on va peut-être perdre du temps en trajet.
Merci d'avance pour vos réponses ! Après j'aurais encore d'autres questions...
Ben
après avoir longuement naviguer sur les forums de voyage sur la thailande afin de réculter des infos, je poste ici.
Je pars en Thaïlande du 30 juin au 13 juillet et j'aurais besoins de conseils, d'avis sur un itinéraire que nous avons commencer à préparer et pour d'autres questions. Notre but est de ne pas trop se presser pour un séjour relativement court en sachant qu'il y a trop de choses à voir.
1) Pendant les 4 premiers jours, on va rester dans la région de Bangkok avec les villes de LopBuri, Ayutthaya, peut-être KanchanaBuri et d'autres villes en fonctions de nos temps de déplacements-> Nous allons donc faire l'impasse sur Chang Mai et Sukkothai, qu'en pensez vous ?
2) et après on descend vers les iles pour 4 jours par un train ou bus de nuit: on hésite encore entre soit Ko Chang au sud est, qui est moins loin de Bangkok, ou soit au sud ouest Ko Tao, Ko Pha Ngan, ko Samui.
pour les iles le choix est vraiment difficile, que conseillez-vous ?
3) et on fini par 3 jours à Bangkok en remontant en train ou bus ?
Tout ça sachant qu'on va peut-être perdre du temps en trajet.
Merci d'avance pour vos réponses ! Après j'aurais encore d'autres questions...
Ben
Hébergement à l'entrée du parc Yok Don? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Savez-vous s'il y a une possibilité d'hébergement à l'entrée du parc Yok Don sur les hauts plateaux du centre du Vietnam, près de Buon Ma Thuot? Ou bien faut-il se loger à Buon ?
D'avance merci Philippe
Savez-vous s'il y a une possibilité d'hébergement à l'entrée du parc Yok Don sur les hauts plateaux du centre du Vietnam, près de Buon Ma Thuot? Ou bien faut-il se loger à Buon ?
D'avance merci Philippe
Itinéraires en Thaïlande et au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Thailande et au Cambodge pour 3 semaines (AR Paris-BKK) en juillet. A priori au programme: quelques jours à Bangkok: visites et repos compensateur du décalage horaires, quelques visites de temples au nord de Bangkok (Ayutthaya et Sukhothai) quelques jours dans la région de Chiang-Mai, Angkor, Phnom Penh.
Mes questions: ya-t-il des dangers à aller au triangle d'or du fait des troubles en Birmanie? Est - il "impensable" de rater les plages du sud de la Thailande (nous aimons visiter des paysages mais sommes pas forcement adeptes du farniente), étant aussi donné que la météo en juillet n'est pas des plus favorable? Ya t il d'autres coins que vous me conseilleriez?
Je vous remercie
Nous partons en Thailande et au Cambodge pour 3 semaines (AR Paris-BKK) en juillet. A priori au programme: quelques jours à Bangkok: visites et repos compensateur du décalage horaires, quelques visites de temples au nord de Bangkok (Ayutthaya et Sukhothai) quelques jours dans la région de Chiang-Mai, Angkor, Phnom Penh.
Mes questions: ya-t-il des dangers à aller au triangle d'or du fait des troubles en Birmanie? Est - il "impensable" de rater les plages du sud de la Thailande (nous aimons visiter des paysages mais sommes pas forcement adeptes du farniente), étant aussi donné que la météo en juillet n'est pas des plus favorable? Ya t il d'autres coins que vous me conseilleriez?
Je vous remercie
Thaïlande: louer une voiture avec ou sans chauffeur? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons nous rende avec mon ami en Thailande pour nos prochaines vacances. Lieux à visiter : Bangkok, Kanchanburi, Ayutaya, Pattaya ect. Pour notre indépendance nous voudrions louer une voiture sans chauffeur. Mais on nous plutôt conseillé de louer une voiture avec chauffeur. Auriez-vous des adresses et surtout des prix pour une location d’une dizaine de jours ?
Merci pour votre aide
Nous allons nous rende avec mon ami en Thailande pour nos prochaines vacances. Lieux à visiter : Bangkok, Kanchanburi, Ayutaya, Pattaya ect. Pour notre indépendance nous voudrions louer une voiture sans chauffeur. Mais on nous plutôt conseillé de louer une voiture avec chauffeur. Auriez-vous des adresses et surtout des prix pour une location d’une dizaine de jours ?
Merci pour votre aide
Avis sur itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
Je pars du 27 juin au 15 juillet en Thaïlande, alone, pour en partie une remontée dans le Nord du pays en train. Je pensais à l'itinéraire suivant. Les connaisseurs peuvent-ils me donner un avis sur la faisabilité dans ces quasi 18 jours?
27/06 : départ de Paris 28/06 : arrivée BKK soir 29 et 30 : BKK 01/07 : Depart Ayuthaya (nuit sur place) 02/07 : Ayuthaya 03/07 : Départ pour Phitsanulok le matin 04/07 : Phitsanulok > Sukothai > Phitsanulok 05/07 : Départ de Phitsanulok en train pour Chiang Mai 06 et 07 : Chiang Mai et environs 08/07 : Chiang Mai > Chiang Rai 09 et 10 : Chiang Rai et environs 10 au soir : vol Chaing Rai > BKK 11/07 : départ tôt pour île (Ko Samet pour le moment) 12/07 : Ko Samet 13/07 : Ko samet > BKK 14/07 : Journée à BKK 15/07 : Vol BKK > Paris
Votre avis?
Je pars du 27 juin au 15 juillet en Thaïlande, alone, pour en partie une remontée dans le Nord du pays en train. Je pensais à l'itinéraire suivant. Les connaisseurs peuvent-ils me donner un avis sur la faisabilité dans ces quasi 18 jours?
27/06 : départ de Paris 28/06 : arrivée BKK soir 29 et 30 : BKK 01/07 : Depart Ayuthaya (nuit sur place) 02/07 : Ayuthaya 03/07 : Départ pour Phitsanulok le matin 04/07 : Phitsanulok > Sukothai > Phitsanulok 05/07 : Départ de Phitsanulok en train pour Chiang Mai 06 et 07 : Chiang Mai et environs 08/07 : Chiang Mai > Chiang Rai 09 et 10 : Chiang Rai et environs 10 au soir : vol Chaing Rai > BKK 11/07 : départ tôt pour île (Ko Samet pour le moment) 12/07 : Ko Samet 13/07 : Ko samet > BKK 14/07 : Journée à BKK 15/07 : Vol BKK > Paris
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Ko Tao: excellent restaurant thaïlandais English translation pending
Bonjour à tous,
A Sairee village, il y a bcp de restaurants qui proposent des plats occidentaux, et nous avons un peu galéré pour trouver un resto vraiment thaï, qui n'adapte pas ses plats aux touristes.
Parmi ceux que nous avons trouvé, il y en a un excellent 😛. L'endroit ne paie pas de mine, un peu moche même, mais vu comme le patron fait des efforts, ça devrait changer. Il a ouvert il y a 2/3 mois, et il nous a expliqué qu'il avait pour projet de mettre des plantes et de mieux décorer.
Le resto n'a pas de nom encore (au dessus de la "guerite" passe plat, il y a juste un panneau sur lequel est marqué "Thaï food and drink"). Alors pour le trouver : il se trouve au nord de la grande route goudronnée de Sairee. Quand vous venez du sud, il est du côté gauche, juste après une "agence de voyage" / "resto " qui s'appelle RAT (une petite rue le sépare de "RAT"). Le resto aux tables peu nombreuses est installé sur une dalle de béton surélevée.
Les produits sont super frais, green curry, panang curry à tomber par terre (si vous aimez les plats épicés), la carte des plats est courte, mais tout est bon.
Régalez-vous ! 😏
Moiug
A Sairee village, il y a bcp de restaurants qui proposent des plats occidentaux, et nous avons un peu galéré pour trouver un resto vraiment thaï, qui n'adapte pas ses plats aux touristes.
Parmi ceux que nous avons trouvé, il y en a un excellent 😛. L'endroit ne paie pas de mine, un peu moche même, mais vu comme le patron fait des efforts, ça devrait changer. Il a ouvert il y a 2/3 mois, et il nous a expliqué qu'il avait pour projet de mettre des plantes et de mieux décorer.
Le resto n'a pas de nom encore (au dessus de la "guerite" passe plat, il y a juste un panneau sur lequel est marqué "Thaï food and drink"). Alors pour le trouver : il se trouve au nord de la grande route goudronnée de Sairee. Quand vous venez du sud, il est du côté gauche, juste après une "agence de voyage" / "resto " qui s'appelle RAT (une petite rue le sépare de "RAT"). Le resto aux tables peu nombreuses est installé sur une dalle de béton surélevée.
Les produits sont super frais, green curry, panang curry à tomber par terre (si vous aimez les plats épicés), la carte des plats est courte, mais tout est bon.
Régalez-vous ! 😏
Moiug
Informations sur les prix au Soudan? English translation pending
Bonjour
Désolé de bassiner avec les questions d'argent, mais j'ai l'impression qu'il faut un sacré budget pour ce pays.
D'abord le prix d'une place basique sur le bateau entre le soudan et l'egypte (disons la moins chère mais supportable quand même).
ensuite le prix de l'enrgistrement des étrangers (50$?)
le prix du permis pour aller à Kassala et Port soudan
enfin chaque site archélogique demande 10$ et il n'y a pas moyen de les obtenir à Wadi Halfa?
merci beaucoup
merci beaucoup
Que faire comme circuit en Thaïlande-Laos? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais rien à l'Asie mais je souhaite partir faire un voyage d'un mois ou un mois et demi (mi-mai jusqu'à la fin de juin 2008). je projette faire un voyage loin des sentiers touristiques, juste avec mon sac à dos et dans les coins le plus reculés de ces pays et faire des randonnées. D'après ce que j'ai compris, il faut aller au Nord de la Thaïlande et au Laos. Donc je me dis que je pourrais faire un circuit entre les deux pays non? Le problème, c'est que n'y connais rien. que me conseillez-vous svp ? y a-t-il des guides à conseiller en particulier ? Des endroits à conseiller aussi, serait le bienvenue. Côté budget, c'est limité mais savez-vous combien cela pourrait me couter sans passer par les hôtels cher bourrés de touristes ? Enfin me conseillez-vous me concentrer sur le nord de la Thaïlande uniquement ? Laos uniquement? ou ou passer de l'un à l'autre? Bon je pars seul, mais est-ce qu'il y a de risque si on se perd dans le pays ? faut-il un sac de couchage? Voilà merci de vos réponse. Toute information pratique est appréciée. Alex
Je ne connais rien à l'Asie mais je souhaite partir faire un voyage d'un mois ou un mois et demi (mi-mai jusqu'à la fin de juin 2008). je projette faire un voyage loin des sentiers touristiques, juste avec mon sac à dos et dans les coins le plus reculés de ces pays et faire des randonnées. D'après ce que j'ai compris, il faut aller au Nord de la Thaïlande et au Laos. Donc je me dis que je pourrais faire un circuit entre les deux pays non? Le problème, c'est que n'y connais rien. que me conseillez-vous svp ? y a-t-il des guides à conseiller en particulier ? Des endroits à conseiller aussi, serait le bienvenue. Côté budget, c'est limité mais savez-vous combien cela pourrait me couter sans passer par les hôtels cher bourrés de touristes ? Enfin me conseillez-vous me concentrer sur le nord de la Thaïlande uniquement ? Laos uniquement? ou ou passer de l'un à l'autre? Bon je pars seul, mais est-ce qu'il y a de risque si on se perd dans le pays ? faut-il un sac de couchage? Voilà merci de vos réponse. Toute information pratique est appréciée. Alex
Recherche mission humanitaire en Asie English translation pending
bonjour,
connaissez-vous des missions humanitaires en Asie??????????
merci
Camping sauvage au Laos English translation pending
Bonjour,
je pars bientôt au Laos, et je souhaite plutôt aller dans les campagnes.
Je voudrais savoir plusieurs choses :
1/ Est-ce que je risque de marcher sans jamais croiser personne ni habitation ? (je ne voudrais pas me retrouver perdu, sans eau, vous comprenez) 2/ Si j'ai besoin de dormir en urgence pendant un de mes trajets, que je suis sur une petite route : est-ce dangereux de dormir dehors ? 3/ Qu'en est-il du couvre-feu : dans les villes et hors des villes ?
Merci
je pars bientôt au Laos, et je souhaite plutôt aller dans les campagnes.
Je voudrais savoir plusieurs choses :
1/ Est-ce que je risque de marcher sans jamais croiser personne ni habitation ? (je ne voudrais pas me retrouver perdu, sans eau, vous comprenez) 2/ Si j'ai besoin de dormir en urgence pendant un de mes trajets, que je suis sur une petite route : est-ce dangereux de dormir dehors ? 3/ Qu'en est-il du couvre-feu : dans les villes et hors des villes ?
Merci
Club de plongée sérieux à Ko Tao? English translation pending
Bonjour allant a Ko Tao en Thalande plus d'une semaine, je suis en recherche d'un club de plongée serieux.
Quelqu'un a t il une recommandation?
Merci d'avance
Merci d'avance
Deux jours au Laos à partir de Chiang Rai: circuit idéal? English translation pending
Bonjour,
Je serais sous peu sur Chiang Rai, j'aimerai aller voir le laos mais comme je travaille en gros je peux me permettre qu'une excursion de deux jours. Avec vous une destination à me conseiller?
PS : je fais aussi ce séjour car à prioris ca fera bientot 2 mois que je suis en thailande et j'ai pris un visa donc ca devrait me permetttre de le prolonger d'un mois sauf erreur de ma part?
Je serais sous peu sur Chiang Rai, j'aimerai aller voir le laos mais comme je travaille en gros je peux me permettre qu'une excursion de deux jours. Avec vous une destination à me conseiller?
PS : je fais aussi ce séjour car à prioris ca fera bientot 2 mois que je suis en thailande et j'ai pris un visa donc ca devrait me permetttre de le prolonger d'un mois sauf erreur de ma part?
Harajuku à Tokyo: quand voir les "cosplayeurs" le dimanche? English translation pending
Bonjour,
A quelle heure les Cosplayeurs commencent à hanter les rues d'Harajuku? Et jusqu'à quelle heure le soir, on m'a dit qu'ils partaient relativement tot...
Je repars dimanche à 13h de Narita et j'ai peur qu'on ne puisse en profite ... Sinon, je devrais changer tout mon circuit car mon petit frere ne partira pas de tokyo sans les avoir vus !!! 🤪
Merci de votre aide Noemie
A quelle heure les Cosplayeurs commencent à hanter les rues d'Harajuku? Et jusqu'à quelle heure le soir, on m'a dit qu'ils partaient relativement tot...
Je repars dimanche à 13h de Narita et j'ai peur qu'on ne puisse en profite ... Sinon, je devrais changer tout mon circuit car mon petit frere ne partira pas de tokyo sans les avoir vus !!! 🤪
Merci de votre aide Noemie
Thaïlande... English translation pending
"Nous sommes toujours, pour une part, responsable de ce que l'on est" Alexandra D Néel
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Chaque voyage crée une émotion qui lui est propre et qu'on ne verra jamais renaître. A mesure que l'homme se développe et s'achève, le cercle des propriétés qu'il apprend à reconnaître aux êtres et aux choses s'agrandit. Puis vient la nécessité, cris silencieux et continu du mécanisme destructeur de cette part de nous qui refuse le nouveau. Etres et choses prennent une signification qui se résout finalement en résonance intérieure. Ici devient ailleurs.
BANGKOK, Samedi. Un voyage commence à l'ouverture des portes de la zone internationale. Ce moment suspendu ou s'entrechoquent dans un flux syncopé, les voyageurs, les amis impatients, les émotions, les étreintes, les rabatteurs… Cet instant si particulier des premiers regards, sourires, paroles, rencontres… Notre premier contact est une femme d'une quarantaine d'année au large sourire, son habit est élégant et ses manières raffinées. Après nous avoir salué, elle nous remet une carte de Bangkok tout en nous demandant dans un anglais impeccable si nous avons réservé un hôtel. Nous lui répondons que c'est le cas. Alors avec la même prestance, elle écrit sur le dos de notre carte l'adresse de notre hôtel en Thaïlandais, puis d'un ton calme et serein nous explique comment nous y rendre par le service de taxis public tout en nous indiquant le prix maximum de la course.
A l'extérieur tout est organisé, dans une petite file, des gens attendent leur tour. Arrivée à hauteur du comptoir nous tendons notre carte et immédiatement la préposé nous renseigne sur le temps de trajet et nous tend un reçu sur lequel est inscrit le montant de la course, celui-ci va passer de mains en mains jusqu'à notre chauffeur qui l'air débonnaire va nous conduire à sa voiture. Son rose est éclatant, sortie tout droit d'un carton de poupée barbie.
Tandis que la route défile, j'observe de part et d'autre des statues représentant des guerriers vêtus d'armures. Au loin se profile la "cité des anges".
Dans l'habitacle, la climatisation nous fait presque oublier la lourde chaleur. Nous entamons une brève conversation avec le chauffeur, mais nous nous apercevons vite qu'il ne connaît que quelques mots d'anglais. Les sourires que nous échangeons au travers de son rétroviseur deviennent notre unique moyen de communiquer. La ville devient plus présente, les immenses panneaux publicitaires vantant salons, projets immobiliers, compagnies aériennes, matériels informatiques, opérateurs de téléphonie et les building se succèdent puis se concentrent pour former l'écran opaque d'une mégalopole. Les échangeurs se multiplient, la circulation se densifie, le ciel se drape du voile pollué d'une capitale en mouvement. Premier feux, un décompte égraine les secondes séparant le passage au vert. Le chauffeur tourne à gauche, une sensation étrange nous saisit. L'impression fugace que nous roulons à contre sens.
Après quelques minutes dans cette ville effervescente nous traversons un petit pont pour arriver à l'hôtel.
Là, deux gardiens inspectent le dessous de la voiture à l'aide de miroirs. Puis une petite rampe nous mène à la desserte de l'hôtel où trois bagagistes nous ouvrent les portes et nous saluent, ce salut nous le leur rendons sans en connaître vraiment la subtilité. Après avoir payer et remercier le chauffeur, celui-ci nous salue puis part. Pendant que deux bagagistes s'affairent à extraire nos effets, un troisième nous conduit au comptoir d'accueil.
Dans l'immense hall, face à l'entrée, une femme en tenue traditionnelle, les jambes repliées, joue d'un instrument traditionnel, le Khim Thaï ( harpe papillon ). Près d'elle, une autre femme confectionne des colliers de fleurs. Un peu plus loin, une cascade composée d'une superposition de petites barques en bois alimente un bassin de nénuphars. Tous les objets sont simples, ruraux et donne à l'ensemble une atmosphère propice à la méditation. Le tout agrémenter d'une symphonie de Sàwàt-dii khâ ( bonjour au féminin ) dont le Khâ final vous frôle comme une caresse et suspend le temps.
La première attention est une serviette fraîche parfumée à la citronnelle, suivis d'un jus de fruit pressé au goût d'orient.
Que dire de tous ces sourires…
Et déjà nous arrivons à la chambre. Rien d'ostentatoire, ligne pure, objets simples et raffinés, lit immense et la vue… De la baie vitrée se dessine la frondaison des cocotiers, en dessous un jardin luxuriant cachant une piscine. Au-delà de la cime des arbres, en contre bas, à quelques mètres, Mae Nam Chao Phraya. Encore quelques civilités avec notre hôtesse, une douche rapide, juste le temps de pousser une porte, l'extérieur. Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit, ce qui signifie : "Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn."
Nous voilà sur un petit quai, l'hôtel propose un service de navette fluviale tous les quarts d'heure. A peine le temps de nous asseoir sur un petit banc de bois ornementé de jardinières suspendues d'où débordent fleurs fuchsia et orchidées qu'un homme en livrai blanche remonte une petite passerelle pour sonner une cloche. Il nous salut et nous invite à rejoindre le quai d'appontement. A l'approche, un bateau en teck de taille moyen, manœuvre pour accoster. Son architecture est simple et fonctionnelle, son toit aux formes épurées reprend le style des pagodes. Nous apprendrons plus tard qu'il s'agit d'une ancienne barge à riz transformée pour l'occasion. La liaison ne dure que quelques minutes, quinze tout au plus, durant le trajet qui nous amène de l'hôtel au Saphan Taksin (central pier) le spectacle est au rendez-vous.
Des convois de trois ou quatre grandes barges amarrées solidement l'une à l'autre, comparable à nos péniches, certaines vides, d'autres pleines à ras bord, reliées par deux filins au crochet d'un minuscule remorqueur se déplacent à très faible allure. Quelques bateaux aux couleurs vives et à la carène profilée passent à toute vitesse. Les pilotes sont assis nonchalamment sur un promontoire en bois et tiennent d'une main la barre reliée à un moteur disproportionné d'où un ventilateur de refroidissement tourne à quelques centimètres d'eux. Ce moteur se poursuit par un très long arbre de transmission terminé par l'hélice. Celle-ci lâchant des gerbes d'écumes dans une fumée noirâtre et un bruit assourdissant, les Long-tails. Sur les rives, des maisons sur pilotis au toit de tôle ondulée jouxtent des gratte-ciel eux même mitoyens de temples le tout dans un urbanisme anarchique. Ici et là des panneaux publicitaires nous indiquent l'activité de certaine de ces bâtisses.
A l'embarcadère (central pier), quelques mètres nous séparent du quai des express boat. Une femme assise derrière une petite table bordée de cartes postales suspendues, le plateau recouvert d'une carte représentant le parcours du bateau, nous demande de choisir notre arrêt. Marylène pointe son doigt sur l'arrêt n°8 Tha Tien. La femme nous délivre alors deux petits billets en papier bleu sortis d'une machine rotative à manivelle. Un bateau se présente nous allons embarquer, mais gentiment on nous refuse l'accès. D'emblée nous ne l'avons pas remarqué, mais les lignes portent des couleurs distinctes. Pendant l'attente, alors que la foule se fait plus dense, l'odeur de nourriture attire notre attention, nous découvrons qu' un très grand nombre de marchands ambulants sont installés sous ce grand pont en béton. Leurs échoppes sont de formes aussi variées que les mets qu'ils proposent. Pas le temps d'approfondir, le bateau arrive, en un temps record les gens montent et descendent.
Comme nous sommes en début de ligne, nous nous installons à bâbord sur des places assises, au milieu du bateau. Accoudé au bastingage, mon amour à mes cotés, le jeu des sourires reprend. Devant moi, un jeune homme tient fermement d'une main un appareil hi-fi emballé dans un sac de plastique blanc de l'autre un livre. Comme cette population est belle !!! Des femmes, des enfants, des hommes nous dévisagent. Nous faisons de même avec la pudeur nécessaire pour ne pas être déplacé. Il émane de ces visage une douceur, une harmonie des traits, quelques chose d'envoûtant Les arrêts se succèdent, ponctué par des coups de sifflets strident signalant au capitaine la fin d'embarquement. Sur la rivière, les convois, les express, les long-tail, les bateaux restaurant, et tous ce qui peut naviguer se croisent dans un ballet virtuose.
Premier bonze, Marylène et moi nous regardons comme deux enfants ayant trouvé la cachette à bonbon. Sa tunique est d'un orange éclatant, il porte en bandoulière une besace jaune apparemment vide. Soudain, alors que le bateau quitte son arrêt une vague nous prend par le travers. Elle submerge notre partie et arrose copieusement le jeune homme, ma femme et moi. Sans doute un baptême. Les protections supplémentaires apposées de part et d'autre du bateau n'y auront rien changé, nous sommes belle et bien trempés. S'ensuit un discussion entre le jeune homme et une femme. Le ton ne monte pas, mais l'homme signale sa désapprobation en montrant son appareil et le livre mouillés. En regardant la couverture je compris immédiatement qu'il s'agissait du manuel d'utilisation. Elle se tourne vers nous, de nouveau un sourire, mais celui-ci mêlés de gênes et d'un brin d'amusement. Sur les rives nous constatons le patriotisme et le profond respect pour la famille royale, tant il y a de drapeaux et de portraits. Quelques arrêts plus loin la femme revient, l'air empruntée. Elle nous demande alors nos tickets que nous lui donnons volontiers, les deux imbibés d'eau. Elle souris de nouveau et machinalement les composte.
Arrêt N°8 Tha Tien Pier, Sur l'autre berge, le Wat Arun déploie sa majesté. Notre guide à la main nous sortons de l'embarcadère. Le passage couvert nous mène à une petite place et nous laisse envisager un dédale de ruelles (trok). Puis le soleil. Il est là, mais nous ne l'avions pas encore senti sur notre peau. Nous mesurons à cette instant les bien fait de cet astre. Sur la place, les boutiques sont pour la plupart destinée à la nourriture. Les poissons séchés rivalisent avec les fruits, plats préparés, épices et autres denrées. Tout a l'air si appétissant, par quoi commencer ?
Puis les bruits de la rue nous sortent de la torpeur. Quelques Tuk-Tuk, nom, paraît-il, donné à ces engins pour le bruit que fait leur moteur au ralentit, attendent au coin de la rue. Tour à tour, chacun nous invite à monter dans son véhicule. Nous déclinons les offres, la marche nous fera le plus grand bien. Nous sommes au croisement des avenues (Thanon) Maharat et Thai Wang. Sans raisons particulière nous tournons à gauche. L'avenue est large et dégagée, d'un coté un mur d'enceinte, immaculé éclaboussant de soleil de l'autre un large trottoir délimité par une ranger d'arbre et un muret surmonté d'une grille. Le quartier de Ko Rattanakosin est le centre historique de Bangkok. et renferme un grand nombre de temples. L'après midi touche à sa fin, alors nous décidons de remettre au lendemain les visites. Nous commencerons par nous imprégner de cette ville d'orient.
Sur le trottoir, les marchands se succèdent, certain étalés à même le sol. Les sourires guident nos pas. Quelques gestes de la main nous proposent de nous attarder sur les marchandises. Il y a de tout, bien sur de la nourriture, mais aussi des vêtements, des livres, des ustensiles divers. Souvent en petite quantité, parfois juste à l'unité.
A peine avons nous fait quelques mètres, qu'un homme nous arrête. Dans un anglais basique il nous propose de nous faire visiter un temple inconnu des touristes, prétextant que le Wat Pra Kaeo est fermé. Pour preuve il nous montre une grille fermée du mur d'enceinte. Il nous fait comprendre qu'un Tuk-Tuk est nécessaire pour s'y rendre. Pour être plus précis il saisit notre guide et comme si cette action lui est familière l'ouvre et rapidement trouve le plan du centre de bangkok. De son stylo entoure deux temples puis crée un pictogramme près duquel il écrit un nom. Enfin il écrit 2O B qu'il entoure pour nous signifier le prix de la course. Nous lui expliquons que cela ne nous intéresse pas, nous reprenons notre guide définitivement marqué et poursuivons notre route.
Plus loin, une autre petite place où de petites terrasses bordées de guirlandes lumineuses sont installées. Un guitariste joue des airs pop. Nous déambulons parmi les étales. Des rangées de brochettes aux couleurs et aux odeurs subtiles nous ouvrent l'appétit. Etonnement des fraises… Les visages sont bonhommes. Il y en même plongés dans un profond sommeil derrière leurs marchandises. Les enfants aussi font partie de cette indolente effervescence.
Nous continuons notre chemin. L'avenue à changé de nom et est plus étroite. Nous sommes désormais dans l'avenue Mahathat. Le trottoir est encombré par les marchands et ne laisse qu'un très petit passage. Souvent la route est notre seule échappatoire. Ce qui produit un embouteillage du aux Tuk-Tuk qui ralentissent à notre hauteur pour nous proposer une course et repartent dans un vrombissement jusqu'au prochain touriste.
L'avenue s'arrête à l'université de Thammasat. Nous remontons l'avenue Phra Chan en direction du parc Sanam Luang. Adosser au mur du Wat Mahathat, abritant le centre national de la secte monastique Mahanikai, les vendeurs de reliques religieuses, amulettes, plantes médicinales traditionnelles et remèdes s'affairent. Il y a même quelques salons de massages improvisés. Les transactions vont bon train.
Le jour touche à sa fin. Dans le parc Sanam Luang des familles gouttent aux dernières lueurs du soleil et nous laissent entrevoir les restes d'un pique-nique. Ici et là des cerfs-volants sont posés sur l'herbe. Nous décidons de nous asseoir sur un banc au abord du parc pour profiter de ce spectacle. Notre guide ouvert nous cherchons un restaurant. Soudain une cruelle sensation nous ramène à la réalité. Les moustiques.
Alors que nous cherchons un endroit moins exposé, un agent de la circulation nous fait signe de nous arrêter. Nous ne comprenons pas ces injonctions, nous continuons à avancer. Ce même policier vient à notre rencontre et par des gestes autoritaires mais sympathiques nous contraint à l'immobilité. Quelques minutes plus tard un cortège composé de trois limousines blanches traversent la place pour s'engouffrer dans le Grand palais. Des gens se prosternent devant le convoi, puis la vie reprend son court. Nous comprendrons plus tard qu'il s'agissait d'une Altesse Royale. Enfin, nous sommes d'accord sur le choix d'un restaurant. Le Ban Chiang.
Je me repère sur une carte et considère la distance. Maintenant il nous faut trouver un moyen de s'y rendre. Nous optons pour le Tuk-Tuk. Quelques secondes suffisent pour qu'un de ces engins s'arrête. Là, commence une négociation ubuesque. Tout d'abord le prix. La logique voudrait qu'il soit indexé sur la distance ou le temps de trajet, mais comme dans beaucoup d'autres pays la somme est une valeur absolue négociable avant et définitive. Je présente ma carte au chauffeur qu'il tourne dans tous les sens. Je lui indique l'endroit ou nous devons nous rendre, il sourit et nous invite à monter dans son véhicule. Nous tombons d'accord sur un prix et nous montons.
Quelques mètres suffisent pour comprendre que nous ne prenons pas la bonne direction. Je ne connais pas Bangkok, mais j'ai un bon sens de l'orientation. Je fais part de mon inquiétude au chauffeur qui accélère de plus belle.
Premier arrêt. Une station service, dans laquelle notre chauffeur va demander son chemin à ces collègues. De nouveau, nous nous éloignons de notre point de chute. Nous ne somme pas pressé. Alors nous profitons de cette balade improvisée. Seule l'impression de vitesse et la conduite agressive du chauffeur nous laissent sur nos gardes.
Les rues (soi) se succèdent et s'enchaînent. A présent j'ai perdu tout sens de l'orientation. Soudain nous traversons un pont. De nouveau je me repère et fais arrêter le chauffeur. Par des gestes simulant la forme de la rivière je lui fais comprendre que nous n'allons pas du bon coté. Par un dodelinement de la tête que je prend pour un oui il continue sa route.
Deuxième arrêt. Un passant sur le bord de la route. Je sors ma carte mais d'un air dubitatif parle au chauffeur qui reprend sa route. La circulation dans ce quartier est plus dense. Plantés derrière un camion en plein embouteillage, l'air devient irrespirable. Ce qui devait être un trajet d'une dizaine de minutes se transforme peu à peu en périple interminable. Nous retraversons la Chao Phraya.
Troisième arrêt. Encore un passant dubitatif. Et comme par miracle un panneau de signalisation indique à un carrefour Surasak. Je sais que nous ne sommes pas loin du but, mais comment le faire comprendre à notre chauffeur. Quatrième arrêt. Ce sera le dernier. Marylène et moi décidons d'en finir.
Pendant que nous redescendons Thanon Silom jusqu'au panneau salvateur, le chauffeur nous suit à faible allure. Arrivé par on ne sait quel miracle au restaurant, le chauffeur nous salue et disparaît dans un vrombissement.
Le Ban Chiang est un restaurant installé dans une maison de bois restaurée, sa cuisine est traditionnelle. L'accueille, une bière, les goûts et les saveurs nous font oublier cette visite impromptue de la circulation de Bangkok. A la sortie du restaurant quelques Tuk-Tuk nous font signe. La rivière n'est pas loin, nous finirons à pieds.
Au central pier la navette n'est pas longue à attendre et nous conduit à l'hôtel. Déjà se forment en nous des souvenirs et des envies.. Une dernière serviette fraîche à la citronnelle et la nuit douce de la cité des anges referme ces ailes sur notre sommeil..
Partir en routard: qui prend une assurance? English translation pending
moi j'hésite encore 😊
Aller de Chiang Mai en Birmanie et obtention du visa birman? English translation pending
COUCOU
facile ou pas d'aller de Chiang Mai en Birmanie? Visa à BKK ou Chiang Mai? Rangoon ou pas ?
Entrer en Birmanie par le Col des Trois Pagodes et itinéraire English translation pending
bonjour je voudrais savoir s'il est possible de rentrer en birmanie par le col des trois pagodes proche du pont de la rivière kway . je dois me rendre en thaïlande en juin pour rejoindre ma femme et ma fille (nous résidons a environs 200 km de la birmanie) nous voudrions rallier yangon et rester au myanmar une petite semaine pourriez vous m'indiquer un itinèraire si cela est faisable merci a d'avance a tous
Où acheter des rubis birman? English translation pending
BONJOUR A TOUS
Je demande au forumiste etant allez en birmanie, ou puije trouver des rubis ? ville, bijoutier, ou une petite adresse
merci d'avance
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Hôtel bien situé à Bangkok? English translation pending
😎Salut a tous😎
je serai à bangkok pour la première fois à la mi juin. Je cherche un hotel bien situé dans la ville dans les 45 euro/nuit (2240 bath environ) afin de pouvoir visiter facilement.
Merci de me faire part de vos recommandations et de vos conseils
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