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L'hospitalité française English translation pending
Je me pose une question... J'ai rencontré ces derniers jours pas mal de voyageurs étrangers de nationalités diverses. Tous s'accordent à dire que l'accueil des français a été peu sympathique. Ils étaient tous déçu par cet aspect de leur découverte de Paris.
Je ne suis pas très étonné et il ne faut pas généraliser... Mais bon, une bonne dizaine de personnes rencontrés dans différents endroits ont eu la même perception de la non-hospitalité française.
Avez vous eu des expériences semblables ou, je l'espère, différentes ?
Quel gadget ou que prévoir pour éviter l'ennui du voyageur solitaire English translation pending
Salut tout le monde petite question étant donné que je vais repartir pour un long voyage de 4-5 mois en Amérique du sud et que je vais repartir seul(j'avais déjà fait un PVT en Nouvelle Zélande en passant pas l'Australie et la Thailande).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Je me demandais pour vous quels sont les objets à apporter pour un voyage en solo quand l'ennui ou la solitude arrive à vous. Par expérience je trouve que la solitude arrive souvent quand l'ennuie est là et j'aimerai les combattre au maximum pour profiter un max.
Je penses acheter une kindle pour avoir pas mal de bouquins et pouvoir lire tranquillement, j'aurai aussi mon ordinateur car pas trop le choix pour les photos ou entrer en contact. Voilà j'attend des conseils de vos parts et vos expériences, merci d'avance :).
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Itinéraire Argentine - Bolivie English translation pending
bonjour,
nous partons dans quelques temps pour un voyage d'un mois en argentine et bolivie en se déplacant en bus voir train si possible.
Pour l'itinéraire de départ nous sommes déja calé, par contre je suis aà la recherche d'infos pour la fin du séjour.
Nous resterons 5 jours a bueno aires ensuite départ pour iguazu nous avons compté 3 jours voyage allé ( bus ) et visite comprise ensuite direction salta pour 1 semaine ( avec voyage allé en bus ) d'ailleurs une semaine c'est bien, pas assez ou 5 jours suffisent, première question.
ensuite nous souhaitons remonté vers la la paz en passant par humahuaca ( 2 jours ) et bien sur Salar d'Uyuni ( 2 ou 3 jours )
ensuite à la paz ( 2 jours ) et le lac titicaca ( ? jours )
Voici donc mes questions : est ce facile de remonter de salta vers la paz en bus ? trouve t-on des bus facilement et à quels tarifs ? problème pour passer la frontières ?
Et enfin nous avons prix l'option de reprendre notre avion a salta pour bueno aires car les vols a partir de la paz c'est 200 euros de plus donc combien de temps max faut il compté pour redescendre direct vers salta en bus depuis la paz ?
Bien sur si vous pensez qu'il y a des incohérences dans notre itinéraire nous sommes à l'écoute de toutes suggestions !!!
Merci à tous
Voyage en Thaïlande en mars 2014 English translation pending
Bonjour,
Normalement, ma prochaine destination sera la Thaïlande si j'ai les vacances souhaitées. Je commence juste mes recherches et l'organisation du voyage, je suis à ma première approche et je ne connais pas du tout ce pays (ni culturellement, ni au niveau préparation de voyage). J'espère obtenir de l'aide dans mes choix et mon organisation d'itinéraire et programme, car ce forum m'a bien aidé pour mon dernier voyage 😉 Evidemment, je vais me renseigner et faire des recherches au fur et à mesure.
Voici mon premier jet de projet: Période et durée: Entre 15 et 20 jours début mars (je voulais février mais les vacances scolaires sont tardives pour moi en 2014).
Budget: à définir mais si possible moins de 1500€ pour une personne. C'est jouable? Je compte 700€ pour le billet d'avion AR pour le moment de chez moi à Bangkok. Je dois encore estimer l'hébergement, le transport et la nourriture pour 15-20 jours. Si vous avez de bons plans, je suis preneuse.
Objectifs: Visiter la Thaïlande pour la première fois et vivre des vacances dépaysantes alors que ce sera l'hiver en France. --) découvrir la culture locale, visiter les villes, les temples et faire des choses typiques (nourriture et activités) --) voir de beaux paysages, parcs nationaux, balades pour profiter de la nature et monter sur le dos d'un éléphant --) se reposer et se baigner à la plage mais aussi faire des balades/activités
Transport: à définir entre chaque lieu Avion ou train ou bus local?
Hébergement: à définir, si possible confort de base et peu cher.
Itinéraire (ébauche): 3 jours à Bangkok 2 jours dans les parcs nationaux de Kanchanaburi 1 jour excursion à Ayutthaya Lopburi? Sukhothai? 3 jours à Chiang Mai Phimai et Angkor au Cambodge en excursion? Vol vers Phuket 2 jours à Phuket 2 jours Kho Phi Phi/Krabi, Ko Lanta Retour à Bangkok puis France Mes questions:
- Que pensez-vous de cet itinéraire en 17 jours par exemple? - Combien de temps rester à Bangkok pour voir l'essentiel et s'imprégner de la culture locale? - Quels parcs nationaux accessibles me conseillez vous? Quels endroits plus précis et combien de temps y rester? - Est-ce que ça vaut le coup de s'arrêter à Lopburi? à Sukhothai? à Phimai? aller à Angkor au Cambodge? - Combien de temps rester et quels endroits choisir pour les plages et la détente tout en ayant des activités à faire à côté? - Où faire une balade à dos d'éléphant sympa dans la nature? - Que me conseillez vous pour me déplacer dans le pays: un vol de Bangkok à Chiang Mai puis vers Phuket et retour à Bangkok en rayonnant autour des 3 villes ou bien d'utiliser le train ou autre pour se déplacer et faire plus d'arrêts? - Des conseils pour l'hébergement? J'ai lu que la nourriture et l'hébergement n'étaient pas chers mais je ne sais pas encore quel budget y consacrer selon mes propres envies et besoins (20€ par jour?)
Merci d'avance pour vos avis et votre aide 😉
Normalement, ma prochaine destination sera la Thaïlande si j'ai les vacances souhaitées. Je commence juste mes recherches et l'organisation du voyage, je suis à ma première approche et je ne connais pas du tout ce pays (ni culturellement, ni au niveau préparation de voyage). J'espère obtenir de l'aide dans mes choix et mon organisation d'itinéraire et programme, car ce forum m'a bien aidé pour mon dernier voyage 😉 Evidemment, je vais me renseigner et faire des recherches au fur et à mesure.
Voici mon premier jet de projet: Période et durée: Entre 15 et 20 jours début mars (je voulais février mais les vacances scolaires sont tardives pour moi en 2014).
Budget: à définir mais si possible moins de 1500€ pour une personne. C'est jouable? Je compte 700€ pour le billet d'avion AR pour le moment de chez moi à Bangkok. Je dois encore estimer l'hébergement, le transport et la nourriture pour 15-20 jours. Si vous avez de bons plans, je suis preneuse.
Objectifs: Visiter la Thaïlande pour la première fois et vivre des vacances dépaysantes alors que ce sera l'hiver en France. --) découvrir la culture locale, visiter les villes, les temples et faire des choses typiques (nourriture et activités) --) voir de beaux paysages, parcs nationaux, balades pour profiter de la nature et monter sur le dos d'un éléphant --) se reposer et se baigner à la plage mais aussi faire des balades/activités
Transport: à définir entre chaque lieu Avion ou train ou bus local?
Hébergement: à définir, si possible confort de base et peu cher.
Itinéraire (ébauche): 3 jours à Bangkok 2 jours dans les parcs nationaux de Kanchanaburi 1 jour excursion à Ayutthaya Lopburi? Sukhothai? 3 jours à Chiang Mai Phimai et Angkor au Cambodge en excursion? Vol vers Phuket 2 jours à Phuket 2 jours Kho Phi Phi/Krabi, Ko Lanta Retour à Bangkok puis France Mes questions:
- Que pensez-vous de cet itinéraire en 17 jours par exemple? - Combien de temps rester à Bangkok pour voir l'essentiel et s'imprégner de la culture locale? - Quels parcs nationaux accessibles me conseillez vous? Quels endroits plus précis et combien de temps y rester? - Est-ce que ça vaut le coup de s'arrêter à Lopburi? à Sukhothai? à Phimai? aller à Angkor au Cambodge? - Combien de temps rester et quels endroits choisir pour les plages et la détente tout en ayant des activités à faire à côté? - Où faire une balade à dos d'éléphant sympa dans la nature? - Que me conseillez vous pour me déplacer dans le pays: un vol de Bangkok à Chiang Mai puis vers Phuket et retour à Bangkok en rayonnant autour des 3 villes ou bien d'utiliser le train ou autre pour se déplacer et faire plus d'arrêts? - Des conseils pour l'hébergement? J'ai lu que la nourriture et l'hébergement n'étaient pas chers mais je ne sais pas encore quel budget y consacrer selon mes propres envies et besoins (20€ par jour?)
Merci d'avance pour vos avis et votre aide 😉
Budget pour deux semaines en Australie? English translation pending
Bonjour à tous ,
L'an prochain je souhaiterais aller en Australie, rejoindre une amie qui habite la-bas. Je pense partir deux semaines. Quel budget dois-je prévoir ? Dedans je compte les billets d'avions, la nourriture, les activités, normalement je serais héberger.
Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter.
L'an prochain je souhaiterais aller en Australie, rejoindre une amie qui habite la-bas. Je pense partir deux semaines. Quel budget dois-je prévoir ? Dedans je compte les billets d'avions, la nourriture, les activités, normalement je serais héberger.
Merci d'avance pour les réponses que vous pourrez m'apporter.
Voyage à moto en Amérique Latine English translation pending
Ca fait un moment que je rêve de faire un voyage à moto en Amérique Latine.
J'ai lu beaucoup de livres sur le premier voyage de Che Guevara et son parcours m'interesse beaucoup.

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !

J'aimerai faire un voyage de 2 à 3 mois, à 2 personnes.

Je voyage énormément au grès des rencontres et de mes envies, je suis très débrouillarde et je parle assez bien l'espagnol. J'utilise aussi quotidiennement ma moto à Paris et j'ai déjà fais quelques long trajet.
Je cherche quelqu'un pour venir avec moi, de préférence un garçon (un mâle est parfois utile pour repousser les relous en voyage), quelqu'un ayant un peu l'habitude de la moto et s'y connaissant un peu en mécanique ou aillant pour volonté d'apprendre les bases avant le départ.
Est ce que quelqu'un parmi vous a déjà fait ce type de voyage ? On m'a recommandé de prendre une KTM pour la moto, car ça passe partout, ça se répare facilement et ça a un gros reservoir. Mais c'est aussi un moto très inconfortable. Quels modèles suggereriez vous ?
J'hésite aussi entre 1 ou 2 motos. 1 moto ça permet de se reposer dans un des 2 conduit, 2 moto ça permet d'aller chercher de l'aide si une tombe en rade, et d'emporter plus de bagages (mais j'ai tendance à voyager très très léger).
Je compte dormir chez l'habitant au grès des rencontre.
Des gens tentés par l'experience ? Des conseils ? Merci d'avance !
Itinéraire de quatre semaines en Islande en juillet English translation pending
Bonjour,
En fouillant un peu sur le forum pour commencer à préparer mon itinéraire de 4 semaines en Islande,
je constate que tout le monde fait le tour de l'île dans le sens contraire des aiguilles d'une montre,
y a-t-il une raison à cela ou bien c'est une coïncidence ?
Nous avons pensé que c'est peut être une question de météo ???
Justement, nous, nous pensions faire le contraire : en arrivant avec le ferry à Seydisfjordur nous
pensions aller vers le sud et continuer dans ce sens.
Merci pour vos avis
Jasmine
Tour du monde avec 5358 euros par mois? English translation pending
bonjour,
j'aimerais savoir si il est possible de visiter
- italie - russie - australie - republique dominicaine - mexique - madagascar - groenland - canada - tanzanie
avec 5358 euros par mois.en comprenant les visites + les transports( les plus rapide et moins che.je vais tenter de passer mon permit l'an prochin donc également location de voiture et tt ce qui est essence) + l'hebergement(les moins cher ou si je peux aller dans un hotel dites le mois) + des activités (nager avec les dauphins , faire une viré en mer , faire une viré a traineau, plongé....(au moins une activité de chaque ou si je peux plusieurs activité de chaque dites le moi)) +la nourriture (je peu trés bien me sérrer la ceinture) farniente ( aller en pub ou boite ou bar branché faire la fete quoi, prendre un verre dans un café, shopping (acheter une tenue local et deux trois vetements, restaurant, massage ... (la farniente pas tout les jours ou si je peux tout les jour dites le mois))
pour les personnes qui on fait un tour du monde seul est ce que vous avez fait des rencontres ou lié des liens d'amitié? et comment vous vous y ètes pris?
et je compte visiter le canada et l'italie en dernier.un de mes buts et de me trouver du travail dans l'une de ses deux villes comme traductrice.est ce que vous pensez que se sera possible en un mois? comment est la vie dans ses deux pays?est ce que la vie coute cher dans ses deux pays?
merci d'avance :)
j'aimerais savoir si il est possible de visiter
- italie - russie - australie - republique dominicaine - mexique - madagascar - groenland - canada - tanzanie
avec 5358 euros par mois.en comprenant les visites + les transports( les plus rapide et moins che.je vais tenter de passer mon permit l'an prochin donc également location de voiture et tt ce qui est essence) + l'hebergement(les moins cher ou si je peux aller dans un hotel dites le mois) + des activités (nager avec les dauphins , faire une viré en mer , faire une viré a traineau, plongé....(au moins une activité de chaque ou si je peux plusieurs activité de chaque dites le moi)) +la nourriture (je peu trés bien me sérrer la ceinture) farniente ( aller en pub ou boite ou bar branché faire la fete quoi, prendre un verre dans un café, shopping (acheter une tenue local et deux trois vetements, restaurant, massage ... (la farniente pas tout les jours ou si je peux tout les jour dites le mois))
pour les personnes qui on fait un tour du monde seul est ce que vous avez fait des rencontres ou lié des liens d'amitié? et comment vous vous y ètes pris?
et je compte visiter le canada et l'italie en dernier.un de mes buts et de me trouver du travail dans l'une de ses deux villes comme traductrice.est ce que vous pensez que se sera possible en un mois? comment est la vie dans ses deux pays?est ce que la vie coute cher dans ses deux pays?
merci d'avance :)
Voyage au Japon: meilleur grossiste à Montréal? English translation pending
Bonjour à tous,
Quel est le meilleur grossiste à Montreal pour un voyage organisé au JAPON. Est-ce qu'un visa est obligatoire?
Merci à tous.
Quel est le meilleur grossiste à Montreal pour un voyage organisé au JAPON. Est-ce qu'un visa est obligatoire?
Merci à tous.
Traversée en train Adelaide/Darwin English translation pending
Bonjour,
En principe, nous nous rendons (2 personnes) en Australie en fin octobre pour quelques jours (10). Nous sommes intéressés par la traversée Sud/Nord avec le train Ghan. Je serais preneuse pour les avis, commentaires, conseils de ceux/celles qui auraient fait ce trajet. Plus précisément :
Est-il nécessaire de réserver d'avance ? si je comprends bien il y a trois types de qualités de cabines, mais c'est très cher. Pouvez vous me confirmer ?
Est-il possible de faire les arrêts ? Comment faire pcque sur un de site de résa que j'ai vu, il n'y a pas de possibilité ?
Sur ces arrêts quels sont le plus intéressants et pouvons nous trouver à dormir à peu près partout sans résa ?
Et finalement, pour ceux qui ont tenté ce voyage ... bon pas bon ? aimé pas aimé ?
Merci de prendre le temps de me donner votre avis.
Téléphone portable en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
En vacances du 2 juillet au 10 aout en Australie, je me demande quel est le moyen le plus économique pour appeler depuis son portable ? Quelles cartes de tel sont vendues en Australie (durée & prix) ? Je suis preneur de vos infos😏 D'avance, merci Laurent
En vacances du 2 juillet au 10 aout en Australie, je me demande quel est le moyen le plus économique pour appeler depuis son portable ? Quelles cartes de tel sont vendues en Australie (durée & prix) ? Je suis preneur de vos infos😏 D'avance, merci Laurent
Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Découvrir "le nord" de la France English translation pending
bonjour ,
Je me propose de visiter le Nord de la France, ses villes, son patrimoine minier, son littoral. en août prochain
venant de Bourgogne, j'ai retenu les sites suivant, en gros dans l'ordre de passage
Cambrai - Arras - Douai et Lewarde (musée de la mine) Roubaix-lille-Tourcoing - Bergues - Dunkerque - Gravelines - Calais - Cap Blanc Nez - Wimereux - Boulogne - Cap gris nez- Berk
bon, ça fait "paté" je trouve
je ne suis pas limitée par le temps. je me déplace en transports en commun. je ferais des petites randonnées ici où là (surtout littoral je pense)
y-a-t-il des lieux a rajouter ? à eviter ?
je voudrais des avis de connaisseurs
merci de votre aide
Je me propose de visiter le Nord de la France, ses villes, son patrimoine minier, son littoral. en août prochain
venant de Bourgogne, j'ai retenu les sites suivant, en gros dans l'ordre de passage
Cambrai - Arras - Douai et Lewarde (musée de la mine) Roubaix-lille-Tourcoing - Bergues - Dunkerque - Gravelines - Calais - Cap Blanc Nez - Wimereux - Boulogne - Cap gris nez- Berk
bon, ça fait "paté" je trouve
je ne suis pas limitée par le temps. je me déplace en transports en commun. je ferais des petites randonnées ici où là (surtout littoral je pense)
y-a-t-il des lieux a rajouter ? à eviter ?
je voudrais des avis de connaisseurs
merci de votre aide
Itinéraire 17 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Retour de 24 jours au Japon en août English translation pending
Ayant, comme d'habitude, puisé de précieux renseignements sur ce site grâce à tous les voyageurs, merci Eric B, il est normal, qu'à mon tour, je vous fasse part de mon expérience.
Pour ses 20 ans, mon fils avait le choix du pays. Il s'est tourné vers le Japon, destination que je n'avais moi même, jamais envisagée, pensant que c'était hors de prix.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises:



Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.


Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée


Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.
RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Début janvier, je me suis donc mise à la recherche de billet d'avion, c'est Alitalia qui proposait les tarifs et le trajet les plus intéressants. 545 euros par personne depuis Bruxelles Zaventem (j'habite Bruxelles).
VOLS Départ Bruxelles: mardi 2 août à 11.25h Arrivé Rome à 13.30h Départ Rome 15.20h Arrivé Tokyo mercredi 3 août 10.30 + 1 jour
Départ Tokyo Narita vendredi 26 août à 13.15 Arrivé Rome à 19.00H Départ Rome 21.25h Arrivé Bruxelles à 23.40h
Bon, ça c'est en théorie parce qu'en pratique... au mois de mai nous recevons un mail nous signalant que le vol Rome/Bruxelles est supprimé. Trois solutions, soit annuler tous les vols et chercher une nouvelle compagnie, soit faire Rome/Bruxelles en train ou en avion par une autre compagnie (mais vu l'heure d'arrivée à Rome, le temps de récupérer les bagages, il n'y a plus d'avion), soit passer une nuit à l'aéroport de Rome. Dans tous les cas c'était un supplément financier. J'ai donc opté pour la dernière solution qui était la plus raisonnable. Ah, j'oubliais, aucune indemnisation de la part d'Alitalia puisque prévenue dans un délai légal. Après réclamations et échanges de mails, j'ai eu droit à un bon de 100 euros valable durant un an sur leur propre compagnie, j'avais 3 jours pour me manifester et marquer mon accord... (trop tard) Une quinzaine de jours avant le départ, nouveau mail d'Alitalia, je peux participer à une vente aux enchères me permettant de gagner, peut être une place en première classe. Pour cela il suffit de faire une offre de prix à partir de 320 euros/pers. J'ai tenté, me disant que c'était une chance unique et que ce serait un excellent souvenir pour les 20 ans de mon fils. J'ai mis la mise minimale, et 4 jours avant le départ j'ai eu la chance d'apprendre que nous pourrions voyager en première classe pour le vol Rome/Tokyo. J'avoue que c'est vraiment le Top, bussiness lounge à Rome avec buffets (plats, desserts..), accueil dans l'avion, repas, fauteuil massant inclinable à 180 degrés.... Pour le retour, classe économy, c'est correct, personnel à bord gentil, nourriture bonne, pas beaucoup d'espace.
TRAJET Tokyo 6 nuits Matsumoto 4 nuits Hiroshima 2 nuits Kumamoto 2 nuits Mont Aso 2 nuits Kyoto 7 nuits
LOGEMENTS Pas d'hôtel de standing, mais Airbnb (appartement entier), auberge de jeunesse et pensions japonaises Les prix indiqués sont pour 2 personnes Tokyo: Airbnb Appart Ikebukuro Area (41euros/nuit) Idéalement situé, à 5 min à pied d'une station de métro, dans un quartier vivant, mais dans une rue calme. L'appartement est typique, futons, table basse. En prime un pocket Wi Fi prêté gracieusement. Matsumoto: Ryokan Matsukaze, mon coup de coeur. (51euros/nuit) Auberge typiquement japonaise, patron extrêmement aimable et serviable (ne parle pas anglais, mais on se débrouille pour communiquer). Futons, onsen ouvert toute la journée, que l'on peut privatiser sans réservation. Un peu en dehors du centre, que l'on rejoint en 10 min à pied. Seven Eleven à proximité. Hiroshima: Santiago guesthouse. Auberge de jeunesse (39 euros/nuit) Très bonne auberge de jeunesse, très bien placée. Beaucoup de respect dans la chambre, les gens se taisent quand ils rentrent dans la pièce. Lit confortable, douche individuelle propre. Kumamoto: Ark Kotel. (39 euros/nuit) Bof, impersonnel, grand. J'avais choisi la chambre avec "petit lit double". C'était vraiment petit pour des gabarits européens. J'ai dormi dans le lit, mon fils par terre... Mont Aso: Ryokan Sozankyo (293 euros/nuit repas gastronomique compris en 1/2 pension) Le moment luxe du voyage. On en disait tellement de bien sur les forums que je n'ai pas pu résister. La chambre était très grande, futons confortables. Repas gastronomique dans un salon privé. On se balade en kimono. Malheureusement, au mois d'avril il y a eu un terrible tremblement de terre dans la région faisant une soixantaine de morts. L'hôtel a du fermer pour travaux et a rouvert en juillet. Mais les infrastructures extérieures n'étaient pas prêtes, d'où impossible d'aller dans le jardin, de profiter des onsens... Cela a enlevé beaucoup du charme des lieux, ce qui fait que je reste mitigée sur ce ryokan. Trop cher pour le rapport qualité/prix dont nous avons bénéficié. Etre dans un ryokan et ne pas pouvoir se reposer dans un jardin est vraiment dommage. Kyoto: Airbnb Nagaokakyo (45euros/nuit) En face d'une station de métro non couvert par le JR pass. A 20 min en train de Kawaramachi (centre historique), à 30 min d'Osaka, 30 min du sanctuaire Fushi Inari. Tout petit studio, un peu trop à l'écart de la vie nocturne et des restos, mais avec le vélo ça va. Prêt de vélos et d'une Wifi Pocket. Rome airport: Bed and breakfast Il Mundo (59 euros petit déjeuner compris) Belle chambre, près de l'aéroport. Transfert 14 euros/pers aller retour. Petit déjeuner se trouve sur la table à notre nom, pratique quand on décolle tôt (jus de fruits, biscottes, croissant en sachet, confiture, paquet de biscuits...)
VILLE PAR VILLE Nous avons voyagé en utilisant bus et trains. JR pass acheté 2 semaines, mais attention aux dates, valable 14 jours et non pas 15.
Tokyo la démesure

En une semaine on a eu la possibilité de se balader dans tous les quartiers, de passer une journée à la mer à Kamakura avec le sublime sanctuaire de Kencho-ji l'un de mes préférés, si pas mon préféré, de se rendre à Odaiba et de passer une après midi dans le parc d'attraction couvert Sega.
Matsumoto les Alpes japonaises: 


Bus réservé au départ de Bruxelles, 30 euros. Un peu plus de 3 heures de route, départ toutes les heures, et à nous les Alpes japonaises, le château. Nous avons loué un vélo pour nous rendre à la ferme de wasabi. Pas la bonne période, les plantes sont cachées par des sacs noirs. Nourriture infecte, mais promenade agréable. Une journée de randonnée facile au Chubu Sangaku National Park, dans les montagnes. J'ai beaucoup aimé cette région.
Hiroshima et Miyajima


Activation du JR Pass Une journée à Miyajima avec le ferry départ 8h pour éviter la foule. Montée à pied, au Mont Misen sous une chaleur torride pour admirer le panorama. Fière de ne pas avoir pris le téléphérique, et de ne pas avoir oublié les litres d'eau ! Peu de monde sur le chemin, à part les biches qui vous suivent pour vous voler ce que vous avez dans votre sac ou que vous tenez en main. Une journée pour la visite incontournable du parc de la paix. La flamme de la paix, le mémorial dédié aux enfants, le musée du mémorial. Mon fils s'est même rendu chez un petit coiffeur, et c'était pas mal du tout.
Kumamoto et la fête des lanternes Pas de château à visiter puisque fermé suite au tremblement de terre. La réouverture ne semble pas prévue avant plusieurs années. Mais nous étions surtout venu dans la région pour assister au Festival des Lanternes qui se déroule durant 2 jours à Yamaga, 1h30 de bus de Kumamoto. 1000 femmes portant une lanterne éclairée sur la tête dansent et tournent dans une arène. Le spectacle se passe aussi dans la rue, les visiteurs se revêtent de leur plus beaux yukata, beaucoup de stands de nourriture, de danseurs... C'est magique, vaut le déplacement, de mon point de vue. Mon fils ayant trouvé les danses très monotones.



Mont Aso En train, plus de 4 heures. Pas grand chose à dire. Vu le séisme toutes les routes étaient fermées, donc pas de visite possible. L'hôtel nous a prêté des vélos pour nous promener un peu dans les alentours, mais après une demi journée, nous étions épuisés, la chaleur était vraiment étouffante. Personnellement, vu les conditions, ce n'est pas à refaire.
KYOTO ma préférée



Ce mélange de modernité et de tradition est tout à fait remarquable.
Ambiance tranquille, ce n'est pas l'effervescence de Tokyo. Je m'y suis sentie bien. J'ai adoré flâner seule dans les parc ou le vieux quartier.
Bon point de départ pour le sanctuaire Fushi Inari. Départ à 8h, nous étions quasi seuls sur le site. Nous avons effectué la montée vers le sommet en passant par les 1032 toris rouges. Petite déception, rien à voir, pas de vue dégagée sur la vallée, mais ces portes dans la forêt en font un lieu magique.
Nous avons passé une journée à Arashiyama avec la montagne des singes. Ca grimpe pour y arriver, mais on commence à être bien entraînés, et toujours sous un soleil heureux d'être présent. J'hésitais à y aller, mais je n'ai pas regretté, les singes sont en liberté, ils prennent le bain dans une petite marre, ils vous frôlent. C'est très chouette. Ne pas oublier la bambouseraie, déserte à nouveau en ne se levant pas trop tard, mais pas aux aurores non plus.
Et puis la visite de la ville dont je ne me lasse pas.RESTAURANTS Nous nous sommes nourris sur les marchés, sur les stands lors des fêtes de quartier, dans des petits restaurants trouvés au hasard. A HIROSHIMA je recommande le bâtiment Okonomimura, 4 étages dédiés à la spécialité locale, une sorte de crêpes farcie avec des œufs, des pates, de la viande ou des crustacés, des oignons... C'est très bon et très copieux


Ce dont je me souviendrai Le respect des autres, le calme, la gentillesse, la ponctualité, la propreté, les toilettes (oui, oui, ne riez pas). En bref tout. Mon fils a adoré Tokyo avec ses néons, son modernisme, le bruit, la vie agitée, la nourriture, moi j'ai préféré Kyoto, plus paisible, mélange de modernisme et de tradition. J'ai aimé me promener dans les parcs et le vieux quartier Je reste fascinée par ce pays où se côtoie, les costumes cravate et les tenues traditionnelles. Je compte y retourner rapidement et me rendre plus au nord.
Ne pas hésiter à mettre son réveil pour être sur les sites les plus importants au plus tard à 9h, ensuite, ce sont des hordes de bus de Chinois ou de Coréens qui affluent, la vision est alors complètement différente.
Toutes les réservations des logements ont été faites au départ de Bruxelles afin d'éviter les surprises. D'habitude j'établis un trajet que nous modifions une fois sur place, sans réserver les hôtels, mais au Japon ce n'est pas possible, trop de voyageurs. A moins d'avoir un budget illimité et de pouvoir payer des centaines d'euros pour une chambre, ce qui n'est pas mon cas (ni mon envie) La première fois que nous avons pris le train avec le JR, je n'avais pas réservé, résultat complet sauf en green pass, d'où l'on nous a très poliment demandé de partir ou de payer un supplément. Nous avons fini le voyage debout, entassé. Donc chaque fois que nous arrivions dans une gare à destination, nous nous rendions au bureau JR et réservions pour le trajet suivant. C'est simple et plus sur.
Le mois d'août n'est peut être pas la meilleure saison pour visiter le Japon. La nature n'est pas aussi belle qu'au printemps, il fait très chaud, mais qu'importe, pour moi le Japon est un excellent souvenir que je reverrai à n'importe quelle période de l'année.
Comment voyager en Belgique? English translation pending
Bonjour, nous prévoyons visiter la Belgique au cours du prochain été. Nous sommes un jeune couple du Canada. Nous disposons de 4 semaines et d'un budget "moyen". Nous voulons savoir:
1. Quel itinéraire nous suggérez-vous? (nous voulons absolument voir Bruges) (est-ce que la plage vaut le déplacement? / Quelles villes faut-il voir: Anvers, Gant? / etc.)
2. Quel est la meilleure façon de voir la pays? (Randonnée? Train?)
merci de vos conseils
1. Quel itinéraire nous suggérez-vous? (nous voulons absolument voir Bruges) (est-ce que la plage vaut le déplacement? / Quelles villes faut-il voir: Anvers, Gant? / etc.)
2. Quel est la meilleure façon de voir la pays? (Randonnée? Train?)
merci de vos conseils
Dominique au Pakistan English translation pending
hello. qui a des infos sur les aventures de Dominique, un francais, a peshawar?????
qui a des infos sur les aventurres d alberto un espagnol?????
des infos sur jonathan, un autrefrancais ?????
actuellement la situation pour certains voyageurs venu principalement par siost semble surrealiste au pak!!!!!!!!
je suis moi-meme au pak , \venant de sost, gilgit chitral , pesh et isbad...
beaucoup de gens ont etes arretes par la police et l ambassade de france est a la recherche de dominique( quwe j ai croise deux fois)
si je n avais pas vu cette situation un peusurrealiste de mes yeux et entendu les temopignages des personnes concernees , j aurais peine a croire cette stiuation reelle...mais elle l est
merci..olivier
merci..olivier
Ile de Hainan en Chine English translation pending
J'ai été sur l'ile de Hainan en Chine... c'est vraiment fantastique... je conseille à tous d'y aller.
Je suis en train de faire un site avec mes photos. Mais en attendant allez voir sur:
J'aimerais savoir ce que ceux qui connaissent pense de cet endroit en chine
J'aimerais savoir ce que ceux qui connaissent pense de cet endroit en chine
Dangerosité de voyager seul en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Je devais partir 3 mois en Thailande avec un ami, mais suite à un probleme, je me retrouve tout seul. Je suis motivé pour partir seul durant 2 mois, seulement, le souci, c'est que ma famille ne le voit pas du meme oeil. Ils pensent en effet que tel voyage et trop risqué pour une personne seule. Je suis donc dépité, car mon rêve de partir en thailande avec mon sac à dos vient de se briser. Mais je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont vécu cette expérience du routard et n'ont rencontré que des choses positives. Donc je vous en supplie, à l'heure actuelle je n'ai plus d'arguments et mon projet de voyage s'éloigne, donc si certains sont deja parti avec leur sac à dos, écrivez moi un petit mot pour me dire à quelle point c'est une experience unique et enrichissante afin que je puisse les faire changer d'avis!!!!
C'est un SOS que j'envoie!!!
svp, svp, svp, svp..........je veux tellement partir.............
Restons calmes! English translation pending
Chers amis......
Je vous propose que nous mettions nos discussions sur le ton du haut (niveau...pas décibels !) plutôt que du bas. Nous n'avons pas utilité à déverser ici du fiel sous prétexte que tel ou tel dit des choses qu'il a vécu et qui peuvent être dures ou qui peuvent déplaire à d'autres.
Je pense que ce n'est pas en s'envoyant des invectives qu'on rend service à ceux qui peuvent avoir besoin d'informations.
Ayons ayons de la classe et restons cool en toute circonstance, cela nous permettra d'avoir plaisir à dialoguer ensemble. Les opinions divergentes peuvent se manifester sans acrimonie et c'est justement de cette manière qu'on pourra éclairer le débat.
Quant au problème de la construction neuve ou pas neuve, finie ou pas finie, cela n'a rien à voir avec ce qui a été dit. Ce qui a été dit c'est la circonstance dans laquelle elle a eu lieu !!!
Autre chose :
actuellement je ne peux plus répondre à vos messages du jour. Le site me dit que je dois attendre 24 heures avant de pouvoir répondre (pas compris pourquoi cette particularité du site !). Vous aurez donc bien compris mon silence et la raison qui m'a conduit à revenir mais sous une nouvelle discussion pour se substituer à mon impossibilité de répondre !!!
Itinéraire pour 3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
Bon ca y est !!!
j'ai fini de faire mon itinéraire 😎
rien d'original mais ca me parait pas trop mal
Je mets entre parenthèse au debut et la fin de chaque jour la ville ou l'on dort
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Jeudi 08/05 (LA) recupérer SUV + Hollywood Bd (LA) Vendredi 09/05 (LA) Cholla cactus garden (Flagstaff) Samedi 10/05 (Flagstaff) Grand Cayon (Gran Canyon) Dimanche 11/05 (Gran Canyon) Gran Canyon, Monument Valley (Monument Valley) Lundi 12/05 (Monument Valley) Goosenecks, Valley of the gods, Canyonlands (Moab) Mardi 13/05 (Moab) arches national park (Moab) Mercredi 14/05 (Moab) island in the sky, dead horse point, Musselman arch (Moab) Jeudi 15/05 (Moab) Goblin valley, Capitol reef ( Capitol Reef) Vendredi 16/05 (Capitol reef) The burr trail, zebra slot (by scenic byway UT 12) (bryce canyon) Samedi 17/05 (bryce canyon) bryce canyon (bryce canyon) Dimanche 18/05 (bryce canyon) Dixie National Forest - Red Canyon, Mossy Cave Trail, Grosvenor Arch (by Cottonwood Canyon Road) (Page) Lundi 19/05 (Page) Lower antelope canyon, upper antelope canyon, lake powell, Alstrompoint (Page) Mardi 20/05 (Page) navajo bridge, lees ferry, colorado river (Kanab) Mercredi 21/05 (Kanab) Zion National Park (Kanab) Jeudi 22/05 (Kanab) Vegas (Vegas) Vendredi 23/05 (Vegas) Death Valley (Lone Pine) Samedi 24/05 (Lone Pine) bodie ghost town, mono lake, Yosemite (Yosemite) Dimanche 25/05 (Yosemite) rando (Yosemite) Lundi 26/05 (Yosemite) Rando (Yosemite) Mardi 27/05 (Yosemite) Rando (SF) Mercredi 28/05 (SF) Visite SF (SF) Jeudi 29/05 (SF) Visite SF (SF) Vendredi 30/05 Depart
bon est ce que mon itinéraire vous parait jouable et pas top ambitieux ?
j'aurai besoin de quelques tuyaux pour yosemite. Avez vous quelques bonnes rando realisable au mois de Mai à me proposer ? tout en sachant que pendant les 3 jours nous aimerions faire Sequoia Park. je vais prier pour que la Tioga Road soit ouverte 😛
est ce qu'il y a certaines choses que vous modifieriez sur mon itinéraire ?
aprés avoir eu l'aval des piliers de la section US (Pong, Kinousam, Isap29, Orionide, etc...) j'entamerai la phase reservation camping et motel 😎
Tom
Retour de dix-sept jours au Pérou English translation pending
Ola!😉
Tout d'abord je souhaiterais remercier les membres de ce forum qui m'ont été d'une très grande aide quant à la préparation de mon voyage.
Car oui, il faut une préparation! (enfin il vaut mieux...)
Je suis allée, avec mon compagnon, au sud du Pérou du 6 au 22 octobre 2011.
Je suis partie avec quelques appréhensions car je n'avais pas lu des choses très positives sur ce forum (manque d'hygiène, insécurité, mal d'altitude...).
Je me disait que certains exagéraient, que c'est pas si terrible, mais en fait, tout ce qui a été relaté c'est avéré réel:
- dans les grandes villes règne un sentiment d'insécurité, cela vient du fait qu'il fasse nuit très tôt là-bas (18h) et aussi que la population nous sollicite beaucoup pour nous vendre tel ou tel truc, pour se faire prendre en photo avec eux... Le soir, il y a un monde fou dans les rues, on entend des klaxons en veux-tu en voilà, des pétards... Donc nous, petits touristes blancs, on est vites repérés.
- l'hygiène: l'horreur, moi qui suis infirmière et donc très à cheval sur l'hygiène, j'ai été traumatisée!🤪 Les assiettes dans les restos sont très bien présentées, la nourriture est très bonne mais il faut pas regarder les cuisines! ou les mains de certains serveurs et cuisiniers🤪. D'ailleurs on a chopé la tourista, pourtant on a fait hyper attention, on a bu que de l'eau en bouteille, mais on a aussi bu beaucoup de jus de fruits soit-disant "purs", va savoir si les fruits étaient bien lavés ou s'il n'y ont pas rajouté de l'eau? Bref, résultat: 24h d'hospit pour diarrhée ++++, vomissements et déshydratation au bout de 10 jours de voyage. Ça a un peu gâché le reste des vacances puisque l'on n' a pas pu faire le trek de 4 jours du chemin Inca (on y est allé en train)...😕
- le mal d'altitude: on le ressent dès 2500m: on est plus vite essoufflé à l'effort, on a un léger mal de tête mais c'est largement supportable. Quand on dépasse 4000m, aïe te duele mucho la cabeza! t'as la tête comme si elle allait exploser, des palpitations, très essoufflé même au repos... affreux... heureusement qu'on a fait qu'y passer en bus!
Sinon c'est un super pays avec des paysages très variés (déserts, dunes, oasis, montagnes, canons, jungle...;) C'est magnifique. La Machu Pichu est la plus belle chose que j'ai jamais vue, à couper le souffle!
En +, en étant français on peut bien profiter car nos revenus sont nettement supérieurs, même si ça fait de la peine de voir cette pauvreté.
Voili voilou si vous avez des questions n'hésitez pas!😛
- dans les grandes villes règne un sentiment d'insécurité, cela vient du fait qu'il fasse nuit très tôt là-bas (18h) et aussi que la population nous sollicite beaucoup pour nous vendre tel ou tel truc, pour se faire prendre en photo avec eux... Le soir, il y a un monde fou dans les rues, on entend des klaxons en veux-tu en voilà, des pétards... Donc nous, petits touristes blancs, on est vites repérés.
- l'hygiène: l'horreur, moi qui suis infirmière et donc très à cheval sur l'hygiène, j'ai été traumatisée!🤪 Les assiettes dans les restos sont très bien présentées, la nourriture est très bonne mais il faut pas regarder les cuisines! ou les mains de certains serveurs et cuisiniers🤪. D'ailleurs on a chopé la tourista, pourtant on a fait hyper attention, on a bu que de l'eau en bouteille, mais on a aussi bu beaucoup de jus de fruits soit-disant "purs", va savoir si les fruits étaient bien lavés ou s'il n'y ont pas rajouté de l'eau? Bref, résultat: 24h d'hospit pour diarrhée ++++, vomissements et déshydratation au bout de 10 jours de voyage. Ça a un peu gâché le reste des vacances puisque l'on n' a pas pu faire le trek de 4 jours du chemin Inca (on y est allé en train)...😕
- le mal d'altitude: on le ressent dès 2500m: on est plus vite essoufflé à l'effort, on a un léger mal de tête mais c'est largement supportable. Quand on dépasse 4000m, aïe te duele mucho la cabeza! t'as la tête comme si elle allait exploser, des palpitations, très essoufflé même au repos... affreux... heureusement qu'on a fait qu'y passer en bus!
Sinon c'est un super pays avec des paysages très variés (déserts, dunes, oasis, montagnes, canons, jungle...;) C'est magnifique. La Machu Pichu est la plus belle chose que j'ai jamais vue, à couper le souffle!
En +, en étant français on peut bien profiter car nos revenus sont nettement supérieurs, même si ça fait de la peine de voir cette pauvreté.
Voili voilou si vous avez des questions n'hésitez pas!😛
Sac à dos pour un panorama de la grèce en 10 jours English translation pending
Bonjour à tous !
Je reviens d'un voyage de 10j du 12 au 21 aout 2010 en grèce, principalement continental avec une passe sur l'île d'Hydra. Probablement beaucoup d'endroits déjà dépeints sur ce forum, mais je vous propose quand meme mon carnet de voyage de ces 10 jours en routard ! Peut-être cela pourra donner des idées aux personnes désirant découvrir le pays en si peu de temps ?
Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra
Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).

Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra
Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !


Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo
Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...

Jour 4 - La ville de Nauplie
Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).


Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville
Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.


Jour 6 - Retour sur Athènes
Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....

Jour 7 - Athènes, partie I
Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.


Jour 8 - Delphes
Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.


Jour 9 & 10 - Athènes, partie II
Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....




Fin du voyage
Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra
Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).

Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra
Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !


Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo
Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...

Jour 4 - La ville de Nauplie
Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).


Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville
Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.


Jour 6 - Retour sur Athènes
Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....

Jour 7 - Athènes, partie I
Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.


Jour 8 - Delphes
Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.


Jour 9 & 10 - Athènes, partie II
Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....




Fin du voyage
La Chine en roue libre? English translation pending
Bonjour
mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).
D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.
Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.
Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.
Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.
En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.
René
mon rêve est de connaître la (les ?) Chine. A première vue, cela parait difficile en camping car pour des tas de raisons pratiques (guide, coût, etc).
D'autre part, pas de "tourisme organisé" pour visiter les "incontournables", sans vraiment voir la vraie Chine.
Alors, la seule solution est-elle le sac à dos (53 ans), le train, bus, et moyens locaux ? Mais dans ce cas, doit-on aussi avoir un "fil à la patte", autrement dit, peut-on aller où on veut, quand on veut ? J'envisage ce voyage avec mon épouse.
Et en ce qui concerne le logement ? Mon but est de voir la "vraie" Chine, celle que l'on voit dans les films ou les bouquins, et qui doit quand même encore exister dans les régions reculées.
Voila, ça peut paraître un peu enfantin comme question, voire naïf.
En tout cas, merci pour vos conseils et suggestions.
René
Quand savoir rentrer... English translation pending
Bonjour,
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
Je suis partie de France voici 11 mois. J'ai passé 10 mois en Nouvelle-Zélande avec un Working Holiday visa. J'y ai voyagé principalement "seule" (bien qu'on n'est rarement vraiment seule). À mi chemin de ces 10 mois, je suis allée également deux semaines en thaïlande où j'y ai rejoins mon ami de l'époque. J'ai trouvé l'Asie incroyable. Cependant, je me suis largement laissé conduire par mon copain (j'étais contente de ne pas avoir à choisir où/comment, et juste à me laisser porter).
J'ai adoré la Nouvelle-Zélande, mais c'est un pays à la culture très anglaise. Je suis donc partie plus tôt en Asie pour pouvoir me donner le temps de m'y fondre. Mon frère se mariant en juin, je suis totalement libre de voyagé jusqu'à là (mon voyage pourrait donc durée jusque' à 15 mois).
Je ne prépare pas mes voyages. Et depuis la Nouvelle-Zélande, je le confirme. Quitte à rater parfois les bons plans, je préfère aller, voir, rencontrer. Je privilégie les rencontres (de locaux ou de voyageurs) à la multitude d'endroits ou d'activités faits.
Seulement je suis partie de NZ et suis en Indonésie depuis 3 semaines, et là, le vide...
Je sais pas ce que je veux voir. Et pour résumer, j'ai plus souvent envie de rester tranquille qu'autres choses. Avant de partir j'avais réservé mon billet pour le Cambodge (erreur, je sais pas pourquoi j'ai fais ça, mais c'est comme ça). Je crois que j'étais fatiguée déjà en partant de NZ. Mais avec toutes les sollicitations, les marchandages et certaines précautions que l'Asie impliquent, j'ai du mal à récupérer une motivation digne de ce nom. Je suis fatiguée. J'ai fais du volontariat deux semaines sur une ile de Lombok (indo) et c'est un bon souvenirs, mais au finale, pour le moment, l'implication que cela demande est déjà trop.
Je suis donc là, à ne pas faire grand chose. À attendre le Cambodge, sans savoir ce que je vais y faire non plus... (à part Anchor, pour le côté touriste).
J'envisage évidement de rentrer en France. Je sais que je repartirai (j'ai bien envie de me laisser l'année prochaine voir l'année encore d'après pour voyager). Mais c'est dur de rentrer plus tôt que ce qu'on avait pu imaginer et surtout de ce que l'on pourrait. C'est dur de m'imaginer les 3 prochains mois en France en sachant que je pourrais être toujours en Asie. La peur de ne pas pouvoir repartir (pour x raisons) est forcement là. Et, même si on s'en fout de l'opinion des autres, c'est quand même dur de rentrer et de se confronter au regard de l'autre qui verra peut être ça comme un caprice alors qu'on avait "tellement de chance".
C'est encore plus dur de voir soi-même qu'on a pas tenu le coup... Je me dis que l'Asie est trop dur pour que je le fasse seule... J'ai l'impression de n'avoir pas réussi a m'adapter et de ne pas être débrouillarde comme je l'aimerais. J'aimerai trouver un compagnon de route pour me remotiver, pour partager. Mais je pars bientôt d'Indo. Alors je me dis "au Cambodge!", mais je sais plus si j'ai envie d'y aller pour l'instant...
J'ai honte d'avoir l'impression de n'avoir plus de curiosité...
Ce qui est sûre c'est que je préfère la qualité que la quantité. Je n'ai pas envie de passé d'un pays à un autre uniquement car mon visa a expiré et que je dois partir.
Je n'arrive pas à savoir si c'est ma tête qui me dis de rentrer (pour revoyager en étant regonfler) mais que mon coeur ne veut pas (car voyager de la sorte est mon rêve de toujours). Ou si c'est mon coeur qui veut rentrer, mais que ma tête refuse... Je n'arrive pas à savoir si c'est un abandon ou un besoin. Je n'ai pas envie d'abandonner car c'est dur. Mais je n'ai pas envie de me forcer ridiculement.
Je ne suis pas en déprime totale (bizarrement). Je ne pleure pas toute les deux secondes. Je suis juste dans une perplexité et une interrogation totale. La tristesse planant seulement sur le sentiment d'échec que je ne peux pas m'empêcher de ressentir comme telle.
Quand avez vous su quand rentrer ? Pourquoi ? Avez-vous déjà vécu ce genre de ressenti ? Qu'avez vous fait ? Je n'attend pas qu'on décide pour moi, mais des vécus, des réflexions extérieurs me feraient du bien (ne plus être dans une réflexion de moi à moi).
(Mes excuses pour les fautes, très probable, d'orthographe).
De Brest à Biarritz à vélo en mai 2009 English translation pending
J'écris pour mon conjoint (c'est lui le randonneur à vélo)
Connaissez-vous un ou des circuits qui vont de Brest à Biarritz. Je ferai le Canal de Nantes à Brest précédemment (360km) en 4 ou 5 jours (décalage horaire oblige).
Connaissez-vous également des endroits pour dormir?
Dernière question: Existe-t-il des associations qui font des circuits sur mesure?
Merci à tous ceux et celles qui répondront à ces questions.
Connaissez-vous un ou des circuits qui vont de Brest à Biarritz. Je ferai le Canal de Nantes à Brest précédemment (360km) en 4 ou 5 jours (décalage horaire oblige).
Connaissez-vous également des endroits pour dormir?
Dernière question: Existe-t-il des associations qui font des circuits sur mesure?
Merci à tous ceux et celles qui répondront à ces questions.
Régulation des flux touristiques English translation pending
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Un mois au Pérou: budget, auberge jeunesse et trajet? English translation pending
Bonjour,
Je quittent pour le Pérou le 30 avril pour 1 mois avec ma copine, nous avons une liste de place et attrait que nous voulons voir , mais je viens ici pour avoir vos ''in'' place ou coucher (auberge ou bien chez habitant ) on va voyager avec notre sac a dos , donc on en recherche pas le confort mais surtout une place fiable , j'aimerai aussi savoir votre budget pour un voyage semblable au notre (billet d'avion exclus du prix ), exemple nous on pensais a 1500 $ canadien pour deux ( bus, coucher, manger ) est-ce raisonnable ? donc j'attend de vos nouvelles merci beaucoup pour vos information !!!!!
nos arrivons a lima et pensons faire ica- nasca-atiquipa-arequipa-lac titicaca- cusco- machu pichu et si on a le temps le nord du Pérou aussi
Donc gêner vous pas plus d'information je vais avoir mieux je vais pourvoir visiter ce magnifique pays ;)
un petit bonjour du Québec
nos arrivons a lima et pensons faire ica- nasca-atiquipa-arequipa-lac titicaca- cusco- machu pichu et si on a le temps le nord du Pérou aussi
Donc gêner vous pas plus d'information je vais avoir mieux je vais pourvoir visiter ce magnifique pays ;)
un petit bonjour du Québec