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Transport aéroport Guangzhou à Macao - aéroport de Shenzen English translation pending
Bonjour,
J'ai vu pas mal d'infos sur comment aller de l'aéroport de Guangzhou à Macao ou à Hongkong mais rien pour shenzhen. En fait j'ai besoin d'aller d'un aéroport à l'autre dans les deux sens.
A l'aller je pense faire un peu de visite dans les alentours mais au retour je risque d'être à court de temps alors je cherche la meilleure façon de faire ce trajet. Le plus simple possible car j'ai pas trop envie de galerer mais si possible pas hors de prix.
Merci d'avance.
J'ai vu pas mal d'infos sur comment aller de l'aéroport de Guangzhou à Macao ou à Hongkong mais rien pour shenzhen. En fait j'ai besoin d'aller d'un aéroport à l'autre dans les deux sens.
A l'aller je pense faire un peu de visite dans les alentours mais au retour je risque d'être à court de temps alors je cherche la meilleure façon de faire ce trajet. Le plus simple possible car j'ai pas trop envie de galerer mais si possible pas hors de prix.
Merci d'avance.
Bus entre San Pedro de Atacama et Salta English translation pending
Je sais cette discussion est deja en ligne mais les reponses n etaient pas des plus precises et partaient un peu dans tous les sens.
Je souhaite juste savoir quels sont les jours de depart des bus reliant San pedro de Atacama a Salta? ( dans ce sens )
En bonus le(s) nom(s) et les heures ça serait le bonheur.
Nous y serons dans 5 jours (le 12 nov 2007) et c est pour plannifier le reste de notre voyage.
Merci d avance.
Ain Taya en Algérie English translation pending
Etant natif d'AIN TAYA, j'envisage d'effectuer un voyage dans cet endroit qui m'a vu naître, et à ce sujet, serait-il possible à une personne habitant le village, de me dire si la maison ou habitait la famille Spennato, sur la route de la gare, est toujours sur pied.
Ceci dans le sens ou je suis informé qu'à Ain Taya, il y a eu d'importants dégâts lors du tremblement de terre.
Merci à celui ou à celle qui pourrait me renseigner.😉
Transport Ushuaia - Punta Arenas? English translation pending
Bonjour
Comment se rendre de Ushuaia a Punta arenas? Faut il s'y prendre a l'avance en Janvier ? y a t il un ferry ou un bus et bateau?
merci
Trajet de La Havane à Cayo Coco? English translation pending
Salut
Le 7 décembre prochain je vais prendre pour épouse Yudeisy ma fiancée et nous projetons de faire notre voyage de noces au Melia Cayo Coco du 10 décembre au 20 décembre. Je me demande comment faire avec le gros bon sens le trajet de La Havane à Cayo Coco. De mémoire au point de contrôle près de Morón il n'est pas possible de continuer la route sauf si en véhicule officiel comme le taxi national. Un vol intérieur de La Havane a Cayo Coco je ne sais pas si ça existe mais ça serait probablement hors de ma fourchette de prix. Idéalement je pense à prendre l'autobus comme l'Astro ou Viazul (Quelques chose d'abordable si évidemment cela est possible) de La Havane jusqu'à Morón. Et de là prendre le taxi national jusqu'au Melia. Je voudrais aussi préparer tout cela avec le moins de perte de temps une fois arrivé à Morón.
J'ai pensé que peut-être quequ'un sur le Forum ici pourrait m'aider.
Voilà à peu près ma préoccupation
Jack
Le 7 décembre prochain je vais prendre pour épouse Yudeisy ma fiancée et nous projetons de faire notre voyage de noces au Melia Cayo Coco du 10 décembre au 20 décembre. Je me demande comment faire avec le gros bon sens le trajet de La Havane à Cayo Coco. De mémoire au point de contrôle près de Morón il n'est pas possible de continuer la route sauf si en véhicule officiel comme le taxi national. Un vol intérieur de La Havane a Cayo Coco je ne sais pas si ça existe mais ça serait probablement hors de ma fourchette de prix. Idéalement je pense à prendre l'autobus comme l'Astro ou Viazul (Quelques chose d'abordable si évidemment cela est possible) de La Havane jusqu'à Morón. Et de là prendre le taxi national jusqu'au Melia. Je voudrais aussi préparer tout cela avec le moins de perte de temps une fois arrivé à Morón.
J'ai pensé que peut-être quequ'un sur le Forum ici pourrait m'aider.
Voilà à peu près ma préoccupation
Jack
Visa dépassant six mois pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour,
je suis enseignante et envisage de prendre un mi temps annualisé l'année prochaine pour retrouver mon ami balinais. Nous n'arrivons pas obtenir de visa touristique pour qu'il vienne en France. Alors on prends le probleme dans l'autre sens. Or les visas pour l'Indonésie ne dépassent pas 6 mois. J'envisage de travailler de septembre a février puis de partir de février à aout compris.
Est ce que quelqu'un a deja fait l'experience du mi temps annualisé et qu'un saurait-il me renseigner sur les possibilités de rester 7 mois et non 6 ?
Merci pour vos infos
Bal'isa
Bal'isa
Bus entre l'aéroport de Francfort-sur-le-Main et l'aéroport de Francfort-Hahn? English translation pending
😕 Hellpppp!!! C'est la cata... J'ai fait une erreur en choisissant un vol low cost et je me retrouve avec cette question : quels sont les horaires de bus entre l'aéroport de Francfort-Main et l'aéroport de Francfort-Hahn? Ils apparaissent, mais dans l'autre sens, ce qui ne me sert à rien.
Sinon, y -a-t' il un pilote dans l'assemblée pour me dire s'il existe un moyen d'aller à Francfort- Main ou Francfort-Hahn au départ de Strasbourg??? Mille merci...
En échange, je peux renseigner sur l'Andalousie.
Recherche Petch Viriya, sculpteur thaïlandais English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'informations concernant un sculpteur thaï, Petch Viriya. Ce sculpteur, très talentueux, est spécialisé dans les représentations d'éléphants. Le meilleur, à mon sens, dans ce domaine. J'aimerai savoir où se trouve son "atelier", comment le contacter etc....
Il existait sur l'ile St louis un magasin qui vendait ces éléphants mais il a fermé, impossible d'en trouver ailleurs.
Je suis tellement fasciné par les sculptures de Petch Viriya que je suis prêt à faire le voyage.
Merci de me répondre si vous avez entendu parler de lui.
Naturisme à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous !! je sais que le naturiste est tres populaire a cayo largo mais j aimerais savoir si ya d autres endroits ou ca se pratique aussi et que tu ne sens pas que tu rends les gens mal a l aise car la n est pas mon but ..loin de la ..mais je ne sais pas trop ds quel coin ca se pratique aussi car c est quand meme un sujet qui n est pas tres abordé... peut etre que les gens n ose pas mais moi ci sinon je n aurai pas de réponse a ma question ...😕Je sais quand meme qu au Venezuela ce n est pas tres bien vue alors j ai respectée ca lors de notre voyage la bas en car on est pas chez nous et je le comprends ...
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
Remontée Luang Prabang (Laos) - Chiang Kong (Thaïlande) English translation pending
Bonjour!
Nous partons en decembre en voyage individuel au laos et en thailande et nous aimerions savoir pourquoi tous les trajets proposent le sens de la descente du mekong, quel inconvenient y a t il à faire le trajet luang prabang - chiang kong en bateau lent, dans le sens de la remontée du fleuve? comien de temps dure ce trajet? Merci de nous faire part de vos expériences .
Voyage "organisé" en Erythrée English translation pending
Bonjour,
J'ai envie de partir en Erythrée et je vais bien sûr d'abord m'informer plus précisément sur la situation politique.
Envisageant d'y aller seule, mais n'ayant pas pour autant envie de passer toutes mes soirées seule, je voulais savoir si vous connaissiez des voyages "organisés", mais pas dans le sens minuté : "deux heures ici, le soir repas à tel endroit avec nos ventes de produits blabla, 30 minutes libre le lendemain". Par contre, avec des gens qui s'y rendent éventuellement seuls, et le voyage se fait partielleemnt en groupe, tout en incluant une marge de liberté importante.
Merci d'avance.
J'ai envie de partir en Erythrée et je vais bien sûr d'abord m'informer plus précisément sur la situation politique.
Envisageant d'y aller seule, mais n'ayant pas pour autant envie de passer toutes mes soirées seule, je voulais savoir si vous connaissiez des voyages "organisés", mais pas dans le sens minuté : "deux heures ici, le soir repas à tel endroit avec nos ventes de produits blabla, 30 minutes libre le lendemain". Par contre, avec des gens qui s'y rendent éventuellement seuls, et le voyage se fait partielleemnt en groupe, tout en incluant une marge de liberté importante.
Merci d'avance.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
Voyage en verticalité délitée
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.
Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.

Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.
A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.
Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.
Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.
Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.
Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.

Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.
Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.
Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.
Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.
Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.
Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.
Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.
A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:
Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.
Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.
Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.
Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.

Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.
Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.
Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.

Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Obtention d'un visa A2 à Cuba English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
J'aimerais savoir quels sont les avantages à détenir un Visa A2 (familial) quand on est à Cuba. Qui peut l'obtenir ? Où peut on l'obtenir ? quel en est le coût ?
Je sais que ce visa nous donne droit à plus de mobilité à Cuba en ce sens que nous pouvons visiter la famille et les amis à leur maison sans problèmes.
Je pars pour Cuba le 8 novembre et je me demande si l'obtention de ce Visa serait un plus pour moi.
Merci de votre aide.
J'aimerais savoir quels sont les avantages à détenir un Visa A2 (familial) quand on est à Cuba. Qui peut l'obtenir ? Où peut on l'obtenir ? quel en est le coût ?
Je sais que ce visa nous donne droit à plus de mobilité à Cuba en ce sens que nous pouvons visiter la famille et les amis à leur maison sans problèmes.
Je pars pour Cuba le 8 novembre et je me demande si l'obtention de ce Visa serait un plus pour moi.
Merci de votre aide.
Toronto comme Montréal? English translation pending
Pour éclairer ma lanterne :
lors de mon dernier voyage dans cette belle ville de Montréal,
je suis resté perplex devant un panneau à un carrefour :
Il indiquait le message suivant ' Attention mettez vos culottes' régl.....'
Quel en est le sens ?
Il s'agissait de mon premier voyage au Quebec 'SENSATIONNEL'
J'y retourne en décembre pour visiter TORONTO. Un francophone peut il
se débrouiller sans connaissance de l'anglais ? L'accueil est-il comme au Quebec ?
Merci de votre réponse
Laisser le passeport et le billet d'avion à l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Voilà....Si on laisse tout ça dans un safe à l'aéroport de Bangkok et n'avoir que des copies en mains?
Ou si ce que je viens d'écrire n'a aucun sens!🤪
Ou si ce que je viens d'écrire n'a aucun sens!🤪
Cherche tout-inclus à Cancún ou Riviera Maya English translation pending
salut a tous
nous sommes un groupes d amis et nous voulons aller a cancun ou riviera maya mais si je regarde les prix je m appercois que c est tres dispendieux pour un 5 étoiles nous ont veut avoir du fun et avoir un tout compris et aussi un hotel qui a du sens.nous voulons une belle plage. peut on avoir quelque chose de tres bien pour environ 1400.00 dollard can. ou donner moi des idée car mes amis mon donner le contrat de leur trouver un voyage alors aider moi.
merci
nous sommes un groupes d amis et nous voulons aller a cancun ou riviera maya mais si je regarde les prix je m appercois que c est tres dispendieux pour un 5 étoiles nous ont veut avoir du fun et avoir un tout compris et aussi un hotel qui a du sens.nous voulons une belle plage. peut on avoir quelque chose de tres bien pour environ 1400.00 dollard can. ou donner moi des idée car mes amis mon donner le contrat de leur trouver un voyage alors aider moi.
merci
Tour du monde en famille English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons décidé de partir faire un tour du monde avec les enfants (5 et 10 ans) de juillet 2008 à fin aout 2009. nous souhaiterions faire des parties itinérantes (ex: L'Amérique du sud, l'australie...) et d'autres sédentaires (ex: tailhande, Balie, les marquises...). nous n'avons pas arrêté le sens de notre itinéraire, ni les pays à visiter. je solicite vos conseils pour nous aider à définir notre itinéraire. qu'il soit le moins stressant au niveau sanitaire et météo.
par avance merci à tous
jhona
Aide pour mariage entre un Ivoirien et une Française English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me marier avec mon chéri ivoirien l'année prochaine. Il réside en Côte d'Ivoire et moi en France (je suis en England pendant un an là).
j'essaie de trouver des infos ici et là, mais je me sens assez perdue !
Peut-on me dire concrètement les démarches à effectuer ? Que faut-il faire et ne pas faire ? etc...
Je n'a pas confiance dans les administrations, surtout lorsque voit débarquer un couple comme le nôtre (les administrations ne font pas confiance aux couples franco-africains). Nous avons déjà assez souffert (mais on est plus fort que tout cela !), et je veux pas que des fichus lois racistes nous brisent le moral et la vie. Nous avons un droit : celui de nous marrier et de vivre ensemble !! quoi que dise le gouvernement actuel !
merci grandement à vous.
PS : si certains souhaitent partager leurs expériences, n'hésitez pas aussi ! ;)
Le voyage comme outil éducatif? English translation pending
Bonjour voyageuses et voyageurs et peut etre meme travailleurs sociaux...
justement meler le social et le voyage m interpelle, m intrigue...
On parle souvent ici de partir "faire de l humanitaire", dans ce sens donner un gros coup de main aux populations locales dans le besoin, repondre a des situations d urgence etc...mais eux, c est "autres", ils ont evidemment plein de choses a nous apporter, et plus largement le voyage en lui meme...et dans ce " nous", il y a aussi nos jeunes et moins jeunes en deroute, en difficulte.
Alors, je vais peut etre poser une question bateau...quelles sont les valeurs associees au voyage? Et en quoi le voyage peut il apparaitre comme un outil educatif? Y at-il des choses transposables dans la realite du retour? En quoi le voyage fait il office de rupture? Quelles en sont les consequences? J ai plein de questions, mais j avoue que cela reste flou peut etre parce que je n ai pas encore assez de recul par rapport a ma propre experience alors que je suis lancee dans l education specialisee...donc desolee...je n arrive pas tellement a structurer ma pensee. Ce serai plutot, comment faire pour que le voyage soit pris comme un outil educatif et sur quels arguments convaincre?
Si evidemment vous avez des experiences en ce sens, ce serai bien sympa de les faire partager.
Je vous remercie d avance.
justement meler le social et le voyage m interpelle, m intrigue...
On parle souvent ici de partir "faire de l humanitaire", dans ce sens donner un gros coup de main aux populations locales dans le besoin, repondre a des situations d urgence etc...mais eux, c est "autres", ils ont evidemment plein de choses a nous apporter, et plus largement le voyage en lui meme...et dans ce " nous", il y a aussi nos jeunes et moins jeunes en deroute, en difficulte.
Alors, je vais peut etre poser une question bateau...quelles sont les valeurs associees au voyage? Et en quoi le voyage peut il apparaitre comme un outil educatif? Y at-il des choses transposables dans la realite du retour? En quoi le voyage fait il office de rupture? Quelles en sont les consequences? J ai plein de questions, mais j avoue que cela reste flou peut etre parce que je n ai pas encore assez de recul par rapport a ma propre experience alors que je suis lancee dans l education specialisee...donc desolee...je n arrive pas tellement a structurer ma pensee. Ce serai plutot, comment faire pour que le voyage soit pris comme un outil educatif et sur quels arguments convaincre?
Si evidemment vous avez des experiences en ce sens, ce serai bien sympa de les faire partager.
Je vous remercie d avance.
Vivre à Phuket? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur ce forum et j'aimerai avoir quelques renseignements sur la vie à Phuket,
j'ai en effet l'opportunité de rejoindre la communauté des expats, mais je ne sais pas par quel bout commencer.
consulat, ambassade, hébergement, work permit ?
Bon j' ai conscience que ça part dans tous les sens, mais si un expat de Phuket avait quelques plans ....
merci de me contacter.
Voila, au plaisir de vous lire.
J'espere ne pas faire de doublons avec un post déjà existant, si c'était le cas merci de votre indulgence.
J'espere ne pas faire de doublons avec un post déjà existant, si c'était le cas merci de votre indulgence.
Guest house à Jodhpur (Inde) English translation pending
si vous passez à jodhpur et que vous ne savez pas ou loger je vous conseil cette famille jain qui a un grand sens de l'acceuil.
http://www.rabehi.com/bluehouse/
http://www.rabehi.com/bluehouse/
Apprendre le sonrai (Mali) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais apprendre le sonrai, parlé au Mali. Savez-vous où je pourrais trouver des méthodes, de dictionnaires, voire des cours si ca existe à Paris? Merci
Je voudrais apprendre le sonrai, parlé au Mali. Savez-vous où je pourrais trouver des méthodes, de dictionnaires, voire des cours si ca existe à Paris? Merci
Passage de frontière Thaïlande-Laos et visa English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte me rendre au Laos mi octobre et voudrais savoir les frontieres terrestre ou l'on peut faire un visa sur place dans le sud du laos au environ de Paksé en venant de thailand.
Merci pour les infos, Chilcott.
Je compte me rendre au Laos mi octobre et voudrais savoir les frontieres terrestre ou l'on peut faire un visa sur place dans le sud du laos au environ de Paksé en venant de thailand.
Merci pour les infos, Chilcott.
L'ennui qui précède un tour du monde English translation pending
Voilà, la date du départ est fixé. L'ébauche d'itinéraire est faite, le budget établi, la liste de chose à faire qui allonge tous les jours...
Et cet ennui... Comme si le quotidien n'avait plus d'importance. Comme si ma vie n'avait plus de sens, jusqu'au grand jour...
Suis-je seule à vivre comme isolé du reste du monde, vivre en marge ?
J'aimerais savoir si ceux qui ont fait la grande aventure ou qui comme moi la prépare vivent cet ennui.
Merci
4nnie
Et cet ennui... Comme si le quotidien n'avait plus d'importance. Comme si ma vie n'avait plus de sens, jusqu'au grand jour...
Suis-je seule à vivre comme isolé du reste du monde, vivre en marge ?
J'aimerais savoir si ceux qui ont fait la grande aventure ou qui comme moi la prépare vivent cet ennui.
Merci
4nnie
Camping-car C25? English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerai acquérir un C25. Je suis pas encore un pro du camion en général. Ya t'il des "trucs" à savoir concernant ce modèle : problème de moteur, frein... tous ces petits détails. Amis du C25, j'attends vos conseils merci.
Circuit Tsingy et RN7 Tananarive-Tulear réalisable en trois semaines? English translation pending
Bonjour, Je pars avec deux ami(e)s mi octobre pour 3 semaines à Madagascar. Nous avons des petits soucis pour choisir notre itinéraire. Nous aimerions faire les Tsingy et egalement la Rn7 Tana - Tulear (ou dans le sens inverse).
Pensez-vous que les deux soient possibles en timing, et pour un budget correct. Nous pensions prendre au moins une fois l'avion (Morondava -Tulear) et taxi-brousses.
Nous sommes à l'écoute de vos conseils et bons plans, .
Si vous êtes routard(e)s et dans les environs pendant la même periode (12/10 au 5/11), pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble.
A tous, merci d'avance
Nous sommes à l'écoute de vos conseils et bons plans, .
Si vous êtes routard(e)s et dans les environs pendant la même periode (12/10 au 5/11), pourquoi ne pas faire un bout de chemin ensemble.
A tous, merci d'avance
Visiter le Londres victorien, gothique et romantique English translation pending
Bonjour!
Je pars le 20 octobre à Londres, et j'aurais besoin d'informations car je désire axer ma visite sur un aspect particulier de Londres: le Londres victorien, gothique et romantique (au sens premier du terme romantique, , s'approchant de la définition de gothique).
J'ai entendu parler de Camden Town, qui me semble être un quartier du gothisme moderne, et du Highgate Cemetery, illustrant l'aspect victorien de cette ville.
Je m'en remets à vous, chers voyageurs, pour me conseiller d'autres lieux poétiques, mystérieux et sombres de Londres.
Je vous remercie d'avance pour votre aide! 😊
Bien chaleureusement, Elyiane
Je pars le 20 octobre à Londres, et j'aurais besoin d'informations car je désire axer ma visite sur un aspect particulier de Londres: le Londres victorien, gothique et romantique (au sens premier du terme romantique, , s'approchant de la définition de gothique).
J'ai entendu parler de Camden Town, qui me semble être un quartier du gothisme moderne, et du Highgate Cemetery, illustrant l'aspect victorien de cette ville.
Je m'en remets à vous, chers voyageurs, pour me conseiller d'autres lieux poétiques, mystérieux et sombres de Londres.
Je vous remercie d'avance pour votre aide! 😊
Bien chaleureusement, Elyiane
Recherche mission humanitaire au Togo English translation pending
bonjour à tous,
nous sommes deux jeunes diplômées en psychomotricité. nous recherchons des "mission humanitaire" au Togo de toutes durées. nous cherchons des associations travaillant au togo. toutes les missions nous intéressent, nous ne sommes pas fermées, on est ultra motivé!!! sinon en tant que psychomotricienne nous avons de nombreuses compétences!! 😉hé oui!! éducation, prévention, rééducation, thérapie, animation, éveil des sens, détente, massage, expression corporelle.. sont de notre domaine.
pour toutes informations, merci d'envoyer un petit mail, ça serait très simpa!! mercii!!!!!!!!! jumath🙂
nous sommes deux jeunes diplômées en psychomotricité. nous recherchons des "mission humanitaire" au Togo de toutes durées. nous cherchons des associations travaillant au togo. toutes les missions nous intéressent, nous ne sommes pas fermées, on est ultra motivé!!! sinon en tant que psychomotricienne nous avons de nombreuses compétences!! 😉hé oui!! éducation, prévention, rééducation, thérapie, animation, éveil des sens, détente, massage, expression corporelle.. sont de notre domaine.
pour toutes informations, merci d'envoyer un petit mail, ça serait très simpa!! mercii!!!!!!!!! jumath🙂
Thaïlande en février pour huit personnes: itinéraire, réservation des hôtels... English translation pending
BONJOUR à tous,
Depuis 15 jours je lis et relis et j'avoue que je ne sais par ou commencer car je pars dans tous les sens pour préparer ce voyage;
Nous sommes allés en thailande il y a 12 ans avec seulement un vol sec et évidemment tout c'est extremement bien passé (bkk/chiang mai/koh phi phi)
Aujourd'hui, nous voulons y retouner mais cette fois ci avec les enfants (8et 11 ans) + un couple d'amis avec 2 enfants (10et 12) Et la commence le casse tête. Préparons nous tous d'ici (à savoir vol intérieur, hotel, excursions) car cela semble plus sécuritaire d'avoir tous programmé d'ici. Perso, ça me saoule un peu car je me dis que forcément les prix seront plus cher. Mais peut on se loger facilement à 2x4 ? J'imagines que nous ferions Bkk (2-3j) puis Sukkotuai (comment? Train?) puis le nord (chiang mai ou chiang rai?) et descendre à Koh lanta ?
En somme un voyage classique!!!
Le séjour est prévu pour les vacances scolaires de fevrier 2008(du 9au 24)
Je sais je m'y prends un peu juste mais je n'ai pu faire autrement.
Toutes les bonnes ames qui me donneront des conseils seront les bienvenues🙂 mes amis ne connaissent pas et compte sur nous.
Ps: nous avons envisagé un budget d'environ 6000 euros.
Merci à tous.
Corinne
Climat à Koh Samui et Koh Pha Ngan entre fin octobre et début décembre? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous
Nous pensons partir en Thailande du coté de Koh Samui et Koh Pha Ngan entre fin Octobre et début Décembre es ce la bonne période(mousson) et le bonne endroit pour le farienter (pied dans l'eau), sens trop de monde, pour etre plus ou moin tranquille.
Merci Manu
Merci Manu