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Turquie du 31 mai au 13 juin 2009 en autocar English translation pending
😉31/05 : Ingwiller/Ancone (Italie)/en mer
1 heure du matin l'autocar de la Sté Mugler, basée à Ingwiller (67), est là. Mickael est notre chauffeur jusqu'à Lugano. En cours de route nous prenons des passagers, ainsi que notre conducteur pour tout le circuit soient 19 passagers et François. La traversée de la Suisse est sans problème, tout le monde dort. Les couvertures douillettes fournies par Mugler sont les bienvenues, il fait un peu frais. A Lugano, Mickael part pour l'Alsace en train et François prend le volant. Nous longeons le lac de Lugano puis passage en Italie. Arrêt petit déj dans un resto d'autoroute. La pluie est du voyage, rien de bien agréable avec une circulation très dense sur l'autoroute qui contourne Milan, Parme, Modène, Bologne. Nous arrivons le long de l'Adriatique. Mais l'horizon se confond avec la mer et la pluie redouble. A chaque villes importantes, François nous fait un commentaire bref mais intéressant
50 kms avant Ancone, STOP. Arrêt déjeuner dans un resto route. Le repas est compris dans le prix du voyage. Il faut donc prendre garde à ce qu'aucune autre personne s'intercalle dans notre groupe. François à la caisse et devinez Capucine qui fait la "police" à l'arrière car ils ne vont pas vite pour choisir leur repas nos alsaciens ! et les italiens commencent à s'énerver. Tout celà me rappelle de bons moments! Bon, tout le monde à table. Le repas est rapide car nous avons hate d'être en vue d'Ancone et de notre ferry. La pluie redouble, les derniers kilomètres se font prudemment car il y a beaucoup de circulation : campings cars, caravanes, camions, etc...qui se dirigent comme nous vers le port.
"ANCONE - porto - ferries", c'est pour nous. Il est là l' EUROPA PALACE de la MINOAN LINE.
Nous attendons sagement François qui est parti chercher les documents de passage. Rapides les formalités ! Il nous distribue nos boarding pass avec le n° de cabine. Le bateau est assez imposant : 214 m de long, 22 m de large. Nous embarquons avec un petit bagage. Le gros des valises reste en soutes. Dans un bruit assourdissant, les véhicules s'engouffrent dans les entrailles du bateau. Nous sommes le seul car français.
Après un bref contrôle des tickets, nous allons à la réception où l'on nous remets nos cartes de cabines. Un employé nous dirige vers nos cabine au pont 7, en extérieure. Celle-ci est assez spacieuse et est composé de 4 lits dont 2 supperposés, d'une table et d'un fauteuil, la cabine de douche n'est pas très grande : douche, lavabo et wc, climatisation, grandement suffisant pour une nuit ! Une douche et me voilà partie explorer le bateau. Il peut transporter 1922 passagers et il y a 732 lits. Les routards sont assez nombreux ainsi que les chauffeurs routiers. Ils couchent soit en cabine soit dans une salle aménagée de fauteuils inclinables. Les aménagements sont les mêmes que sur les bateaux de croisières mais en plus petit : une très belle réception avec au moins 2 personnes parlant français, 2 bars/salons, 2 boutiques, un casino, une discothèque, un écran géant TV, un self service et un restaurant "A la Carte". Le ferry a été construit en 2002 à Gêne. Je prends quelques photos, je retourne à la cabine. Bernard, malgré l'étroitesse de la douche ( le "Monsieur" 1, 90 m / 120 kgs) est propre comme un sou neuf . Nous décidons d'aller boire un verre avant le dîner à 19 h 30. Attention ! changement d'heure nous sommes en Grèce donc + 1 heure. A 18 h le bateau lève l'ancre et vogue la galère.
Le dîner au restaurant se déroule très bien, le menu est correct. Le personnel ne parle pas un mot de français mais nous sommes habitués et nous avons l'eau et le vin, d'ailleurs bien bon, sans soucis. Le restaurant est très bien, très lumineux et nous admirons la mer en dînant. Le repas terminé nous partons tous nous coucher, demain réveil à 7 H et depuis ce matin 1 h c'est long ! Bonne nuit. Capucine 18
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
1 Le Lac de Lugano 2 l'embarquement à Ancone 3 4 5 6 notre cabine au pont 7 7 la réception 8 Déco de la réception 9 10 : bars / salons 11 Notre cocktail 12 l'entrée du resto 13 14 le restaurant "A la Carte" 15 la piscine 16 le port d'Ancone vue du bateau sous la pluie
Café soluble et nourriture en Californie English translation pending
Bonjour bonjour,
J'aurais aimer savoir si il se vendait du café soluble dans les Walmart? et si il y-avait de la nourriture qu'on ne trouverai pas dans ces magasins, mais qu'on trouve pourtant partout en France?
Nous partons en Californie mercredi et faisons quelques courses demain avant le départ donc...
Merci par avance..
@ bientôt
Salon CDG et AMS, payant pour les invités? English translation pending
Selon une note destinée aux agences de voyage:
A compter du 1er juillet 2009, les clients Flying Blue Elite (Silver), les invités des clients Flying Blue Elite Plus (Platinum, Gold), Club 2000 et les invités des passagers Affaires pourront profiter du confort, du calme et d´une large gamme de services dans les salons Affaires du hub de Paris-CDG (sauf celui du Terminal 2G) et dans les salons KLM Crown du hub d´Amsterdam-Schiphol.
Ce service leur sera proposé pour 35 euros par personne payable directement à l´entrée du salon par carte bancaire.
Ce service leur sera proposé pour 35 euros par personne payable directement à l´entrée du salon par carte bancaire.
Conseils pour notre premier voyage aux États-Unis du 2 au 28 août English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà donc je vous présente la situation.
Je m'appelle Gilles, j'ai 18 ans et avec mon ami (qui en a 21), nous aimerions faire un voyage aux États-Unis, plus précisément à New York. Le voyage durerai du 2 au 28 aout. Mon frère qui voyage beaucoup m'a dit que pour nous, ça ne valait pas le coup de rester 1 mois seulement à New York ; c'est pas que 1 mois c'est trop pour une seule ville, mais c'est pas tout les jours qu'on va aller aux État Unis. Après avoir dument réfléchit pendant une bonne semaine, on a finalement décidé de faire une escale à l'autre bout du pays .. Las Vegas quelques jours puis Miami avant de retourner en France. Seulement voilà, cela me fait me poser beaucoup (beaucoup beaucoup beaucoup ..) de questions. Ces questions je préfère les poser à des personne expérimentées qui seraient à même de me répondre.
Pour commencer, on avait prévu un budget de 2000€ par personne pour l'ensemble du voyage auxquels on peut déjà soustraire 884€, donc en gros 900€ d'avion d'après ce qu'indique les premiers prix de votre comparateur qui est au passage très bien "foutu" : 623€ Paris-New York Allez-Retour / 109€ New York-Las Vegas / 72€ Las Vegas-Miami / 80€ Miami-New York. Il ne nous reste donc "plus que" 1100€ par personne à tenir pour 26 jours.
Questions : Est-il raisonnable de faire ces escale pour notre premier voyage ? Est-ce suffisant 1100€ pour 26€ jours aux États Unis ? Ou c'est du délire
Pour moi, cette somme d'argent est colossale mais je n'arrive pas à me faire une idée de ce que ça représente à l'échelle d'un voyage.
En ce qui concerne l'hébergement maintenant à aussi c'est un casse tête. Pour New York j'ai vu apparemment il était préférable de choisir une auberge de jeunesse (la moins chère que j'ai trouvé : 350€ pour 13 jours ; ce qui fait environ 26€ la nuit) Par contre Las Vegas et Miami disposent d'hotel beaucoup moins couteux à 20€la nuit par exemple. Je trouve ça trop beau d'ailleurs, dites moi si je me trompe.
Question : Que me conseillez vous pour que l'hébergement sur toute la durée du voyage soit le moins couteux possible, sachant qu'on est vraiment pas difficile .. un petit coin avec un matelas au outre pour pouvoir passer au moins une nuit normalement.
Si je soustrait les 350€ d'hébergement à NY + 350€ à Las Vegas et Miami. On se retrouve plus qu'avec 400€.
Questions : Ais-je fait de mauvaises recherches, peut-on trouver beaucoup moins chère ou c'est le prix ? N'est-ce pas trop ambitieux un tel périple pour un premier voyage ? Si vous trouvez (et c'est surement le cas) que je fait très mal mon estimation, J'aurais aimé savoir comment vous, vous vous y seriez prix et aussi avec quel budget minimum.
J'ai encore énormément de question mes celles si sont les plus importante car on a trop peur de se retrouver sur place avec plus un sous en poche à cause d'un mauvais calcul.. Donc je prendrais le moindre de vos conseil.
Je suppose que toutes les question que j'ai posée on été plus ou moins abordées, mais comme j'aimerais avoir le maximum de précision je préférerais avoir une réponse dans notre cas. Ensuite je pense que suivant vos réponses je poserais d'autres questions.
Merci.
Voilà donc je vous présente la situation.
Je m'appelle Gilles, j'ai 18 ans et avec mon ami (qui en a 21), nous aimerions faire un voyage aux États-Unis, plus précisément à New York. Le voyage durerai du 2 au 28 aout. Mon frère qui voyage beaucoup m'a dit que pour nous, ça ne valait pas le coup de rester 1 mois seulement à New York ; c'est pas que 1 mois c'est trop pour une seule ville, mais c'est pas tout les jours qu'on va aller aux État Unis. Après avoir dument réfléchit pendant une bonne semaine, on a finalement décidé de faire une escale à l'autre bout du pays .. Las Vegas quelques jours puis Miami avant de retourner en France. Seulement voilà, cela me fait me poser beaucoup (beaucoup beaucoup beaucoup ..) de questions. Ces questions je préfère les poser à des personne expérimentées qui seraient à même de me répondre.
Pour commencer, on avait prévu un budget de 2000€ par personne pour l'ensemble du voyage auxquels on peut déjà soustraire 884€, donc en gros 900€ d'avion d'après ce qu'indique les premiers prix de votre comparateur qui est au passage très bien "foutu" : 623€ Paris-New York Allez-Retour / 109€ New York-Las Vegas / 72€ Las Vegas-Miami / 80€ Miami-New York. Il ne nous reste donc "plus que" 1100€ par personne à tenir pour 26 jours.
Questions : Est-il raisonnable de faire ces escale pour notre premier voyage ? Est-ce suffisant 1100€ pour 26€ jours aux États Unis ? Ou c'est du délire
Pour moi, cette somme d'argent est colossale mais je n'arrive pas à me faire une idée de ce que ça représente à l'échelle d'un voyage.
En ce qui concerne l'hébergement maintenant à aussi c'est un casse tête. Pour New York j'ai vu apparemment il était préférable de choisir une auberge de jeunesse (la moins chère que j'ai trouvé : 350€ pour 13 jours ; ce qui fait environ 26€ la nuit) Par contre Las Vegas et Miami disposent d'hotel beaucoup moins couteux à 20€la nuit par exemple. Je trouve ça trop beau d'ailleurs, dites moi si je me trompe.
Question : Que me conseillez vous pour que l'hébergement sur toute la durée du voyage soit le moins couteux possible, sachant qu'on est vraiment pas difficile .. un petit coin avec un matelas au outre pour pouvoir passer au moins une nuit normalement.
Si je soustrait les 350€ d'hébergement à NY + 350€ à Las Vegas et Miami. On se retrouve plus qu'avec 400€.
Questions : Ais-je fait de mauvaises recherches, peut-on trouver beaucoup moins chère ou c'est le prix ? N'est-ce pas trop ambitieux un tel périple pour un premier voyage ? Si vous trouvez (et c'est surement le cas) que je fait très mal mon estimation, J'aurais aimé savoir comment vous, vous vous y seriez prix et aussi avec quel budget minimum.
J'ai encore énormément de question mes celles si sont les plus importante car on a trop peur de se retrouver sur place avec plus un sous en poche à cause d'un mauvais calcul.. Donc je prendrais le moindre de vos conseil.
Je suppose que toutes les question que j'ai posée on été plus ou moins abordées, mais comme j'aimerais avoir le maximum de précision je préférerais avoir une réponse dans notre cas. Ensuite je pense que suivant vos réponses je poserais d'autres questions.
Merci.
Route cotière 1 de San Francisco à Santa Barbara English translation pending
Bonjour,
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.
Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?
si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.
Merci beaucoup
Séjour en hôtels de charme dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Je recherche une formule qui me permettrait de bien découvrir le sud Marocain en me proposant des logements dans des hôtels de charme, la location d'une voiture et le repas du soir. Nous sommes un couple et ce voyage est prévu pour 2eme semaine de Novembre. Concernant le transport aérien nous nous débrouillerons.
Merci de vos propositions 😇
Je recherche une formule qui me permettrait de bien découvrir le sud Marocain en me proposant des logements dans des hôtels de charme, la location d'une voiture et le repas du soir. Nous sommes un couple et ce voyage est prévu pour 2eme semaine de Novembre. Concernant le transport aérien nous nous débrouillerons.
Merci de vos propositions 😇
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (2ème partie) English translation pending
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (2ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !

Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!
Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉
Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c���est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)
et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉
Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!
Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!

Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.

Le lac Peyto





Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!
Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheep
De retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
Pour retourner à la première partie:http://voyageforum.com/...ost=2595664;#2595664 Pour accéder à la troisième partie: http://voyageforum.com/...ost=2642578;#2642578
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/v.f?post=2595664;#2595664 Lac Louise (suite)

Particularités du camping: il est plutôt grand, dans la forêt, plutôt cher (mais ce n’est pas une particularité ici où le niveau de vie est visiblement plus élevé que chez nous), une barrière électrifiée est sensée nous protéger de nos amis les nounours et nous devons payer 7$ par jour pour pouvoir faire du feu avec bois à volonté mais dans des barbecues de lilliputiens (donc qui consomment très peu). On les comprend, dans le pays le bois est une denrée rare. Et oui, le primitif cela coûte cher. Le camping n’en reste pas moins agréable, avec quand même peu de douches et l’habituel unique lavabo où gicle de l’eau partout (froide, bien sûr) pour faire la vaisselle. La contre partie de cette ultra primitive « vaisselle spot » est que c’est un endroit de grande convivialité où il est facile d’échanger en anglais ou en français sur tous les sujets. Si cela peut rassurer celui où celle qui sera désignée pour la corvée …
Comme d’hab, le lendemain fut l’occasion d’une très belle randonnée : Vallée of Paradise et Giant steps (20 kilomètres - dénivelé 385m).

Arrêt pique-nique près du lac !
Un glacier suspendu.
Valley of paradise...
....et les marches de Géant (Giant steps) qui portent bien leur nom!




Vu le titre, dans mon imagination j’y voyais plus de vahinés accueillantes sous une température moyenne supérieure, mais ce fut quand même un bon moment.

Quelques rencontres avec des marmottes!Notre petit marcheur a commencé à avoir des douleurs aux pieds qui ont rendu le retour difficile pour lui et celui qui l’a porté … En chemin, nous nous sommes faits vertement sermonnés par un écureuil qui n'avait pas froid aux yeux et qui n'a pas apprécié notre présence. Nous avions peut être écrasé une pomme de pain. Petit mais très loquace, il montait sur les troncs au niveau de nos têtes pour nous dire sa façon de penser par des cris étonnamment forts vu sa petitesse. (plus tard dans le camping de Jasper, nous serons aussi témoins d'une attaque en bonne et due forme sur un chien de bonne taille. Le petit écureuil a alerté tout le camping et abien signifié au quadrupède qu'ICI, c'était SON territoire! On parle des oies du Capitol, mais que dit-on des écureuils canadiens????

La randonnée au lac Moraine fut, le jour suivant, l'occasion d'une expérience nouvelle. Le lac Moraine est d’une grande beauté avec ses eaux bleues laiteuses dues à l’alimentation par les eaux des glaciers gorgées de « poudre » de roches laminées par les tonnes de glaces rampantes, et ce, même sans soleil, ce qui fut notre cas.


Attirés par une petite colline avancée sur le lac permettant un point de vue imprenable, nous (heu pas tous !) décidons de passer par un raccourci. De gros troncs d’arbres, flottants sur l’eau, permettent de rejoindre notre point haut. Un pied pour s’assurer que cela flotte bien, puis deux – no problemo, c’est du costaud. Je progresse donc de tronc en tronc d’un pas leste et léger. Soudain, un gros tronc joueur se cabre, puis celui d’à côté. Arghhhh ! Après un combat d’équilibriste périlleux je capitule et m’enfonce tout droit dans l’eau jusqu’à la taille. L’appareil photo est immergé quelques secondes ! Le pire fut le regard de tous ceux qui attendaient la fin de l’exercice avec une pointe d’amusement à peine dissimulée – et pour cause : sorti des eaux, j’ai pu constater que je n’étais pas le seul à tenter l’expérience qui se soldait à 80 % par une baignade… Du coup les imprudents avaient leur public. Raisonnablement étanche le Canon 350D, mais pas l’objectif. Une fois séché, il reste quelques traces sur les lentilles mais le reste fonctionne. Ouf !
La piètre prestation! Les paparazzis étaient sur place😉Bien entendu, vu la prestation lamentable mais jugée courageuse de leur père, Lucas et Robin, bien plus malins et moins lourds, ont tenté la traversée. Plouf et replouf ! Quand même, il y a une justice !

Une fois changés et atteint notre point d’observation privilégié à pied sec, nous mesurons la beauté de ce lac dont la couleur semble tout simplement artificielle. « Allez on regarde trois chutes sur les rondins et on rentre …» La rando du jour, du coup, elle aussi est tombée à l’eau !

Nous passerons cependant au lac Louise, malgré le ciel menaçant, et nous décidons d’aller voir la vue du haut de la tour « fairview ». Ce n’est que 2 kilomètres aller-retour, mais par contre c���est raide ! Du coup, malgré toute la population qui peuple les bords du lac, nous n’y verrons personne.




Les nuits sont froides (zéro degré annoncé par le ranger à l’entrée) et du coup, faisant la grève de l’arnaque au barbecue, il n’est pas question de s’attarder le soir.

Pour le quinzième jour de notre périple, nous décidons de faire quelque chose de neuf : un trek en montagne (rien à voir avec une balade essaie-t-on d’expliquer)… Certains d’entre- nous suggèrent de dormir directement avec les chaussures à crampons, cela permettrait de gagner du temps le matin. La popularité de cette nouvelle expédition grandit en arrivant dans la vallée de Yoho.

Petit passage bien sympa à Natural Bridge,



puis nous entamons le tour du lac émeraude (5, 2 kilomètres dans sa totalité)

et enchaînons vers le bassin Emeraude (Emerald basin), L’endroit est sublime et l’aller retour du parcours prévu dépasse à peine les 9 kilomètres (9, 2 km - 225m de dénivelé). Une bagatelle !
Cherchez les enfants dans la photo😉Arrivés à notre point haut, alors que nous sommes dispersés à chercher des sortes de pépites métalliques qui ressemblent à de l’or, Robin, resté tout seul, devient introuvable, malgré nos hurlements à réveiller toutes les marmottes du coin. Nous finissons par l’apercevoir entre deux gros rochers, recroquevillé de peur. D’après lui, un Mountain Lion (cougar), dont la présence effective fut signalée en début de parcours, lui aurait fait les gros yeux au sortir de la forêt. Il n’aurait pas été à son goût et aurait tourné les patounes. Une glace fut revendiquée pour cela, mais sans preuve photographique ni morsure, l’animal ne fut pas validé. C’est la dure loi des montagnes !
Voici une trace qui pourrait corroborer la version de Robin!Le retour au camping de Lake Louise s’effectue par la visite des chutes Takakkaw, qui, pour une fois, se voient de loin et ne nécessitent que quelques minutes de marche pour les atteindre. Tel un pulvérisateur géant, il est idéal d’aller près de son point d’aboutissement si on souhaite prendre une douche d’embruns.



Petite rencontre sur le bord de route!
Au petit matin suivant, nous quittons notre camping du lac Louise sans trop de regrets excepté pour la vue agréable au milieu des monts couronnés de glace, pour prendre la route des glaciers.

Le chemin n’est pas long mais les points de vue sont à couper le souffle de beauté, surtout sous un magnifique soleil. La succession de lacs de glaciers d’un bleu intense sur fond d’une multitude de glaciers ne peut normalement pas laisser indifférent. A voir absolument.
Bow Lake.
Le lac Peyto




Nous montons au glacier Athabasca au travers d’un défilé de sommets pointus et neigeux. L’arrivée n’a pas besoin d’être signalée. A près de 2000 mètres d’altitude, l’immense langue de glace est à quelques centaines de mètres de la route, en pense assez douce.

En fait ce n’est qu’une émanation d’un champ de glace de 300 Km² (Columbia icefield) qui comprend pas moins de huit glaciers majeurs et qui s’étend sur tout un groupe de sommets. Sa visite est programmée pour le lendemain.

Le camping choisi (le Wilcox creek campground) est du style primitif – ce qui a une signification particulière dans cette contrée ou visiblement un sou est un sou. Le notre avait des sanitaires minimalistes, mais était équipé d’un corbeau dont le doux coassement a ponctué chaque minute de notre séjour. Douce nature. Heureusement, le camping était équipé aussi d’une radio, celle de nos voisins, qui nous a permis de garder un pied dans la civilisation (même si lui se croyait seul au monde – quel imagination !). Un coup de cœur. Pour fêter tout cela, nous avons goûté un petit vin californien (heu, pas tous quand même) réchauffé par une flambée, à 9 $ cette fois, sous les étoiles. Prendre un peu d’antigel est accessoirement utile pour affronter le froid de la nuit. Mais en fait, avec un air sec et un bon duvet, tout cela se supporte très bien.

Équipés de polaires, de lunettes et d’un bon anorak nous partons le lendemain matin pour affronter le glacier. Un peu inquiets sur les risques liés à ce genre d’endroit, nous avons opté pour un guide et le groupe de plus d’une vingtaine de personnes qui allait avec. Il nous prête bonnets et gants. Vu la chaleur qu’il faisait (entre 15 et 20°) nous hésitons. Petite déception d’entrée de jeu, il annonce fièrement qu’avec l’état de la glace qui fond, la surface est très rugueuse et qu’il ne sera pas nécessaire de prendre des crampons.

Marcher sur la glace dans ces conditions estivales n’est effectivement pas bien compliqué. Il faut quand même faire attention aux crevasses et aux moulins (trous dans la glace) qui d’après notre guide (qui parle français) sont mortels. On les voit bien quand même. L’eau coule partout en petites rivière et permet de voir une belle glace bien bleue gorgée de bulles.

Côté température, l’arrivée sur le glacier nous frigorifie littéralement. Le vent venu des hauteurs et le rayonnement froid du sol nous oblige à mettre gants et bonnets qui nous semblaient si accessoires. Bon ok, la visite (environ deux heures) et le guide furent sympas, marcher sur la glace est toujours un plaisir, mais le coût carrément prohibitif de l’opération (pour 5 de l’ordre de 120€) est en décalage avec le service et à priori le danger (mais nous ne sommes pas spécialistes). Nous avons croisé bon nombre de personnes sans guide, ce qui est tout à fait autorisé, qui finalement en ont vu autant que nous …
Nous reprenons la route pour Jasper dans la foulée. En chemin, nous croisons un groupe de voitures sur les bas-côtés. Pas besoin d’un dessin, cela nous est maintenant familier. C’est un arrêt Ours. Une maman et deux oursons. Oooh ! Comme c’est mignon ! Bon, on y va.


Seulement voilà, le dernier sorti de la voiture a eu la bonne idée de fermer la voiture à partir du bouton intérieur et en claquant la porte, les clés à l’intérieur – LE grand classique des après-midi réussis. Enfermés dehors, équipés au plus d’un appareil photo, tous les papiers, téléphones et autres équipements nous attendent sagement à quelques centimètres de nous. (et comme cela n’était pas suffisant, Lucas est sorti nu-pieds, tant qu’à faire !) A soixante kilomètres du premier village, en plein zénith au milieu des ours, l’ambiance est à la fête. Pas de panique, avec toutes les voitures présentes pour les fauves, je demande de l’aide à plusieurs personnes. Visiblement mon anglais n’est pas au point. Pourtant, quand j’achète du bois le soir pour une flambée tout le monde me comprend … ce sera une énigme. Une famille Polonaise, en vacances, qui parle le même anglais que nous finit par nous écouter. Plutôt débrouillard, l’homme dévisse l’antenne radio et s’en sert pour « crocheter » la serrure. Echec car c’est trop rigide. Heureusement, un policier en patrouille, intrigué par des rodeurs sur une voiture, s’arrête à notre hauteur. « - Oups ! Mes pauvres, remplacer une clé est extrêmement cher et long. Quand à faire venir un garagiste, vu la distance n’y pensez même pas. » Rassurant … « Pouvez-vous nous aider ? Moi ? Non, je ne peux rien faire pour vous ! » Nouvel espoir, une voiture s’arrête à notre niveau. Enfin quelqu’un de compréhensif. Le dialogue fut bref mais efficace « Où sont les ours ? Heu, nous sommes enfermés hors de notre véhicule – Je comprends, dur dur, mais où sont les ours ?»

Le sauvetage! Notre polonais, fidèle, entre-temps, est parti à un hôtel à quelques kilomètres de là et revient avec un cintre en fil de fer qu’il déplie. Le temps de tâtonner et il parvient à actionner le bouton de la vitre avant. Ouf ! Nous respirons. Un immense merci à toute cette famille formidable qui nous a aidés pendant deux bonnes heures sous le soleil, sans se lasser, pour trouver la solution, avec le sourire qui plus est (et tout cela avec toute la famille venant de Pologne pour les voir, et un bébé au sein !!!!) Merci les ours ! Personnellement je ne les voyais pas si nuisibles.

Nous reprenons le volant pour Jasper. Nous ferons un bel arrêt aux chutes Athabasca.




Jasper
Jasper est une belle ville, très accueillante, à commencer par tous les animaux qui gambadent dans les forêts environnantes et les faubourgs.


On trouve de tout ici à commencer par plein de touristes. Si ça se trouve, c’est lié… Le camping Wapiti – comme d’hab n’est pas donné, avec son bois en sus (on s’habitue), mais bien rendu. Il est très agréable, dans la forêt avec de grands emplacements et des sanitaires très biens et pas trop loin. On va se plaire ! L’entrée du camping est peuplée de wapitis (uniquement des mamans avec leurs petits) et de photographes accrochés à leurs sabots. N’y résistant pas, Grisemote s’approche d’aussi près que les autres d’une tendre mère lascivement en train de brouter. Pas si paisible que cela, la bébête en question commença à la regarder de travers, puis fonça la tête en avant. Si une charge peut être héroïque, la retraite de ceux qui la subisse l’est forcement moins. Piteusement cachée derrière un arbre, il fallut à Grisemote quelques minutes pour se remettre de sa surprise, avec dans la tête une question : « pourquoi moi alors que les autres photographes s’en tire plutôt bien … ? ». Peut être la french touch !
Juste avant l'assaut!Pour nous remettre de toutes ces aventures, nous décidons de nous faire un petit restau en ville. Bigre, là aussi, on s’aperçoit que le coût de la vie est assez élevé. Nous optons pour une pizzeria conseillée par « le guide du routard ». Nous repartons avec une bonne addition et un ventre mi plein. On aurait préféré le contraire.


Lac Maligne
Après une douce nuit au camping, nous repartons le lendemain frais et dispos pour le lac Maligne. Nous nous arrêtons d’abord près du canyon Maligne qui nous retiendra un bon moment.



La route pour parvenir au lac est magnifique, entourée des pans de roches abrupts. Nous passons à côté du lac Medecine dont la caractéristique est de se vider à partir d’aout à cause d’un siphon souterrain qui transfert l’eau en aval. Cette caractéristique mystérieuse du lac lui a valu une réputation sulfureuse par les indiens (et certainement les premiers trappeurs) qui y voyaient un phénomène surnaturel.

Le lac Maligne est une magnifique étendue d’eau au milieu de pics rocheux aux crêtes enneigées, célèbre pour une vue d’une de ses îles, spirit island (que nous n’atteindrons pas). Il se visite soit en vedette de tourisme, soit en canoë.


Nous prenons le contrat offensif en louant deux coques de noix à rames. Le carnet de route disait : journée en canoë. C’est vrai qu’après les longues randonnées, rien de mieux pour se détendre qu’une journée de canoë endiablée. Le plafond nuageux bas et une sorte de lassitude nous dicta de revoir nos prétentions à deux heures de location. Nous partons donc guillerets, la rame légère au milieu de cette beauté un poil glacée.

Un des deux équipages (auquel je ne participais pas ainsi que les deux plus jeunes), dyslexique de la rame, a du mal à marcher droit, ce qui s’accompagne généralement d’une ambiance chaleureuse autant qu’amicale. Nous passons la première heure en extase devant ce magnifique spectacle qui défile devant nos yeux, troublé de temps en temps par les vagues des vedettes à moteur. Nous contournons un premier jeu d’îles entre des troncs qui flottent et entamons notre retour lorsqu’un grain bien nourri déboule sur le lac pour nous rafraichir.

Certes, la lumière entre les nuances de gris sur fond de montagnes ravit l’œil des photographes et la pluie ne fut pas vraiment forte, mais le vent contraire est une véritable plaie.

Dès que l’on s’arrête de ramer, on fait marche arrière. Après une heure de lutte acharnée pour rejoindre notre point de départ à peu près dans les temps, nous arrivons épuisés. Mouais, deux heures, c’était bien … d’autant qu’ici le temps change très vite.
Dall's sheepDe retour au camping, des coups de feu nous accueillent. Nous saurons le lendemain que c’était pour effrayer 4 ours qui souhaitaient un emplacement au milieu des tentes…
Mont Edith Cavell

D’abord la route pour y parvenir est magnifique. Elle est sinueuse et permet quelques belles vues sur la vallée et les lacs couleur émeraude. Ensuite, le site est un gigantesque cirque de falaises avec un glacier suspendu en forme de colombe les ailes déployées, le glacier Angel (bon, il faut quand même avoir un peu d’imagination, certains pessimistes y verrons peut être un corbeau albinos).


Le lac au centre est comme d’habitude dans le coin de cette couleur bleue délavée si particulière, dans lequel une langue de glacier vient baigner.

Une petite pluie froide et pénétrante vient troubler la randonnée (de quelques petits kilomètres). Même si la météo n’était pas clémente, c’est vraiment un très bel endroit à ne pas rater (nous y retournerons même une seconde fois, le jour du départ vers le nord, pour profiter de la vue sous le soleil !)




Pour laisser une trace, nous construisons des chortens, comme certains prédécesseurs, sûrs que cette trace passera les siècles.

Avec environ 120 kilomètres de randos dans les pattes en moins de 15 jours, un peu de voiture s'impose, alors en route pour l’Alaska!
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Bateau de croisières le Coral? English translation pending
pouvez vous me dire si vous connaissez le CORAL comment est l acceuil les cabine les repas les soirée et les excusion?, car nous partons en croisiere en octobre est nous ne connaisons pas ce bateau quand pensez vous merci de votre aide
Est t-il possible de gagner un peu d'argent avec de très belles photos? English translation pending
Bonjour à Tous, jmapel yohann et lors de mon dernier voyage en afrique(sénégal casamance) jme suis rendu compte que j'avai réalisé de très belles photographies de paysages et d'enfants, J'ai toujours été assez perfectionniste en prenant une foto, et donc je me demandai si quelq'un pouvai me dire si il ya un moyen de gagner un peu d'argent en revendant de belles photos qui sont bien plu belles que la plupart des photos des magasines d'agence de voyage ou de certains livres.Jme suis dit que ces photos feraient une très bonnes publicité pour le pays oû je suis allé Mais je ne sais pas à qui m'adressé jai déjà envoyer des mails au agence de voyage mais sans réponse et donc voilà ma question est peut on gagner un peu d'argent de poche sans être pour autant professionel dans la photographie et surtout à qui m'adresser??
merci et bon voyage à Tous !!!
merci et bon voyage à Tous !!!
Trois semaines aux États-Unis pour 2000 euros? English translation pending
Bonjour,
Pour commencer merci à ce site pour les informations riches qu'il comporte. J'ai 22ans et je suis étudiant en architecture. Cet été je souhaite partir visiter quelques villes aux États Unis . Mon voyage est dans un but de découvrir une architecture et un pays que je ne connais pas. Dans un second temps je le fais aussi pour progresser en Anglais car les séjour linguistique sont chére et peu efficace car trop de français (déjà essayé).
Mon programme du mois d'aout est dans l'image ( je n'est pas encore réservé j'attends d'avoir quelques avis pour être sure) Pour le moment je n'est que les villes les visites viendrons plus tard.
Pour le prix 900 en billets d'avions, 500 en auberges de jeunesse, 300 en nourriture et 300 en divers.
Ainsi Londres, New York, Chicago, Las Vegas, San Francisco, Miami en 3semaines pour 2000euros Le prix semble t-il possible?La durée de chaque ville semble t-elle cohérent par rapport aux choses à voir et à visiter?Partir seul est il une bonne chose ou un voyage comme ceci sa se partage? ( Je veux partir seul pour me forcer à parler anglais)il y a t-il trop de villes dans mon programme?En règle général vous en pensez quoi?
Merci beaucoup (vraiment désolé pour les fautes, soyez indulgent 😕 )
Pour commencer merci à ce site pour les informations riches qu'il comporte. J'ai 22ans et je suis étudiant en architecture. Cet été je souhaite partir visiter quelques villes aux États Unis . Mon voyage est dans un but de découvrir une architecture et un pays que je ne connais pas. Dans un second temps je le fais aussi pour progresser en Anglais car les séjour linguistique sont chére et peu efficace car trop de français (déjà essayé).
Mon programme du mois d'aout est dans l'image ( je n'est pas encore réservé j'attends d'avoir quelques avis pour être sure) Pour le moment je n'est que les villes les visites viendrons plus tard.
Pour le prix 900 en billets d'avions, 500 en auberges de jeunesse, 300 en nourriture et 300 en divers.
Ainsi Londres, New York, Chicago, Las Vegas, San Francisco, Miami en 3semaines pour 2000euros Le prix semble t-il possible?La durée de chaque ville semble t-elle cohérent par rapport aux choses à voir et à visiter?Partir seul est il une bonne chose ou un voyage comme ceci sa se partage? ( Je veux partir seul pour me forcer à parler anglais)il y a t-il trop de villes dans mon programme?En règle général vous en pensez quoi?
Merci beaucoup (vraiment désolé pour les fautes, soyez indulgent 😕 )
Espace Affaires et Espace Première sur Air France (suite) English translation pending
Bonjour,
Cette discussion a atteint plus de 500 réponses. Au delà de ce nombre, nous devons fermer la discussion car elle consomme trop de ressources au niveau de nos serveurs.
Nous vous invitons à reposter une discussion sur ce sujet avec un lien vers l'ancienne.
Merci de votre compréhension.
Cordialement, VF
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Cordialement, VF
Carte Air France/American Express Flying Blue: résiliation avant la première cotisation English translation pending
Salut à tous,
Depuis quelques semaines je possède une carte FB (à peine 5000 miles à l'heure actuelle), je viens de recevoir une offre pour bénéficier de la carte Américan Express gratuite la 1ere année (au lieu de 140 euros) plus divers petits avantages lors de la souscription (3000 miles prime, reduc de 45 euros sur prochain vol AF...).
Je voudrais savoir s'il est oportun de prendre cette carte sachant que je n'ai pas les moyen de me trimbaler avec une Amex! le but étant de bénéficier des qq miles attribués et de la résillier dans 11 mois avant qu'elle ne devienne payante...
Mauvaise idée?
Nicolas
Depuis quelques semaines je possède une carte FB (à peine 5000 miles à l'heure actuelle), je viens de recevoir une offre pour bénéficier de la carte Américan Express gratuite la 1ere année (au lieu de 140 euros) plus divers petits avantages lors de la souscription (3000 miles prime, reduc de 45 euros sur prochain vol AF...).
Je voudrais savoir s'il est oportun de prendre cette carte sachant que je n'ai pas les moyen de me trimbaler avec une Amex! le but étant de bénéficier des qq miles attribués et de la résillier dans 11 mois avant qu'elle ne devienne payante...
Mauvaise idée?
Nicolas
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !
Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.
Alors qui pense participer ?
Cuba: répartition des pourboires dans l'hôtellerie avec l'état? English translation pending
J'ai lu et cherché mais, en vain, je n'ai pas trouvé une réponse satisfaisante...
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Thaïlande: le parti démocrate porte bien mal son nom English translation pending
Comme tous le monde le sait, le premier ministre actuel fait parti du parti Démocrate. Ce premier ministre ne fait pas dans la démocratie car si il dissous le parlement et réorganise des élections il y a peu de chance que son parti soit réelu. Serait-il en train de devenir un despote ?
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza
la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas
a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque
premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci
deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!
troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....
sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!
tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!
quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte
je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h
en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie
quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire
de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!
vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien
maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Itinéraire pour une semaine de visites sur San Francisco en juin English translation pending
Bonjour,
je m'apprête à réaliser un voyage au USA en Juin 2009, cependant je ne sais pas trop comment organiser mon itinéraire au niveau de San Francisco.
Je reste 6 jours et 7 nuits sur SF et j'aimerais découvrir un maximum la ville, sans que cela soit trop "speed". Je me suis renseigné sur ce qu'il y avait à faire là bas et j'ai retenu un grand nombre d'endroit à visiter:
Union square, civic center/financial district, chinatown, Bay Bridge, mission, haight ashbury, Alomo square, Alcatraz, presidio, Golden Gate bridge, Lombard street, Market street, Ocean beach, Fisherman's wharf, Pier 39, dolores park, city hall, telegraph hill, Berkeley
Est-il réalisable de visiter tout ces endroits en 6 jours ou cela est trop? De plus quels sont les endroits pour sortir prendre un verre le soir?
Merci de vos réponses
je m'apprête à réaliser un voyage au USA en Juin 2009, cependant je ne sais pas trop comment organiser mon itinéraire au niveau de San Francisco.
Je reste 6 jours et 7 nuits sur SF et j'aimerais découvrir un maximum la ville, sans que cela soit trop "speed". Je me suis renseigné sur ce qu'il y avait à faire là bas et j'ai retenu un grand nombre d'endroit à visiter:
Union square, civic center/financial district, chinatown, Bay Bridge, mission, haight ashbury, Alomo square, Alcatraz, presidio, Golden Gate bridge, Lombard street, Market street, Ocean beach, Fisherman's wharf, Pier 39, dolores park, city hall, telegraph hill, Berkeley
Est-il réalisable de visiter tout ces endroits en 6 jours ou cela est trop? De plus quels sont les endroits pour sortir prendre un verre le soir?
Merci de vos réponses
Sémantique français - québécois English translation pending
Bonjour a tous.
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Sur VF ( USA entre autres) il arrive souvent que les topics soit (re)nommés " ... voyage de route ... " - comme dans " Votre avis sur voyage de route entre Los Angeles à Las Vegas - ce" qui bien que parlant " m'accroche l'oreille " 😉😉 je me demande donc depuis un moment si cette tournure de phrase et typiquement Quebecoise car j'aurais plutot écris " Votre avis sur un voyage routier entre X et Y " ...
Rencontre VF à Paris le 17 mai 2009 English translation pending
Bonjour,
11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.
En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.
Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉
Ouaouane
11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.
En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.
Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉
Ouaouane
Circuit à moto en Utah et Arizona English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 couples faire un circuit moto en mai 2009 en utah et en arizona.
Nous avons loué des Electra Glyde par eagle rider à las vegas.
Sur 7 jours, nous avons établi le parcours suivant : Las Vegas-Williams-Gd Canyon-Page-Monument Valley-Torrey- Moab -Bryce canyon - Zion- Las Vegas.
J'ai plusieurs questions pour ceux qui connaissent : Est-ce que c'est faisable sur 7 jours au niveau des distances ? Faut-il réserver les hôtels à l'avance ? on hésite car il paraît que sur cette période les hôtels sont souvent complets. Connaissez-vous des sites de résa intéressants ? Nous aurons peu de temps, est-ce que les paysages sont beaux même si on ne rentre pas dans les Parcs ? Que faut-il voir absolument ? Pour ceux qui ont fait un circuit avec une Electra Glyde, est-ce un bon choix ?
Nous avons l'habitude de rouler avec une FJR.
Toutes les suggestions ou infos sur ce trajet me seront utiles.
Merci d'avance pour vos réponses.
Madagascar au jour le jour et sa situation English translation pending
Bonjour!!!!!
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Suite de la conversation qui vient d'être fermer!!!!!!
A+😉
Voyage en bas de chez moi (Strasbourg) English translation pending
Parfois, il n'est pas nécessaire de se déplacer pour voyager, c'est le voyage qui vient à vous...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Dans la rue, plus d'uniformes que de civils (et même là, quelle est la part de vrais civils ?), plus de voitures à l'immatriculation étrange que de plaques ordinaires.
Alors, pour ne pas voir ça, pour me réveiller de cette téléportation soudaine dans les pires Etats policiers de la planète, je lève les yeux vers le ciel. Le fond de l'air est bleu et gazouillant. Enfin, ça c'est la théorie des p'tits zoiseaux et des p'tites fleurs... En réalité, les zoiseaux vrombissent et les p'tites lfeurs ont des allures de cocardes tricolores. Un balai incessant d'hélicoptères, à ras des immeubles. Pour un peu, de mon balcon, je pourrais leur serrer la main (si l'envie peu plausible m'en prenait)
Après un long et pénible hiver, vivre les volets fermés, pour préserver un semblant d'intimité.
Et cette phrase à se répéter en continu : "penser à prendre le passeport pour descendre chercher le pain, penser au passeport pour descendre chercher le pain"
Iront-ils jusqu'à imposer un couvre-feu ?
Non, pas besoin d'aller bien loin pour voyager, juste en bas de chez moi...
Ça fait peur...
Croisière transatlantique de New York vers Barcelone sur le NCL Gem, départ le 18 avril English translation pending
Bonjour!
Depuis le temps que je rêve d'un transatlantique! Le 18 avril prochain, nous serons à bord du GEM ma fille (8 ans) et moi et j'aimerais bien savoir si parmi vous il y a des gens qui y seront aussi? Et si oui, j'ai une question pour vous : allez-vous à New York en avion? En autobus? Pour notre part, nous pensons prendre le train la veille ce qui risque d'être très charmant, l'État de NY étant si beau! Une autre option serait aussi un lift en voiture (je paierais bien entendu), alors si vous souhaitez diminuer vos frais et prendre des passagers, merci de m'en faire part.
Le bateau semble bien et les escales sont extra. Ma seule inquiétude est que j'ai lu que NCL remplissait à craquer ses bateaux. Je n'aime pas trop l'idée de me sentir à l'étroit. Mais bon, on verra bien. C'est ma première longue croisière...
Si certains ont des commentaires sur le NCL GEM, je vous remercie à l'avance!
Bon printemps à tous!
Depuis le temps que je rêve d'un transatlantique! Le 18 avril prochain, nous serons à bord du GEM ma fille (8 ans) et moi et j'aimerais bien savoir si parmi vous il y a des gens qui y seront aussi? Et si oui, j'ai une question pour vous : allez-vous à New York en avion? En autobus? Pour notre part, nous pensons prendre le train la veille ce qui risque d'être très charmant, l'État de NY étant si beau! Une autre option serait aussi un lift en voiture (je paierais bien entendu), alors si vous souhaitez diminuer vos frais et prendre des passagers, merci de m'en faire part.
Le bateau semble bien et les escales sont extra. Ma seule inquiétude est que j'ai lu que NCL remplissait à craquer ses bateaux. Je n'aime pas trop l'idée de me sentir à l'étroit. Mais bon, on verra bien. C'est ma première longue croisière...
Si certains ont des commentaires sur le NCL GEM, je vous remercie à l'avance!
Bon printemps à tous!
Compte-rendu d'un voyage à Londres du 25 février au 4 mars 2009 English translation pending
Bonjour à tous....ceci est un compte-rendu de notre voyage à Londres (ma fille et moi) du 25 février au 4 mars 2009. Je l'ai déjà posté sur un autre site bien connu, alors il pourrait être répétitif pour les gens fréquentant ce même forum que moi. ATTENTION...ce résumé est rès long!
Londres: Arrivée par le métro via la station de l'aéroport de Heathrow, je vais donc commencer par vous parler de ce moyen de transport incontournable à Londres. Il s'agit du plus vieux métro du monde. On le nomme communément Underground ou "Tube" à cause de la forme cylindrique des tunnels et des cages d'escaliers y menant.Il faut absolument vous procurer la OYSTER card, qui facilite le transport par métro, mais aussi par bus locaux. La Oyster card est une carte qui se recharge (jusqu'à 90 livres). Elle permet de bénéficier des tarifs les plus bas. On peut se la procurer par internet, dans les stations de métro et certaines gares. Quel plaisir de pouvoir déambuler dans Londres dans un autobus à 2 étages (allez au second étage et assoyez-vous en avant!) et pour aller plus vite, de prendre le métro...on débarque plus loin, et l'on remonte dans un bus au hasard, pour découvrir un autre quartier de Londres.....cela prend une bonne carte et un bon sens de l'orientation (que je n'ai pas, mais grâce à Dieu, ma fille sait s'orienter!) mais au bout de 2 jours, on était déjà des pros, et si fières de s'être procuré cette carte, et c'est si facile de visiter Londres de cette façon, et c'est la façon la plus cheap.
Hôtel: Il fut facile de le trouver, grâce à sa location à un coin de rue de la station de métro Gloucester Road, et c'est le building le plus moderne et laid de la rue....j'ai été très contente du service à l'accueil, et surtout de découvrir que notre chambre était prête à notre arrivée vers 10h00 (comptez à peu près 50-60 minutes de trajet de métro pour s'y rendre) bien que d'ordinaire, l'heure d'entrée pour les chambres est de 14h00. Chambre petite, et qui aurait un criant besoin d'être redécorée...mais c'est propre, tout fonctionne bien, les lits étaient confortables, et il y a même un "menu d'oreillers" parmi lequel choisir, il n'y a qu'à appeler la réception. Chambre de bain minuscule(si minuscule, que la porte est une porte coulissante comme un garde-robe!) mais jolie et immaculée, jamais manqué d'eau chaude. Belle vue du 15 ième étage (bien que la vitre soit pas mal sale), nous avions la chambre 1503, non-fumeur et lits jumeaux. Frigo dans la chambre pour mettre nos bouteilles d'eau et sandwichs. Un placard et quelques tiroirs, mais peu de place....difficile de ranger nos valises dans le petit espace vide près du lit, mais on s'est bien accommodé de cette chambre, qui était finalement un endroit de repos après une longue et belle journée à découvrir Londres. Le ménage était bien fait....nous avons laissé entre 2-3 livres par jour en pourboire. Notre forfait nous donnait droit au déjeuner continental, qui était ma foi très complet: Gruau, céréales diverses, croissants, 2 choix de pâtisseries, pain brun et blanc pour toasts, mais pas de confitures....choix de 3 viandes froides et trois fromages, jus de fruits frais, 2 choix de fruits frais, pomme ou orange, mais salade de fruits maison, tranches d'orange et de pamplemousse...et bien sûr, thé ou café. Pour avoir le "full english breakfast", nous avons payé 3 livres et demi la dernière journée...ce que cela rajoute de plus: jambon, bacon, fèves au lard, fromage cottage et à la crème, yogourt nature, tomates, champignons, oeufs brouillés ou à la coque ou oeuf dur, confitures, miel, nutella. Cela vaut plus la peine d'aller déjeuner dans un pub, moins cher et plus copieux...mais dans notre coin, les déjeuners débutaient à 10h00 du matin! JOURNÉE 1- 26 février - ARRIVÉE - Enfin, Londres! Dès le débarquement d'avion, (vers 07h45) nous nous retrouvons à l'aéroport de Heathrow, un des plus gros au monde....assez facile de trouver le terminal 5 du métro, et là, nous décidons d'acheter la Oyster Card, qui nous donne droit au métro et au bus locaux pendant 24 heures pour 7 jours: prix total: 29.80 livres. Ce qui fait dans les $55. dollars canadiens à peu près. Je le recommande fortement, on peut recharger la carte si on reste plus longtemps, et conservez-là, si vous revenez plus tard à Londres, cela vous évite de payer le dépôt de base de 3 livres. Voyage à l'heure de pointe des travailleurs, donc debout tout le long dans le métro pendant 55 minutes.Cependant, c'est génial, on descend à l'arrêt Gloucester Road, et à un coin de rue seulement, on aperçoit l'hôtel qui est la seule grosse bâtisse à 27 étages de cette rue. J'ai parlé plus haut de l'hôtel, alors je continue le récit de la première journée. On est fatiguées à cause du décalage horaire, et je n'ai pas dormi dans l'avion, mais je conseille à ma fille de commencer tout de suite les visites, car on doit se mettre à l'horaire des londoniens pour les repas, sommeil, etc. selon l'avis d'une copine qui a souvent fait l'Europe. Ma fille me dit qu'elle a besoin d'une courte sieste, et je la taquine en lui disant que sa "vieille mère de 55 ans" semble plus en forme qu'elle, qui en a 25. Elle me répond que je suis retraitée et que elle, en tant que résidente en chirurgie, a accumulé bien de la fatigue cette dernière année ....elle a raison, donc, on fait une sieste de 2 heures à peu près, en demandant un wake-up call à la réception. Réveillées à 11h00 heure locale, douche, puis on s'habille et on s'en va en reconnaissance. Petite marche dans les rues Cromwell Rd et Gloucester Rd, émerveillement, des hooooo et des haaaaa en masse....premières photos....on se rend compte qu'on a faim, et on aperçoit un petit pub symphatique...le pub est joli en dedans, tranquille, presque pas un chat....on commande le fameux Fish&Chips, avec un verre de vin blanc....c'était boffff, ordinaire, chapelure bonne, mais grasse, poisson pas assez cuit en certains endroits, purée de pois vert et petite salade, mais les frites, excellentes! On fait la rencontre d'un premier British, du nom de Robert, à l'accent charmant, qui prend une bière et devient curieux lorsqu'ils nous entend parler français...on pique une jasette avec ce charmand monsieur pour à peu près une heure, et il nous recommande plein d'endroits à visiter et des trucs pour les restos. Nous décidons de marcher jusqu'au magasin Harrod's......wow, bel édifice immense de style victorien, tout doré, qui fait toute une rue! On entre dedans, c'est immense, comme séparé en compartiments, pièces de décoration différente, et on y vend de TOUT....l'opulence est au rendez-vous en dedans, avec plusieurs sections de haute couture, sacs à main et bijoux de luxe de rêve, section porcelaine, verres de cristal, étoffes et broderies, souliers, électronique, meubles, galeries d'art, et j'en oublie.... et halte-bouffe en voulez-vous en v'là! Agents de sécurité à tous les coins des pièces.....prix horriblement chers, bien évidemment on a rien acheté (bouuu ouuuuu je voulais un sac à main!) sauf...une halte pour un délicieux gélato (le plus petit, prix exorbitant oblige!). Retour à l'hôtel, et on se couche tôt....10 heures d'un excellent sommeil de file, pour affronter l'excitante journée du lendemain!
JOURNÉE 2- 27février- Je suis réveillée à 06h00, mais j'alloue une heure de plus à ma fille....et je lis en attendant...après le petit déjeuner continental à l'hôtel, on est toutes contentes de commencer notre expédition et découvrir Londres. Le temps est frais, mais ensoleillé, c'est comme si Londres nous faisait un clin d'oeil, pour nous souhaiter la bienvenue! Nous sommes excitées plus qu'hier, et allons voir le concierge de l'hôtel, qui sera très aidant tout au long de notre séjour. Il nous conseille un tour de ville en Big Red Bus, un autobus touristique à 2 étages dans lequel on peut monter et descendre à volonté, prix assez cher pour 48 heures, mais les visites sont commentées....on hésite, mais on décide d'y renoncer, puisque la Oyster card nous donne l'avantage d'utiliser le métro, et les bus locaux sont aussi jolis et à 2 étages pour la plupart....pourquoi payer encore quand on peut de toute façon aller partout en bus locaux, et tout découvrir? Première destination du jour : Hyde Park...l'un des plus anciens de Londres, très fréquenté l'été, mais ce matin, c'est tranquille...néammoins, nous croisons joggeurs, cyclistes, quelques policiers et quelques cavaliers sur leur fiers chevaux....quel beau parc, même si ce n'est pas super fleuri, il y a quand même quelques feuilles qui commencent à pousser, et des fleurs printanières telles que crocus, jonquilles, primevères, etc. incroyable, on est en février!!! Je jubile sur le fait qu'il n'y a PAS DE NEIGE ET GLACE sur les allées, trottoirs et rues....parc superbe et immense, avec statues, halte avec bancs et fontaines....petit lac artificiel avec de multiples oiseaux... Nous décidons après de prendre un bus au hasard, et nous retrouvons dans le quartier de Notting Hill....plus résidentiel, superbe, architecture remarquable, c'est de toute évidence un quartier cossu. De là, on prend le métro car il fait un peu plus froid...on se rend dans le quartier de Victoria, et nous décidons de prendre des billets pour un spectacle local, dans une petite cabane au coin de la rue, qui vend les billets moins chers. Nous nous décidons pour Billy Elliot, place en arrière, qui nous coûte dans les 25 livres....ce sera mardi soir, je vous en reparlerai plus tard. Nous avons aimé le quartier très animé de Victoria, et avons visité la cathédrale de Westminster, si belle et impressionnante. Avons marché jusqu'à Buckingham Palace, très beau, et ensuite visité le très beau parc de St-James's Park. On continue ensuite, et on peut apercevoir le London Eye, cette immense et impressionnante grande roue, qui a été construite pour le millénaire 2000. À NE PAS MANQUER, c'est un tour qui dure une demi-heure, mais c'est très sécuritaire, on embarque dans des nacelles qui peuvent contenir 15 personnes, et on a une vue époustouflante de Londres, la Tamise, le parlement, Big Ben, la cathédrale, etc. Visite ensuite sur le site du Parlement, c'est très beau, tout doré, et avec des sculptures dorées....Big Ben est aussi imposant et magnifique et encore plus que sur les photos...et quel plaisir d'entendre sonner l'heure de son Donnnnnnnnnng impressionnant! ON se trouve un petit resto italien symphatique appelé Zizzi pour le souper....pizza à croûte mince et verre de vin rouge....pas de menu du jour comme chez nous, tout est séparé et à la carte...on décide donc, vu les prix trop élevés, de s'en tenir toujours à un plat principal et pas de dessert ou peu souvent...bonne formule finalement, les portions sont quand même satisfaisantes. Rentrons à l'hôtel épuisées, finalement ce fut une longue mais bonne journée!
JOURNÉE 3 - 28 février- Journée mi-ensoleillée, mi-nuageuse, mais très doux! Nous décidons après déjeuner de prendre la bus et de nous diriger vers la Tour de Londres. Un MUST! Tour et forteresses impressionnantes, où étaient emprisonnés quelques-uns des rois et reines les plus célèbres...notre guide, dans le costume local des soldats de la reine, est fort intéressant, et mets tout son coeur et sa voix à l'accent très british à nous commenter et raconter l'histoire et l'exécution de ces monarques déchus. Il a une voix forte, et sûrement une formation théâtrale, et nous fait sursauter et rire à tour de rôle. Après une fantastique visite de la Bloody Tour et Tour Blanche, de la petite chapelle où est venue prier entre autre, Anne Boleyn, avant l'exécution de décapitation ordonnée par son mari Henri VIII, on se dirige vers le fameux London Bridge, et l'on passe à pied sur ce très beau pont....nous avons une petite faim, et décidons d'aller manger dans un pub symphatique...après avoir attendu quelques minutes comme des dindes, on se rend compte que dans la plupart des pubs, il y a un numéro sur la table....on doit alors se lever, aller au bar, commander notre bière ET notre repas, payer, et attendre que la waitress vienne nous porter nos commandes. On a mangé un bon hamburger frites, une croustade aux pommes/poires, et bu une très bonne bière rousse en pinte. Après dîner, on a voulu visiter le très beau et contemporain musée Tate Modern, pour constater qu'il était fermé pour une semaine pour d'obscures raisons. :-( Direction la Cathédrale St-Paul, mais trop tard les heures de visite (fin à 16h00) sont terminées. On prend des photos, et les agents de sécurité dans les marches nous invitent toutefois à assister à la messe qui aura lieu à 5hpm....cela ne m'enchante pas troo, mais ma fille insiste, elle veut assister à une messe catholique en anglais...après une attente qui me semble interminable, on nous invite à nous rendre très en avant dans le jubé!(nous étions les premières en avant)....très impressionnant, toutes les boiseries et fioritures dorées, les vitrails de saints, etc....la messe commence, c'est une messe chantée au complet avec un choeur de jeunes hommes et petits garçons....les premières 5 minutes sont enchanteresses, mais une heure de messe et de psaumes chantés au complet, oufffffffffffffff ...je viens de me rappeler mon enfance, et pourquoi je ne vais plus à la messe. :-) à la sortie, on se dirige chez Apostrophe, symphatique petit arrêt de sandwich et pâtisseries divers...un repas court et bien moins cher, qui nous satisfait amplement. Au retour, on se trompe de bus, et on décide de prendre le métro....la fin de semaine, il y a moins de bus, et certaines lignes de métro sont fermées pour rénovations et entretien...il faut être très attentif...après avoir constaté que la ligne que nous devions prendre est temporairement hors service, on remonte à la surface et on prend le mauvais bus....et oui, on s'est perdu....j'ai constaté que Gloucester Square, ce n'est pas Gloucester Road! On s'est ramassé dans le quartier de Marylebone, au lieu de celui de South Kensington, où est situé notre hôtel. Écoeurées et fatiguées, on arrête un taxi......10 livres 50 pour à peu près 11 minutes de trajet. JOURNÉE 4 - 1er MARS - Ce matin, direction Holborn, pour visiter le fameux musée BRITISH MUSEUM....immense, construit comme un palace du temps des romains, moderne en dedans, cela prend absolument un plan pour s'y diriger. On constate qu'on ne pourra pas tout voir évidemment. À Londres, bonne chose....tous les musées (à part quelques-uns qui sont privés) sont GRATUITS. Malgré cela, quelques expositions du jour sont payants, on achète donc l'exposition BABYLONE. On visite aussi la galerie égyptienne, ses hyéroglyphes et momies, et toute cette histoire qui vous laisse bouche bée...impossible ici de dire tout ce qu'on a vu, mais c'était fantastique! Visite aussi de la galerie du Parthénon (les anglais en ont volé en maudit, des oeuvres d'art grec et d'ailleurs, dans le temps!), visite aussi de la galerie d'art islamique et asiatique. Après s'être promises d'y retourner dans un voyage ultérieur, car il y a définitivement trop à voir, on se dirige vers Picadilly Circus, qui est comme un petit Time Square à Londres....animé, vivant, bruyant, plein de boutiques et restos, c'est là qu'on décide de manger...dans un autre pub...cette fois, la nourriture est Bof! saucisses trop grasses dans mon cas, et ma fille trouve ses canellonis pas assez cuits....qu'à cela ne tienne, l'atmosphère est plaisante, et la bière, savoureuse...et....on est à LONDRES, après tout! :-) On reprend le métro et on revient à l'hôtel....ma fille désirant faire une excursion organisée pour sortir un peu de Londres, on va voir les gentils concierges...l'un d'eux, un beau grand noir du nom de Gladstone (c'est le meilleur et le plus courtois), nous conseille un Golden Bus Tour, qui se rend au château de Windsor, à Stonehenge, et dans le joli village de Bath....coût: 74 livres par personne (dans les $140. dollars canadien, un seul lunch inclus, départ le lendemain à 08h445 et retour vers 20h00.....ouch (c'est mieux d'être bien!)...on réserve pour le lendemain. JOURNÉE 5 - 2 MARS - Le bus vient nous chercher à l'hôtel vers 07h45, et on va chercher d'autres voyageurs à différents hôtels....le tour est en anglais seulement, mais on est bilingues toutes les deux...et on peut poser toutes les questions à notre gentil guide plein d'humour, qui nous dit d'emblée: "Mon nom est Lawrence, et j'espère que vous aimerez votre excursion...si toutefois vous n'avez pas aimé, mon nom est Frederick" :-)) Volubile et plein d'humour ce guide, et une bonne mine d'informations sur l'histoire et sur les habitudes londoniennes aussi! Direction château de Windsor, à peu près 40 minutes de Londres...le château de Windsor est la résidence principale et préférée de sa majesté la reine, elle séjourne peu semble-t-il à Buckingham palace...et elle a aussi des appartements dans la tour de Londres, où elle séjourne encore moins souvent. C'est vraiment le château de Windsor qu'elle préfère. et.....WOW! Quel château! Je n'ai pas arrêté de m'exclamer à sa vue, et tout en me promenant à l'intérieur de sa forteresse....bouche ouverte d'émerveillement, si nous avions été en été, j'aurais avalé les mouches! ;-) Le château de Windsor, à Windsor dans le Berkshire, est le plus grand château habité au monde, mais aussi le plus ancien habité sans discontinuité.Il y a tant d'histoire et de commentaires fabuleux au sujet de ce merveilleux château, que je vous suggère de faire une recherche sur Wikipédia, qui vous permettra d'en savoir davantage. On s'aperçoit malheureusement que nous avons à peine 1 heure pour tout visiter, et qu'il aurait mieux fallu prendre le train à la gare de Victoria, et visiter Windsor, le château, et le charmant village pour toute une journée. Impossible de prendre des photos à l'intérieur, mais la magnificence et la richesse des pièces différentes, ameublement, vaisselles, cristaux, tapis, tableaux, etc., nous laisse sans voix. Après un petit diner dans un autre pub (patates, carottes, pâté au poulet qui nous est recommandé par le guide, mais qui est bien ordinaire et trop cuit) thé, café fourni, mais il faut payer la bière, si on veut de la soupe et un dessert, tout est à payer à part! Bon.... pas important, la journée est si belle et la visite si intéressante, on continue après le repas en se dirigeant vers Stonehenge. Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un grand monument composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques érigé entre -2800 et -1100, du Néolithique à l'âge du bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre).L'ensemble fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est impressionnant à voir, quoique moins gros que ce que je pensais....il y a beaucoup de théories expliquant sa signification; un appareil-guide personnel nous est fourni, et on peut écouter les explications dans la langue que l'on veut. Il fait froid et venteux quoique ensoleillé, et on ne peut approcher le monument que de loin.....intéressant, mais j'avoue que avoir su, je ne serais peut-être pas venu, si cette visite n'avait pas été inclue. J'ai préféré Windsor et Bath. Après cette visite, on fait une heure de bus pour se diriger vers le charmant village médiéval de Bath, qui est une ville au sud-ouest de l'Angleterre, célèbre pour ses bains alimentés par trois sources d'eau chaude.Dès l'époque romaine, Bath était célèbre pour ses thermes, qui existaient probablement avant cette époque. Ces bains étaient considérés comme un traitement pour beaucoup de maladies chroniques. La ville est charmante, à couper le souffle, surtout son église. On s'aperçoit que la visite des fameux bains de source thermale n'est PAS INCLUSE, et c'est 11 livres par adulte...ce n'est aussi pas trèg grand, alors, on décide de laisser faire et de visiter plutôt le joli village et ses magasins....Encore là, seulement 40 minutes.... Le retour se fait par l'autoroute, et dure un gros 2 heures....le guide nous commente différents points d'intérêts, et finit par nous laisser fermer un peu les yeux...on nous arrête à la station de métro la plus proche de notre hôtel, ce qui pour nous signifie une marche à pied de quelques minutes, et un arrêt à la pâtisserie Paul (que je recommande) pour un énorme sous-marin, une salade et deux gâteaux sublimes que l'on se sépare....il est moins cher de prendre le tout pour emporter, le manger sur place coûte une livre de plus. Je recommande ce tour si vous voulez en voir un peu plus des alentours de Londres, mais si vous voulez rester plus longtemps à Windsor ou Bath, ce qui en vaut la peine, mieux vaut aller à la gare de Victoria, et prendre un train, vous pourrez alors visiter et rester le temps que vous voulez. JOURNÉE 6 - 3 MARS- C'est déjà notre dernier jour complet :-(( et comme il fait plus sombre et frais, on décide ce matin d'aller voir les musées d'Histoire Naturelle, et celui de Victoria & Albert, qui sont somme toute sur la Cromwell Road, la rue de notre hôtel, et à distance de marche. Nous essayons de nous trouver un endroit où déjeuner, il est 08h00....mais on s'aperçoit que effectivement, on trouverait un endroit plus cheap qui sert le Full English Breakfast, mais cela ouvre à... 10h00! Nous décidons donc de retourner à l'hôtel, et pour 3 livres et demi de plus chacune, on se paie un gros déjeuner anglais, qui ressemble somme toute au nôtre...oeuf brouillé ou cuit dur ou mollet, fèves au lard, bacon, patates brunes, grosses saucisses, plus de choix de pâtisseries, confitures, fromage, viandes froides, finalement, on s'empiffre pas mal, car on va marcher en masse aujourd'hui. Direction d'abord le Musée d'Histoire Naturelle. Il est magnifique, fait avec des briques de terre cuite, dans les tons de rose, de bleu et de gris. Encore une fois, c'est très grand, et si vous avez peu de temps, visitez la section des dinosaures, c'est impressionnant et très intéressant pour les enfants, car il y a une aire de jeux interractifs qui intéressera autant les petits que les grands. Vu aussi, la section des mammifères, avec une salle centrale pleine d'animaux empaillés grandeur nature, donc une gigantesque baleine bleu. Seconde station, le musée Victoria & Albert....également immense, ce musée est spécialisé dans les arts décoratifs : on y trouve toutes sortes d'objets très divers et d'époques très variées : depuis l’Antiquité jusqu'au XXIe siècle.....la pièce que j'ai le mieux aimé, est celle sur le moyen-âge, avec ses croix celtiques, les monuments et statues religieuses, les statues sculptées des différents monarques et chevaliers, et il y a d'immenses monuments qui ont nécessité cette pièce au plafond très haut.On y trouve aussi une très belle collection d'objets et de mobilier de l'Europe du Moyen Âge, d'Inde et d'Extrême-Orient. Maintenant, si vous avez peu de temps et n'aimez pas tellement les musées, je n'en suggère qu'un seul, et c'est un incontournable: le British Museum. En soirée, nous finissons cet incroyable séjour par un spectacle au magnifique et vieillot théâtre Victoria Palace.....au menu: le fabuleux spectacle Billy Elliot...quel enchantement que cette comédie musicale! On rit, on pleure, on chante avec ces gens de talents qui savent jouer, danser, chanter, et les 3 heures de durée du show passent si vite et nous laissent béats d'admiration.
JOURNÉE 7- 4 MARS. C'est déjà finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! :-(((( Après un copieux petit déjeuner (pour 3 livres et demie de plus, on se paie le Full English Breakfast), on reprend le métro et direction aéroport de Heathrow.....à bientôt Londres, nous reviendrons sûrement.....c'est un coup de coeur pour cette ville magnifique et la gentillesse et la courtoisie des British dont on adore l'accent si élégant et fancy!
Diamazone
Londres: Arrivée par le métro via la station de l'aéroport de Heathrow, je vais donc commencer par vous parler de ce moyen de transport incontournable à Londres. Il s'agit du plus vieux métro du monde. On le nomme communément Underground ou "Tube" à cause de la forme cylindrique des tunnels et des cages d'escaliers y menant.Il faut absolument vous procurer la OYSTER card, qui facilite le transport par métro, mais aussi par bus locaux. La Oyster card est une carte qui se recharge (jusqu'à 90 livres). Elle permet de bénéficier des tarifs les plus bas. On peut se la procurer par internet, dans les stations de métro et certaines gares. Quel plaisir de pouvoir déambuler dans Londres dans un autobus à 2 étages (allez au second étage et assoyez-vous en avant!) et pour aller plus vite, de prendre le métro...on débarque plus loin, et l'on remonte dans un bus au hasard, pour découvrir un autre quartier de Londres.....cela prend une bonne carte et un bon sens de l'orientation (que je n'ai pas, mais grâce à Dieu, ma fille sait s'orienter!) mais au bout de 2 jours, on était déjà des pros, et si fières de s'être procuré cette carte, et c'est si facile de visiter Londres de cette façon, et c'est la façon la plus cheap.
Hôtel: Il fut facile de le trouver, grâce à sa location à un coin de rue de la station de métro Gloucester Road, et c'est le building le plus moderne et laid de la rue....j'ai été très contente du service à l'accueil, et surtout de découvrir que notre chambre était prête à notre arrivée vers 10h00 (comptez à peu près 50-60 minutes de trajet de métro pour s'y rendre) bien que d'ordinaire, l'heure d'entrée pour les chambres est de 14h00. Chambre petite, et qui aurait un criant besoin d'être redécorée...mais c'est propre, tout fonctionne bien, les lits étaient confortables, et il y a même un "menu d'oreillers" parmi lequel choisir, il n'y a qu'à appeler la réception. Chambre de bain minuscule(si minuscule, que la porte est une porte coulissante comme un garde-robe!) mais jolie et immaculée, jamais manqué d'eau chaude. Belle vue du 15 ième étage (bien que la vitre soit pas mal sale), nous avions la chambre 1503, non-fumeur et lits jumeaux. Frigo dans la chambre pour mettre nos bouteilles d'eau et sandwichs. Un placard et quelques tiroirs, mais peu de place....difficile de ranger nos valises dans le petit espace vide près du lit, mais on s'est bien accommodé de cette chambre, qui était finalement un endroit de repos après une longue et belle journée à découvrir Londres. Le ménage était bien fait....nous avons laissé entre 2-3 livres par jour en pourboire. Notre forfait nous donnait droit au déjeuner continental, qui était ma foi très complet: Gruau, céréales diverses, croissants, 2 choix de pâtisseries, pain brun et blanc pour toasts, mais pas de confitures....choix de 3 viandes froides et trois fromages, jus de fruits frais, 2 choix de fruits frais, pomme ou orange, mais salade de fruits maison, tranches d'orange et de pamplemousse...et bien sûr, thé ou café. Pour avoir le "full english breakfast", nous avons payé 3 livres et demi la dernière journée...ce que cela rajoute de plus: jambon, bacon, fèves au lard, fromage cottage et à la crème, yogourt nature, tomates, champignons, oeufs brouillés ou à la coque ou oeuf dur, confitures, miel, nutella. Cela vaut plus la peine d'aller déjeuner dans un pub, moins cher et plus copieux...mais dans notre coin, les déjeuners débutaient à 10h00 du matin! JOURNÉE 1- 26 février - ARRIVÉE - Enfin, Londres! Dès le débarquement d'avion, (vers 07h45) nous nous retrouvons à l'aéroport de Heathrow, un des plus gros au monde....assez facile de trouver le terminal 5 du métro, et là, nous décidons d'acheter la Oyster Card, qui nous donne droit au métro et au bus locaux pendant 24 heures pour 7 jours: prix total: 29.80 livres. Ce qui fait dans les $55. dollars canadiens à peu près. Je le recommande fortement, on peut recharger la carte si on reste plus longtemps, et conservez-là, si vous revenez plus tard à Londres, cela vous évite de payer le dépôt de base de 3 livres. Voyage à l'heure de pointe des travailleurs, donc debout tout le long dans le métro pendant 55 minutes.Cependant, c'est génial, on descend à l'arrêt Gloucester Road, et à un coin de rue seulement, on aperçoit l'hôtel qui est la seule grosse bâtisse à 27 étages de cette rue. J'ai parlé plus haut de l'hôtel, alors je continue le récit de la première journée. On est fatiguées à cause du décalage horaire, et je n'ai pas dormi dans l'avion, mais je conseille à ma fille de commencer tout de suite les visites, car on doit se mettre à l'horaire des londoniens pour les repas, sommeil, etc. selon l'avis d'une copine qui a souvent fait l'Europe. Ma fille me dit qu'elle a besoin d'une courte sieste, et je la taquine en lui disant que sa "vieille mère de 55 ans" semble plus en forme qu'elle, qui en a 25. Elle me répond que je suis retraitée et que elle, en tant que résidente en chirurgie, a accumulé bien de la fatigue cette dernière année ....elle a raison, donc, on fait une sieste de 2 heures à peu près, en demandant un wake-up call à la réception. Réveillées à 11h00 heure locale, douche, puis on s'habille et on s'en va en reconnaissance. Petite marche dans les rues Cromwell Rd et Gloucester Rd, émerveillement, des hooooo et des haaaaa en masse....premières photos....on se rend compte qu'on a faim, et on aperçoit un petit pub symphatique...le pub est joli en dedans, tranquille, presque pas un chat....on commande le fameux Fish&Chips, avec un verre de vin blanc....c'était boffff, ordinaire, chapelure bonne, mais grasse, poisson pas assez cuit en certains endroits, purée de pois vert et petite salade, mais les frites, excellentes! On fait la rencontre d'un premier British, du nom de Robert, à l'accent charmant, qui prend une bière et devient curieux lorsqu'ils nous entend parler français...on pique une jasette avec ce charmand monsieur pour à peu près une heure, et il nous recommande plein d'endroits à visiter et des trucs pour les restos. Nous décidons de marcher jusqu'au magasin Harrod's......wow, bel édifice immense de style victorien, tout doré, qui fait toute une rue! On entre dedans, c'est immense, comme séparé en compartiments, pièces de décoration différente, et on y vend de TOUT....l'opulence est au rendez-vous en dedans, avec plusieurs sections de haute couture, sacs à main et bijoux de luxe de rêve, section porcelaine, verres de cristal, étoffes et broderies, souliers, électronique, meubles, galeries d'art, et j'en oublie.... et halte-bouffe en voulez-vous en v'là! Agents de sécurité à tous les coins des pièces.....prix horriblement chers, bien évidemment on a rien acheté (bouuu ouuuuu je voulais un sac à main!) sauf...une halte pour un délicieux gélato (le plus petit, prix exorbitant oblige!). Retour à l'hôtel, et on se couche tôt....10 heures d'un excellent sommeil de file, pour affronter l'excitante journée du lendemain!
JOURNÉE 2- 27février- Je suis réveillée à 06h00, mais j'alloue une heure de plus à ma fille....et je lis en attendant...après le petit déjeuner continental à l'hôtel, on est toutes contentes de commencer notre expédition et découvrir Londres. Le temps est frais, mais ensoleillé, c'est comme si Londres nous faisait un clin d'oeil, pour nous souhaiter la bienvenue! Nous sommes excitées plus qu'hier, et allons voir le concierge de l'hôtel, qui sera très aidant tout au long de notre séjour. Il nous conseille un tour de ville en Big Red Bus, un autobus touristique à 2 étages dans lequel on peut monter et descendre à volonté, prix assez cher pour 48 heures, mais les visites sont commentées....on hésite, mais on décide d'y renoncer, puisque la Oyster card nous donne l'avantage d'utiliser le métro, et les bus locaux sont aussi jolis et à 2 étages pour la plupart....pourquoi payer encore quand on peut de toute façon aller partout en bus locaux, et tout découvrir? Première destination du jour : Hyde Park...l'un des plus anciens de Londres, très fréquenté l'été, mais ce matin, c'est tranquille...néammoins, nous croisons joggeurs, cyclistes, quelques policiers et quelques cavaliers sur leur fiers chevaux....quel beau parc, même si ce n'est pas super fleuri, il y a quand même quelques feuilles qui commencent à pousser, et des fleurs printanières telles que crocus, jonquilles, primevères, etc. incroyable, on est en février!!! Je jubile sur le fait qu'il n'y a PAS DE NEIGE ET GLACE sur les allées, trottoirs et rues....parc superbe et immense, avec statues, halte avec bancs et fontaines....petit lac artificiel avec de multiples oiseaux... Nous décidons après de prendre un bus au hasard, et nous retrouvons dans le quartier de Notting Hill....plus résidentiel, superbe, architecture remarquable, c'est de toute évidence un quartier cossu. De là, on prend le métro car il fait un peu plus froid...on se rend dans le quartier de Victoria, et nous décidons de prendre des billets pour un spectacle local, dans une petite cabane au coin de la rue, qui vend les billets moins chers. Nous nous décidons pour Billy Elliot, place en arrière, qui nous coûte dans les 25 livres....ce sera mardi soir, je vous en reparlerai plus tard. Nous avons aimé le quartier très animé de Victoria, et avons visité la cathédrale de Westminster, si belle et impressionnante. Avons marché jusqu'à Buckingham Palace, très beau, et ensuite visité le très beau parc de St-James's Park. On continue ensuite, et on peut apercevoir le London Eye, cette immense et impressionnante grande roue, qui a été construite pour le millénaire 2000. À NE PAS MANQUER, c'est un tour qui dure une demi-heure, mais c'est très sécuritaire, on embarque dans des nacelles qui peuvent contenir 15 personnes, et on a une vue époustouflante de Londres, la Tamise, le parlement, Big Ben, la cathédrale, etc. Visite ensuite sur le site du Parlement, c'est très beau, tout doré, et avec des sculptures dorées....Big Ben est aussi imposant et magnifique et encore plus que sur les photos...et quel plaisir d'entendre sonner l'heure de son Donnnnnnnnnng impressionnant! ON se trouve un petit resto italien symphatique appelé Zizzi pour le souper....pizza à croûte mince et verre de vin rouge....pas de menu du jour comme chez nous, tout est séparé et à la carte...on décide donc, vu les prix trop élevés, de s'en tenir toujours à un plat principal et pas de dessert ou peu souvent...bonne formule finalement, les portions sont quand même satisfaisantes. Rentrons à l'hôtel épuisées, finalement ce fut une longue mais bonne journée!
JOURNÉE 3 - 28 février- Journée mi-ensoleillée, mi-nuageuse, mais très doux! Nous décidons après déjeuner de prendre la bus et de nous diriger vers la Tour de Londres. Un MUST! Tour et forteresses impressionnantes, où étaient emprisonnés quelques-uns des rois et reines les plus célèbres...notre guide, dans le costume local des soldats de la reine, est fort intéressant, et mets tout son coeur et sa voix à l'accent très british à nous commenter et raconter l'histoire et l'exécution de ces monarques déchus. Il a une voix forte, et sûrement une formation théâtrale, et nous fait sursauter et rire à tour de rôle. Après une fantastique visite de la Bloody Tour et Tour Blanche, de la petite chapelle où est venue prier entre autre, Anne Boleyn, avant l'exécution de décapitation ordonnée par son mari Henri VIII, on se dirige vers le fameux London Bridge, et l'on passe à pied sur ce très beau pont....nous avons une petite faim, et décidons d'aller manger dans un pub symphatique...après avoir attendu quelques minutes comme des dindes, on se rend compte que dans la plupart des pubs, il y a un numéro sur la table....on doit alors se lever, aller au bar, commander notre bière ET notre repas, payer, et attendre que la waitress vienne nous porter nos commandes. On a mangé un bon hamburger frites, une croustade aux pommes/poires, et bu une très bonne bière rousse en pinte. Après dîner, on a voulu visiter le très beau et contemporain musée Tate Modern, pour constater qu'il était fermé pour une semaine pour d'obscures raisons. :-( Direction la Cathédrale St-Paul, mais trop tard les heures de visite (fin à 16h00) sont terminées. On prend des photos, et les agents de sécurité dans les marches nous invitent toutefois à assister à la messe qui aura lieu à 5hpm....cela ne m'enchante pas troo, mais ma fille insiste, elle veut assister à une messe catholique en anglais...après une attente qui me semble interminable, on nous invite à nous rendre très en avant dans le jubé!(nous étions les premières en avant)....très impressionnant, toutes les boiseries et fioritures dorées, les vitrails de saints, etc....la messe commence, c'est une messe chantée au complet avec un choeur de jeunes hommes et petits garçons....les premières 5 minutes sont enchanteresses, mais une heure de messe et de psaumes chantés au complet, oufffffffffffffff ...je viens de me rappeler mon enfance, et pourquoi je ne vais plus à la messe. :-) à la sortie, on se dirige chez Apostrophe, symphatique petit arrêt de sandwich et pâtisseries divers...un repas court et bien moins cher, qui nous satisfait amplement. Au retour, on se trompe de bus, et on décide de prendre le métro....la fin de semaine, il y a moins de bus, et certaines lignes de métro sont fermées pour rénovations et entretien...il faut être très attentif...après avoir constaté que la ligne que nous devions prendre est temporairement hors service, on remonte à la surface et on prend le mauvais bus....et oui, on s'est perdu....j'ai constaté que Gloucester Square, ce n'est pas Gloucester Road! On s'est ramassé dans le quartier de Marylebone, au lieu de celui de South Kensington, où est situé notre hôtel. Écoeurées et fatiguées, on arrête un taxi......10 livres 50 pour à peu près 11 minutes de trajet. JOURNÉE 4 - 1er MARS - Ce matin, direction Holborn, pour visiter le fameux musée BRITISH MUSEUM....immense, construit comme un palace du temps des romains, moderne en dedans, cela prend absolument un plan pour s'y diriger. On constate qu'on ne pourra pas tout voir évidemment. À Londres, bonne chose....tous les musées (à part quelques-uns qui sont privés) sont GRATUITS. Malgré cela, quelques expositions du jour sont payants, on achète donc l'exposition BABYLONE. On visite aussi la galerie égyptienne, ses hyéroglyphes et momies, et toute cette histoire qui vous laisse bouche bée...impossible ici de dire tout ce qu'on a vu, mais c'était fantastique! Visite aussi de la galerie du Parthénon (les anglais en ont volé en maudit, des oeuvres d'art grec et d'ailleurs, dans le temps!), visite aussi de la galerie d'art islamique et asiatique. Après s'être promises d'y retourner dans un voyage ultérieur, car il y a définitivement trop à voir, on se dirige vers Picadilly Circus, qui est comme un petit Time Square à Londres....animé, vivant, bruyant, plein de boutiques et restos, c'est là qu'on décide de manger...dans un autre pub...cette fois, la nourriture est Bof! saucisses trop grasses dans mon cas, et ma fille trouve ses canellonis pas assez cuits....qu'à cela ne tienne, l'atmosphère est plaisante, et la bière, savoureuse...et....on est à LONDRES, après tout! :-) On reprend le métro et on revient à l'hôtel....ma fille désirant faire une excursion organisée pour sortir un peu de Londres, on va voir les gentils concierges...l'un d'eux, un beau grand noir du nom de Gladstone (c'est le meilleur et le plus courtois), nous conseille un Golden Bus Tour, qui se rend au château de Windsor, à Stonehenge, et dans le joli village de Bath....coût: 74 livres par personne (dans les $140. dollars canadien, un seul lunch inclus, départ le lendemain à 08h445 et retour vers 20h00.....ouch (c'est mieux d'être bien!)...on réserve pour le lendemain. JOURNÉE 5 - 2 MARS - Le bus vient nous chercher à l'hôtel vers 07h45, et on va chercher d'autres voyageurs à différents hôtels....le tour est en anglais seulement, mais on est bilingues toutes les deux...et on peut poser toutes les questions à notre gentil guide plein d'humour, qui nous dit d'emblée: "Mon nom est Lawrence, et j'espère que vous aimerez votre excursion...si toutefois vous n'avez pas aimé, mon nom est Frederick" :-)) Volubile et plein d'humour ce guide, et une bonne mine d'informations sur l'histoire et sur les habitudes londoniennes aussi! Direction château de Windsor, à peu près 40 minutes de Londres...le château de Windsor est la résidence principale et préférée de sa majesté la reine, elle séjourne peu semble-t-il à Buckingham palace...et elle a aussi des appartements dans la tour de Londres, où elle séjourne encore moins souvent. C'est vraiment le château de Windsor qu'elle préfère. et.....WOW! Quel château! Je n'ai pas arrêté de m'exclamer à sa vue, et tout en me promenant à l'intérieur de sa forteresse....bouche ouverte d'émerveillement, si nous avions été en été, j'aurais avalé les mouches! ;-) Le château de Windsor, à Windsor dans le Berkshire, est le plus grand château habité au monde, mais aussi le plus ancien habité sans discontinuité.Il y a tant d'histoire et de commentaires fabuleux au sujet de ce merveilleux château, que je vous suggère de faire une recherche sur Wikipédia, qui vous permettra d'en savoir davantage. On s'aperçoit malheureusement que nous avons à peine 1 heure pour tout visiter, et qu'il aurait mieux fallu prendre le train à la gare de Victoria, et visiter Windsor, le château, et le charmant village pour toute une journée. Impossible de prendre des photos à l'intérieur, mais la magnificence et la richesse des pièces différentes, ameublement, vaisselles, cristaux, tapis, tableaux, etc., nous laisse sans voix. Après un petit diner dans un autre pub (patates, carottes, pâté au poulet qui nous est recommandé par le guide, mais qui est bien ordinaire et trop cuit) thé, café fourni, mais il faut payer la bière, si on veut de la soupe et un dessert, tout est à payer à part! Bon.... pas important, la journée est si belle et la visite si intéressante, on continue après le repas en se dirigeant vers Stonehenge. Stonehenge, dont le nom signifie « les pierres suspendues », est un grand monument composé d'un ensemble de structures circulaires concentriques érigé entre -2800 et -1100, du Néolithique à l'âge du bronze. Il est situé à 13 km au nord de Salisbury (comté du Wiltshire, Angleterre).L'ensemble fait partie du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est impressionnant à voir, quoique moins gros que ce que je pensais....il y a beaucoup de théories expliquant sa signification; un appareil-guide personnel nous est fourni, et on peut écouter les explications dans la langue que l'on veut. Il fait froid et venteux quoique ensoleillé, et on ne peut approcher le monument que de loin.....intéressant, mais j'avoue que avoir su, je ne serais peut-être pas venu, si cette visite n'avait pas été inclue. J'ai préféré Windsor et Bath. Après cette visite, on fait une heure de bus pour se diriger vers le charmant village médiéval de Bath, qui est une ville au sud-ouest de l'Angleterre, célèbre pour ses bains alimentés par trois sources d'eau chaude.Dès l'époque romaine, Bath était célèbre pour ses thermes, qui existaient probablement avant cette époque. Ces bains étaient considérés comme un traitement pour beaucoup de maladies chroniques. La ville est charmante, à couper le souffle, surtout son église. On s'aperçoit que la visite des fameux bains de source thermale n'est PAS INCLUSE, et c'est 11 livres par adulte...ce n'est aussi pas trèg grand, alors, on décide de laisser faire et de visiter plutôt le joli village et ses magasins....Encore là, seulement 40 minutes.... Le retour se fait par l'autoroute, et dure un gros 2 heures....le guide nous commente différents points d'intérêts, et finit par nous laisser fermer un peu les yeux...on nous arrête à la station de métro la plus proche de notre hôtel, ce qui pour nous signifie une marche à pied de quelques minutes, et un arrêt à la pâtisserie Paul (que je recommande) pour un énorme sous-marin, une salade et deux gâteaux sublimes que l'on se sépare....il est moins cher de prendre le tout pour emporter, le manger sur place coûte une livre de plus. Je recommande ce tour si vous voulez en voir un peu plus des alentours de Londres, mais si vous voulez rester plus longtemps à Windsor ou Bath, ce qui en vaut la peine, mieux vaut aller à la gare de Victoria, et prendre un train, vous pourrez alors visiter et rester le temps que vous voulez. JOURNÉE 6 - 3 MARS- C'est déjà notre dernier jour complet :-(( et comme il fait plus sombre et frais, on décide ce matin d'aller voir les musées d'Histoire Naturelle, et celui de Victoria & Albert, qui sont somme toute sur la Cromwell Road, la rue de notre hôtel, et à distance de marche. Nous essayons de nous trouver un endroit où déjeuner, il est 08h00....mais on s'aperçoit que effectivement, on trouverait un endroit plus cheap qui sert le Full English Breakfast, mais cela ouvre à... 10h00! Nous décidons donc de retourner à l'hôtel, et pour 3 livres et demi de plus chacune, on se paie un gros déjeuner anglais, qui ressemble somme toute au nôtre...oeuf brouillé ou cuit dur ou mollet, fèves au lard, bacon, patates brunes, grosses saucisses, plus de choix de pâtisseries, confitures, fromage, viandes froides, finalement, on s'empiffre pas mal, car on va marcher en masse aujourd'hui. Direction d'abord le Musée d'Histoire Naturelle. Il est magnifique, fait avec des briques de terre cuite, dans les tons de rose, de bleu et de gris. Encore une fois, c'est très grand, et si vous avez peu de temps, visitez la section des dinosaures, c'est impressionnant et très intéressant pour les enfants, car il y a une aire de jeux interractifs qui intéressera autant les petits que les grands. Vu aussi, la section des mammifères, avec une salle centrale pleine d'animaux empaillés grandeur nature, donc une gigantesque baleine bleu. Seconde station, le musée Victoria & Albert....également immense, ce musée est spécialisé dans les arts décoratifs : on y trouve toutes sortes d'objets très divers et d'époques très variées : depuis l’Antiquité jusqu'au XXIe siècle.....la pièce que j'ai le mieux aimé, est celle sur le moyen-âge, avec ses croix celtiques, les monuments et statues religieuses, les statues sculptées des différents monarques et chevaliers, et il y a d'immenses monuments qui ont nécessité cette pièce au plafond très haut.On y trouve aussi une très belle collection d'objets et de mobilier de l'Europe du Moyen Âge, d'Inde et d'Extrême-Orient. Maintenant, si vous avez peu de temps et n'aimez pas tellement les musées, je n'en suggère qu'un seul, et c'est un incontournable: le British Museum. En soirée, nous finissons cet incroyable séjour par un spectacle au magnifique et vieillot théâtre Victoria Palace.....au menu: le fabuleux spectacle Billy Elliot...quel enchantement que cette comédie musicale! On rit, on pleure, on chante avec ces gens de talents qui savent jouer, danser, chanter, et les 3 heures de durée du show passent si vite et nous laissent béats d'admiration.
JOURNÉE 7- 4 MARS. C'est déjà finiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii! :-(((( Après un copieux petit déjeuner (pour 3 livres et demie de plus, on se paie le Full English Breakfast), on reprend le métro et direction aéroport de Heathrow.....à bientôt Londres, nous reviendrons sûrement.....c'est un coup de coeur pour cette ville magnifique et la gentillesse et la courtoisie des British dont on adore l'accent si élégant et fancy!
Diamazone
Croisière en Norvège sur le MSC Lirica, départ le 1er juin 2009 English translation pending
bonjour, à tous:
je pars avec le MS C LIRICA du 01 juin au 12 juin 2009 pour une croisière en Norvège, cap nord.S'il y a des forumeurs près pour commencer la discussion. C OK!
Short pour femme autorisé à Dubaï? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai savoir si le short (pas au ras des fesses) mais pas le bermuda non plus, est autorisé à Dubaï.
Merci de votre réponse.
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
salut
il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation
a plus
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
La Polynésie-Française English translation pending
C’est la première fois que je fais un récit mais cette fois je n’avais rien trouvé sur la polynésie dans ce forum et pourtant il y a beaucoup de chose à dire. Aujourd’hui il y a un autre carnet de voyage mais c’est complémentaire.
Tout d’abord les cocotiers et les plages de sable blanc tel que nous nous les imaginons nous n’en avons pas eu sur les îles elles mêmes (sauf très loin au Marquise à voir plus loin), sur les motus oui mais il faut pouvoir s’y rendre. Les belles tahiciennes c’est du folklore à part quelques demies (moitié polynésienne, moitié française ou chinoise)mais ce n’est pas ce que vous voyez quand vous rencontrez cette adorable population qui ressemble au descendant des indiens Mahori. Par contre elles sont très accueillantes même quelques fois les femmes mariées (les fleurs à gauche vous n’êtes pas libre, à droite c’est quand vous voulez).
Les moustiques il y en a partout et surtout au Marquise en plus des nonos. N’oubliez pas l’anti moustique (monoÏ anti-moustique sur place)et l’anti nono le Tui (www.tuilalmes.co.nz) donnez par des routards qui faisait le tour du monde et qui venaient de nouvelle zélande où il y en avait également. Le temps il peut pleuvoir surtout la nuit. Le ciel bleu sans nuage nous avons dû le voir deux fois en un mois, en juillet. Nous avons eu du vent presque partout (juillet mois du vent). La nourriture vous pouvez pêcher et c’est même recommandé car tout le monde pêche et du coût il n’y a pas de poissonnier. Quelques pêcheurs vendent leur pêche mais c’est souvent du très gros poisson. La mangue et la coco il y en a partout donc vous ne pouvez pas mourir de soif. Il existe des petites surfaces avec quelques élèments de base. Vous trouvez de temps en temps de la viande rouge de nouvelle zélande, bonne et pas cher. Heureusement que nous étions lors du Héva ce qui nous a permis de manger dans les cabanes (sympa et pas cher)et de voir un magnifique spectacle de danse à Bora-Bora.
Quoi d’autre le coût de la vie. Autant le dire tout de suite tout est cher sinon très cher. 15 euros pour la location d’un vélo pour huit heures, 70 euros une voiture. 20 euros pour vous déposer sur un motus (où vous avez souvent de très jolies plages). 45 euros pour faire des randonnées et oui il a fallu les chercher les randos que l’on pouvait faire car tous les terrains sont privés. Il reste le stop sur certaines îles ça fonctionne sur d’autre il n’y a personne.
Bref j’ai fait le tour de ce qu’il faut s’attendre, si nous l’avions sû avant nous aurions été moins déçu car il faut dire que qualité prix nous avons fait bien mieux. Cependant nous avons passé un mois quand même agréable, chaque île nous a apporté quelque chose en voici les détails dans l’ordre ou nous l’avons fait :
Arrivée à Tahiti par le vol los Angeles Papeete 1470 euros allée et retour.
Papeete : Pension chez Mirna ou le monsieur est venu nous chercher (6100 cfp environ 50 euros pour deux dans une chambre particulière, 13 euros en dortoir et 15 euros le transfert de l’aéroport). A 20 mn du centre ville à pied en prenant la passerelle en face de la rue de la pension vous pouvez longer le mer. Douche froide mais il faudra vous y faire une seule fois nous avons eu des douches chaudes. Pension sommaire mais sympa possibilité de faire la cuisine. Vous pouvez aussi venir en Truck, sortir de l’aéroport, traverser la rue et demander mais là ce n’est pas évident que le chauffeur connaisse.
Raiatea : camping au Sunset, Paradisiaque. Sous les cocotiers (enfin pas loin). Toute petite plage et lagon superbe. Rencontre avec une tortue et de très beaux poissons. Tour de l’île 100 km rien à l’ouest. Le sud : magnifiques paysages également en descendant un site archéologique. Un Marae (ancien lieu de culte international), le plus beau que nous ayons rencontré. De plus autour c’est très bien aménagé avec une fausse plage et une douche qui était chaude quand nous y sommes passés.
Il fait beau le matin et l’après-midi ça se couvre et il pleut. Il fait 26° dans l’air et dans l’eau.
Le plus de cette île : la gentillesse des propriétaires du camping. Le calme. Le lagon.
Le moins : un peu éloigné du centre 5 km (mais le stop marche bien et le propriétaire vous emmene très souvent). Les moustiques et les odeurs dûes à la rivière de temps en temps.
Pour les randos la montée au Mont Tapioi pas bien difficile et rapide (3/4 heure). Départ entre la poste et la gendarmeire prendre le chemin autorisé aux piétons et suivre les flèches. La vue sur le lagon est magnifique.
Bora-Bora :C’est ici que nous avons eu la meilleur pension Chez Robert et Tina, nous y sommes restés cinq jours. Le camping est trop loin de la seule plage de l’île qui est sur la pointe de matira. Vue magnifique sur le lagon et en plus même si nous avons eu deux averses c’est ici qu’il a fait le plus beau. La pension coûte en négociant 81000CFP par jour environ 70 euros pour deux. Demandez la chambre n°1 (Tipanie). La cuisine est spacieuse est bien équipée, la plage est à 200m. Vous pouvez aussi allez chez Nono (une autre pension)mais la vue est moins belle, le prix est équivalent, par contre vous êtes sur la plage.
Le lagon est superbe et nous pouvons admirer les raies qui passent régulièrement. Robert et Tina vous propose pour 90 euros une très belle balade sur le lagon, un jardin de corail et un plongeons avec les raies et les requins (grandiose !)ensuite vous vous délassez sur un motus pas surchargé de touristes. Il paraît que c’est les meilleurs sur l’île encore faut-il en avoir les moyens. Pour nous c’était trop cher alors nous avons été voir son voisin Ioane (si vous vous débrouillez bien il peut vous emmener sur son motus et vous laissez camper pour 10 euros la nuit). Il nous a fait pour 25000 CFP à quatre environ 60 euros presque la même prestation que son voisin. C’est pas aussi bien mais cela permet de garder de la réserve en liquidité car j’ai oublié d’en parlé mais avec votre carte bleu vous ne pouvez tirer que 330 euros la semaine est vu les prix ça file vite car très peu de pension prenne la carte bleue.
Vous pouvez aussi et c’est très appréciable, allez passer une journée au club Med. Repas excellent et ça fait du bien surtout d’avoir du vin (24 euros la bouteille dans les boutiques). Les activités sont gratuites (planche à voile, catamaran, bateau pour un motus) si vous payez 50000 CFP (largement amorti). Vous pouvez également allez au méridien pour voir les tortues (repas à 10H). Il faut téléphoner pour demander d’aller boire un verre ou prendre un repas et une navette vient vous chercher. Il y en a toutes les heures.
Nous avons fait deux randonnées une en face du club med, enfin vers le milieu. Il y a un escalier et en haut vous avez une belle vue. C’est ½ H de grimpette. Ensuite quand vous faite le tour de l’île en partant de la pointe vers le petit musée de maquette (très mignon et gratuit)avant la seule grande descente il y a une chaine sur votre droite. Vous prenez le chemin qui vous mène à un rocher en forme de doigt. Belle vue également sur les motus.
La seule mésaventure qui nous est arrivé c’est un vol de liquide à la pension. Nous avions laissé nos papiers et notre argent sans compter avec la personne qui nous a accueilli et garder notre argent. Ils sont tellement gentils que nous leur avons fait confiance. Pour eux cela représente tellement comme argent que quelqu’un nous a voler du liquide heureusement pas tout car les vacances aurait été gaché mais quand même une bonne somme. Alors soyez vigilant !
Ranginoa : le camping chez Nanua est bien placé, près du village mais la plage c’est des petits cailous et la cuisine il n’y a pas d’eau courante. Les sanitaires sont propres mais dans des locaux vétustes. 15 euros la nuit et ils ont essayé de nous en rajouté une quelque fois que nous n’aurions pas fait attention.
Si vous ne faite pas de la plongée il n’y a pas grand chose à faire. Une plage très sympa se trouve à l’hôtel Kiaora (superbe hôtel entre parentèse mais c’est au moins 200 euros la nuit)il faut entrer sans vous faire remarquer car c’est interdit mais bon ! nous avons loué des vélos en face du camping pas terribles et 15 euros chacun pas de négociation possible. Nous avons eu la chance de voir un dauphin et une tortue à la passe de Tiputa en courant sortant.
Nuku hiva aux marquises :
Enfin nous avons pu randonnée et c’est cette île qui nous a le mieux plu même si nous avons été piqué par les moustiques, qu’il y a des nonos et qu’il n’a pas fait très beau (enfin presque pareil qu’à Raiatea)mais ça nous nous y attendions car c’est le temps des pluies aux marquises. Les gens pêchent et chassent ici. Ils sont adorables comme partout même si nous avons loué une voiture et le réservoir était à moitié vide (heureusement nous nous en sommes aperçu avant notre départ).
Nous avons logé dans une pension, pas de camping à Taiohae, chez Justin et Julienne. Bon c’était Sophie une normande comme nous et François qui étaient à nos petits soins car leurs parents étaient en vacances. Ils nous ont apporté au départ de nos randonnées et nous ont donné de bons conseils. Tous les jours ils nous pressaient un litre de jus de pamplemousse délicieux au petit déjeuner car la demi-pension est obligatoire et vous ne pouvez pas déjeuner sur votre balcon car c’est interdit de manger en dehors de la salle commune. La salle d’accueil est immense, la cuisine est impécable et les bungalows égalements, douche chaude (la seule fois du mois) et les draps changer tous les jours. Avant le quatorze juillet il n’y a personne ce n’est pas utile de réserver à l’avance.
Enfin nous avons réussi à randonner seul.
Balade sur la baie colette sympa (3/4 H) au bout de la route (juste un peu avant) prendre la piste à droite qui mène à l’hôtel Nuku hiva pearl lodge puis tourner à gauche et suivre les flèches. La plage est sympa on peut se baigner. S’il y a du vent il n’y a pas de nonos (nous n’en avons pas eu).
Le mont Muake (pas bien long une heure de montée peut-être), demander le départ de la piste après l’usine de transformation des fruits (les filles qui y travaillent vous en donneront de bon cœur et vous feront visiter l’usine (bon il faut le savoir que c’est une usine). La piste est bien balisée et il y a même une table pour le pique nique en haut. Belle vue également sur la baie. Nous avons loué une voiture pour aller à Atiheu 1H de route surtout de la piste ensuite dans ce village paumé prendre le long de la mer à droite et au restaurant sur la droite prendre de nouveau une piste qui arrive dans une espèce de clairière avec un séchoir à Copra. Garer la voiture et prenez le chemin le plus à gauche avant le parking il vous ménera à Anaho. Notre plage de rêve après une heure de randonnée pas facile. Plage paradisiaque où nous étions seul. Il paraît qu ‘il y a des nonos mais encore une fois nous avons eu de la chance ou nous étions bien protégé car nous n’avons pas été embétés. Il y a de l’eau à droite au fond et même des toilette (bon en feuille de bananier mais quand même) en demandant vous pouvez rester dormir. Là nous avons regretté de ne pas être resté la nuit. Je pense qu’il faut faire une nuit à Hatiheu chez Yvonne pour manger de la langouste pas chère directement en arrivant de l’aéroport puis aller à Anaho dormir sous tente sur la plage. Vous avez des cocos pour boire (il faut absolument apprendre à les ouvrir) et manger et des poissons plein la mer. Puis revenir et faire du stop le matin pour Taiohae.
Il est également possible de venir en speed boat en 10 mn ou de faire transférer ses affaires à cheval tout se négocie mais même après négociation cela reste cher, très cher.
Hiva Oa l’île où Brel est venu finir ses jours car ici c’est le bout du monde.Personne ne le connaissait d’ailleurs il a fait un concert et les gens n’ont pas aimé (d’après notre guide). Gaugin aussi a sa tombe sur cette île. A part les tombes aucune plage sauf une pour les surfeurs et peut-être au port mais c’est pas très engageant. Nous avons logé chez John Ozanne. Là vous êtes logé comme chez eux. J’ai lu dans le journal du vendredi 27 juin dans le courrier des lecteurs une polémique sur les pensions de famille. Evidemment avec nos standarts Europééens… Alors sachez le, nous ici nous n’avions pas de fenêtre, un bout de tissus fait office de rideau. Les fourmis et autres insectes se promènent librement. C’est vrai que nous avons l’impression d’être dans le grenier de nos grands parents mais si vous voulez vivre comme eux vous y êtes. Nous avons demandé pourquoi n’y avait-il pas de moustiquaire. La réponse est simple les touristes les déchirent ou se prennent les pieds dedans. Alors apportez la votre !
Nous avons randonnée pour aller voir les pétroglyphes . Avec les explications de Rohi nous avons mis moins d’une heure en partant du panneau indicateur « site historique de tehueto ». Il suffit de remonter la piste sur 1.400 m puis bifurquer sur la gauche traverser une rivière à gué continuez en ignorant le chemin sur votre gauche puis encore un autre et le troisième vous tournez à gauche il y a une flèche si vous la voyez. Vous arrivez dans une clairière chercher bien vous y êtes, c’est le gros cailloux..A l’hôtel il demande 4000CFP pour s’y rendre alors allez-y seul.. nous avons eu la chance que Rohi parte pêcher en mer, il a accepté d’emmener mon mari avec lui pour 6000CFP (environ 50 euros) c’est vraiment pas cher mais nous l’avions dépanné en informatique. Le troisième jour nous avons tenté de trouvé le Tiki de Taaoa. Là si le chemin et surtout l’église sont très jolis, le tiki nous ne l’avons pas trouvé mais nous avons pris une bonne averse. Heureusement nous avons pu revenir en stop (c’est de la chance car il n’y a pratiquement personne sur cette route).
Voilà décollage pour Papeete (tahiti)ou nous prenons le bateau pour rejoindre
Moorea : arrivée camping Moorea ou nous nous sommes fait virée car nous devions nous entassés sous un arbre et que nous n’avions pas envie donc nous sommes allés ensuite chez Nelson. Beaucoup plus d’emplacements pour les tentes.
Avantage du Moorea camping : table éclairée devant la plage. Négatif les toilettes sont délabrées (cependant elles sont propres). Au Nelson il y a plus de moustiques et repas pris dans la cuisine loin de la mer et enfermé.
Les balades sont au lycée agricole superbe, le belvédère et ensuite le col des trois cocotiers (au belvédère prendre le chemin de droite puis deux fois à gauche et ensuite suivre tout le temps le chemin traversé le gué puis rejoindre l’endroit où il y a des kernes puis poursuivre jusqu’au panneau à gauche col en face de la vue sur le Rotui (magnifique)point de vue sur les 2 côtés de l’île). Belle plage.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.
En conclusion nous n’avons pas trouvé ce que l’on nous vend en métropole (plage avec du sable blanc cocotiers et belles nanas)mais un temps capricieux, une douceur permanente des gens adorables qui vivent avec la nature surtout aux marquises et qui sont toujours à vos petits soins même si quelque fois ils ne comprennent pas ce que nous voulons (pas la même façon de vivre). C’est très cher mais des souvenirs inoubliables et il faut en profiter maintenant car le prix de l’avion risque de grimper et ils demandent leur indépendance ce que le gouvernement va s’empresser de leur donner car nous versons 5000 euros de subvention par habitant et par an (source d’un voyageur non vérifié)et alors que deviendra ces îles ? Encore une chose les tuamotus et les Marquises c’est complètement différents sauf pour les tarifs de location de voiture et d’excursions. Aux Tuamotus ils vivent de la mer et du tourisme. Aux marquises il y a peu de touriste et vivent de la pêche, de la chasse et de la cueillette. Pas de stress sauf à Papeete où la circulation est impossible. Coût total pour deux personnes 6517 euros. Et oui quand même pour des routards c’est élevé ! Encore une dernière chose nous nous sommes aidés de lonely planète du petit futé et surtout des touristes rencontrés sur les îles à qui nous pouvons dire un grand merci ! Nous avions au départ pris un pass inter île et réservé la pension à l’arrivée et à Hiva oa car il y en a très peu. Voilà j’espère que ces quelques lignes vous aiderons pour votre prochain voyage et n’oubliez pas des boules quies, de l’anti-moustique et anti nono.