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Compte rendu d'un circuit Cambodge et Thaïlande, 14 jours, février 2016 English translation pending
Voici le compte rendu d’un voyage effectué du 12 au 25 février 2016. Il s’agit d’un circuit proposé par un tour opérateur (« premiers regards Thaïlande et Cambodge ») qui permet de visiter la Thaïlande et un petit peu le Cambodge. Ce compte rendu a pour but de donner quelques précisions sur ce circuit et aussi d’aider ceux qui souhaitent voyager seuls en version sac à dos. Nos commentaires ne concernent que notre expérience et n’engagent que nous. Pour chaque jour, vous trouverez le programme annoncé par l’agence de voyage puis nos commentaires.
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille à 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Ce circuit (pour la partie thaïlandaise) est en vente chez de nombreux voyagistes, puis au final, le correspondant local associe les différents voyagistes pour former un ou plusieurs groupes. Concrètement nous étions un groupe de 24 personnes francophones (Canada, Belgique, France…) et chacun a acheté son voyage chez un voyagiste différent, les vols sont donc à des horaires différents. Un correspondant local francophone (ou presque !) vous attend à l’extérieur de l’aéroport (à vous de le trouver parmi tous les tours opérateurs présents dans des zones réservées à chaque sortie. Pour nous c’était la sortie C et la personne avait un petit écriteau avec notre nom), puis il vous emmène jusqu’à votre hôtel. Concernant la fin du séjour certains avaient opté pour du balnéaire (Pattaya, Phuket), d’autres pour une visite du nord de la Thaïlande, et enfin nous pour le Cambodge ! Nous pensions rejoindre un autre groupe arrivé au Cambodge et finalement nous nous sommes retrouvés tous les deux avec un super guide et un chauffeur, c’était parfait…
Voici le détail du programme :
🙂Jour 1 : Bangkok Journée de découverte de la capitale qui commence par un trajet en métro aérien suivi par une balade en bateau-taxi sur le Chao Praya pour débarquer à Tha Tien. Visite du Palais Royal avec le fameux Wat Phra Keo ou temple Bouddha d’Emeraude, trésor national et prouesse de l’art thaïlandais et continuation avec le Wat Po, le plus grand et le plus ancien des temples bouddhiques de la ville. Dégustation de Kai Kratiem, poulet frit à l’ail avec une sauce soja. Déjeuner au bord de la rivière. Découverte du quartier chinois de Yaowarat, le plus vieux de la ville, dominé par la couleur rouge et du marché aux fleurs.
Arrivée la veille à 21h30 à l’hôtel nous sommes les derniers à rejoindre le groupe. Petit déjeuner rapide, copieux et varié, sans doute le meilleur de tout le circuit. Le matin nous montons tous dans le bus et là nous découvrons que certains viennent de la Réunion, d’autre de Belgique… C’est la première approche ! Nous prenons le métro aérien puis le bateau puis nous arrivons au palais royal. Et zut il manque 4 personnes qui sont finalement restées à bord du bateau… En fait le guide ne nous a jamais comptés entre l’hôtel et le palais royal, et sachant que lorsqu’il descend (du train, du bateau ou du bus), il marche sans attendre personne… Bref ! Les palais sont vraiment magnifiques et mériteraient qu’on s’y attarde davantage. Vers 14h nous avons mangé dans un buffet pour européen, vraiment pas terrible… C’est le début d’une semaine de dessert « ananas, pastèque, fruit du dragon », au moins c’est bon pour la santé. Après le déjeuner, nous avons traversé le quartier chinois à toute vitesse, certaines personnes ont demandé à ce que le guide ralentisse ou qu’il nous donne du temps libre, il n’a pas voulu. Il ne fallait pas avoir envie de faire du shopping… Le marché aux fleurs a été traversé à la même vitesse ! A 16h nous étions à l’hôtel Ibis Sathorn. En fait le guide nous a fait courir toute la journée pour pouvoir faire un tour de barque (en supplément !) avec quelques personnes du groupe. Finalement nous sommes ressortis de l’hôtel et nous avons marché jusqu’au parc Lumpini à 20 minutes à pied. Petite astuce pour traverser la route : utiliser les couloirs du métro depuis la station Lumpini. C’est un grand parc où les locaux viennent courir, faire du sport, écouter de la musique en plein air (très beau concert ce jour-là). Nous avons pu voir des varans, des tortues, des carpes énormes… et des familles faire du pédalo sur des espèces de cygnes géants ! Retour à l’hôtel pour 19h30 pour diner. Repas correct, fait pour des européens mais bon quand même. Après le repas nous sommes ressortis nous promener le long de la grande rue, nous avons vu un petit marché dans un marché très populaire. Vers 22h nous avons été mangé dans un petit restaurant en face de l’hôtel, juste des nems et une salade de papaye histoire de quitter les repas européens… Au seven eleven juste à côté (épicerie) nous avons acheté des bouteilles d’eau en quantité et une glace histoire de finir la soirée en douceur. Dans le bus le chauffeur vend de l’eau fraiche (petite bouteille) à 10bath, ce n’est pas cher car en moyenne c’est 40 bath au restaurant. Une grand bouteille à l’épicerie d’1,5 litre est vendue 13 bath. Chambre propre, pas loin du standing d’un Ibis en France, un grand lit, une salle de bain un peu ancienne. Côté dégustation promise dans le circuit, on attend toujours le poulet frit à l’ail…
Bilan de la journée : beaucoup de belles choses mais à un rythme de visite souvent trop rapide. Heureusement qu’on a terminé la journée par du temps libre histoire de se poser un peu.
🙂Jour 2 : Damnoen Saduak et Kanchanaburi (190km, 3h) Sur la route de Damnoen Saduak, arrêt dans une fabrique d’extraction de sucre de noix de coco. Damnoen Saduak est réputée pour son marché flottant où les embarcations offrent à la vue, un choix multicolore de fruits et de légumes. Continuation vers Kanchanaburi pour un arrêt au cimetière des Alliés où sont enterrés des milliers de prisonniers durant la seconde guerre mondiale. Dégustation de Kaeng Kai Baan, curry de poulet. Promenade à bord d’un petit train tortillard sur une partie de la ligne de chemin de fer « de la Mort », qui offre des paysages magnifiques. Nuit à l’hôtel.
A notre gout, la journée la plus nulle du circuit… Côté fabrique de noix de coco, c’est le guide qui fait l’explication très succincte puis grand temps libre pour faire du shopping « made in china ». Le marché flottant : on cherche encore les barques de fruits et légumes, elles sont toutes remplacées par des barques vendant des sacs, des chapeaux… qu’on retrouvera tout au long de notre circuit thaïlandais. Il n’y a plus rien d’authentique dans ce marché ! Le petit train est franchement un attrape touristes : il y a une grotte avec un temple à l’intérieur (mais le guide nous l’a dit trop tard donc personne ne l’a vu correctement) quelques minutes après le départ puis on passe au-dessus d’une falaise (mais qu’on ne voit pas puisqu’on est dans le train !)… puis on observe des champs de maniocs, c’est joli mais vu le nombre d’heures de bus on s’attend à mieux. Concernant le pont de la rivière Kwai, si on est terre à terre, c’est un pont en métal où passent trois trains par jour, aucun rapport avec le film (ni l’endroit ni le type de pont). Rien d’extravagant…. Seul point positif de cette journée : la piscine de l’hôtel ! Nous avons séjourné à l’hôtel PUNG WAAN YAI à Kanchanaburi. Il est situé au milieu de nulle part, n’espérez pas sortir de l’hôtel par vos propres moyens. Côté chambre, deux lits séparés, à peu près propre, une climatisation bruyante mais supportable, décoration plutôt mexicaine qui fait bizarre mais on s’y fait. Le buffet du soir a été très bon, du poisson sauce aigre douce excellent et des frites pour les moins courageux. Le déjeuner buffet de midi était bon, au bord de l’eau c’était sympathique et propre
Bilan de la journée : journée inutile ! Et toujours pas de dégustation…
🙂Jour 3 : Ayutthaya, Lopburi et Phitsanuloke (380km, 5h) Départ pour Ayutthaya*, posée sur le fleuve Chao Phraya et ancienne capitale du Royaume du Siam. Visite du Wat PhraMpongkhon Bophit qui abrite le plus grand Bouddha de bronze du pays ; du Wat Phra Si Sanphet, ancien temple royal et le Wat Lokaya et son Bouddha couché dont la longueur atteint 42 mètres. Dégustation de Pad Thai, nouilles sautées accompagnées de soja, crevettes séchées et sauce de poisson. A Lopburi, découverte du Wat Phra Prang Sam Yod, aussi appelé temple des Singes Sacrés. Arrivée à Phitsanuloke en fin de journée. En option : promenade nocturne en cyclo-pousse et dégustation (facultative) d’insectes grillés (environ 500 Thb/pers., à régler sur place). Nuit à l’hôtel.
Après un petit déjeuner très peu garni en version sucré (version salé correcte) nous avons pris la route. Petit arrêt pour voir des rizières (à la demande d’une personne du groupe, un grand merci à elle, je pense qu’elle se reconnaitra !) puis arrêt « rat grillé » nous sommes finalement arrivés à Ayutthaya. De passage, un an après, jour pour jour, nous avions peur de revoir certains temples visités l’an passé et nous avons eu une belle surprise car nous avons découvert d’autres temples. Les trois temples sont vraiment beaux et différents. Nous avons traversé un petit marché local pour visiter l’un d’entre eux et pour une fois c’était vraiment des choses cuisinés sur place. Le midi nous avons mangé dans un buffet (un de plus…), vraiment pas terrible. Après le repas nous avons découvert le temple des singes sacrés, c’est un beau bâtiment et le fait qu’il soit habité par les primates renforce un peu son charme. Attention, les singes volent les lunettes de soleil, les casquettes, sautent sur les sacs à dos… Puis nous sommes remontés dans le bus pour une longue après-midi de trajet. Arrivés à Phitsanuloke nous avons acheté l’option cyclopousse, sans regret, c’était sympa comme mode de transport et aussi pour la découverte des insectes et du marché alimentaire. Le deuxième marché est un lieu de vente de vêtements démodés, franchement peu intéressant. Retour à l’hôtel Mayflower. Tellement peu motivé par le buffet qu’on a été mangé au restaurant d’en face avec d’autres personnes, on était une dizaine. Le restaurant était vraiment super bon, excellent nems et poulet aux noix de cajou, seul bémol ils n’avaient plus de riz pour un des plats… (c’est vraiment histoire de trouver un défaut!) Côté chambre, deux lits séparés, propre, un peu vieillot, climatisation un peu bruyante.
Bilan de la journée : Belle journée même si le temps de trajet en bus est long ! Très bonne soirée.
🙂Jour 4 : Sukhotai, Chang Mai (380km, 5h) Visite (à vélo ou à pied) de l’ancienne ville de Sukhothai*, 1ère capitale du Siam, fondée au 13e siècle. Ses anciens vestiges historiques disséminés dans un grand parc donnent une bonne idée de la prestance et du faste de l’époque. Dégustation de Tom Kha Kai, soupe de poulet au lait de coco, aromatisée à la citronnelle. Route vers Chiang Mai et installation à l’hôtel pour 2 nuits.
Petit déjeuner rapide, version sucré pas vraiment terrible (superbe chocolat à l’eau plutôt qu’au lait… !). Version salée correcte. En route pour Sukhotai… Très belles ruines mais visitées la aussi à une vitesse excessive… Sur le site il y a des vélos, cela aurait sans doute était une bonne idée de les emprunter pour pouvoir voir plus de choses, ou au moins en laisser la possibilité à ceux qui souhaitent le faire. Petit temps libre à la fin de la visité appréciable (20 minutes, ce n’est pas énorme mais c’est déjà ça !). Le reste de la journée : bus et encore bus ! Une bonne surprise pour le repas, un buffet (et oui encore !) mais plutôt bon dans l’ensemble et surtout dans un environnement sympa en plein air. Arrivée à Chang Mai vers 17h. Certains sont partis se faire masser pendant 2h (en option). Nous avons déambulé dans le marché pas loin de notre hôtel Holiday garden puis dans celui près du centre commercial puis dans le centre commercial en lui-même. Après avoir été au buffet de l’hôtel pour tester nous avons été mangé dans le petit marché pas loin du centre commercial et c’était bien plus sympa et bien meilleur surtout….A 25 centimes d’euro (10 bath) la brochette de poulet mariné avec des morceaux d’ananas, d’oignon, de poivron, on ne se prive pas. Le buffet de l’hôtel était vraiment médiocre. J’allais oublier, entre Sukhotaï et Chang mai nous nous sommes arrêtés dans une source d’eau chaude, arrêt agréable pour se dégourdir les jambes même si finalement la source était à peine tiède… En parlant d’eau, à l’hôtel, la salle de bain était dans un état pitoyable, une odeur d’urine et de renfermé, les joints moisis…
Bilan de la journée : Encore une belle journée mais avec toujours beaucoup de bus.
🙂Jour 5 : Chang Mai Lever très matinal pour observer la cérémonie des offrandes aux moines. Visite du Doi Suthep, l’un des plus grands sanctuaires bouddhistes du pays et site sacré pour le peuple thaï. La légende veut qu’un éléphant blanc, porteur de reliques, viennent mourir sur cette colline. Le roi Kuena fit enterrer les reliques et construire le temple. Dégustation de Samg Som, boisson nationale. Découverte du centre d’artisanat avec une fabrique d’ombrelles, de laque et de soie. Dîner-spectacle Kantoke. En option : massage thaï (2 heures – séance collective) (environ 900 Thb/pers. à régler sur place).
Lever matinal pour aller faire les offrandes aux moines, un peu déçu car on s’attendait à voir défiler des dizaines et des dizaines de moines et en fait on en voit un petit groupe de 4 puis de deux et encore deux… Joli quand même. Le sanctuaire en haut de la colline est vraiment beau et pour une fois on a eu du temps pour le voir sans courir ! Nous avons passé la fin de la matinée puis une bonne partie de l’après-midi à visiter des fabriques (10 minutes d’explication en encore je suis optimiste puis 20 minutes de shopping en moyenne…). Il y en a pour tous les gouts : les pierres précieuses, la laque (belle explication !), le travail de la soie, le travail de l’argent, les ombrelles. Et j’oublie la boutique de jade… Quand les explications sont présentes et correctes cela reste instructif mais la plupart du temps les explications sont bâclées en 2 minutes puis on vous invite gentiment à déambuler 25 minutes dans la boutique… Finalement retour à Chang Mai pour 17h et là nous sommes partis à la recherche d’un massage avec un autre couple… Après de longues minutes de marche, on a enfin trouvé un salon mais on ne pouvait pas nous prendre, bref, on a fini par se manger une bonne glace dans un centre commercial puis rentrer à l’hôtel en taxi collectif. Apéro à l’hôtel avec la boisson nationale qu’on a pu découvrir en étant plusieurs à insister auprès du guide car la consommation d’alcool est réglementée. Puis départ pour le diner kantoke. Repas spectacle très bon et très beaux spectacle. Une partie du groupe a fini la soirée au grand marché de nuit de Chang Mai, c’était sympa surtout que les vendeurs sont tous scotchés à leur smartphone donc personne ne vous saute dessus, c’est agréable ! Retour en tuk tuk avec un couple de Réunionnais qui se reconnaitra, un chauffeur de tuk tuk complètement dingue… 150 bath pour faire le trajet entre l’hôtel et le marché en 10 minutes avec notre chauffeur, en 20 minutes avec un conducteur plus respectueux de la vitesse réglementée en agglomération !
Bilan de la journée : Le sanctuaire est très beau, la soirée était sympa entre le repas, le spectacle et le marché de nuit ! Et on n’oubliera pas le retour à l’hôtel façon locale… qui décoiffe ! Petit clin d’œil à la personne assise à l’avant du tuk tuk…
🙂Jour 6 : Chang Mai Départ vers le camp d’entrainement des éléphants pour assister à leur travail dans la forêt ainsi qu’à leur bain. En option : balade à dos d’éléphant (environ 800 Thb/pers. à régler sur place). Promenade sur le marché coloré de Mae Malai et dégustation de Kao Soi, nouilles aux oeufs, aux curry rouge et au lait de coco. Visite de la ferme des Orchidées. Temps libre avant d’être transféré à la gare pour prendre le train de nuit en direction de Bangkok. Panier repas dans le train et nuit en train-couchettes 2e classe.
Le marché est un véritable marché local, pour une fois il n’est pas pour touristes… ! Nous avions déjà fait de l’éléphant l’an dernier en Thaïlande donc nous n’avions pas pris cette option. Nous n’avons pas trouvé le temps trop long pour autant. Une visite non mentionnée au programme a été rajoutée : le village des femmes girafes (500 bath par personne, 12€50). Nous étions mitigés avec mon mari dans le sens où on ne savait pas si on allait découvrir une petite partie d’un peuple chassé de Birmanie ou voir un « zoo humain »… Finalement j’y suis allée seule, et je n’aurai pas du. On a vraiment l’impression de visiter un zoo… Etant maman ça m’a fendu le cœur de voir des petits pleurer pour réclamer les bras et les mamans les pousser trop occupées à tisser pour ensuite vendre aux touristes… Ce village fait artificiel, il est arboré à la manière d’un jardin paysager dans la partie basse. On se demande aussi où sont les hommes… Les femmes et les enfants sont exposés avec les colliers autour du cou mais où sont les hommes ? Concernant la ferme des orchidées il s’agit simplement de grandes serres avec un buffet implanté au milieu, nous n’avons eu aucune explication… Notre guide est parti à ce moment-là avec un couple pour continuer le voyage près de la frontière Birmane. Une autre guide nous a alors expliqué qu’il fallait penser à s’habiller chaudement pour le train car il est fortement climatisé, nous confirmons ! La plupart des personnes n’avaient pas pensé à prendre de quoi se couvrir chaudement donc il a fallu sortir les valises de la soute du bus, ouvrir les valises sur le parking du restaurant… Notre guide aurait dû prévenir le groupe la veille histoire d’éviter au chauffeur du bus et aux passagers autant de désagrément. Il faut savoir que les valises restent dans le bus alors que les passagers prennent le train pour revenir à Bangkok. Pour notre part nous avions pensé et avions prévu en conséquence, on a donc pu visiter la petite serre avec les papillons exotiques pendant que les autres fouillaient leurs valises. Rien de transcendant, quelques papillons dans une toute petite serre. Notre nouvelle guide nous a déposés dans un centre commercial pour qu’on puisse y acheter de quoi manger pour la nuit. Même si le panier repas fourni est correct, il est toujours agréable de prévoir de l’eau et des petites choses à grignoter. Puis le chauffeur nous a déposés à la gare. On a trouvé un seven eleven (épicerie) en face et on a attendu le train en mangeant une bonne glace ! Petit passage aux toilettes (3 bath par personne) et hop dans le train. Grosse appréhension et en fait complètement infondée… Le train est très propre, la personne vient faire votre lit à la demande, une autre personne vient vous vendre du café ou des biscuits. Les draps sont propres, ils fournissent une petite couverture. Nous avons pu dormir à deux dans le même lit car ils sont larges et confortables. Une fois le rideau tiré, on dort correctement et on ne sent même pas les 17 arrêts du train pendant la nuit.
Bilan de la journée : Le marché local et les peintures réalisées par les éléphants retiendront notre attention. Si elles n’étaient pas vendues à 25€ on en aurait bien prise une. A ceux qui ont peur du train il ne faut vraiment pas !
🙂Jour 7 route vers le Cambodge, Siem Reap A l’arrivée, chambres de courtoisie mise à disposition pour se rafraichir (1 chambre pour 6 personnes). Route vers Poïpet, point de passage de la frontière avec le Cambodge. Continuation vers Siem Reap et installation à l’hôtel pour 3 nuits.
A notre sortie du train, nous avons retrouvé notre chauffeur, sa femme et son bus. Il nous a déposés dans un hôtel pour qu’on puisse prendre le petit déjeuner et se doucher pour ceux qui voulaient (une chambre pour 6 personnes). Le petit déjeuner était correct, peu de choix mais en faisant un mélange entre le sucré et le salé on s’en sort. Nous avons fait nos adieux à tous les membres du groupe encore présents et au chauffeur et à sa femme qu’on a remercié avec un pourboire puis nous sommes montés dans un taxi qui nous a amené jusqu’à la frontière cambodgienne en 3h30. Nous avons été accompagné par une personne francophone (ce n’est pas un guide mais elle s’occupe des transferts, c’est la même personne qui nous avait récupéré à l’aéroport à notre arrivée à Bangkok avec un petit panneau portant notre nom). Nous nous sommes arrêtés en route dans un petit restaurant local, super bon, et totalement local sans un seul touriste sauf nous (restaurant choisi complètement au hasard car c’était la première fois que la personne qui nous accompagnait allait jusqu’à la frontière cambodgienne). Arrivés à la frontière nos valises à roulettes ont découvert l’enfer des pavés et des escaliers… La majorité des touristes passent avec des gros sacs à dos ou dans des bus. Elle nous a laissé là, un peu en plan en nous disant juste que de l’autre côté on trouverait un guide qui porterait un panneau avec le nom de l’agence Asiajet. Après avoir quitté la Thailande, nous avons dû trouver ce guide puis passer par l’immigration cambodgienne. Avant notre départ nous avions acheté des e-visas et nous n’avons eu aucun problème, pas de « corruption » comme j’avais pu lire dans certains commentaires. Gros moment d’angoisse quand après avoir trouvé notre guide cambodgien il n’avait jamais vu de e-visas mais finalement tout s’est bien passé ! Finalement nous avons discuté pendant presque tout le trajet jusqu’à Siem Reap et en 1h30 nous en avons appris plus qu’en une semaine avec notre ancien guide thailandais… sur le riz, les cultures dans le pays, les importations et exportations, la production d’électricité, le nombre d’enfants par femme. Arrivés à l’hôtel Angkor hôtel nous avons découvert une belle et grande chambre. Ancienne mais avec du charme et bien entretenue, tous les meubles étaient en bois massif, un lit double, une salle de bain convenable. Nous avons pris quelques minutes pour feuilleter un petit guide de visite des temples d’Angkor mise à notre disposition dans la chambre. Il explique la tenue vestimentaire à adopter (épaules et chevilles couvertes), le comportement à avoir (on ne touche pas les monuments par exemple) et un paragraphe explique aussi qu’il ne faut rien acheter aux enfants car c’est les encourager à rester dépendant des touristes plutôt que d’aller à l’école pour avoir plus tard un métier. Concrètement ce n’est pas facile lorsque la situation se présente et qu’ils demandent à manger… Bref ! En parlant d’acheter ici vous pouvez payer en dollar US (il y a des distributeurs de dollars US) ou avec la monnaie locale, vous pouvez ranger vos bath personne ne les prendra. Nous avions 2h avant de diner donc nous avons marché jusqu’au marché « made in cambodgia », c’est un marché qui regroupe des minorités ethniques qui produisent des objets de façon artisanale et qui les commercialisent via des associations. Il y avait de très beaux objets que nous n’avons pas retrouvés sur les autres marchés, on peut donc supposer que c’était réellement de l’artisanat. Il y avait aussi une démonstration de danses cambodgiennes, très sympathiques. Nous avons mangé ensuite à l’hôtel après environ 30 minutes de marche. Le repas était très bon et local, sous la forme d’un menu « apéro, entrée, plat, dessert ». Par contre ils ne doivent jamais laver le sol ni les nappes…
Bilan de la journée : Beaucoup d’heures de trajet, petit coup de stress à la frontière mais une soirée sympathique et des bons repas !
🙂Jour 8 : Angkor Route vers le site archéologique d’Angkor*. La matinée sera consacrée à la découverte d’Angkor Wat, le plus grand et le plus vaste du complexe. Construit au 12e siècle, sa vocation était de servir de « temple d’Etat » et de capitale. C’est aussi le symbole du pays, représentant la maison des dieux dans la mythologie indoue : le mont Meru. Après-midi dédiée à Angkor Tom qui regroupe le Bayon, temple-montagne, sa terrasse des lépreux et sa terrasse des éléphants et le temple royal du Baphuon, bâtiment religieux restauré par l’école française d’Extrême-Orient ainsi que le monastère Ta Prom, prisonnier des racines de fromager.
Découverte d’un petit déjeuner extrêmement varié et copieux, il y en avait pour tous les gouts : crudités, pains, brioches sucrées, soupe, nems, riz, soupe, omelette, œufs à la poêle sur demande, fruits… Bon les nappes et le sol sont toujours extrêmement sales ! Le guide et le chauffeur nous ont récupérés à l’hôtel pour commencer les visites… Que du bonheur, sans se presser et avec toutes les explications possibles ! Avec un français impeccable nous n’avons pas hésité à lui poser des questions et c’est vraiment un plaisir de se faire comprendre sans devoir faire un effort. Le guide nous a pris en photos plusieurs fois. Les monuments sont splendides… que du bonheur ! Sans compter sur le repas du midi tout simplement délicieux ! A 16h nous avions terminé, le guide nous a proposé une excursion facultative mais à 50$ c’était hors budget pour nous. Le soir l’agence avait prévu de nous faire manger dans un petit restaurant en dehors de l’hôtel alors le chauffeur est venu nous récupérer vers 19h, le repas était très bon une fois de plus, et nous lui avons demandé de nous déposer au marché de nuit. On trouve un peu de tout, les commerçants sont assez accrocheurs, à la longue c’est un peu pénible. Finalement nous sommes revenus à l’hôtel pour 2$ en tuk tuk (scooter + remorque attachée derrière), c’est le prix donné par notre guide, on a dû négocier comme pour tout que cela soit en Thaïlande ou au Cambodge.
Bilan de la journée : La plus belle journée du circuit à mon goût !
🙂Jour 9 : Beng Meala et Koh Ker Visite du temple de Beng Maela construit au 12e siècle et qui a servi de modèle pour la construction du temple d’Angkor Vat. Entouré par la jungle, il est prisonnier des arbres et des racines et a servi de décor pour le film de Jean Jacques Annaud : Deux frères. Continuation vers Koh Ker, ancienne ville Khmer dont le Prasat Thom offre une vue surprenante du haut de ses 40 mètres et le Prasat Bram et ses 3 tours enserrées dans les racines.
Encore beaucoup de découvertes, les temples sont très différents d’Angkor mais très beaux. Le midi nous avons mangé une fois de plus dans un petit restaurant, sans doute le meilleur repas : biche façon lok lak et sa sauce au poivre et citron + poulet à l’ananas avec riz à volonté et un bouillon de poulet à la citronnelle. On a pu constater qu’ils ne sont pas forcément doués pour faire de bons desserts mais avec des plats comme ça, même pas la peine d’avoir un dessert ! Le tout servi à quelques mètres du temple, la vue était juste magnifique. Nous avons traversé la campagne car le site est à environ 100km de Siem Reap (donc moins fréquenté) et c’est un plaisir de voir les cultures, les maisons traditionnelles, loin des grands sites touristiques. En rentrant à Siem Reap nous avons pris le temps de découvrir le marché de nuit mais de jour, il est différent dans le sens où la partie alimentaire est ouverte. Le dépaysement est total : poissons séchés, viandes séchées, poissons fermentées, des dizaines de coiffeurs-manucure-barbiers dans des tous petits stands de 4 ou 5m2. Retour à l’hôtel à pied puis nous avons pris le repas « western », c’est-à-dire un repas européen, c’était très bon aussi même si on préfère manger local.
Bilan de la journée : Une excellente journée entre dépaysement culturel et culinaire et découverte de monuments spectaculaires.
🙂Jour 10 : Siem Reap, trajet jusqu’à Bangkok Arrêt dans un village de pêcheurs en bord du lac Tonle Sap pour y découvrir leur mode de vie unique. Route vers Poïpet pour repasser en Thaïlande. Arrivée à Bangkok et nuit à l’hôtel. Dîner libre.
L’embarcadère n’est qu’à une quinzaine de kilomètres de la ville. Nous avions une barque privée alors que les bus de chinois étaient sur des gros bateaux. On a eu droit à une petite douche à l’eau du lac (où tous les déchets sont rejetés… !) car certains bateaux vont très vite et ils éclaboussent les bateaux qu’ils croisent. Il y a très peu de fond en cette saison donc les gros bateaux se retrouvent coincés sur des bancs de sable… Après 20 minutes de navigation on se retrouve dans le lac immense au milieu des maisons. Le paysage est surprenant ! Nous avons pu voir une ferme de crocodiles, et monter à l’étage pour pouvoir faire quelques photos. Le guide nous a expliqué qu’on ne va pas au cœur du village flottant pour ne pas déranger les habitants et sur le principe nous sommes totalement d’accord. Retour un peu plus tard à l’embarcadère pour finalement remonter dans la voiture, faire un arrêt pour prendre des photos des champs de lotus et se diriger vers la frontière. Frontière que cette fois ci nous passerons accompagnés. Nous laissons le guide et le chauffeur après le repas et après les avoir remerciés avec un pourboire largement mérité. Le trajet retour jusqu’à Bangkok a été fait sans accompagnateur, juste avec le chauffeur qui parlait anglais. En fait il y avait bien une dame qui nous attendait à la frontière mais elle attendait un groupe de 30 personnes donc elle est restée avec le groupe et nous nous avons continué notre voyage. Le chauffeur nous a déposés à l’hôtel Ibis Sathorn de Bangkok, le même hôtel où nous avions logé quelques jours auparavant. Le soir venu nous avons mangé dans un petit restaurant avec le couple qui avait terminé son voyage près de la Birmanie. Heureux de se retrouver, chacun a raconté son aventure, on a passé une très bonne soirée, un petit coucou à eux, ils se reconnaitront ! La chambre à l’hotel était composée de deux lits simples mais avec une salle de bain plus moderne que dans la première chambre occupée dix jours avant… on ne peut pas tout avoir !
Bilan de la journée : très belle journée avec la découverte du lac puis beaucoup de trajet !
🙂Jour 11 : Bangkok Selon les horaires de vol, transfert à l’aéroport et envol pour la France. Nuit en vol
Nous avons libéré la chambre (jusqu’à 12h pour ceux qui veulent se reposer !) , et l’hotel nous a gardé nos valises. Notre vol n’étant qu’à 2h du matin le lendemain, nous avons profité de cette journée pour faire un peu de shopping dans les centres commerciaux de Bangkok. Nous nous sommes rendus au MBK à pied (on a pris la navette de l’hotel pour n’avoir à faire que la moitié du trajet). On a déambulé entre les grands centres commerciaux, complètement ébahis par la taille de ces monstres ! On peut aussi bien acheter un faux sac en cuir, que manger une bonne glace, ou commander sa future voiture de luxe ou visiter un aquarium… Bref, c’est démesuré, et pour les amateurs vous retrouverez même une boulangerie de marque française qu’on trouve surtout dans l’est de la France. Après avoir marché plus de dix kilomètres sous 37.5°C nous sommes rentrés à l’hôtel sans pouvoir prendre de douche car nous n’avions plus de chambre ! Vous pouvez aussi prendre le métro aérien pour vous y rendre mais il faudra marcher un peu quand même car il ne passe pas à côté de l’hotel. On a fait un massage des pieds d’une heure, pas très loin de l’Ibis, pour 200 bath (5€), un vrai bonheur… puis nous sommes allés nous restaurer dans le deuxième petit restaurant en face de l’hôtel. Un peu moins cher et très bon aussi. Nous avons aidé une groupe de huit français qui ne parlaient pas un mot d’anglais à déchiffrer la carte et finalement c’étaient nos « remplaçants », le lendemain ils partaient découvrir Bangkok, ses temples, son fleuve, son métro aérien… On a discuté un peu et nous avons partagé la bonne adresse de l’épicerie d’en face (seven eleven) où ils vendent des glaces pour finir la soirée avec un bon dessert… Eux ils étaient 42 par contre dans leur groupe ! A 22h la personne qui s’occupe de faire les transferts est venue nous chercher et après 45 minutes de trajet, nous a déposés à l’aéroport. Elle est restée avec nous pour récupérer nos billets d’avion au comptoir. En attendant notre tour pour récupérer les billets, elle nous a demandé ce qu’on avait fait dans la journée et elle nous a pris pour des fous d’avoir fait tout ça à pied, elle nous a même avoué qu’elle-même ne l’avait jamais fait en marchant !
Bilan de la journée : Belle journée sans se presser… ! On aurait bien apprécié la mise à disposition d’une douche le soir tout de même.
Fin du voyage et retour chez nous après 2h d’attente à l’aéroport de Bangkok, 7h de vol pour aller jusqu’à Abu Dhabi, 3h d’escale, 7h de vol pour rejoindre l’aéroport de Paris Charles de Gaule puis 4h à attendre le départ du TGV, suivi de 2h30 de TGV pour rejoindre Strasbourg et enfin 1h45 de trajet en voiture pour arriver chez nous… Voici l’inconvénient principal de passer par une agence de voyage : vous ne choisissez pas vos transferts ! Nous habitons à 3h de l’aéroport international de Franckfort et à 5 minutes d’une gare TGV donc on avoue avoir un peu ralé en voyant l’itinéraire du combattant qu’on a du prendre à l’aller et au retour ! Certains ont eu des vols directs, d’autres moins d’heures d’attente… La chance joue aussi ! D’habitude on gère nos voyages sans agence et on s’arrange pour choisir des vols directs et si possible au départ de Francfort...
Quelques mots concernant nos guides. Côté Thaïlande, nous avons été guidés par un homme passé la soixantaine, sympathique mais très peu professionnel et parlant un français pas assez facilement compréhensible. Et côté explication, j’exagère à peine en disant qu’on a regretté de ne pas avoir acheté un guide version papier avant d’arriver sur place ! Une petite formation concernant les bases serait à prévoir pour qu’il s’améliore… Le premier jour il a quand même réussi à perdre 4 personnes qui sont restés à bord du bateau ! Côté Cambodge, un guide de 26 ans nous a accueillis à la frontière de Poipet avec le sourire et un français impeccable. Si vous êtes intéressés par un guide francophone sympathique et cultivé pour visiter le Cambodge, je peux vous donner ses coordonnées. Il organise votre voyage sur mesure, vous prévoyez les vols et le nombre de jours et il fait tout le reste, on peut aussi choisir ses hôtels.
Si vous avez des questions sur ce compte rendu ou besoin de précisions, n’hésitez pas !
Nous passons un petit coucou à toutes les personnes rencontrées lors de ce voyage… De retour chez vous la tête pleine de souvenirs on espère que vous songez déjà à votre prochain voyage ! On n’a qu’une vie… et elle ne sera pas suffisante pour tout voir ! Bises à vous tous
Costa neoRomantica, croisière "Les perles de l'océan Indien" English translation pending
Bonsoir ,
Je pars du 17 /02/16 au 03/03/16 sur le neoromantica avec costa pour les perles de l'océan indien
C'est ma première croisière et je suis inquiète point de vue supplément
J'ai déjà réglé les forfaits pour les pourboires et j'ai pris 3 excursions pour Madagascar
Pour Maurice je pense prendre un taxi pour visiter l'ile
Pour les Seychelles je ne sais pas trop , Pralin ? pourriez vous m'en dire un peu plus
Et retour à la Réunion , j'aimerai voir les volcans mais comment ?
Merci de me répondre pour essayer de m'aiguiller
Parcours en Malaisie / Bornéo été 2016 English translation pending
Bonjour,
Je me lance, c'est la première fois que j'écris : d'habitude je lis plutôt vos conseils et avis qui aident beaucoup ! :)
Bref on part en famille (avec 2 enfants de 8 et 11 ans) mi juillet à mi août en Malaisie et j'aimerai bien avoir votre avis sur le parcours que nous avons commencé à établir. MErci d'avance !
- 16/07 : Arrivée KL
- 16 au 20/07 : KL (quatre nuits)
- 20 au 22/07 : Malacca (trois nuits c'est trop ??)
- 22/07 avion jusqu'à Kuching
- du 22/07 jusqu'au 28/07 : Kuching dont deux nuits dans le parc de Bako, visite du centre d'aide aux orangs outan, des caves, balade dans la ville qui a l'air sympa,
- avion le 28/07 jusqu'à l'aéroport près des îles Perenthians
- du 29/07 jusqu'au 04/08 : Iles Perenthians (Besar a priori)
- du 04/08 au 10/08 : ile Kapas
retour sur KL
et il nous reste qq jours à caser et on se demandait si un petit break dans les camerons highlands valait le coup peut être avant Malacca ? Mais les témoiganges de visites ultra organisées me font un peu peur... ou plus longtemps à Bornéo ?
Merci beaucoup pour votre aide :))
galak75
Shanti, Shanti? English translation pending
3/11/2015, Visakhapatnam, 07h du mat’.
Après deux escales à Zurich et Delhi, je me suis offert un hôtel tout confort à 2000 roupies la chambre ! Pour moi c’est énorme. L’hôtel est nickel, rien à redire. On m’a accueilli d’un joli « Namasté ». 🙂
Conseillé par Léon, mon ami qui tient une magnifique guest house dans le sud Orissa, je lui téléphone pour lui signalé mon arrivée. Il doit venir à Visak demain…
J’aimerais faire une petite sieste mais la faim me tenaille, alors tant pis la sieste, je vais au buffet de l’hôtel...
Yeah !!! Idli et chutney à la noix de coco… (Les idli sont des sortes de petits pains de riz et de lentilles blanches) Comme boisson je prends un café noir, un jus de concombre et un jus de pastèque !
Rolalaaaa….. C’est bon, mais c’est bon à hurler des waouh et des Youpiiie !
Yeah ! Je suis en Inde, bien confortable. C’est que je vais avoir 50 ans, je fête ca avec un budget légèrement supérieur (même beaucoup plus élevé comparé à mon premier voyage (97) ou j’avais un budget de cent ( !) roupies par jour).
Un demi- siècle… Purée… Moi qui étais persuadée, il y a 20 ans, que je ne passerais jamais le cap des 40 ans, ma précieuse intuition m’a pour une fois trompée. Et c’est tant mieux ! On ne sait jamais ce que la vie réserve comme moments de bonheur :)
Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


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Dans la rue je hèle un rickshaw, je veux aller au big bazaar, nom d’une chaîne de magasins que j’apprécie, m’acheter une shalwar kemiz (Ou panjabi dress). Le premier qui vient ne me demande pas de prix et me fait signe de monter. J’adore ce moyen de locomotion, même si je préfère les cyclos, plus écolo. J’aime assez bien cette ville d’un peu moins d’un million d’habitants. Ses rues sont larges sans embouteillages, bordée par le golfe du Bengale c’est une bourgade qui respire. Cinq minutes plus tard je descends, donne trente roupies au rickshaw wallah et pénètre dans l’échoppe après m’être fait fouiller mon sac grossièrement. Inutile de dire que dans cette belle boutique, je m’y donne à cœur joie… Je rentre à pied, m’arrête dans une gargote pour un chai, mais il n’est pas terrible. Par contre les pakoras (beignets de légumes frits) aux choux fleurs… Ils fondent en bouche, et ont un gout divin. :D 4/11 : Je dors comme une marmotte… Après le p’tit dej’ et la douche, on toque à la porte… J’ouvre. Léon ! Que c’est gai de se retrouver !!! Comme il doit faire plein de courses, je l’accompagne, on partira au village demain. 5/11 : Nous nous levons au lever du soleil, (il règle toute la note en me souhaitant un happy birthday !) et prenons la route pour Kakiriguma. En chemin je m'arrête de tempsà autre pour une photo, les paysages sont de toutes beautés... Les rivières se sont transformées en rizières, les différents tons de verts, le bleu du ciel, les champs de moutarde en fleurs... Ce n'est pas pour rien que je viens dans cette région d'Inde pour la cinquième fois, je m'émerveille à chaque fois...


../...Carnet Afrique du Sud: De Jo'bourg à Cape Town en un mois English translation pending
Bonjour à tous
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)
Voilà ce qu'il me manquait pour attaquer ce carnet : Un beau dimanche de pluie en février .... Hier une journée splendide passée sur les pistes des Gets, le soleil et la neige fraîche ont réchauffé l'âme et les muscles ... Aujourd'hui, pluie et grisaille incite à se replonger dans la chaleur du Bush, dans les vagues de Kosy bay ou dans les vents du Cap ...
Je n'ai pas l'âme d'un écrivain, alors nous parcourerons ce carnet de manière chronologique , day by day, au fil du temps que je pourrais y consacrer ... Je ne prétends pas détenir la vérité ( ça je l'ai déjà dit par ailleurs), je ne veux ici que partager ma (petite) expérience de ce magnifique pays et mon ressenti lors de ce voyage .
D'abord, et surtout, je voudrais remercier ici toutes les personnes du forum qui, au long de mes questions, ont permis la réalisation de ce voyage . J'en oublierais mais remerciements spéciaux à Michel, Attila, Régis et Catherine . J'essaie pour ma part de rendre ce que l'on m'a donné, aussi je ne lâcherais pas de sitôt la rubrique AFS.... Alors, c'est parti, en route pour un "one month road trip" !
(merci à 123RF pour la photo)

Premier voyage aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir aux etats unis cet été pour une 1ère découverte.
On sera 3: 2 adultes et une petite fille de 2 ans qui fera son 1er voyage :))
Je ne sais pas trop par quel bout commencer, c'est tellement grand et on a tellement d'idées sur ce pays que je suis un peu perdue!!
Nous aimerions profiter un peu de le plage, je pense qu'il vaut mieux se diriger vers l'ouest, et j'aimerais vraiment aller à San Francisco!! On aimerait un mix nature/ville/plage. J'aimerais aussi voir New York, mais ça semble galère. ..
En partant de ça, plusieurs questions:
- quel itinéraire me conseillez vous dans ce secteur ?
- est-ce facile avec un enfant en bas âge? il y a t il des choses à ne pas manquer pour les petits?
- faut il favoriser la location de voiture ou peut on se déplacer facilement en transport en commun? Un camping car?
- niveau logement, faut il tout réserver à l'avance ou on trouve facilement sur place?
- ou trouver les billets davion les moins chers?
- tout ce que vous pourrez me donner comme astuce ou conseil :))
Merci d'avance pour vos réponses,
Bises
Amandine
Malaisie en mars English translation pending
Bonjour je m'en vais en malaisie en mars quel temps fait-il? Quel ville a faire ? Que faire en géneral?
Informations sur les îles de Raja Ampat en Indonésie English translation pending
Bonjour
Qui pourrait me donner des informations sur les îles de Raja Ampat ?
A 2 nous souhaitons passer 1 semaine au mois de novembre 2016 sur une de ces îles. Notre budget ne nous permet pas de dormir dans un 5 étoiles, mais nous ne voulons pas non plus dormir chez l'habitant. On vous remercie de vos commentaires.
Bdr13
Une semaine à Palawan du 16 au 23 janvier 2016 English translation pending
Bonjour,
Je pars très très bientôt et suis peu organisée (opportunité de dernière minute)
Je n'ai qu'une semaine (mais c'est déjà mieux que rien 😉 )
Je pensais faire : 16 janv : vol manille-puerto princessa 17 janv : underground river 18 janv : route port braton 19 janv : route pour el nido 20 janv : el nido 21 janv : el nido 22 janv : el nido, si chance d'avoir un vol el nido-manille le 23 janvier, sinon route retour puerto princessa 23 janv : vol pour manille + retour paris
que pensez-vous de ce programme? est-ce que l'underground river vaut le coup ou mieux vaut laisser tomber pour gagner un jour à el nido? Quels tours me conseillez-vous pour bacuit ? A, B, C, D ? en 2 jours nous pourrons en faire que 2 malheuresement.
Faut-il réserver avant d'arriver (pour les tours et les hotels ) ?
Merci de vos réponses. En attendant, j'épluche le forum.
Je pars très très bientôt et suis peu organisée (opportunité de dernière minute)
Je n'ai qu'une semaine (mais c'est déjà mieux que rien 😉 )
Je pensais faire : 16 janv : vol manille-puerto princessa 17 janv : underground river 18 janv : route port braton 19 janv : route pour el nido 20 janv : el nido 21 janv : el nido 22 janv : el nido, si chance d'avoir un vol el nido-manille le 23 janvier, sinon route retour puerto princessa 23 janv : vol pour manille + retour paris
que pensez-vous de ce programme? est-ce que l'underground river vaut le coup ou mieux vaut laisser tomber pour gagner un jour à el nido? Quels tours me conseillez-vous pour bacuit ? A, B, C, D ? en 2 jours nous pourrons en faire que 2 malheuresement.
Faut-il réserver avant d'arriver (pour les tours et les hotels ) ?
Merci de vos réponses. En attendant, j'épluche le forum.
Préparation de voyage familial d'un mois en Australie English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois, du 24 juillet au 25 août 2016, à la découverte du continent australien en famille (mon mari et moi même et nos deux jeunes adultes).
A force de lire pas mal de forums, j'ai conçu notre itinéraire de base :
-24 et 25/07 vol Genève/Melbourne avec Étihad
- 26/07 arrivée à Melbourne à 6hoo.
- 27 et 28/07 visite de la ville
- 29/07 vol Melbourne/ Ayers Rock, location véhicule
Deux nuits à Ayers Rock et route vers Kings Canyon
- 31/07 nuit à Kings Canyon
- 01 et 02/09 une nuit ou deux à Alice Spring
- 03/09 vol Alice Spring/Darwin
- 7 nuits autour de Darwin
- 10/09 vol Darwin/cairns
- 9 nuits autour de Cairns
- 19/09 vol Cairns/Sydney
- 5 nuits à Sydney
- 24/09 vol retour Sydney/Genève.
Voilà le déroulement de ce voyage dans les grandes lignes...les vols étant réservés. J'ai donc encore plein de travail de recherche à faire pour chacun de nos stops.
Je viens donc vers vous car j'hésite sur la boucle à faire dans le désert rouge. On arrive donc à Ayers Rock et nous louerons un véhicule. J'ai réservé deux nuits sur place et puis nous irons à Kings Canyon pour une nuit. Il reste donc deux nuits : - soit nous allons les passer à Alice Springs et visiter les alentours - soit nous faisons une halte d'une nuit entre Kings Canyon et Alice Springs pour visiter quelque chose entre ces deux points. Et donc seulement une nuit sur Alice. Je pense que le type de véhicule de location pris répondra sans doute à mon hésitation. Devons nous prendre un véhicule 4x4 ? afin de faire les routes appropriées ou non ? Là j'ai besoin d'aide pour savoir laquelle solution adopter.
Pour la suite, autour de Darwin, je dois continuer de travailler dessus...je reviendrais vers vous si j'ai des interrogations.
Merci de me répondre. Patricia.
Voilà le déroulement de ce voyage dans les grandes lignes...les vols étant réservés. J'ai donc encore plein de travail de recherche à faire pour chacun de nos stops.
Je viens donc vers vous car j'hésite sur la boucle à faire dans le désert rouge. On arrive donc à Ayers Rock et nous louerons un véhicule. J'ai réservé deux nuits sur place et puis nous irons à Kings Canyon pour une nuit. Il reste donc deux nuits : - soit nous allons les passer à Alice Springs et visiter les alentours - soit nous faisons une halte d'une nuit entre Kings Canyon et Alice Springs pour visiter quelque chose entre ces deux points. Et donc seulement une nuit sur Alice. Je pense que le type de véhicule de location pris répondra sans doute à mon hésitation. Devons nous prendre un véhicule 4x4 ? afin de faire les routes appropriées ou non ? Là j'ai besoin d'aide pour savoir laquelle solution adopter.
Pour la suite, autour de Darwin, je dois continuer de travailler dessus...je reviendrais vers vous si j'ai des interrogations.
Merci de me répondre. Patricia.
La Namibie par les gravels, les pistes de pierre et de sable (octobre-novembre 2015) English translation pending
Bonsoir,
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :
De retour de ce pays enchanteur, je vais vous raconter tout simplement le voyage que nous avons fait. Je n'ai aucun talent de raconteur, je ne suis pas un homme de plume (ni de paille), je vais donc faire au plus simple : un récit au jour le jour. Bien sur il y aura quelques illustrations pour imager mon propos. Après plusieurs projets, tous plus onéreux les uns que les autres, nous avons opté pour un séjour de 7 semaines avec location d'un véhicule sur place. Pas d'agence (trop cher et j'ai du temps pour la préparation), le minimum de réservations d'hébergements afin d'avoir le plus de souplesse possible. Nous avons réservé un véhicule auprès de Classic Car Rental (http://www.classiccar-nam.com/), nous nous y sommes pris en mars (et déjà à cette époque il y avait des loueurs qui n'avaient plus de véhicule). Le Toyota Hilux double cabine entièrement équipé (tente de toit, tout le matériel pour camper, pour cuisiner, ... frigo 52 litres, 140 litres de fuel, 2 roues de secours, GPS, ....) pour 850 N$ (60 €) par jour, hors assurance (que nous n'avons pas prise). Nous avons pas mal échangé avec Peter (le gérant de CCR) et un excellent contact s'est établi, il s'est très facilement plié à quelques unes de nos demandes. J'ai parlé sous, le N$ ou NAD est équivalent au RAND et les 2 monnaies ont cours en Namibie. Dans la période de notre voyage, le taux moyen a été de 1 N$ pour 0,07 €. Second point à envisager d'urgence : le transfert de France en Namibie. Nous avons opté pour un vol Toulouse / Francfort / Windhoek pas trop cher et assez rapide, réservation directement auprès de Condor. Après ça reste la préparation du parcours : collecte des renseignements sur les points d'intérêt, tri et établissement d'un itinéraire en cohérence avec le temps disponible et la manière de voyager. Cette préparation nous a pris beaucoup beaucoup de temps, je ne le regrette pas car il n'y a pas eu de grosse surprise par rapport aux prévisions. En ce qui concerne les guides, le Bradt (en anglais) est sans conteste la référence, j'ai utilisé des ouvrages en français et trouvé beaucoup d'erreurs, d'omissions et d'informations loin d'être à jour. Pour la carte, celle de Tracks4Africa est le top : toutes les pistes sont indiquées avec comme info la distance et le temps de parcours (qui donne tout de suite le niveau de difficulté). Le parcours effectué (10 700 km) :

Le Burkina Faso en mission solidaire English translation pending
Une rencontre de hasard à Paris et quelques mois plus tard, me voilà dans un avion pour Ouagadougou. C'est mon premier voyage en Afrique noire et je suis attendue le lendemain matin à Koudougou pour une mission d'alphabétisation auprès de jeunes filles âgées de 15 à 21 ans.
Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?
Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Après une nuit dans une guest-house pour routards de la capitale dont je ne verrai rien, je me rends à la gare routière pour prendre le bus de ligne pour Koudougou. Premier contact avec l'Afrique, la chaleur, le bruit, les odeurs, les couleurs, tout cela m'agresse et me ravit à la fois: je sais que je vais vivre une belle expérience...
Je m'installe dans le bus avec mon MP3 pour passer le temps. Précaution inutile, le chauffeur met la musique à fond (de la musique africaine bien sûr) pendant les 3 heures que dure le trajet. Le bus n'a pas d'amortisseurs, la route est mauvaise, il n'y a pas de clim, le soleil cogne à travers les vitres qui ne s'ouvrent pas, les sièges sont en skaï, je suis contente d'arriver à destination !
Un correspondant doit venir me chercher pour m'amener à mon hébergement, je l'attends donc, il me reconnaîtra facilement: je suis la seule blanche. Enfin il arrive à scooter et c'est parti pour la traversée de la ville, le logement étant excentré dans les faubourgs, il faut quitter la rue principale, la seule goudronnée, pour emprunter une piste de poussière rouge. A notre arrivée à la "villa des blancs" les trois autres bénévoles arrivés quelques jours auparavant m'attendent pour prendre l'apéro, nous formerons une sympathique petite équipe durant trois semaines.
Après le déjeuner je sors faire une balade dans le quartier, vêtue pour la circonstance: vêtements légers et tongs. Première erreur ! il n'y a pas de ramassage des ordures et les détritus jonchent la rue: emballages, canettes, morceaux de ferraille... Les déchets organiques disparaissent immédiatement dans l'estomac des cochons tandis que les sacs plastiques s'envolent dans les arbres.
Je remets mes chaussures fermées et au détour d'une rue je vois une femme devant sa maison, en train de remuer un liquide marron dans un chaudron. Je m'approche, elle prend une petite calebasse, la trempe dans le chaudron et me la tend: ça a le goût du cidre fermier, tiède. Ce doit être meilleur frais, c'est le "dolo", la bière locale.

Dès le lendemain matin après vérification de nos vélos, nous partons à l'autre bout de la ville, à l'Action Sociale, où la responsable nous accueille et nous présente nos élèves et les locaux qui se résument à deux petites pièces surchauffées. L'une est la salle de classe, l'autre l'atelier de couture. Les jeunes filles alternent couture et école par demi-journées. Faute de place et parce qu'elles ne sont pas toutes du même niveau, les leçons se font aussi dehors sur des vieilles planches recouvertes de draps, dans la cour qui sert aussi accessoirement de toilettes...


Je vais passer là deux semaines, apportant ma modeste contribution, ma petite goutte d'eau pour faire en sorte que ces jeunes filles non scolarisées puissent obtenir leur certificat d'études, qu'elles aient un métier, leur indépendance financière, peut-être la liberté de choisir leur vie de femme, tout un programme !
Elles sont pourtant bien mal parties dans la vie, Monique, Delphine, Marie-Claire, Claudine, Catherine, Mathilde et Assetta qui s'agrippe à mes vêtements, pauvre petite ! elle était inconsolable quand nous sommes partis, pensant que c'était de sa faute...
Mais comme elles sont joyeuses, toujours prêtes à rire, à chanter, à danser, et coquettes ! avec des fleurs et des noeuds dans leurs cheveux qu'elles se coiffent mutuellement pendant leur temps de repos. Je leur prête mon appareil photo, c'est la fête ! la batterie est déchargée en quelques minutes, je garderai la plupart des photos, elles sont tellement touchantes !

Et comme elles sont motivées ! et heureuses d'apprendre, de montrer qu'elles savent, de m'apprendre aussi des choses sur leur pays. Elles me donnent autant sinon plus que moi.
Puisqu'elles apprennent la couture, je leur demande de me confectionner une robe, elles sont ravies ! Je passe donc au marché pour acheter du tissu. De loin les étoffes sont chatoyantes mais en m'approchant je comprends que ça ne va pas être facile de trouver ce que je cherche. Il me faut éviter les tissus avec des inscriptions "Alleluhia", "Jésus notre sauveur" et autres "Marie pleine de grâce", ceux qui célèbrent la fête de l'Indépendance, les grands coeurs "je t'aime" pas faciles à porter au bureau (nous sommes en février, bientôt la St Valentin) ainsi que les cocotiers, crocodiles, éléphants etc...
Enfin je trouve ! malheureusement le commerçant est un grossiste qui refuse de me vendre les trois petits mètres dont j'ai besoin. Grrrr... mais comme il ne lui reste plus qu'un rouleau de trois mètres, je lui propose: "j'achète tout !" et il est d'accord.... tout est une question de vocabulaire. Je repars avec mon beau tissu, reste à choisir le modèle avec la responsable qui me montre des modèles. Un boubou ? non. Les épaules ornées de volants ? non. Une jupe longue ? non plus. Rien ne va, je voudrais une robe courte, pour porter l'été, à Paris. Aïe, ça ne se fait pas ici de montrer ses jambes. Bon, elle accepte une coupe au genou, même légèrement en-dessous, sinon ça fait "robe de minuit" (robe de prostituée). Finalement elle est très belle ma robe !
Chaque soir, sur le chemin du retour, nos vélos s'arrêtent tous seuls au Maxijus; quelques tables bancales, des chaises sous un auvent et des jus de fruits maison servis dans des bouteilles en verre réutilisables, simplement rincées en les plongeant dans un bidon d'eau... nous n'avons pas été malades. Les jus sont vraiment bons et la pause bien appréciée avant de rentrer à la maison où nous attendent les deux sympathiques gardiens qui se relaient jour et nuit et notre belle cuisinière au rire si communicatif.
Sur notre trajet nous passons devant la gare et un jour la curiosité nous pousse à y entrer. Je suis amusée de lire le panneau des horaires avec un seul train quotidien, arrivée "probable" à 21h50. Et sur celui des tarifs, billet pour Abidjan plein tarif = 24000 CFA, demi-tarif = 14000 CFA

Le dernier jour je me rends au marché avec deux autres bénévoles pour acheter un poulet rôti et quelques fruits. Le marchand nous demande de revenir un peu plus tard car les poulets ne sont pas cuits. En effet, ils gisent là, morts et plumés, dans le caniveau en plein soleil. Les camions qui passent à quelques centimètres les recouvrent de poussière rouge. Il paraît que si la viande est bien cuite on ne risque rien.

En attendant, nous allons acheter nos fruits et lorsque nous voyons un étal bien achalandé, nous décidons de tout acheter à la même personne, pour gagner du temps. Quelle erreur ! les autres femmes, jalouses, se mettent à hurler, à se disputer dans leur dialecte local, un attroupement se forme et il faut menacer d'appeler la police pour qu'elles se calment. Nous prenons nos fruits sans récupérer la monnaie, tant pis, le poulet est cuit et nous repartons.
En route, un petit crochet par l' "Ampoule Rouge", le lupanar du coin. Le jour, c'est plus ou moins un bar près de la voie ferrée. Les deux bénévoles masculins qui m'accompagnent me charrient un peu: "ils vont peut-être te recruter !" mais je ne crains rien avec mon gabarit de 50kg, comme l'atteste l'enseigne du lieu, ils aiment les rondeurs.
Notre mission tire à sa fin, le pot de départ est émouvant, sur la table, quelques verres de soda et quelques gâteaux secs, puis chacun repart vers sa vie, nous reverrons-nous ?Je l'espère, d'ici quelques années, j'ai envie de savoir ce que sont devenues mes filles. Je pense à elles de temps en temps en relisant la belle lettre qu'elles m'ont laissée.

Retour d'un pays exceptionnel! (Éthiopie) English translation pending
Retour d'un pays exceptionnel!
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Je tiens vraiment à vous faire partager et vous apporter quelques tuyaux sur le dernier pays que j'ai visiter. Tout d'abord, les appréhension d'avant départ:après avoir visité en backpacker duo le Pérou, la Bolivie, plusieurs pays Européen, le Maroc, l'Inde, le Népal, puis en solo, la Thaïlande, le Laos, le Maroc, la Roumanie, j'ai pris la décision de visiter l'Ethiopie. Cela faisait longtemps que je voulais faire un pays en Afrique subsaharienne avec quand même quelques appréhensions, mais une attirance déterminé pour ce pays. Je n'ai vraiment pas été déçu!
Pour tous mes autres voyages, j'avais l'habitude de dire à mes proches où j'allais. Cette fois-ci, j'ai préféré ne rien dire jusqu'avant mon départ, tant les aprioris sur l'Ethiopie peuvent effrayer. Il n'en est rien, c'est le pays le plus accueillant, détendu, et sécurisé que j'ai visité!
Biensur, et hors mis un ou deux petits aléas de parcours, je vais vous retranscrire ce voyage qui relate mon expérience, avec mes moyens, et mes choix.
Tout d'abord, j'ai choisi de partir avec Ethiopian Airlines International car si vous arrivez avec eux dans leur pays, les vols intérieurs sont moitié moins cher ( ce fut mon choix car les trajets en bus peuvent être très long). En gros, il ne vous coutera qu'entre 40 et 60 euros le trajet entre l'une des "grandes villes" de ce pays immense, à taille humaine ;)
Je suis donc resté 26 jours en Ethiopie et voici ce que j'y ai vécu:
Arrivée le 14 septembre à Addis, petit rendez-vous avec l'agence Ethno Travels and Tours, qui est l'agence mal aimé des autres agence en Ethiopie. La cause, ils sont les moins cher, surtout pour le Danakil et le volcan Erta Ale. On dira que le service est en rapport avec le prix: ils ne sont pas guide à proprement dit, ils ne font que vous accompagner, en sécurité relative ( ce qui est tout de même primordiale pour ces contrées). Je vais développer.
Après mon rendez-vous chez eux, j'ai repris l'avion dans l'après-midi pour Mek'Ele. Arrivé à Mek'Ele, ils viennent vous chercher à l'aéroport, puis vous propose leur hotel qui se trouve au dessus de leur agence local ( Atse Yohannes Hotel) . L'hotel est correct et le prix est un peu élevé alors que pour un même hotel correct à 25 mètres en remontant la rue à gauche est 2 fois moins cher. Ne pas compter avoir de l'eau chaude sauf si vous prenez la suite, qui restera tout de même moins chère qu'une chambre dans le premier hotel. Il reste cela dit que le personnel de ces deux hotels sont charmant.
Je suis donc parti le lendemain avec une armada de 4x4, direction la depression du Danakil. Dans les 4x4, nous sommes 4 visiteurs plus le chauffeurs, nos sacs, et l'eau en bouteille nécessaire pour SURVIVRE pendant le road-trek-trip. Donc beaucoup d'eau, à température ambiante: 50 degrés. Ce fut chaud dans tous les sens du terme! Pour la sécurité donc, les chauffeurs sont pratiquement tous sous khat, donc légèrement dans les vap' ( beaucoup de personnes prennent du khat en Ethiopie, donc, c'est pas si grave). Le problème, c'est qu'ils aiment se la jouer Mad Max dans le désert, donc, là, la sécurité, t'oublie!
Nous avons donc fait 3 heures de route nickel, et la fameuse "pire route du monde" qui mérite bien son nom: 3h30 sur de la lave refroidie sous 50 degrés avec clim' battant ses record: 41. Nous sommes donc arrivé vers 18h00 au camp de base avant le trek, quelque peu exténué. De là, repos d'une heure ultra nécessaire. Puis départ vers 19h pour 9 km de trek, la nuit, 35 degrés, ascension vers l'Erta Ale qui si on y prête attention, laisse apparaitre ses lueurs motivantes! Arrivée à 10h45 au sommet pour redescendre dans la caldera et découvrir ce volcan unique au monde, qui se mérite! Le spectacle est au rendez-vous. Tous les livres, les photos, ou les vidéos du monde n'arriveront jamais à rivaliser avec cette sensation. Nous avons ensuite passé la nuit à la belle étoile sur la crête ( après un bon plat de patte sauce tomate ). Petite nuit: 00h30-4h00. Reveil pour un le lever de soleil et découverte de jour de la caldéra qui pour ceux qui s'intéressent un peu au volcanisme ( pas les guide d'ethno Travels and Tours apparemment) et d'une beauté saisissante! Nous sommes ensuite redescendu vers le camps de base. J'ai préféré n'en faire qu'a ma tête et pris les devant, pressant le pas, afin de ne pas finir ce trek sans petit dej, sous un soleil de plomb et 50 degrés. Et franchement, j'ai bien fait, parce que ce fut rude!!! Les avertissements du gouvernement Français déconseille cet endroit. Nous avons été encadré par l'armée et des personnes avec des Kalash', donc, de ce point de vue, on se sent en sécurité. En revanche, si vous vous faites mal durant le trek, faudra attendre d'être à Mek'Ele pour vous faire soigner, c'est à dire 8 heures plus tard. Bref, ne vous faites pas de bobos là bas, c'est pas le gouvernement qui vous le conseille, c'est moi.
Ayant pris juste l'Erta Ale tour sur 2 jours, j'étais très heureux de rentrer prendre une douche sur Mek'Ele et laisser la plupart des autres acolytes qui eux continuaient vers Dalol. L'Erta Ale est suffisant tellement on s'en prend plein les mirettes.
De là, j'ai pris, toujours avec la même agence le Tigray Church tour sur 2 jours. Je n'avais pas prévu forcement cela, mais ce fut grandiose, surement les plus beaux paysages du pays.
Si vous m'avez bien suivi jusque là, vous aurez compris que je rejoins très franchement les critiques sur le très léger professionnalisme d'Ethno Travels and Tours et leur qualité à vous faire découvrir leur beau pays. Je vais donc vous indiquer une personne qui pourra vous faire découvrir cette région, le Tigray, entre Mék'Ele et Axum, plus précisément à Gheralta. Un jeune homme très sympathique qui se prénomme Gebrea, dont voici le contact:Téléphone: +251 9 14 53 98 45. Il vous proposera un prix très raisonnable. J'ai donc pris mon courage à 2 mains pour visiter les églises perchées sur des éperons rocheux, qui caractérisent ce paysage. Je ne passerai pas par 4 chemins, j'ai le vertige, donc, je ne suis pas allé plus loin que la première église de maryam korkor. Je ne suis pas féru d'histoire, mais j'espère que l'Ethiopie trouvera l'argent pour préserver ce patrimoine du temps et des touristes mal intentionnés. Le paysage vu d'en haut est grandiose!
Pour ce qui est de cette région, je n'y suis pas assez resté malheureusement. On dit que l'Ethiopie compte les plus belles femmes d'Afrique. Je crois pour avoir fais une bonne partie du pays que le Tigray est sens nul doute l'endroit où elles naissent! La culture du paraitre, malgrè la pauvreté économique ( mais pas gastronomique ) de l'endroit, est d'une grande richesse. Les femmes, portent de beaux vêtements traditionnels, mais aussi prennent soins de leur coiffures, qui diffères de l'une à l'autre. Je trouve que cela est la marque d'une tradition bien gardée et respectée, et j'espère que vous remarquerez cela tant j'ai aimé regarder ces femmes.
Mon chemin se poursuit vers Axum en passant à Yeah, cité de la Reine de Saba, havre de paix et de tranquillité.
Arrivée à Aksum, ville historique avec ses vestiges. Je déconseille vivement l'Africa Hotel!!! Du coup, en repartant, j'ai croisé un jeune qui fait la promotion d'un autre hotel qui me semble bien: le www.branahotel.com.. A vous de voir! Au moins, la seule nuit que vous passerez là bas sera bien loin de la salpêtre de l'Africa Hotel! Pour vous déplacer dans cette ville, n'hésitez pas à demander l'un des seuls Tuk tuk conduit par une jeune femme. Elle est très attentionnée et vraiment femme courage!
Ensuite, Vol toujours de grande qualité avec Ethiopian Airline, et une fois n'est pas coutume, l'accueil à bord se fait avec la musique de Mulatu Astatke l'incontournable! www.youtube.com/watch?v=oh_nK-QwTo0
Survol du pays et arrivée à Lalibela. J'en avais tant envie! L'Altitude rend en général les gens calme et accueillant. Et c'est le cas de Lalibela ( avec quelques propositions intempestives de faux guides, mais cela reste tout de même respectueux). J'ai choisi cette destination pour pouvoir visiter les églises ( que je n'ai pas visité car trop cher à mon gout : 50 $ l'entrée sans le guide!). Je suis aussi passé par Lalibela aussi parce que dans le même massif montagneux, j'avais le choix entre faire les hauts sommets du Simiens sans rencontrer trop de monde à part des touristes ( en grande majorité Israelite d'ailleurs dans le pays), où préférer le trekking d'Abuna Yosef à la rencontre des différents villages.
Donc, première nuit à Seven Olives Hotel, qui j'en suis sure, a l'une des meilleurs table de la ville. Puis rencontre avec le manager de l'agence www.lalibela-eco-trekking.com Mollah Kassaw. Une grande surprise que cette rencontre qui m'a préparé une équipe de choc: Abege Mengesha, mon guide, Yihenew, mon cuisinier, et Abeï, mon pisteur. Je sais qu'avec eux aujourd'hui, j'irai au bout du monde!
Molla est donc passé me chercher à l'hotel, lorsque je lui ai demandé si il n'y avait pas un logement un peu moins cher sur Lalibela, il m'a tout simplement dit qu'il était sur Airbnb : www.airbnb.fr/...F2015&s=TObw_Ee5
Je recommande vivement sa chambre qui permet une immersion dans la vrai vie de Lalibela et pas cher du tout!
Molla m'a donc remis entre les mains et les jambes des mes trois accompagnateurs devenus aujourd'hui avec Molla, des amis tant l'expérience humaine fut forte et le trekking d'une grande richesse entre les rencontres et les paysages!
Ce trekking autour de Lalibela fut mon plus beau moment en Ethiopie.
Je crois que l'expérience ne trouve son sens qu'en la vivant, c'est pour cela que je ne vous en dirais pas plus et vous laisserai apprécier par vous même si vous y allez, la qualité et le professionnalisme de cette agence locale et respectueuse de sa localité.
Après 6 jours de trekking dans des paysages à couper le souffle, des scenes de vie biblique, un sommet pour moi inaccessible à cause d'un mal des montagnes, l'observation des baboins majestueux, je suis revenu entier, fatigué, mais heureux de ce trek. J'avais calculé le coup pour revenir pour la fête de Meskel, sorte de fête de la Saint Jean avec un grand feu de joie, des chants envoutants, des costumes de fêtes. Un très grand moment là encore, unique, préférable à celui réalisé à Addis Abeba. Ici, pas de stress, que du bonheur!
Enfin, je recommande aussi un lieu atypique dans ce genre de voyage, un bar bien blindé de monde, où l'on boit bière et Tej' ( alcool de miel, délicieux) et où l'on dance sur de la musique traditionnelle jusqu'au bout de leur nuit: le Torpedo tejbet. Croyez-moi, là encore, instant inoubliable de votre visite à Lalibela!!!
Me voila reparti vers le sud avec la même compagnie aérienne, toujours au top! Direction Arba Minch et la vallée de l'Omo.
Le sud, et ses tribus sont assez chères pour un backpacker en solo. On m'avait mal recommandé un guide locale qui devait me donner un prix raisonnable, mais les guides locaux à Arba Minch prennent tous le même prix: 140$ journée pour le 4x4 et la gazoline, 220$ journée tout compris ( entrée tribu, photos, bouffe, couchage )sauf extra (khat, beer, gin local et reste pour ce qui comprennent ;)
Là aussi, et malgré mon guide un peu survolté et son très vieux khat khat, ce fut une très belle expérience avec un souvenir inoubliable d'une nuit passée avec une tribu à Omorate, de l'autre côté du fleuve Omo (où je me suis d'ailleurs baigné) et cette soirée avec tout ces gamins qui m'ont fait une dance en chantant et qui m'ont demandé de leur passer de la musique. Et façon Fitzcaraldo, je leur ai mis "Nessum Dorma" de Pavarotti. Très grand moment. Ecouter du classique dans ces endroits prend une toute autre envergure!
Enfin, retour sur Addis Abeba. Là, Molla Kassaw de Lalibela a contacté un jeune guide, et là encore, une super rencontre, de grande qualité: Alene Zewdu Birhanu. Un jeune extrêmement sympathique qui m'a fait visiter la capitale.
Voilà, il faut une conclusion à ce post:
L'Ethiopie est surement à ce jour ma plus belle destination pour les rencontres que j'ai pu y faire. L'Ethiopie est le pays le plus sure que j'ai visité. J'y ai très bien mangé, chaque jour traditionnel, jamais tombé malade. Un peuple, simple, fier de n'avoir jamais été colonisé, fier de leur richesse culturelle... Et moi, je suis fier de les avoir rencontré, très fier même. Je retournerai là bas pour faire les endroits que je n'ai pas eu le temps de visiter, mais aussi pour y retrouver ces personnes qui m'ont reçu, et qui sont devenues aujourd'hui des amis.
Pour les photo: -1 Volcan erta Ale à l'aube -2 Plaine et pics du Tigray -3 Hauts plateaux lors du trek à Lalibela -4 Babouin-star "photogénique" lors du trek -5 Cérémonie de Meskel à Lalibela ( 28/09/2015 ) -6 Photo de classe avec mes Karo, vallée de l'Omo -7 Photo de famille chez les Dasenech, Omorate, vers la frontière Sud Soudanaise et Kenyane -8 Chez les Mursi, paye ta photo! -9 retour de l'ono, vers Arba Mitch
Itinéraire 15 jours au Costa Rica en janvier 2016 avec bébé 6 mois English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendrons au CR pour 15 jours en janvier 2016 en mode "petite" famille: un couple + bébé de 6 mois. Ce sera la toute première fois que nous voyageons à 3, étant plutôt coutumiers avant l'arrivée de notre fils, des voyages aventureux et improvisés.
Pour cette fois-ci, nouvelle configuration oblige, nous reléguerons l'improvisation au placard et aimerions profiter de la générosité chlorophyllienne de ce joli pays tout en savourant de jolies plages (sans rouleaux), des villages pittoresques pas blindés de touristes, etc...l'idée étant de ménager notre bébé encore tout petit sans sombrer dans le "sur aseptisé".
Priorité: diversité faune et flore, plages sauvages mais "kids friendly" et jolis hôtels de charme ou location de maison nichées dans la jungle ou en bord de mer, le tout en limitant étapes (dodo), kilomètres à parcourir (l'idéal serait de pouvoir faire des sauts de puce au jour le jour sans devoir changer d'hôtel ou de maison) et en privilégiant les lieux ou des ressources médicales en cas d'urgence existeraient (nous ne nous enfoncerons pas dans la mangrove ou autres sites très isolés car s'il arrive quoi que ce soit il nous faudrait être réactifs et trouver un médecin le plus rapidement possible).
Voici donc le premier jet de notre itinéraire. Ce dernier reste encore à confirmer selon les différents retours que nous aurons quant à son intérêt et son "réalisme logistique"! J1: arrivée tardive à l'aéroport de San Jose. Nuit à Alajuela J2: récupération d'un 4x4 à l'hôtel puis direction Monteverde. Nuit à Monteverde trajet: 3h30 J3: Activités diverses dans les environs de Monteverde. Nuit à Monteverde J4: Santa Helena.Nuit à Monteverde J5: départ au matin pour Samara - nuit à Samara trajet: 4h30 J6: Samara et ses alentours - nuit à Samara J7: Samara et ses alentours - nuit à Samara J8: Samara et ses alentours - nuit à Samara J9: Direction Malpais - nuit sur place trajet route bord de mer: 6h ou piquera: 3h J10: Malpais et ses alentours - nuit sur place J11: Direction Manuel Antonio par le Ferry - nuit à Manuel Antonio trajet Mal Pais embarcadère: 1h30 puis 1h10 de traversée puis Puntarenas/manuel Antonio: 1h30 de trajet J12: Réserve Manuel Antonio - nuit à Manuel Antonio J13: Littoral entre Manuel Antonio et Dominical - nuit à Manuel Antonio J14: Parque national Marino Ballena - nuit à Manuel Antonio J15: départ de Manuel Antonio pour retour sur Alajuela pour vol matinal le lendemain vers Paris.Y a t il une étape sympathique sur la route du retour en direction de San José? trajet: 4h J16: vol pour Paris dans la matinée
Mes questions sont les suivantes:Monteverde avec un bébé ça donne quoi? Fraicheur? Humidité? Activités? Bien évidemment, aussi trépidante que la tyrolienne soit sur le papier, je vais épargner cela à mon nourrisson et donc je me pose la question: y a t il des activités à faire au calme à 3 sans jouer les Tarzan?Les distances de cet itinéraire sont elles réalistes? Les deux haltes prévues sur la côté pacifique nord à savoir Samara et Malpais afin de nous rapprocher du départ du ferry vous semblent elles justifiées? la halte à Malpais vaut-elle le détour ou faut il élire domicile ailleurs? Concernant la cote pacifique centrale, rester dormir à Manuel Antonio et partir ensuite en vadrouille sur 4 jours en visitant la réserve, Dominical et le Parque Nacional Marino Ballena est ce une bonne idée? Le Timing prévu est il suffisant ou vaut il mieux s'arrêter à Manuel Antonio 2nuits puis retrouver un logement plus bas sur la côte pour éviter des trajets trop longs dans une meme journée? Je ne me rends pas bien compte.Connaissez vous des hôtels de charme jalonnant ce périple?Nous avons sciemment supprimé une halte volcanique car je me dis peut être à tort qu'ascension et bébé de 6 mois en porte bébé ne font pas forcément bon ménage le tout sous une chape de chaleur ou de fraicheur avec un taux d'humidité aggravé. Justifié ou pas?Qu'apporter pour protéger bébé des moustiques? moustiquaire imprégnée requise je pense!?Dernière question: poussette à prendre au cas ou juste opter pour porte-bébé?Navrée pour ces questions en rafale mais j'ai à coeur pour ce premier "vrai" voyage lointain en mode famille de nous concocter une petite parenthèse cool et enrichissante sans pour autant galoper comme des fous et passer à côté de l'essentiel. Merci par avance pour toute l'aide précieuse que vous pourrez nous apporter. An-Ly Une jeune maman impatiente en quête d'ailleurs (maitrisé)
Nous nous rendrons au CR pour 15 jours en janvier 2016 en mode "petite" famille: un couple + bébé de 6 mois. Ce sera la toute première fois que nous voyageons à 3, étant plutôt coutumiers avant l'arrivée de notre fils, des voyages aventureux et improvisés.
Pour cette fois-ci, nouvelle configuration oblige, nous reléguerons l'improvisation au placard et aimerions profiter de la générosité chlorophyllienne de ce joli pays tout en savourant de jolies plages (sans rouleaux), des villages pittoresques pas blindés de touristes, etc...l'idée étant de ménager notre bébé encore tout petit sans sombrer dans le "sur aseptisé".
Priorité: diversité faune et flore, plages sauvages mais "kids friendly" et jolis hôtels de charme ou location de maison nichées dans la jungle ou en bord de mer, le tout en limitant étapes (dodo), kilomètres à parcourir (l'idéal serait de pouvoir faire des sauts de puce au jour le jour sans devoir changer d'hôtel ou de maison) et en privilégiant les lieux ou des ressources médicales en cas d'urgence existeraient (nous ne nous enfoncerons pas dans la mangrove ou autres sites très isolés car s'il arrive quoi que ce soit il nous faudrait être réactifs et trouver un médecin le plus rapidement possible).
Voici donc le premier jet de notre itinéraire. Ce dernier reste encore à confirmer selon les différents retours que nous aurons quant à son intérêt et son "réalisme logistique"! J1: arrivée tardive à l'aéroport de San Jose. Nuit à Alajuela J2: récupération d'un 4x4 à l'hôtel puis direction Monteverde. Nuit à Monteverde trajet: 3h30 J3: Activités diverses dans les environs de Monteverde. Nuit à Monteverde J4: Santa Helena.Nuit à Monteverde J5: départ au matin pour Samara - nuit à Samara trajet: 4h30 J6: Samara et ses alentours - nuit à Samara J7: Samara et ses alentours - nuit à Samara J8: Samara et ses alentours - nuit à Samara J9: Direction Malpais - nuit sur place trajet route bord de mer: 6h ou piquera: 3h J10: Malpais et ses alentours - nuit sur place J11: Direction Manuel Antonio par le Ferry - nuit à Manuel Antonio trajet Mal Pais embarcadère: 1h30 puis 1h10 de traversée puis Puntarenas/manuel Antonio: 1h30 de trajet J12: Réserve Manuel Antonio - nuit à Manuel Antonio J13: Littoral entre Manuel Antonio et Dominical - nuit à Manuel Antonio J14: Parque national Marino Ballena - nuit à Manuel Antonio J15: départ de Manuel Antonio pour retour sur Alajuela pour vol matinal le lendemain vers Paris.Y a t il une étape sympathique sur la route du retour en direction de San José? trajet: 4h J16: vol pour Paris dans la matinée
Mes questions sont les suivantes:Monteverde avec un bébé ça donne quoi? Fraicheur? Humidité? Activités? Bien évidemment, aussi trépidante que la tyrolienne soit sur le papier, je vais épargner cela à mon nourrisson et donc je me pose la question: y a t il des activités à faire au calme à 3 sans jouer les Tarzan?Les distances de cet itinéraire sont elles réalistes? Les deux haltes prévues sur la côté pacifique nord à savoir Samara et Malpais afin de nous rapprocher du départ du ferry vous semblent elles justifiées? la halte à Malpais vaut-elle le détour ou faut il élire domicile ailleurs? Concernant la cote pacifique centrale, rester dormir à Manuel Antonio et partir ensuite en vadrouille sur 4 jours en visitant la réserve, Dominical et le Parque Nacional Marino Ballena est ce une bonne idée? Le Timing prévu est il suffisant ou vaut il mieux s'arrêter à Manuel Antonio 2nuits puis retrouver un logement plus bas sur la côte pour éviter des trajets trop longs dans une meme journée? Je ne me rends pas bien compte.Connaissez vous des hôtels de charme jalonnant ce périple?Nous avons sciemment supprimé une halte volcanique car je me dis peut être à tort qu'ascension et bébé de 6 mois en porte bébé ne font pas forcément bon ménage le tout sous une chape de chaleur ou de fraicheur avec un taux d'humidité aggravé. Justifié ou pas?Qu'apporter pour protéger bébé des moustiques? moustiquaire imprégnée requise je pense!?Dernière question: poussette à prendre au cas ou juste opter pour porte-bébé?Navrée pour ces questions en rafale mais j'ai à coeur pour ce premier "vrai" voyage lointain en mode famille de nous concocter une petite parenthèse cool et enrichissante sans pour autant galoper comme des fous et passer à côté de l'essentiel. Merci par avance pour toute l'aide précieuse que vous pourrez nous apporter. An-Ly Une jeune maman impatiente en quête d'ailleurs (maitrisé)
Un mois en Asie: du nord-ouest du Vietnam au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Nous avons effectué un magnifique voyage de plus de quatre semaines au Vietnam et au Cambodge, du 6 août au 2 septembre 2014. Voici un petit compte-rendu. Les grands moments de ce voyage furent les paysages de rizières en terrasses en dormant dans diverses ethnies des montagnes du nord-ouest du Vietnam, notre croisière en jonque privée dans les baies d'Halong et de Tu Long et se balader en scooter à Kep et à Kampot. Nous avons choisi cette période afin de voir les rizières vertes, de trouver un compromis par rapport à l'ensemble du pays et aussi parce que ça nous arrangeait ! Nous n'avons pas été déçus du tout et avons eu un temps impeccable ! Globalement, nous avons toujours été bien accueillis avec le sourire au Vietnam comme au Cambodge. Il se peut que nous ayons payé un peu plus cher ici ou là sur quelque produit ou service, mais cela portait sur des sommes dérisoires qui correspondent à quelques centimes chez nous. Nous avions choisi de faire un tour au nord-ouest avec des randonnées et nuits chez l'habitant vers Mu Cang Chai et Sapa à l'aide d'un guide et d'un chauffeur afin d'aller dans des zones reculées, ce que nous n'aurions pas pu faire tout seul. Après beaucoup de recherches, nous avons finalement sélectionné l'agence Acacia Voyage (http://acaciavoyage.com/) que nous recommandons vivement. Nous sommes partis 5 jours avec Luong notre guide qui nous avait concocté un super périple et nous a expliqué des tras de choses sur son pays. Nous n'aurions pas partagé tous ces bons moments et fait autant de découvertes sans lui.
6 août : TGV Lyon-Paris, Vol Paris-Hanoï avec Vietnam Airlines. Sans encombre.
7 août : Arrivés à l'aéroport d'Hanoï, on découvre les formalités pour le visa : on donne la lettre d'invitation à un fonctionnaire d'état qui la transmet à un autre qui saisit, puis un qui vérifie, puis un qui met le tampon, puis un qui nous appelle, et le dernier qui récolte l'argent. Tout ça surveillé par le chef… Après avoir acheté une carte Sim à l'aéroport (très rentable), on décide de prendre le minibus pour rejoindre la ville. Nous avions réservé le Golden Sun Villa Hotel, près du lac de Hoan Kiem.

Après une bonne douche, on file se balader et manger notre premier pho dans une échope de rue ! Un régal ! Nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu : les ferblantiers, les soieries, les forgerons, les échelles de bambou, ... Le trafic est intense, les klaxons envahissants, c'est un méli-mélo de 2-roues, cyclo-pousse, piétons, ...mais quel dépaysement !


En fin d'après-midi, nous filons voir le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies.
8 août : Nous retrouvons Luong (notre guide) et Cuong (notre chauffeur) à l'hôtel et prenons la route de Duong Lam, village ancien typique, conservé et restauré régulièrement par l'état. Les maisons ont 150 ans, les cours servent au séchage du riz, aux mariages ou enterrements. Luong nous explique les traditions familiales et nous fait visiter la maison communale, la pagode et le temple et nous emmène faire un tour en vélo.




Nous reprenons la route 32 vers Nguya Lo en passant par Yen Chai. Sur la route, nous découvrons le fleuve rouge, des H'mongs et des Tays, des maisons sur pilotis…


Nous avons effectué un magnifique voyage de plus de quatre semaines au Vietnam et au Cambodge, du 6 août au 2 septembre 2014. Voici un petit compte-rendu. Les grands moments de ce voyage furent les paysages de rizières en terrasses en dormant dans diverses ethnies des montagnes du nord-ouest du Vietnam, notre croisière en jonque privée dans les baies d'Halong et de Tu Long et se balader en scooter à Kep et à Kampot. Nous avons choisi cette période afin de voir les rizières vertes, de trouver un compromis par rapport à l'ensemble du pays et aussi parce que ça nous arrangeait ! Nous n'avons pas été déçus du tout et avons eu un temps impeccable ! Globalement, nous avons toujours été bien accueillis avec le sourire au Vietnam comme au Cambodge. Il se peut que nous ayons payé un peu plus cher ici ou là sur quelque produit ou service, mais cela portait sur des sommes dérisoires qui correspondent à quelques centimes chez nous. Nous avions choisi de faire un tour au nord-ouest avec des randonnées et nuits chez l'habitant vers Mu Cang Chai et Sapa à l'aide d'un guide et d'un chauffeur afin d'aller dans des zones reculées, ce que nous n'aurions pas pu faire tout seul. Après beaucoup de recherches, nous avons finalement sélectionné l'agence Acacia Voyage (http://acaciavoyage.com/) que nous recommandons vivement. Nous sommes partis 5 jours avec Luong notre guide qui nous avait concocté un super périple et nous a expliqué des tras de choses sur son pays. Nous n'aurions pas partagé tous ces bons moments et fait autant de découvertes sans lui.
6 août : TGV Lyon-Paris, Vol Paris-Hanoï avec Vietnam Airlines. Sans encombre.
7 août : Arrivés à l'aéroport d'Hanoï, on découvre les formalités pour le visa : on donne la lettre d'invitation à un fonctionnaire d'état qui la transmet à un autre qui saisit, puis un qui vérifie, puis un qui met le tampon, puis un qui nous appelle, et le dernier qui récolte l'argent. Tout ça surveillé par le chef… Après avoir acheté une carte Sim à l'aéroport (très rentable), on décide de prendre le minibus pour rejoindre la ville. Nous avions réservé le Golden Sun Villa Hotel, près du lac de Hoan Kiem.

Après une bonne douche, on file se balader et manger notre premier pho dans une échope de rue ! Un régal ! Nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu : les ferblantiers, les soieries, les forgerons, les échelles de bambou, ... Le trafic est intense, les klaxons envahissants, c'est un méli-mélo de 2-roues, cyclo-pousse, piétons, ...mais quel dépaysement !


En fin d'après-midi, nous filons voir le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies.
8 août : Nous retrouvons Luong (notre guide) et Cuong (notre chauffeur) à l'hôtel et prenons la route de Duong Lam, village ancien typique, conservé et restauré régulièrement par l'état. Les maisons ont 150 ans, les cours servent au séchage du riz, aux mariages ou enterrements. Luong nous explique les traditions familiales et nous fait visiter la maison communale, la pagode et le temple et nous emmène faire un tour en vélo.




Nous reprenons la route 32 vers Nguya Lo en passant par Yen Chai. Sur la route, nous découvrons le fleuve rouge, des H'mongs et des Tays, des maisons sur pilotis…


Retour de 3 semaines Chutes Victoria - Botswana - Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose un petit compte rendu de mes 3 semaines de vacances aux chutes Victoria, nord du Botswana et Namibie, selon un itinéraire somme toute assez classique. Une fois n'est pas coutume, le voyage a été préparé avec l'aide de l'agence Tourmaline car partant à 8, avec des jours d'arrivée et de départ différents sur 3 semaines, je ne me sentais pas d'organiser tout seul. A noter que j'avais déjà voyagé au Kenya il y a 5 ans et avait déjà vu tous les big 5, donc mes attentes en terme d'animaux n'étaient pas aussi élevés que pour certains de mes amis qui n'avaient jamais été en Afrique.
Nous avons loué un 4x4 via l'agence de location ASCO, conseillée par Tourmaline. La voiture nous a été amenée à Kasane et nous l'avons rendue à Windhoek (frais drop off 500€ pour une voiture, soit 125€/pers).
Ayant réservé notre voyage 2-3 mois avant le départ, nous avons majoritairement dormi en camping. Beaucoup d'hébergement que nous voulions initialement n'était pas disponible, donc nous avons dû nous rabattre sur d'autres options, parfois moins pratique comme vous le verrez.
Les vols ont été réservés sur lufthansa 3 mois à l'avance et le trajet était CDG-FRA-JNB-LVI pour l'aller, et WDH-JNB-FRA-CDG au retour, payés 775€/personne
24/08 : arrivée à Livingstone vers 12h30, tous les bagages étaient là (ouf !). Achat du visa Zambie-Zimbabwe pour 50$/pers puis trajet en taxi vers Munga Eco Lodge payés 150 kwacha pour environ 15min de trajet. Probablement un peu cher pour le trajet mais nous n'avions pas la motivation de négocier après un si long voyage. L'hôtel était très bien, la chambre spacieuse, avec une énorme baignoire et une grande douche extérieure très plaisante. Nous nous sommes rendus ensuite aux chutes Victoria côté Zambie, qui étaient très asséchées compte tenu de la saison.
25/08 : Chutes victoria coté Zimbabwe. Beaucoup plus spectaculaire car il y avait beaucoup plus d'eau. Nous y avons passé environ 4h. J'ai trouvé personnellement que les chutes Victoria étaient moins impressionnantes que celles d'Iguaçu... Nous avons ensuite pris un afternoon tea au Victoria Falls Hotel puis retour du coté Zambie pour un verre dans le bar du Royal Livingstone, au bord du Zambèze, puis diner dans ce même hôtel (très très bon)
26/08 : transfert vers Kasane en voiture, organisé par Tourmaline, puis directement à notre hôtel : le Kubo Lodge. Récupération de la voiture au parking de l'hôtel puis nous sommes allés faire quelques courses au Spar de la ville. A 15h, croisière en bateau sur le fleuve Chobe : magnifique ! Beaucoup d'éléphants, d'hippo, de crocodiles, de buffles, d'antilopes en tout genre, de girafes etc... et bcp d'oiseaux pour les amateurs de bird watching. Nuit au Kubo Lodge. Camping très sympa, mais les sanitaires ne sont pas nettoyés régulièrement et la piscine de la partie camping était moins avenante que celle de la partie lodge.
27/08 : drive en autonomie dans le parc de Chobe. Très bien balisé, facile à faire tout seul. Faune toujours aussi impressionnante et paysages très très beaux.
28/08 : Route vers Gweta, très bonne route où l'on roule facilement à 120km/h, donc trajet fait en 4h environ. Nous logions au Planet Baobab, probablement un des meilleurs camping que l'on est eu : piscine très belle et grande, places de camping larges, sanitaires top et très propres, restaurant excellent.
29 et 30/08 : la partie du voyage un peu loupée. Route vers Moremi, arrêt en route à Maun pour faire quelques courses et prendre de l'essence. La route vers Moremi est longue, et sur de la piste sur les derniers km. Une fois arrivés à South gate, il faut encore roulé 2h (de mémoire) sur une piste pour arriver au centre du parc. Comme nous étions arrivés vers 15h, nous avons décidés de nous concentrer sur la partie sud (hippo pools). Les paysages étaient très beaux et très diversifiés mais la densité d'animaux était vraiment faible... Au bout de 2h, nous sommes repartis car nous logions à Mankwe Bush Lodge, en dehors du parc. Sur un plan, ça parait proche... mais dans la réalité, il fallait 1h30 pour le rejoindre de south gate, ce qui réduit bcp les game drives... Le camping de Mankwe est beaucoup plus rudimentaire, sans eau chaude ni lumière sur le camp. Le lendemain, nous avons décidé d'aller directement à North gate qui est situé à 45km de Mankwe... nous avons mis 2h30 pour y arriver... une fois arrivés à North gate, la gentille dame de l'accueil nous a dit qu'il y avait un raccourcit qui va directement à Mankwe en 1h (ce que le personnel de Mankwe ne nous avait pas du tout signalé !). Game drive toute la journée dans le nord du parc : paradise pool jusqu'à xakanaxa. Les paysages étaient toujours aussi beaux, les animaux toujours aussi rare, et nous n'avons vu aucun fauve :( J'en profite pour signaler que l'on peut acheter l'entrée du parc directement sur place, et que la carte Shell du parc est vraiment très bien faite. Bref sur Moremi, nous avons été assez déçus. Rétrospectivement, je pense vraiment qu'il faut loger à l'intérieur du parc pour vraiment en profiter car les trajets vers le parc sont toujours long, et cela rajoute de la fatigue au voyage
31/08 : route vers Etsha 13 en repassant par Maun. Trajet assez long, entre-coupé de petits problèmes digestifs liés au petit déjeuner... Nuit au Guma Lagoon. Très bel endroit également, en bord du Delta de l'Okavango.
01/09 : bateau sur le Delta directement réservé sur place, sans mokoro car il n'y en avait plus de disponible. Bird watching essentiellement. Trajet vers Shakawe et nuit à Drotsky's cabin. Très bel endroit également.
02/09 : passage de la frontière namibienne et route vers Rundu. Nous voulions faire un stop au parc Mahango en passant mais ils n'acceptent que la monnaie namibienne ou les rands. N'ayant ni l'un ni l'autre, nous avons continué directement vers Rundu. Nuit au Kaisosi river lodge : rien à redire.
03/09 : trajet vers Etosha, toujours de la très bonne route. Arrivés vers 17h au NWR Namutoni et transfert au camping. Nous avons rejoint ici 4 autres amis pour compléter le voyage (nous étions donc 8 au total). Coucher de soleil sur le water hole.
04-05/08 : morning game drive : paysage radicalement différent de ce qu'on avait eu jusqu'à maintenant. Peu d'animaux sur ce drive, même la ranger était étonnée. Retour au camping pour le petit déjeuner puis game drive en autonomie jusqu'à 15h. Les animaux s'étaient décidés à sortir et à venir en grand nombre autour des points d'eau ! Nous avons ensuite logés 2 nuits à Okaukuejo. La situation de ce camping et le water hole sont vraiment exceptionnels ! Au water hole, il y a en continu des animaux du matin au soir. A partir de 21h, les rhino, les éléphants puis les lions s'enchainaient. Par contre, autant le Namutoni que l'Okaukuejo sont les pires campings qu'on ait eu : entassés les uns sur les autres, sanitaires sales, peu de douche pour tout le camping etc
06/09 : route vers Palmwag et nuit au Palmwag lodge. Là il commençait vraiment à faire froid la nuit +++ Le camping était très sympa, le restaurant très bon et le personnel au petit soin.
07/09 : Marche guidée autour du camp pour admirer les magnifiques montagnes du Damaraland entourant le lodge. Puis repos autour de la piscine et trajet vers Twyfelfontein. Arrêt sur le site pour admirer les gravures rupestre (visite en 1h tout compris avec un guide), puis nous sommes allés sur le site de la montagne brulée et des organ pipes qui ont vraiment été un déception...
08/09 : trajet vers la skeleton coast en passant à coté du brandberg. Paysages sur le trajet magnifiques et changeant très rapidement jusqu'à la skeleton coast. Nous n'avons pas pu allé à cape cross en raison de notre arrivée tardive (l'entrée ferme à 17h). Puis trajet vers Swakopmund avec nuit dans une guest house standard. Mais cela faisait un bien fou de dormir dans du dur ! au chaud !
09/09 : croisières en bateau depuis Walvis bay pour certains, grasse mat pour d'autres le matin. Puis nous nous sommes rejoint à Walvis bay pour regarder les flamants roses, puis aller vers les marais salants et poursuivre jusqu'au phare de Pelican Point. La fin du trajet se fait sur une piste en sable, assez facile. Au bout du trajet, nous retrouvons des milliers de colonies d'otaries sur la plage, dont certaines étaient en train de se faire dévorer par des chacals. Retour à Swakopmund et diner au Hansa hotel.
10/09 : trajet vers Sesriem. 1h environ après Walvis bay, un pneu de notre 4x4 crève, nous perdons alors le contrôle du véhicule et avons failli percuté une voiture qui venait en face. Pour éviter de rentrer dedans, le conducteur a braqué, perdant encore plus le contrôle de la voiture. Puis nous avons fait un tonneau. Heureusement plus de peur que de mal, aucun blessé dans la voiture. Bcp de gens se sont arrêtés pour nous aider à sortir du véhicule, puis à remettre la voiture sur ses roues, et enfin à changer la roue du véhicule. Le retournement de la voiture a entrainé la fuite d'huile et le moteur était HS... Un petit coup de fil à Tourmaline qui ont vraiment été supers sur ce coup : en 1h30, un remorqueur venait nous chercher pour nous remmener à Swakopmund, ils ont négociés avec ASCO pour nous ramener une nouvelle voiture dès le lendemain matin 9h, ils ont réussi à nous trouver un logement pour le soir même à Swakopmund et nous ont négocier de nous faire rembourser le lodge à Sesriem pour la nuit que nous avons loupés !
11/09 : les vacances continuaient donc comme si de rien n'était ! récupération de la voiture, et trajet vers Sesriem bis, en étant extrêmement prudent. Arrivée sur le site de Sesriem à 17h, nous sommes allés directement au Sossus dune lodge où la manager nous a accueilli en nous demandant comment s'était déroulé l'accident et comment nous allions. Puis nous sommes allés rejoindre nos amis qui attendaient le coucher du soleil sur la dune 45.
12/09 : n'ayant pas envie de courir, nous nous sommes tranquillement levés vers 8h pour le petit déjeuner et ensuite nous sommes allés à Sossuvlei et à Deadvlei. il n'y avait personne sur le site lorsque nous sommes arrivés : en effet, tous les groupes arrivés pour le lever du soleil étaient en train de partir. Pour info, nous avons traversé nous meme la partie en piste sur la fin du trajet, elle ne pose aucun pb en 4x4. Au retour, arrêt au lodge pour une pose piscine, puis, les bonnes choses ayant un fin, route vers Windhoek.
13/09 : lever tranquille puis trajet vers ASCO où un représentant Tourmaline nous attendait (oui, même un dimanche). Nous avons rendu la 2ème voiture à ASCO sans une seule égratinure. Le manager d'ASCO est venu nous voir pour nous dire que nous avons eu beaucoup de chance et qu'il y avait assez peu de dégât sur la voiture. Les assurances ne prennent évidemment pas en charge la "perte de contrôle sans accident au tiers" ni la crevaison, mais cela sera surement pris en charge par la carte visa infinite.
Au total de super vacances, très dépaysantes, avec des paysages et une faune très différents sur tout le parcours. Tourmaline et ASCO ont été supers et très pro au moment de l'accident. Le seul bémol est que l'itinéraire est probablement un peu long pour 3 semaines. En effet, même les jours où nous n'avions pas de trajet de ville à ville, nous étions tout de même dans la voiture pour les visites des parcs. C'est un point que nous n'avions probablement pas assez anticipé et qui ajoute un peu de fatigue au voyage.
Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas.
Antoine
Je vous propose un petit compte rendu de mes 3 semaines de vacances aux chutes Victoria, nord du Botswana et Namibie, selon un itinéraire somme toute assez classique. Une fois n'est pas coutume, le voyage a été préparé avec l'aide de l'agence Tourmaline car partant à 8, avec des jours d'arrivée et de départ différents sur 3 semaines, je ne me sentais pas d'organiser tout seul. A noter que j'avais déjà voyagé au Kenya il y a 5 ans et avait déjà vu tous les big 5, donc mes attentes en terme d'animaux n'étaient pas aussi élevés que pour certains de mes amis qui n'avaient jamais été en Afrique.
Nous avons loué un 4x4 via l'agence de location ASCO, conseillée par Tourmaline. La voiture nous a été amenée à Kasane et nous l'avons rendue à Windhoek (frais drop off 500€ pour une voiture, soit 125€/pers).
Ayant réservé notre voyage 2-3 mois avant le départ, nous avons majoritairement dormi en camping. Beaucoup d'hébergement que nous voulions initialement n'était pas disponible, donc nous avons dû nous rabattre sur d'autres options, parfois moins pratique comme vous le verrez.
Les vols ont été réservés sur lufthansa 3 mois à l'avance et le trajet était CDG-FRA-JNB-LVI pour l'aller, et WDH-JNB-FRA-CDG au retour, payés 775€/personne
24/08 : arrivée à Livingstone vers 12h30, tous les bagages étaient là (ouf !). Achat du visa Zambie-Zimbabwe pour 50$/pers puis trajet en taxi vers Munga Eco Lodge payés 150 kwacha pour environ 15min de trajet. Probablement un peu cher pour le trajet mais nous n'avions pas la motivation de négocier après un si long voyage. L'hôtel était très bien, la chambre spacieuse, avec une énorme baignoire et une grande douche extérieure très plaisante. Nous nous sommes rendus ensuite aux chutes Victoria côté Zambie, qui étaient très asséchées compte tenu de la saison.
25/08 : Chutes victoria coté Zimbabwe. Beaucoup plus spectaculaire car il y avait beaucoup plus d'eau. Nous y avons passé environ 4h. J'ai trouvé personnellement que les chutes Victoria étaient moins impressionnantes que celles d'Iguaçu... Nous avons ensuite pris un afternoon tea au Victoria Falls Hotel puis retour du coté Zambie pour un verre dans le bar du Royal Livingstone, au bord du Zambèze, puis diner dans ce même hôtel (très très bon)
26/08 : transfert vers Kasane en voiture, organisé par Tourmaline, puis directement à notre hôtel : le Kubo Lodge. Récupération de la voiture au parking de l'hôtel puis nous sommes allés faire quelques courses au Spar de la ville. A 15h, croisière en bateau sur le fleuve Chobe : magnifique ! Beaucoup d'éléphants, d'hippo, de crocodiles, de buffles, d'antilopes en tout genre, de girafes etc... et bcp d'oiseaux pour les amateurs de bird watching. Nuit au Kubo Lodge. Camping très sympa, mais les sanitaires ne sont pas nettoyés régulièrement et la piscine de la partie camping était moins avenante que celle de la partie lodge.
27/08 : drive en autonomie dans le parc de Chobe. Très bien balisé, facile à faire tout seul. Faune toujours aussi impressionnante et paysages très très beaux.
28/08 : Route vers Gweta, très bonne route où l'on roule facilement à 120km/h, donc trajet fait en 4h environ. Nous logions au Planet Baobab, probablement un des meilleurs camping que l'on est eu : piscine très belle et grande, places de camping larges, sanitaires top et très propres, restaurant excellent.
29 et 30/08 : la partie du voyage un peu loupée. Route vers Moremi, arrêt en route à Maun pour faire quelques courses et prendre de l'essence. La route vers Moremi est longue, et sur de la piste sur les derniers km. Une fois arrivés à South gate, il faut encore roulé 2h (de mémoire) sur une piste pour arriver au centre du parc. Comme nous étions arrivés vers 15h, nous avons décidés de nous concentrer sur la partie sud (hippo pools). Les paysages étaient très beaux et très diversifiés mais la densité d'animaux était vraiment faible... Au bout de 2h, nous sommes repartis car nous logions à Mankwe Bush Lodge, en dehors du parc. Sur un plan, ça parait proche... mais dans la réalité, il fallait 1h30 pour le rejoindre de south gate, ce qui réduit bcp les game drives... Le camping de Mankwe est beaucoup plus rudimentaire, sans eau chaude ni lumière sur le camp. Le lendemain, nous avons décidé d'aller directement à North gate qui est situé à 45km de Mankwe... nous avons mis 2h30 pour y arriver... une fois arrivés à North gate, la gentille dame de l'accueil nous a dit qu'il y avait un raccourcit qui va directement à Mankwe en 1h (ce que le personnel de Mankwe ne nous avait pas du tout signalé !). Game drive toute la journée dans le nord du parc : paradise pool jusqu'à xakanaxa. Les paysages étaient toujours aussi beaux, les animaux toujours aussi rare, et nous n'avons vu aucun fauve :( J'en profite pour signaler que l'on peut acheter l'entrée du parc directement sur place, et que la carte Shell du parc est vraiment très bien faite. Bref sur Moremi, nous avons été assez déçus. Rétrospectivement, je pense vraiment qu'il faut loger à l'intérieur du parc pour vraiment en profiter car les trajets vers le parc sont toujours long, et cela rajoute de la fatigue au voyage
31/08 : route vers Etsha 13 en repassant par Maun. Trajet assez long, entre-coupé de petits problèmes digestifs liés au petit déjeuner... Nuit au Guma Lagoon. Très bel endroit également, en bord du Delta de l'Okavango.
01/09 : bateau sur le Delta directement réservé sur place, sans mokoro car il n'y en avait plus de disponible. Bird watching essentiellement. Trajet vers Shakawe et nuit à Drotsky's cabin. Très bel endroit également.
02/09 : passage de la frontière namibienne et route vers Rundu. Nous voulions faire un stop au parc Mahango en passant mais ils n'acceptent que la monnaie namibienne ou les rands. N'ayant ni l'un ni l'autre, nous avons continué directement vers Rundu. Nuit au Kaisosi river lodge : rien à redire.
03/09 : trajet vers Etosha, toujours de la très bonne route. Arrivés vers 17h au NWR Namutoni et transfert au camping. Nous avons rejoint ici 4 autres amis pour compléter le voyage (nous étions donc 8 au total). Coucher de soleil sur le water hole.
04-05/08 : morning game drive : paysage radicalement différent de ce qu'on avait eu jusqu'à maintenant. Peu d'animaux sur ce drive, même la ranger était étonnée. Retour au camping pour le petit déjeuner puis game drive en autonomie jusqu'à 15h. Les animaux s'étaient décidés à sortir et à venir en grand nombre autour des points d'eau ! Nous avons ensuite logés 2 nuits à Okaukuejo. La situation de ce camping et le water hole sont vraiment exceptionnels ! Au water hole, il y a en continu des animaux du matin au soir. A partir de 21h, les rhino, les éléphants puis les lions s'enchainaient. Par contre, autant le Namutoni que l'Okaukuejo sont les pires campings qu'on ait eu : entassés les uns sur les autres, sanitaires sales, peu de douche pour tout le camping etc
06/09 : route vers Palmwag et nuit au Palmwag lodge. Là il commençait vraiment à faire froid la nuit +++ Le camping était très sympa, le restaurant très bon et le personnel au petit soin.
07/09 : Marche guidée autour du camp pour admirer les magnifiques montagnes du Damaraland entourant le lodge. Puis repos autour de la piscine et trajet vers Twyfelfontein. Arrêt sur le site pour admirer les gravures rupestre (visite en 1h tout compris avec un guide), puis nous sommes allés sur le site de la montagne brulée et des organ pipes qui ont vraiment été un déception...
08/09 : trajet vers la skeleton coast en passant à coté du brandberg. Paysages sur le trajet magnifiques et changeant très rapidement jusqu'à la skeleton coast. Nous n'avons pas pu allé à cape cross en raison de notre arrivée tardive (l'entrée ferme à 17h). Puis trajet vers Swakopmund avec nuit dans une guest house standard. Mais cela faisait un bien fou de dormir dans du dur ! au chaud !
09/09 : croisières en bateau depuis Walvis bay pour certains, grasse mat pour d'autres le matin. Puis nous nous sommes rejoint à Walvis bay pour regarder les flamants roses, puis aller vers les marais salants et poursuivre jusqu'au phare de Pelican Point. La fin du trajet se fait sur une piste en sable, assez facile. Au bout du trajet, nous retrouvons des milliers de colonies d'otaries sur la plage, dont certaines étaient en train de se faire dévorer par des chacals. Retour à Swakopmund et diner au Hansa hotel.
10/09 : trajet vers Sesriem. 1h environ après Walvis bay, un pneu de notre 4x4 crève, nous perdons alors le contrôle du véhicule et avons failli percuté une voiture qui venait en face. Pour éviter de rentrer dedans, le conducteur a braqué, perdant encore plus le contrôle de la voiture. Puis nous avons fait un tonneau. Heureusement plus de peur que de mal, aucun blessé dans la voiture. Bcp de gens se sont arrêtés pour nous aider à sortir du véhicule, puis à remettre la voiture sur ses roues, et enfin à changer la roue du véhicule. Le retournement de la voiture a entrainé la fuite d'huile et le moteur était HS... Un petit coup de fil à Tourmaline qui ont vraiment été supers sur ce coup : en 1h30, un remorqueur venait nous chercher pour nous remmener à Swakopmund, ils ont négociés avec ASCO pour nous ramener une nouvelle voiture dès le lendemain matin 9h, ils ont réussi à nous trouver un logement pour le soir même à Swakopmund et nous ont négocier de nous faire rembourser le lodge à Sesriem pour la nuit que nous avons loupés !
11/09 : les vacances continuaient donc comme si de rien n'était ! récupération de la voiture, et trajet vers Sesriem bis, en étant extrêmement prudent. Arrivée sur le site de Sesriem à 17h, nous sommes allés directement au Sossus dune lodge où la manager nous a accueilli en nous demandant comment s'était déroulé l'accident et comment nous allions. Puis nous sommes allés rejoindre nos amis qui attendaient le coucher du soleil sur la dune 45.
12/09 : n'ayant pas envie de courir, nous nous sommes tranquillement levés vers 8h pour le petit déjeuner et ensuite nous sommes allés à Sossuvlei et à Deadvlei. il n'y avait personne sur le site lorsque nous sommes arrivés : en effet, tous les groupes arrivés pour le lever du soleil étaient en train de partir. Pour info, nous avons traversé nous meme la partie en piste sur la fin du trajet, elle ne pose aucun pb en 4x4. Au retour, arrêt au lodge pour une pose piscine, puis, les bonnes choses ayant un fin, route vers Windhoek.
13/09 : lever tranquille puis trajet vers ASCO où un représentant Tourmaline nous attendait (oui, même un dimanche). Nous avons rendu la 2ème voiture à ASCO sans une seule égratinure. Le manager d'ASCO est venu nous voir pour nous dire que nous avons eu beaucoup de chance et qu'il y avait assez peu de dégât sur la voiture. Les assurances ne prennent évidemment pas en charge la "perte de contrôle sans accident au tiers" ni la crevaison, mais cela sera surement pris en charge par la carte visa infinite.
Au total de super vacances, très dépaysantes, avec des paysages et une faune très différents sur tout le parcours. Tourmaline et ASCO ont été supers et très pro au moment de l'accident. Le seul bémol est que l'itinéraire est probablement un peu long pour 3 semaines. En effet, même les jours où nous n'avions pas de trajet de ville à ville, nous étions tout de même dans la voiture pour les visites des parcs. C'est un point que nous n'avions probablement pas assez anticipé et qui ajoute un peu de fatigue au voyage.
Si vous avez des questions, surtout n'hésitez pas.
Antoine
Retour de trois semaines en Afrique Australe English translation pending
Bonjour, cela fait une dizaine de jours que je suis rentré et vu que tout est encore frais, j'en profite pour raconter mon voyage se déroulant sur trois semaines.
Tout d'abord voici le lien des sujets de discussion que j'avais lancé :
http://voyageforum.com/discussion/bus-intercape-johannesburg-en-passant-par-victoria-falls-douanes-zimbabwe-zambie-d7033848/
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-en-afrique-du-sud-dizaine-jours-d7045460/
J'étais très inquiets quand j'avais écrit ces messages car je me posais plein de question dont je ne trouvais aucune réponse sur internet, maintenant cela me fait rire car sur place tout s'est bien passé.
PREMIERE ETAPE : CREATION DE L'ITINERAIRE J'avais plusieurs choses à prendre en compte : -Mon ami qui vit en afrique du sud partait le 28 aout de ce pays -Le VISA de mon ami se terminait le 8 aout -Les vacances de mon ami commencent le 31 juillet, les miennes aussi
J'ai donc acheté un vol aller le plus tot possible en aout et retour le 28. Car je ne voulais pas rester seul en Afrique du Sud (par peur, et car c'est plus pratique aussi).
Pour l'achat des vols, je voulais : -Le prix le plus bas, mais... -Un vol avec une escale où je peux sortir et visiter le lieu -Arriver à Johannesburg mais partir du Cap
J'ai finalement pris un vol aller avec Emirates pour le 3 aout et un vol retour avec Qatar Airways pour le 28 aout. Le tout m'a coûté environ 925 EUR. J'aurais pu trouver moins cher avec d'autres compagnies comme Egyptair ou KenyanAirways mais c'était des vols avec escales très courtes. J'ai donc préféré prendre des vols un peu plus chers (le moins cher que j'avais trouvé était 750 EUR mais en A/R de Johannesburg). Les vols sont tous au départ de Paris (là encore, ville européenne la moins chère que j'ai trouvée, j'avais regardé pour Francfort, Lyon, Rome ou encore Barcelone).
A Dubai et Doha, j'ai pris les escales les plus longues possibles. Dans les deux cas, j'arrive le soir et je repars le lendemain à 14h heure locale (je ne pouvais pas faire plus tard !). Après avoir réservé le vol, un troisième ami s'est calqué sur les mêmes dates que moi et nous avions notre jour de départ et d'arrivée pour se voyage en Afrique du Sud.
Pour l'itinéraire, avec mon ami, nous avons choisi quels étaient les lieux qu'on voulait à tout prix voir. Mon ami vivant déjà en Afrique du Sud depuis six mois et sachant qu'il continuera à y vivre, savait que ce qu'il ne pourra pas voir durant ce voyage, il aura tout le temps de le faire.
Le premier projet, du moins, ce que mon ami avait proposé, était un itinéraire de Johannesburg au Cap en passant par la côte, la Garden Route, la route des vins, etc... ...En passant d'abord par le Kruger. Mais finalement, trois semaines étaient trop pour moi pour faire ce trajet et je voulais profiter du fait d'être en Afrique du Sud pour faire un tour aux chutes Victoria. Les problèmes de VISA de mon ami ont aussi chamboulé tout ça.
-Soit il reste en Afrique du Sud illégalement et quitte le pays depuis le Cap comme prévu et dans ce cas, on tente pas de traverser les frontières. -Soit juste avant que sont VISA périme, on part à l'étranger et on voit s'ils le relaissent rentrer en Afrique du Sud.
On a opté pour la seconde solution.
Au final, on s'est fixés deux semaines pour faire une petite boucle en Afrique du Sud entre Johannesburg, le Lesotho, Saint-Lucia, le Swaziland et le Kruger. Pour faire la dernière semaine un long tour en bus jusqu'aux Chutes Victoria, pour retourner par la Namibie vers le Cap.
Voilà au final, l'itinéraire qu'on a fait, même si ce n'était pas exactement ce qui était prévu. Notamment à cause des problèmes de VISA. Je vais raconter tout ça dans le prochain message.
Tout d'abord voici le lien des sujets de discussion que j'avais lancé :
http://voyageforum.com/discussion/bus-intercape-johannesburg-en-passant-par-victoria-falls-douanes-zimbabwe-zambie-d7033848/
http://voyageforum.com/discussion/itineraire-en-afrique-du-sud-dizaine-jours-d7045460/
J'étais très inquiets quand j'avais écrit ces messages car je me posais plein de question dont je ne trouvais aucune réponse sur internet, maintenant cela me fait rire car sur place tout s'est bien passé.
PREMIERE ETAPE : CREATION DE L'ITINERAIRE J'avais plusieurs choses à prendre en compte : -Mon ami qui vit en afrique du sud partait le 28 aout de ce pays -Le VISA de mon ami se terminait le 8 aout -Les vacances de mon ami commencent le 31 juillet, les miennes aussi
J'ai donc acheté un vol aller le plus tot possible en aout et retour le 28. Car je ne voulais pas rester seul en Afrique du Sud (par peur, et car c'est plus pratique aussi).
Pour l'achat des vols, je voulais : -Le prix le plus bas, mais... -Un vol avec une escale où je peux sortir et visiter le lieu -Arriver à Johannesburg mais partir du Cap
J'ai finalement pris un vol aller avec Emirates pour le 3 aout et un vol retour avec Qatar Airways pour le 28 aout. Le tout m'a coûté environ 925 EUR. J'aurais pu trouver moins cher avec d'autres compagnies comme Egyptair ou KenyanAirways mais c'était des vols avec escales très courtes. J'ai donc préféré prendre des vols un peu plus chers (le moins cher que j'avais trouvé était 750 EUR mais en A/R de Johannesburg). Les vols sont tous au départ de Paris (là encore, ville européenne la moins chère que j'ai trouvée, j'avais regardé pour Francfort, Lyon, Rome ou encore Barcelone).
A Dubai et Doha, j'ai pris les escales les plus longues possibles. Dans les deux cas, j'arrive le soir et je repars le lendemain à 14h heure locale (je ne pouvais pas faire plus tard !). Après avoir réservé le vol, un troisième ami s'est calqué sur les mêmes dates que moi et nous avions notre jour de départ et d'arrivée pour se voyage en Afrique du Sud.
Pour l'itinéraire, avec mon ami, nous avons choisi quels étaient les lieux qu'on voulait à tout prix voir. Mon ami vivant déjà en Afrique du Sud depuis six mois et sachant qu'il continuera à y vivre, savait que ce qu'il ne pourra pas voir durant ce voyage, il aura tout le temps de le faire.
Le premier projet, du moins, ce que mon ami avait proposé, était un itinéraire de Johannesburg au Cap en passant par la côte, la Garden Route, la route des vins, etc... ...En passant d'abord par le Kruger. Mais finalement, trois semaines étaient trop pour moi pour faire ce trajet et je voulais profiter du fait d'être en Afrique du Sud pour faire un tour aux chutes Victoria. Les problèmes de VISA de mon ami ont aussi chamboulé tout ça.
-Soit il reste en Afrique du Sud illégalement et quitte le pays depuis le Cap comme prévu et dans ce cas, on tente pas de traverser les frontières. -Soit juste avant que sont VISA périme, on part à l'étranger et on voit s'ils le relaissent rentrer en Afrique du Sud.
On a opté pour la seconde solution.
Au final, on s'est fixés deux semaines pour faire une petite boucle en Afrique du Sud entre Johannesburg, le Lesotho, Saint-Lucia, le Swaziland et le Kruger. Pour faire la dernière semaine un long tour en bus jusqu'aux Chutes Victoria, pour retourner par la Namibie vers le Cap.
Voilà au final, l'itinéraire qu'on a fait, même si ce n'était pas exactement ce qui était prévu. Notamment à cause des problèmes de VISA. Je vais raconter tout ça dans le prochain message.

La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
Bonjour à tous,
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.
Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.
Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?
Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.
Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.
Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo
Christian
Coins secrets d'Agadir English translation pending
je ne suis pas retournée dans cette ville depuis 1978 ..et les choses ont évolué bien sur , normal ! Grande naïve que je suis je ne savais qu'il y avait un mois d'août < aoûtien > ici ...c'est à dire invivable .ok pour la chaleur ..mais la plage , il y a autant de monde dans l'eau que sur le sable ...je cherche des coins secrets pour un peu plus d'authenticité ..une idée ? Merci
Kata Beach en février 2016 English translation pending
Bonjour a tous !!
Je suis entrain de préparer mes vacances de Février 2016( 12 jours) avec ma tribu .........mon mari et mes 3 enfants de 16 ,12 et 8 ans . Pour une première fois en Thaïlande , mon choix c porte sur Kata Beach a Phuket !! Pour nous vol depuis Barcelone avec juste une escale a Doha et arrive a Phuket , donc pas trop de souci .
Je veut un endroit assez sympa , (pas comme Patong)ou on peut se promener le soir , manger en dehors de l’hôtel , faire les marches, ballade en bateaux pour voir les petites iles aux alentours, visite de temples .........
Je sais certains vont me dire Pas PHUKET !! mais comme je dit pour une première fois je veut pas galérer en prenant vol interne ou ferry pour une autre ile .
Donc votre avis sur Kata Beach m'interresse !!!! pour ceux qui y sont aller .
Mon choix d’hôtel c porte sur le PGS casa del sol ou Avista a Kata beach mais ce dernier bien plus cher !!
Je suis preneuse de tous vos conseils, visites a ne pas manquer , et sur hôtel si quelqu'un connait .
Merci a tous d'avance
Carole
Je suis entrain de préparer mes vacances de Février 2016( 12 jours) avec ma tribu .........mon mari et mes 3 enfants de 16 ,12 et 8 ans . Pour une première fois en Thaïlande , mon choix c porte sur Kata Beach a Phuket !! Pour nous vol depuis Barcelone avec juste une escale a Doha et arrive a Phuket , donc pas trop de souci .
Je veut un endroit assez sympa , (pas comme Patong)ou on peut se promener le soir , manger en dehors de l’hôtel , faire les marches, ballade en bateaux pour voir les petites iles aux alentours, visite de temples .........
Je sais certains vont me dire Pas PHUKET !! mais comme je dit pour une première fois je veut pas galérer en prenant vol interne ou ferry pour une autre ile .
Donc votre avis sur Kata Beach m'interresse !!!! pour ceux qui y sont aller .
Mon choix d’hôtel c porte sur le PGS casa del sol ou Avista a Kata beach mais ce dernier bien plus cher !!
Je suis preneuse de tous vos conseils, visites a ne pas manquer , et sur hôtel si quelqu'un connait .
Merci a tous d'avance
Carole
Je vous invite à découvrir le Costa Rica English translation pending

Plusieurs vidéos sont insérées dans le présent texte. Il suffit de cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
Il est également possible de visionner directement les vidéos à partir de ce lien: www.youtube.com/...D6M14ZQlzDvvs5av4eqf
Sans contredit, le Costa Rica est un petit paradis terrestre. La nature est resplendissante. On y retrouve non seulement des rivières, des chutes, des volcans, des plages et la jungle, mais également une multitude d'oiseaux, de papillons, d'insectes, d'animaux exotiques, etc. En fait, tout est là pour satisfaire notre côté aventurier.
De plus, les Ticos sont d'une gentillesse extraordinaire. Nous nous sommes sentis en sécurité peu importe l'endroit où nous étions. Nous en avons fait de la route et souvent dans des régions éloignées!
Pura Vida! Voilà l'expression que vous entendrez sans cesse au Costa Rica. Cette expression est le symbole d'une philosophie de vie simple mais heureuse.
Nous avons acheté un forfait tout inclus à l'hôtel Allegro Papagayo presqu'un an avant la date de départ. Nous y avons séjourné deux semaines. Cependant, étant donné le nombre élevé d'activités que nous désirions faire, nous étions rarement sur le site.
Nous avons loué une voiture afin de faciliter le déplacement à travers le pays et avons même loué une chambre d'hôtel à Jaco Beach ainsi qu'à Poasito pour éviter les trop longs déplacements.
Les prestations offertes par l'hôtel Allegro Papagayo sont présentées en détails dans une autre discussion: voyageforum.com/...endez-vous-d7082956/
Dans le présent texte, il me fait plaisir de vous faire découvrir plusieurs attraits qu'offre ce magnifique pays.
ATTRAITS TOURISTIQUES
Un petit conseil avant de débuter la description des attraits touristiques. Si vous prévoyez effectuer des excursions au Costa Rica, prévoyez toujours d'apporter des chaussures et des vêtements appropriés pour la sortie que vous entreprendrez. Informez-vous avant de partir. Il y a plusieurs zones pluvieuses au Costa Rica, surtout en montagne, et certains régions sont très venteuses.
Ne vous aventurez pas hors des sentiers afin d'éviter des rencontres inattendues: serpent, araignée, scorpion, etc.
Ayez toujours de l'eau à votre portée, même lorsque vous vous déplacez en voiture. Si vous êtes pris dans un embouteillage, même si vous avez l'air climatisé dans la voiture, la soif vous tenaille en plein jour lorsque le soleil tape directement sur la voiture.
Parc National du volcan Tenorio - Rio Celeste
Ce parc est ouvert à tous les jours de 08h00 à 17h00, mais l'accès au site se termine à 14h00. Le coût d'entrée est de 12 $ US.
Les trois derniers kilomètres qui mènent au parc sont périlleux. La route est en terre et est parsemée de roches. Un 4x4 est conseillé. Nous avons cependant rencontré plusieurs voitures qui s'y sont rendues.
Le volcan du parc Tenorio est éteint et recouvert de végétation. On visite plutôt ce parc pour sa rivière qui porte le nom de Rio Celeste. C'est une des rivières les plus spectaculaires du Costa Rica.
La légende sur la couleur de cette rivière est la suivante: "Quand Dieu termina de peindre le ciel en bleu, il lava ses pinceaux dans le Rio Céleste".
C'est exactement ce que nous avons découvert lors de notre promenade le long de cette rivière. La couleur d'un bleu vif est due au souffre qui y coule.
La promenade qui dure environ 3 heures aller-retour débute par un petit sentier qui monte dans la forêt. De longues marches d'escalier nous amènent par la suite vers une belle cascade au bleu azur.
Nous reprenons ensuite le chemin vers un promontoir qui nous permet d'avoir un excellent point de vue sur le volcan Tenorio. En cours de route, nous découvrons des petits lagons bleu turquoise ainsi que des bains bouillonnants.
Nous nous dirigeons par la suite vers le point de rencontre de deux cours d'eau. L'un a une acidité élevée en raison de l'activité volcanique et l'autre possède des minéraux de la famille des silicates. Lorsque ces deux courants se mélangent pour former le Rio Celeste, une réaction chimique colore la rivière d'un bleu éclatant.
Ce parc est situé dans une zone pluviale. Nous en avons eu l'expérience lors de notre visite. Il s'est mis à pleuvoir abondamment durant une courte période de temps. Le parcours est devenu boueux. Ayez de bonnes chaussures de marche. Sur place, il y a une boutique qui offre la location de bottes de caoutchouc au coût de 4 $ US.
Les fortes pluies peuvent empêcher le bleu azur de la rivière de se former. Alors, renseignez vous avant de vous y rendre.
Tilaran - Chutes de Viento Fresco
Un forfait sur place est offert au coût de 60 $ US par personne et celui-ci inclut les frais d'entrée, la randonnée avec un guide, la randonnée en cheval ainsi que le lunch.
Lorsque nous sommes arrivés sur place, le vent était vraiment impressionnant et il pleuvait. Plusieurs personnes de notre groupe ne portaient pas de vêtements appropriés. J'ai demandé au propriétaire s'il avait en sa possession des vêtements chauds et il a apporté à chacun d'entre nous un imperméable très épais.
Lors de notre promenade avec le guide, qui soit dit en passant était d'une générosité extrême, nous avons pu observer un serpent, des toucans, des vautours, un paresseu, etc. Lorsque nous avons débuté notre promenade en forêt, nous étions à l'abri du vent.
Le panorama offert durant cette promenade était tout simplement grandiose. Des vallées d'un vert éclatant défilaient devant nos yeux. Durant notre parcours, nous avons découvert cinq chutes toutes plus belles les une que les autres. Certains se sont même baignés au pied d'une de ces chutes.
Nous avons effectué le trajet du retour en cheval. Les chevaux sont bien dressés et en bonne santé. Sur le chemin du retour, nous avions une superbe vue des éléments suivants: la colline Pelado, la colline San Jose et le golfe de Nicoya.
Chutes de La Fortuna
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût d'entrée: 10 $ US. Cartes de crédit acceptées.
Nous sommes partis très tôt un matin en direction du petit village de La Fortuna afin d'y visiter sa célèbre chute. La route panoramique (142) pour s'y rendre est très sinueuse et montagneuse. Nous nous sommes arrêtés en cours de route à un point d'observation pour admirer le lac Arenal.
Cette chute est située à environ 5,5 km du village de la Fortuna.
Nous avons l'opportunité d'apercevoir cette chute à partir d'un point d'observation instauré à l'entrée du site. Evidemment, cette magnifique vue attise tous nos sens et nous empruntons rapidement le sentier qui mène à la chute.
Le sentier est très bien aménagé. Cependant, il y a plusieurs marches d'escalier à descendre pour s'y rendre. Il faut également les remonter. Donc, il est important d'avoir une bonne condition physique pour s'y rendre.
Cette chute est d'une beauté saisissante. La puissance du débit d'eau de cette chute est tout simplement renversante. J'ai immortalisé sur pellicule deux jeunes hommes qui tentent de s'approcher de la chute, et c'est vraiment difficile pour eux d'y parvenir. Des vagues énormes surgissent tout près d'eux.
A une courte distance de cette chute, il y a un escalier qui mène à la rivière. Il y a une petite plage et plusieurs personnes se baignent dans cette rivière. L'eau est froide, mais le panorama est vraiment idyllique.
Nous sommes revenus à l'hôtel par une route différente, la Route 4. Il s'agit d'une belle route peu fréquentée et plus praticable que celle que nous avions prise pour nous rendre à La Fortuna.
Rincon de la Vieja - Buena Vista Combo Tour
Ouvert de 08h00 à 15h00. Coût: 80 $ US directement sur le site.
Cette excursion, qui est très populaire, se déroule au pied du volcan Rincon de la Vieja. Le coût comprend plusieurs activités: tyrolienne (10 descentes), glissade d'eau, bain de boue, bain thermal, promenade en tracteur, promenade en cheval ainsi que le lunch.
Nous nous sommes d'abord dirigés vers la glissade d'eau d'une longueur de 420 mètres qui est située en montagne. Je ne suis pas très fanatique de ce type d'activité et j'ai donc passé mon tour.
Chaque participant doit porter un casque de sécurité et un tube autour de la taille. Les femmes doivent porter une sorte de couche en cuir.
Deux descentes sont prévues pour chacun des participants. J'ai donc suivi le groupe au sommet de la glissade afin de filmer le départ des membres de notre groupe. Je les ai avisés que je redescendrais par la suite à mi-chemin de la glissade pour filmer la seconde descente.
Lorsque le dernier participant a effectué sa première descente, je me suis rendue à mi-chemin de la glissade. J'attendais, j'attendais, j'attendais... en espérant voir les membres du groupe escalader la montagne en vue d'effectuer leur seconde descente.
Comme ceux-ci ne se sont pas pointés le bout du nez, j'ai décidé de redescendre à la base de la glissade. Aucun membre du groupe ne voulait refaire la seconde descente. Ils avaient vraiment eu peur car les rebords de la glissade ne sont vraiment pas hauts et plusieurs ont cru leur dernière heure venue en pensant être catapultés directement dans la forêt.
Il est vrai que la glissade est entourée d'arbres et de branches et juste à m'imaginer une sortie inattendue de la glissade lors du parcours, je n'ose même pas penser les dégâts que cela aurait pu causer... Mon frère a même perdu une de ses sandales dans la glissade et celle-ci n'a pas été retrouvée...
Après cette aventure, nous avons eu une petite dégustation de produits locaux. C'était vraiment délicieux.
Par la suite, ce fut notre première expérience en tyrolienne. Nous avons adoré. Le tout se déroule de façon très sécuritaire.
Nous avons ensuite été invités à nous rendre au restaurant afin de déguster un délicieux repas offert sous forme de buffet. Tout de suite après le repas, nous avons été témoins du passage d'un important groupe de coatimundis dans la forêt.
Après le repas, nous avons fait une promenade en tracteur jusqu'aux bassins d'eaux thermales. Nous nous sommes d'abord enrobés de boue et avons laissé séché le tout au soleil. Une fois le tout bien sec, nous nous sommes nettoyés sous la douche. La peau devient très douce après cette séance.
Ensuite, nous nous sommes prélassés dans les différents bassins d'eaux thermales. Nous avons eu suffisamment de temps pour relaxer dans ces eaux chaudes.
Le retour s'est effectué en cheval. Le groupe était tellement nombreux et le chemin tellement étroit que cela a causé un embouteillage... C'était plutôt périlleux car il y avait quelques côtes à monter et à descendre et le sol était plutôt accidenté et glissant.
Volcan Miravalles - Las Hornillas - Centre d'activité volcanique
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 35 $ US (volcan), 55 $ (volcan + chute) - Lunch inclus dans le prix.
Las Hornillas est situé à la base du Volcan Miravalles. C'est la seule place au Costa Rica où il est possible de marcher à l'intérieur d'un cratère actif.
Tout le long du parcours, nous pouvons sentir la force naturelle qui se dégage de ce site. Des fumerolles s'échappent ici et là. L'eau et la boue bouillonnent à plusieurs endroits et les dépôts calcaires colorent le sol de façon spectaculaire.
Nous avons également enduit notre corps d'une épaisse couche de boue volcanique que nous avons laissé sécher. Puis nous nous sommes rincés sous la douche. C'est vraiment incroyable de constater que notre peau devient si douce après ce traitement à la boue!
Il y a plusieurs bassins d'eaux thermales et nous en avons profité pour prendre une petite pose dans un de ceux-ci. Il y a également un sauna. Des cabines et des casiers sont également à notre disposition.
On retrouve également sur le site une glissade d'eau, un restaurant et un terrain de camping.
Nous aurions bien aimé avoir du temps supplémentaire pour parcourir le sentier qui mène aux ponts suspendus ainsi qu'aux quatre chutes, mais nous voulions revenir à l'hôtel avant la tombée du jour.
La Paz Waterfall Gardens
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 40 $ US Il est recommandé d'arriver avant 15h30 pour pouvoir avoir le temps de visiter entièrement le parc.
Comme ce parc est situé à une altitude de 1585 mètres et dans une forêt tropicale humide, il est conseillé de se vêtir convenablement car il se peut que la température soit fraîche et qu'occasionnellement, il pleuve.
Il s'agit d'un magnifique parc écologique célèbre pour ses chutes, son refuge qui contient plus de 100 espèces d'animaux et son programme d'éducation environnementale.
Dans ce parc, vous êtes assurés d'apercevoir une forêt tropicale luxuriante, des rivières et des chutes spectaculaires, des oiseaux, des papillons, des insectes, des grenouilles, des singes, des paresseux, des serpents, des jaguars et j'en passe.
Lors de notre arrivée, un plan du site nous est remis et un trajet est suggéré.
Oiseaux
Plusieurs espèces d'oiseaux y sont présentes. Évidemment, le toucan a attiré notre attention et il est possible d'interagir avec celui-ci car nous pouvons entrer dans la volière. Le guide nous a donné plusieurs informations sur cet oiseau et nous avons pu prendre quelques photos du toucan posé sur notre bras.
Nous nous sommes dirigés ensuite vers les perroquets. Un de ceux-ci s'est vraiment démarqué. Il était très sociable et à chaque fois que je lui disais bonjour, il me répondait. Il était vraiment charmant.
Colibris
Il y a environ 26 espèces différentes de colibris dans ce jardin. C'est le meilleur endroit au monde pour photographier ces oiseaux. Il y a plusieurs mangeoires et il est très facile d'approcher les colibris car ils n'ont pas peur.
Papillons
A l'observatoire de papillons, ces derniers volent librement autour de nous. On y retrouve plus de 4 000 papillons répartis en 25 espèces. Certains se posent sur nous ou se laissent prendre facilement dans nos mains.
Il y a de vastes panneaux éducatifs et des vidéos qui expliquent en des termes simples le cycle de vie et la métamorphose d'un papillon.
On y retrouve également un grand étalage de cocons de différentes espèces et certains sont en voie de métamorphose.
Les papillons ayant pris une pose, j'ai profité du moment présent pour les immortaliser en photos. Les voici dans cette courte vidéo:
Il y a également une exposition d'une multitude de papillons tous aussi magnifiques les uns que les autres. L'agencement de cette exposition est vraiment attrayante. En voici un aperçu:
Insectes
Nous avons également accès à une exposition d'insectes vraiment extraordinaires. J'ai vu un scarabée géant de la grosseur de mon poing.
Chats de la jungle
Il s'agit de leur plus récente acquisition. Ces animaux proviennent d'un centre qui avait des difficultés financières et celui-ci a dû fermer ses portes et ils ont été placés sous la garde de La Paz Waterfall Gardens.
Voici une énumération non-exhaustive des félins que l'on y retrouve: puma, ocelot, jaguar, jaguarundi, margay. Comment ne pas tomber en amour avec ces beautés sauvages.
Grenouilles
C'est le meilleur endroit que j'ai visité pour voir des grenouilles car elles se promènent librement dans un enclos paysagé auquel nous avons accès. C'est l'environnement parfait pour prendre des photos des grenouilles.
Il y a même un guide sur place qui nous donne des informations détaillées sur les grenouilles au Costa Rica.
Serpents
Le serpentarium présente plusieurs espèces de serpents les plus meurtriers du Costa Rica. Ils vivent dans des cages en verre.
Mon conjoint a même eu l'opportunité de prendre un serpent dans ses mains.
Chutes
Différentes plateformes ont été aménagées afin d'avoir une vue extraordinaire des magnifiques chutes qui bordent le sentier. Le paysage est totalement enchanteur. La nature déploie ses plus beaux atours.
Cañas - Centro de Rescate Las Pumas
Ouvert de 08h00 à 17h00. Coût: 10 $ US
Ce refuge a été créé au début des années 60 quand la déforestation a été en plein essor dans la région du Guanacaste. L'habitat de nombreux animaux sauvages a diminué et beaucoup d'entre eux ont été capturés par les habitants qui désiraient les garder comme animaux de compagnie ou en faisaient tout simplement le trafic illégalement.
En 2003, la fondation Hagnauer, une organisation à but non lucratif, devient en charge de l'administration et du financement de ce refuge et de ses programmes.
La mission de ce refuge est de sauver, réhabiliter et assurer de bonnes conditions à la faune en voie de disparition au Costa Rica et d'encourager le respect et l'appréciation de la société pour la faune à travers ces actions.
On y retrouve entre autres des félins sauvages, des singes, des toucans, des perroquets, des cerfs, des petits mammifères comme la belette, etc.
Parc National Manuel Antonio Ouvert de 07h00 à 16h00 du mardi au dimanche. Coût: 16 $ US
Ce parcfait partie des joyaux naturels du Costa Rica. Jamais une telle biodiversité a été réunie sur seulement 16km2. Ce parc possède une forêt tropicale, des plages qui sont les plus belles du pays et des récifs coralliens.
La forêt abrite des paresseux, des iguanes, des singes des crabes colorés, etc. Le parc est facilement accessible et est à proximité d'une bonne sélection d'hôtels et de restaurants.
Nous avons effectué la visite de ce parc avec un guide fabuleux qui s'appelle Gama. Nous avions pris rendez-vous avec lui et l'avons rencontré au restaurant El Avion.
Assurez-vous d'avoir les services d'un guide si vous désirez observer la vie animale qui abonde dans ce parc car celui-ci possède les connaissances requises et l'arsenal approprié pour ce type d'observation. Nous serions passés à côté d'une belle aventure si ce guide ne nous avait pas accompagné. Nous n'aurions fait aucune découverte sans son aide.
Lors de notre promenade, nous avons été témoin de l'attaque d'un serpent envers une grenouille. Le serpent s'est élevé dans l'eau et est resté immobile quelques instants. Lorsque je l'ai aperçu dans cette position, j'ai immédiatement pesé sur le bouton "vidéo" de mon appareil photo. Je regardais le serpent sur mon écran jusqu'à ce que je m'aperçoive que l'enregistrement n'avait pas débuté.
Le temps que j'appuie à nouveau sur le bouton pour débuter l'enregistrement, le serpent a attaqué la grenouille. A partir de ce moment, j'ai pu capter la scène jusqu'à ce que le serpent commence à ingurgiter cette pauvre grenouille.
J'étais vraiment émerveillée, le guide également d'ailleurs, car il est très rare d'avoir l'opportunité d'assister à un tel événement.
Parc national Palo Verde
Coût: 50 $ US. Des horaires sont fixés pour la promenade en bateau: 9h20 - 10h30 -11h45 - 13h00 - 14h30 - 16h00 (l'horaire peut varier selon les marées).
Nous avons d'abord fait un arrêt sur le bord de la route pour observer des singes hurleurs. Puis nous nous sommes dirigés vers les bureaux de Palo Verde Boat Tours prendre un petit café et poursuivre ensuite l'aventure.
Ce parc national peut être visité par bateau ou en promenade dans les sentiers. Nous avons opté pour la visite de 2 heures en bateau sur la rivière Tempisque pour observer une grande variété de la faune en zone marécageuse.
On peut observer dans ce parc plus de 280 espèces d’oiseaux migratoires et résidents, la plus grande concentration d’oiseaux aquatiques en Amérique Centrale, ainsi que plusieurs espèces menacées et en danger.
Entre autres, nous avons eu l'opportunité d'observer un oiseau tenir une grosse grenouille dans son bec.
Mis à part la multitude d'oiseaux, nous avons pu observer un lézard portant le nom de Jesus Christ. Pourquoi donner ce nom à un lézard? Celui-ci a la propriété de marcher ou plutôt courir sur l'eau...
Nous avons également vu des crocodiles, des iguanes, des chauve-souris, etc. Un singe capucin est même venu nous rendre visite directement sur le bateau.
Chute de Llanos de Cortes
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il
Étant donné que ce n'est pas un parc national, il n'y a aucun frais formellement exigé. Cependant, on vous demandera de faire une donation pour l'école locale. Nous étions dans la haute saison et nous avons dû payer 10 $ US par personne. Cependant, il semblerait que le coût demandé n'est pas toujours le même. Certaines personnes ont déboursé, à d'autres périodes de l'année, de 2 à 4 $ US pour accéder sur le site.
Cet endroit est plutôt fréquenté par les costaricains et ceux-ci y font des pique-nique et même du camping.
Nous n'y avons fait qu'un court arrêt, mais cette chute mérite le déplacement. Elle est vraiment magnifique et on peut s'y baigner.
Il y a un sentier du côté gauche de la chute et il est possible de grimper jusqu'au haut de celle-ci. Faute de temps, nous ne l'avons pas fait, mais il semblerait que la vue du haut de cette chute est tout simplement grandiose.
Plages de la côte du Pacifique
Nous avons entrepris une randonnée en voiture pour visiter plusieurs plages de la province du Guanacaste ainsi que celle de Jaco Beach dans la province de Puntarenas. Celles-ci sont totalement différentes les unes des autres. Elles sont toutes publiques.
Playa Panama est une belle grande plage idéale pour la famille car la mer y est d'un calme déconcertant. Elle est entourée d'une belle végétation.
Playa Hermosa est une plage magnifique et possède également une grande végétation côtière. Les vagues sont très minimes. Elle est une destination populaire parmi les touristes nationaux ainsi que les étrangers.
Playa del Coco vaut certainement le détour. C’est l’endroit idéal pour passer une journée à marcher sur la plage, magasiner ou manger dans l’un des nombreux restaurants. C'est un endroit très fréquenté par les touristes. D'ailleurs, plusieurs québécois y séjournent durant les mois d'hiver. Cet endroit est également renommé pour le "nightlife".
Playa Ocotal est un endroit très paisible et c'est l'endroit idéal pour la détente au soleil, la baignade et la plongée. Elle est entourée de collines et de falaises pittoresques.
Playa Matapalo est sans contredit une belle grande plage du Costa Rica. C'est à cet endroit qu'est situé l'hôtel Riu Guanacaste. C'est un endroit très paisible et idéal pour observer les couchers de soleil.
Playa Potrero est un endroit très calme propice à la baignade. On y retrouve un restaurant près de la plage.
Playa Flamingo est un autre endroit favori des touristes . Elle est en voie de devenir l'un des endroits les plus populaires et les plus importants de la région. On y offre une variété de logements, de divertissements ainsi que des bars et des restaurants avec d'excellents services .
Playa Brasilito est une longue plage de sable fin en plein coeur d'un petit village typique. L'eau y est vraiment limpide.
Playa Conchal est composée de millions de minuscules coquillages broyés. Elle se trouve dans une baie à côté de Playa Brasilito. Les eaux turquoises et claires sont idéales pour la baignade et la plongée en apnée car on y retrouve un large éventail de poissons tropicaux.
Playa Grande est située au centre du parc national Baulas Marine, l'un des endroits préférés pour les torues Baula pour pondre leurs oeufs.
Il est possible de prendre de longues promenades sur cette plage. La plage est large et il n'y a pas d'arbres, ce qui rend difficile de trouver de l'ombre. C'est une destination favorite pour les surfeurs.
Playa Tamarindo est sans aucun doute l'une des plages les plus fréquentées de la province. De plus, elle est une des destination favorites des surfeurs. L'expression "Pura Vida" prend tout son sens à cet endroit. On y retrouve une grande variété de services et de commodités. C'est un de nos coups de coeur.
Playa Langosta est également idéal pour le surf. Lors de notre passage, l'océan y était agité et il y avait de bonnes vagues. C'est sur cette plage au décor naturel qu'est situé l'hôtel Barcelo Langosta.
Playa Jaco possède des vagues parfaites tout l'année. Elle est idéale pour les surfeurs débutants et intermédiaires. On y retrouve également les meilleures infrastructures de la côte Pacifique. Il y a une panoplie de restaurants, bars et boutiques.
Fiestas Tipicas Nacionales Santa Cruz
Santa Cruz est une ville rurale et typique de la région. Ses habitants sont un grand groupe d'agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et employés. La ville est connue pour ses traditions culturelles et pour son histoire.
Nous avons visité Santa Cruz lors de la tenue d'un festival. Des gens de partout au Costa Rica assistent à ce festival. Il y a une parade, des corridas, des spectacles, etc. Nous avons vu des chevaux "danser" dans les rues. Je comparerais cet événement au festival Western de St-Tite au Québec.
Orosi, Ujarras, Paraiso et Cartago
Lorsque nous avons loué notre voiture, nous avons demandé à la conseillère s'il y avait de petits villages ou villes que nous pourrions visiter lorsque nous serions près de San Jose. Celle-ci nous a proposé de visiter des petits villages éloignés dans la montagne ainsi que Cartago pour sa basilique.
Nous nous y sommes donc rendus. Nous sommes allés au Mirador d'Orosi ainsi qu'à celui d'Ujarras pour y découvrir des panoramas spectaculaires.
Nous sommes également aller visiter la basilique de Cartago qui est vraiment d'une beauté saisissante. Juste à côté de la basilique, il y a une source d'eau et celle-ci est réputée avoir des propriétés bienfaisantes. Plusieurs personnes s'y rendent avec des contenants pour y recueillir cette eau précieuse.
Filadelfia
Lorsque nous avons fait l'excursion au Parc National Palo Verde, un arrêt a été effectué dans la ville de Filadelfia. Elle est reconnue comme une ville archéologique car des fouilles archéologiques ont permis de trouver une variété de pièces datant de plusieurs milliers d'années.
Notre virée (Road Trip) 😉 - Paysage
Nous avons parcouru les routes d'une grande partie du Costa Rica et nous avons été souvent témoins de la beauté indéniable du paysage du Costa Rica. En voici un aperçu.
Guaitil - Willy's Potery
Lors d'une excursion, nous avons fait un arrêt chez cet artisan. Les différentes étapes de la fabrication d'une poterie nous ont été expliquées et nous avons assisté à une démonstration. C'était vraiment intéressant. Nous avions par la suite l'opportunité d'acheter les produits exposés dans la boutique.
Processus de fabrication du café
Nous avons fait un arrêt dans un magasin spécialisé dans la vente du café et il y avait un commis qui nous a expliqué le processus de fabrication du café à l'aide d'une vidéo éducative. Il nous a également expliqué les différentes qualités ainsi que les degrés de torréfaction que l'on retrouve dans les restaurants et les marchés.
Volcan Poas
Nous avons également visité le volcan Poas. Nous avions couché dans un hôtel près du volcan et sommes partis très tôt le matin pour nous y rendre. Le soleil était radieux. Mais dans cette région du Costa Rica, la température est imprévisible.
Lorsque nous sommes arrivés dans le parc, c'était très venteux et le ciel s'est couvert très rapidement. Nous nous sommes dirigés vers le poste d'observation, mais le cratère était recouvert par les nuages.
Il faisait tellement froid que nous aurions été confortables avec des vêtements d'hiver. Mon conjoint était en bermuda et portait un petit manteau de pluie. Il n'a pas pu résister longtemps aux éléments défavorables de la nature et nous sommes retournés aussitôt à la voiture.
Donc, si vous désirez un jour visiter ce volcan, apportez le nécessaire au cas où la température serait plutôt à son minimum.
EN GUISE DE CONCLUSION, nous vous invitons à découvrir le Costa Rica sous toutes ses formes. Le pays est vaste et le nombre d'attraits touristiques est faramineux.
Le moyen idéal pour voyager au Costa Rica serait de planifier un itinéraire et louer une voiture, ce qui vous rend libre de toutes contraintes.
PURA VIDA...
Itinéraire Costa Rica juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
C'est la première fois que mon conjoint et moi partons pour le Costa Rica, du 19 juillet 2015 au 31 juillet 2015 (soit 12 nuits).
Une première question me vient : nous passons une semaine en Colombie juste avant d'aller au Costa Rica, savez-vous si nous devons nous faire vacciner contre la fièvre jaune ?
Nous aimerions avoir également votre avis sur l'itinéraire que nous souhaiterions faire et leurs temps de trajet (nous avons peur d'avoir trop de route durant le voyage...) :
- 19 juillet : Arrivée à 9h25 à l'aéroport de San Jose. Nous passons la journée à Alajuela, visite des alentours. Nous passons a nuit à Là-Bas. - 20 juillet : Départ en avion de San Jose pour Corcovado où nous passerons 2 nuits. - 22 juillet : Retour à San Jose où nous récupérons le 4x4 et partons vers le Volcan Poas (2H10 de route ) et à la Paz Waterfall. Nous continuons le chemin et dormons à La Virgen (1h30 de route). - 23 juillet : Rafting dans les eaux du Sarapiqui et une rando sont prévus. Départ direction Monteverde (3h40 de route) où nous passons la nuit. - 24 juillet : Rando à Monteverde puis départ vers Arenal (3h de route). Nuit sur place. - 25 juillet : rando à Arenal puis visite des sources chaudes de tabaccon. 2ème nuit à Arenal. - 26 juillet : Départ pour le Rio Céleste et nuit à proximité. - 27 juillet : départ pour Alajuela, multiples arrêts avant de rendre la voiture en soirée. Nous passons la nuit à Alajuela. - 28 Juillet : Départ très tôt pour prendre l'avion de San Jose vers Tortuguero où nous passons 2 nuits. - 30 juillet : Retour de Tortuguero en avion vers San Jose où nous passerons la nuit avant de repartir le 31 juillet de San Jose vers Curacao mais ça... C'est un autre périple 😉
Merci d'avance pour vos réponses,
Au plaisir de vous lire,
C'est la première fois que mon conjoint et moi partons pour le Costa Rica, du 19 juillet 2015 au 31 juillet 2015 (soit 12 nuits).
Une première question me vient : nous passons une semaine en Colombie juste avant d'aller au Costa Rica, savez-vous si nous devons nous faire vacciner contre la fièvre jaune ?
Nous aimerions avoir également votre avis sur l'itinéraire que nous souhaiterions faire et leurs temps de trajet (nous avons peur d'avoir trop de route durant le voyage...) :
- 19 juillet : Arrivée à 9h25 à l'aéroport de San Jose. Nous passons la journée à Alajuela, visite des alentours. Nous passons a nuit à Là-Bas. - 20 juillet : Départ en avion de San Jose pour Corcovado où nous passerons 2 nuits. - 22 juillet : Retour à San Jose où nous récupérons le 4x4 et partons vers le Volcan Poas (2H10 de route ) et à la Paz Waterfall. Nous continuons le chemin et dormons à La Virgen (1h30 de route). - 23 juillet : Rafting dans les eaux du Sarapiqui et une rando sont prévus. Départ direction Monteverde (3h40 de route) où nous passons la nuit. - 24 juillet : Rando à Monteverde puis départ vers Arenal (3h de route). Nuit sur place. - 25 juillet : rando à Arenal puis visite des sources chaudes de tabaccon. 2ème nuit à Arenal. - 26 juillet : Départ pour le Rio Céleste et nuit à proximité. - 27 juillet : départ pour Alajuela, multiples arrêts avant de rendre la voiture en soirée. Nous passons la nuit à Alajuela. - 28 Juillet : Départ très tôt pour prendre l'avion de San Jose vers Tortuguero où nous passons 2 nuits. - 30 juillet : Retour de Tortuguero en avion vers San Jose où nous passerons la nuit avant de repartir le 31 juillet de San Jose vers Curacao mais ça... C'est un autre périple 😉
Merci d'avance pour vos réponses,
Au plaisir de vous lire,
Retraite à l'étranger: dans quel pays avec 1200 € mensuel? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.
Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.
Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)
Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.
Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)
Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)
Merci à vous d'avance
A bientôt
Nathalie.
Voilà, j'ai une petite question à vous poser et j'aimerais profiter de vos connaissance pour y répondre.
Ma mère doit prendre sa retraite d'ici 3 ans, je me renseigne pour elle, on ne sait pas encore combien et quel montant va t-elle avoir le droit.
Je me posais la question à savoir : quels sont les pays dans lesquels peut vivre un ou une retraité avec environ 1200 € net mensuel ? (c'est pour me faire une idée déjà, ça se trouve elle aura le droit à plus ou à moins je ne sais pas encore)
Je précise nous avons perdu mon Papa il y a quelques année et irai donc vivre sa retraite seule à l'étranger.
Elle à toujours rêvée de certain pays qu'elle a déjà découvert plusieurs fois (ex : Maroc (principalement Agadir), Thaïlande, le Liban et le Qatar (Je sais qu’au Qatar la vie est chère par exemple)
Est ce que un revenu de 1200 € est suffisant pour vivre normalement ? (Je crois que la thaïlande demande un revenu minimum de 1600 € par mois si quelqu'un peut me le confirmer ? Mais ailleurs est-ce pareil ?)
Merci à vous d'avance
A bientôt
Nathalie.
Itinéraire à Cuba: explorer le cap à l'Est? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour projet de passer 16 jours à Cuba en septembre. Saison des ouragans, je sais. 😎 Mon but est de faire un voyage à la cheap en utilisant exclusivement les casas (je veux bien des recommandations) et les taxi colectivos, voire Viazul. Ainsi que 2-3 jours à Cayo Coco pour profiter des belles plages
Par contre, j'hésite sur un point: est-ce que je me contente de l'itinéraire proposé par Rough Guides en vert (http://www.roughguides.com/...an/cuba/itineraries/ – sauf Varadero, mais avec Cayo Coco et Cienaga de Zapata en plus) ou j'explore également l'est?
Je pourrais pousser le voyage à 20 jours, mais je me demande si ça suffirait. Est-ce que l'est apporte réellement quelque chose en plus que l'ouest pour justifier la rallonge?
J'ai pour projet de passer 16 jours à Cuba en septembre. Saison des ouragans, je sais. 😎 Mon but est de faire un voyage à la cheap en utilisant exclusivement les casas (je veux bien des recommandations) et les taxi colectivos, voire Viazul. Ainsi que 2-3 jours à Cayo Coco pour profiter des belles plages
Par contre, j'hésite sur un point: est-ce que je me contente de l'itinéraire proposé par Rough Guides en vert (http://www.roughguides.com/...an/cuba/itineraries/ – sauf Varadero, mais avec Cayo Coco et Cienaga de Zapata en plus) ou j'explore également l'est?
Je pourrais pousser le voyage à 20 jours, mais je me demande si ça suffirait. Est-ce que l'est apporte réellement quelque chose en plus que l'ouest pour justifier la rallonge?
Mauvaise expérience hôtel Be Live Las Morlas et fausse publicité de Sunjets Belgique English translation pending
Je viens juste de revenir de l'hotel be live las morlas à varadero.
C'est le pire hotel que j'ai pu visité.
Comment Sunjets peut dire que c'est hotel est excellent, que c'est un 4*. Nous sommes partis à 3 couples la même date. J'ai émis un avis négatif sur l'hotel, l'autre "couple belge aussi" et des français on mis parfait.
Comme par magie, sur le site de Sunjets l'autre avis négatif se retrouve en deuxième page.😠 En dessous du mien se trouve celui des français qui ont beaucoup critiqués mais qui ont tout de même trouvé cela excellent. Je suis tombé dans la chambre 245. Un rang de cochon. Traces sur le mur, sur le sol, sur le miroir. J'ai eu de traces sur mes draps. Toiles d'araignées au plafond, coup dans la baignoire. Pas d'alaise sur le matelas. (beau pour l'hygiène). La chambre n'a pas été nettoyée une seule fois en dix jours. Ils ont juste refait le lit. Ils mettent qu'on a accès au billard. Le billard n'est pas complet. Il manque des boules, la table est abîmée. Quant aux raquettes de ping-pong elles sont tout aussi abîmées. L'hotel est sale. Les poubelles ne sont pas vidées en temps et en heure. Vous voyez des gobelets partout, des cendres de cigarettes dans des verres qui traînent. Sans compter des prises abîmées dans les couloirs ( bien pour la sécurité des enfants). Snack 24h/24? J'ai fait l'excursion des 3 villes. J'avais demandé à la réception de me tenir de quoi manger. Ils l'avaient accepté. Une fois revenu à l'hotel après l'excursion, on nous a littéralement chassé du restaurant. La nourriture est répétitive et pas fraîche. Ce n'est pas normal qu'on vous serve de la salade avec des feuilles noires, du fromage avec des points bleus.
En plus des remarques précédentes, vous pouvez voir de la toile isolante au dessus de la nourriture, des morceaux de plafonds qui tombent au dessus de la nourriture.
Des légumes , de la viande servis sans protection (contre la chaleur ) ou la saleté. Je peux comprendre qu'à Cuba , on 'aie pas de buffet comme dans d'autres pays mais au moins on ne doit pas avoir des aliments dans des états avancés . Un personnel qui ne regarde pas à la propreté en général. Les nappes ne sont pas repassées ni changées (présence de traces). Travaillant dans l'alimentaire, je sais bien que le minimum est de mettre un peu de film alimentaire sur les légumes (encore plus quand ils sont à une température chaude) car il n'y a pas de clim dans la salle du restaurant de cet hotel.
La porte brune est la porte de notre chambre (pas nettoyée).Pour l'évier, on ne savait pas fermer le bouchon car le système était cassé.
Quant à l'ensemble de l'hotel, il est usé, vieillot. Problèmes de maçonnerie , de peinture, de carrelages cassés. Il ne vaut vraiment pas un 4*
On pense choisir un hotel avec une agence voyage pour avoir une certaine qualité et non pour se retrouver dans un tel lieu.
J'espère que cet avis, vous aidera. Vous pouvez toujours venir sur mon forum : http://photoshine.forumavie.com
Comment Sunjets peut dire que c'est hotel est excellent, que c'est un 4*. Nous sommes partis à 3 couples la même date. J'ai émis un avis négatif sur l'hotel, l'autre "couple belge aussi" et des français on mis parfait.
Comme par magie, sur le site de Sunjets l'autre avis négatif se retrouve en deuxième page.😠 En dessous du mien se trouve celui des français qui ont beaucoup critiqués mais qui ont tout de même trouvé cela excellent. Je suis tombé dans la chambre 245. Un rang de cochon. Traces sur le mur, sur le sol, sur le miroir. J'ai eu de traces sur mes draps. Toiles d'araignées au plafond, coup dans la baignoire. Pas d'alaise sur le matelas. (beau pour l'hygiène). La chambre n'a pas été nettoyée une seule fois en dix jours. Ils ont juste refait le lit. Ils mettent qu'on a accès au billard. Le billard n'est pas complet. Il manque des boules, la table est abîmée. Quant aux raquettes de ping-pong elles sont tout aussi abîmées. L'hotel est sale. Les poubelles ne sont pas vidées en temps et en heure. Vous voyez des gobelets partout, des cendres de cigarettes dans des verres qui traînent. Sans compter des prises abîmées dans les couloirs ( bien pour la sécurité des enfants). Snack 24h/24? J'ai fait l'excursion des 3 villes. J'avais demandé à la réception de me tenir de quoi manger. Ils l'avaient accepté. Une fois revenu à l'hotel après l'excursion, on nous a littéralement chassé du restaurant. La nourriture est répétitive et pas fraîche. Ce n'est pas normal qu'on vous serve de la salade avec des feuilles noires, du fromage avec des points bleus.
En plus des remarques précédentes, vous pouvez voir de la toile isolante au dessus de la nourriture, des morceaux de plafonds qui tombent au dessus de la nourriture.
Des légumes , de la viande servis sans protection (contre la chaleur ) ou la saleté. Je peux comprendre qu'à Cuba , on 'aie pas de buffet comme dans d'autres pays mais au moins on ne doit pas avoir des aliments dans des états avancés . Un personnel qui ne regarde pas à la propreté en général. Les nappes ne sont pas repassées ni changées (présence de traces). Travaillant dans l'alimentaire, je sais bien que le minimum est de mettre un peu de film alimentaire sur les légumes (encore plus quand ils sont à une température chaude) car il n'y a pas de clim dans la salle du restaurant de cet hotel.
La porte brune est la porte de notre chambre (pas nettoyée).Pour l'évier, on ne savait pas fermer le bouchon car le système était cassé.
Quant à l'ensemble de l'hotel, il est usé, vieillot. Problèmes de maçonnerie , de peinture, de carrelages cassés. Il ne vaut vraiment pas un 4*
On pense choisir un hotel avec une agence voyage pour avoir une certaine qualité et non pour se retrouver dans un tel lieu.
J'espère que cet avis, vous aidera. Vous pouvez toujours venir sur mon forum : http://photoshine.forumavie.com
Vos anecdotes, meilleurs airboat, parcs et fermes d'alligators en Floride? English translation pending
Hello les amis,
Je partirai le 17 avril prochain aux Etats-Unis, Tennessee, Georgie et Floride.
Vos derniers conseils et feedbacks sur la Floride, sur les meilleurs airboats, parcs et fermes d'alligators à visiter !
Mais aussi, si vous en avez, ça me plairaît de lire vos anecdotes, souvenirs, rencontres avec des alligators en liberté.
Merci et au plaisir de vous lire.
A +
RV 😎
Je partirai le 17 avril prochain aux Etats-Unis, Tennessee, Georgie et Floride.
Vos derniers conseils et feedbacks sur la Floride, sur les meilleurs airboats, parcs et fermes d'alligators à visiter !
Mais aussi, si vous en avez, ça me plairaît de lire vos anecdotes, souvenirs, rencontres avec des alligators en liberté.
Merci et au plaisir de vous lire.
A +
RV 😎
Les éléphants de Penjari English translation pending
quelques photos des éléphants de Penjari, en janvier et en fevrier de cette année.
en deux fois deux jours passés dans le Parc de la Penjari, j'ai eu le plaisir de voir tous les grands animaux qui nous font rêver, enfants ! ici ce sont les éléphants : à chaque séjour 5/6 troupeaux; Il est touchant de voir comment les vieilles éléphantes veillent sur les membres du troupeau : elles vont jusqu'à corriger les jeunes imprudents, sont patientes, gèrent le temps passé dans les mares.
voir passer un troupeau, imperturbable, à 100 mètres de soi, sans un regard, impassibles, je me suis dit : on est en train d'empoisonner la planète, de la gâcher, de la mettre à sac , à feu et à sang, on est vraiment les animaux les plus c.... de la création (le mot création n'a pas de connotation religieuse dans ce texte, mais peu importe en fait). Tant de beauté, ça remue !







en deux fois deux jours passés dans le Parc de la Penjari, j'ai eu le plaisir de voir tous les grands animaux qui nous font rêver, enfants ! ici ce sont les éléphants : à chaque séjour 5/6 troupeaux; Il est touchant de voir comment les vieilles éléphantes veillent sur les membres du troupeau : elles vont jusqu'à corriger les jeunes imprudents, sont patientes, gèrent le temps passé dans les mares.
voir passer un troupeau, imperturbable, à 100 mètres de soi, sans un regard, impassibles, je me suis dit : on est en train d'empoisonner la planète, de la gâcher, de la mettre à sac , à feu et à sang, on est vraiment les animaux les plus c.... de la création (le mot création n'a pas de connotation religieuse dans ce texte, mais peu importe en fait). Tant de beauté, ça remue !







Koh Samui, Koh Pha Ngan et Koh Tao: déception English translation pending
Nous revenons de passer 7 semaines dans les îles de l'archipel de Koh SAMUI.....
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Quelle déception..!
D'abord : Les Thaïlandais ont bien changé, croyez moi. Surtout dans ces îles devenues hyper touristiques. Des Russes , des allemands , des Chinois et des Français en grand nombre, ont eu raison du sourire légendaire des Thaïlandais.
Ils sont devenus méconnaissables.
Pas sympa du tout, ils ne s’intéressent plus qu'à votre porte-feuille et surtout, leur sport favori est devenu : "comment puis-je l'arnaquer...!"
Les prix ont aussi flambé...!!!!
Je connaissais la Thaïlande pour y être allé déjà plusieurs fois mais, dans ces îles, je ne reviendrai plus jamais, ils ne sont vraiment pas aimables du tout....
Ensuite que dire de ces îles.
Les plages sont, pour la majeure partie, très sales (sauf devant les Resorts...!) Les sites sont très beaux vus de loin, propices à de magnifiques photos....mais à regarder de plus près..... du plastique partout, des déchets divers etc... La mer est sale et l'eau est trouble, donc, on ne voit pas ses pieds....... l'eau n'est pas profonde (sauf exception) et l'amplitude des marées est très importantes. Il faut donc aimer se baigner dans 30 cm d'eau...
Nous pensions que cela changerait à Koh TAO qui est , soi-disant, le paradis des plongeurs.
Nous avons essayé et nous y avons passé 6 jours....... mais les eaux sont aussi troubles qu'ailleurs..... On ne voit rien ou si peu......
C'était peut-être de saison qui voulait ça (Mars 2015) mais bon, des gens qui vivent là-bas, nous ont dit que l'eau est toujours trouble (ce que nous avons pu vérifier sur les 3 îles )
Et pourtant nous avons essayé toutes les plages car nous nous sommes déplacés, sur chacune des 3 îles, en scooter chaque jour.
Et sur ces îles, notamment Koh SAMUI, que dire des odeurs !!!!!! Odeurs de nourriture + odeurs de plastique qui brûle + odeurs d'égouts..... OUF, dur dur.........!
Enfin, un conseil, .... Si vous n'êtes pas tatoués, plutôt jeunes, et au tempérament "routard", n'allez pas à Koh Phan gan....! Et encore moins au moment de la "Full Moon"....!
Je ne sais pas si nous reviendrons en Thaïlande, en tous cas dans ces 3 îles, jamais plus.....
Notre première expérience d'un voyage de longue durée (nouveaux retraités que nous sommes) se traduit pas une grande déception.
Namibie: Reportage TV France 5 samedi 7 mars English translation pending
Salut,
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Toujours à l'affût de ce que l'on peut voir, je vous signale Samedi soir 20h50 sur France 5 dans Echappées Belles1h30 sur la Namibie Bon WE ! Louison
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
CHAPITRE 1 : Le projet
J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant
Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB
Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga
Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)
Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb
CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs
CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partag��e en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala
Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB
CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)
Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche
Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs
CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?
Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster
CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied
CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !
(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)
C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !
Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.
L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.
Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.
Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.
CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.
William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !
CHAPITRE 3 : En route vers Majunga

Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga
Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.
Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THBEt puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …
Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.
Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.
Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …
CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.
Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.
CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !
Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…
Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite) Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !
Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !
Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !
Thazard (ou thon banane) pêché par ToumbCHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !
Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!
Plage du village où attendent les pirogues des pêcheursCHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partag��e en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».
Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.
CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.
Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !
Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.
En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).
Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.
Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche) Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !
CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.
Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…
Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.
La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.
Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !
Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.
CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran
Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….
Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le piedCHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.
Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !
Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !

Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha
CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.
CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.
Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.
Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !
Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.
A vous de jouer !