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Quel Bridge choisir pour un safari en Tanzanie English translation pending
Bonsoir Amis Voyageurs,
Mon mari et moi partons le 23 Septembre, faire un safari en Tanzanie avec extension à Zanzibar et je souhaiterais être assez bien équipée pour ramener nos plus beaux souvenirs en images.
On a actuellement une gopro, un panasonic TZ40 (zoom de 20X mais les images sont pas vraiment nettes quand on l'utilise) donc je recherche un appareil qui apporterait une qualité d'images élevée avec un zoom adéquat à un safari donc je pense assez puissant au cas où les animaux soient un peu éloignés, facile d'utilisation et pas trop gros ni trop lourd.
En parcourant les forums j'ai principalement relevé 3 bridges qui correspondraient à nos attentes mais également à notre budget d'environ 350€, (et oui tout notre budget "vacances" de l'année est passé dans le voyage en lui-même) 😉
- Le Panasonic FZ200 qui n'a pratiquement que des bons avis mais j'ai peur que son zoom de 24X ne suffisent pas - Le Sony HX400V : de très bons avis mais apparemment un peu long dans la réactivité - Le Canon Powershot SX60 : dont on parle pas trop mais qui a l'air bien aussi.
Voilà cela fait plus de 2 semaines que je les compare sans être vraiment sûr de mon choix, c'est pour cela que je fais appel à ceux qui connaissent ces différents appareils et surtout qui peuvent m'aider sur les besoins du zoom et autres en safari.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider à apporter la touche finale pour notre voyage.
Mon mari et moi partons le 23 Septembre, faire un safari en Tanzanie avec extension à Zanzibar et je souhaiterais être assez bien équipée pour ramener nos plus beaux souvenirs en images.
On a actuellement une gopro, un panasonic TZ40 (zoom de 20X mais les images sont pas vraiment nettes quand on l'utilise) donc je recherche un appareil qui apporterait une qualité d'images élevée avec un zoom adéquat à un safari donc je pense assez puissant au cas où les animaux soient un peu éloignés, facile d'utilisation et pas trop gros ni trop lourd.
En parcourant les forums j'ai principalement relevé 3 bridges qui correspondraient à nos attentes mais également à notre budget d'environ 350€, (et oui tout notre budget "vacances" de l'année est passé dans le voyage en lui-même) 😉
- Le Panasonic FZ200 qui n'a pratiquement que des bons avis mais j'ai peur que son zoom de 24X ne suffisent pas - Le Sony HX400V : de très bons avis mais apparemment un peu long dans la réactivité - Le Canon Powershot SX60 : dont on parle pas trop mais qui a l'air bien aussi.
Voilà cela fait plus de 2 semaines que je les compare sans être vraiment sûr de mon choix, c'est pour cela que je fais appel à ceux qui connaissent ces différents appareils et surtout qui peuvent m'aider sur les besoins du zoom et autres en safari.
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider à apporter la touche finale pour notre voyage.
Retour expérience 3 semaines en Indonésie English translation pending
Bonjour,
Je ne suis pas très expérimenté sur VF et du coup j'espère que le sujet pourra intéresser quelqu'un.
Je souhaitais vous faire part de mon expérience en Indonésie.
Nous sommes partis (avec ma femme) pour une durée de 3 semaines.
Nous avions des guides locaux (et chauffeurs) que pour nous.
Nous avons pu nous rendre sur 3 iles : Java : 7 jours _Yogya : 4 jours Nous avons atterri à Yogyakarta (en provenance de Singapour). Première info, pas de visa a acheter sur place. Nous sommes restés 3 nuits à Yogya. Nous avons visité bien entendu Borobudur et Pambanan. 2 très beaux temples et de beaux souvenirs qu'il faut voir si on est sur place. Après nous avons visité le temple du sultan et un petit trek en 4x4 sur le volcan Merapi. Là par contre, nous n'avons pas vraiment aimé. ça serait a refaire, nous aurions supprimé un jour à yogya pour le passer sur la suite du voyage. _Bromo : 2 joursLong voyage en train pour rejoindre la proximité du volcan. Intéressant d'être au contact des locaux durant le voyage mais c'est relativement long et les conditions n'étaient pas top (clim en panne et train bondé donc mal assis)Bref une journée dans le trajet mais pas trop le choix. Sur place, levé à 3h du mat et direction le volcan Bromo en éruption. C'était juste exceptionnel. Le levé du soleil sur les volcans avec la brume et la montée vers le cratère en éruption. Tout était parfait. Nous y serions restés la journée. _Ijen : 2 jours Long voyage en voiture pour rejoindre la proximité du volcan de soufre. Bref encore une journée dans le trajet mais pas trop le choix non plus (ne vous fiez pas aux km car on roule à 50km/h). Levé à 4h et trek jusqu'au cratère. Attention car la montée est très rude et ça monte sévère. Le sommet est très beau avec le lac d'acide et les vapeurs de soufre. Un peu déçu de la couleur du lac qui n'était pas turquoise comme on pensait. En revanche, la rencontre avec les porteurs était très intéressante et touchante.
Bali : 8 jours Traversé en ferry de Java nous sommes restés au Nord les premiers jours pour nous reposer de la fin de notre périple de Java. C'était farniente avec beaucoup de snorkling et plongée. Nous sommes plongeurs et nous avons trouvé les fonds plutôt sympas.Pour le reste, voici les points que nous avons retenu particulièrement sur Bali : _Temple Ulun Danu et navigation sur le lac du nord de l'ile : très beaux_Bain dans les sources d'eau chaude soufre au nord._Trek et balade au milieux des rizières en terrasse entre le nord et Ubud. Juste fantastique. _Ubud et sa forêt aux singes plutôt intéressants_Déçu pour le temple de tanah lot car énormément de touristes _Temple Uluwatu magnifique_Temple Besakih. (Pour nous le plus beau de l'ile.) _Temple Tirta Empul très beau.Flores et Komodo : 4 joursDépart en avion pour flores puis immédiatement en bateau pour 4 jours. Gros bémol du voyage est la condition à bord. C'était un bateau traditionnel (ils ont l'air tous identique à peu près) et que pour nous (bateau, équipage et guide). Pour ma femme le manque d'hygiène a été terrible (pas de douche et les toilettes sont plus que rudimentaires (pas de chasse d'eau) et unique pour tous les membres de l'équipage et nous). Pas de confort non plus avec un lit et des draps qui n'avaient pas du être changé depuis des années ;) On a préféré ne pas aller voir comment était faite la cuisine ;)Bref faut pas craindreet 4 jours étaient max pour nous.Sinon le reste était top. _Ile le Rinca avec les dragons était juste splendide. Rude car très grosse chaleur et beaucoup de marche mais nous avons vu beaucoup de dragons et d'après le rangers c'était exceptionnel car il est fréquent de ne pas en voir du tout. _Ile de Komodo avec les dragons était splendide également. Beaucoup de chances également car nous avons vu beaucoup de dragons. Cette ile étant très grande, il semble également être fréquent de ne pas en voir du tout. _Pink beach : Nous avons trouvé ça moyen. Le rose est léger (peut être pas la bonne marée) Nous avons cependant vu beaucoup de raies mantas lors de plongée ce qui est déjà exceptionnel pour nous. _une iledéserte dont je ne me souviens plus le nom qui était juste extra-ordinaire. La montée sur le point culminant est rude (beaucoup de gens s'arrête avant le sommet) mais la vue d'en haut (sur 3 baies de sable) est à couper le souffle. Nous avons eu beaucoup de chances durant notre voyage et il faut être conscient qu'il y a un risque notamment de ne pas voir de dragons. Et honnêtement se faire 4 jours dans ces conditions sans les voir, y a de quoi être très frustré et déçu. J'aurais connu ça avant, je me serais posé beaucoup de questions sur cette croisière. Etant donné que ça s'est bien passé pour nous, je ne regrette pas du tout mais faut peser le pour et le contre.
Bref, ça a été un très beau voyage. Tout n'était pas parfait et on réajusterait un peu l'emploi du temps avec le recul mais certains moments font que c'est un de nos plus beaux que nous ayons fait. En espérant que cela vous parait intéressant et que cela puisse vous donner des idées. Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas.
Nous avons pu nous rendre sur 3 iles : Java : 7 jours _Yogya : 4 jours Nous avons atterri à Yogyakarta (en provenance de Singapour). Première info, pas de visa a acheter sur place. Nous sommes restés 3 nuits à Yogya. Nous avons visité bien entendu Borobudur et Pambanan. 2 très beaux temples et de beaux souvenirs qu'il faut voir si on est sur place. Après nous avons visité le temple du sultan et un petit trek en 4x4 sur le volcan Merapi. Là par contre, nous n'avons pas vraiment aimé. ça serait a refaire, nous aurions supprimé un jour à yogya pour le passer sur la suite du voyage. _Bromo : 2 joursLong voyage en train pour rejoindre la proximité du volcan. Intéressant d'être au contact des locaux durant le voyage mais c'est relativement long et les conditions n'étaient pas top (clim en panne et train bondé donc mal assis)Bref une journée dans le trajet mais pas trop le choix. Sur place, levé à 3h du mat et direction le volcan Bromo en éruption. C'était juste exceptionnel. Le levé du soleil sur les volcans avec la brume et la montée vers le cratère en éruption. Tout était parfait. Nous y serions restés la journée. _Ijen : 2 jours Long voyage en voiture pour rejoindre la proximité du volcan de soufre. Bref encore une journée dans le trajet mais pas trop le choix non plus (ne vous fiez pas aux km car on roule à 50km/h). Levé à 4h et trek jusqu'au cratère. Attention car la montée est très rude et ça monte sévère. Le sommet est très beau avec le lac d'acide et les vapeurs de soufre. Un peu déçu de la couleur du lac qui n'était pas turquoise comme on pensait. En revanche, la rencontre avec les porteurs était très intéressante et touchante.
Bali : 8 jours Traversé en ferry de Java nous sommes restés au Nord les premiers jours pour nous reposer de la fin de notre périple de Java. C'était farniente avec beaucoup de snorkling et plongée. Nous sommes plongeurs et nous avons trouvé les fonds plutôt sympas.Pour le reste, voici les points que nous avons retenu particulièrement sur Bali : _Temple Ulun Danu et navigation sur le lac du nord de l'ile : très beaux_Bain dans les sources d'eau chaude soufre au nord._Trek et balade au milieux des rizières en terrasse entre le nord et Ubud. Juste fantastique. _Ubud et sa forêt aux singes plutôt intéressants_Déçu pour le temple de tanah lot car énormément de touristes _Temple Uluwatu magnifique_Temple Besakih. (Pour nous le plus beau de l'ile.) _Temple Tirta Empul très beau.Flores et Komodo : 4 joursDépart en avion pour flores puis immédiatement en bateau pour 4 jours. Gros bémol du voyage est la condition à bord. C'était un bateau traditionnel (ils ont l'air tous identique à peu près) et que pour nous (bateau, équipage et guide). Pour ma femme le manque d'hygiène a été terrible (pas de douche et les toilettes sont plus que rudimentaires (pas de chasse d'eau) et unique pour tous les membres de l'équipage et nous). Pas de confort non plus avec un lit et des draps qui n'avaient pas du être changé depuis des années ;) On a préféré ne pas aller voir comment était faite la cuisine ;)Bref faut pas craindreet 4 jours étaient max pour nous.Sinon le reste était top. _Ile le Rinca avec les dragons était juste splendide. Rude car très grosse chaleur et beaucoup de marche mais nous avons vu beaucoup de dragons et d'après le rangers c'était exceptionnel car il est fréquent de ne pas en voir du tout. _Ile de Komodo avec les dragons était splendide également. Beaucoup de chances également car nous avons vu beaucoup de dragons. Cette ile étant très grande, il semble également être fréquent de ne pas en voir du tout. _Pink beach : Nous avons trouvé ça moyen. Le rose est léger (peut être pas la bonne marée) Nous avons cependant vu beaucoup de raies mantas lors de plongée ce qui est déjà exceptionnel pour nous. _une iledéserte dont je ne me souviens plus le nom qui était juste extra-ordinaire. La montée sur le point culminant est rude (beaucoup de gens s'arrête avant le sommet) mais la vue d'en haut (sur 3 baies de sable) est à couper le souffle. Nous avons eu beaucoup de chances durant notre voyage et il faut être conscient qu'il y a un risque notamment de ne pas voir de dragons. Et honnêtement se faire 4 jours dans ces conditions sans les voir, y a de quoi être très frustré et déçu. J'aurais connu ça avant, je me serais posé beaucoup de questions sur cette croisière. Etant donné que ça s'est bien passé pour nous, je ne regrette pas du tout mais faut peser le pour et le contre.
Bref, ça a été un très beau voyage. Tout n'était pas parfait et on réajusterait un peu l'emploi du temps avec le recul mais certains moments font que c'est un de nos plus beaux que nous ayons fait. En espérant que cela vous parait intéressant et que cela puisse vous donner des idées. Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas.
Où aller au Vietnam en février 2017 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir entre 10 et 15 jours au Vietnam, avec mon fils, en février 2017, il semble qu'à cette période, le nord soit à éviter... Quelqu'un connaissant le Vietnam, peut-il me donner des idées et infos sur où aller, à cette période. D'avance merci
Serge
Cherche idées de randonnées en Vendée et Loire-Atlantique / Bretagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je voudrais faire une première randonnée en solo, dans le département de la Vendée ou Loire Atlantique et qui soit si possible d'un niveau accessible et facile à faire.
J'aimerais bien passer prioritairement par les bords de mer et sinon plus dans les terres.
Avez vous des idées de parcours, d'itinéraires, à me proposer ?
Je veux bien des témoignages et expériences 🙂
Sinon, comme ce serait la première fois sans doute, que je partirais seule en randonnée, je dois dire que j'ai tout de mêmes quelques appréhensions... Surtout étant une jeune femme, j'ai un peur de voyager seule et de faire de mauvaises rencontres loll
Pouvez-vous aussi me donner quelques conseils sur les choses à penser et à apporter en randonnée, à éviter...
Merci
Je voudrais faire une première randonnée en solo, dans le département de la Vendée ou Loire Atlantique et qui soit si possible d'un niveau accessible et facile à faire.
J'aimerais bien passer prioritairement par les bords de mer et sinon plus dans les terres.
Avez vous des idées de parcours, d'itinéraires, à me proposer ?
Je veux bien des témoignages et expériences 🙂
Sinon, comme ce serait la première fois sans doute, que je partirais seule en randonnée, je dois dire que j'ai tout de mêmes quelques appréhensions... Surtout étant une jeune femme, j'ai un peur de voyager seule et de faire de mauvaises rencontres loll
Pouvez-vous aussi me donner quelques conseils sur les choses à penser et à apporter en randonnée, à éviter...
Merci
Carnet n° 66a: Almaty, Kazakhstan / 23 - 29 février 2016 English translation pending
https://www.youtube.com/watch?v=h_pgzSbOArQ
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Mardi 23
Je pars enfin pour cette terre inconnue, pour ce pays qui à défaut de souffrir du mépris de l'inconscient collectif se trouverait presque en tête des pays les plus dangereux du monde. On m'aura prévenu. On m'aura bien mis en garde. "Fais attention à toi, le Kazakhstan est un pays dangereux..." Moi, je laisse derrière moi Paris et ses terrasses explosives, presque surpris que ce qui me manquait tant quand j'étais sur l'île n'était en fait qu'une vague illusion de liberté et d'expérience culturelle. Je m'envole d'autant plus serein que ce bref passage dans la capitale de ma métropole m'aura agressé moralement et spirituellement. Je vois encore ces visages tristes des passagers exténués du RER en fin de journée. Ces visages qui malgré les traits caractéristiques qui les distinguent se ressemblent tellement tant ils affichent cette même incompréhension devant l'évidence de toute vie : il faut survivre et tant qu'à faire, il serait bon de survivre mieux. Amoncelés dans ces boîtes qui les hébergent, tous ces gens se retrouvent chaque matin pour poursuivre ce but aussi stupide que vital, inaliénable, inexorable. Vivre.
Entassés à notre tour dans l'A320 d'Air France qui nous emmène à Amsterdam, nous respirons ensuite à l'aise dans l'A330 de KLM à ces excellentes places situés à l'avant de l'Eco Comfort. S'il y a bien quelque chose d'effrayant à partir vers l'inconnu, il s'agit toutefois d'une peur plutôt circonscrite. C'est grisant, c'est planant. Même si, contrairement à ce que j'aurais pu penser, l'avion n'emporte que des gens du cru. A l'avant, quelques hommes d'affaires font tâche. A l'arrière, nous sommes les deux seuls couillons n'ayant objectivement aucune raison de voler pour Almaty. Tandis que je constate avec enchantement ce métissage progressif propre au voyage sur la distance, je réalise à quel point je suis béni des dieux. A mon époque, partir si loin sans raison objective est devenu sinon un jeu d'enfant, un loisir haut de gamme riche en découvertes.
J'aime cette arrivée dans un aéroport aux normes internationales quand, en pleine nuit, le froid nous agresse presqu'autant que l'odeur du fioul dont ces pays lointains se servent pour se chauffer. En quelques minutes, je me retrouve en pleine Russie, dans un hôtel aussi pratique que bon marché situé à trois pas de l'aérogare. Au sol, des reste de neige. Autour de moi, des arbres meurtris par l'hiver. Au loin, le bruit d'un train dont les échos semblent absorbés par la brume. Au fond de moi, un indéfectible sentiment de pure nostalgie qui fera violemment obstacle à mon endormissement...
Mercredi 24
Cette courte nuit au chaud aura tant bien que mal effacé les stigmates des cinq heures de décalage horaire. Pourtant, je me lève ravi, curieux de vivre cette première journée aux confins de l'Asie Centrale. Confiant, muni d'une carte et de ma bonne étoile, je nous fraye un chemin depuis l'aéroport jusqu'à la ville en utilisant les transports en commun. Pas que le prix du taxi soit exagéré, non, mais que l'envie de vivre pour une fois quelque chose d'authentique soit plus manifeste aujourd'hui. Prendre le bus, c'est vivre au rythme des habitants. C'est regarder leur démarches, leurs habits, leurs mimiques. Prendre le bus, c'est être attentif à ce qu'il se passe dehors. Un œil sur la carte, un œil sur les rues. Puis, après les faubourgs sans âme de cette mégapole d'un million et demi d'habitants, les rues quadrillées du centre apparaissent. Il est temps de descendre. Au terme d'une courte marche au soleil, à l'angle d'Abylai Khan de Kabanban Batyr, nous nous installons à l'hôtel D'Rami, un mini-hôtel assez luxueux de sept chambres situé au troisième et dernier étage d'un vieil immeuble.
Regrettant la fermeture pour rénovation du téléphérique menant à Kok-Tobe, nous empruntons un bus de ville puis une petite navette pour nous hisser au faîte de cette colline surplombant Almaty. Malheureusement, la lumière ingrate du milieu d'après midi aidée par la pollution manifeste de cette grosse bourgade nous empêchera d'apprécier la vue à sa juste valeur. Au loin, pas si loin pourtant, la chaîne Trans-Ili culmine à 4000m. En bas, la ville dont les artères droites et rigides s'étendent telles des tentacules vers les steppes blanchies par la neige récente. Je pense que ce n'est pas la saison car en haut, dans un parc d'attraction improvisé, nous croisons peu de gens. Revenus en bas, dans la ville, nous arpentons sans but avoué les larges avenues incroyablement propres d'Almaty avant de descendre visiter le métro. Surpris par une infrastructure aussi récente que démesurée, nous descendons à la station Baikonour en espérant trouver la cathédrale Saint- Nicolas. Pourtant, sur cette carte usagée récupérée à la réception de l'hôtel, aucune trace des édifices religieux. Curieux. Summum de la laïcité ? J'improvise alors et décrète que cette croix là tracée à la main sur la carte devrait indiquer l'édifice ! Ma bonne étoile opère à nouveau : trente minutes après, nous intégrons l'église à la fin de l'office des Vêpres. Le chœur est magnifique, l'iconostase splendide. Je suis ravi d'être venu.
Nous rentrons à l'hôtel enveloppés des couleurs désespérantes du soleil qui s'éteint sur les arbres et les habitations. Ses faibles rayons glissent au travers des branches nues et éclairent une dernière fois aujourd'hui les façades grises et jamais ravalées des vieux immeubles soviétiques. La nostalgie me rattrape encore. Je dois apprendre à chasser mes démons.
Jeudi 25
Almaty, c'est aussi le ski, et pour nous Européens, c'est bien le comble du snobisme que d'aller skier pour la journée au sud de la ville. Pourtant, alors que nous partons, gaillards, vers l'arrêt du bus sur Dostyk Prospect, nous n'avons encore aucune idée de ce qui nous attend. Où va nous déposer le bus, pourra-t-on louer des skis, les remontées mécaniques seront-elles en bon état ? Séduits par l'idée de gagner du temps, nous acceptons l'offre d'un chauffeur de taxi plutôt clandestin rabattant à l'envi aux alentours de l'arrêt et gagnons en vingt minutes le complexe de Medeu. En face, la gigantesque piste de patins à glace. A gauche, la station de télécabines dont l'une d'elles nous emporte en un long trajet au dessus des ravines à la station de ski de Shimbulak.
Il fait un temps splendide, nous nous rendons vite compte que l'emport de tout notre attirail spécifique aux grands froids ne nous sera d'aucune utilité. Ravi, mon bon ami loue des skis et s'en va dévaler les pentes, ravivant des souvenirs vieux de dix ans. Moi, je fais des allers retours, préférant contempler la glace de loin, ébahi devant tant de beauté. La montagne enneigée, quelques jours seulement après l'ennui profond qui caractérise mes jours à Saint-Denis, ça fait un bien fou. L'après-midi s'égrène doucement, au rythme des remontées mécaniques et de la musique bon marché. Nous sifflons un Coca à la terrasse de Paul, maison de qualité depuis 1889, et quittons presque à regret l'atmosphère vivifiante des hauteurs. Au loin, on devinait sans peine la chape de pollution qui étouffe la ville en ces jours de beau temps.
Nous récupérons nos affaires au D'Rami juste avant qu'Igor nous embarque à bord de sa grosse voiture en direction du Reykjavík, un hôtel huppé des environs d'Almaty. Tout le long de cet intéressant transfert vers un village pourtant perdu au pied des montagnes, Igor répond à nos interrogations dans un Anglais suffisamment correct pour rendre le voyage sympathique. Les explications de ce sosie inattendu d'Eric Clapton seront salutaires ; c'est la dernière fois que nous parlerons anglais de tout le séjour ! Igor à beau être le propriétaire de l'hôtel, il laissera à ses employés le soin de s'occuper de nous. En Russe...
Vendredi 26
Une fois n'est pas coutume, j'ai les plus grandes difficultés à trouver le sommeil. Le froid, l'odeur de la neige, la sensation d'être perdu, au figuré, loin, sous une lune que je crois pleine pour l'occasion relancent mes démons soviétiques. Je me lève cassé du fait des armes chimiques...
Du haut de la tour d'observation où nous prenons notre petit-déjeuner, nous réalisons à quel point cet hôtel de huit chambres est atypique pour l'endroit. De vieilles routes usées parfois recouvertes de neige desservent anarchiquement des maisons aléatoirement décharnées ou bien bâties. Du haut de notre tour, nous constatons que si les richesses sont bien mal réparties, il est évident que la question de l'infrastructure n'est pas la priorité des autorités. Quand nous sortons enfin pour parcourir à pied l'endroit, la chose est encore plus frappante. Un gros 4x4 frôle une charrette tirée par un âne en face d'un chalet huppé. Juste à côté, un petit kazakh en anorak flambant neuf nous adresse à peine un regard. Et là, au bord de cette ruelle crasseuse parsemée d'immondices, les portails en tôle mal ajustée sont le seul indice qui permette d'affirmer que les maisons qu'ils cachent ne sont pas abandonnées. Pourtant, les maisons abandonnées ne sont par rares, tout comme les bâtiments non achevés.
Nous passons près de la station de ski de Tabagan où, en contrebas, nous observons quelques skieurs intrépides profitant des derniers jours de leur sport favori. Par endroit, l'herbe refait surface ; cet ubac ne survivra plus très longtemps. En face, l'adret est tout aussi manifeste : plus une trace du manteau blanc. Nous poursuivons notre marche dans les vergers endormis le long de pistes recouvertes de neige et dont nous devinons l'existence grâce aux bouteilles et aux déchets laissés là sans doute pour jalonner la route. Plus loin, une avalanche de plastiques et de bouteilles en verre nous fait soupirer devant un paysage si grandiose. Quelle inconséquence que celle de ces humains dévastateurs. Quand l'un crée l'emballage et le suremballage, l'autre le jette n'importe où et si possible en pleine nature. Nous quittons peu après ce sentier hasardeux et regagnons les routes bordées de gazoducs jaune vif dont le diamètre est proportionnel aux routes qu'ils accompagnent. Nous avons faim et soif, nous rentrons au village où nous improvisons un pique nique à l'ombre d'un immeuble en ruine. Nous regardons passer les gens. Nous regardons passer la vie.
Samedi 27
Contrastant violemment avec nos vies quotidiennes, le temps ici se dilate au point qu'il nous arrive de nous demander comment nous allons l'occuper ! Hier, en fin d'après midi, nous avons fait un sauna au feu de bois. Ce matin, nous ne faisons rien, nous traînons à l'hôtel avant de repartir vers la ville sur le coup de midi à bord d'une vielle Toyota se conduisant à droite. Intéressant. Pourtant, j'aurai l'occasion de voir que cette voiture n'est pas une exception, tout comme celles qui crachent une fumée noire par leur vieux pot d'échappement. L'air pur des montagnes cède une nouvelle fois le pas à l'atmosphère saturée de particules fines de la mégalopole.
Nous retrouvons brièvement le calme du D'Rami avant d'entreprendre une longue balade qui nous fera voir l'imposante façade de l'université technique, la rue des artistes Zhibek Zholy ainsi que le parc Panfilov et sa majestueuse église en bois édifiée en son centre. Les cloches sonnent ; c'est l'heure des Vêpres. Curieux, nous entrons dans l'édifice écouter quelques minutes le drame parfait qui se dégage d'un autre magnifique chœur russe.
A 17h, nous avons déjà rejoint l'opéra où se joue un récital baroque dans la vaste salle du premier étage. Je suis déçu de ne pouvoir contempler l'opéra proprement dit. Pourtant, j'avoue que la proximité avec le public conférait à la représentation les atours d'une discussion intime. C'était comme si la cantatrice s'adressait à moi et à moi uniquement quand elle roulait des yeux sur ces arias magnifiques de Monteverdi et de Handel.
Dimanche 28
Soucieux d'offrir à mon âme en peine un semblant de rédemption, je me lève aux aurores après une nuit encore écourtée par l'insomnie. À l'heure indiquée par la réceptionniste de mon hôtel, je me retrouve devant la cathédrale Saint Nicolas visitée à l'arrivée où je me laisse bercer le temps d'une liturgie. J'en profite pour regarder ces gens qui s'agitent presque comme dans une ruche. A deux reprises, tournant le dos à l'iconostase, un gros diacre barbu assène à l'assemblée les paroles de ces deux chants communs. Son action brise la magnificence des chants venant de plus haut. Je vis un mélange de douceur et d'étrange brutalité.
Je retrouve peu après mon ami qui m'attendait pour partir en excursion. Là encore, la réceptionniste nous aura été d'une aide précieuse en nous trouvant un chauffeur. Nous partons au sud, vers le Kirghizistan, voir ce lac dont nous entendons tellement parler : le Grand Lac d'Almaty. Pas farouche pourtant inquiet, notre chauffeur entreprend la difficile montée sur une route couverte d'une épaisse couche de glace saupoudrée de neige fraîche. Mais monter passe encore. Car après avoir rempli nos poumons d'air pur et nos yeux d'images aux couleurs aussi belles que glacées, nous prions tous en chœur pendant la descente, instant béni par nos étoiles autant qu'habillement maîtrisé par notre conducteur.
En fin d'après-midi, nous tuons le temps assis sur un banc ou marchant le long des larges avenues. C'est toujours grisant de parler en profondeur de ces sujets qui nous animent avec en arrière plan des décors irrationnels, bien que ces images temporaires soient pourtant la fresque vivante sur laquelle se joue la trame de nos vies. Par quelle énergie Moscou a-t-elle réussi à étendre son hégémonie jusqu'ici ? Les mêmes immeubles gris, les mêmes bâtiments administratifs. La même vision, somme toute, que ce soit à Kiev, dans les pays Baltes, à Moscou ou à Almaty.
Lundi 29
Décoller à 5h du matin n'est jamais chose aisée. Pour l'occasion, nous tâchons de nous reposer un peu avant dans ce même hôtel où nous avions dormi la première nuit. Mais c'est peine perdue. La gorge et la bouche envahies de cette pollution crasse, je n'arrive plus à réprimer mes envies de toux alors que dans mon esprit tournoient les images de cette grande ville sortie tout juste du soviétisme et qui entre sans transition dans l'ère de la société de consommation et des problèmes environnementaux. Nous n'avions même pas besoin de le chercher pour comprendre en crachant gentiment nos poumons qu'Almaty est l'une des villes les plus polluées de notre planète...
Notre avion est à l'heure. Il nous rapprochera en quelques sept heures de temps de notre vie classique. Avant de sombrer dans le sommeil du juste, malgré les cris capricieux d'une petite Kazakh bien grassouillette pour son âge, je me rejoue le film de cette semaine volontiers exceptionnelle. J'ai eu l'idée, mon étoile m'en a donné les moyens. J'ai vécu comme en Russie une semaine en tout point symétrique partagée entre la frénésie citadine et le calme vivifiant des montagnes. Ce qui paraissait risqué au départ s'est révélé être l'une des expériences les plus originales que j'ai été amené à vivre.
Escale pénible à Amsterdam. Le décalage horaire ruine à petit feu les quelques heures d'attente en trop. J'ai, je crois, mal calculé mon coup. Amsterdam fatigué et par 4°C se visite en un coup de vent. À la mesure surtout de notre incapacité, en fin de parcours, à capter la moindre chose supplémentaire. Ça me fait sourire : j'ai deux jours pour faire le vide avant de repartir, mercredi, pour Tbilissi, Géorgie.
Bangkok puis Hoi An English translation pending
Bonjour que pensez-vous de diviser 15joursde voyage en visites deBKK 3 à 5 jours puis de partir pour le Vietnam faire du balnéaire et quelques visites ?
Séjour à Madère au printemps 2017 English translation pending
Bonjour ,
Nous avons le projet d'un petit séjour à Madère en juin 2017; je sais, c'est encore loin mais nous aimons bien étudier les choses longtemps à l'avance. Nous pensons à un séjour de 12 à 15 jours. Plusieurs questions nous viennent à l'esprit : juin est-il un mois approprié? que pensez-vous de la durée prévue? et puis , où loger ? un hébergement ou deux ?
Nous séjournons habituellement en chambres d'hôtes ; auriez-vous de bonnes adresses ? ( notre budget logement : 80€ maxi )
Merci de votre aide.
Nous avons le projet d'un petit séjour à Madère en juin 2017; je sais, c'est encore loin mais nous aimons bien étudier les choses longtemps à l'avance. Nous pensons à un séjour de 12 à 15 jours. Plusieurs questions nous viennent à l'esprit : juin est-il un mois approprié? que pensez-vous de la durée prévue? et puis , où loger ? un hébergement ou deux ?
Nous séjournons habituellement en chambres d'hôtes ; auriez-vous de bonnes adresses ? ( notre budget logement : 80€ maxi )
Merci de votre aide.
Vacances d'avril en Alsace English translation pending
Je m’étais promis de faire un petit compte-rendu de notre semaine en Alsace car je puise tellement d’inspiration dans les carnets que je souhaite réellement apporter ma contribution à chaque fois que ce sera possible , surtout sur les destinations où il y a peu de témoignages , si cela peut donner des idées ou aider certains …de toute façon c’est une façon pour moi de prolonger les vacances !
Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .

JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .
Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.
Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »
JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!

L�� haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!
Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !
En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !

Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.

Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !



Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
Alors voilà , nous sommes une famille de 5 , les parents et 3 filles de 11, 9 et 9 ans . Nous voyageons régulièrement et depuis 2 ans nous pratiquons l’échange de maison , ce qui nous permet de découvrir encore plus d’endroits aussi bien à l’étranger qu’en France. Alors cette fois , pour les vacances d’Avril , direction l’Alsace , une région que nous ne connaissions pas du tout . Echange conclu en Octobre avec une famille qui habite dans un village au pied du Petit Ballon , à environ 20 km de Colmar .

JOUR 1 : Arrivée à Osenbach .
Dès la sortie de l’autoroute , les premières maisons à colombage , les villages fleuris, les collines recouvertes de vignes , au loin quelques cimes enneigées , ça y est nous sommes déjà dépaysés ! Il faut dire que nous venons de traverser la France , et que le paysage de Loire-Atlantique est bien différent de celui là (à part qu’il y a aussi des vignes !) Découverte de la maison , tient c’est marrant il y a des décors de Pâques , comme pour Noël , mais de Pâques , en fait nous allons découvrir que c’est le cas partout , les maisons, les ronds-points, les fontaines, il y a de magnifiques décos fleuries partout !! déjà j’adore ! Après ce moment toujours attendu avec fébrilité (la découverte de notre lieu de vie pour les prochains jours …) , il est temps d’aller faire quelques courses . Au passage j’avais noté l’enclos à cigognes de Rouffac , histoire de voir l’emblème de l’Alsace quand même !! Nous ne sommes pas déçus , en fait il y a des cigognes en captivité dans ce fameux enclos , mais aussi plein de cigognes sauvages tout autours , et la saison des amours bat son plein , ça claquète dans tous les sens , il y a des nids , des cigognes qui ramassent des branches , d’autres qui « draguent » à travers le filet de l’enclos …Nous passons une heure à Rouffac , le temps de les admirer et d’aller voir également le bourg.

Ensuite on fait le plein de spécialités alsaciennes : charcuteries, spatzles , bière …ben quoi quand on est en vacances , on mange local !! Puis retour à la maison , les filles s’extasient devant les appellations des vignes qui font « comme des panneaux d’Hollywood »

JOUR 2 : Ce matin grand soleil et ciel bleu !! idéal pour ce que nous avons programmé. Direction le château du Haut Koenigsbourg . Nous avons décidé d’y aller par la 4 voies et de rentrer par la route des vins . On aperçois le château de loin dans la brume du matin , puis c’est une petite route qui serpente dans la forêt avec de temps en temps un aperçu sur la plaine d’Alsace . On rentre sur le site et là on voit des places de stationnement le long de la route , un peu plus loin commence à y avoir des voitures , on continue quand même , en fait la route fait une boucle autour du château , ce qui nous permet de nous garer après , et du coup moins loin car la plupart des voitures se garent avant !! j’imagine qu’en pleine saison ça doit être blindé , et ça grimpe dur pour remonter !!


L�� haut , vue magnifique sur la plaine malgré une petite brume. Pas d’attente pour les billets mais nous décidons de prendre la visite ludique , donc il faut attendre 11h , ce qui nous permet déjà de faire un tout dans la cour du château … génial , il n’y a personne (l’avantage d’arriver tôt) A 11h , Blanche notre guide en costume commence son récit : elle est la gouvernante du comte d’Irschtein (enfin je crois …) et va nous faire visiter le château tout en cherchant les enfants dont elle a la garde. La visite est très intéressante et surtout très vivante , l’idéal avec des enfants, car on apprend tous les détails historiques de façon très ludique , les filles sont à fond dedans !!

Nous repartons du château vers 12h30 , arrêt déjeuner à St Hippolyte où nous admirons les petites maisons colorées . On se régale d’une espèce de tartiflette alsacienne dont j’ai oublié le nom et les filles découvrent avec plaisir les tartes flambées. Pas léger comme repas mais délicieux !

En début d’après-midi , visite à la montagne des singes à Kintzheim , après avoir déjà traversé quelques jolis villages de la route des vins. Il s’agit d’un parc de conservation des singes magots , où vivent environ 200 singes en liberté . La visite est agréable même si il y a beaucoup de monde , dimanche oblige !! Les singes ne sont pas du tout agressifs comme on peut le voir à d’autres endroits , et c’est amusant de les observer . Evidement les enfants adorent !


Fin d’après-midi , retour vers Osenbach en empruntant la route des vins . Nous admirons les vignes et les arbres en fleurs , les villages que nous traversons.


Arrêt à Riquewihr , un des plus beaux villages de la route des vins …et je ne vais pas dire le contraire !! sa grand rue pavée avec les belles façades colorées des maisons , vraiment magnifique !



Une très belle première journée , pleine de belles découvertes !
L'appel des pistes au nord Laos à vélo English translation pending
L’appel des pistes du nord Laos à vélo
Le Laos je l’avais déjà traversé à vélo du nord au sud il y a maintenant trois ans, principalement par les grands axes sur 1800 kilomètres. J’en garde un très bon souvenir, les longues et raides pentes du nord où l’on sue au cours d’un effort soutenu, les longues lignes droites du sud que l’on remonte à vive allure dès le lever du jour, en regardant la vie s’éveiller. Mais cette chevauchée me laissa un peu sur ma faim, car je trouvais que le Laos profond des pistes je ne l’avais pratiquement pas pénétré. Voilà que l’opportunité de réparer cette lacune se présente lorsque Gérard cherche une destination en Asie qui soit un peu en dehors des chemins battus. Le Laos et ses pistes du nord me semblent tout indiqués. Il ne nous faut pas longtemps pour nous décider à tenter cette nouvelle aventure. 
Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan

Effectivement, cette partie du monde je l’ai souvent regardée sous toutes les coutures à partir de google earth ou de cartes. Ces dernières ne sont jamais à des échelles vraiment compatibles pour le voyage à vélo, cependant elles permettent de rêver. Ma préférée est la Reise au 1/600 000. A côté des grands axes, on y voit apparaître un certain nombre de pistes en jaune, blanc voire marron pour les plus confidentielles. Que de mystères semblent se cacher dans ces lignes perdues au milieu des montagnes et des forêts impénétrables. Et puis il y a le Mékong, fleuve mythique qui de temps à autre est bordé d’une piste, incertaine par endroits, qui invite au départ.
Je crois que chez beaucoup de cyclistes, et chez les autres voyageurs aussi, la passion du lointain est née en regardant en rêvant des cartes ou atlas, à bâtir d’hypothétiques itinéraires. Je ne sais pas si je possède plus de livres que de cartes, mais les deux participent à ce besoin d’évasion. Donc cette carte du Laos, malgré ma petite connaissance du pays, me fait des clins de pistes. Je repère plusieurs passages, chacun d’une longueur de 100 à 200 kilomètres. Ils semblent parfaits pour satisfaire nos exigences de très loin. Je sens l’appel de la route et j’entends le chant des pistes, il est temps de partir. 
C’est justement le parcours de ces quelques 800 kilomètres de piste sur les 1750 de notre parcours à vélo que je me propose de vous relater. Ils hument bon le mystère et la surprise, car je n’ai trouvé que très peu de renseignements les concernant. Les deux portions sur lesquelles des informations m’ont été fournies, sont les deux que nous n’allons pas parcourir. C’est le hasard des imprévus qui en a décidé. D’une part, un problème mécanique sur des freins hydrauliques trop sollicités par la poussière, la chaleur, les descentes à plus de 20% et le poids des bagages, d’autre part l’intervention de l’inspecteur Lee qui un soir débarque dans notre chambre à Anouvong, et nous interroge sur notre itinéraire. Il nous interdira de poursuivre notre route vers le pied du plus haut sommet du pays (pic Bia 2819m), pour des raisons de sécurité nous dira-t-il sans trop de conviction, parlant aussi de route en réfection non praticable. Nous ne saurons pas exactement pourquoi nous avons été bloqués, certainement la raison a trait aux relations entre une ethnie habitant les environs du pic Bia point culminant du pays, et le gouvernement. 

Les portions que je vais décrire sont les suivantes : 1) Ban Vang à Xanakham 30 km : située 110 km à l’ouest de Vientiane le long du Mékong 2) Muang Nan à Luang Prabang 50 km : située au sud de Luang Prabang le long du Mékong 3) Luang Prabang à Napong 125 km : située à l’ouest de Luang Prabang en traversant le Mékong 4) Vientiane à Thao 80 km : située à l’est de Vientiane le long du Mékong 5)Palai Long Xan 50 km : située 100 km à l’est de Vientiane, de la 13 S elle monte au nord 6) deux portions de part et d’autre du lac Nam Ngum 2, 35 km: route 5. Auparavant le lac n’existant pas, la route était continue, maintenant il faut prendre le bateau, 1h30 de trajet. 7)Xang à Xanakham 185 km : départ 50 km au nord de Vang Vieng sur N 13 8) Vang à Hinheup 130 km : départ sur bord du Mékong arrivée sur 13 N à 50 km au sud de Vang Vieng 9) Nanokkhoum à Somsavad 50 km : départ 40 km au nord de Vientiane sur la 10 et arrivée sur la 13 S à mi-distance entre Vientiane et Pakxan
Voyage en Californie été 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voyagerons cet été dans l'ouest des USA avec comme point de chute Las Vegas. Ce choix s'explique par le fait que c'était la meilleure option pour les vols. Nous partirons de Zürich, étant résidants suisses. Nous serons deux couples âgés entre 25 et 28 ans et pensons louer une voiture pour nous déplacer. J'ai fait une ébauche de parcours :
Jour 1 : Arrivée à 19h00 et nuit à Las Vegas Jour 2 : Las Vegas Jour 3 : Las Vegas Jour 4 : Route pour Grand Canyon / Hoover dam / coucher de soleil sur GC / nuit à Tusayan Jour 5 : Matinée au Grand Canyon / Route pour Monument Valley / visite MV / nuit à MV Jour 6 : Levé du soleil sur MV / Horseshoe Bend / Lake Powell / nuit à Page Jour 7 : Antelope Canyon / Coral Pink Sand Dunes / Snow Canyon / nuit à St Georges Jour 8 : Valley of Fire / nuit à Las Vegas Jour 9 : Death Valley / nuit à définir Jour 10 : Universal Studio / nuit à Los Angeles Jour 11 : Los Angeles / nuit à LA Jour 12 : Los Angeles / nuit à LA Jour 13 : Côte californienne / nuit à Ventura Jour 14 : Côte californienne / nuit à Morro Bay Jour 15 : San Francisco / nuit à SF Jour 16 : San Francisco / nuit à SF Jour 17 : San Francisco / nuit à SF Jour 18 : Vol pour LV (déjà réservé) / nuit à LV Jour 19 : Vol de retour pour Zürich
Pouvez-vous me donner votre avis à propos de ce parcours ? Nous apprécions la diversité, tantôt la ville, la côte, les parcs, les casinos, etc. J'ai essayé de privilégier de ne pas avoir 5-6h de voiture chaque jour afin de ne pas faire que ça.
Avez-vous des conseils pour ce qui est hôtels ou point d'intérêt que je n'aurais pas cité ?
J'ai quelques doutes par rapport à la côte californienne. Le prix des logements est très élevés et j'espère que ça en vaut vraiment la peine, car une alternative pourrait être la visite de Séquoia park par exemple.
Merci d'avance pour votre aide :-)
Nous voyagerons cet été dans l'ouest des USA avec comme point de chute Las Vegas. Ce choix s'explique par le fait que c'était la meilleure option pour les vols. Nous partirons de Zürich, étant résidants suisses. Nous serons deux couples âgés entre 25 et 28 ans et pensons louer une voiture pour nous déplacer. J'ai fait une ébauche de parcours :
Jour 1 : Arrivée à 19h00 et nuit à Las Vegas Jour 2 : Las Vegas Jour 3 : Las Vegas Jour 4 : Route pour Grand Canyon / Hoover dam / coucher de soleil sur GC / nuit à Tusayan Jour 5 : Matinée au Grand Canyon / Route pour Monument Valley / visite MV / nuit à MV Jour 6 : Levé du soleil sur MV / Horseshoe Bend / Lake Powell / nuit à Page Jour 7 : Antelope Canyon / Coral Pink Sand Dunes / Snow Canyon / nuit à St Georges Jour 8 : Valley of Fire / nuit à Las Vegas Jour 9 : Death Valley / nuit à définir Jour 10 : Universal Studio / nuit à Los Angeles Jour 11 : Los Angeles / nuit à LA Jour 12 : Los Angeles / nuit à LA Jour 13 : Côte californienne / nuit à Ventura Jour 14 : Côte californienne / nuit à Morro Bay Jour 15 : San Francisco / nuit à SF Jour 16 : San Francisco / nuit à SF Jour 17 : San Francisco / nuit à SF Jour 18 : Vol pour LV (déjà réservé) / nuit à LV Jour 19 : Vol de retour pour Zürich
Pouvez-vous me donner votre avis à propos de ce parcours ? Nous apprécions la diversité, tantôt la ville, la côte, les parcs, les casinos, etc. J'ai essayé de privilégier de ne pas avoir 5-6h de voiture chaque jour afin de ne pas faire que ça.
Avez-vous des conseils pour ce qui est hôtels ou point d'intérêt que je n'aurais pas cité ?
J'ai quelques doutes par rapport à la côte californienne. Le prix des logements est très élevés et j'espère que ça en vaut vraiment la peine, car une alternative pourrait être la visite de Séquoia park par exemple.
Merci d'avance pour votre aide :-)
Tour du Mont-Blanc English translation pending
Bonjour,
Deux petites questions 1. Je n'arrive pas à trouver un courriel valide pour le refuge du Miage. Je ne veux pas téléphoner du Canada. Quelqu'un aurait-il les bonnes coordonnées électroniques? 2. J'aimerais faire mes réservations par moi-même, mais quel est le meilleur moyen étant donné les refuges privés et les regroupements ? Merci pour vos conseils Sophie
Deux petites questions 1. Je n'arrive pas à trouver un courriel valide pour le refuge du Miage. Je ne veux pas téléphoner du Canada. Quelqu'un aurait-il les bonnes coordonnées électroniques? 2. J'aimerais faire mes réservations par moi-même, mais quel est le meilleur moyen étant donné les refuges privés et les regroupements ? Merci pour vos conseils Sophie
Traversée Puerto Montt / Puerto Chacabuco Navimag English translation pending
Au mois de novembre nous pensons prendre le cargo qui fait la traversée Puerto Montt/ Puerto Chacabuco. En consultant le site de Navimag, nous avons vu que nous partirions le dimanche matin à 8h pour arriver tôt le lundi matin. Il nous semble dommage de faire de nuit la partie sud qui doit être la plus intéressante.
L'un de vous aurai-t-il déjà fait cette traversée dans ce sens?
Si oui, est-ce que ça en vaut vraiment la peine? (paysages, ambiance et autres...)
Dans le cas contraire nous prendrions l'avion Puerto Montt/ Balmaceda ce qui nous permettrait de passer 1 jour et demi de plus en Patagonie.
Merci d'avance pour vos réponses
Climat de Hanoï: quel mois pour voyager English translation pending
Salut à tous, bienvenue à mon premier article.
La météo est le facteur primordial sur laquelle les touristes se réfèrent pour décider de voyager ou pas. Or, j’aimerais vous présenter maintenant la météo par mois de Hanoi, ma ville natale, de manière brève et précise ainsi que les conseils sur le choix d’arriver à Hanoi.
1. Le climat de Hanoi en Janvier Généralement, il s’agit du plus froid mois de l’année. La température varie normalement de 14 à 21 degrés, cependant, pendant quelques semaines, les moussons du Nord-Est venus de la Chine arrivent en descendant la température et en apportant du vent et des crachins . Durant les premiers jours, il peut descendre à 6 degrés, le ciel est tout à fait nuageux sans aucun ensoleillement. Emportez de la parapluie pour éviter d’être interrompus à tout moment et portez des vêtements qui vous rechauffent à savoir calecon long, écharpes, pull. C’est par ailleurs le mois où le tourisme bat son plein à Hanoi. 2. Le climat de Hanoi en Février On ne constate pas de grands changements en matière de la météorologie en Février excepté plus de brumes et de crachins, il fait toujours assez froid et humide, de 15 à 22 degrés en général et parfois descend à 8 degrés, vous ne trouvez même pas de soleil. N’oubliez pas alors les vêtements gardant la température corporelle et les imperméable, parapluie. Le Février témoigne ainsi la plus spéciale et importante fête des Vietnamiens – le Têt. La décoration et le rythme exceptionnel: très tumultueux avant le Têt et totalement calme pendant le Têt. C’est une bonne occasion pour admirer de magnifiques visages de Hanoi. 3. Le climat de Hanoi en Mars Hanoi témoigne toujours un faible ensoleillement, une haute intensité de crachins, il fait légèrement plus chaud: de 18 à 24 degrés avec grande humidité. Par contre, c’est superbe de visiter Hanoi en printemps pendant ce passage saisonier puisque les belles fleurs s’épanouissent, surtout les alstonias blancs et odorants, la ville s’anime clairement après de longues mois hivernaux. Le climat de Hanoien Mars ne vous exige pas de porter d’énormes couches vestimentaires mais emportez toujours une parapluie ou un imperméable. Plusieurs festivaux ont lieu en avril. 4. Le climat de Hanoi en Avril En Avril, Hanoi bénifice d’une douce température ni froide ni chaude, la météo varie de 22 à 27 degrés, l’humidité reste élevée . Il s’agit du plus beau mois printanier, le soleil légère apparait et embellit tous les paysages. C’est totalement merveilleux de visiter Hanoi en ce mois avant que la saison pluviale arrive. 5. Le climat de Hanoi en Mai Au mois de Mai, le passage saisonnier entre le printemps et l’été, les précipitations s’intensifient, la météo est déséquilibrée, varie de 24 à 33 degrés. Il fait quasiment ensoleillé toute la journée, les visiteurs seront surpris par les pluies qui peuvent survenir à tout moment du jour avec intensité instable, tantôt fort tantôt faible. Or, pour faciliter la visite, il vous convient de préparer les parapluie et imperméable legers. 6. Le climat de Hanoi en Juin Bienvenue à l’été en canicule un peu gênante où il fait toujours entre 28 et 38 degrés, la chaleur infernale monte au pic à midi. Evitez alors de sortir sous le soleil intensif. Il existe peu de pluie mais les averses surviennent éventuellement. Le juin débute ainsi la période touristique de haute saison à Hanoi. 7. Le climat de Hanoi en Juillet Le juillet se caractérise par une série incessante des jours ensoleillés les plus intensifs de l’année. Il fait 27 degrés la nuit et plus de 36 degrés au jour, ce type météorologique se combine parfois avec la haute humidité en provoquant les grandes averses. Vous pouvez déguster la glace de Trang Tien ou le thé glacé pour vous rafraichir, portez des vêtements légers et évitez surtout de marcher longtemps sous le soleil. 8. Le climat de Hanoi en Aout Même s’il fait un peu moins chaud qu’en juillet, le soleil chauffe toujours la capitale, il existe heureusement plus de vents frais qui radoucissent la température, il fait normalement de 29 à 35 degrés. En particulier, c’est le mois le plus pluvial de l’année, les longues averses arrivent fréquemment, préprarez les vêtements contre les pluies. Par contre, au jour sans pluie, c’est aussi magnifique de se balader dans les rues ou diner à la terrasse. 9. Le climat de Hanoi en Septembre Ce passage saisonnier apporte une idéale météo pour arriver à Hanoi. Les pluies diminuent clairement, le temps fait doux: entre 26 – 34 degrés, le soleil brille moins fort. Baladez-vous sous les rangées d’arbres et dans les rues de Hanoi pour plonger dans une nouvelle ambiance de la capitale grâce à la fête Nationale 2 Septembre et la fête de mi-automne. N’hésistez pas de vous rendre à Hanoi en ce mois pour admirer les rues décorées, participer aux activités festives animées. Notez que les pluies peuvent aussi arriver sans prévu. 10. Le climat de Hanoi en Octobre Il fait généralement de 23 à 30 degrés avec moins de pluie. Il s’agit du plus beau mois de l’année où la température n’est ni froide ni chaude, beaucoup de fleurs se fleurissent, les feuilles jaunes rouges tombent sur le trottoirs en rendant Hanoi beaucoup plus romantique. 11. Le climat de Hanoi en Novembre Le Novembre marque le début de l’hiver par les vents forts et la manque de soleil et de pluie, il fait légèrement froid. La température moyenne varie de 19 à 25 degrés, très confortable pour les visiteurs. En revanche, faites attention aux moussons qui causent souvent des rhumes. Un jacket sera indispensable. 12. Le climat de Hanoi en Décembre C’est le plus sec mois de l’année, il fait très froid du aux moussons du Sud-Est venant de la Chine, entre 15 et 23 degrés. Ce type saisonnier est caractérisé par courte journée et longue nuit. Portez de chauds vêtements avant de sortir afin d’être atteint des maladies. Le petit conseil pour le voyage à Hanoi Les mois d’Octobre, de Novembre, de Décembre, d’Avril et de Mai sont les meilleurs moments pour partir à Hanoi , la capitale millénaire du Vietnam, où vous aurez surement des souvenirs inoubliables.
La météo est le facteur primordial sur laquelle les touristes se réfèrent pour décider de voyager ou pas. Or, j’aimerais vous présenter maintenant la météo par mois de Hanoi, ma ville natale, de manière brève et précise ainsi que les conseils sur le choix d’arriver à Hanoi.
1. Le climat de Hanoi en Janvier Généralement, il s’agit du plus froid mois de l’année. La température varie normalement de 14 à 21 degrés, cependant, pendant quelques semaines, les moussons du Nord-Est venus de la Chine arrivent en descendant la température et en apportant du vent et des crachins . Durant les premiers jours, il peut descendre à 6 degrés, le ciel est tout à fait nuageux sans aucun ensoleillement. Emportez de la parapluie pour éviter d’être interrompus à tout moment et portez des vêtements qui vous rechauffent à savoir calecon long, écharpes, pull. C’est par ailleurs le mois où le tourisme bat son plein à Hanoi. 2. Le climat de Hanoi en Février On ne constate pas de grands changements en matière de la météorologie en Février excepté plus de brumes et de crachins, il fait toujours assez froid et humide, de 15 à 22 degrés en général et parfois descend à 8 degrés, vous ne trouvez même pas de soleil. N’oubliez pas alors les vêtements gardant la température corporelle et les imperméable, parapluie. Le Février témoigne ainsi la plus spéciale et importante fête des Vietnamiens – le Têt. La décoration et le rythme exceptionnel: très tumultueux avant le Têt et totalement calme pendant le Têt. C’est une bonne occasion pour admirer de magnifiques visages de Hanoi. 3. Le climat de Hanoi en Mars Hanoi témoigne toujours un faible ensoleillement, une haute intensité de crachins, il fait légèrement plus chaud: de 18 à 24 degrés avec grande humidité. Par contre, c’est superbe de visiter Hanoi en printemps pendant ce passage saisonier puisque les belles fleurs s’épanouissent, surtout les alstonias blancs et odorants, la ville s’anime clairement après de longues mois hivernaux. Le climat de Hanoien Mars ne vous exige pas de porter d’énormes couches vestimentaires mais emportez toujours une parapluie ou un imperméable. Plusieurs festivaux ont lieu en avril. 4. Le climat de Hanoi en Avril En Avril, Hanoi bénifice d’une douce température ni froide ni chaude, la météo varie de 22 à 27 degrés, l’humidité reste élevée . Il s’agit du plus beau mois printanier, le soleil légère apparait et embellit tous les paysages. C’est totalement merveilleux de visiter Hanoi en ce mois avant que la saison pluviale arrive. 5. Le climat de Hanoi en Mai Au mois de Mai, le passage saisonnier entre le printemps et l’été, les précipitations s’intensifient, la météo est déséquilibrée, varie de 24 à 33 degrés. Il fait quasiment ensoleillé toute la journée, les visiteurs seront surpris par les pluies qui peuvent survenir à tout moment du jour avec intensité instable, tantôt fort tantôt faible. Or, pour faciliter la visite, il vous convient de préparer les parapluie et imperméable legers. 6. Le climat de Hanoi en Juin Bienvenue à l’été en canicule un peu gênante où il fait toujours entre 28 et 38 degrés, la chaleur infernale monte au pic à midi. Evitez alors de sortir sous le soleil intensif. Il existe peu de pluie mais les averses surviennent éventuellement. Le juin débute ainsi la période touristique de haute saison à Hanoi. 7. Le climat de Hanoi en Juillet Le juillet se caractérise par une série incessante des jours ensoleillés les plus intensifs de l’année. Il fait 27 degrés la nuit et plus de 36 degrés au jour, ce type météorologique se combine parfois avec la haute humidité en provoquant les grandes averses. Vous pouvez déguster la glace de Trang Tien ou le thé glacé pour vous rafraichir, portez des vêtements légers et évitez surtout de marcher longtemps sous le soleil. 8. Le climat de Hanoi en Aout Même s’il fait un peu moins chaud qu’en juillet, le soleil chauffe toujours la capitale, il existe heureusement plus de vents frais qui radoucissent la température, il fait normalement de 29 à 35 degrés. En particulier, c’est le mois le plus pluvial de l’année, les longues averses arrivent fréquemment, préprarez les vêtements contre les pluies. Par contre, au jour sans pluie, c’est aussi magnifique de se balader dans les rues ou diner à la terrasse. 9. Le climat de Hanoi en Septembre Ce passage saisonnier apporte une idéale météo pour arriver à Hanoi. Les pluies diminuent clairement, le temps fait doux: entre 26 – 34 degrés, le soleil brille moins fort. Baladez-vous sous les rangées d’arbres et dans les rues de Hanoi pour plonger dans une nouvelle ambiance de la capitale grâce à la fête Nationale 2 Septembre et la fête de mi-automne. N’hésistez pas de vous rendre à Hanoi en ce mois pour admirer les rues décorées, participer aux activités festives animées. Notez que les pluies peuvent aussi arriver sans prévu. 10. Le climat de Hanoi en Octobre Il fait généralement de 23 à 30 degrés avec moins de pluie. Il s’agit du plus beau mois de l’année où la température n’est ni froide ni chaude, beaucoup de fleurs se fleurissent, les feuilles jaunes rouges tombent sur le trottoirs en rendant Hanoi beaucoup plus romantique. 11. Le climat de Hanoi en Novembre Le Novembre marque le début de l’hiver par les vents forts et la manque de soleil et de pluie, il fait légèrement froid. La température moyenne varie de 19 à 25 degrés, très confortable pour les visiteurs. En revanche, faites attention aux moussons qui causent souvent des rhumes. Un jacket sera indispensable. 12. Le climat de Hanoi en Décembre C’est le plus sec mois de l’année, il fait très froid du aux moussons du Sud-Est venant de la Chine, entre 15 et 23 degrés. Ce type saisonnier est caractérisé par courte journée et longue nuit. Portez de chauds vêtements avant de sortir afin d’être atteint des maladies. Le petit conseil pour le voyage à Hanoi Les mois d’Octobre, de Novembre, de Décembre, d’Avril et de Mai sont les meilleurs moments pour partir à Hanoi , la capitale millénaire du Vietnam, où vous aurez surement des souvenirs inoubliables.
Vêtements pour la côte ouest des États-Unis en juin English translation pending
Bonjour,
Je pars une quinzaine de jours au mois de juin faire la côte ouest des Etats Unis (voyage organisé).
Quels vêtements dois-je emporter ? (Je pensais à la base aux pantalons et pantacourts de trekking) C'est léger mais est-ce une bonne idée ?
T-shirts à manches courtes ou longues ?
Chaussures ?
Quelques suggestions seraient les bienvenues.
Merci de votre aide.
Cordialement
Je pars une quinzaine de jours au mois de juin faire la côte ouest des Etats Unis (voyage organisé).
Quels vêtements dois-je emporter ? (Je pensais à la base aux pantalons et pantacourts de trekking) C'est léger mais est-ce une bonne idée ?
T-shirts à manches courtes ou longues ?
Chaussures ?
Quelques suggestions seraient les bienvenues.
Merci de votre aide.
Cordialement
Vols Colombie - Equateur English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons 3 semaines en Equateur en Septembre.
A première vue, tout les vols transit par Bogota.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Du coup, fetards que nous sommes, nous aurions voulu y passer 2 ou 3 nuitsa bogota. Premiere question, d'en pensez vous ? et y'a-il des choses a voir/a faire, a part sortir ? et plutot 2 ou 3 nuits ?
Deuxieme question : question budgetaire, mieux vaut reserver le second vol Bogota - Quito de france ou sur place ?? (je sais aussi qu'il est possible de reserver de france via un proxy web colombien, mais la ca devient un peu technique...)
Pareil pour le retour, nous repartons de Guayaquil pour Bogota 3 semaines après donc. Reservation de France ou sur place ?
Merci pour vos reponses.
Julien et Pauline.
Incontournables de Vancouver? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Vancouver pour 4 jours, du 22 juin au 25 juin 2016. Quels sont les incontournables? Je dois préciser que Vancouver est la fin de notre voyage puisqu'on aura visité Jasper, Banff, Lac Louise, etc avant.
Merci
Voyage au Japon en septembre 2016: bonne période? English translation pending
Nous souhaitons partir au Japon au mois de septembre 2016 - est-ce-que d'après vous c'est une période adéquate ? Je sais que c'est la saison des pluies, mais nous voulons éviter les grandes chaleurs de juillet-août et octobre et un peu trop éloigné....septembre nous semblait un bon compromis.
Nous sommes prêt à réserver nos billets d'avions du 3 septembre au 22 septembre (départ de MTL avec Delta surement - je viens de manquer des bons prix avec Japan Airlines :( ) - nous passerons quelques jours à Tokyo, puis départ pour 5-6 jours vers les alpes, puis le Kansai (Kyoto, Nara...) et retour à Tokyo (sumo, tokyo game show) : itinéraire en construction !
Comme nous souhaitons faire un peu de rando - découverte de paysage, il ne faudrait pas qu'il pleuve chaque jours ! J'ai regardé les moyennes de précipitation au cours des dernières années, et cela semblait correct. Je sais que c'est difficile à prévoir, donc si vous avez vécu des expériences de voyage en septembre, vous voudrez peut-être nous les partager !
merci à l'avance
Nous sommes prêt à réserver nos billets d'avions du 3 septembre au 22 septembre (départ de MTL avec Delta surement - je viens de manquer des bons prix avec Japan Airlines :( ) - nous passerons quelques jours à Tokyo, puis départ pour 5-6 jours vers les alpes, puis le Kansai (Kyoto, Nara...) et retour à Tokyo (sumo, tokyo game show) : itinéraire en construction !
Comme nous souhaitons faire un peu de rando - découverte de paysage, il ne faudrait pas qu'il pleuve chaque jours ! J'ai regardé les moyennes de précipitation au cours des dernières années, et cela semblait correct. Je sais que c'est difficile à prévoir, donc si vous avez vécu des expériences de voyage en septembre, vous voudrez peut-être nous les partager !
merci à l'avance
Descente du Mékong en avril pour rejoindre Luang Prabang English translation pending
Bonjour je souhaite rejoindre chiang khong à luang en bateau sur le Mekong
Le niveau du fleuve sera il suffisant pour naviguer à cette période de basses eaux?
Parchives ailleurs avez vous des conseils pratiques sur le passage de la frontière et les horaires des bateaux
Merci à tous
Parchives ailleurs avez vous des conseils pratiques sur le passage de la frontière et les horaires des bateaux
Merci à tous
Kawagushiko ou non English translation pending
Bonjour à tous
Notre itinéraire de 14 jours est presque bouclé.
4 nuits Tokyo,
2 nuits Kawaguchiko (pour voir le Fuji)
de nouveau une nuit Tokyo mais départ au matin pour Kanazawa,
2 nuits Kanazawa
puis 4 jours à Kyoto.
J'ai envie d'avoir la chance de voir même d'un peu loin le Fuji, mais j'ai un peu l'impression que ces 2 nuits à Kawaguchiko (2 pour multiplier les chances de le voir) seraient peut-être mieux employées à Tokyo ou Kyoto.En parcourant des avis glanés sur internet, il me semble qu'hormis avoir éventuellement la chance d'apercevoir le Fuji Kawaguchiko ne présente pas vraiment d'intérêt...
Votre opinion?
Merci
Cabot Trail, Cap Breton English translation pending
Prévoyons un voyage d'environ 10 jours en juillet 2016 : cabot Trail ( prévoir 1journee?) et combien de temps rester à Ile du cap Breton? Attractions??
Nouvelle-Ecosse en vaut -tu la peine?
Meilleure période climatique pour aller au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Selon l'expèrience des uns et des autres; quelle serait selon vous; la meilleure pèriode pour aller au Pérou?
Circuit: Lima, Arequipa, Puno, Lac Titicaca, Cusco, Matchu picchu, Lima
Durée: environ 15 jours
Par avance, merci
Jean Pierre
Une journée hors de Tokyo: Hakone ou Kamakura? English translation pending
Bonjour,
Pour passer une journée hors de Tokyo, que conseillez-vous ? sachant que j'ai un fils de 7 ans.
Kamakura me tente pour ses temples, son grand bouddha et éventuellement la possibilité d'aller à la plage ?
Hakone me tente s'il est possible de voir le mont Fuji, mais n'est-ce pas fort aléatoire, en juillet ??
Merci pour vos avis !
Pour passer une journée hors de Tokyo, que conseillez-vous ? sachant que j'ai un fils de 7 ans.
Kamakura me tente pour ses temples, son grand bouddha et éventuellement la possibilité d'aller à la plage ?
Hakone me tente s'il est possible de voir le mont Fuji, mais n'est-ce pas fort aléatoire, en juillet ??
Merci pour vos avis !
La Paz - route de la mort à vélo English translation pending
Bonjour !
Je recherche des infos car désireuse d'effectuer la route de la "Muerte" aux abords de la Paz.
Quelles sont les agences fiables - nom et adresse ?
La route est-elle très dangereuse ??
Comment s'organise la sortie et quel est son coût ?
Merci pour vos impressions et infos
So
La route des photographes revue et corrigée English translation pending
Cette route des photographes est vraiment superbe : Le premier jour au départ de Hanoi (ou le dernier au départ de Sapa), je vous conseille de partir de bonne heure (8h) et de visiter au passage les pagodes de l’ouest (chua tay, chua tay phuong, chua mia à Duong Lam) et l’ancien village de Mong Phu, où vous pouvez bien déjeuner dans une des plus vieilles maisons.
LES FAMEUSES RIZIÈRES VERTES : la récolte est entre le 15 septembre et le 20 octobre, mais j’ai noté que le riz jaunit en mûrissant, donc pour le vrai vert-émeraude, y aller entre juin et début septembre
Nghia Lô
La maison d’hôtes que je recommandais (Lat et Phuong) est maintenant entourée d’autres maisons d’hôtes, donc coin bruyant avec groupes de touristes. J’en ai trouvé une vraiment extra, isolée au-dessus de celle de Lat et P (petit chemin à droite après le pâté de maisons), la maison de Monsieur Dau, un vieux thaï de très grande classe. Accueil exceptionnel et cuisine délicieuse. 250 000 D pp diner et pt déj inclus. Il peut vous trouver des motos à louer, avec ou sans chauffeur. 01 66 72 12 836
Thulé
Repéré un nouvel hôtel, le Pho Nui, mais ils ne s’embêtent pas : 250 000 D la nuit sauf en « Haute saison » (sept-oct – la récolte du riz), où ça passe à 500 000. 029 3897 115 09 73 73 84 22
La Pan Tan etc.
Il y a 3 villages de rizières en terrasses exceptionnelles à voir : La Pan Tan, Che Cu Nha et Ze Xu Phing ; le 2e village n’est pas accessible en 4x4.
Mu Can Chai
Pareil en ce qui concerne la maison d’hôtes autrefois recommandée (M. Tu) ; elle a été reprise par une agence, qui y a construit une 2e maison-dortoir ; résultat : bourrée de groupes ! Tourner à droite après celle de M. Tu et, surplombant la rizière, vous trouverez la maison de Mme Chom, avec vue sur la grande rizière et les montagnes. Très bonne cuisine. 250 000 D pp diner et pt déj inclus. Elle peut vous trouver des motos à louer, avec ou sans chauffeur (300 000 sans, 600 000 avec). 09 48 95 21 18
J’avais signalé autrefois la balade sur le village h’mong de Mo Dé (petite route prenant au coin gauche de l’hôtel Suoi Moi) ; elle n’est plus passable en 4x4, donc c’est la moto ou à pied. Je recommande aussi maintenant la petite route qui continue le pont et arrive au milieu de très beaux panoramas de rizières en terrasse au village h’mong de Kim Noi.
LES FAMEUSES RIZIÈRES VERTES : la récolte est entre le 15 septembre et le 20 octobre, mais j’ai noté que le riz jaunit en mûrissant, donc pour le vrai vert-émeraude, y aller entre juin et début septembre
Nghia Lô
La maison d’hôtes que je recommandais (Lat et Phuong) est maintenant entourée d’autres maisons d’hôtes, donc coin bruyant avec groupes de touristes. J’en ai trouvé une vraiment extra, isolée au-dessus de celle de Lat et P (petit chemin à droite après le pâté de maisons), la maison de Monsieur Dau, un vieux thaï de très grande classe. Accueil exceptionnel et cuisine délicieuse. 250 000 D pp diner et pt déj inclus. Il peut vous trouver des motos à louer, avec ou sans chauffeur. 01 66 72 12 836
Thulé
Repéré un nouvel hôtel, le Pho Nui, mais ils ne s’embêtent pas : 250 000 D la nuit sauf en « Haute saison » (sept-oct – la récolte du riz), où ça passe à 500 000. 029 3897 115 09 73 73 84 22
La Pan Tan etc.
Il y a 3 villages de rizières en terrasses exceptionnelles à voir : La Pan Tan, Che Cu Nha et Ze Xu Phing ; le 2e village n’est pas accessible en 4x4.
Mu Can Chai
Pareil en ce qui concerne la maison d’hôtes autrefois recommandée (M. Tu) ; elle a été reprise par une agence, qui y a construit une 2e maison-dortoir ; résultat : bourrée de groupes ! Tourner à droite après celle de M. Tu et, surplombant la rizière, vous trouverez la maison de Mme Chom, avec vue sur la grande rizière et les montagnes. Très bonne cuisine. 250 000 D pp diner et pt déj inclus. Elle peut vous trouver des motos à louer, avec ou sans chauffeur (300 000 sans, 600 000 avec). 09 48 95 21 18
J’avais signalé autrefois la balade sur le village h’mong de Mo Dé (petite route prenant au coin gauche de l’hôtel Suoi Moi) ; elle n’est plus passable en 4x4, donc c’est la moto ou à pied. Je recommande aussi maintenant la petite route qui continue le pont et arrive au milieu de très beaux panoramas de rizières en terrasse au village h’mong de Kim Noi.
Itinéraire possible Laos et Cambodge sans boucle English translation pending
Bonjour j'aimerais avoir des idées pour une itinéraire réalisable sans faire de boucle c'est à dire au départ du Laos Ventiane et un retour du Cambodge vers le Canada.
J'ai 33 jours de disponibilité en Asie. Je serai là vers la mi janvier 2016 avec ma femme.
J'aimerais connaître les incontournables et des conseils pour les déplacements.
Je peux aussi bien me déplacer par un vol intérieur que le bus ou le bateau.
J'aime l'authenticité, j'aime les endroits typiques, j'évite les pièges touristiques et je passe rapidement dans les grande ville. Des suggestions de GH ou même un trip chez l'habitant.
Merci d'avance.
Intérêt des croisières à baleines à Tadoussac English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Toussaint au Québec et nous avons l'intention de rayonner autour du fjord de saguenay. Nous nous posons la question de faire une croisière à Tadoussac pour aller voir les baleines . Nous sommes intéressés d'avoir des retours sur cette croisière : - est ce vraiment intéressant (en particulier à cette saison) ? Est-ce qu'on voit vraiment des baleines ? De près ? (pas d'excursion à cette époque en zodiac) - est ce que ça permet aussi de découvrir le fjord en bateau ou d'autres paysages? On était plus intéressé de faire la croisière autour du fjord mais à cette époque aucune ne circule :-(
Merci d'avance, Audrey
Nous partons pour la Toussaint au Québec et nous avons l'intention de rayonner autour du fjord de saguenay. Nous nous posons la question de faire une croisière à Tadoussac pour aller voir les baleines . Nous sommes intéressés d'avoir des retours sur cette croisière : - est ce vraiment intéressant (en particulier à cette saison) ? Est-ce qu'on voit vraiment des baleines ? De près ? (pas d'excursion à cette époque en zodiac) - est ce que ça permet aussi de découvrir le fjord en bateau ou d'autres paysages? On était plus intéressé de faire la croisière autour du fjord mais à cette époque aucune ne circule :-(
Merci d'avance, Audrey
Survol du Grand Canyon en hélicoptère English translation pending
Bonjour à tous,
je serai sur la rive sud du grand canyon début octobre et j'ai l'intention de réserver un survol.
le premier vol est à 9h soit ±2h30 après le lever du soleil, le dernier vol est à 16h et donc à moins de 2h du coucher de soleil, amateur de photo, je suis donc plus tenté par le vol de 16H estimant que la lumière sera un peu plus favorable mais.... et donc voici ma question; la malchance d'avoir des nuages n'est elle pas plus importante en fin de journée qu'en début de journée un peu comme c'est le cas en région montagneuse de la France!?
D'avance merci pour votre expérience!
L’Antarctique, une autre planète English translation pending
Je consacrerai cette rubrique à une croisière effectuée en début d'année en Antarctique.
Comme les autres voyageurs qui ont bénéficié de la chance de faire un tel voyage, je reste sans mots pour en décrire l'incroyable beauté.
J'espère éveiller votre curiosité par quelques photos de cette planète d'eau et de lumière glacée à peine habitée d'une foison d'aliens tous plus curieux les uns que les autres.
J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...

Lumières de glace, La mer de Weddel,
Matin
Midi
Après-midi
Soir...
J'espère pouvoir répondre aux questions pratiques ou plus personnelles qui vous viendront à l'esprit...

Lumières de glace, La mer de Weddel,
Matin
Midi
Après-midi
Soir...Voyage 2 mois Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour le Vietnam à la mi-janvier pour 2 mois
Premier voyage en Asie c'est pourquoi je vous demande quelle partie du pays
serait approprié pour ce temps-ci de l'année. merci
RAYMOND
Voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'ai pour projet de venir passer quelques mois aux Philippines (pays que je ne connais pas du tout).
Mon objectif est assez simple, trouver un endroit ou je vais pouvoir faire du surf (je suis débutant), tout en étant dans un coin pas infesté par les touristes et autres occidentaux, sans manque de respect de ma part.
On m'a déjà conseillé Siargo Island, mais en fouillant, je me rends compte que cet endroit risque de ne pas respecter mon 2ème critères (infesté de touristes)
Donc je fais appel à vos lumières et conseils avisés :)
J'ai voyagé les 4 dernières années et j'essaye toujours de vivre avec peu (donc pas trop d'activités touristiques, pas trop de fêtes déjantées qui vident le portefeuille). En Thailande, Laos, Cambodge par exemple je vivais avec 10$/jours pour un logement, 5$ pour la nourriture et le reste de mes dépenses s'était bien souvent les bus pour se déplacer.
Voilà pour commencer, d'autres questions suivront au fur et à mesure de nos échanges.
Au plaisir de vous lire
Amicalement
Timothée
J'ai pour projet de venir passer quelques mois aux Philippines (pays que je ne connais pas du tout).
Mon objectif est assez simple, trouver un endroit ou je vais pouvoir faire du surf (je suis débutant), tout en étant dans un coin pas infesté par les touristes et autres occidentaux, sans manque de respect de ma part.
On m'a déjà conseillé Siargo Island, mais en fouillant, je me rends compte que cet endroit risque de ne pas respecter mon 2ème critères (infesté de touristes)
Donc je fais appel à vos lumières et conseils avisés :)
J'ai voyagé les 4 dernières années et j'essaye toujours de vivre avec peu (donc pas trop d'activités touristiques, pas trop de fêtes déjantées qui vident le portefeuille). En Thailande, Laos, Cambodge par exemple je vivais avec 10$/jours pour un logement, 5$ pour la nourriture et le reste de mes dépenses s'était bien souvent les bus pour se déplacer.
Voilà pour commencer, d'autres questions suivront au fur et à mesure de nos échanges.
Au plaisir de vous lire
Amicalement
Timothée