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L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Visas Chine et Pakistan depuis l'étranger (lors d'un voyage long cours) English translation pending
Bonjour,
Ayant pour projet de rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop depuis la France ce printemps 2019, je me pose actuellement la question de la possibilité d'obtention des visas chinois et pakistanais depuis l'étranger.
Étant donné que j'ai prévu de passer par la Turquie, l'Iran puis Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan... et que je compte ensuite rejoindre l'Inde par voie terrestre je me retrouve face à une situation assez complexe car il existe peu de possibilités : - depuis les "Stan" rejoindre le Pakistan en passant par l'Afghanistan - ou bien en passant en transit par la chine et la Karakorum Highway et ainsi arriver au Pakistan par le nord du pays
Quoi qu'il en soit, obligation pour moi d'obtenir un visa Pakistanais depuis l'étranger car voyageant en autostop si j'effectue ma demande en France et que je l'obtiens, il ne sera plus valide au moment où j'entrerais au Pakistan (plus de 6 mois prévus pour rejoindre le Pakistan)... Par ailleurs, si je compte éviter l'Afghanistan, obligation également d'obtenir un visa chinois (à moins de faire un énorme retour en arrière afin de franchir la frontière Iran-Pakistan)
D'après ce que j'ai pu lire sur internet l'obtention du visa chinois à l'air encore plus galère que celle du visa pakistanais.
Voici donc mes questions : -avez-vous des infos récentes sur la possibilité d'obtention du visa chinois dans les ambassades suivantes : Téhéran, Tachkent, Bichkek, Douchanbé ou d'autres? - pour l'obtention du visa pakistanais, existe t-il une solution alternative à l'envoi de son passeport en France (car obligé d'être fait dans le pays de résidence apparemment) ?
Merci
Hugo
Ayant pour projet de rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop depuis la France ce printemps 2019, je me pose actuellement la question de la possibilité d'obtention des visas chinois et pakistanais depuis l'étranger.
Étant donné que j'ai prévu de passer par la Turquie, l'Iran puis Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan... et que je compte ensuite rejoindre l'Inde par voie terrestre je me retrouve face à une situation assez complexe car il existe peu de possibilités : - depuis les "Stan" rejoindre le Pakistan en passant par l'Afghanistan - ou bien en passant en transit par la chine et la Karakorum Highway et ainsi arriver au Pakistan par le nord du pays
Quoi qu'il en soit, obligation pour moi d'obtenir un visa Pakistanais depuis l'étranger car voyageant en autostop si j'effectue ma demande en France et que je l'obtiens, il ne sera plus valide au moment où j'entrerais au Pakistan (plus de 6 mois prévus pour rejoindre le Pakistan)... Par ailleurs, si je compte éviter l'Afghanistan, obligation également d'obtenir un visa chinois (à moins de faire un énorme retour en arrière afin de franchir la frontière Iran-Pakistan)
D'après ce que j'ai pu lire sur internet l'obtention du visa chinois à l'air encore plus galère que celle du visa pakistanais.
Voici donc mes questions : -avez-vous des infos récentes sur la possibilité d'obtention du visa chinois dans les ambassades suivantes : Téhéran, Tachkent, Bichkek, Douchanbé ou d'autres? - pour l'obtention du visa pakistanais, existe t-il une solution alternative à l'envoi de son passeport en France (car obligé d'être fait dans le pays de résidence apparemment) ?
Merci
Hugo
Le "volontourisme" ou l'humanitaire de l'inutile English translation pending
Lorsque les "bons sentiments" croisent le "business de l'humanitaire" au détriment des populations concernées. De plus en plus de pseudos ONG racolent sur le Web à la recherche de bénévoles prêts à payer (cher) pour s'investir sur des projets le plus souvent... complètement inutiles.
Lire la suite...
Road trip du sud-est au sud-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous comptons faire un road trip en juillet de Houston jusqu'en Californie, en passant à l'aller par le Texas, l'Arizona, retour par le Nevada et le New Mexico, avec 2 enfants en bas âge, sur 2 ou 3 semaines, avec un budget serré. J'ai plusieurs questions :
- Parmi les lieux suivants, lesquels vous semblent absolument incontournables (même malgré la chaleur), et dans lesquels il faut prévoir de passer du temps (avec les enfants)? :
- Teralingua, Park national de Big Bend, Marfa
- (El Paso, Tucson et Phoenix méritent-ils un arrêt?)
- San Diego
- Parcs naturels aux alentours (Anza-Borrego ou autre)
- Los Angeles
- Santa Barbara (ou alors que conseillez-vous comme plage californienne belle et à prix abordable dans le coin?)
- parc dans les environs : Johua Tree? Mojave? Sequoia (bien qu'il nous éloigne)? - - Death Valley, Las Vegas, Gran Canyon puis villages autour de Santa Fe (New Mexico), on veut vraiment y aller
- Albuquerque vaut un arrêt? long?
- entre les deux?
- Dallas puis retour à Houston
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
AVE pour ne pas vous faire avoir avant d'arriver au Canada English translation pending
Un article qui informe où trouver et comment faire pour avoir une AVE (ou autorisation de voyage électronique( sans vous faire avoir par les multiples agences qui chargent trop cher!
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
Film "The Outsider" (2018) English translation pending
Thriller américano-japonais (Sur Netflix)
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Visite d'une réserve amérindienne au Texas English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Comment s'inscrire à un voyage humanitaire? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais obtenir quelques informations concernant le voyage humanitaire parce que c'est quelque chose que j'aimerais faire si possible bientôt. Tout d'abord, comment fait-on pour s'inscrire à un voyage humanitaire ? J'aimerais participer à un voyage humanitaire de groupes pour aller aider à construire des maisons dans des villages défavorisés ou apporter mon aide à des gens dans le besoin, mais je ne sais pas comment trouver les organismes qui organisent de tels voyages. Pouvez-vous m'aider ou me référer à un organisme ? Puisque c'est ma première expérience en la matière j'aimerais partir 2 semaines , est-ce faisable ?
Merci beaucoup !
J'aimerais obtenir quelques informations concernant le voyage humanitaire parce que c'est quelque chose que j'aimerais faire si possible bientôt. Tout d'abord, comment fait-on pour s'inscrire à un voyage humanitaire ? J'aimerais participer à un voyage humanitaire de groupes pour aller aider à construire des maisons dans des villages défavorisés ou apporter mon aide à des gens dans le besoin, mais je ne sais pas comment trouver les organismes qui organisent de tels voyages. Pouvez-vous m'aider ou me référer à un organisme ? Puisque c'est ma première expérience en la matière j'aimerais partir 2 semaines , est-ce faisable ?
Merci beaucoup !
Retour de Los Angeles à la Nouvelle-Orléans en train English translation pending
Premier jour PARIS -Los Angeles
En mai 2016, j’avais effectué le parcours Denver – Salt Lake City – Sans Francisco – Los Angeles en train. Enchanté par ce voyage et les paysages fantastiques qu’il offre, des Rocheuses à la côte Pacifique, je n’avais qu’une idée : reprendre mon parcours à Los Angeles, dernière étape de mon précédent voyage.
https://voyageforum.com/discussion/denver-los-angeles-en-train-california-zephyr-coast-starlight-d7582601/
Le 22 novembre 2016, j’embarque donc à 11h à CDG sur un vol WOW air vers Los Angeles via Keflavik en Islande. C’est un vol « low cost » : coût 265 € bagage en soute inclus. Le confort est de type « Ryan Air » pas de repas inclus, mais possibilité d’acheter des snacks et boissons pendant le vol. Je profite de l’escale de 2 heures à Keflavik pour déjeuner. Atterrissage à 17h30 à Los Angeles donc exactement à l’heure, une fois les bagages récupérés, je prends la navette pour le Motel 6 proche de l’aéroport. Je n’ai prévu de ne passer qu’une nuit à L.A le départ du train étant prévu le lendemain à 22h.
En mai 2016, j’avais effectué le parcours Denver – Salt Lake City – Sans Francisco – Los Angeles en train. Enchanté par ce voyage et les paysages fantastiques qu’il offre, des Rocheuses à la côte Pacifique, je n’avais qu’une idée : reprendre mon parcours à Los Angeles, dernière étape de mon précédent voyage.
https://voyageforum.com/discussion/denver-los-angeles-en-train-california-zephyr-coast-starlight-d7582601/
Le 22 novembre 2016, j’embarque donc à 11h à CDG sur un vol WOW air vers Los Angeles via Keflavik en Islande. C’est un vol « low cost » : coût 265 € bagage en soute inclus. Le confort est de type « Ryan Air » pas de repas inclus, mais possibilité d’acheter des snacks et boissons pendant le vol. Je profite de l’escale de 2 heures à Keflavik pour déjeuner. Atterrissage à 17h30 à Los Angeles donc exactement à l’heure, une fois les bagages récupérés, je prends la navette pour le Motel 6 proche de l’aéroport. Je n’ai prévu de ne passer qu’une nuit à L.A le départ du train étant prévu le lendemain à 22h.
Trouver du travail au Québec English translation pending
Bonjour, je me présente Marylou, 19 ans, je vie actuellement sur l'île de la Réunion.
Avec mon conjoint on souhaiterai partir en année sabbatique pour octobre 2017. On a beaucoup d'idée mais trop d'idée donc j'aimerai de l'aide pour organiser ça et avoir des conseils de passionner du voyage. Nous allons partir avec un peu d'argent mais pas assez pour subvenir à notre voyage complet.
L'idée qu'on a eu c'est d'aller au Québec pendant 3 mois pour trouver un travail, économiser un peu d'argent et surtout apprendre l'anglais. L'objectif utopique serait de faire l'Amérique du Nord pendant quelques mois et ensuite l'Amérique du Sud.
Durant cette année on aimerai faire un mois de mission humanitaire et le reste du temps serait de voyager et de trouver des petits boulots, pour quelques jours, est ce possible en Amérique ?
L'objectif c'est que ce voyage ne nous coûte pas trop cher🤪.
Pour nous loger j'ai pensé à un camping car, aux auberges de jeunesses, ou en famille d’accueil. J'aimerai vos avis.
Je ne sais pas par ou commencer pour organiser ça, quels organismes contacter.. J'ai vraiment besoin d'aide pour pouvoir réaliser mon rêve.
Toutes idées et contacts est bon a prendre, merci d'avance pour vos avis. 😉
Marylou.
Itinéraire San Francisco - San Diego via Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux couples de soixantenaires... et nous louerons une voiture pour aller de SF à SD via LA les deux dernières semaines de mai.
Quels sont les incontournables?
Serait ce stupide d'envisager Las Vegas durant ce circuit?
Merci par avance pour tous vos avis et conseils.
Annie
9ème voyage à Cuba: impressions, bébé, expo, graphisme et ciné English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
Presque un an s'est écoulé depuis mon dernier post, et je suis un chouia en retard puisque je voulais vous parler de mon dernier voyage au mois de mai cette année.. (pression pression, il fallait que ce soit posté avant le prochain en décembre!).
J'ai pour la première fois testé La Havane avec une petite choupinette de 8 mois puisque je suis partie avec une amie et son bébé, direction centro habana pour meubler un appartement qu'elle a acheté avec son mari et présenter la poupette à la belle famille (on a laissé le mari en France, c'était une histoire de filles!). Je vous raconte un peu tout ça pour vous expliquer ce qui va suivre.
Alors, après ce voyage, je me suis promis d'arracher tous les orteils du prochain collègue, ami, ami d'ami, cousin du voisin, qui vient me demander de l'aider à préparer son voyage en me disant "tu comprends il faut absolument que j'y aille avant que ca change!". Aaaaaaaah je peux plus l’entendre cette phrase elle me rend dingue ! Parce que 1. Oui ce serait génial que les choses changent pour cuba et les cubains même si ca doit changer la carte postale que les touristes on en tête 2. Si ça bouge un peu pour certains (qui n’étaient déjà pas si mal) pour la très grande majorité il ne s’est pas passé grand-chose. On oublie un peu les médias, on oublie Chanel, .. Parce qu’en fait il y a un énorme décalage entre l'image qu'on donne de l'ile dans les médias (français en tout cas) et la réalité.. A part les hôtels qui poussent comme des champignons, très honnêtement, je n'ai pas vu de grandes différences (ah si, plein de nouveaux restau un peu branchouille, mais apparemment ça devient un peu chaud pour eux, l'Etat commence à regarder la réussite de certains d'un mauvais œil). En gros tu passes toujours des heures et des heures (ou des jours et des jours), à trouver des clous, un bouchon de baignoire, un frigo d'occasion, ... la belle, bonne vieille galère à la cubaine..! Et quand tu n'as pas trop d'argent et que tu vas dans des restau pas cher et bien tu attends toujours que la serveuse ait fini sa conversation avec sa copine, il manque la moitié des plats inscrits sur la carte, ...
Et du coup ils commencent à se pointer les bons vieux français râleurs a qui on avait pas expliqué que l'authenticité cubaine c'était, certes pas de publicité, pas de wifi, d'anciennes voitures, mais surtout un service qui n'est pas à la hauteur, des infrastructures qui ne suivent pas, ... (si tu as beaucoup d'argent ce commentaire ne te concerne pas, tu pourras aller manger dans des restau (souvent très bon!) avec un service au top) Et donc ca rentre en France et ça critique (et moi ça m'énerve beaucoup, alors même que j'adore mes compatriotes). Bref, Cuba ça n'a jamais été ni le paradis qu'on vous vendait avant, ni le paradis qu'on vend aujourd'hui. Mais il existe, il est au bout de vos doigts mais pas au niveau du bouton de la télécommande ou des pages des magazines. Il faut juste se donner un petit peu de mal pour essayer de l'attraper.
Alors pour en revenir au thème bébé, et ne pouvant parler que de l'expérience havanaise, je conseillerais à tous les parents de prévoir le coup niveau couches! ça a été le petit stress de fin de séjour. Même avec de l'argent on a fait toutes les boutiques de la Havane, et il n'y en avait plus.. que des couches pour personnes âgés! Sinon en poussette c'est la belle galère, j'avais l'impression qu'il y avait un peu plus de trous chaque jours dans la chaussée..! Nous n'avons pas eu à nous préoccuper du lait donc je ne pourrai pas vous renseigner sur ce point. Les gens ont été adorables de manière générale et la petite était aux anges durant 10 jours. Même le reggaeton à fond dans la rue et la chaleur n'ont pas eu raison de son sommeil!
Les missions bébé et appartement ont occupés une très grande partie de mon séjour mais au départ j'y allais aussi un peu pour la première édition de la biennale de dessin. J'ai tout de même pu faire de belles rencontres puisque ce qui fait l'âme de Cuba c'est avant tout ces habitants et sa culture. Aussi, désolée, je ne pourrai pas vous indiquer quel est le prix du mojito dans tel bar ou quelles sont les casas où il faut se rendre. Ce qui m’importe le plus ce sont les gens, du coup c’est plutôt d’eux dont je vais parler.
Néanmoins, question pratique, je vous recommande (je pense déjà en avoir cité certains dans mes précédents post) : - - http://serendipia-cc.com - le site de Céline avec les infos pratiques les plus importantes et plein d’infos culturelles, sociétales, ..
- - www.lapapeleta.cult.cu/ - l’agenda culturel pour organiser vos sorties !
- - https://www.alamesacuba.com/es/ - pour repérer les restau (en espagnol ou anglais) – téléchargez l’appli avant de partir, elle fonctionne sans connexion ! (pour ceux qui ont regardé les reportages d’arte durant la journée spéciale Cuba vous aurez vu Yondainer Gutierrez, le jeune entrepreneur à l’origine du projet et qui fait un super boulot !)
- -La boutique Clandestina d’Idania del Rio pour vos cadeaux souvenirs. Idania a une équipe au top et propose des produits à l’image de cette jeunesse créative et pleine de motivation (vous pouvez la suivre sur facebook et instagram)
Plein de petites galeries ont ouvert, je vous conseille d'aller y faire un tour. Vous trouverez un très grand nombre d'entre elles sur le site de serendipia.
Et évidemment je vous conseille toujours de faire appel aux services de mon ami Ernesto qui parle toujours aussi bien français, connait toujours aussi bien sa ville et les derniers bons plans !
Sinon j'ai pu visiter le nouveau bâtiment de l'alliance française sur le Prado, il est magnifique! Si vous passez dans le coin.
On ne la présente plus mais la FAC (prononcé juste "Fabrica" par les cubains) reste pour moi un endroit à visiter. La programmation est bien à jour et il y en a pour tous les gouts.
Lors de l'exposition d'inauguration de la Biennale (justement à la Fabrica) j'ai connu le travail d'une graphiste française, Glawdys Morey, qui avait dessiné un "No es facil" assez génial. Je vous invite à le voir sur son blog : http://valisediplomatique.blogspot.fr Elle expose à la Slow Galerie de Paris en décembre pour ceux qui pourraient s’y rendre.
En décembre Francis Jeannay va également présenter son projet "mi publicidad de calle" . Vernissage le 9 décembre au Bastille Desing Center. Le thème central de son projet est l'exploitation de l'espace public à travers notamment le portrait et la calligraphie. Les travaux de deux supers graphistes : Nelson Ponce et Giselle Monzon, seront aussi exposés (https://www.facebook.com/Francis-Jeanney-photography-607952622581044/ pour plus d'infos à venir).
Et pour finir sur le thème de la photo, toujours à Paris (désolée..), rdv en ce moment même à la fondation Brownstone pour une expo photo de Marc Riboud !
Sinon mon intérêt pour le cinéma cubain a continué de grandir depuis le Festival de la Havane l'année dernière et je suis heureuse de voir qu'il se fait sa petite place sur la scène internationale. Si vous avez l’occasion d’aller voir le dernier film de Pavel Giroud, « El acompanante » n’hésitez pas ! Il représentera Cuba aux Oscars 2017 et a plusieurs nominations au Goya.
Les projets se montent difficilement et les réalisateurs déploient une énergie dingue pour donner naissance à leurs films. C’est l’occasion de saluer le travail assez incroyable de l'ambassade de Norvège dans le soutien à la production cinématographique cubaine. Soutien aussi du côté des Pays-Bas avec l'initiative Go Cuba! au sein du Festival World Cinema Amsterdam.
Comme les moyens pour financer les projets sont extrêmement limités, les réalisateurs font aujourd'hui de plus en plus appel au financement participatif. Et cela reste très compliqué à organiser à cause de l’accès à internet. En ce moment même un jeune réalisateur, Yimit Ramirez Gonzales, cherche a financer son premier long métrage, entre documentaire et fiction. Il a une belle équipe autour de lui, motivée et inspirée ! (je vous parle de ce projet parce que l’appel à financement est actuellement en cours mais ça aurait pu être un autre, je n’ai pas d’intérêt particulier autre que le soutien à la création !). On me demande souvent comment aider les cubains, alors certes ramener des vêtements, des stylos, du savon, ça aide, mais soutenir des jeunes dans leurs projets, dans leur volonté de créer et de construire la nouvelle page culturelle de l’île me parait tout aussi important. La participation commence à environs 10 €, un petit geste de soutien à portée de portefeuille ! C’est par ici => https://www.verkami.com/projects/15973-quiero-hacer-una-pelicula
Je vous souhaite plein de belles rencontres et d’en prendre plein les yeux durant vos voyages dans l’île, soyez curieux et laissez vous porter, vous aurez tout à y gagner !
Marie
Quatorze jours dans le Mexique colonial: itinéraire? English translation pending
Hello,
3e voyage au Mexique (Mexico, boucle dans le Oaxaca, Chiapas, Veracruz en 2006 / tour du Yucatan/Quitana Roo en 2014).
Le plan est de visiter le nord de Mexico et les villes colonials.
J'atteris dans l'aprem du samedi a Mexico (juste 2 jours, je connais deja). Mais ensuite, je ne sais combien de temps prevoir dans les villes : San Miguel Allende, Guanajuato, Queretaro, Zacatecas...Je redecolle de Guadalajara le soir du 16e jour...Merci pour vos feedbacks !
Recherche bonnes adresses en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous les passionnés de l'Afrique du sud !
Nous y serons ( ma copine et moi ) 3 semaines en Novembre prochain, voici notre itinéraire en gros pour que vous puissiez visualiser le trip:
Arrivée Johannesburg, puis Kruger NP, Blyde river canyon, Augrabies falls NP, Springbok, Cederberg, et la région du Cap.
Nous allons louer une voiture avec Avis à l'arrivée à l'aéroport de Johannesburg et la rendre à celui du Cap. Quasi toutes nos nuits sont déjà réservées, pas vraiment dans nos habitudes, mais en si peu de temps on à fait ce choix.
Il nous reste 2 nuits / escales à combler: La 1ère entre Johannesburg et le sud du Kruger ( Lower Sabie ) que nous aimerions à peu près à mi chemin, puis une autre entre le Blyde et Upington. C'est surtout la 2ème qui nous pose problème, la distance étant assez grande, dormir à mi chemin semble inévitable mais on ne trouve pas beaucoup d'infos.
Si vous avez des idées et bons plans, n'hésitez pas à les partager 😉 ..
Merci d'avance !
Nous y serons ( ma copine et moi ) 3 semaines en Novembre prochain, voici notre itinéraire en gros pour que vous puissiez visualiser le trip:
Arrivée Johannesburg, puis Kruger NP, Blyde river canyon, Augrabies falls NP, Springbok, Cederberg, et la région du Cap.
Nous allons louer une voiture avec Avis à l'arrivée à l'aéroport de Johannesburg et la rendre à celui du Cap. Quasi toutes nos nuits sont déjà réservées, pas vraiment dans nos habitudes, mais en si peu de temps on à fait ce choix.
Il nous reste 2 nuits / escales à combler: La 1ère entre Johannesburg et le sud du Kruger ( Lower Sabie ) que nous aimerions à peu près à mi chemin, puis une autre entre le Blyde et Upington. C'est surtout la 2ème qui nous pose problème, la distance étant assez grande, dormir à mi chemin semble inévitable mais on ne trouve pas beaucoup d'infos.
Si vous avez des idées et bons plans, n'hésitez pas à les partager 😉 ..
Merci d'avance !
Trajet entre Yosemite et San Francisco en passant par la côte English translation pending
Bonjour
Nous sommes entrain de préparer notre trip pour juillet 2017.
Nous pensions faire une boucle LA LA (avec parc LV DV Yosemite SF côte LA) et je pensais faire LA à la fin sauf que je viens de m'appercevoir que notre dernière aura 3 ans pendant le trip et donc à la fin du trip devra payer universal c'est un détail vu le prix du voyage mais payer 100dollars pour elle qui ne fera rien me fait un peu raler.
Donc on envisage de faire LA au départ et donc finir par la côte s'arrêter à Santa barbara par exemple et aller directement à l'aéroport mais cette solution ne m'emballe pas trop. Qu'en pensait vous ?
Sinon (je viens de regarder la carte mais j'ai du mal à me rendre compte des km) est il possible de faire Yosemite -> mariposa puis de rejoindre la côte pour voir le plus beau avant de remonter à SF pour repartir de là bas?
J'ai vu qu'on arrivait facilement à Monterey mais ne rate t on pas le plus interessant si on remonte aprés à SF pour partir ? est il possible de descendre par l'autoroute jusqu'à san louis obispo puis de remonter à SF ar la côte et faire SF et repartir de là bas?
Nous avions prévu 2 nuits pour faire la côte.
J'ai essayé d'être claire mais ...
En tout les cas merci pour votre aide
Hôtel à Sikasso au Mali English translation pending
bonjour,
nous devons passer à Sikasso, sud est du Mali prochainement et nous cherchons à savoir s'il s'y trouve un "hotel" ou hébergement simple mais correct...
Merci de vos sugestions
Prix des hôtels au Burkina Faso (à Ouagadougou) English translation pending
Bonjour à tous ! ! ! ! !
Je pars au Burkina dans le mois d'Aout pour une semaine de sejour, J'aimerais avoir une idée sur les prix des Hotels plus précisement à Ouaga.
Merci pour la bonne comprehension.
Kanaga
Bénévolat en Afrique English translation pending
Bonsoir,
J'ai 20 ans et ça fait déjà quelques années que j'aimerais partir en Afrique pour participer à une oeuvre caritative.
Je ne connais personne qui aie déjà fait l'expérience c'est pourquoi je me tourne vers vous.
J'aimerais savoir s'il existe des associations qui organisent ce genre d'expérience ( j'ai regardé sur internet mais c'est toujours très couteux! ) a moindre prix. Si oui les quelles? Dans quel pays était-ce? Comment ça se passe une fois sur place? Si certains d'entre vous l'ont déjà fait, etait-ce une bonne experience?
Je me pose mille et une questions, donc si certaines pouvaient m'éclairer un peu, ce serait sympa!
2 jours à Istanbul English translation pending
bonjour nous allons passer 2 jours a Istanbul en juin après notre croisière. Nous avons louer une maison dans le quartier de Balat comment est ce quartier?? et vu que nous sommes que 2 jours quelles sont les incontournables a visiter? merci de vos réponses
Voyage sac à dos du Népal au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je compte partir voyager en Asie en juin pour 6 mois (étant le seule moment que mon emploi de temps me permet de partir). Je sais néanmoins que la saison de mousson est particulièrement défavorable pour se rendre en Asie. Je ne souhaite pas de faire un voyage touristique, me dorer au soleil etc. mais aller à la recouverte d'une nouvelle culture (ex. work away). Du coup un peu de mauvais temps ne me dérange pas, néanmoins si les trajets sont rendus très difficile par le mauvais temps et si la chaleur et insupportable c'est déjà plus compliqué...
Je pensais faire le trajet suivant: Nepal --> Nord de l'Inde (Varanasi) --> Birmanie --> Laos -->, Cambodge (plus au moins 1 mois dans chaque pays).
Mon question s'adresse donc aux personnes qui sont partie dans la région entre juin et novembre. Quel était votre expérience et que pensez vous du choix de mon trajet?
Je vous remercie d'avance!
Je compte partir voyager en Asie en juin pour 6 mois (étant le seule moment que mon emploi de temps me permet de partir). Je sais néanmoins que la saison de mousson est particulièrement défavorable pour se rendre en Asie. Je ne souhaite pas de faire un voyage touristique, me dorer au soleil etc. mais aller à la recouverte d'une nouvelle culture (ex. work away). Du coup un peu de mauvais temps ne me dérange pas, néanmoins si les trajets sont rendus très difficile par le mauvais temps et si la chaleur et insupportable c'est déjà plus compliqué...
Je pensais faire le trajet suivant: Nepal --> Nord de l'Inde (Varanasi) --> Birmanie --> Laos -->, Cambodge (plus au moins 1 mois dans chaque pays).
Mon question s'adresse donc aux personnes qui sont partie dans la région entre juin et novembre. Quel était votre expérience et que pensez vous du choix de mon trajet?
Je vous remercie d'avance!
Quelle étape entre San Francisco et Los Angeles? English translation pending
Bonjour!
Nous souhaitons, en avril prochain, relier San Francisco à Los Angeles avec une nuit entre les deux. Nous serons en voiture, avec nos enfants.
Nous voyons un peu de tout sur le forum et avons du mal à nous faire une idée des "incontournables" et de l'étape idéale.
Faut-il rouler de San Francisco à Monterrey en passant par Santa Cruz ou vaut il mieux gagner du temps en allant directement à Monterrey? Quels sont les temps de trajet? Nous ne pensons pas visiter l'aquarium
Ensuite, où s'arrêter pour se promener et à quel endroit dormir? Pouvez vous nous donner une idée des temps de trajet entre les villes?
Nous retenons pour l'instant:
-Monterrey (trop tôt sur le trajet si on ne fait pas l'aquarium?) -Carmel (j'imagine que tout est cher) -Big Sur -San Simeon -Cambria (conseillé par le guide du routard) -Morro Bay
Le lendemain, nous ferions la route directement vers Los Angeles avec une étape à Santa Barbara sans doute.
Merci pour votre aide!
Nous souhaitons, en avril prochain, relier San Francisco à Los Angeles avec une nuit entre les deux. Nous serons en voiture, avec nos enfants.
Nous voyons un peu de tout sur le forum et avons du mal à nous faire une idée des "incontournables" et de l'étape idéale.
Faut-il rouler de San Francisco à Monterrey en passant par Santa Cruz ou vaut il mieux gagner du temps en allant directement à Monterrey? Quels sont les temps de trajet? Nous ne pensons pas visiter l'aquarium
Ensuite, où s'arrêter pour se promener et à quel endroit dormir? Pouvez vous nous donner une idée des temps de trajet entre les villes?
Nous retenons pour l'instant:
-Monterrey (trop tôt sur le trajet si on ne fait pas l'aquarium?) -Carmel (j'imagine que tout est cher) -Big Sur -San Simeon -Cambria (conseillé par le guide du routard) -Morro Bay
Le lendemain, nous ferions la route directement vers Los Angeles avec une étape à Santa Barbara sans doute.
Merci pour votre aide!
Problème Visa ENTRY Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour partager ma situation et savoir si d'autres personnes rencontrent le mêmes problèmes que moi.
Je vais essayer de faire de manière concise. Dans le cadre d'une année de césure, je devais partir en Inde pour une durée de 10 mois. Pour ce faire j'ai trouvé un stage en entreprise sur place. Début septembre je me suis rendu à VFS déposer un dossier de demande de visa. Deux semaines plus tard je reçois un appel de l'ambassade où l'on me précise que l'un des documents fournis par l'entreprise n'est pas valable et que l'on me refuse le visa. Après des jours d'appels et d'informations contradictoires que j'ai reçu de leur part (on me disait de passer par des organismes payants, puis de faire un dossier de VIE, volontariat international en entreprises, puis simplement de trouver un autre stage) j'ai annulé la première mission.
Nous voici début octobre, la femme que j'ai eu au bout de fil à l'ambassade m'a certifié que je n'avais pas besoin d'annuler ma demande de visa et les formulaires que je leur avais envoyé. Je n'ai selon ses dires, qu'à trouver une nouvelle mission et à leur envoyer les nouveaux documents propres à celle-ci (convention de stage, lettre d'invitation de l'entreprise et certificate of incorporation de celle-ci). Après plusieurs semaines pour trouver un nouveau stage et réunir ces documents je les ai amené à VFS pour qu'ils les envoient à l'ambassade en tant que compléments de dossier.
C'était il y a pile trois semaines. Inquiété par l'absence de mouvement je les ai contacté vendredi dernier, on m'a dit de manière cavalière "qu'ils allaient voir" puis raccroché au nez. Cela fait maintenant une semaine que j'appelle tous les jours une demi douzaine de fois par jour sur plusieurs numéros de l'aile consulaire que l'on ma fournit, et aucun n'a décroché durant cette longue semaine qui n'était pas arrangée par les jours feriés.
Voilà donc où j'en suis, cela fait deux moi que je suis sensé être parti et je suis toujours là. Cela n'est pas très grave en soi, de ce que l'on m'en a dit il faut prendre son mal en patience lorsque l'on désire découvrir l'Inde. Cependant un sujet m'inquiète plus. Cela fait deux mois et demi que je n'ai pas vu mon passeport et les personnes qui le détiennent ne me répondent pas. Heureusement je ne dois pas partir à l'étranger entre temps mais la situation devient tout de même dérangeante.
Ainsi, je voulais demander à ceux qui ont eu la patience de me lire, avez vous déjà connu de telles complications avec vos visa pour partir en Inde? Ou si vous vous retrouvez dans une situation similaire, savez vous à qui il faut s'adresser pour tenter de faire avancer le shmilbick?
Je vous remercie infiniment
Alex
Je viens à vous pour partager ma situation et savoir si d'autres personnes rencontrent le mêmes problèmes que moi.
Je vais essayer de faire de manière concise. Dans le cadre d'une année de césure, je devais partir en Inde pour une durée de 10 mois. Pour ce faire j'ai trouvé un stage en entreprise sur place. Début septembre je me suis rendu à VFS déposer un dossier de demande de visa. Deux semaines plus tard je reçois un appel de l'ambassade où l'on me précise que l'un des documents fournis par l'entreprise n'est pas valable et que l'on me refuse le visa. Après des jours d'appels et d'informations contradictoires que j'ai reçu de leur part (on me disait de passer par des organismes payants, puis de faire un dossier de VIE, volontariat international en entreprises, puis simplement de trouver un autre stage) j'ai annulé la première mission.
Nous voici début octobre, la femme que j'ai eu au bout de fil à l'ambassade m'a certifié que je n'avais pas besoin d'annuler ma demande de visa et les formulaires que je leur avais envoyé. Je n'ai selon ses dires, qu'à trouver une nouvelle mission et à leur envoyer les nouveaux documents propres à celle-ci (convention de stage, lettre d'invitation de l'entreprise et certificate of incorporation de celle-ci). Après plusieurs semaines pour trouver un nouveau stage et réunir ces documents je les ai amené à VFS pour qu'ils les envoient à l'ambassade en tant que compléments de dossier.
C'était il y a pile trois semaines. Inquiété par l'absence de mouvement je les ai contacté vendredi dernier, on m'a dit de manière cavalière "qu'ils allaient voir" puis raccroché au nez. Cela fait maintenant une semaine que j'appelle tous les jours une demi douzaine de fois par jour sur plusieurs numéros de l'aile consulaire que l'on ma fournit, et aucun n'a décroché durant cette longue semaine qui n'était pas arrangée par les jours feriés.
Voilà donc où j'en suis, cela fait deux moi que je suis sensé être parti et je suis toujours là. Cela n'est pas très grave en soi, de ce que l'on m'en a dit il faut prendre son mal en patience lorsque l'on désire découvrir l'Inde. Cependant un sujet m'inquiète plus. Cela fait deux mois et demi que je n'ai pas vu mon passeport et les personnes qui le détiennent ne me répondent pas. Heureusement je ne dois pas partir à l'étranger entre temps mais la situation devient tout de même dérangeante.
Ainsi, je voulais demander à ceux qui ont eu la patience de me lire, avez vous déjà connu de telles complications avec vos visa pour partir en Inde? Ou si vous vous retrouvez dans une situation similaire, savez vous à qui il faut s'adresser pour tenter de faire avancer le shmilbick?
Je vous remercie infiniment
Alex
Avis sur organisateur de safaris en Tanzanie English translation pending
Bonjour
Nous envisageons de faire un safari en Tanzanie combiné avec un séjour à Zanzibar à l'été 2016 Nous avons demandé plusieurs devis et notre choix s'est arrêté sur la proposition de "Pur Voyage Tanzanie" Quelqu'un est-il déjà parti avec cette agence? Pouvez-vous nous donner votre avis sur le sérieux de l'agence et la qualité des prestations? Durant le safari, nous nous arrêterons aux lodges suivants: Mover Lodge, Mairamboi Tented Camp, Wildlife Safari Camp, Ngorongoro Farm House et Grumeti Luxury Tented Camp. Egalement si vous pouviez nous donner vos impressions sur ces différents hébergements. D'avance merci pour vos commentaires qui nous permettrons de finaliser
Nous envisageons de faire un safari en Tanzanie combiné avec un séjour à Zanzibar à l'été 2016 Nous avons demandé plusieurs devis et notre choix s'est arrêté sur la proposition de "Pur Voyage Tanzanie" Quelqu'un est-il déjà parti avec cette agence? Pouvez-vous nous donner votre avis sur le sérieux de l'agence et la qualité des prestations? Durant le safari, nous nous arrêterons aux lodges suivants: Mover Lodge, Mairamboi Tented Camp, Wildlife Safari Camp, Ngorongoro Farm House et Grumeti Luxury Tented Camp. Egalement si vous pouviez nous donner vos impressions sur ces différents hébergements. D'avance merci pour vos commentaires qui nous permettrons de finaliser
Qatar Airways affirme ne pas être concerné par la législation européenne, méfiez-vous! English translation pending
Ce témoignage peut servir aux futurs voyageurs sur la compagnie QATAR AIRWAYS
Nous avons achetés deux billets d'avion aller retour à destination de Dubaï avec la compagnie QATAR AIRWAYS avec escale à DOHA.
Nous avons donc choisi la formule avec un voyage de jour un peu plus chère mais plus confortable.
Nous nous réjouissions d'avance d'emprunter cette compagnie malgré l'escale, le vol aller s'etant bien déroulé.
Le jour du vol retour, le vol QATAR AIRWAYS devant nous amener de Dubaï à Doha décolla avec 38 mns de retard et nous achemina à Doha avec donc ces 38 mns de retard.( l'escale devait durer 1h10).
A notre descente de l'avion a 13h40, une employée de la compagnie nous attend en nous tendant 2 autres cartes d'embarquement pour le vol suivant prévu à 1h40 le lendemain.
Nous lui indiquons donc qu'il nous reste 30 mns pour la correspondance et que nous souhaitons prendre ce vol de 14h10 et que nous possédons déjà nos cartes d'embarquement.
Confuse, elle nous conduit au bureau desk transfert, et revient quelques minutes plus tard nous expliquant ne pas avoir de plateaux repas embarqués pour nous sur ce vol pour justifier l'impossibilité pour nous d'embarquer.
Nous lui répondons accepter de voyager sans plateaux repas. Elle retourne donc dans les bureaux situés à l'arrière du comptoir en nous faisant volontairement perdre du temps et revient en nous disant que l'embarquement est fermé .
Nous lui montrons l'inscription sur l'écran en face de leur comptoir indiquant la mention "last call" ( nous prenons en photo d'ailleurs pour éviter toute contestation); rien y fait, multipliant les aller-retours entre le comptoir et le bureau et superposant les mensonges les uns sur les autres tout en laissant s'écouler le temps nous permettant de rejoindre ce vol.
Au bout de nombreux mensonges et le ton commençant à monter , une personne se presentant comme la responsable fit son apparition nous expliquant qu'ils n'avaient pas le droit de nous embarquer sans repas et qu'ils étaient désolés et que devions prendre le vol suivant en dépit de nos obligations.
Pour nous calmer, elle nous promit un surclassement sur le vol suivant 11h30 plus tard.
Nous nous résignons donc à attendre le vol suivant n'ayant pas le choix et en dépit de nos obligations, et le vol du soir venu, l'agent au comptoir nous annonce ne pas avoir de places dans la classe supérieure et être desolé.
Le ton monte une fois de plus, mais rien y fera, ces gens se moquent totalement de leurs clients et mentent effrontément et n'hésitent pas à prendre des engagements qu'ils ne respecteront pas car peu leur importe, leur client n'est qu'une vulgaire marchandise pour une compagnie aussi riche.
Le voyage retour fut exécrable, mon mécontentement pourtant justifié a failli me coûter l'interdiction d'embarquer.
Je décide donc d'écrire au siège de la compagnie pour lui relater le déroulement des faits, les nombreux mensonges, les photos de l'écran de contrôle, le débarquement arbitraire du vol initialement prévu et mon mécontentement et de leur rappeler la législation dans la cas des retards supérieurs à 3 ou 4h.
Voici pour seule réponse ce qu'ils m'ont adressé:
"En vertu du règlement européen n 261/2004, aucune indemnité n'est due du fait que la législation s'appliquent aux vols au départ de la France pour toutes les compagnies ou aux vols à destination de la France pour les seules compagnies européennes. Qatar Airways n'en faisant pas partie, nous sommes au regret de ne pouvoir vous accorder l'indemnité prévue"
J'ai failli tomber de ma chaise, Qatar Airways n'entend pas appliquer la législation européenne tout en effectuant des vols à destination de l'Europe, se retranchant derrière le fait que cela ne concernerait que les compagnies Européennes!
Je pense donc utile que vous le sachiez tous, Qatar Airways ne respecte pas la législation sur ses vols et se retranche derrière sa qualité de compagnie étrangère!
Incroyable!
Voyageur fréquent, je n'ai jamais vu ça sur aucune compagnie régulière!
Je tiens à disposition pour ceux que ça intéresse une copie du courrier qu'ils m'ont adressé stipulant très clairement et dans ces termes leur défilement face à cette réglementation.
Ils sont donc libres d'arriver en retard à volonté, d'annuler leurs vols et vous ré acheminer à leur convenance, libres de mentir à leurs clients, libres de promettre et de prendre des engagements sans les respecter et ne rien encourir.
Le passager ne représente finalement pas grand chose à leurs yeux.
En âce qui me concerne, je vais me rapprocher de la DGCCRF et leur adresser une copie du courrier.
Je vous déconseille cette compagnie que je n'emprunterai plus jamais je pense...
Un voyageur trompé et abusé.
Transcriptions refusées depuis 2010, vers qui se tourner? English translation pending
BONJOUR
Heureux de pouvoir s'exprimer dans cette forum, nous collectifs des 80 parents de tamatave qui les transcriptions refusés depuis 2010, par le consulat de tananarive, veut avoir vos témoignages, vos aides car on ne sait plus vers qui se tourner, vers qui demander la suite, on est désesperés, donc si vous êtes dans le ù cas , ou vous étiez dans le même cas et que vous en êtes sorties , écrivez nous;on a besoin de vos témoignages pour nous donner du courage
merci
2 retraités en Bolivie en octobre English translation pending
Bonjour
Nous sommes deux retraités de 67 ans habitués aux voyages ( à deux ) .
Nous avons décidé un voyage d'un mois en Bolivie pour octobre 2015.
Une question concernant le mal de l'altitude : Nous avons un peu bourlingué dans pas mal de pays mais jamais en Amérique du sud ni à des altitudes comme celles que l'on peut rencontrer en Bolivie .D'une part je lis qu'il faut s'acclimater progressivement à l'altitude et d'autre part que l'aéroport de La Paz est à plus de 4000m d'altitude . Comment peut se passer l'acclimatation ? J'en suis au tout début de mes réflexions et, après quelques renseignements pas mal de questions se posent : sécurité , hébergement , transport , santé , itinéraire, langue..... Sécurité ? Hébergement ( nous marchons un peu au rabais ) petits hôtels ou chez l'habitant ? Transport Bus , voiture de location ? Santé Vaccins , traitement palu , mal d'altitude ? Itinéraire pour un mois ? Langue nous parlons français , anglais mais pas un mot d'espagnol . Quelqu'un pourrait-il prendre quelques petites minutes pour m'orienter un peu ? Par avance merci
Une question concernant le mal de l'altitude : Nous avons un peu bourlingué dans pas mal de pays mais jamais en Amérique du sud ni à des altitudes comme celles que l'on peut rencontrer en Bolivie .D'une part je lis qu'il faut s'acclimater progressivement à l'altitude et d'autre part que l'aéroport de La Paz est à plus de 4000m d'altitude . Comment peut se passer l'acclimatation ? J'en suis au tout début de mes réflexions et, après quelques renseignements pas mal de questions se posent : sécurité , hébergement , transport , santé , itinéraire, langue..... Sécurité ? Hébergement ( nous marchons un peu au rabais ) petits hôtels ou chez l'habitant ? Transport Bus , voiture de location ? Santé Vaccins , traitement palu , mal d'altitude ? Itinéraire pour un mois ? Langue nous parlons français , anglais mais pas un mot d'espagnol . Quelqu'un pourrait-il prendre quelques petites minutes pour m'orienter un peu ? Par avance merci
Partir seule en Afrique de l'Est, projet conservation des espèces English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune femme de 24 ans qui a décidé de se lancer dans une aventure de plusieurs mois dans plusieurs pays d'Afrique de l'Est. Pour vous expliquer rapidement mon parcours, je suis étudiante en soins animalier, future soigneur animalier et j'ai travaillé dans plusieurs parcs français. Mon expérience en parc m'a permis de me rendre compte qu'on s'impliquait dans des programmes de conservation des espèces dans différents pays du monde mais toujours par des dons et des subventions, jamais pour prendre la mesure du besoin concret de ces programmes. Etant assez curieuse de nature et frustrée de voir qu'on ne faisait que répéter des faits pour sensibiliser les visiteurs j'ai décidé de partir de moi même en Afrique pour agir plutôt que de regarder les choses se faire et surtout pour comprendre où on en était de la sauvegarde des espèces en danger en Afrique. Clairement si on se pose la question de savoir comment évolue la situation de ces espèces on ne sait plus trop si ça tend à s'améliorer ou pas et c'est ce que je veux comprendre.
Je pars du Rwanda et je traverse l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Malawi, le Mozambique, l'Afrique du Sud et Madagascar. Mon projet est surtout axé sur plusieurs thèmes comme le brassage génétique, les conditions de vie et de sécurité de ces animaux. Je contacte aujourd'hui plusieurs associations ainsi que les parcs dans lesquels je passe pour partager la vie des gardes chasse, chercheurs et passionnés comme moi qui agissent pour la survie de ces espèces en milieu naturel.
Voilà pour un topo rapide ( pour plus d'informations j'ai un site internet que vous trouvez sur mon profil ) de ce que je vais faire, ça va durer 8 mois en gros. Si je me tourne vers vous c'est surtout parce que je pars seule, je suis tout sauf une nana imposante et j'ai un cruel besoin de contact humain sur place dans le cas où mes appels aux ONG et parcs n'aboutiraient pas aussi bien que je le souhaite. J'ai aussi besoin de savoir s'il faut que je sache des choses en particulier, des mœurs, des coutumes, dans les différents pays que je traverse.
Merci d'avance pour votre aide !
Je suis une jeune femme de 24 ans qui a décidé de se lancer dans une aventure de plusieurs mois dans plusieurs pays d'Afrique de l'Est. Pour vous expliquer rapidement mon parcours, je suis étudiante en soins animalier, future soigneur animalier et j'ai travaillé dans plusieurs parcs français. Mon expérience en parc m'a permis de me rendre compte qu'on s'impliquait dans des programmes de conservation des espèces dans différents pays du monde mais toujours par des dons et des subventions, jamais pour prendre la mesure du besoin concret de ces programmes. Etant assez curieuse de nature et frustrée de voir qu'on ne faisait que répéter des faits pour sensibiliser les visiteurs j'ai décidé de partir de moi même en Afrique pour agir plutôt que de regarder les choses se faire et surtout pour comprendre où on en était de la sauvegarde des espèces en danger en Afrique. Clairement si on se pose la question de savoir comment évolue la situation de ces espèces on ne sait plus trop si ça tend à s'améliorer ou pas et c'est ce que je veux comprendre.
Je pars du Rwanda et je traverse l'Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Malawi, le Mozambique, l'Afrique du Sud et Madagascar. Mon projet est surtout axé sur plusieurs thèmes comme le brassage génétique, les conditions de vie et de sécurité de ces animaux. Je contacte aujourd'hui plusieurs associations ainsi que les parcs dans lesquels je passe pour partager la vie des gardes chasse, chercheurs et passionnés comme moi qui agissent pour la survie de ces espèces en milieu naturel.
Voilà pour un topo rapide ( pour plus d'informations j'ai un site internet que vous trouvez sur mon profil ) de ce que je vais faire, ça va durer 8 mois en gros. Si je me tourne vers vous c'est surtout parce que je pars seule, je suis tout sauf une nana imposante et j'ai un cruel besoin de contact humain sur place dans le cas où mes appels aux ONG et parcs n'aboutiraient pas aussi bien que je le souhaite. J'ai aussi besoin de savoir s'il faut que je sache des choses en particulier, des mœurs, des coutumes, dans les différents pays que je traverse.
Merci d'avance pour votre aide !
Action humanitaire / aide d'urgence / aide au développement English translation pending
Bonjour,
Je réalise actuellement un mémoire en rapport avec l'humanitaire. Malgré de nombreuses recherches, j'ai des difficultés à définir l'action humanitaire. Celle de Rony Brauman ne prends en compte que l'aide d'urgence tandis que Jean François Mattei pense que l'action humanitaire continue bien après la notion d'urgence. J'aimerais trouvé la définition de l'action humanitaire par Jean-François Mattei mais je ne la trouve pas sur internet.
Existe-t-il une différence entre action humanitaire et mission humanitaire ?
De plus, j'ai des difficultés à saisir les différents points de vues que j'ai pu voir sur différents site internet et à définir donc l'action humanitaire de développement que je souhaite utiliser pour mémoire (si ce terme est exact) - aide d'urgence, action humanitaire, aide à la reconstruction, aide au développement ( sur le site "doublesens.fr) - urgence et développement (sur le site portail-solidarité) -urgence, réhabilitation, développement (universités d'automne de l'humanitaire 2004)
J'espère avoir été assez claire Merci par avance pour vos réponses
Cordialement Sibylle
Je réalise actuellement un mémoire en rapport avec l'humanitaire. Malgré de nombreuses recherches, j'ai des difficultés à définir l'action humanitaire. Celle de Rony Brauman ne prends en compte que l'aide d'urgence tandis que Jean François Mattei pense que l'action humanitaire continue bien après la notion d'urgence. J'aimerais trouvé la définition de l'action humanitaire par Jean-François Mattei mais je ne la trouve pas sur internet.
Existe-t-il une différence entre action humanitaire et mission humanitaire ?
De plus, j'ai des difficultés à saisir les différents points de vues que j'ai pu voir sur différents site internet et à définir donc l'action humanitaire de développement que je souhaite utiliser pour mémoire (si ce terme est exact) - aide d'urgence, action humanitaire, aide à la reconstruction, aide au développement ( sur le site "doublesens.fr) - urgence et développement (sur le site portail-solidarité) -urgence, réhabilitation, développement (universités d'automne de l'humanitaire 2004)
J'espère avoir été assez claire Merci par avance pour vos réponses
Cordialement Sibylle
Circuit sud de la Californie, Arizona, Nouveau-Mexique English translation pending
Fin mai, je pars avec mon conjoint pour la Californie, Arizona et fort probablement le Nouveau-Mexique. Un road trip d'une durée de 1 mois. C'est notre 4ème voyage en Californie. Nous avons vu les grandes villes (de San Francisco à San Diego, Las Vegas). Nous avons visités les canyons (Bryce, Antélope, Grand Canyon, Monument Valley etc)
Cette fois, nous passerons qques jours à Palm Spring puis partirons vers Phoenix, Tucson et possiblement au Nouveau-Mexique. J'ai consulté des sites de voyage mais ont y retrouve les mêmes grandes attractions d'un site à l'autre.
J'aimerais avoir vos suggestions d'attractions moins connues mais à ne pas manquer. C'est ce que j'apprécie de ce forum, les suggestions des autres voyageurs.
merci pour vos suggestions, votre temps, votre générosité
merci pour vos suggestions, votre temps, votre générosité
Transport de Puerto Iguazu au Paraguay (sans passer par le Brésil) English translation pending
Mon mari et moi meme prevoyons de passer quelques jours a Puerto Iguazu avant de nous rendre au Paraguay.
J'ai 3 questions:
- Comment nous rendre de Puerto Iguazu a Ciudad del Este sans passer par le Bresil? J'ai lu quelques discussions sur un eventuel ferry partant de Ciudad del Este jusqu'a Puerto Iguazu, savez vous si le trajet inverse est possible? - Vaut-il la peine de s'arreter a Ciudad del Este pour quelques jours? - Un itineraire conseille pour le Paraguay? (on est plus cale paysages, nature et rando que grandes villes/shopping et plage).
Merci des infos! 😄
J'ai 3 questions:
- Comment nous rendre de Puerto Iguazu a Ciudad del Este sans passer par le Bresil? J'ai lu quelques discussions sur un eventuel ferry partant de Ciudad del Este jusqu'a Puerto Iguazu, savez vous si le trajet inverse est possible? - Vaut-il la peine de s'arreter a Ciudad del Este pour quelques jours? - Un itineraire conseille pour le Paraguay? (on est plus cale paysages, nature et rando que grandes villes/shopping et plage).
Merci des infos! 😄