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Parc de Yellowstone en 2008 English translation pending
Bonsoir,
Vous allez trouver que je m'y prends tôt, mais bon, je ne voudrais pas me manquer!
Donc :
21 mai 2008 Mercredi Moab, 22 mai 2008 Jeudi Salt Lake City, 23 mai 2008 Vendredi Grand Teton, 24 mai 2008 Samedi Yellowstone, 25 mai 2008 Dimanche Yellowstone, 26 mai 2008 Lundi Yellowstone, 27 mai 2008 Mardi Yellowstone, 28 mai 2008 Mercredi Battle,
Quelle route entre Moab et Salt Lake City et que voir ?
Ensuite j'attends conseils, idées, suivant vos expériences, pour le choix des lieux de nuits au Yellowstone (beaux Lodges dans le park pour la beautée du lieu, sans question de budget pour l'instant), afin de voir comme tout le monde un maximum de belles choses (paysages, faune +, en sachant toute fois que je ne compte pas faire de randonnée de plus de 2h à pieds, que je dispose d'un 4x4). Vu les dates du séjour, quels sont les endroits qui seront fermés ? Qu'est il impératif de voir, et que peut on éviter s'il y a des choses à éviter ? Dernière question, les jours peuvent être décalés de 1 à 2 jours (dimanche =trop de monde ?) faut'il l'envisager même au mois de Mai ?
Merci à vous §
Vous allez trouver que je m'y prends tôt, mais bon, je ne voudrais pas me manquer!
Donc :
21 mai 2008 Mercredi Moab, 22 mai 2008 Jeudi Salt Lake City, 23 mai 2008 Vendredi Grand Teton, 24 mai 2008 Samedi Yellowstone, 25 mai 2008 Dimanche Yellowstone, 26 mai 2008 Lundi Yellowstone, 27 mai 2008 Mardi Yellowstone, 28 mai 2008 Mercredi Battle,
Quelle route entre Moab et Salt Lake City et que voir ?
Ensuite j'attends conseils, idées, suivant vos expériences, pour le choix des lieux de nuits au Yellowstone (beaux Lodges dans le park pour la beautée du lieu, sans question de budget pour l'instant), afin de voir comme tout le monde un maximum de belles choses (paysages, faune +, en sachant toute fois que je ne compte pas faire de randonnée de plus de 2h à pieds, que je dispose d'un 4x4). Vu les dates du séjour, quels sont les endroits qui seront fermés ? Qu'est il impératif de voir, et que peut on éviter s'il y a des choses à éviter ? Dernière question, les jours peuvent être décalés de 1 à 2 jours (dimanche =trop de monde ?) faut'il l'envisager même au mois de Mai ?
Merci à vous §
Parcours d'un voyage de route en Californie English translation pending
bonjour à tous,
Apres avoir lu tous les messages sur les sejour sur la Côte Ouest, on est toujours aussi "hésitantes" sur notre parcours. On a du mal a y voir clair (j'ai lu le post sur 17jours ds l'ouest ... qui m a quand meme donné une idée) Nous partons de San francisco du 28 septembre au 12 octobre en voiture d elocation (avec restant 2 jours à SFO avant le depart et 2 jours apres le retour sur SFO) donc on a une voiture pour 14 jours et on voudrait voir Yosemite, la vallée de la mort, las vegas, grand canyon, monument Valley. On va faire principalement du camping. Les villes ne nous interesse pas (on ne veut pas mettre les pieds a los Angeles par exemple)
Que pouvez vous nous conseiller comme itineraire pour en garder pour le reour sur SFO 😉 On a du mal a ficeler l'itineraire pour que cela soit coherent en distance et en repartition des lieux a voir. Pensez-vous qu'il nous manque des lieux "inmanquables", on ne veut pas trop charger pour que cela ne soit pas trop speed on voudrait s'arreter a chaque fois 2 jours dans les lieux.
Si vous avez des propositions, conseils et autres, nous sommes preneuses et nous vous en remercions d'avance.
Au plaisir de vous lire 🙂
Apres avoir lu tous les messages sur les sejour sur la Côte Ouest, on est toujours aussi "hésitantes" sur notre parcours. On a du mal a y voir clair (j'ai lu le post sur 17jours ds l'ouest ... qui m a quand meme donné une idée) Nous partons de San francisco du 28 septembre au 12 octobre en voiture d elocation (avec restant 2 jours à SFO avant le depart et 2 jours apres le retour sur SFO) donc on a une voiture pour 14 jours et on voudrait voir Yosemite, la vallée de la mort, las vegas, grand canyon, monument Valley. On va faire principalement du camping. Les villes ne nous interesse pas (on ne veut pas mettre les pieds a los Angeles par exemple)
Que pouvez vous nous conseiller comme itineraire pour en garder pour le reour sur SFO 😉 On a du mal a ficeler l'itineraire pour que cela soit coherent en distance et en repartition des lieux a voir. Pensez-vous qu'il nous manque des lieux "inmanquables", on ne veut pas trop charger pour que cela ne soit pas trop speed on voudrait s'arreter a chaque fois 2 jours dans les lieux.
Si vous avez des propositions, conseils et autres, nous sommes preneuses et nous vous en remercions d'avance.
Au plaisir de vous lire 🙂
Votre avis sur circuit côte ouest des Etats-Unis fin février/début mars English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire le voyage suivant:
San Francico (2 nuits)
Yosemite (2nuits)
Death Valley (2 nuits)
Las Vegas (2 Nuits)
Zion (1 nuit)
Bryce (2 nuits)
Lake Powell (1 nuit)
Gand Canyon (1 nuit)
Retour vers San Francico en utilisant la fameuse route 1 (1 nuit qqpart de sympa)
San Francico (2 nuits)
Comme nous allons partir du 25/02/06 au 16 mars nous voulions savoir si cela etait faisable en voiture compte tenu des conditions climatiques (routes dangereuses ou pas). Nous allons prendre une voitrue, le premier prix en location, donc pas un 4x4. Et on peut dire que je ne suis pas un as de la conduite sur neige...
En ce qui concerne les hotel/motel pensez vous que nous pourrons trouver des nuits aux alentours de 60 euros?
Si vous avez des trucs a nous proposer n'hesiter pas...
Merci et bonne année a tous le monde
PS: si vous avez une autre idée d'itineraire elle sera la bienvenue
Mon rêve américain English translation pending
Parce que je considère que toute la richesse d’un voyage se trouve, bien plus encore que dans les pays traversés, dans les émotions ressenties. Parce qu’un voyage est d’autant plus beau qu’il est personnellement vécu, pleinement subjectif. Parce que tant de livres regorgent d’informations pratiques de sorte que ma touche à moi ne peut être que personnelle, presque intime. Pour toutes ces raisons-là, je ne raconterai pas les détails, les prix, les bonnes affaires … Je ne conterai que mes battements de cœur ; mon récit ne sera qu’émotion. Voici « quelques » phrases et pensées glanées au fil de mon voyage.
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l��ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Mon histoire commence … la veille du départ.
Demain, à 8h, un taxi viendra nous chercher pour nous emmener à l’aéroport, d’où nous décollerons pour rejoindre Chicago, avant d’atteindre San Francisco, point de départ de notre tour. Je ne réalise pas que l’on part demain déjà. Je suis fatiguée. Un peu à côté décalée. Un peu triste … et je ne sais trop pourquoi. Un peu déboussolée.
J’ai l’impression de laisser derrière moi une vie qui, doucement, parvenait à ébullition. Une cohue. Un vacarme. Un désordre. Un peu de recul me permettra, je suppose, comme d’habitude, d’y voir un peu plus clair. J’ai l’impression d’avoir vécu ces derniers jours comme j’ai déjà vécu tant d’années : à moitié. Un pied sur terre, ma tête perdue dans ma planète. Comme dans un songe. Comme dans un rêve. Dès demain je me réveillerai pourtant. Car j’ai envie de mordre dans ce voyage à pleines dents.
Je ne sais pas encore vraiment ce que j’attends de ce voyage. Parce que, à nouveau, je pars vierge. Vierge d’images, de préjugés. Sinon « ce que l’on dit » sur le rêve américain, les paysages des westerns ou les rues des films. Que des clichés quoi. Or Dieu sait comme je n’adore pas les clichés. Je ne veux pas m’entacher l’esprit d’idées préconçues. Je pars le cœur grand ouvert et extrêmement réceptif, les yeux ouverts eux aussi, grands ouverts, prêts à tout accueillir.
En fait si, je sais ce que j’en attends. J’attends de ce voyage de mesurer la petitesse de la condition humaine. De me retrouver point infime parmi l’immensité. Comme en Laponie ou dans le Sahara marocain, je veux palper ma raison d’être par comparaison aux paysages grandioses et millénaires. J’attends des flashes de couleur, de beauté, des paysages-émotion qui prennent au cœur. J’attends de me perdre dans des villes inattendues. J’attends de vibrer au travers de ces découvertes. J’attends d’être.
Ma dernière nuit belge du mois vient de s’écouler. Je me sens enfin vraiment en partance, curieuse de goûter aux immensités de l��ouest américain, avide de démystifier les légendes de ces régions, assoiffée d’être en personne dans des mythes vivants, de passer dans des villes, des paysages que, européens, nous associons davantage à des films et westerns qu’à une vie tangible. Oui, l’ouest américain est vivant et réel. Et je pars à sa rencontre. Et je suis curieuse des étincelles que cette découverte va provoquer. Envie de plonger la tête la première dans un rêve … et de m’y noyer, totalement. De m’immerger. Envie de sentir mon cœur battre un peu plus fort.
Bruxelles – Chicago – San Francisco.
C’est donc ici que débute notre périple. San Francisco est difficile à résumer. Parce qu’il y a, dans cette ville, un éclectisme, une multitude, une diversité qui fait toute sa richesse.
San Francisco est un kaléidoscope, aux facettes bien distinctes, mais complémentaires. Charmante, comme le quartier touristique des pêcheurs et la Marina … j’ai toujours adoré les villes le long de la mer. Impressionnante et fière, comme le quartier des bureaux. Impromptue, comme la rue italienne aux abords du quartier chinois, en plein cœur de cette ville américaine. Mythique, comme le Golden Gate émergeant de la brume. Inattendue, comme ces joggers par milliers gravissant et descendant sans peine apparente, le relief si caractéristique de la ville. Légendaire, comme les quelques lignes résiduelles des cable cars. Epoustouflante, comme le panorama sur la baie. Etonnante, comme Alcatraz flottant, apparemment si accessible, au milieu de la baie. Rappelant à l’ordre, comme les clochards par dizaines qui déambulent dans le centre ville. Démesurée, comme les rues si larges qui quadrillent la ville. « Cool », comme ses habitants qui déambulent, nonchalamment, leur café à la main et la quiétude au cœur, dans les rues. Riche, pour tout cela à la fois.
Certaines villes, régions, s’oublient vite parce qu’elles ressemblent trop fortement à ce que l’on connaît, car elles ne sont que copie de notre normalité. D’autres ne finissent pas de nous étonner, car elles sont le contraire de nos repères. On ne s’y habitue jamais, on ne se les approprie jamais. Mais, toujours, on les voit, car elles nous surprennent.
San Francisco se situe quelque part entre les deux. Il est certains aspects, proches de nos habitudes européennes, auxquels on se fait vite et qui, trop rapidement sans doute, ne nous intriguent plus : les gens, le temps, la nourriture, l’odeur de la mer …
D’autres aspects, par contre, en nous faisant plonger au cœur de films un peu oubliés, d’ambiances que l’on ne croyait que fictives, nous interpellent à tous les coups et nous laissent, songeurs, une étoile au fond des yeux : le cable car qui monte et descend certaines rues, la pente vertigineuse de certaines ruelles, la largeur des avenues, les voitures de police et limousines, la taille des cafés servis, la gentillesse de gens, l’absence de réaction lorsque l’on dit venir d’un pays inconnu, la Belgique.
Car marcher à San Francisco, c’est vraiment, d’une certaine façon, pénétrer une légende. C’est une ville que, d’un côté, on peut prévoir, de par les scènes de films tournées ici. Pourtant, on ne peut se résoudre à vraiment s’attendre à voir passer les cable cars, à admettre qu’il s’agit là du quotidien de millions de personnes, de leur réalité, de leur banalité. Il y a quelque chose de surréaliste dans cette ville. Quelque chose qui fait sourire et pétiller le regard. Quelque chose qui accroche … et qui fait que l’on s’attache. Oui, ici, la réalité rejoint fiction. Plus encore, la fiction est la réalité.
J’apprécie beaucoup San Francisco. La ville, son atmosphère, son élégance … m’ont petit à petit pénétrée. La démesure, non des gens, de par leur exubérance, mais de la ville, de par ses pentes vertigineuses et maisons à flanc de « montagne » me charme. Il y a quelque chose de « comique » à cette géométrie si peu commune.
De cette ville émerge une insouciance, un bon vivre. Comme si elle se résumait en un sourire. J’aime ce qui flotte dans l’air san franciscain, j’aime cette brume qui semble répandre la bonne humeur tout autour de la baie.
Lors de la découverte de cette ville, il m’a manqué du temps. Le temps de respirer, de m’imbiber de l’atmosphère sans franciscaine, de vibrer à ses rythmes si divers, de goûter à ses saveurs multiples. Le temps de me noyer dans la masse de joggers pour quelques foulées. Le temps de discuter, de sortir. Le temps de m’imprégner de la culture aussi. Nous n’avons finalement fait que survoler cette ville … et c’est tellement réducteur. Si je revenais (ou plutôt « quand je reviendrai »), ce serait pour la vivre.
A partir de San Francisco, nous longeons la côte, vers le sud. Embrumée, elle paraît maussade. Entre deux bancs de brouillard, une plage, esseulée. Chez nous, elle aurait déjà été prise d’assaut et exploitée dans les moindres centimètres carrés. Ah, quel bonheur d’avoir un continent pour pays !
Nous voici à Monterey, où nous visitons la Marina. Nous empruntons alors la « 17 miles drive » une route payante longeant, magnifique, le Pacifique. Petite randonnée idyllique. Un petit coin de paradis. Quiétude. Points de vues magnifiques. Superbe.
Nous arrivons ainsi à Carmel. Quel village adorable ! Des ptites maisons à croquer, des ptits commerces craquants. Tiens, on dirait la maison d’Hansel et Gretel … Quelle joli endroit !
Le jour suivant, nous partons pour le Yosemite National Park. En route, nous traversons la vallée de la Salinas. Vaste étendue plate, parsemée de champs. Des hommes peinent aux champs, sous un soleil écrasant. Au loin, des petites collines escarpées. Une région toute petite. Toute minime. Presque insignifiante. Etrange de penser que tant de lignes ont été écrites par Steinbeck à son sujet. C’est fou à quel point la littérature peut être un outil puissant.
Il fait excessivement chaud. Après trois jours passés sur la côte, le choc est violent. Et cela ne fait pourtant que commencer …
Nous y voici … Yosemite National Park. Ce parc est épatant, grandiose, incroyable, époustouflant. Chacun des sentiers, chacune des routes le traversant est merveilleuse. Je savais, avant de pénétrer ce parc, que je l’aimerais … Je l’ai adoré.
Nous passons la première soirée au Glacier Point … point de vue époustouflant sur le Half Dome, un des endroits bien connus du parc. Le ciel décline ses couleurs pastel de coucher de soleil. L’horizon sculpté se découpe. Il y a, dans cet air, de la magie.
Après une nuit de repos, nous retournons au Yosemite Park. Nous nous promenons, innocemment … et des points de vue plus superbes les uns que les autres nous sautent à la figure. Inattendus, ils surgissent sans qu’on s’y attende et s’offrent, merveilleux, à notre regard. C’est splendide. Ce parc est majestueux. Chaque tournant provoque l’émerveillement. Il faudrait des milliers d’yeux pour tout apprécier à sa juste valeur, tellement les richesses sont ici multiples et vastes.
Ici, nous pouvons admirer l’action d’un glacier sur son environnement. La route est complètement polie. De grosses striures la traversent, la transpercent. On mesure, à l’œil, la puissance du glacier.
Là, un ruisseau serpente à travers les forêts de pins. Il vient des montagnes, tout au fond. J’ai toujours été fascinée par l’eau en mouvement. Je trouve toute chute d’eau magnifique, tout ruisseau serpentant dans une forêt, heureux et porteur de joie. Il y a dans l’eau dévalant des montagnes une source d’énergie époustouflante. Comme un battement de cœur. Comme un souffle de vie. Une force. Inouïe.
Le long de la route, de temps à autre, de la neige, relique d’un hiver sans doute bien froid. Pourtant, il fait 80°F, c’est-à-dire un petit peu plus de 25°C. A cette altitude, le printemps ne fait en effet que commencer.
Il flotte dans ce parc quelque chose de merveilleux. Trop beau pour être totalement réel. Trop pur pour être totalement crédible. Oui, ce parc est un conte, un rêve, une féerie. Un endroit sur terre sublimé du bout de la baguette d’une fée bienveillante. Et le fait que cette surface soit si grande, si étendue, nous offre l’opportunité de pénétrer au plus profond de ce rêve éveillé. Il est si facile de se laisser totalement immerger par ce rêve pour le vivre, totalement. Mmm, la vie est belle.
Nous partons maintenant pour l’enfer des températures. Nous approchons en effet de la Death Valley. Se succèdent les routes plus rectilignes les unes que les autres. Nous longeons, contournons, traversons quelques montagnes. La végétation se dessèche. Elle devient arbustes. Finis les hauts séquoias ou forêts de pins. Apparaissent les premiers cactus. Le ciel m’éblouit.
Les pierres, les cailloux … la nature semble s’être assoupie, sous le poids du soleil et de la sécheresse. Nous descendons, inéluctablement. Plus que 3000 pieds d’altitude. Un reg, immense, encadré de montagnes. J’ai l’impression de me retrouver dans un livre de Frison-Roche, sauf que je ne suis pas en Algérie. Je gomme facilement la route pour imaginer la méharée traversant la vallée.
Voici que je compare, encore. C’est tout de même impressionnant à quel point, quand on voyage, on ne peut s’empêcher de comparer. Comme s’il fallait pouvoir, à tout prix, trouver une ressemblance entre le paysage, l’ambiance observée, et ce que l’on connaît. Comme s’il fallait pouvoir accrocher l’inconnu aux repères connus.
D’où le fait d’être un peu perdu face à quelque chose de totalement nouveau. Perdu, certes, mais plus vrais sans doute. Dépourvu de préjugés, on doit avoir un jugement plus objectif, plus véridique. Est-il vraiment impossible de partir le cœur vierge d’idées reçues ? C’est pourtant ce que je tente de faire à chaque fois.
Les pierres sont noires. Et c’est comme une évidence.
Une immensité de silence. Qu’on ne vit pourtant qu’à moitié depuis une voiture. L’air est asséchant. Tout à l’air mort autour de nous. Si l’on prend le temps de les regarder, de les ausculter, ces paysages sont splendides. Les couleurs. Les formes. Tout impressionne.
Nous voici sous le niveau de la mer … – 190 pieds. Furnace Creek, une palmeraie au milieu du désert. Mes lentilles se dessèchent à une allure phénoménale. En trois heures, nous avons gagné près de 40 °F. Il fait 113°F (45°C). Le vent est brûlant.
Soudain, les collines prennent des formes étranges. Comme sculptées à la main et polies au papier de verre. Etonnantes par rapport aux pics acérés des montagnes noires qui entourent la vallée. Quelles soient noires ou blanches, ces montagnes semblent avoir souffert. Il semble qu’elles sont là, résistantes après tant d’années. Elle n’apparaissent pas comme les arbres du Yosemite National Park, fiers et embellis par les années. Les montagnes ici apparaissent comme les derniers conquérants d’une lutte millénaire. Fatiguées de leur combat éternel, elles reposent, massives.
Nous quittons le parc national. Nous voici partis pour le Nevada et Las Vegas.
I had a dream.
J’ai rêvé d’une ville, au milieu du désert. Une ville lumière, une ville folie, une ville éclairs. J’ai rêvé d’une ville aux mille couleurs. Aux flashes ininterrompus.
J’ai rêvé d’une ville sortie de l’imagination d’un géant mi créatif, mi fou. Une ville imprévisible. Où chaque porte cache un trésor défiant la raison. Défiant tous les sens. Une ville aux proportions démesurées. Une ville faite d’hôtels. D’une ville où chaque hôtel se prend lui-même pour une ville. J’ai rêvé d’une ville surréaliste. Où le sphinx côtoie Manhattan et la tour Eifel le Colisée.
J’ai rêvé d’une ville factice. Aux décors de plâtre mais spectacles de paillettes. Une ville bouillonnante. Une ville qui grouille, à même le sol. Une fourmilière. Un parc d’attractions. J’ai rêvé d’une ville où les gens se marient par dizaines, en quelques minutes. D’une ville où l’argent se perd par liasses. Dans des machines étincelantes. Dans des boutiques de luxe.
J’ai rêvé d’une ville bravant tous les interdits et bafouant toutes les règles. J’ai rêvé d’une ville de contrastes. Une ville à contre courant. Une ville au milieu du désert, où pourtant l’eau coule à profusion. J’ai rêvé d’une ville quelque part aux USA où pourtant la bière coule à flots.
J’ai rêvé d’une ville où la mesure est … la démesure. Où les seules limites sont celles des imaginations les plus folles. J’ai rêvé d’une ville où la norme est l’absence de normes.
I had a dream. Une ville, hors-la-loi, au milieu du désert. Un rêve ? Un songe ? Une illusion ? Une oasis ? Revoici le désert, déjà. Un mirage, ce devait être un mirage.
Sérieusement, je ne pense pas que cette ville soit une aberration, une erreur. Je ne pense pas que ce soit juste une œuvre qui se visite, comme un musée. C’est la façon dont je l’ai vécue, mais pas dont je l’ai comprise. Je pense que cette ville est en quelques sortes l’exception qui confirme la règle, l’exutoire pour trop de contraintes, la folie qui fait apprécier le reste à sa juste valeur. Las Vegas doit être, je suppose, une sorte d’idéal pour quelques uns. Mais je défie quiconque d’y résister à long terme. Oubliés tous les codes de conduites, c’est une ville qui matérialise en quelque sorte notre inconscient. Une ville où les sept péchés deviennent vraiment capitaux.
Nous quittons maintenant Las Vegas pour la région des mormons.
Nous approchons de Zion National Park, une partie du plateau du Colorado. Nous sommes ici dans l’Utah. Nous arrivons donc dans la nature gigantesque et les vallées monumentales. Le paysage devient magnifique. Rouge – beige comme la terre. Vert comme la rare végétation. Bleu comme le ciel. J’adore cette association de couleurs.
Nous traversons le résultat de millions d’années de marées, d’écoulement, d’érosion. Ces montagnes sont un superbe témoignage du passé. Les regarder, c’est un peu comme observer les étoiles … sauf que lorsqu’on contemple le ciel, on ne sait si les étoiles sont encore là. Ces montagnes sont à la fois inter-temporelles et intemporelles.
Nous voici revenus d’une éprouvante promenade d’une petite heure. Ces roches sont superbes. Certaines semblent un amas désordonné, un empilement hasardeux de roches, dans tous les sens. D’autres évoquent des coups de pinceaux, secs, d’un peintre un peu furieux. D’autres roches semblent avoir été striées par un sculpteur maniaque, passionné de rectiligne. D’autres s’élèvent, telles de gros gâteaux décorés de sapins. D’autres enfin semblent s’être fissurées sous le poids des années … et l’on conte leur histoire en comptant leurs plis, comme les couches d’un tronc d’arbre.
Au loin, quelques éclairs. Le ciel se couvre. Peut-être allons-nous expérimenter notre premier orage américain. Ca y est. De grosses gouttes s’écrasent sur notre pare-brise. Le thermomètre est en chute libre.
Nous approchons maintenant de Bryce Canyon National Park. Le sol rougit encore. De quoi est-il donc gêné ? C’est tellement joli par ici … Nous y voici. Magnifique. Il ne s’agit plus ici de l’œuvre d’un sculpteur ou d’un peintre un peu énervé. Ce paysage est l’œuvre d’un dentellier. Une œuvre de précision et de détail. Un paysage fin, en apparence tellement fragile. Un travail de précision. Une roche ciselée, au détail près. Une sorte de perfection, très certainement. Un pur régal pour le regard. Une merveilleuse harmonie dans les couleurs. Une poésie.
Et dire que ce tableau, lentement, imperceptiblement, évolue jour après jour depuis des millions d’années. Un jour, toute la roche se sera érodée. Et l’on ne verra plus qu’un erg. Et d’autres plateaux seront sortis d’autres océans, et le vent, la pluie et tous les éléments commenceront leur long et délicat travail de sculpteur … Mais quelle beauté aujourd’hui !
Les journées se succèdent à une allure folle. Il devient difficile de profiter vraiment pleinement de chacune d’elles. La fatigue s’accumule, le regard se fait un peu moins vif. Aujourd’hui nous partons d’abord pour Canyonlands Natinal Park, découpé en trois parties par le Colorado et la Green River. Nous ne visitons que la partie supérieure, appelée Island in the Sky.
Nous voici à nouveau sur la route. Une harmonie d’abord beige, puis de plus en plus en plus verte s’est progressivement substituée aux teintes rouges – ocres de ce matin. Il fait si bon ici. Le paysage est doux. De plus en plus de sapins se dressent le long de la route.
Ce matin, je me suis réveillée triste. Et décidément, cela ne passe pas. Un blues que je n’explique pas. Nous arrivons dans un autre parc, Arche National Park. Il compte près de 2000 arches (la plus grande densité au monde), dont 200 de visibles. A nouveau, la route que nous empruntons en voiture serpente dans un musée grandeur nature. Quel pays !
Landscape Arch, la plus grande. En 1991, une partie de l’arche s’est effondrée, ne laissant plus qu’un mince filet de pierre … d’une délicatesse extrême.
Delicate Arch, le symbole de l’Utah. L’arche est très belle et immense. Un vestige de pierre, monumental. En face, les dunes pétrifiées : de par la composition de leur terre, elles ont été figées, à jamais, dans leur forme. Vertes claires, elles me font penser à un gros plat de pâtes au pesto. Le soleil se couche petit à petit : les couleurs s’embrasent et étincellent. Chaque soir, après une petite ascension sportive qui nous le fait apprécier d’autant plus, une cinquantaine de personnes se réunissent ici pour admirer le spectacle de la nature. Superbe. Les couleurs sont magnifiques.
Cette région est vraiment extraordinaire. D’un côté, c’est amusant de penser qu’on contemple juste un bout de roche attaquée par l’eau, le soleil, les glaciations, le vent. Mais quel résultat ! On ne peut s’empêcher de mettre de la magie dans ces paysages là. On ne peut s’empêcher de les conter. Ces pierres sont bien plus que de simples pierres. Elles sont grandioses. Un « simple » dépôt de sel il y à quelques millions d’années et s’élève aujourd’hui un paysage d’arches plus somptueuses les unes que les autres. Cette région est bénie. Il y a quelques années, les gens s’y ruaient parce qu’ils pensaient y trouver de l’or. Ils avaient raison … à un détail près. Ici l’or ne se trouve pas que dans les mines … il est partout.
Nous parvenons maintenant à Monument Valley, dans le territoire des Navajo, en Arizona. Voici le Chapeau Mexicain qui nous accueille. Enfin sortie de mon livre, je vais pouvoir admirer ces paysages. Certains s’amusent parfois à voir des formes dans les nuages. Ici, chaque rocher est devenu animal, totem, image. Se succèdent en effet les rochers aux noms parfois évocateurs, parfois surprenants.
Les yeux de papa brillent. J’y vois défiler les westerns de sa jeunesse. Poursuites à cheval. Indiens scrutant le ciel depuis leur piton rocheux, guettant des signaux de fumée. C’est vrai qu’à parcourir cet espace on se sent dans un décor de film. Un beau, imposant, décor de film. Mais juste un décor. Trop immobile. Comme si, dépourvu d’un ptit homme qui, derrière une caméra, crie « action », ce parc n’a pas, toute sa signification.
De Monument Valley, nous rejoignons le Lac Powell, un lac artificiel géant qui récolte les eaux du Colorado, réservoir d’eau et fournisseur d’énergie.
Sous de nombreux aspects, cette région est celle de la démesure et des extrêmes. Dans la taille des aliments (les verres de coca énormes et toujours réapprovisionnés, les sandwiches d’un demi-mètre, les gâteaux à se décrocher la mâchoire, les steaks de 500 grammes …). Dans la largeur des routes. Dans les distances entre les villes. Dans Las Vegas, la démesure « bâtie ». Oui, humainement, cette région est totalement démesurée.
Comme une coïncidence, la nature semble avoir plagié, plus exactement inspiré ces échelles hors normes. Les séquoias sont démentiellement grands. Les points de vue sont époustouflants. Les canyons sont gigantesques. Partout, la nature a laissé des empreintes de géants. Elle surpasse, rayonne, resplendit.
Comme si seuls les superlatifs avaient légion ici. Pas de mi-teinte ni d’airs mitigés. Vous voici dans la région des extrêmes. Et les extrêmes, on ne peut que les vivre pleinement, à 100%.
Prochain arrêt : LE Grand Canyon.
Que j’aime cet endroit. Si l’on oublie un instant les justifications scientifiques – l’évolution géologique minutieuse, la force du Colorado, l’action du vent dans cette zone désertique – le Grand Canyon semble être l’œuvre d’un géant qui aurait voulu entrouvrir la terre. En résulte une crevasse géante, une déchirure, au fond de laquelle coule la rivière. Puis le géant s’en est allé, laissant la terre, béante, ouverte à nos regards émerveillés.
Observer le canyon depuis l’un des multiples points de vue c’est l’approcher comme depuis un avion. Depuis le hublot d’un avion, la nature apparaît dans son immensité, dans sa diversité ou sa cohérence. Mais, du hublot d’un avion, la nature apparaît comme figée, immobile. Pourtant, plus bas, plus profond, le Grand Canyon regorge d’une vie animale qui fourmille. Et le Colorado s’écoule, parfois calme parfois impétueux, et poursuite lentement son travail d’érosion. Le Grand Canyon n’est pas mort ni abandonné. Son cœur bat, pour qui veut bien l’entendre.
A fouler ses pierres, sentir sa végétation, ressentir ses sentiers plus ou moins pentus, à laisser quelques tiraillements aux mollets et gouttes de sueur sur le bord du canyon, nous commençons peu à peu à le comprendre. Il faut de la patience pour comprendre quelque peu cet endroit. Il faut prendre le temps de respirer au rythme de son souffle, le temps de l’écouter s’endormir paisiblement. Le Grand Canyon est extraordinaire.
Il y a un point commun aux grands espaces. Face à ces paysages, on ne peut que relativiser. Comparer et relativiser. Que sommes-nous face aux millions d’années de construction de ce canyon ? A quelle échelle mesurer une vue humaine quand on se trouve face à une telle immensité ? Les grands espaces nous font reconsidérer nos soucis quotidiens. Tout est mis de côté quand la nature s’impose avec tant de majesté. Face à tel spectacle, nous ne pouvons être que spectateurs. Et, décidément, à côté d’une telle force, nous ne sommes rien. Rien. Et s’en rendre compte permet de réordonner nos valeurs.
Le soleil vient de se coucher. Un ciel bien trop voilé n’a laissé le passage qu’à quelques rayons de l’astre rougeoyant … et le canyon est resté dans sa brume sombre pourtant si prometteuse … Peu importe. C’était magnifique.
Nous quittons notre ville étape pour rejoindre San Diego. Il est 7.15. Je suis crevée. Mal dormi cette nuit. C’en est fini pour les parcs nationaux. La fin de notre séjour sera bien différente. D’ici, nous allons visiter un zoo, un parc d’attraction … Je ne décrirai pas ces endroits-là.
Nous arrivons à Los Angeles. Notre découverte de la ville commence par l’apprentissage que trouver LA bonne rue aux USA ne suffit pas du tout à trouver sa destination, car certaines font parfois des kilomètres.
Penser à la cité des anges, c’est, pour beaucoup, d’abord songer à Hollywood. Dans les esprits, dans les imaginations, Hollywood c’est du strass, des paillettes, des stars anorexiques. Du rêve, de la réussite. Des étoiles. Pourtant, en bas du rêve, sur le terrain, Hollywood se résume à une rue étroite assez lugubre, sur laquelle trônent les célèbres étoiles. Sur le bord du trottoir de Hollywood Boulevard, un amoncellement de boutiques qui proposent des tatouages. L’âme d’Hollywood survit un petit peu plus loin, dans Universal Studios … un très joli parc. Oui, c’est sans doute là que l’on peut encore humer le mythe hollywoodien. Car au cœur même d’Hollywood flotte dans l’air quelque chose de fané, de suranné. Un air d’hier qui, encore et encore, sans retour possible apparent, s’évapore et s’évanouit. Parfum désuet. Flagrance d’autrefois. Un désenchantement, certainement.
Et nous y voilà. 5000 kilomètres plus tard, nous prenons notre envol pour le futur. LA – New York – Bruxelles.
Ces vacances étaient un tourbillon. Toujours d’un endroit à un autre. Vite. Nous avons passé un à deux jours dans chacun des endroits visités. J’aurais pu y passer des semaines. Il y a tant de merveilles à vivre dans cette région. Ces paysages sont somptueux. Ils m’ont inspiré avec une intensité rare. Durant ces trois semaines, j’ai écrit, tout le temps. C’est tellement facile quand on a devant soi tant de sujets d’inspiration. Et puis j’aime bien cet exercice car il permet de vraiment ouvrir les yeux sur les choses. On a un paysage devant soi et plutôt que de juste l’avoir devant soi comme un décor, je prends le temps de le disséquer, de réfléchir à ce qu’il m’inspire, à ce qu’il m’évoque. Je prends le temps de l’apprivoiser un petit peu. J’ai l’impression de vivre ainsi mes voyages plus profondément, d’en garder quelque chose de plus puissant, plus durable.
J’ai, d’une certaine façon, l’impression d’avoir été témoin de scènes privilégiées, résultat d’un travail de la nature commencé il y a des millions d’années. Et il est si bon d’être spectateur de tels tableaux. Il y a comme de la fierté dans ces paysages. Et il y a de quoi. Que sommes-nous donc, comparés à cela ? Combien d’humains devront venir contempler ces paysages afin de leur rendre leur juste valeur, avant que l’hommage qui leur est rendu soit à la hauteur de la noblesse qui en émane ? Probablement une éternité. Car ces endroits sont d’une beauté immortelle.
Quand on regarde des paysages tels que Yosemite National Park, Bryce Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, il y a comme une solennité émergeante de ces tableaux. D’abord à cause de leur dimensions. Les montagnes, les séquoias, les chutes d’eau, les vallées, tout est sujet à couper le souffle. Mais la majesté de ces paysages vient aussi du fait qu’en le regardant, on contemple à la fois notre passé, notre présent et notre futur. Notre passé, de part la tectonique, l’érosion, les incendies, les saisons qui, depuis des milliers d’années, façonnent ces scènes, comme des sculptures. Notre présent, de par cet instant de beauté que nous saisissons, au détour d’une vallée, au sommet d’une montagne. Notre futur, car ces endroits, bien sûr, nous survivront.
5000 kms de route. Des paysages à couper le souffle. Des villes hors-la-loi, hors-le-temps. Il est je pense impossible d’aller aux Etats-Unis sans avoir la moindre idée de ce qu’on va y voir. Il y a toujours quelque chose que nous imaginons, dont nous rêvons. Y aller pour du vrai permet de réaliser une partie du rêve. Au fil des jours, j’ai mis des couleurs, ajouté des sons à ce qui n’étaient que des à priori sur ce continent. En marchant, respirant, vibrant dans ces régions, on parvient, petit à petit, à se les approprier. Il ne s’agit plus seulement d’images dans un livre ou d’histoires, de films, de légendes. Petit à petit, on se bâtit sa propre Amérique. Oui, progressivement, elle prend sens pour nous, elle acquiert notre signification. Bien sûr on sait que des millions de personnes ont déjà foulé ces terres et observé ces paysages. Mais maintenant, tous ces endroits sont devenus les nôtres également. Et c’est si bon. Aurélie Carnet de voyage du 7 au 31 juillet 2005
Circuit Las Vegas-Los Angeles-San Francisco English translation pending
je viens de reserver un vol Paris/ Las vegas fin novembre avec un retour 10 jours plus tard San francisco/Paris j aimeria bien passer a los Angeles pemdamt mon voyage. Mais dans quel sens orienter mon circuit? las vegas-grand canyon-death valley-los angeles-san francisco ou un autres si vous avez des info pour aiguillage merci....
L'Ouest américain en avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvel inscrit sur ce orum, & j'ai besoin de conseils sur mon premier voyage aus Usa, & tout particulièrement dans l'Ouest.
Tout d'abord, je précise que je ne vais pouvoir y rester que 8 jours, je sais que c'est très court, mais je ne pourrais pas ya rester + longtemps ...
Je compte faire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles.
Pour les liaisons internes, je compte utiliser l'avion & louer une voiture uniquement à L.A.
Pour infos, je compte rester 2 nuits à SF, 2 nuits à LasVegas & 4 nuits à LA.
J'aurais besoin de conseils sur les quartiers ou l'on doit choisir son hotel à SF & à LA. Sahant que l'on est 4 adultes & 1 enfant de 16 ans. Pensez-vous qu'il est possible de loger dans une seule chambre, ou devra-t-on en louer 2 ? Si vous également des hotels à me conseiller, n'hesitez pas !
Si vous avez d'autres infos à me donner sur ce qu'il ne faut pas rater par exemple, je suis preneur ...
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Je suis nouvel inscrit sur ce orum, & j'ai besoin de conseils sur mon premier voyage aus Usa, & tout particulièrement dans l'Ouest.
Tout d'abord, je précise que je ne vais pouvoir y rester que 8 jours, je sais que c'est très court, mais je ne pourrais pas ya rester + longtemps ...
Je compte faire San Francisco - Las Vegas - Los Angeles.
Pour les liaisons internes, je compte utiliser l'avion & louer une voiture uniquement à L.A.
Pour infos, je compte rester 2 nuits à SF, 2 nuits à LasVegas & 4 nuits à LA.
J'aurais besoin de conseils sur les quartiers ou l'on doit choisir son hotel à SF & à LA. Sahant que l'on est 4 adultes & 1 enfant de 16 ans. Pensez-vous qu'il est possible de loger dans une seule chambre, ou devra-t-on en louer 2 ? Si vous également des hotels à me conseiller, n'hesitez pas !
Si vous avez d'autres infos à me donner sur ce qu'il ne faut pas rater par exemple, je suis preneur ...
Je vous remercie d'avance pour votre aide !
Itinéraire de douze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en couple 12 jours à l'ouest des états-unis rejoindre un autre couple d'amis. Avant de prendre mes billets d'avions j'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire que nous pensons suivre pour ne pas regretter par la suite les aéroports choisis ! Nous connaissons déjà L.A. mais pas le couple d'amis qui nous rejoins sur une partie du séjour. Par contre les parcs nationaux seront une grande première pour nous.
J1 : Arrivée le soir à Vegas. Nuit Las Vegas à moins que l'on ai le courage de prendre la voiture pour avancer la route mais nous n'arriverons pas avant 18h30. J2 : Départ pour Zion. Nuit vers Bryce Canyon. J3 : Bryce Canyon. Nuit vers Page J4 : Lac Powell - Anthelope Canyon. Nuit Grand Canyon J5 : Grand Canyon. Nuit Las Vegas où nous récupérons nos amis J6 : Visite Las Vegas. Nuit Las Vegas J7 : Joshua Tree National Park + Palm Spring. Nuit Palm Spring J8 : Remonte vers Los Angeles en longeant la côté (Laguna Beach, Newport Beach, Huntington Beach). Nuit à Santa Monica J9 : Visite LA. Nuit LA ou Santa Monica pour éviter de changer trop souvent d'hotel J10 : LA-départ de nos amis à 14h. Route vers San Francisco. Nuit San Francisco J11 : muir woods. Visite SF. Nuit San Francisco J12 : Visite SF. Nuit San Francisco J13 : Retour à Paris
Je sais que les distances peuvent être longues d'où mon besoin de conseils pour rééquilibrer notre voyage si nécessaire. Le J8 vaut-il le coup où est-il préférable de faire un jour de plus sur LA pour mes amis qui ne connaissent pas ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Nous partons en couple 12 jours à l'ouest des états-unis rejoindre un autre couple d'amis. Avant de prendre mes billets d'avions j'aimerais avoir vos avis sur l'itinéraire que nous pensons suivre pour ne pas regretter par la suite les aéroports choisis ! Nous connaissons déjà L.A. mais pas le couple d'amis qui nous rejoins sur une partie du séjour. Par contre les parcs nationaux seront une grande première pour nous.
J1 : Arrivée le soir à Vegas. Nuit Las Vegas à moins que l'on ai le courage de prendre la voiture pour avancer la route mais nous n'arriverons pas avant 18h30. J2 : Départ pour Zion. Nuit vers Bryce Canyon. J3 : Bryce Canyon. Nuit vers Page J4 : Lac Powell - Anthelope Canyon. Nuit Grand Canyon J5 : Grand Canyon. Nuit Las Vegas où nous récupérons nos amis J6 : Visite Las Vegas. Nuit Las Vegas J7 : Joshua Tree National Park + Palm Spring. Nuit Palm Spring J8 : Remonte vers Los Angeles en longeant la côté (Laguna Beach, Newport Beach, Huntington Beach). Nuit à Santa Monica J9 : Visite LA. Nuit LA ou Santa Monica pour éviter de changer trop souvent d'hotel J10 : LA-départ de nos amis à 14h. Route vers San Francisco. Nuit San Francisco J11 : muir woods. Visite SF. Nuit San Francisco J12 : Visite SF. Nuit San Francisco J13 : Retour à Paris
Je sais que les distances peuvent être longues d'où mon besoin de conseils pour rééquilibrer notre voyage si nécessaire. Le J8 vaut-il le coup où est-il préférable de faire un jour de plus sur LA pour mes amis qui ne connaissent pas ?
Merci d'avance pour tous vos conseils.
Délai pour réservation d'autotour aux Etats-Unis en mai-juin 2010? English translation pending
Hello,
J'envisage (ou plutôt 'je vais') partir pour un autotour dans l'ouest Américain en mai - juin 2010 de l'année prochaine.
J'ai rendez-vous chez trois agences samedi prochain pour voir ce qu'elles proposent (VDM, Comptoir, Objectif USA).
Mais à vois lire, j'envisage aussi l'option de finalement tout organiser moi même, ça me parait dans mes cordes (je suis partis l'an dernier au fin fond du Maroc en gérant tout moi même, alors les USA ça doit être jouables).
Le seul 'hic' c'est que ça demande du temps ! Même si bien sur je considére que c'est aussi un palsir de tout faire soit même.
Pour la période envisagée (mai-juin), quand au plus tard dois-je avoir tout bouclé ?
N'ayant pas énormément de temps libre, si je dois me "speeder" pour tout réserver à l'arrache, autant passer par une agence. Par contre si j'ai 2-3 mois encore devant moi pour réserver, l'option de le faire moi même est plus intéressante !
Votre avis ?
PS : ma question concerne + les hôtels, car pour ce qui est de l'avion, je le bookerais évidemment au plus tôt !
Merci de vos conseils !
J'envisage (ou plutôt 'je vais') partir pour un autotour dans l'ouest Américain en mai - juin 2010 de l'année prochaine.
J'ai rendez-vous chez trois agences samedi prochain pour voir ce qu'elles proposent (VDM, Comptoir, Objectif USA).
Mais à vois lire, j'envisage aussi l'option de finalement tout organiser moi même, ça me parait dans mes cordes (je suis partis l'an dernier au fin fond du Maroc en gérant tout moi même, alors les USA ça doit être jouables).
Le seul 'hic' c'est que ça demande du temps ! Même si bien sur je considére que c'est aussi un palsir de tout faire soit même.
Pour la période envisagée (mai-juin), quand au plus tard dois-je avoir tout bouclé ?
N'ayant pas énormément de temps libre, si je dois me "speeder" pour tout réserver à l'arrache, autant passer par une agence. Par contre si j'ai 2-3 mois encore devant moi pour réserver, l'option de le faire moi même est plus intéressante !
Votre avis ?
PS : ma question concerne + les hôtels, car pour ce qui est de l'avion, je le bookerais évidemment au plus tôt !
Merci de vos conseils !
Voyage de trois semaines Las Vegas - Utah - Grand Canyon - Yosemyte - Los Angeles - San Francisco English translation pending
Bonjour à tous, ca y' est notre rêve de couple se réalise, nous partons aux USA !
Nous avons, grâce à ce forum entre autres, construit un itinéraire. J'aimerais savoir si il tient la route selon vous. Nous avons loué une voiture donc niveau mobilité nous sommes assez flexibles. Le voyage dure 3 semaines en tout: du 17 août au 4 septembre.
Itinéraire:
17 août: Arrivée a Las Végas 10h du matin. Nuit à Végas.
18 août: Départ pour bryce canyon tôt le matin. Visite du canyon puis départ fin de journée pour Le lac Powell. Nuit au lac Powell.
19 août: Départ pour monument Valley. Fin de journée, direction Grand Canyon.Nuit à Grand Canyon village.
20 août: Visite du grand Canyon. Départ pour végas fin de journée (vers 16 -17h). Nuit à Végas.
21 août: journée + nuit à Végas.
22 août: Départ pour Yosemyte. courte visite de Death valley sur la route.Arrivée le soir au parc yosemyte. Nuit au camping du parc.
23 août visite du parc. Nuit au parc.
24 août: départ pour Los Angeles via la route qui passe près du sequoia parc. Arrivée à LA vers 17h. Nuit à LA.
25 août Visite de LA
26 août visite de long beach malibu, ETC. En gros: soleil.
27 août Universal studio
28 août DIsney world!
29 août: départ direction san francisco (route de la côte). Nuit sur la route de la côte (on ne sait pas encore ou. Des idées?).
30 aout arrivée à SF pour 5 jours
4 sept: Retour en Avion de SF.
Un petit peu long mais en gros tout y est :). Ce qui me fait peur, c'est le passage par les canyon en Utah. J'ai l'impression que c'est un peu la course. 5 jours à SF ne sont pas de trop?
Merci d'avance à tout ceux qui nous permettrons d'y voir plus clair!
Ps: nous sommes bien sur preneur de toutes suggestions et bons plan en tout genre!
Bonne journée & à bientôt sur le forum.
Gaetan et Adeline.
Nous avons, grâce à ce forum entre autres, construit un itinéraire. J'aimerais savoir si il tient la route selon vous. Nous avons loué une voiture donc niveau mobilité nous sommes assez flexibles. Le voyage dure 3 semaines en tout: du 17 août au 4 septembre.
Itinéraire:
17 août: Arrivée a Las Végas 10h du matin. Nuit à Végas.
18 août: Départ pour bryce canyon tôt le matin. Visite du canyon puis départ fin de journée pour Le lac Powell. Nuit au lac Powell.
19 août: Départ pour monument Valley. Fin de journée, direction Grand Canyon.Nuit à Grand Canyon village.
20 août: Visite du grand Canyon. Départ pour végas fin de journée (vers 16 -17h). Nuit à Végas.
21 août: journée + nuit à Végas.
22 août: Départ pour Yosemyte. courte visite de Death valley sur la route.Arrivée le soir au parc yosemyte. Nuit au camping du parc.
23 août visite du parc. Nuit au parc.
24 août: départ pour Los Angeles via la route qui passe près du sequoia parc. Arrivée à LA vers 17h. Nuit à LA.
25 août Visite de LA
26 août visite de long beach malibu, ETC. En gros: soleil.
27 août Universal studio
28 août DIsney world!
29 août: départ direction san francisco (route de la côte). Nuit sur la route de la côte (on ne sait pas encore ou. Des idées?).
30 aout arrivée à SF pour 5 jours
4 sept: Retour en Avion de SF.
Un petit peu long mais en gros tout y est :). Ce qui me fait peur, c'est le passage par les canyon en Utah. J'ai l'impression que c'est un peu la course. 5 jours à SF ne sont pas de trop?
Merci d'avance à tout ceux qui nous permettrons d'y voir plus clair!
Ps: nous sommes bien sur preneur de toutes suggestions et bons plan en tout genre!
Bonne journée & à bientôt sur le forum.
Gaetan et Adeline.
Itinéraire de vingt-deux jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai votre avis sur l'itinéraire suivant aux Etats-Unis. Voyage de 3 semaines à 4 en voiture de location. Avis sur les endroits ou dormir bienvenu. Priorité aux petits motels ou camping.
jour 1 : Arrivée à San Francisco - nuit à SF jour 2 : visite San Francisco - nuit à SF jour 3 : vol tot le mation pour Los Angeles - prise voiture, visite ville - nuit à LA jour 4 : universal Studio - route pour Death Valley - nuit en route en camping jour 5 : Route pour Death Valley - nuit en camping à DV jour 6 : Visite Death Valley - Route pour Las Vegas - nuit à LV jour 7 : Visite Las Vegas - nuit à Las Vegas jour 8 : Route pour Grand Canyon via la route 66 - nuit à Grand Canyon jour 9 : Visite Grand Canyon - nuit à Grand Canyon jour 10 : Route pour Monument Valley - nuit en camping dans le parc jour 11 : Visite Monument Valley - Route pour Moab - nuit à Arches jour 12 : Visite Arches - nuit à Arches jour 13 : Dead Horse Point - capitol Reef - nuit à Capitol Reef jour 14 : Route pour Bryce Canyon - nuit à Bryce Canyon jour 15 : Visite Bryce Canyon - nuit à Bryce Canyon jour 16 : Route pour Salt Lake City - nuit à SLC jour 17 : Route pour Jackson - nuit à Jackson jour 18 : Traversée Grand Teton - Arrivée à Yellowstone - nuit à Yellow jour 19 : Visite Yellowstone jour 20 : Visite Yellowstone jour 21 : Route pour Salt Lake City - nuit à SLC jour 22 : vol retour de Salt Lake City
Idée de stop sur la route 66 - curiosités à voir ? Meilleur bout de route ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Je souhaiterai votre avis sur l'itinéraire suivant aux Etats-Unis. Voyage de 3 semaines à 4 en voiture de location. Avis sur les endroits ou dormir bienvenu. Priorité aux petits motels ou camping.
jour 1 : Arrivée à San Francisco - nuit à SF jour 2 : visite San Francisco - nuit à SF jour 3 : vol tot le mation pour Los Angeles - prise voiture, visite ville - nuit à LA jour 4 : universal Studio - route pour Death Valley - nuit en route en camping jour 5 : Route pour Death Valley - nuit en camping à DV jour 6 : Visite Death Valley - Route pour Las Vegas - nuit à LV jour 7 : Visite Las Vegas - nuit à Las Vegas jour 8 : Route pour Grand Canyon via la route 66 - nuit à Grand Canyon jour 9 : Visite Grand Canyon - nuit à Grand Canyon jour 10 : Route pour Monument Valley - nuit en camping dans le parc jour 11 : Visite Monument Valley - Route pour Moab - nuit à Arches jour 12 : Visite Arches - nuit à Arches jour 13 : Dead Horse Point - capitol Reef - nuit à Capitol Reef jour 14 : Route pour Bryce Canyon - nuit à Bryce Canyon jour 15 : Visite Bryce Canyon - nuit à Bryce Canyon jour 16 : Route pour Salt Lake City - nuit à SLC jour 17 : Route pour Jackson - nuit à Jackson jour 18 : Traversée Grand Teton - Arrivée à Yellowstone - nuit à Yellow jour 19 : Visite Yellowstone jour 20 : Visite Yellowstone jour 21 : Route pour Salt Lake City - nuit à SLC jour 22 : vol retour de Salt Lake City
Idée de stop sur la route 66 - curiosités à voir ? Meilleur bout de route ?
Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Avis sur itinéraire de 24 jours aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous partons en voyage de noce qux Etats-Unis.
je souhaiterais savoir ce que vous pensez du planning qu'on s'est fait :
Date Ville Hôtel 02-juin-08 vol Paris Los Angeles Comfort West Sunset** 03-juin-08 Los Angeles Comfort West Sunset** 04-juin-08 Death Valley Furnace Creek Ranch*** 05-juin-08 Las Vegas Excalibur***(sur le strip) 06-juin-08 Las Vegas Excalibur***(sur le strip) 07-juin-08 Grand Canyon Yavapai lodge West** (dans le parc) 08-juin-08 Page Quality Inn** 09-juin-08 Monument Valley BW Wetherhill** 10-juin-08 Moab Comfort Suites*** 11-juin-08 Moab Comfort Suites*** 12-juin-08 Moab Comfort Suites*** 13-juin-08 Bryce Canyon Bryce Valley Inn** 14-juin-08 Bryce Canyon Bryce Valley Inn** 15-juin-08 Salt Lake City BW Garden Inn** 16-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 17-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 18-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 19-juin-08 Twin Falls (Idaho) Comfot Inn** 20-juin-08 Carlin proche Elko (Nevada) Comfort Inn** 21-juin-08 Lake Tahoe Quality Inn** 22-juin-08 San Francisco Handlery**** 23-juin-08 San Francisco Handlery**** 24-juin-08 vol retour 25-juin-08 arrivée en France
On s'est inspiré des conseils d'une agence qui nous a dit qu'il serait dommage de ne pas faire Yellowstone. Cela nous fait de la route, mais il parait que ça vaut le coup.
Si il y en a qui sont allés dans les hôtels cités, merci de bien vouloir nous dire ce qu'ils en ont pensé.
Date Ville Hôtel 02-juin-08 vol Paris Los Angeles Comfort West Sunset** 03-juin-08 Los Angeles Comfort West Sunset** 04-juin-08 Death Valley Furnace Creek Ranch*** 05-juin-08 Las Vegas Excalibur***(sur le strip) 06-juin-08 Las Vegas Excalibur***(sur le strip) 07-juin-08 Grand Canyon Yavapai lodge West** (dans le parc) 08-juin-08 Page Quality Inn** 09-juin-08 Monument Valley BW Wetherhill** 10-juin-08 Moab Comfort Suites*** 11-juin-08 Moab Comfort Suites*** 12-juin-08 Moab Comfort Suites*** 13-juin-08 Bryce Canyon Bryce Valley Inn** 14-juin-08 Bryce Canyon Bryce Valley Inn** 15-juin-08 Salt Lake City BW Garden Inn** 16-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 17-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 18-juin-08 Yellowstone / West Yellowstone Holiday Inn Sunspree Resort***(hors parc) 19-juin-08 Twin Falls (Idaho) Comfot Inn** 20-juin-08 Carlin proche Elko (Nevada) Comfort Inn** 21-juin-08 Lake Tahoe Quality Inn** 22-juin-08 San Francisco Handlery**** 23-juin-08 San Francisco Handlery**** 24-juin-08 vol retour 25-juin-08 arrivée en France
On s'est inspiré des conseils d'une agence qui nous a dit qu'il serait dommage de ne pas faire Yellowstone. Cela nous fait de la route, mais il parait que ça vaut le coup.
Si il y en a qui sont allés dans les hôtels cités, merci de bien vouloir nous dire ce qu'ils en ont pensé.
Avis sur circuit sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Voici mon itinéraire dans l’ouest américain du 27/08/07 au 15/09/07 😏
J’ai mis entre parenthèses les visites du jour…
J’attends vos critiques avec impatience 😉🤪
Merci
J1 = LYON -> LOS ANGELES (arrivée prévue à 14h40) J2 = LOS ANGELES (Universal Studio) J3 = LOS ANGELES (Hollywood etc…) J4 = LOS ANGELES (Six Flags Magic Mountains) J5 = LOS ANGELES -> PHOENIX (Joshua Tree) J6 = PHOENIX -> FLAGSTAFF (Sedona, Meteor crater) J7 = FLAGSTAFF -> TUBA CITY (Wupatki NM, Grand Canyon) J8 = TUBA CITY -> MEXICAN HAT (Canyon de Chelly, Monument Valley, Mexican hat, Gooseneck) J9 = MEXICAN HAT -> KANAB (Antelope Canyon, Lake Powell) J10 = KANAB -> CEDAR CITY (Bryce Canyon) J11 = CEDAR CITY -> LAS VEGAS J12 = LAS VEGAS J13 = LAS VEGAS -> BIG PINE (Death Valley) J14 = BIG PINE -> YOSEMITE J15 = YOSEMITE -> SAN FRANSISCO J16 = SAN FRANSISCO (Alcatraz) J17 = SAN FRANSISCO (Twin peaks, Golden Gate…) J18 = SAN FRANSISCO -> LOS ANGELES (On the road all day long !) J19 = LOS ANGELES (Knott’s Berry Farm) J20 = LOS ANGELES -> LYON (Départ le soir)
J1 = LYON -> LOS ANGELES (arrivée prévue à 14h40) J2 = LOS ANGELES (Universal Studio) J3 = LOS ANGELES (Hollywood etc…) J4 = LOS ANGELES (Six Flags Magic Mountains) J5 = LOS ANGELES -> PHOENIX (Joshua Tree) J6 = PHOENIX -> FLAGSTAFF (Sedona, Meteor crater) J7 = FLAGSTAFF -> TUBA CITY (Wupatki NM, Grand Canyon) J8 = TUBA CITY -> MEXICAN HAT (Canyon de Chelly, Monument Valley, Mexican hat, Gooseneck) J9 = MEXICAN HAT -> KANAB (Antelope Canyon, Lake Powell) J10 = KANAB -> CEDAR CITY (Bryce Canyon) J11 = CEDAR CITY -> LAS VEGAS J12 = LAS VEGAS J13 = LAS VEGAS -> BIG PINE (Death Valley) J14 = BIG PINE -> YOSEMITE J15 = YOSEMITE -> SAN FRANSISCO J16 = SAN FRANSISCO (Alcatraz) J17 = SAN FRANSISCO (Twin peaks, Golden Gate…) J18 = SAN FRANSISCO -> LOS ANGELES (On the road all day long !) J19 = LOS ANGELES (Knott’s Berry Farm) J20 = LOS ANGELES -> LYON (Départ le soir)
Mexique: cherche infos sur Monterrey et le nord du pays English translation pending
Salut
Moi j'ai passé 15 jours au Méxique en juillet 2003 et je doit dire que c'est le pays qui m'a le plus marqué. J'était basé à México D.F et j'ai fait aussi Quérétaro, Tépozotlan, Bernal, Taxco, Acapulco...
Depuis je suis amoureux de ce pays et je vais certainement y retourner en septembre, mais cette fois ci plus au Nord puisque je doit aller à Monterrey.
Si quelqu'un connais le Nord du Mexique et surtout Monterrey, ça serais sympa de me donner vos impression..
Et moi je serais enchanté de partagé les miennes sur mon expérience au Mexique
Hasta Pronto Amigos
Moi j'ai passé 15 jours au Méxique en juillet 2003 et je doit dire que c'est le pays qui m'a le plus marqué. J'était basé à México D.F et j'ai fait aussi Quérétaro, Tépozotlan, Bernal, Taxco, Acapulco...
Depuis je suis amoureux de ce pays et je vais certainement y retourner en septembre, mais cette fois ci plus au Nord puisque je doit aller à Monterrey.
Si quelqu'un connais le Nord du Mexique et surtout Monterrey, ça serais sympa de me donner vos impression..
Et moi je serais enchanté de partagé les miennes sur mon expérience au Mexique
Hasta Pronto Amigos
Étudier à Monterrey au Mexique English translation pending
Salut!
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà ou qui étudie à l'université de Monterrey au Mexique? J'aimerais avoir des infos sur la ville et sur l'université... Josée
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a déjà ou qui étudie à l'université de Monterrey au Mexique? J'aimerais avoir des infos sur la ville et sur l'université... Josée
Étudier au TEC de Monterrey: sècher les cours (Mexique) English translation pending
Salut,
Ma copine part étudier au TEC de Monterrey et je vais y aller avec elle pour les 4 premières semaine d'aout. Le truc embettant est qu'elle aura déja des cours et que j'ai un peu peur d'être coincé la-bas pdt qu'elle sera en cours.
On comptait se prendre des weekend prolongé histoire de visité le mexique, mes qestions sont: Est ce que ce n'est pas trop génant de sécher des cours, au niveau de l'appel, interrogation régulière/surprise Est t'il possible d'acceder au cours, installation du campus, fetes étudiantes et activité proposé par le TECsi on est pas étudiant du TEC (pas de badge) Y a t'il des truc sympa a faire aux alentour "proche" de monterrey
Salut et merci
Très sympa ce forum
Nicolas
Ma copine part étudier au TEC de Monterrey et je vais y aller avec elle pour les 4 premières semaine d'aout. Le truc embettant est qu'elle aura déja des cours et que j'ai un peu peur d'être coincé la-bas pdt qu'elle sera en cours.
On comptait se prendre des weekend prolongé histoire de visité le mexique, mes qestions sont: Est ce que ce n'est pas trop génant de sécher des cours, au niveau de l'appel, interrogation régulière/surprise Est t'il possible d'acceder au cours, installation du campus, fetes étudiantes et activité proposé par le TECsi on est pas étudiant du TEC (pas de badge) Y a t'il des truc sympa a faire aux alentour "proche" de monterrey
Salut et merci
Très sympa ce forum
Nicolas
Vivre avec 9 000 pesos par mois à Monterrey, Mexique? English translation pending
Bonjour,
Je vous remercie infiniment pour vos futures réponses.
Je souhaite avoir plus d'informations sur le coût de la vie à Monterrey (Mexique) avant de prendre la décision d'y partir un an.
Mes recherches ne m'ont permis de répondre à ces deux questions :En 2011, peut-on vivre* avec 9000 pesos mexicain par mois à Monterrey?*1 personne qui doit payer logement, transport en commun, Internet, nourriture, un téléphone mobile, MAIS pas de voiture
Pour information, en colocation à Londres, j'arrive à vivre avec 700 pounds par mois dont 300 pounds pour le loyer toutes charges incluses (eau, gaz, électricité, chauffage, Internet, chambre seule).Par rapport au tableau ci-après, quel le coût de la vie à Monterrey aujourd'hui ?Après maintes recherches, j'ai trouvé ces informations sur Guadalajara et Mexico que j'ai regroupé dans un tableau (image jointe) ; malheureusement rien trouver pour Monterrey. Y'a-t-il des similitudes ? Quelles sont les différences ?
Merci encore pour votre aide.
Aoko
Je vous remercie infiniment pour vos futures réponses.
Je souhaite avoir plus d'informations sur le coût de la vie à Monterrey (Mexique) avant de prendre la décision d'y partir un an.
Mes recherches ne m'ont permis de répondre à ces deux questions :En 2011, peut-on vivre* avec 9000 pesos mexicain par mois à Monterrey?*1 personne qui doit payer logement, transport en commun, Internet, nourriture, un téléphone mobile, MAIS pas de voiture
Pour information, en colocation à Londres, j'arrive à vivre avec 700 pounds par mois dont 300 pounds pour le loyer toutes charges incluses (eau, gaz, électricité, chauffage, Internet, chambre seule).Par rapport au tableau ci-après, quel le coût de la vie à Monterrey aujourd'hui ?Après maintes recherches, j'ai trouvé ces informations sur Guadalajara et Mexico que j'ai regroupé dans un tableau (image jointe) ; malheureusement rien trouver pour Monterrey. Y'a-t-il des similitudes ? Quelles sont les différences ?
Merci encore pour votre aide.
Aoko
Monterry au Mexique English translation pending
Ma fille projette un voyage d escalade au mexique a Monterry, c est un endroit sécuritaire???????????
Parking et hôtel à San Francisco English translation pending
salut, je voulais demander à quelqu'un ayant séjourner au Grant hotel, où se trouve le parking, quel en est le prix et est ce pratique et safe ?
merci beaucoup.
merci beaucoup.
Très froid au Mexique en ce moment (janvier 2007) English translation pending
je vient de parler a un ami au mexique a monterrey et il a son manteau sur le dos devant sa web cam1 degrees celsius pas cho pour le mexique ca!!!!!!!!!!!!!!!!!😊
Visites et budget pour un mois sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Nous souhaiton partir cet été sur la côte ouest mais nous ignorons totalement les prix et les endroits à fréquenter ou pas🙁. Pouvez vous nous aidez😕. On veut partir a peu pré un mois, d'aprés vous combien devont nous compter pour tout?
Merci de votre aide😉
Donne informations sur sur Monterrey (Mexique) English translation pending
Si vous cherchez des infos sur Monterrey, la vie à Monterrey, j'y habite depuis 1998…Ecrivez-moi !
Séjour en Californie: budget hôtel et alimentation? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais partir cet été en Californie, pour 10 à 15 jours, en road trip de San Diego à San Francisco, en passant par Los Angeles.
Ma question concerne le budget (hors vols et location de voiture) : combien coûte une nuit en motel/hôtel en moyenne ?
Pour l'alimentation, plus cher, moins cher ou idem qu'en Europe ?
Merci pour votre aide !
Circuit aux États-Unis et au Mexique en mai-juin English translation pending
Bonjour à tous, je suis un tous nouvel inscris sur ce site je suis en échange universitaire à l'uqam à Montréal pour une année et je veux profiter un maximum du fait d'être sur le continent nord américain.
Dans les mois de mai juin, nous prévoyons un voyage à trois afin de découvrir les États Unis et le Mexique.
Nous avons déjà prévue un circuit et je voudrai savoir s'il vous parai faisable ?
Nous partons de Montréal et souhaitons faire une grosse partie de la cote est des État Unis en bus avec des arrets dans les villes suivante : Boston, New York, Washington, Atlanta, Miami, La Nouvelle Orléans. Cette partie du voyage devrai prendre un peu plus de deux semaine.
Ensuite nous allons au Mexique en passant par Laredo. Je vais vous décrire en gros ce qu'on souhaite faire. Tout d'abord Monterrey, puis Mexico City. De la Direction le Yucatan, ensuite la région de Oaxca (surtout pour les plages) et Acapluco. Un petit retour à Mexico, puis Guadalaraja. Ensuite on veut remonter jusqu'a San diego au États-Unis (entre les deux on c pas trop quoi faire !). Pour finalement faire Los Angeles et San Francisco.
Je voudrai savoir si cela vous parait faisable en deux mois ? et si vous avez information sur les location de voiture au mexique ?
Tout les commentaires sont les bienvenus !
Merci à tous !
Nous avons déjà prévue un circuit et je voudrai savoir s'il vous parai faisable ?
Nous partons de Montréal et souhaitons faire une grosse partie de la cote est des État Unis en bus avec des arrets dans les villes suivante : Boston, New York, Washington, Atlanta, Miami, La Nouvelle Orléans. Cette partie du voyage devrai prendre un peu plus de deux semaine.
Ensuite nous allons au Mexique en passant par Laredo. Je vais vous décrire en gros ce qu'on souhaite faire. Tout d'abord Monterrey, puis Mexico City. De la Direction le Yucatan, ensuite la région de Oaxca (surtout pour les plages) et Acapluco. Un petit retour à Mexico, puis Guadalaraja. Ensuite on veut remonter jusqu'a San diego au États-Unis (entre les deux on c pas trop quoi faire !). Pour finalement faire Los Angeles et San Francisco.
Je voudrai savoir si cela vous parait faisable en deux mois ? et si vous avez information sur les location de voiture au mexique ?
Tout les commentaires sont les bienvenus !
Merci à tous !
Route côtière entre Los Angeles et San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire le trajet Los Angeles - San Francisco, en deux jours. Je crois qu'il y a une route côtière qui permet de voir de magnifiques paysages au bord du pacifique. Si certains d'entre vous connaissent cette route, merci de me dire si deux jours c'est suffisant, et s'il y a des lieux à voir absolument sur cette portion des U.S.
Itinéraire entre Las Vegas et Yosemite? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre voyage dans l'ouest des Etats Unis (2ème quinzaine d'aout) et je coince au niveau de l'itinéraire à partir de las vegas jusqu'à yosemite, j'aurais besoin de vos lumières ! Nous partons de Las Vegas le 25 Août au matin et sommes censés arriver le 27 Août dans l'après-midi à San Francisco où nous devons rejoindre des amis. (c'est donc plus la question du temps très court dont nous disposons que véritablement de l'itinéraire qui me pose pb). J'avais d'abord prévu de faire las vegas / furnace creek (1 au nuit au furnace creek ranch), puis furnace creek / Yosemite (1 nuit dans le parc entre yosemite village et Mariposa, c'est l'agence de voyage qui nous a trouvé cet hôtel mais déjà son emplacement ne me semble pas judicieux si le lendemain nous devons rejoindre SF), puis direction San Francisco le lendemain matin avec une arrivée à SF en début d'après-midi. Après réflexion, cela me semble bien ambitieux, d'un autre côté, je me dis que si nous partons de Las vegas la matin, nous arriverons à Furnace Creek en milieu de journée et que faire à Furnace creek dans l'après midi avec 50° (!), ne vaut-il pas mieux traverser en une seule fois death valley et dormir plus près de yosemite (mammoth lake par ex) ? Et si nous traversons death valley en une seule journée, aurons-nous le temps de voir quelques points de vue ? Nous ne pensons que traverser yosemite, (je sais c'est dommage) mais nous nous aurons fait beaucoup de parcs avant, nous avons donc décidé de privilégier San Francisco avant notre retour en France. Merci de votre aide.
Je suis en train de préparer notre voyage dans l'ouest des Etats Unis (2ème quinzaine d'aout) et je coince au niveau de l'itinéraire à partir de las vegas jusqu'à yosemite, j'aurais besoin de vos lumières ! Nous partons de Las Vegas le 25 Août au matin et sommes censés arriver le 27 Août dans l'après-midi à San Francisco où nous devons rejoindre des amis. (c'est donc plus la question du temps très court dont nous disposons que véritablement de l'itinéraire qui me pose pb). J'avais d'abord prévu de faire las vegas / furnace creek (1 au nuit au furnace creek ranch), puis furnace creek / Yosemite (1 nuit dans le parc entre yosemite village et Mariposa, c'est l'agence de voyage qui nous a trouvé cet hôtel mais déjà son emplacement ne me semble pas judicieux si le lendemain nous devons rejoindre SF), puis direction San Francisco le lendemain matin avec une arrivée à SF en début d'après-midi. Après réflexion, cela me semble bien ambitieux, d'un autre côté, je me dis que si nous partons de Las vegas la matin, nous arriverons à Furnace Creek en milieu de journée et que faire à Furnace creek dans l'après midi avec 50° (!), ne vaut-il pas mieux traverser en une seule fois death valley et dormir plus près de yosemite (mammoth lake par ex) ? Et si nous traversons death valley en une seule journée, aurons-nous le temps de voir quelques points de vue ? Nous ne pensons que traverser yosemite, (je sais c'est dommage) mais nous nous aurons fait beaucoup de parcs avant, nous avons donc décidé de privilégier San Francisco avant notre retour en France. Merci de votre aide.
Autobus pas cher entre San Antonio (Texas) et Mexico? English translation pending
Bonjour à vous, je suis actuellement à la recherche d'une compagnie d'autobus (mexicaine ou américaine... tant que c'est pas cher) qui fait la liaison entre San Antonio au Texas et Mexico. J'ai choisi d'aller au Mexique en bus, en partant de Montréal, mais les meilleurs prix avec Greyhound semblent être à San Antonio (c'est la ville la plus proche de la frontière que j'ai trouvée) à 163$ aller. J'ai aussi trouvé des billets d'avion aller-retour Burlington-San Antonio pour 398$.
Mon problème c'est que je ne trouve pas de compagnie de bus mexicaine qui offre un service jusqu'à Mexico. Tout ce que j'ai c, est encore Greyhound, à 117$, et je trouve ca très très cher. J'ai lu sur ce site que des Québécois avaient fait Montréal-Mexique pour environ 200$... alors où est-ce que je fait erreur?
Merci de m'aider, en passant, mon voyage est du 11 au 29 aout prochain!
Mon problème c'est que je ne trouve pas de compagnie de bus mexicaine qui offre un service jusqu'à Mexico. Tout ce que j'ai c, est encore Greyhound, à 117$, et je trouve ca très très cher. J'ai lu sur ce site que des Québécois avaient fait Montréal-Mexique pour environ 200$... alors où est-ce que je fait erreur?
Merci de m'aider, en passant, mon voyage est du 11 au 29 aout prochain!
Quelle randonnée en bivouac, en avril et en France? English translation pending
Bonjour,
Je suis depuis un moment à la recherche d'une rando d'environ 6 jours pour fin avril. J'aimerai partir en bivouac en montagne (Massif central, Pyrénnées, Alpes, j'habite région centre) mais beaucoup de personne me mettent en garde avec la neige. Quel rando me conseilleriez vous au niveau du climat (pas vraiment équipée pour la neige) et en bivouac ou en camping des refuges? Une rando montagneuse, facile d'accès en bus, train ou au pire voiture? Est ce possible dans les Alpes à cette période (j'avais vu le tour de la grande casse)? En résumé des critères de : climat, montagne, possibilités de bivouaquer, facile d’accès en transports.
Merci beaucoup pour vos conseils!
Elodie
Je suis depuis un moment à la recherche d'une rando d'environ 6 jours pour fin avril. J'aimerai partir en bivouac en montagne (Massif central, Pyrénnées, Alpes, j'habite région centre) mais beaucoup de personne me mettent en garde avec la neige. Quel rando me conseilleriez vous au niveau du climat (pas vraiment équipée pour la neige) et en bivouac ou en camping des refuges? Une rando montagneuse, facile d'accès en bus, train ou au pire voiture? Est ce possible dans les Alpes à cette période (j'avais vu le tour de la grande casse)? En résumé des critères de : climat, montagne, possibilités de bivouaquer, facile d’accès en transports.
Merci beaucoup pour vos conseils!
Elodie
Partir vivre au Mexique: choix de ville English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis récemment tombé amoureux du Mexique. Je ne connaissais pas, mais la vie m'a emmené vers cette destination magique.
J'ai 23 ans, et suis actuellement aux Etats-Unis. Je souhaite réellement m'investir là bas, et trouver un emploi le plus rapidemment possible, bien que je prévois une marge de sécurité de 3 mois.
Mon objectif me restreint au niveau des villes: il y a bien entendu la capitale, mais je suis de plus en plus interessé par Monterrey et Guadalajara.
Pouvez-vous me dire de par votre expérience quelles sont les différences majeures entre ces 3 villes?
Je suis récemment tombé amoureux du Mexique. Je ne connaissais pas, mais la vie m'a emmené vers cette destination magique.
J'ai 23 ans, et suis actuellement aux Etats-Unis. Je souhaite réellement m'investir là bas, et trouver un emploi le plus rapidemment possible, bien que je prévois une marge de sécurité de 3 mois.
Mon objectif me restreint au niveau des villes: il y a bien entendu la capitale, mais je suis de plus en plus interessé par Monterrey et Guadalajara.
Pouvez-vous me dire de par votre expérience quelles sont les différences majeures entre ces 3 villes?
Parc national de Crater Lake (Oregon, États-Unis): accès et visite en bus? English translation pending
Bonsoir à tous,
J'etablis mon trajet d'1 mois dans le grand Ouest américain en mars 2008. Je n'ai pas le permis de conduire et aimerais savoir si il est possible de visiter Crater Lake et ses environs depuis Eugene ou Portland (Oregon) en y accédant en bus? Quelq'un l 'a-t-il déjà fait? Peut-on se loger sur place?
Merci de vos réponses, à+
J'etablis mon trajet d'1 mois dans le grand Ouest américain en mars 2008. Je n'ai pas le permis de conduire et aimerais savoir si il est possible de visiter Crater Lake et ses environs depuis Eugene ou Portland (Oregon) en y accédant en bus? Quelq'un l 'a-t-il déjà fait? Peut-on se loger sur place?
Merci de vos réponses, à+
Trouver un job au Mexique English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Mexique du 14 aout 2008 au 18 décembre 2008 car mon ami va étudier dans une université en banlieue de Mexico. Je viens de terminer mes études et j'aimerais tout de même trouver une occupation sur place à mi-temps. Je pourrais garder des enfants qui souhaiteraient apprendre le français ou l'anglais ou alors assister des profs de Français... Bref je suis une personne trés motivée et dynamique, je serais ravis de pouvoir avoir une activité durant ces quelques mois et surout répondre à un besoin.
Dans l'attente d'une réponse
Bien à vous Fanny
Je pars au Mexique du 14 aout 2008 au 18 décembre 2008 car mon ami va étudier dans une université en banlieue de Mexico. Je viens de terminer mes études et j'aimerais tout de même trouver une occupation sur place à mi-temps. Je pourrais garder des enfants qui souhaiteraient apprendre le français ou l'anglais ou alors assister des profs de Français... Bref je suis une personne trés motivée et dynamique, je serais ravis de pouvoir avoir une activité durant ces quelques mois et surout répondre à un besoin.
Dans l'attente d'une réponse
Bien à vous Fanny