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Voyager en Afrique du Sud avec un mineur depuis la France English translation pending
Quels sont les documents pour voyager en Afrique du Sud avec des mineurs.
Java - Bali - Lombok 16 jours cet été English translation pending
Bonjour a tous
Partant en Indonésie mi Juillet , j'ai besoin de vos avis éclairés.
Nous sommes 4 ( dont 2 ados) et nous arrivons le 22 au soir sur Jakarta ou nous resterons jusqu'au 25 matin chez les parents d'un ami de mon fils.
Par curiosité, j'ai fait appel a 2 agences pour me proposer un voyage ( une Française avec Relais local Francais (agence 1), une Indonésienne avec personnes Francophones( agence 2))
Globalement , on me propose a peu près cela
( Agence 1)
25 juillet Yogyarta -Prambanan
26 Borobudur + Jog city
27 Kraton + route vers Solo
28 Solo city
29 Train pour Subaraya puis départ vers Bromo
30 : Excursion Bromo + route vers Ijen
31 Ascension du volcan Kawah Ijen + route vers Bali
I er aout Pemeturan (Cycling)
2 aout Snorkeling Menjangan
3 aout Nord Bali
4 aout Sud Bali
5 aout Padang bai ==> Lombok
6 au 9 journées libre Lombok
9 ==> retour Jakarta
10 ==> Retour Paris
L Agence 2 propose plus ou moins pareil mais sans la partie Lombok
Le détail du voyage est très alléchant, avec nombreuses prestations mais je suis tombé par terre en voyant les prix 😮 , j'avais prévu 800 € par personne ( ce qui me semblait correcte), et la on tourne a 1200 € par personne ( agence 1 et agence 2)🙁
Ce qui est inclus sont les droits d'entrées sur sites ( + guide local) / les transferts privés , le train solo-Subaraya en Executive , jeep pour Bromo + Ijen , Ferry Java -Bali , velo dans village , journée de snorkeling, bateau Bali - Lombok
Toutes les nuits hotels + petit déjeuner.
J'ai regardé avec un site de reservation et je trouve les nuits pour 4 entre 60 et 80 euros sur des catégories équivalentes de ce qu'on me propose mais d'après les agences , on peut avoir des mauvaises surprises.
Mes questions
Que pensez vous de l'itinéraire ? n'est ce pas trop ambitieux et ne risque t'on pas de trop courir ?
Le tarif colle t'il a la réalité ?? ( je conçois bien sur que l'agence doit faire sa marge , après c'est le degré de la marge qui peut m’intéresser )
N’hésitez pas a me contacter par messagerie au cas ou.
Merci a tous Hervé
Merci a tous Hervé
Prendre l'Eurostar avec des sacoches English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre à Londres en Eurostar et je découvre par hasard que le nombre de sacs est limités à 2 plus un bagage de main. Qu'il n'est pas possible d'en laisser sur le vélo. Or comme je vais camper, qu'il ne fera pas encore suffisamment chaud pour partir avec un petit sac de couchage, et que je ne vais pas racheter du matériel plus petit et moins volumineux tout de suite, je vais donc avoir 4 sacoches plus surement un sac "boudin" auquel s'ajoutera la sacoche de guidon. Avez-vous déjà pris ce train dans une configuration semblable et comment avez-vous procédé?
Merci
J'envisage de me rendre à Londres en Eurostar et je découvre par hasard que le nombre de sacs est limités à 2 plus un bagage de main. Qu'il n'est pas possible d'en laisser sur le vélo. Or comme je vais camper, qu'il ne fera pas encore suffisamment chaud pour partir avec un petit sac de couchage, et que je ne vais pas racheter du matériel plus petit et moins volumineux tout de suite, je vais donc avoir 4 sacoches plus surement un sac "boudin" auquel s'ajoutera la sacoche de guidon. Avez-vous déjà pris ce train dans une configuration semblable et comment avez-vous procédé?
Merci
Produits de beauté en bagage cabine English translation pending
Bonjour
Je vais voyager avec un bagage cabine et j'aurais donc cette fameuse pochette transparente. Dois je y mettre un crayon pour les yeux ? J'ai aussi une boîte de disques demaquillante dois je la mettre dans la pochette transparente ou je peux la mettre dans mon sac ? J'ai aussi l'intention d'emporter mon lisseur Je peux l'emmener dans un sac cabine ? Merci pour vos réponses !
Je vais voyager avec un bagage cabine et j'aurais donc cette fameuse pochette transparente. Dois je y mettre un crayon pour les yeux ? J'ai aussi une boîte de disques demaquillante dois je la mettre dans la pochette transparente ou je peux la mettre dans mon sac ? J'ai aussi l'intention d'emporter mon lisseur Je peux l'emmener dans un sac cabine ? Merci pour vos réponses !
Retour et désagréments à la douane cubaine English translation pending
Bonjour à tous,
Une petite note d'informations au sujet du passage à la douane au retour de CUBA. A l'aéroport de LA HAVANE, on nous a tous confisqué les briquets. Que ce soit ceux utilisé par nos cher fumeur mais aussi ceux acheté deux heures avant dans la centre ville.
Il faut les mettre dans vos bagages en soute ou bien en racheter en arrivant à PARIS...
Des souvenirs qui restent la-bas..
Cela reste un endroit magique à visiter.
Une petite note d'informations au sujet du passage à la douane au retour de CUBA. A l'aéroport de LA HAVANE, on nous a tous confisqué les briquets. Que ce soit ceux utilisé par nos cher fumeur mais aussi ceux acheté deux heures avant dans la centre ville.
Il faut les mettre dans vos bagages en soute ou bien en racheter en arrivant à PARIS...
Des souvenirs qui restent la-bas..
Cela reste un endroit magique à visiter.
Aéroport de Marseille: une heure 20 entre l'arrivée d'un vol et le départ d'un train English translation pending
Bonjour,
J'envisage un YUL-MRS mais je dois prendre le train à Vitrolles-Aéroport de Marseille pour poursuivre mon voyage.
Mon avion arrive (en provenance de Paris CDG) à 11h15 et mon train part de la gare de Vitrolles à 12h35. Est ce faisable ou pas (dans le cas où l'avion est à l'heure! 😄)?
J'ai regardé sur le site de l'aéroport et ils indiquent que la navette met 5 mn pour rejoindre la Gare, avec un délai d'attente de 15mn. Cela me laisse donc 1h00 pour le reste!! Ca me paraît ''short'' mais qu'en pensez vous??
merci pour vos réponses!
Réservation de billets d'avion: "plus que 4 sièges disponibles..." English translation pending
Bonjour
Faut-il y croire lorsque sur les sites des compagnies aériennes ils écrivent « plus que 4 sièges disponibles » ou alors est-ce un mensonge pour pousser les gens à effectuer une réservation rapidement ?
Merci 🙂
Faut-il y croire lorsque sur les sites des compagnies aériennes ils écrivent « plus que 4 sièges disponibles » ou alors est-ce un mensonge pour pousser les gens à effectuer une réservation rapidement ?
Merci 🙂
Achats des billets d'avion pour le Québec English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je prévois un séjour au Québec du 24 juillet au 09 août prochain, haute saison mais impossible pour moi de faire autrement. Tous les logements sont réservés, reste le plus important, le billet d'avion. Après avoir lu tout et son contraire sur différents sites, j'hésite entre prendre les billets maintenant, ou attendre encore un mois ou deux. Certains conseillent de prendre les billets 6 mois à l'avance, et je trouve sur certains sites qu'ils seront au prix fort à ce moment. D'autres conseillent de les prendre 3 à 4 mois avant. Je ne sais pas trop quoi faire. Si certains sont déjà partis vers ces moments-là, je suis à l'écoute de leurs conseils! Merci!!
Je prévois un séjour au Québec du 24 juillet au 09 août prochain, haute saison mais impossible pour moi de faire autrement. Tous les logements sont réservés, reste le plus important, le billet d'avion. Après avoir lu tout et son contraire sur différents sites, j'hésite entre prendre les billets maintenant, ou attendre encore un mois ou deux. Certains conseillent de prendre les billets 6 mois à l'avance, et je trouve sur certains sites qu'ils seront au prix fort à ce moment. D'autres conseillent de les prendre 3 à 4 mois avant. Je ne sais pas trop quoi faire. Si certains sont déjà partis vers ces moments-là, je suis à l'écoute de leurs conseils! Merci!!
Moyens de paiement au Laos English translation pending
Bonsoir,
Partant pour le Laos dans 15 jours, je voudrais savoir si l on trouve facilement ( dans les villes, bien sûr ) des distributeurs automatiques comme en Europe pour retirer des Kip?
Ou faut il venir avec des € ou des $ , ce que je n aime pas du tout😠 avec tous les risques de vol perte etc....
Vous remerciant pour vos réponses,
bien cordialement
Marc
Passeport 2 pages vierges pour aller en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur un site qu'il fallait obligatoirement 2 pages vierges pour aller en Afrique du sud.. Mon passeport est quasi plein, il doit me rester 2 ou 3 demi pages, vous pensez que c'est risqué de tenter le coup ? je ne compte pas sortir du pays, juste rester dans le pays, je pense qu'il n'y a que 2 tampons à faire puisque pas de visa pour moins de 90 jours ?
qu'en pensez vous ?
J'ai vu sur un site qu'il fallait obligatoirement 2 pages vierges pour aller en Afrique du sud.. Mon passeport est quasi plein, il doit me rester 2 ou 3 demi pages, vous pensez que c'est risqué de tenter le coup ? je ne compte pas sortir du pays, juste rester dans le pays, je pense qu'il n'y a que 2 tampons à faire puisque pas de visa pour moins de 90 jours ?
qu'en pensez vous ?
Les contrôles avant embarquement. English translation pending
Bonjour à tous,
Prenant de temps en temps l'avion pour des destinations "lointaines " je m'étonne de la disparité des procédures aux contrôles. Dans mes derniers voyages, un coup il faut enlever la ceinture un coup non, ouvrir et vider le sac des appareils photos - ou pas, enlever ou pas les chaussures, passer le pc dans le sac ou en dehors, avoir bien en vue une bouteille d'eau ou impossible ( vécu sur Vietnam airlines et en vol intérieur, donc une fois oui entre Hanoi et Hué et une fois non entre DaNang et Saigon !) En fait, je pensais - naïvement sans doute - que les procédures relevaient d'une réglementation internationale pour toutes les grandes compagnies. Je m’aperçois qu'il n'en est rien et que chacun fait un peu comme il le veut, avec, à mon sens une forme de décrédibilisation des procédures.
Qu'en pensez vous
Bonne fin de journée.
Prenant de temps en temps l'avion pour des destinations "lointaines " je m'étonne de la disparité des procédures aux contrôles. Dans mes derniers voyages, un coup il faut enlever la ceinture un coup non, ouvrir et vider le sac des appareils photos - ou pas, enlever ou pas les chaussures, passer le pc dans le sac ou en dehors, avoir bien en vue une bouteille d'eau ou impossible ( vécu sur Vietnam airlines et en vol intérieur, donc une fois oui entre Hanoi et Hué et une fois non entre DaNang et Saigon !) En fait, je pensais - naïvement sans doute - que les procédures relevaient d'une réglementation internationale pour toutes les grandes compagnies. Je m’aperçois qu'il n'en est rien et que chacun fait un peu comme il le veut, avec, à mon sens une forme de décrédibilisation des procédures.
Qu'en pensez vous
Bonne fin de journée.
Premier séjour en Namibie English translation pending
Bientôt 2 mois que je suis rentré de ce voyage. Il est temps de partager mon carnet de voyage, préparé avec l'aide des récits et conseils de membres de ce forum que je tiens à remercier. Je remercie aussi au passage le personnel de Tourmaline toujours disponible pour répondre à des questions probablement posées plusieurs fois par jour. N'étant pas un adepte de la plume (plutôt le stylo d'ailleurs à l'heure actuelle) soyez indulgents sur ce récit plutôt banal.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
J'ai voulu inclure des photos au fil du récit mais ma méthode n'a pas fonctionné. De ce fait je mets un lien vers ma galerie Flickr ou vous verrez un condensé de mes photos.
Le voici: https://flic.kr/s/aHskp4bLFU
Et maintenant le récit :
Voyage en Namibie – Septembre 2017
3 septembre, 5h00 du matin - le train qui doit nous emmener à Lyon n’est pas au rendez-vous. La gare de Montélimar est fermée. Nous partons à Valence dans l’espoir de le récupérer. Hélas à Valence, pas de train non plus. Nous nous rendons compte que les billets de train, modifiés par un employé SNCF ne tiennent pas compte du fait que nous sommes dimanche. Ils correspondent à des trains qui ne circulent qu’en semaine. Grosse panique, car nous avons un TGV à Lyon qui doit nous emmener à Roissy. On se fait conduire à Lyon en urgence sans être sûr de récupérer le temps perdu. Finalement, nous sommes à la Part Dieu avec 30mn d’avance, suffisant pour récupérer nos billets au bureau TGV air. Le reste du voyage se déroule sans encombre avec une escale à Doha.
4 septembre - arrivée à Windhoek vers 11h00. Le chauffeur de Africa 4x4 nous attend et nous conduit dans un Lodge (Gardens guesthouse) où nous passerons la première nuit. Notre avion ayant été avancé d’un jour, nous profitons de l’après midi pour faire le plein de nourriture pour les premiers jours du voyage et découvrir un peu la capitale. Le soir repas au Lodge puis couché assez tôt car il nous faut récupérer un peu après 25h00 d’avion.
5 septembre à 7h00 du matin - rendez vous au bar du Lodge avec Michael, un guide free lance envoyé par Tourmaline pour nous remettre le roadbook et nous briefer sur le voyage. Ses conseils et explications nous seront d’une aide précieuse pendant les 3 semaines du séjour. Il nous emmène ensuite chez le loueur récupérer le Toyota Hilux double cabine équipé d’une tente de toit. Après avoir fait connaissance avec notre futur compagnon de route, et surtout apprendre à ouvrir et replier la tente de toit, nous repartons à Windhoek et changeons de Lodge. Nous galérons un peu car une route est barrée mais finalement trouvons Londiningi Lodge tenu par une française. Nous passons la journée à visiter les environs et se familiariser avec la conduite à gauche. Je photographie de nombreux oiseaux, notamment des tisserins et des guêpiers.
6 septembre - notre première destination est Waterberg. Petite halte en chemin à Otjiwarongo chez les sculpteurs sur bois. A Waterberg nous prenons possession de notre emplacement de camping et nous décidons de monter à pied sur le plateau. Il fait chaud mais une bonne partie du trajet se fait à l’ombre. En chemin nous aurons une altercation sérieuse avec une famille de babouins parce que j’ai voulu photographier le petit dernier sans l’autorisation de ses parents. Ils nous bloquent le chemin jusqu’à ce que nous fassions demi tour. A ce moment là, ils s’en vont et nous reprenons l’ascension. Nous croisons des damans des rochers et quelques oiseaux beaucoup plus sympas que les singes. Arrivés sur le plateau nous profitons de la vue sur la plaine en contrebas, faisons quelques photos puis décidons de repartir par un autre chemin. Au bout d’environ 1 km de descente sur une trace que nous perdons souvent et quelques passages dangereux, nous remontons pour repartir par le même chemin qu’à l’aller. A peine arrivés au campsite, nous voyons plusieurs phacochères, des mangoustes et des Dik dik, une toute petite antilope. Après le barbecue nous passons la soirée en discutant avec nos voisins tout en surveillant les babouins qui tournent autour de nous, près à voler tout ce qui passe à leur portée. Nos voisins viennent de se faire voler une bouteille de whisky qui leur avait couté 60 euros. La dame a couru après le voleur qui s’en est débarrassé pour s’enfuir plus vite. Nous rions beaucoup en imaginant les singes complètement bourrés.
7 septembre – Nous prenons la route assez tôt le matin (et il en sera ainsi tous les jours afin de profiter des belles lumières matinales) pour rejoindre le campsite de Namutoni à Etosha. Après les formalités et le repérage de notre emplacement, nous partons dans le parc en vue de faire du repérage pour le lendemain matin. En réalité nous rentrons à la dernière limite, les yeux brillants et très satisfaits de nos premières rencontres animales. Gnous, springboks, bubales, calaos, zèbres, éléphants, girafes, et je dois en oublier. La rencontre avec les girafes en particulier est géniale. Nous sommes tellement proches que je dois descendre de la voiture (ce qui est strictement interdit) pour pouvoir les photographier.
Le lendemain matin nous retournons aux trous d’eau repérés la veille mais les 2 restent désespérément abandonnés par les animaux, exceptés quelques pintades qui se désaltèrent rapidement et repartent sans trainer.
8 septembre – En quittant les waterhole sans avoir vu d’animaux, nous prenons la direction d’Hallali Camp, notre 2eme hébergement dans le parc. En chemin nous croisons nos premiers oryx ainsi que des outardes et quelques autruches. Nous quittons la gravel road principale pour se rapprocher du pan, grand lac salé asséché. C’est l’occasion de voir de nombreuses antilopes et un troupeau d’éléphants. Sur cette portion, grands koudous, bubales springboks et girafes. Nous dévions de notre route pour rejoindre Goas fontein, un petit trou d’eau et nous avons la chance d’arriver en même temps que des girafes venant boire. Les regarder observer minutieusement les alentours avant d’écarter les jambes et baisser la tête pour boire est un grand plaisir. Un peu plus loin, ce sont des koudous qui profitent de l’eau du trou voisin. Nous allions repartir lorsque les zèbres, qui buvaient assez calmement, s’agitent dans l’eau et semblent s’affoler. Un très jeune est tombé dans le trou d’eau et ne peut pas ressortir malgré ses efforts et les encouragements de la mère. Finalement après 1/2h il ressortira épuisé mais en vie.
En reprenant la piste nous sommes arrêtés par un joli troupeau d’éléphants. Je commence à les photographier puis je redémarre et, 100m plus loin à la sortie d’un virage, il y en a d’autres. Un grand mâle est du côté droit de la piste et les autres sont à gauche. Je me trouve à moins de 20m quand je vois le mâle s’impatienter, écarter les oreilles, puis taper du pied plusieurs fois en regardant dans notre direction. Je me dis alors qu’il est prudent de reculer, mais une voiture me bloque et les gens ne semblent pas décidés à reculer eux même. L’éléphant continue ses intimidations. Je recule alors au maximum pour faire comprendre à l’autre de reculer aussi. Dès que nous mettons environ 5m supplémentaires entre nous et l’éléphant, ce dernier traverse la route et s’en va rejoindre sa femelle. Ils se saluent et s’embrassent sous nos yeux. Les APN crépitent et nous continuons notre chemin et rejoignons la route principale.
Arrivés à Hallali nous cherchons notre emplacement puis repartons faire le tour des waterholes. C’est l’occasion de voir encore de nombreux éléphants et, en début de nuit, proche du camp, un rhinocéros. (Moringa waterhole viewpoint).
Le lendemain matin 9 septembre, notre roadbook nous emmène au campsite suivant, Okaukuejo. En chemin de nombreux oryx, des oiseaux et une très belle scène de zèbres en train de boire dans la douce lumière du matin au trou d’eau de Rietfontein. Plus loin en bordure du chemin, c’est une mère zèbre et son jeune, déjà grand, qui tète. Nous passons par un trou d’eau à sec et ne voyons qu’une ou deux outardes de Kori. Mais cette étendue blanchie par le sel est du plus bel effet avec les herbes sèches qui composent le paysage de ce lieu. Quelques arbres solitaires dispersés ça et là fournissent un peu d’ombre à quelques springboks et gnous. J’espérais trouver des félins qui manquent toujours à notre tableau de chasse, mais en vain. Ce sera pour plus tard.
Okaukuejo est un campsite immense. Nous posons le Toy à l’emplacement qui nous est réservé puis allons repérer le waterhole. C’est très bien aménagé. Il y a même des gradins. En fin de journée nous nous installons et voyons défiler dans un ordre bien précis pintades, springboks, impalas, zèbres, girafes éléphants, quelques chacals, quelques hérons et échassiers. Soudainement, les girafes qui buvaient pendant que d’autres surveillaient les alentours se relèvent et détalent dans un nuage de poussière comme si un danger les menaçait. Probablement une fausse alerte puisqu’elles reviendront finir de s’abreuver. Trois rhinocéros viendront un peu plus tard. C’est un régal de voir tous ces animaux si proches. Les cartes mémoire se remplissent de souvenirs. L’éclairage artificiel ne semble pas gêner les animaux. Je mets l’appareil photo sur pied pour assurer une bonne netteté aux photos.
10 septembre – En repartant d’Okaukuejo, nous pensons que la plus belle journée du voyage s’est déroulée la veille. Nous nous arrêtons à un trou d’eau déjà visité la veille. De nombreux oryx, impalas, koudous et zèbres se côtoient dans un grand désordre organisé. Une armée de zèbres arrive et se battent entre eux. Les oryx s’en mêlent mais les zèbres veulent la mare pour eux tous seuls. Quelques gnous s’approchent aussi, puis des éléphants. Prudents, les zèbres s’écartent et continuent de s’affronter un peu plus loin. Un gnou imprudent se fait remettre en place par un gros éléphant. Le calme revient. Nous roulons lentement en regardant de chaque côté de la piste lorsque nous apercevons une lionne qui marche d’un pas décidé à 20m de la voiture. Je fais une série de photos tout en conduisant à côté d’elle. Notre présence ne semble pas la déranger et elle ne dévie pas de son objectif, un fourré où sont probablement cachés ses petits. Chaque fois que nous le pouvons, nous prenons des petites pistes moins fréquentées que la gravel road en espérant croiser des animaux que nous n’avons encore pas vus.
En revenant sur la piste principale, Annie me crie : un lion à gauche. Je crois à une blague mais un magnifique lion marche à quelques mètres de la voiture. Le temps de s’arrêter, il se couche sous un bosquet auprès d’une lionne. Presque impossible de faire des photos. Je déplace la voiture sans arrêt en espérant être mieux placé, ou qu’il se relève mais c’est peine perdue. Pire, un camion avec une vingtaine de personne arrive et nous bouche la vue ! Pendant une heure nous attendons mais c’est le moment le plus chaud de la journée et probablement le moment du repos des félins. Le point d’eau suivant est envahi par de nombreux oryx et quelques autruches. Des zèbres, toujours aussi teigneux, arrivent et commencent à se battre comme souvent. Notre hébergement tout près de ce trou d’eau est Olifantsrus. C’est notre dernier campsite à Etosha. Il est un peu excentré de l’axe principal du parc, et moins fréquenté. Les animaux sont paraît il plus farouches et difficiles à voir. Pourtant nous voyons autant d’animaux qu’ailleurs. C’est même ici que nous verrons la seule hyène tachetée de notre séjour. 11 septembre - Nous repartons d’Olifantsrus pour quitter le parc. Nous profitons de la matinée pour essayer de voir encore d’autres animaux. Nous avons la chance de voir un oiseau secrétaire (ou serpentaire). C’est un rapace de belle taille qui ne possède pas de serres. Cela ne l’empêche pas d’attraper des serpents, même très venimeux pour se nourrir.
A la sortie du parc, il est nécessaire de remplir des papiers et de rendre une fiche qui nous a été remise à l’entrée. Je dois aussi montrer mon passeport, mais malgré une fouille en règle de mes sacs et de la voiture, je ne le trouve pas. On me laisse partir au bout de 20/30 mn de recherche. Je sors et m’arrête sur le parking devant le parc en pensant qu’il est peut être resté dans la pochette de la tente de toit. Je l’ouvre et effectivement il y est. Je peux continuer l’esprit tranquille. Notre destination est Epupa falls. La piste est très vallonnée et de nombreuses saignées, parfois signalées par des panneaux, la coupent. Je roule un peu vite et une ou deux fois le Hilux tape violemment. Je lève donc le pied. Le paysage est assez varié et bientôt nous voyons quelques Himbas et leurs campements. Nous faisons une halte à Opuvo, la capitale des Himbas. Il y a aussi pas mal de Herreros. Cette petite ville nous permet de refaire le plein de nourriture et de remplir notre bouteille de gaz. Les abords du supermarché sont l’occasion de croiser les premiers Himbas qui sont là pour s’approvisionner mais aussi vendre quelques souvenirs aux touristes.
Les arrêts photos se font de plus en plus nombreux mais voulant arriver avant la nuit il faut rouler et nous traversons un passage rocheux avec des gros blocs ronds rappelant les Devil’s Marbles australiens. La lumière du soir est belle mais je résiste à la tentation de faire des photos. Arrivée à Epupa juste avant la nuit. Le campsite est au bout d’un chemin en bordure de la Kunene River après avoir traversé un village. Nous passons la soirée au bar pour tenter d’envoyer quelques messages mais le réseau n’est pas très performant. Sur les conseils de Michael, le guide que nous avait envoyé Tourmaline, nous demandons à appeler John un guide Himba qui habite tout près. Il viens nous voir et nous nous donnons rendez vous pour le lendemain matin pour aller visiter un village (en fait une famille) Himba.
12 septembre - John arrive à l’heure prévue. Nous partons au village pour acheter 20 kgs de farine, du maïs, du sucre et d’autres aliments que nous offrirons à la famille Himba pour être acceptés. En chemin, il nous explique que les Himbas sont semi nomades et vivent dans la région du Kaokoland. Nous roulons quelques kilomètres avant d’arriver. John part à la rencontre des habitants puis il vient nous chercher. Nous pouvons les suivre dans leurs activités et poser toutes les questions que nous voulons. J’ai aussi le droit de faire autant de photos que je le veux. Il n’y a que les femmes et les enfants car les hommes sont partis assez loin avec les vaches. Les femmes, elles, s’occupent des chèvres et du ménage. Il est 8h00 du matin, et la journée commence comme partout, par la toilette. Les femmes s’enduisent la peau d’un mélange d’ocre et de beurre. Cette crème les protège du soleil, de la sècheresse et des insectes. Les femmes nous expliquent la signification des différentes coiffures et leur rôle dans la famille. Elles nous montrent aussi l’intérieur d’une habitation puis les différents bâtiments qui composent le village. Ce sont elles qui les construisent et les entretiennent. Les enfants prennent part très tôt aux activités du groupe. Ils sont en particulier chargés de surveiller les chèvres. L’un des garçons est chargé du feu qui est censé ne jamais s’éteindre, puisqu’il fait la liaison entre les vivants et les morts. Le soir pour le coucher du soleil, montée au dessus de la Kunene pour dominer les chutes (qui sont presque à sec en cette saison) et la gorge.
13 septembre - notre itinéraire nous emmène à Khowareb Lodge dans le Kaokoland. Nous nous installons et partons vers le petit village voisin (Sesfontein) dans l’espoir d’obtenir des informations sur le secteur. Ensuite retour au campsite et à la nuit tombée je m’installe pour faire quelques photos de la voie lactée.
Le matin du 14 septembre, nous avons rendez vous très tôt avec un guide qui nous emmène visiter le lit de la Hoanib river pour la journée. Notre but est de trouver des éléphants du désert. L’endroit se révèle très joli avec des paysages variés, dans un parc national (Skeleton parc). Nous croisons un fermier local qui dit avoir vu les éléphants. Après quelques heures de recherche, nous les trouvons enfin. Après un repas pris au milieu de nulle part nous repartons et trouvons à nouveau les pachydermes. Le guide, qui était aimable jusque là, devient tout à coup muet et roule vite, comme s’il était pressé de rentrer. En réalité il fait la gueule parce qu’il a perdu ses lunettes de soleil. Du coup, la sortie est abrégée et nous rentrons au camping. Malgré cette fin inattendue, la sortie reste un très bon moment de par la beauté et la variété des paysages, ainsi que les animaux rencontrés.
15 septembre – Nous partons pour Hoada campsite pour l’étape suivante. Initialement j’avais demandé un emplacement à Palmwag Lodge à Tourmaline mais c’était complet. Il m’ont alors proposé ce camping isolé de tout mais qui me paraissait très sympa. Pour le rejoindre il faut passer la barrière vétérinaire (qui nous fait perdre 2H00) puis prendre la passe de Grootberg sur la gauche. Cette piste est une horreur à cause d’une tôle ondulée continue sur 50 kms environ. Le paysage change un peu et, vu notre vitesse, nous avons le temps de l’admirer. En arrivant au campsite, nous sommes accueillis par une dame peu aimable, qui ne fait aucun effort pour parler lentement afin que nous puissions la comprendre. Le site est très joli au milieu des rochers avec pour compagnons des oiseaux, quelques lézards, et des mouches en quantité industrielle. Il fait très chaud et la piscine est vide. On se demande ce qu’on est venu faire ici. Nous mangeons un peu puis nous décidons de partir de ce lieu, quitte à faire du camping sauvage. Revenus sur la piste principale nous décidons de faire demi-tour et de tenter notre chance à Palmwag lodge. Nous négocions pour que le gardien nous ouvre pour aller boire un café. Arrivés au bar, nous allons demander s’il y a de la place et après quelques minutes, on nous propose un emplacement. Nous ne perdons rien au change, si ce n’est le prix de la nuit payé à l’autre camping. Ici c’est le grand luxe (enfin pour nous). Nous ressortons explorer les environs et photographier les pachypodiums lealli vus le matin. Ensuite nous allons voir l’entrée de la concession de Palmwag pour connaître l’heure d’ouverture le lendemain matin.
16 septembre – À 6H00 du matin nous sommes à la porte de la concession. Le gardien tout endormi (il fait encore nuit) vient nous ouvrir les portes. Nous partons pour un game drive qui va durer une bonne partie de la journée. Dans la nuit nous avions entendu un rugissement donc nous espérons voir des lions. Nous verrons plusieurs girafes, des oryx des springboks et des zèbres de montagne, mais ni lion ni éléphant. La ballade est très sympa et s’apparente parfois à du franchissement. Il n’y a pratiquement personne. Il est préférable de ne pas avoir de problème mécanique. Finalement nous partons un peu à l’aventure pour rejoindre la gravel road principale et nous trouvons une sortie de la concession différente de celle empruntée le matin.
Nous repassons la barrière vétérinaire, très vite cette fois, pour rejoindre Twyfelfontein (Abaadi camp), notre prochaine étape. Nous arrivons en fin d’après midi et galérons un peu pour trouver le bon camping. Une fois arrivés, on nous dit de s’installer où bon nous semble. Nous faisons le tour et tout nous paraît abandonné. Les douches et les WC n’ont pas d’eau, tout est cassé. Je prends le téléphone pour appeler Tourmaline lorsque le gérant arrive et s’excuse car les travaux n’ont pas été faits et il nous propose un hébergement dans la partie de « luxe » de son camping. Nous nous installons dans une vaste tente avec de vrais lits (les premiers depuis Windhoek), une salle de bain encastrée dans les rochers. De plus il nous invite à manger le soir un brai traditionnel. (Barbecue avec de l’oryx et du manioc arrosé de bière). Nous n’avons rien à débourser. Il invite aussi les 2 autres couples de touristes. La soirée se termine tard après des histoires et blagues africaines. Je ne comprends pas grand chose mais je me marre aussi quand il faut le faire.
17 septembre – direction Swakopmund où nous passerons 2 jours. La piste traverse une zone complètement désertique et suit une ligne électrique. Pas de virages, peu de vie par ici. Heureusement je trouve cet endroit très beau avec parfois des mirages. Le ciel prend une teinte foncée au fur et à mesure que l’on s’approche de l’océan. Peu avant la ville, le ciel est complètement gris avec quelques gouttes de pluie. Il fait froid. Nous rejoignons notre lodge (Fishreiher guesthouse) en centre ville. Après une douche chaude pour se réchauffer, nous prenons la voiture pour faire un tour de la ville puis partons à Walvis Bay toute proche pour faire du repérage pour le lendemain. De retour à Swakop, nous jetons notre dévolu sur un restaurant au bout d’une jetée puis retour à l’hôtel.
18 septembre – nous allons visiter la vallée de la lune et les welwitschias mirabilis qui poussent dans les environs. Il faut prendre un permis en ville avant de s’y rendre. Nous arrivons sur place dans le brouillard, un peu déçu par le manque de visibilité. Au fur et à mesure que l’on avance le ciel se dégage et finalement la lumière est parfaite pour les photos. Cet endroit semble irréel et le nom « Moon Valley » lui va bien. A part quelques autruches et un oiseau pas farouche qui m’obéit lorsque je lui demande de tourner la tête pour les photos, il n’y a pas âme qui vive. Et enfin nous apercevons les premières welwitschias, ces plantes si bizarres et si rares. Elles sont endémiques de la région et les plus âgées d’entre elles ont environ 2000 ans. Elles vivent grâce à l’humidité de l’air qui se dépose sur leurs feuilles pendant la nuit. Des punaises inféodées à ces plantes, profitent de cette eau et vivent sur et autour d’elles.
Nous repartons à Swakopmund. Je m’arrête au garage Toyota pour faire réparer la boite à gant cassée en photographiant des lions il y a quelques jours, puis nous partons dans la lagune de Walvis bay pour les flamants rose. La fin de cette ballade n’est pas de tout repos car même après avoir dégonflé les roues, il est difficile de ne pas s’ensabler. En tout cas les roues trop étroites et le manque de puissance du moteur nous empêchent de s’arrêter. La lumière ici aussi est propice aux photos et de nombreux flamants me servent de modèle.
19 septembre – Nous quittons le confort de l’hôtel et partons sous la pluie en direction de Solitaire puis Sesriem. A la sortie de la ville en direction de l’aéroport, un petit lac sur fond de dunes est squatté par une colonie de flamands nains reconnaissables au rose très prononcé de leur plumage. Ce trajet, un peu long pour pouvoir s’arrêter souvent est magnifique. Je remarque que la voiture est maintenant couverte de boue collante. La piste longe des élevages d’oryx délimités par des centaines de kilomètres de clôtures. Le marché du fil de fer et du grillage doit être très rentable par ici. Nous faisons une halte à Solitaire, station service paumée au milieu de nulle part, un peu comme on en trouve en Australie. Je fais le plein puis nous rentrons au bar pour boire une bière et manger un apfel strudel qui fait la réputation du lieu. C’est tellement copieux qu’il nous sert de repas de midi.
Peu après nous atteignons notre destination. Le campsite à l’intérieur du parc est immense et très peuplé. Notre emplacement est installé sous un arbre qui nous fait de l’ombre et heureusement car il fait 47 degrés. Annie part à la piscine et je m’installe au bar avec une bière fraiche en attendant que les heures les plus chaudes passent. Vers 16h00, nous prenons la voiture et partons au canyon de Sesriem mais il fait encore beaucoup trop chaud pour marcher sans ombres. Nous décidons de partir pour la dune 45 située comme son nom l’indique au 45ème km du début de la route. Ce paysage désertique est d’une beauté incroyable avec des couleurs du sable qui vont presque du blanc au rouge. La hauteur de la dune 45 est de 170m. Elle offre une belle vue sur le désert environnant mais arriver à son sommet n’est pas facile. Le sable est très instable car très chaud et le vent qui souffle balaie les grains de sable. Je crains un peu pour mes reflex mais je ne peux pas m’abstenir de les sortir. La descente est un peu plus facile. Il faut malheureusement repartir alors que les belles lumières vont arriver mais le parc ferme ses portes au coucher du soleil. Sur le chemin du retour je m’arrête quand même régulièrement pour quelques photos. Finalement il faut accélérer un peu malgré la limitation à 60 km/h pour arriver alors que la nuit s’est installée. Heureusement la porte est encore ouverte pour laisser passer les camions d’une entreprise de travaux publics.
20 septembre – Debout à 5h00 du matin, pas le temps de faire un café. Nous partons à la porte de sortie pour parcourir les 60 kms en direction de Deadvlei et Sossusvlei. Nous sommes les 3emes à attendre l’ouverture des portes mais rapidement la file s’allonge. Devant moi 2 véhicules d’agence. Le départ est donné et de suite je me rends compte que la limitation de vitesse n’est pas respectée. Je me fais doubler par un autre véhicule d’agence. Je décide de rouler comme eux et il faut à peine 30 mn pour faire les 60 kms. Les 3 derniers kilomètres se font sur du sable mais ne posent aucun problème et ne nécessitent pas de dégonfler comme on l’entend souvent. Par contre je n’ose pas m’arrêter pour photographier un oryx qui escalade une dune car j’ai peur de me planter en repartant. Dommage ! Nous arrivons au parking délimité par des câbles. Je vais voir un guide pour savoir comment rejoindre Deadvlei rapidement. Il explique qu’il faut suivre des traces puis passer une petite dune et c’est fait. Trop pressé, je me retourne et je fonce sans regarder devant moi. Je m’entrave dans le câble et m’arrache la peau le long de la jambe gauche. Heureusement j’ai réussi à amortir ma chute sans lâcher les appareils photos. Annie et le guide me relèvent. Je ne sens pas la douleur, je vois que le soleil ne va pas tarder à sortir, il faut y aller et trouver un point de vue intéressant. Nous sommes maintenant des centaines de touristes à partir dans toutes les directions. Le lieu est tellement magique que l’on ne sait pas où aller et que voir. Nous descendons au niveau des arbres morts, la lumière et le ciel sont fantastiques et je réussis quelques photos qui devraient être intéressantes. Mais que c’est difficile de ne pas avoir un Chinois ou une japonaise dans le viseur! Avant de repartir au parking, nous escaladons une dune dominant un vlei un peu plus petit. D’en haut la vue est spectaculaire. Il n’y a personne ni aucun bruit, sauf le crépitement de l’obturateur du reflex. Nous suivons la crête avant de redescendre en direction du parking et nous décidons d’aller à Sossusvlei à pied. Arrivés au bord du vlei, je repars en sens inverse chercher la voiture. Une fois garé à l’ombre d’un acacia, nous retraversons cette grande zone argileuse craquelée par la chaleur puis escaladons une dune dont les derniers mètres avant la crête sont très difficiles. Mais arrivés en haut nous avons une vue d’ensemble fantastique.
Le retour se passe sans problème. Barbecue avec steak de springbok (viande très dure) puis repos au bar avant d’aller repérer les environs pour faire quelques photos de voie lactée la nuit. 21 septembre – Grosse étape ce jour puisque nous rejoignons Aus en faisant un détour par Lüderitz, ce qui fait environ 750 kms. Pour cela peu d’arrêt photo en cours de route. D’ailleurs paysage plutôt monotone. Nous passons par Aus sans nous arrêter et filons à Luderitz par une route rectiligne. Les environs ce cette ville sont ravagés. C’est en parti du à l’extraction de diamants dans la région. Cette zone était il y a peu fermée aux touristes. Nous passons à la banque puis partons à la découverte de la côte. Il ne fait pas beau et les points de vue décrits sur le Lonely Planet ne présentent pas beaucoup d’intérêts. J’ai envie de visiter Kolmannskop, un village abandonné depuis les années 50 après la fermeture des mines de diamants. Pour cela il faut payer un permis à l’office de tourisme de Luderitz. Nous y allons 1/4h avant la fermeture mais la femme nous dit que c’est trop tard et nous conseille de repasser le lendemain matin. La visite sera pour la fin de journée, et sans permis. Avoir voulu payer, avoir pas pu. Cette visite est d’ailleurs assez décevante contrairement à ce que l’on peut lire souvent dans les guides et compte-rendu de voyage. La maison du propriétaire de la mine est encore en bon état et pourrait être restaurée sans problème pour être habitée. Nous arrivons à Aus de nuit. Trouver l’entrée de Klein Aus Vista est un jeu de piste. Le camping est à quelques kilomètres de l’accueil sur une petite colline. C’est très calme, excepté un groupe d’Italiens un peu bruyant. Nous reprenons la voiture pour nous rendre au bar et essayer d’avoir du réseau. Le serveur me propose de gouter une eau de vie élaborée dans la région. Je goute la poire mais je préfère largement la mienne. Je profite de l’endroit pour faire quelques photos de voie lactée.
22 septembre – Direction Fish River Canyon pour 2 jours basés au Canyon Roadhouse, un campsite décoré par des épaves de vieux véhicules, un peu comme Solitaire. Encore une relativement longue étape mais aujourd’hui on devrait arriver vers midi pour se poser. En réalité ce sera plus tard car de nombreux arrêts jalonnent notre chemin. Le premier, c’est dans une distillerie, celle qui produit l‘ eau de vie que j’ai gouté la veille. J’en teste plusieurs (juste assez pour le goût mais il n’y en a pas de vraiment bonne exceptée celle qu’ils appellent « Cognac » et servie avec le café. Nous repartons et, probablement sous l’effet de l’alcool, je me trompe de piste un peu plus loin. Nous repartons en sens inverse pour s’apercevoir qu’en réalité nous étions bien sur la bonne gravel road. A un carrefour, il y a une station service qui paraît originale. La déco est faite de vieilles voitures rouillées encore une fois. Je fais le plein, quelques photos et nous repartons jusqu’au campsite. En arrivant j’ai l’impression d’être déjà venu ici. Je pense que c’est à cause des photos de ce lieu que j’avais vu sur le Net.
Le camping est arboré et de nombreux oiseaux se sont installés dans les branches. Ils ne sont pas trop farouches. Je les immortalise avant de partir vers les points de vue du canyon. En partant au canyon, je fais une halte pour photographier des arbres à carquois. A ce moment nous avons la chance de voir une espèce de renard à grandes oreilles dont j’ai oublié le nom, qui vient d’être réintroduit dans le secteur. Malheureusement impossible de le photographier car il n’a pas attendu que je monte l’objectif adéquat sur le boitier. Le canyon est visible depuis un plateau qui le domine. Il y a plusieurs spots assez proches les uns des autres. En réalité il y a un canyon vraiment très large et très ancien et un canyon plus récent a été creusé au milieu par une rivière qui fait des méandres. Nous restons là jusqu’au coucher de soleil mais il n’est pas extraordinaire ce soir.
23 septembre - Nous revenons pour le lever du soleil, plus sympa que le coucher de soleil de la veille. Il nous reste une journée et encore une nuit au Canyon Roadhouse puis retour à Windhoek le lendemain pour rejoindre Rehoboth, dernière nuit avant notre départ. A part le canyon que nous avons vu 2 fois il n’y a apparemment pas grand chose à faire ici. Nous décidons donc de partir de suite pour Rehoboth. Nous roulons toute la journée sur du goudron en état assez moyen sur la nationale 1. La chaussée est étroite ce qui fait que croiser les camions nécessite beaucoup de concentration. A Mariental, nous stoppons pour faire laver la voiture. Elle est tellement sale qu’ils mettront 2 heures au moins à 3 personnes pour nous la rendre impeccable. Arrivée en fin de journée au Hoanob Resort, un camping situé à 80 kms de la capitale. Notre réservation est pour le lendemain mais cela ne leur pose pas de problème que nous ayons un jour d’avance. Une courte ballade au bord du lac pour se dégourdir les jambes puis un braai (barbecue) terminent la journée.
24 septembre – Retour à Windhoek. Nous allons à la pension Longidingi que nous avions apprécié en début de séjour. Malheureusement ils sont complets mais ils téléphonent à une pension située à quelques rues de là. Nous avons donc un toit pour la nuit. Après avoir vidé la voiture et tout remis dans les valises nous partons boire une bière dans les environs, refaire le plein du véhicule et finalement allons manger à la pension Londiningi, décorée par des artistes locaux, qui propose des repas de grande qualité pour un prix très raisonnable. Ici nous sommes entre français et ceux qui partent donnent des conseils à ceux qui arrivent.
25 septembre – il reste Windhoek à traverser puis encore une quinzaine de kms pour rendre la voiture. Je fais très attention car il ne nous est rien arrivé jusque là et ce serait vraiment con d’avoir un accrochage au dernier moment. Tout se passe bien. Le responsable de Africa 4x4 fait le tour de la voiture sans trouver de dégâts. Nous transvasons nos bagages dans un autre 4x4 et ils nous conduisent à l’aéroport situé à près de 40 kms. Une fois les formalités accomplies nous attendons l’avion dont l’horaire avait changé 2 jours auparavant et à nouveau il change encore. Maintenant nous savons que l’escale à Doha ne sera que de 30 mn. Il ne faudra pas se planter. Mais tout se passe bien et nous rentrons à la maison, fatigués mais avec des étoiles plein la tête.
Baisse sensible du nombre de vols Paris - Cuba par Corsair et XL Airways English translation pending
deux compagnies aériennes françaises ont sérieusement réduit leur nombre de vols depuis Paris vers les trois ville cubaines qu' elles désservent
laerien.fr/...artagent-codes-cuba/
ce changement de programme résulte dans la suppression de 21 rotations par Corsair et de 18 par XL Airways, soit 39 au total ou encore une baisse de 40% de l’offre.
il semble (j ai la même info en provenance d' AF) que les vols soient loin d'être pleins
par ailleurs Cubana arrête purement et simplement, pour les mois à venir, la desserte en propre (mais ils utilisaient en fait des avions espagnols à bout de souffle) de la France
laerien.fr/...artagent-codes-cuba/
ce changement de programme résulte dans la suppression de 21 rotations par Corsair et de 18 par XL Airways, soit 39 au total ou encore une baisse de 40% de l’offre.
il semble (j ai la même info en provenance d' AF) que les vols soient loin d'être pleins
par ailleurs Cubana arrête purement et simplement, pour les mois à venir, la desserte en propre (mais ils utilisaient en fait des avions espagnols à bout de souffle) de la France
Informations suite annulation d'un vol New York - Paris (3 jours bloqué à New York) English translation pending
Bonjour à tous
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
Un voyage surprise entre déserts de cactus et jazz English translation pending
Mettons ce roadtrip dans son contexte :
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
Nous avions décidé ensemble de repartir aux USA, ayant plus qu’adoré notre 1er roadtrip dans l’Ouest. Sans raison aucune, j’ai décidé de prendre ce roadtrip en main et de faire une surprise à monsieur; il ne saurait le lieu d’arrivée que le jour J et chaque jour, je lui donnerai un indice (que je vous mettrai aussi ici pour que vous viviez le trip comme nous :)) pour qu’il connaisse la destination ou l’activité du lendemain. Cela a représenté des mois de travail (9 mois) mais que du bonheur !! Il a fallu tout faire en cachette, mais j’y suis arrivée ! Entre le choix, le budget, l’organisation des activités, le contact des organismes, la recherche des indices….j’y ai mis tout mon cœur et je suis fière de moi !
JOUR 1 Fin octobre, nous partons tôt le matin pour Roissy….j’avais tout préparé pour que monsieur en sache le moins possible : casque avec musique, cache-yeux, contact avec la compagnie aérienne… C’était sans compter que nous partions aux USA….un pays ultra sécurisé au niveau des contrôles ! il a fallu batailler avec les contrôles aux frontières pour qu’ils ne divulguent rien et me posent les questions principales qu’à moi. Puis, passage police, douane…le même combat ! et pareil à l’arrivée lors de la prise de possession du véhicule de location (le gars était top et trouvait ma surprise géniale !) Je vous passe les détails de notre arrivée chaotique dans l’avion…à la dernière seconde ! 40 personnes n’auront pas notre chance et leurs valises seront débarquées. Ça commence fort ! ….Quelques heures plus tard, nous voilà arrivés à Minneapolis…mais attention c’est un leurre…il s’agit d’une escale. Après le passage à l’immigration, la récupération des valises…il est temps de dévoiler le 1er indice…le voici =>

Comme vous l’aurez compris, nous commencerons notre périple à Phoenix dans l’Arizona. Nous sommes déjà allés dans cet état mais au Nord (Grand Canyon, Monument Valley, Antelope Canyon, Horseshoe Bend); cette fois-ci, nous nous attaquerons au Sud. Nous récupérons donc notre voiture, une Nissan Murano, à l’aéroport et filons à notre hôtel en périphérie de Phoenix, chef lieu de l’Arizona. Il est temps d’aller au Walmart acheter la fameuse glacière qui nous accompagnera tout le long du trip car ici il fait chaud ! On a beau être fin octobre, on est en plein désert ! C’est toujours hallucinant d’aller dans un supermarché américain : la bouff : on peut appeler cela comme ça car au vue de la tête du fromage et du jambon, ça fait peur ! Ne parlons des rayons glaces, chips, gâteaux, … avec des proportions totalement dingues ! Une activité à elle toute seule !
Retournons à l’hôtel nous reposer et donner l’indice du lendemain….c’est par ici :

La suite très vite
Quinze jours au centre Vietnam à partir de Hoi An English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage pour août 2018.
nous sommes 4, 2 adultes, 2 ados nous voulons visiter le centre Vietnam avec comme point d'attache hoi an coté plage. Si vous avez des renseignements (ou aller, quoi visiter, quelle plage...) merci par avance.
si vous avez un bon hotel. 😎
merci à bientôt
Nous préparons notre voyage pour août 2018.
nous sommes 4, 2 adultes, 2 ados nous voulons visiter le centre Vietnam avec comme point d'attache hoi an coté plage. Si vous avez des renseignements (ou aller, quoi visiter, quelle plage...) merci par avance.
si vous avez un bon hotel. 😎
merci à bientôt
Temps de transit à l'aéroport de Bangkok pour Chiang Mai English translation pending
Bonjour
je pars jeudi pour la Thailande et là j'essaie de réserver un vol pour aller directement à Chiang Man de BKK le jour de notre arrivée ..est ce que quelqu 'un parmi vous tous qui donnent de belles idées, peux me dire combien de temps je dois prévoir à l'aéroport entre mon heure supposée d'arrivée et mon heure de départ sur une autre compagnie . je sais que le visa est fait à l'arrivée .est ce long ?et combien de temps demande une cie comme comme thai ou viet jet avant un départ en vol domestique .désolée mais je n'ai pas trouvé l info sur leurs sites . merci
Transport du vélo avec Air China Paris - Bangkok English translation pending
Bonjour,
Le portail d'Air China ne mentionne aucune information sur le transport des vélos. Je contacte par téléphone l'agence Air China à Roissy qui m'assure que les vélos transportés dans un carton sont acceptés sans supplément dans le cadre de la franchise de 23 Kg en economy class.
Je souhaiterais connaître des retours d'expérience de personnes ayant voyagé avec cette compagnie avec (et sans) vélo. Leur tarif sur un AxR CDG / BKK sont particulièrement compétitifs.
Merci pour vos réponses
Serge
Vol Marseille - Los Angeles via British Airways et Air New Zealand English translation pending
Bonjour,
Nous cherchons à réserver un vol pour trois entre Marseille et Los Angeles pour la période du 28 avril au 11 mai 2018. J'ai trouvé un vol opéré par British et Air New Zealand au prix de 1700 euros au total. Quelqu'un a t-il un retour d’expérience avec ces deux compagnies?
merci
Jef13
Nous cherchons à réserver un vol pour trois entre Marseille et Los Angeles pour la période du 28 avril au 11 mai 2018. J'ai trouvé un vol opéré par British et Air New Zealand au prix de 1700 euros au total. Quelqu'un a t-il un retour d’expérience avec ces deux compagnies?
merci
Jef13
Escale sur vol Paris - Las Vegas English translation pending
Bonsoir,
il va être temps pour nous de réserver les billets d'avion pour fin juin (Paris-Las Vegas en aller-retour). On se pose des questions sur le choix de l'escale.
On a bien compris l'intérêt d'une escale en Europe et on l'espère... mais au cas où un tarif serait très attrayant, où faire le transit ? Certains aéroports sont sûrement plus encombrés que d'autres... Le mieux est certainement d'atterrir plutôt vers l'ouest pour avoir un 2ème vol pas trop long ?
Quelle durée mini est-elle à prévoir pour l'escale à l'aller ? Aux USA ? Plus court en Europe ? Et pour le retour, sur une escale aux USA, peut-on prévoir un peu moins de temps ?
Merci pour vos éclairages, c'est un peu stressant !!! (en 2014, une agence s'était occupée des billets...) Christelle
On a bien compris l'intérêt d'une escale en Europe et on l'espère... mais au cas où un tarif serait très attrayant, où faire le transit ? Certains aéroports sont sûrement plus encombrés que d'autres... Le mieux est certainement d'atterrir plutôt vers l'ouest pour avoir un 2ème vol pas trop long ?
Quelle durée mini est-elle à prévoir pour l'escale à l'aller ? Aux USA ? Plus court en Europe ? Et pour le retour, sur une escale aux USA, peut-on prévoir un peu moins de temps ?
Merci pour vos éclairages, c'est un peu stressant !!! (en 2014, une agence s'était occupée des billets...) Christelle
Choisir la bonne compagnie aérienne pour la Réunion English translation pending
Bonjour à tous !
Je prépare mon voyage de 10 jours à La Réunion début Janvier et depuis 1 mois je tente de m'y retrouver et choisir la bonne compagnie: French blue, Corsair, Air Austral, Xl Airways, Air Caraïbe ??! Bref je crois que j'en ai trop lu sur les forums et sites comparateurs de vols. Si quelqu'un peu m'aiguiller ça serai gentil ! Merci
Manquer d'argent en Iran English translation pending
Bonjour, je suis en voyage pour 3 mois à vélo. Arrivée en iran, je me rends compte qu'il me manquera du cash. Est-ce que quelqu'un nous aurait une solution 😬merci d'avance
Voyage Thaïlande 37 jours venant de Nouvelle-Calédonie English translation pending
Apres avoir lu tous les forums et avant de prendre mon billet je voudrais m'assurer d'avoir bien compris ce qu'il en est pour un sejour de 37 jours en thailande. Normalement le, visa est exempté pour 30 jours . Mais si nous partons sans visa dans l'idee de sortir 7 jours de thailande sans avoir reserver au préalable un billet d'avion ou train pour un pays limitrophe , est ce la compagnie aerienne ne va pas nous empêcher d'embarquer à l'aeroport de départ ? Et si on decide de rester en thailande 37 jours que se passe-t-il concretement ? Des penalités à notre depart de thailande ?
Merci par avance 'de me donner des reponses actuelles car parfois les discussions'datent ... a bientôt
Merci par avance 'de me donner des reponses actuelles car parfois les discussions'datent ... a bientôt
Adresse du bureau de Lufthansa en France English translation pending
Bonjour,
Suite à une annulation d'avion entre Oslo et Paris avec un billet acheté en France je souhaite faire une demande par courrier recommandé d'indemnisation or je ne trouve pas l'adresse de Lufhtansa en France.
Quelqu'un peut il m'aider ? merci d'avance !
Suite à une annulation d'avion entre Oslo et Paris avec un billet acheté en France je souhaite faire une demande par courrier recommandé d'indemnisation or je ne trouve pas l'adresse de Lufhtansa en France.
Quelqu'un peut il m'aider ? merci d'avance !
Morocco Discovery Loop: Travel Journal
Hello,
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
Compostage billet iDTGV English translation pending
Madame, Monsieur
Je me permets de créer ce post car je n'ai pas trouvé de réponses a ma question, a quel moment se fait le controle du billet IDTGV ? Avant de monter dans le train ? Ou pendant le trajet par le contrôleur et chef de bord habituel ? Cela fait quelques années que je n'ai pas repris le TGV, d'ou mon doute ?
En vous remerciant par avance, Excellentes vacances a tous
Je me permets de créer ce post car je n'ai pas trouvé de réponses a ma question, a quel moment se fait le controle du billet IDTGV ? Avant de monter dans le train ? Ou pendant le trajet par le contrôleur et chef de bord habituel ? Cela fait quelques années que je n'ai pas repris le TGV, d'ou mon doute ?
En vous remerciant par avance, Excellentes vacances a tous
Première découverte du Vietnam, en juin, à partir d'une croisière de l'Austral English translation pending
Bonjour,
Après avoir décidé d'aller au Vietnam en juin, nous avons lu un peu partout : ce n'est pas le bon moment, il va faire très chaud, c'est le début de la mousson et des typhons, il va pleuvoir, il y aura du vent et des insectes. Alors nous avons consciencieusement promené nos imperméables dans le sac à dos, mais ils n'ont jamais servi. Nous avons croisé 3 orages mais à chaque fois nous nous trouvions à l'intérieur d'un bâtiment, d'un bus ou d'un bateau fermé. Le Dieu des voyageurs devait être avec nous ... ou la mousson était un peu en retard cette année ... ou c'est juste de la chance.
Nous devons embarquer sur l'Austral à Hong Kong et le voy age sera bien long !
Jeudi 8 juin 1ère étape : Aller à Roissy Nous passons une nuit à Roissy et le lendemain nous partons pour Hong Kong.
vendredi 9 Juin 2ème étape, Hong Kong via Singapour Notre avion est un A 380 de Singapore Airlines Comme notre place est à l'étage, nous rentrons par la même porte que les business, mais hélas, pas en business ! Puis, c'est 12 h 30 de vol jusqu'à Singapour, une après midi et une nuit.
Samedi 10 juin Nous arrivons à 7 h à Singapour Changi pour repartir 3 h plus tard vers Hong Kong. Encore 4 h 15 de vol, et nous arrivons au dessus de Hong Kong l'arrivée est impressionnante car on survole la baie et la ville pendant plusieurs minutes ...

Un bus nous emmène en ville. Après ce long voyage nous apprécions de nous installer dans une chambre confortable à l’hôtel Marco Polo et de retrouver les amis, qui plus chanceux sont venus par un vol direct Paris - Hong Kong. Nous partons alors explorer le quartier à pied et nous découvrons cette petite tour de granite et de briques rouges, la Tour de l'Horloge, de l'ancienne gare ferroviaire démolie depuis 1970.
Dans la baie, d'anciennes jonques promènent des touristes

A cette latitude, la nuit arrive vite et les immeubles commencent à s'éclairer

Nous restons pour profiter du spectacle


C'était superbe !
Vous pouvez voir plus de photos ici :
https://subantarctiques.blogspot.fr/2017/06/lyon-hong-kong.html
Après avoir décidé d'aller au Vietnam en juin, nous avons lu un peu partout : ce n'est pas le bon moment, il va faire très chaud, c'est le début de la mousson et des typhons, il va pleuvoir, il y aura du vent et des insectes. Alors nous avons consciencieusement promené nos imperméables dans le sac à dos, mais ils n'ont jamais servi. Nous avons croisé 3 orages mais à chaque fois nous nous trouvions à l'intérieur d'un bâtiment, d'un bus ou d'un bateau fermé. Le Dieu des voyageurs devait être avec nous ... ou la mousson était un peu en retard cette année ... ou c'est juste de la chance.
Nous devons embarquer sur l'Austral à Hong Kong et le voy age sera bien long !
Jeudi 8 juin 1ère étape : Aller à Roissy Nous passons une nuit à Roissy et le lendemain nous partons pour Hong Kong.
vendredi 9 Juin 2ème étape, Hong Kong via Singapour Notre avion est un A 380 de Singapore Airlines Comme notre place est à l'étage, nous rentrons par la même porte que les business, mais hélas, pas en business ! Puis, c'est 12 h 30 de vol jusqu'à Singapour, une après midi et une nuit.
Samedi 10 juin Nous arrivons à 7 h à Singapour Changi pour repartir 3 h plus tard vers Hong Kong. Encore 4 h 15 de vol, et nous arrivons au dessus de Hong Kong l'arrivée est impressionnante car on survole la baie et la ville pendant plusieurs minutes ...

Un bus nous emmène en ville. Après ce long voyage nous apprécions de nous installer dans une chambre confortable à l’hôtel Marco Polo et de retrouver les amis, qui plus chanceux sont venus par un vol direct Paris - Hong Kong. Nous partons alors explorer le quartier à pied et nous découvrons cette petite tour de granite et de briques rouges, la Tour de l'Horloge, de l'ancienne gare ferroviaire démolie depuis 1970.

Dans la baie, d'anciennes jonques promènent des touristes

A cette latitude, la nuit arrive vite et les immeubles commencent à s'éclairer

Nous restons pour profiter du spectacle


C'était superbe !
Vous pouvez voir plus de photos ici :
https://subantarctiques.blogspot.fr/2017/06/lyon-hong-kong.html
Voyage avec mon passeport français aux États-Unis: dois-je demander l'ESTA? English translation pending
Bonjour,
j'ai un visa touriste US valable 10 ans (jusqu'en 2026) sur mon passeport marocain encore valide, et cette année je retourne aux US mais avec mon passeport français (obtenu cette année) ma question est de savoir, si je voyage avec mon passeport français, dois-je demander l'ESTA, ou est-ce suffisant de prendre avec moi mon passeport marocain où j'ai mon visa?
Je sais que si le passeport est expiré, le visa reste utilisable avec le passeport , mais de même nationalité. ps: j utilise le passeport français car je n'ai pas encore de carte d'identité à combiner avec mon passeport marocain
Je vous remercie par avance pour votre aide! :)
j'ai un visa touriste US valable 10 ans (jusqu'en 2026) sur mon passeport marocain encore valide, et cette année je retourne aux US mais avec mon passeport français (obtenu cette année) ma question est de savoir, si je voyage avec mon passeport français, dois-je demander l'ESTA, ou est-ce suffisant de prendre avec moi mon passeport marocain où j'ai mon visa?
Je sais que si le passeport est expiré, le visa reste utilisable avec le passeport , mais de même nationalité. ps: j utilise le passeport français car je n'ai pas encore de carte d'identité à combiner avec mon passeport marocain
Je vous remercie par avance pour votre aide! :)
Trajet de la gare de Marne-la-Vallée jusqu'à Orly English translation pending
Bonjour
j'ai besoin de vos pistes pour un trajet :
- arrivée en gare de Marne la vallée avec ouigo >> me rendre à l'aeroport de Orly
j'arrive en gare à 9h et dois etre à l'enregistrement pour 11h, j'ai donc pris de la marge ! ceci un dimanche matin 10 septembre.
merci de vos conseils 🙂
j'ai besoin de vos pistes pour un trajet :
- arrivée en gare de Marne la vallée avec ouigo >> me rendre à l'aeroport de Orly
j'arrive en gare à 9h et dois etre à l'enregistrement pour 11h, j'ai donc pris de la marge ! ceci un dimanche matin 10 septembre.
merci de vos conseils 🙂
Se faire refouler à la frontière d'un pays membre de l'Europe? English translation pending
Salut,
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?
Question purement théorique. En lisant les textes européens, un pays membre de l'Europe ne peut expulser ou interdire l'entrée à un citoyens membres de l'Europe que dans certains cas comme "trouble à l'ordre publique" ... enfin nous allons dire des raisons relativement grave.
Donc comme c'est théorique, imaginons que demain je dois me rendre en Irlande ou en Tchéquie par avion, et que le douanier n'aime pas ma tête et trouve une éraflure sur mon passeport et me refuse l'entrée. En tant qu'européen à t-on des droits, il y a t-il des procédures pour refuser d'être expulser ?