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Camping-car en Algérie English translation pending
by Errecart · 2017-11-28 · 95 replies
Bonjour, Ayant pour habitude de voyager avec mon épouse et un chien en camping car; * J'aimerais avoir des infos sur les possibilités de voyage itinérant en camping car en Algérie et connaitre le compte rendu d'expériences passées dans ce domaine. (Choix d'itinéraires , conditions à remplir pour les personnes et les animaux, droits de douanes, régles de sécurité à observer, zones interdites, visas etc..)) Pour avoir de nombreuses fois parcouru le Maroc et la Tunisie, la découverte de l'Algérie devrait pouvoir ouvrir de nouveaux horizons à de nombreux camping-caristes. Merci d'ouvrir une discussion à ce sujet. 😉 Jean Pierre.
Février 2018 - d'Ushuaïa à El Chalten en voiture English translation pending
by MichelThé · 2017-11-22 · 77 replies
Notre voyage est prêt, le circuit finalisé, les vols et voitures réservées, de même que les hôtels. Nous partons fin janvier pour Buenos Aires. Courte visite de la capitale de l'Argentine et départ vers la Péninsule de Valdès (et ses environs), que nous ferons en voiture de location. Puis un vol jusqu'à Ushuaia et deux semaines pour traverser la Patagonie jusqu'à El Chalten, toujours en voiture de location. Je me donne pour but de faire vivre “en live” ce carnet de voyage, pour nos amis, et pour tous les membres du forum qui voudront bien suivre notre périple. Prochainement, je donnerai le détail de notre trajet.
Périple dans le nord du Laos en 8 jours English translation pending
by Moah1012 · 2017-11-22 · 15 replies
Bonjour les voyageurs ! Nous avons abandonné l'idée d'aller au sud de la Birmanie (îles Mergui) pour nous consacrer au nord du Laos. Je serai intéressé pour avoir des informations sur un éventuel périple de 8 jours après 3 jours à Luang Prabang puis 3 jours à vivre "The Gibbon Expérience" et depuis ce site quelles pourraient être les destinations possibles et les moyens de transport pour découvrir la partie nord du Laos avant de rejoindre Luang Prabang après 8 jours de balade... Nous commençons le 21/12 pour repartir le 01/01/18 pour la Thaïland. Merci de vos informations Cordialement Moah1012
De San Pedro de Atacama au parc Lauca English translation pending
by Ali3 · 2017-11-17 · 50 replies
Bonjour à tous,

j'essaie d'établir un itinéraire dans le Nord Chili et je voudrais savoir comment relier SPA et Putre et ses environs (lauca, surire...). J'ai beaucoup de mal à me rendre compte des distances et des temps de parcours. J'ai vu surtout des retours passant par colchane et iquique avec des photos. Il me semble qu'il y ait une route par les terres passant par Ollague mais aucune photo pour se rendre compte.

Y a-t-il une autre route? la route par Ollague passe par quelles étapes?

Pour les différentes routes possibles, combien de temps faut-il prévoir pour relier les 2 sites? j'imagine qu'il faudra couper la route au moins une fois, donc ou dormir? quel type de véhicule est nécessaire? quel est l'état des routes?

Nous serons 2 en voiture de location (modèle à définir selon les routes à emprunter) en juin prochain.

Merci d'avance
Hat Yai - Kuala Lumpur: comparaison train versus bus English translation pending
by JF23 · 2017-10-25 · 6 replies
Comparaison entre le train ou le Bus pour relier Kuala Lumpur depuis HatYai (Thailande). (mars 2017)

Conclusion personnelle : Si on part le matin, moins cher avec beaucoup d'horaires et de compagnies, je trouve les bus plus pratiques, car le train du matin est désavantagé par une correspondance entre le train thai et malais qui impose 3heures d'attente dans une cafétéria limitée. Par contre si on choisit de partir vers 13h d'HatYai pour KL, le train est sera plus rapide d'1 (à 2) heures mais nous arriverons à KL vers 22h00 ou (21h). Les nouveaux trains malais sont très confortables, avec un petit repas offert, et vont à 140km/h. Remarque : si on veut faire un stop à Penang (Butterworth), il y a alors beaucoup plus de train malais de Padang Besar pour Butterworth que pour KL, à mon avis la rapidité et le confort des trains malaisiens prennent l'avantage sur le bus ou le minivan quelque soit l' heure de départ.

Comparaison détailée: HATYAI KL EN BUS : Gros bus VIP confortable et Pick up possible en centre ville d'HatYai (de l’hôtel, de l'agence...) : 450 à 600THB suivant la compagnie, le Bus, l'agence de voyage... 8h30 à 9h de trajet (passage frontière et arrêt repas compris), drop off à KL à la gare routière TBS-BTS (bien le vérifier avant). J'ai fait 4 fois le trajet KL-HatYai (2010/2011) dans chaque sens avec différentes compagnies, j'ai trouvé les BUS VIP malaisiens très confortables, le seul bemol est le passage frontière un peu long, surtout dans le sens KL-HatYai. avec les sacs a se trimbaler dans de longues queues car il y a foule tot le matin.

HATYAI KL EN TRAIN : Le Train est plus confortable, plus rapide mais plus cher 670 ou 870THB au total(76 ou 102MYR +70THB soit environ 670 THB ou 870THB au total). Mais si on prend le train de 7h30 d'Hatyai, on a 3heures d'attente du trains malaisien à Padang Besar ce qui rend la durée total plus longue ! En effet le train du matin de 7h30 d'Hatyai arrive vers 8h25 (soit 9h25 pour la Malaisie car il y a 1 heure d'écart entre la Malaisie et la Thaïlande) et le premier train en suivant pour KL part à 12h55 soit 3heures d'attente le matin dans une très modeste cafétéria (bon marché) et pas d'autre restaurant proche de la gare. On arrivera vers les 18h05 à KL, soit une durée totale du trajet depuis Hatyai de 9h30! (18h05-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h35).

Si on prend le train de 13h05 de HatYai, on arrive à 14h00 à Padang Besar (soit 15h00 en Malaisie) et il faut se dépêcher pour attraper le train de 15h43 car même facile, il faut 30minutes pour le passage des postes frontières (quand il n'y a pas trop de monde), on arrivera alors le soir à 21h 09 à KL Sentral (durée totale du trajet 7h05). (Attention, train à 15h43 uniquement certains jours de la semaine, et les billets sont tous vendus quelques jours avant. Et si le train de 13h05 d'Hatyai a du retard, et/ou si il y a beaucoup de monde à passer la frontière... peut on encore espérer attraper ce train de 15h43 ?) Si on prend le train malais suivant de 16h55 de Padang Besar on arrivera à KL Sentral vers 22h03 (soit 8h de durée totale du trajet depuis la gare de HatYai avec la grosse heure d'attente à Padang Besar comprise). L'arrivée des trains aux stations tres centrales de Kuala Lumpur : station « Kuala Lumpur » (Pasar Seni) ou « KL Sentral » offre là aussi un gain de temps d'environ 30 minutes (si notre hotel est vers Chinatown) par rapport au Drop Off des Bus à la gare routière BTS TBS.

Depuis le 19th May 2016, le train couchette Hatyai-KL est supprimé et de nouveaux horaires sont mis en place à cause de la mise en service des trains rapides électriques (140km/h) sur le réseau malaisien. Il est devenu impossible d'acheter un billet qui combine les réseaux thaïlandais et malaisien, il faut acheter 2 billets séparément, 1 pour le réseau Thaïlandais et 1 autre pour le réseau malaisien...

Contrairement à des infos du net, en Mars 2017, le train thaïlandais d'Hatyai a pour terminus Padang Besar malais, où l'on descend et où s'effectue les 2 passages frontières l'immigration thaïlandaise, et la malaisienne. Donc tous les tampons se font maintenant à la station Padang Besar coté malais avec quasiment rien à marcher. Mais comme précédemment mentionné, la correspondance entre les trains thaïlandais et malaisiens impose le matin 3 heures d'attente à la gare de Padang Besar et il n'y a qu' une modeste cafétéria, (bon marché) pour tuer le temps, pas de restaurant, ni de café à proximité immédiate de la gare de Padang Besar malaisienne. L'après midi les temps d'attente sont plus courts mais cela nous fait arriver le soir à KL soit à 21h09 soit à 22h03.

Ceci sont mes comparaisons en mars 2017. Cette comparaison entre bus et train peut être complètement à revoir lors du prochain changement des horaires des trains thaïlandais ou malaisien.

AVION : Même si ce n'est pas le sujet, il faut savoir qu'AirAsia offre assez souvent des promotions sur les vols KL-Hatyai dans les 1700THB (990+670 avec le bagage), mais à condition de s'y prendre bien à l'avance, ou d'avoir de la chance ! Car si on ne s'y prend que quelques jours avant, on risque de ne trouver que des vols à 3000 ou 4000 THB ! M'y étant pris trop tard, j'ai eu beau cherché je n'ai rien trouvé à moins de 4000THB !

Tiré du site: www.train36.com/...i-shuttle-train.html

Padang Besar Hat Yai Shuttle Train From 22nd December 2015 there is a new Padang Besar Hat Yai Shuttle Train service in operation with two services a day in each direction. The trip covers a distance of 60 Kilometres and takes 55 minutes. At Padang Besar Railway Station in Malaysia, there is border control for both Thailand and Malaysia.

Hat Yai 07.30 13.05 Padang Besar 08.25 (09.25 Malaysian time) 14.00 (15.00 Malaysian time)

Mais lors de notre trajet le train de HatYai pour Padang besar de 7h30 arriva avec 10minutes d'avance (soit à 8h15 heure thaïlandaise et 9h15 heure malaisienne)

Padang Besar-Kuala Lumpur horaires des trains pour KL : De "
http://www.train36.com/jadual-ets-padang-besar.html";, www.train36.com/...ts-padang-besar.html, complété par le site Busonlinetick et "http://www.busonlineticket.com/"]http://www.busonlineticket.com/ et Easybook : www.easybook.com/...besar-to-kualalumpur) A partir Busonlineticket et Easybook il est facile d'obtenir les horaires des trains pour KL pour le jour projeté, (ATTENTION , d'un jour à l'autre certains trains ne circulent pas) : 6h45 76MYR (durée 5h10 à 5h30 suivant le train) 9h13 102MYR 12h55 102MYR 13h58 102MYR 15h43 76 MYR (pas tous les jours et duree 5h26 au lieu de 5h08, et souvent tous les billets sont déja vendus quelques jours avant) 16h55 102MYR 19h40 76MYR (parfois pas de train)

Comme je l'ai dit précédemment, on constate que le train thaïlandais du matin qui arrive à Padang Besar impose 3h d'attente. Par contre l'après midi il n'y a que 43min ou 1h55 de décalage entre l'arrivée du train thaïlandais et le départ du train malaisien _ le train de 15h43 part donc 43 minutes après l'arrivée théorique du train thaïlandais, ce qui est peut être suffisant pour passer les frontières et attraper ce train, s'il n'y a pas trop de monde à passer les frontières, mais le train de 15h43 sera sans doute impossible à attraper si le train thai a du retard, ou si il y a beaucoup de mondes aux frontières ! (Il nous faudrait un retour d'expérience d'un autre VF ) Le train de 16h55 donne 1h43 pour passer les frontières, acheter son billet ce qui est amplement suffisant (et je n'ai pas/jamais vu ce train complet sur internet)

New Padang Besar to KL Sentral ETS schedule from 1st February 2017 :

EG9021 : Departs Pdg. Besar at 06:45 - Arrives KL Sentral at 12:18.

EP9401 : Departs Pdg. Besar at 09:13 - Arrives KL Sentral at 14:38.

EP9501 : Departs Pdg. Besar at 12:55 - Arrives KL Sentral at 18:08.

EP9007 : (operates on Fridays, Saturdays and Sundays only) Departs Pdg. Besar at 13:58 - Arrives KL Sentral at 19:13.

EG9219 : Departs Pdg. Besar at 15:43 - Arrives KL Sentral at 21:16.

EP9009 : Departs Pdg. Besar at 16:55 - Arrives KL Sentral at 22:10.

EG9525 : Departs Pdg. Besar at 19:40 - Arrives KL Sentral at 01:12.

www.travel-penang-malaysia.com/...r-to-kl-sentr...

New ETS Schedule from 1st February 2017 :

www.train36.com/...ts-padang-besar.html

RÉSUMÉ TRAIN : LE MATIN prendre le train de 7h30 de HatYai permet le départ de 12h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL (Pasar Seni) vers 18h 00 pour 102MYR plus 60THB soit 870THB, soit 9h30 au total de trajet (18h00-1h00(décalage Malaisie/Thaïlande)-7h30= 9h30). (Pour éviter cette attente de 3heure, on peut prendre un bus de Hatyai pour Padang Besar vers les 10heures plutôt que le train thaïlandais de 7h30, i.e. faire un trajet bus et train)

L'APRÈS MIDI, prendre le train de 13h05 d'HatYai, permet le départ de (15h43?) ou 16h55 de Padang Besar et nous arrivons le soir à KL vers (21h) ou 22h15 pour 102MYR plus 60B soit pour 870THB (ou 670THB pour le train de 15h43).

BUS : de multiples Bus VIP partent de HatYai Bus terminal toute la journée et mettent environ 8h30 à 9h00 pour 450 à 600 THB. Beaucoup de compagnies proposent aussi un service de Pick up en centre ville, de l'hotel ou d'agence de voyage. Certains hotels vendent aussi des billets pour toutes les destinations et offrent un pick up de l'hotel. Beaucoup d'agences vendent des billets et prennent une forte commission mais certaines sont raisonnables. Les sites d'achat en ligne Easybook, Busonlineticket offrent des infos comparatives … mais si on passe par un site d'achat en ligne, je ne pense pas qu'il soit possible de se faire prendre en centre ville. Mais on peut aussi prendre le bus à HatYai Bus Terminal, il semble me souvenir que l'on peut acheter des billets au centre de cette gare, et refuser l'aide des rabatteurs qui vous demandent « Où allez vous ? » vous paierez plus cher votre billet et vous n'aurez plus le choix ni de l’horaire ni de la compagnie.
Traverser l'Afrique en 4x4 Maroc - Afrique du Sud English translation pending
by Dlorah · 2017-10-22 · 142 replies
Bonjour !

Je me présente rapidement, j'ai 21 ans et pour la fin de mon Master je veux partir en 4x4 traverser l'Afrique du Nord au Sud. Je ferai ça avec un ami mais ce n'est pas encore sur qu'il peuvent.

Donc j'ai plusieurs questions à vous posez et toute réponse est bonne à prendre !

Déjà l'itinéraire... Donc j'ai regardé sur Maps et je pense faire : Maroc - Mauritanie - Mali - Niger - Nigeria - Cameroun - Gabon - Congo - Angola - Zambie - Zimbabwe - Afrique du Sud

Sinon la variante Maroc - Algérie - Niger pour le début je ne sais pas le mieux.

-> Voir Photos 🤪

Que pensez-vous de mon itinéraire ? Sachant que je compte partir en 2019 donc la situation aura peut-être évolué dans certains pays.

Concernant le 4x4, je partais sur un TOY mais bon ils sont super cher par rapport aux autres. Le Pajero 3 à l'air vraiment bien pour le coup mais je ne sais pas si il y a des pièces sur place... Ou alors le Discovery 3 car je pense qu'il y a plus de pièces, qu'en pensez-vous ? Sachant que j'ai 10 000 € de budget pour un 4x4 correct pour l'Afrique.

-> Voir Photos 🙂

Mon trajet sera essentiellement Piste ou Route. Je ne vais pas allez faire joujou dans les dunes ou dans la forêt Congolaise faire du franchissement. Donc je ne pense pas que le snorkel soit utile, fin je suis pas expert. Et puis le par buffle c'est quand même un plus non ? Y'a beaucoup d'animaux sauvages ? J'accorde juste de l'importance à de bonnes suspensions et une bonne monte de pneumatique type BF Goodrich :
http://www.bfgoodrich.fr/fr/gammes/Gamme-4x4/BFGoodrich-All-Terrain-T-A-sup-KO2-sup 😎

Si admettons je pars tout seul, est-ce vraiment "dangereux" ? Car on entendu tout et rien aux médias et je ne suis pas un "stressé de la vie" donc moi ça ne me fait pas peur en tout cas. Mais ça serait plus pour rassurer mes proches (ma mère et ma soeur). 🏴‍☠️

Pour la traversé complète il y a 15 000 kms environ, combien de temps approximativement faudrait-il pour tout traverser ? Je pars sur 3 mois en (fourchette haute) car avec le temps perdu aux frontières, les potentielles galères mécaniques... Pour le retour je compte rentrer en avion et mettre en conteneur le 4x4 pour le Havre, arrivé au Cap.

Concernant les frontières, les douaniers cherchent apparemment de nous soutirer de l'argent en inventant des amendes, donc c'est une bonne idée d'emporte 30 paires de lunettes chinoises a 1.50€ pièce ? 😛

Quels sont les sites incontournables à voir ? Je passe par la Zambie pour voir les chutes Victoria et faire un petit "safari" par exemple. 😇

Pour finir connaissez-vous des associations qui sont en contact avec des écoles ? Car je compte apporter des fournitures scolaires et faire des intervention dans une ou deux écoles ! 😊

Merci si vous avez tout lu ! J'attends vos réponses 😉

P.S : évitez les messages trop pessimistes comme j'ai déjà pu recevoir 🤪
De San José (Costa Rica) à Chicago (États-Unis) à vélo English translation pending
by Lbj · 2017-10-04 · 2 replies
Bonjour,

Senior et voyageur au long cours à vélo, je projette en 2018 un nouveau périple au départ de San José (Costa Rica) à destination de Chigago (USA). Afin de préparer au mieux mon périple je recherche des informations pratiques. Aussi je souhaite profiter de l’expérience des cyclos qui ont traversé l’Amérique Centrale et le Mexique. Votre aide me sera précieuse. Voici l’essentiel de mes interrogations :

La météo J’envisage mon départ la seconde quinzaine de janvier pour une arrivée à Chicago début mai. Ainsi je traverserai les pays d’Amérique Central et le Mexique, pendant la saison sèche. Je devrais atteindre les USA au début du printemps et remonter vers Chicago dans des conditions optimales. Que pensez-vous de la période choisie ?

La sécurité Selon diplomatie.gouv certaines régions en Amérique Centrale et au Mexique sont peu sûres. La lecture sur la toile, des carnets de voyage des cyclos ayant traversés ces pays, est plutôt rassurante. Je compte rouler essentiellement, depuis San José, le long de la cote pacifique jusqu’au Guatemala puis remonter vers Tikal et ensuite longer le golfe du Mexique jusqu’aux USA. La partie mexicaine (Vera Cruz, Taumalipos) pourrait poser des problèmes de sécurités. Avez-vous un avis sur ces régions ?

Les cartes J’ai l’habitude de voyager avec un GPS. Je suis à la recherche de cartes suffisamment détaillées pour éviter autant que possible la route panaméricaine. Est-ce que vous connaissez des cartes plus détaillées que Googlemap ?

Les formalités aux frontières Il semble que pour certains pays un certificat de vaccination soit obligatoire pour y pénétrer. Dans l’affirmative quels sont les vaccins obligatoires ?

La frontière mexico/américaine J’ai compris que l’ESTA n’était pas requis pour entrer aux USA par la route. Faut-il pour autant justifier d’un billet d’avion de sortie des USA dans les 3 mois pour être admis sur le territoire américain ?

Les bus

La durée de mon périple étant limitée (3,5 mois), je n’exclue pas de prendre de temps en temps un bus, en particulier dans les zones sensibles ou à fort relief. Toutes informations sur les bus empruntés par des cyclos en Amérique Centrale et au Mexique me seraient utiles.

Le téléphone J’ai l’habitude d’acheter dans les pays traversés des cartes SIM prépayées. Y a t’il sur le marché des cartes pour l’ensemble des pays de l’Amérique centrale ?

La langue espagnole Jusqu’à présent la langue anglaise m’a permis de voyager sans difficultés dans la plupart des pays. En Amérique Centrale et au Mexique, j’imagine que l’anglais n’est pas (ou peu) utilisé. Ne parlant pas espagnol, je me suis procuré des petits guides de conversation. Ces guides sont peu pratiques car ils ne proposent de méthode d’apprentissage. J’ai cherché sur Internet des cours de formation. J’utilise Duolingo ce site gratuit m’a permis de faire réels progrès. Connaissez vous d’autres sites d’apprentissage ?

Les bivouacs En l’absence de camping, j’ai pour habitude de planter ma tante dans les parcs publics ou chez l’habitant. J’utilise aussi en tant que membre, le réseau Warmshowers. A la lecture des récits de voyage, il semble que les bomberos, voire les policiers hébergent les cyclos en leur permettant d’installer leur tente dans leur caserne. Pouvez vous m’en dire plus ?

Voilà l’essentiel de mes interrogations. Vos expériences m’intéressent. Merci pour vos réponses.

Jo
Lieux peu touristiques, nature luxuriante, eaux cristallines... (Malaisie et Thaïlande) English translation pending
by Lilablue · 2017-09-27 · 14 replies
Bonjour, Mon compagnon et moi avons prévu de nous rendre en Malaisie en mars 2018 (nous ne nous rendrons pas à Bornéo). J'aurais plusieurs avis à vous demander. Existe t il de belles rizières à voir? Quel parc national me conseillez-vous pour une randonnée/trek sachant que nous recherchons des lieux peu touristiques avec une faune et une flore riches? Par ailleurs, nous souhaiterions terminer notre séjour sur une ou plusieurs îles. Il semblerait que les iles Perhentian soient déconseillées en mars. C'est pourquoi nous pensons aux îles thaïlandaises (nous connaissons déjà Koh Lanta, Koh Muk, Koh Rok). Nous souhaiterions aller à Koh Tarutao mais je ne trouve pas de liaison directe depuis Langkawi...? Nous hésitons ensuite entre Koh Bulon, Koh Lipe, Koh Adang: nous aspirons à des iles calmes (à l'opposé de Koh Phi Phi et Phuket) , sable blanc, eaux cristallines, richesse des fonds pour du snorkeling, et si possible de beaux paysages verdoyants que nous pourrions explorer. Par ailleurs, doit on prévoir Langkawi comme une étape ou vaut elle le coup d'être visitée au vu de nos critères? (j'ai idée que les plages ne sont pas extraordinaires mais les paysages en valent ils la peine? nature luxuriante? richesse de la faune?) Merci d'avance pour votre aide!🙂
Embarquer sans papier d'identité? (vol Palerme) English translation pending
by Nadinedu88 · 2017-09-21 · 78 replies
Bonsoir qui pourrais m'aider je dois prendre l'avion à 6 h du matin demain et je viens de m'apercevoir que je trouve plus ma carte d'identité .je devais faire un voyage en Sicile à palermo .je n'ai pas de passeport ni permis de conduire je suis vraiment mal .quelqu'un peux m'aider ?
Itinéraire 3 semaines entre États-Unis et Québec English translation pending
by Tsade · 2017-09-17 · 20 replies
Bonjour,

Je suis entrain de planifier notre prochain autotour en Amérique du nord pour Juillet prochain. Rien n'est encore réservé, l'itinéraire est a peu près bouclé, mais j'aimerais le soumettre à l'avis des connaisseurs.

Nous partirions de Boston pour terminer à NYC, ça a l'inconvenient de faire 2 grosses journées de routes (J4 et J13), mais je n'ai pas trouvé de solution abordable pour prendre la voiture coté Canadien et la rendre coté USA (ou l'inverse). Pour info, nous partirons à 6, 4 adultes et 2 enfants de 4 et 7ans. On pourra se relayer pour la route, et les enfants supportent assez bien la voiture.

J1 : Atterrissage fin de journée - nuit à Botson J2 : Boston - nuit à Boston J3 : Boston - nuit à Boston J4 : Prendre la voiture le matin - arrivée à Montréal en début d'après-midi - nuit à Montreal J5 : Montréal - nuit à Montreal J6 : Montréal - Parc Oméga - nuit vers Montebello J7 : Québéc - nuit à Quebec J8 : Québéc - nuit à Quebec J9 : Chute Montmorency - Parc des grands jardins - Baie St Paul - nuit à baie st paul J10 : Fjord de Saguenay - Tadoussac - nuit à Tadoussac J11 : Tadoussac - Parc de la Jacques Cartier - nuit vers Stoneham J12 : Parc de la Mauricie - nuit vers Montréal J13 : Arrivée a Philadelphie en fin d'après-midi - nuit à Philadelphie J14 : Philadelphie - Washington - nuit à Washington J15 : Washington - nuit à Washington J16 : Washington - nuit à Washington J17 : Washington - New York - Retour voiture - nuit à New York J18 : New York - nuit à New York J19 : New York - nuit à New York J20 : New York - décollage fin de journée - nuit en vol J21 : Arrivée à Paris

Merci pour vos commentaires!
De retour de Hoi An English translation pending
by Larsay · 2017-09-10 · 6 replies
De retour de 12 jours à Hoi An, toujours aussi agréable malgré la foule de touristes. En fait, j’ai pu constater que, comme dans tous les sites très fréquentés, on peut très bien se retrouver sans touristes autour en étant un peu curieux.

Donc, logement dans une belle villa en plein chez les Viets, heureux de vivre dans leur pays, eux ! Puisque nous parlons logement, j’ai visité un petit bijou de villa-maison d’hôtes à 50m de la plage de An Bong (et, pour ne rien gâcher, la Viet qui s’en occupe est un bijou aussi ; miam miam !!!). Une petit maison de plein pied avec petit jardin devant, terrasse-cuisine et salon et 2 chbres avec SdB, et une annexe avec terrasse (et lit-plateforme pour ceux qui aime dormir dehors), et une grande chambre + SdB, le tout immaculé. Prix cadeau : 25$ par chambre pour les 2 chambres principales et 35 pour celle en annexe. Pour y aller, prendre la ruelle à gauche face à la guérite gardant l’entrée de la plage ; virage gauche et la maison est à gauche juste après le virage. Nghia Nhi Đoi Cat (Dune de sable) ; 09 35 51 50 57.

Hoi An est vraiment un paradis gastronomique. La terrasse du Dao Tien est toujours aussi élégante et on y mange toujours aussi bien. Le petit Restaurant du Port au 70 Bach Dang est toujours exceptionnel (son crabe farci est excellent et son poisson grillé en feuille de bananier une merveille ; attente car la gentille cuisinière est toute seule). Pour changer de la cuisine viet, aller au Thai Market pour vous régaler de tom yam kung (62 Phan Chau Trinh) et au Good Morning Vietnam, nom ridicule pour un excellent restaurant italien (11 Le Loi) dont le chef vénétien fait des lasagne comme une mama italienne, des tagliatelle ai porcini (cèpes importés d’Italie) très bonnes… et un tiramisu maison divin (pt tuyau : commander une grappa et vs en versez des gouttes sur le tiramisu) .C’est en plus un des rares restaurants que je connaisse où on peut boire un excellent vin rouge à 350 000 D la bouteille au lieu des 600-800 000 D habituels (sud-africain Roberston Chapel).

Deux restaurants viets sans touristes : sur la plage de Cua Dai, Mama Ly, (tel 09 05 51 86 01) une petite vieille hilare qui gazouille du français et vs fait fait de bons petits plats ; en plus, elle a des chaises longues gratuites sur la plage et alors que An Bong et les plages en face des grandes resorts de Cua Dai sont bourrées de monde, il y a avait 4 touristes chez Mama Ly le 1er déjeuner et 2 le 2e. Pour y aller, vs prenez la route de Cua Dai et tournez à gauche tout au bout ; sur votre droite, chemin goudronné qui grimpe net passe davant de grands restaos dont le dernier avec une grabnde barque bleue à l’entrée ; Mama Ly est au bout du petit chemin à droite juste après la barque. Mais la perle, 2 diners fantastiques, c’est chez Mme Han : crevettes sautées exceptionnelles et un poisson grillé divin ; pas un touriste en vue car il faut trouver ! Vous prenez la route de Cua Dai ; vs longez une rivière sur votre droite et passez devant la Hoi An Riverside Resort ; juste après (environ 3 km avant CD), vs verrez plusieurs panneaux sur votre droite, dont un vert marqué « Homestay Thinh Vuong » ; vs tournez à droite, passez une pont-écluse et vs prenez la 1ère route goudrommée à droite, le resto est sur votre gauche tout de suite après le tournant (paillote + pte épicerie). 09 05 46 62 90.

Retourné à Danang, dont le cadre est toujours aussi beau. Visité le très intéressant musée de Danang (à ne pas confondre avec le musée Cham) ; facile à trouver, il est juste derrìere le « suppositoire » qui abrite les services municipaux. Belle balade à faire : vous suivez le bord de mer et longez la côte de la péninsule de Son Tra (restez sur la droite). A mi-chemin, un bien intéressant petit musée, le Đong Đinh (grande entrée à gauche à flanc de colline), des maisons traditionnelles dans la jungle, abritant des artefacts dont certains vieux de plus de 2000 ans (culture Sa Huynh ; pour ceux que ça intéresse, voir le petit musée Sa Huynh sur votre gauche juste avant le pont japonais). Par contre, la grande pagode Linh Ung, à part la vue… Du béton peint ! Après, un bijou, la 5 étoiles Son Tra Resort & Spa, des chambres et duplex en jardin, mais surtout vue plage, chacun équipé d’une cuisine et d’une piscine qui n’est pas le petit bassin habituel ; excellent restaurant sur la plage. Et pas très cher en plus : 120$ pour une chambre jardin et 200 à 270 pour les duplex avec piscine, où on peut coucher à six).

Je prévois de retourner à Hoi an et, cette fois-ci, d’aller trainer chez les Co Tu de la frontière laotienne, où un Français a ouvert une maison d’hotes dans un village co tu, mais il faut d’abord que je trouve où il est exactement ; si vs connaissez…
Remonter en bateau de Luang Prabang à Chiang Kong avec des enfants English translation pending
by Myandcoe · 2017-09-01 · 7 replies
Bonjour à tous et toutes , Si je n'ai jamais postée auparavant sur voyage forum , je vous lis beaucoup depuis longtemps . Merci pour tous ces partages vraiment précieux. A mon tour de vous poser une question car j'ai bien epluché les post sur le site et je n'ai pas trouvé de réponse à mon questionnement . En tous cas de réponses récentes, car je sais que de pas mal de barrages sont en route sur les fleurs et je ne sais pas ou cela en est actuellement . Donc…. Nous allons au laos en février avec nos deux enfants (un fils presque majeur et une fille de 10 ans ) . nous atterrissons à bangkok et allons direct au laos soit en bus soit en train . Nous essayerons d'aller à champassak , puis de remonter à pakse . L'idée c'est ensuite d'aller à lunag prabang et de remonter à chiang kong pour chang rai et chang mai.

Sur la partie laotienne , nous voudrions savoir si il était possible de prendre le bateau de Luang prabang à chiang kong ou huay xai et surtout si cela "vallait le coup" ( je n'arrive pas à trouver une expression moins barbare excusez moi ), dans le sens ou nous sommes malheureusement limité dans le temps ( 1 mois avec une partie en thailande chez des amis) et que nous ne sommes pas sur que par la suite d'avoir le bonheur de revoyager à 4 ( nous nous endettons pas mal pour ce voyage).

Merci de vos réponses

Myriam
Nantes - Dakar en voiture, femme seule English translation pending
by JennyChumani · 2017-08-25 · 31 replies
Bonjour, Sur le forum j'ai lu à plusieurs reprises que la route France Dakar se faisait bien. J'envisage de partir de Nantes début octobre et de prendre entre 10 et 15 jours pour arriver à Dakar. Pensez vous que le fait d'être une femme seule pose problème ? Avez vous une solution pour ne faire que l'aller en voiture ? Y a t il un site où je pourrais être mise en contact avec un sénégalais cherchant quelqu'un pour lui rapporter un véhicule de France par exemple ? Ou d'autres personnes qui souhaiteraient faire le voyage Sénégal France et qui seraient prêtes à remonter la voiture ? Merci d'avance de toute l'aide que vous pourrez m'apporter. Jenny
Itinéraire pour voyage de noces une semaine aux États-Unis puis 2 semaines au Québec English translation pending
by TenZer68 · 2017-08-25 · 35 replies
Bonjour à tous,

pour notre voyage de noce nous aimerions bien faire un voyage au Québec, mais nous aimerions également voir un peu des USA .... Du coup on s'est dit "pourquoi ne pas faire 1 semaine usa et 2 semaines à visiter le Québec)

Du coup j'aimerais avoir vos avis et vos conseils là dessus, est-il possible de partir de France vers New-york par exemple (nous ne somme pas trop grand ville mais c'est quand même quelque chose à voir New York) , et ensuite peut-être de faire quelque endroit à proximité de New-York avant de partir vers le Québec.

Du coup j'ai des tonnes de questions, combien de temps rester à New-york, que peut-on faire hors new-york en un petit labs de temps (location de voiture ou déplacement en train peut-être?)

Et après cette semaine partir au Québec, vers Montréal, idem là bas, avez vous des idée de "road trip" pendant deux semaines (nous pensons certainement louer une voiture pour visiter les différents endroits du Québec, mais lesquels ? ....) Le voyage sera pour 2018 probablement mais je commence à me renseigner pour savoir ou aller, les meilleurs endroits les conseils etc...

Faut-il un visa pour aller au USA ? comment se passe le voyage USA / Québec, faut-il des papiers spécifiques ? Enfin pour le moment je suis dans le flou et j'aurais besoin d'un peut d'aide 🙂

un grand merci par avance pour vos réponses !
Dix-sept jours en Thaïlande avec 2 adolescents English translation pending
by 123pommes · 2017-08-21 · 20 replies
Bonjour, Nous partons en Thailande du 24 Février au 12 Mars avec mon mari et nos 2 garçons de 15 et 12 ans. Le début de notre parcours est établi. Nous atterissons à Chiang Mai le 24 à 12h et nous y restons jusqu'au 28. Nous avons 4 jours et demi pour faire Chiang Mai et sa région. Nous voulons aller au Nature elephant park. Nous aimerions aller voir la tribu des femmes au long cou et faire un trek dans la campagne environnante, avez-vous des conseils de lieux à visiter et de trek à effectuer? Nous prenons le train de nuit pour Bangkok le 28 et arriverons le 1er Mars dans la matinée. Nous resterons à Bangkok le 1er, 2 et 3 Mars, nous pensons cela suffisant. C'est là que cela se complique. La partie balnéaire de notre séjour est encore indécise. Nous pensons aller du côté de Koh Samui pour profiter des plages et faire du snorkeling et essayer la plongée. Cela nous fera 7 nuits sur place. L'île de Koh Samui correspond-elle avec ce que nous recherchons? Nous avions également vu l'île de Koh Tao, vaut-elle le coup ou Samui est-ce suffisant? Nous avons laissé Phuket de côté car nous pensons que Koh Samui correspond mieux à nos attentes. D'autres îles sont-elles plus adéquates pour nous? J'attends vos retours, impressions et conseils
Coins pour se poser au Cambodge et Vietnam English translation pending
by PaddyBxl · 2017-08-15 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous !

Nous partons en Asie du Sud-est en février prochain, Cambodge et Vietnam.

Ce qui est vraiment à voir se retrouve sur les super infos qui sont données sur le site. Par contre, nous cherchons quelques coins super cool et calmes (loin de la foule déchaînée) pour se poser quelques jours.

Bien, nous sommes, aussi, des touristes (respectueux) ... mais idéalement si vous connaissez des paradis sans trop de touristes... 🙂

Merci d'avance, toute réponse sera appréciée, une petite aide est déjà si importante.

A vous lire

Paddy
Route entre lac Prespa et lac Ohrid (Macédoine) English translation pending
by Norbertmgt · 2017-08-12 · 17 replies
Salut à tous ! 😉 Nous préparons un "road trip" dans les Balkans. J'ai déjà écrit un post ce matin cf le Montenegro. Voici une autre question : Nous voyagerons en véhicule de tourisme Quelqu'un a-t-il dejà emprunté la route panoramique R2332 qui relie les 2 lacs Prespa et Ohrid au sud de la Macédoine, qui rejoint ensuite Pogradec en Albanie ?

Etat correct, goudronnée , faisable en véhicule de tourisme classique ? Merci de vos réponses 🙂
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
by Castorlux · 2017-07-31 · 2 replies
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizstan, Partis début juillet pour 3 semaines à 9 personnes (6 adultes et 3 jeunes de 20 ans), nous voici de retour avec des magnifiques souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux. Une superbe expérience qui a fait l’unanimité dans le groupe ! Une semaine en Ouzbékistan suivie de 2 semaines au Kirghizstan : Culture et randos à pied et à cheval au programme. En Ouzbékistan : Nous avons opté pour un voyage organisé en grande partie à l’avance vu la taille du groupe et afin d’éviter aussi toutes les négociations interminables au moindre taxi et pour la réservation des hôtels. En faisant les comptes (réservation via booking etc…), le prix avancé par une agence de Samarkand était nettement avantageux et nous permettait de voyager en toute tranquillité. Notre séjour en Ouzbékistan fut organisé par Sardor que nous recommandons les yeux fermés ! Il a partagé avec nous sa passion pour son pays et histoire et anecdotes ont égrainé nos visites. D’une extrême gentillesse et toujours souriant, il a adapté notre séjour à nos désirs, nous conseillant certaines visites, restaurants etc... Nous n’avons passé qu’une seule journée à Tachkent (bazar et promenade dans les ruelles de la vieille ville/ quartier Chorsu à faire). Ensuite, durant 3 jours, notre coup de cœur ouzbek : Boukhara , petite ville très agréable. Et son coucher de soleil sur Poy Kalon, une véritable pépite dans notre séjour... Puis 2 jours à Samarkand avec sa nécropole absolument magnifique, la place Rigistan grandiose… Transports : Départ de Bruxelles /Tachkent via Moscou par Aeroflot. Ensuite Air Astana Tachkent / Bichkek (pour éviter le long trajet en voiture entre les 2 pays et le passage de frontière qui peut prendre du temps). Retour Bichkek/ Bruxelles par Aeroflot. Sur place : en train de nuit (préférez la 1ere classe avec climatisation sinon il fera étouffant dans votre compartiment : de Tachkent à Boukhara de 22h à 6h du matin), TGV (entre Boukhara et Samarkand puis de Samarkand à Tachkent : rapide, splendide et ponctuel). A réserver. Sinon, taxis ou mini bus, les chauffeurs conduisant correctement. Climat : grand bleu ! Température : très chaud : entre 40 et 50 °c mais la chaleur est sèche. Pour nous, nettement plus supportable que la chaleur très humide du SE asiatique. Une petite sieste s’impose en début d’après-midi. Tourisme : très peu de monde en juillet, on a vraiment apprécié ! Nous avions quasi tous les sites pour nous à Boukhara. Plus de monde à Samarkand qui est plus touristique. Mais prêts à combattre la chaleur pour profiter pleinement des monuments et sites ! Nourriture : très bon repas dans l’ensemble. Aux alentours de 5 euros/ repas-

Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Itinéraire de 25 jours en Birmanie English translation pending
by Vagabond · 2017-07-23 · 22 replies
Bonjour, En février 2018 nous comptons visiter la Birmanie. Et cette fois je n'arrive pas a me projeter dans un circuit. Pouvez vous nous aider ? Nous nous trouverons en Thaïlande le mois précédent ( pays que nous connaissons bien). Pouvez vous me conseiller un itinéraire tranquille sur 25 jours, sachant que nous adorons trainer pour découvrir la vie locale que je n'aime pas les bus de nuit, que prendre un train très lent ne nous dérange pas que nous fréquentons les guest houses . Nous souhaiterions voir les "incontournables " Pouvez vous me conseiller un circuit avec éventuellement le nom de certains hôtels ou guest house par ville a faire. Merci d'avance pour vos futures réponses
Voyage à vélo en Autriche English translation pending
by Cavavin · 2017-07-12 · 8 replies
Hello hello !

Je compte changer de mode de transport pour mes vacances, j'ai vu sur un site de voyages des excursions vélo en Autriche. Ca m'a donné envie de m'y frotter !!! Je partirai entre 8 et 12 jours en septembre, en espérant pouvoir relier Linz Salzbourg et Vienne. Est-ce jouable, sans pour autant faire trop de bornes par jours ( genre 50/ max70 ) car jsuis pas un grand habitué du vélo.... Si vous avez tout type d'infos, logement, pistes cyclables, vélo à louer ou prendre son vélo, etc

Merci d'avance pour votre aide !!!!

Christophe
Kazakhstan en camping-car: état des des routes de Beyneu à Aktau English translation pending
by Marc87 · 2017-06-11 · 4 replies
Bonjour Nous sommes depuis hier au Kazakhstan avec notre fourgon aménagé (Fiat Ducato). Suite à une info trouvé sur le forum, on n'a pas été étonné de l'état de la route que l'on a prise à partir d'astrachan (Russie). Pour les jours à venir, on se dirige vers beyneu ( on est cette nuit à atyrau). Quelqu'un aurait-il emprunté la route reliant beyneu à aktau (au bord de la mer caspienne), si oui ça donne quoi ? En cours de route la ville de chetpe vaut elle le détour à elle seule ? Nous devrons ensuite retourner à beyneu pour entrer en Ouzbékistan, suite de notre périple au plaisir de vous lire Marc
Une semaine au Costa Rica: que voir? English translation pending
by Beito · 2017-06-07 · 20 replies
Bonjour, début Novembre je pars pour 5 semaines au Nicaragua et lorsque je serai dans le Sud (St juan del Sur) j'aimerai allonger jusqu'au Costa pour une semaine. Je serai en bus et j'aimerai connaitre des endroits cool...Des belles plages tranquilles avec restos, bars et pouvant me baigner, pas trop de vagues...Je ne fais pas de surf. Je ne veux pas aller dans les terres et ne veux pas traverser tout le pays, plutôt rester dans le Nord.Pouvez-vous me dire s'il faut aller côté Caraibes ou Pacifique ? Et ou, de préférence des villages aux villes ? Merci à l'avance pour vos réponses
Bratislava: à voir? English translation pending
by Jumeaux · 2017-06-05 · 10 replies
Bonjour je ne trouve pas beaucoup de choses a voir a Bratislava, avez-vous des idées ou des adresse a partager? Nous y seront pour 3 jours. On croit faire le tour rapidement puisque nous sommes bon marcheur. Quel sont les endroits a ne pas manquer a Bratislava, ou autour? Restaurant, bistro ou patisserie a ne pas raté? Merci pour votre aide, on recherche de l'inspiration :)
Votre avis sur la France English translation pending
by Lucbertrand · 2017-05-19 · 513 replies
La France (j'allais dire notre pays , c'était oublier que le site VF est canadien, enfin c'est pas loin concernant les francophones, il s'agit de nos cousins😎), donc voilà ma réflexion: que vous ayez beaucoup voyagé ou pas, loin ou pas, à vélo, avec sac à dos (certains diraient bagpacker), en solo, en bivouac sauvage, en fréquentant les hôtels deux ou quatre étoiles, avec agence ou autrement, vous situez la France à quel niveau en matière d’intérêt touristique ou de voyage, car selon son point de vue j'ai constaté que l'on peut faire la différence entre touriste et voyageur? Je vous livre en matière de préambule mon sentiment, la France c'est le top du top et de plus en France il y a un paradis sur Terre (certains diront que c'est un pays indépendant) la Corse. Je précise je ne suis pas corse, mais lyonnais qui ne jure que par les Vosges. Au plaisir de vous lire Luc
3 mois au Cambodge et Vietnam: visas et billets de continuation English translation pending
by Izazia · 2017-05-14 · 14 replies
Bonjour, Je pars pour 3 mois environ en Asie du sud -est fin octobre- début novembre 2017 . Je compte séjourner 2 mois au Cambodge ( chez des amis et visites ) et 1 mois au Vietnam ( road trip ) . J'ai 2 questions .... Si l'un d'entre vous peut me renseigner ou me donner des indications, merci d'avance.

- En premier lieu, j'aimerais savoir si je peut prendre un visa pour le Cambodge, rester le mois correspondant à la durée du visa, sortir du pays ( dans mon cas, aller au Vietnam) , puis reprendre un visa Cambodgien d'un mois à mon retour du Vietnam ?

-En second lieu, c'est un peu plus compliqué .... Je suis dans l'expectative en ce qui concerne ma ville d'arrivée, à savoir Bangkok ( ce que je fais à chaque voyage en Asie) ou Phnom Pen directement . En effet, il y'a des billets Marseille- Phnom Pen en ce moment par British airways à un prix intéressant ( dans les 550 euros, mes dates étant flexibles ). J'ai déjà pris un Marseille - Mumbai à un tarif vraiment valable ( 430 euros) avec cette compagnie et c'était très correct . Seulement, je crains un refus d'embarquement, voir un souci à l'arrivée ... En effet, j'aurai un billet de retour MAIS 3 mois après ma date d'arrivée... Or l'année dernière avec Turkish Airlines, on m'a demandé un billet de continuation pour embarquer sur un Marseille - Bangkok dans la mesure où, de la même façon, mon retour était fixé 2 mois et demi après mon arrivée, ce qui me faisait largement dépasser la durée de l'exemption de visa pour les Français en Thaïlande ...Le problème ne s'est pas posé vu que nous avions avec mon compagnon des billets de continuation pour le Laos . Là, ce ne sera pas, à priori, le cas .... En effet, je compte passer la frontière Cambodge - Vietnam par voie terrestre .

Ma question est donc la suivante : pensez vous que je doive impérieusement prévoir un billet de continuation par avion ( un billet de bus suffirait il ? Ce n'est pas ce qu'on m'a dit pour la Thaïlande mais on a pu se tromper et je ne sais pas quelle est la règle dans le cas précis du Cambodge ) ....Je préfère être sérieuse sur ces questions de visa et d'embarquement ( ce ne fut pas toujours le cas et ce sans soucis) mais j'ai des amis qui ont vécu cette galère il y'a peu et l'année dernière, comme je viens de l'écrire, bien m'en a pris d'avoir des billets pour Luang Prabang à montrer au comptoir de Turkish Airlines ...Rien ne m'a été demandé à Bangkok par contre . Si vous avez les réponses à mes questions d'ordre très pratiques mais incontournables ? Ou des précisions ? Car selon, je changerai mes plans et prendrait un Marseille / Bangkok comme d'habitude ou ferait en sorte de présenter un billet de continuation pour Hanoi , voir un billet de bus si il est valable . Et pour le cas du visa, si prendre un visa Cambodgien d'un mois, sortir un mois et reprendre un visa Cambodgien est faisable, super . Autrement, je m'arrange pour aller d'abord au Vietnam ... Merci d'avance pour votre aide et en espérant avoir été compréhensible ....
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending
by Grisemote · 2017-05-11 · 32 replies


Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/

Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .

C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.

Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.

Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.

Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.

Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).



Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)

Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.



De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.



Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.



La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.

L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !

Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.

Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.

Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture



Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.



Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.



La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.



Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.

C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.



Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.

Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.

Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.



Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles

Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !

Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie

De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.

Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....

Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.

J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!

Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.

JOUR 2

Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.



Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!



Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.



Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!



Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.



C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.



Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Serbie - Albanie - Bulgarie - Roumanie à moto English translation pending
by Motoaaventur · 2017-05-09 · 19 replies
Bonjour

Je souhaite un un tour Serbie, descendre en Albanie, remonter par Orhid pour la Bulgarie et Roumanie en moto Recherches info sur sécurité, état des routes, stations services fréquentes?? eau potable, dormir chez l'habitant merci
Météo, permis, guide Manaslu versus Mustang en août English translation pending
by B00merang · 2017-05-05 · 5 replies
Bonjour à tous,

J'ai parcouru VF, y ai obtenu quelques réponses mais j'ai du mal à m'en faire la synthèse. Donc, allons y pour un pavé! 😛

Un ami voyage actuellement en Asie et nous nous retrouverions bien pour un trek au Népal. Considérant mes congés, ce serait pour août ce qui n'est pas la période la plus évidente.

Niveau altitude j'ai au maximum été à 3700m, je me suis plutôt bien senti, en cas de mal des montagnes aurais-je déjà eu des prémices à cette altitude où impossible à dire?

Concernant nos souhaits, nous recherchons plus les espaces préservés, l'authenticité des chemins et des villages, les nuits sous la tente, etc. plutôt que l'altitude pour l'altitude ou les lodges.

Pour l'instant nous partirions donc sur le Mustang (boucle jusqu'à Lo Mantang) ou le Manaslu, le passage à 5000m de ce dernier semblant assez progressif. Deux paramètres dès lors : la météo et le prix.

> Le Manaslu est-il faisable en août? J'ai cru comprendre que cela reviendrait à progresser sous la pluie, sur un terrain boueux donc glissant et son lot de sangsues pour ne pas être récompensé par la vue sur les sommets. Je caricature? Vraiment à oublier?

> J'ai du mal à me figurer le coût d'un trek au Mustang. Si je liste :

- Trajet Katmandou/Jomosom : Peu d'enthousiasme vis à vis des compagnies locales + prix du billet + risque de report du vol, je pencherais plutôt pour le bus. L'itinéraire est-il praticable en période de mousson?

- Les permis : Alors là, j'ai besoin de bien comprendre. 1- Le TIMS c'est ok. 2- Les permis spéciaux. Pour le mustang 500 usd les 10j + 50/jour. A payer par groupe ou par personne? Cela est valable strictement dans le district du Mustang? J'ai cru comprendre qu'il y avait 1 jour de marche de Jomosom jusqu'à l'entrée du Mustang, est-ce que 10 jours de permis à partir de cette frontière suffisent pour Lo Mantang? 3- Réserves naturelles. L'ensemble du trek étant dans l'Annapurna Conservation Area, cela signifie 2000 npr/ jour/personne y compris à Jomosom?

- L'assurance : Par quels organismes passer pour contracter une assurance complete recherche/évacuation sanitaire?

- Guide/Porteur : J'ai lu plusieurs information confusantes. Un guide est-il obligatoire pour le Mustang? Un porteur peut faire l'affaire? Auriez vous des bons contacts à me partager?

Je pose tout ce détail car à la louche je suis à 850€ pour transport + différents permis or je vois les agences pratiquer des tarifs à 2000/3000€, sans l'assurance, ni les vols internationaux. Même si cela comprend le coût des guides et de quelques nuits d'hôtel sur Katmandou, je trouve que cela fait un sacré gap. Mon estimation est fausse?

Pour tout autre conseils ou suggestions d'autres régions je suis preneur.

J'ai conscience que je pose beaucoup de questions 😇 Merci d'avance à celles ou ceux qui pourront m'éclairer.
Un mois au Cambodge avec enfants English translation pending
by Dacckk · 2017-04-13 · 7 replies
bonjour, on regarde pour partir un mois au Cambodge ou au Vietnam, pas décidé encore avec nos trois enfnats de 5, 8 et 10 ans. On recherche des expériences avec pleins de questions sur le logement, la nourriture, les hébergements... Nous étions au Sri Lanka en 2016 merci, on prend toutes les infos!!!
Itinéraire en urgence au Laos depuis Hanoï English translation pending
by Ceyar · 2017-04-06 · 19 replies
Bonjour à tous,

Suite à un changement de plan, je me retrouve à Hanoi et je dois partir dans une semaine au Laos... j'aurai entre 15 et 20 jours là-bas pour ensuite aller en Birmanie. Je pense donc me contenter de la partie nord mais je ne sais pas du tout par où commencer ni où finir et ni comment construire mon itinéraire...

Je pense aller directement de Hanoi à Luang Prabang et rayonner autour de LP pendant 15 jours... est-ce une bonne idée? Qd je dis rayonner, c'est aller un peu partout! Pas que LP!

Des conseils? Des infos? Des choses à pas louper?

Merci beaucoup!

Ben

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