Results for "nature+ou+paysage+|+123+>+211"
50099 results found.
Road trip étudiant dans l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis un étudiant qui terminera son BAC d’ici Février prochain et comme cadeau je m’offre un beau séjour dans l’Ouest Canadien! Visiter l’Ouest m’a toujours intéressé pour plusieurs raisons personnelles et c’est le voyage que je veux faire dans ma vie. J’ai parcouru quelques messages ici et certains m’ont aidé à tracer une ligne sur ce que je veux et ce que je ne veux pas. Sans plus tarder, voici mon voyage.
Je planifie partir vers la fin Février ou début Mars 2015, je me prends à l’avance! Je peux séjourner à l’extérieur jusqu’à la fin Avril maximum. Il me suffit de me brancher sur la durée de mon voyage (1mois-1mois ¾). J’ai comme objectif de partir de Montréal, de passer par l’Ontario, l’Alberta, la Saskatchewan, l’Alberta et pour finir avec la Colombie-Britannique. J’ai l’intention de faire ce voyage à deux et d’en profiter au maximum! J’ai plusieurs sujets dont j’aimerais discuter avec vous ainsi que plusieurs questions. Si vous avez des suggestions, ne gênez-vous pas!
Transport : Au départ je voulais faire le voyage en train et de revenir en avion, mais je me suis dit que pour un vrai road trip, je me devais d’y aller en voiture. Croyez-vous que c’est la méthode la plus rentable? Je planifie me procurer une voiture d’ici la fin de l’année ou au début de l’année prochaine pour pouvoir faire ce voyage en conduisant. Je sais très bien que cela rallonge le trajet, mais je ne suis pas pressé. J’opte pour une voiture économique, que je garderais probablement pour ma conduite en ville. J’ai eu une idée de prendre une voiture plus grande et de dormir à l’intérieur, mais est-ce que ça vaut vraiment la peine? Je vise pour une Toyota Corolla ou une Tercel, conduite agréable et quand même économique (1998, 5.8L/100KM).
Pour le trajet, j’ai pensé prendre l’autoroute Trans-Canada et passer par Rouyn pour faire le voyage dans la forêt, au lieu de passer par les États-Unis. La possibilité de faire le chemin inverse est aussi ouverte pour le retour. Ce qui permettrait de voir un autre paysage. Avez-vous des commentaires sur la route vers l’Ouest?
Places à visiter : La place que je veux absolument visiter est le Lac Louise en Alberta. C’est mon objectif de départ et j’ai décidé d’en profiter pour visiter les alentours et d’en profiter pour voir la fameuse place de Whistler. Donc voici quelques places dont j’aimerais visiter : - Alberta : Medecine Hat, Banff (Lac Louise, Lac Moraine) - Colombie-Britannique : Cawton, Vancouver (Aquarium), West Vancouver (Stanley Park, Lynn Canyon Park, Lighthouse Park), Squamish (The Chief), Whistler, Osoyoos, Penticton (Yellow Lake), Bear Creek (Harisson Lake), Manning Park. Je n’ai pas d’itinéraires exacts, je vais plutôt dresser une liste des endroits à visiter. Est-ce qu’il y a d’autres places où je devrais aller? J’aime bien marcher et voir la forêt.
Logement/nourriture : Le but de mon voyage est de voir le paysage, je ne recherche pas nécessairement le confort maximal ni la luxure dans la nourriture. Pour la nourriture, c’est simple, je compte aller dans des épiceries pour faire le plein et de manger économiquement. Manger dans un restaurent à chaque soir, à coup de 20-30$ ça coûte cher! C’est pourquoi je compte prendre une glacière et la remplir de provision! Qu’en pensez-vous?
Pour ce qui est du logement, je n’ai pas encore entamé la recherche, mais je planifiais soit de dormir dans des petits motels ou bien dans une tente à l’extérieur. Ce que je ne sais pas c’est les zones où je peux camper? Est-ce que je peux simplement me retirer de la route, placer ma tente et dormir? Connaissez-vous des endroits où je peux camper? Il y a aussi l’option des auberges jeunesse, mais là aussi je ne suis pas au courant des prix et aussi des emplacements. Rendu à mes destinations principales (AB, BC), je crois que je vais avoir plus de choix où me loger, mais je pense faire le mélange d’endroit dans la nature et d’endroit avec un toit pour prendre une douche.
Équipement : Je suis un amateur des randonnées, j’adore la forêt et j’aime aussi le camping. Cependant, je ne sais pas quel genre de matériel, il me serait nécessaire. Je me suis procuré une bonne paire de chaussures pour la randonnée et j’ai un bon manteau toute saison. J’ai une idée de la base des choses à acheter, mais avez-vous des objets ou des items indispensables que vous avez utilisés ou que vous vous êtes dit que ce serait utile? J’ai l’intention de m’acheter une caméra afin d’immortaliser mon voyage le mieux que je peux,
Au niveau des vêtements, durant la période où je vais y aller (Février-Mars-Avril) est-ce que vous me conseillez de me vêtir comme si j’étais à Montréal? Quels sont les types de climat là-bas?
Merci pour vos commentaires et suggestion. Votre aide très apprécié et je vous remercie du temps que vous aviez pris à lire mon message!
Bonne journée!! Nicolas
Je suis un étudiant qui terminera son BAC d’ici Février prochain et comme cadeau je m’offre un beau séjour dans l’Ouest Canadien! Visiter l’Ouest m’a toujours intéressé pour plusieurs raisons personnelles et c’est le voyage que je veux faire dans ma vie. J’ai parcouru quelques messages ici et certains m’ont aidé à tracer une ligne sur ce que je veux et ce que je ne veux pas. Sans plus tarder, voici mon voyage.
Je planifie partir vers la fin Février ou début Mars 2015, je me prends à l’avance! Je peux séjourner à l’extérieur jusqu’à la fin Avril maximum. Il me suffit de me brancher sur la durée de mon voyage (1mois-1mois ¾). J’ai comme objectif de partir de Montréal, de passer par l’Ontario, l’Alberta, la Saskatchewan, l’Alberta et pour finir avec la Colombie-Britannique. J’ai l’intention de faire ce voyage à deux et d’en profiter au maximum! J’ai plusieurs sujets dont j’aimerais discuter avec vous ainsi que plusieurs questions. Si vous avez des suggestions, ne gênez-vous pas!
Transport : Au départ je voulais faire le voyage en train et de revenir en avion, mais je me suis dit que pour un vrai road trip, je me devais d’y aller en voiture. Croyez-vous que c’est la méthode la plus rentable? Je planifie me procurer une voiture d’ici la fin de l’année ou au début de l’année prochaine pour pouvoir faire ce voyage en conduisant. Je sais très bien que cela rallonge le trajet, mais je ne suis pas pressé. J’opte pour une voiture économique, que je garderais probablement pour ma conduite en ville. J’ai eu une idée de prendre une voiture plus grande et de dormir à l’intérieur, mais est-ce que ça vaut vraiment la peine? Je vise pour une Toyota Corolla ou une Tercel, conduite agréable et quand même économique (1998, 5.8L/100KM).
Pour le trajet, j’ai pensé prendre l’autoroute Trans-Canada et passer par Rouyn pour faire le voyage dans la forêt, au lieu de passer par les États-Unis. La possibilité de faire le chemin inverse est aussi ouverte pour le retour. Ce qui permettrait de voir un autre paysage. Avez-vous des commentaires sur la route vers l’Ouest?
Places à visiter : La place que je veux absolument visiter est le Lac Louise en Alberta. C’est mon objectif de départ et j’ai décidé d’en profiter pour visiter les alentours et d’en profiter pour voir la fameuse place de Whistler. Donc voici quelques places dont j’aimerais visiter : - Alberta : Medecine Hat, Banff (Lac Louise, Lac Moraine) - Colombie-Britannique : Cawton, Vancouver (Aquarium), West Vancouver (Stanley Park, Lynn Canyon Park, Lighthouse Park), Squamish (The Chief), Whistler, Osoyoos, Penticton (Yellow Lake), Bear Creek (Harisson Lake), Manning Park. Je n’ai pas d’itinéraires exacts, je vais plutôt dresser une liste des endroits à visiter. Est-ce qu’il y a d’autres places où je devrais aller? J’aime bien marcher et voir la forêt.
Logement/nourriture : Le but de mon voyage est de voir le paysage, je ne recherche pas nécessairement le confort maximal ni la luxure dans la nourriture. Pour la nourriture, c’est simple, je compte aller dans des épiceries pour faire le plein et de manger économiquement. Manger dans un restaurent à chaque soir, à coup de 20-30$ ça coûte cher! C’est pourquoi je compte prendre une glacière et la remplir de provision! Qu’en pensez-vous?
Pour ce qui est du logement, je n’ai pas encore entamé la recherche, mais je planifiais soit de dormir dans des petits motels ou bien dans une tente à l’extérieur. Ce que je ne sais pas c’est les zones où je peux camper? Est-ce que je peux simplement me retirer de la route, placer ma tente et dormir? Connaissez-vous des endroits où je peux camper? Il y a aussi l’option des auberges jeunesse, mais là aussi je ne suis pas au courant des prix et aussi des emplacements. Rendu à mes destinations principales (AB, BC), je crois que je vais avoir plus de choix où me loger, mais je pense faire le mélange d’endroit dans la nature et d’endroit avec un toit pour prendre une douche.
Équipement : Je suis un amateur des randonnées, j’adore la forêt et j’aime aussi le camping. Cependant, je ne sais pas quel genre de matériel, il me serait nécessaire. Je me suis procuré une bonne paire de chaussures pour la randonnée et j’ai un bon manteau toute saison. J’ai une idée de la base des choses à acheter, mais avez-vous des objets ou des items indispensables que vous avez utilisés ou que vous vous êtes dit que ce serait utile? J’ai l’intention de m’acheter une caméra afin d’immortaliser mon voyage le mieux que je peux,
Au niveau des vêtements, durant la période où je vais y aller (Février-Mars-Avril) est-ce que vous me conseillez de me vêtir comme si j’étais à Montréal? Quels sont les types de climat là-bas?
Merci pour vos commentaires et suggestion. Votre aide très apprécié et je vous remercie du temps que vous aviez pris à lire mon message!
Bonne journée!! Nicolas
Laponie janvier 2015 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je sais que je m'y prend très tôt à l'avance mais j'aime prévoir les choses :)
Je prépare donc un séjour d'une semaine en janvier 2015 en Laponie en couple avec notre de fille qui aura 4 ans et demi. A la base je souhaitais aller à Rovaniemi et visiter le village du père Noel, mais d’après ce que je vois sur le net, il semble que ce soit hyper commercial et très cher pour ce que l'on y voit et fait. Pouvez vous me le confirmer?
Je pense donc remplacer Rovaniemy par Inari...
Pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette ville? Janvier est il une bonne période ou vaut il mieux privilégier fevrier- mars? Au niveau des activités comme chien, rennes de traineau, etc...Faut il réserver cela à l'avance ou bien cela se trouve facilement sur place?
Au niveau de la location de voiture, les routes sont elles dégager et n'est il pas trop dangereux de rouler la bas?
Quel est le prix de la vie la bas, nourriture etc??
Toutes autres informations m'interesse.
D'avance merci
Je sais que je m'y prend très tôt à l'avance mais j'aime prévoir les choses :)
Je prépare donc un séjour d'une semaine en janvier 2015 en Laponie en couple avec notre de fille qui aura 4 ans et demi. A la base je souhaitais aller à Rovaniemi et visiter le village du père Noel, mais d’après ce que je vois sur le net, il semble que ce soit hyper commercial et très cher pour ce que l'on y voit et fait. Pouvez vous me le confirmer?
Je pense donc remplacer Rovaniemy par Inari...
Pouvez vous me dire ce que vous pensez de cette ville? Janvier est il une bonne période ou vaut il mieux privilégier fevrier- mars? Au niveau des activités comme chien, rennes de traineau, etc...Faut il réserver cela à l'avance ou bien cela se trouve facilement sur place?
Au niveau de la location de voiture, les routes sont elles dégager et n'est il pas trop dangereux de rouler la bas?
Quel est le prix de la vie la bas, nourriture etc??
Toutes autres informations m'interesse.
D'avance merci
Malaisie, Indonésie, Thaïlande: que choisir? English translation pending
Ces pays (et d'autres voisins) sont des destinations "à petit prix".
Mais quel pays choisir pour découvrir cette région du globe ? Je cherche du "local", évite la foule et les zones touristiques (sauf des sites incontournables) et pense voyager seul ou à deux (qui ?) en 2015. Quelle période ?
18 jours en Espagne, de Malaga vers Barcelone English translation pending
Bonjour!
Mon conjoint et moi nous envolerons pour l'Espagne du 16 juin au 4 juillet 2014. Par la suite, nous poursuivrons notre périple quelques jours à Lyon.
Nous atterrirons à Malaga et souhaitons prendre une voiture dès notre arrivée, ou peut-être quelques jours plus tard si nous décidons de visiter la ville au moins une journée. Nous avons beaucoup de destinations de rêve et j'avoue avoir du mal à faire une itinéraire réaliste! Nous aimons beaucoup faire "de la route"! Nous voudrions aussi remonter vers Barcelone par la côte.
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Voici les quelques points (villes) que nous avons mis dans notre liste des "je veux voir ça". Entre ces villes, tout est ouvert, vos suggestions seront les bienvenues! Malaga-Séville-Cadix/Gibraltar Les villages blancs (quelques) Grenade Nerja Barcelone (où nous souhaitons passer au moins 3 jours, avant de quitter pour Lyon par train).
Merci d'avance pour vos suggestions!
Gen
Avis itinéraire 3 semaines Denver/Yellowstone/Seattle English translation pending
Bonjour à tous,
En premier lieu, je tiens à remercier les "membres actifs" passionnés qui sont une mine d'informations. Je me régale en lisant les carnets de voyage, avec mon bloc-note toujours "à portée de fusil" pour les bons plans. Pour moi, le dépaysement commence toujours par ces lectures. Nous sommes un couple de sportifs, trentenaires. Ce projet de voyage sera notre 3ème voyage aux USA après New York/Washington DC et la boucle "classique" Los Angeles/ SF par Grand Canyon, Moab, Las Vegas, Yosemite (etc).
Je vous sollicite afin de savoir si cet itinéraire est cohérent et judicieux. Sachant que nous sommes bien branchés nature/randos mais qu'on aime aussi la ville (et le shopping). Pour ce dernier, surtout mon amoureuse.... La diversité des paysages et l'alternance des centres d'intérêt est un objectif.
Voici le programme:
J1: Arrivée à Denver.Fin d'après midi et nuit à Boulder J2: Visite Denver. Nuit Boulder J3: Rocky Mountain NP. Nuit Boulder J4: Route pour Keystone (journée voiture). Nuit Keystone J5: Mont Rushmore + Custer Park. Nuit Keystone J6: Badlands + Rapid City. Nuit Keystone ou Wall J7: Deadwood + Devil's Tower NM. Nuit à Buffalo ou Sheridan J8: Route pour Yellowstone. Visite Cody. Nuit Cody ou Yellowstone J9 à J13 soit 5 jours pleins: Yellowstone J14: Grand Teton. Nuit Jackson J15: Route pour Glacier NP (journée voiture). Nuit Glacier NP J16. Glacier NP. Nuit Glacier NP J17: Route pour Spokane. En route, arrêts lacs et forêts. Nuit Spokane ou Coeur d'Alene J18: Route vers la côte Ouest (Journée voiture) Nuit Astoria ou Mont Rainier J19: Olympic NP. Nuit Olympic NP J20: Olympic NP + côte (ex Rialto Beach, Port Angeles...). Nuit Olympic NP J21: Route pour Seattle. Nuit Seattle J22: Seattle. J23: Seattle J24 et 25: Retour France
Voici mes premières interrogations ou remarques:Le choix de Boulder pour être + tranquille. Judicieux?Ne vaut-il pas mieux voir Grand Teton avant Yellowstone afin d'être encore plus émerveillé?La visite de Cody est elle indispensable? Peur du piège à touriste... Si oui doit-on y passer la soirée? Si non, alors la route pourrait être de faire Keystone à Jackson en "zappant" Cody et commencer par Grand TetonSpokane est-elle une bonne ville étape? Coeur d'Alene peut être plus sympa?Dois je enlever ue journée à Seattle (qui sert aussi à se poser en fin de circuit) au profit de Mont Rainier?Tous vos remarques ou retours d'expérience sont les bienvenus. Toujours preneur de bons plans hôtels, restos, ou spots hors des sentiers battus.
Merci à tous
Julien
En premier lieu, je tiens à remercier les "membres actifs" passionnés qui sont une mine d'informations. Je me régale en lisant les carnets de voyage, avec mon bloc-note toujours "à portée de fusil" pour les bons plans. Pour moi, le dépaysement commence toujours par ces lectures. Nous sommes un couple de sportifs, trentenaires. Ce projet de voyage sera notre 3ème voyage aux USA après New York/Washington DC et la boucle "classique" Los Angeles/ SF par Grand Canyon, Moab, Las Vegas, Yosemite (etc).
Je vous sollicite afin de savoir si cet itinéraire est cohérent et judicieux. Sachant que nous sommes bien branchés nature/randos mais qu'on aime aussi la ville (et le shopping). Pour ce dernier, surtout mon amoureuse.... La diversité des paysages et l'alternance des centres d'intérêt est un objectif.
Voici le programme:
J1: Arrivée à Denver.Fin d'après midi et nuit à Boulder J2: Visite Denver. Nuit Boulder J3: Rocky Mountain NP. Nuit Boulder J4: Route pour Keystone (journée voiture). Nuit Keystone J5: Mont Rushmore + Custer Park. Nuit Keystone J6: Badlands + Rapid City. Nuit Keystone ou Wall J7: Deadwood + Devil's Tower NM. Nuit à Buffalo ou Sheridan J8: Route pour Yellowstone. Visite Cody. Nuit Cody ou Yellowstone J9 à J13 soit 5 jours pleins: Yellowstone J14: Grand Teton. Nuit Jackson J15: Route pour Glacier NP (journée voiture). Nuit Glacier NP J16. Glacier NP. Nuit Glacier NP J17: Route pour Spokane. En route, arrêts lacs et forêts. Nuit Spokane ou Coeur d'Alene J18: Route vers la côte Ouest (Journée voiture) Nuit Astoria ou Mont Rainier J19: Olympic NP. Nuit Olympic NP J20: Olympic NP + côte (ex Rialto Beach, Port Angeles...). Nuit Olympic NP J21: Route pour Seattle. Nuit Seattle J22: Seattle. J23: Seattle J24 et 25: Retour France
Voici mes premières interrogations ou remarques:Le choix de Boulder pour être + tranquille. Judicieux?Ne vaut-il pas mieux voir Grand Teton avant Yellowstone afin d'être encore plus émerveillé?La visite de Cody est elle indispensable? Peur du piège à touriste... Si oui doit-on y passer la soirée? Si non, alors la route pourrait être de faire Keystone à Jackson en "zappant" Cody et commencer par Grand TetonSpokane est-elle une bonne ville étape? Coeur d'Alene peut être plus sympa?Dois je enlever ue journée à Seattle (qui sert aussi à se poser en fin de circuit) au profit de Mont Rainier?Tous vos remarques ou retours d'expérience sont les bienvenus. Toujours preneur de bons plans hôtels, restos, ou spots hors des sentiers battus.
Merci à tous
Julien
Comment profiter au mieux de l'Asie du Sud-Est pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pars étudier à Hong Kong en Septembre 2014 (début Septembre) dans le cadre d'un échange. Avant cela, j'aimerais beaucoup visiter l'Asie du Sud-Est, car je sais qu'une fois arrivé à HK j'aurai moins de temps pour voyager (seulement des week-ends de deux ou trois jours).
Je ne suis jamais allé en Asie. J'ai commencé à me renseigner en lisant des articles sur le net ou sur des guides, notamment sur le forum. Je ne suis pas un expert de la culture asiatique et j'avoue même mon ignorance la plus totale concernant les sites "tarte à la crème" qu'il faut absolument visiter en Asie du Sud-Est.
A l'état actuel de mes recherches, les pays qui m'intéressent le plus sont les suivants : Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos (évidemment leur proximité géographique n'y est pas pour rien).
Pour résumer le choix que je dois faire, j'ai deux grandes options :
1) Je pars pendant un mois en Août et je suis obligé de choisir deux pays parmi les quatre (à mon avis, mais je veux bien le vôtre aussi, plus de deux pays ça commence à faire beaucoup). Ça me permet de travailler en Juillet et d'économiser un peu plus d'argent vu les frais à venir mais je verrai moins de choses.
2) Je pars pendant deux mois : Juillet et Août. Je pense que ça me laisse le temps de faire un roadtrip de la Thaïlande vers le Vietnam (vous me direz ce que vous en pensez).
Voilà, en fait, j'aimerais bien, compte tenu de votre expérience que vous me disiez, si c'était la première fois que vous aviez l'occasion de voyager dans ces pays, quelle option choisiriez-vous ? Je me permets de rajouter que comme tous les étudiants je ne roule pas sur l'or, mais je suis tout à fait près à allonger mon budget (quitte à emprunter) pour tenir deux mois si vous pensez que ça vaut vraiment le coup. De même, j'ai déjà un peu voyagé donc je ne recherche pas le confort en particulier mais plutôt le dépaysement avant de retourner à la vie citadine à Hong Kong.
Merci par avance pour vos réponses, et pour vos conseils en tous genres même s'ils ne répondent pas directement à ma question. Je suis aussi ouvert aux propositions d'autres pays (par exemple si vous pensez qu'il vaut mieux faire le Myanmar ou l'Indonésie à la place du Laos et du Vietnam pour une première fois).
Adrien
Je pars étudier à Hong Kong en Septembre 2014 (début Septembre) dans le cadre d'un échange. Avant cela, j'aimerais beaucoup visiter l'Asie du Sud-Est, car je sais qu'une fois arrivé à HK j'aurai moins de temps pour voyager (seulement des week-ends de deux ou trois jours).
Je ne suis jamais allé en Asie. J'ai commencé à me renseigner en lisant des articles sur le net ou sur des guides, notamment sur le forum. Je ne suis pas un expert de la culture asiatique et j'avoue même mon ignorance la plus totale concernant les sites "tarte à la crème" qu'il faut absolument visiter en Asie du Sud-Est.
A l'état actuel de mes recherches, les pays qui m'intéressent le plus sont les suivants : Thaïlande, Vietnam, Cambodge et Laos (évidemment leur proximité géographique n'y est pas pour rien).
Pour résumer le choix que je dois faire, j'ai deux grandes options :
1) Je pars pendant un mois en Août et je suis obligé de choisir deux pays parmi les quatre (à mon avis, mais je veux bien le vôtre aussi, plus de deux pays ça commence à faire beaucoup). Ça me permet de travailler en Juillet et d'économiser un peu plus d'argent vu les frais à venir mais je verrai moins de choses.
2) Je pars pendant deux mois : Juillet et Août. Je pense que ça me laisse le temps de faire un roadtrip de la Thaïlande vers le Vietnam (vous me direz ce que vous en pensez).
Voilà, en fait, j'aimerais bien, compte tenu de votre expérience que vous me disiez, si c'était la première fois que vous aviez l'occasion de voyager dans ces pays, quelle option choisiriez-vous ? Je me permets de rajouter que comme tous les étudiants je ne roule pas sur l'or, mais je suis tout à fait près à allonger mon budget (quitte à emprunter) pour tenir deux mois si vous pensez que ça vaut vraiment le coup. De même, j'ai déjà un peu voyagé donc je ne recherche pas le confort en particulier mais plutôt le dépaysement avant de retourner à la vie citadine à Hong Kong.
Merci par avance pour vos réponses, et pour vos conseils en tous genres même s'ils ne répondent pas directement à ma question. Je suis aussi ouvert aux propositions d'autres pays (par exemple si vous pensez qu'il vaut mieux faire le Myanmar ou l'Indonésie à la place du Laos et du Vietnam pour une première fois).
Adrien
Demande d'infos sur Ko Lanta English translation pending
Bonjour je prévois d'aller 2 jours pleins et 2 demie-journées sur Ko Lanta fin février et aurai plusieurs questions :
- Y a t-il un moyen autre que le scooter pour se déplacer ? (nous n'en avons jamais fait et mon ami n'a pas trop envie, surtout que j'ai lu que nous n'étions pas assurés et qu'il fallait permis moto ) Est-il donc possible de louer des vélos ? des touk touk à la journée ou demi journée (quels tarifs prévoyez vous alors ?
- Est-il préférable de réserver en haute saison ? Après plusieurs recherches j'étais bien tentée par la plage de Khlong Nin qui est centrale et apparement pas trop de monde, correspondant à priori à mes attentes... avez-vous un endroit à me conseiller ? Peut-on trouver des bungalows sur place (proche mer) n'ayant pas de site internet ? (car j'ai déjà consulter pas mal de sites de resort vu sur une carte touvée sur Google)
- Sinon il y a la plage juste au-dessus : Khlong Kong mais j'ai vu qu'on ne pouvait pas se baigner à marée basse. Est-ce une belle plage tout de même ? Savez-vous où je peux avoir les horaires de maréee pour fin février ?
- Avez-vous un endroit à me conseiller pour voir et passer un moment avec des éléphants ?
- J'ai posté sur un autre post des questions sur la visite des petites îles alentours.
- Y a-t-il d'autre moyen de transport et surtout d'autres horaires pour regagner Krabi que le ferry Krebi-Ko Lanta ? Quel est le prix moyen pour un transfert aéroport privé ? (et peut-on en avoir à toute heure ? )
Tout autre renseignement est le bienvenu évidement !
Merci pour vos réponses et vos expériences. Plus la date approche, plus je me pose de questions !
- Y a t-il un moyen autre que le scooter pour se déplacer ? (nous n'en avons jamais fait et mon ami n'a pas trop envie, surtout que j'ai lu que nous n'étions pas assurés et qu'il fallait permis moto ) Est-il donc possible de louer des vélos ? des touk touk à la journée ou demi journée (quels tarifs prévoyez vous alors ?
- Est-il préférable de réserver en haute saison ? Après plusieurs recherches j'étais bien tentée par la plage de Khlong Nin qui est centrale et apparement pas trop de monde, correspondant à priori à mes attentes... avez-vous un endroit à me conseiller ? Peut-on trouver des bungalows sur place (proche mer) n'ayant pas de site internet ? (car j'ai déjà consulter pas mal de sites de resort vu sur une carte touvée sur Google)
- Sinon il y a la plage juste au-dessus : Khlong Kong mais j'ai vu qu'on ne pouvait pas se baigner à marée basse. Est-ce une belle plage tout de même ? Savez-vous où je peux avoir les horaires de maréee pour fin février ?
- Avez-vous un endroit à me conseiller pour voir et passer un moment avec des éléphants ?
- J'ai posté sur un autre post des questions sur la visite des petites îles alentours.
- Y a-t-il d'autre moyen de transport et surtout d'autres horaires pour regagner Krabi que le ferry Krebi-Ko Lanta ? Quel est le prix moyen pour un transfert aéroport privé ? (et peut-on en avoir à toute heure ? )
Tout autre renseignement est le bienvenu évidement !
Merci pour vos réponses et vos expériences. Plus la date approche, plus je me pose de questions !
Le Corbeau (50 jours à pied en Papouasie, 2ème partie) English translation pending
Second Tome, Chapitre XIII - Le Corbeau
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-c��tés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
Encore de la magie noire, encore des cochons et encore des villages, rien de nouveau sous le soleil en somme...
[ Les photos sont sur mon blog (voir la signature en fin de message), et pour qui a manqué la première partie c'est ici: http://voyageforum.com/discussion/50-jours-pied-dans-interieur-papouasie-1ere-partie-d6318144-4/ ]
Dès la sortie du village ça commence bien, une descente vertigineuse. Cousin et tantine se la dévalent ventre à terre, naps recommence à pester parce que les lois de la gravité étant ce qu'elles sont ça le force à plus appuyer sur son pied qui commençait à peine à se remettre un peu des marches précédentes. M'est avis qu'il va bien se remettre, oui, se remettre à me faire mal... Ça finit par s'aplanir, on va vers le sud. Le paysage est somptueux, on longe une rivière dominée par une chaîne de montagnes couvertes de jungle interrompue seulement par l'une ou l'autre cascades qui coupent l’écrin vert émeraude de la forêt de leurs fils d'argent. C'est féerique, j'en oublie même ma patte folle tiens ! On rencontre deux papous, arcs et flèches en main comme toi tu as ton portable et ton cabas, et cousin leur propose un petit échange, quelques bananes contre deux flèches. Ils acceptent, les roseaux pour faire les flèches ne manquent pas dans la région, alors que les bananes... Du coup j'ouvre une parenthèse car dans le chapitre précédent j'ai oublié de te parler d'un certain nombre de choses et notamment de l'agriculture, ou plutôt ce qui en tient lieu. Je veux pas encore critiquer les missionnaires mais c'est quelque chose qu'ils auraient pu, et auraient dû, développer dans la région, parce que c'est bien gentil le petit Jésus, la Marie, le Joseph, l’âne et le bœuf mais l'homme n'a pas besoin que de nourriture spirituelle (si tant est qu'on puisse qualifier leurs enseignements transplantés du moyen-âge de spirituels), il a aussi et surtout besoin de nourriture physique. L'environnement est très propice, pense un peu, en altitude sous le soleil et les pluies de l’équateur, mais figure-toi qu'à part leurs patates douces et trois bananes ils cultivent pas grand chose. Pourtant sous un tel climat les fruits de la passion, les pommes, les patates pas douces et tout un tas d'autres fruits et légumes pousseraient comme du chiendent, c'est quand même bizarre qu'ils n'en plantent pas. J'en avais discuté avec des papous au chapitre précédent, ils m'avaient répondu que oui mais on n'a pas de graines. Je leur avais dit que les missionnaires auraient pu s'en occuper, et que de nos jours ben il suffirait qu'un gars de la tribu Yali (car ainsi se nomme leur ethnie, oui, à ce niveau aussi j'avais oublié de te mettre au parfum) qui va à Jayapura pour ses affaires en ramène. Bon je te raconte ça histoire de, parce que j'ai hélas l'habitude de ce genre de conversations que des fois je me demande pourquoi je continue à en avoir vu qu'elles n'ont guère plus d'effets que de pisser dans un violon. Ce qui est plus grave c'est que chaque année à la même époque il y a ce qu'ils appellent la saison de la famine. Il s'agit d'une saison où ils n'ont pas planté de patates douces, et qui fatalement se solde par pas de récolte et un déficit alimentaire jusqu’à la saison suivante. Comment se fait-ce ? Cela se fait que c'est la saison d'une espèce d'amande sauvage, et qu'ils sont tellement occupés avec la cueillette qu'ils en oublient de planter leur manioc (autre nom de la patate douce, merci naps si tu le savais pas). Étonné je leur demande pourquoi ça arrive chaque année parce que ma foi, il suffirait de se calmer sur la collecte des amandes et tout rentrerait dans l'ordre. Ah oui mais non, ces amandes sont un cadeau du bon Dieu et ce serait pécher que de les laisser perdre ! M'ouais, et se serrer la ceinture et faire se serrer la ceinture à toute la famille c'est pas pécher ? Je renonce à comprendre et vais pisser dans mon violon, et pour l'heure reprenons la marche où elle en était... Le sentier est un peu étroit, mais les passages dangereux dont les locaux nous avaient parlé ça doit pas être ici parce que pour se ramasser en contrebas faudrait vraiment être soit complètement débile, soit complètement alcoolisé, soit plus probablement les deux à la fois. L'ubiquiste boue est évidemment au rendez-vous mais il pleut pas, je peux trop pas me plaindre pour une fois. On fait une halte dans un hameau de quelques huttes perchées au sommet d'une colline avec une vue à couper le souffle. Le spectacle naturel est magnifique mais on est éloigné de tout, si tu veux vivre ici t'as intérêt à aimer la solitude et à savoir gérer tes réserves de patates douces comme il se doit quand la disette survient... On reprend la route, cousin et tantine font cavaliers seuls en aval tandis que naps discute avec parrain en amont. Il est sympa ce parrain, au début il était pas causant mais dès qu'il avait compris qu'on tenait pas les autorités indonésiennes dans nos cœurs, et après quelques tirades de naps sur l'incurie et la malhonnêteté des moustachus (un peu pour le mettre à l'aise et peut-être aussi, quoiqu'inconsciemment, un peu pour se passer les nerfs rapport à ce foutu pied), il s'était détendu et on s'était fait potes. Comme quasiment tous les papous il souffre de la colonisation indonésienne, et il espère qu'à notre retour en France on pourra en toucher quelques mots à notre président. Plutôt que de le laisser espérer en vain je me vois contraint de lui expliquer qu'en France je suis un zéro sans chiffre, et que cousin et tantine c'est guère mieux... Il espère quand même qu'un jour ils seront indépendants et là je la ramène pas, car je crains fort que ce jour ne soit pas près d'arriver si tant est qu'il arrive jamais. Silence radio coupable des médias occidentaux donc forcément la majorité des occidentaux ne sait même pas que la Papouasie existe, et encore moins qu'elle est colonisée violemment par l'Indonésie, et partant de là aucune mobilisation internationale. Aucun soutien de la part d'aucun pays et aucune reconnaissance du droit des papous à l’indépendance, à part leurs cousins du Vanuatu mais si tu as déjà entendu parler de cet archipel perdu du Pacifique tu peux imaginer le poids qu'il a sur la scène internationale. J'ai pas le cœur d'expliquer tout ça à parrain... Ben oui, la Papouasie c'est pas le Tibet, z'ont pas de Dalaï-lama en Papouasie. Et puis faut dire que le Tibet est colonisé par les vilains chinois alors que la Papouasie est colonisée par les gentils indonésiens, qui d'ailleurs ont fait cela avec l'accord et l'aval de l'ONU et de nos nations démocratiques ce qui veut dire qu'officiellement on peut même pas dire qu'il s'agit d'une colonisation, la bonne blague (si ce n'est déjà fait va lire le chapitre IX, tu y trouveras de plus amples informations à ce sujet). Remarque, faut dire encore que c'est vrai qu'ils sont sympas avec nous les indos, ils nous laissent extraire leurs ressources naturelles à des prix défiant toute concurrence et il est donc un peu normal qu'en retour on les laisse coloniser la Papouasie et s’asseoir sur les droits de l'homme. Liberté - égalité - fraternité et charte des droits de l'homme et du citoyen, fiertés françaises de la culture du cocorico, oui mais pas pour tous les peuples, faut croire que certains ne méritent pas le qualificatif d’être humain aux yeux de nos dirigeants... Business is business, on a besoin de matières premières et de produits manufacturés à vendre pas cher en Occident pour satisfaire la boulimie de consommation et de gaspillage de nos contemporains, et comme on dit on fait pas d'omelettes sans casser d’œufs. Tout va bien alors, sauf pour les œufs bien sûr mais ça ne semble guère déranger les consommateurs d'omelettes... En fin de journée on arrive à un village et on demande l’hospitalité. Elle nous est comme d'habitude accordée sans problèmes, on va dormir chez l'instituteur. Monsieur l'instituteur a une hutte-case, comme tout le monde ici, mais sans cochons, la nuit va être calme. Pour l'instant il fait encore jour et cousin et tantine vont visiter les alentours, naps reste à la maison et s'y détend les extrémités inférieures... Ils reviennent et me décrivent le centre-ville et son petit terrain de volley où ils ont vu un spécimen rare : un jeune adulte en étui pénien ! D'habitude on ne voit guere que quelques vieux qui soient habillés de la sorte et pour le coup voir un jeune, en plus jouant au volley avec sa courge phallique battant au rythme de ses sauts, ça devait être un spectacle que je regrette d'avoir loupé. Bon c'est pas le tout mais c'est l'heure de faire à manger. Ça non plus je t'en avais pas parlé dans le chapitre précédent, mais c'est que je n'ai pas grand chose à te mettre sous la dent à ce sujet car on n'a en tout et pour tout que du riz blanc qu'on agrémente de feuilles de manioc et parfois de quelques nouilles instantanées. Pas d'autres légumes, à part de temps en temps un genre de cucurbitacée dont je ne saurai te déclamer le nom exact en latin, pas d’œufs, voilà quoi. Ah si, j'oubliai les patates douces dont les feuilles sont issues, ça la région n'en manque pas tant qu'on n'est pas en saison de famine, et le « kradi » qui est une variété de tubercule à la chair blanche et ferme dont la saveur est ma foi tout à fait à notre goût... Mais crois pas, on meure pas de faim, car si la diversité n'est pas au rendez-vous la quantité, elle, est tout ce qu'il y a de raisonnable. Et puis de toute façon, qui commence à se plaindre de ce genre de détails ferait mieux de rentrer chez Papa-Maman manger la soupe et le steak du soir... On se fait une plâtrée de riz aux feuilles et on se mange ça avec parrain, l'instituteur et un voisin qui a emmené son fils d'une dizaine d’année pour l'occasion. On discute en se remplissant la panse, et on ne peut pas ne pas remarquer le minot qui mange les yeux fixes sans dire un mot. Il finit avec une célérité impressionnante une première assiette bien garnie, et il en demande une seconde. On lui en sert une aussi bien garnie que la première et il se l'enfile à la vitesse de l’éclair, toujours avec le regard fixe et toujours sans décrocher une parole. Il en redemande une troisième, même scenario. Je ne me souviens plus combien il en avait mangé au total mais c’était plus que n'importe lequel des adultes présents, à se demander où il les mettait et en espérant qu'il n'allait pas se faire une indigestion, pauvre petit qui devait pas manger souvent du riz. Car le riz est un aliment de luxe dans la région, il n'est pas produit localement et doit être acheté avec de l'argent, dont la plupart des villageois manque cruellement... Il est temps de dormir dans cette hutte spacieuse, autour d'un bon feu et avec l'assurance de ne pas être réveillé par les pourceaux à l'aube, après un repas de luxe une nuit de luxe, on se refuse rien. Le lendemain c'est reparti, les enfants du village nous suivent un bon moment en nous donnant la main, c'est comme ça à chaque fois. Une équipe de petites frimousses papoues, tous plus croquignolets les uns que les autres, rien à voir avec les enfants indonésiens qui sont souvent délurés et je te parle pas des enfants français... Arrivés à la limite de la commune, signalée par un portique-barrière en bois, ils nous laissent partir à regrets et nous font des au revoir de la main tandis que nous nous éloignons, moment d’émotion parce que quoi que tu en croies j'ai pas un cœur de pierre (oui je sais, je le cache bien). La marche du jour c'est à peu près la même qu'hier donc je te la refais pas, je me suis encore fait critiquer récemment rapport à mon style par la ligue de défense des belles lettres qui ont avalé leur parapluie alors je vais pas me lancer dans des répétitions trop répétitives. Enfin y a quand même une différence notable car on passe quelques ponts suspendus, qui sont pas flambants mais qui ne nous semblent pas être les ponts qu'on nous avait décrits comme extrêmement dangereux. N'y tenant plus je demande à parrain où est ce sentier si escarpé et ces ponts prêts à s'effondrer, il me répond que le sentier c’était hier et que les ponts on vient de les passer. Oah parrain, c’était rien du tout, pourquoi avec le chef vous nous en avez fait une telle description ? Ben c'est que vous êtes des blancs, et comme vous êtes pas habitués on s’inquiétait ! J’espère que te voila rassuré mais tu sais, chez nous aussi y a des rivières et des montagnes... Ahhhhh, une bonne pluie, ça faisait longtemps ! Ohhhhh, un bon champ de boue bien profonde, quel plaisir, on en a jusqu'au mollets ! C'est encore loin parrain ? Non, pas trop ! Je sais bien qu'ici loin ou pas loin ça veut pas dire grand chose, les distances se comptant en jours de marche papoue que tu multiplies par deux pour convertir en marche européenne, et par trois pour la marche à la naps, mais ça te donne malgré tout une vague idée et un peu de cœur au ventre. Certes ça ne change rien au fond du problème, car tu arrives quand tu arrives, mais on apprécierait quand même plutôt bien de dormir au sec ce soir... La pluie et la boue continuent de plus belle pas et la journée tire à sa fin, quand soudain on aperçoit quelques constructions dans le lointain. C'est quoi ça parrain ? C'est le village, on y est presque ! On est accueilli par une équipe hétéroclite de papous de tous âges et de tous sexes, on va pas s'ennuyer je le sens ! Le village en question, c'est le plus « moderne » qu'on ait vu jusqu’à maintenant. Par moderne je veux dire qu'il y a beaucoup de maisons en planches au lieu des habituelles huttes en paille, et justement parrain nous a dégotté des places dans un de ces bâtiments d'avant-garde. Encore plus luxueux qu'hier soir dis, on a une chambre de quatre mètres carrés pour nous trois. Désolé cousin et tantine, je vous aurais bien laissé seuls mais de toute façon vu qu'on s'est pas lavés depuis Wamena à mon humble avis vous auriez pas fait grand chose, non ? Les gens sont sympas mais l'ambiance est bizarre, le maire vient de décéder dans des conditions mystérieuses que les locaux attribuent à la magie noire. Il avait eu une histoire de cochons avec un bled de vilains entêtés qui ont refusé de se convertir au christianisme et qui sont toujours dans les pratiques de sorcellerie jusqu'au cou, un peu comme le chef du chapitre précédent, et bien qu'ils lui aient envoyé plusieurs fois le corbeau il avait refusé de s'acquitter de sa dette, se croyant probablement plus fort que le swangi du fait de sa position d'homme fort d'un village moderne... Un corbeau ? Ça me rappelle des histoires du temps jadis de chez nous et du coup je m’intéresse : ce corbeau, ça se passe comment exactement ? Et bien c'est un corbeau qui t'est envoyé par le sorcier qui a été payé par ceux qui te veulent du mal, il vient se poser sur une branche pas loin de toi et il te parle, mais y a que toi qui l'entends, dans ta tête, et il te met en garde que si tu payes pas ça va mal finir ! Et le maire a pas voulu écouter ? Non, et il est mort en quelques jours alors qu'il avait à peine trente cinq ans et n’était pas malade, et quand on l'a emmené à l’hôpital de Wamena les docteurs ont dit que tous les organes à l’intérieur de son corps avaient été comme broyés et qu'ils ne comprenaient pas ce qu'il s’était passé ! De là vous en avez déduit que c’était le swangi ? Bien sûr, quoi d'autre ? Le corbeau lui avait été envoyé à plusieurs reprises, et puis c'est pas la première fois que ce genre de mort se produit... Ah ben dis donc, quelle histoire et c'est pas fini, demain le gouverneur va venir en personne, et en attendant y a la famille en deuil et en lamentations que c'est un spectacle sorti de la nuit des temps... Personne ne nous a proposé d'aller faire nos condoléances et on observe prudemment l'action à bonne distance, parce que la scène est dantesque. Ça pleure et ça pousse des plaintes lancinantes dans tous les sens et une jeune femme, qu'on nous indique être la fille du décédé, plus ou moins à poil et le corps recouvert de cendres et de peintures funéraires, semble possédée par un esprit malin. On se croirait dans un film d'horreur et j’exagère pas, elle se frappe le corps hystériquement, fait des gestes et des bonds désordonnés, pousse des cris d'un autre âge, non vraiment, ça donne pas envie d'aller lui serrer la main et de lui dire courage ma fille... C'est dans ce genre de moment qu'on réalise que le travail des missionnaires n'a fait qu'effleurer la surface, on n'efface pas comme ça des millénaires d'histoire animiste, de guerres tribales et de magie noire. En parlant des missis, aux dires des locaux ils sont arrivés par la même route que nous par un beau matin des années soixante-dix, autant dire que ça fait pas très longtemps... À part ça, on est bien lotis dans notre palace moderne. Y a un bon feu, les patates douces et leurs feuilles coulent à flot, et toute l’équipe de nos hôtes est très communicative. Le lendemain le gouverneur et sa clique se pointent en avion, car tu penses bien qu'une métropole aussi moderne se doit d'avoir une piste d'atterrissage et qu'un gouverneur va pas se taper plusieurs jours de marche, et je les espionne, me demandant à quoi ça peut bien ressembler un gouverneur papou. Est-ce un papou de souche ou est-ce un indonésien ? C'est un papou, et vu son embonpoint la place doit être bonne. Les locaux nous expliquent que sa grande activité est de faire le tour de son gouvernorat en avion, genre il est près du peuple, mais à mon avis il aurait sûrement des choses plus importantes à faire que de chartériser un avion tous les jours avec l'argent public et d'aller se promener ici ou là. Au hasard, développer l'agriculture? Je m’égare, retour au récit... Les minots nous ramènent un phasme, tu sais, cet insecte qui ressemble à une branche, et ils nous ramènent aussi une sorte de croisement entre une sauterelle et un criquet, un spécimen impressionnant car aussi long qu'une main, très courant dans les champs nous disent-ils. J'en avais déjà vu de bonne taille à Bornéo mais jamais à ce point, âmes sensibles changez de chaîne ! Vu l'ambiance du bled, et vu qu'on est un peu obligés de raser les murs car on a bien compris qu'il fallait pas trop qu'on la ramène, on passe trois nuits et on se dit qu'il est temps de partir. On paye à parrain ce qu'on lui doit plus la journée qu'il va mettre à rentrer au bercail, poignée de main, ça a été un plaisir et un honneur de te connaître parrain ! On y va, ce coup-ci notre guide est un jeune, Sam... La route reprend sa descente, d'ici quelques jours on va se retrouver dans la jungle de basse altitude. Il y fera plus chaud, ce qui n'est pas un mal, mais aussi plus humide et plus plein de saletés plus ou moins suceuses de sang. Pour l'instant on est encore à moyenne altitude et les paysages sont toujours aussi somptueux, profitons-en parce qu'une fois dans la grosse jungle tu vois plus que du vert, de la boue et des moustiques et autres parasites. Il est pas très sympa ce Sam, il nous ignore superbement, marche à une vitesse telle que même cousin et tantine ont du mal à suivre, et pour tout dire s'en fout plus que pas mal de nos personnes. La fin de l’après-midi s'approche, il va falloir songer à faire le camp. On remonte un lit de galets qui m’apparaît être une rivière asséchée et on y est, un endroit un peu surélevé et plat où on devrait être à l'abri des inondations. On sort nos hamacs mais hé Sam, tu vas dormir où ? T'as rien prévu ? Oh pas besoin, je vais me faire un lit de feuilles ! Oui, mais tu sais bien qu'il y a de grandes chances qu'il pleuve pendant la nuit ! C'est pas grave, je dormirai en dessous de ton hamac et je me protégerai avec de l’écorce, regarde, j'en ai déjà préparé ! En effet, il a découpé des pans entiers d’écorce et tous les morceaux mis bout à bout font à peu près sa longueur, surtout qu'il est pas grand, et la forme semi-circulaire s'adapte bien à celle du corps humain. Pas mal la couverture papoue, je retiens la combine... Ça me gêne malgré tout de le laisser dormir comme ça mais d'un autre côté, et d'une j'ai pas des masses envie de partager mon hamac, et de deux on lui avait bien dit de prévoir une bâche ou quelque chose dans le genre. Je sais d’expérience qu'à deux dans un hamac ça finit collet serré inconfortablement entassés au milieu, et déjà qu'avec une personne de sexe féminin qui s’avère être ma cops c'est limite tu dois pouvoir comprendre sans peine pourquoi dans le cas présent je suis pas très chaud. Il a pas voulu écouter et c'est son droit, mais à la réflexion y a pas de raison que j'en porte les conséquences et me retrouve à dormir en mode lune de miel avec lui. Je me réveille pour mon petit besoin nocturne, car buvant beaucoup d'eau fatalement faut que ça sorte, et évidemment il pleut. J'en profite pour jeter un œil sous mon hamac, le Sam dort paisiblement emmitouflé dans sa couverture ligneuse, parfait. Le lendemain j'ai pas le moral, et c'est rien de le dire. Mon pied me fait bien sûr horriblement mal mais c'est pas tant ça le problème, le problème c'est que je ralentis cousin et tantine et que j'ai l'impression d’être un fardeau pour eux et ça, ça me va pas mais alors pas du tout. Je m’épanche un peu à tantine mais elle me dit de ne pas m’inquiéter, ils ont tout leur temps et puis je les ralentis pas tant parce qu'ils marchent à leur rythme et se font juste des haltes de temps en temps pour m'attendre, ce qui ne les dérange pas car du coup ça leur donne l’occasion d'observer les lieux de plus près. Bon, vu sous cet angle je me sens mieux, du moins psychologiquement parce que physiquement c'est pas la gloire. Ça descend toujours, on commence à sentir qu'il fait plus chaud. Je traîne tellement la patte qu'on réussit pas à atteindre le prochain village, mais pour le coup on s'en tire pas trop mal parce qu'on passe par une case vide qu'on investit pour la nuit. Sam nous explique que les locaux l'ont construite pour être près de leurs champs, mais qu'en ce moment ils n'y sont pas pour cause de pause entre deux récoltes. Un feu, du riz, quelques kradis sous la cendre, un toit sur la tête, luxe quand tu nous tiens ! Le jour suivant on arrive à ce qui ma foi est plus un hameau d'une dizaine de huttes qu'un village, et une famille nous adopte. Sam repart vers sa cité moderne avec ses émoluments et on le laisse partir sans regrets, c'est pas qu'il était méchant mais contrairement aux autres guides qu'on a eus il ne nous manquera pas. Il est sympa ce hameau, y a toute une ribambelle de mioches et les gens qui nous ont accueillis sont adorables. Des voisins viennent nous faire une petite visite de courtoisie et c'est la fête, en avant les patates douces et les feuilles ! Ce coup-ci c'est de nouveau dodo avec les cochons, pas de barrière entre eux et nous mais ils savent se tenir et ne viennent pas nous déranger pendant la nuit. Au petit matin à l'heure de leur repas c'est évidemment la foire mais que dire, ils sont chez eux que diable... Le prochain village n'est pas très loin, et pour y aller il y a un sentier qui d’après nos hôtes est facile à suivre. Très bien alors on va se faire ça sans guide, comme des grands ! Le sentier est en effet bien marqué, chose étonnante si l'on considère qu'on est quand même un peu au beau milieu de nulle part, et serpente à travers la jungle. Quelques heures de marche sans histoire et on arrive, à la vue de ces trois faces de craie qui débarquent dans leur village les papous sont estomaqués : vous arrivez d’où comme ça ? Et ils sont où vos guides et vos porteurs ? On rigole : on arrive de Wamena et quant aux guides et porteurs comme vous voyez on n'en a pas, c'est qu'on n'est pas des pros ! De Wamena, tous seuls ? Des porteurs on n'en jamais eu, et des guides on en a eu jusqu'au dernier village avant le vôtre mais de là on est venus tous seuls en effet, c'est pas loin ! Et vous allez où ? On va vers le sud... On prend nos quartiers, et une fois en place on engage la discussion avec le chef au sujet de la suite des événements. Il nous explique qu'il est impensable de rejoindre le village suivant sans guide, il faut impérativement être accompagné par quelqu'un qui connaisse le chemin car il n'y a pas de sentier et il faut traverser la forêt jusqu’à un endroit précis au bord d'une rivière d’où on pourra prendre une barque pour notre destination. Donc jusqu’à un village ? Non, il n'y a pas de village et personne n'y vit, c'est juste un point de ralliement ! Mais alors comment on pourra être sûr qu'il y aura quelqu'un ? On a une radio, et si vous êtes OK pour acheter de l'essence pour la charger au générateur on peut s'occuper du rendez-vous ! Ma foi c'est normal, vu que l'essence vient à dos d'homme, et puis de toute façon y a pas vraiment d'autre solution parce que personne ne nous emmènera à pied tout du long, ils disent que c'est trop loin. Si tout le monde prend la barque ça semble logique remarque... Et au niveau du guide ? Le chef nous présente un gaillard barbu, affaire conclue. C'est joli par ici, on est en hauteur et on a une vue imprenable sur la région, un épais tapis végétal qui s’étend à perte de vue dans toutes les directions jusque là-bas tout au bout de l'horizon. Il est temps de passer aux patates douces, puis à une nuit tout aussi douce... Le lendemain le barbu se pointe avec quatre gamins qui sont, dit-il, ses petits frères, et qui vont venir avec nous. Froncement de sourcil : euhhh, quatre bouches de plus à nourrir ça va pas le faire, nos stocks sont limités ! Ne vous inquiétez pas, ils ont leurs propres provisions ! On est malgré tout pas très chauds, le plus grand doit avoir douze ans, le plus petit peut-être huit, à tous les coups ça va gripper à un moment ou à un autre. Non, non, non, on refuse catégoriquement, pas envie de faire garderie en plus du reste. On part, ça descend et très vite on se retrouve dans une bonne forêt épaisse et moite. C'est quoi ces bruits derrière nous ? Ce sont les minots pardi, ils nous ont suivi ! Et maintenant on fait quoi ? On est déjà loin du village, ça va, ils ont gagné... On reprend la marche avec ces renforts impromptus et ma foi, pour l'instant ça va, on peut pas dire qu'ils nous ralentissent parce que pour marcher moins vite que naps en ce moment je verrais guère qu'un paralytique. Je t'avais pas dit d'ailleurs mais ça faisait déjà quelques jours que outre mon bâton de marche en aluminium j'utilisais un second bâton que m'avait fait un guide précédent, tu vois le tableau, naps en béquilles au milieu de la jungle... On arrive dans une zone glissante, car en descente boueuse et caillouteuse, et évidemment je me vautre les quatre fers en l'air. Emporté par le feu de l'action, et par la sangle qui le tient fermement attaché à ma main, le bâton en alu se dresse et me percute la face un peu en dessous de l’œil gauche. J'en vois trente-six chandelles et tout de suite je sens un liquide chaud me couler le long de la joue, ceci dit je te rassure, ce ne sont pas des larmes mais du sang. Petit état des lieux, apparemment je me suis bien amoché (c'est qu'on fait jamais les choses à moitié dans la famille naps) et tantine estime qu'il faudrait faire un ou deux points. Comme on n'est pas vraiment près d'un hôpital elle me colle deux steri-strips pour maintenir les chairs en place, et pronostique qu'il restera sans doute une petite cicatrice. Ça me fera un souvenir, allez, en route ! Ça doit pas être mon jour, un peu plus loin ce foutu bâton en alu casse. Ça devait bien arriver à un moment ou à un autre, il avait été plié et remis droit dans le chapitre X et ce genre de matériau quand ça a été fragilisé une fois il ne faut pas bien longtemps avant que ça ne rende l’âme. Le barbu m'en taille un nouveau, je le trouve un peu lourd, il m'en taille un autre plus dans ma gamme de poids. Il me demande s'il peut garder ce qu'il reste du bâton en alu et je le lui cède bien volontiers, ça sera toujours ça de moins à trimballer. Vers la mi-journée on se fait une pause déjeuner et on constate que quoi que leur grand frère en ait dit ce matin les minots n'ont pas beaucoup de provisions, le rationnement n'est pas loin. Mis à part ça ils sont mignons ces gosses, ils nous font penser aux Jackson Five, même s'ils ne sont que quatre, parce qu'ils leur ressemblent un peu et parce que le plus petit est le leader quand ils chantent. Car ils chantent en effet, a cappella dans la langue de leur village, et franchement ils assurent, ça égaye l’atmosphère tout au long de la journée. En fin d’après-midi on fait le camp sous une pluie battante, dans un coin pas vraiment propice mais pas le choix. Le barbu est bien équipé, il a emmené une grande bâche qui fait un abri suffisant pour loger tout le monde. Du coup j'ai la flemme d'installer mon hamac et vais dormir près du feu avec eux, tandis que cousin et tantine se font un petit nid douillet dans leur hamac perso. Le repas, les petits n'ont plus grand chose à se mettre dans l'estomac et que faire, on leur avait bien dit de pas nous suivre mais maintenant qu'ils sont là on peut pas les laisser se coucher le ventre vide et on partage ce qu'on a... Le lendemain, pauvre de moi... On longe une rivière et c'est cailloux à perte de vue, cailloux glissants de surcroît, imagine-toi comme c'est facile et agréable de marcher sur ce type de terrain pour quelqu'un qui s'aide de deux bâtons. J'avance précautionneusement, pas que j'aille encore me ramasser surtout que ça descend et surtout qu'atterrir sur de la roche ça fait bobo, les autres sautent prestement de pierres en pierres. La rivière s’élargit et plus moyen de l’éviter, on est toujours sur des cailloux et je passe à un numéro d’équilibriste parce que qui dit cailloux mouillés dit cailloux encore plus glissants que tout à l'heure. Ça s'aplanit, des bas-c��tés apparaissent et on peut marcher à pied sec sans trop risquer de se vautrer, déjà pas mal même si c'est toujours caillouteux. À croire que les types du village des sorciers m'en veulent, pourtant je te jure que je mange pas de cochon, parce que je me retrouve sur le passage d'un essaim d'abeilles sauvages et me fais copieusement piquer. Je tape un sprint clopin-clopant en serrant les dents parce que ça fait mal, et au pied et là où je me fais piquer, et réussis à échapper aux dards acérés. Je ne me formalise pas, allez, y a encore du chemin. Après quelques minutes je commence à avoir chaud, très chaud, faut que je m'assoie. Qu'est-ce que t'as ? Chais pas, j'ai chaud et ça me gratte dans tout le corps ! Ma voix est bizarre, toute enrouée, et je commence à voir du mal à avaler ma salive. Tantine m'examine, diagnostic : allergie aux piqûres ! Ah ben ça alors, pourtant c'est pas la première fois que ça m'arrive, va comprendre... Bon, c'est pas grave, on va attendre que ça passe ! Non, non, me dit tantine, tu as déjà les yeux qui te sortent de la tête et si ça continue tu vas en arriver à un point où tu vas plus pouvoir respirer et où il va falloir te trachéotomiser ! OK tantine, mais que faire ? J'ai des cachets antihistaminique, ça va te retaper ! Du chimique ? J'aime pas trop ça, et puis je pense pas que ça va finir en trachéotomie, mais essaye de refuser quelque chose à tantine, j'avale les pilules. Assez vite ça va mieux, on repart... C’était quoi comme cachets ? Ben figure-toi que j'ai oublié, pourtant à l’époque je m’étais bien enfoncé le nom de la molécule dans le crâne en me disant que ça pourrait servir, je dois me faire vieux... En parlant d'oubli, d’après la carte où j'avais noté tous les endroits par où on était passés il semble qu'on ait dormi une nuit de plus à la belle étoile, mais pas moyen de me souvenir ni où ni comment, faudra que je demande à cousin et tantine la prochaine fois que je les vois. Toujours est-il qu'on finit par arriver à bon port, ce qui est le cas de le dire vu que trois barques sont au rendez-vous. Merci notre ami barbu et merci les jeunes pour votre compagnie et qui sait, peut-être qu'on se reverra un jour ou qu'on entendra parler de vous si vous fondez un groupe ! Maintenant je suis bien content, finies les douleurs pédestres, on va finir à la rame. Au fait, pourquoi vous êtes venus à trois barques ? C'est qu'on pensait que vous seriez plus nombreux, à la radio ils nous avaient pas dit combien vous étiez ! D'accord, et on fait comment ? Oah, on va s'arranger, on partagera les sous en trois et puis voilà ! On se laisse porter par le courant, et je remarque qu'ils utilisent de grandes rames. Si je te signale ce fait en apparence anodin c'est parce que deux jours plus tard j'en vis une de près, mais nous n'en sommes pas encore à ce stade du récit... La suite et fin du voyage est confortable, il fait agréablement chaud (même si les fesses mouillées pour cause d'assis à fond de coque parce qu'il faut pas t'imaginer qu'il y a des sièges) et on a une vue imprenable sur la forêt, le luxe, y a que ça de vrai ! Mais c'est qu'il y a de la distance dis donc, à pied ça aurait été la croix et la bannière pour sûr... On finit pas jeter l'ancre en face d'un village de cases toutes de bois faites, nous y sommes. Ici aussi ils sont étonnés de voir qu'on n'est que trois : mais elle où votre expédition ? Quelle expédition ? Ben on voit rarement des blancs, genre à peine une ou deux fois par an, mais quand il en vient ils sont toujours accompagnés d'une bonne dizaine de guides, porteurs et cuisiniers ! Ah oui, seulement eux ce sont des pros, nous on est encore en classe amateur ! On y travaille, on y travaille, mais n'est pas pro qui veut... Ce coup-ci on dort chez le premier adjoint du maire, ou quelque chose d'approchant, qui nous accueille à bras ouverts. Il nous présente sa femme et leur bébé, et la petite chambre où on va dormir. On s'installe, puis on part aux commissions. Y a évidemment pas de marché ni de magasins mais on nous propose des feuilles et des patates, tout va bien. Le grand balèze à qui j’achète de la verdure n'a pas de monnaie, il dit qu'il me la donnera demain. J'aime pas trop ce genre de situation, parce que souvent demain ça veut dire dans un futur indéterminé et en tout cas pas proche voire utopique, mais le gars a l'air honnête et comme la somme n'est pas très importante je décide de lui faire confiance. On est de retour dans la moiteur tropicale, ça fait plaisir cette chaleur. Cousin et tantine en profitent pour se faire un coup de débarbouillage dans la rivière, naps se fait un petit visage-mains-pieds qui suffira bien comme ça. Le village a un style architectural différent de ceux des montagnes et on voit que le bois ne manque pas, toutes les maisons sont construites dans ce matériau. Par contre qui dit chaleur et humidité dit aussi moustiques, une engeance qu'on avait un peu oubliée mais qui se rappelle à notre souvenir dès la fin de la journée, saleté tiens. De là forcément on a dû installer nos moustiquaires dans l'espace exigu qui nous a été dévolu, et le problème c'est que la mienne a été modifiée par mes bons soins pour s'adapter au hamac. C'est-à-dire que je l'ai fort raccourcie, ce qui ne laisse que peu d'espace à l’intérieur et fait que la respiration crée un effet de serre. C'est un avantage si on dort dehors car il fait frais la nuit, mais ça devient un inconvénient si on dort à l’intérieur d'une maison où il fait très chaud et où il y a un je ne sais quel parasite qui pique voracement toutes chairs en contact avec les parois de la moustiquaire, je me lève le matin les bras couverts de vilaines piqûres qui démangent. J'ai déjà eu affaire à cette vermine en d'autres lieux et j'ai remarqué qu'à chaque fois, ici y compris, il y a des chemins de termites le long des murs (tu sais, ces canaux en terre qui servent d'autoroutes-tunnels aux rampants), ceci pourrait expliquer cela. Pas trace du balèze et de la monnaie, peut-être a-t-il eu un contretemps ? Je lui laisse encore une chance, mais si demain il ne se montre pas je devrai me mettre en quête de sa personne. Le lendemain toujours personne, je m’enquière à droite à gauche à son sujet. Je ne connais pas son nom mais n'ai pas de mal à le décrire physiquement, les mastodontes de facile un mètre quatre-vingt quinze ça court pas les rues. Tout le monde le connaît et à ce que j'entends c'est un type pas commode qui frappe sa femme et ses enfants, il habite vers là-bas. J'y vais de ce pas, pas question que je lui fasse cadeau de sa dette, pas pour la somme en elle-même mais pour le principe. Je cherche et finis par le trouver, il est assis devant sa maison. Hé m'sieur, vous êtes pas venu me rendre la monnaie ! Oah c'est bon, de quoi tu me parles, c'est pas des millions ! À ces mots la moutarde me monte au nez : pardon ? Une dette est une dette, vous aviez dit que vous viendriez me rendre l'argent et maintenant vous me dites d'aller me faire voir ? Ce type de raisonnement ne semble pas lui faire grand effet : allez, casse-toi et rentre chez toi ! Non, je ne partirai pas tant que je n'aurai pas l'argent ! Le ton monte, il m'aboie une nouvelle fois de partir, je lui réponds qu'il se dit chrétien et que pour autant que je sache le vol n'est pas autorisé par cette religion (j'aime bien citer les bondieuseries dans ce genre de situation, ça leur fait honte et leur met le nez dans leur caca). Il rentre dans sa maison et je me dis qu'il va aller me chercher les sous mais non, il ressort armé d'une de ces rames dont je te parlais plus haut, un bout de bois d'un bon deux mètres cinquante de haut, et m’éructe un : MAINTENANT TU TE CASSES, TOUT DE SUITE ! Non m'sieur, j'attends, j'ai tout mon temps ! Il repart dans l’arrière-boutique, et cette fois en ressort en brandissant une longue machette : JE T'AI DIT DE DÉGAGER ALORS TU DÉGAGES ! Les chances de récupérer mon dû s'amenuisent, et vu la taille du mec et de son coupe-coupe mon espérance de vie n'est pas brillante non plus. C'est plus que tendu et je ne donne pas cher de mes chances, l’idée me vient de prendre mes jambes à mon cou. Ah ça non, je vais pas lui donner le plaisir de me voir déguerpir comme un pleutre, et puis de toute façon en deux enjambées il m'aurait rattrapé donc tant qu'à me faire découper autant me faire découper la tête haute, et s'il ne me découpe pas j'aurai sauvé l'honneur de la famille naps. Je lui lance un ultime : OK, Dieu a tout noté et rétribuera chacun selon ses mérites ! Je tourne les talons calmement et dignement et m’éloigne tout aussi calmement et tout aussi dignement, du moins en apparence parce que j'ouvre bien grand mes oreilles au cas où le grand escogriffe se mettrait dans la tête de me poursuivre. Au détour d'une case un papou me fait signe : tiens, voilà l'argent qu'il te doit ! Pourquoi tu veux me rembourser pour lui ? Laisse tomber, y a aucune raison, et puis c'est pas pour les sous mais pour le principe ! Si, si, prend l'argent, c'est mon beau-père et avec ma femme on veut pas que son péché retombe sur nous et que Dieu nous punisse à cause de lui ! Meuh non, faut pas s’inquiéter, Dieu sait bien qui a fait quoi ! Le gars insiste, et insiste, et je me fois forcé d'accepter car je sens que sinon il va pas dormir tranquille ce soir. A-t-il peur que je lui envoie un corbeau le maudire sur douze générations ? Va savoir, j'empoche les billets et rentre à la maison. Notre hôte s’inquiétait un peu, car il savait à qui j'allais réclamer une dette, et je vois qu'il est soulagé de me voir rentrer en un morceau. Moi aussi remarque, quand j'y pense... Il est temps de reprendre la route, mon pied est toujours dans le même état et même pire et la perspective de nouvelles journées de marche ne me ravit pas des masses. Ouais, pour être franc j'ai le moral au ras des pâquerettes et j'aurais volontiers jeté l’éponge, sauf que c'est pas possible car il n'y a pas d'autre moyen de quitter ce village qu'à pied. Enfin si, y a le bateau pour revenir sur ses pas, mais bon... Haut les cœurs naps, la prochaine étape est la capitale de la Papouasie du centre, une métropole dont on entend parler depuis déjà un brave moment et où il y aura sûrement moyen de te reposer ! Notre hôte et sa femme partent en même temps que nous, il a des courses à faire et pour une fois sa dame l'accompagne car, nous dit-il, n'ayant jamais vu de voitures de sa vie elle veut voir à quoi ressemblent ces engins fabuleux. Il y a des voitures dans cette capitale du bout du monde ? Un peu étonnant parce qu'il n'y a pas de routes qui y accèdent mais bon, on verra quand on y sera... On se met en route et ils nous distancent très vite vu la vitesse de pointe de l'handicapé de service... La jungle est épaisse et détrempée à souhait, et tu sais pas quoi ? Elle est pleine de sangsues ! Je t'en reparlerai plus tard car pour l'instant on croise un attelage pour le moins incongru, des locaux tirant un bateau. On se regarde un peu incrédules, faut convenir que c'est pas courant. Un peu plus loin on découvre le pourquoi du comment, un chantier naval local. Tu choisis un arbre de belle taille et de bonne qualité, tu l'abats et ensuite tu tailles ton bateau directement dans son tronc. Le tour est joué, tu n'as plus qu'à le transporter jusqu’à la rivière. De temps en temps on voit des petits bâtons à l’extrémité peinte en rouge fichés ici ou là. On demande à Moïse notre guide ce qu'il en est. Ça, ce sont des marqueurs pour la future route ! Ils veulent construire une route ici ? Oui enfin c'est ce qu'ont dit ceux qui sont venus planter ces bouts de bois ! Beau projet, à en juger à la vitesse où travaillent les travaux publics dans ce pays on peut présumer de la date d'inauguration mais c'est peut-être pour ça qu'ils ont déjà des voitures de prêtes, comment on dit mettre la charrue avant les boeufs par ici ? On avance péniblement dans cet enfer vert, comme on dit dans les vrais livres, c'est que c'est boueux bien comme il faut et infesté de sangsues. Il en vient de partout, du sol bien sûr mais aussi des feuillages que nous ne manquons pas de frôler sur notre passage, et même du ciel car il en tombe des arbres. On en a sur tout le corps et certaines petites malines, j'ai nommé celles qui viennent d'en haut, cherchent, et parfois réussissent, à s'arrimer qui sur une lèvre, qui dans une oreille, qui dans une narine, qui sur une paupière. C'est un peu déloyal de se laisser choir ainsi du haut d'un arbre, les gentilles sangsues comme celles auxquelles j'avais eu affaire dans le passé se cantonnaient à monter du sol et pouvaient facilement être tenues à l’écart en imbibant régulièrement le bas de son pantalon de jus de tabac mouillé. Il y en a de différentes couleurs, des noires, des marrons et même des roses striées (sans rire), et il y en a en quantités telles qu'on est obligés de s’arrêter souvent pour se faire un état des lieux et arracher ces limaces vampires. Parce que si tu es du genre étourdi et les laisses faire elle vont te pomper jusqu’à plus soif, et quand elles sont rassasiées elles se décrochent, merci et au revoir, et toi tu saignes comme un goret à cause de l'anticoagulant qu'elles t'ont injecté pour fluidifier ton sang, charmant... Je me suis toujours demandé comment fonctionnaient ces créatures. Elles semblent n'avoir ni œil ni oreille mais pourtant elles te perçoivent quand même, car dès que quelqu'un passe elles se dressent prêtes à mordre. Elles doivent réagir à la chaleur ou au mouvement, je vois que ça comme explication... Vers la fin de la journée on se prend notre énième pluie, et celle-là elle est pas bonne car comme on va bientôt s’arrêter de marcher nos vêtements n'auront pas le temps de sécher in situ comme dans le cas d'une pluie matinale. Elle redouble de plus belle et on monte le camp sous des trombes d'eau. Moïse est le roi du coupe-coupe, hop, deux branches en guise de piliers, une pour faire la faîtière, quelques grandes feuilles pour le toit et d'autres pour le lino, nous voilà à l'abri même si trempés. Par contre, s'il a passé haut la main l’épreuve de construction d'abri aux exams du parfait papou il a été recalé à celle du feu car il a beau s'escrimer, impossible de faire partir les flammes. À sa décharge tout est détrempé, pas facile de faire prendre du bois dans ces conditions et finalement il abandonne. Tantine rougne, on va dormir tout mouillés et le ventre vide car qui dit pas feu dit pas bouffe, cousin est comme à son habitude très maître de lui-même et ne semble pas trop gêné par la situation, Moïse quant à lui a l'air de carrément s'en foutre. C’était compter sans naps, qui lui est sorti major de la promotion feu en milieu hostile car il maîtrise un instrument fort utile dans le cas présent : la bougie ! Avec l'aide de bois débité menu par cousin, qui sous ses dehors impassibles devait sûrement pas être contre se faire sécher le postérieur et manger quelques bonnes feuilles bien chaudes, et après un certains laps de temps à souffler et souffler et souffler sans se décourager, car naps a la tête dure (il en casse même des bâtons en alu, cf plus haut), le feu démarre. Je l'avais jamais dit à personne avant ce jour, même pas à cousin et tantine, mais j’étais très content de moi de m’être, finalement, rendu un peu utile, parce que tu as dû remarquer que depuis le début de cette épopée j'avais pas vraiment brillé ni par mes compétences ni par mes performances. Trêve de confidences, il est temps de faire à manger et de faire sécher nos vêtements. Impatient comme à l’accoutumée je veux faire sécher mon tee-shirt trop vite et trop près du feu et récolte un beau trou, le voilà assorti à mon caleçon qui en avait déjà un énorme pour la même raison. La flemme de sortir les hamacs, on dort tous autour du feu. Pas de cochons mais une myriade d'insectes non identifiés qui se glissent dans tous les recoins, ça gratte et ça chatouille partout, même en des endroits inavouables... De bonne heure c'est reparti, cette journée sera sous le signe des passages de rivières. Certaines pas très profondes (quoique je me souviens d'une qui avait un sacré courant et l'eau qui montait jusqu’à mi-cuisses, pas facile quand on n'a qu'un pied de valide), d'autres que je passe sur le dos de cousin pour éviter de remouiller le pied et d'aggraver l'infection, et d'autres encore qu'on franchit en barque car Moïse connaît les points de passage où se trouvent ce qu'on pourrait qualifier de barques en self service comme les vélos chez nous. Toujours autant de sangsues et de boue, des lits de rivières caillouteux (pas mon relief préféré en ce moment comme tu as dû comprendre), la douleur au pied, j'en peux vraiment plus. Encore une nuit à la belle étoile et finalement s'annonce le Graal, la métropole ! Enfin métropole comparée aux villages d’où on vient parce qu'il faut pas t'imaginer Tokyo non plus, y a une rue principale, trois magasins et quelques maisons. Et aussi quelques indonésiens, mais on reparlera de tout ça dans le prochain chapitre. C'est une fois de plus l'instituteur qui nous offre l’hospitalité, un papou sympa à defaut d’être moustachu. On paye ce qu'on doit à Moïse et il disparaît prestement, j'imagine qu'il va dépenser une partie de sa paye dans l'une ou l'autre des tentations offertes par la capitale. Et le chef de guerre papou ? Ah oui c'est vrai, j'ai oublié de t'en parler mais patience, je te raconterai l'anecdote dans le prochain chapitre parce que là je suis un peu fatigué mine de rien... On est le vingt huitième jour et il est temps maintenant de faire un petit constat, ou si tu préfères d'inspecter notre matériel, laver ce qui a besoin d’être lavé et notamment naps qui ne s’était même pas complètement débarbouillé dans le village précédent cochon qu'il est, et organiser la suite du voyage vers le territoire de ces tribus qui vivent dans des maisons construites dans les arbres. Tout un programme car maintenant s'annonce la partie sud de la Papouasie, une région infestée de marécages et de neuro palu, je sens qu'on va rigoler...
(à suivre...)
USA Northwest: Un mois et demi de découverte en famille, durant l'été 2013. English translation pending
Aouh les amis Voyageforumers !
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Avant de nous envoler, l'été dernier, à destination des Etats-Unis, nous avons passé de nombreuses heures à lire vos articles, vos remarques, vos conseils concernant ce quartier des Etats-Unis, sans oublier les messages privés envoyés aux uns et aux autres pour obtenir le renseignement qui tue sur tel ou tel motel, le dernier fast-food à la mode, le site naturel à ne pas manquer... La moindre des choses, maintenant que la boucle est bouclée et que les froidures se sont abattues sur la France, c'est évidemment de vous remercier, du fond du cœur !... Alors pourquoi ne pas le faire en quelques mots et photographies américaines, histoire de retrouver le goût fort de ce Northwest qu'on aime tant ?!...
Justement, le choix du Northwest pour ce voyage estival n'était pas le fruit du hasard : mon amoureuse et moi l'avions déjà effleuré en 1994 à vélo, pendant deux mois, et nous avions alors juré d'y emmener un jour nos (éventuels) enfants. En 2OO9, la fille et le fils n'étant plus éventuels, on leur a fait visiter les grands parcs de l'Utah et de l'Arizona, pour le plaisir des yeux, les couleurs du mythe western, le fun de Las Vegas. Sans oublier notre promesse passée : eh bien voilà, l'occasion s'est présentée l'été dernier. Nous sommes donc partis pour Seattle en famille, une maman, un papa, et deux Affreux de 17 et 14 ans qui ne demandaient qu'à replonger pour 44 jours dans le bain amerloc.
L'itinéraire indicatif était d'une simplicité absolue : atterrir à Seattle, longer un peu la Côte Pacifique, piquer vers l'est pour atteindre Yellowstone, avant de revenir à Seattle via les plaines du Washington. Ce qui fut dit fut fait. Hey friends, come on with us right now !...

Mercredi 10 juillet 2013 : Paris-Seattle.
Sur le conseil insistant de notre médecin de famille, qui visite chaque année son frère dans la banlieue de Seattle, nous avons choisi le vol direct assuré par Delta Airlines pour relier l'aéroport Charles de Gaulle à celui de Tacoma. Pour un surcoût finalement peu excessif au regard du prix total à régler (4100 euros pour la famille en vol direct, au lieu de 3800 euros avec escale, les billets ayant été achetés en décembre 2012), le confort est appréciable : on monte dans le zinc à 11h 40, on regarde le Groenland par la fenêtre, on mange trois fois dans la journée, on survole le Canada, et l'on touche à 12h 3O le tarmac de Seatac... presque à l'heure où l'on a décollé !...

On passe chez Alamo chercher le véhicule réservé en février. Sur le parking de la compagnie, le choix est assez restreint, mais on repère vite le Chevrolet Equinox AWD qui va bien, tout juste sorti d'usine avec 37 miles seulement au compteur.

Puis nous prenons la route en direction de l'océan pour rejoindre le motel auprès duquel notre fiston avait réservé une nuit, à Gig Harbor exactement. Wow, bien vu, la chambre est vaste, joliment décorée, presque luxueuse !... La fatigue se fait sentir, mais on décide d'aller prendre le pouls du petit port. Les méduses géantes chaloupent entre les pontons de bois. L'ambiance est calme au bord de l'eau, le soleil brille encore dans un ciel bleu étincelant, aucun touriste à l'horizon : rien à dire, c'est une journée lumineuse qui se termine, augurant du meilleur pour ce road trip tout en douceur !...
Du jeudi 11 juillet au dimanche 14 juillet : la Côte Pacifique - Etat du Washington.
La première semaine est réservée à la (re)découverte de l'ambiance maritime que nous avions tant aimée dix-neuf ans plus tôt. D'abord, revoir Port Angeles. On renoue avec la voierie démesurée, la circulation facile, la fraîcheur de l'air, même si le soleil est encore éclatant durant ces premiers jours de voyage. Les murals des petites villes américaines me fascinent toujours autant...

Port Angeles n'a pas beaucoup changé depuis notre dernier passage, du temps de Bill Clinton. Tout y est bleu, avec une thématique "poissons et crustacés" qui revient en boucle dans le décor urbain.

Jusque sur les escaliers des boutiques alignées face au fameux détroit Juan de Fuca, ce bras de mer qui s'incurve loin vers le sud pour atteindre les môles du port de Seattle. Partout le Pacifique est ici mis à l'honneur.

Le lendemain, nous partons pour Forks, l'épicentre de l'univers Twilight, en suivant la Highway US 101, une très belle route au milieu des conifères. Comme toujours, on se laisse porter par l'ambiance décalée des road cafés hors d'âge. Dans les Etats-Unis du fin fond, ça sent l'authentique, ça roucoule du graillon derrière et devant les fourneaux où rôtissent les blancs de poulets en attente d'une gargantuesque barquette de frites !...

Pour la première fois depuis un an (c'était en Corse en juillet 2012), ce soir nous allons camper. C'est un passage obligé. On adore le contact de la mère nourricière, surtout aux Etats-Unis, où les équipements sont rustiques, certes, mais avec l'attrait incomparable de la nature préservée, beaucoup d'espace pour piquer la toile, et l'occasion unique de rencontrer des Américains, des vrais. Bogachiel Campground, emplacement 27, superbe !

Voilà. Tout est prêt pour deux nuits. On file découvrir la plage de Rialto Beach. C'est un site exceptionnel, d'autant plus attrayant que le ciel ne veut pas quitter sa robe d'azur. Comme le vent frais nous fouette les sangs, on marche jusqu'au bout du bout de la baie pour se réchauffer. Notre fils, qui n'a rien du type conscient, veut se baigner. A 11°C la vague, il convient tout de même qu'un simple petit trempage de mollets fera l'affaire...

Quelques miles plus au sud, il y a le petit port de La Push, au cœur de la "réserve" des Quileutes. On gare le Chevy face aux quais de fortune et on parcourt les rues à pied, entre un amoncellement de baraques en plastique, encerclées de carcasses de voitures, de poubelles éventrées, de filets de pêcheurs et de jouets hors d'usage... On tente de nouer le contact mais les gens ici parlent peu, comme souvent chez les Amérindiens. La Push est une poche de pauvreté, étonnant mélange entre le modernisme des States et les traditions tribales.

Le lendemain est consacré à la découverte de deux sites de la Côte du Washington qui, à notre avis, méritent amplement le déplacement aux antipodes : la Hoh Forest et Ruby Beach. La forêt dense fait partie du Parc National Olympic. C'est une curiosité naturelle, une végétation à l'allure tropicale, quoique dépourvue des touffeurs, dominée par les conifères géants, les fougères arborescentes et de larges tapis d'herbe grasse. Nous avons sillonné les sentiers du parc pendant plusieurs heures, presque seuls, sous l'insolent soleil de juillet : sacré coup de bol, car habituellement il pleut deux jours sur trois dans cette partie du Washington, même en été !

Et des chevelures moussues pendent de toutes les branches...

Pour terminer la journée en splendeur, on va arpenter la plage de Ruby Beach. C'est samedi, et avec cette météo extraordinaire, de nombreux Américains ont eu la même idée que nous. Fracas des vagues. Lumière franche. Toujours la délicate fraîcheur de l'air. Les yeux grands ouverts, nous goûtons à plein poumons la beauté de cet ultime Farwest.

Avec les troncs ballotés sur le haut de la plage sous les gifles des tempêtes, bon sang, quelle puissance !...

Au petit matin, dimanche : c'est la Fête nationale ! Bastille prise ou Bastille défendue, on emprunte à nouveau notre US 101 fétiche pour longer la côte au plus près. Inutile de préciser que le soleil n'en finit pas de nous brûler la couenne !... On roule doucement jusqu'à la Columbia River, ce monstre descendu de la frontière canadienne. Un pont de plus de quatre kilomètres l'enjambe sans sourciller. On s'y engage, reprenant en chœur les refrains de Johnny Cash qui résonnent dans l'habitacle du Chevy. A l'arrière, notre fille me photographie de dos. Ayé, on vient de quitter le Washington pour entrer dans l'Oregon.

... Promis : dès que je trouve un peu de temps, je poursuis la route avec vous vers Cannon Beach, Portland, les montagnes des Cascades, puis le Grand Vide du Désert gris, jusqu'à Yellowstone. Allez, plus que trente-huit jours...
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
Que voir en... Mongolie English translation pending
Que voir en Mongolie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Altaï : c'est la région de montagnes et de hautes plaines qui court le long de la frontière chinoise. Au niveau touristique l'Altaï offre de magnifiques paysages, plusieurs parcs nationaux, de multiples opportunités d'activés sport-nature, des rencontres avec diverses populations locales, plus quelques vestiges historiques tels que ces pétroglyphes classés au patrimoine de l'UNESCO.Amarbayasgalant : un des principaux monastères bouddhistes du pays. Il est situé dans le nord de la Mongolie.Bulgan : cette ville du nord possède deux musées, un mausolée, un monastère et une belle réserve naturelle dans ses environs (l'Uran Togoo).Choybalson : c'est la quatrième ville mongole, à l'extrême est du pays.Dalanzadgad : la localité est généralement la base pour découvrir le Désert de Gobi et plus particulièrement le Parc national de Gobi Gurvansaikhan.Darham : grande ville proche de la Russie.Edernet : cette ville récente (1975) et minière est la seconde agglomération du pays avec un peu moins de 100 000 habitants. On peut y visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert d'Asie.Karakorum : l'ancienne capitale de l'empire mongol abrite l'important monastère bouddhique d'Erdene Zuu et quelques autres temples. Elle est classée à l'UNESCO dans le cadre du "paysage culturel de la Vallée de l'Orkhon".Khovd : au pied de l'Altaï, à l'extrême ouest, une ville cosmopolite où se mélangent les diverses populations de la région. Moron : cette ville des environs du lac Khovsgol possède un monastère, un musée et un grand marché de plein air.Olgiy : cette cité pas loin de la Russie, majoritairement kazakhe, est nichée en altitude dans le massif de l'Altaï. C'est surtout un point de départ pour des randonnées dans les montagnes voisines et notamment le parc d'Altai Tavan Bogd.Oulan Bator : à 1 350 m d'altitude, la capitale mongole se limite pour nombre de voyageurs à être la porte d'entée dans le pays, et ce malgré quelques musées et monastères intéressants. Quasiment un habitant sur deux du pays vit dans l'agglomération. Shankh : au centre du pays, un des plus anciens et des plus importants monastères bouddhistes de Mongolie.Tsetserleg : la petite ville abrite le monastère bouddhiste de Buyandelgerüülekh.Ulaangom : à proximité du lac Uvs, cette ville à l'architecture soviétique sert généralement de base à la découverte du lac et de ses environs.Uliastai : ancienne cité commerciale qui possède encore quelques vestiges de l'époque des caravanes.Vallée de l'Orkhon : cette vallée au centre, avec ses rivières et ses chutes, est classée à l'UNESCO pour sa valeur et ses témoignages historiques datant de l'époque de Gengis Khan (monastère, ancienne capitale de Karakorum…). 2- Patrimoine naturel Désert de Gobi : c'est un des plus grands déserts au monde, à cheval entre la Mongolie (un tiers du pays) et la Chine. Il est constitué aussi bien de montagnes, de plaines que de dunes. Il abrite plusieurs parcs nationaux dont le Gobi Gurvansaikhan. Localement, on peut y randonner à pied, à cheval ou en chameaux. C'est aussi l'habitat traditionnel du léopard des neiges et du chameau de Bactriane.Lac Khovsgol : vaste lac (et parc national) à la frontière russe au nord-ouest de la Mongolie. Dans de beaux paysages vit une faune variée (oiseaux, ours, loups…) ainsi que des populations à la culture et aux traditions encore bien présentes (Tsaatans, Bouriates…). On peut y pêcher et faire du kayak.Lac Uvs : c'est le plus grand lac mongol, au nord-ouest face à la Russie. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs a le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Monts Khangaï : long et joli massif montagneux à l'ouest de la capitale avec des sommets à plus de 4 000 m et des lacs comme le Terkhiin. C'est une zone de treks.Parc national d'Altai Tavan Bogd : à la frontière chinoise et proche de la ville Olgiy, un long parc formé de lacs, forêts et glaciers dans lequel on peut randonner à pied, à cheval, à ski et même en chameau, faire de l'escalade, du raft, du kayak ou encore pêcher.Parc national de Gobi Gurvansaikhan : c'est le principal parc du Gobi, à sa lisière nord. On peut y randonner dans de superbes paysages mais aussi voir les hautes dunes "chantantes" de Khongoryn, les falaises orangées de Bayanzag (avec leurs fossiles de dinosaures) ou les champs de glace de la Vallée de Yolyn Am.Parc national Gorkhi Terelj : joli parc proche de la capitale dans lequel on peut randonner à pied ou à cheval et faire de l'escalade. C'est l'habitat traditionnel d'ours bruns et de multiples espèces d'oiseaux.Parc national de Khustain Nuruu : ce site des environs de la capitale est connu pour abriter les chevaux (sauvages) de Przewalski. On peut y randonner.Réserve naturelle de Gun-Galuut : à une centaine de kilomètres d'Oulan Bator, Gun-Galuut offre des paysages variés avec de la steppe, des montagnes, des lacs et des rivières. Il permet aussi pas loin de la capitale de pratiquer nombre d'activités sport-nature (trek, raft, kayak, pêche…), d'observer les oiseaux et de découvrir la vie des populations nomades qui y vivent.Transmongolien : dans le prolongement du Transibérien, c'est le train qui relie Oulan Bator à Pékin. Il permet de découvrir la steppe mongole.Vallée du Darkhad : superbe vallée des environs du lac Khovsgol, très difficile d'accès, où vivent des populations Tsaatan et Darkad.3- Le plus apprécié...
Altaï; Désert de Gobi; Karakorum; Lac Khovsgol; Monts Khangaï; Parc national d'Altai Tavan Bogd; Parc National de Gobi Gurvansaikhan; Réserve naturelle de Gun-Galuut.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Altaï : c'est la région de montagnes et de hautes plaines qui court le long de la frontière chinoise. Au niveau touristique l'Altaï offre de magnifiques paysages, plusieurs parcs nationaux, de multiples opportunités d'activés sport-nature, des rencontres avec diverses populations locales, plus quelques vestiges historiques tels que ces pétroglyphes classés au patrimoine de l'UNESCO.Amarbayasgalant : un des principaux monastères bouddhistes du pays. Il est situé dans le nord de la Mongolie.Bulgan : cette ville du nord possède deux musées, un mausolée, un monastère et une belle réserve naturelle dans ses environs (l'Uran Togoo).Choybalson : c'est la quatrième ville mongole, à l'extrême est du pays.Dalanzadgad : la localité est généralement la base pour découvrir le Désert de Gobi et plus particulièrement le Parc national de Gobi Gurvansaikhan.Darham : grande ville proche de la Russie.Edernet : cette ville récente (1975) et minière est la seconde agglomération du pays avec un peu moins de 100 000 habitants. On peut y visiter la plus grande mine de cuivre à ciel ouvert d'Asie.Karakorum : l'ancienne capitale de l'empire mongol abrite l'important monastère bouddhique d'Erdene Zuu et quelques autres temples. Elle est classée à l'UNESCO dans le cadre du "paysage culturel de la Vallée de l'Orkhon".Khovd : au pied de l'Altaï, à l'extrême ouest, une ville cosmopolite où se mélangent les diverses populations de la région. Moron : cette ville des environs du lac Khovsgol possède un monastère, un musée et un grand marché de plein air.Olgiy : cette cité pas loin de la Russie, majoritairement kazakhe, est nichée en altitude dans le massif de l'Altaï. C'est surtout un point de départ pour des randonnées dans les montagnes voisines et notamment le parc d'Altai Tavan Bogd.Oulan Bator : à 1 350 m d'altitude, la capitale mongole se limite pour nombre de voyageurs à être la porte d'entée dans le pays, et ce malgré quelques musées et monastères intéressants. Quasiment un habitant sur deux du pays vit dans l'agglomération. Shankh : au centre du pays, un des plus anciens et des plus importants monastères bouddhistes de Mongolie.Tsetserleg : la petite ville abrite le monastère bouddhiste de Buyandelgerüülekh.Ulaangom : à proximité du lac Uvs, cette ville à l'architecture soviétique sert généralement de base à la découverte du lac et de ses environs.Uliastai : ancienne cité commerciale qui possède encore quelques vestiges de l'époque des caravanes.Vallée de l'Orkhon : cette vallée au centre, avec ses rivières et ses chutes, est classée à l'UNESCO pour sa valeur et ses témoignages historiques datant de l'époque de Gengis Khan (monastère, ancienne capitale de Karakorum…). 2- Patrimoine naturel Désert de Gobi : c'est un des plus grands déserts au monde, à cheval entre la Mongolie (un tiers du pays) et la Chine. Il est constitué aussi bien de montagnes, de plaines que de dunes. Il abrite plusieurs parcs nationaux dont le Gobi Gurvansaikhan. Localement, on peut y randonner à pied, à cheval ou en chameaux. C'est aussi l'habitat traditionnel du léopard des neiges et du chameau de Bactriane.Lac Khovsgol : vaste lac (et parc national) à la frontière russe au nord-ouest de la Mongolie. Dans de beaux paysages vit une faune variée (oiseaux, ours, loups…) ainsi que des populations à la culture et aux traditions encore bien présentes (Tsaatans, Bouriates…). On peut y pêcher et faire du kayak.Lac Uvs : c'est le plus grand lac mongol, au nord-ouest face à la Russie. Il est classé à l'UNESCO pour la steppe qui l'entoure et les oiseaux qui y nichent. Le lac Uvs a le record d'Asie d'amplitude thermique entre l'été (+ 47 C) et l'hiver (jusqu'à - 58 C).Monts Khangaï : long et joli massif montagneux à l'ouest de la capitale avec des sommets à plus de 4 000 m et des lacs comme le Terkhiin. C'est une zone de treks.Parc national d'Altai Tavan Bogd : à la frontière chinoise et proche de la ville Olgiy, un long parc formé de lacs, forêts et glaciers dans lequel on peut randonner à pied, à cheval, à ski et même en chameau, faire de l'escalade, du raft, du kayak ou encore pêcher.Parc national de Gobi Gurvansaikhan : c'est le principal parc du Gobi, à sa lisière nord. On peut y randonner dans de superbes paysages mais aussi voir les hautes dunes "chantantes" de Khongoryn, les falaises orangées de Bayanzag (avec leurs fossiles de dinosaures) ou les champs de glace de la Vallée de Yolyn Am.Parc national Gorkhi Terelj : joli parc proche de la capitale dans lequel on peut randonner à pied ou à cheval et faire de l'escalade. C'est l'habitat traditionnel d'ours bruns et de multiples espèces d'oiseaux.Parc national de Khustain Nuruu : ce site des environs de la capitale est connu pour abriter les chevaux (sauvages) de Przewalski. On peut y randonner.Réserve naturelle de Gun-Galuut : à une centaine de kilomètres d'Oulan Bator, Gun-Galuut offre des paysages variés avec de la steppe, des montagnes, des lacs et des rivières. Il permet aussi pas loin de la capitale de pratiquer nombre d'activités sport-nature (trek, raft, kayak, pêche…), d'observer les oiseaux et de découvrir la vie des populations nomades qui y vivent.Transmongolien : dans le prolongement du Transibérien, c'est le train qui relie Oulan Bator à Pékin. Il permet de découvrir la steppe mongole.Vallée du Darkhad : superbe vallée des environs du lac Khovsgol, très difficile d'accès, où vivent des populations Tsaatan et Darkad.3- Le plus apprécié...
Altaï; Désert de Gobi; Karakorum; Lac Khovsgol; Monts Khangaï; Parc national d'Altai Tavan Bogd; Parc National de Gobi Gurvansaikhan; Réserve naturelle de Gun-Galuut.
- © VoyageForum -
16 jours au Mexique en avril - Road Trip au Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens à vous pour vos précieux conseils.
Je pars au Mexique en Avril avec ma compagne, pendant 2 semaines et demi. J'arrive et repars de Mexico. Nous avons 30 ans, aimons flâner et manger, sortir des sentiers battus à la recherche du pittoresque, et le farniente également quand on peux. De nature assez cools, pas trop stressés. Voilà pour le tableau.
Notre itinéraire n'est pas encore tracé, mais nous pensions faire 4 jours à Mexico et une douzaine de jours à vadrouiller entre Mexico et la Yucatan.
Nous pensions louer une voiture au départ de Mexico, la rendre à Cancun et prendre un vol interne pour revenir à Mexico (et ne pas perdre trop de temps); Pensez vous que c'est la meilleure des solutions pour profiter de notre peu de temps sur place ? Car les bus paraissent une bonne alternative, mais j'ai peur de perdre trop de temps.
Quels sites/villes préconisez vous ? Les grands étapes seront à priori Puebla/Oaxaca/Palenque/Mérida/Tulum. Si vous avez des conseils/avis sur ces destinations n'hésitez pas.
Enfin nous n'avons rien réservé pour le moment, et nous partons durant la semaine précédemment Pâques. J'ai lu que c'était effervescence durant cette semaine sainte. Pensez vous qu'ils seraient préférables de louer les hôtels/Gîtes avant de partir ?
Merci à tous pour vos conseils avisés,
Nicolas
Je viens à vous pour vos précieux conseils.
Je pars au Mexique en Avril avec ma compagne, pendant 2 semaines et demi. J'arrive et repars de Mexico. Nous avons 30 ans, aimons flâner et manger, sortir des sentiers battus à la recherche du pittoresque, et le farniente également quand on peux. De nature assez cools, pas trop stressés. Voilà pour le tableau.
Notre itinéraire n'est pas encore tracé, mais nous pensions faire 4 jours à Mexico et une douzaine de jours à vadrouiller entre Mexico et la Yucatan.
Nous pensions louer une voiture au départ de Mexico, la rendre à Cancun et prendre un vol interne pour revenir à Mexico (et ne pas perdre trop de temps); Pensez vous que c'est la meilleure des solutions pour profiter de notre peu de temps sur place ? Car les bus paraissent une bonne alternative, mais j'ai peur de perdre trop de temps.
Quels sites/villes préconisez vous ? Les grands étapes seront à priori Puebla/Oaxaca/Palenque/Mérida/Tulum. Si vous avez des conseils/avis sur ces destinations n'hésitez pas.
Enfin nous n'avons rien réservé pour le moment, et nous partons durant la semaine précédemment Pâques. J'ai lu que c'était effervescence durant cette semaine sainte. Pensez vous qu'ils seraient préférables de louer les hôtels/Gîtes avant de partir ?
Merci à tous pour vos conseils avisés,
Nicolas
Circuit Ouest américain, parc nationaux et côte californienne English translation pending
Bonjour, nous aimerions partir l'été 2015 pour un circuit dans l'ouest américain. Nous serons 2 adultes et un enfant de 7 ans
départ le 31/07/15 de bordeaux Arrivée à Salt lake city le 01/08/15 Salt Lake City 1nuit(01/08) départ le 02/08 pour monument valley 1 nuit ( j'aimerais l'hotel du parc) départ le 03/08 pour lake powell 1 nuit (camping) départ le 04/08 pour le grand canyon 2 nuits (04/08,05/08) (camping) départ le 06/08 pour las vegas (ou alentour) 1 nuit départ le 07/08 pour death valley 1 nuit (peut être entre death valley et sequoia parc) départ le 08/08 pour yosemite 3 nuits (08,09,10) (camping) départ le 11/08 pour san francisco 2 nuits (11/08,12/08) départ le 13/08 pour monterey de Monterey à los angeles 4 nuits (13/08,14/08,15/08,16/08) (camping ou petit motel), par la route côtière arrivée à Los angeles le 17/08 2 nuits (17/08,18/08) départ le 19/08 pour la France pour une arrivée le 20/08 à Bordeaux. Comme vous l'avez compris le voyage aura lieu en 2015 donc rien de réservé, je peux reculer mon départ de Los Angeles de 2 nuits ( à rajouter sur une des portions du voyage) pour faire un voyage de 3 semaines. Je mets les dates car j'ai un peu peur de me tromper dans mon comptage, alors si vous voyez une faute n'hésitez pas😊 Que pensez vous du circuit?😮 Quelles sont les formalités à faire pour pouvoir faire du camping?, comment réserver les nuits au camping?, une tente décathlon, 1 tapis, 3 duvets sont-ils suffisants? San francisco, quel hôtel conseillez vous, dans quel quartier?, vous avez compris que nous ne visons pas du luxe, quelles visites conseillez vous? Arrivée à los angeles, même question, j'aimerais visiter les studios universal, venice beach, hollywood boulevard, d'autres suggestions. Las végas pour moi n'est pas une étape indispensable pour dormir, y passer pour voir me parait quand même intéressant, quelles visites conseillez vous? Sur la côte californienne, quels endroits conseillez vous pour faire des pauses, sachant que mon petit garçon est déjà accro au surf, alors d'ici 2015!!!🙂 où peut-on acheter la carte qui donne accès à l'entrée des parcs, il me semble qu'elle vaut environ 80 dollars par personnes, est-ce-que tous les parcs choisis rentrent-t-ils dans le pass, doit-on payer autre chose une fois la carte en main pour l'alimentation, je pense acheter une glacière sur place au moins pour le camping, y-a-t-il des snacks dans les parcs?, quel budget conseillez vous par personnes? pour les parcs, au lake powell j'aimerais faire une sortie bateau, quel budget faut-il compter? monument valley, quelle activité conseillez vous, j'ai vu une heure d'équitation 15 dollars? qu'en pensez vous? au grand canyon, quelle activité ou rando conseillez vous? dans le parc du yosemite, quelles activités conseillez vous? Sur la côte californienne, j'aimerais offrir 2/3 cours de surf à mon fils, avez vous des idées de spots, et d'école et de prix Notre séjour se base quand même sur la découverte de la nature, faune, flore, paysage. si vous avez des sites pour réserver activités, visites, location voiture, logement....je suis preneuse. Je voudrais savoir aussi quel budget essence faut-il prévoir pour ce circuit?
Voilà beaucoup de questions, mais je voudrais que ce voyage soit optimal.... Merci d'avance de toutes vos aides et astuces....🙂
départ le 31/07/15 de bordeaux Arrivée à Salt lake city le 01/08/15 Salt Lake City 1nuit(01/08) départ le 02/08 pour monument valley 1 nuit ( j'aimerais l'hotel du parc) départ le 03/08 pour lake powell 1 nuit (camping) départ le 04/08 pour le grand canyon 2 nuits (04/08,05/08) (camping) départ le 06/08 pour las vegas (ou alentour) 1 nuit départ le 07/08 pour death valley 1 nuit (peut être entre death valley et sequoia parc) départ le 08/08 pour yosemite 3 nuits (08,09,10) (camping) départ le 11/08 pour san francisco 2 nuits (11/08,12/08) départ le 13/08 pour monterey de Monterey à los angeles 4 nuits (13/08,14/08,15/08,16/08) (camping ou petit motel), par la route côtière arrivée à Los angeles le 17/08 2 nuits (17/08,18/08) départ le 19/08 pour la France pour une arrivée le 20/08 à Bordeaux. Comme vous l'avez compris le voyage aura lieu en 2015 donc rien de réservé, je peux reculer mon départ de Los Angeles de 2 nuits ( à rajouter sur une des portions du voyage) pour faire un voyage de 3 semaines. Je mets les dates car j'ai un peu peur de me tromper dans mon comptage, alors si vous voyez une faute n'hésitez pas😊 Que pensez vous du circuit?😮 Quelles sont les formalités à faire pour pouvoir faire du camping?, comment réserver les nuits au camping?, une tente décathlon, 1 tapis, 3 duvets sont-ils suffisants? San francisco, quel hôtel conseillez vous, dans quel quartier?, vous avez compris que nous ne visons pas du luxe, quelles visites conseillez vous? Arrivée à los angeles, même question, j'aimerais visiter les studios universal, venice beach, hollywood boulevard, d'autres suggestions. Las végas pour moi n'est pas une étape indispensable pour dormir, y passer pour voir me parait quand même intéressant, quelles visites conseillez vous? Sur la côte californienne, quels endroits conseillez vous pour faire des pauses, sachant que mon petit garçon est déjà accro au surf, alors d'ici 2015!!!🙂 où peut-on acheter la carte qui donne accès à l'entrée des parcs, il me semble qu'elle vaut environ 80 dollars par personnes, est-ce-que tous les parcs choisis rentrent-t-ils dans le pass, doit-on payer autre chose une fois la carte en main pour l'alimentation, je pense acheter une glacière sur place au moins pour le camping, y-a-t-il des snacks dans les parcs?, quel budget conseillez vous par personnes? pour les parcs, au lake powell j'aimerais faire une sortie bateau, quel budget faut-il compter? monument valley, quelle activité conseillez vous, j'ai vu une heure d'équitation 15 dollars? qu'en pensez vous? au grand canyon, quelle activité ou rando conseillez vous? dans le parc du yosemite, quelles activités conseillez vous? Sur la côte californienne, j'aimerais offrir 2/3 cours de surf à mon fils, avez vous des idées de spots, et d'école et de prix Notre séjour se base quand même sur la découverte de la nature, faune, flore, paysage. si vous avez des sites pour réserver activités, visites, location voiture, logement....je suis preneuse. Je voudrais savoir aussi quel budget essence faut-il prévoir pour ce circuit?
Voilà beaucoup de questions, mais je voudrais que ce voyage soit optimal.... Merci d'avance de toutes vos aides et astuces....🙂
Bao Lac et les lolos noirs English translation pending
Nous nous sommes trouvés par hasard à bao lac le jour du marché plusieurs ethnies s y retrouvent et notamment les lolos noirs
Ce marché vaut vraiment le détour
Il plus authentique que celui de bac ha ou de can cau
Ci-dessous une video de notre passage à bao lac
http://m.youtube.com/watch?v=lF19vhupxLk
Nous y étions début avril 2013
Ci-dessous une video de notre passage à bao lac
http://m.youtube.com/watch?v=lF19vhupxLk
Nous y étions début avril 2013
Que voir en... Lettonie English translation pending
Que voir en Lettonie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
On peut diviser la Lettonie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTEJurmala : station balnéaire populaire des environs de Riga. Elle possède une des plus longues plages d'Europe du Nord ainsi qu'une belle architecture bois datant de la fin du XIXe siècle. Le parc de Kemeri avec ses petits lacs et fumerolles est à sa périphérie.Karosta : une ancienne base militaire secrète soviétique près de Liepaja qu'on peut visiter.Kuldiga : une localite de l'ouest avec un joli centre ancien. La cascade de Ventas Rumba est à proximité.Liepaja : ville balnéaire de la côte ouest avec pas mal d'édifices religieux et quelques bâtiments Art Nouveau.Riga : superbe capitale dont le centre ancien est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Ventspils : cet important port de la Baltique est aussi un port ferries à destination de l'Allemagne, la Suède ou St Petersbourg.Patrimoine naturelCap Kolka : de jolis paysages dunaires, des plages, des oiseaux (dans le petit parc national de Slitere) et des maisons en bois dans les villages de cette partie de la Courlande.Ventas Rumba : cette cascade située à côté de la ville de Kuldiga est une des plus larges d'Europe avec ses 250 m... pour à peine 2 m de haut.2- L'INTÉRIEURChâteau de Bauska : un château du XVe-XVIe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Rundale : superbe palais baroque du XVIIIe si��cle qui servit en son temps de résidence aux ducs de Courlande. C'est une des principales attractions du pays.Château de Stameriena : château néo-classique du XIXe siècle sur la commune de Gulbene.Cesis : au coeur du Parc national de la Gauja dans lequel on peut pratiques nombre d'activités outdoor, Cesis est une petite ville avec deux châteaux, un centre ancien et des rues pavées.Daugavpils : c'est la seconde agglomération de Lettonie située dans une région aux nombreux lacs. Elle possède un centre ancien.Jekabpils : une ville moyenne avec de vieux quartiers.Jelgava : la ville est connue pour abriter le très joli palais baroque de Jelgava qui, comme celui de Rundale, servait autrefois de résidence aux ducs de Courlande.Litgane : ce village aux maisons de bois dans le Parc national de la Gauja accueille une réserve animalière avec des ours, lynx, bisons, oiseaux...Madona : cette grosse bourgade entourée de collines, lacs, rivières et forêts est considérée comme la capitale des sports d'hiver en Lettonie. On peut également y randonner ou pratiquer des sports nautiques en été.Rezekne : ville moyenne de la région des lacs, au sud-est, avec quelques musées, plusieurs édifices religieux et les ruines d'une forteresse médiévale.Seda : le village est connu pour son architecture stalinienne des années (19)50.Sigulda : petite ville aux portes du Parc national de la Gauja. Outre les activités sport-nature à faire dans celui-ci, Sigulda dispose de plusieurs monuments historiques comme les ruines de sa forteresse médiévale ou son "nouveau château".Patrimoine naturelParc national de la Gauja : c'est le plus grand et le plus ancien parc de Lettonie. Il offre de beaux paysages, des grottes (dont celles de Gutmans), plus des opportunités de randonnées en tous genres, de ski et de canoë. On peut également y découvrir plusieurs châteaux (Sigulda, Turaida, Cesis...) et monuments anciens dans ses petits villages.Parc national de Razna : ce parc du sud-est abrite de nombreux lacs et forêts propices aux activités sport-nature.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Château de Rundale; Jurmala; Riga; Parc national de la Gauja.
- © VoyageForum -
On peut diviser la Lettonie en deux zones avec la côte et l'intérieur.
1- LA CÔTEJurmala : station balnéaire populaire des environs de Riga. Elle possède une des plus longues plages d'Europe du Nord ainsi qu'une belle architecture bois datant de la fin du XIXe siècle. Le parc de Kemeri avec ses petits lacs et fumerolles est à sa périphérie.Karosta : une ancienne base militaire secrète soviétique près de Liepaja qu'on peut visiter.Kuldiga : une localite de l'ouest avec un joli centre ancien. La cascade de Ventas Rumba est à proximité.Liepaja : ville balnéaire de la côte ouest avec pas mal d'édifices religieux et quelques bâtiments Art Nouveau.Riga : superbe capitale dont le centre ancien est d'ailleurs classé au patrimoine de l'UNESCO.Ventspils : cet important port de la Baltique est aussi un port ferries à destination de l'Allemagne, la Suède ou St Petersbourg.Patrimoine naturelCap Kolka : de jolis paysages dunaires, des plages, des oiseaux (dans le petit parc national de Slitere) et des maisons en bois dans les villages de cette partie de la Courlande.Ventas Rumba : cette cascade située à côté de la ville de Kuldiga est une des plus larges d'Europe avec ses 250 m... pour à peine 2 m de haut.2- L'INTÉRIEURChâteau de Bauska : un château du XVe-XVIe siècle en bord de rivière dans la commune du même nom.Château de Rundale : superbe palais baroque du XVIIIe si��cle qui servit en son temps de résidence aux ducs de Courlande. C'est une des principales attractions du pays.Château de Stameriena : château néo-classique du XIXe siècle sur la commune de Gulbene.Cesis : au coeur du Parc national de la Gauja dans lequel on peut pratiques nombre d'activités outdoor, Cesis est une petite ville avec deux châteaux, un centre ancien et des rues pavées.Daugavpils : c'est la seconde agglomération de Lettonie située dans une région aux nombreux lacs. Elle possède un centre ancien.Jekabpils : une ville moyenne avec de vieux quartiers.Jelgava : la ville est connue pour abriter le très joli palais baroque de Jelgava qui, comme celui de Rundale, servait autrefois de résidence aux ducs de Courlande.Litgane : ce village aux maisons de bois dans le Parc national de la Gauja accueille une réserve animalière avec des ours, lynx, bisons, oiseaux...Madona : cette grosse bourgade entourée de collines, lacs, rivières et forêts est considérée comme la capitale des sports d'hiver en Lettonie. On peut également y randonner ou pratiquer des sports nautiques en été.Rezekne : ville moyenne de la région des lacs, au sud-est, avec quelques musées, plusieurs édifices religieux et les ruines d'une forteresse médiévale.Seda : le village est connu pour son architecture stalinienne des années (19)50.Sigulda : petite ville aux portes du Parc national de la Gauja. Outre les activités sport-nature à faire dans celui-ci, Sigulda dispose de plusieurs monuments historiques comme les ruines de sa forteresse médiévale ou son "nouveau château".Patrimoine naturelParc national de la Gauja : c'est le plus grand et le plus ancien parc de Lettonie. Il offre de beaux paysages, des grottes (dont celles de Gutmans), plus des opportunités de randonnées en tous genres, de ski et de canoë. On peut également y découvrir plusieurs châteaux (Sigulda, Turaida, Cesis...) et monuments anciens dans ses petits villages.Parc national de Razna : ce parc du sud-est abrite de nombreux lacs et forêts propices aux activités sport-nature.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Château de Rundale; Jurmala; Riga; Parc national de la Gauja.
- © VoyageForum -
Poste frontière Mauritanie - Sénégal de Diama à vélo English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de faire à vélo le trajet Fance/Sénégal/Mali début septembre.
Je n'ai pas un très bon souvenir du poste frontière (Mauritanie/Sénégal) de Rosso. Aussi je me demande si faire le trajet à vélo jusqu'au poste frontière de Diama est possible sans trop de problèmes style pistes sableuses ou autre.
Concernant les visas : - Mauritanie : il est bien possible maintenant de le prendre au poste frontière de Gouargarate ? - Sénégal : visa possible à Diama ? Quelle sont les modalité ?
Merci d'avance
Concernant les visas : - Mauritanie : il est bien possible maintenant de le prendre au poste frontière de Gouargarate ? - Sénégal : visa possible à Diama ? Quelle sont les modalité ?
Merci d'avance
Voyage de 3 semaines en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Voici le voyage que nous avons prévu à 4 adultes en NC entre fin mai & mi-juin. Bâti en lisant les post de chacun que je remercie, et avec une visite à la maison de la Nouvelle Calédonie à Paris. Arrivée à Nouméa et 3 nuits pour découvrir la ville , les environs et se remettre du décalage horaire 3 nuits à l'île des pins (départ le dimanche matin par l'avion et retour le mercredi matin) 2 nuits dans le sud (Lac Yaté, Rivière Bleue, baie de Prony , Yaté et la côte) nuits à port Boisé et gîte Gabriel ? 3 nuits Bourail (plage de Poé, Parc de Fougères) 1 nuit à Koné pour tenter d'apercevoir le coeur de Voh et couper la distance. 3 nuits à Poum/Poingam avec une journée plongée. 3 nuits à Hienghene avec une journée plongée 2 nuits région Poindimié/Houailou (ou 2 nuits Hienghene et 3 nuit + plongée à Pouindimié/Houailou) 2 nuits Boulouparis (visite de la côte de Thio et plage avant retour Paris)
Nous aimons prendre notre temps et les visites speed ne sont pas pour nous (ni le cul vissé à la plage, d'ailleurs)
Concernant l'hébergement , nous n'avons pas encore décidé le nom des gites/hôtels à réserver. Ayant lu de tout, on ne sait plus trop qui et quoi prendre..... Ce qui nous importe le plus c'est la propreté des lieux plus que le standing. nous sommes habitué à randonner en montagne avec nuit en refuge, gite ou sous la toile , donc...
Les critiques constructives sont les bienvenues ainsi que les conseils de visites autour des points de chutes.
Merci d'avance de vos conseils.
Notre parcours dans l'Ouest américain en juillet 2014 en 30 jours English translation pending
Bonjour tout le monde !
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Puisque certains me l'avaient demandé, voilà notre parcours avec les questions qui me viennent pour l'instant (je les mets en italique, j'espère que cela apportera de la lisibilité).
Pour rappel, nous sommes une famille de 4 (papa, maman, Hugo qui aura 11 ans et Calista qui aura 8 ans). Les parents et Hugo sont des marcheurs, on espère juste que mademoiselle va suivre ! Nous sommes plus "nature" que "ville", c'est pourquoi il n'y aura pas de grande visite dans les villes sur notre parcours. Ce sera notre 2ème voyage dans l'Ouest, le premier pour nos enfants. Nous partons du lundi 7 juillet au mercredi 6 août.
J1 Paris - Los Angeles Vol au départ de CdG vers LA avec une escale à Atlanta. Atterrissage à 21H10. Prise du véhicule et nuit à LA.
J2 Los Angeles - Las Vegas (270 miles - 4H00) Arrêt à Santa Monica et au Griffith Observatory. Route vers LV. Nuit au Desert Rose. Y a-t-il une heure où il y a moins de bouchons pour sortir de la ville ?
J3 Las Vegas Spectacle Kà le soir. Nuit au Desert Rose.
J4 Las Vegas - Mesquite (110 miles - 2H10) Départ pour la VoF en cours d'après-midi. Nuit au Casablanca Hotel & Casino.
J5 Mesquite - Springdale (105 miles - 2H45) Détour par Yant Flat. Balade dans les Narrows en fin d'après-midi si on a encore de l'énergie (et sinon ce n'est pas grave, nous (les parents) l'avons déjà fait). Nuit au Hampton Inn.
J6 Springdale - Panguitch (76 miles - 1H35) Angel's Landing trail le matin (Pour les hommes. Nous, les filles, on les accompagnera jusqu'à ce qu'on ne puisse plus...). Canyon overlook trail (si on arrive à trouver de la place sur le parking). Route vers Panguitch et passage par le Red Canyon. Nuit à Harold's Place.
J7 Panguitch - Bryce Canyon (18 miles - 25 minutes) Levé matinal pour être au sunrise point. Balade dans Bryce Canyon (mais je n'ai pas encore regardé quoi faire : en 2012 nous avions fait Queen Garden trail et Navajo Loop). Nuit au Ruby's Inn (oui je sais que c'est une usine à touristes, mais nous avions d'abord réservé au Grand Staircase Inn à Cannonville, or il nous a paru important de pouvoir profiter de la piscine avec les enfants si déjà on les fait se lever tôt le matin... Et le Best Western est encore plus cher, je n'arrive plus à équilibrer mon budget si je le prends 😕 )
J8 Bryce Canyon - Torrey (140 miles - 4H10) Arrêt à Devils Garden sur la HITRR et à Zebra slot canyon s'il n'y a pas eu d'orage les jours précédents. Montée à Torrey par la 12. Nuit au Best Western.
J9 Torrey - Park City (214 miles - 3H35) Scenic drive de Capitol Reef avec balade Cassidy Arch trail ou Capitol Gorge. Plus l'oasis de Fruita bien sûr ! Nuit au Park City Peaks
J10 Park City - Jackson (254 miles - 4H25) Promenade dans la ville et soirée à Bar J. Nuit au Virginian Lodge (qu'est-ce qu'ils sont chers les hôtels à Jackson !!)
J11 Jackson - Old Faithful (100 miles - 2H20) Passage par le Grand Teton (nous avons surtout noté un arrêt à la Chapel of the Transfiguration et Antelop Flat Road pour l'instant.) En regardant les photos sur le site de Thibaud, nous avons été plus attirés par la route 191. Mais depuis j'ai aussi lu que la Teton Park Road est superbe. Donc à votre avis, laquelle choisir ?? On ne va de toutes façons pas pouvoir monter par les deux côtés en même temps, il va falloir faire un choix ! Continuation vers Old Faithful et nuit sur place en Lodge Cabin (ça va être du camping pour nous !😉)
J12 Yellowstone Nuit à Old Faithful.
J13 Yellowstone Nuit à Mammoth Hot Springs.
J14 Yellowstone Nuit à Lake Village.
J15 Yellowstone - Rock Springs (275 miles - 5H10) Matinée encore à Yellowstone. Après-midi sur la route. Nuit à la Quinta.
J16 Rock Springs - Grand Junction (249 miles - 5H00) Passage par Flaming Gorge. Je n'ai pas encore trop regardé les modalités pour accéder jusque là : c'est facile d'accès ? Il y a moyen de se dégourdir les jambes ou c'est juste un point de vue ? Nuit au Fairfield Inn & Suites.
J17 Grand Junction - Moab (120 miles - 2H50) Passage par le Colorado NM. Route vers Moab en passant par la 128. Balade aux Fisher Towers si pas trop tard et si les enfants suivent ! Nuit au Aarchway Inn.
J18 Moab Arches : Devil's Garden trail ou bien c'est trop difficile pour les enfants ? Trempette dans la piscine et repos. Delicate Arch le soir. Nuit au Aarchway Inn.
J19 Moab Rafting sur le Colorado en matinée. Trempette dans la piscine et repos. Balade vers Corona Arch : accessible sans SUV ou bien c'est une piste ? Si c'est difficilement accessible, vaut-il mieux qu'on fasse Negro Bill Canyon ? Nuit au Aarchway Inn.
J20 Moab Levé très tôt pour être au sunrise à Mesa Arch. Thibaud, quand tu indiques 40 minutes sur ton site, c'est 40 minutes l'aller ou bien l'aller/retour ? Sinon, quoi voir ou faire d'autre dans Island in the sky avant de rentrer à l'hôtel ? Trempette dans la piscine et repos. En fin d'après-midi, Dead Horse Point SP. Nuit au Aarchway Inn.
J21 Moab - Monticello (137 miles - 2H50) Canyonlands - The Needles. Nous y avons prévu les marches Cave Spring et Chesler Park Viewpoint. Nuit au Inn at the Canyon.
J22 Monticello - Monument Valley (145 miles - 3H40) Détour par le Natural Bridge NM. Puis Gooseneck SP et Valley of the Gods. Nous aurions voulu dormir au B&B à Valley of the Gods, donc nous avons téléphoné, mais malheureusement les propriétaires ne sont pas là du 27 au 30 juillet... et pour nous ça aurait été le 28. Donc nuit à The View (c'est top aussi mais on connaît déjà 😉).
J23 Monument Valley - Chinle (96 miles - 2H10) Visite de Monument Valley le matin. Route pour Chinle l'après-midi. Nuit au Holiday Inn.
J24 Chinle - Page (166 miles - 3H15) Visite du Canyon de Chelly le matin. Route pour Page à midi. Visite de Antelope Canyon et Horseshoe Bend. Nuit à Page.
J25 Aux alentours de Page Soit on a été tiré au sort pour The Wave. Soit on ira voir Toadstool Hoodoos et Buckskin Gulch. Est-ce qu'il faut un permis pour Buckskin Gulch ? Il m'avait semblé avoir lu ça quelque part... Si oui, il y a un nombre limité ? Nuit à Page.
J26 Page - Sedona (158 miles - 3H00) Route vers Sedona et après-midi sur place. Mais peut-être qu'on fera aussi un crochet par Desert View pour montrer un bout du Grand Canyon aux enfants. Dans ce cas, 217 miles et 4H20 de route. Nuit au King Ransom.
J27 Sedona Nuit au King Ransom.
J28 Sedona - Tucson (232 miles - 3H40) Matinée à Sedona. Route vers Tucson l'après-midi. Je serais bien passée par l'Apache Trail et le Boyce Thompson Arboretum SP, mais cela nous ferait 284 miles et 5H20 de route. Arrivant en fin de séjour, il faudra sûrement compter avec de la fatigue et peut-être de la lassitude de la part des enfants, donc je pense que nous prendrons la route la plus rapide et que nous garderons l'Apache Trail pour un autre voyage... Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J29 Tucson Visite du Saguaro NP. Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J30 Tucson - Tombstone - Bisbee (198 miles - 3H35) Nuit au Westward Look Wyndham Grand.
J31 Tucson - Paris Vol retour au départ de Tucson à 13H00 avec une escale à Atlanta.
Que voir au... Lesotho English translation pending
Que voir au Lesotho ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans ce petit pays enclavé dans l'Afrique du Sud (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Afri-Ski : située à plus de 3 000 m d'altitude dans le nord des Monts Maloti, c'est la seule station de ski du Lesotho.Barrage de Katse : un ouvrage impressionnant dans une vallée étroite au coeur du pays.Leribe : la ville, connue également sous le nom de Hlotse, est un centre important au niveau commerce et artisanat. Elle est située à la frontière nord avec l'Afrique du Sud.Maseru : malgré quelques (très rares) édifices anciens, la capitale demeure avant tout une base pour explorer le reste du pays.Mokhotlong : cette ville du nord-est est une base ou étape pour découvrir les montagnes voisines (les Maloti) parmi lesquelles on peut faire de l'escalade, randonner à pied ou à cheval, pratiquer le raft, pêcher ou observer les oiseaux et la faune locale. La ville abrite également la "Letseng diamond mine" qu'on peut en partie visiter.Morija : cette localité de l'ouest possède un intéressant musée d'histoire. On peut randonner dans les environs, de même que voir des empreintes de dinosaures comme d'ailleurs à Moyeni qui est un autre village de la région.Qacha's Nek : à 2 000 m d'altitude, la bourgade est un des deux points de passage de montagne (avec le Sani Pass) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. On peut y visiter un vivarium et voir nombre de pétroglyphes dans ses environs.Quthing : à découvrir autour de cette ville de très nombreux pétroglyphes réalisés par les population Bushmen.Teyateyaneng : à une quarantaine de kilomètres de Maseru la localité est connue pour son marché et son activité au niveau commerce et artisanat. Nombre de pétroglyphes sont visibles tout autour.Thaba Bosiu : sur ce haut plateau des environs de la capitale subsistent les quelques (rares) vestiges du camp fortifié érigé là par le roi Moeshoeshoe au XIXe siècle.2- Patrimoine naturel Bokong Nature Reserve : cette réserve des Monts Maloti est très appréciée pour ses treks à pied ou à cheval. Parmi un très beau paysage, les cascades Lepaquoa qui gèlent en hiver sont le principal point d'attraction.Cascade de Maletsunyane : à côté de la bourgade de Semonkong, on peut voir ces chutes de 200 m de haut qui comptent parmi les plus spectaculaires d'Afrique.Grottes de Motlejoeng : des grottes dans la partie ouest du LesothoMonts Maloti : la haute chaîne de montagnes située dans tout l'est du pays, autour de Mokhotlong, déborde sur l'Afrique du Sud et englobe plusieurs parcs et réserves. Pas toujours très facile d'accès, elle offre de magnifiques paysages, des possibilités d'escalade, de raft, de ski (à Afri-Ski), de pêche, et surtout de randonnées à pied ou à cheval. On peut également y observer la faune locale, plus nombre de pétroglyphes.Sani Pass : ce col d'altitude est un des deux points de passage de montagne (avec Qacha's Nek) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. Réputée difficile et dangereuse, la route offre néanmoins de superbes paysages.Sehlabathebe National Park : ce parc pas facile d'accès au sud-est du Lesotho fait partie des Monts Maloti. Il offre toute la gamme d'activités outdoor de ces montagnes.Ts'ehlanyane National Park : c'est le plus grand parc du pays, lui aussi situé dans le Maloti, avec de bonnes opportunités de treks dans un superbe cadre naturel.3- Le plus apprécié...
Bokong Nature Reserve; Cascade de Maletsunyane; Monts Maloti; Sehlabathebe National Park; Ts'ehlanyane National Park.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Afri-Ski : située à plus de 3 000 m d'altitude dans le nord des Monts Maloti, c'est la seule station de ski du Lesotho.Barrage de Katse : un ouvrage impressionnant dans une vallée étroite au coeur du pays.Leribe : la ville, connue également sous le nom de Hlotse, est un centre important au niveau commerce et artisanat. Elle est située à la frontière nord avec l'Afrique du Sud.Maseru : malgré quelques (très rares) édifices anciens, la capitale demeure avant tout une base pour explorer le reste du pays.Mokhotlong : cette ville du nord-est est une base ou étape pour découvrir les montagnes voisines (les Maloti) parmi lesquelles on peut faire de l'escalade, randonner à pied ou à cheval, pratiquer le raft, pêcher ou observer les oiseaux et la faune locale. La ville abrite également la "Letseng diamond mine" qu'on peut en partie visiter.Morija : cette localité de l'ouest possède un intéressant musée d'histoire. On peut randonner dans les environs, de même que voir des empreintes de dinosaures comme d'ailleurs à Moyeni qui est un autre village de la région.Qacha's Nek : à 2 000 m d'altitude, la bourgade est un des deux points de passage de montagne (avec le Sani Pass) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. On peut y visiter un vivarium et voir nombre de pétroglyphes dans ses environs.Quthing : à découvrir autour de cette ville de très nombreux pétroglyphes réalisés par les population Bushmen.Teyateyaneng : à une quarantaine de kilomètres de Maseru la localité est connue pour son marché et son activité au niveau commerce et artisanat. Nombre de pétroglyphes sont visibles tout autour.Thaba Bosiu : sur ce haut plateau des environs de la capitale subsistent les quelques (rares) vestiges du camp fortifié érigé là par le roi Moeshoeshoe au XIXe siècle.2- Patrimoine naturel Bokong Nature Reserve : cette réserve des Monts Maloti est très appréciée pour ses treks à pied ou à cheval. Parmi un très beau paysage, les cascades Lepaquoa qui gèlent en hiver sont le principal point d'attraction.Cascade de Maletsunyane : à côté de la bourgade de Semonkong, on peut voir ces chutes de 200 m de haut qui comptent parmi les plus spectaculaires d'Afrique.Grottes de Motlejoeng : des grottes dans la partie ouest du LesothoMonts Maloti : la haute chaîne de montagnes située dans tout l'est du pays, autour de Mokhotlong, déborde sur l'Afrique du Sud et englobe plusieurs parcs et réserves. Pas toujours très facile d'accès, elle offre de magnifiques paysages, des possibilités d'escalade, de raft, de ski (à Afri-Ski), de pêche, et surtout de randonnées à pied ou à cheval. On peut également y observer la faune locale, plus nombre de pétroglyphes.Sani Pass : ce col d'altitude est un des deux points de passage de montagne (avec Qacha's Nek) entre le Lesotho et l'Afrique du Sud. Réputée difficile et dangereuse, la route offre néanmoins de superbes paysages.Sehlabathebe National Park : ce parc pas facile d'accès au sud-est du Lesotho fait partie des Monts Maloti. Il offre toute la gamme d'activités outdoor de ces montagnes.Ts'ehlanyane National Park : c'est le plus grand parc du pays, lui aussi situé dans le Maloti, avec de bonnes opportunités de treks dans un superbe cadre naturel.3- Le plus apprécié...
Bokong Nature Reserve; Cascade de Maletsunyane; Monts Maloti; Sehlabathebe National Park; Ts'ehlanyane National Park.
- © VoyageForum -
Que voir en... Australie (partie Ouest) English translation pending
Que voir en Australie ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cet immense pays (carte).
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
- © VoyageForum -
On peut diviser l'Australie en sept états ou territoires principaux avec : A l'Est... - Nouvelle-Galles du Sud (et Canberra), - Queensland, - Tasmanie, - Victoria. A l'Ouest... - Australie Méridionale, - Australie Occidentale, - Territoire du Nord.
1- AUSTRALIE MÉRIDIONALE (South Australia)Adelaide : la capitale de l'état est une agglomération animée à la belle architecture. Tout autour s'étend une région de vignobles (McLaren Vale, Barossa Valley, Clare Valley) qu'on peut visiter au départ de la ville, plus quelques petits parcs pour les marcheurs et des plages pour la baignade.Burra : ancienne petite cité minière dont l'architecture du XIXe siècle de ce type de localités est parmi la mieux préservée du pays.Coober Pedy : désormais connue au delà des frontière, Coober Pedy est une ville minière quasi-entièrement souterraine perdue au milieu de l'outback. Elle vit de l'opale et accessoirement du tourisme.Hahndorf : c'est une des bourgades fondées par des migrants allemands autour d'Adelaide au XIXe siècle. Hahndorf est celle où cette origine est encore la plus présente à travers quelques exemples architecturaux et attractions touristiques.Kangaroo Island : grande île au sortir de la baie d'Adelaide. Kangaroo est très appréciée et touristique pour ses paysages, ses plages et ses dunes, mais aussi sa faune très riche (kangourous, koalas, oiseaux, pingouins, lions de mer...).Mount Gambier : c'est la seconde ville de l'état, à la frontière du Victoria. Le tourisme y est assez développé grâce aux environs avec le Blue Lake dans son cratère volcanique, plusieurs petits parcs et surtout des grottes dont quelques-unes immergées qui intéressent les plongeurs. Egalement, au nord de la ville, la région de Coonawarra est réputée pour ses vignobles.Péninsule d'Eyre : grande péninsule à l'ouest d'Adelaide. Comme celle de Yorke qui lui fait face, c'est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses paysages, ses plages, nombre de réserves naturelles (Lincoln, Coffin Bay...) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée (y compris avec les requins à Port Lincoln), surf ou observation de la faune marine (lions de mer, requins...).Péninsule Fleurieu : au sud d'Adelaide, une assez jolie zone littorale et de vignobles. On peut voir des baleines du côté de Victor Harbor. C'est également de la pointe de la péninsule que partent les ferries pour Kangaroo Island.Péninsule de Yorke : à l'ouest d'Adelaide, c'est l'autre péninsule (avec Fleurieu) qui forme le Golfe St Vincent. Yorke est une zone plutôt touristique au niveau local avec ses plages, ses quelques petites réserves naturelles (dont l'Innes) et surtout ses possibilités de balades en bateau, pêche en mer, plongée ou surf.Port Augusta : la petite ville à l'entrée de la péninsule d'Eyre est avant tout un important carrefour en matière de transports quelles que soient les directions choisies.Patrimoine naturelCoorong National Park : ce long et étroit parc situé sur le littoral de dunes et plages désertes entre Adelaide et Mount Gambier est un refuge pour les oiseaux. L'endroit est apprécié des pêcheurs.Désert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Flinders Range : une longue chaîne de montagnes semi-désertique qui remonte vers le centre du pays. Elle offre d'assez beaux paysages, notamment dans le parc national du même nom, et des possibilités de randonnées à pied, VTT ou cheval. C'est aussi un endroit où existent nombre de petits sites aborigènes.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Innamincka Regional Reserve : cette grande réserve perdue dans l'outback offre des opportunités de treks et "d'aventure".Murray River : le plus long fleuve australien marque la frontière entre la Nouvelle-Galles du Sud et Victoria avant de se jeter dans la mer en Australie Méridionale. Des croisières y sont proposées, notamment à bord de bateaux à aubes, de même que des découvertes en kayak.Nullarbor Regional Reserve : avec sa voisine Yellabinna, cette réserve (et son parc) forme une immense zone désertique de terres et de dunes rouges à l'ouest de l'état.Naracoorte Caves National Park : à côté de la ville du même nom, ce parc abrite plusieurs grottes dont la valeur au niveau paléontologie a permis de le classer au patrimoine de l'UNESCO. Le site est aménagé au niveau grand public et reçoit d'ailleurs pas mal de visiteurs.Wyperfeld, Big Desert, Ngarkat : un ensemble de trois parcs à cheval sur deux états connu pour certaines espèces d'oiseaux et d'assez grandes dunes de terre qui composent une partie d'un paysage assez plat.2- AUSTRALIE OCCIDENTALE (Western Australia)Albany : la grande ville du sud est aussi la plus ancienne colonie (1826) de la partie ouest de l'Australie. Quelques vieux édifices plus ou moins d'époque et des plages.Broome : au nord-ouest de l'état la petite ville, connue pour ses fermes perlières, est une destination touristique. Elle est appréciée pour ses belles plages et comme étape en direction du nord.Bunburry : sur la côte au sud de Perth la ville attire les amateurs de plages, de surf et de dauphins.Coral Bay : petit village à partir duquel on peut profiter du Ningaloo Reef. On y fait de la plongéeCossack : une des nombreuses villes fantômes australiennes. Cette ancienne bourgade perlière est située sur la côte nord.Denmark : sur la côte sud, pas très loin d'Albany, une petite localité plus ou moins "alternative" et d'artistes dans un très bel environnement naturel et agréable. L'ensemble attire pas mal de monde en saison.Esperance : grosse bourgade de la côte sud assez touristique pour la qualité de ses plages, le surf, la plongée et la proximité de plusieurs parcs naturels (Cape Le Grand, Cape Arid...).Exmouth : ce gros village est la principale base pour découvrir le Ningaloo Reef. Il est de plus situé aux portes du Cape Range National Park.Fremantle : cette localité de la périphérie de Perth a gardé un joli centre avec ses édifices de style XIXe siècle.Geraldton : une ville de pêcheur connue aussi et surtout pour le surf et la planche à voile. On peut également y pratiquer la plongée sur épaves.Goldfields-Esperance : cette vaste région peu peuplée au sud-est de l'état a vécu sa ruée vers l'or à la fin du XIXe siècle. De cette époque restent plusieurs dizaines de villes minières fantômes (ou presque) tel Gwalia, Menzies, Kookynie...Jurien Bay : station balnéaire au nord de Perth avec plusieurs plages tranquilles, quelques parcs alentours pour randonner, et surtout les Pinnacles avec leurs milliers de petites formations rocheuses.Kalgoorlie : une ville du Goldrush avec quelques témoignage d'époque au niveau du bâti.Kununurra : cette petite commune perdue dans l'extrême nord de l'état sert souvent de base pour découvrir les sites naturels des environs que sont les lacs Argyle et Kununurra, les chutes de Black Rock Falls, ou les parcs Mirima et plus loin Purnululu que nombre de visiteurs survolent en hélico au départ de la ville.Lancelin : village balnéaire à une centaine de kilomètres au nord de Perth avec beaucoup d'amateurs de plongée, de planche à voile, de kitesurf et de sandboard.Mackerel Islands : un groupe de petites îles dans le prolongement du Ningaloo Reef avec de belles plages et de bonnes opportunités pour la pêche et la plongée.Mandurah : c'est la seconde ville de l'Australie Occidentale. Avec ses plages, ses possibilités de pêche, de plongée et de balades en bateau, notamment pour voir des dauphins et baleines, elle attire son lot de visiteurs.Margaret River : au sud de Perth la localité est connue pour ses vignobles. Des plages, du surf et de la randonnée dans ses environs proches.New Norcia : cette commune à 150 km au nord-est de Perth est la seule du pays à avoir un monastère (de style espagnol). Egalement quelques autres bâtiments "historiques".Perth : plutôt isolée du reste du pays, la grande capitale de l'Australie Occidentale est une ville tranquille où on peut profiter des nombreuses plages alentours (ou sur Rottnest Island) et de quelques parcs pour marcher.Toodyay : "vieux" village des environs de Perth avec plusieurs édifices anciens.York : une des plus anciennes bourgades de la région avec encore quelques édifices anciens.Patrimoine naturelCape Arid National Park : ce long parc aride de la côte sud, difficile d'accès, dispose de kilomètres de plages désertes à découvrir en 4x4. Quelques vestiges des rares implantations humaines datant du XIXe siècle sont encore visibles ça et là.Cape Le Grand National Park : de superbes plages de sable blanc dans un très beau décor, plus des possibilités de plongée et de randonnée pour ce petit parc de la côte sud.Cape Range National Park : face au Ningaloo Reef le site offre de beaux paysages avec notamment des gorges, des grottes et des plages. On y fait des balades en bateau, de la plongée et de la randonnée.Désert des Pinnacles : situé dans le parc national de Nambung c'est une zone aride parsemée de milliers de petites formations rocheuses de "type menhir" pour beaucoup. Au niveau faune, l'endroit abrite nombre de kangourous, oiseaux, reptiles, ainsi que des baleines au large de la partie littorale du parc.Fitzgerald River National Park : l'endroit est réputé pour la flore exceptionnelle. On peut également y randonner et faire quelques balades sur l'eau.Geikie Gorge National Park : ces gorges sur la Fitzroy River permettent de belles opportunités de balades en bateau. Pas très éloignés, toujours dans la région du Kimberley, les Windjana Gorge et Tunnel Creek se visitent.Grand désert de Victoria : à cheval sur deux états cette région désertique et peu habitée en dehors de quelques communautés aborigènes comporte nombre de zones dunaires et de lacs salés.Kalbarri National Park : la principale curiosité de ce parc aride au nord de Geraldton est les gorges de la Murchison River longues de 80 km. On peut également y faire du cheval, des randonnées, des balades en bateau, du canoë et du raft, plus profiter des plages de la station balnéaire de Kalbarri.Karijini National Park : très beau site au niveau paysages avec des gorges impressionnantes, des cascades et des gouffres. Il permet de multiples possibilités de treks ou d'escalade.Mount Augustus : c'est le plus grand monolithe au monde, deux fois la taille d'Ayers Rock bien que nettement moins connu. On accède à son sommet en quelques heures de marche.Ningaloo Reef : moins connu que la Grande Barrière de Corail au Queensland, ce récif corallien de 260 km de long n'en demeure pas moins exceptionnel au point d'être inscrit à l'UNESCO. Il sert de refuge à une faune marine très riche (requins, baleines, dauphins, tortues, poissons et coraux divers). On peut y plonger, faire du kayak ou profiter des nombreuses plages.Péninsule de Dampier : la vaste péninsule qui se termine par le Cape Leveque est située au nord de Bromme. Très sauvage, elle propose de superbes paysages, des plages désertes, des possibilités de plongée, et la rencontre de différentes communautés aborigènes.Purnululu National Park : ce parc isolé et difficile d'accès de la région du Kimberley, au nord-est, est classé au patrimoine UNESCO pour ses paysages.Shark Bay : une vaste baie avec ses parcs et réserves naturelles située au milieu de la côte ouest australienne. Elle est classée à l'UNESCO. On y rencontre d'importantes colonies de vaches des mer, des dauphins et diverses espèces de poissons notamment du côté de Monkey Mia.Tunnel Creek National Park : entre les Geikie Gorge et les Windjana Gorge, le site propose dans un beau cadre beaucoup de grottes dont certaines ornées de peintures aborigènes.Wave Rock : sur la commune de Hyden cette étrange formation rocheuse rappelle une vague géante.Windjana Gorge National Park : pas très éloignées des Geikie Gorge et de Tunnel Creek, dans la région du Kimberley, ces gorges ont de beaux paysages.3- TERRITOIRE DU NORD (Northern Territory)Alice Springs : en plein coeur de l'Australie, c'est la ville la plus connue de l'outback. Malgré cela, elle est d'abord une étape sur la route des Ayers Rocks ou des Olgas, ou encore simplement une base pour tout ce qui est activités de plein air ou d'aventure notamment dans les MacDonnell Ranges.Darwin : avec ses allures tropicales, Darwin est la capitale de l'état. Elle compte plusieurs édifices anciens et témoignages de son passé lors de la seconde guerre mondiale. Quelques plages (sans crocodiles) et plusieurs parcs à proximité de la ville dont le Fogg Dam Reserve (oiseaux, reptiles, crocodiles...). Le Kakadu National Park n'est pas loin non plus.Katherine : 300 km au sud de Darwin, la petite ville marque la transition entre l'outback et la zone tropicale. C'est une étape sur la route de Darwin (y compris en train) ou une base pour découvrir les environs et pratiquer nombre d'activités outdoor (pêche, trek, canoë, ornitho...) notamment dans le Nitmiluk National Park.Tennant Creek : ce gros village majoritairement aborigène au milieu du Northern Territory est une référence dans l'histoire des mines d'or de l'Australie. Dans le désert alentours on peut visiter les Devils Marbles et ses énormes sphères rocheuses, de même que plusieurs sites miniers abandonnés.Tiwi Islands : deux îles (Melville et Bathurst) au nord de Darwin habitées par des populations aborigènes. Leur accès (réglementé) permet de découvrir leur culture et traditions notamment artistiques.Yulara : un villages de quelques centaines d'habitants à la porte du parc national d'Uluru-Kata Tjuta.Patrimoine naturelDésert de Simpson : au coeur de l'Australie, à cheval sur trois états, cette immense étendue aride est un haut lieu du tourisme d'aventure en moto et 4x4. On peut également y faire des méharées.Devils Marbles : d'énormes sphères rocheuses photogéniques dans les environs de Tennant Creek.Gregory National Park : second plus grand parc de l'état. Il propose de jolis paysages de rocailles et d'eucalyptus avec des gorges et des reliefs parmi lesquels randonner à pied ou en 4x4. L'endroit est également riche en peintures rupestres aborigènes tout comme le petit parc de Keep River National Park à une centaine de kilomètres.Kakadu National Park : c'est le plus grand parc d'Australie. Il est classé à l'UNESCO notamment pour ses innombrables peintures rupestres aborigènes (notamment à Nourlangie Rock et Ubirr). On peut également y randonner dans de beaux paysages et découvrir sa flore et sa faune à commencer par les très nombreux crocodiles et oiseaux qui y vivent.Litchfield National Park : c'est un des parcs situés dans les environs de Darwin. On y vient pour marcher, profiter des paysages ou encore se baigner au pied des nombreuses cascades.MacDonnell Ranges : cette chaîne montagneuse des environs d'Alice Springs offre d'excellentes opportunités d'activités de plein air et d'aventure dans un très beau décor rocheux et plutôt désolé.Nitmiluk National Park : ce site avec les gorges Katherine et les chutes d'Ediths Falls est à côté de la bourgade de Katherine. Il offre de très bonnes opportunités d'activités sport-nature comme la pêche, le trek, le canoë, l'observation des oiseaux... ou des crocodiles.Rainbow Valley : une petite réserve avec d'assez jolis paysages et formations rocheuses souvent proposée comme excursion au départ d'Alice Springs.Terre d'Arnhem : territoire aborigène isolé, à l'accès réglementé, dans la continuité du parc de Kakadu. Cette immense région permet le tourisme d'aventure et surtout la découverte de la culture et des traditions aborigènes.Uluru-Kata Tjuta National Park : plus connu pour héberger le célèbre Ayers Rock qui est un des plus grands monolithes au monde et les monts Olga, à 25 km de là, qui sont un ensemble de 36 dômes rocheux dominant la plaine. Le parc fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.Watarrka National Park : ce parc du sud de l'état abrite les spectaculaires gorges de Kings Canyon qui sont une des principales attractions du "Centre rouge". On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Australie Méridionale : Coober Pedy; Flinders Range; Kangaroo Island; Naracoorte Caves National Park. - Australie Occidentale : Désert des Pinnacles; Karijini National Park; Ningaloo Reef; Shark Bay. - Nouvelle-Galles du Sud : Blue Mountains; Kosciuszko National Park; Snowy Mountains; Sydney. - Queensland : Fraser Island; Grande barrière de corail; Great Keppel Island; Lady Elliot Island; Undara Volcanic National Park; Whitsunday Islands. - Tasmanie : Freycinet National Park; Maria Island National Park; Zone de nature sauvage de Tasmanie. - Territoire du Nord : Devils Marbles; Kakadu National Park; Litchfield National Park; MacDonnell Ranges; Nitmiluk National Park; Uluru-Kata Tjuta National Park. - Victoria : Goldfields; Great Ocean Road; Gippsland Lakes; Grampians National Park; Wilsons Promontory.
- © VoyageForum -
Vientiane - nord du Vietnam - Hong Kong à vélo English translation pending
Salut a tous,
Je voyage depuis 5 semaines a velo et j'hesite sur ma prochaine destination. Actuellement je suis au Laos, j'ai fais le trajet Luang Prabeng - Vientiane. Avant ca, j'ai voyage pendant un mois en Birmanie.
C'est ma premiere experience a velo, et je remarque que les montagnes sont beaucoup plus stimulante que les parcours au plat. De plus, j'aime la tranquillite et les paysages varies. Selon mon plan presque initial, je devrais rejoindre Singapour (actuellement je me trouve a Vientiane)... Mais... comme la Thailande ne m'attire pas specialement, qu'il s'agit de routes generalement avec pas mal de traffic, et que c'est du plat... Je me dit que repartir vers le nord en direction du Vietnam et traverser la frontiere pour aller en chine pourrait un itineraire bien plus interessant.
Quelqu'un a t'il des conseils a ce sujet??
Que voir au... Botswana English translation pending
Que voir au Botswana ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Francistown : au nord-est, pas loin du Zimbabwe, Francistown est la seconde ville du Botswana. Tout autour on peut voir d'anciennes mines d'or abandonnées. Gaborone : située à la frontière sud-africaine, la capitale du Botswana est d'abord une ville de services. Au niveau touristique, ce sont ses proches environs qui sont intéressants avec le Barrage de Gaborone (pêche, nautisme, oiseaux), le petit Gaborone Game Reserve (faune) et surtout le Mokolodi Nature Reserve (faune).Ghanzi : la capitale du Kalahari est avant tout une étape avec hébergements et services pour les voyageurs visitant la région.Kasane : aux frontières avec la Namibie (Caprivi), la Zambie et le Zimbabwe, Kasane est touristique uniquement grâce à sa position à proximité des Chutes Victoria et surtout du Chobe National Park.Kolobeng : c'est là, à quelques kilomètres à l'ouest de Gaborone, qu'est visible le Mémorial de Livingstone.Molepolole : pas loin de la capitale, la ville a le statut de "village traditionnel".Maun : c'est la ville porte d'entrée au Delta de l'Okavango avec les services et hébergements qui vont avec.Mochudi : au nord de Gaborone, cette commune est considérée comme un "village traditionnel" et dispose d'un intéressant musée.Selebi-Pikwe : ville minière de l'est du Botswana.Serowe : quatrième agglomération du pays, elle est située sur l'axe Gaberone - Francistown. C'est aussi un "village traditionnel" du Botswana.Tsabong : la seule bourgade du sud du Kalahari.2- Patrimoine naturel Central Kalahari Game Reserve : c'est la seconde plus grande réserve au monde. Située dans le Kalahari elle abrite un très grand nombre d'espèces animales (lions, girafes, buffles...). C'est aussi l'habitat traditionnel des populations Bochiman. Dans sa partie sud, le petit parc de Khutse lui est contigü.Chobe National Park : ce vaste parc est un incontournable de tout voyage au Botswana. On y croise en effet toute la faune africaine (dont plus de 50 000 éléphants !) dans de très beaux paysages.Chobe River : les petites croisières sur cette rivière qui traverse le parc du même nom sont un "classique" proposé par tous les professionnels locaux du tourisme.Delta de l'Okavango : c'est le plus grand delta intérieur au monde et un paysage marécageux unique qu'on peut découvrir sur de petites embarcations ou en avion. Il abrite une importante variété d'animaux dont de nombreuses espèces d'oiseaux.Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Kgalagadi Transfrontier Park : un des trois parcs situés dans le Kalahari, à cheval entre l'Afrique du Sud et le Botswana. On y trouve différents fauves, gazelles et nombre d'espèces d'oiseaux.Khama Rhino sanctuary : au nord de la ville de Serowe, une réserve créée pour la protection des rhinocéros.Lepoke Hills : ces belles collines granitiques renferment des grottes et des peintures rupestres.Makgadikgadi & Nxai Pans National Park : immense désert de sel dans la partie nord du Botswana avec de superbes paysages et localement des troupeaux de zèbres ou de flamants roses.Mokolodi Nature Reserve : à la périphérie de Gaborone, la petite réserve abrite nombre d'espèces africaines (rhinos, éléphants, girafes, zèbres, oiseaux, reptiles...). Manyelanong Game Reserve : petite réserve à la frontière sud-africaine, au sud de Gaborone. Moremi National Park : ce parc situé dans la partie Est de l'Okavango est limitrophe du Chobe. Il est très riche au niveau de la faune (lions, éléphants, buffles, oiseaux...). Il se visite aussi bien en 4x4 qu'à pied ou en petites embarcations.Nata Bird Sanctuary : une réserve "spécialisée" dans les oiseaux située dans le nord-est du pays.Tsodilo : c'est le seul site du Botswana classé à l'UNESCO. On y trouve plus de 4 500 peintures rupestres sur des rochers. On peut randonner dans la région.Tuli Game Reserve : cette réserve privée accueille nombre d'éléphants (et autres mammifères), plus des oiseaux.3- Le plus apprécié...
Central Kalahari Game Reserve; Chobe National Park; Chobe River; Delta de l'Okavango; Désert du Kalahari; Makgadikgadi & Nxai Pans National Park; Moremi National Park; Tsodilo.
- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Francistown : au nord-est, pas loin du Zimbabwe, Francistown est la seconde ville du Botswana. Tout autour on peut voir d'anciennes mines d'or abandonnées. Gaborone : située à la frontière sud-africaine, la capitale du Botswana est d'abord une ville de services. Au niveau touristique, ce sont ses proches environs qui sont intéressants avec le Barrage de Gaborone (pêche, nautisme, oiseaux), le petit Gaborone Game Reserve (faune) et surtout le Mokolodi Nature Reserve (faune).Ghanzi : la capitale du Kalahari est avant tout une étape avec hébergements et services pour les voyageurs visitant la région.Kasane : aux frontières avec la Namibie (Caprivi), la Zambie et le Zimbabwe, Kasane est touristique uniquement grâce à sa position à proximité des Chutes Victoria et surtout du Chobe National Park.Kolobeng : c'est là, à quelques kilomètres à l'ouest de Gaborone, qu'est visible le Mémorial de Livingstone.Molepolole : pas loin de la capitale, la ville a le statut de "village traditionnel".Maun : c'est la ville porte d'entrée au Delta de l'Okavango avec les services et hébergements qui vont avec.Mochudi : au nord de Gaborone, cette commune est considérée comme un "village traditionnel" et dispose d'un intéressant musée.Selebi-Pikwe : ville minière de l'est du Botswana.Serowe : quatrième agglomération du pays, elle est située sur l'axe Gaberone - Francistown. C'est aussi un "village traditionnel" du Botswana.Tsabong : la seule bourgade du sud du Kalahari.2- Patrimoine naturel Central Kalahari Game Reserve : c'est la seconde plus grande réserve au monde. Située dans le Kalahari elle abrite un très grand nombre d'espèces animales (lions, girafes, buffles...). C'est aussi l'habitat traditionnel des populations Bochiman. Dans sa partie sud, le petit parc de Khutse lui est contigü.Chobe National Park : ce vaste parc est un incontournable de tout voyage au Botswana. On y croise en effet toute la faune africaine (dont plus de 50 000 éléphants !) dans de très beaux paysages.Chobe River : les petites croisières sur cette rivière qui traverse le parc du même nom sont un "classique" proposé par tous les professionnels locaux du tourisme.Delta de l'Okavango : c'est le plus grand delta intérieur au monde et un paysage marécageux unique qu'on peut découvrir sur de petites embarcations ou en avion. Il abrite une importante variété d'animaux dont de nombreuses espèces d'oiseaux.Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Kgalagadi Transfrontier Park : un des trois parcs situés dans le Kalahari, à cheval entre l'Afrique du Sud et le Botswana. On y trouve différents fauves, gazelles et nombre d'espèces d'oiseaux.Khama Rhino sanctuary : au nord de la ville de Serowe, une réserve créée pour la protection des rhinocéros.Lepoke Hills : ces belles collines granitiques renferment des grottes et des peintures rupestres.Makgadikgadi & Nxai Pans National Park : immense désert de sel dans la partie nord du Botswana avec de superbes paysages et localement des troupeaux de zèbres ou de flamants roses.Mokolodi Nature Reserve : à la périphérie de Gaborone, la petite réserve abrite nombre d'espèces africaines (rhinos, éléphants, girafes, zèbres, oiseaux, reptiles...). Manyelanong Game Reserve : petite réserve à la frontière sud-africaine, au sud de Gaborone. Moremi National Park : ce parc situé dans la partie Est de l'Okavango est limitrophe du Chobe. Il est très riche au niveau de la faune (lions, éléphants, buffles, oiseaux...). Il se visite aussi bien en 4x4 qu'à pied ou en petites embarcations.Nata Bird Sanctuary : une réserve "spécialisée" dans les oiseaux située dans le nord-est du pays.Tsodilo : c'est le seul site du Botswana classé à l'UNESCO. On y trouve plus de 4 500 peintures rupestres sur des rochers. On peut randonner dans la région.Tuli Game Reserve : cette réserve privée accueille nombre d'éléphants (et autres mammifères), plus des oiseaux.3- Le plus apprécié...
Central Kalahari Game Reserve; Chobe National Park; Chobe River; Delta de l'Okavango; Désert du Kalahari; Makgadikgadi & Nxai Pans National Park; Moremi National Park; Tsodilo.
- © VoyageForum -
Le Laos et le Cambodge au jour le jour English translation pending
Ceux qui veulent vivre un peu l'aventure en suivant mes pas, pourront lire ce qui suit au jour le jour:
Le Laos ou le pays du million d’éléphants.
C’est un des pays le plus pauvre du monde; seulement la moitié de la population est alphabétisée. Dans le nord, des paysans vivent de la culture du pavot (Opium). Ici, les éléphants travaillent (sauf les sauvages) comme en Inde, Birmanie et Thaïlande. Il y a 60% de Bouddhistes et 49 ethnies différentes. Le pays est traversé par le Mékong sur près de 1000 km.
Le réseau routier est sommaire. Les véhicules ne partent que lorsqu’ils sont pleins (avion, bateau, bus, van). La plupart de la population est très souriante.
Après l’incertitude de prendre le vol du Vietnam suite au typhon qui rôde actuellement, je pars quand même à 5H du matin voir si mon périple aura bien lieu. De Bruxelles, on ne sait rien me dire. Il faut attendre Paris. Je suis tôt donc je m’installe dans un des 5 fauteuils relaxants de l’aéroport. Quelle chance!!!! Mon instinct fait que mes yeux s’ouvrent à 10 minutes de l’embarquement… Je galope car ce n’est pas tout près. Pas de panique, l’avion a 40 minutes de retard, ce qui ne fera pas mon affaire à Paris où je vais être juste. Effectivement, j’arrive au terminal I et dois aller au 2. Ce qui me fait une belle trotte, prendre la rame, aller au scan des bagages où je perds mon billet d’avion. Je reprends une autre rame pour le terminal 2E et vais à Air France refaire un billet; j’arrive au moment où on appelle les deux derniers passagers dont je fais partie. J’écris ces lignes dans l’avion Vietnam Airlines qui a quand même décollé; on verra ce qui nous attend à l’arrivée… On a diné. Il fait noir. Je bois du whisky (Martine en pensant à toi qui dit que j’aime la bière!!!)… J’en suis à mon 3ème (pas de ma faute, l’hôtesse n’a pas compris que je voulais du coca avec et m’en a servi 2 à la suite). Bon on verra si j’ai la gueule de bois à l’arrivée…. Le vol n’a pas paru long (ben oui après ça)… Je m’endors dans le hall de l’aéroport en attendant l’avion pour Luang Prabang. Tout le monde est déjà parti et l’hôtesse vient me réveiller pour embarquer… La honte quoi!
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle fran��ais; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Mardi 12: A la Sabaidee GH, le patron parle français. Les chambres sont propres mais rudimentaires. Il y a beaucoup de moustiques. Je termine ma journée par un massage.
Mercredi 13: J’arrête un tuc-tuc, lui demande son prix pour la journée; on ne se comprend pas; il y a maldonne; je téléphone au proprio pour qu’il s’explique et c’est mécontent que le chauffeur s’en va après m’avoir conduit au plus somptueux temple de la ville: le Vat Xieng Thong qui est appelé le temple de la cité d’or; il date de 1560. Sa particularité est la toiture incurvée descendant au sol. Dans cette chapelle rouge, il y a un immense bouddha couché de toute splendeur. Sur le mur ouest, l’arbre de vie est représenté selon une mosaïque en miroir. Un autre bâtiment renferme le char funéraire très grand et très beau. Je continue ma promenade visitant tous les temples le long de la grand rue dont le Vat Sene Sensoukaram, appelé le temple rouge, toujours en activité. On y béni les véhicules. Il y a une énorme statue du bouddha debout à l’intérieur. Je me fais plaisir avec un massage de pied d’une heure: c’est le pied… J’irai ensuite manger une spécialité du Laos: une salade de papaye très épicée. J’ai dit « no spice », il m’a dit « no » mais c’était « très spice »…
Jeudi 14: Ce matin, je me lève tôt pour voir les moines faisant l’aumône; très beau spectacle mais trop touristiques, en tout cas où j’étais. Peut-être y a-t-il un autre endroit plus authentique. J’achète des petites bananes et m’en vais monter le Mont Phousi avec ses 328 marches. Il fait très chaud et la chaleur est humide. Je dégouline de partout. La vue du haut près de la flèche dorée est spectaculaire sur la rivière, le Mékong et la ville. C’est aussi lentement qu’à la montée que je redescends par un autre chemin qui me fera sortir juste devant le Palais Royale mais il est trop tard pour aller le visiter maintenant. Je compte revenir à la guesthouse mais de fil en aiguilles, je me laisse aller à une balade le long du Mékong, aller y prendre un jus de Mangue, aller refaire un massage de pied que l’on propose à toutes les échoppes. En chemin, j’irai voir le temple Vat That puis assiste à une cérémonie au Vat Ho Xieng. Je rentre faire un massage pour terminer la journée. Ce soir, je mange avec Claudine et Deny, rencontré via une correspondante au Laos. En rentrant à la GH, je rencontre un autre couple de français avec qui j’ai correspondu sur le VF également.
Vendredi 15 Aujourd’hui, avec Claudine et Deny, nous sommes partis en bateau sur le Mékong aux grottes sacrées de Pak Ou. Nous traversons un paysage féérique avant d’arriver après 2 heures de navigation aux grottes creusées dans les falaises calcaires abruptes. On nous dépose au pied de la falaise pour voir la première grotte remplie de 3000 bouddhas de toutes sortes, couchés, assis, debouts; en fait il y a 35 positions différentes du bouddha, la position couchée était la dernière. La seconde est un peu plus haut, 2ème étage sans ascenseur avec une volée d’escaliers très difficiles à gravir. Je préviens mes compagnons de fortune qu’ils ne m’attendent pas sauf pour le bateau…. Je ne regrette pas mon effort car c’était spectaculaire de voir ces bouddhas dans le noir (lampe de poche pour voir). Je me suis régalée et parmi tous, j’ai trouvé un petit Ganesh (faut le faire ça quand même…) je me demande ce qu’il faisait là. Ceux qui me connaisse savent qu’il y a toujours un hic avec moi, hé ben oui….En sortant de la grotte, j’ai pris à gauche un petit sentier suivant un groupe de touristes; après un quart d’heure, le petit guide qui s’était déjà retourné plusieurs fois signale au groupe qu’une personne est derrière lui, or il doit fermer la marche. Le groupe anglais confirme que je ne fais pas partie de la colonie. Je pensais tout simplement qu’il y avait encore une grotte à visiter plus haut; or il partait en trekking…. Je suis retournée sur mes pas et en sortant du sentier, Deny était remonté craignant que j’eusse un problème… Et voilà pourquoi, j’aime voyager seule. On ne fait pas des frayeurs aux gens!!! En fait, en regagnant le bateau, on a bien rigolé … surtout eux… Nous continuons notre croisière jusqu’au croisement du Mékong et de la rivière Nam OU. Nous sommes entourés de falaises et de montagnes. En rebroussant chemin, on s’arrête dans un petit village où l’on fabrique l’alcool de riz et où l’on tisse. Je me suis laissée tentée par un chapeau!!! Enfin, nous rentrons à vive allure car le soir tombe et n’avons pas de phares au bateau. C’était une belle excursion qui s’est terminée par un massage où je me suis royalement endormie. J’ai mangé des feuilles de bananes grillées parsemées de graines. Très bon.
Samedi 16: Je pars en tuc-tuc pour les cascades de Kuang Si. Le chemin est apaisant. En entrant, il y a un parc d’ours noirs, bien aménagés. En les observant, on s’aperçoit qu’ils sont joueurs et même qu’au retour, j’assiste à un accouplement qui n’en finissait pas… moi comme d’autres touristes n’avons pas attendu la fin… Il y a plusieurs paliers à la cascade dont une où l’on peut plonger en se lançant avec une corde (je ne l’ai pas fait). La 3ème où la plupart des gens s’arrêtent est magnifique, environ 25 mètres. J’avais prévu ne pas grimper au-dessus mais la tentation fut trop forte et me suis lancée dans un périple parfois regrettable. J’ai pris le chemin de gauche et à la sueur de mon front suis arrivée au-dessus où il a fallu enlever les chaussures pour traverser une partie. Puis suis redescendue par l’autre côté faisant ainsi la bouche. Encore heureux qu’un gentil monsieur Australien m’a aidé toute la descente sinon, je pense bien que je me serais cassée la figure, plus court mais plus aride. Mais le paysage vraiment valait la peine. Cette étape en plus à mon périple m’a fait perdre 2H et je m’attendais bien à être engueulée par le conducteur du tuc-tuc mais il n’en fût rien. Ils sont gentils quand même. Sur le chemin du retour, il m’a arrêté dans un village typique mais bord de route ce qui veut dire touristique. Enfin quand même, c’était bien de voir ces petits enfants en habits traditionnels qui se tournaient pour ne pas qu’on les prennent en photo si on n’achetait pas un produit aux mamans…. Cette journée m’a valu un bon massage et une bonne bière. J’ai mangé un buffet de légumes pour 1 euro.
Dimanche 17 Je me réveille à midi! Je sais ce n’est pas bien mais je n’y peux rien, je ne me suis pas réveillée avant. Le temps de glander un peu, il est 13H30 quand enfin, le patron vient frapper à ma porte s’inquiétant de mon sort. Décidément, j’ai l’art de faire tracasser les gens. Je voulais visiter le musée royal mais c’est dimanche et il est fermé. Je loue un vélo pour l’après-midi et part en randonnée sur l’autre rive de la Nam Kham. Après avoir passé un pont en bambou, je me restaure de viande (j’avais pourtant dit que je n’en mangerais pas); je ne mange pas tout et un chien en profite. Tout au long du chemin, je vais de temple en temple et c’est vraiment un grand plaisir de faire du vélo au Laos. Sur mon plan, il y avait possibilité de retraverser le 2ème pont mais apparemment, il n’existe plus (only boat). Demi-tour et me voilà relancée. Je pousse la bicyclette jusqu’où se rejoignent la Nam Ou et le Mékong. Le retour se fera en longeant celui-ci. Je m’arrête pour faire un massage de pied mais après 5 minutes, je stoppe tout car le gars n’est pas concentré du tout sur mes pieds et il y a un bruit infernal dans la pièce. Le soir, je soupe avec Claudine et Deny qui partent demain pour le nord. Je les retrouverai à Paksé car nous ferons le plateau des Bolovens ensemble (en 2 jours). Ce soir, je me suis contentée d’une salade laotienne: mmm, il y avait des cacahuètes dedans. Mardi 19: Je suis partie à 9H30 sous une pluie battante pour prendre le bus de VANG VIENG. Il y avait du brouillard évidemment mais j’ai quand même pu admirer le paysage. Qu’est-ce qu’on était haut un moment!!! Plus on avance sur VV, plus beau c’est. J’attends demain avec impatience pour découvrir de plus près. Vu l’heure, je n’ai rien pu entamer aujourd’hui; le temps d’arriver à l’hôtel encore 15 minutes de tuc-tuc et ici, il fait nuit à 18H. J’ai quand même été faire un massage, y avait plus que ça à faire puis une Beerlao….
Mercredi 20 Ce matin, je remonte sur une bicyclette pour faire mes balades. Je commence par chercher les grottes de THAM PHY KHAM qui ont servi de refuges aux laotiens lors de l’invasion des chinois au 19ème siècle. Il faut gravir 147 marches pour y arriver mais qu’est-ce-que je me suis régalée. Elles sont immenses et encore on ne visite qu’une partie. Il y fait frais (ouf). Je rencontre deux bonzes avec qui je discute. Puis je me retrouve seule dans la grotte, j’ai écouté le silence. A ce point, je ne l’avais jamais entendu. Rien. C’est flippant de se savoir à l’intérieur de la terre, seule; je n’ai pas pu m’empêcher un moment donné à penser à un film d’horreur… A la sortie, je retrouve les deux moines à qui j’offre un jeu de cartes; en échange, il m’offre un petit bouddha. Je peux assurer qu’il ne me quittera JAMAIS. En bas de la grotte, il y a une petite cascade avec une eau limpide; étant presque seule aussi en bas, j’ai pu profiter du bruit de l’eau. Autre effet!!! Et c’est là qu’on se dit: vive le voyage en solitaire… avec soi-même. Au bord de la cascade, je mange un fruit qui ressemble à un pamplemousse rose mais ce n’est pas ça, quelqu’un me dira bien ce que c’est, dans les habitués du forum. En tout cas, c’est bon. Je remonte sur mon véhicule à deux roues dans l’espoir d’aller voir les gens passer sur la rivière dans leur pneu (tubing); en fait, au départ, je venais ici pour en faire mais ma petite voix intérieure me dit que non… je vais me casser la figure contre un rocher et finir noyée. Mais auparavant, je fais une bonne série de kilomètres pour admirer le paysage. Je termine ma journée en mangeant un humus fallafel (délicieux) mais je ne sais pas ce qu’il y a dans ces boulettes. Puis par un massage bien évidemment. Demain, je pars en moto avec chauffeur pour des horizons plus lointains. Jeudi 21: Il faut dire que je suis dans la ville la plus fêtarde du Laos, enfin plus exactement ça l’était car il y a eu des restrictions suite à de nombreux décès et je comprends quand je vois le courant de la Nam Xong. Les fêtards la descendant en bouée prenaient de gros risques. Il parait quand même qu’encore maintenant, la plupart repart le matin pour une autre destination avec la gueule de bois. Donc, je n’ai pas de scrupules avec ce que j’ai bu, je ne l’aurais pas. Enfin, je crois…. 2 bières d’ici, ça fait 4 de chez nous…. Je n’ai donc pas fait de tubing sauf dans une grotte où je me suis retrouvée assise dans un pneu pour visiter la grotte, les fesses dans l’eau; j’avais prévu le coup et avait des habits de rechange. Donc ce matin, je pars en moto, à 14 Km au nord de la ville, vers la grotte éléphant où est érigé un grand bouddha et éléphant car on devine dans les roches cette forme. Un peu plus loin Tham Hoy, tham Loup et la water cave. Ce fut un délice. Mais heureusement que mon petit guide m’a épaulé et encore, un moment donné dans la cave du loup, je me suis demandée s’il connaissait vraiment le chemin; nous tournions et retournions à l’intérieur de cette grotte que je n’aurais jamais su retrouver la sortie. Nous étions munis d’une lampe de poche frontale. C’est incroyablement beau. Aucun regret. Contente d’avoir vécu ça… Nos grottes de la montagne St. Pierre pourrait prendre l’exemple pour les aménager. Il a fait très chaud et même dans les grottes, je transpirais toute la sueur de mon corps mais était-ce de chaud ou de peur???? Je me suis quand même prise une stalactite sur la tronche mais légèrement. Au retour, j’ai réservé mon billet de mini-van pour partir demain matin vers la capitale Vientiane. Je me suis régalée ce soir avec une salade de papaye et une salade laotienne (promis j’en fais une à mon retour. Dois-je encore signaler que j’ai fait un massage!!!!
Samedi 23 Je démarre avec un triporteur à 9H20 pour le Bouddha Parc (Vat Xieng Khouane). Il faut une heure pour faire le trajet (24 km). Je pense que j’aurais été vite à vélo. Les 6 derniers kilomètres se font sur une route avec des trous d’autruches… Au point que j’ai failli voler hors du véhicule et dire si c’était harde, une baleine de mon soutien-gorge a sauté hors de son étui… J’aurais sûrement les fesses bleues demain comme en Tunisie sur un dromadaire… Mais le résultat était au rendez-vous; un parc à la DALI construit en 1958 par un moine qui a voulu réunir les philosophies Bouddhiste et Hindouisme. Et ce avec le don des fidèles. Il y a aussi une sorte de grosse citrouille en béton dont on rentre par une grande bouche; elle représente l’univers qui part de l’enfer au paradis. Ben moi, en arrivant au Paradis, j’ai bien crû m’être cassée Le petit doigt en sortant par le trou juste fait pour les tailles laotiennes. Bon, j’ai eu mal une heure, une pilule miracle et un peu d’huile essentielle (et oui, je me promène avec ma pharmacie). Pour redescendre rebelote, j’en ai transpiré des gouttes de labeur. En bas, je me suis dis, ho c’était chouette! Sur le chemin du retour, après 4-5 km, j’aperçois le pont de l’amitié qui relie le Laos à la Thaïlande. Je demande à voir le temple Vat Si Muang, le plus vénéré qui abrite le Bouddha d’Emeraude magnifique. Il s’y passait justement une cérémonie (les vœux d’un moine je crois car il était habillé tout blanc). Je vais ensuite au plus important temple du Laos, le Vat Pha That Luang, à 4 km de la ville. Il a une longue histoire qui remonte au 3ème siècle avant JC…. On doit y avoir trouvé des reliques car il date de 1566 et restauré par l’école française en 1900 mais la restauration est controversée et se refera en 1931 sur base d’esquisses de 1867. C’est dire qu’il a une histoire… je reçois un diner gratuit; j’ai chaud et je commence à avoir mal aux pieds et être fatiguée. J’irai quand même visiter le musée national qui relate surtout la lutte du pays pour revendiquer son identité. A savoir que le Laos était un royaume et devient une république en 1975. On y trouve aussi des vestiges historiques dont notamment une jarre de la plaine dont je ne comprends pas bien l’histoire; je pense qu’elle servait d’urnes mais je dois me renseigner. J’ai zappé cette étape du voyage bien que ça m’aurait plu mais on ne peut pas tout faire en si peu de temps. Je terminerais ma journée le long du Mékong pour y voir le coucher du soleil. Alors qui dit qu’il n’y a rien à faire à Vientiane? Demain, je m’envole pour Paksé dans le sud.
Dimanche 24
Je prends le vol de Vientiane - Paxhe et arrive vers 13 H. La journée étant bien entamée, je décide d’aller directement aux 4000 Iles tant qu’à faire…Je m’octrois le luxe de prendre un taxi pour 50 euros qui me conduira de l’aéroport à Nasakang (presque 3H de route) où là j’aurais une pirogue pour les Iles. J’avais décidé de me rendre à l’île Don Khone mais bêtement, en suivant les premiers passagers, je descends au premier arrêt qui était Don Det. Pour trouver ma guesthouse évidemment, personne ne connaissait; je me suis ainsi rendue compte que j’étais sur la mauvaise île. Décidément, ça m’apprendra à toujours suivre tout le monde. J’attends une autre pirogue qui m’y conduira. J’ai opté pour la GH Pa ka car j’ai su que le patron parle fran��ais; en fait, c’est la patronne. C’est clean pour 5 euros avec salle de bain et terrasse personnel au bord du Mékong; il y avait pour 8 euros la clim mais pas de vue Mékong mais franchement, la nuit ça n‘a pas été trop chaud; le jour, je ne suis pas là et j‘ai très chaud…
Lundi 25 J‘avais décidé de faire pédale douce ce matin et me suis donc bien relaxée. A 11H, je réserve à ma mamy le ticket pour les chutes de Phapheng pour 9 euros car je suis seule… Mais il s’occupe de tout! Aussitôt payé, aussitôt parti. Pirogue de la guesthouse jusque Nakasang et de là, side-car jusqu’aux chutes (ça je n’avais pas encore fait…) qu’Est-ce que je regrette le petit ventilateur à pile de mon petit Pierre…Il fait très très chaud, je dégouline. Bref, pour en revenir aux chutes, elles sont superbes. Le Mékong se transforme sur 13 km en puissants rapides entrecoupés de plusieurs chutes. Au retour, en sortant de la pirogue, je fais le grand écart, une jambe dans une pirogue et une dans l’autre, le problème c’est qu’elles s’éloignaient… A peine rentrée, à peine repartie louer un vélo pour aller aux chutes de LI PHI qui se trouvent au sud de l’ile; en passant, je vois la locomotive datant du temps des français. Les chutes sont impressionnantes pour leurs rapides et leur intensité. Selon les laotiens, elles renfermeraient des esprits, c’est pourquoi, les villageois n’y vont pas. Elles sont moins hautes que celles de Phapheng mais plus longues et plus intenses. J’ai adoré et y suis restée un bon bout de temps, poussant même jusqu’à la petite plage. Je viens de rentrer et inutile de vous dire que je rédige ces lignes devant une Beerlao….Demain départ pour Champassak, sais pas encore pas quel moyen de locomotion! Mardi 26 Je quitte ma douce guesthouse Pa Kha sur l‘Ile de Don Khone en pirogue jusque Nakasan. De là, parcours du combattant en allant chercher un peu tout le monde à des endroits différents. Remontée sur la berge avec les bagages lourds; je n’en peux plus; il faut marcher 15 minutes pour le bus de Champasak. J’arrive dans le bus en nage. On attend encore 20 minutes puis départ mais en s’arrêtant plusieurs fois. Galère. Enfin, arrivée à Champassak vers 15H. Ce n’est pas fini, il faut prendre une autre pirogue car nous sommes du mauvais côté du fleuve… Enfin, nous démarrons après plusieurs négociations car il y a des gens qui ne voulaient pas payer pour la traversée. Ils sont donc descendus attendre le ferry (2H30 d’attente). Ouf, nous partons. Mais de l’autre côté de la berge, escalier de meunier à grimper avec les bagages. Mon Dieu, dans quelle histoire je me suis encore fourrée. Je vais m’épuiser. Première guesthouse, ce serait trop beau pour qu’elle me convienne (Anouxa qui pourtant plait à tout le monde). Donc je vais à l’hôtel Amphone. Pas de tuc-tuc et il y a 2 km…. Une moto me charge avec mon gros sac et mon troller devant lui; il n’y avait que ses yeux qui dépassaient juste pour voir la route… et moi cramponnée derrière avec mon sac à dos. Les gens qui nous ont vu partir riaient aux éclats, moi moins…. Après mon installation, je loue une bicyclette; elle ne va pas, les pneus sont plats. Je la ramène et prends la 2ème de l’hôtel qui ne va pas, elle fait un drôle de bruit et n’avance pas. Je la ramène et en loue une ailleurs. Direction Champassak Spa pour un massage aux herbes bien mérité.
Mercredi 27 Comme prévu, je pars de bonne heure pour aller visiter le lieu magique qu‘il y a à visiter à Champasak: le Vat Phou. C‘est un temple montagne donc comme le mot le dit, il est construit dans la montagne… Ce qui signifie grimpette… Déjà à 8H, il faisait très chaud pour y grimper. J‘ai beaucoup apprécié la grotte dans la falaise où il y a l‘eau sacrée qui coule des fissures de la montagne. J‘y suis restée un bon moment, tranquille. Ce temple date de l‘époque préangkorienne soit 5-6ème siècle après JC; On y trouve un mélange de statues hindouistes et bouddhistes. Je finis ma visite à midi pile. Après-midi, spa bien-être chez Nathalie (Champasak Spa) qui s’est installée au Laos depuis 5 ans. Je rentre à vélo et vais manger le long du Mékong avec un monsieur un peu farfelu mais qui me parle d’Angkor qu’il connait bien. En fait, j’ai mangé mon premier plat d’une variété d’insectes vivants, sans le vouloir car il tombait dans la sauce de mon plat de nouilles au poulet…..
JEUDI 28 Je me laisse la matinée pour traîner et à midi, je pars en minibus à Paksé où je rencontre le couple avec qui j’ai fait les grottes de Pak Ou. Nous devons partir demain pour 2 jours faire le plateau des Bolovens. Alors aujourd’hui, pas de courage, fatiguée et tant mieux que ça tombe aujourd’hui (17ème jour comme d’habitude, jour à ne rien faire). Je n'ai pas pu m'empêcher d'aller manger dans un resto indien juste devant l'hôtel et de demander au patron d'où il venait; en plus, vu la couleur de sa peau, j'aurais misé juste.... Chennay (Madras). Je vous laisse deviner où se déroulera mon prochain long voyage???????Ne me dites pas que vous avez trouvé.....😏
Le Cambodge Le pays est une monarchie de 14,5 millions d’habitants pour 181.000 km².
Dimanche 1er décembre: je m’envole pour SIEM REAP au Cambodge début d’après-midi. J’ai réservé chez une française pour ma facilité. Elle a un programme tout établi et a ses propres tuc-tucs. Quand je pense que je me suis cassée la tête des nuits entières à essayer de les mettre dans l’ordre chronologique, etc… A 16H30, je vais chercher mon pass de trois jours (40 dollars) ainsi demain, je n’aurais plus qu’à passer sans faire la file. Le driver me conduit déjà voir un temple: le BAYON qui est magnifique mais dont je tourne en rond sans trouver la sortie. Pas compliqué mais aucun sens de l’orientation et quand ça tourne. Demain , je prends la boussole.
Lundi 2 décembre: 6H du matin, départ pour la visite. 1er temple: Angkor Vat, je pense le plus grand site. 2H30 pour le visiter. Il est beau, bien conservé par rapport aux autres. J’apprécie l’entrée principale du roi, les deux entrées à côté pour les notables, les deux autres entrées encore plus à côté pour les éléphants et les serviteurs étant moins bien considérés rentreront par l’arrière. Il est tôt donc pas encore de cars de japonais, chinois ou thailandais…seulement des petits groupes de 2 à 5 personnes ou des solitaires comme moi. C’est un temple hindouïste du 12ème dédié à Shiva. On me dépose à l’entrée Est et on me reprend 2H30 plus tard entrée Ouest. 2ème temple: Prasat Kravan, le plus vieux temple découvert sur le site, du 10ème siècle. Il est hindouiste et dédié à Vishnou. Il a cinq tours et est fait en partie avec de belles briques fabriquées sur place ce qui est original. 3ème temple: Prasat Bantheay Kdei; magnifique monastère bouddhique du 12ème siècle. Il était équipé d’une salle de danse. 4ème temple: Sras Srang: juste en face. C’est un lac artificiel où les rois se baignaient. Il fut construit au 10ème siècle. 5ème temple: Pré Rup du 10ème siècle, temple hindouiste dédié à Shiva. Très abimé suite à l’érosion. 6ème temple: le Mébon oriental dont je ne me souviens plus du tout. 7me temple: Ta Som; tour à l’entrée ouest et fin du temple bloquer par un énorme banian. 8ème temple: Neak Pean ou les serpents enroulés: temple hindouiste du 10ème siècle. Il était construit sur une ile et on ne savait y aller qu’en bateau Au bout de la passerelle, tout et fermé. On ne peut aller plus loin depuis 3 ans. On soignait les malades avec l’eau sacrée. 9ème temple: j’ai dû faire le Prasad Tad Ney et le Tad Kéo mais j’ai oublié. 10 et 11èmes : je termine par la terrasse des Lépreux et des éléphants. De là, on aperçoit en face les tours où les familles jugeaient leurs voisins (en fait, on mettait au dessus des tours les deux personnes en litiges et le premier qui avait un malaise était le fautif; les familles opposées les surveillant). 12ème : je pénètre dans le palais royal mais sans grimper au-dessus cettre fois. J’ai juste le temps de rentrer, prendre une bière, me doucher avant d’aller au spectacle de danses populaires à Aspara. On mange bien mais spectacle court.
Mardi 3 décembre: Je pars en voiture cette fois vers le temple de Banteay Srey où je suis tranquille car il n’est que 7H du matin. On l’appelle aussi la citadelle de la femme car les motifs sont très fins et on dit qu’il n’y a que des dames pour faire un tel travail. Les tons sont ocres. Ensuite, le Banteay Samre du 12ème siècle; je n’arrive plus à me souvenir des détails tellement j’en ai vu; c’est malin je sais mais bon c’est ainsi. Là les choses vont commencés à se gâter: les deux prochains temples que le chauffeur me présente, je les ai fais hier avec un autre chauffeur de la guesthouse. Je demande à faire le 3ème, le Prasat Ta Prum mais celui là était au programme de demain. Je le fais quand même et le chauffeur m’attend à la sortie est alors que je suis rentrée par l’ouest; je demande à un autre driver de lui téléphoner (heureusement que j’avais pris son téléphone) mais là, il n’y avait pas de réseau. Enfin, quand le réseau réapparu, il vint ainsi me chercher. Je n’étais pas contente. Je n’avais plus envie de voir des temples. J’en ai encore vu deux toutefois mais des petits sans grande importance. A midi, je demande qu’il m’emmène faire un massage de pieds; j’en avais marre. Mais là où les choses se gâtent vraiment, c’est à la rentrée à la guesthouse. Je signale à Nancy et Marion, soit disant les patronnes…à ce que je croyais… qu’il y a eu un petit problème. Du coup, Marion et Nancy m’engueulent me disant que je n’arrête pas de changer le programme. Je réponds que ce n’est pas une raison pour ne pas me signaler qu’on m’attend à une autre porte que la porte où je suis rentrée. Elles se défendent disant que je n’ai qu’à suivre le programme qu’elles ont fait. Je dis qu’elles n’ont qu’à faire une photocopie du programme car on ne peut pas retenir tous les noms et ne pouvait donc pas ainsi savoir ce qui était au programme du lendemain. Bon, je vais en ville (affreuse cette ville)… et au retour, Nancy me lance des vannes devant les clients. Je dis que je m’en vais demain matin. Elle s’en fout et part. Les autres me disent qu’en fait, je ne dois pas faire attention, elle a des problèmes et n’est plus propriétaire de la Lovely GH. En fait, je décide donc de rester par sympathie pour le nouveau propriétaire laotien qui est sympa, qui parle aussi français et se débrouille du mieux qui peut pour tout organiser. Journée terminée. Demain départ avec le même chauffeur mais je crois qu’il fera attention de me dire à quelle porte il m’attendra.
jeudi 5: je m'offre une grasse matinée et part à 10H30 pour la visite d'une ferme de vers à soie. Sympa. Ensuite, je fais le village culturel où je me suis régalée avec les spectacles des différentes ethnies.
Ensuite, je suis allée dans le tunnel des bombardements du Vietnam. Je pensais que c’était des photos mais non c’était comme un train fantôme sauf qu’il n’y avait pas de train… Je n’étais pas du tout à l’aise mais alors pas du tout… il devait sûrement y avoir une vidéo car à la fin, le gardien est venu m’accompagner… L’horreur mais c’Est-ce qu’ils ont vécu malheureusement. Le soir, souper avec mes copains français rencontrés au Laos qui arrivaient.
Vendredi 6: départ ce matin pour 4 heures de bus; direction Battambang. Les routes sont en très mauvais état. A l’arrivée, j’ai été surprise de voir mon nom sur une pancarte avec l’hôtel où j’allais. Je n’avais prévenu que j’arrivais avec ce bus; j’aurais pu venir en taxi ou en bateau…. Enfin bien contente, pas de bagages à porter. Mais il va s’incruster pour me faire les excursions. Il n’a pas perdu et il n’a pas gagné car j’ai été au cabaret vert dirigé par des français voir s’il avait un tuc-tuc pour deux jours. Ils en ont un un jour. Donc je fais un jour avec celui qui est venu me chercher et ai choisi ce qui n’a pas besoin d’explications. Le reste se fera avec le français. Il m’a déjà demandé dix fois pour aller manger. Je lui ai dit que c’est mon problème si je mange ou pas. Il s’est calmé et m’a proposé de m’emmener au cirque. J’ai accepté car c’est pour une bonne cause ici au Cambodge (enfants orphelins ou pas les moyens de scolariser, etc.…). j’ai passé une excellente soirée, c’était de l’acrobatie avec le fil conducteur sur l’adventure… encore beaucoup d’humour!!! J’ai été mangé au white rose et ne sachant que prendre, j’ai pris deux plats… Je me suis régalée mais j’ai trop mangé…
Samedi 7: je prends un tuc-tuc pour la journée. Après le tunnel des bombardements, je me lance sur le train bambou. Alors ça, c’est une plateforme posée sur deux essieux, pas de freins, un conducteur active une manette à l’arrière et on défile à 30 à l’heure sur des rails ni parallèles ni entretenues depuis que les français sont partis. Je suis assise en première position. J’ai hurlé mais en ressentant un sentiment d’immense liberté. Si je devais mourir, ce serait comme ça que je le voudrais… Je pense que c’est le seul au monde. J’ai visité une briqueterie moins marrante. Je poursuis mon parcours par une visite viticole et j’ai 4 verres à déguster. Je pense que cette journée est cool mais nous allons ensuite au temple Banon et il y a 368 marches à gravir….On aurait pu faire la dégustation après!!!! Je veux aller aux caves à proximité mais après avoir marché un kilomètre dans la jungle, accompagné d’un gamin, au vu de l’entrée de la grotte, je rebrousse chemin. Alors maintenant, le Phnom Samphéou, un lieu que je voulais absolument aller. C’est du tout de cette montagne que les Khmers rouges jetaient les Cambodgiens, femmes et enfants compris. Je suis rentrée dans la grotte où ils atterrissaient et ai ressenti un malaise tellement le lieu est fort en tension négative. Ils restent un sanctuaire avec les ossements; Ces gens ont vécu l’horreur du temps des Khmers rouges; ce fut un génocide dont je parlerais plus longuement sur ma visite de Phnom Phen où le musée se trouve. Je termine ma journée par l’admiration d’un temple à Battambang. En rentrant, je fais ma maline en commandant une bière pour boire dans ma chambre; en l’ouvrant, je m’aperçois qu’un c’est un stout. Je revis mon enfance, il ne manque plus que le sucre et le jaune d’œuf dedans…….
Dimanche 8: je fais le tour des artisans, voir comment on fait les bâtons d’encens, comment on fait la pate pour les nems, comment ils font les nouilles avec du riz, comment ils font des tranches de bananes séchées, comment ils font le prahoc (poissons conservés des mois avec du sel), comment ils font des statuettes en bois, etc.… Je visite un temple qui n’en valait pas trop la peine, le wat Ek. Après-midi, je tue le temps en faisant un massage chez les aveugles puis en allant au marché central. Fin d’après-midi, je vais admirer l’envol de 5.000.000 de chauves-souris sortant d’une grotte chaque jour à la même heure pour revenir le lendemain matin. Extraordinaire. Une fois qu’elles sortent, il y en a pour 45 minutes….. Spectaculaire. Demain, départ pour une ville à mi-chemin entre ici et la capitale.
lundi 9: au dernier moment, je décide de ne pas aller à Pursat et de continuer pour la capitale afin de faire étape (du coup, une journée perdue en transport). Je vais à Sihanoukville: la plage.
Mardi 10: me voici après 6H de bus à Sihanoukville bord de mer. Je choisis OTRES, la plage la plus propre, la plus calme et la plus éloignée évidemment; Je suis dans paillotte (sans salle de bain) à 5 mètres des vagues, les pieds dans l’eau. Je n’ai pas profité aujourd’hui car arrivée trop tard. Première altercation avec un tuc-tuc. On m’avait dit que pour venir ici, il fallait payer 6 dollars. Il me demande 5, j’y vais mais à mi-chemin, il m’arrête dans un hôtel qui n’est pas celui que j’ai demandé… Quand je lui dis où je veux aller, il me redemande 5 dollars. Je refuse, je sors du tuc tuc avec mes bagages. Il attrape mes bagages et mon bras… Puis je gueule dessus et pars vers un bar, il attrape une grosse pierre. Les gens du bar appellent un cambogdien qui parle français. Il arrange les choses mais bon j’ai été arnaquée pour une fois… Enfin, je suis dans ma cahute. Demain, je compte bien profiter de la mer.
Mercredi 11: journée plage bien agréable.
Jeudi 12: malade toute la nuit.... Départ pour Kampot. Pas en forme. Fatiguée. Toutefois fin d'après-midi, je loue un vélo pour faire le tour de la petite ville; j'ai conduit comme une clinche tellement j'était fatiguée. Je me suis arrêtée faire un massage de pied et au final quand j'ai repris le vélo, je ne savais pas dévérouiller le cadenas.On a l'air malin dans ces cas là.... un attroupement riait autour de moi....s'agrandissant au fil des minutes... Tout le monde essayait, rien à faire: bloquer. Finalement un petit cambodgien l'a fait en une seconde; il y a un truc!!!
Vendredi 13: ce matin, je pars avec un petit groupe à la montagne de Bokor (1075 mètres). On visite la petite église, les maisons abandonnées, le casino en rénovation, la villa du roi à l’état de ruine. Puis le nouveau Complexe qui comprendra un grand casino et un hôtel de 600 chambres. Nous dinons au bord d’un petit rapide (ils appellent ça waterfall mais…). Après-midi, j’enfourche un vélo pour faire au moins 20 km à la recherche des marais salants mais j’étais dans le mauvais sens; moi et mon sens de l’orientation!!!! Enfin, j’ai trouvé au final ainsi qu’un superbe temple non connu des touristes qui ne s’aventurent pas si loin.
Samedi 14: j’arrive à Kep, petite ville côtière. J’y vais en tuc-tuc car ce n’est pas loin. En chemin, je visite un petit temple dans une grotte qui date du 7ème siècle. Après-midi: petit tour de ville à pied. Rien de spécial au programme.
Dimanche 15: journée moto à travers le parc national d’où l’on a une vue magnifique sur la vallée, la mer; on y trouve les arbres magiques où l’on peut grimper à l’intérieur jusqu’au-dessus (je ne l’ai pas fait!). J’ai traversé des rizières, retrouvant les gens travaillant comme à l’ancien temps chez nous avec les bœufs, etc… J’ai visité une plantation de poivre, explication en français très intéressantes; j’ai fait mes réserves pour le restant de ma vie!!!! Je pense que j’en ai vraiment acheté trop. On a traversé les marrais salants d’où j’ai compris le mécanisme…. En traversant ces villages, nous sommes dans le Cambodge profond!!! Nous irons aussi sur la seule plage naturelle de Kep mais il y a trop de bruit de la part des cambodgiens et je n’y reste pas (dommage). J’aurais voulu faire l’île du lapin, mais il me manque une journée Celle que je me suis trompée à cause de mon détour à Sihanoukville.
Lundi 16: me voici de retour dans la capitale. Le minivan que je devais prendre est tombé en panne donc j’ai repris le bus. J’arrive plus tard que prévu. Le reste de l’après-midi, je ne fais rien de spécial. Le soir, je mange avec le couple rencontré au Laos.
Mardi 17: je visite le musée du crime du génocide. C’était, au départ, un lycée qui est devenu la plus horrible prison du Cambodge dirigée par les Khmers rouges (Khmer: c’est la plus grande ethnie cambodgienne et rouge: parti communiste) dirigé par Pol Pot à son retour d’Europe. Ce fut donc une prison de 1975 à 1979. On y trouve des centaines de photos de victimes avant leur mort car ils aimaient garder des archives. Il y a les appareils de torture, les lits en fer où ils étaient enchaînés, les petites cellules faites dans les classes; au centre, dans la cour, la potence où on les pendait par les pieds et quand ils avaient perdu connaissance, on les plongeait dans une jarre d’eau toujours en place actuellement. On y a retrouvé 7 survivants dont un vit encore. Sur le coup, je visitais mais une fois dans le tuc-tuc, j’avais envie de sangloter. C’est une visite très dure qui doit toutefois se prolonger 15 km plus loin au camp d’extermination de Choeung Ek (ou Tuol Sieng). A l’aide d’un guide audio, je parcours les étapes. D’abord, où les camions amenaient les prisonniers par centaines. Puis, où on les questionnait et faisaient signer leur arrêt de mort. On y a retrouvé près de 40 fosses communes. Le mémorial érigé en leur mémoire ne peut pas contenir tous les ossements donc certaines fosses ont été laissées telle quelle notamment sous le lac. Mais tous les mois, la nature fait qu’il ressort toujours des os ou des habits hors de la terre. J’ai vu une poule manger un lambeau qui sortait de terre… Une très grande fosse où l’on a découvert que des femmes et des enfants; on a découvert qu’ils fracassaient le crâne des bébés contre l’arbre toujours présent. Un autre arbre qu’on appelle l’arbre magique mais qui ici n’a rien de magique servait à attacher les hauts parleurs pour diffuser de la musique fort pour assourdir la machine qui exterminait les prisonniers et leurs derniers cris… De l’herbicide était répandu sur eux pour que les paysans du coin ne sentent pas les odeurs. Je n’oublierai jamais cette journée…. Il a plu toute la journée…. La fin d’après-midi est plus agréable puisque je vais au marché russe.
Mercredi 18: pas dormi la nuit mais sur le matin donc réveil à 11H avec mauvaise humeur. Deux heures pour me mettre d’aplomb. Après, ça reprend: visite du musée national où je trouve un linga en cristal de roche du 12ème venant d’Angkor Thom, un beau Nandi du 13ème venant Angkor Vat, des figures en grès et en stuc plus anciennes du 6ème , etc.…Je ne peux pas tout citer. Le bouddhisme est né au 6ème siècle avec Gauthama. Avant les Khmers étaient hindouistes et encore avant ANIMISTE…. Cette « religion » croit aux phénomènes naturels et aux esprits dans les forêts, par exemple….Je n’avais jamais entendu parler de cette croyance animiste… Bref, le musée vaut la peine d’être visité. Le palais royal m’a été déconseillé car tout est quasiment fermé, de toute façon, je n’avais pas envie. J’ai été au marché central bien animé puis à un spectacle au musée national en soirée. Très bien mais cher. Je termine ainsi ma dernière journée par un resto français « la brasserie du port » où je n’ai pas été déçue même si un peu cher pour le coin…. Puis un dernier massage aux huiles et aux herbes. Demain départ à 14H.
MARIE
Bon plan d'hébergement en Inde English translation pending
je prépare un voyage de 2 mois : janvier , fevrier , sur mumbai , ajanta, goa, allepey , cochin ... pourriez vous me recommander des hébergements prix moyen , hotel, guest house ou location merci
Vacances en famille, été 2014 English translation pending
Bonjour.
Avec mon mari nous aimerions partir en vacances en été avec nos 3 enfants, 5ans, 3ans et 6 mois. Nous pensions aller en Corse, en Sardaigne ou en Italie. Que nous conseillez vous, de façon à pouvoir en profiter quand même.
Merci.
Avec mon mari nous aimerions partir en vacances en été avec nos 3 enfants, 5ans, 3ans et 6 mois. Nous pensions aller en Corse, en Sardaigne ou en Italie. Que nous conseillez vous, de façon à pouvoir en profiter quand même.
Merci.
L'hiver en Estonie English translation pending
Bonjour,
Je songe a partir en Estonie en Decembre prochain, probablement du 10 au 16 Decembre. J'irai sur Tallinn deux jours et demi voir trois jours jours puis partir sur Tartu dans le sud et enfin, finir par Helsinki seulement voilà, d'après les nouvelles l'hiver estonien commence à me faire peur, surtout si celà est susceptible de me freiné dans la découverte de ce pays que je rêve de visiter depuis si longtemps et le faire au maximum dans le temps (toujours trop court) que je me suis fixé. J'entend des chiffre terrible tel que -10 a -30°C! Qu'en est-il réellement? Sur place, je compte opté pour le 16euro Hostel dans le quartier de Rotermanni avec lit en dortoir apparemment peu cher et sur l'hotel Pepleri à Tartu si certains connaissent ces AJ est-ce alors un bon plan? Par contre, pour rejoindre Tartu de Tallinn j'aimerai prendre le train (plutôt que le bus) mais quel prix environ pour un aller-retour? Voilà je me pose quelques questions surtout que je n'ai encore JAMAIS pris l'avion et que je serait seul, j'appréhende donc beaucoup (angoissé de nature lol) et je ne voudrais pas trop m'ennuyé là bas à dire vrai surtout 5 ou 6 jours. Merci d'avance, Aitäh
Je songe a partir en Estonie en Decembre prochain, probablement du 10 au 16 Decembre. J'irai sur Tallinn deux jours et demi voir trois jours jours puis partir sur Tartu dans le sud et enfin, finir par Helsinki seulement voilà, d'après les nouvelles l'hiver estonien commence à me faire peur, surtout si celà est susceptible de me freiné dans la découverte de ce pays que je rêve de visiter depuis si longtemps et le faire au maximum dans le temps (toujours trop court) que je me suis fixé. J'entend des chiffre terrible tel que -10 a -30°C! Qu'en est-il réellement? Sur place, je compte opté pour le 16euro Hostel dans le quartier de Rotermanni avec lit en dortoir apparemment peu cher et sur l'hotel Pepleri à Tartu si certains connaissent ces AJ est-ce alors un bon plan? Par contre, pour rejoindre Tartu de Tallinn j'aimerai prendre le train (plutôt que le bus) mais quel prix environ pour un aller-retour? Voilà je me pose quelques questions surtout que je n'ai encore JAMAIS pris l'avion et que je serait seul, j'appréhende donc beaucoup (angoissé de nature lol) et je ne voudrais pas trop m'ennuyé là bas à dire vrai surtout 5 ou 6 jours. Merci d'avance, Aitäh
Que voir en... Nouvelle-Zélande English translation pending
Aperçu des principaux sites et lieux à visiter en Nouvelle-Zélande (carte).
1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.
Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.

- © VoyageForum -
1- ILE DU NORDAuckland : sans en être la capitale, Auckland est la plus grande et dynamique ville du pays. On peut profiter de son centre urbain, son port, ses musées, ses plages et vignobles alentours. Bay of Islands : quasiment à l'extrémité de l'île c'est un des lieux les plus touristiques du nord. Outre les paysages, les plages et les activités nautiques possibles, l'endroit abrite plusieurs bourgades à connotation historique (Russell, Paihia, Waitangi, Kerikeri).Bay of Plenty : cette large baie de la côte nord est appréciée pour ses paysages, l'activité géothermique de la région de Rotorua (geysers, sources chaudes), mais aussi ses plages avec leurs possibilités de surf et de plongée, ou encore ses chemins de randonnées.Hamilton : la quatrième agglomération du pays à 130 km au sud d'Auckland. C'est avant tout une ville étudiante et commerciale qui abrite cependant les Hamilton Gardens qui sont un ensemble de parcs appréciés du public.Hastings : comme sa voisine Napier, la ville détruite dans les années (19)30 par un tremblement de terre a été reconstruite dans le style Art Déco. Tout autour d'Hasting (et de Napier) nombre de vignobles et propriétés à visiter.Hokianga : ce long estuaire du nord est devenu une zone touristique grâce à la forêt de Waipoua et ses arbres gigantesques, les formations rocheuses de Horeke, les "dunes sculptées" d'Opononi, et les petits villages "historiques" de Kohukohu ou Rawene. On peut aussi y randonner.Kapiti Coast : c'est la portion littorale au nord de Wellington, face à l'île du même nom, entre Paekakariki et Otaki. On y découvre de belles plages assez sauvages, de petits villages et des aires naturelles (dont l'île de Kapiti ou le Queen Elisabeth Park). L'endroit est aussi apprécié des randonneurs.Kerikeri : ce gros village, proche du Bay of Islands, est devenu une destinations fréquentée pour ses ateliers d'artistes, ses quelques édifices du début XIXe siècle et son "village traditionnel maoris".Napier : la ville de la côte Est est fameuse pour son architecture Art Déco, ce qui lui vaut d'être assez touristique. Tout autour une région de vignobles qu'on peut visiter, ainsi que quelques plages entre des falaises dans les environs.Péninsule de Coromandel : cette péninsule du nord est touristique. On y vient pour les superbes paysages, le trek et autres activités nature, les belles plages, les petits bourgs et les anciennes mines d'or. Rotorua : au bord du lac du même nom, la ville est très visitée car ses environs proches (Whakarewarewa) abritent nombre de geysers et sources chaudes dus à l'activité volcanique de la région. On peut aussi y pratiquer diverses activités nature comme la rando ou le VTT. Dans un autre domaine, Rotorua est aussi un endroit où la culture maori est encore bien présente.Taupo : cette ville du centre, construite en bordure de lac, est reconnue pour la pêche à la truite mais aussi des activités comme le parachutisme, le saut à l'élastique ou le jetski.Tauranga : la principale ville de la Bay of Plenty et un lieu de villégiature apprécié pour son climat. Plusieurs plages et des possibilités de plongée ou de surf dans les environs.Waitomo : cette bourgade à la forte minorité maori est connue pour ses nombreuses grottes qu'on peut visiter ou pratiquer en spéléo. On peut aussi faire du raft dans le coin.Whangarei : la grande ville du nord a une vocation commerciale. Des plages, quelques zones naturelles propices à la randonnées et de belles chutes d'eau dans ses environs. C'est également au départ de la ville qu'on peut visiter les Poor Knights Islands reconnues au niveau plongée.Whangaroa : sur la côte nord, la région autour de la bourgade offre des possibilités de marches en forêts, et surtout de belles plages propices à la baignade, la plongée ou le surf.Wellington : la capitale néo-zélandaise est d'abord réputée au niveau artistique et pour son animation culturelle. On bénéficie de jolis panoramas depuis les collines qui entourent la ville, son port et sa baie. A sa périphérie, plusieurs petits sites naturels (dont le Belmont et le Kaitoke Park) parmi lesquels on peut marcher. C'est aussi de Wellington que partent les ferries pour l'île du Sud.Patrimoine naturelCap Reinga : la pointe extrême de la Nouvelle-Zélande concrétisée par un phare. Avec ses beaux paysages marins c'est devenu avec le temps une destination plutôt touristique.Egmont National Park : ce parc de bord de mer est dominé par un volcan dormant. On peut y pratiquer la randonnée et profiter des plages ou des spots de surf.Golfe d'Hauraki : c'est le vaste golfe situé entre Auckland et la Péninsule de Coromandel. On y trouve plusieurs îles (dont Great Barrier Island ou Waiheke), des plages et des zones protégées pour les oiseaux. On peut y trekker ou pratiquer diverses activités nautiques.Kauri Coast : portion littorale du nord-ouest avec d'assez jolis paysages, des forêts et des plages parmi lesquels on peut randonner. Ninety Mile Beach : de la petite ville de Kaitaia à Cap Reinga cette longue zone dunaire offre un paysage désertique apprécié des visiteurs. Les dunes sont également utilisées pour le bodyboard.Tararua Range : petit massif montagneux au nord de Wellington très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilités de "marche-bivouac" dans la nature (tramping).Te Urewera National Park : grand parc forestier de l'est avec des possibilités de treks.Tongariro National Park : c'est le plus ancien parc de Nouvelle-Zélande. Ses superbes paysages, ses volcans et ses sites sacrés maoris lui valent d'être classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut y randonner, faire de l'escalade, du cheval, du VTT ou du ski en hiver au Mount Ruapehu. Waitakere Ranges : à l'ouest d'Auckland cette chaîne de collines en bord de mer offre de beaux paysages, plusieurs chutes d'eau, et des plages (Muriwai, Piha, Te Henga, Karekare) entrecoupées de falaises. On peut y randonner, pratiquer le surf ou simplement découvrir les paysages le long de la "Scenic Drive".Whanganui National Park : ce parc proche du Tongariro offre lui aussi de beaux paysages, des témoignages maoris, et la possibilité de diverses activités nature dont le trek, le canoë ou le raft sur la rivière qui le traverse.White Island : petite île inhabitée de la Bay of Plenty occupée par un volcan actif. C'est une excursion possible - et appréciée - au départ de Tauranga ou Whakatane sur la côte.2- ILE DU SUD Blenheim : c'est la "grande ville" de la partie nord de l'île au coeur de la région viticole du Sauvignon blanc. Des plages et quelques petites randos à sa périphérie, sans oublier les Marlborough Sounds pas loin.Chatham Islands : petit archipel à 800 km des côtes comptant juste deux îles habitées. De beaux paysages, des oiseaux, des traditions locales et surtout un des endroits parmi les plus isolés au monde...Christchurch : c'est la grande agglomération de l'île du Sud avec un joli centre-ville qui se remet des graves séismes que la ville a connu ces dernières années.Dunedin : la seconde ville de l'île du Sud, aux origines écossaises. C'est avant tout une ville universitaire et animée, et un point de départ pour visiter les environs dont la Péninsule d'Otago.Greymouth : c'est la ville de la côte ouest et d'abord une base pour découvrir les "Pancake Rocks" du parc de Paparoa, la ville minière reconstituée de Shantytown, ou encore pratiquer le raft ou le kayak.Hanmer Springs : petit village à vocation thermale au nord de Christchurh. Tout autour nombre de possibilités de randonnées, de parcours VTT ou encore de ski au Hanmer Springs Ski Area.Invercargill : c'est la ville la plus au sud de Nouvelle-Zélande, aux portes du Fiordland. Kaikoura : la seule commune ou presque du littoral nord-est entre Christchurch et Blenheim. Outre une étape sur ce trajet la bourgade, avec sa petite péninsule, est connue pour ses colonie d'otaries, de dauphins et surtout de baleines qui viennent sur ses côtes.Nelson : c'est une des deux plus anciennes cités néo-zélandaises avec quelques édifices victoriens dans son centre. Grâce à son climat elle attire nombre de visiteurs qui viennent également profiter de ses plages et de ses environs (vignobles, parcs naturels, Marlborough Sounds...).Picton : ce village est à la fois le point d'arrivée des lignes ferries venant de l'île du Nord (au départ de Wellington) et la porte d'accès aux Marlborough SoundsQueenstown : petite ville en bordure du lac Wakatipu qui a développé un "tourisme d'aventure". On peut ainsi y pratiquer du saut à l'élastique, rafting, sports aériens, ski (dans quatre stations) et bien sûr de la randonnée dans son superbe environnement montagneux.Stewart Island : une grande île très peu peuplée face à Invercargill avec qui elle est reliée par air et ferries. Elle abrite la parc de Rakiura qui est connu pour ses oiseaux et ses troupeaux de cerfs d'ailleurs chassés. On peut également y faire des randonnées, du kayak ou pêcher.Wanaka : en bordure du lac du même nom, la ville est à la fois une station touristique d'été (rando, pêche, raft, canyoning et "outdoor" en général) que d'hiver (ski). C'est aussi la porte d'entrée au parc du mont Aspiring.Patrimoine naturelAbel Tasman National Park : cette petite réserve de la côte nord offre de belles plages très appréciées des visiteurs. On peut également y faire du kayak et de la randonnées sur la côte ou à l'intérieur du parc.Aoraki/Mount Cook National Park : un des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. Il abrite les sommets les plus hauts du pays et de très nombreux glaciers dont le Tasman Glacier qui est le plus grand des presque 400 que compte la Nouvelle-Zélande. C'est logiquement un endroit très apprécié pour ses paysages ainsi que les activité sport-nature qu'on peut y pratiquer (rando, alpinisme, ski...)Arthur's Pass National Park : joli parc montagneux au coeur de l'île reconnu pour le trekking, le ski et l'alpinisme.Fiordland National Park : c'est le plus vaste et le plus au sud des quatre parcs du Te Wahipounamu classés à l'UNESCO. C'est une superbe zone de fjords (dont le célèbre Milford Sound) avec aussi des lacs, des cascades et des falaises parmi lesquels on peut randonner, faire de la grimpe, ou pratiquer la chasse.Kahurangi National Park : le second parc du pays par la taille. On y vient pour faire de la randonnée, du raft et de la spéléologie. Marlborough Sounds : un enchevêtrement d'îles (Arapawa, d'Urville...), de chenals et de péninsules (Queen Charlotte...) à l'extrémité nord offrant de superbes paysages sauvages. On peut faire de petites croisières, du kayak, de la marche ou y observer des dauphins et des oiseaux. Milford Sound : une des premières attractions du pays. Situé dans le parc du Fiorland classé UNESCO, ce magnifique fjord attire plus d'un demi-million de visiteurs chaque année pour ses paysages, l'observation des baleines, dauphins et phoques, les balades en bateau ou kayak, ou encore les nombreux treks possibles dont le célèbre Milford Track. Mount Aspiring National Park : ce parc montagneux de la côte ouest, pas loin de Wanaka, fait partie de l'ensemble Te Wahipounamu classé à l'UNESCO. On y pratique la randonnée et l'escalade dans un décor de montagnes, forêts et cascades.Nelson Lakes National Park : au sud de la ville du même, deux grands lacs et des plus petits appréciés pour la pêche, la rando et le camping. On peut également skier au Rainbow Ski AreaOtago : cette péninsule proche de Dunedin a de beaux paysages littoraux et une faune marine assez riche avec notamment des phoques, pingouins ou éléphants de mer.Paparoa National Park : ce parc de la côte nord-ouest est connu pour abriter les "Pancake Rocks" qui sont des formations rocheuses spectaculaires, et nombre de grottes. On peut y randonner et faire de la spéléo. Te Wahipounamu : c'est sous cette dénomination que sont rassemblés quatre parcs naturels des "Southern Alps" de l'île du Sud : Fiordland, Mount Cook, Mount Aspiring et Westland. L'ensemble est classé au patrimoine UNESCO pour ses magnifiques paysages de montagnes, forêts, glaciers, cascades, lacs, fjords.The Catlins : c'est la petite région de l'extrême sud-est de l'île, entre Dunedin et Invercargill. Peu peuplée, formée de reliefs et de forêts, elle offre de très beaux paysages côtiers, des grottes et des possibilités de treks ou de surf. On peut également y observer nombre d'espèces d'oiseaux, ainsi que des phoques, lions de mer, etc. Westland Tai Poutini National Park : c'est un des quatre parcs du Te Wahipounamu inscrits à l'UNESCO. De superbes paysages de montagnes et glaciers (Franz Josef, Fox Glacier) et des possibilités de randonnées ou d'activités sport-nature. Egalement, à sa périphérie, quelques villes minières du temps de la ruée vers l'or.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dans l'Ile du Nord : Bay of Islands, Bay of Plenty, Hokianga, Napier, Ninety Mile Beach, Péninsule de Coromandel, Rotorua, Tongariro National Park, Waitakere Ranges, Whanganui National Park.
Dans l'Ile du Sud : Aoraki/Mount Cook National Park, Fiordland National Park, Kaikoura, Marlborough Sounds, Milford Sound, Mount Aspiring National Park, Te Wahipounamu, Westland Tai Poutini National Park.

- © VoyageForum -
Voyage d'une dizaine de jours en Inde du Nord: que voir? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars avec mon amie une dizaine de jours au moins de janvier; nous atterrissons à New Delhi. Ayant relativement peu de temps devant nous et désirant voir le maximum sans pour autant faire de la visite express, nous tentons de planifier un itinéraire qui nous permettra de trouver les éléments que nous espérons y voir: authenticité et pas d'infrastructures dénaturées par le tourisme, paysages, culture et une alternance entre la frénésie des villes et la nature.
Nous pensons ne nous arrêter que le minimum nécessaire à Delhi et visiter Jaipur, Jodhpur, peut-être le parc de ranthambore, udaipur et idéalement soit Jaisalmer soit Bikaner (laquelle vaut le plus la peine?). D'autre park, Ranakpur et d'autre plus petits endroits semblaient aussi attirants.
Avis aux connaisseurs: ceci vous paraît-il réaliste et lesquels de ces lieux semblent (in)dispensables, ou avez-vous d'autres suggestions?
Nous sommes bien évidemment aussi disposés à ne pas faire que le Rajasthan ou à aller dans une autre direction mais à part certains endroits importants mais touristiques comme Benares, l'Uttar Pradesh semblait avoir moins de caractère. Enfin, peut-être que certains d'entre vous auront des conseils. Tout sera le bienvenu.
Merci d'avance
Raphaël
Je pars avec mon amie une dizaine de jours au moins de janvier; nous atterrissons à New Delhi. Ayant relativement peu de temps devant nous et désirant voir le maximum sans pour autant faire de la visite express, nous tentons de planifier un itinéraire qui nous permettra de trouver les éléments que nous espérons y voir: authenticité et pas d'infrastructures dénaturées par le tourisme, paysages, culture et une alternance entre la frénésie des villes et la nature.
Nous pensons ne nous arrêter que le minimum nécessaire à Delhi et visiter Jaipur, Jodhpur, peut-être le parc de ranthambore, udaipur et idéalement soit Jaisalmer soit Bikaner (laquelle vaut le plus la peine?). D'autre park, Ranakpur et d'autre plus petits endroits semblaient aussi attirants.
Avis aux connaisseurs: ceci vous paraît-il réaliste et lesquels de ces lieux semblent (in)dispensables, ou avez-vous d'autres suggestions?
Nous sommes bien évidemment aussi disposés à ne pas faire que le Rajasthan ou à aller dans une autre direction mais à part certains endroits importants mais touristiques comme Benares, l'Uttar Pradesh semblait avoir moins de caractère. Enfin, peut-être que certains d'entre vous auront des conseils. Tout sera le bienvenu.
Merci d'avance
Raphaël
Passage frontière Iran - Irak à Piranshahr English translation pending
Contrairement a ce qui est ecrit dans le lonelyplanet iran, ce passage frontiere n est pas reserve aux locaux (ou plus en tout cas)
Je l ai passe le 29 septembre 2013 seul, a pied, en moins d une demi heure, tres facilement.
Visa pour le Kurdistan irakien de 15 jours gratuit
Ne pas hesiter donc, si certains se posaient la question!
Voyage en Thaïlande en mars 2014 English translation pending
Bonjour,
Normalement, ma prochaine destination sera la Thaïlande si j'ai les vacances souhaitées. Je commence juste mes recherches et l'organisation du voyage, je suis à ma première approche et je ne connais pas du tout ce pays (ni culturellement, ni au niveau préparation de voyage). J'espère obtenir de l'aide dans mes choix et mon organisation d'itinéraire et programme, car ce forum m'a bien aidé pour mon dernier voyage 😉 Evidemment, je vais me renseigner et faire des recherches au fur et à mesure.
Voici mon premier jet de projet: Période et durée: Entre 15 et 20 jours début mars (je voulais février mais les vacances scolaires sont tardives pour moi en 2014).
Budget: à définir mais si possible moins de 1500€ pour une personne. C'est jouable? Je compte 700€ pour le billet d'avion AR pour le moment de chez moi à Bangkok. Je dois encore estimer l'hébergement, le transport et la nourriture pour 15-20 jours. Si vous avez de bons plans, je suis preneuse.
Objectifs: Visiter la Thaïlande pour la première fois et vivre des vacances dépaysantes alors que ce sera l'hiver en France. --) découvrir la culture locale, visiter les villes, les temples et faire des choses typiques (nourriture et activités) --) voir de beaux paysages, parcs nationaux, balades pour profiter de la nature et monter sur le dos d'un éléphant --) se reposer et se baigner à la plage mais aussi faire des balades/activités
Transport: à définir entre chaque lieu Avion ou train ou bus local?
Hébergement: à définir, si possible confort de base et peu cher.
Itinéraire (ébauche): 3 jours à Bangkok 2 jours dans les parcs nationaux de Kanchanaburi 1 jour excursion à Ayutthaya Lopburi? Sukhothai? 3 jours à Chiang Mai Phimai et Angkor au Cambodge en excursion? Vol vers Phuket 2 jours à Phuket 2 jours Kho Phi Phi/Krabi, Ko Lanta Retour à Bangkok puis France Mes questions:
- Que pensez-vous de cet itinéraire en 17 jours par exemple? - Combien de temps rester à Bangkok pour voir l'essentiel et s'imprégner de la culture locale? - Quels parcs nationaux accessibles me conseillez vous? Quels endroits plus précis et combien de temps y rester? - Est-ce que ça vaut le coup de s'arrêter à Lopburi? à Sukhothai? à Phimai? aller à Angkor au Cambodge? - Combien de temps rester et quels endroits choisir pour les plages et la détente tout en ayant des activités à faire à côté? - Où faire une balade à dos d'éléphant sympa dans la nature? - Que me conseillez vous pour me déplacer dans le pays: un vol de Bangkok à Chiang Mai puis vers Phuket et retour à Bangkok en rayonnant autour des 3 villes ou bien d'utiliser le train ou autre pour se déplacer et faire plus d'arrêts? - Des conseils pour l'hébergement? J'ai lu que la nourriture et l'hébergement n'étaient pas chers mais je ne sais pas encore quel budget y consacrer selon mes propres envies et besoins (20€ par jour?)
Merci d'avance pour vos avis et votre aide 😉
Normalement, ma prochaine destination sera la Thaïlande si j'ai les vacances souhaitées. Je commence juste mes recherches et l'organisation du voyage, je suis à ma première approche et je ne connais pas du tout ce pays (ni culturellement, ni au niveau préparation de voyage). J'espère obtenir de l'aide dans mes choix et mon organisation d'itinéraire et programme, car ce forum m'a bien aidé pour mon dernier voyage 😉 Evidemment, je vais me renseigner et faire des recherches au fur et à mesure.
Voici mon premier jet de projet: Période et durée: Entre 15 et 20 jours début mars (je voulais février mais les vacances scolaires sont tardives pour moi en 2014).
Budget: à définir mais si possible moins de 1500€ pour une personne. C'est jouable? Je compte 700€ pour le billet d'avion AR pour le moment de chez moi à Bangkok. Je dois encore estimer l'hébergement, le transport et la nourriture pour 15-20 jours. Si vous avez de bons plans, je suis preneuse.
Objectifs: Visiter la Thaïlande pour la première fois et vivre des vacances dépaysantes alors que ce sera l'hiver en France. --) découvrir la culture locale, visiter les villes, les temples et faire des choses typiques (nourriture et activités) --) voir de beaux paysages, parcs nationaux, balades pour profiter de la nature et monter sur le dos d'un éléphant --) se reposer et se baigner à la plage mais aussi faire des balades/activités
Transport: à définir entre chaque lieu Avion ou train ou bus local?
Hébergement: à définir, si possible confort de base et peu cher.
Itinéraire (ébauche): 3 jours à Bangkok 2 jours dans les parcs nationaux de Kanchanaburi 1 jour excursion à Ayutthaya Lopburi? Sukhothai? 3 jours à Chiang Mai Phimai et Angkor au Cambodge en excursion? Vol vers Phuket 2 jours à Phuket 2 jours Kho Phi Phi/Krabi, Ko Lanta Retour à Bangkok puis France Mes questions:
- Que pensez-vous de cet itinéraire en 17 jours par exemple? - Combien de temps rester à Bangkok pour voir l'essentiel et s'imprégner de la culture locale? - Quels parcs nationaux accessibles me conseillez vous? Quels endroits plus précis et combien de temps y rester? - Est-ce que ça vaut le coup de s'arrêter à Lopburi? à Sukhothai? à Phimai? aller à Angkor au Cambodge? - Combien de temps rester et quels endroits choisir pour les plages et la détente tout en ayant des activités à faire à côté? - Où faire une balade à dos d'éléphant sympa dans la nature? - Que me conseillez vous pour me déplacer dans le pays: un vol de Bangkok à Chiang Mai puis vers Phuket et retour à Bangkok en rayonnant autour des 3 villes ou bien d'utiliser le train ou autre pour se déplacer et faire plus d'arrêts? - Des conseils pour l'hébergement? J'ai lu que la nourriture et l'hébergement n'étaient pas chers mais je ne sais pas encore quel budget y consacrer selon mes propres envies et besoins (20€ par jour?)
Merci d'avance pour vos avis et votre aide 😉